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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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mardi 16 septembre 2025

Tome II – La tête dans les étoiles.

 Sommaire
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Prologue
 
2024, une année qui va être difficile (1/12) : La farandole des cyborgs (1/7)
 
2024, une année qui va être difficile (2/12) : La farandole des cyborgs (2/7)
 
2024, une année qui va être difficile (3/12) : La farandole des cyborgs (3/7)
 
2024, une année qui va être difficile (4/12) : La farandole des cyborgs (4/7)
 
2024, une année qui va être difficile (5/12) : La farandole des cyborgs (5/7)
 
2024, une année qui va être difficile (6/12) : La farandole des cyborgs (6/7)
 
2024, une année qui va être difficile (7/12) : La farandole des cyborgs (7/7)
 
2024, une année qui va être difficile (8/12) : Escale à Port Louis (1/5)
 
2024, une année qui va être difficile (9/12) : Escale à Port Louis (2/5)
 
2024, une année qui va être difficile (10/12) : Escale à Port Louis (3/5)
 
2024, une année qui va être difficile (11/12) : Escale à Port Louis (4/5)
 
2024, une année qui va être difficile (12/12) : Escale à Port Louis (5/5)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (1/13) : Les aventures napolitaines de Julie (1/6)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (2/13) : Les aventures napolitaines de Julie (2/6)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (3/13) : Les aventures napolitaines de Julie (3/6)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (4/13) : Les aventures napolitaines de Julie (4/6)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (5/13) : Les aventures napolitaines de Julie (5/6)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (6/13) : Les aventures napolitaines de Julie (6/6)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (7/13) : Le napolitain à la manœuvre (1/3)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (8/13) : Le napolitain à la manœuvre (2/3)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (9/13) : Le napolitain à la manœuvre (3/3)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (10/13) : Le tir du troisième Starship (1/4)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (11/13) : Le tir du troisième Starship (2/4)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (12/13) : Le tir du troisième Starship (3/4)
 
Un premier trimestre sur les chapeaux de roue (13/13) : Le tir du troisième Starship (4/4)
 
Un second trimestre de rotation (1/5) : Campagne électorale européenne (1/2)
 
Un second trimestre de rotation (2/5) : Campagne électorale européenne (2/2)
 
Un second trimestre de rotation (3/5) : Campagne électorale des législatives (1/3)
 
Un second trimestre de rotation (4/5) : Campagne électorale des législatives (2/3)
 
Un second trimestre de rotation (5/5) : Campagne électorale des législatives (3/3)
 
Préparation de mise en orbite (1/3) : Pendant ce temps-là, aux Chagos…
 
Préparation de mise en orbite (2/3) : Christine aux Chagos (1/2)…
 
Préparation de mise en orbite (3/3) : Christine aux Chagos (2/2)…
 
La séquence des JO de Paris (1/11) : Mise en sécurité des sites
 
La séquence des JO de Paris (2/11) : La cérémonie d’ouverture (1/3)
 
La séquence des JO de Paris (3/11) : La cérémonie d’ouverture (2/3)

La séquence des JO de Paris (4/11) : La cérémonie d’ouverture (3/3)
 
La séquence des JO de Paris (5/11) : Le déroulé (1/2)
 
La séquence des JO de Paris (6/11) : Le déroulé (2/2)
 
La séquence des JO de Paris (7/11) : Conséquences diverses (1/3)
 
La séquence des JO de Paris (8/11) : Conséquences diverses (2/3)
 
La séquence des JO de Paris (9/11) : Conséquences diverses (3/3)
 
La séquence des JO de Paris (10/11) : Au-delà, chiffres et sécurité (1/2)
 
La séquence des JO de Paris (11/11) : Au-delà, chiffres et sécurité (2/2)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (1/7) : Rencontre présidentielle (1/2)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (2/7) : Rencontre présidentielle (2/2)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (3/7) : Mise en orbite (1/3)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (4/7) : Mise en orbite (2/3)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (5/7) : Mise en orbite (3/3)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (6/7) : Premières orbites (1/2)
 
Le mois juillet 2024 de « Charlotte » (7/7) : Premières orbites (2/2)
 
Troisième trimestre 2024 (1/5) : Premières retombées (1/2)…
 
Troisième trimestre 2024 (2/5) : Premières retombées (2/2)…
 
Troisième trimestre 2024 (3/5) : La nièce (1/3)…
 
Troisième trimestre 2024 (4/5) : La nièce (2/3)…
 
Troisième trimestre 2024 (5/5) : La nièce (3/3)…
 
Contexte politique (1/6) : Campagne de Trump (1/5)
 
Contexte politique (2/6) : Campagne de Trump (2/5)
 
Contexte politique (3/6) : Campagne de Trump (3/5)
 
Contexte politique (4/6) : Campagne de Trump (4/5)
 
Contexte politique (5/6) : Campagne de Trump (5/5)
 
Contexte politique (6/6) : L’épisode Barnier
 
Fin d’année (1/3) : Rétrocession des Chagos (1/2)
 
Fin d’année (2/3) : Rétrocession des Chagos (2/2)
 
Fin d’année (3/3) : Épilogue provisoire
 

I3 – Auteur créateur, Balagne – Début septembre 2025.
Manuscrit partiellement visé par Alexis Dubois, narratrice.
Sous toutes réserves : Non encore approuvé par Paul de Bréveuil – Personnage principal.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 2 septembre 2025

Fin d’année (3/3)

Épilogue provisoire
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Néanmoins, des selfies et autres clichés de ces virées spatiales avec Christine et son binôme auront circulé, notamment de la chevelure de Louison qu’elle a épaisse et longue, étalée autour de sa tête de façon spectaculaire. Ça lui fait une vaste auréole comme d’une coiffure d’implants à la Angela Davis, hormis qu’elle n’est pas crépue.
En apesanteur, l’électricité statique naturelle des cheveux, s’ils sont propres, les font s’étaler loin les uns des autres dans toutes les directions, puisque leur masse ne les entraine plus vers le sol… car il n’y a plus de sol ni de pesanteur.
Et c’est valable pour toutes les « parties molles » corporelles qui ne seraient pas « tenues » par un chouchou ou par un vêtement, mais seulement par leurs attaches naturelles à leur propriétaire, tels que des seins, des fesses trop molles et même des testicules ou un coussin abdominal un peu trop adipeux, qui s’étalent dans la limite de l’élasticité épidermique !
Et l’équipage n’aura pas fait de prise de vue explicite de la sorte, ou alors ils ne les ont pas montrées.
Parce que tout le monde se doute bien, connaissant un peu Paul, que dans leur intimité spatiale il a dû probablement se passer « des choses » qui relèvent du candaulisme assumé, Florence étant déjà une adepte pour parfois « prêter » le père de ses enfants au motif qu’on partage volontiers les bonnes choses avec ses amies.
Or, chacun sait que Paul n’est pas non plus un monogame assidu et systématique…
 
En attendant, ce dernier prépare intensément ce vol avec Florence où il veut lui offrir une série de chauds coïts spatiaux avant Noël, sa lubie du moment, loin des fracas de l’actualité quotidienne.
Comme quoi, en dire plus et en savoir plus sur le sujet, relève de « l’enquête minutieuse » pour Alexis, la biographe normalement au courant de tout pour pouvoir le rapporter, sauf en la circonstance, tenue à distance qu’elle est.
Et il lui faudra du temps pour faire le tour du sujet.
Mais c’est déjà une autre histoire.
En revanche, question « une autre histoire », ce qu’on sait, parce que Paul l’aura signalé à sa biographe, c’est qu’il aura profité de ce long moment de préparation, en aparté loin de toute tentative d’espionnage indiscrète, pour convaincre Louison de jouer le rôle d’agent double qui sera le sien dans les mois qui viennent.
« I-Cube », l’auteur de cet opus (et de la série) rapporte à Alexis, qui devra le confirmer ultérieurement à travers la validation de ce récit par Paul de Bréveuil lui-même (une procédure un peu complexe pour des ouvrages sans intérêt qui ne sont d’ailleurs lus par personne mais qui restent indispensables pour mettre au point le logiciel BBR 3.0 dit « prédictif »… à condition du « Charlotte » retrouve la mémoire…) que c’est en orbite que Paul explique à sa nièce et à son assistante que cette dernière sera « approchée » par un « service hostile ».
 
On peut reconstituer approximativement la scène, sous réserve de compléments ou de censures à venir, de la façon suivante en imaginant le trio enfermé dans la cabine du démonstrateur, probablement sanglé pour ne pas flotter dans tous les sens à devoir se tenir à en mobiliser au moins une main, les « cheveux au vent » de Louison l’occupant encore un peu plus pour être mal attachés et pas tressés du tout.
Il explique que ce qu’il va se passer, c’est que le GRU et quelques autres services s’inquiètent des performances du démonstrateur et de ses missions qui sont suivies depuis tous les radars d’observation du monde.
« Ils se demandent ce que je compte en faire. Et l’année prochaine je proposerai des vols aux autorités des pays alliés. En revanche, les pays « hostiles » envoient déjà des « observateurs » sur place.
Pékin aura déjà soudoyé quelques-uns de mes Sri Lankais qui travaillent sur le chantier du tunnel, et l’année prochaine, des chagossiens se laisseront graisser la patte pour venir pêcher à proximité et même dans le lagon, pour ainsi fournir des renseignements et des photos.
Les chinois enverront d’ailleurs un bateau de pêche qui se positionnera en permanence à proximité de l’atoll.
Rien de grave.
En revanche, avec Moscou c’est plus tordu : je suis censé être une de leurs agents sous couverture depuis mon AVC de l’année dernière et mon passage à Minsk qui m’aura un peu chamboulé le neurone.
Agent double déjà sous légende qui est la mienne, une belle réussite des services, mais heureusement je suis aussi et hélas atteint d’amnésie profonde. Ils ont pu le constater sur place et je persiste à ne pas démentir.
Mais ce n’est pas forcément très compatible avec mes expéditions spatiales…
Alors, ils auront appris par l’intermédiaire d’une des trois femmes de ménage qui nettoient les locaux du Kremlin-Bicêtre que vous venez d’intégrer toutes les deux mon environnement immédiat.
Par conséquent, Louison va être approchée par un agent qui se présentera sous une fausse barbe pour l’amener à collaborer en toute légitimité. »
Christine n’est pas une cible de choix pour être trop risquée sur le plan de la loyauté familiale, d’autant que son père est un avocat au Conseil, au bras probablement trop long.
Comment ça, « approchée en toute légitimité », demande l’une des deux femmes ?
 
« Je ne sais pas encore, mais probablement en se faisant passer pour un agent du contre-espionnage français… »
Mais il y a déjà Julie, l’espionne de Matignon…
« Je sais, mais je ne sais pas si le premier ministre actuel sait encore quelle est sa mission.
Donc ça restera plausible.
Et il faut que tu te laisses faire, Louison. Pas pour de l’argent, mais « pour rendre service » à la nation, par esprit patriotique et contre la promesse de promotions qu’on te fera miroiter. Donc en tout bien tout honneur, comme tu fais déjà des rapports et comptes-rendus d’expérimentation des travaux de Christine… »
Si c’est si simple et si « indolore » que ça, pourquoi pas ?
« Oui, sauf qu’on va ensuite contrôler ensemble les renseignements demandés et les réponses que tu fourniras à leurs requêtes.
Le principe, c’est que je n’ai toujours pas retrouvé la mémoire, que sur le plan technique, ça roule mais personne ne comprend ce que je prépare et que globalement, je perds la boule mais je me soigne.
Je donnerai d’ailleurs des gages dans ce sens-là. »
Quelle drôle d’idée…
« Ils doivent croire le plus longtemps possible que je reste un agent à leur solde : on va avoir des missions qui permettront de sauver des vies s’ils en sont persuadés… »
Si Paul le dit.
Et il préparera cette opération d’enfumage avec le plus grand soin jusqu’à la cacher à sa biographe durant plusieurs mois.
Il n’y a que l’auteur, « I-Cube » qui est au courant… Mais comme personne ne le lit, ce n’est pas bien grave[1]… et de toute façon, il s’agit d’une fiction romanesque !
 
Florence et Paul s’envolent ensuite en orbite pour une petite journée la veille de la réouverture de la Cathédrale de Paris, un rituel présidé par l’archevêque de Paris, qui a lieu en début de soirée, sous la pluie parisienne, en présence du président de la République, des officiels, des donateurs, des représentants de toutes les paroisses de Paris, des membres du chapitre de la cathédrale et du clergé parisien.
Lors de ce rite d’ouverture des portes, l’archevêque de Paris frappe la porte fermée de Notre-Dame avec sa crosse épiscopale. La cathédrale « répond » au chant du psaume 121 (en latin Lætatus sum : « Je suis dans la joie ») chanté trois fois. Après la troisième fois, l’archevêque pousse la porte qui s’ouvre pour le laisser entrer.
Un rituel qui aura été précédé par l’arrivée des personnalités, fort nombreuses, accueillies par le Président sur le parvis protégé par une immense tente d’exposition qui les protège des intempéries.
Après leur prestation, des pompiers intervenus lors de la lutte contre l’incendie en 2019, et des intervenants ayant participé à la restauration de la cathédrale, entrent dans la cathédrale, sont applaudis, remerciés et s’installent. Le président prononce ensuite un discours, séquence qui devait initialement se dérouler sur le parvis de la cathédrale, mais a finalement eu lieu à l’intérieur de l’édifice, en raison de la tempête Darragh.
Discours qui aura été polémique avant même la première parole, au nom de la laïcité de la République qui possède pourtant les murs de la cathédrale magnifiquement restaurée.
Florence, en voisine, aura pu emmener par la suite ses enfants, Annabelle et Louis, au concert d’ouverture des grandes orgues dans cet écrin splendidement mis en valeur après restauration : l’édifice est comme neuf grâce aux dons d’un montant de 843 millions, dont des milliers de petits donateurs, mais également la plupart des riches du moment : François Pinault (100 millions d’euros), Bernard Arnault (200 millions), TotalEnergies (100 millions), la famille Bettencourt (200 millions). Les milliardaires se sont offert une campagne de pub pour pas cher.
 
Après la consécration de l’autel central, suit un office solennel, comprenant des hymnes, une homélie prononcée par l’archevêque de Paris et, évènement notable, le chant du Te Deum, l’archevêque de Paris ayant procédé au réveil du grand orgue restauré préalablement. À l’orgue sont présents Olivier Latry, Vincent Dubois, Thierry Escaich et Thibault Fajoles, des virtuoses qui retrouvent leur instrument monumental.
Le chœur et la maîtrise de Notre-Dame assurera la partie chorale de ce service religieux, mais en se limitant à des cantiques ordinaires. Un Magnificat aura toutefois spécialement été composé pour la circonstance.
En préalable, l’ouverture de la soirée concert est assurée par la soprano lyrique américaine Nadine Sierra qui chante La Marseillaise, d’après la magnifique version orchestrée par Hector Berlioz, sur le parvis de la cathédrale. Elle est accompagnée par le chœur de l’Armée française, chœur d’hommes à voix égales dirigé par Aurore Tillac. Le chanteur québécois Garou débute ensuite le concert avec un extrait de la comédie musicale Notre-Dame de Paris. Interviennent aussi quatre chanteurs classiques ainsi que des instrumentistes issus du même univers : la soprano colorature sud-africaine Pretty Yende, la soprano lyrique française Julie Fuchs et le ténor franco-suisse Benjamin Bernheim, ainsi que la soprano-enfant Ariane Delacroix.
On y entend encore le violoniste suédois d’origine russe Daniel Lozakovich, la pianiste d’origine géorgienne Khatia Buniatichvili, le pianiste Lang Lang  et le violoncelliste Yo-Yo Ma, ces deux derniers étant d’origine chinoise.
Yo-Yo Ma fait entendre le Prélude de la première suite pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Il accompagne aussi la comédienne Marion Cotillard qui dit le poème Le Pont, de Victor Hugo. Le comédien Éric Ruf, lui, dit un poème de Louis Aragon : Le Paysan de Paris.
Musicalement le concert bénéficie également de la participation de chanteuses et chanteurs d’origine et de répertoires divers, y compris Vianney au chant et à la guitare pour l’Hallelujah d’après Leonard Cohen. Le concert bénéficie encore de la présence et de la voix du chanteur américain Pharrell Williams, en introduction à un chœur de gospel donné sur le parvis. Vers le début du concert l’orchestre avait fait entendre le 3ème mouvement de la 3ème symphonie avec orgue de Camille Saint-Saëns, œuvre avec orgue dans l’orchestre et néanmoins profane, aussi solennelle que tonitruante.
Le spectacle se termine avec le premier mouvement de la 5ème symphonie de Beethoven enchaîné avec un son et lumière du DJ français Michaël Canitrot, projeté sur la façade et sur les tours de Notre-Dame.
Florence aurait aimé y être : elle devra se contenter de vivre 24 heures, « La Tête Dans Les Étoiles » pour un spectacle son et lumière retransmis depuis Paris sur des images de la voute céleste d’une rare beauté, si fascinante, sans nuage, ni nuée, ni pollution, « comme si on y était ».
Paul était pourtant invité et même sollicité à plusieurs reprises.
 
Tous voulaient le croiser, au moins pour espérer lui soutirer quelques informations. Le président de la République et de son épouse, le Premier ministre démissionnaire Michel Barnier et son épouse, ses prédécesseurs Gabriel Attal et Édouard Philippe, plusieurs ministres démissionnaires dont la ministre de la Culture Rachida Dati, et la maire de Paris Anne Hidalgo.
Mais également les anciens présidents de la République encore en vie accompagnés de leurs épouses respectives, les futurs candidats à la succession du président Makarond, Carine Lapeine, Jordan Bardella, François Bayrou, mais tout autant la présidente de la Banque centrale européenne, Jack Lang, ancien ministre de la Culture. Les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat sèchent mais sont représentés chacun par un vice-président. Plusieurs présidents de groupes politiques des deux assemblées et parlementaires de Paris sont également présents.
Le comte de Paris, prétendant orléaniste à la couronne de France, toujours en embuscade, et son fils aîné, le prince Gaston, sont présents. Le comte de Paris et son épouse assisteront d’ailleurs à la première messe du lendemain, installés au premier rang, au côté du créateur et couturier Jean-Charles de Castelbajac et de son épouse.
 
Des personnalités du monde économique et culturel sont également dans l’assistance, et une partie du premier rang, aura été occupé par des personnalité étrangère telle que Volodymyr Zelensky, Laura et Sergio Mattarella, Albert II de Monaco, Mathilde et Philippe de Belgique, María Teresa et Henri de Luxembourg, William de Galles, Antoinette et Denis Sassou-Nguesso, Ashley et Jill Biden, Brigitte Macron et Donald Trump alors futur président US élu mais pas encore en fonction qui fait comme si il l’était déjà.
La cérémonie se déroule en présence d’un grand nombre de chefs d’État et de gouvernement, actuels et anciens, ou de leurs représentants envoyés spécialement pour l’événement, le ban et l’arrière-ban du Gotha.
Un « G 50 » encadré par 6.000 policiers mobilisés pour l’occasion.
La délégation américaine comprend également le milliardaire Elon Musk, annoncé comme futur ministre de Donald Trump.
 
En revanche, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aura annulé sa participation après avoir conclu un accord commercial controversé entre l'Union européenne et le Mercosur, auquel le président français s’est fermement opposé.
Quant au pape François, il aura décliné l’invitation, préférant se réserver pour son périple à Ajaccio où il aura rendu hommage à la piété Corse en compagnie de son successeur.
Toutefois, une lettre de sa part a été lue lors de la soirée de réouverture par Celestino Migliore, nonce apostolique du Saint-Siège en France.
L’office qui a suivi est retransmis par France Télévisions et diffusé en mondovision depuis le parvis de la cathédrale de façon, précise le diocèse, à « partager la joie de la couverture avec le plus grand nombre et de remercier ceux qui l’ont permise ».
La cérémonie protocolaire aura été suivie par 7,23 millions en France, y compris à bord du Nivelle expérimental sur son orbite.
 
Quant à Manuel Makarond, il n’aura pas eu assez de superlatifs pour décrire ce moment qui était tout à sa gloire, alors que le pays est en pleine crise politique, sans gouvernement, sans budget, qu’un enfant sur cinq ne mange pas à sa faim, que des centaines de milliers d’emplois sont menacés avec des plans de licenciements sans précédent, que sa cote de popularité côtoie les bas-fonds et que les appels à sa démission affluent de toutes parts.
Il ressort sa recette miracle des JO : cacher la misère derrière un événement qui réenchante le roman national.
Et c’est l’occasion de se faire longuement photographier au milieu de dirigeants étrangers.
Et la semaine suivante Poutine aura refaits les Unes mondiales en réalisant une longue conférence de presse annuelle, alors que tout le monde attend avec impatience l’arrivée de Trump dans le bureau ovale, pour « une paix en 24 heures ».
 
Mais c’est déjà une autre histoire…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Près de 30.000 personnes visiteront son blog durant la période de mise en ligne de ce qui reste « un roman », soit à peine 500 personnes par jour. Et, chose étonnante, pour plus des trois quarts, il s’agit de visiteurs situés hors de l’hexagone…

lundi 1 septembre 2025

Fin d’année (2/3)

Rétrocession des Chagos (2/2)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Les Chagos sont sur à peu près la même longitude que les Maldives et l’atoll de Paul est nettement plus proche des Maldives, à quelques dizaines de kilomètres au Nord de l’équateur seulement, que de Maurice.
Mais l’Histoire n’est pas la même : selon la légende maldivienne, un prince indien appelé Koimala s’est échoué avec sa jeune épouse dans un lagon des Maldives et s’y est installé, devenant ainsi le premier sultan. On raconte aussi que des femmes venues du Sri Lanka s’y sont établies, d’où le nom de Mahiladipa signifiant îles des femmes, qui a donné le nom « Maldives ».
 
Et effectivement, au cours des siècles, les îles Maldives ont été visitées et leur développement a été influencé par les marins des pays de la mer d’Arabie et du littoral de l’océan Indien. Historiquement, l’archipel est ensuite abordé pour la première fois par l’explorateur portugais Lourenço de Almeida en 1506. Les Portugais gouvernent même l’archipel durant 15 années (1558-1573) avant d’être expulsés par le guerrier patriote et futur sultan, Muhammad Thakurufaanu Al Auzam.
Sultanat islamique indépendant durant la majeure partie de son histoire, de 1153 à 1968, les Maldives sont cependant un protectorat britannique de 1887 jusqu’au 26 juillet 1965. Entre 1953 et 1954, une première république est instaurée, avant que le sultanat ne soit rétabli.
Après l’indépendance en 1965, le sultanat perdure pendant encore trois années puis, et le 11 novembre 1968, il est renversé et remplacé par une deuxième république. En 1988, une tentative de coup d’État est fomentée par un groupe de Maldiviens qui obtiennent l’appui des tamouls sri-lankais de l’Organisation populaire de libération de l’Eelam Tamoul. L’intervention de 1.500 soldats indiens rétablit le gouvernement Gayoom.
La constitution de 1997 a alors fait des Maldives une république, où l’islam sunnite est religion d’État. Sa législation est d’ailleurs basée sur la charia.
 
Le 13 octobre 2016, les Maldives annonçaient leur retrait du Commonwealth en raison des considérations de l’organisme sur la position du territoire vis-à-vis des droits de l’homme.
En effet, plusieurs ONG et les Nations unies demandent aux Maldives de retirer la peine de fouet pour les femmes ayant des relations sexuelles hors mariage.
En septembre 2012, une jeune femme de 16 ans a été condamnée au fouet justement pour des relations hors mariage, et son compagnon a écopé de dix ans de prison.
En février 2013, la justice a condamné une autre jeune fille de 15 ans à 100 coups de fouet et 8 mois d’arrêts domiciliaires pour avoir eu des relations hors mariage : la condamnation était basée sur les aveux de la jeune fille peu après avoir été violée par son beau-père !
En août 2013, la décision a été annulée par la Haute Cour des Maldives, alors que la peine n’avait pas été purgée, les coups de fouet devaient être administrés aux 18 ans de la jeune fille.
Par ailleurs, les Maldives sont régulièrement critiquées pour leur faible liberté religieuse.
Le 27 avril 2014, le gouvernement des Maldives annonce que le pays met fin à soixante ans de moratoire sur la peine capitale. Les mineurs coupables de meurtre pourront être condamnés à mort en contradiction avec la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant. L’âge de la responsabilité criminelle aux Maldives est fixé à 10 ans de manière générale et à 7 ans pour certains crimes comme le viol, la fornication, la consommation d’alcool et l’apostasie.
 
Les Maldives sont aussi critiquées pour leur gestion des immigrants bangladais venus y travailler. Leurs passeports sont confisqués dès leur arrivée à l’aéroport par les entreprises qui les emploient, bien qu’ils soient en situation régulière. Endettés auprès d’agences de l’emploi, leur train de vie est parfois comparé à de l’esclavage. Le département d’État des États-Unis place ainsi les Maldives sur sa liste noire en matière de traite humaine, aux côtés notamment de l’Afghanistan.
Et en octobre 2019, l’ONG Réseau des Maldives pour la démocratie est fermée.
En bref, le voisin de l’hémisphère Nord des chagossiens n’est finalement pas très attractif, ni pour la population locale restée sur place, ni pour les « exilés » résidants à Maurice plutôt qu’à Mahé…
 
Alors que Diego Garcia, bien plus au Sud de l’archipel est d’un accès très contrôlé, on y note la présence d’influences américaines et britanniques étrangement mêlées : malgré la présence de drapeaux britanniques sur l’aéroport ainsi que de noms de rues britanniques, on y roule à droite et on paye en dollars !
En plus des installations militaires, on trouve sur Diego Garcia un cinéma, un bowling, un restaurant de fast-food, et le « Brit Club », une boîte de nuit avec un bouledogue pour logo.
Si la base est partagée par Washington et Londres, en réalité, le personnel y est en revanche, en écrasante majorité, américain.
Ces derniers pourront désormais rester sur l’île pour une durée de 99 ans, selon le nouveau contrat de location de la base, qui pourrait être prolongé dans les décennies à venir.
 
Mais le nouveau gouvernement mauricien aura remis en cause l’accord conclu avec Londres le 6 octobre avec l’ancien chef du gouvernement de l’île. En vertu de ce texte, les Britanniques s’engageaient à transférer la souveraineté de ces territoires à Maurice. Et devraient garder le contrôle de la base militaire américano-britannique, située sur la plus grande des îles, Diego Garcia, durant au moins 99 ans, ce qui est inadmissible pour Navin Ramgoolam, le nouveau Premier ministre mauricien.
Il a d’ailleurs accusé son prédécesseur de « haute trahison », pour avoir signé un accord qu’il qualifie de « capitulation » face à Londres. Et il demande du temps pour sa réécriture.
 
De plus, les Chagossiens eux-mêmes critiquent le fait qu’ils n’aient pas eu leur mot à dire dans l’accord de cession des îles par le Royaume-Uni.
Certains Chagossiens avec qui la BBC s’est entretenue ont globalement salué l’accord, mais beaucoup ont déclaré que les populations autochtones s’étaient vu refuser à plusieurs reprises la possibilité de prendre part aux négociations.
Or, le ministère des Affaires étrangères avait déclaré que les intérêts de la communauté chagossienne avaient été « une partie importante des négociations ».
Et l’île Maurice pourra lancer un programme de réinstallation sur les îles Chagos, mais pas sur Diego Garcia.
Un « coup de poignard dans le dos » de la part du gouvernement britannique.
« Aujourd’hui, encore une fois, nous avons été exclus », a déclaré à la BBC un étudiant Chagossien de troisième cycle de 34 ans à Londres.
« Nous devons respecter les droits des peuples autochtones. (…) Notre droit à l’autodétermination – que nous souhaitions être citoyens britanniques ou citoyens mauriciens – nous a été aujourd’hui retiré ».
Un Chagossien de deuxième génération vivant au Royaume-Uni, a déclaré à la BBC qu’il s’était senti « trahi » et « en colère » parce que « les Chagossiens n’ont jamais été impliqués » dans les négociations. « Nous restons impuissants et sans voix pour déterminer notre propre avenir », a-t-il déclaré, appelant à la pleine inclusion des Chagossiens dans la rédaction du traité.
« Aucun d’entre nous n’a été informé de ce qui se passait. C’est injuste envers nous ! (…) C’est notre héritage – nous aurions dû avoir une ou deux personnes dans la salle. »
 
L’ancien ministre des Affaires étrangères James Cleverly a par ailleurs qualifié cette décision de « faible, faible, faible », tandis que l’ancien ministre de la Sécurité Tom Tugendhat a suggéré qu’elle risquait de permettre à la Chine de prendre pied militairement dans l’océan Indien.
Pourtant, l’envoyé spécial du Premier ministre pour les négociations entre le Royaume-Uni et l’île Maurice, a rejeté ces critiques à l’encontre de l’accord et a déclaré que M. Cleverly avait auparavant dirigé les pourparlers.
Clive Baldwin, conseiller juridique principal de l’organisation Human Rights Watch, a déclaré de son côté que l’accord ne « garantissait pas que les Chagossiens puissent retourner dans leur patrie » et il « semble les interdire explicitement de se rendre sur la plus grande île, Diego Garcia, pour un siècle encore ».
Il a donc appelé à des réparations pour les personnes déplacées.
 
Naturellement, Paul de Bréveuil passe une grande partie de son temps sur son atoll des Chagos, situé au Nord de l’ensemble de l’archipel des îles Chagos.
Il est ainsi disponible pour rencontrer à plusieurs reprises les nouveaux dirigeants de Maurice afin d’aplanir les éventuelles difficultés liées à la rétrocession des îles à Port Louis.
Et il doit par ailleurs organiser, réorganiser plutôt, les « supplains chains » qui se déplacent, comme convenu, de La Réunion en base arrière, à Port Louis.
Mais il trouve le temps de revenir en France, pour s’entretenir avec l’administration du nouveau gouvernement sur le rôle de Julie Déplante et sur les supports que peut apporter la Cisa et son logiciel BBR 3.0, celui qui n’existe pas.
La composition du quarante-cinquième gouvernement de la Vème République, le sixième sous la présidence Manuel Makarond, aura été annoncée le 21 septembre, seize jours après la nomination du Premier ministre Michel Barnier, le 5 septembre, presque trois mois après l’annonce de la démission de son prédécesseur qui aura bénéficié de toute la logistique gouvernementale pour assister aux JO de Paris 2024.
C’est la période la plus longue entre la démission d’un gouvernement et la nomination du suivant depuis la Seconde Guerre mondiale qui démontre, selon le mot d’humour de Gustave, qu’on n’a décidément pas besoin d’un gouvernement pour diriger le pays : « Les fonctionnaires savent y faire… » et ne pas dépasser leur sphère de compétence, même s’ils sont les seuls à préparer le budget de l’année suivante… qui sera présenté, seulement présenté et défendu, par les ministres compétents qui n’auront pas eu le temps d’assimiler les « arbitrages » décidés sans eux, puisqu’ils n’étaient pas encore nommés ni pressentis…
 
Le 3 décembre, deux motions de censure seront déposées par le Nouveau Front populaire et le Rassemblement national à la suite du recours à l’article 49, alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le budget de la Sécurité sociale.
À l’issue de l’adoption de la première censure par les députés en séance publique le 4 décembre, Barnier est contraint à la démission et le gouvernement est chargé des affaires courantes entre le 5 et le 13 décembre, sans être gouvernement de plein droit, du fait de la censure.
Il s’agit là de la seconde fois qu’un gouvernement de la Vème République est censuré, après le premier gouvernement Pompidou en 1962, et, avec 99 jours, du deuxième plus éphémère hors période de transition électorale, derrière le troisième gouvernement Messmer de 89 jours. Et il devient le Premier ministre le plus éphémère de la Vème République !
Heureusement qu’il ne s’agit pas d’une fin de carrière pour lui, carrière qu’il aura eu brillante, notamment hors les frontières.
À l’issue des Jeux olympiques, le Président convie les chefs de partis et présidents de groupes parlementaires des deux chambres à l’Élysée pour annoncer que Lucie Castets, la candidate de la NUPES, ne sera pas nommée à Matignon.
Il faut dire qu’elle avait tout de la novice clownesque, sans le « background » minimal pour représenter le France et parler de sujets qu’elle ne connaissait pas, notamment au plan des enjeux internationaux en cours…
 
Un nouvelle fois, par l’intermédiaire de Gustave plusieurs fois contacté par les services de Matignon, Paul refuse d’entrer au gouvernement en cours de formation…
C’est à cette occasion que le « staff » apprend, en visio l’existence de l’aparté présidentielle au soir de la cérémonie d’ouverture des JO[1].
Mais pas seulement…
 
Et c’est à cette réunion virtuelle là, en visio, qu’on en apprend aussi un peu plus sur les vols de préparation de celui que fera Florence, la mère des enfants de Paul. Christine, la nièce et future CEO de la future fondation spatiale de Paul, ainsi que Louison, sa « binôme », auront fait plusieurs vols atmosphériques sur le démonstrateur de Paul de Bréveuil, et un séjour en orbite de 45 heures : une première pour cet appareil.
Un vol d’une telle durée nécessite une logistique « renforcée » pour pouvoir accueillir les trois personnes concernées. Certes, des réserves d’oxygène plus importantes, également des vivres et de l’eau, mais tout autant du matériel pour épurer l’atmosphère, pour récupérer les déchets, notamment les urines et excréments produits durant le vol et de quoi avoir un minimum d’hygiène assurant une certaine propreté.
Christine et Louison ont de plus embarqué une série d’appareils de mesures et les packages de leurs expériences sur les fluides en apesanteur, le sujet de thèse de recherche de Christine, puisque c’est l’objet officiel de ce vol qui fera d’ailleurs l’objet d’une communication officielle dans la presse scientifique.
En revanche on aura eu assez peu de renseignements sur leur vie à bord dans le réduit de la cabine, même si on a des images de leurs présence dans le cockpit à l’occasion des différentes phases du vol.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Cf. chapitres précédents…