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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Affichage des articles dont le libellé est Démocratie de caniveau !. Afficher tous les articles
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jeudi 16 juillet 2026

Savent-ils ce qu’ils font ?

Une proposition de loi qui pose problème…
 
Il s’agit du texte visant à « reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions » qui a été adopté à l’Assemblée nationale, le 7 juillet dernier.
 
Déposée en décembre 2024 au Parlement, rejetée en commission une première fois début 2026, la « proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions » a finalement été adoptée avant de passer par le Sénat.
Revendiquée de longue date par les syndicats de police (qui se mêlent désormais d’imposer ses textes à la représentation nationale), elle fait polémique et a réuni contre elle plus de 630.000 signatures dans une pétition déposée sur le site de l’Assemblée !
Il y aura donc un nouveau débat…
 
Ce texte prévoit en effet que les policiers et les gendarmes, lorsqu’ils font usage de leur arme, sont présumés avoir agi dans l’un des cas autorisés par l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure, conformément aux conditions d’absolue nécessité et de stricte proportionnalité.
Les policiers ne sont donc plus seulement présumés – comme le souhaitait le député qui avait fait la proposition de loi – agir en état de légitime défense. Néanmoins, il y a une petite ambiguïté puisque le législateur, s’il a changé le contenu du texte, a omis de changer son titre, qui reste celui d’une proposition de loi « créant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre ».
 
Or, on rappelle qu’en 2017, le législateur a clarifié les règles d’usage des armes par les agents de la force publique. L’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure, applicable à l’ensemble des agents de la force publique, prévoit deux choses : La première, c’est que les agents de la force publique revêtus des marques de leur autorité, soit le brassard, soit l’uniforme, peuvent faire usage de leur arme de manière absolument nécessaire et avec une stricte proportionnalité.
Et, deuxième chose, ils doivent être dans l’un des cas suivants : La légitime défense, la conservation d’une position, le fait d’arrêter un fuyard, la situation de refus d’obtempérer créatrice d’un danger et ce qu’on appelle « le périple meurtrier », c’est-à-dire l’individu en train de commettre un massacre et qui va pouvoir être neutralisé sans attendre qu’il soit directement menaçant pour les agents.
Avec la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale le 7 juillet, les agents seront désormais présumés avoir agi dans ce cadre-là quand ils feront usage de leur arme.
Ainsi, il appartiendra soit au ministère public, soit aux victimes ou à leurs ayants droit de montrer que les policiers ou les gendarmes n’ont pas respecté les dispositions de l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure.
C’est un renversement de la charge de la preuve…
 
Toutefois, on a entendu beaucoup de discours autour de la création d’un « permis de tuer » à la « Trompe-le-clown » et sa police des migrants. Ça reste heureusement faux en « Gauloisie-flicarde » : Le texte de l’article L.435-1 n’est pas modifié et les agents restent bien soumis à un cadre légal contraignant pour faire usage de leur arme, d’autant qu’ils sont aussi soumis à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, très exigeante en la matière.
Ils n’ont pas à déclencher de fusillades dans les rues ou dans les commerces parce que ça leur chante…
De sorte que ce qui change fondamentalement est principalement la manière dont l’enquête consécutive à l’usage de son arme par un agent de la force publique pourra être menée.
 
En effet, selon l’article 62-2 du code de procédure pénale, la garde à vue est « une mesure de contrainte décidée par un officier de police judiciaire, sous le contrôle de l’autorité judiciaire, par laquelle une personne, à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d’emprisonnement, est maintenue à la disposition des enquêteurs ».
Or, si les policiers sont présumés avoir agi légalement, ils ne peuvent plus juridiquement être soupçonnés d’avoir commis une infraction et être placés en garde à vue !
Et c’est seulement là que réside le problème.
 
En effet, régulièrement, les rapports de l’inspection générale de la police nationale, l’IGPN, indiquent que l’un des problèmes que posent les policiers dans le cadre des procédures judiciaires est qu’ils n’hésitent pas à mentir, eux, comme les vrais truands.
C’est-à-dire à faire de faux procès-verbaux, à falsifier les circonstances de faits pour essayer de leur donner l’apparence de la légalité.
Aujourd’hui, lorsqu’un policier ou un gendarme fait un usage suspect de son arme, il peut être immédiatement placé en garde à vue, ce qui permet de l’entendre avant qu’il n’ait pu se coordonner avec les autres policiers présents au moment des faits.
Par la réforme envisagée, on supprime cette possibilité : Les agents vont ainsi disposer d’un laps de temps suffisant pour visionner leurs images, discuter entre eux et se mettre d’accord sur une version « légale » des faits.
Et ensuite rédiger leurs procès-verbaux…
Le contrôle judiciaire susceptible d’être exercé sur le tir litigieux en sera compliqué d’autant.
 
Et ce n’est pas pour rien que cette proposition est ancienne et partagée par de nombreux syndicats, alors qu’on a connu un regain depuis quelques années, en réaction au développement de la diffusion de vidéos des interventions policières.
Politiquement, jusqu’à une période récente, elle n’était soutenue que par l’extrême droâte.
Mais l’actuel « sinistre de l’Intérieur », ancien préfet de police de Paris, s’est déclaré, à titre personnel, favorable à ce texte : « Nous serons extrêmement vigilants à renforcer encore les moyens des policiers », assurait @NunezLaurent.
La proposition de loi, déposée en décembre 2024, inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale seulement en janvier 2026, retoquée par la commission des lois et enlisée au Parlement est, par l’intermédiaire d’un amendement gouvernemental, alors revenue à l’Assemblée.
Et pour s’épargner un débat parlementaire houleux et incertain, le « sinistre de l’Intérieur » a eu recours au vote bloqué, prévu par l’article 44 de la Constitution qui dit que le texte est mis au vote selon la rédaction voulue par le gouvernement (seuls sont intégrés les amendements qu'il a acceptés).
Autrement dit sans débats ni amendement possible…
C’est comme ça qu’il est désormais transmis au Sénat où la forte majorité de Républicains-démocrates (au moins jusqu’aux prochaines sénatoriales) devrait permettre son adoption en l’état.
 
Ceci dit, le 2 juillet, même la défenseure des droits s’était alarmée des risques que comportait le texte. Elle affirmait aussi que cela allait complexifier un cadre juridique déjà dérogatoire et protecteur.
Car en effet, l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure est un texte compliqué, qui laisse une importante marge d’appréciation, parce que les définitions des situations dans lesquelles l’agent peut faire usage de son arme ne sont pas nécessairement très claires.
Or, outre les difficultés que pose l’appréciation des circonstances, il faudra désormais, si la réforme est adoptée, se demander s’il existe des éléments qui permettent de renverser la présomption de légalité de l’acte accompli par le policier, ce qui va encore et évidemment plus compliqué la procédure.
 
C’est qu’ironiquement (ou cyniquement) la réforme serait justifiée par une prétendue « insécurité juridique », à laquelle seraient confrontés les agents.
Mais il existe un moyen de la résoudre, qui consiste, d’une part, à ramener l’article L.435-1 à son premier alinéa : Quelles que soient les circonstances, un tir n’est légal que s’il est effectué en état d’absolue nécessité et qu’il est strictement proportionné. Et d’autre part, il en sera de même en conservant l’exception de la neutralisation de l’auteur d’un « périple meurtrier » – ce que prévoit au demeurant la réforme en ajoutant un II à l’article L.435-1.
 
Mais le « sinistre de l’intérieur » et les soutiens du texte ont choisi une autre voie, plus politique : En premier lieu, dans le rapport du député Ian Boucard (LRd) remis à la commission des lois, il est à nouveau argué que ces règles, en créant une sorte d’« insécurité juridique », inhibent les policiers, qui peuvent se trouver dans une situation où ils n’osent pas faire usage de leur arme…
Cet argument avait déjà été invoqué, en 2017, devant la commission des lois, par le sénateur François Grosdidier (LRd).
Et, d’ailleurs, après l’entrée en vigueur de l’article L.435-1, les tirs policiers ont fortement augmenté, jusqu’à obliger la direction générale de la police nationale à rappeler à l’ordre ses agents.
Là, les tirs avaient alors subitement diminué…
En deuxième lieu, le texte adopté le 7 juillet tend à satisfaire la revendication des syndicats de police majoritaires de limiter la judiciarisation de l’activité des agents et le contrôle exercé par les magistrats.
C’est probablement le point-clé : Les flics n’aiment pas à rendre des comptes aux magistrats…
 
Ceci dit, on peut également noter que dans les pays voisins, par exemple au Royaume-Uni, en Belgique ou en « Teutonnie », les règles qui s’appliquent sont simplement celles qui découlent de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme.
À savoir que l’usage des armes par la police ne fait pas débat et la volonté d’assouplir les règles reste un marqueur de l’extrême droâte.
Au Royaume-Uni et en « Teutonnie », les policiers ont même refusé d’être dotés de certaines armes et de voir les autorisations de tirer élargies.
Il y a donc qu’en « Gauloisie-policière » qu’une pression des syndicats de policiers qui est manifeste pour soutenir cette loi, alors qu’on ne trouve pas nécessairement l’équivalent dans d’autres pays proche.
On ne parle même pas des pratiques policières en « Russie-éternelle »… même si on s’en rapproche, finalement !
Quant aux USA de « Trompe-le-clown », on se souvient sans les regretter de bien des dérapages qui ont fait descendre les citoyens, notamment les « racisés » dans les rues en manifestations compactes…
 
La seule nation qui connaisse une évolution comparable à celle voulue par le législateur tricolore reste la « Ritalie », à la suite des réformes élargissant le champ de la légitime défense, adoptée en 2019 et en 2024, à l’initiative de « Matteo Sale-Vini », alors « sinistre » d’extrême droâte et chef de la Ligue du Nord, et de la création d’un « bouclier pénal » au profit des policiers !
Il en a principalement résulté l’accroissement des condamnations du pays par la Cour européenne des droits de l’homme pour des faits de violence de la part des policiers…
 
Car il s’agit bien d’une mesure d’extrême-droâte, paradoxalement portée par une frange politique plutôt « centriste » (pour être du « bloc central » : Ce n’est pas moâ qui le dit, mais eux-mêmes) chez nous.
Et je trouve ça assez extraordinaire que ce soit justement les « sortants » qui balisent le droit à la lecture des vœux des « nationalpopulistes » !
Savent-ils vraiment ce qu’ils font à déblayer, débroussailler, ouvrir le chemin à d’autres qui restent la gangrène de nos démocraties ?
Se veulent-ils aussi et ainsi leurs égaux ?
Pour mieux les contrer à supposer qu’il n’y a pas besoin de voter pour eux, même chez les flics, puisque le « bloc central » fait le boulot, ou pour demain gouverner avec eux ?
C’est un peu l’affaire du pompier qui met le feu à une forêt pour vérifier que les mesures prises de lutte contre les incendies sont efficaces…
 
Je dois vous avouer que je reste un peu écœuré : Se payer de futures condamnations européennes, institution qui restera alors la seule à défendre encore les droits des citoyens victimes d’excès policiers (heureusement plutôt rares, parce que dans l’ensemble nos flics sont plutôt bien formés), puisque la justice sera « empêché », et cela au nom de quelques exceptions à protéger alors qu’elles auront perdu leurs nerfs avec un flingue à la main, je trouve ça pour le moins hasardeux sinon dangereux !
La flicaille de ce pays a-t-elle si peu confiance dans l’institution judiciaire qu’elle sert pourtant à chaque occasion ?
 
En bref, c’est une loi de trop, une de plus, qui fait glisser lentement mon pays vers une dictature policière qui contrôle tout, jusqu’à exiger des QR-codes certifiés pour accéder à la voie publique et qui vient de se faire confirmer des mesures de fichage et de reconnaissance faciale mis en place d’abord de façon exceptionnelle pour les JO de 2024, mais qu’on va étendre pour lutter contre la petite délinquance et les cambriolages de façon permanente…
On n’est pas en Korée-de-Kim-tout-fou, mais on s’en approche de plus en plus…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mardi 24 février 2026

Et Quentin rejoint Clément au cimetière des konnards !

Que c’est immensément triste et désolant…
 
En ce moment, on ne parle que de Quentin. Étudiant en mathématiques et militant d’extrême droâte identitaire nationaliste, âgé de 23 ans, mort à Lyon à la suite de blessures causées deux jours plus tôt lorsqu’il est battu par plusieurs personnes lors d’un « lynchage » ou d’une « rixe » entre son groupe de militants d’extrême droâte et un groupe de membres soi-disant « antifascistes ».
Très courageux ses petits kamarades qui l’ont laissé se faire tabasser par plus nombreux qu’eux…
 
Des violences qui se produisent en marge d’une conférence tenue par l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut d’études politiques de Lyon (qu’on se demande ce qu’y apprennent les « chères-têtes-blondes »), que le collectif « Némésis » désire perturber en organisant un « happening ».
Et Quentin Deranque se retrouve à proximité, en soutien du collectif, en compagnie d’autres militants d’extrême droâte lyonnaise.
Après des affrontements avec des militants antifascistes, il est violemment passé à tabac par ces derniers qui l’abandonnent sur le trottoir.
Il se relève aidé d’un ami, quitte les lieux, et une heure et demie après les événements, les sapeurs-pompiers sont appelés pour lui porter secours. Hospitalisé dans un état critique, il meurt deux jours plus tard.
 
Les premières réactions médiatiques et politiques font état d’un guet-apens mené par divers militants du groupe d’extrême gôche, la Jeune Garde, à l’encontre des militants de Némésis. Elles sont réévaluées après la diffusion de captures vidéos amateurs montrant un affrontement entre deux groupes.
Et ces violences font l’objet de multiples condamnations. Il faut dire qu’il faut être kon pour en venir aux mains pour des raisons idéologiques…
Mais bon, à leur âge, ces « d’jeunes » là, pas très encadrés ou déjà trop endoctrinés, n’ont manifestement pas leur « cerveau fini »…
 
Plus grave tout de même, 11 personnes sont interpellées, parmi lesquelles deux assistants parlementaires d’un élu, député LFI, membres de la « Jeune Garde ». La mise en examen de sept des personnes interpellées est requise.
Plusieurs enquêtes menées par différents médias ont remis en cause la version initiale partagée par Némésis, notamment sur la responsabilité des affrontements, qui reste à établir, en présence de deux groupes qui « seraient venus pour se battre », dont le groupe dont Quentin Deranque faisait partie et celui qui l’a agressé.
 
Un scénario qui rappelle celui de Clément dont plus personne ne parle aujourd’hui : Aucun des plumitifs de la « presse-aux-ordres » ne vous rappellera ces faits de 2013 – il n’y a pas si longtemps, puisque même nés de la dernière pluie, vous pouvez vous en souvenir !
Clément Méric meurt le 5 juin 2013, à la suite d’une rixe débile entre un groupe d’extrême gôche antifasciste, dont il faisait partie et un groupe de skinheads d’extrême droâte nationaliste, à « Paris-sur-la-plage ».
Une affaire qui déclenche une vague d’émotion dans l’opinion.
Elle conduit même à la dissolution du groupe d’extrême droâte Troisième Voie – dont étaient issus les skinheads – et de son service d’ordre, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), dirigées par Serge Ayoub.
 
Ce jour-là, deux groupes de trois personnes, un de militants de l’Action antifasciste Paris-Banlieue, l’autre de militants des Jeunesses nationalistes révolutionnaires, se rencontrent par hasard le 5 juin 2013, en fin d’après-midi, au cours d’une vente privée de vêtements au 60 de la rue de Caumartin, dans le 9ème arrondissement de « Paris-sur-la-plage ». Ni Clément Méric, ni Esteban Morillo, principal inculpé dans cette affaire, ne sont présents sur les lieux à ce moment-là. Et pourtant…
Réagissant au slogan affiché sur le t-shirt d’un skinhead « Par le sang et pour l’honneur », proche de la devise des Jeunesses hitlériennes, un des militants de gôche interpelle d’abord les nationalistes qui se trouvent dans la salle de vente en leur disant, de son propre aveu : « Alors les nazis, on fait ses courses ? ». Selon les nationalistes, le groupe d’antifascistes aurait alors continué à les provoquer, menaçant de les « attendre en bas », tandis qu’eux-mêmes auraient demandé aux antifascistes de les laisser poursuivre leurs courses.
Comme quoi, ils ont les mêmes goûts, dès lors qu’ils admirent la violence…
 
Les militants d’extrême gôche quittent alors l’espace de vente vers 18 h et se mettent un peu plus loin rue de Caumartin, au pied des marches de l’église Saint-Louis-d’Antin. Ils auraient attendu « ostensiblement » l’autre groupe « en faisant téléphoniquement appel à du renfort », ce que les intéressés démentent en expliquant qu’ils attendaient l’arrivée de Clément Méric avec lequel ils avaient prévu de faire des courses, puis le départ des militants d’extrême droâte pour l’accompagner à la vente.
Clément Méric les rejoint un quart d’heure plus tard.
Pendant ce temps, les nationalistes terminent leurs courses et appellent du renfort par téléphone. Samuel Dufour appelle en particulier Esteban Morillo.
Selon le vigile, Clément Méric aurait alors déclaré en entrant dans le magasin : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ou, dans une autre version du même témoin, « Ces gens-là ne devraient pas exister ».
Pourquoi tant de haine envers le « genre humain »…
Clément, victime de sa propre konnerie, étudiant à science-Pô mais dont le cerveau, déjà endoctriné, n’est manifestement pas fini…
 
Quand je pense que des « puissances célestes » envoient à Abraham un message lui interdisant de sacrifier ses propres enfants, que celui-ci n’ayant pas tout compris, les mêmes envoient à Moïse des tables de lois, que la leçon n’a tellement pas bien pris que les mêmes font l’effort d’envoyer un Messie qui se dit carrément fils de Dieu, et que les mêmes n’ont toujours pas pigé pour obliger à remettre le couvert dans les montagnes d’Arabie pas encore Saoudite à « illuminer » une dernière fois le neurone de l’ultime prophète, et que leurs descendants ne savent toujours pas que la vie humaine reste sacrée, endoctriné qu’ils sont par de multiples konnards qui se permettent d’atteindre tous les jours, ou de projeter de le faire, au « genre humain » tout entier, c’est absolument désespérant…
 
Le pire, c’est que traditionnellement – pour en revenir au petit-moment du moment de la désespérance « Franco-Gauloisien » – notre gôche est ses soi-disant valeurs d’humanité tente d’expliquer, pour en justifier, qu’il y deux analyses sur la violence.
D’un côté, elle déresponsabilise ceux qu’elle considère comme des victimes de la société (les « rousseauistes »), en concevant la violence comme une réaction légitime face aux mécanismes de domination, de l’autre, elle accuse ses ennemis de produire de la violence par une rhétorique délétère !
Sont ainsi visés les partis de droâte et d’extrême droâte, mais aussi les médias et les intellectuels jugés réactionnaires, à qui il est reproché de favoriser les passages à l’acte par une parole « décomplexée », des idées « nauséabondes » et des « discours de haine ».
J’adore le galimatias, l’amphigouri, le baragouin là où il faudrait se faire « tout-petit-petit » et passer sous les tapis ou derrière les affiches…
 
Mais c’est aussi que l’émergence des attentats islamistes a mis à mal ce narratif. Faire du djihadiste une victime de la société est déjà une entreprise audacieuse, mais nier que les attentats sont légitimés par un discours préalable est encore plus délicat. Et puis l’étendre aux « non-djihadistes » et jusqu’aux enfants de Voltaire, jusque devant leur ékole de « sciences-politique », ça reste… inique !
Il est en effet évident que la chaîne des responsabilités ne s’arrête pas aux auteurs et à leurs complices, comme l’aura aussi montré l’assassinat de Samuel Paty.
De ce fait, il convient de remarquer que les efforts d’une partie de la gôche pour minimiser le problème de la radicalisation se sont avérés totalement inopérants.
La thèse du « loup solitaire », avancée en 2012 pour expliquer les meurtres de Mohamed Merah, a pourtant vite été battue en brèche : Certes, Mohamed Merah a agi seul, mais ses cibles (des militaires et des juifs) n’ont pas été choisies au hasard et son parcours criminel a été grandement influencé par un nombre conséquent de personnes qui ont contribué à justifier ses actes.
(Même si j’ai personnellement une autre version particulièrement bien étayée… cf. « Parcours olympiques »).
 
Les vagues d’attentats ultérieurs ont conduit les pouvoirs publics à adopter des mesures globales liberticides (fermeture de mosquées, expulsion d’imams ou de prédicateurs, dissolution de groupes comme le Collectif contre l’islamophobie en « Gauloisie-des-Lumières ») qui ont montré que le problème ne s’arrête pas à quelques individus isolés et égarés.
Une des étapes plus importantes a été la recrudescence des actes antijuifs depuis les années 2000, lesquels se sont accentués après l’attaque du « Ramasse » le 7 octobre 2023.
Le sujet est d’autant plus embarrassant pour la gôche qui se veut la seule héritière des Lumières et de ses « humanités » que cette dernière a fait des violences antisémites la spécificité de l’extrême droâte et de sa rhétorique, notamment depuis l’affaire de Carpentras dès 1990.
 
Or, si l’antisémitisme n’a pas disparu à l’extrême droâte, son basculement vers les populations issues de l’immigration musulmane a aussi conduit une partie de la gôche radicale à tenir un discours pour le moins complaisant : En lançant sans la moindre nuance des accusations terribles (« nazification » d’Israël, dénonciation du sionisme,…), elle s’est retrouvée à son tour partie prenante d’une rhétorique qui cautionne, voire encourage, les violences antisémites.
 
Du coup, l’affaire Quentin Deranque constitue une étape supplémentaire dans ce retournement du narratif de la violence. LFI est prise à son propre piège : À partir de là, elle n’a cessé de soutenir que toute violence physique est la conséquence des idées, il lui est devenu impossible de récuser sa propre responsabilité dans la mort du militant nationaliste, elle qui ne cesse d’appeler à lutter contre le fascisme et qui a officiellement pactisé avec la Jeune Garde, ce groupuscule antifasciste désormais dissous par le gouvernement.
Avec le lynchage du militant nationaliste, venu participer à la protection des membres du collectif féministe et identitaire Némésis qui manifestaient contre la venue de l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut d’études politiques de Lyon, la violence politique franchit encore un nouveau cap !
 
Et les déclarations des ténors du parti, puis celles de « Mes-Luches » lui-même, ne laissent pas de place au doute : Aucun changement ne se dessine dans l’immédiat. Un tel blocage peut paraître risqué, notamment parce qu’il fait passer le « Air-haine » pour un parti inoffensif qui est une victime (alors que…) et parce qu’il menace de déclencher un cycle de contre-violences, mais qui peut aussi s’expliquer par la pression de la base.
 
On peut aussi constater qu’une partie de la gôche, convaincue que les enjeux actuels sont dramatiques et que le fascisme est aux portes du pouvoir, est gagnée par une dynamique de durcissement dans ses actions politiques (Notre-Dame-des-Landes, Sainte-Soline, autoroute A69, agitations dans l’enseignement supérieur, etc…). De ce fait, la rhétorique de l’intransigeance, voire de la violence, peut peut-être s’avérer payante.
Mais on peut même se demander si elle n’entre pas en résonance avec la stratégie de conquête des quartiers populaires où se concentrent des populations issues de l’immigration.
En parlant de la « nouvelle Gauloisie » et du « grand remplacement », « Mes-luches » vise explicitement un électorat dont il suppose qu’il n’est pas réfractaire à une certaine valorisation de la violence !
Il est vrai que le cofondateur de la « Jeune Garde », « Raphaël Art-nault », a obtenu de très bons scores dans les quartiers sensibles d’Avignon lorsqu’il s’est présenté à la députation…
 
Et ce n’est donc pas un hasard si plusieurs députés de LFI, dont certains sont candidats aux municipales (« Da-vide-Gui-rot » à Roubaix, « Charles-Martin’s-Bill-Longo » à Villiers-le-Bel), se sont bien gardés de se prononcer sur la mort de Quentin et ont pris soin d’être absents de l’Assemblée nationale le jour où a été organisée une minute de silence à sa mémoire.
Tout indique que le calcul de « Mes-Luches » et de LFI est de recourir à des actes et des symboles excessivement forts pour se démarquer du reste de la gôche et mobiliser un électorat peu intéressé par la politique.
Un pari audacieux…
 
Qui les place décidément hors de l’échiquier politique capable de gérer la violence qui reste une exclusivité des pouvoirs publics : C’est l’essentiel du « pacte-Républicain », sa pierre angulaire fondatrice !
On paye même beaucoup d’impôts pour ça, par tombereaux, pour déléguer toutes les violences individuelles à la puissance publique, seule dépositaire de la contrainte depuis que la civilisation essaye d’exister…
Ceux qui n’ont pas compris ça ne devraient même pas pouvoir se présenter à une élection et postuler à une fonction ou un mandat de l’autorité publique !
 
Et Vincent et Quentin sont les victimes désolantes de cette ignorance…
Le reste, tout le reste, c’est du blablabla…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 5 juin 2025

Un régal… désopilant.

Ou l’art de se foutre du monde !
 
Ils ont dépensé une petite fortune pour pouvoir dîner avec leur Président mais le repas a viré au fiasco. Non pas que « Jupiter » ne sache pas partager en « frère » la victoire du Qatar au championnat d’Europe du ballon rond, mais parce qu’il s’agit de « McDo-Trompe »…
 
Et la soirée était organisée pour les seuls acheteurs de la cryptomonnaie « $TRUMP ».
L’idée de départ était simple : Les 220 plus gros investisseurs dans la cryptomonnaie de « Trompe », le « $TRUMP », auraient le droit de partager un dîner avec lui.
Ce n’est pas « Jupiter » qui aurait pensé à ça pour renflouer les caisses du pays, pensez-donc, mon kon !
 
Le banquet privé a bien eu lieu, mais les convives en seraient ressortis déçus, les mal-léchés.
Selon les médias Futurism et Wired, les « investisseurs » ont été conviés à un repas exclusif dans l’un des clubs de golf privés du président « ricain », mais ni la nourriture ni « Trompe » n’ont comblé leurs attentes.
Comme quoi, quand on devient riche à claquer du pognon pour des prunes, on devient difficile…
 
Ce dîner, organisé au Trump National Golf Club situé à Sterling, en Virginie, promettait un menu raffiné avec du flétan poêlé accompagné d’une réduction aux agrumes ainsi qu’un filet mignon nappé d’une sauce demi-glace. Pourtant, les photos et les témoignages des convives racontent une tout autre histoire : S’ils n’ont pas eu droit à une orgie de hamburgers comme d’autres à la Maison Blanche sous une autre mandature, les portions étaient parait-il minuscules, les légumes détrempés, la purée tristement sèche, sans sauce et la viande visiblement trop cuite : Un véritable fiasco culinaire.
Mais qu’importe…
Au prix de 300.000 dollars (environ 263 k€, mais ça change tout le temps) pour décrocher une place à table, le ressenti était plutôt au : « C’était le pire repas que j’aie jamais mangé dans un club de golf Trump. »
Les seules choses à peu près correctes étaient le pain et le beurre.
 
Mais le menu n’était sûrement pas la motivation principale de ces « investisseurs-là ». La plupart d’entre eux voyaient certainement la promesse d’un dîner en petit comité avec le président des États-Unis et chandelles comme un moyen de le rencontrer et de parler business.
« Gisgard-A-la-Barre » s’invitait bien à dîner à la bonne franquette et aux œufs brouillés chez les « Gauloisiens-moyens » des banlieues, quand celles-ci étaient encore accessibles et « Tagada-à-la-fraise-des-bois » l’aura fait une fois, mais dans un HLM de province, barricadé par le GIGN mobilisé pour l’occasion…
Bé ils se sont « trumpés ».
L’absence d’échanges personnalisés avec le président « ricain » et sa très brève apparition n’ont pas suffi aux détenteurs de « $TRUMP », déjà cocufiés d’avoir englouti une partie de leurs avoirs dans un « oignon de tulipe » virtuel…
 
Le président a prononcé un discours d’environ 25 minutes sur la cryptomonnaie, m’a-t-on fait savoir, avant de partir en voiturette de golf sans prendre de photos ni remettre personnellement les cadeaux promis aux investisseurs les plus importants.
Ces derniers ont reçu des montres en or serties de pierres précieuses, d’une valeur estimée à 100.000 dollars (88 k€ environ, mais ça change tout le temps), mais pas directement des mains du président des États-Unis.
Une mince remise de prix consenti…
Et pour parfaire le côté burlesque de la réunion, du Président soi-même et de son mandat, il est à noter qu'avant de s’éclipser, comme pour parachever le ridicule de cette soirée décidément lunaire, « Trompe » aura dansé sur le tube « Y.M.C.A. » du groupe Village People.
 
Reste enfin l’aspect moral d’un tel événement. Certains observateurs estiment que la possibilité d’acheter un accès direct au président via l’achat de sa cryptomonnaie soulève de sérieuses questions éthiques ainsi que juridiques.
La compétition entre investisseurs pour obtenir une place à la table du président « ricain » aura livré l’image d’un mélange véritablement malsain et qui plus est assumé entre argent, influence et politique.
Par rapport aux banquets précédents de « Trompe », où se réunissaient des initiés de DC et des membres de l’élite de la Silicon Valley, le dîner crypto a tout de même attiré une collection dépareillée d’excentriques : Des traders indépendants ont côtoyé des dirigeants de cryptomonnaies, des fans inconditionnels de « Trompe » et même des stars du sport professionnel.
Une poignée portait des nœuds papillon orange Bitcoin, d’autres arboraient des baskets « Trompe » dorées.
Juste après 19 heures, les invités se sont rassemblés à la fenêtre pour regarder « Trompe » descendre de son « Marine One », l’hélicoptère présidentiel. Peu de temps après, il est apparu derrière un rideau de velours bleu sous les applaudissements de la foule ébahie, chaude comme au « Guignol » du Jardin du Luxembourg !
Et « Trompe » leur aura demandé s’ils avaient vu l’hélicoptère : « Ouais, super cool ! » a crié quelqu’un.
N’importe quoi, décidément….
 
Derrière un pupitre à une extrémité de la salle à manger, avec en toile de fond quatre drapeaux « ricains », « Trompe » aura alors prononcé un discours sinueux et digressif. À un moment donné, il s’est tourné vers la crypto : « Nous avons certains des esprits les plus brillants du monde ici même dans cette salle. Vous croyez en toute cette histoire de crypto ?
Beaucoup de gens commencent à y croire… C’est vraiment quelque chose qui peut être spécial, qui sait, n’est-ce pas ?
Qui sait, mais c’est peut-être spécial. »
Comme bonimenteur, il parvient même à se foutre de lui-même, finalement…
 
Quand « Trompe » avait commencé a fait la promotion de son memecoin en janvier, trois jours avant l’inauguration, le montant limité mis en circulation a pris de la valeur pour atteindre 14 milliards de dollars !
Les 80 % restants de l’approvisionnement sont contrôlés par CIC Digital LLC – la filiale d’un conglomérat appartenant à la famille « Trompe » – et Fight Fight Fight LLC, formé par Bill Zanker, allié de longue date de « Trompe » pour ses « coups tordus ».
Avec à peine plus qu’un message sur les réseaux sociaux, « Trompe » avait ajouté des milliards de dollars à sa valeur nette sur papier.
Notez que depuis, la valeur des pièces en circulation a chuté à environ 3 milliards de dollars…
Ou comment piquer leur argent aux riches qui n’en ont pas besoin…
 
L’équipe à l’origine de la pièce « $TRUMP » a annoncé le dîner présidentiel pour les détenteurs du top 220 le 23 avril, promettant aux 25 premiers une réception rapprochée avec « Trompe ».
Une promesse comme une autre…
Il était promis que les participants seraient sélectionnés en fonction de celui qui aurait détenu le plus de pièces et les aurait conservées le plus longtemps entre la date d’annonce et le 12 mai, a expliqué le site Web.
Ce qui a refait monter la valeur du memecoin.
Mais ce concours du dîner a ravivé les objections des critiques qui craignaient que le memecoin ne puisse être utilisé comme vecteur de corruption.
 
Et puis d’autres signalaient que théoriquement, en investissant massivement dans « Trompe » et en faisant grimper les prix, les critiques s’inquiétaient qu’un acteur politiquement motivé puisse discrètement s’attirer les faveurs du président.
Le dîner, ont fait valoir les critiques, a aggravé ce risque en rendant explicite l’arrangement peu recommandable : Un investissement important dans… rien et en retour une rencontre avec « Trompe » le tout puissant.
 
« Ce qui se passe ce soir sur le terrain de golf de Trump, c’est en fait mettre un panneau « à vendre » sur la Maison Blanche. C’est une vente aux enchères de l’accès », a déclaré un sénateur démocrate lors d’une conférence de presse organisée par l’organisation à but non lucratif Accountable.US.
Probablement un pisse-froid ?
Après la date limite du concours, quelques-uns des participants au dîner se sont identifiés publiquement, y compris le plus grand détenteur de « $TRUMP » : Le magnat de la crypto Justin Sun.
Cet entrepreneur né en Chine est de plus en plus empêtré dans le réseau en expansion d’entreprises cryptographiques de la famille « Trompe ». En plus d’investir dans le memecoin, Sun a précédemment divulgué un investissement combiné de 75 millions de dollars dans une pièce cryptographique distincte émise par World Liberty Financial, une société affiliée à la famille « Trompe » et promue par Eric et Donald « Trompe Jr. »
Début mai, Eric « Trompe » a d’ailleurs annoncé un partenariat entre World Liberty Financial et TRON, un réseau crypto développé par Sun : Les affaires turbinent entre coquins…
Sous l’administration « Bail-Dan », les régulateurs américains avaient accusé Sun et plusieurs de ses sociétés de manipulation du marché et d’offre de titres non enregistrés. En février, après le retour de « Trompe » à la Maison Blanche, un juge de district a accepté une demande conjointe de suspension de l’affaire afin que les deux parties puissent négocier une résolution à l’amiable.
 
Toutefois, l’identité de la plupart des participants à ce « dîner de kons » a été dissimulée derrière des noms d’utilisateur de classement et des adresses de portefeuille crypto alphanumériques. Mais certains ont donné une idée de leurs motivations pour cette soirée.
Pour les uns, le dîner a représenté une occasion de réseauter avec d’autres personnalités de la cryptomonnaie aux poches plus profondes encore et d’entendre directement « Trompe » parler de ses plans pour mettre fin à l’incertitude réglementaire qui a freiné l’expansion de l’industrie sous « Bail-Dan ».
« Vous n’avez pas l’occasion de rencontrer le président facilement », avait déclaré Vincent Liu, le directeur des investissements de la société de trading Kronos Research, quelques jours avant le dîner. « Pouvoir entendre directement son message sur la crypto, j’ai vraiment hâte d’y être. »
D’autres espéraient rencontrer des membres célèbres du cercle intime de « Trompe », peut-être « Élan-Must » ou « Dave-Sacs », le capital-risqueur qui sert maintenant de tsar de la crypto et de l’IA à la Maison Blanche.
« Si c’est quelqu’un de la mafia PayPal, je lui dirai probablement que le livre de Peter Thiel a changé ma vie », a déclaré un farceur de 25 ans sur Tik-tak-Tok-toé, celui qui a acheté environ 300.000 dollars de « $TRUMP » pour gagner sa place au dîner. Les aura-t-il revendus ensuite ?
Et pour célébrer l’obtention d’une place au dîner, il a fait peindre à la bombe « Hold $Trump » sur le châssis de sa Mercedes G-Wagon bleue.
Mais dans l’espoir de gagner du crédit auprès des crypto-heads, il a conduit sa Lamborghini Urus jusqu’à DC à la place.
 
Un trader crypto indépendant n’avait pas vraiment l’intention de gagner une place au dîner. Il avait acheté du « $TRUMP » dans le but de profiter d’une augmentation potentielle des prix provoquée par la concurrence, mais actuellement confrontés à une perte sur leur transaction s’ils devaient vendre, il a plutôt choisi de se contenter d’un dîner somptueux finalement assez minable.
La salle à manger choisie pour l’événement crypto donne sur le fairway du terrain de golf en direction du fleuve Potomac.
Lorsque les invités se sont alignés, ils ont été accueillis par une copie agrandie du classement qui classait les détenteurs de pièces « $TRUMP » tout au long de la compétition. Certains ont signé leur nom d’utilisateur respectif au marqueur.
D’autres se sont dirigés vers des tables circulaires, chacune pouvant accueillir 10 personnes, disposées sous un ensemble de lustres en cristal.
Sur les chaises attendaient des sacs-cadeaux contenant les famaux chapeaux et des affiches sur le thème de Fight Fight Fight, ainsi qu’une carte en plastique à collectionner (certains prétendent qu’ils n’ont pas reçu de produits dérivés à leur place : Ils se les ont fait probablement faucher.
Seuls les quatre plus grands détenteurs de pièces – ainsi que deux autres participants sélectionnés par tirage au sort, selon des sources – ont reçu la montre en « or-Trompe » incrustée de pierres précieuses.
 
Entre deux bouchées, les participants ont discuté de stratégies de trading et d’investissement, ainsi que du discours de Trump. « C’était très inspirant de ressentir son charisme personnel » en dit Liu.
Au cours du dessert, les organisateurs ont invité Sun à faire son propre discours en tant que plus grand détenteur de pièces. Il a porté un toast aux autres participants – et à « Trompe » – et a déclaré une nouvelle aube pour l’industrie de la cryptomonnaie aux États-Unis. « J’apprécie tout ce que l’administration Trump a fait pour notre industrie », a déclaré Sun.
Car ils se prennent pour des industriels « à miner » une kyrielle de transactions anonymes à travers le monde en aggravant la signature carbone de la planète…
 
Alors que le dîner se terminait de nombreux invités ont pris des navettes pour se rendre à une after-party dans un bar d’hôtel sur le toit du centre de Washington, organisée par l’un des autres grands détenteurs de pièces, qui s’est poursuivie jusqu’aux premières heures du matin.
Je n’y étais pas, mais il semble que le souvenir qui a présidé demeure « l’accueil chaleureux » qu’ils ont reçu au début de la soirée : Alors qu’ils franchissaient le point de contrôle de sécurité à la porte d’entrée, ils ont été accueillis par une horde de manifestants, brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Stop Crypto Corruption » et « Don the Con » arborant le logo orange du bitcoin.
« Honte à vous », ont crié les manifestants.
Un autre monde…
 
En bref, la coupe était pleine à ras-bord, et ils l’ont bu avec gratitude et satisfaction, si on s’en tient à ces ragots.
Moâ, j’en viens à être étonné, scotché, tétanisé par l’immense fatuité des uns et des autres.
Les premiers osant tous les coups pour s’enrichir encore tant et plus, flambant leurs derniers jours comptés de passage sur terre, les autres en redemandant comme si se faire enfler ne leur suffisait pas, persuadés qu’ils sont d’être encore plus intelligents à refiler leur « $TRUMP » a plus pov’ et plus kons qu’eux-mêmes pour se rembourser de leurs efforts à « y avoir été »…
C’est proprement incroyable, mais ça marche comme ça encore de nos jours…
L’humanité grandira-t-elle un jour ou l’autre ?
 
Je vous rappelle que des gosses, qui n’ont pas demandé à naître, leurs mères, les adultes qui en ont la charge vivent le martyr et meurent encore sous les bombes et les obus quand ce n’est pas de faim, de soif, de terreur ou de manque de soin, un peu partout autour de la planète : Mais pour tous ceux-là, le plus important aura été de claquer 300 K$ pour pouvoir dire « j’en étais » !
Chapeau…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)