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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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mercredi 1 avril 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (5)

Le Wikidati
 
On essaye d’en terminer avec cet inventaire de ce à quoi nous avons échappé à « Paris-sur-berges » avec la candidature de « Rachi-dada-Mimi », mais pour se demander pour quelle raison nos barons de la « Droâte-Gaulliste » ont abandonné les parigots ?
 
13 – Présentation d’un CV trompeur pour être admise à l’École nationale de la Magistrature
 
À l’époque, c’était à la mode dans les couloirs de la présidence de « Bling-bling » : Ils étaient tous ultra-capés, sortis de grandes ékoles vertigineuses et prestigieuses, avaient un parcours universitaire des plus flatteurs, tous jeunes-diplômés à qui la réussite était facile, à faire pâlir d’envie le moindre des krétins de banlieue…
Que du vent !
 
Quand toi tu auras gâché ta jeunesse à te creuser le neurone pour décrocher des diplômes d’élite élitistes dans des facs ou des formations qui acceptent leurs étudiants que sur dossiers faute de place et de financement… faut vraiment se moquer du peuple des laborieux…
Dans les années 70/80 (du dernier siècle du millénaire précédant), je me rappelle qu’il fallait une mention au bac pour retirer un dossier d’inscription, donc avant les oraux de rattrapages, et tous ceux qui n’avait pas encore leur papier rose, parce qu’après, il n’y avait plus de place, devaient réviser leurs ambitions !
La sélection au mérite…
 
En tout cas en droit et en Sciences-Pô – mes filières – où je peux en témoigner. Après ça s’est démocratisé et puis il y aura eu « la sectorisation » qui permettait de réserver les meilleurs bahuts, les meilleures préparations aux grandes-ékoles, non pas sur dossier, mais en fonction du lieu d’habitation du foyer parental : Une autre façon de faire de la sélection discriminante, par les loyers donc le fric !
Que donc, tous les glandus de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ils ont fait Nanterre, la fac-poubelle du Neuf-Deux (telle que « le cousin Pasqua » aura dû inventer la sienne un peu plus tard, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci) qui aura viré des cadors parce que jugés trop « réac » en 1968/69… Et ils sont allés ailleurs, dans le quartier latin (Paris I, Paris II, Paris IV, Paris V).
Et j’ai pu avoir Vedel, Goré, (des doyens), Dupeyroux, Schwazenberg, Roger-Gérard n’est-ce pas, pas le cancérologue (les deux « gôchistes »), Catala, Léauté, Cozian, Bruneau, David, Vasseur, Cadar, Gaudemet (des génies dans leur domaine qui avaient le don de présenter les choses clairement) et tant d’autres, plus tous ceux qui émargeaient au cabinet Francis-Lefèbvre, à la Fiduciaire, chez Dalloz, aux éditions Techniques, au Jurisclasseur, à la documentation organique, qui éditaient nos bibles, nos livres de chevet, ou qui siégeaient au Conseil ou à la Cour.
Bref, ils faisaient le droit que d’autres tentaient de décoder à Marseille, Clermont, Bordeaux, Lille, Rennes, Dijon, Strasbourg, Nancy et même Créteil !
 
À Sciences-Pô, si tu n’avais pas de mention, il fallait en passer par une première année de préparation. Avec concours à l’arrivée en deuxième année où tu pouvais faire valoir, à l’oral seulement, un « nom » ou une recommandation.
Si tu avais une mention, tu sautais l’étape et c’était alors plus facile que de devoir te vendre auprès d’un jury, « à la tchatche » qui ne savait pas quoi faire de toi (je sais, j’ai aussi fait jury dans une autre vie, que je ne vous te raconte pas les arrangements avec le bon-dieu dans le secret des délibérations…)
On y formait surtout au concours de la haute fonction publique et au journalisme… de « gôche-bien-pensante » qui aura donné tant de « cadres-intellectuels » au socialisme triomphant de « Mythe-errant », au moins à cette époque-là.
Et puis si tu étais « feuj », c’était encore plus facile dans cette filière-là où « l’oral » comptait bien mieux qu’une copie bien tournée, notamment si tu avais échoué à HEC, ESSEC ou à d’autres concours.
Mais bon, moâ, j’étais le réfractaire d’une famille « catho-papiste » de hauts-fonctionnaires et de notaires qui ne me faisait vraiment pas envie…
Et j’ai laissé tomber parce que la tronche des filles, de celles qui préparaient l’ENÂ, ce n’était vraiment pas ça : Il y avait mieux à la fac de droât et encore plus excitant autour des cours du soir en expertise-comptable…
 
Pour en revenir aux facultés, passé le niveau du Bac+4, j’ai poursuivi des formations « ++ », notamment en comptabilité (commissariat aux comptes, audit) et en fiscalité qui étaient ouvertes à d’autres Bac+4, venus de partout en « Gauloisie-universitaire », même de Nanterre, de Villetaneuse ou de Vincennes et jusque d’Afrique, d’Océanie et d’Extrême-Orient ou tout simplement du Liban, de Syrie ou d’Iran : Eh bien je peux vous dire qu’aucun n’avait le niveau…
Heureusement, la plupart abandonnaient alors qu’une poignée qui n’avait que quelques heures de cours par semaine et n’étaient pas occupé à des « petits-boulots », faisaient auditeurs-libres dans les cours de première et deuxième année pour se remettre au niveau : Rentrés au pays, ils étaient devenus à leur tour des cadors… parfois des ministres ou des chefs d’État.
 
Pour l’anecdote, j’ai ainsi décroché une fois un poste chez Arthur-Anderson qui consistait à écrire le code de commerce du Sénégal sur le modèle du nôtre en adaptant les prémices de la jurisprudence en cours d’élaboration du pays.
Ce qui m’a permis de voyager un peu et de découvrir le marché de Dakar tenu par leurs « Libanais-à-eux » et l’île de Gorée.
Mais aussi de croiser le directeur du cabinet du ministre qui voulait codifier son droit, qui n’était rien d’autre qu’un ancien camarade de promotion de la formation « ++ » qui avait besoin qu’Arthur-Anderson fasse son travail à sa place…
Que je te vous aie bâclé ça en 2 semaines, avec commentaires, parce que c’était vraiment du « copier-coller » mais découpé de façon différente pour pas que ça ressemble trop au nôtre.
Depuis, ils l’ont transformé en Nouveau Code des Obligations Civiles et Commerciales qui regroupe en 102 pages et 826 articles, les différents mécanismes de droit finalement d’origine Napoléonienne…  
 
Bref, pour en revenir à « Miss « Rchi-dada-Mimi », en 2007, le « Canard déchaîné » publie son CV envoyé au jury de l’École nationale de la Magistrature où celle-ci a indiqué « 1993 : M.B.A. du groupe HEC – Ancienne élève de l’Institut Supérieur des Affaires » (une des formations dont j’étais diplômé : Promotions de 60 à 80 étudiants diplômés Bac+4 en droit ou comptabilité – j’avais les deux – au départ, 5 à 10 diplômés à la fin des deux années de formation tellement les épreuves écrites annuelles, qui duraient 6 heures, étaient « chaudes » !).
Or, ce diplôme ne lui a jamais été accordé puisqu’elle n’a pas terminé la formation.
 
Ce CV laissant entendre l’obtention d’un diplôme prestigieux a été utilisé en 1996 par « Rachi-dada-Mimi » comme document justificatif pour entrer à l’École Nationale de la Magistrature sans passer le difficile concours écrit d’entrée, grâce à une voie d’admission parallèle sur dossier destinée aux personnes bénéficiant déjà d’une expérience professionnelle…
Une petite tricheuse-morveuse, rien de plus…
Mon « pote » sénégalais de directeur du cabinet ministériel n’avait pas eu non plus l’autorisation de poursuivre après avoir foiré sa première année… ce qui ne l’empêche pas comme « Rachi-dada » de faire carrière.
 
Ni elle, ni mon sénégalais ne figurent d’ailleurs dans l’annuaire des anciens d’une formation effectivement rattachée à l’ISA, qui gère avec le CPA, HEC et l’IDA…
 
14 – Potentiel parjure devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public
 
Là, c’est bien dans le caractère du personnage, mais ce n’est pas encore probant : Le 5 février 2026, auditionnée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public en tant que « sinistre de la culture », « Rachi-dada-Mimi » accuse des journalistes de Complément d’enquête d’avoir proposé de l’argent à un membre de sa famille pour qu’il témoigne sur elle.
Encore un « rebeu » qui se vante pour une gloriole factice ?
Même pas parce qu’elle affirme mais refuse de fournir des preuves pour étayer ses accusations malgré les interrogations des députés particulièrement outrés, soit que ce soit vrai et ce serait honteux, soit que ce soit faux et ce serait un délit.
 
Sept jours plus tard, les journalistes de Complément d’enquête sont eux-mêmes auditionnés par la même commission d’enquête, et ils démentent ces accusations. Comme preuve, ils fournissent, eux, aux députés un courriel d’un proche de « Rachi-dada-Mimi », qui s’est reconnu dans les propos de cette dernière, et dans lequel il indique que les journalistes n’ont jamais proposé de le rémunérer pour obtenir son témoignage.
 
Le fait de délivrer un faux témoignage lors d’une audition sous serment devant une commission d’enquête parlementaire peut être constitutif du délit pénal de faux témoignage, tel que prévu par l’article 434-13 du Code pénal (par renvoi de l’article 6 de l’ordonnance sur le fonctionnement des assemblées parlementaires). Ce délit est sanctionné d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
 
Néanmoins, pour que des poursuites judiciaires soient engagées sur un parjure devant une commission d’enquête parlementaire, le parquet ne peut pas s’auto-saisir et il doit être saisi par le président de la commission d’enquête ou par le Bureau de l’Assemblée nationale.
Pour l’instant, le président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, apparenté au groupe Horizons qui soutenait « Rachi-dada-Mimi » dans sa candidature de second tour à la mairie de Paris, n’a pas fait aucun signalement au parquet. Quant à la présidente de l’AN… c’est une « jupitérienne » qui a d’autrs chats à fouetter et se trouve là au perchoir que par la conjonction de vents favorables qui ne le seront plus jamais…
Donc, finalement « les pruneau-sec », comme la surnommait ma « Môman-à-moâ-même », ne risquait pas grand-chose à mentir outrageusement.
 
Mais dans les deux cas (§§ 13 & 14 ci-avant), on est bien dans la démesure schizophrénique de « la galante » qui s’invente une vie talentueuse qu’elle n’a pas.
On peut lui reconnaître des qualités, du bagout, le sens de la réplique, des talents de croqueuse d’hommes (le père de Zaza, condamné à verser une pension de 2.500 € pour n’avoir pas voulu se soumettre à un test génétique de paternité soutenait – peut-être avec une certaine légèreté de cocu – qu’à l’époque où il la « fréquentait », elle avait 22 amants « en même temps® » : Une forte nature !), mais aussi celui d’avoir un culot monstrueux jusqu’à que tous ses caprices soient réalisés et donc d’être une grande intrigante.
Tous ses caprices, sauf la mairie de Paris, même si elle a été parachutée eurodéputée par « Bling-bling » et maire du VIIème par le même qui l’aura imposée aux forceps.
Quant à savoir par quel miracle « Jupiter » l’aura prise dans ses gouvernements, ça reste incompréhensible…
 
Imaginez donc un peu qu’elle ait été élue « Maire-de-Paris » en lieu et place de « Greg-Gloire »…
J’en frémis encore, parce que mes « kamarades » ex-RPR n’ont rien trouvé de mieux que de l’acoquiner avec « Bourre-Naze-Aile » pour faire majorité et faire bander plaisir à « Jupiter » manifestement tombé sous le charme…
« Pierrot-Yvre » est d’ailleurs accusé de « trahison » par l’ex-« sinistre de la Culture » battue à plat-de-couture, les « parigots », en tout cas ceux qui ont été voté, n’étant pas si sots qu’on veut bien l’imaginer.
« Rachi-dada-Mimi » reproche à l’ancien candidat Horizons/Renaissance de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne » et elle avait affirmé qu’il avait « un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités » : Elle !… La pitié qui se fout de la charité…
 
En retour, il l’aura étrillée : « Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur ».
Et ce proche de « Kug-fu-panda » de venir égrainer les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à « Rachi-dada-Mimi » de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors LFI, toujours présent au second tour : Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de « Chie-qui-roule », candidate LFI (ce qui était recherché et aurait dû la faire passer à majorité relative).
Une réforme qui devait faciliter l’élection de la candidature de la « drôate » (sociologiquement majoritaire depuis des lustres en la kapitale notamment grâce à la gentrification de la politique urbanistique de « Sœur-Âne » malgré elle) et qui a échoué et failli faire basculer Massilia entre les vras du « Air-Haine ».
 
« Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a dénoncé « Kun-fu-Panda », avant d’asséner : « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème ».
« La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », aura affirmé « Bourre-naze-elle », la qualifiant de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir.
 
N’avons-nous vraiment personne d’autres à proposer aux parigots, ai-je demandé depuis des lustres à mes « ex-kamarades » ?
Et nous devrons nous contenter d’assumer une politique « hors sol » qui profite finalement assez bien aux « bourgeois-bohèmes » que les parigots sont devenus au fil du temps…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 31 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (4)

Le Wikidati
 
Je vous avais promis une suite la semaine dernière…
Concernant de nouveau « maire du VIIème arrondissement parigot », car nous avons déjà vu quelques-unes de ses turpitudes en préparation de jugement, ici, et ici et encore ici.
Et je me répète, l’objectif de cet inventaire n’est pas d’accabler qui que ce soit, encore moins de substituer aux magistrats de mon pays, ou bien seulement d’instruire quelques reproches à la probité et l’honnêteté, mais simplement de me demander, et de se demander, comment des personnages aussi douteux peuvent finir par concourir, avec l’insuccès que l’on sait à des fonctions dont la majorité des électeurs savait qu’il n’en était pas digne… au moins à « Paris-sur-la-plage ».
 
Et si les mœurs y sont laxistes, de toute façon ce n’est pas le destin de « la belle pseudo-rachitique », le « pruneau-desséché » comme la qualifiait ma « Môman-à-moâ-même », qui m’importe mais le mécanisme qui offre aux « soces » et à leurs « alliés » la gestion de la ville pour 6, voire 7 ans (puisqu’en 2032 il y aura également des présidentielles et probablement des législatives) sur un plateau alors qu’ils sont sociologiquement minoritaires.
Minoritaires probablement en électeurs dissimulés dans les abstentionnistes (qui viendront râler ensuite : 42,18 %, vainqueur par KO…), mais également en mairie d’arrondissement (8 sur 17…) après un regroupement de circonscriptions et surtout une réforme de la loi PLM qui a été conçue par « Jupiter » pour lui être favorable…
Voilà qui reste assez étonnant dans la vie d’une démocratie qui aura été le berceau des Lumières et des Droits de l’Homme (& des femmes, du genre humain et ses « droits naturels » enfin proclamés).
 
Passons, on continue l’inventaire de faits rapportés, par d’autres : Je ne fais que reprendre des propos diffusés librement sur Internet, sur des sites accessibles sans abonnement de Wikipédia et de WikiDati.
Alors continuons cet inventaire :
 
9 – Prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent public
 
Il convient de rappeler, qu’en octobre 2025, Le Monde (ce torchon) nous révèle que « Rachi-dada-Mimi » aurait sollicité auprès de la ville de « Paris-les-cocotiers » et à 5 reprises depuis 2020, la prise en charge de ses frais d’avocats avec de l’argent public, au titre de la protection fonctionnelle…
Elle est elle-même avocat, comme vu précédemment, et elle sait que ce mécanisme qui est parfaitement légal tel qu’il permet aux élus locaux de se faire payer les frais de défense dans les procédures en lien avec leur mandat.
À condition toutefois que ces procédures ne soient pas liées à une faute personnelle détachable de l’exercice des fonctions publiques. Et il en va parfois autant pour les « hauts » fonctionnaires décisionnaires, parfois exposés (cf. par exemple le préfet Bonnet et la paillote « Chez Francis »)…
Au culot, elle obtiendra 2 fois cette protection fonctionnelle, afin de lancer des poursuites judiciaires en diffamation contre la maire de « Paris-les-cocotiers », « sœur-Âne ». Et pour contester les refus d’octroi de protection fonctionnelle dans d’autres affaires, elle ira jusqu’à déposer des recours devant le tribunal administratif pour contester cette décision !
 
Bien… et en novembre 2025, le « Canard déchaîné » révèle que « Rachi-dada-Mimi » a bénéficié, en tant qu’avocate, de la prise en charge de ses « frais d’avocats » à hauteur de 300.000 euros (un chiffre magique chez elle !), soit le maximum possible, par le fond d’assurance du barreau de « Paris-sur-la-plage », dans le cadre de son procès pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire Renault-Nissan !
Autrement dit, elle se fait défendre aux frais de ses confrères qui cotisent…
 
Sur la forme, il n’y a rien à dire : C’est la loi. En revanche, sur le fond, il faut rappeler que l’octroi de cette assistance n’est pas automatique et nécessite une sollicitation proactive. Mais surtout, le recours systématique à ces enveloppes d’argent public par « Rachi-dada-Mimi » entre en contradiction avec ses propos tenus le 7 octobre 2025 : « Je n’utilise pas l’argent des Parisiens, ni pour des affaires personnelles, ni dans le cadre de mes fonctions, parce que j’estime que quand on gagne bien sa vie, ce n’est pas aux Parisiens, ce n’est pas à la collectivité de payer pour vous. Et j’ajoute, ce qui n’est pas mon cas, (alors que) les avocats de Mme Hidalgo, les avocats de M. Grégoire sont payés par les Parisiens. »
 
C’est un peu se foutre de la gueule ou du système, ou de la tronche de ses électeurs, à l’identique de « Marinella-tchi-tchi » réclamant plus de sévérité contre des élus qui se sont rendus coupables de fraude et de délit et qui s’étonne, plus tard, d’être « suspendue » de carrière politique à venir…
 
10 – Multiples interventions pour appuyer des demandes de logements sociaux, y compris celle de sa sœur
 
Là, ce sont des konneries, mais ça fait partie d’un ensemble : En octobre 2025, le « Canard déchaîné » nous apprend que « Rachi-dada-Mimi » a appuyé à plusieurs reprises les demandes de logements sociaux pour des proches, dont sa sœur qui a fini par obtenir un logement social sur le contingent dépendant de l’ancien maire d’arrondissement « LRd » du XVème arrondissement (qui aura été réélu). Lui, je le connais et il sait faire les choses le plus correctement possible : Pour l’attribution de logements sociaux (il y en a plein dans cet arrondissement parisien, jusqu’aux abords de Montrouge, Vanves et « Ici-les-moules »), il a pris l’habitude de se conformer à la loi et de prendre des décisions conformes aux avis d’une commission ad hoc où se trouvent délibérer toutes les « nuances » politiques de son arrondissement.
Il en fait autant avec les places de crèches (je sais, j’y envoyais mes directrices), municipales ou associatives.
Confirmation, en novembre 2025, où Le Monde (ce torchon) révèle que « Rachi-dada-Mimi » sollicite très régulièrement les services de la ville pour appuyer des demandes de logements sociaux, avec une moyenne de 5 demandes par semaine, ce qui fait d’elle l’élue parisienne appuyant le plus ces démarches… qu’elles aboutissent ou non, d’ailleurs.
 
Les maires parisiens d’arrondissements peuvent relayer ces demandes de logements sociaux, mais ils ne peuvent pas appuyer des demandes de proches dans leur propre arrondissement car cela les placerait en situation de conflit d’intérêts, voire de prise illégale d’intérêts, en raison de leur rôle dans ces attributions. C’est d’ailleurs ce qui a valu des difficultés au « cousin Jean » (Tiberi) quand la ville de « Paris-sous-les-tropiques » avait attribué un logement – celui dont personne ne voulait pour être très bruyant, entre cheminées et extracteurs sur les toits – à son fiston, « Domino ».
Et puis on se souvient encore de « Jupette-droit-dans-ses-bottes » qui fixe lui-même le loyer d’un autre logement attribué à son fils à lui…
Bref, un terrain glissant et l’astuce tient à ce que les sollicitations d’élus d’autres arrondissements du même bord politique reste un moyen de contourner cette interdiction de façon légale.
 
Mais les appuis fréquents de demandes de logements sociaux dans une ville où l’offre est très tendue apparaissent en contradiction avec ses votes au Conseil de Paris, où « Rachi-dada » s’oppose quasi-systématiquement à toute construction de nouveaux logements sociaux.
En revanche, cela permet aux élus de se fabriquer des « ghettos » sur-mesure de personnes redevables que l’édile choisit autour de « bureaux de vote » imprenables ! En bref, pour se loger à pas trop cher (parce que si les loyers sont « maîtrisés », les charges locatives restent « débridées »), c’est un incontournable pour court-circuiter les listes d’attente longues comme un jour sans pain (même chez le 1 % patronal)…
 
En bref, c’est une « konnerie » parce que tout le monde le fait, de la Kapitale en passant par la Balagne et dans toute l’ancienne « ceinture rouge » d’« Île-de-Gauloisie », jusqu’à Saint-Denis encore récemment (mais aussi Pantin, Saint-Ouen, etc… Il n’y a que Vincennes qui résiste, justement avec la même technique !).
Nulle part, ça n’existe pas…
Ce n’est pas pour autant que ça justifierait tous les écarts de conduite possible, sauf à voter systématiquement contre à en être trisomique, mais un maire qui maîtrise son urbanisme – et tout ce qui va avec, crèches, ékoles, emploi municipal, permis de construire, PLU, autorisation d’exploiter, etc. – peut contrôler au mieux son électorat qu’il a pour mission de choyer… C’est pour ça qu’il a été élu, en principe (et pas pour faire chier ses électeurs-kontribuables…)
D’ailleurs à « Paris-sur-la-plage », c’est avec cet outil-là que la mairie centrale maîtrise la sociologie des quartiers Est qui lui sont plutôt favorables, le XIIème étant « en balance ». Sans ça, ça ferait longtemps que la « gôche-radicale » aurait elle-même disparu…
 
11 – Prise en charge d’importantes dépenses de frais de bouche et communication avec de l’argent public
 
Là c’est beaucoup plus grave, mais c’est un dossier qui dort. En mars 2008, Médiapart révèle que le contrôleur financier du ministère de la Justice a rappelé à l’ordre le cabinet de « Rachi-dada-Mimi », alors « sinistre de la Justice », pour des dépenses excessives en frais de réception réalisées en 2008. C’est qu’en 3 mois, près des deux tiers de l’enveloppe annuelle de 180.000 euros prévue pour ces frais avaient déjà été dépensés. En 2007, ces dépenses avaient déjà considérablement augmenté puisque la « sinistre » avait claquer en 6 mois plus de 4 fois plus d’argent public que son prédécesseur sur une période équivalente. Il faut dire que certains événements, comme une Fête de la musique dans les jardins d’un ministère, ou une garden party pour le 14 juillet, ont coûté respectivement 23.832 euros et 57.467 euros rien qu’en frais de traiteurs, hors dépenses de personnel.
Presqu’une misère là où on serrait la ceinture aux « Gauloisiens-pathétiques » alors que « Bling-bling » et ses équipes se pensaient déjà au-dessus des lois de la République…
 
De plus des frais de luxe sont également pris en charge avec de l’argent public, comme une note de restaurant à 1.730 euros ou des frais d’hôtel à 3.903 euros ! Et quelques dépenses personnelles de « Rachi-dada-Mimi » semblent avoir été prises en charge avec cet argent public : Des paires de collants et du maquillage…
En juillet 2014, le « Canard déchaîné » révèle de son côté que l’UMP, qui bénéficie d’importants financements publics, prenait en charge jusqu’à 10.000 euros par an de forfait téléphonique pour sa chère « Rachi-dada-Mimi », ainsi que 9.000 euros de billets de train et 4.000 euros de billets d’avion pour l’année 2013, et le salaire d’une collaboratrice personnelle rémunérée comme un cadre supérieur à 7.000 euros par mois…
 
En mai 2015, c’est Le Point qui révèle à son tour que la Cour des comptes a sanctionné le comptable public du ministère de la Justice pour des factures réglées entre 2008 et 2009, au moment où elle était « Garde-des-sots » à « aligner les juges comme des petit-pois ». Cette sanction invalide 190.000 euros de dépenses en raison d’une violation des obligations formelles comptables.
Sont notamment invalidées 180.000 euros de dépenses de communication auprès de la société Giacometti Péron dont le président sera définitivement condamné en 2025 pour favoritisme dans le cadre d’une autre affaire, celle des « sondages de l’Élysée ». Un bon « kamarade », celui-là…
Bref, sous « Bling-bling », l’argent du kontribuable coulait à flot et sans retenue…
 
Ces grosses dépenses d’agent public bénéficiant à la carrière politique personnelle de « Rachi-dada » n’ont donné lieu à aucune poursuite judiciaire. Et c’est presque normal pour eux puisqu’ils sont tous « nés pour claquer l’argent des z’autres », celui qui ne leur appartient pas (relisez donc le chapeau de ce piti-blog insignifiant, SVP !)
En revanche, sur le plan politique, ces dépenses sont, là encore, en contradiction avec les propos très critiques tenus par elle-même en 2025 à propos des notes de frais de la maire de « Paris-sur-la-plage », « Sœur-Âne » soi-même : Elle affirmait en 2025 à ce sujet : « Je n’ai jamais utilisé d’argent public contrairement à vous. Vous devrez vous expliquer sur les notes de frais et dépenses personnelles qu’ont payés les Parisiens pour vous » et évoquait un « train de vie démesuré » d’une maire « qui ponctionne les parisiens ». En bref, on l’a échappé belle… l’une sortie, l’autre pas entrée dans somptueux bureau du maire.
Quand on est morveux, on commence par se moucher avant de moucher autrui…
 
12 – Possible détournement de fonds publics par l’emploi de collaborateurs publics sur des missions privées d’avocate ou des campagnes électorales
 
En octobre 2019, souvenez-vous (dans le premier post de la série), que la justice perquisitionne la mairie du VIIème arrondissement dans le cadre de l’information judiciaire ouverte sur l’affaire Renault-Nissan. Et dans des carnets de notes consultés par Libération (ce torchon) » et Le Nouvel Obs, rédigés par l’assistante de « Rachi-dada » au titre de son mandat de maire d’arrondissement, les enquêteurs trouvent de nombreuses mentions manuscrites renvoyant vers des activités privées ou électorales.
Il est écrit notamment « Mandats : vaudrait mieux ne pas stipuler le nombre d’heures car difficile à gérer 4 mandats à 300 h + député + maire. GDF SUEZ et AREVA sont concurrents revoir contrat dernière page. », une formule qui peut faire référence aux contrats passés entre l’édile et Renault-Nissan ou GDF Suez, ou encore « Serge Dassault 3.000 €, Carlos Ghosn 4.500 €, Vincent Bolloré 4.600 € » qui semble faire référence à des dons plafonnés octroyés pour des campagnes électorales.
 
Par ailleurs, le 14 novembre 2023, selon Off Investigation, le Président la Commission de déontologie de la ville aurait transmis au parquet un signalement qu’il a reçu de l’homme d’affaire Tayeb Benabderrahmane (qui avait été détenu au Qatar dans le cadre d’une autre affaire visant « Rachi-dada-Mimi »). Ce dernier y dénonce que des collaborateurs dédiés au mandat de maire du VIIème arrondissement consacrerait une partie de leur temps de travail à des tâches plutôt liées à ses activités d’avocate, notamment pour le compte du Qatar.
Selon ce signalement, le directeur du cabinet de « Rachi-dada-Mimi » apparaît ainsi comme étant l’auteur d’un projet de courrier d’Ali al-Marri, alors président du Comité national des droits de l’homme du Qatar, pour inviter la « sinistre de la justice » « Nick-colle-Belle-Loubet » à une visite dans son pays.
En outre, le nom d’une autre collaboratrice de la mairie du VIIème serait associé à l’organisation, à l’Élysée, d’un entretien entre Ali al-Marri et le Coordinateur national du renseignement en « Gauloisie-éreintée ».
 
Il faut vous raconter que certains élus disposent de collaborateurs rémunérés avec de l’argent public pour les assister sur l’exercice de leur mandat électoral. C’est normal. Mais ces collaborateurs ne peuvent pas être employés à d’autres fins, notamment électorales ou privées. En effet, dans ces cas la mise à disposition de moyens publics pour l’élu créerait soit, une rupture de l’équité dans la compétition électorale vis à vis des candidats qui ne sont pas sortant, soit un enrichissement personnel avec des moyens publics.
C’est bien ce qui aura fait condamné, en première instance, des élus européens du « F-Haine »…
Ca ces situations peuvent être qualifiées juridiquement de délit pénal de détournement de fonds publics, prévu par l’article 432-15 du Code pénal. Celui-ci peut être sanctionné d’une peine allant jusqu’à 1.000.000 d’euros d’amende, 10 ans d’emprisonnement et d’une peine complémentaire d’inéligibilité de plein droit pouvant aller jusqu’à 10 ans…
C’est vous dire si la démocratie se protège des aigrefins.
Mais pour l’heure, là encore le parquet ne s’est saisit d’aucune enquête et n’a ouvert aucune information judiciaire à ce sujet : Il faut dire que la barque est déjà très chargée.
Et, hélas, nous n’en avons pas fini : Il faudra y revenir avant de passer à autre chose.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 26 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (3)

Le Wikidati
 
On peut également noter quelques autres turpitudes présumées concernant « Rachi-dada-Mimi »…
À cette occasion, je rappelle deux choses importantes à ne pas omettre :
a) - Les présomptions et autres ragots, y compris des accusations fermes et étayées ne sont jamais des condamnations tant qu’une décision de justice devenue définitive n’a pas été rendue pour qualifier les faits reprochés.
C’est ce qu’on appelle la « présomption d’innocence » encore en vigueur, et heureusement, dans mon propre pays !
b) Par ailleurs, l’intérêt de cette série de billets n’est pas d’influer sur la destinée du « Pruneau-desséché » du VIIème arrondissement de « Paris-ville-lumière », ni même de peser sur des élections passées (justement j’ai attendu qu’elles passent) mais seulement de vous informer sans même viser à porter un quelconque préjudice : L’objectif est de simplement se poser la question de savoir comment des personnalités aussi controversées peuvent s’imposer dans la vie politique pour des fonctions électives de prestige, même à l’échelle locale, dans mon pays ?
Car il est des responsabilités communes et partagées par d’autres quand on ne peut plus ignorer des faits en s’abritant derrière cette fameuse « présomption d’innocence ».
Alors continuons !
 
5 – « Possible » corruption par l’Azerbaïdjan
 
Une affaire tordue et qui reste en pointillés, comme tout ce qui touche notre édile : Le 15 septembre 2011, « Rachi-dada-Mimi » co-préside en qualité de maire du VIIème arrondissement une soirée en l’honneur de l’épouse de l’autocrate de l’Azerbaïdjan.
Le lendemain, elle organise en tant qu’eurodéputée une conférence au Parlement européen vantant le rôle prétendument magnifique de l’Azerbaïdjan dans l’apprivoisement énergétique de l’UE, en présence du « sinistre de l’Énergie » azéri et du vice-président de la Socar, l’entreprise publique azérie d’extraction de gaz et pétrole.
Curieuses coïncidences, mais pourquoi pas : L’occasion fait le larron, dit-on et au-delà de ces évènements, elle multipliera durant des années les prises de position publiques favorables, ainsi que des voyages en Azerbaïdjan, ce que personne ne lui demandait de faire pour n’avoir aucun mandat ni aucune autorité en matière de relations diplomatiques ou de commerce.
Ce qui interroge c’est que, dans le cadre de son mandat d’eurodéputée, « Rachi-dada-Mimi » dépose un grand nombre d’amendements favorables aux intérêts pétro-gaziers dont l’Azerbaïdjan tire une grande partie de ses revenus. Notamment sur la « feuille de route de l’UE pour l’énergie à l’horizon 2050 », où elle ajoute qu’il faut mieux coopérer avec les pays du Caucase, dont fait partie l’Azerbaïdjan.
Admettons…
 
Mais en 2019, dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Renault, la justice découvre des éléments pouvant laisser penser que l’Azerbaïdjan l’a également rémunérée en tant qu’avocate. Et le Nouvel Obs en révèle le contenu : Dans un cahier d’une de ses assistantes, il est mentionné « Dossier Sarkis : – GDF Suez – Total – Socar PK tel le 3/10/2011 ». Or, Sarkis est un conseiller en gestion de patrimoine, soutien de l’Azerbaïdjan, spécialiste des énergies fossiles et propriétaire de l’entreprise Alpha One Partners qui aura déjà rémunéré « Rachi-dada-Mimi » pour un total de près d’un million d’euros entre 2012 et 2018. Un business en or…
Et en 2011, les 3 entreprises, GDF Suez – Total – Socar PK, se sont justement associées pour explorer un champ gazier situé en Azerbaïdjan.
Ce sont ces éléments objectifs qui justifient l’ouverture d’une information judiciaire par le Parquet national financier le 14 octobre 2025, pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits. Et c’est dans ce cadre que la mairie du VIIème arrondissement et le domicile de la mairesse seront perquisitionnés le 18 décembre 2025. 
 
Je vous le répète : Les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients).
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence. L’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent que la justice la soupçonne clairement d’avoir commis ces délits.
Mais une suspicion n’est pas constitutive d’un délit, loin de là…
 
L’inconvénient de la démarche de « Rachi-dada-Mimi », c’est que l’Azerbaïdjan est un État autoritaire, impliqué dans de multiples cas de corruption de responsables publics à travers le monde et pour blanchir son image vend son pétrole et son gaz. Ces pratiques ont été nommées « diplomatie du caviar » et éclairées par une enquête publiée en 2017 par un consortium de journalistes (celui qui a révélé les « Panama-Pampers »).
 
6 – « Potentielle » corruption par Orange
 
En 2024, Libération (ce torchon) révèle que « Rachi-dada-Mimi » a signé en 2010, alors qu’elle était eurodéputée, un contrat en tant qu’avocate avec l’entreprise de télécommunications Orange, un de plus, comme si ce genre d’entreprise n’avait pas déjà tout ce qu’il lui fallait en avocat et autres conseils utiles…
Ce contrat est rémunéré à 100.000 euros par an, et il sera reconduit jusqu’en 2018, ce qui permettra à l’avocate de toucher un total de 800.000 euros.
L’identité de ce client n’est pas plus mentionnée que d’autres dans sa déclaration d’intérêts car la loi ne rend pas obligatoire pour les avocats la déclaration de l’identité de leurs clients (« secret professionnel » oblige).
 
Toutefois, cette rémunération fait aussi l’objet d’une information judiciaire ouverte en octobre 2025 pour corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits.
En effet, selon Le Monde (ce torchon), cette nouvelle information judiciaire « concerne les activités et les rémunérations de Mme Dati alors qu’elle était députée européenne (2009-2019) – en dehors de celles en lien avec Renault-Nissan et son ex-PDG Carlos Ghosn ». Comme vous le savez déjà, le domicile et les bureaux au ministère de la culture et à la mairie du VIIème arrondissement ont été perquisitionnés aussi dans ce cadre le 18 décembre 2025.
 
Il est d’abord possible que le cumul d’une activité de conseil rémunérée pour Orange avec l’ancien mandat d’eurodéputée de « Rachi-dada-Mimi » ait été illégal : Les parlementaires ont en effet l’interdiction d’exercer des activités de conseil pour une entreprise « jouissant, sous forme de garanties d’intérêts, de subventions ou, sous forme équivalente, d’avantages assurés par l’État ».
Néanmoins, cette incompatibilité est prévue par le Code électoral et pas par le Code pénal et ne peut donc faire l’objet d’une sanction a posteriori, qu’une fois le mandat terminé.
Mais les manquements peuvent toujours faire l’objet d’une sanction aujourd’hui en lien avec ce contrat pour Orange, car ils relèvent du Code pénal : En effet, les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients). Toutefois comme rappelé précédemment, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leurs employeurs privés contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Là encore, l’ouverture d’une information judiciaire, et les perquisitions qui ont suivi, montrent une fois de plus que la justice de mon pays la soupçonne d’avoir commis ces délits, sans ça elle aurait classé cette affaire-là depuis bien longtemps.
 
7 – Bijoux potentiellement non déclarés à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique
 
Voilà qui peut prêter à sourire : En avril 2025, Libération (ce torchon) révèle également que « Rachi-dada-Mimi » pourrait avoir omis de déclarer des bijoux qu’elle possèderait à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
On le sait : 19 bijoux pourraient avoir été détenus depuis 2017, pour un montant total de 420.000 euros, la plupart lui ayant été offerts par l’homme d’affaires Henri Proglio, ancien PDG d’EDF et de Veolia.
Mais bon, elle peut avoir une vie privée et intime qui lui permet d’embellir son apparence avec quelques breloques onéreuses utilisées comme parures pour améliorer son aspect de fausse bourgeoise « rive-gôche-bobo » du VIIème. On la sait finalement pas trop regardante du moment qu’il y a de l’argent à se faire facilement… Et puis il est des cadeaux qui ne se refusent pas.
 
Pour compléter le tableau, en septembre 2025, Blast publie des factures de quelques bijoux réglées par Henri Proglio, et des photos identifiant « Rachi-dada-Mimi » portant certains de ces bijoux, pour un montant total estimé à 600.000 euros !
Et quelques jours après cette publication, le parquet de « Paris-les-cocotiers » annonce l’ouverture d’une enquête préliminaire pour potentiel délit d’omission de déclaration de patrimoine à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Une enquête qui est toujours en cours et qui, je suppose, n’ira pas très loin…
 
C’est que la loi impose aux membres du gouvernement de mentionner dans leur déclaration publique de patrimoine les biens d’une valeur supérieure à 10.000 euros. Car cette déclaration a pour objectif de permettre de détecter les enrichissements suspects, pour s’assurer qu’un responsable public n’a pas bénéficié de cadeaux qui pourraient s’apparenter à des pots-de-vin offerts pour les corrompre, tiens donc…
C’est pourquoi le non-respect de cette obligation de déclaration est un délit pénal qui peut entraîner une peine d’amende (jusqu’à 45.000 euros), de prison (jusqu’à 3 ans) et d’inéligibilité (jusqu’à 10 ans).
 
8 – Recours systématique à des « procédures-bâillon » pour faire taire toute évocation de ses affaires
 
« Rachi-dada-Mimi » est une spécialiste des procédés de « Beau-l’Orée » qui poursuit régulièrement en justice, pour diffamation, ou menace de le faire, les journalistes, politiques, lanceurs d’alerte et même simples citoyens qui évoquent publiquement les accusations qui la visent.
Ces plaintes n’aboutissent quasiment jamais.
Et ce blog prend d’ailleurs le risque d’en être victime. Ma défense est déjà imparable : Je veux bien être condamné mais seulement comme receleur d’informations extraites de plusieurs sites, en commençant par Wikipédia et WikiDati qu’il faudra d’abord faire condamner avant moâ !
 
On ne va pas bien sûr faire l’inventaire de toutes ses tentatives d’intimidation…
Mais juste vous rappeler que le recours systématique à des plaintes ou menaces de plaintes relève d’une stratégie de « procédures-bâillon » visant à susciter la peur chez les personnes s’exprimant sur les affaires.
Le recours à cette stratégie est prouvé par les multiples désistements de « Rachi-dada-Mimi » après des menaces publiques de plaintes, et par les multiples fois où ces plaintes ont été rejetées par la justice. À l’occasion de la dernière campagne électorale des municipales, elle aura même fait mine d’être dégoutée par ces procédés « en-dessous de la ceinture », c’est vous dire le niveau où elle situe l’intégrité civique et l’honnêteté politique… Mais passons !
 
Ce recours à une telle stratégie ne peut toutefois faire l’objet d’une sanction judiciaire, notamment au titre de l’infraction de procédure abusive prévue par le Code civil.
Or, elle a déjà commis une telle infraction suite à sa procédure-bâillon initiée contre Aurélie Filippetti (que je ne porte pas spécialement dans mon cœur, mais qui l’aura précédée rue de Vallois et puis se sera faite « mise en cloque » par « Monte-et-Bourre-la » le bien surnommé…), et dans son jugement le tribunal l’a enjoint à « montrer une plus grande tolérance vis-à-vis de la critique » et a considéré qu’elle avait fait preuve d’une « légèreté blâmable » en s’impliquant très peu dans la procédure qu’elle avait elle-même initiée.
On attend qu’elle fasse appel de ce jugement. Mais peut-être a-t-elle décidé de ne pas déranger des magistrats pour des broutilles : Et puis désormais, il faut payer 50 euros : C’est cher pour ses modestes moyens, n’est-ce pas…
 
On fait une pause et on se retrouve mardi matin, parce qu’il y a une suite et j’espère des conclusions
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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mercredi 25 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (2)

Le Wikidati
 
S’il n’y avait que ça, encore (cf. billet précédant)…
Mais c’est que la « Miss-pruneau-desséché » semble vouloir cumuler aussi les malhonnêtetés aggravées dès lors qu’il peut y avoir du pognon à gratter au-delà de ses indemnités d’élue rémunérée pour rester à l’abri des tentations d’argent.
Moâ, je me rappelle encore de « La putain de la République », titre du bouquin de Christine Deviers-Joncour, à l’époque où elle était la maîtresse d’un autre « soce » vénéré par tout le barreau des avocats parigots (et des membres du parti des « soces-éclairés-&-de-progrès » (alors « sinistre des relations extérieurs » de « Dieu, le maître du Verbe » incarné en la personne de « Mythe-errant » assis dans le fauteuil de Charles De Gaulle à l’Élysée… Elle aurait été rémunérée par le PDG du pétrolier Elf (groupe aujourd’hui disparu pour avoir été dépecé par TotalEnergie) parce qu’elle aurait offert de luxueuses bottines à « Rock-Land-Du-Mât » avec ses sous-là…
 
Il faut dire que le « sinistre en exercice » aura levé le veto d’exportation des frégates à Formose, payées rubis sur l’ongle avec moult commissions et rétro-commissions, frégates rachetées puis désarmées par la suite dans le Golfe Persique, puisque Taïwan n’en avait pas vraiment l’usage…
J’en fais un résumé assez complet dans mon premier roman en ligne et en bouquin-papier… « Opération Juliette-Siéra », uniquement pour ceux que ça intéresse.
Parce que sur ce coup-là, tout le monde s’est grassement servi, jusqu’à « Cire-Veine », l’homme-lige d’Elf-Aquitaine, qui avait de quoi « faire sauter trois fois la République », décédé dans un silence assourdissant…
Une histoire compliquée où trois réseaux de félons frelatés s’entrechoquent et qui se sera étalée durant des années dans les prétoires jusqu’à pourrir la vie de « Ville-Pain » et de quelques autres…
 
Comme quoi, les « pétroleux », ça reste un monde à part qui se sert du cash que j’abandonne à faire le plein de mon « tas-de-boue-à-roulettes » de façon assez peu honnête.
Ils en arrivent aussi à se faire des guerres meurtrières et des coups d’État éhontés sans demander l’avis aux populations concernées.
Eh bien justement, la seconde série de casseroles de « Rachi-Dada-Mimi » chérie concerne GDF-Suez, un gazier : Il n’y a pas de raison pour qu’elle ne croise pas ce chemin là…
 
2 – Potentielle corruption par GDF-Suez
 
C’est en juin 2013, que « Les Échos-du-matin » publient un article qui indique au détour d’une phrase que « Rachi-dada-Mimi » est consultante pour l’entreprise gazière GDF-Suez (aujourd’hui dénommée Engie).
Cette information n’est pas présente sur sa déclaration d’intérêts d’eurodéputée car elle a seulement l’obligation de mentionner son activité d’avocate et le montant des revenus associés, pas le nom de ses clients me permets-je de rappeler.
En novembre 2013, l’eurodéputée écolologiste « Coco-ruine-La-Page » publie un billet qui pointe du doigt une tribune « pro-gaz » publiée par « Rachi-Dada-Mimi » un peu plus tôt, justement dans Les Échos-du-matin du 16 octobre 2013, et les multiples amendements et questions écrites pro-gaz qu’elle a déposé au Parlement européen, alors même qu’il ne s’agit pas de son sujet de spécialité, loin de là : Elle s’est les bagnoles…
Deux ONG bruxelloises écrivent alors une lettre au Président du Parlement européen pour lui demander de vérifier si « Rachi-dada-Mimi » ne se trouverait pas en situation de conflit d’intérêts en étant rémunérée par GDF-Suez !
Rien de moins…
 
Le président du comité consultatif sur la conduite des députés est saisi et il auditionne « Rachi-dada-Mimi » quelques mois plus tard, en 2014.
Et celle-ci affirme que son travail d’avocate se concentre sur les violences conjugales, l’éducation, l’égalité hommes-femmes, rien de plus !
Naturellement, elle refuse de divulguer l’identité de ses clients en invoquant le secret professionnel des avocats.
L’enquête du Parlement ne pourra donc pas aller plus loin, faute de preuves et de capacités d’investigations accrues. « Rachi-dada-Mimi » sera tout de même régulièrement interrogée par les médias ou par des juges d’instruction dans les années suivantes sur son éventuelle rémunération par GDF-Suez, et elle refusera à chaque fois d’y répondre, ou niera tout contrat avec GDF Suez.
En revanche des notes dans un cahier de son assistante saisi par la justice dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan ci-avant racontée, mentionnent pourtant « GDF et Areva sont concurrents, revoir contrat dernière page » ou encore « GDF 250 ».
 
Mais surtout, en juin 2025, « Complément d’enquête » et Le Nouvel Obs publient des documents issus d’un cabinet d’avocat avec lequel elle collaborait lorsqu’elle était eurodéputée. Ceux-ci démontrent l’existence de 2 paiements effectués en 2010 à « Rachi-dada-Mimi », pour un montant total de 299.000 euros, avec l’un de ces paiements d’un montant de 149.500 euros indiquant « DATI HONORAIRE GDF SUEZ ».
Stupeur…
Elle est bien en lien, au moins indirect, avec l’entreprise concernée !
 
Après cette publication, le Parquet national financier saisi deux juges d’instruction, et la mairie et domiciles de Rachida Dati sont de nouveau perquisitionnés le 18 décembre 2025.
Une information judiciaire est ouverte pour « corruption active et passive », « trafic d’influence », « détournement de fonds publics », « recel » et « blanchiment de ces délits en lien avec l’exercice du mandat de parlementaire européen », information qui est toujours en cours avant un éventuel renvoi en procès.
 
Si la rémunération de 300.000 euros par GDF-Suez était confirmée, elle pourrait constituer une faute à deux niveaux : D’abord, le Code de conduite des eurodéputés leur interdit de se retrouver en situation de conflit d’intérêt entre leurs activités privées, et les activités qu’ils peuvent mener dans le cadre de leur mandat.
C’est ce qui a conduit à l’audition de « Rachi-dada-Mimi » par le comité éthique du Parlement européen en 2014.
Mais n’étant plus eurodéputée aujourd’hui, elle ne peut plus être sanctionnée à ce titre.
 
Le niveau de faute la plus grave relève du Code pénal et fait l’objet aujourd’hui de cette information judiciaire ouverte par la justice « gauloisienne-éclairée ».
Les responsables publics n’ont en effet pas le droit de recevoir un avantage quelconque, comme une rémunération par exemple, même indirecte, en échange d’un acte relevant de leur mandat public.
C’est le délit pénal de corruption.
Les responsables publics ne peuvent pas être rémunérés indirectement par un tiers pour faire usage de leur influence réelle ou supposée auprès d’un autre responsable public pour obtenir une décision publique indue. C’est le délit pénal de trafic d’influence.
Enfin, les parlementaires ne peuvent pas faire travailler leurs assistants parlementaires, rémunérés par de l’argent public, sur leurs activités privées. C’est le délit pénal de détournement de fonds publics. « Marinella-tchi-tchi » en sait quelque chose.
Et tous ces délits peuvent faire l’objet d’une amende pouvant aller jusqu’à 1.000.000 d’euros et 10 ans d’emprisonnement, soit le niveau de peine le plus élevé possible pour un délit en général, ce qui en indique clairement la gravité (au-delà l’infraction devient un crime).
 
Ce qui commence à faire beaucoup pour une seule et même personne qui réclame la confiance populaire pour exercer quelques mandats politiques de droit public : N’aurait-elle rien appris à l’ékole des juges dont elle prétend avoir été diplômée ?
Mais ce n’est pas tout…
 
3 – Potentielle corruption par le Qatar
 
En 2024, Le Nouvel Obs révèle qu’un des premiers contrats conclu par « Rachi-dada-Mimi » en 2009, alors qu’elle vient tout juste d’être élue eurodéputée, est un contrat avec l’entreprise AlphaOne Partners.
Rien à redire, c’est juste une « boutique » fondée par un gestionnaire de grandes fortunes qui sera auditionné des années plus tard par la justice et indiquera, d’après Le Monde (ce torchon), l’avoir payée à hauteur « 300.000 euros de septembre 2012 à mars 2014 » et « 100.000 euros par an de 2010 à 2018, dans le cadre d’un forfait annuel de conseil juridique ».
On ne connaît pas le taux horaire appliqué, mais au prix payé par « Carlos-la-banane » de chez « Renault » (cf. post n°1 de la série), c’est à peine tout juste une misère…
 
Toutefois, en 2017, une journaliste avait révélé dans son livre-enquête « La République Française du Qatar » que « Rachi-dada-Mimi » avait sollicité en 2016 et à deux reprises un virement de 400.000 euros à des représentants du Qatar pour financer un « un club des ambassadeurs des pays du Golfe » qu’elle venait tout juste de créer.
Une société basée au Luxembourg nommée AlphaOne Energy II, justement liée à la AlphaOne Partners, devait recueillir ces fonds.
Les propositions sont rejetées par l’ambassadeur du Qatar, puis par le ministère des affaires étrangères du Qatar qui ont été personnellement démarchés par notre ex-« sinistre » (de la justice & de la culture).
 
Par ailleurs, en 2024 Blast publie plusieurs documents de travail rédigés par des assistants parlementaires du « pruneau desséché » lorsqu’elle était eurodéputée, portant sur des sujets en lien avec le Qatar et destinés à Ali bin Samikh Al Marri, « sinistre du travail » du Qatar soupçonné par la justice Belge d’avoir été impliqué dans la potentielle corruption d’une vice-présidente du Parlement européen dans le cadre de l’affaire du Qatargate.
Tous ces liens avec le Qatar ont conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet national financier (PNF) en avril 2025 pour délits de corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits, une fois de plus !
Naturellement, pour l’intéressée, il n’y a rien à redire.
Toutefois, cette enquête a ensuite été confiée à des juges d’instruction par le PNF en octobre 2025, qui ont justement perquisitionné le domicile de la dame une fois de plus, le 18 décembre 2025.
 
Alors certes, les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients, me répète-je).
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leur employeur privé contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Et l’ouverture d’une information judiciaire et les perquisitions qui ont suivi, montrent qu’il y a assez d’éléments pour que la justice soupçonne « Rachi-dada-Mimi » d’avoir pu commettre tous ces délits. Probablement sans intention de nuire, bien naturellement, ignorant vraisemblablement qu’elle commettait un délit comme le soutiennent les élus du « F. Haine » lors de leur procès en appel, ignorant ignorer l’étendue de leur propre ignorance des lois et règlements : Personne n’en doute parmi leurs amis !
 
De plus, et c’est là qu’il faut être prudent avec ses « amis politiques », le Qatar n’est pas un état librement démocratique mais a plutôt un régime politique autoritaire.
Et il est déjà impliqué dans plusieurs affaires de corruption de responsables publics. Aussi, afin de blanchir son image, c’est un pays qui s’oblige à accueillir et sponsoriser des évènements internationaux sur son territoire en plus de vendre son pétrole et son gaz et de financer des acquisitions populaires, avec une appétence pour le milieu footballistique, qui manipule beaucoup d’argent.
 
De graves accusations visent en effet le Qatar pour la possible corruption de responsables publics européens dans le cadre de l’affaire du « Qatargate » qui éclate déjà en 2022 : Une ex-vice-présidente du Parlement européen y est soupçonnée d’avoir été rémunérée pour plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide pour des prises de position en faveur du Qatar…
En « Gauloisie-impartiale », un ancien député, Hubert Julien-Laferrière, dans la 2ème circonscription du département du Rhône, a été également mis en examen en 2024 pour « corruption » par le Qatar !
Ces deux responsables publics bénéficient également de la présomption d’innocence, mais contrairement à « Rachi-dada-Mimi » ils ont perdu tout soutien politique dès la révélation médiatique d’accusations de corruption par le Qatar.
 
4 – Possible complicité dans la détention illégale d’un français au Qatar
 
C’est le 13 janvier 2020 que l’homme d’affaires franco-algérien Tayeb Benabderrahmane est arrêté au Qatar. Il prétend être en possession d’éléments compromettants pour Nasser al-Khelaïfi, président du PSG disposant d’un statut de ministre au sein du gouvernement qatari. Pour faire libérer son mari, la femme de Tayeb Benabderrahmane contacte des avocats en « Gauloisie-judiciaire » et est mise en relation avec « Rachi-dada-Mimi » qui commence à bien connaître le Qatar. Et celle-ci la renvoie vers Olivier Pardo, avocat qui la défend dans l’affaire Renault.
 
Le 31 octobre 2020, Tayeb Benabderrahmane est finalement libéré mais après avoir été contraint de signer un accord avec les autorités qataries en échange de la remise des documents compromettant sur Nasser al-Khelaïfi qu’il prétend posséder.
Or, une pénalité de 5 millions d’euros est prévue dans cet accord s’il venait à en rompre la confidentialité.
Un an après sa libération, en 2021, Libération (ce torchon) révèle que Tayeb Benabderrahmane accuse « Rachi-dada-Mimi » Dati et Olivier Pardo, de l’avoir trahi afin d’être rémunérés par le Qatar, et de l’avoir fortement incité à signer cet accord le contraignant au silence en l’échange de sa libération.
Il dépose plainte, et le 27 juin 2023, Le Monde (ce torchon) révèle que la police « Gauloisienne-indépendant » perquisitionne l’hôtel de ville du 7ème arrondissement dont « Rachi-dada » est maire à l’époque, ainsi que le cabinet de l’avocat Olivier Pardo.
Cette perquisition s’inscrit dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour des faits présumés d’« enlèvement, de séquestration avec torture et d’actes de barbarie, d’association de malfaiteurs et extorsion en bande organisée ».
Rien de moins !
 
La justice soupçonne que la détention de Tayeb Benabderrahmane au Qatar constitue en réalité une séquestration illégale avec torture et actes de barbarie sur un « Gauloisien-natif », ce qui constituerait un crime : Le niveau d’infraction le plus grave possible en droit positif gauloisien.
Dans ce contexte, ses avocats qui ont une obligation déontologique de loyauté envers leurs clients auraient dû avertir les autorités. La déontologie interdit également aux avocats de travailler pour des clients aux intérêts opposés en même temps.
Si « Rachi-dada-Mimi » agissait comme avocate de Tayeb tout en conseillant en parallèle le Qatar, comme on vient de le voir précédemment, elle aurait alors pu commettre non seulement une faute déontologique en tant qu’avocate, mais aussi une faute pénale vis-à-vis d’un justiciable en danger.
 
Voilà qui commence à faire tache pour une personne capable de vous regarder « droit dans les yeux » et de vous assurer qu’elle n’a rien à se reprocher…
Et je rappelle que sans décision judiciaire, la présomption d’innocence s’impose à toutes et tous : Or, il n’y a pas encore eu de condamnation définitive, loin de là !
 
Mais, il y en a d’autres, qu’on va voir ultérieurement, après une pause bienvenue.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)