Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 1 septembre 2026

Tour de chauffe pour la Présidentielle 2027

Déjà un premier débat très précoce…
 
C’était la semaine dépassée, à Roland-Garros (temple de la terre battue : Halte aux violences dans le sport !) Sur le court Philippe-Chatrier, le Medef (Mouvement des entreprises de Gauloisie-industrieuse) organise, à l’occasion de ses journées d'été, une première confrontation directe entre sept prétendants à la fonction suprême.
Dans son discours inaugural à la REF (Rencontre des Entrepreneurs de « Gauloisie-laborieuse »), « Pas-trique-Marre-tien », président du Medef, a enjoint les candidats à « proposer des choix politiques clairs et courageux. »
« Est-ce pour eux la garantie d’un échec électoral ? Nous pensons le contraire ».
Selon lui, les candidats n’auront d’autres choix que de composer avec le patronat. Le Medef c’est 240.000 entreprises et quelque 12 millions de salariés : « Nous serons omniprésents dans le débat politique. »
Le président du Medef a affiché ses ambitions : « Nos convictions sont libérales (…), nous voulons un programme présidentiel de libertés. Il faut faire voler en éclats le carcan qui étouffe notre pays et libérer son énergie et ses ambitions », a-t-il également souligné.
 
Les sept candidats jouent d’autant plus gros que les attentes du patronat sont clairement identifiées. Car 82 % des 65.872 dirigeants d’entreprises interrogés lors d’un sondage d’opinion lancé par le Medef se disent pessimistes quant aux effets de la politique économique du prochain président de la République, quel qu’il soit.
Les dés sont-ils déjà jetés, la partie pliée ?
Le Medef impose déjà cinq priorités pour le prochain quinquennat : La réduction de la fiscalité et des charges des entreprises (plébiscité par 83 % des sondés), la réindustrialisation de la « Gauloisie-ruinée » (81 %), la simplification des procédures administratives (75 %), la réduction de la dette et des dépenses publiques (75 %) et la stabilisation des règles fiscales et sociales (74 %).
« Les entreprises veulent que leurs priorités soient placées au cœur du débat présidentiel », assure le Mouvement.
« C’est tellement facile pour les politiques, de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises (…). Les très grandes entreprises sont déjà les plus taxées au monde. On atteint notre seuil de douleur », a souligné le patron des patrons.
Mais quel que soit le résultat de l'élection et de la politique qui en découlera, « on se pliera au vote », a-t-il assuré.
« Nous travaillerons avec ceux que les Français auront portés aux responsabilités, que cela nous plaise ou non : on n’a pas d’autre choix que d’être pragmatiques et de nous adapter aux circonstances. »
Peut-il en aller autrement au juste ?
 
Du coup seulement sept candidats ont participé au premier débat de campagne organisé par le Medef sur le cours central. Et tous n’ont pas réussi l’exercice.
Ce premier débat de l’élection présidentielle a été l’occasion pour les candidats de s’affronter sur le terrain de l’économie.
Tout en poursuivant, en parallèle, d’autres objectifs plus stratégiques.
 
À l’extrême droâte, « Marinella-tchi-tchi » avait pour mission de rassurer les patrons, plus enthousiasmés par le supposé profil libéral de « Bordel-là » (celui qui n’y connait rien) que par le sien.
Pour « Kung-fu-panda » et « Gaby-@table », l’enjeu n’était pas tant de séduire un électorat proche de leurs idées que de marquer les esprits pour s’imposer comme meilleur candidat du bloc central.
À gôche, le débat faisait figure de test pour « Gluckgluck-s’manne », tout juste candidat (via la primaire du P.Soce), quand « Mes-Luches » et « Tonte-à-lier », aux relations plus froides avec le monde patronal, devaient eux tenter d’ouvrir le dialogue.
Naturellement manquait « Poux-toux », « Zézé-Amour », « Ségolo », « Fort » et « Rousse-aile » notamment, plus quelques autres figures incontournables du cirque électoral, comme si les loges patronales avaient déjà sélectionné la « short-list ».
 
Le format de l’émission, centrée sur la dette et les retraites, la réindustrialisation, les salaires, et les normes, a posé quelques difficultés aux candidats, interrogés les uns après les autres sur leurs propositions, sans avoir vraiment l’occasion de débattre entre eux. Mais certains ont malgré tout tiré leur épingle du jeu, quand d’autres ont eu bien du mal à se faire entendre.
C’est le cas du candidat LFI, venu pour dire « leurs quatre vérités aux patrons ». « Mes-Luches » n’a guère semblé chercher à convaincre un public qui lui est majoritairement hostile.
Bien au contraire.
Interrogé sur « les réformes concrètes » à mettre en place pour faciliter la réindustrialisation, l’Insoumis en chef a assumé un désaccord total avec les entrepreneurs en estimant que le pays faisait partie des « 15 % de pays où c’est le plus facile de faire des affaires. »
Est-ce suffisant pour réduire encore ce score ?
 
Et sur la question des salaires la discussion s’est nettement grippée entre l’ancien parlementaire et ses interlocuteurs : « Il faut les augmenter, il faut augmenter le SMIC », a-t-il exhorté, déclenchant immédiatement un rire général dans l’assemblée. « Si vous n’augmentez pas les salaires, vous n’en rigolerez pas longtemps, parce que vous aurez la récession. (…) Vous rirez jaune, si vous ne partagez pas davantage », a-t-il tonné.
Sans s’attirer davantage de sympathie pour la suite.
À l’inverse de « Marinella-tchi-tchi » et en dépit des craintes du monde économique sur sa ligne plus sociale que celle de « Bordel-là » son future « premier sinistre », la candidate d’extrême droâte pour 2027 a réussi à s’attirer quelques applaudissements faciles en déclarant qu’en matière de redressement des finances publiques « le premier qui doit faire un effort et baisser drastiquement son train de vie, c’est l’État. »
Elle a ainsi promis de « rembourser la dette » et, alors que son parti est souvent critiqué pour le flou de ses propositions économiques, a promis la présentation prochaine d’une « trajectoire de redressement des finances publiques » avec 125 milliards d’euros d’économies.
Du coup elle a fait fuir son conseiller économique qui en a rendu son tablier…
Parce que bon, personne ne sait comment y parvenir, sans ça, ça aurait déjà été fait !
 
Le « Air-haine » tente ainsi de construire une crédibilité économique, mais c’est loin d’être acquis. En témoigne le succès de l’eurodéputé Place Publique lorsqu’il a attaqué « Marinella-tchi-tchi » sur sa « solution pour la dette » à savoir « l’immigration » : « Vous allez soit faire comme madame Meloni et promettre une immigration zéro avant de vous rendre compte qu’on a besoin d’immigration de travail, soit couler définitivement l’économie française et aggraver grandement la dette », a-t-il cinglé.
Mais si « Raph » a surtout concentré ses coups sur la candidate « Air-haine » c’est surtout sur les deux anciens chefs du gouvernement qu’il a porté ses piques : C’était plus facile.
Une stratégie bien rodée avec deux objectifs : Primo, faire taire les critiques qui l’accusent d’une trop grande proximité avec la « Jupiterie » et ensuite, parler à l’électorat de gôche, par exemple en se disant favorable à une plus grande taxation.
 
Toutefois, pour le patronat, les plus convaincants ont été « Kung-Fu-Panda » et « Gaby-@table ». Le candidat « René-essence » a plusieurs fois reçu les applaudissements du public, autant sur la forme, lorsqu’il a refusé de répondre à une pique de « Raph » pour privilégier les chefs d’entreprise (« Je pense que c’est bien de répondre concrètement aux questions posées », alors que c’était un piètre moyen de se défiler) que sur le fond, lorsqu’il a étrillé la proposition de « Mes-Luches » d’annuler une partie de la dette Gauloisienne (nous y reviendrons) : « Si vous considérez, monsieur Mélenchon, qu’il suffit d’annuler la dette, pourquoi vous proposez en même temps d’augmenter les impôts ? C’est par pur sadisme ? », a-t-il lancé.
Sous les rires et les applaudissements.
 
Son principal adversaire du « bloc central », « Kung-fu-Panda », a aussi reçu sa part de soutien, notamment lorsqu’il a exhorté au « courage » de « travailler plus longtemps. »
À l’aise, le candidat « Hauts-rizons » a déroulé ses propositions les plus susceptibles de séduire son auditoire : Pas touche au pacte Dutreil, décorréler le financement de la protection sociale « des prélèvements sur le travail » afin d’en faire baisser le coût pour les employeurs…
Certaines de ses propositions ont d’ailleurs fait écho à celles de « Pruneau-Re-Taille-haut » qu’on aura pas trop entendu.
D’ailleurs, plus en retrait que les autres candidats, il a été le seul, à la fin des échanges, à disposer d’un reste de temps de parole, le patron des « Républicains-démocrates » a réussi à glaner quelques victoires, comme lorsqu’il a proposé l’instauration d’un seuil, fixé à la 36ème heure de travail hebdomadaire à partir duquel « il n’y a ni cotisation salariale ni patronale. »
 
Sur les presque trois heures de débat, seule « l’Écolologiste », « Tonte-à-lier », enceinte jusqu’aux dents, s’est véritablement attiré les huées du public, lorsqu’elle a étrillé le modèle « Notre-Dame » vanté par « Gaby » pour accélérer la réindustrialisation.
En retrait, tentant d’infuser les enjeux écolologiques dans le débat mais souvent accusée de ne pas répondre aux questions des patrons, elle n’a eu qu’un petit moment de satisfaction : Lorsqu’elle a cité un rapport du Medef pour défendre l’immigration au travail.
 
Dette, fiscalité, dépenses publiques, retraites : Sept prétendants à l'Élysée passaient donc leur premier « grand oral ». Un exercice à hauts risques, où chacun devait convaincre sur l’économie sans renier son positionnement politique.
Ils auront eu, tous les sept, un objectif commun : Rassurer les patrons.
 
En bref, le ton est donné : C’était juste un « tour de chauffe », d’autant qu’il est possible que le futur Président n’était pas sur le grill ce jour-là : Car il va se passer tellement de choses d’ici le soir du second tour…
D’ailleurs, je vous annonce que « Kung-fu-Panda », le candidat des « frères-trois-points » » depuis au moins 3 ans et soutenu par les médias encore « à leur pogne », va devoir abandonner ses grigris autour du poignet droit : Ça va quand on est adolescent imberbe, mais ça ne colle plus avec la fonction présidentielle…
Un peu plus choquant que les deux alliances de « Jupiter », « marqueur » signalant sa double tendance sexuelle…
D’ailleurs, en parlant de ça, « Gaby-@table » qui annonce qu’il emménagera « en couple » avec « Steph-Sait-Ajourné » à l’Élysée, va se mettre à dos au moins le chef du protocole et pas mal d’ambassades étrangères : Déjà quand « Tagada-à-la-fraise-des-bois » (ou était-ce « Bling-bling » ?) voyageait avec sa « poupée-à-galipette » hors des liens sacrés du mariage ça faisait scandale dans les pays musulmans… et autres !
Pareil quand on imagine les « Bourbon des deux Siciles et autres terres découvertes à marée basse » entrer par la grande porte sous les ors des palais de la République, au bras de leur conquête de plumard, ça va en réveiller quelques consciences laïcardes et bonapartistes !
En bref, il y en a qui s’éliminent d’emblée de la course sans même s’en rendre compte…
Et puis d’autres qui n’étaient même pas invitées mais qui vont apparaître au détour des semaines qui viennent…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org