Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Affichage des articles dont le libellé est Actualités politiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Actualités politiques. Afficher tous les articles

jeudi 22 mai 2025

C’est l’énergie solaire qui aurait flingué le réseau électrique ibérique…

C’était le 28 avril de cette année 2025.
 
On venait de perdre un pape, une semaine plus tôt : Je m’en souviens encore (puisque j’étais né…). Et paf, ma nièce (qui sait faire les choses simplement), celle qui vit en catalogne-hispanique avec un « teuton » rencontré chez les Bataves du « pays-sous-l’eau », me raconte : « J’ai cru que je n’avais pas payé la facture d’électricité et qu’ils m’avaient coupé le courant… »
Non, tout un pays plongé dans le noir et un black-out électrique jamais vu jusque-là, hors à New-York en 1965 où plus de 30 millions de personnes réparties sur 207.000 km² avaient été privées d’électricité pendant près de 13 heures (que 9 mois plus tard, il y aurait eu une épidémie de naissances qui avait submergé les maternités locales…).
 
Les Ibères ont donc fait l’expérience d’un « big-crunch » comme on va pouvoir en vivre plusieurs dans les années à venir. Deux pays outre-Pyrénéens, plus un petit bout de notre Pays Basque complètement paralysés, l’ensemble des activités privées soudainement d’électricité et ce sont des millions de personnes prises au dépourvu, notamment les voyageurs.
Les aéroports doivent fermer en urgence, le trafic ferroviaire s’interrompt brutalement, les ordinateurs épuisent leurs onduleurs et batteries, les lignes de métro des grandes villes doivent être évacuées dans la confusion, les ascenseurs sont bloqués entre deux étages et les escaliers mécaniques, notamment ceux bien pratiques de Lisboa, s’arrêtent sans raison alors que tout le monde est plongé dans l’obscurité totale… et les feux de circulation routiers qui cessent de fonctionner !
Même Internet aura été perturbé jusqu’au Maroc, et aucun terminal de paiement ne fonctionnait, pas plus que les distributeurs de billets alors que les antennes des téléphones portables faisaient grève.
Chaos en sous-sol, dans les airs et en surface…
Un petit aperçu de l’apocalypse nucléaire, sans les retombées radioactives ni l’effondrement des bâtiments et constructions du génie civil… et sans blessé !
 
Ce qui provoque un silence gêné des autorités madrilènes, propice à de nombreuses rumeurs. La réalité est beaucoup plus simple : Les producteurs hispaniques d’énergie solaire ont brutalement décroché du réseau lorsque la production d’électricité a mis le réseau en danger, encouragés par la mécanique européenne des prix négatifs.
Une invention d’eurocrates dont la science infuse déborde sur toute l’UE, ou encore les effets de la « trisomie-appliquée » par des « autistes-assermentés »…
Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut noter que le réseau « Gauloisien-nucléaire » (qui fonctionne correctement cette année, alors qu’il y a encore peu on craignait qu’il ne se suffise pas à lui-même) était exportateur de plus de dix GW pendant la matinée et pendant la soirée précédente.
 
Or, entre les deux, disons de 11 heures à 16 heures, on n’exporte plus et même on importe jusqu’à 6 GW.
On constate aussi que notre « stockage » tourne à plein (on ne turbine pas mais on pompe de l’eau pour la faire remonter dans les retenues des barrages hydrauliques).
En même temps on voit qu’à partir du lever du soleil, la production photovoltaïque commence à monter. Normalement, les autres jours, cette production continue de monter jusque vers midi puis redescend ensuite pendant l’après-midi.
Oui mais, que s’est-il passé pour que « ça déraille » ?
Vers onze heures, le photovoltaïque décroche : Par rapport à sa montée « classique », on a perdu environ 6 GW. La faute à un (gros) nuage qui passe : On a en fait perdu presque la moitié de la production potentielle du solaire !
Ce qui fait un sacré choc, pour le réseau (équivalent à la déconnection de quatre grosses tranches nucléaires).
Autre point intéressant à observer : Vers 17 heures, d’un à-coup net, le retour non seulement du solaire mais aussi sur l’éolien. Le nuage passe et ça fait du vent !
 
Entre les deux, l’Ibérie perd quasi-instantanée 15 GW de production renouvelable au début de ces phénomènes climatiques assez courant et les prix spot de l’électricité échangée sur le réseau Européen ont joué au yoyo !
Jusqu’à dix heures, le kWh fourni au réseau était payé. Les producteurs étaient payés pour cela. À partir de onze heures, ce n’était plus le cas et même, à partir de midi, il fallait payer pour écouler son énergie : Les prix étaient négatifs !!!
Devinez ce que font alors les gros producteurs industriels ? Ils deviennent « Corsu » et refusent de payer pour bosser.
Résultat, ils se déconnectent en masse.
Bien sûr il ne s’agit pas des petits clients domestiques raccordés sur les réseaux basse tension mais toutes les grosses fermes solaires le font et toutes instantanément.
Ils le font d’autant plus que, même déconnectés, ils continuent à être payés !
 
Ce comportement est celui des photovoltaïques tricolores, mais est exactement le même pour les exploitants de parcs ibériques. Les prix sont valables pour toute l’Europe !
Ou plutôt, pour être plus exact, cette surproduction potentielle est valable pour toute l’Europe.
Et ils se reconnectent en masse et tous ensemble, lorsque le prix du kWh, vers 16 heures, redevient positif, lorsque le réseau n’est plus en surcharge de production.
Logique : C’est du pilotage « fin » (et automatisé) engendré par la logique du marché commun et unique de l’électricité.
 
Ce qui est assez drôle (parce que même les « écololos » savent nous faire rire malgré eux quand ils le veulent), c’est que la semaine précédente la banche « espagnole » du mouvement se targuaient de l’excellence des choix énergétiques faits par leur pays (favorisé par sa latitude et son climat) avec une pointe de 78,5 % de renouvelable pour alimenter leur réseau !
Belle performance, n’est-ce pas… qui justifie tous les investissements réalisés depuis des décennies (avec mes impôts) et l’imposition de ce marché unique au détriment des besoins locaux (pourtant plus faciles à gérer avec des centrales électriques « pilotables »).
Un exemple monté en épingle à Bruxelles, souvenez-vous, s’autocongratulant de la pertinence des choix de nos eurocrates disciplinés et des élus « avant-gardistes » verdoyants.
 
Sauf que quand on voit des responsables incapables d’expliquer d’où a bien pu venir cette perte instantanée de 15 GW (15.000 MW), on croit rêver et on se dit que ces gens ne sont pas vraiment à leur place !
Ou qu’ils devraient la fermer pour ne pas perdre leur job, voire anticiper et changer de métier !
Car en fait et techniquement, ce qui s’est passé est assez semblable à ce qu’on a observé en « Gauloisie-ignorante » : Ils ont perdu la plus grande partie des panneaux solaires photovoltaïques d’un seul coup et le réseau s’est « mis en sécurité » pour éviter de flinguer le matériel pour cause de surcharge et de déséquilibre entre la demande de courant électrique et son acheminement aux lieux de consommation.
D’où les 15.000 MW de perte en cascade !
 
Pensez bien que lorsqu’un alternateur de 1.400 MW est couplé au réseau, ce sont plus de 400 tonnes de ferraille et cuivre qui tournent à 1.500 tours/ minute, avec 600 tonnes de turbine, à gaz ou à vapeur, qui y est couplée pour animer tout ça.
Cette inertie mécanique, cette énergie cinétique, sont énormes et constituent de véritables ancrages pour la stabilité du réseau.
Ce qui n’existe pas avec l’énergie photovoltaïque et guère plus avec l’éolien, léger comme un souffle d’air ou évanescent comme une ombre flottant dans l’azur !
En Espagne, il n’y avait que quelques générateurs à gaz et des alternateurs hydrauliques pour stabiliser tout ça. C’était une tâche physiquement impossible à faire, même pour des virtuoses de la gestion des réseaux.
À titre de comparaison, on sait que lors d’une mise à l’arrêt d’urgence d’une tranche de centrale nucléaire PWR, à cause de l’effet Xénon par exemple, on ne peut reconnecter la tranche qu’au bout d’environ deux jours. Anticiper ce délai poserait des risques d’instabilité neutronique et c’est interdit par les autorités de sûreté.
D’ailleurs les « écololos », justement pour ces raisons, ne se gênent pas pour critiquer le nucléaire à ce sujet, ce qui reste assez comique, finalement.
Corollaire : Si cela devait se produire en « Gauloisie-de-l’électron », à la même échelle on serait dans le noir pendant au moins deux jours, voire plus.
C’est un fait !
Et un fait ne se discute pas, même face aux opinions issues de dogmes inconséquents.
 
Et pour être plus précis, notons que la situation aura été presque rétablie moins de 24 heures plus tard.
C’est d’ailleurs ce qui impressionne le plus les « spécialistes » (restés indépendants). Constater que l’alimentation a presque entièrement été rétablie à 9 heures le lendemain matin, que ce soit en Lusitanie ou en Ibérie alors que l’impact a été mineur en « Gauloisie-historique » (à peine quelques minutes d’interruption), les étonnent : On a des ingénieurs qui connaissent vraiment bien leurs procédures…
Et on peut « saluer l’efficacité des équipes des différents gestionnaires de réseau qui ont réalisé et réalisent encore un travail très important après les déconnexions et arrêts automatiques de liaisons électriques et centrales électriques, notamment avec des redémarrages zone par zone et le rétablissement progressif des connexions internationales. »
Ces opérations se font en parallèle des vérifications minutieuses de l’état du réseau.
Des procédures rigoureuses sont nécessaires pour éviter que le réseau ne s’effondre à nouveau.
 
Les trois pays touchés sont de toute façon connectés, ce qui permet de mieux échanger de l’énergie et d’assurer en général une bien meilleure stabilité du réseau de chaque membre du continent européen, que d’avoir des réseaux non interconnectés. Et les centrales tricolores ont participé à la réalimentation électrique de la péninsule via les interconnexions, après avoir stoppé les effets du blackout outre-Pyrénées qui menaçait tout le reste du réseau européen.
 
Car pour qu’un réseau électrique soit stable il faut un équilibre constant entre la consommation et la production d’électricité.
Or, sur le réseau ibérique, un brusque décrochage de la production/consommation de l’ordre d’une dizaine de gigawatts correspond à une perte d’environ 60 % de la consommation pour ce jour-là « en à peine cinq secondes ».
Et dans le cas d’un brusque décrochage de cet ordre, il y a une coupure électrique sur une grande région (qu’on qualifie de « blackout »), car le système devient instable.
A contrario, un réseau stable fonctionne dans des plages définies pour plusieurs grandeurs, notamment la fréquence et la tension électrique, les deux variables « ajustables » en permanence en plus de l’ampérage fourni.
En dehors de ces plages, le réseau peut être instable.
Par exemple, si la tension en un point du réseau devient brusquement excessive, cela peut entraîner des déconnexions d’appareils qui se mettent en protection. « Prenons, par exemple, le cas de panneaux photovoltaïques : s’ils se déconnectent, l’énergie qu’ils devaient produire peut manquer aux consommateurs, créant ainsi un déséquilibre entre la consommation et la production électrique. Sans opération de remédiation à ce problème, ce déséquilibre pourrait entraîner de graves conséquences pour le réseau électrique ».
C’est ce qui s’est passé ce jour-là…
 
La seule opération à réaliser à ce stade est de délester très rapidement les consommateurs (c’est-à-dire réaliser une coupure électrique) afin de rétablir l’équilibre entre consommation et production, avant de pouvoir les réalimenter progressivement dans une configuration stable pour le réseau.
Si un incident peut provoquer un « blackout », ce dernier peut aussi être provoqué par une succession d’éléments : On parle alors de « pannes en cascade ».
Mais une panne, en cascade ou isolée, peut entraîner également une propagation à d’autres régions ou d’autres pays et accroître la sévérité de l’incident initial.
Cependant, l’état du réseau électrique européen est contrôlé avec une grande vigilance par les gestionnaires de réseaux et bénéficie de systèmes automatisés permettant de réagir de façon instantanée et adéquate dans l’urgence : Cela a permis notamment de couper la propagation éventuelle vers la « Gauloisie-nucléarisée » en déconnectant la liaison vers la Catalogne.
 
Comme la consommation électrique de chacun varie tout le temps, la consommation à l’échelle d’un pays est variable. De même, certains moyens de production d’électricité utilisés (éolien, photovoltaïque…) présentent une production variable avec la météo.
Les déséquilibres entre la production d’électricité et la consommation sont donc permanents, et une des tâches des gestionnaires de réseaux de transport d’électricité est d’équilibrer ce qui est produit et ce qui est consommé.
Ces déséquilibres sont habituellement gérés par effet de « foisonnement à l’échelle d’un pays » qui permet de « lisser » les variations individuelles de chaque consommateur ou producteur : La consommation nationale est, par exemple, beaucoup plus lisse que les consommations individuelles.
Cela la rend par ailleurs beaucoup plus prédictible, et l’équilibre offre-demande commence par un aspect de prédiction de la consommation, mais également des productions d’énergies renouvelables.
On vient ensuite compléter avec des moyens de production ou de stockage entièrement contrôlables (et « pilotables », telles les centrales thermiques, l’hydroélectricité…) qui permettront d’atteindre l’équilibre à chaque instant.
 
Bien entendu, certains déséquilibres imprévus peuvent exister et ils sont corrigés par de la réserve qui permet de maintenir la stabilité du réseau.
Cette réserve est tirée par exemple d’une marge obligatoire de fonctionnement de centrales électriques, qui peuvent donc produire un peu plus ou un peu moins, selon les besoins.
Mais il y a aussi d’autres moyens d’ajuster l’offre-demande en amont, notamment en jouant sur la fréquence du courant alternatif délivré (on le note quand sur de longues périodes les horloges de nos appareils électroménagers prennent un peu de retard non compensé par rapport au « temps-internet »), ou en ajustant la tension du réseau de quelques volts, voire seulement en déplaçant la consommation grâce à des tarifs incitatifs (par exemple des heures creuses lorsque la production photovoltaïque est à son maximum) ou encore par des informations citoyennes, comme ce qui est réalisé via EcoWatt.
Dans ce dernier dispositif géré par le gestionnaire de réseau de transport RTE, les utilisateurs peuvent être alertés en cas de forte demande sur le réseau (généralement en hiver à cause du chauffage électrique), afin de réduire leur consommation sur de courtes plages horaires qui peuvent être critiques pour le réseau ou nécessiter des moyens de production fortement émetteurs de CO2.
 
Or, dans le cas du black-out ibérique, c’est bien parce que le déséquilibre était trop important pour réaliser cette compensation rapidement, étant plusieurs dizaines de fois supérieure aux réserves disponibles, que le réseau aura soudainement sauté.
En bref, on va découvrir que ce sont les énergies « alternatives » qui auront saboté le réseau électrique : Autrement dit, « l’écolologisme » géré par la technocratie européenne, vient de se tirer une balle de canon dans le pied…
Et je ne sais pas s’il faut en rire ou en pleurer, finalement.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 6 octobre 2022

Je suis rincé…

… et désemparé.
 
Je sais, vous n’en avez rien à cirer et vous avez bien raison. Toutefois, en ce qui me concerne, c’est très différent.
Je ne peux plus avancer comme je le faisais il y a encore quelques mois, je me traine physiquement, mais bien pire, intellectuellement aussi.
J’ai du mal à comprendre ce qui se passe dans ce monde que je ne perçois plus que comme un vaste bug.
Même pas rigolatoire…
Et pourtant, il faut se faire une raison : Il obéit toujours aux mêmes règles de fonctionnement, même si celles-ci peuvent paraître absurdes.
On voit bien encore apparaître quelques « fils rouges » ici et là qui sont bien le fait de quelques « mains invisibles » toujours à l’œuvre, et probablement toujours les mêmes.
 
Je pense par exemple à ce sabotage du gazoduc de la mer Baltique. Une mer désormais otanienne avec une enclave russe, comme jadis le « bloc de l’Est » et Berlin-Ouest.
Un gazoduc voulu par la Russie poutinienne et la « Teutonnie » mais combattu par les administrations « McDo-trompienne » et de « Bail-Dan ». L’État profond US n’en voulait pas et son Président l’a fait savoir : Il est désormais hors service.
Il n’y a pas de hasard : Les majors pétroliers états-uniens vont pouvoir refaire la loi jusqu’en Europe.
À qui profite le crime ?
Le mégawatt/heure du gaz a alors vu son cours grimper au-delà des 200 $…
Qui peut payer ce prix-là ?
« Poux-tine » et les émirats, plus quelques autres, dont les « Polaks » mais tout autant les Ukrainiens qui disposent du dernier gazoduc en service vers l’Europe de l’Ouest, vont pouvoir s’en mettre plein les poches.
Même les Ukrainiens vont recevoir leurs royalties payées par Moscou : On nage en plein délire.
Notez que le premier ne pourra pas dépenser ses sous, mais il ne s’en est pas encore rendu compte.
 
Mais qui au juste est l’auteur de ce que la propagande russe présente comme un « acte de guerre » contre… l’UE ?
Franchement, j’en rigole !
Et sûr de leur fait, les russes réclament une enquête internationale, là où les « Ricains » comme les européens font profil bas.
Il y a comme anguille sous roche dans ces manipulations des opinions publiques, que j’en dis.
Effectivement, ce sabotage arrange bien les majors pétroliers US et même norvégiens.
Et puis on a vu bon nombre d’hélicoptères anglo-saxons survoler les fameux gazoducs durant les manœuvres militaires de l’Otan, nouvellement élargie, dans la mer Baltique…
Bref, les coupables sont déjà désignés.
Sauf qu’un vice-premier ministre russe nous indique que le « tuyau » pourrait être réparé en quelques semaines de travail ardu et pas encore financés.
Bien sûr et naturellement…
Ce qui change tout ou pas mal de choses.
 
Vous aurez remarqué aussi que tout cela, provoqué par la guerre en Ukraine et les sanctions qui ont suivi, n’est jamais qu’une vaste répétition des crises à venir relatives au futur « pic-oil » qui se profilent et soufflent dans le vent de la décarbonation du climat voulu, imposé, par le GIEC et les ékololos…
Les « pénuries », c’est le sens de l’Histoire, finalement.
Même pour la moutarde…
Même pas un choix démocratique en ce qui concerne les énergies fossiles, qui aura partiellement échoué à l’imposer à la multitude jusque sous nos tropiques.
Parce qu’ailleurs, c’est un échec total et bien fumant…
Une belle mascarade en définitive.
 
Il faut reconnaître qu’après tout il va falloir vivre avec cette notion de pénurie bien plus ancrée qu’auparavant.
Pénurie de tout, d’énergie certes ― « Jupiter » nous l’a dit : Fini le temps de l’abondance voire du gaspillage , mais également d’argent « magique », de taux d’emprunt négatifs, de main-d’œuvre « taillable & corvéable » à merci, de puces électroniques sans quoi plus rien ne fonctionne désormais, finie la croissance y compris démographique (on nous a dit que nous ne serions probablement jamais plus de 10 milliards à peupler cette planète-là ou les effets de la « transition démographique » en cours depuis des décennies) : On va apprendre à vivre « riquiqui », sauf pour les budgets de l’État, naturellement !
Grosse rigolade également.
En revanche, inflation de l’inflation, de l’endettement général jusqu’à y compris dans les projets de budget, et toujours plus d’armes létales, là ça fonctionne à plein régime…
Quand donc les hommes apprendront-ils à devenir sérieux sans même parler de sagesse ?
Et penser à autre chose qu’à piquer l’herbe du voisin qui est forcément plus verte.
 
Et puis je reviens sur cette guerre aux confins de l’Europe qui n’en finit pas et va probablement se tendre à nouveau. On devait voir ce devait voir. On est loin de la bataille des 100 heures qui aura réduit l’Irak à un champs de ruine, à une épave, lors de la guerre du Koweït.
La puissance régionale locale est incapable de venir à bout, sur seulement quelques kilomètres de profondeur avec des munitions « conventionnelles », d’un nain militaire à sa portée. Elle doit organiser une annexion fantôme à travers un simulacre de référendum pour se payer le luxe d’un « glacis irradié ».
J’en connais qui devraient se taire et faire profil bas après avoir annoncé la défaite sans rémission des « forces démocratiques » voire de l’Occident tout entier, comme d’autres qui devraient crouler sous la honte après avoir tant vanté les mérites de « Poux-tine ».
Qui se meurt lentement bouffé par son crabe…
 
C’est à tel point que l’Otan en ressort grandie, au sens figuré comme au sens propre, puisqu’elle accueille deux nouveaux adhérents jusque-là prudemment « neutres » et devient la seconde cible prioritaire de Moscou.
Plus ça va, plus on se rend compte que l’Ours-Russe n’est jamais qu’un pantin qui ne parvient même pas à gérer son propre bordel, celui qu’il aura initié pour complaire à son maître.
La « mobilisation partielle » en Russie-éternelle devient un tel chaos que désormais il est évident qu’il s’agit d’une guerre de « Poux-tine » et non pas d’une guerre de russophiles et russophones contre de soi-disant « néonazis ».
Et naturellement, ce n’est pas encore les maîtres du pouvoir qui en payent le prix, mais les gueux qui sont sous leur coupe et pataugent dans la gadoue et sous les balles, une fois de plus…
Entre slaves, qui plus est orthodoxes, jamais ils ne s’en relèveront avant longtemps !
 
Ils ont l’air bête tous ces valeureux propagandistes qui nous expliquent que « l’empire » vole de victoire en victoire et que nous avons tort de confondre l’art de la guerre qui glorifie volontiers les « replis stratégiques » qui ne sont que des avancées « déguisées » remplissant de façon splendide les objectifs assignés laissant découvrir les faiblesses de leurs ennemis !
Je me marre… une fois de plus.
On avait aussi dit ça en juin 1940.
 
C’est comme ces référendums dans les « provinces libérées » d’Ukraine. Organisés à la va vite, sans liste électorale, sans campagne, sans débat, des hommes armés faisant du porte-à-porte pour collecter des « Oui », dans les villes, les villages et les campagnes ravagés par leurs obus et vidés de leurs habitants qu’il faut aller chercher jusqu’en Russie où ils ont trouvé refuge, qui récoltent tout de même entre 3 et 15 % de « Non » sur une participation théoriquement comprise entre 15 et 30 % des électeurs : Quelle mascarade !
C’est pourtant ce qui est visé par le Kremlin, comme il y a quelques années en Crimée : Pouvoir justifier à ses yeux l’emploi de munitions nucléaires, je viens de le dire, si ces préfectures-là étaient envahies par quiconque !
« BoJo » avait bien des défauts, mais il aura eu la meilleure réplique aux velléités de « Poux-tine ». Je résume : « Si tu fais ça, tu es un homme mort ! »
Langage de voyou à destination d’un voyou des bas-fonds de Saint-Pétersbourg…
Mais comme il s’agit d’un autiste, version « asperger », il faudra lui faire sauter le caisson pour qu’il arrête le suicide du peuple russe.
(Cf. : I-Cube (l'exilé): Une info en direct de la CIA… (flibustier20260.blogspot.com))
Sauf que je ne vois pas bien où se trouve une victoire que de conquérir des terres et des villes en ruines et qui plus est durablement irradiées : Où est le bénéfice au juste ?
 
Pourtant, désormais l’hypothèse d’un renversement de régime  Moscou devient de plus en plus probable : On se souvient que cet été, sa voiture aura été victime d’une « explosion » sans gravité pour son occupant.
On se remémore également qu’ils sont nombreux à avoir eu des « accidents mortels », parfois « suicidé d’office » parmi ses proches ou ses « ex-proches » jusqu’en exil…
Une fois, ça va. Deux fois, voire trois, c’est la loi des séries. Mais une dizaine de fois en quelques mois, c’est un « complot » qui ne dit pas son nom.
Organisé par qui ?
Toujours ces « mains invisibles » ?
J’aurai bien une ou deux pistes : Les spécialistes restent les services « actions » des services secrets occidentaux dont le Mossad (qui en a fait d’autres).
Or, ces derniers sont bien absents sur le théâtre Ukrainien. Même pas une prise de position dans un sens ou un autre, pour l’un ou l’autre des belligérants, ni même une position de neutralité affichée, même pas l’envoi d’un « dôme de fer ». Juste un grand silence : Les Helvètes en auront fait plus.
Au grand dam de Zelenski d’ailleurs, alors qu’il est lui-même feuj… et ne s’en cache pas comme ici où les porteurs de kipa rasent trop souvent les murs à mon goût.
Mais ça peut être autre chose.
 
Car, là encore, je m’étonne, diminué comme je le deviens : Dans mon pays, on parle d’assurance-retraite, là où les régimes complémentaires sont excédentaires (on n’est plus à un paradoxe près), au détriment des pensionnés (et des actifs cotisants), de barbecue et de col roulé.
On nous « panique » volontiers sur la précarité des « précaires », sur les dangers du sifflard, ceux du tabac, ceux du changement climatique et on nous fait pleurer sur le sort de Kalon, cet orque remorqué en pleine mer par des « caritatifs ».
On parle des violences faites à nos femmes, même sans preuve ni dépôt de plainte alors que d’autres se font violer dans les « no go zone » et on s’étripe sur telle ou telle argutie émise sur le sujet.
Et pas que des nains du neurone, en plus.
Parce que, étonnement de ma part, on ne parle plus des violences faites aux migrants ou de celles dont ils sont les auteurs. Ni aux mineurs, ni à tant d’autres comme dans les ékoles de la République, ni des agressions des porteuses de voile là où en Iran ce sont des émeutes en règle qui prennent le relai pour le retirer.
Et j’en passe tellement.
C’est important, certes, dramatiques même comme signifiant que beaucoup ne peuvent pas vivre en paix sur mes trottoirs, mais qui voit les autres menaces ?
Les « complotistes » par exemple et les géopolitiques.
 
Ça fait des années, voire des décennies ― je me souviens encore de cette « pote de fac » à la fin des années 70 qui m’expliquait qu’on était comme en 1933 ― que certains hurlent à la fin de la civilisation.
D’autres ont pris le relai et parlaient de collapsus civilisationnel, anticipant le « grand effondrement ». Puis ça aurait été le tour du « grand remplacement » et enfin du « Global reset ».
Avec des mélanges parfois justifiant des mouvements « survivalistes » voire tout simplement « écolologistes ».
Que des radicalités qui imposeraient un changement de vie au plus grand nombre sans aucun « choix démocratique », une fois de plus.
Même « Poux-tine » explique doctement que l’Occident s’effondre, que le monde est à portée de main pour des régimes nouveaux qui construiront un « monde plus juste », façon stalinienne…
Je regarde autour de moa : Je ne vois rien, absolument rien de ce que tous ces prophètes de catastrophes avaient prédit, hors quelques indices ici ou là.
Pourtant ils ont eu le temps de s’épanouir et même d’évoluer : On en est toujours au même point aux régimes de retraite, du diagnostic posé par « Rorocard » dans son livre blanc des années 80 !
Seulement le poids de l’État est devenu dirimant. Mais l’État, c’est vous…
Étonnant, non ?
D’autant que d’autres avancent dans des directions totalement différentes.
 
Géopolitique également, par exemple : On veut nous faire paniquer (la culture alarmiste) sur l’entrée de « néo-post-fascistes » au pouvoir en « Ritalie » en oubliant qu’ils sont déjà dans les gouvernements de quelques voisins pas si lointains, et même jusqu’en Corée en passant par Pékin, en oubliant de lire le programme de « Mélodie » qui ressemble si furieusement à celui de « Riton Chiotti » de chez les « Républicains-démocrates » tricolores.
Et elle ne parle même pas de « Ritalexit ».
Comment se fait-ce, dans ce boxon apparent, que personne n’ait jeté une petite charge nucléaire anonyme dans la baie de San Francisco, à deux pas de la faille de San Andréa qui n’attend que ça pour s’épanouir ?
Ce n’est pourtant pas le matériel qui manque…
Ni les opportunités d’une guerre « de haute intensité » en Europe sans même évoquer les « tensions » dans bien des régions du monde ?
Car le coup de la bombe sous le paillasson, après le « Conard-virus » anonyme, ce n’est pas forcément qu’une hypothèse d’ékole.
La preuve avec le « Nord-Stream »…
Or, on préfère s’extasier sur la percussion d’un astéroïde par une sonde pour voir si elle bouge ou sur les images époustouflantes du télescope James-Webb.
Alors qu’ils sont encore des millions à être menacés de famine, qu’on coupe l’eau jusqu’aux sources du Nil…
Où sont les priorités de l’humanité humaniste ?
 
Le paradis a-t-il un prix à payer ?
Ma question du moment après mon séjour estival paradisiaque sur l’île-de-Beauté et mon passage aux urgences hospitalières parigotes.
Tout cela, le confort (tout relatif il est vrai…) est magnifique, mais n’a qu’un temps.
Et n’est pas accessible au plus grand nombre.
On en revient à vouloir faire payer « les riches » et leurs « maxi-profits » pour soulager un peu les manants et autres « sans-dents ».
Et là encore, ce n’est plus un projet de « gôchiste-post-stalinien », mais une idée germée dans les meilleurs cerveaux du moment de la « haute finance ».
Ne savent-ils toujours pas que ce que la puissance publique (vous, nous tous) accapare, pour ne pas dire nous vole, non seulement n’est jamais redistribué là où il faudrait, mais que de toute façon c’est au citoyen à qui on le retire de son assiette qui l’assume, contraint et forcé, d’une façon ou d’une autre et personne d’autres.
C’est toujours lui qui paye les « super-profits » tout comme toutes les taxes qui existent et qui seront inventées et personne d’autre !
 
On vit en « absurdie » et personne ne semble s’en rendre compte.
Ou alors je deviens totalement sénile.
C’est aussi ce que je supposais d’emblée dans ce post : Relisez ci-avant.
Et pourtant, tout cela fournit de l’eau à « mon moulin », celui du thème du prochain roman « Menaces de chaos® », si je survis assez longtemps pour l’écrire alors qu’il n’est même pas encore commencé.
Que j’en suis fatigué, rincé d’avance.

jeudi 10 février 2022

Dans la semaine du 21 février, probablement à l’aube …

Après la cérémonie de clôture des jeux de Pékin.
 
Le « monde d’après » s’engouffrera dans notre quotidien.
Évidemment, ce n’est pas celui que nous avions espéré, mais comme dit la chanson, « on n’y peut rien »…
 
Clairement en 10 février 2022, il n’y aura plus d’autres options : Depuis décembre, de façon unilatérale, le russe « Poux-tine » pose ses ultimatums et diktats, tout seul dans son coin : L’alignement des planètes lui est favorable et il en profite.
La paix sur son flanc orientale avec la Chine, pour encore quelques semaines, les européens pris au piège des livraisons de gaz russe pour se chauffer cet hiver (après le printemps arrive), les troupes amassées aux frontières de l’Ukraine et en Biélorussie sur un terrain qui va devenir « praticable », l’arrivée de matériel sanitaire proche du futur front, le départ précipité du « Graceful » (le méga-yacht de « Poux-tine ») des chantiers de Hambourg où il se faisait radouber pour Kaliningrad, tout indique que l’invasion de l’Ukraine est désormais en marche.
Et il aura pris son temps… Un calendrier implacable.
 
Encore le lundi 7 février, « Vlad » prend le temps de « donner le change » en estimant que certaines des idées de son homologue « Gauloisien », « Jupiter », pour désamorcer la crise russo-occidentale sur l’Ukraine peuvent permettre d’avancer.
Oui, il avance : À l’issue de plus de cinq heures d’entretien à Moscou, il n’aura dit mot des dizaines de milliers de soldats russes campant toujours aux frontières de l’Ukraine, laissant craindre une invasion et un conflit à l’échelle européenne.
Pendant ce temps-là, le déploiement d’unités spécialisées dans l’approvisionnement en carburant et d’hôpitaux de campagne (« le train »), la livraison de poches de sang ont été autant de signaux qui font penser que l’option militaire est la seule envisagée par « Poux-tine ».
Je me souviens très bien qu’en décembre 1990, on nous avait annoncé l’arrivée de « body-bags » en Arabie Saoudite, alors que les pourparlers diplomatiques se poursuivaient avec l’Irak : Pour de bon, la « coalition » allait défoncer la 4ème puissance militaire qui campait au Koweït !
Depuis plusieurs semaines, les signes ne trompent pas, bien qu'aucun parti ne désire la guerre, nous dit-on, les mouvements militaires incessants montrent le contraire.
Et « Poux-tine » prévient : « Si l’Ukraine devient membre de l’Otan et récupère la Crimée par la voie militaire, les pays européens vont être entraînés automatiquement dans un conflit avec la Russie ».
Ajoutez à cela une bataille gazière…
L’Ukraine ne deviendra jamais un membre de l’Otan mais restera un « observateur avancé » durant plusieurs années encore, comme a pu l’être la « Gauloisie-Gaulliste » pendant plusieurs décennies.
Et « Poux-Tine » ne peut plus reculer : Question d’image et de politique intérieure déjà mise à mal par la gestion douteuse de la crise sanitaire et par les sanctions économiques déjà en place.
Ce n’est pas que le peuple russe souhaite une guerre contre leurs « frères » du Sud : Ils n’ont aucune envie de s’entretuer avec eux, d’autant que bien des couples binationaux y vivent encore, ont des enfants et des intérêts communs.
Mais « Poux-Tine » a besoin d’avancer pour consolider la permanence de son pouvoir personnel sur le pays.
En Russie mais aussi autour de la Russie…
Et sur le plan international.
 
En tacticien bravache, il aura ainsi affirmé que « certaines de ses idées, de ses propositions sont possibles pour jeter les bases d’avancées communes » en parlant de « Jupiter » au cours d’une conférence de presse post-entretien, tout en jugeant prématuré de les exposer publiquement.
« De notre côté, nous ferons tout pour trouver des compromis qui pourront satisfaire tout le monde », a-t-il ajouté, assurant que ni lui ni « Jupiter » ne veulent d'une guerre Russie-Otan qui « n’aurait pas de vainqueur ».
Mais si, qu’il y en aura un et même plusieurs…
Il ne sait pas encore qu’il va y perdre de sa superbe et entraîner son pays dans une chevauchée infernale.
Pour « Jupiter », « la sécurité de notre continent, pour être maintenue, a besoin que nous ne reproduisions pas ici les erreurs du passé ».
Certes, mais on est tous en plein de dedans…
Je vous faisais il y a encore peu la liste des « erreurs » à ne pas commettre : Cf. https://flibustier20260.blogspot.com/2022/01/on-sait-deja-comment-ca-va-se-terminer.html
Nous y sommes malgré nous et par le fait d’un seul (qui veut entrer dans l’Histoire) !
 
Je vous dis qu’il donne le change : « Le président Poutine m’a assuré de sa disponibilité à s’engager dans cette logique et de sa volonté de maintenir la stabilité et l’intégrité territoriale de l’Ukraine », a affirmé « Jupiter ».
Mais comment être crédule à ce point-là face à un mek qui fait le contraire de ce qu’il dit depuis le début de la crise ?
Car il n’a pas dit mot de ses projets concernant les dizaines de milliers de soldats russes campant toujours aux frontières de l’Ukraine et en Biélorussie, toujours officiellement « en exercice ».
En revanche, « Poux-Tine » a de nouveau dénoncé le refus occidental de lui céder sur la fin de la politique d’élargissement de l’Otan et le retrait de ses moyens militaires d’Europe de l’Est, tout en niant menacer l’Ukraine.
Mais quand donc son pays deviendra-t-il membre de l’Otan, au juste ?
Et une nouvelle fois, il a accusé l’Ukraine d’être seule responsable de l’impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers de paix dans le conflit opposant Kiev à des séparatistes prorusses, parrainés par Moscou malgré les dénégations du Kremlin.
De qui se fout-on au juste ?
Qui donc a shooté un vol civil gratuitement depuis le Donbass en juillet 2014 ?
Qui aura annexé la Crimée au lieu de prendre un accord amiable d’utilisation des installations de Sébastopol ?
Qui s’est permis une boutade à l’adresse du président ukrainien, qui s’est montré critique à l’égard d’éléments du plan du paix négocié en 2015 entre Kiev et Moscou via une médiation « Gaulo-teutonne » : « Que ça te plaise ou non, ma jolie, faudra supporter », avait alors lâché « Poux-tine ».
 
Le chancelier « Teuton » prendra le relai de « Jupiter » et rencontrera à son tour le maître du Kremlin à Moscou, le 15 février, après un passage par Kiev.
Pas un coup de feu ne sera tiré avant, sauf manœuvres dilatoires et sabotages afin de créer des « incidents de frontière » et justifier de la suite…
C’est déjà couru d’avance, mais après le 15.
« Ricains » et Européens ont pourtant prévenu la Russie qu’une nouvelle attaque russe de l’Ukraine aurait des conséquences terribles pour la Russie, avec l’adoption de sanctions dévastatrices.
Ça lui en touche une sans faire bouger l’autre, comme aurait dit « le Chi ».
États-Unis et « Teutonnie » sont « absolument unis » sur les sanctions à infliger à la Russie si jamais elle attaquait, et les deux pays prendraient « les mêmes mesures », aura assuré le chancelier à Washington lundi.
Le président américain a pour sa part promis qu’une attaque signifierait « la fin » (définitive ?) du gazoduc russo-teuton stratégique Nord Stream 2.
Le renseignement américain a assuré que la Russie avait 70 % du dispositif nécessaire à une offensive de grande ampleur en Ukraine.
« Vous n’aurez même pas le temps de réagir », met en garde « Poux-tine »…
 
Il fait de l’engagement de l’Otan à cesser tout élargissement à l’Est une condition de l’apaisement. « Dire que la Russie se comporte de manière agressive est illogique », a-t-il dit, « ce n’est pas nous qui nous nous dirigeons vers les frontières de l’Otan ».
L’idée fixe…
« La Russie est européenne », a assuré « Jupiter ».
Il a raison de l’affirmer : C’est un fait historique.
En plus, elle est chrétienne…
« Qui croit en l’Europe doit travailler avec la Russie. Est-ce que c’est chose aisée ? Non. Mais est-ce que l’Europe s’est construit sur des choses aisées ? Non. Est-ce que la tâche tient de l’ingratitude ? Oui. Faut-il pour autant abandonner ? Non », a déclaré le président « Gauloisien » encore en exercice devant son homologue russe.
 
« On essaye de nous calmer avec des assurances comme quoi l’Otan est une organisation pacifique et de défense », a annoncé « Poux-Tine », avant de citer « l’Irak, la Libye, Belgrade » en contre-exemples.
Et la Syrie au juste ?
Et il a de nouveau dénoncé l’aide militaire à l’Ukraine de la part des Occidentaux.
Il a en outre critiqué le refus occidental d’accepter ses principales exigences : La fin de la politique d’élargissement de l’Otan, l’engagement de ne pas déployer d’armes offensives à proximité des frontières russes et le retrait d’infrastructures militaires de l’Alliance sur les frontières de 1997, c’est-à-dire avant que l’organisation n’accueille en son sein d’ex-membres du bloc soviétique.
Toute reculades impossibles à satisfaire et il le sait très bien !
« Kiev rejette toujours toutes les opportunités d’un rétablissement pacifique de son intégrité territoriale », a-t-il affirmé, ce qui n’est pas faux.
J’avoue que si la « Teutonnie » revendiquait l’Alsace et la Moselle au motif que les populations le souhaiteraient pour être germanophones et que c’était l’ancienne frontière qui gardait le Rhin sur son couchant, elle serait reçue comme la « Ritalie » revendiquant la « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » au motif que le Roy des gauloisiens n’aurait pas payé sa redevance au comptoir génois Saint-Georges : VTFF (Va te faire foutre) !
 
Rappelons qu’un processus de paix, sous médiation « Gauloisien-Teuton », a permis de figer le front au Donbass dont les séparatistes sont soutenus par le Kremlin.
Il y a eu cinq heures de tête-à-tête lundi soir pour rien, mais le temps a semble-t-il paru plus long pour le président russe : « Le président Macron me parle depuis près de six heures, presque en me torturant », affirme « Vlad » à la fin des discussions. Cette phrase du président russe souligne l’intensité des échanges qui ont régné autour de la très grande table ovale de la salle des représentations du Kremlin.
« Demandez à vos concitoyens s’ils veulent que la France entre en guerre contre la Russie. Notre préoccupation concerne la sécurité européenne toute entière », lance le maître du Kremlin, dans un message plein de sous-entendus.
S’est-il demandé si ses compatriotes désirent faire la guerre à « leurs cousins » ukrainiens pour contenter leur maître… ?
« Le président Zelensky est le président d’un pays aux frontières desquelles il y a 125.000 soldats russes, donc, oserais-je dire ça rend nerveux » aura balancé « Jupiter ».
 
Les deux dirigeants étaient assis chacun à un bout d’une très longue table blanche : « Notre continent est aujourd’hui dans une situation éminemment critique qui nous impose d’être extrêmement responsables », a déclaré « Jupiter » au début de la rencontre.
« Nous vivons le moment le plus dangereux pour la sécurité de l’Europe depuis la fin de la guerre froide. »
Et ce n’est hélas pas terminé.
Prochaine étape le 21 février si rien ne se passe sur le plan diplomatique avant cette ultime date.
Normalement, le 23, voire le 24 au plus tard, Kiev est réduite et les troupes russes campent à Odessa.
Une nouvelle ère débutera, l’Ukraine sous la botte russe, le continent coupé en deux pour un long moment en vue d’étouffer l’envahisseur.
Jusqu’à un retournement de situation à « mûrir » dans la décennie qui va suivre.
C’est le scénario le moins dommageable.
Mais il y en a d’autres plus… catastrophiques !
 
De toute façon, un autre front va s’ouvrir à l’autre bout de la planète, en Mer de Chine et plus précisément dans le détroit de Formose : C’est que ça donne des ailes à toutes les dictatures, jusqu’en Afrique sahélienne, ce genre de procédés.
Et là encore, nous serons pris en otages : « Si Taiwan n’était plus en mesure d’exporter, en trois semaines l’ensemble des usines du monde s’arrêterait » en dit notre commissaire européen du numérique (« Titi-Breux-thon »).
Si on ne meurt pas pour Kiev on devra peut-être le faire pour Taipei…
Que, je ne serai même pas étonné que la campagne électorale de « Jupiter » soit sabotée par quelques djihadistes à qui on aura promis le paradis d’Allah, plus quelques « attaques » virales de trolls informatiques, histoire de mettre le boxon, pour faire bon poids, bonne mesure.
L’état d’urgence va vraiment pouvoir servir à autre chose qu’à enfermer les gens chez eux…
Quelle époque, mais quelle époque !

lundi 7 février 2022

Le Convoi de la Liberté

L’opposition à une « révolte des élites »
 
Probablement que le « convoi des camionneurs » qui paralyse la capitale canadienne Ottawa est un peu plus qu’une révolte contre les mesures sanitaires.
« A mari usque ad mare » ou « De la mer jusqu’à la mer », ces mots issus de la Bible sont la devise nationale du Canada où ils signifient « D’un océan à l’autre » : Et des côtes de l’Atlantique à celles du Pacifique, des colonnes de poids lourds appelées « Convoi de la Liberté » ont rejoint la capitale fédérale, Ottawa, pour protester contre la triple vaccination obligatoire.
Et ça fait le buzz dans le monde occidental.
 
Les manifestants sont notamment échaudés par les propos de leur « Premier sinistre », « Juste-un-Pruneau » les présentant comme des extrémistes !
Si les chiffres de la participation sont exagérés, notamment par le recours à des photos décontextualisées, le mouvement est important et peut être en partie lu comme une révolte populaire face à la révolte des élites décrite par l’historien (qui pense pour être un « penseur ») américain Christopher Lasch, me fait-on savoir.
Pourquoi pas ?
 
En effet, dans un article d’opinion du quotidien canadien National Post intitulé « Justin Trudeau le diviseur suprême des Canadiens », le chroniqueur en chef, James Robson, a pu comparer, le 25 janvier dernier, le mépris du « Premier sinistre » pour ses contradicteurs à celui de « Baraque-Haut-Bas-mât » dont « l’attitude condescendante a eu un effet polarisant » sans que jamais il ne dise son mea culpa.
Personnellement, j’en connais d’autres qui se sont prétendus « incompris pour être trop intelligent » ou qui rappelaient qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver du boulot et qui veulent depuis peu emmerder les emmerdeurs de non-vaccinés.
À chacun ses tarés !
On se rappellera en effet que, lorsque les tea-partiers avaient protesté contre les taxes en 2009, « Haut-Bas-Mât » les avait traités de « tea-baggers », une insulte sexuelle (mettre ses testicules dans la bouche d’une personne), reprenant l’injure d’un présentateur sur CNN, à leur sujet.
 
« Juste-un » avait déclaré le 5 janvier au parlement que les Canadiens vaccinés étaient en colère contre ceux ne l’étaient pas.
Personnellement, si tout jeune j’avais fait le rêve de m’exiler au Canada, depuis, moâ qui est connu l’exil à plusieurs reprises, j’en suis revenu (avant de partir définitivement en Balagne le jour où j’aurai un chauffage qui tiendra la route) les « non-vax » et autres « anti-vax » ne m’emmerdent pas plus que ça : À chacun de prendre ses responsabilités, n’est-ce pas ?
Selon ses mots, les confinements et autres restrictions sont de leur faute.
Oui, bon, si ce n’est pas totalement faux, nous, sur « Paris-sur-la-plage » on est enfin sorti des restrictions, bon gré mal gré, le pic des contaminations au « Conard-virus » étant passé et la faute me semble plutôt être du côté du gouvernement de « Kung-Fu-Panda » qui n’aura pas su distribuer ses stocks (inexistants) de masques médicaux, préférant fermer la seule usine gauloisienne qui en fabriquait encore, reniant sa signature pour faire des économies de bout de chandelle en continuant de fermer des lits d’hôpital et de nous envoyer « Si-Bête-la-Diarrhée » nous expliquer que ça ne servait à rien (avant de le rendre obligatoire) même qu’elle ne savait même pas les mettre, la konne…
Une abrutie pareille, entrer les mains des camionneurs canadiens, aurait passé les meilleures soirées de sa vie, à n’en pas douter…
Je ne sais pas mais ma dernière grippe date de Noël 2018 : Je recevais ma « pôv’-Môman » à déjeuner. Et j’ai été bien en peine pour trouver un masque afin de ne pas la préserver de mes miasmes…
 
Pour en revenir à nos camionneurs canadiens, le lendemain du délire de leur « premier sinistre » à eux, le « Toronto Sun » a publié une chronique dénonçant la désignation de boucs émissaires et le silence de l’opposition.
Ils ne sont pas mieux lotis que chez nous, finalement…
L’article rappelle les propos tenus en « francilien-natif » par « Pruneau » en septembre dernier au Québec : « Il y a aussi des gens qui sont farouchement opposés à la vaccination, qui croient pas dans la science, qui sont souvent misogynes, souvent racistes, c’est un petit groupe mais qui prend de la place.
Et, là, il faut faire un choix en tant que leader, en tant que pays : est-ce qu’on tolère ces gens-là ? »
Bé oui, ou alors tu les envoies en stalag-sanitaires, comme c’était prévu, ou en goulag-médical, au choix !
 
Cette nouvelle tendance « up-to-date » grandissante de certaines élites à se révolter contre les « petites gens » pour les disqualifier, en dissimulant de moins en moins leur mépris, explique en partie ces manifestations de colère dans un pays réputé placide…
Je veux : Les Gilets-jaunes l’ont démontré en « Gauloisie-impérieuse » avant la lettre…
C’est aberrant pour quelqu’un qui sollicite le suffrage universel, mais c’est comme ça !
L’exercice du « pouvoir » sur autrui, ça les rend tous dingues, finalement.
 
Depuis le 15 janvier, les camionneurs franchissant la frontière américano-canadienne sont censés être vaccinés s’ils veulent éviter une quarantaine de deux semaines.
De même, le gouvernement canadien prévoit d’obliger les routiers à l’être s’ils veulent passer d’une province à une autre.
Le média « Global News » souligne que, questionnés à la Chambre des communes mi-janvier, ni le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, ni l’administratrice en chef de la santé publique, Theresa Tam, n’ont pu démontrer de lien entre les contaminations et les routiers.
En effet, seulement 10 % des près de 230.000 routiers ont refusé la vaccination obligatoire.
Alors quid novi ?
On a tous les mêmes irréductibles…
D’ailleurs c’est vrai quel que soit « l’échantillon » : Autant de tarés que de génies dans n’importe quelle cohorte, même chez les polytechniciens et les crétins des alpes !
Une constante sociale…
 
Les premiers énormes poids lourds, assez souvent ornés du drapeau à la feuille d’érable, sont entrés à Ottawa le 28 janvier rejoints par les autres le lendemain, pour notamment protester devant la colline du Parlement.
Certains avaient pris la route dès le 22.
De manière générale, l’accent médiatique a d’abord été mis sur des éléments extrémistes censés discréditer le mouvement, tels que des manifestants affichant un drapeau nazi, les couleurs confédérées, ou insistant pour être nourris par des distributeurs de soupe, faute de pouvoir entrer dans les restaurants sans passeport vaccinal.
Nous, ça aura été « Rat-Out » qui se sera pris la vindicte gouvernementale entre les gencives…
Cependant, les camionneurs avaient préparé des provisions et ont mis en place un service d’ordre pour repérer les quelques fauteurs de troubles.
Dans cette révolte contre un pouvoir jugé arrogant, ils sont soutenus par le milliardaire Elon Musk et l’ex-président « ricain », « McDo-Trompe », toujours prompts à dénoncer les élites…
 
Or, dans « La révolte des élites et la trahison de la démocratie » publié à titre posthume en 1995, l’historien et critique social américain Christopher Lasch dont on parlait d’entrée (cf. ci-avant) constate un mépris de classe grandissant, notamment sur le plan sanitaire : « Incapable de saisir l’importance de la différence de classe dans la formation de nos attitudes envers la vie, les libéraux de la bourgeoisie aisée (upper middle class) ne parviennent pas à prendre la mesure de la dimension de classe caractérisant leur obsession pour la santé et la droiture morale (…).
Lorsqu’ils se trouvent confrontés à de la résistance devant ces initiatives, ils révèlent la haine venimeuse qui ne se cache pas loin sous le masque souriant de la bienveillance bourgeoise.
La moindre opposition fait oublier aux humanitaristes les vertus généreuses qu’ils prétendent défendre. Ils deviennent irritables, pharisiens, intolérants.
Dans le feu de la controverse politique, ils jugent impossible de dissimuler leur mépris pour ceux qui jugent avec obstination de voir la lumière ».
Admettons.
Mais ça ne règle pas le problème d’irrespect fondamental et leur ignorance de « classe ».
 
Autre provocation et manifestation de mépris, avant même l’entrée des routiers dans la capitale et l’agitation de l’unique drapeau nazi, le caricaturiste canadien Michael de Adder, par ailleurs employé du Washington Post, avait publié le 28 sur « Twister » un dessin montrant des camions affichant le terme « fascisme », avec pour légende ironique « Chaîne d’approvisionnement ». Fortement critiqué, il a depuis supprimé son message.
Le même jour, le Washington Post publiait un article d’opinion affirmant que « le mouvement partage des affinités avec les politiques autoritaires toxiques de Trump ».
Bé voyons : Rien moins que ça…
 
Deux jours avant l’entrée des camionneurs dans la capitale, « Juste-un » les avait décrits comme une « petite minorité marginale de personnes qui se rendent à Ottawa et qui ont des opinions inacceptables ».
Et alors même qu’ils commençaient à se regrouper devant le Parlement et que le chef du gouvernement avait été exfiltré, son ministre des Transports, Omar Alghabra, a semblé provoquer davantage en affirmant être en train de travailler en vue de l’obligation vaccinale pour les transporteurs interprovinciaux.
Quand on est têtu comme une bourrique…
Dans American Thinker, Thomas Lifson, sociologue, parle d’une « escalade face à une révolte populaire » et estime que cela témoigne d’un « mépris ressenti par les élites éduquées – les personnes désormais connues sous le nom de classe des ordinateurs portables pour leur capacité à fonctionner même en cas de confinement – pour les classes inférieures dans l’ordre social. »
L’auteur ajoute : « Si ces prolos, dont la vie professionnelle consiste à conduire des camions, entendent défier Trudeau, il leur montrera qui a le pouvoir et qui ne l’a pas. »
De son côté, le Premier ministre québécois, François Legault, a renoncé le 1er février à déposer son projet de la loi sur la contribution santé censé obliger les personnes non-vaccinées à payer une taxe de 100 à 800 dollars selon les revenus.
Il aurait eu la pétoche ?
 
Chez nous, les « pov’-kon-sans-dent-qui-puent-le-diesel-et-la-clope » c’est également et globalement 10 % de la population traités de façon similaire.
Quasiment les mêmes qui ne veulent pas se faire vacciner parce qu’ils ont entendu dire que ce n’était pas bon pour la santé.
C’est vrai que ce n’est pas vraiment un vaccin qui nous est proposé : Juste un traitement prophylactique à base de virions à ARNm, ce qui est nouveau.
Avec le recul et les multidoses à s’enfiler, il n’y a pas d’autre qualification à retenir.
Mais technologiquement, c’est un immense progrès médical tout de même…
En plus, c’était gratos et ça aurait évité à plusieurs dizaines de milliers de personnes de clamser prématurément, étouffés dans leurs miasmes.
Trop kon que d’y renoncer.
Alors si je comprends que les « emmerdés » ne veulent pas être « emmerdés » plus que nécessaire en fonction de leur vécu, j’admire la réponse pour refuser de vivre en paria sur leurs routes continentales, qui sont immenses…
Ça me fait penser à mon notaire de Balagne qui, soi-disant, ne pouvait pas être vacciné en raison de ses ALD : Le kon, il faisait partie des « prioritaires » au moment de l’apparition du premier vaccin : S’il avait vraiment des ALD potentiellement létales à supporter !
Je me suis retenu de rire aux éclats, par simple respect courtois.
 
Ceci dit, c’est une leçon pour tous : Gouverner par le mépris, c’est une faute majeure quand on est « aux affaires » par le sort des urnes.
« BoJo » s’en rend compte et paiera cher ses « partygates », comme d’autres feraient mieux de fermer leur grande-gueule plutôt que raconter n’importe quoi n’importe comment, n’importe quand.
D’ailleurs, à ce sujet, on entend moins « Jupiter » raconter des konneries, depuis quelques temps : N’y aurait-il pas des élections prévues au calendrier ?
Ah bé si, justement…
Et il retrouve que, comme par miracle, l’humilité qui convient à sa fonction nous revient : Et je m’en réjouis !
Car sur la pavé « parigot », le mépris élitiste, ça finit en « Nuit debout » quand ça ne va pas plus loin : Les « parigots » ont bien réussi à guillotiner un roi-régnant et son épouse…