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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 1 juin 2026

Parfois les « trouveurs » font des découvertes impressionnantes !

1 – Une galaxie fantôme est cachée dans la nôtre.
 
Il faut imaginer un instant que votre maison ne soit pas seulement faite de briques et de mortier, mais qu’elle ait absorbé la cabane du voisin pour s’agrandir, ou soit un peu comme la cathédrale de Cordoue nichée au sein d’une vaste mosquée…
C’est, à l’échelle de l’univers, ce qui est arrivé à notre galaxie.
Des « chercheurs-trouveurs » ont mis la main sur les restes d’une galaxie naine, baptisée Loki en hommage au dieu nordique de la ruse, qui était cachée sous nos yeux depuis tout ce temps.
 
Pour débusquer cet intrus, les scientifiques n’ont pas cherché de grands objets brillants, mais de petites anomalies chimiques.
Or, Loki était ce qu’on appelle une galaxie naine, un petit regroupement de quelques milliards d’étoiles – une paille face aux centaines de milliards que contient la Voie lactée.
Ces petites structures ont souvent des formes irrégulières et une composition très particulière. L’enquête a porté sur un groupe spécifique de vingt étoiles situées dans le plan de notre galaxie. En analysant leur spectre lumineux, les astronomes ont réussi à en déduire qu’elles étaient extrêmement pauvres en métaux et ce n’est pas normal !
Car cela signifie qu’elles sont nées très tôt, avant que les générations successives d’étoiles n'enrichissent l’univers en éléments lourds. Et l’étude révèle que ces astres portent en eux les cicatrices d’explosions de supernovas massives, mais que quelque chose manque.
 
En effet, les « trouveurs » ont cherché et n’ont trouvé aucune trace d’explosion de naines blanches. Or, il faut des milliards d’années pour qu’une étoile comme notre Soleil devienne une naine blanche et finisse par exploser.
Par conséquent, l’absence de ces traces suggère que Loki a eu une vie fulgurante et tragique car elle était trop jeune et a existé trop peu de temps pour voir ses propres étoiles vieillir avant d’être dévorée par la Voie lactée !
Comme le souligne l’article de Frank Landymore, Loki a été « consommée par notre galaxie il y a des milliards d’années alors qu’elle était en pleine croissance », bouffée tout crue…
 
Et ce qui a fini de convaincre les experts, c’est le mouvement erratique de ses étoiles. Dans une galaxie bien ordonnée, tout le monde tourne généralement dans le même sens. Mais au sein du groupe Loki, c’est l’anarchie : Neuf étoiles tournent à contresens de la Voie lactée, tandis que onze suivent le mouvement général.
Cette pagaille orbitale prouve que la fusion a eu lieu alors que notre galaxie était elle-même un nourrisson cosmique, incapable d’imposer un rythme régulier à ses nouvelles recrues.
Mais avec le temps, ils vont peut-être rentrer dans le rang…
 
Cette découverte confirme une théorie majeure : Les grandes galaxies ne naissent pas géantes, elles le deviennent en mangeant leurs voisines !
Un peu comme les femmes : Pour quelques philosophes de la pensée moderne, naître avec un utérus n’est pas naître femme, car on devient femme au fil du temps et de l’éducation sociale des petites-filles. Et encore pas tout le temps !
Au moins autant qu’un Jean Moulin, héros de la résistance qui l’est devenu sur le tard, on peut même dire à la fin de sa vie, pas dès sa naissance.
Ainsi, il en va de même avec ces interactions gravitationnelles violentes qui sont le moteur de l’évolution de l’univers : Chaque étoile de Loki est une capsule temporelle qui nous raconte une époque où l’espace était un champ de bataille chaotique.
 
Ces vingt étoiles, perdues au milieu de milliards d’autres, sont les derniers témoins d’un royaume qui n’existe plus : Elles nous rappellent que la Voie lactée est une survivante, une bâtisseuse qui a su recycler les débris de ses voisines pour se forger.
Et en scrutant ces fossiles stellaires, les astronomes espèrent maintenant découvrir si d’autres galaxies fantômes se cachent encore dans les replis de notre petit coin d’espace.
Car si Loki a pu rester dissimulée aussi longtemps, qui sait combien d’autres secrets dorment encore dans notre Voie lactée ?
Autrement dit, encore un appel à subventions pour poursuivre la quête de connaissance, grâce à vos impôts piqués sur vos maigres revenus (qui ne reviennent pas toujours, ou alors fortement diminués : C’est d’ailleurs la seule chose qui diminue en ce bas monde, en ce moment !)
 
2 – Vous possédez peut-être quelques reliques ou bijoux en or ? Voire quelques lingots, onces ou pièces de se métal inaltérable (hors sa dissolution dans du mercure) ?
Eh bien pas besoin de payer encore des impôts pour subventionner des « trouveurs » à la recherche des forges de Vulcain qui auront façonné ce métal qui ne produit rien : On sait déjà d’où il vient !
Une explosion cosmique rare serait à l’origine de tout l’or de l’univers
 
Une récente étude confirme le rôle des collisions d’étoiles à neutrons dans la formation de métal jaune.
Car l’or se forme dans l’Univers lors d’évènements cosmiques extrêmement violents, notamment lors de collisions d’étoiles à neutrons provoquant des explosions appelées « kilonovæ ».
Des explosions, figurant parmi les plus puissantes jamais connues, qui produisent des sursauts gamma, des ondes gravitationnelles ainsi que les conditions nécessaires à la création d’éléments lourds du tableau Mendeleïev.
 
Grâce au « processus r », une capture rapide de neutrons permet la formation d’éléments très lourds comme l’or, en tout cas à l’origine de celui que l’on trouve aujourd’hui sur Terre.
Comme quoi, aux doigts, poignées et oreilles de vos dames, se trouve des cendres d’étoiles à neutrons…
Splendide !
Car les éléments les plus lourds de l’Univers, comme l’or, le plomb, l’uranium, se forment dans des conditions d’une violence extrême. Ces conditions ne sont réunies que lors de phénomènes cosmiques rares, notamment lors de collisions de deux étoiles à neutrons.
 
L’or que l’on trouve aujourd’hui sur Terre au fond des mines ne s’est donc pas formé ici. Ce métal précieux exploité depuis des milliers d’années vient bel et bien de l’espace.
Figurant parmi les plus puissantes de l’Univers, cette collision d’étoiles à neutrons qui font œuvre d’alchimie cosmique, de gros soleils qui se sont effondrés sur eux-mêmes en virant toute autre espèce de matière, électrons et surtout protons, mais pas assez denses pour se transformer en « trou noir », ces « singularités » tellement denses que même la lumière ne peut pas s’en libérer, libère eux une énergie colossale et crée les conditions extrêmes nécessaires à la formation d’éléments lourds comme l’or.
Elle s’accompagne également d’un sursaut gamma au moment de son effondrement.
 
C’est précisément ce type d’évènement cosmique qu’aura détecté le satellite Fermi Gamma-ray Space Telescope en 2023 : Il a enregistré un sursaut gamma sous la forme d’un puissant flash d’énergie provenant d’une galaxie lointaine.
Les scientifiques pensent que ce phénomène est lié à ce type de collision, à l’origine d’une « kilonovæ ». En plus de générer un sursaut gamma, ce phénomène produit également des ondes gravitationnelles et favorise la formation d’éléments lourds comme l’or.
Le sursaut gamma détecté en 2023 a été baptisé « GRB 230906Aé par les scientifiques. Mais alors, comment ces explosions permettent-elles de créer de l’or ? Lors des kilonovae, un phénomène appelé « processus r » entre en jeu.
Il s’agit d’une réaction nucléaire qui crée environ la moitié des noyaux atomiques plus lourds que le fer.
 
Le « processus r » repose sur une capture très rapide de neutrons par les noyaux atomiques.
Avant d’avoir le temps de se désintégrer, ces noyaux absorbent de nouveaux neutrons, ce qui permet de former des éléments de plus en plus lourds, comme l’or : « Cela pourrait expliquer naturellement le taux de production accru d’éléments lourds observé dans le halo des galaxies en interaction », explique Simone Dichiara, auteur principal de la dernière étude encore subventionnée (par vos impôts) sur ce sujet.
 
Ainsi, derrière chaque bijou en or se cache une origine spectaculaire : Celle d’une explosion cosmique d’une violence extrême.
Ce métal précieux est donc en réalité le témoin d’évènements survenus aux confins de l’Univers et confirme ce que nous savions déjà, à savoir que nous ne sommes jamais que de la poussière d’étoiles !
D’ailleurs, nous retournerons tous à l’état de poussière, tôt ou tard, cramés, avalés, « plasmatés » par notre propre soleil quand il deviendra une géante rouge avant de finir en naine blanche, toute matière excédentaire expulsée dans le cosmos…
 
3 – En attendant, les « trouveurs » espèrent une secousse inédite : Deux gigantesques trous noirs (c’est la classe au-dessus dans les masses en désintégration) pourraient fusionner d’ici un siècle et la Terre risque de le sentir passer, sans qu’on sache pour l’heure ce que ça peut créer comme nouvelle matière…
Des astronomes pensent avoir repéré un duo de trous noirs supermassifs en phase finale d’approche qui se tournent autour l’un de l’autre, probablement dans une danse de séduction réciproque, une parade nuptiale cosmique, avant de fusionner.
Et cette collision produirait un événement cosmique potentiellement détectable depuis notre planète.
 
Les « blazars » comptent parmi les objets les plus lumineux de l’Univers : Ce sont des noyaux galactiques actifs qui avalent d’énormes quantités de matière et projettent des jets de rayonnement à très haute énergie en direction de la Terre.
En s’appuyant sur plusieurs décennies d’observations radio, les « chercheurs » (qui n’ont pas encore tout compris de ce qu’ils ont trouvé) ont réexaminé un objet ultra-lumineux situé à environ 500 millions d’années-lumière de notre système solaire, jusque-là classé comme un blazar, c’est-à-dire le cœur très actif d’une galaxie animé par un trou noir supermassif.
L’analyse détaillée a révélé la présence d’un jet d’énergie caché, signe que cet objet ne serait pas seul mais composé de deux trous noirs proches de la collision, peut-être dans moins de cent ans.
Une poussière, un hoquet à l’échelle galactique.
 
« Nous nous attendons à ce qu’un seul trou noir fusionné subsiste », explique la sémillante Silke Britzen, astronome à l’Institut Max-Planck de radioastronomie à Bonn, en « Teutonnie-rhénane », qui compare le mouvement actuel du duo à une sorte de danse cosmique dont les prochaines étapes intriguent les chercheurs.
L’étude ouvre une fenêtre rare sur les derniers instants avant la fusion de tels monstres gravitationnels.
Dans le cas de ce blazar au centre de la galaxie Markarian 501, quelque chose clochait : Les orientations changeantes de son jet, observées depuis des années, laissaient planer un doute sur la présence d’un invité mystère.
Et pour résoudre cette énigme, l’équipe a passé au crible plus de 83 jeux de données recueillis par le réseau international de radiotélescopes Very Long Baseline Array. Les résultats ont montré qu’en plus du grand jet principal, un second jet décrivait une boucle dans le sens antihoraire autour du centre de l’objet !
Les scientifiques estiment que chacun de ces jets est alimenté par un trou noir supermassif, dont la masse serait comprise entre 100 millions et un milliard de fois celle du Soleil : C’est la solution, probablement la seule, qui reste logique et explique les observations…
 
Silke Britzen, qui reste « une lumière », raconte avoir été stupéfaite au moment où elle a enfin compris qu’un second jet se cachait dans les données, y voyant enfin la clé du fonctionnement de ce système hors norme.
En juin 2022, les deux trous noirs se sont alignés de façon presque parfaite, au point que la gravité du trou noir principal a déformé la lumière issue du second jet en un cercle presque complet, connu sous le nom « d’anneau d’Einstein ».
Ce phénomène de lentille gravitationnelle, comparable à une loupe naturelle produite par un champ gravitationnel intense, renforce l’hypothèse que ce blazar est en réalité alimenté par une paire de trous noirs supermassifs.
D’après les calculs, les deux astres décriraient une orbite commune dans le sens horaire tous les 121 jours environ, séparés par une distance équivalente à seulement 250 à 540 fois celle qui sépare la Terre du Soleil, une proximité remarquable et réduite à l’échelle cosmique.
Que je ne vous raconte déjà pas les convulsions temporelles à proximité de ce couple de danseurs exécutant leur parade nuptiale…
 
Et peu à peu, cette distance devrait diminuer, entraînant irrémédiablement la fusion copulatoire des deux trous noirs. Les scientifiques pensent que ce cataclysme libérera des ondes gravitationnelles – ces ondulations de l’espace-temps générées par les événements les plus violents de l'univers – encore plus puissantes que celles détectées lors de précédentes fusions de trous noirs.
Et si ce scénario se confirme, les détecteurs d’ondes gravitationnelles sur Terre devraient capter ce signal exceptionnel : Il offrirait alors des informations inédites sur les propriétés de ce duo de trous noirs et, plus largement, sur la manière dont les trous noirs supermassifs grandissent et transforment les galaxies qui les abritent.
 
Mais bon, ça ne devrait pas perturber le déroulement de votre prochain week-end, même si on peut imaginer que, l’espace d’un instant, on vieillirait plus vite d’un côté de la planète et moins vite de l’autre…
 
Dans cette attente, je vous souhaite un bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)