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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 12 août 2025

La séquence des JO de Paris (11/11)

Au-delà, chiffres et sécurité (2/2)
 
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
 
Côté argent public (État et collectivités), le montant encore incomplet des coûts publics, couvrant notamment une partie de la construction des ouvrages olympiques, figure à hauteur de 2,46 milliards d’euros dans un document du budget 2025. Mais le premier président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, avait évoqué en mars 2024 un coût public « entre 3 et 5 milliards.
La Cour des comptes a d’abord évalué « les dépenses d’organisation à 2,77 milliards d’euros » dont 1,4 milliard pour la sécurité, et « les dépenses liées aux infrastructures à 3,19 milliards d’euros ».
Soit un total pour les Jeux olympiques et paralympiques de près de six milliards d’euros de dépenses publiques, annoncera-t-elle dans « une première estimation ».
« Cette première estimation prend un intérêt accru dans le contexte de la préparation des JO d’hiver 2030 » qui se tiendront dans les Alpes françaises, a commenté l’institution. Aucune estimation du coût public des JO n’avait été faite jusqu’à présent.
Le premier président avait avancé en mars 2024 sur France Inter qu’ils pourraient coûter « entre trois, quatre, cinq milliards ».
Quant au coût pour rendre la Seine baignable, il est évalué entre « 200 millions à 1 milliard ».
 
Combien ont coûté les jeux Olympiques aux pouvoirs publics ? C’est à cette question que s’efforce de répondre un rapport de la Cour des comptes, publié ce lundi 23 juin. Si le rapport rappelle n’être que provisoire, il laisse à voir les grandes lignes : au total, près de 6 milliards d’euros ont été dépensés, dont un peu plus de la moitié dans des infrastructures (stades, piscines, etc.) et le reste dans l’organisation (sécurité, transport, festivités…).
 
Mais un pôle de dépense reste difficile à évaluer - et n’est d’ailleurs pas pris en compte dans ces 6 milliards : la baignabilité de la Seine, ce pari fou que s’étaient donné la Ville de Paris et le gouvernement en amont des Jeux, incarné par les médiatiques baignades d’Anne Hidalgo et Amélie Oudéa-Castéra. En effet, la Cour évalue ce coût « entre 200 millions et 1 milliard » ; une estimation pour le moins large.
Pour démêler ce dossier complexe, l’institution commence par rappeler le double objectif du projet : rendre la Seine baignable pour les sportifs et les Parisiens en 2024, mais aussi « répondre aux obligations environnementales fixées par plusieurs textes européens » sur la qualité de l’eau. Le texte détaille ensuite : « Une première estimation des montants engagés par les maîtres d’ouvrage a été établie à 1,04 milliard d’euros. »
Mais tout ce budget visant à assainir la Seine a-t-il servi à la rendre baignable ? « Selon le délégué interministériel aux jeux Olympiques et Paralympiques (DIJOP) et le préfet de la région d’Île-de-France, seuls certains investissements peuvent être directement rattachés à l’objectif de baignabilité de la Seine (mise en place de la désinfection des usines, travaux liés à l’assainissement des bateaux). »
Ce montant ne serait que de 32 millions d’euros, auxquels s’ajouteraient 168 millions pour accélérer le projet afin qu’il soit prêt en 2024. Soit un total de 200 millions.
En face, bon nombre d’investissements relèveraient « d’opérations réalisées de manière récurrente dans le cadre des programmes » d’assainissement de l’eau.
En clair, difficile de démêler les investissements qui relèvent de l’accélération impulsée par les pouvoirs publics pour avoir une Seine baignable en 2024, et ceux relevant de l’entretien de l’eau du fleuve.
D’un côté, on peut donc estimer que l’ensemble du budget est d’un milliard d’euros, mais de l’autre, on peut juger que seule un cinquième de ce milliard (200 millions) finançait spécifiquement le « plan baignade », le reste relevant simplement du bon entretien du réseau d’eaux parisien. « Les prochains travaux de la Cour pourraient préciser cette position », explique le rapport.
L’institution soulève un dernier point : baignable en 2024, la Seine le sera-t-elle encore en 2025, 2026, ou même 2030 ? Là encore, la Cour juge l’estimation impossible à réaliser. « Si 32 sites répartis à l’échelle de 16 communes sont aujourd’hui envisagés, leur ouverture au public implique une poursuite des actions engagées dans le cadre du plan « baignade », voire leur renforcement pour assurer la qualité sanitaire de l’eau. » La Cour des comptes devrait se repencher sur ce point avant la fin de l’année.
 
Mais le principal pôle de dépense de l’organisation est la sécurité, avec 1,4 milliard d’euros utilisés dans ce champ, dont la moitié en frais de personnel, essentiellement des primes. La Cour des comptes rappelle : « Ce montant doit être mis en regard de l’objectif de sécurité maximale assigné à l’évènement, qui a été atteint ». Mais pointe toutefois un manque d’anticipation : « De manière anormale, les estimations détaillées n’ont été réalisées qu’après le vote de la loi de finances pour 2024. Cette absence de prévision sérieuse est l’un des facteurs explicatifs de la gestion chaotique du budget consacré à la sécurité des Jeux en 2024. » Il n’y a pas que la baignade dans la Seine qui a fait tiquer les Sages de la rue Cambon.
 
Le 23 juin 2025, la Cour des comptes publiera une note choc sur les dépenses publiques engagées pour l’événement. Le chiffre total annoncé – 5,96 milliards d’euros – suscite déjà la polémique. Mais un poste se distingue par son ampleur : la sécurité, avec un budget de 1,4 milliard d’euros, financé à 95% par l’État. Jamais, hors contexte militaire, la République navait engagé autant pour assurer la sûreté dun événement civil. Cette décision soulève de nombreuses questions quant à la soutenabilité dune telle mobilisation, et la capacité de projection des forces intérieures en cas de crise simultanée.
Les jeux olympiques de Paris 2024 constituent un défi de sécurité sans précédent. Selon le rapport de la Cour, 1,387 milliard d’euros ont été consacrés à ce poste. L’architecture budgétaire dévoile un triptyque sécuritaire : forces humaines, équipements technologiques, et coordination cyber.
Le rapport recense une mobilisation inédite de 45.000 membres des forces de sécurité intérieure (police, gendarmerie, forces Sentinelle), auxquels sajoutent les agents de sécurité privée sous agrément et les réservistes opérationnels.
Parmi les lignes les plus lourdes : 580 millions d’euros en masse salariale (primes, heures supplémentaires, indemnités), 190 millions pour l’hébergement et la logistique des forces engagées, 140 millions pour les renforts temporaires, notamment par les forces armées (mission Vigipirate renforcée).
Selon la Cour : « L’absence de planification interinstitutionnelle dès 2021 a conduit à une inflation logistique mal maîtrisée à l’approche de l’événement. »
 
L’outil technologique de sécurisation des sites a lui aussi explosé : 100 millions d’euros pour la vidéoprotection, y compris 3.000 nouvelles caméras installées en Île-de-France, 64 millions pour la cybersécurité, avec des infrastructures spécifiques mises en place par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), 21 millions pour les drones de surveillance, déployés sur 12 sites sensibles (village olympique, Stade de France, fan zones).
Le ministère de l’Intérieur a également mis en place un centre opérationnel unique, interconnecté avec les forces armées pour les menaces de niveau 4.
 
Le ministère des Sports et le CoJop (Comité d’organisation des JO) dénoncent une lecture « trop exhaustive » de la Cour, jugeant que certaines lignes budgétaires sécuritaires relèvent de missions régaliennes de l’État, non spécifiques aux JO.
« Le rapport agrège des dépenses pérennes comme les recrutements policiers déjà votés dans la loi de finances 2024 », a déclaré Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre des Sports, sur RMC Sport.
La Cour répond que ces missions, bien qu’institutionnelles, ont été directement activées ou intensifiées pour les Jeux, ce qui justifie leur intégration au périmètre de contrôle.
« L’objectif est de restituer la totalité des moyens publics mobilisés. »
 
Même si la sécurité est en tête, d’autres postes apparaissent dans le rapport : Infrastructures sportives : 3,19 milliards d’euros, dont 1,1 milliard pour le village olympique,
Transports : 570 millions d’euros, principalement pour les RER modernisés et les connexions aux sites, Organisation générale (logistique, coordination, communication) : 2,77 milliards.
Ainsi, la part de la sécurité représente près de 23% du total du budget public olympique.
Pour les spécialistes, Paris 2024 a par ailleurs agi comme un révélateur des tensions qui existent dans la chaîne sécuritaire française : sous-estimation chronique des besoins logistiques, rupture de stocks critiques en équipements de protection, faible anticipation des recrutements temporaires.
La Cour recommande donc d’intégrer les besoins sécuritaires en amont dans les budgets pluriannuels, de créer un dispositif de coordination permanent entre ministère de l’Intérieur, armées, douanes, sécurité privée et collectivités.
Jamais les jeux olympiques n’avaient mobilisé une telle architecture sécuritaire. Les 1,4 milliard d’euros engagés représentent autant un exploit logistique qu’un signal d’alerte budgétaire pour l’avenir. Dans un contexte de menaces hybrides, de tensions sociales et de sollicitations permanentes des forces armées sur le territoire national, l’exemple de Paris 2024 oblige ainsi à repenser durablement le pilotage sécuritaire des grands événements. Car si les Jeux sont une vitrine, leur coût sécuritaire pourrait bien devenir un modèle… ou un précédent.
 
Parmi les « retours sur investissement », les touristes, après des mois à éviter la capitale, ils squattent de nouveau les hôtels, les trottoirs, les monuments de Paris…. Effet de rattrapage après les Jeux olympiques, programmée pour décembre de réouverture de Notre-Dame ?
Les touristes sont bel et bien de retour selon les professionnels du secteur.
« Cette année, leur nombre est bien plus important que la dernière fois que je suis venue. Il y a beaucoup plus de monde », observe Oscar Franceschi di Casoria, le napolitain, qui aura bravé le froid de fin décembre pour visiter la place du Trocadéro, emmitouflée dans sa doudoune. « On a entendu parler toutes les langues, sauf le français dans le métro », confirmera-t-on.
L’hiver suivant, les hôtels parisiens feront le plein : le taux de réservation pour les deux semaines de vacances de Noël frôlait les 70 % à la mi-décembre, soit 9 points de plus qu’il y a un an, selon les données de MKG Consulting.
 
Ainsi, les établissements haut de gamme tirent leur épingle du jeu, avec une progression de presque 14 points sur un an. Preuve, selon l’Union des métiers de l’hôtellerie (Umih), que la clientèle internationale au fort pouvoir d’achat est de retour.
Les Jeux olympiques ont « donné envie aux touristes soit de revenir, soit de venir, au vu des images », analyse le président de la branche Paris-Île-de-France de l’Umih, qui voit en ces chiffres un « effet JO ».
Déçus par un bilan estival en demi-teinte, avec une forte baisse de l’activité pour les restaurants, les musées et les taxis, les professionnels du tourisme attendaient cet effet rebond positif.
Avec 5 milliards de téléspectateurs, les Jeux de Paris ont été les plus suivis de l’histoire, selon le CIO.
« Cet effet rattrapage, on en avait besoin parce que la situation était très compliquée au troisième trimestre. Avec les JO, […] il y a eu des baisses de fréquentation très importantes. La restauration a fait moins 40 %, moins 50 % par moments ».
 
Sur l’île de la Cité, où se situe la cathédrale Notre-Dame, les commerçants du quartier attendaient avec impatience le retour des visiteurs, après cinq années de chantier de reconstruction marquées par le Covid-19 et la baisse de fréquentation touristique.
« La réouverture de Notre-Dame cette année était l’élément le plus important de notre liste. […] C’est un monument magnifique et c’était formidable de le voir, d’y prier, de le visiter », racontera Oscar, coiffée pour l’occasion d’un béret rouge, pour faire « Américains in Paris », le nouveau symbole à la mode.
 
La première semaine de sa réouverture en décembre prochain, la cathédrale accueillera 270.000 visiteurs en huit jours, comptera le recteur archiprêtre de Notre-Dame.
On compte également une hausse de + 15,4 % des arrivées internationales aux aéroports de la capitale pour atteindre 1,3 million, selon le baromètre de l’office du tourisme parisien.
Les touristes « se disent [que] c’est le moment d’aller à Paris, […] ils ont en même temps Notre-Dame, les vitrines des grands magasins qui attirent toujours beaucoup de monde », a résumé le président de l’Umih IDF.
Selon le président de la première organisation patronale de l’hôtellerie-restauration, l’activité touristique est favorable en 2024 en France, notamment dans la région Paca, les Alpes ou encore à Paris. Il s’est félicité samedi d’une « belle activité » touristique grâce au « double effet JO », au terme d’une année « atypique ».
« La région Paca est assez favorisée, les Alpes, Paris, les grandes villes, c’est le double effet JO ».
Selon lui, les réservations étaient à + 2,2% dans les hôtels, dont + 9% à Paris.
Une année « atypique » avec ce regain, qui suit les pertes estivales causées par le délaissement de la capitale durant les JO par les « gens qui ne s’intéressaient pas au sport », tandis que les établissements situés dans les zones les plus sécurisées des Jeux ont perdu « 6 ou 7 % » de chiffre d’affaires.
La France, comme Rio ou Londres ces dernières années, bénéficie de « l’attractivité » conférée par la visibilité mondiale du pays pendant les Jeux.
Après le « phénomène de stupéfaction, presque de glaciation » causé par la dissolution l’Assemblée nationale, le secteur du tourisme reste cependant « dans le brouillard absolu », a-t-il rajouté, quant aux décisions concernant son secteur d’activité que prendra le nouveau gouvernement.
Il a souligné les risques de licenciements et de fermetures que cette situation engendre.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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