Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
Affichage des articles dont le libellé est Rubrique "éco-po". Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rubrique "éco-po". Afficher tous les articles

mercredi 6 mai 2026

L’IA en question…

Et si on se posait enfin la bonne question ?
 
Car quand on s’inquiète de l’impact des intelligences artificielles sur l’emploi, et au-delà des emplois potentiellement détruits ou créés, que restera-t-il – et que doit-il rester – à l’humain ?
Les gens s’inquiètent et on fait tout pour les stresser et les angoisser : Le management par la peur…
Mais c’est passer à côté de l’essentiel. Car, il est probable que loin de remplacer tous les cols blancs, les IA vont seulement modifier le rôle dévolu à chacun, ce qui devrait mobiliser l’enseignement dès maintenant pour apprendre aux plus jeunes à devenir des opérateurs de l’abondance de temps rendu aux travailleurs.
Et pour l’heure, ce sont ceux qui sont fraîchement diplômés de formations « Plus-plus » qui en font les frais : L’IA les aura remplacés et il faut qu’ils inventent de nouveaux métiers pour survivre…
 
Mais revenons à notre propos du moment, où, autour du 10 mars 2026 le PDG de Nvidia Jensen Huang publiait un essai déclarant que l’IA crée plus d’emplois qu’elle n’en détruit. Admettons…
Ce n’est pas le discours entendu diffusé par les prophètes des malheurs d’autrui.
Car quelques jours plus tôt, des économistes d’Anthropic publiaient des données empiriques racontant une histoire bien plus nuancée.
Entre ces deux lectures, finalement une question demeure non encore tranchée : Dans un monde où la machine produit instantanément, abondamment, et souvent convenablement, qu’est-ce que l’humain doit impérativement conserver comme capacité propre pour garder sa place centrale dans le monde de demain ?
Car l’humain reste central : Sans ça il n’aurait pas développé autant de technologies pour son propre confort !
 
Et vous l’avez noté, il y a quelque chose de troublant dans le débat actuel sur l’intelligence artificielle et le travail. Ce n’est pas qu’il soit faux, c’est qu’il pose systématiquement la mauvaise question. On se demande si l’IA va détruire des emplois, si les cols blancs sont les nouvelles victimes du progrès technique après que les Luddistes et autres cols bleus aient été passés par pertes-&-profits (en réalité ils font autre chose, notamment ce que la machine ne sait pas faire), et s’ils vont connaître à leur tour « une sorte de désindustrialisation ».
Un débat bien de l’époque anxiogène.
Jensen Huang utilise une formule a priori séduisante selon laquelle l’IA génère des réponses en temps réel, contextualisées et d’une plausibilité souvent confondante. En quelques secondes, elle produit un projet de conclusions judiciaires, une synthèse bibliographique, une analyse de risques, un plan de cours, etc.
C’est techniquement exact.
Et il ne faut pas oublier que le gars vend aussi sa soupe…
Mais cette exactitude masque une ambiguïté fondamentale : Produire ne signifie pas valoir.
Il faut aussi pouvoir produire et livrer une valeur marchande là où elle est attendue au moment où elle est attendue, à un utilisateur solvable qui en a besoin pour progresser…
 
La vraie question n’est donc pas « Est-ce que ce contenu est bon ? », mais pour qui est-il bon ?
Dans quel contexte ?
Avec quelles conséquences si l’on se trompe ?
Et comment je me fais payer en retour … ?
Or, à ces questions, le modèle ne répond pas, parce qu’elle exige une forme de connaissance qualifiée par d’autre de « tacite », qui n’est pas formulée, tel un savoir qui vit dans la mémoire des situations, dans l’expérience accumulée des erreurs, dans la lecture des rapports de force d’une organisation, dans la sensibilité aux attentes implicites d’une région, d’une ville, d’un comité, d’une population ou d’une époque.
Tout ce « savoir-là » ne se met pas dans un prompt, parce qu’il n’est pas de l’ordre de ce qui peut être intégralement formulé, et qu’il résiste, par nature, à toute tentative de formalisation complète.
 
Et c’est ici que les données empiriques publiées en janvier 2026 par les économistes d’Anthropic fournissent un éclairage novateur : Parmi les millions d’interactions analysées avec Claude (l’IA, pas Madame, ni « Pompon-Pidoux »), 52 % relèvent de modes augmentatifs. Autrement dit, l’humain itère, ajuste, réoriente. Il ne délègue pas, il collabore.
Et surtout, les auteurs constatent une corrélation quasi parfaite entre la sophistication de la question posée et la qualité de la réponse obtenue.
Et je confirme : Je vous ai même retracé ma petite expérience personnelle avec « Cap-Gémini-mini » de « Gogol »… où c’est moâ qui donnait les bonnes réponses comme dans le temps à mes étudiants dans leurs épreuves orales (seulement, à l’écrit je ne pouvais pas) de « fiscalité avancée »…
 
Le modèle est en fait un miroir amplificateur, il ne produit de valeur cognitive que dans la mesure où celui qui l’interroge est capable de formuler ce qu’il cherche.
C’est pourquoi je n’utilise plus : Mes recherches, je suis capable de les faire tout seul…
Mais c’est donc l’abondance de réponses que génère l’IA qui n’est pas une ressource libre d’accès : Elle est conditionnée par la compétence de celui qui la sollicite !
Ce n’est même pas une loi technique, c’est une loi cognitive.
 
Il conviendrait alors d’appeler « opérateur de l’abondance » la figure professionnelle que l’économie de l’IA requiert, et que nos systèmes de formation ne produisent pas encore.
Ce n’est ni le programmeur de modèles ni l’utilisateur passif : C’est quelqu’un qui sait formuler un problème en termes exploitables par un modèle, évaluer la pertinence et la fiabilité d’un output, d’une réponse, injecter le contexte que la machine ne peut pas avoir et assumer la responsabilité d’une décision fondée en partie sur des suggestions qu’il n’a pas lui-même générées !
 
Et cette compétence-là n’est pas technique au sens étroit. Elle est profondément intellectuelle. Elle suppose d’avoir été formé à la pensée critique, à l’argumentation, à l’identification des biais.
Elle suppose aussi d’avoir fait l’expérience de se tromper et d’avoir appris à détecter pourquoi.
En un mot, elle suppose d’avoir été exposé à la difficulté des tâches que l’on délègue désormais, avant de les déléguer.
 
C’est là que le rapport présenté le 5 mars 2026 par les économistes d’Anthropic Maxim Massenkoff et Peter McCrory introduit une distinction cruciale, à savoir la différence entre l’exposition théorique à l’IA, ce que le modèle pourrait techniquement faire dans un métier, et l’exposition observée, ce qu’il fait effectivement.
La première dépasse 90 % dans les professions juridiques, financières et managériales. La seconde est bien inférieure, pour des raisons légales, organisationnelles, institutionnelles. Mais l’écart se réduit.
Et par conséquent, le signe avant-coureur le plus inquiétant n’est pas le chômage : C’est le ralentissement du recrutement des jeunes diplômés (22-25 ans), les « juniors » coupeurs de citron, dans les professions les plus exposées que j’évoquais en début de ce billet.
Les entreprises n’embauchent plus autant de juniors pour des tâches que l’IA fait désormais plus vite et moins cher qu’eux.
Ce n’est pas que l’IA supprime des postes, elle contracte plutôt les flux d’entrée dans les professions qualifiées, privant une génération de ce qu’on appelait dans le temps le « learning by doing », ce processus lent et irremplaçable par lequel on devient capable de superviser ce qu’on n’a pas encore tout à fait compris.
En fait, « blanchir sous le harnais », la meilleure ékole dans toutes les activités humaines (chevalines & bovines)…
 
Autrement dit, il s’agit d’une déqualification cognitive. Ne pas perdre son emploi, mais perdre progressivement la capacité de superviser ce qu’on délègue.
On délègue la rédaction sans avoir appris à rédiger.
On valide des réponses, des outputs sans avoir développé la compétence critique qui permettrait de détecter ce que l’IA fait mal, ses angles morts, sa tendance à produire du plausible, là où il faudrait du vrai.
Et cette « délégation aveugle » n’est pas une fatalité technologique, elle est le produit d’une augmentation passive, une délégation sans réinvestissement dans des compétences de niveau supérieur.
 
Et ce raisonnement prendrait encore plus de force avec l’IA agentique, cette nouvelle génération de systèmes qui n’attendent pas une validation humaine à chaque étape, mais agissent.
Ils naviguent, rédigent, exécutent du code, orchestrent d’autres agents, prennent des décisions intermédiaires dans des chaînes d’action qui s’étalent sur des heures sans intervention humaine.
Notre le PDG de Nvidia l’aura annoncé au GTC 2026 en déclarant que dans dix ans, chaque employé humain travaillera aux côtés de cent agents IA.
Le chiffre est peut-être excessif, ou au contraire insuffisant, mais la tendance ne l’est sûrement pas.
 
Avec l’IA générative, la boucle revenait toujours à l’humain. Il évaluait un output et décidait.
Avec l’IA agentique, cette boucle peut se fermer en interne : L’opérateur de « l’abondance » doit alors devenir ce qu’on pourrait appeler un « architecte d’objectifs ».
La question ne sera plus « est-ce que ce texte est bon ? » mais « cet agent a-t-il bien compris ce que je voulais, et ses cinquante actions intermédiaires étaient-elles toutes légitimes ? »
 
Or, les données Anthropic montrent que le taux de succès des modèles décroît significativement à mesure que la complexité de la tâche augmente, précisément là où les agents déploient le plus d’autonomie.
La surveillance humaine est donc la plus nécessaire là où elle est la plus difficile à exercer. Et elle est impossible pour qui n’a jamais eu à faire ce qu’il supervise.
Aussi la thèse de Jensen Huang n’est pas fausse, mais elle est peut-être incomplète : Le déploiement de l’IA génère certes de l’emploi dans les secteurs de l’infrastructure physique, mais, comme les réseaux électriques du début du XXème siècle, une infrastructure ne s’irrigue pas équitablement par la seule vertu du marché au XXIème siècle.
Et surtout, elle ne dit rien des effets sur les trajectoires d’apprentissage des professions intellectuelles.
 
En revanche, ce que les données suggèrent avec force, c’est l’urgence d’une politique de formation aux compétences d’exploitation de l’IA, non pas pour apprendre à coder des modèles, mais plutôt pour apprendre à penser avec eux, à les interroger, à en critiquer les résultats, à maintenir vivante la compétence que l’on délègue.
Cette tâche revient en premier lieu aux institutions d’enseignement supérieur, et elle est urgente, parce que la contraction des flux d’entrée des jeunes dans les métiers exposés laisse peu de temps avant que l’apprentissage ne soit structurellement impossible.
Car ce que l’IA ne peut pas faire à notre place, c’est précisément de décider que tel output vaut quelque chose, dans ce contexte, pour cette personne, avec ces enjeux et cette solvabilité-là.
Ce jugement n’est pas une technique : C’est une forme de responsabilité et elle reste irréductiblement humaine.
Car la machine ne pourra jamais assumer la responsabilité de ses propres outputs…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 22 janvier 2026

Message à mon « commissaire politique » (et quelques autres « sachants » libéraux-avancés)

L’institut de Kiel vient de confirmer mon propos…
 
Je sais, je ne suis qu’un péteux de fiscaliste – la branche du droit considérée comme mineure pour les docteurs de la foi – mais qui a l’avantage sur tous les autres « sachants-juristes » montés du col de la planète de savoir compter – puisque justement, le droit fiscal c’est le droit du « combien ça coûte »… autrement dit la finalité de l’ensemble du corpus !
Mais passons : C’est aussi une question de bon sens.
 
Quand mon « petit-kamarade » poststalinien s’énervait de prévoir que les entreprises « Gauloisiennes » (et donc leurs prolétaires syndiqués ou non) allaient s’effondrer sous le poids des droits de douane « ricains » annoncés dès l’année dernière « parce qu’elles vont devoir les financer sur leur prix de vente » j’ai rigolé trop fort tel qu’il s’en est un peu fâché…
Nous nous sommes tout juste échangé nos bons vœux post Saint-Sylvestre sur un ton particulièrement distancié alors qu’habituellement c’était l’occasion pour lui de me raconter sa vie de militant « gauloisien-authentique »…
 
Je rigolais parce que les droits de douane, ça a une incidence sur le prix final du consommateur qui va détruire (consommer) le service ou le produit taxé à la frontière. Rien de plus. Et peut-être qu’il va s’en vendre un peu moins.
Car en définitive, comme n’importe quelle autre taxe, prélèvement obligatoire, impôt, cotisation, retenue à la source, préciput, contribution, corvée, gabelle, cens, tribut, péage, charge, dîme, taille, levée, redevance, maltôte, centime additionnel, droit, timbre, patente ou surtaxe, celui qui la supporte, ce n’est pas celui qui la paye.
Mais bien le consommateur final qui ne sait même !
(Mais l’aurait découvert avec « mon » mécanisme de « bouclier fiscal » que je vous expliquerai un autre jour…)
 
Et en l’occurrence, le droit de douane « ricain », c’est uniquement le « ricain » qui va le payer jusque dans son assiette ou son verre et le coton de ses slips & chaussettes !
S’il veut s’en exempter, eh bien il se passe de produits importés, point-barre.
Mais ce n’est pas le champenois qui a les moyens, pris sur ses marges, de payer les droits de « Trompe-le-clown »…
Le viticulteur, s’il vend moins, soit il vend ailleurs (s’il va chercher des marchés solvables), soit il stocke (s’il en a les moyens, physiques et financiers), soit il produit moins et c’est vrai, il embauchera peut-être un peu moins au moment de la vendange.
En matière économique, libérale ou administrée, il n’y a pas 36 solutions : C’est comme ça… C’est de l’arithmétique basique de collégien.
 
Alors c’est vrai que, mon « commissaire-politique », il en est resté au « prix administré », fixé par l’autorité qui sait tout et recherche l’équilibre général.
Et quand il y a trop de profit ici, l’autorité s’en saisit… d’autorité, pour subventionner des prix cassés… d’autorité, par ailleurs !
Simple…
J’ai connu comme ça, dans une autre vie, plusieurs épiciers détaillants qui se regroupaient pour faire masse et exiger des fournisseurs qu’ils fournissent le camembert machin à tel prix pour qu’il soit vendu à tel prix en boutique, à l’égal de l’enseigne concurrente.
Ça s’appelait, Codec, Coop et ça a perdu beaucoup d’argent en laissant en plan des entrepôts surdimensionnés (parce qu’ils allaient bouffer tout le monde à ce jeu-là, celui de se vouloir plus gros que n’importe qui, à en être le moins cher et le plus compétitif sur le marché) et a mis sur le carreau des centaines d’emploi, sans compter le nombre de rideaux baissés ou d’échoppes transformées en friperie ou en marchand de téléphones…
Au moins, dans une économie administrée, on ne ferme pas boutique, on lève des taxes et impôts en plus pour subventionner les crevards.
C’est d’ailleurs ce qu’aura fait « Jupiter » avec son « quoiqu’il en coûte »…
Vous connaissez la suite.
Alors revenons à notre sujet : Ma satisfaction personnelle du moment.
  
Ainsi, selon un rapport de l’Institut de Kiel pour l’économie mondiale (pas vraiment des nains), face aux droits de douane de « Trompe-le-clown », les exportateurs étrangers ont généralement choisi de ne pas baisser les prix pour compenser les tarifs, préférant réduire leurs exportations vers les États-Unis tout en maintenant des prix stables.
Tout simplement parce qu’ils ne pouvaient pas… (L’arithmétique basique !)
Si certains économistes, « plus intelligents que d’autres », pensaient initialement que les tarifs pourraient entraîner l’économie « ricaine » en récession, cela ne s’est donc pas produit.
Au contraire, l’économie « ricaine » a continué de croître, bien que les tarifs aient tout de même entraîné des coûts plus élevés pour les consommateurs.
 
Ce rapport révèle en effet que les importateurs « ricains » et leurs clients paient 96 % des tarifs de « Trompe-le-clown », tandis que les pays exportant ces produits ne supporte que 4 % au titre de divers remises (rabais, ristournes, marchandises gratuites, participations, budgets, mise en avant, etc.).
Ce qui est déjà énorme quand on connaît le niveau des marges nettes des industriels (et ce qu’ils en font) et les marges brutes des exportateurs et autres intermédiaires…
 
Et ce rapport intervient quelques jours après que l’administration de « Trompe-le-clown » ait menacé d’imposer davantage de droits de douane, cette fois contre huit alliés « ricains » historiques, à moins qu’ils ne parviennent à un accord pour que les États-Unis rachètent le Groenland (à vil prix, ce qui va peut-être arriver, mais je crois plus à une location à longue durée, comme Diego Garcia dans l’océan Indien).
 
L’étude de Kiel a aussi révélé que les prix aux États-Unis ont augmenté « presque un pour un avec des tarifs douaniers ».
Parallèlement, la quantité de biens exportés par les pays étrangers vers les États-Unis aurait diminué : « Les exportateurs ne réduisent pas les prix pour maintenir les ventes », ont écrit leurs experts, « ils acceptent plutôt une part de marché réduite aux États-Unis tout en maintenant leurs marges bénéficiaires. »
Logique : Vendre à perte, c’est accepter de se suicider !
 
Les résultats de l’étude montrent qu’une augmentation de 10 points de pourcentage des tarifs n’a entraîné qu’une réduction de 0,39 % des prix à l’exportation. Cela signifie que si l’administration de « Trompe-le-clown » imposait un tarif de 25 % sur un produit, les exportateurs réduiraient leur prix avant tarif de moins de 1 % et les importateurs « ricains » paieraient les 24 % restants, en disent-ils.
Les client de leurs clients idem…
En termes simples, les chercheurs ont déclaré que si environ 96 % du tarif est répercuté sur les consommateurs « ricains », alors pour chaque 100 $ de recettes fiscales perçues par le gouvernement, 96 $ sortent de la poche des consommateurs « ricains » à qui on en pique plus sans qu’ils ne s’en rendent compte.
Les entreprises étrangères ne supportant qu’environ 4 $ de ces frais tarifaires.
 
Or, au cours de l’exercice 2025, les États-Unis ont ainsi levé 195 Mds$ de recettes tarifaires. Si l’on utilise les résultats de l’étude, les consommateurs « ricains » ont donc payé environ 187,2 Mds$, soit environ 758 dollars par adulte « ricain » né viable, l’année dernière.
Par ailleurs, un autre pays étudié par le même institut était l’Inde. Ils prévoyaient que si l’Inde absorbait les coûts, ses prix à destination des États-Unis baisseraient par rapport aux expéditions vers d’autres marchés, puisque ces marchés n’ont pas de tarifs.
Cependant, les prix « ricains » sont restés inchangés par rapport à d’autres pays.
Et au lieu de cela, les exportateurs indiens ont réagi aux tarifs de « Trompe-le-clown » en expédiant également moins de marchandises aux États-Unis tout en maintenant leurs prix inchangés.
 
Les auteurs de l’étude en ont logiquement conclu que les consommateurs « ricains » sont les « derniers porteurs » des coûts tarifaires, les cocus de service !
Ils ont également indiqué que les tarifs ont d’autres effets négatifs sur les consommateurs, comme la réduction de la variété de leurs produits par les entreprises en raison de perturbations dans la chaîne d’approvisionnement.
« Ces ‘‘pertes de poids mort’’ sont de la pure perte économique – des coûts supportés par les Américains sans aucun avantage compensatoire », ont déclaré les auteurs.
 
On pourrait se demander pourquoi les entreprises étrangères n’absorbent-elles pas les coûts tarifaires ? Il y a quatre raisons identifiées pour lesquelles d’autres pays n’ont pas baissé les prix et, dans certains cas, se sont retirés des États-Unis.
La première est qu’il existe d’autres marchés alternatifs vers lesquels ces pays peuvent se tourner plutôt que les États-Unis.
En Inde, les données d’exportation ont montré que le pays maintenait ses prix à toutes les destinations. Cela suggère que l’Inde a pu trouver d’autres acheteurs : Z’ont pas les 2 pieds dans le même sabot, eux, alors que chez nous on préfère bloquer les routes et les ronds-points avides de subventions compensatrices (à financer avec des impôts nouveaux ou des dettes sur le dos de nos gamins : Un choix politique vraiment éclairé ?)
 
La deuxième raison est que baisser les prix pourrait logiquement ne pas aider.
L’équipe qui a réalisé cette étude a remarqué que même si les exportateurs réduisaient les prix, un tarif de caricatural (mais pas impossible) de 50 % serait difficile à contourner. Cela obligerait les exportateurs à baisser les prix d’un tiers et ce qui conduirait à des prix que la plupart des entreprises n’accepteraient de toute façon pas.
Je le répète, se lever tôt le matin pour vendre à perte, c’est du suicide…
 
La troisième raison est que les exportateurs n’apporteront pas d’ajustements coûteux de prix s’ils estiment qu’un tarif est temporaire ou pourrait être négocié.
Ils pourraient aussi penser que baisser les prix entraînerait plus de droits de douane parce qu’ils ont cédé aux exigences du pays qui impose des tarifs.
Ce n’est peut-être pas faux, mais c’est de la spéculation pure.
« Maintenir les prix signale sa résolution et évite une course vers le bas ».
 
La dernière raison est que les chaînes d’approvisionnement sont tout simplement « collantes ». De nombreux importateurs « ricains » entretiennent des relations de longue date avec des fournisseurs étrangers et ne peuvent pas facilement passer à d’autres fournisseurs. Cela donne un certain pouvoir au fournisseur existant, car ils savent que l’importateur « ricain » ne peut pas rapidement trouver un autre concurrent mieux disant.
Mais ça ne va qu’un temps… Le temps pour tout le monde de s’adapter aux nouvelles conditions du marché… afin d’y retrouver un nouvel équilibre entre offre et demande autour d’un prix d’équilibre.
 
On peut aussi aller plus loin en signalant qu’avant que « Trompe-le-clown » n’impose d’autorité ses tarifs, certains économistes pensaient qu’ils pourraient plonger l’économie « ricaine » dans une récession.
Personnellement, je ne parlais pas de récession, mais de ralentissement, à longue échéance.
Or pour l’heure, cela ne s’est pas produit. Au contraire, l’économie « ricaine » a remarquablement bien supporté les tarifs, défiant de nombreuses prédictions. Cependant, les tarifs affectent toujours les consommateurs « ricains » qui restent aussi des électeurs et qui puisent dans leur épargne elle-même alimentée par la spéculation sur les marchés financiers et des cryptos. Quand pour une raison ou pour une autre les tendances s’inverseront, ce qui arrivera tôt ou tard, il va y avoir des réveils douloureux…
 
D’abord, leurs coûts augmentent. Le Yale Budget Lab indique que les hausses tarifaires ont coûté environ 1.700 $ au ménage moyen l’année dernière.
Et d’autres recherches ont montré que les tarifs pourraient en réalité réduire l’inflation. Selon la Réserve fédérale de San Francisco, les fortes hausses tarifaires de 2025 pourraient exercer une pression à la baisse sur l’inflation, justement par un ralentissement des échanges en volume.
Le taux d’inflation annuel en 2025 n’était que de 2,7 %.
 
De plus le gouvernement « ricain » génère des revenus substantiels grâce aux tarifs douaniers. « Trompe-le-clown » a publiquement proposé plusieurs idées sur la manière dont il pourrait utiliser cet argent.
L’une de ces idées était d’utiliser les recettes tarifaires comme substitut à l’impôt fédéral sur le revenu. Cependant, ce plan ne fonctionnerait pas puisque l’impôt fédéral sur le revenu fournit aux États-Unis 2.716 Mds$ (en 2024) contre 86 Mds$ (même année) pour les droits de douane (Environ 200 Mds$ en 2025).
Alors « Trompe-le-clown » a proposé un dividende unique de 2.000 $ par « ricains-nés-viables ».
Mais les seuls tarifs ne pouvaient pas se permettre cela à moins que les États-Unis ne s’endettent, car son plan coûterait 300 Mds$. Il faudrait augmenter les taux de droits de douane encore de 50 % pour y parvenir…
Ce qui aurait une incidence équivalente sur le pouvoir d’achat du « ricain-moyen »…
Une course sans fin.
 
Et puis ces propositions pourraient rester hypothétiques si la Cour suprême juge que l’utilisation par « Trompe-le-clown » de la Loi sur les pouvoirs économiques d’urgence internationale est inconstitutionnelle.
De plus, dans tous les cas, à Kiel on affirme que les tarifs de douane donnent plus d’argent au gouvernement fédéral, mais que cet argent vient dans tous les des « ricains », pas d’autres pays : « Les tarifs de 2025 fonctionnent comme une taxe à la consommation pour les entreprises et les ménages américains.
Les 200 milliards de dollars supplémentaires de recettes douanières représentent la richesse transférée des Américains au Trésor américain, et non des producteurs étrangers. »
Point final.
 
Alors quand j’entends notre « Jupiter » national brandir la menace du « bazooka anti-coercition » de l’UE, je m’inquiète…
Car il consiste en quoi ?
Eh bien en de nouveaux droits de douane encaissé par l’UE sur des biens et des services, plus le gel de l’accès aux marchés publics européens et encore le blocage des investissements des entreprises « ricaines » qui viendraient travailler dans l’UE…
« Ça pourrait mettre des restrictions sur des grandes entreprises comme Netflix, comme Google, comme Facebook, comme OpenAI. Ce sont de grandes entreprises que les citoyens européens utilisent tous les jours. Donc évidemment, sanctionner ces entreprises aurait un effet très important sur les Américains, mais cela aurait aussi évidemment un effet très important sur les citoyens européens » nous précise un économiste du Centre « Gauloisien » d’études et de recherche en économie internationale (l’équivalent tricolore de l’institut de Kiel).
 
Autrement dit, ça veut dire quoi, si on sait lire entre les lignes ?
Que si on suit « Jupiter » qui veut montrer qu’il en a une plus grosse à 27 que « Trompe-le-clown » (alors que ce dernier a dit du premier qu’il n’en à rien à foutre puisqu’il ne sera plus là l’année prochaine…) en faisant payer qui au juste ?
Mais tout le « bas-peuple » des électeurs européens !
Heureusement, si la procédure du bazooka peut être lancée par la Commission européenne ou par un pays comme la « Gauloisie-ruinée » aujourd’hui et elle doit être approuvée par 55 % des États qui représente au moins 65 % de la population de l’UE.
Ceux sur qui tout cela va retomber en trombes d’eau à essorer sur les épaules, une fois de plus…
J’admire tous ces fats quand ils ne comprennent rien à rien, figurez-vous : Ils finiront par me tuer d’avoir trop ri !
 
Car pour ce qui est du Groenland, d’abord il existe un traité de 1951 qui permet aux USA de se considérer comme chez eux sur la plus grande île de la planète et deuxièmement, je rappelle que si un membre de l’OTAN est agressé, nous sommes tous solidaires contre son agresseur (qu’il soit « ricain », « Ruskov », « Chine-toc » ou « Nippon »). Et que si ça ne suffit pas, les traités européens organisent la même solidarité contre les agressions, mais à 27, sans les Turcs…
En conséquence, on peut dire qu’ils sont nombreux à ne pas savoir lire les textes existants…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)