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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 20 août 2025

Troisième trimestre 2024 (1/5)

Premières retombées (1/2)…
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Ce premier vol est un véritable succès. Il ouvre la voie à tous les autres et valide le design et la configuration du Nivelle tout en suggérant quelques adaptations. En revanche, il va désormais falloir tester les autres façons de rentrer au bercail, plus douces, plus longues ou plus rapides encore, sans même vérifier les limites de l’appareil et de son « Gel Birgit »…
Gel qu’il faut refaire systématiquement par sécurité : Paul ne se voit pas d’envoyer des hommes en orbite sans être sûr qu’ils vont pouvoir revenir indemnes.
En revanche, la trappe d’arrimage qui a servi au ravitaillement et à la manœuvre d’arrondissement orbital du réservoir aura un peu souffert en se gauchissant légèrement.
C’était une « improvisation » : il faudra la remplacer et la renforcer.
Évidemment, si le vol n’est pas passé inaperçu dans les « milieux autorisés » tels qu’il va intéresser voire agacer divers services de renseignement, les uns regrettant de n’avoir pas anticipé la réussite de cette mise en orbite faute d’avoir documenter l’opération alors que d’autres sont carrément furieux, dans le « même temps[1] » toutes les têtes et attentions sont tournées vers l’Ukraine qui monopolise les moyens du monde de l’information.
C’est tel, qu’aucun média n’aura repris la brève des quelques agences de presse, Reuter, Bloomberg, AFP, qui auront fait un compte-rendu de ce vol expérimental en quelques lignes fabuleuses de concision…
 
On se rappelle à peine, en tout cas en France, que des élections générales ont eu lieu en Grande-Bretagne le 4 juillet 2024 afin de renouveler pour cinq ans les 650 députés de la Chambre des communes du Royaume-Uni : les cerveaux tricolores et beaucoup d’autres en Europe étaient tournés vers les résultats du second tour des législatives surprises françaises.
Or, après avoir largement remporté les précédentes élections en 2019, le Premier ministre conservateur Boris Johnson est conduit à la démission en juillet 2022 à la suite d’un important scandale politique. Son remplacement par Liz Truss, élue à la tête du Parti conservateur, intervient deux jours avant le décès de la reine Élisabeth II.
Confrontée à une crise politique et économique déclenchée par la présentation de son budget, Liz Truss démissionne à son tour. Restée 49 jours en poste, son mandat devient le plus court d’un chef de gouvernement britannique !
Rishi Sunak lui succède et devient Premier ministre le 25 octobre 2022.
Et c’est à sa demande que les élections sont convoquées le 22 mai pour le 4 juillet 2024, soit huit mois avant la date limite du 23 janvier 2025. Déjà à ce moment-là, tout le monde sentait que les conservateurs avaient perdu la confiance populaire. Même les « Brexiters » se sentaient floués et devenaient minoritaires dans le royaume.
Il s’agit ainsi des premières élections sous le règne du nouveau roi, Charles III.
 
Le principal parti d’opposition dans le cadre d’un fort bipartisme, le Parti travailliste dirigé par Keir Starmer maintient depuis plus de deux ans une avance considérable dans les sondages d’opinions, menant les conservateurs de plus de vingt points : il n’y avait aucune surprise à attendre des urnes…
Le scrutin donne aux travaillistes la majorité absolue écrasante avec 411 sièges, leur meilleur résultat depuis 2001.
Ils retrouvent le pouvoir après 14 années dans l’opposition.
La défaite est sévère pour les conservateurs, qui chutent de moitié en suffrages et obtiennent le plus bas nombre de sièges de leur histoire.
Les Libéraux-démocrates obtiennent 72 sièges, le Parti national écossais en obtient 9, Reform UK en obtient 5 et son dirigeant, Nigel Farage, entre pour la première fois au Parlement. Quant au Parti vert, il obtient 4 sièges.
La disproportion entre le nombre de voix relativement faible obtenu par le vainqueur – moins de 34 % des suffrages – et l’importance du nombre de sièges qu’il a gagné (63 % des places de la Chambre des communes) font de ces élections les moins proportionnelles de l’histoire du pays et pose une fois de plus la question du manque de vraie représentativité du corps électoral et du mode de scrutin.
Un mode de scrutin – uninominal à un seul tour et par circonscription – qui fait rêver de l’autre côté de La Manche, puisque le britannique permet de dégager une majorité solide de gouvernement… ce qui n’est pas le cas à Paris.
 
Puis il y a eu l’épisode des « Jeux de Paris » qui aura laissé un souvenir éblouissant, le vol du Nivelle et le lendemain, 6 août 2024, l’invasion de la Russie par les troupes ukrainiennes dans l’oblast de Koursk, qui aura fait la Une de toute la presse…
Le « petit français » qui tire une fusée à un seul étage et la ramène en totalité moyennant un ravitaillement en vol et en orbite, ça n’a pas vraiment fait le poids au grand désespoir de Gustave Morthe-de-l’Argentière, amiral retraité et patron exécutif de la Cisa qui s’était démené pour faire venir quelques journalistes sur place.
Il faut dire qu’ils n’ont pas vu grand-chose aux Chagos, à part un immense chantier souterrain et un hydravion un peu hors norme dans un climat balayé par les doux alizés : ça n’intéresse finalement personne !
Alors que les Ukrainiens soulèvent l’espoir de leurs alliés occidentaux, mais se sont rapidement heurtés aux forces armées et aux gardes-frontières russes.
 
L’état d’urgence a été déclaré dans l’oblast de Koursk et des réserves russes ont été dépêchées dans la région.
À la fin de la première semaine, l’armée ukrainienne a déclaré avoir envahi 1.000 km² de territoire russe, tandis que les autorités russes ont reconnu que l’Ukraine occupait 28 colonies.
Dans la seconde quinzaine d’août, le front s’est stabilisé et au début d’octobre, l’avance ukrainienne s’est arrêtée.
À partir de novembre, les forces Nord-coréennes ont été envoyées dans la province pour soutenir l’armée russe.
À la fin du mois, les forces russes ont repris environ la moitié du territoire occupé par l’Ukraine et il faudra attendre le 11 mars 2025 pour admettre que la plupart des forces ukrainiennes semblaient avoir battu en retraite à la suite des contre-attaques russes.
Le lendemain, les troupes russes sont entrées dans Soudzha, autour de laquelle s’était formée une poche de territoire toujours contrôlée par l’Ukraine.
 
Les responsables ukrainiens ont alors déclaré que les objectifs de l’opération comprenaient d’infliger des dommages à l’armée russe, de capturer des troupes russes, de pousser l’artillerie russe plus loin en portée de tir, d’entraver les lignes d’approvisionnement russes et de détourner leurs forces d’autres fronts.
Il visait également à faire pression sur le gouvernement russe et à le forcer à des négociations de paix « équitables » ambitions qui s’est fracassée sur le mur inébranlable de l’impassibilité du pouvoir russe et de son patron, Poutine…
À la fin du mois d’août, l’opération a commencé à être critiquée pour avoir détourné les forces ukrainiennes de l’Est, étiré le personnel ukrainien le long du front et permis à la Russie d’avancer vers Pokrovsk.
Même l’Institut pour l’étude de la guerre a rapporté que la Russie avait déplacé des forces de zones « moins prioritaires », mais pas de l’oblast de Donetsk…
 
L’incursion ukrainienne à Koursk a toutefois surpris la Russie. Certains alliés de l’Ukraine et de nombreux membres de l’élite ukrainienne également. Il s’agit de l’attaque la plus importante de l’autre côté de la frontière depuis l’invasion russe de l’Ukraine en 2022 et de la première menée principalement par les forces régulières ukrainiennes.
Auparavant, des incursions plus petites en Russie par des forces pro-ukrainiennes avaient eu lieu, l’Ukraine les soutenant mais niant toute implication explicite.
Les analystes occidentaux ont alors divergé dans leur évaluation de l’issue de l’offensive ukrainienne, certain la considérant comme un échec stratégique pour l’Ukraine, alors que d’autres ont estimé qu’une évaluation correcte de la bataille ne pouvait être donnée qu’après le retrait total des forces ukrainiennes de Koursk pour déterminer les pertes subies là où quelques-uns y ont vu un succès.
On aura ainsi noté que l’Ukraine avait tenu la poche de Sudzha pendant une durée « remarquable » et que l’offensive ukrainienne avait eu un « effet formateur sur la pensée russe ».
Elle aura surtout permis à la Corée du Nord d’aller faire saigner ses propres troupes au contact avec le « hachoir ukrainien », se « former » aux nouvelles conditions de la guerre « haute densité » avec notamment l’emploi de drone tous azimuts : une préparation comme une autre, à balles réelles, aux conditions d’un conflit « moderne ».
À ce jeu-là, les russes auront probablement également beaucoup appris, mais persistent toujours à vouloir « épuiser » son adversaire dans des attaques incessantes, tel un rouleau compresseur…
Alors que les observateurs étrangers se félicitaient de voir les capacités de l’armée russe, la seconde puissance militaire mondiale, s’épuiser et se saigner en armes, hommes, munitions et matériels, pour quelques arpents minés de toutes parts, obligés de mobiliser la troupe Nord-coréenne pour soutenir ses propres troupes : invraisemblable et pourtant.  
 
Depuis 2022, les principales cibles des offensives ukrainiennes en territoire russe ont été l’armée, l’industrie de l’armement et l’industrie pétrolière. Beaucoup d’attaques ont été des frappes de drones, des bombes incendiaires et des sabotages ferroviaires. Les services de renseignement ukrainiens ont reconnu avoir mené certaines de ces attaques. D’autres ont été menées par des militants anti-guerre en Russie.
Il y a également eu des bombardements transfrontaliers, des frappes de missiles et des raids secrets depuis l’Ukraine, principalement dans les oblasts de Belgorod, Koursk et Briansk. À plusieurs reprises, des paramilitaires basés en Ukraine ont lancé des incursions en Russie, capturé des villages frontaliers et combattu l’armée russe.
Celles-ci étaient menées par des unités composées principalement d’émigrés russes. Bien que l’Ukraine ait soutenu ces incursions terrestres, elle a nié toute implication directe.
 
Par ailleurs, on aura compris que des documents militaires russes saisis et examinés notamment par The Guardian contenaient des avertissements internes concernant une opération transfrontalière ukrainienne dans la région des mois avant qu’elle n’ait lieu.
Les commandants d’unité ont été avertis en février que l’armée ukrainienne prévoyait une « poussée rapide » de l’oblast de Soumy vers le territoire russe jusqu’à une profondeur de 80 kilomètres. Plus précisément, un document daté de la mi-juin mettait en garde contre les plans ukrainiens de mener une opération en direction de Yunakivka, dans le but de prendre le contrôle de Sudzha.
Mais le chef de l’armée russe, Valery Gerasimov, aurait ignoré les avertissements des services de renseignement selon lesquels les troupes ukrainiennes se massaient près de la frontière entre la Russie et l’Ukraine.
L’agence Bloomberg aura rapporté que les services de renseignement russes avaient mis en garde contre une possible invasion de la région de Koursk deux semaines à l’avance mais, citant « une personne proche du Kremlin », Poutine n’aurait pas été informé de la menace.
 
On rappelle aussi que toutes les frontières nationales légales de la Russie sont contrôlées par les gardes-frontières du FSB sous le commandement du directeur du FSB, Alexander Bortnikov. La plupart des hommes qui gardaient la frontière dans l’oblast de Koursk étaient de jeunes conscrits inexpérimentés, et des unités d’infanterie de l’armée légèrement équipées ainsi que la Garde nationale (Rosgvardiya).
Certains des conscrits n’étaient même pas armés.
 
Dans le détail, c’est fin juin 2024 qu’Oleksandr Syrskyi, commandant en chef de l’Ukraine, a donné des ordres aux commandants des 80ème et 82ème brigades d’assaut aérien ukrainiennes. Le chef d’état-major de la 82ème brigade, a par la suite déclaré que la planification de l’opération s’était déroulée au milieu d’un cercle restreint de personnes dans des pièces sans téléphone, afin de maintenir le secret.
Et dès la mi-juillet, des unités de la 80ème, de la 82ème et de la 22ème brigade mécanisée furent discrètement déplacées d’autres fronts dans l’oblast de Soumy, sous prétexte de s’entraîner et de récupérer de nouveaux équipements.
Les officiers ont reçu l’ordre d’éviter de porter des uniformes militaires lorsqu’ils entraient dans les villes ukrainiennes, afin de ne pas attirer l’attention, même si le renforcement militaire a été remarqué par des civils ukrainiens dans le village de Khotin et le district de Yunakivka.
Les parachutistes de la 80ème brigade se seraient entraînés pendant plusieurs semaines pour se préparer à l’opération, y compris sur un terrain simulé conçu pour ressembler à des villages de l’oblast de Koursk.
Les unités de la 95ème brigade d’assaut aérien ont été informées fin juillet de l’opération, environ une semaine avant qu’elle ne commence, alors qu’elles étaient redéployées du front de Toretsk, et ont eu trois jours pour s’entraîner et se préparer.
Et le commandant de la 80ème brigade, aura déclaré que son unité avait commencé à s’infiltrer dans l’oblast de Koursk le 4 août avec l’aide des forces d’opérations spéciales ukrainiennes. Des groupes de six soldats ont été déployés et ont été cachés dans les forêts en prévision de l’assaut principal du 6 août.
 
Le 6 août 2024 au matin, plusieurs groupes de combattants ukrainiens, équipés de chars et de véhicules blindés, franchissent alors la frontière russo-ukrainienne. Le ministère russe de la Défense réagit en envoyant des troupes de gardes-frontières, ainsi que des bataillons tchétchènes Akhmat afin de contrer le raid et des unités d’aviation dans la région.
Selon la Russie, environ 300 militaires ukrainiens des 22ème et 88ème brigades mécanisées, la 80ème brigade d’assaut aérien et le corps des volontaires russes, accompagnés de 11 chars et plus de 20 véhicules blindés de combat auraient pris part à l’offensive.
Les principales directions de l’avancée des forces armées ukrainiennes seraient les villages d'Olechnia en direction de Soudja et Nikolaïevo-Darino, qui se trouvent au Nord-est de Soumy.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Expression préférée du Président Makarond

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