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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 11 septembre 2026

Pour la rentrée des classes…

Consignes à Jeanjean rapportées à Marie-Chantal
 
« Oh je lui ai simplement dit d’écrire sur les fiches du professeur à la ligne profession du père, « Inspecteur académique » et à celle de la mère « Contrôleuse des impôts ».
Normalement, il devrait passer une année assez calme ! »
 
La maîtresse à l’ékole maternelle :
« Citez moi 10 animaux sauvage en 5 secondes !
Marie-Agnès, à toi !
Lion, serpent, tigre… aigle…
Temps écoulé ! Jean-Gabriel, à toi !
Pirahna, dinosaure, requin, chat sauvage, escargot toxique, baleine à bosse…
Temps écoulé ! Marie-Louise, à toi !
Euh… lion, aigle… serpent… corneille…
Temps écoulé… Tu t’es laissée surprende au démarrage…
À toi Jeanjean :
5 lions 5 tigres, madame !
»
 
Deux ecclésiastiques dans les jardins du Vatican :
« Tu crois que nous verrons la fin du célibat des prêtres de notre vivant ?
Probablement pas. Mais nos enfants peut-être ! »
 
Jean-Luc fait une confession à Jean-Marc
« L’autre jour j’ai demandé un annuaire téléphonique à ma fille. Et tu sais quoi ?
Non !
Elle m’a traité de vieux con de boomer et m’a prêté son i-phone…
Du coup, l’araignée est morte, l’i-phone aussi et ma fille est furieuse ! »
 
Jean-Jacques est inquiet.
Il doit se faire opérer sous anesthésie générale et vient d’apprendre que c’était un étudiant en médecine qui allait lui ouvrir la panse.
Il questionne l’infirmière :
« Et s’il rate son opération, qu’est-ce qu’il va se passer ?
Malheureusement, il aura raté son examen ! »
 
Jean-Marc n’en peut plus :
« Encore des pâtes !!! Jeanjean, va dire à ta mère qu’il y a d’autres pages dans son livre de recettes ! »
Le gamin s’exécute et revient à la table avec une réponse :
« Maman dit de te dire que dans le livre du Kâma-Sûtra aussi ! »
 
Arrive dans la boite à courriels professionnels de Jean-Marc un message de sa secrétaire :
« Patron, mon mari a eu mal à la tête ce matin et il a pris accidentellement du viagra au lieu de cachets de paracétamol.
Comme notre femme de ménage est aussi à la maison, je ne peux pas venir au bureau aujourd’hui.
Merci de votre compréhension !
Maria. »
 
C’est l’histoire d’un paysan qui va au marché aux bestiaux pour acheter un coq pour ses poules pondeuses.
Il s’attarde à un stand et demande au volailler :
« Celui-là, c’est un bon reproducteur ?
Oh que oui ne vous inquiétez pas… Toutes les poules y sont passées. Il essaye même avec les canards et les dindes…
Eh bien… Et pourquoi vous le vendez alors ?
C’est que… depuis peu… Il me regard d’un air bizarre ! »
 
Jean-Paul fait dans le scabreux, un matin devant une bière, au comptoir où se trouve Jean-Marc :
« Finalement, le vagin, c’est le meilleur moteur qui soit !
Pourquoi tu me dis ça ? Ça y est, toi, tu es tombé amoureux ?
Oh non ! Mais avoue qu’il démarre d’un doigt, il s’autolubrifie tout seul et change son huile tous les mois.
En plus, il accepte toutes les tailles de piston.
Dommage que ce soit si cher et si capricieux à vivre au quotidien ! »
 
C’est l’histoire de deux canapés qui discutent :
« Tu sais que le soir, tu pourrais te transformer en lit ?
Tu prêches un convertible ! »
 
Jean-Christophe se ramène au comptoir de Jean-Marc et Jean-Paul, un matin, l’air grave.
« J’en ai une courte !
Vas-y, raconte !
Ce ne parlais pas d’une blague…
»
 
La discussion finalement démarre sur un autre sujet et dérape sur les augmentations de salaires espérées en fin d’année…
Et Jean-Christophe d’affirmer :
« Exprimer un salaire en brut, les gars, c’est comme mesurer son sexe en comptant la colone vertébrale ! »
 
Jean-Pierre arrive sur ces entrefaits et raconte l’air très embêté…
« Je reviens de chez le toubib…
Et alors ?
C’est incroyable…
Quoi ?
Il vient de m’affirmer que je suis stérile !!!
Oh ? Pas possible ?
Si ! Et tu n’imagines pas la tête de ma femme quand elle va apprendre que nos trois gamins ne sont pas de moi ? Elle va faire tout un scandale ! »
 
Probablement une « revenue » :
Jean-Marc s’inquiète et questionne Germaine :
« J’en suis sûr, tu as simulé !
Mais enfin, chéri, que veux que je fasse avec six mulets ? »
 
Germaine demande au cardiologue de Jean-Marc si celui si, après son infarctus, il peut toujours faire l’amour !
« Bien sûr madame ! Mais uniquement avec vous : Il ne faut absolument plus qu’il s’excite ! »
 
Jean-Paul, dans un de ses bons jours :
« Les filles, quand on leur dit que ça vient du cœur, elles ne nous croient pas.
C’est pourtant sincère : L’érection est toujours provoquée par un afflux de sang vers le pénis ! »
 
Le même drague une minette à qui il montrerait bien sa collection d’estampes japonaises :
« Et c’est quoi ta couleur préférée ?
Non mais les mecs… quand donc vous arrêterez de poser des questions stupides !
Tu ne peux pas demander quelque chose de logique, de réfléchi, pour changer ?
Ah ton avis, combien faut-il de moles de bicarbonate de sodium pour neutraliser 0,8 ml d’acide sulfurique ?
Le rose ! »
 
Germaine reçoit un message :
« Ma chérie, aide-moi, je suis perdu : Je ne retrouve plus la maison !
Je sais que tu vas me reprocher de rentrer tard, mais pour t’aider, je suis sur un banc. Il y a une église devant moi et un lampadaire sur ma gauche…
Peux-tu m’aider ? »
Réponse :
« Reste allongé sur le banc et quand tu auras décuvé, tu te rendras compte que tu es juste devant l’appartement !
Mais arrête de chanter, s’il te plait : Tu vas réveiller tout le quartier ! »
 
Jean-Richard, un soir à Jean-Marc alors que celui-ci attend Jean-Paul pour partager une bière avant de rentrer :
« Note qu’à l’hôpital, il n’aime pas trop que tu débranches des trucs pour recharger ton portable sans demander l’autorisation…
Ce qu’ils peuvent être formalistes ! »
 
Promesse de Jean-Paul à une donzelle de passage :
« Je vous caresserai bien les tresses après le football, à vous ! ».
 
Jean-Marc se rend au bistro pour prendre l’apéro vespéral, en passant devant l’église il voit Jean-Régis qui en sort avec deux yeux au beurre noir.
« Mais qu’est-ce qu'il t’est arrivé ?
Yo il y avait une dame devant moi à l’église et quand elle s’est levée pour chanter elle avait la robe coincée dans les fesses. Alors comme j’étais juste derrière j’ai tiré dessus pour la sortir et d’un coup elle se retourne et me frappe son sac à main en plein sur l’œil gauche…
Mais et l’œil droit alors ?
Ben comme la dame n’était pas contente j’ai remis la robe comme elle était, et paf… ! »
 
Message de Jean-Paul à Jean-Marc :
« J’en ai marre ! Je vais quitter mon job et parcourir le monde entier avec mes économies…
Je pense être de retour vers 22 heures ! »
 
Le lendemain, devant une bière matinale :
« De retour, c’est bien. Tu vois, dans la vie, faut toujours positiver.
Quand une porte se ferme, il y en a toujours une autre qui s’ouvre…
Oui ! J’ai eu une Citroën 2CV comme ça ! »
 
Jean-Marc à Germaine :
« Sais-tu où est rangé le café, chérie ?
Franchement, vous les mecs, vous ne trouvez décidément jamais rien !
Le café est dans l’armoire, à côté des médicaments, devant le mixeur qui est cassé, dans une boîte de cacao vide sur laquelle il est écrit ‘‘ Sucre’’ ! »
 
Jean-Gustave, gynécologue dans le civil, trouve que sa patiente reste tendue durant l’examen…
Alors, pour la faire rire un peu, il lui demande :
« Savez-vous comment on fabrique les gants chirurgicaux que j’utilise ?
Non, pas du tout…
C’est très simple : Des ouvriers plongent leurs mains dans du latex encore liquide et ils attendent que ça sèche ! »
La patiente garde son sérieux, puis un quart de minute plus tard se met à rire aux éclats.
Surpris le toubib lui demande :
« Qu’est-ce qui vous fait rire comme ça ?
Je viens d’imaginer comment ils fabriquent des préservatifs ! »
 
Jean-Paul au marché :
« Bonjour Madame. Donnez-moi deux kilos de pommes, s’il vous plait !
Je vous donne un sachet ?
Bé non pas la peine, je vais jongler avec jusqu’à chez moi ! »
 
Le même à la fromagère du marché :
« Votre engin sent le Calvados ! »
 
Germaine à Marie-Chantal, devant une tasse de thé :
« Mon horoscope du jour prévoit qu’un homme séduisant et très classe va me couvrir de fleurs…
Oui bé fait attention, avec cette canicule, que ce ne soit pas le gars des pompes funèbres ! »
 
Les mêmes, un autre jour :
« Alors, comment vas-tu aujourd’hui, ma chérie ?
Oh, quelle histoire !
Quoi donc ?
Là, je sors à peine de garde-à-vue !
Oh ??? Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
Eh bien ce matin, je suis passé par ma banque pour retirer un peu d’argent.
Oui…
Et là, bêtement, je perds une de mes lentilles.
Oui, et ?
Et alors, connement je crie : ‘‘Que personne ne bouge’’ ! »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org 

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