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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 2 août 2025

Préparation de mise en orbite (3/3)

Christine aux Chagos (2/2)…
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
On raconte qu’alors, parce que ces scènes n’ont pas eu de témoin pour être rapportées mais qu’elles ont été reconstituées par recoupements divers par Alexis, la biographe, que Paul s’oblige à « déniaiser » sa nièce : « Parce que je sais que c’est ici que mes successeurs vont bâtir le premier ascenseur spatial et que pour ça il va falloir mettre en orbite des millions de tonnes d’aimant permanent, de câbles, de ferrites et même d’isotopes radioactifs ce qui ne sera possible qu’avec la fameuse fronde qu’on creuse autour du lagon… »
Comment en être si sûr ?
« Parce que je sais le futur… C’est que j’ai eu le temps de me documenter durant les pauses imposées par les voyages intersidéraux et j’ai pu lire à la fois l’histoire de la planète et des singes nus qui s’y promènent dessus en étant persuadés qu’ils sont les maîtres de leur monde, y compris jusque dans le détail de ma vie.
Et c’est là que je veux en venir… »
Ils roulaient à ce moment-là au-delà des chantiers de construction des résidences affectées aux ingénieurs en saluant du bras quelques chefs de chantier et arpenteurs, vers la boucle Nord de l’atoll, vers la centrale électrique à gaz : « C’est Florence qui suit le chantier des villas ! À elle la ville et ses équipements, tout ce qu’il y a en surface, à moi les fusées et avions, tout ce qui traine du côté du port, de l’aéroport et dans les sous-sols… »
Christine n’est pourtant pas si crédule : elle veut des précisions.
 
« Ce que tout le monde sait, c’est que j’ai perdu la mémoire. Tu es la seule à savoir que j’ai retrouvé à peu près tout ce que j’ai appris durant mon vol vers l’avenir lointain à assumer une mission de colonisation aux frontières de l’univers.
Même Florence ou Alexis ne le savent pas encore : elles s’imaginent seulement que je fournis des efforts pour retrouver mes sens et que j’essaye de dormir un peu…
Parce que pour de vrai, je suis devenu totalement insomniaque… »
Et ça ne le gêne pas ?
« De ne plus faire que des rêves éveillés, si un peu. »
Et pourquoi il cache sa réalité médicale ? « Ce serait plus rassurant pour ton entourage, Tonton ! »
« Parce que le fameux logiciel prédictif avec lequel j’ai tenté de les abuser, tout en sachant que ça ne marcherait pas, il fallait le faire tel quel puisque désormais, aujourd’hui, il me sert de prétexte à les obliger de me garder au chaud pour mieux prévoir leur avenir. Une assurance-vie en quelque sorte.
Car depuis, ils y croient tous, y compris Gustave alors que, mais c’est un secret, ce fameux logiciel n’existe pas !
En tout cas pas encore et de toute façon pas avec les performances annoncées.
Il faut encore le bâtir, l’encoder, et même son architecture n’est toujours pas figée. Or, je n’ai pas le temps : l’urgence du moment, c’est les Chagos, son statut qui va changer pour des raisons politiques que je ne maîtrise pas et le voyage en orbite du prototype que je vais te montrer en revenant. »
 
Je ne comprends pas, glisse-t-elle… Pourquoi ne pas le leur dire et faire savoir qu’il a fait un voyage dans le futur pour y lire l’avenir dans les livres d’Histoire ?
« Parce que toi, le scientifique, tu crois à cette faribole-là ? Eh bien tu es sans doute la seule…
Même Alexis qui aura pourtant écrit le bouquin relatant l’épisode[1] sur mes instructions et entretiens, je ne suis pas certain qu’elle y aura cru…
D’ailleurs, elle-même aura fait un voyage de la sorte, en Jordanie mais rétrograde au moment de la première croisade, eh bien je ne suis pas certain qu’elle ait compris ce qui lui arrivait d’exceptionnel[2].
Et puis en restant officiellement amnésique, je ne perds pas mon temps à construire un programme informatique d’IA prédictive, là où tout le monde va se gausser de faire des IA générative dès aujourd’hui, puisque moi je n’en ai pas besoin pour savoir qu’on va vers un bordel politique qui va durer plusieurs mois… et que les tensions internationales ne seront pas apaisées avant plusieurs années avec les élections de cette année aux quatre coins du globe… si je peux m’exprimer ainsi !
Toutefois, en leur faisant croire que ce logiciel est en phase de tests préalables, non seulement je ne perds pas l’usage du futur bidule, mais en plus personne n’envisage de me flinguer même si je gêne et dérange !
D’autant que j’ai retrouvé ma liberté parce que certains croient que je suis un espion à leur solde pour avoir tenté de me le faire croire quand je n’avais pas tous mes neurones rangés bien à leur place, et que je suis bien obligé de tout faire pour ne pas éveiller des suspicions imbéciles dans ma propre patrie…  »
Ou à être obligé de révéler des secrets d’État ou des projets de défense… ce qu’il se refuse à faire, faisant l’ignorant amnésique.
« Mon meilleur rôle du moment ! »
 
Christine est complètement perdue sous cette avalanche de révélations contradictoires et toutes plus abracadabrantes les unes que les autres.
« Très bien tonton ! Mais pourquoi tu me dis ça… à moi ? »
« Parce que toi tu vas me succéder à la tête de la fondation qui va prendre le relai de mes travaux ici… »
Allons donc ! « Je n’ai pas les compétences requises ! »
Elle les acquerra !
« La première chose, puisque c’est ça que tu veux, c’est déjà de monter en orbite avec moi dans les semaines qui viennent, pour faire tes petites expériences de biochimie, avant d’y prendre goût !
Tu es ma famille, avec Louis et Annabelle, la génération qui va suivre…
Il faut bien l’initier à des objectifs qui nous dépassent tous un peu, non ? »
Justement, les « héritiers » seraient plutôt Annabelle et Louis, pas sa nièce, Christine.
« Je vais te dire, Annabelle prendra la présidence du groupe, dont celle de la future fondation. Louis aura plutôt une vocation d’artiste, d’artiste contrarié, un peu comme sa mère.
Mais la personne qui va porter la fondation, depuis avant sa création d’ailleurs, c’est toi… aidé par ton frère Alain : il est avocat et va prendre de l’assurance. Et il te conseillera utilement. Toi, tu vas devenir la déléguée générale qui pilotera le projet dès que tu auras seras convaincue de son importance pour l’humanité !
Et tu présideras aux sociétés qui détiennent les brevets et les droits d’exploitation… pour te payer et payer les banquiers qui vont venir y jouer un rôle !
Si la fronde de lancement est bien ma propriété, l’ascenseur spatial appartiendra à l’humanité : on ne peut pas faire autrement ! »
Ça ne la convainc pas…
Et toi ? « Et tes enfants, leur légitime héritage ? »
 
« C’est gentil de penser à ton vieil oncle… Moi, je suis juste bon à manipuler quelques équations. J’adore piloter des jets d’enfer et je fais ça depuis tout jeune que je les invente en plus depuis quelques temps, comme les Nivelle. Toujours plus haut, toujours plus vite, toujours plus loin…
Pour le reste, je suis appelé à disparaître, déjà une fois, et demain pour plus longtemps et puis comme tout le monde, pour toujours.
Quant à mes gamins, ils choisiront librement d’accomplir ce qu’ils ont a à accomplir sur cette planète. Tout comme toi qui n’est pas obligée d’adhérer, mais qui le fera par goût, appétence et attractivité.
Et quant à leur héritage, d’abord tu peux te poser la question de la légitimité de ce qu’il y aura à hériter… ensuite te dire qu’il y a déjà plusieurs activités à hériter, qui certes se complètent, mais qui sont bien distinctes. La sécurité avec la CISA, les croisières et la compagnie aérienne qui feront leurs dividendes futurs et leur propre fortune, et ici, la fondation spatiale aux Chagos.
Mais tu imagines bien qu’entre aujourd’hui et le moment où la route de l’espace sera ouverte avec un ascenseur spatial ici même, il va se passer toute une vie. Pas la mienne, mais la tienne ! »
Si elle le veut bien…
 
« Tu ne pourras pas faire autrement… Déjà, je t’emmène en orbite à la fin de l’été, histoire que tu termines tes recherches sur les peptides. Et c’est gratos… à l’œil.
Ensuite tu devras bien de te projeter dans l’avenir et savoir ce que tu veux faire de ta vie : rond-de-cuir dans un laboratoire quelconque ou diriger toi-même tes propres recherches avec les outils que la fondation pourra te payer.
Tu réfléchis : je n’ai pas besoin de ta réponse tout de suite. »
De toute façon, il la connaissait déjà.
C’est Christine qui lui en fait la remarque « puisque tu connais l’avenir ! »
Pas tous les détails et puis c’est un secret… Elle n’a pas à y faire référence.
« Il n’empêche, il faudra que tu m’expliques, Tonton… parce que là, moi je patauge ! »
« On a tout le temps que tu veux à y consacrer ! »
Et ils poursuivent leur tour du propriétaire…
 
La ville, la centrale, plus loin sur la partie occidentale de l’atoll, la station balnéaire encore en projet, le port sur le retour où se trouvent sous abris les deux Nivelle sur les trois existants, l’aéroport, l’hôtel résidence, les navires de logements au milieu du lagon, la cimenterie au Sud, l’usine à voussoirs du tunnel… et l’excavation du chantier de ce dernier.
Christine pose les questions qu’elle veut.
Et Paul y répond du mieux qu’il peut, jusqu’au repas du soir où la conversation roule sur des considérations plus politiques autour d’un buffet tropical des plus classiques où viennent aussi se restaurer les ingénieurs chefs des chantiers qui savent pouvoir y trouver Paul.
Le séjour de Christine, qui fait tourner quelques têtes malgré son appendice nasal et sa silhouette sans forme, se prolonge jusqu’au retour imposé par Paul.
Celui-ci est attendu pour la cérémonie d’ouverture des JO de Paris. Il a reçu une invitation de la Présidence, une du ministère de la défense, une autre de Lady Gaga qui exécutera sa prestation « façon Zizi Jeanmaire » avec des jambes mises en exergue de façon remarquable, mais pas de Céline Dion qui fermera la partie « spectacle » du haut de la Tour Eiffel, ni encore moins de Matignon… Le « jeunot » Attal, toujours premier ministre du pays malgré la déculotté prise quelques jours auparavant dans les urnes et alors que le NFP pousse la candidature à son poste d’une fonctionnaire de la territoriale jusqu’alors inconnue, Lucie Cassetête, jusque-là chargée de finances catastrophiques de la mairie de Paris, ignore superbement « Charlotte » : les filles, ce n’est pas son truc !
Le moins que puisse dire c’est que Paul devait faire acte de présence, d’autant que Florence est enthousiaste à l’idée de faire partie des « happy few » ainsi convoqués au Trocadéro.
 
Pendant ce temps-là, Gustave est aux commandes de la Cisa, suppléant aux réactions de la DGSI qui aura sorti les « grands moyens » pour assurer la sécurité des jeux et tout particulièrement des cérémonies d’ouverture, l’une le long de la Seine qui aura été barricadée depuis plusieurs jours au grand dam des riverains et boutiquiers, l’autre autour de la place de la Concorde pour le JO Paralympiques en septembre, après avoir démonté les deux arènes qui accueilleront quelques compétitions sportives autour de l’obélisque.
La sécurité aura pourtant été critiquée : « Les autorités françaises ont pris un certain nombre de mesures raisonnables afin de garantir que les Jeux olympiques et paralympiques soient exempts de violence terroriste », expliqueront des experts désignés par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Néanmoins, ils estiment que « certaines mesures de sécurité semblent inutiles ou disproportionnées, tandis que d’autres étaient discriminatoires, voire illégales ».
Ils évoquent notamment « une surveillance sans précédent » à l’aide de drones et de vidéosurveillance faisant appel à l’intelligence artificielle mais aussi des pouvoirs légaux « trop imprécis et étendus » citant l’exemple de mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS).
« Nous avons également constaté des pratiques policières discriminatoires, ciblant des individus ou des groupes en raison de leurs opinions politiques, leur appartenance religieuse ou leur origine ethnique », ajoutent ces experts.
 
Environ un million de vérifications d’antécédents auront été effectuées pour les volontaires olympiques, les travailleurs et d’autres personnes impliquées dans les Jeux, ainsi que pour ceux qui demandent un laissez-passer pour entrer dans la zone de sécurité la plus étroitement contrôlée de Paris – le long des rives de la Seine – avant la cérémonie d’ouverture du vendredi.
Ces contrôles ont ainsi empêché environ 5.000 personnes d’y assister, a déclaré le ministre de l’Intérieur. Parmi eux, « il y a 1.000 personnes que nous soupçonnons d’ingérence étrangère – nous pouvons dire d’espionnage », a-t-il précisé.
Il a ajouté que « l’interférence et la manipulation de l’information » ne viennent pas seulement de Russie, mais aussi d’autres pays, qu’il n’a pas nommés.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Cf. l’épisode « Ultime récit », des « Enquêtes de Charlotte », à publier aux éditions I3
[2] Cf. l’épisode « Alexis cherche Charlotte », des « Enquêtes de Charlotte », aux éditions I3  
Questionnée plus tard par Christine, effectivement, la biographe aura confirmé la séquence mais assure s’être cru projetée sur le tournage d’un film… un peu dystopique, avec des croisés et… un ordinateur ! Et elle s’est retrouvée projetée de Pétra en Jordanie à la grotte de Jupiter en Crète par l’effet et le biais d’un scaphandre inconnu… Probablement qu’elle aura été droguée pour ne rien se souvenir d’autres notamment dans les intervalles.

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