Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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mercredi 5 mai 2021

Vaudeville survivaliste des félons

Pagaille rue de Vaugirard !
 
Personnellement, j’admire. « Jupiter » fait très fort.
D’autant que c’était parfaitement prévisible.
Prévisible parce qu’il avait déjà fait le coup avec la « gôche » en 2017.
Je suis un de tes « sinistres » dans le dernier gouvernement de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » du temps où pleuvait dès qu’il sortait quand il faisait « Capitaine-du-pédalo », mais je ne vais pas à tes primaires et tu ramasses les miettes que je balaye devant ma porte et sème sur mon passage.
 
Prévisible parce qu’il a réussi à faire une OPA, à crédit sur sa seule « bonne tronche », sur les « barons » de la « droâte » après la catastrophe qu’aura représenté la primaire téléguidée qui aura fait sortir « Fifi-le-souteneur », le « has been » du moment, et après coup, jusqu’à l’hôte de Matignon et la plupart des « têtes de liste » du nain « McModem », pour jeter ces derniers dès après leurs nominations.
Dans le mouvement, il a même pêché « Nico-Hurle-Haut » pour mieux le croquer en quelques mois…
Restait à porter l’estocade et c’est tombé sur la région PACA !
Le « maillon-faible »…
 
Décidément, l’ex-RPR n’est jamais devenu qu’un ramassis de « retourneurs de veste ».
Normal, puisque qui se ressemble s’assemble, alors que « Le Chi » avait fait campagne contre « Chat-Banc-D’elle-Masse » et pour « Giskard-A-la-Barre »…
Vous savez, le destin du pays, finalement ils s’en « contre-cognent » le coquillard et les roubignoles dans le même mouvement depuis très longtemps.
Ce qui compte, c’est d’assurer ses fins de mois avec du pognon piqué dans la poche de leurs électeurs (et les autres), rien d’autre, ou alors accessoirement.
En seulement se posant dans un « fauteuil d’élu » : Ils sont tous faits du même bois et ne savent rien faire d’autre !
C’est d’ailleurs ce qui plombe, par de multiples canaux et ressorts, le pays depuis plusieurs décennies…
 
Et ce dernier épisode dominical n’est jamais qu’une répétition générale de ce qui se prépare en 2022.
Le pari « Jupitérien » est de refaire à la droâte ce qu’il a fait à la gôche en 2017, la faire exploser et occuper la place vacante du « leader de fait ».
Souvenez-vous, à l’époque on parlait alors de stratégie du « coucou » : Je m’impose dans ton nid et dégage dans les poubelles de l’Histoire !
Et comme ça avait parfaitement fonctionné, « Jupiter » s’est effectivement fait élire à gôche (47 % des électeurs de « Gras-Nul-Laid » en 2012 ont voté pour lui contre seulement 17 % pour ceux de « Bling-bling » au premier tour), il nous remet ça 5 ans plus tard, pour 2022.
Est-ce que ça refonctionnera pour autant ?
 
Là, c’est moins certain : « Jupiter » n’est plus le « blanc-du-bec » qu’il était il y a 5 ans. Il arrive lesté par 5 ans de pouvoir et donc, mécaniquement, par 5 ans de mécontentement.
Or, durant cet intervalle, et spécifiquement chez LRD, ce mécontentement-là semble plus fort que le tabou « Marinella-tchi-tchi » qui œuvre à sa « normalisation »… avec le soutien inopiné de quelques « militareux ».
Pour le dire avec des chiffres (ceux de l’étude de la Fondation Jean Jaurès de fin avril 2021, pas vraiment des « complices-objectifs ») chez les « Républicains-Démocrates » 61 % des électeurs ont une image négative du « Air-Haine » et ils sont tout de même 69 % à nourrir les mêmes sentiments à l’égard de « Jupiter »…
Pas certain que le coucou trouve le nid aussi déserté, ce coup-là…
Car les électeurs de « gôche » on se demande où ils sont, avalés par un trou noir de passage.
Et le « Moâ ou l’aventure dictatoriale-populiste », ça finira par s’épuiser.
 
C’est qu’il y aura eu les « Gilets-jaunes » et la convention citoyenne sur le climat, une grosse colère qui s’étale sur des mois et des mois de contestations, qui aura accouché d’une souris minuscule : Clairement, les cocus de cet épisode-là se comptent par millions…
Si « Marinella-tchi-tchi » peut devenir « habile » à exploiter la situation ainsi créée, non seulement elle passera le premier tour en tête et pourra parier sur l’abstention encore plus massive qu’en 2017 pour crever le plafond de verre du second tour…
Autrement dit, « Jupiter » se crame les ailes au fil du temps et pourrait bien tomber de son Olympe…
 
La « Gauloisie-politique » est un pays de droâte avec un cœur à gôche. C’est comme ça.
Dans les crises, il est droâtier. Il va encore le démontrer avec les prochaines territoriales et la crise du « Conard-virus » dont on rajoute des couches et des couches anxiogènes aura accentué le mouvement.
Quand son peuple a peur, il est capable de souhaiter même une intervention des militaires !
Ils se sont bien soumis à la « démocrature » ambiante et liberticide sans vraiment râler : Ils sont mûrs.
Car « les crises », c’est la pagaille assurée, ils détestent, et c’est le cœur qui saigne.
 
Et là, on nous en a servies des quantités, des peurs, depuis mars 2020…
Mauvais plan pour « Jupiter » qui aura démontré que ses gouvernements successifs n’ont jamais suivi un cap fixe pour changer à chaque saute de vent.
Là où « François-Bébé-roux » a toujours pensé que le pays se gouvernait au centre, le kon : Une lubie « giscardienne » !
Au centre, il devrait savoir qu’il n’y a rien que des vents contraires. Et abattées et aulofées se sont succédées comme d’une démonstration flagrante dans cette « gestion de crise » louvoyante que certains ont pris pour de l’improvisation, voire de l’amateurisme.
Le pire, c’est que « Jupiter » se sera mis en scène en première ligne : Pari osé.
Si ça fonctionnait, il en retirait peut-être les bénéfices.
Mais comme ça ne fonctionne pas, il en retirera probablement les pertes.
 
Reste effectivement la « stratégie de l’enclume » (après celle du « coucou »).
J’y suis, j’y reste, je suis le barrage ultime contre le populisme qui mettrait le pays au ban de l’UE et de la communauté internationale des « démocraties-avancées ».
Et effectivement, quand vous faites le tour de l’offre politique actuelle, il y a « Jupiter », un général sans armée, sans parti, sans point d’appui, à la logistique défaillante jusque entre ses membres. Juste des électeurs, pas très fidèles et pas très nombreux (à peine 17 % des inscrits…).
Qui use et abuse des talents et convictions d’autrui, à la marge.
 
Il y a une « gôche » dispersée, éparpillée qui se cherche encore et se déchire à travers des égos surdimensionnés ou d’ectoplasmes insignifiants, translucides.
De moins en moins d’élus de terrain, des militants déboussolés, sans patron identifié.
Une fange « d’écololos-bobos » qui accumulent konneries sur konneries au fil de l’exercice de ses mandats locaux.
 
La « droâte-républicaine-démocrate » dans laquelle « Jupiter » aura pioché de bon appétit, elle aussi dispersée, éparpillée, qui ne parvient pas à se faire entendre et ne rêve que d’un « Chef » (ein Führer) pour s’aligner comme un seul homme, comme « des petit-pois », et peu importe la qualité du bonhomme (ils se sont bien contentés d’un « Bling-bling » !).
 
Et le « Air-Haine » allié de hasard du nain « Dupont-Gnan-gnan » qui sert d’alibi, de faux-nez, « Gaulliste ».
Autrement dit « Jupiter » et « Marinella-tchi-tchi » prennent le dernier bastion d’opposants crédibles en tenaille…
L’enclume et le pilon.
 
La cible entre donc en mode « survivaliste ».
Mais c’est sans compter sur ses propres félons qui nous te vous servent un vaudeville digne de Feydeau.
Je t’aime et te suis fidèle (à nos idées et combats), mais je coïte avec le diable pour sauver le parti, le pays, mon fauteuil : Tu verras, j’ai raison de te faire cocu même si, finalement, ça me répugne !
Je ne suis plus convoqué aux réunions du parti depuis quelques années, mais d’entendre « Michou-Barre-niée » appeler à ne pas rajouter des anathèmes aux anathèmes, je peux vous dire que l’ambiance doit être explosive.
Comme au bon vieux temps de « Fifi-le-souteneur » contre « Coupé » sur fond de scandale du « Bling-bling-au-thon », comptabilité maquillée et séquestrée, et campagne frauduleuse de « Pig-Maillon ».
Décidément, ceux-là ont tout oublié des leçons que l’Histoire leur aura servies si généreusement…
 
Donc, je ne sais pas ce qu’ils vont décider (hier, au moment où je trace ces lignes).
Le mal est déjà fait : « Mousse-lait » part déjà en campagne en PACA sans l’investiture du parti.
Il se fera probablement battre par « Maria-Annie » du « Air-Haine », surtout si l’électeur est encore plus déboussolé par la présence une liste « officielle » bâtie à la hâte…
Dans ce cas-là, « Jupiter » en sortira triomphant et menaçant.
S’il gagne malgré tout, « Jupiter » en sortira également triomphant et menaçant.
C’est moâ ou la chienlit redoutée…
Et la rue de Vaugirard finira par acter des alliances, soit sur tapis-vert, soit en amont de 2022.
Et fermera ses portes comme le « P.soce » à survivre en sourdine dans un réduit de banlieue.
 
Je n’ai pas pu joindre « Charlotte » pour lui demander comment ça va sa passer : Il creuse de trous aux Chagos et m’ignore superbement, mais clairement, la campagne 2022 est lancée.
Et démarre sur les chapeaux de roue !
Les 12 mois qui vont suivre vont être passionnant à… suivre.
Pour l’heure, « Jupiter », en « maître des horloges », maitrise parfaitement son sujet, à peine contrarié par la crise sanitaire.
Et pourtant…
 
Sont à rechercher les « fils rouges » des messages laissés par « les réseaux », notamment « trois-points ».
On va les découvrir dans les médias.
Parce que pour l’heure, assez curieusement, « Marinella-tchi-tchi » n’est plus présentée comme le diable.
On n’y critique pas pour autant « Jupiter » qui aura pourtant manqué plusieurs rendez-vous inscrits à son calendrier (les réformes inachevées).
Il a certes des excuses, mais ça devrait se décider à l’occasion des « tables » du début de l’été.
L’occasion pour les caciques du « Air-Haine » de faire amende honorable : Les signataires du récent « appel des généraux » vont les y aider.
Chez la « grande-muette », quasiment tous les officiers sont traditionnellement des francs-maçons : Pas de carrière possible sans être passé sous le bandeau.
C’est un appel très clair, une main tendue très nette.
Un premier « fil-rouge » qui tisse sa toile pour 2022.
 
Pour ma part, je vais aussi suivre le niveau d’abstention aux élections territoriales.
Plus il sera élevé, plus tout est possible et devient imprévisible.
Il faut dire que depuis des années et des années, le taux de participation s’effondre et on fait tout pour écœurer l’électeur : Le monde peut tourner sans lui, ça devient une évidence.
En plus, il est dangereux, comme on l’a vu aux USA et à l’occasion du feuilleton du « Brexit ».
On finira bien par s’en passer, comme l’anticipe si bien « Poux-tine »…

jeudi 18 juillet 2019

Relaxe pour « Nanar-Tapis » et consorts !

Rien de plus normal, finalement.
 
Et j’ai débarrassé le plancher britannique la semaine dernière pour des « congés » à rallonge, l’esprit tranquille : Le droit a été respecté dans tous ses dimensions.
(Rassurez-vous, les posts de l’été sont déjà programmés…)
 
La loi pénale définit l’escroquerie comme le fait de tromper une personne physique ou morale et de l’inciter ainsi, à son préjudice ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge.
Or, dans l’affaire du sieur « Tapis » chacun sait qu’il a obtenu 404.623.082,54 € (en principal, sans les intérêts courus depuis) dû « Trésor Pue-Blic » au titre d’un dommage « imaginaire ».
Enfin, c’est compliqué à souhait.
L’affaire a été jugée au civil et il doit restituer cette somme (intérêts courus depuis), on n’y revient plus.
 
Mais la loi exige l’emploi de moyens ou de manœuvres frauduleuses pour constituer une escroquerie : Là encore, de fortes présomptions, réunies en un faisceau convainquant, ne font aucun doute comme ont pu le relever les diverses juridictions civiles, ce qui vicie la transaction dont « Nanar » a bénéficié.
Mais en outre, il faut que l’auteur de l’infraction ait eu l’intention, par ces moyens, de se faire remettre la chose par la victime…
Et l’ensemble de ces conditions doivent être impérativement réunies pour caractériser l’escroquerie. Un simple mensonge ne suffit donc pas à établir son existence.
Pas plus que des présomptions, fussent-elles nombreuses et concordantes : On est dans le domaine pénal, pas dans « le civil » et, dans le pénal, tout prévenu est présumé innocent « jusqu’à preuve du contraire ».
Or, on a beau chercher, la preuve (de qualité pénale) est manquante.
Au moins aux yeux du tribunal correctionnel.
La Cour d’appel, personne ne sait encore…
Donc, relaxe pour tout le monde.
Rien à redire !
 
Fin d’un feuilleton de 26 ans ?
Pas du tout : 1) En 2015 au civil, l’arbitrage a été reconnu « frauduleux » condamne le susnommé à rembourser les 404 M€ perçus ;
2) Ce jugement et la condamnation ont été confirmés par la Cour de Cassation en 2016 et en 2017 ;
3) Il reste une bonne dizaine de procédures connexes encore en cours, en particulier celles de la liquidation des sociétés de Tapie en faillite personnelle depuis 1994.
 
Certains prétendent néanmoins que cette décision du tribunal correctionnel de Paris entraîne des incohérences. D’abord parce que la fraude a été reconnue dans la procédure au civil qui avait annulé l’arbitrage en 2015. « À l’époque, on annule l’arbitrage sur la base de documents puisés dans l’instruction pénale qui aboutit aujourd’hui. Donc comment est-ce que les mêmes pièces d’instruction sont interprétées différemment par les magistrats au civil et par les magistrats de l’instruction pénale ? » peut-on s’interroger…
Première incohérence relevée.
C’est ignorer que le droit pénal a des exigences que n’a pas le droit civil : Les faits sont les mêmes, mais il manque la preuve « l’INTENTION » qui ne se déduit pas des faits.
 
Il y en a d’autres : « Comment concevoir que Tapie soit relaxé et que dans le même temps, dans une autre procédure pénale, devant la Cour de justice de la République – une autre juridiction mais les mêmes faits –, Christine Lagarde soit, elle, condamnée ? Comment, alors que les mêmes griefs reposaient sur Stéphane Richard et sur elle, l’une est condamnée, même si c’est de manière modique, et l’autre est absout ? »
Soyons cohérents : Si l’infraction n’existe pas pour le principal prévenu, elle n’existe pas pour les « seconds-couteaux »
Quant à la future patronne de la BCE, elle n’a pas été condamnée pour complicité, mais très astucieusement pour « négligence ».
Ce n’est pas pareil et ce n’est même pas un délit…
 
Ça pourrait en être un pour « favoritisme » quand un autre « sinistre des finances » accorde une « remise sur pénalités » au sieur « Nanar » contre l’avis de ses services : C’est une autre affaire qui va faire revenir le dossier devant la barre des plaidoiries.
Parce que là, il s’agit probablement de « copinage » injustifiable entre « coquins » à vocation politique : On se souvient que « Bling-bling » avait besoin du soutien des « centristes-démocratouilles » pour faire passer sa réforme de la constitution et qu’il a été de bon ton de faire un geste à l’égard de l’un d’entre eux…
Normal, et quoi de plus simple du moment que c’est vous qui payez !
 
D’ailleurs, pour l’accusation, « Nanar » était seulement le « co-organisateur » d’une « escroquerie » commise au préjudice de l’État (vous, quoi !).
Il était accusé d’avoir activé ses soutiens à l’Élysée pour que le pouvoir de votre « ex-Vénéré-Président » choisisse la voie arbitrale au lieu de la justice ordinaire.
Assertion non prouvée, même si elle est fortement probable.
Pour les représentants du parquet, le haut magistrat Pierre Estoup (l’un des juges de l’arbitrage) – absent au procès pour raisons médicales – avait par exemple été un arbitre « malhonnête » dans la décision d’arbitrage, « à la solde » de « Tapis » et avait « abusé » les deux autres arbitres décideurs avec lui.
Probablement : Indice fort (parce quant au fond du dossier, je n’ai pas les éléments pour vous éclairer), l’existence d’une indemnité pour « préjudice moral » d’un montant jamais vu !
Un préjudice moral, ce n’est pas un préjudice matériel (qu’on sait chiffrer) : Il s’agit de réparer l’honneur, une réputation, la douleur de la perte d’un être cher.
Bref, le « prix des larmes ».
Ça n’a naturellement pas de prix et s’est en général fixé à un niveau symbolique, juste pour dire « ça existe » aussi.
1 euro, ou 1 M€, ok.
Pas 45 millions d’euros…
 
Ce n’est pas fini car « vous avez vu que le tribunal a rejeté des exceptions préjudicielles, mais elles seront soulevées devant d’autres juridictions », lance l’avocat.
La défense avait en effet adressé des dizaines de questions préjudicielles à la Cour de cassation. Cette demande était justifiée par les « multiples violations de droit européen de la concurrence commises par le Crédit Lyonnais, ses filiales, ses off-shore et les acheteurs lors de la vente d'Adidas », déclaraient ses avocats en janvier dernier.
Et on rappelle que « Nanar » doit encore faire face à la demande de liquidation de ses sociétés par la justice, qu’il refuse. Le plan de remboursement qu’il avait proposé a été refusé, et une enquête est en cours pour savoir s’il n’a pas sous-estimé certains de ses actifs, aidés par des juges du tribunal de commerce.
En effet, en 1993, le « relaxé » était devenu « sinistre de la Ville » de « Mythe-errant » : Une consécration qui le mettait, pensait-il, à l’abri des poursuites judiciaires diverses. Il entreprend de vendre au plus vite ses entreprises, dont le géant du sport Adidas. Pour ce faire, il confie le mandat de vente au Crédit lyonnais, alors public (vous savez, les nationalisations voulues par « Mythe-errant »).
Or, la banque prend elle-même part au rachat du groupe pour 315,5 millions d’euros, avant de revendre Adidas, à un prix beaucoup plus élevé…
Il réclame alors 990 millions d’euros à la banque pour « montage frauduleux ».
Le début de ses emmerdements alors que l’OM, dont il est le patron, a tout remporté cette année-là.
 
Après des années de procédures, la Cour d’appel de Paris condamne en septembre 2005 le Consortium de réalisation (CDR), qui gère le passif du Crédit lyonnais après la quasi-faillite de la banque en 1993, à lui verser 135 millions d’euros (intérêts compris).
Cet arrêt est cassé en 2006 par la Cour de cassation, l’affaire rebondit avec le choix de recourir à un tribunal arbitral, composé de trois juges qui condamne le CDR – (encore vous !) – à lui verser 404 millions d'euros.
Deuxième source de polémique, Bercy annonce dans la foulée que le CDR ne déposera pas de recours contre la sentence et que « Tapis » ne touchera au final « que 20 à 50 millions ».
Mauvais calcul : On ne lui doit rien, en revanche, lui, ce n’est pas pareil !
Ce qui est déjà bien payé pour « en finir avec cette histoire des années fric », balaie « ChriChri-la-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas ».
Un avis rendu contre l’avis de l’Agence des participations de l’État : Faut pas aller contre son administration…
 
Entre-temps, sort une liste, tirée des archives de la présidence de la République, recensant, date par date, les 50 rendez-vous de « Nanar » avec différents interlocuteurs à l’Élysée entre juin 2007 et avril 2012, dont 12 avec « Bling-bling » soi-même, 16 avec « Cloclo-Gué-néant », 7 avec le conseiller économique « François Père-ol »…
C’est en 2011 que des députés PS (repentis ?) demandent la saisine de la Cour de Justice de la République (CJR). Ils estiment que les décisions prises « avaient pour objet de favoriser des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt public ».
« J’y-Aime-Air-Eau », alors président du groupe « soce à l’Assemblée, dénonce « une affaire d’État ».
Certes…
Il en deviendra le premier « premier-sinistre » de « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».
 
Tout d’abord, le Conseil d’État rejette les pourvois formés contre l’arbitrage. Mais en août 2011, la Cour de Justice de la République, compétente pour juger les ministres, ouvre une enquête sur « La-garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » pour « complicité de faux » et « complicité de détournement de biens publics » (passible de dix ans de prison). Le FMI maintient toutefois sa confiance à sa nouvelle directrice générale, en poste depuis un mois après la démission de « Déesse-Khâ » pour agression sexuelle sur une femme de chambre
Quelques mois après, c’est le PDG d’Orange, ex-directeur de cabinet de la ministre, qui est interrogé comme témoin par la CJR.
 
En parallèle, le parquet de Paris ouvre en septembre 2012 une information judiciaire pour « usage abusif de pouvoirs sociaux et recel de ce délit ». En 2013, des perquisitions ont notamment lieu chez le PDG d’Orange, « Cloclo-Gué-néant », l’ex-sinistre, le « sieur Nanar » et les trois juges arbitraux. Le but est de trouver la preuve d’une intervention de l’Élysée dans l’affaire.
Le juge Estoup est placé en garde à vue par les enquêteurs de la brigade financière de Paris, ainsi que l’avocat de « Nanar », « Momo-La-Retourne » et ils sont ensuite mis en examen pour « escroquerie en bande organisée ».
Mais de preuve tangible et irréfutable, on n’en trouve finalement pas : Tout juste une dédicace…
 
En février 2015, la Cour d’appel de Paris décide d’annuler l’arbitrage rendu en 2008. Cela ramène le conflit à la case départ : Lui estime depuis vingt ans avoir été floué par le Crédit lyonnais, demande de nouveau réparation.
La Cour d’appel de Paris rejette ses demandes et le condamne (ainsi que son épouse et les liquidateurs judiciaires de son groupe) à rembourser solidairement les 404 millions d’euros obtenus en 2008, en plus du coût de la procédure d’arbitrage.
Juin 2016 la Cour de cassation valide bel et bien l’annulation de l’arbitrage.
Le 19 décembre 2016, la Cour de Justice de la République déclare coupable « Miss FMI/BCE » mais la dispense de peine et ne fait pas inscrire cette condamnation à son casier judiciaire.
Ce qui ne manque pas de faire de nouveau polémique.
Voilà tout le sel des années « frics » encouragées par « Mythe-errant »…
 
Et on rappelle que « Nanar » est « en faillite » personnelle depuis 1994. Plusieurs de ses sociétés ont également été placées en redressement et en liquidation judiciaires au cours des derniers mois. Mais il dispose d’un patrimoine qui ferait pâlir d’envie un « Gilet-jaune ». Avec l’argent reçu, il a épongé ses dettes fiscales du moment pour environ 200 M€.
En janvier 2019, le tribunal de commerce de Paris a placé en redressement judiciaire les sociétés GBT (Groupe Bernard Tapie) et FIBT (Financière immobilière Bernard Tapie). La société GBT est notamment propriétaire du groupe de presse La Provence, dont « Nanar » a acquis la moitié fin 2012 pour 25 millions d’euros. Il possède aujourd’hui 89 % du groupe La Provence (dont « Corse-Matin » et Le Provençal » acheté au groupe Hersant).
En décembre 2018, la justice belge a ordonné la liquidation judiciaire de deux sociétés lui appartenant : GBTH (groupe Bernard Tapie Holding) et AMS (Aircraft Management Services).
Il possède toutefois encore de nombreux biens immobiliers, en son nom propre, au nom de son épouse ou via des holdings. Parmi ces biens, il y a notamment un hôtel particulier à Paris, rue des Saint-Pères, acquis par le couple en 1986. Le prix de cet hôtel est estimé à environ 70 millions d’euros.
D’autres biens ont été acquis après l’arbitrage rendu en 2008 : Une villa à Saint-Tropez (la villa Mandala), achetée en 2012 pour un prix supposé de 47 millions d’euros, et un hôtel particulier de 23 pièces, à Neuilly-sur-la-Seine, pour plus de 15 millions d'euros (non saisis lors de l’enquête), acquis fin 2012.
Il y a aussi le moulin de Breuil, à Combs-la-Ville, acheté début 2010 pour une somme avoisinant les 2 millions d’euros.
Plus quelques biens immobiliers à Asnières-sur-Seine, à Marseille, le tout estimé à 4,3 millions d’euros.
Il aurait aussi récemment revendu un yacht, racheté pour 40 millions d’euros en 2010, et un jet privé estimé entre 17 et 23 millions d’euros, qu’il s’était offert début 2011.
Quant au « Phocéa », le voilier qui trônait amarré devant la mairie de Marseille sous le nez de « Go-Daim », ça fait longtemps qu’il a été revendu au « Club-Med » après avoir tant bénéficié de crédits d’impôt et accumulé des déficits imputables, autrement dit, payé par vous…
Une habitude.
Ceci dit, il dispose également de deux contrats d’assurance-vie souscrits en novembre 2008. En 2013, leur valeur était estimée à 20,7 millions d’euros. Plus plusieurs comptes bancaires en « Gauloisie-ruinée » et à Monaco.
À peine la moitié de ce qu’il doit…
Pour un homme d’affaires, on ne peut pas dire qu’il ait brillé tant que ça, depuis tout ce temps…
 
Le tribunal correctionnel de Paris, ne l’a pas seulement relaxé, il a fait bien plus et très logiquement : Il a levé toutes les saisies judiciaires effectuées pendant l’enquête, lui qui assurait qu’il était « ruiné ».
Le tribunal lui « rend », sa villa de Saint-Tropez, ses divers contrats d’assurance vie et des liquidités appartenant au Groupe Bernard Tapie (GBT) pour plus de 100 millions d’euros.
Des sommes qu’il est prévu « d’affecter au financement du plan de redressement de GBT et Financière immobilière Bernard Tapie (FIBT) actuellement en procédure collective », nous assure-t-on.
 
Rappelons par ailleurs, pour des explications complètes que s’est toujours défendu d'avoir touché cette somme (404.623.082,54 €). En effet, le CDR s’est remboursé au passage et a in fine versé à un total de 240 millions d’euros.
Et une partie de cet argent a servi à payer les dettes et ses impôts du groupe.
Le reste a permis les acquisitions ci-dessus mentionnées.
C’est là que c’est curieux : Si « Nanar » parvient à rembourser tout ce qu’il a été condamné à restituer en vendant tout son patrimoine, finalement, ce serait « une bonne affaire » pour le « Trésor » !
 
L’autre curiosité, c’est que finalement, la seule condamnée dans cette affaire-là, c’est la patronne de la BCE.
Mais elle sera peut-être suivie d’un autre « politique ».
Non pas « Bling-bling » soi-même mais « Riton Worst ».
L'ex-ministre du Budget est plus exactement soupçonné de « concussion », soit de malversation dans l’exercice d’une fonction publique, précisait-on.
Ce sont les retombées du traitement fiscal qui aurait été appliqué aux 404 millions d’euros que « Nanar » a reçus aux termes de l'arbitrage dans le dossier « Adadas ».
Le « sinistre » aurait accordé un abattement de l’ordre de 54 à 83 millions d’euros sur les sommes obtenues, contre l’avis de son administration fiscale comme on vient de le dire.
Un rapport datant de 2015, dévoilé par le « Canard déchaîné », précisait que le ministère avait divisé par dix le montant que « Nanar » aurait dû régler, de plus de 100 millions d’euros à 11 millions d’euros !
Et on se souvient au passage de la « cassette Méry » oublié par « Déesse-Khâ » dans le fond d’un tiroir, accusant le « Chi » d’avoir reçu quelques mallettes de billets de banque (une affaire « abracadabrantesque »), moyennant quelques remises « gracieuses » de droits et pénalités au sieur Méry.
Une affaire à suivre… si je survis jusque-là.
 
Ma conclusion personnelle, que je partage avec le plus grand nombre, c’est qu’ils soient de gôche ou de droâte, d’extrême gôche ou d’extrême droâte, le fric, il n’y a que ça qui les fait bander, surtout quand c’est le vôtre.
Même « Deux-Rugby » le « marcheur-même-pas-en-rêve », quand on lui donne le chéquier, il ne sait plus comment péter le fric de vos impôts.
Disposer d’argent qui n’est pas le sien, ça les rend dingues !
Relisez donc l’entête de ce modeste blog : « La seule question à laquelle personne ne sait répondre reste : la place de l’État. Quel est son rôle ultime ? Le reste n’est alors que dérives quotidiennes pour soi-disant, le "bonheur des autres" avec "le pognon des autres" »…
Ça date d’il y a plus de 15 ans et rien, pas une virgule, n’est toujours pas à changer : Pas un pour racheter l’autre.
Fabuleux, trouve-je…