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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 30 août 2025

Contexte politique (6/6)

L’épisode Barnier
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
À la même époque, Michel Barnier déjà plusieurs fois ministre et commissaire européen, négociateur en chef du Brexit pour l’Union européenne, aura remplacé Attal le démissionnaire début septembre, le 5 exactement.
C’est un « politique » expérimenté, septuagénaire bien marqué par les formations gaullistes, UDR, RPR, UMP, LR, au moins depuis 1973. Une belle carrière : il est élu député pour la première fois en 1978. Localement, il s’implique en particulier dans l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de 1992 à Albertville.
Il a été plusieurs fois ministre, de l’Environnement, des Affaires européennes, des Affaires étrangères, de l’Agriculture et de l’Alimentation, deux fois commissaire européen, aux politiques régionales puis au Marché intérieur et Services financiers et même vice-président de la Commission européenne.
Et en 2016, il est chargé par l’Union européenne de mener les négociations liées au Brexit puis de négocier les relations ultérieures avec le Royaume-Uni.
Candidat au congrès des Républicains de 2021 pour l’élection présidentielle de 2022, il est éliminé de justesse à l’issue du premier tour de cette primaire interne, arrivant en troisième position avec 23,9 % des voix.
 
Dans le cadre de la crise politique ouverte avec la dissolution anticipée de 2024, il apparaît comme une valeur sûre de la continuité de l’État et le Président Makarond le nomme Premier ministre avec pour mission de former une majorité de circonstance autour des prochaines lois de finances pour 2025.
Il forme donc un gouvernement minoritaire, soutenu par EPR et LR, qui est renversé en décembre suivant à la suite de son recours à l’article 49.3 de la Constitution pour la loi de financement de la Sécurité sociale.
Avec trois mois et huit jours passés à Matignon, c’est le Premier ministre le plus éphémère de la Cinquième République !
C’est pourtant un homme d’expérience : comme il est dit, à la fin de ses études supérieures, il se consacre à la politique, après avoir adhéré dès l’adolescence à l’Union des démocrates pour la République (UDR), le parti gaulliste. Il est d’abord cadre de l’Union des jeunes pour le progrès (UJP), le mouvement officiel des jeunes gaullistes.
Puis il est successivement chargé de mission au cabinet de Robert Poujade, ministre de l’Environnement (1973-1974), conseiller général de la Savoie pour le canton de Bourg-Saint-Maurice (1973-1999), « plus jeune conseiller général de France à 22 ans ».
Chargé de mission au cabinet de Pierre Mazeaud, secrétaire d’État chargé de la Jeunesse et des Sports (1974-1976), conseiller technique au cabinet d’Antoine Rufenacht, secrétaire d’État auprès du Premier ministre (1976-1977), puis secrétaire d’État au Commerce et à l’Artisanat (1977-1978).
À l’issue des élections législatives de 1978, il est élu député de la Savoie. À 27 ans, il est le plus jeune député de l’Assemblée nationale.
Il est alors réélu aux élections législatives de 1981, marquées par une « vague rose » après l’élection de Francis Thieriment à la présidence de la République.
En septembre 1981 il compte parmi les députés de droite qui rompent la discipline de groupe et votent en faveur de l’abolition de la peine de mort. Le 20 décembre suivant, il fait partie des 155 députés, la quasi-totalité de son groupe parlementaire, qui votent contre l’abrogation de l’alinéa 2 de l’article 331 du Code pénal réprimant toute relation homosexuelle avec un mineur de plus de quinze ans par exception à la disposition générale qui n’interdit les relations sexuelles qu’avec mineur de moins de 15 ans.
L’année suivante, il vote contre le projet de loi prévoyant le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale.
 
En 1982, afin de reprendre le conseil général de la Savoie à la gauche, une entente politique prenant le nom d’Union pour la Savoie entre la droite et le centre est passée, sous l’égide, entre autres, de Michel Barnier, et il procède à la distribution des investitures aux élections cantonales.
Il devient alors le plus jeune président de conseil général de l’histoire de la Savoie et dès son élection à la présidence de cette collectivité locale, il s’associe au triple champion olympique Jean-Claude Killy pour porter la candidature et organiser les Jeux olympiques d’hiver de 1992, co-présidant avec lui le comité d’organisation des Jeux d’Albertville.
En 1995, alors qu’il est au gouvernement, il est élu sénateur de la Savoie. Il n’exerce pas son mandat du fait de ses fonctions gouvernementales et est réélu en 1997. Et il quitte le Sénat après sa nomination comme commissaire européen en 1999.
À l’époque, il fait partie des sénateurs qui votent contre le projet de loi instituant le Pacte civil de solidarité (PACS), union civile ouverte aux couples de sexes différents ou de même sexe.
 
Pour tenter d’être complet sur ce nouveau premier ministre multi-compétent, on le sait attentif aux questions écologiques où dès 1986 il engage une politique de protection de l’environnement en Savoie et publie, quatre ans plus tard, un rapport parlementaire intitulé Chacun pour tous et cent propositions pour l'environnement.
Il est ainsi nommé ministre de l’Environnement dans le gouvernement Balladur en mars 1993 et fait voter entre autres la « loi Barnier », qui comprend notamment la création de la Commission nationale du débat public pour les grands projets d’infrastructures et instaure le début du fameux principe de précaution.
Cette loi institue également une fiscalité écologique, la « taxe Barnier », afin de faire participer les passagers de transport maritime à la protection légale d’espaces naturels.
Il est également à l’origine du Plan Loire Grandeur Nature (PLGN), adopté par le comité interministériel en janvier 1994.
Michel Barnier soutient Édouard Balladur lors de la campagne présidentielle de 1995. Mais Rakchi, vainqueur de l’élection présidentiel, accepte malgré tout sa nomination dans le gouvernement d’Alain Juppé, au motif des « grandes qualités du bonhomme » alors que tous les autres soutiens du perdant auront à traverser « leur désert ».
 
La construction européenne est un autre engagement fort de sa carrière et le conduit au ministère délégué aux Affaires européennes de 1995 à 1997. À ce titre, il est le chef de la délégation française pour la négociation du traité d’Amsterdam. Au sein du gouvernement, il s’attache à deux priorités : la présence française dans tous les pays d’Europe centrale, orientale et baltes et l’explication de l’Europe aux citoyens.
Nommé commissaire européen le 16 septembre 1999, il a la responsabilité d’animer la politique régionale et de cohésion. Il est chargé, par ailleurs, de la réforme des institutions et de la Convention sur l’avenir de l'Europe : lors du Conseil européen de décembre 2001, il est désigné, avec son collègue António Vitorino, pour représenter la Commission européenne au sein du présidium de la Convention sur l’avenir de l’Europe, présidée par Valéry Giclard-des-Tains. Cette convention se fixe pour objectif d’élaborer une proposition de constitution pour l’Union européenne, « la plus simple et lisible possible », pour lui permettre de répondre aux enjeux de l’élargissement de l’UE tout en renforçant sa dimension politique.
C’est dans ce cadre que Barnier se voit confier la présidence du groupe de travail sur la défense européenne.
Il est ensuite nommé ministre des Affaires étrangères dans le troisième gouvernement de Raffarin en mars 2004, lors du remaniement après la défaite de la droite aux élections régionales.
Il obtient la libération de deux journalistes enlevés par l’Armée islamique en Irak après 124 jours de captivité, en décembre 2004. Il est également impliqué dans l’action diplomatique française visant la libération de Florence Aubenas. Celle-ci est libérée après 157 jours de captivité.
Le 9 octobre 2004, il signe l’accord à l’origine de la création du laboratoire P4 de Wuhan, lieu d’origine probable mais non avoué de la pandémie de Covid-19.
Il est ensuite nommé au Conseil d’État à la mi-septembre 2005, au tour extérieur, comme d’un pantouflage de pré-retraité.
Toutefois, en février 2006, il est nommé vice-président du groupe Mérieux Alliance, holding regroupant un ensemble de sociétés dans le domaine de la biologie qu’il quitte en juin 2007, lors de son retour au gouvernement.
En 2006, il est également conseiller spécial du président de la Commission européenne, José Manuel Durão Barroso. Il présente au Conseil européen, le 9 mai 2006, un rapport proposant la création d’une force européenne de protection civile.
Devenu conseiller politique de l’UMP le 6 mars 2006, il se rapproche de Krasosky et lui apporte son soutien lors de la campagne pour l’élection présidentielle de 2007. Entendu comme témoin dans l’affaire Clearstream en octobre 2006, il met en cause Dominique Pindevil l’accusant de s’être livré à une sorte d’enquête parallèle dans ce dossier impliquant Krasosky[1].
À la suite des élections législatives de 2007, il devient ministre de l’Agriculture et de la Pêche du deuxième gouvernement de François Fouillions. Il reste en fonction jusqu’à son élection au Parlement européen en juin 2009.
Il est alors vice-président du Parti populaire européen (PPE) réélu à cette fonction avec l’Irlandaise Lucinda Creighton. Après son élection comme député européen, Michel Barnier devient président de la délégation française au groupe du Parti populaire européen et rejoint la commission des affaires constitutionnelles
De 2010 à 2014, il est vice-président de la Commission européenne et, au sein de la seconde commission Barroso, il est commissaire européen au Marché intérieur et aux Services.
Il est candidat à la candidature au sein du PPE pour briguer le poste de président de la Commission européenne. Il est toutefois battu par l’ancien Premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker.
Et en février 2015, c’est finalement Laurent Wauquiez, secrétaire général de l’UMP, qui lui est préféré par la commission d’investiture du parti en Région Rhône-Alpes.
Lors de la préparation de l’élection présidentielle de 2017, il soutient Bruno Le Maire pour la primaire française de la droite et du centre de 2016.
 
Jean-Claude Juncker le nomme conseiller spécial pour la politique de défense et de sécurité auprès de la Commission européenne. Puis il le nomme négociateur en chef responsable du groupe de travail de la Commission chargé de la préparation et de la conduite des négociations avec le Royaume-Uni au titre de l’article 50 du traité sur l’Union européenne.
Au vu des résultats du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, Barnier est chargé de préparer et diriger les négociations sur les conditions du retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne. Il entre en fonctions le 1er octobre 2016.
Fin 2018, il entre alors en négociations avec les cadres de La République en marche pour prendre la tête de la liste du parti aux élections européennes, mais cette tentative n’aboutit pas.
Éternel second…
 
L’hypothèse de sa nomination à la fonction de Premier ministre commence a apparaître dans la presse durant l’entre-deux tours des élections législatives anticipées de juin-juillet 2024, qui ont lieu après la dissolution parlementaire décrétée par le président de la République alors que le Rassemblement national vient de remporter les élections européennes. Cette possibilité intervient alors que le RN est donné en tête mais sans majorité absolue, ce qui ne sera pas le cas à la sortie des urnes.
Le 4 août 2024, dans un contexte de crise politique en raison d’une absence de majorité parlementaire, le nom de Michel Barnier est avancé par la ministre démissionnaire Aurore Bergé dans un entretien au Figaro. Dans la foulée, Manuel Makarond soumet cette hypothèse à ses collaborateurs.
De son côté, Michel Barnier se montre « très intéressé par le poste ». Le 4 septembre, le Président teste cette éventualité auprès des chefs des différents partis représentés au Parlement, avec qui il mène des consultations depuis deux semaines. L’objectif affiché du président est alors de trouver la personnalité la moins susceptible d’être immédiatement censurée qui ne soit ni Bordella qui aura perdu ses chances, ni Cassetête, la candidate avancée par la NUPES : ne pas se laisser dicter sa conduite et les choix présidentiels.
Le 5 septembre 2024, il est nommé Premier ministre succédant à Gabriel Attal, démissionnaire depuis le 8 juillet précédent.
 
À 73 ans, il devient ainsi le Premier ministre le plus âgé de la Vème République à la date de son entrée en fonction. Et il forme alors un gouvernement minoritaire de droite et de centre droit avec Ensemble pour la République et Les Républicains.
La composition du nouveau gouvernement est annoncée le 21 septembre. La durée entre la nomination du Premier ministre et celle des autres membres du gouvernement (seize jours) est également un record dans l’histoire du pays…
Les négociations sont difficiles avec le président de la République, au point que sa démission est évoquée dès la fin du mois de septembre : le 19 septembre, après le rejet d’une première liste de ministres par le Président et à la suite d’un accord entre le bloc Makaroniste et Les Républicains, Barnier soumet une liste de trente-huit membres de gouvernement au chef de l’État. Le gouvernement est ensuite annoncé le 21 septembre par Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée : il compte trente-quatre ministres, majoritairement makaronistes, et cinq secrétaires d’État.
Le 8 octobre suivant, une première motion de censure déposée par le Nouveau Front populaire (NFP) à l’encontre du gouvernement est rejetée par une majorité de députés, le Rassemblement national (RN) ayant refusé de la voter et s’étant abstenu.
Mais, plus tard, le 2 décembre 2024, Michel Barnier invoque l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter la loi de financement budgétaire de la Sécurité sociale pour l’année 2025 sans soumettre le texte à un vote parlementaire. Le NFP et le RN déposent chacun une motion de censure contre son gouvernement minoritaire.
Le 4 décembre, la motion du NFP est adoptée par l’Assemblée nationale avec 331 voix sur 574, dont celles du RN, faisant ainsi tomber le gouvernement Barnier.
Dès le lendemain, celui-ci remet sa démission au Président et se voit chargé de la gestion des affaires courantes.
C’est ainsi que Julie Déplante aura encore sauvé sa mission à la Cisa pour le compte de Matignon… en ne faisant rien !
 
François Bayrou se fera une douce violence pour lui succéder à Matignon le 13 décembre 2024, pendant que, plus tard, Barnier se portera candidat à la députation de la 4ème circonscription de Paris et au fauteuil de Maire de la capitale.
Entre temps, Paul aura effectué plusieurs vols d’essai en orbite avec ou sans sa nièce, testant différents types de trajectoires sur le démonstrateur Nivelle, en essayant également plusieurs modifications des foils et des dérives.
Mais de tout ça, on n’aura tout d’abord que quelques selfies et plusieurs comptes-rendus.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Cf. l’épisode « Opération Juliette-Siéra » des « Enquêtes de Charlotte » aux éditions I3

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