Ils s’y voient déjà…
Le parti d’extrême droâte Teutone AfD aura
obtenu 44 % des voix lors des élections régionales en sexe-anal Saxe-Anhalt.
Une première depuis 1945 un Land !
Et voilà que tout le monde s’affole.
Du coup, « Freddy-Merdze » est dans
la tourmente. Depuis son arrivée au pouvoir en mai 2025, le chancelier conservateur enchaîne les déconvenues. Il avait pourtant promis de juguler l’essor
de l’AfD (Alternative pour la « Teutonnie »), devenue deuxième force
du pays aux législatives de l’an dernier.
Or, il a mené une politique économique libérale et réduit l’immigration.
Mais au final, l’extrême droâte, menée par le charismatique « Ul-riche-Zig-Mund », a infligé un camouflet historique au parti du chancelier, la CDU, le devançant avec 44 % des suffrages contre moins de 18 % dans une région de l’ex-RDA, peuplée comme la seule ville de « Paris-sur-la-Seine »… alors qu’une hirondelle ne fait toujours pas le printemps…
Et voilà que tout le monde s’affole.
Or, il a mené une politique économique libérale et réduit l’immigration.
Mais au final, l’extrême droâte, menée par le charismatique « Ul-riche-Zig-Mund », a infligé un camouflet historique au parti du chancelier, la CDU, le devançant avec 44 % des suffrages contre moins de 18 % dans une région de l’ex-RDA, peuplée comme la seule ville de « Paris-sur-la-Seine »… alors qu’une hirondelle ne fait toujours pas le printemps…
Comptez bien : Ce n’est pas 704.000 personnes qui vont changer le destin de plus de 80 millions, même si ceux-là en sont déjà sûrs et certains !
Le grand vainqueur a même ironisé en
qualifiant le chancelier de « très bon agent de campagne électoral pour
l’AfD ».
Il manquerait toutefois à l’AfD 3 sièges au
parlement régional pour atteindre la majorité absolue de 42 sièges. Il
s’agirait alors de débaucher quelques élus d’autres partis ou de former des
alliances, avec le BSW, petite formation de gôche prorusse, en position de
faiseur de roi.
Car l’AfD est pro-« Pal-poux-tinienne », cela va sans dire. Pour une population qui aura retrouvé sa liberté avec l’effondrement du pacte de Varsovie, il y aurait comme du « syndrome de Stockholm » dans l’air, ou au moins une certaine admiration pour ses propres bourreaux d’antan : Passons, ça relèverait de la psychiatrie, pas du « politique ».
Ce résultat constitue donc un séisme, tant la
culture de contrition pour les crimes du nazisme reste profondément ancrée en « Germanie ».
Une figure de la communauté feuj teutonne (car il en reste) se dit ainsi
horrifiée : « Même dans mes pires cauchemars, je n’aurais pas pu imaginer
que l’extrême droite puisse de nouveau gagner des élections en Allemagne de
cette façon ».
Bé que voyons que pourquoi pas ?
« Pal-Poux-tine » déteste les nazillons Ukrainiens, mais adoreraient les « Nazes-Pop » (Nationalistes-populistes) chez ses voisins, surtout quand ils sont « pro-russes »…
Comme le reste de la classe politique, la CDU
exclut toute alliance avec l’AfD. Mais les chefs de l’AfD évoque déjà leur «
main tendue ». Et la seule manière pour la CDU de continuer de gouverner la
Saxe-Anhalt serait une improbable alliance avec tous les autres partis, y
compris l’extrême gôche.
Pas facile…
Donc, exit !
C’est qu’en « Teutonnie » l’économie
est atone, même Volkswagen, la voiture du peuple créée par « Adolf-Benito-H. »
licencie à tour de bras, l’inflation s’est réveillée à cause de la guerre au
Moyen-Orient, les tensions avec les « ricains » et la menace russe
mettent plus que jamais sous pression le chancelier, celui-ci va devoir faire
face le 20 septembre à deux autres élections compliquées.
En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, autre région de l’Est, l’AfD distance, selon tous les sondages, le SPD avec 35-37 % contre 28-32 %.
À Berlin, CDU, AfD, et la gôche radicale « Die Linke » sont dans un mouchoir de poche.
Mais dans cette élection régionale tout est
historique.
La participation d’abord : 80 % des électeurs de Saxe-Anhalt se sont déplacés aux urnes ce dimanche 6 septembre, une progression de 20 points par rapport au dernier scrutin !
Le résultat ensuite. « Nous avons écrit l’Histoire. Nous avons besoin d’un changement politique fondamental dans ce pays, avec une politique qui s’occupe enfin à nouveau de nos propres intérêts, de notre propre pays », s’est réjoui « Ul-riche-Zig-Mund » qui remporte la première victoire de l’extrême droâte à cette échelle depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.
Et à ce stade il reste une question pour celui qui a fait campagne sur la nostalgie de la RDA en capitalisant sur le sentiment d’injustice de ses électeurs qui s’estiment défavorisés par rapport à leurs compatriotes de l’Ouest alors que, on sait que ça a coûté chaud à la RFA pour la réunification, financée par la Banque pour le développement de l’Europe dirigée par « d’Jack-@Tali » à l’époque de « Mythe-errant »… (où d’ailleurs vous ne vous êtes jamais demandé d’où venait le pognon, ni comment il a été recyclé plus tard quand les emprunts à 5 % ont été remboursés et de nouveau recyclés dans trois plans successifs d’investissements pour l’avenir), et aux personnes immigrées : Aura-t-il la capacité de gouverner (seul ou en débauchant quelques élus) pour appliquer son programme xénophobe qui a valu le surnom « d’homme le plus dangereux d’Allemagne » ?
Quelle que soit l’issue et quand bien même la
Saxe-Anhalt n’est qu’un petit Land de 2,1 millions d’habitants (à peine plus gros
que « Paris-sur-la-plage »), cette élection est un camouflet cinglant
pour le chancelier conservateur Friedrich Merz. Déjà jugé indésirable pendant
la campagne — au point de n’avoir eu qu’un rôle très mineur — son maintien à la
tête du gouvernement fédéral où il est arrivé en 2025 est donc loin d’être
acquis.
Cette claque électorale est « un signal envoyé à Berlin », qui doit « réfléchir à la voie des réformes empruntée », a reconnu le vice-chancelier « Larse-Klingkling-bielle », membre des sociaux-démocrates.
« C’est un moment grave en Europe de voir l’extrême droâte l’emporter dans une élection régionale en Allemagne », a dramatisé le « sinistre » Gauloisien chargé de l’Europe.
Mais la séquence pourrait se
terminer par de nouvelles élections. Car la tête d’affiche en Saxe-Anhalt
refuse pour l’instant de gouverner sans majorité absolue. Notamment si la situation
politique est trop volatile.
Par conséquent, soit l’AfD trouve des soutiens pour une majorité absolue où il lui manque 3 sièges. C’est à la fois peu et beaucoup, pour un parti contre lequel est dressé un « pare-feu » (l’équivalent du « cordon sanitaire ») par l’ensemble de la classe politique teutonne.
Le BSW, appelée en « Francilien-natif » l’Alliance Sahra Wagenknecht, fondé par cette ancienne figure de la gôche « Teutonne », le nom de ce parti populiste est difficilement classable (à gôche sur des sujets économiques, proche de la droâte voire même de l’extrême droâte sur les sujets régaliens) devrait être beaucoup évoqué ces prochains jours.
Le BSW n’est pourtant arrivé que sixième de ces élections et à 3.500 voix près, ils ne passaient même pas le cap des 5 % nécessaires pour avoir des élus.
Mais ce sont bien leurs cinq députés qui semblent avoir le destin de l’AfD entre leurs mains.
Le BSW trouve ainsi des convergences avec l’AfD, notamment sur l’arrêt de l’aide à l’Ukraine ou un durcissement de la politique migratoire.
Surtout, le parti de Sahra Wagenknech dénonce l’ostracisation de l’AfD dans le système politique germanique, et s’est dit prêt à coopérer avec le parti d’extrême droâte sans (pour l’instant) accepter une coalition.
C’est probablement ce qui va se passer. Toutefois, si le soutien ne vient pas du BSW, cela s’annoncera plus complexe. L’AfD fait notamment des appels du pied à des élus de la CDU pour qu’ils les rejoignent, sans succès pour l’instant.
Le scénario d’une coalition du « pare-feu »
pour empêcher l’AfD de gouverner est aussi simple qu’improbable : Une coalition
de l’intégralité des autres partis, dont le BSW (« naze-pop », comme
l’AfD). Car même avec les 15 députés de la CDU, les 8 du SPD, les 8 des Verts,
les 8 de Die Linke – des partis aux divergences très franches –, cela ne ferait
qu’un total de 39 députés, soit autant que l’AfD, et insuffisant pour la
majorité absolue.
Et là encore, le soutien du BSW serait donc indispensable. Et si un accord avec l’AfD est loin d’être acté, un ralliement de leur part au reste des forces politiques paraît impossible. « La CDU, perdante des élections, doit être remplacée. (…) Toute tentative de former une nouvelle coalition de ce type serait un affront aux électeurs », a ainsi déclaré Sarah Wagenknech.
Très certainement, la BSW ne participera pas à une coalition du « cordon sanitaire ». Resterait alors l’hypothèse d’un soutien sans participation, mais qui semble hautement improbable à ce jour.
Une telle coalition représenterait de toute façon un risque : Celui de définitivement installer l’AfD comme seule force d’opposition dans le pays, en voyant la droâte conservatrice de la CDU s’allier à la gôche radicale de Die Linke.
Un autre cauchemar…
Ou alors, on procéderait à la nomination d’un
gouvernement non partisan. Le BSW pousse en effet pour une troisième voie : Celle
d’un ministre-président sans étiquette, « qui gouverne grâce à des majorités
changeantes, en associant l’ensemble du Parlement ».
Mais là aussi, ce scénario paraît très improbable. Il paraît en effet difficile d’imaginer l’AfD, en position de force absolue, accepter une concession aussi forte, alors que son leader a déjà dénoncé un « bricolage ».
Donc reste la tenue de nouvelles élections. Si
ce scénario ne fonctionne pas, la BSW a prévenu : Elle s’abstiendra lors du
troisième tour pour l’élection du ministre-président de Saxe-Anhalt, où une
majorité relative est suffisante.
En d’autres termes, elle ne s’opposera pas à l’élection « d’Ul-riche-Zig-Mund », qui pourrait donc arriver à la tête de l’État sans former de coalition.
Or, l’AfD refuse de gouverner si elle ne détient pas la majorité absolue. « Une abstention ne constitue pas pour moi une majorité stable ».
Si la situation reste enlisée, il resterait
une solution : La tenue de nouvelles élections, ce qui ne semble pas déranger
outre mesure le parti d’extrême droâte. « Nous avons reçu un mandat pour
gouverner et nous tendons la main, mais nous n’allons pas renier nos principes
ni nous trahir. (…) Dans le pire des cas, il y aura de nouvelles
élections, et nous obtiendrons alors 50 ou 55 % » et là, il n’y aura pas
photo…
À moins que…
Car il y aura, tôt ou tard, comme en Hongrie (ou même en Roumanie et demain en Autriche), tel que « Médodie-la-ritale » aura pu durer pour avoir retiré rapidement ses habits-là, un retour de bâton pour les « Nazes-Populistes », soutenu à distance par les trolls de « Pal-Poux-tine » qui jusque-là faussent la perception des enjeux dans les opinions publiques…
C’est de la « bonne guerre hybride », après tout !
Nous y reviendrons (un post finalement difficile à écrire)…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Car l’AfD est pro-« Pal-poux-tinienne », cela va sans dire. Pour une population qui aura retrouvé sa liberté avec l’effondrement du pacte de Varsovie, il y aurait comme du « syndrome de Stockholm » dans l’air, ou au moins une certaine admiration pour ses propres bourreaux d’antan : Passons, ça relèverait de la psychiatrie, pas du « politique ».
Bé que voyons que pourquoi pas ?
« Pal-Poux-tine » déteste les nazillons Ukrainiens, mais adoreraient les « Nazes-Pop » (Nationalistes-populistes) chez ses voisins, surtout quand ils sont « pro-russes »…
Pas facile…
Donc, exit !
En Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, autre région de l’Est, l’AfD distance, selon tous les sondages, le SPD avec 35-37 % contre 28-32 %.
À Berlin, CDU, AfD, et la gôche radicale « Die Linke » sont dans un mouchoir de poche.
La participation d’abord : 80 % des électeurs de Saxe-Anhalt se sont déplacés aux urnes ce dimanche 6 septembre, une progression de 20 points par rapport au dernier scrutin !
Le résultat ensuite. « Nous avons écrit l’Histoire. Nous avons besoin d’un changement politique fondamental dans ce pays, avec une politique qui s’occupe enfin à nouveau de nos propres intérêts, de notre propre pays », s’est réjoui « Ul-riche-Zig-Mund » qui remporte la première victoire de l’extrême droâte à cette échelle depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.
Et à ce stade il reste une question pour celui qui a fait campagne sur la nostalgie de la RDA en capitalisant sur le sentiment d’injustice de ses électeurs qui s’estiment défavorisés par rapport à leurs compatriotes de l’Ouest alors que, on sait que ça a coûté chaud à la RFA pour la réunification, financée par la Banque pour le développement de l’Europe dirigée par « d’Jack-@Tali » à l’époque de « Mythe-errant »… (où d’ailleurs vous ne vous êtes jamais demandé d’où venait le pognon, ni comment il a été recyclé plus tard quand les emprunts à 5 % ont été remboursés et de nouveau recyclés dans trois plans successifs d’investissements pour l’avenir), et aux personnes immigrées : Aura-t-il la capacité de gouverner (seul ou en débauchant quelques élus) pour appliquer son programme xénophobe qui a valu le surnom « d’homme le plus dangereux d’Allemagne » ?
Cette claque électorale est « un signal envoyé à Berlin », qui doit « réfléchir à la voie des réformes empruntée », a reconnu le vice-chancelier « Larse-Klingkling-bielle », membre des sociaux-démocrates.
« C’est un moment grave en Europe de voir l’extrême droâte l’emporter dans une élection régionale en Allemagne », a dramatisé le « sinistre » Gauloisien chargé de l’Europe.
Par conséquent, soit l’AfD trouve des soutiens pour une majorité absolue où il lui manque 3 sièges. C’est à la fois peu et beaucoup, pour un parti contre lequel est dressé un « pare-feu » (l’équivalent du « cordon sanitaire ») par l’ensemble de la classe politique teutonne.
Le BSW, appelée en « Francilien-natif » l’Alliance Sahra Wagenknecht, fondé par cette ancienne figure de la gôche « Teutonne », le nom de ce parti populiste est difficilement classable (à gôche sur des sujets économiques, proche de la droâte voire même de l’extrême droâte sur les sujets régaliens) devrait être beaucoup évoqué ces prochains jours.
Le BSW n’est pourtant arrivé que sixième de ces élections et à 3.500 voix près, ils ne passaient même pas le cap des 5 % nécessaires pour avoir des élus.
Mais ce sont bien leurs cinq députés qui semblent avoir le destin de l’AfD entre leurs mains.
Le BSW trouve ainsi des convergences avec l’AfD, notamment sur l’arrêt de l’aide à l’Ukraine ou un durcissement de la politique migratoire.
Surtout, le parti de Sahra Wagenknech dénonce l’ostracisation de l’AfD dans le système politique germanique, et s’est dit prêt à coopérer avec le parti d’extrême droâte sans (pour l’instant) accepter une coalition.
C’est probablement ce qui va se passer. Toutefois, si le soutien ne vient pas du BSW, cela s’annoncera plus complexe. L’AfD fait notamment des appels du pied à des élus de la CDU pour qu’ils les rejoignent, sans succès pour l’instant.
Et là encore, le soutien du BSW serait donc indispensable. Et si un accord avec l’AfD est loin d’être acté, un ralliement de leur part au reste des forces politiques paraît impossible. « La CDU, perdante des élections, doit être remplacée. (…) Toute tentative de former une nouvelle coalition de ce type serait un affront aux électeurs », a ainsi déclaré Sarah Wagenknech.
Très certainement, la BSW ne participera pas à une coalition du « cordon sanitaire ». Resterait alors l’hypothèse d’un soutien sans participation, mais qui semble hautement improbable à ce jour.
Une telle coalition représenterait de toute façon un risque : Celui de définitivement installer l’AfD comme seule force d’opposition dans le pays, en voyant la droâte conservatrice de la CDU s’allier à la gôche radicale de Die Linke.
Un autre cauchemar…
Mais là aussi, ce scénario paraît très improbable. Il paraît en effet difficile d’imaginer l’AfD, en position de force absolue, accepter une concession aussi forte, alors que son leader a déjà dénoncé un « bricolage ».
En d’autres termes, elle ne s’opposera pas à l’élection « d’Ul-riche-Zig-Mund », qui pourrait donc arriver à la tête de l’État sans former de coalition.
Or, l’AfD refuse de gouverner si elle ne détient pas la majorité absolue. « Une abstention ne constitue pas pour moi une majorité stable ».
À moins que…
Car il y aura, tôt ou tard, comme en Hongrie (ou même en Roumanie et demain en Autriche), tel que « Médodie-la-ritale » aura pu durer pour avoir retiré rapidement ses habits-là, un retour de bâton pour les « Nazes-Populistes », soutenu à distance par les trolls de « Pal-Poux-tine » qui jusque-là faussent la perception des enjeux dans les opinions publiques…
C’est de la « bonne guerre hybride », après tout !
Nous y reviendrons (un post finalement difficile à écrire)…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
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