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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 23 août 2025

Troisième trimestre 2024 (4/5)

La nièce (2/3)…
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Elle plaide alors que « la question mérite d’être posée ». Car si dans l’avenir on en vient à squatter l’espace, voire à vivre sur de longues périodes dans cette immensité infinie, certaines questions, notamment en lien avec la sexualité, finiront par se poser. « Et mieux vaut avoir des commencements de réponse ».
Or, pour l’heure, la NASA a effectivement complètement laissé le sujet de côté. Heureusement, certains physiciens et astronomes ont déjà étudié tout ce qui concerne le pénis en apesanteur. Et on sait ainsi que d’avoir une érection à des kilomètres au-dessus de l’atmosphère, n’est pas forcément une tâche facile. La microgravité altère la circulation du sang dans le corps, notamment au début du séjour en apesanteur. Les fluides sanguins migrent des pieds à la tête, ce qui aggrave ce fameux « mal de l’espace » et empêcheraient toute velléité d’érection pendant quelques jours. Le corps a besoin de ce laps de temps pour s’adapter aux conditions de son nouvel environnement.
Mais on présume qu’une réaction totalement inverse peut aussi se produire. En raison du changement de pression, ces mêmes fluides sont susceptibles d’être poussés à se déplacer dans différentes parties du corps, notamment les extrémités, provoquant une érection incontrôlée et particulièrement intense.
On doit d’ailleurs ce retour d’expérience à l’astronaute Mike Mullane, qui explique à Men’s Health s’être un jour réveillé, au cours de l’un de ses séjours dans l’espace, avec une « érection capable de transpercer de la kryptonite » !
 
À y regarder de plus près, s’accorder un orgasme dans ces conditions n’aurait rien de tellement enviable considère la plupart des chercheurs : soumis à la microgravité, le sperme flotterait de toute façon et littéralement partout, de manière incontrôlée. Il se mettrait à s’envoler et, probablement, serait attiré vers le corps qui l’a expulsé. À l’instar de ce qui se produit pour les gouttes de transpiration, le liquide se collerait sur la peau sous forme de flaques, avant de s’accumuler sur l’une de ses parties, comme le creux nombril, par exemple.
Un peu ragoûtant.
« Mais on règle ça en s’équipant d’une capote ! » aurait objecté Louison à un moment donné.
Un phénomène similaire serait à l’œuvre en cas d’humidité vaginale, note de son côté un physicien. « L’humidité vaginale pourrait être un problème, car le liquide – comme la sueur et les larmes – aurait tendance à s’accumuler à l’emplacement de la sécrétion en l’absence de gravité. Cela n’empêcherait pas nécessairement l’excitation, mais j’imagine que ce serait inconfortable », expliquera-t-il à un média qui l’aura interrogé sur cette importante question (de… survie de l’espèce voyageant dans l’espace).
Tout cela reste cependant hypothétique, étant donné que la NASA n’a jamais fait mention d’une relation sexuelle qui se serait déroulée en orbite et qu’aucune étude sur une éjaculation, masculine comme féminine, n’a jusque-là été rendue publique : sur ce point, Christine a raison de conclure que ce n’est pas assez documenté.
Une lacune qui fait briller ses yeux et ceux de sa laborantine chef !
 
Et puis éjaculer dans l’espace, c’est aussi créer une mini-propulsion. « Liquide solide ou gaz : peu importe ce qui sort de votre corps, vous reculerez. » Quiconque se livrerait à sa petite affaire pourrait donc s’attendre à être légèrement projeté en arrière, même si ce ne serait que de façon minime, puisque, a priori, la masse corporelle est bien plus pesante que celle du volume de liquide séminal émis à cette occasion.
Maîtriser les effets de l’apesanteur aurait de quoi couper l’envie à qui voudrait s’offrir un instant de plaisir solitaire.
Mais qu’en est-il d’un rapport sexuel entre deux personnes, adultes et consentantes, voire plus, dans le cas d’une orgie interstellaire ?
Techniquement, cela semble possible mais à condition de s’accrocher.
Littéralement.
L’apesanteur et la microgravité rendraient probablement la tâche peu aisée.
Faute d’évoluer au-dessus d’un seuil minimum de gravité, les corps se retrouvent dans l’incapacité de s’attirer mutuellement.
Les lois physiques qui ont cours en apesanteur ne favorisent pas le rapprochement nécessaire pour entrer en contact. Pire, dans ces conditions, deux personnes qui essaieraient de se toucher risqueraient de s’envoyer en l’air !
Au sens propre, à savoir de se repousser mutuellement.
Pour éviter qu’une caresse ou un coup de rein n’envoie l’un des partenaires valser à l’autre bout d’une capsule spatiale, une solution semble s’imposer : s’attacher solidement au vaisseau – mais aussi l’un à l’autre, à l’aide, par exemple, d’un harnais ou de sangles.
Une opération qui a de quoi casser légèrement l’ambiance…
Par conséquent, faire l’amour à des kilomètres au-dessus de la Terre semble aussi compliqué qu’épuisant.
 
Soumis à la microgravité, le cœur n’a pas à pomper le sang aussi vigoureusement vers le reste du corps. Les muscles s’affaiblissent et le métabolisme devient plus paresseux.
Dans ces conditions, l’accélération du rythme cardiaque consécutive au coït pourrait épuiser l’énergie des personnes concernées.
Sans oublier les désagréments que pourrait occasionner la sueur sécrétée à l’occasion d'un rapport sexuel puisque la transpiration s’agglomère en grosses gouttes lorsqu’elle n’est pas assujettie à l’attraction terrestre.
Et ces amas liquides voleraient aux quatre coins de la capsule.
« Tu vois, tonton, j’aimerais bien étudier le problème in situ, mais personnellement, je ne suis pas sûre d’être prête à signer pour tenter l’expérience.
C’est pourquoi, si toi et Florence l’envisageaient, j’aimerais être là, petite souris, avec mes appareils de mesure… »
Véritablement une voyeuse obsédée…
 
Mais qui rejoint les préoccupations d’agence comme la Nasa qui envisage déjà de multiplier les séjours prolongés en orbite et imposera donc de lever le tabou sur la manière dont on peut atteindre le septième ciel en toute sécurité lors d’un voyage interstellaire.
Ce que Paul compte bien expérimenter avant la fin de l’année. Et déjà pour lui, la meilleure « acrobatie » reste la position de l’enclume, les jambes de madame sur les épaules de monsieur ou l’enserrant autour de la taille, et elle plaquée contre une paroi, prise en sandwich, monsieur se tenant justement fermement à cette paroi…
« Il faudra que tu me montres… » insiste Christine.
Qui rapporte par ailleurs qu’elle sait que du sperme a déjà été envoyé dans l’espace. « Mais sous forme lyophilisée. Des émissions ont déjà été recueillies sur soixante-dix souris et transportées à bord de l’ISS dans le cadre d’une expérience scientifique menée en 2013. Au terme de six années passées dans ce milieu, ces échantillons ont été rapportés sur Terre. Conclusion : l’exposition à des niveaux élevés de rayonnement cosmique n’a pas nui à la qualité du liquide séminal. Et les spécimens ont donné naissance à des souriceaux sains et normaux. »
De quoi alimenter tous les fantasmes à propos de l’avenir de l’humanité vers l’ère spatiale.
 
Alexis, la narratrice de ce récit, explique que c’est à la fin du mois d’août, quand Paul qui est retourné en vacances avec ses petits et la belle-famille dites des « Rantanplan[1] » et à l’occasion d’une conférence d’état-major en visio qu’elle aura pu féliciter son patron et aura eu plus de détails sur ce qui s’est passé et ce qui est prévu, pour qu’elle puisse le rapporter dans cet ouvrage.
Elle lâche : « Vous saviez que vous alliez réussir ? »
Un signe de tête confirme qu’il retrouve sa mémoire.
« Pouvait-il en être autrement, puisque vous auriez déjà écrit un volume qui prétend que j’engrosse Florence une nouvelle fois mais en orbite… ? »
Propos incompréhensible pour les autres intervenants à cet entretien de travail, chacun éparpillé autour de ses écrans en des lieux différents, à savoir pour Gustave et pour Julie.
« Vous et vos fantasmes… un jour vous finirez par vous tuer avec vos cabrioles de pilote tête-brulée. Je vous l’ai toujours dit ! » intervient Gustave[2].
« Je ne l’ai pas encore fait… » répondra la narratrice, puisque l’encre est toujours dans l’imprimante…
« Je voulais vous parler de certaines personnes de votre entourage avant que vous ne partiez en orbite… Vous vous souvenez ? » reprend Gustave, le patron exécutif de la Cisa et de son logiciel espion « BBR », celui qui sait tout de chacun, au moins quand on se déplace.
Oui, bien sûr : « Je suis amnésique, mais pas encore « alzheimuré ». Et puis ça revient par fragments de temps en temps… »
Tant mieux.
« Il s’agit de votre nièce… »
Oui ? « Qu’est-ce qu’elle a encore fait comme bêtise ? »
Aucune.
« Nous avons seulement appliqué les protocoles d’usage pour la sécurité du site du Kremlin-Bicêtre et quelques vérifications d’usage dans le cadre de votre propre « sphère de sécurité »… (le produit phare de l’entreprise dont il est responsable et qui aura tourné du feu de Dieu durant les JO).
Et alors, qu’ont-ils découverts d’inquiétant ?
« Savez-vous qu’elle est lesbiennes, votre nièce ? »
Oui : « Et c’est dangereux pour ma sécurité ou celle de Florence ? »
Julie aura tiqué, jugeant probablement le propos de Gustave comme homophobe…
« Non mais elle est en couple avec une certaine Louison, laborantine dans son université et celle-ci aura été militante de l’Unef-Id… », tendance aile gauche, lambertiste, si ça existe encore.
« Justement, elle est parfaite pour ce qu’on a à lui faire faire ! » rétorque Paul à l’étonnement de chacun…
Et c’est quoi qu’il compte lui faire faire, se demande Gustave… ?
 
« Écoutez, amiral, ne vous faites pas plus idiot que vous ne l’êtes, même pour avoir du foin. Vous savez très bien, notamment pour avoir dirigé la Direction du Renseignement Militaire, que nos activités intéressent beaucoup de monde et que je suis le premier à être entouré d’agents étrangers… »
Il est plus que ça, pour avoir travaillé pour ou avec le MI6 britannique, pour avoir collaboré avec le Service d’Information du Vatican, pour avoir frayé avec des agents du Mossad, pour avoir été la cible d’un recrutement par un agent de la NSA, puis collaboré avec des agents de la CIA et avoir été en contact « étroit » avec des espions russes et même encore récemment… puisqu’il était toujours entre leurs mains il y a quelques mois de ça.
Il a été même un des rares officiers de réserve de la marine a avoir été accueilli et financé par les autorités de Pékin pour son « Nivelle 002 » et en profiter pour avoir des contacts avec le dictateur de Corée du Nord, qu’il aurait « corrigé » à sa façon de s’en être pris à Florence il y a quelques années de ça et sans le concours de la DGSE nationale…
Gustave sait bien qu’objectivement, il a le profil-type parfait d’un agent double au service de puissances étrangères, à tel point que Julie aura été nommée par Matignon pour garder un œil sur lui. Mais comme elle, Gustave n’a jamais pu prendre en défaut la loyauté de son ex-officier navigant et néanmoins devenu désormais son patron dans le civil, bien au contraire : son patriotisme semble être à toute épreuve !
Il avait d’ailleurs expliqué un jour que son pays lui a permis de voler sur des jets invraisemblables, son rêve de gamin à lui, né le jour où il enterrait son père et où deux Mirage F1 sont venus cracher leur kérosène au-dessus du cimetière normand dans le vacarme de leur réacteur, post-combustion allumée…
 
« Expliquez-nous, s’il vous plait, commandant ! » fait Gustave sur le ton impérieux qui sied à un ex-amiral s’adressant à un ex-officier supérieur.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Les parents de Florence ont été ainsi surnommés depuis qu’ils ont rejoint leur fille à San Francisco où elle a été prise en main par un chirurgien local, une sommité mondiale d’après Harrison junior n°4, pour remettre sa jambe cassée à hauteur de sa jambe intacte (cf. épisode « Laudato sì » des « Enquêtes de Charlotte », à publier aux éditions I3) : ils avaient débarqué avec tout un attirail de première urgence « absolument indispensable » pour s’occuper de Louis, le « petit dernier » de leur fille. Il y en avait pour deux trajets en taxi, et il avait fallu jeter tout ce qui était ustensile électrique : le courant électrique et les prises ne sont pas les mêmes qu’en Europe !!!
[2] Gustave Morthe de l’Argentière, quand il était d’active, commandait l’escadrille de combat au large du Pakistan formée du PAN CdG et de son escorte avec à son bord le tout jeune pilote d’Étendard, capitaine de corvette Paul de Bréveuil, où ce dernier aura désobéi à un ordre formel pour sauver la peau d’un pilote américain abattu après un raid contre les Talibans. Ce qui lui a valu de porter le surnom de « Charlotte », le nom de code de sa patrouille… (cf. épisode « Opération Juliette-Siéra » des « Enquêtes de Charlotte », publié aux éditions I3). Il l’aura mis aux arrêts de rigueur et expédié sur le continent puis affecté à la surveillance de l’atoll de Mururoa… Déjà une « tête brulée » qui n’a plus jamais volé sur les avions de la marine pour cet acte de bravoure… qui « allait de soi » !

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