Campagne de Trump (4/5)
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
La part des votes de Trump a donc chuté en-dessous de 50 %, alors que le
décompte se poursuivait montrant une compétition « beaucoup plus serrée
que ce que lui et ses alliés suggèrent », a observé la BBC. Selon le
vice-président du cabinet d’enquête Ipsos, « alors que Trump suggérait des
victoires écrasantes, il a en fait gagné de quelques centaines de milliers de
votes dans des domaines clés » et il aurait suffi que 115.000 électeurs de
Trump passent dans le camp de Harris dans chacun des États-charnières (Michigan,
Pennsylvanie et Wisconsin) pour donner à celle-ci assez de grands électeurs
pour gagner la présidence.
Treize jours après le scrutin, Kamala Harris était passée de 67 à 75 millions de voix et l’avance de Donald Trump revenue à environ 2,5 millions de voix, contre environ 5 millions le surlendemain du vote.
Le dépouillement des votes par correspondance, mode d’expression privilégié par l’électorat Démocrate, a permis à la candidate battue de réduire l’écart, pour revenir à un niveau très proche de celui prévu par le statisticien Nate Silver, qui tablait sur 157 millions de bulletins exprimés finalement, contre 158,2 millions en 2020, et 49,8 % pour Trump contre 48,3 % pour Harris soit un écart de 1,5 point seulement, effectivement le plus faible écart en 60 ans de présidentielles américaines.
Ses 312 grands électeurs sont plus nombreux que les 306 de Joe Biden et ceux de George W. Bush en 2000 et 2004 mais surtout très en deçà des 365 de Barack Obama en 2008 ou des 525 de Ronald Reagan en 1984.
Ce faible écart est assorti d’un « résultat très décevant » au Sénat pour
les Républicains et à la Chambre des représentants. Comme en 2016, Trump
obtient la majorité dans les deux chambres du congrès, mais aussi étroite qu’en
2016 au Sénat, malgré un gain de 4 sièges sur le scrutin de mi-mandat de 2022,
mais d’un seul siège sur les 5 en jeu dans les « États-charnières ».
Le Sénat américain est renouvelé par tiers à chaque élection et le millésime 2024 s’annonçait plus prometteur car comportant 20 sortants Démocrates, deux fois plus que de Républicains.
La majorité de Donald Trump sera plus étroite encore à la Chambre des représentants, où la courte avance de 9 sièges acquise dès le scrutin de mi-mandat en 2022, ne semblait plus pouvoir s’accroître huit jours après le scrutin, très loin des 52 sièges d’avance des Républicains en 2016.
Comme en 2016, les chiffres du vote populaire avaient beaucoup évolué pendant deux semaines suivant le scrutin du 8 novembre. Le 24 novembre, « l’écart de 2 millions de voix » en faveur de Clinton est jugé « incroyable » par la presse, car elle « n’a pas gagné l’élection, ce qui relance les soupçons de fraude et les critiques du système électoral ».
Cet écart sera finalement de 3 millions de voix, à la fin novembre 2016, six fois celui observé en faveur du candidat battu Al Gore en 2000.
Lors de l’élection de 2020, on avait d’abord constaté que Biden bénéficiait d’un écart « de plus de 3,3 millions de bulletins de vote sur son adversaire » grâce à près de 70 millions de voix. La presse avait ensuite découvert, une semaine après, qu’il en a en réalité obtenu dix millions de plus, soit au total 80 millions, pulvérisant le record précédent, les 69 millions d’Obama en 2008, lui aussi dépassé par Trump. Biden obtiendra en fait au total plus de 81,3 millions de voix, 12 millions de plus que décompté le surlendemain du scrutin, pour un écart de plus de 7 millions avec Trump, soit plus de deux fois plus que l’écart de 2016 en défaveur de ce dernier, qui contestera cependant la victoire de Biden en parlant de fraude à grande échelle juste après et au cours des quatre années suivantes.
Les dépouillements des deux semaines après le scrutin de 2020, freinés car souvent contestés par Trump en justice, mais finalement sans succès, ont apporté aux deux candidats près de 16 millions de voix de plus, à eux deux, que d’abord décompté, soit 10 % du total des suffrages exprimés.
Biden aura capté la plus grande partie de ce surcroît de votes car deux-tiers des votes par correspondance, plus longs à dépouiller, sont faits par des Démocrates, les électeurs Républicains leur préférant le vote anticipé, que Trump leur recommande de privilégier depuis 2016.
Et comme en 2020, le vote anticipé prend des proportions considérables,
sur fond de sondages serrés dans les sept États-charnières. En 2020, Trump
était donné vainqueur au lendemain du scrutin dans plusieurs États clés qu’il a
finalement perdus, les résultats des dépouillements des votes anticipés dans
les grandes villes venant ensuite inverser ceux totalisés sur la moitié ou les
trois quarts de l’État mais essentiellement issues des comtés ruraux. Les
délais de dépouillement des votes par correspondance dans les États-charnières
de l’Arizona et du Nevada seront longs, avec respectivement 4 et 13 jours.
Donald Trump affiche sa réticence à reconnaître une éventuelle défaite, laissant craindre des violences du type de celles constatées et sanctionnées, qui avaient causé cinq morts dont celle d’un policier et une centaine de blessés après l’élection précédente, pour laquelle il « n’a jamais accepté sa défaite face à Joe Biden ».
Dès le 2 mai 2024, il refuse de s’engager à reconnaître les résultats et se montre évasif sur « la possibilité de violences politiques ». Une partie des observateurs craignent en particulier qu’il « annonce sa victoire de façon précipitée, sans aucun élément crédible » pour soutenir cette revendication. Le niveau de sécurité est renforcé dans une partie des bureaux de vote des États-charnières, comme en Arizona, où sont installées des « grilles pour protéger les électeurs ».
Le 16 octobre, un sondage montre que 19 % des Républicains pensent que Trump devrait contester les résultats en cas de défaite et « chercher à prendre le pouvoir par tous les moyens ».
Par ailleurs, il convient de noter qu’en septembre 2024, les autorités
américaines indiquent que des documents de campagne de Donald Trump « volés »
ont été envoyés à l’équipe Biden, avant que celui-ci ne se retire de la course
à la Maison-Blanche, par des hackers iraniens.
Depuis, les tentatives russes pour influer sur l’élection américaine en faveur de Donald Trump augmentent, comme la désinformation envers Kamala Harris ou sur l’immigration. L’allégation que des influenceurs de l’extrême droite américaine auraient été payés par des médias russes pour diffuser des mensonges à propos des immigrés haïtiens qui mangeraient des animaux domestiques n’a pas mis fin au phénomène.
Il en va de même pour les copies de sites de médias américains saisis par le gouvernement.
La « lecture » de ce scrutin, commenté au
sein de la CISA à l’occasion d’une réunion de travail par vidéo reste que d’une
façon générale, c’est le mode de scrutin indirect, héritage historique du
système électoral américain, qui permet parfois, comme pour Donald Trump en
2016, de gagner l’élection présidentielle sans avoir la majorité de voix à
l’échelle nationale.
Or, ce n’était pas le cas en 2024, puisque Kamala Harris avait 2,3 millions de voix de retard. Mais « vous savez qu’elle aurait pu l’emporter si seulement 135.307 électeurs avaient voté pour elle plutôt que pour Donald Trump dans seulement quatre États, le Wisconsin, le Nevada, le Michigan et la Géorgie », indique ce jour-là Paul.
0,08 % des votants aurait pu faire basculer l’élection
« En 2020, l’élection s’était jouée à 32.507 voix dans quatre États-clés, malgré les 7 millions de voix d’avance de Joe Biden.
Il y a huit ans, Hillary Clinton était dans une
situation paradoxale : elle avait perdu le scrutin malgré 2,9 millions de voix
d’avance, faute d’obtenir la majorité des grands électeurs. Il lui aurait
pourtant suffi de retourner 38.871 électeurs Républicains, dans les trois États-clés
du Michigan, du Wisconsin et de la Pennsylvanie, pour entrer à la Maison
Blanche. »
Selon d’autres calculs, lors des dix dernières
élections présidentielles américaines, le candidat défait aurait dû pour
l’emporter convaincre, en moyenne, 231.165 électeurs de voter pour son camp
plutôt que pour l’autre – même si ce chiffre varie grandement selon les années.
Ainsi, en 1996, le Républicain Bob Dole aurait eu besoin de retourner plus de 561.000 voix dans onze États différents pour gagner face à Bill Clinton. À l’extrême inverse, Al Gore aurait pu, en 2000, se contenter de 269 voix en Floride pour devenir le 43ème président américain à la place de George W. Bush.
« Parfois, il suffit d’un rien » insiste Paul pour remonter le moral de Gustave qui était persuadé que la Démocrate l’aurait emporté face au « voyou » Républicain…
« C’est tout de même invraisemblable que le système électoral avec ses primaires porte un menteur, un tricheur, un fraudeur à la tête de la plus puissante et la plus riche nation du monde » se désole-t-il !
« Comment après ça faire confiance aux scrutins et à la sagesse des peuples ? »
Paul ne le rassure pas : « C’est un choix que de se laisser berner ! Avec cette élection, tout le monde va souffrir. Mais ceux qui vont perdre le plus, ça restera l’électeur US. Aux européens de tirer leur épingle du jeu, même si je ne suis pas sûr que l’eurocratie… non élue… en soi vraiment capable ! » commentera Paul.
« On en disait que la démocratie est le pire des systèmes politiques depuis l’antiquité… à l’exception de tous les autres… »
Et dès le lendemain de ce scrutin, Trump se comportera
comme le Président en exercice, raillant à son panache toutes les plus grandes
fortunes de « la Tech » à l’image de Musk qui délire tout seul
rayonnant de bonheur sautillant de joie à montrer son nombril et se fendant d’un salut nazi pour
exprimer son bonheur à l’idée d’être « Le Ministre » important qui
guide son maître et jusqu’à pérorer dans le Bureau Ovale avec son fils sur le
dos au côté du Président investi en janvier suivant devant mes caméras de la
presse réunie pour l’occasion.
Trump fera du Trump, tous les jours, piétinant bien des principes, des lois et des avis, mais c’est déjà une autre histoire, prenant 10 décisions par jour quitte à se contredire !
« Le problème, Amiral… c’est qu’ainsi à trop vouloir imposer la « Lex Americana » et en abuser par des décisions unilatérales, il va se mettre tout le monde à dos et les USA vont perdre 80 ans de patients travaux qui leur permettaient d’imposer la « Pax Americana » quand c’était indispensable…
Dommage pour tout le monde !
Ça va plaire aux ingénieurs du chaos qui iront se brûler les ailes sur les feux de l’enfer qu’ils auront libéré… »
Paul retrouverait-il sa mémoire en prophétisant de
tels désagréments ?
« Non c’est juste un raisonnement… Et j’aimerai bien que le « 03 » génère ses propres déductions… »
Il n’en dira pas plus à ce moment-là.
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A
ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA
DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE »
!
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Treize jours après le scrutin, Kamala Harris était passée de 67 à 75 millions de voix et l’avance de Donald Trump revenue à environ 2,5 millions de voix, contre environ 5 millions le surlendemain du vote.
Le dépouillement des votes par correspondance, mode d’expression privilégié par l’électorat Démocrate, a permis à la candidate battue de réduire l’écart, pour revenir à un niveau très proche de celui prévu par le statisticien Nate Silver, qui tablait sur 157 millions de bulletins exprimés finalement, contre 158,2 millions en 2020, et 49,8 % pour Trump contre 48,3 % pour Harris soit un écart de 1,5 point seulement, effectivement le plus faible écart en 60 ans de présidentielles américaines.
Ses 312 grands électeurs sont plus nombreux que les 306 de Joe Biden et ceux de George W. Bush en 2000 et 2004 mais surtout très en deçà des 365 de Barack Obama en 2008 ou des 525 de Ronald Reagan en 1984.
Le Sénat américain est renouvelé par tiers à chaque élection et le millésime 2024 s’annonçait plus prometteur car comportant 20 sortants Démocrates, deux fois plus que de Républicains.
La majorité de Donald Trump sera plus étroite encore à la Chambre des représentants, où la courte avance de 9 sièges acquise dès le scrutin de mi-mandat en 2022, ne semblait plus pouvoir s’accroître huit jours après le scrutin, très loin des 52 sièges d’avance des Républicains en 2016.
Comme en 2016, les chiffres du vote populaire avaient beaucoup évolué pendant deux semaines suivant le scrutin du 8 novembre. Le 24 novembre, « l’écart de 2 millions de voix » en faveur de Clinton est jugé « incroyable » par la presse, car elle « n’a pas gagné l’élection, ce qui relance les soupçons de fraude et les critiques du système électoral ».
Cet écart sera finalement de 3 millions de voix, à la fin novembre 2016, six fois celui observé en faveur du candidat battu Al Gore en 2000.
Lors de l’élection de 2020, on avait d’abord constaté que Biden bénéficiait d’un écart « de plus de 3,3 millions de bulletins de vote sur son adversaire » grâce à près de 70 millions de voix. La presse avait ensuite découvert, une semaine après, qu’il en a en réalité obtenu dix millions de plus, soit au total 80 millions, pulvérisant le record précédent, les 69 millions d’Obama en 2008, lui aussi dépassé par Trump. Biden obtiendra en fait au total plus de 81,3 millions de voix, 12 millions de plus que décompté le surlendemain du scrutin, pour un écart de plus de 7 millions avec Trump, soit plus de deux fois plus que l’écart de 2016 en défaveur de ce dernier, qui contestera cependant la victoire de Biden en parlant de fraude à grande échelle juste après et au cours des quatre années suivantes.
Les dépouillements des deux semaines après le scrutin de 2020, freinés car souvent contestés par Trump en justice, mais finalement sans succès, ont apporté aux deux candidats près de 16 millions de voix de plus, à eux deux, que d’abord décompté, soit 10 % du total des suffrages exprimés.
Biden aura capté la plus grande partie de ce surcroît de votes car deux-tiers des votes par correspondance, plus longs à dépouiller, sont faits par des Démocrates, les électeurs Républicains leur préférant le vote anticipé, que Trump leur recommande de privilégier depuis 2016.
Donald Trump affiche sa réticence à reconnaître une éventuelle défaite, laissant craindre des violences du type de celles constatées et sanctionnées, qui avaient causé cinq morts dont celle d’un policier et une centaine de blessés après l’élection précédente, pour laquelle il « n’a jamais accepté sa défaite face à Joe Biden ».
Dès le 2 mai 2024, il refuse de s’engager à reconnaître les résultats et se montre évasif sur « la possibilité de violences politiques ». Une partie des observateurs craignent en particulier qu’il « annonce sa victoire de façon précipitée, sans aucun élément crédible » pour soutenir cette revendication. Le niveau de sécurité est renforcé dans une partie des bureaux de vote des États-charnières, comme en Arizona, où sont installées des « grilles pour protéger les électeurs ».
Le 16 octobre, un sondage montre que 19 % des Républicains pensent que Trump devrait contester les résultats en cas de défaite et « chercher à prendre le pouvoir par tous les moyens ».
Depuis, les tentatives russes pour influer sur l’élection américaine en faveur de Donald Trump augmentent, comme la désinformation envers Kamala Harris ou sur l’immigration. L’allégation que des influenceurs de l’extrême droite américaine auraient été payés par des médias russes pour diffuser des mensonges à propos des immigrés haïtiens qui mangeraient des animaux domestiques n’a pas mis fin au phénomène.
Il en va de même pour les copies de sites de médias américains saisis par le gouvernement.
Or, ce n’était pas le cas en 2024, puisque Kamala Harris avait 2,3 millions de voix de retard. Mais « vous savez qu’elle aurait pu l’emporter si seulement 135.307 électeurs avaient voté pour elle plutôt que pour Donald Trump dans seulement quatre États, le Wisconsin, le Nevada, le Michigan et la Géorgie », indique ce jour-là Paul.
0,08 % des votants aurait pu faire basculer l’élection
« En 2020, l’élection s’était jouée à 32.507 voix dans quatre États-clés, malgré les 7 millions de voix d’avance de Joe Biden.
Ainsi, en 1996, le Républicain Bob Dole aurait eu besoin de retourner plus de 561.000 voix dans onze États différents pour gagner face à Bill Clinton. À l’extrême inverse, Al Gore aurait pu, en 2000, se contenter de 269 voix en Floride pour devenir le 43ème président américain à la place de George W. Bush.
« Parfois, il suffit d’un rien » insiste Paul pour remonter le moral de Gustave qui était persuadé que la Démocrate l’aurait emporté face au « voyou » Républicain…
« C’est tout de même invraisemblable que le système électoral avec ses primaires porte un menteur, un tricheur, un fraudeur à la tête de la plus puissante et la plus riche nation du monde » se désole-t-il !
« Comment après ça faire confiance aux scrutins et à la sagesse des peuples ? »
Paul ne le rassure pas : « C’est un choix que de se laisser berner ! Avec cette élection, tout le monde va souffrir. Mais ceux qui vont perdre le plus, ça restera l’électeur US. Aux européens de tirer leur épingle du jeu, même si je ne suis pas sûr que l’eurocratie… non élue… en soi vraiment capable ! » commentera Paul.
« On en disait que la démocratie est le pire des systèmes politiques depuis l’antiquité… à l’exception de tous les autres… »
Trump fera du Trump, tous les jours, piétinant bien des principes, des lois et des avis, mais c’est déjà une autre histoire, prenant 10 décisions par jour quitte à se contredire !
« Le problème, Amiral… c’est qu’ainsi à trop vouloir imposer la « Lex Americana » et en abuser par des décisions unilatérales, il va se mettre tout le monde à dos et les USA vont perdre 80 ans de patients travaux qui leur permettaient d’imposer la « Pax Americana » quand c’était indispensable…
Ça va plaire aux ingénieurs du chaos qui iront se brûler les ailes sur les feux de l’enfer qu’ils auront libéré… »
« Non c’est juste un raisonnement… Et j’aimerai bien que le « 03 » génère ses propres déductions… »
Il n’en dira pas plus à ce moment-là.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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