Premières retombées (2/2)…
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Le 7 août, les forces russes continuent de tenter de repousser les forces
ukrainiennes de l’oblast de Koursk. Un blogueur militaire affirme que les
forces ukrainiennes ont capturé 11 villages, et ont avancé de 14 kilomètres
dans l’oblast.
Les agences gouvernementales ont reçu l’ordre du Président Vladimir Poutine de « fournir l’aide nécessaire aux résidents », et le vice-Premier ministre Denis Mantourov a été envoyé pour superviser leur travail. L’état d'urgence a été déclaré dans la région, et la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova proteste contre « le régime criminel de Kiev » et déclare que « tout cela ne fait que renforcer le sentiment d’impunité des néonazis ukrainiens ».
« C’est probablement de l’humour russe… » commentera Gustave lors d’une visioconférence dans les locaux de la Cisa .
Des images géolocalisées confirment que les forces ukrainiennes ont avancé
d’au moins 10 kilomètres à l’intérieur de la frontière russe, après avoir
pénétré au moins deux lignes défensives russes et un bastion.
Le 8 août, selon Bloomberg News, les forces armées ukrainiennes ont percé deux lignes de fortification dans l’oblast de Koursk, révélant la fragilité des défenses frontalières russes qui auraient pourtant coûté à la Russie 15 milliards de roubles.
Selon le media russe Agentsvo, à midi le 8 août, la zone de combat dans l’oblast de Koursk s’agrandit à 430 km².
Le lendemain 9, une colonne entière de véhicules russes venue en renfort est détruite où il pourrait y avoir jusqu’à 490 pertes.
Le ministère russe des Situations d’urgence déclare l’état d’urgence fédéral dans la région de Koursk et le soir du 9 août, face à l’augmentation du nombre de sabotages, le Comité national antiterroriste russe annonce l’introduction d’un régime d’opérations antiterroristes (CTO) dans les oblasts de Briansk, de Belgorod et de Koursk.
Et puis, le 10 août, les troupes ukrainiennes ouvrent un autre front et lancent
une incursion mineure dans l’oblast de Belgorod : le 252ème bataillon
des forces de défense territoriales prend part à des affrontements au niveau du
village de Poroz dans le district de Graïvoron, et affirme plus tard l’avoir
conquis.
L’avancée ukrainienne dans l’oblast de Koursk a ensuite été largement stoppée par les renforts russes et la situation s’est stabilisée. Mais, les forces ukrainiennes continuaient à s’accrocher au territoire conquis.
Le Washington Post et le Frankfurter Rundschau, estiment alors que la Russie reste incapable de contrôler la situation, avec une poursuite des avancées ukrainiennes.
Les forces armées russes affirment quant à elles avoir repris le contrôle du village de Makhnovka, à l’Est de Soudja.
Des rapports affirment que la zone de combat s’est étendue à 650 km².
L’Institute for The Study of War, estime de son côté que « le commandement russe semble s’appuyer sur des unités existantes déployées dans la zone frontalière internationale et sur des forces disponibles à l’arrière.
La plupart sont des unités composées de conscrits et de forces irrégulières – comme des éléments de Rosgvardia, du FSB et du ministère de l’Intérieur –, pour faire face à l’incursion ukrainienne en cours dans l’oblast de Koursk et résiste peut-être actuellement aux pressions visant à redéployer des forces d’autres fronts pour empêcher l’incursion ukrainienne de perturber les opérations offensives russes dans l’Est de l’Ukraine ».
Des députés russes affirment également que les forces russes ont commencé
à redéployer latéralement certaines unités externes sur la ligne de front, et à
transférer des réserves pour défendre l’oblast de Koursk. Mais le commandement
militaire russe semble éviter de redéployer des éléments importants d’unités
aguerris au combat des secteurs de Pokrovsk et de Toretsk, dans l’oblast de
Donetsk.
Et puis le ministère de la Défense russe, affirme « avoir repoussé les forces armées ukrainiennes qui ont perdu jusqu’à 1.120 militaires et 140 véhicules blindés, dont 22 chars ».
Pourtant, dans la nuit du 11 août, les Forces armées ukrainiennes entrent à Belaïa, situé au Sud-est de Soudja, ce qui est confirmé par le gouverneur par intérim.
Le chef du district recommande à ceux qui avaient déjà évacué de ne pas revenir.
À ce stade, l’opération ukrainienne que l’armée russe tente de contenir depuis six jours couvre désormais une zone de douze kilomètres de profondeur sur quarante kilomètres de large au 12 août.
Au 13 août, après une semaine de combat en Russie, le gouverneur de la région de Koursk, annonce que 121.000 Russes ont été évacués et 11.000 dans la région de Belgorod.
L’Armée ukrainienne revendique 1.000 km² et 74 localités russes sous son contrôle.
C’est le gouvernement russe qui parle d’une percée de 12 kilomètres sur 40 de large (480 km²). Et le gouvernement russe affirme que 32 chars ukrainiens ont été perdus.
Le 14 août, l’Armée ukrainienne bombarde certains territoires de l’oblast
de Belgorod. L’état d’urgence est déclaré dans cette région. L’Ukraine
revendique le contrôle de 74 localités en Russie quand le gouvernement russe n’en
décompte que 28.
La ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk annonce que son pays va ouvrir des couloirs humanitaires pour l’évacuation des civils et établir une zone tampon.
Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes annonce, le lendemain 15 août, la mise en place d’une administration militaire dans les parties occupées de l’oblast de Koursk, qui sera dirigée par le général Moskalyov. 1.150 km² et 82 localités de l’oblast seraient désormais sous le contrôle de Kiev.
Et environ 200.000 Russes ont été évacués.
Le 16 août, dans l’oblast de Koursk, à Glouchkovo, les Forces armées
ukrainiennes ont détruit le principal pont et en ont endommagé sévèrement un
deuxième à Zvannoïe.
Un troisième, et dernier pont, situé à Karyzh est quant à lui la cible de missiles.
Ces différents ponts enjambent la rivière Seïm et permettent à l’armée russe d’assurer encore son soutien logistique dans le Sud-ouest de l’oblast.
Or, l’armée russe ne sait pas franchir les fleuves et les rivières sans les ponts…
De nombreux soldats russes pourraient ainsi être coupés les uns des autres.
Et le 17 août, plusieurs blogueurs militaires russes annoncent sur leurs pages Télégram que la rive droite de la rivière Seïm à l’Ouest de Tiotkino aurait été évacuée par l’armée russe qui aurait fait sauter les ponts de Tiotkino et Popovo-Lejatchi, dans le secteur de Glouchkovo, face à une recrudescence d’activité ukrainienne.
L’opération se poursuivra jusqu’au 5 septembre où les Ukrainiens, « grignotent » le territoire russe par petits bouts
Le 24 août, grâce à la médiation du gouvernement des Émirats arabes unis, 115 prisonniers de guerre russes, certains capturés durant l’incursion ukrainienne dans l’oblast de Koursk, ont été échangés contre 115 prisonniers de guerre ukrainiens.
L’Ukraine affirme avoir frappé un dépôt de munitions dans la région de Voronej, en Russie.
Le 30 août, la Russie commence à transférer cent membres de la Brigade de l’Ours, une société militaire privée russe, du Burkina Faso dans l’oblast de Koursk pour combattre les forces ukrainiennes.
Et puis ce sera la contre-offensive russe jusqu’au début de l’année suivante.
Le 13 septembre, selon DeepState, les troupes russes ont percé le saillant
au Sud de Korenevo avançant d’environ 6 km jusqu’à Snagost, dans l’oblast de
Koursk, en Russie.
Le 18 septembre, le porte-parole du commandement régional ukrainien déclare que la contre-offensive russe dans la région de Koursk a été arrêtée et que cette zone russe reste sous contrôle ukrainien. Il indique que « les Russes ont tenté d’attaquer par les flancs, mais ils ont été stoppés, la situation s’est stabilisée et aujourd’hui tout est sous contrôle. Ils ont remporté quelques succès mineurs qui se sont maintenant transformés en un quasi-encerclement pour eux ».
Le 11 octobre, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes rapporte que les Russes ont transféré environ 50.000 soldats dans la direction de Koursk. Ce jour-là également, les Russes percent le flanc gauche du groupe de troupes ukrainiennes de Koursk dans la région de Novoivanivka.
Fin novembre, une source militaire ukrainienne reconnaît ne plus contrôler
qu’environ 800 kilomètres carrés dans la région de Koursk, contre presque 1.400
kilomètres carrés au maximum de son offensive, soit une perte de 40 % des
territoires initialement conquis.
Et à partir du 14 décembre, des troupes de la Corée du Nord débutent leurs assauts dans la région de Koursk. Les services de renseignement ukrainiens ont déclaré que le 13 décembre, des unités de l’armée Nord-coréenne, que la Russie a impliquées dans la guerre contre l’Ukraine, ont été mises en état d’alerte, indiquant leur intention de les engager dans les hostilités.
De plus, des militaires Nord-coréens combattant aux côtés de la Russie ont été signalés en direction de Kharkiv.
Sur une position, des soldats des forces armées ukrainiennes ont « couvert
» l’armée de la RPDC avec des drones FPV, provoquant des pertes estimées à
environ 200 personnes. En outre, les renseignements ajoutent que la barrière de
la langue complique la gestion et la coordination des actions dans le processus
d’utilisation des troupes de la RPDC au front.
En raison de ce problème, les soldats Nord-coréens ont ouvert le feu avec des « tirs amis » sur les véhicules du bataillon Akhmat faisant huit morts chez les « Kadyrovtsy » !
Et fin décembre 2024, le président ukrainien Volodymyr Zelensky annonce que près de 3.000 soldats Nord-coréens ont été tués ou blessés en participant à la contre-offensive russe sur Koursk.
Le prix du sang…
Tout ça pour dire que la période n’est pas propice à la publicité des
exploits de Paul de Bréveuil, alias « Charlotte » et de Bill T.
Carrigeens, le pilote du second étage de la fusée de Musk, ravis, l’un d’avoir
pu faire un tour en orbite pour vérifier que Paul ne s’était pas trompé de
logarithme dans ses calculs.
Musk pourra facturer la « remise des clés » de sa station-service spatiale, remise en service.
Pourtant, le SIV, le service de renseignement du Vatican, envoie un petit mot de félicitations à Paul qui dispose d’un passeport de la cité de Saint Pierre et reste un des rares sinon le seul distingué de l’Ordre du Christ ou (Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ) encore en vie[1].
Le Mossad tente d’obtenir un rendez-vous avec Paul et Gustave recevra une délégation au Kremlin-Bicêtre, « entre collègues ».
Washington ne réagira pas, mais les agences de renseignements pondront une nouvelle « note d’information », alors que le nouveau premier ministre britannique enverra un message de félicitations à un « pair du royaume », remis par un « honorable correspondant » attaché à l’ambassade parisienne dont Paul informera Lady Joan qui elle-même le félicite en retour, jusque-là pas vraiment tenue au courant des facéties de son client.
Quant aux autorités françaises, elles auront fait le strict minimum : ni l’Élysée, ni Matignon, pas plus le ministère de la guerre félicitant un de ses officiers supérieurs de réserve – on en aura fait plus pour Tabarly traversant l’Atlantique en solitaire – mais un porte-plume du ministère de la recherche se fend d’un carton de félicitations pré-imprimé et à peine personnalisé…
En revanche, une petite-main de Matignon demandera à Julie quelques précisions sur le… logiciel « BBR 3.0 ».
« Ils se fichent du monde », râlera Gustave !
Il s’attendait à quoi ? « On ne leur a rien demandé, pas un kopeck et pas la moindre autorisation signée, ils n’allaient pas non plus sauter de joie… »
« Vous venez pourtant de leur donner un outil de souveraineté spatiale sans commune mesure avec tout ce qui existe déjà ! »
Il ne faut rien exagérer ! « Doubler tous les ingénieurs, technocrates et l’élite des eurocrates sans le faire savoir, ça ne les intéresse absolument pas : ils vont nous faire un déni de réalité, et ce n’est pas bien grave d’autant qu’ils vont ainsi nous foutre la paix… »
Sous-entendu que « si on en fait trop, ils finiront bien par nous inventer une taxe à leur payer ! » en rit-il…
Là où ça coince, c’est à Moscou : l’opération « Volga noire »
se poursuit, à un rythme de train de sénateurs et le Colonel Ivan Sergueïovitch,
quand il découvre fin août la nouvelle étape franchie par leur agent « Paul
de Bréveuil » sans en avoir été averti par lui-même ou quiconque du
service, convoque le capitaine Isaac Navivoski, l’officier traitant, pour lui
passer un savon digne des meilleures scènes d’humiliation du régime.
Ce dernier a cru à plusieurs reprises qu’il était passible de la cour spéciale militaire propre au service qui l’aurait condamné non pas au peloton d’exécution, c’est réservé aux traites en période de guerre et la Sainte Russie n’est officiellement pas en guerre, mais à la déportation dans un « camp de redressement » au fin fond de la Sibérie septentrionale…
Il est vrai qu’on pouvait objectivement douter de l’opération de retournement de l’agent français amnésique… La neuropsychiatrie russe aurait encore des progrès à faire dans l’art de la manipulation, si l’information du colonel était confirmée…
De toute façon, confirmation ou non, il s’agit de compléter en urgence le « dispositif d’encadrement » de l’agent français : Paul de Bréveuil aura été une plaie pour la Russie durant des années, le service l’avait à sa disposition à Minsk. Il aurait pu être victime d’un accident de la route sans provoquer aucun incident diplomatique, et au lieu de ça il a été rendu aux siens, mais à condition qu’il serve le pouvoir moscovite.
Décision du Kremlin.
Si l’opération échoue, la colère du maître du régime pourrait ne pas prendre les mêmes précautions avec ses « maillons faibles », non protégés par les empêchements diplomatiques.
Le sort de Navalny et de quelques oligarques auront marqué les esprits…
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A
ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA
DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE »
!
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Cf. épisode « Parcours Olympiques » des « Enquêtes de Charlotte », publié aux éditions I3.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Les agences gouvernementales ont reçu l’ordre du Président Vladimir Poutine de « fournir l’aide nécessaire aux résidents », et le vice-Premier ministre Denis Mantourov a été envoyé pour superviser leur travail. L’état d'urgence a été déclaré dans la région, et la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova proteste contre « le régime criminel de Kiev » et déclare que « tout cela ne fait que renforcer le sentiment d’impunité des néonazis ukrainiens ».
« C’est probablement de l’humour russe… » commentera Gustave lors d’une visioconférence dans les locaux de la Cisa .
Le 8 août, selon Bloomberg News, les forces armées ukrainiennes ont percé deux lignes de fortification dans l’oblast de Koursk, révélant la fragilité des défenses frontalières russes qui auraient pourtant coûté à la Russie 15 milliards de roubles.
Selon le media russe Agentsvo, à midi le 8 août, la zone de combat dans l’oblast de Koursk s’agrandit à 430 km².
Le lendemain 9, une colonne entière de véhicules russes venue en renfort est détruite où il pourrait y avoir jusqu’à 490 pertes.
Le ministère russe des Situations d’urgence déclare l’état d’urgence fédéral dans la région de Koursk et le soir du 9 août, face à l’augmentation du nombre de sabotages, le Comité national antiterroriste russe annonce l’introduction d’un régime d’opérations antiterroristes (CTO) dans les oblasts de Briansk, de Belgorod et de Koursk.
L’avancée ukrainienne dans l’oblast de Koursk a ensuite été largement stoppée par les renforts russes et la situation s’est stabilisée. Mais, les forces ukrainiennes continuaient à s’accrocher au territoire conquis.
Le Washington Post et le Frankfurter Rundschau, estiment alors que la Russie reste incapable de contrôler la situation, avec une poursuite des avancées ukrainiennes.
Les forces armées russes affirment quant à elles avoir repris le contrôle du village de Makhnovka, à l’Est de Soudja.
Des rapports affirment que la zone de combat s’est étendue à 650 km².
L’Institute for The Study of War, estime de son côté que « le commandement russe semble s’appuyer sur des unités existantes déployées dans la zone frontalière internationale et sur des forces disponibles à l’arrière.
La plupart sont des unités composées de conscrits et de forces irrégulières – comme des éléments de Rosgvardia, du FSB et du ministère de l’Intérieur –, pour faire face à l’incursion ukrainienne en cours dans l’oblast de Koursk et résiste peut-être actuellement aux pressions visant à redéployer des forces d’autres fronts pour empêcher l’incursion ukrainienne de perturber les opérations offensives russes dans l’Est de l’Ukraine ».
Et puis le ministère de la Défense russe, affirme « avoir repoussé les forces armées ukrainiennes qui ont perdu jusqu’à 1.120 militaires et 140 véhicules blindés, dont 22 chars ».
Pourtant, dans la nuit du 11 août, les Forces armées ukrainiennes entrent à Belaïa, situé au Sud-est de Soudja, ce qui est confirmé par le gouverneur par intérim.
Le chef du district recommande à ceux qui avaient déjà évacué de ne pas revenir.
À ce stade, l’opération ukrainienne que l’armée russe tente de contenir depuis six jours couvre désormais une zone de douze kilomètres de profondeur sur quarante kilomètres de large au 12 août.
Au 13 août, après une semaine de combat en Russie, le gouverneur de la région de Koursk, annonce que 121.000 Russes ont été évacués et 11.000 dans la région de Belgorod.
L’Armée ukrainienne revendique 1.000 km² et 74 localités russes sous son contrôle.
C’est le gouvernement russe qui parle d’une percée de 12 kilomètres sur 40 de large (480 km²). Et le gouvernement russe affirme que 32 chars ukrainiens ont été perdus.
La ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk annonce que son pays va ouvrir des couloirs humanitaires pour l’évacuation des civils et établir une zone tampon.
Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes annonce, le lendemain 15 août, la mise en place d’une administration militaire dans les parties occupées de l’oblast de Koursk, qui sera dirigée par le général Moskalyov. 1.150 km² et 82 localités de l’oblast seraient désormais sous le contrôle de Kiev.
Et environ 200.000 Russes ont été évacués.
Un troisième, et dernier pont, situé à Karyzh est quant à lui la cible de missiles.
Ces différents ponts enjambent la rivière Seïm et permettent à l’armée russe d’assurer encore son soutien logistique dans le Sud-ouest de l’oblast.
Or, l’armée russe ne sait pas franchir les fleuves et les rivières sans les ponts…
De nombreux soldats russes pourraient ainsi être coupés les uns des autres.
Et le 17 août, plusieurs blogueurs militaires russes annoncent sur leurs pages Télégram que la rive droite de la rivière Seïm à l’Ouest de Tiotkino aurait été évacuée par l’armée russe qui aurait fait sauter les ponts de Tiotkino et Popovo-Lejatchi, dans le secteur de Glouchkovo, face à une recrudescence d’activité ukrainienne.
L’opération se poursuivra jusqu’au 5 septembre où les Ukrainiens, « grignotent » le territoire russe par petits bouts
Le 24 août, grâce à la médiation du gouvernement des Émirats arabes unis, 115 prisonniers de guerre russes, certains capturés durant l’incursion ukrainienne dans l’oblast de Koursk, ont été échangés contre 115 prisonniers de guerre ukrainiens.
L’Ukraine affirme avoir frappé un dépôt de munitions dans la région de Voronej, en Russie.
Le 30 août, la Russie commence à transférer cent membres de la Brigade de l’Ours, une société militaire privée russe, du Burkina Faso dans l’oblast de Koursk pour combattre les forces ukrainiennes.
Et puis ce sera la contre-offensive russe jusqu’au début de l’année suivante.
Le 18 septembre, le porte-parole du commandement régional ukrainien déclare que la contre-offensive russe dans la région de Koursk a été arrêtée et que cette zone russe reste sous contrôle ukrainien. Il indique que « les Russes ont tenté d’attaquer par les flancs, mais ils ont été stoppés, la situation s’est stabilisée et aujourd’hui tout est sous contrôle. Ils ont remporté quelques succès mineurs qui se sont maintenant transformés en un quasi-encerclement pour eux ».
Le 11 octobre, le commandant en chef des forces armées ukrainiennes rapporte que les Russes ont transféré environ 50.000 soldats dans la direction de Koursk. Ce jour-là également, les Russes percent le flanc gauche du groupe de troupes ukrainiennes de Koursk dans la région de Novoivanivka.
Et à partir du 14 décembre, des troupes de la Corée du Nord débutent leurs assauts dans la région de Koursk. Les services de renseignement ukrainiens ont déclaré que le 13 décembre, des unités de l’armée Nord-coréenne, que la Russie a impliquées dans la guerre contre l’Ukraine, ont été mises en état d’alerte, indiquant leur intention de les engager dans les hostilités.
De plus, des militaires Nord-coréens combattant aux côtés de la Russie ont été signalés en direction de Kharkiv.
En raison de ce problème, les soldats Nord-coréens ont ouvert le feu avec des « tirs amis » sur les véhicules du bataillon Akhmat faisant huit morts chez les « Kadyrovtsy » !
Et fin décembre 2024, le président ukrainien Volodymyr Zelensky annonce que près de 3.000 soldats Nord-coréens ont été tués ou blessés en participant à la contre-offensive russe sur Koursk.
Le prix du sang…
Musk pourra facturer la « remise des clés » de sa station-service spatiale, remise en service.
Pourtant, le SIV, le service de renseignement du Vatican, envoie un petit mot de félicitations à Paul qui dispose d’un passeport de la cité de Saint Pierre et reste un des rares sinon le seul distingué de l’Ordre du Christ ou (Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ) encore en vie[1].
Le Mossad tente d’obtenir un rendez-vous avec Paul et Gustave recevra une délégation au Kremlin-Bicêtre, « entre collègues ».
Washington ne réagira pas, mais les agences de renseignements pondront une nouvelle « note d’information », alors que le nouveau premier ministre britannique enverra un message de félicitations à un « pair du royaume », remis par un « honorable correspondant » attaché à l’ambassade parisienne dont Paul informera Lady Joan qui elle-même le félicite en retour, jusque-là pas vraiment tenue au courant des facéties de son client.
Quant aux autorités françaises, elles auront fait le strict minimum : ni l’Élysée, ni Matignon, pas plus le ministère de la guerre félicitant un de ses officiers supérieurs de réserve – on en aura fait plus pour Tabarly traversant l’Atlantique en solitaire – mais un porte-plume du ministère de la recherche se fend d’un carton de félicitations pré-imprimé et à peine personnalisé…
En revanche, une petite-main de Matignon demandera à Julie quelques précisions sur le… logiciel « BBR 3.0 ».
« Ils se fichent du monde », râlera Gustave !
Il s’attendait à quoi ? « On ne leur a rien demandé, pas un kopeck et pas la moindre autorisation signée, ils n’allaient pas non plus sauter de joie… »
« Vous venez pourtant de leur donner un outil de souveraineté spatiale sans commune mesure avec tout ce qui existe déjà ! »
Il ne faut rien exagérer ! « Doubler tous les ingénieurs, technocrates et l’élite des eurocrates sans le faire savoir, ça ne les intéresse absolument pas : ils vont nous faire un déni de réalité, et ce n’est pas bien grave d’autant qu’ils vont ainsi nous foutre la paix… »
Sous-entendu que « si on en fait trop, ils finiront bien par nous inventer une taxe à leur payer ! » en rit-il…
Ce dernier a cru à plusieurs reprises qu’il était passible de la cour spéciale militaire propre au service qui l’aurait condamné non pas au peloton d’exécution, c’est réservé aux traites en période de guerre et la Sainte Russie n’est officiellement pas en guerre, mais à la déportation dans un « camp de redressement » au fin fond de la Sibérie septentrionale…
Il est vrai qu’on pouvait objectivement douter de l’opération de retournement de l’agent français amnésique… La neuropsychiatrie russe aurait encore des progrès à faire dans l’art de la manipulation, si l’information du colonel était confirmée…
De toute façon, confirmation ou non, il s’agit de compléter en urgence le « dispositif d’encadrement » de l’agent français : Paul de Bréveuil aura été une plaie pour la Russie durant des années, le service l’avait à sa disposition à Minsk. Il aurait pu être victime d’un accident de la route sans provoquer aucun incident diplomatique, et au lieu de ça il a été rendu aux siens, mais à condition qu’il serve le pouvoir moscovite.
Décision du Kremlin.
Si l’opération échoue, la colère du maître du régime pourrait ne pas prendre les mêmes précautions avec ses « maillons faibles », non protégés par les empêchements diplomatiques.
Le sort de Navalny et de quelques oligarques auront marqué les esprits…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Cf. épisode « Parcours Olympiques » des « Enquêtes de Charlotte », publié aux éditions I3.
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