Campagne de Trump (1/5)
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Et puis ce jour-là, la conversation aura été coupée court par Paul, sans raison apparente, de la façon suivante : « Amiral,
puisque vous vous adresserez à ma nièce, Christine, comme à la future patronne
de la fondation spatiale, elle et son acolyte ont accès à tous nos outils sans
restriction et tout particulièrement et surtout les ressources du logiciel BBR,
puisque c’est ce qui intéresse tout ce joli monde des espions qu’on va ainsi
détourner de mes activités aux Chagos… »
Gustave veut protester : après tout, la Cisa qui gère le logiciel BBR, c’est son gagne-pain à lui, mais aussi celui de plusieurs dizaines de famille des ingénieurs, des petites-mains et des gros-bras qui y sont salariés…
Paul ne le laisse pas faire : « N’insistez pas, bientôt tout le monde aura l’équivalent. Rappelez-vous ce que vous nous aviez dit sur le Charles-de-Gaulle. Ce qu’un cerveau peut faire, un autre peut le défaire…
Et vous aviez oublié de préciser que si un cerveau
fait une chose ou la défait, un autre peut en faire autant.
Autrement dit, il n’y a rien d’insurmontable et notre leadership restera dans notre capacité à innover de nouveaux produits à l’adresse de nos clients qui auront trait avec leur sécurité. »
Ce qui ne veut rien dire et tout à la fois…
« Donc, ce qui m’importe c’est que vous
mettiez une « sphère de sécurité » autour de Christine et Louison… Il
faut que la seconde devienne les yeux et les oreilles des services hostiles sur
mes activités personnelles, puisque ça les intéresse tant que ça. C’est la
meilleure façon de me laisser en vie tant qu’ils n’auront pas ce qu’ils
cherchent.
Et ils nous laisseront ainsi le temps de finaliser nos
objectifs.
Bien compris, Amiral ? »
Quel affront : recevoir ainsi un ordre d’un
ex-subordonné, ce n’est pas bien grave, mais de cette façon abrupte de
commandement, c’est presqu’offensant.
« Non, je ne comprends pas où vous voulez en venir. On protège quoi au juste de nos petits-secrets de fabrique ? »
« Pour l’heure le BBR dans sa version 3.0… »
Mais puisqu’il n’existerait pas…
« Pas encore. J’ai besoin de temps et de quelques précisions pour imaginer le finaliser correctement, au moins dans une forme opérationnelle minimale.
On protège tous les personnels. D’ailleurs, il me
faudrait quelques gros-bras, genre catcheur ou première ligne de rugby pour
rassurer Florence en Corse : c’est un point faible… la femme et les
enfants, et en Balagne les maffias évoluent très rapidement avec les trafics de
drogue tel que « mes potes » sur place maîtrisent de moins en moins
l’environnement.
Quant aux précisions, c’est la Cisa qui va me les fournir, parce que moi, je n’ai pas trop le temps… »
Sur quel thème, quel sujet ?
« L’attentat sur Trump ! »
Effectivement, personne n’avait rien vu venir. Mais
quelle importance, puisqu’il s’en est sorti quasiment indemne, le tireur ayant
été neutralisé et les services secrets se seront fait remonter les bretelles.
« Non mais ne me prenez pas pour une bille, Gustave. Qui croyez-vous qui va gagner cette élection-là après qu’on lui ai tiré dessus ? »
Julie et Gustave restent silencieux, réfléchissant chacun de son côté aux conséquences de cet attentat sur le cerveau reptilien des Américains appelés aux urnes en novembre prochain. Alors qu’Alexis se régale : son patron sait qui sera le vainqueur de cette consultation électorale !
Il a donc retrouvé « ses moyens »…
Quand elle le lui fera savoir, plus tard, Paul prétendra que non : « Si vous m’aviez posé la question à ce moment-là, je vous aurai répondu que c’est juste une déduction… Une déduction d’ailleurs assez logique. Au point qu’on peut se poser la question de l’existence d’une manipulation d’une partie du « deep state » ou des « ingénieurs du chaos » qui entourent Trump. »
Sur le moment, il poursuit à l’adresse de Gustave : « J’aimerai des détails et des traçages des acteurs de ce qui a failli être un drame pendant et avant les coups de feu. BBR doit pouvoir fournir ça, non ? »
Gustave mettra une équipe sur ce dossier…
Dans les faits et en résumé, le premier épisode de cette campagne s’est écrit le 31 mai à New-York, avec la condamnation historique de Donald Trump pour fraude.
Dans un second temps, en juin, le premier débat entre Joe Biden et son adversaire républicain tournait au cauchemar.
En juillet, une attaque blessant Donald Trump en plein rassemblement en Pennsylvanie marquait le monde. La photo de la balle effleurant son visage fera le tour du globe. L’Amérique ouvrira mardi 5 novembre un nouveau chapitre de son histoire politique, toujours plus brutale et tumultueuse.
La tentative d’assassinat de Donald Trump, alors ancien président des États-Unis et candidat Républicain à l’élection présidentielle, est survenu le 13 juillet 2024, lors d’un meeting politique à Meridian près de Butler, en Pennsylvanie (États-Unis), avant l’ouverture des JO de Paris.
Le candidat du Parti républicain, en campagne pour l’élection
présidentielle de novembre suivant, est la cible de huit coups de feu, dont un
le blesse à l’oreille droite. Une personne de l'assistance est tuée par une des
balles, juste avant que le tireur, allongé sur un toit à moins de 150 mètres,
soit abattu par un des deux snipers surveillant le site, et deux participants
sont blessés.
L’auteur des tirs est rapidement identifié comme Thomas Matthew Crooks, âgé de 20 ans et originaire de l’État : un local.
L’événement suscite une grande couverture médiatique aux États-Unis et des commentaires de toutes sortes. La réactivité des services de sécurité, ainsi que les mesures de protection du site, font l’objet de critiques, et la Chambre des représentants des États-Unis organise aussitôt des auditions.
Kimberly Cheatle, directrice du Secret Service, démissionne dans la foulée.
Les risques d’attentat contre les présidents et
candidats sont pris au sérieux, car au cours de l’histoire américaine, quatre
des quarante-cinq présidents (en 2024) sont morts assassinés et plusieurs
autres ont été victimes d’attentats. En sa qualité d’ancien président et de
candidat à l’élection, Trump est donc protégé par l’United States Secret
Service, plus couramment appelé « Secret Service », le service de protection
rapprochée des présidents, vice-présidents et anciens présidents américains.
Les meetings des candidats, dont ceux de Donald Trump, sont soumis à des contrôles stricts pour détecter les armes et objets interdits.
Le rassemblement organisé le 13 juillet 2024 dans le cadre de la campagne présidentielle de Trump afin de mobiliser des votes dans l’État-clé de Pennsylvanie, se déroule dans un lieu d’exposition agricole à Butler, doit être le dernier qu’il doit tenir avant la convention Républicaine, qui commence deux jours plus tard et au cours de laquelle il doit être officiellement investi candidat du Parti Républicain à l’élection présidentielle.
Donald Trump commence son discours à Butler, en plein air, à 18 h 03, heure d’été de la côte Est des États-Unis (EDT), coiffé d’une casquette rouge Make America Great Again (MAGA).
À 18 h 11 il essuie plusieurs coups de feu alors qu’il tourne la tête pour commenter un panneau de statistiques sur l’immigration illégale aux États-Unis. Thomas Matthew Crooks tire huit fois dans sa direction au moyen d’un fusil de type AR-15 calibre 223 Remington.
Crooks n’a pas été soumis à un contrôle de sécurité car il se trouvait à l’extérieur du périmètre sécurisé du rassemblement. Positionné en sniper, il s’était hissé sur le toit d’une remise, à environ 135 mètres de sa cible.
Donald Trump se penche alors derrière le pupitre qui
est devant lui et supporte les micros quelques secondes après, les agents du
Secret Service qui se trouvent au pied de l’estrade se précipitent pour l’entourer
et le protéger au sol et servir de bouclier humain alors que le tireur continue
de faire feu. Pendant ce temps, le public s’est en grande partie accroupi tout
en ayant les yeux rivés sur l’estrade et de nombreux cris d’effroi se font
entendre.
Après environ 25 secondes au sol, une éternité, Donald Trump se relève avec du sang sur l’oreille et le visage et sans sa casquette, tombée par terre.
Il demande à récupérer ses chaussures, puis montre son poing levé à la foule devant le drapeau américain, en scandant « Fight ! » à plusieurs reprises, exhortant ses soutiens à continuer le combat.
Ses partisans lui répondent par des acclamations et scandent « U-S-A ! ». Il est ensuite escorté jusqu’à un véhicule et conduit à l'hôpital de Butler pour être examiné, soigné et pansé.
Trois participants sont touchés : Corey Comperatore,
ingénieur en maintenance et pompier volontaire de Buffalo Township dans le
comté de Butler, âgé de cinquante ans, décède et deux sont grièvement blessées.
Ce fervent partisan de Trump, est atteint d’une balle en pleine tête et tué sur
le coup, près de son épouse et de ses filles.
Une cagnotte a été ouverte après coup et va récolter près de 190.000 $.
Le représentant américain Ronny Jackson déclare qu’une balle a éraflé le cou de son neveu qui est légèrement blessé.
La campagne de Trump organise une collecte de fonds GoFundMe pour les participants blessés ou tués au rassemblement, récoltant plus de 2 millions de dollars au 14 juillet.
Naturellement, le Secret Service mène une enquête avec le département de la Justice, le FBI et le Bureau des alcools, tabacs, armes à feu et explosifs. L’évènement est classé comme une tentative d’assassinat. Et à partir du 14 juillet 2024, le FBI enquête sur un « potentiel acte de terrorisme intérieur ».
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A
ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA
DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE »
!
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Gustave veut protester : après tout, la Cisa qui gère le logiciel BBR, c’est son gagne-pain à lui, mais aussi celui de plusieurs dizaines de famille des ingénieurs, des petites-mains et des gros-bras qui y sont salariés…
Paul ne le laisse pas faire : « N’insistez pas, bientôt tout le monde aura l’équivalent. Rappelez-vous ce que vous nous aviez dit sur le Charles-de-Gaulle. Ce qu’un cerveau peut faire, un autre peut le défaire…
Autrement dit, il n’y a rien d’insurmontable et notre leadership restera dans notre capacité à innover de nouveaux produits à l’adresse de nos clients qui auront trait avec leur sécurité. »
Bien compris, Amiral ? »
« Non, je ne comprends pas où vous voulez en venir. On protège quoi au juste de nos petits-secrets de fabrique ? »
« Pour l’heure le BBR dans sa version 3.0… »
Mais puisqu’il n’existerait pas…
« Pas encore. J’ai besoin de temps et de quelques précisions pour imaginer le finaliser correctement, au moins dans une forme opérationnelle minimale.
Quant aux précisions, c’est la Cisa qui va me les fournir, parce que moi, je n’ai pas trop le temps… »
« L’attentat sur Trump ! »
« Non mais ne me prenez pas pour une bille, Gustave. Qui croyez-vous qui va gagner cette élection-là après qu’on lui ai tiré dessus ? »
Julie et Gustave restent silencieux, réfléchissant chacun de son côté aux conséquences de cet attentat sur le cerveau reptilien des Américains appelés aux urnes en novembre prochain. Alors qu’Alexis se régale : son patron sait qui sera le vainqueur de cette consultation électorale !
Il a donc retrouvé « ses moyens »…
Quand elle le lui fera savoir, plus tard, Paul prétendra que non : « Si vous m’aviez posé la question à ce moment-là, je vous aurai répondu que c’est juste une déduction… Une déduction d’ailleurs assez logique. Au point qu’on peut se poser la question de l’existence d’une manipulation d’une partie du « deep state » ou des « ingénieurs du chaos » qui entourent Trump. »
Sur le moment, il poursuit à l’adresse de Gustave : « J’aimerai des détails et des traçages des acteurs de ce qui a failli être un drame pendant et avant les coups de feu. BBR doit pouvoir fournir ça, non ? »
Gustave mettra une équipe sur ce dossier…
Dans les faits et en résumé, le premier épisode de cette campagne s’est écrit le 31 mai à New-York, avec la condamnation historique de Donald Trump pour fraude.
Dans un second temps, en juin, le premier débat entre Joe Biden et son adversaire républicain tournait au cauchemar.
En juillet, une attaque blessant Donald Trump en plein rassemblement en Pennsylvanie marquait le monde. La photo de la balle effleurant son visage fera le tour du globe. L’Amérique ouvrira mardi 5 novembre un nouveau chapitre de son histoire politique, toujours plus brutale et tumultueuse.
La tentative d’assassinat de Donald Trump, alors ancien président des États-Unis et candidat Républicain à l’élection présidentielle, est survenu le 13 juillet 2024, lors d’un meeting politique à Meridian près de Butler, en Pennsylvanie (États-Unis), avant l’ouverture des JO de Paris.
L’auteur des tirs est rapidement identifié comme Thomas Matthew Crooks, âgé de 20 ans et originaire de l’État : un local.
L’événement suscite une grande couverture médiatique aux États-Unis et des commentaires de toutes sortes. La réactivité des services de sécurité, ainsi que les mesures de protection du site, font l’objet de critiques, et la Chambre des représentants des États-Unis organise aussitôt des auditions.
Kimberly Cheatle, directrice du Secret Service, démissionne dans la foulée.
Les meetings des candidats, dont ceux de Donald Trump, sont soumis à des contrôles stricts pour détecter les armes et objets interdits.
Le rassemblement organisé le 13 juillet 2024 dans le cadre de la campagne présidentielle de Trump afin de mobiliser des votes dans l’État-clé de Pennsylvanie, se déroule dans un lieu d’exposition agricole à Butler, doit être le dernier qu’il doit tenir avant la convention Républicaine, qui commence deux jours plus tard et au cours de laquelle il doit être officiellement investi candidat du Parti Républicain à l’élection présidentielle.
Donald Trump commence son discours à Butler, en plein air, à 18 h 03, heure d’été de la côte Est des États-Unis (EDT), coiffé d’une casquette rouge Make America Great Again (MAGA).
À 18 h 11 il essuie plusieurs coups de feu alors qu’il tourne la tête pour commenter un panneau de statistiques sur l’immigration illégale aux États-Unis. Thomas Matthew Crooks tire huit fois dans sa direction au moyen d’un fusil de type AR-15 calibre 223 Remington.
Crooks n’a pas été soumis à un contrôle de sécurité car il se trouvait à l’extérieur du périmètre sécurisé du rassemblement. Positionné en sniper, il s’était hissé sur le toit d’une remise, à environ 135 mètres de sa cible.
Après environ 25 secondes au sol, une éternité, Donald Trump se relève avec du sang sur l’oreille et le visage et sans sa casquette, tombée par terre.
Il demande à récupérer ses chaussures, puis montre son poing levé à la foule devant le drapeau américain, en scandant « Fight ! » à plusieurs reprises, exhortant ses soutiens à continuer le combat.
Ses partisans lui répondent par des acclamations et scandent « U-S-A ! ». Il est ensuite escorté jusqu’à un véhicule et conduit à l'hôpital de Butler pour être examiné, soigné et pansé.
Une cagnotte a été ouverte après coup et va récolter près de 190.000 $.
Le représentant américain Ronny Jackson déclare qu’une balle a éraflé le cou de son neveu qui est légèrement blessé.
La campagne de Trump organise une collecte de fonds GoFundMe pour les participants blessés ou tués au rassemblement, récoltant plus de 2 millions de dollars au 14 juillet.
Naturellement, le Secret Service mène une enquête avec le département de la Justice, le FBI et le Bureau des alcools, tabacs, armes à feu et explosifs. L’évènement est classé comme une tentative d’assassinat. Et à partir du 14 juillet 2024, le FBI enquête sur un « potentiel acte de terrorisme intérieur ».
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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