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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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jeudi 4 juin 2026

Ce sont des drôles…

Tous responsables !
 
Naturellement, aujourd’hui, main sur le cœur, tous veulent « faire barrage » à l’extrême-droâte, et au « national-populisme », au moins dans mon pays de « Gauloisie-magnifique ». C’est devenu leur fond de commerce, et ils sont nombreux à se disputer les faveurs d’être le porte-drapeau de cette « lutte civilisationnelle ».
À croire que, soit ils n’ont rien compris, soit ceux sont eux-mêmes qui ont soutenu le diable pour demain lui « faire barrage ».
Personnellement, je me rappellerai toujours « Francisque-Mythe-errant », Président de cette Vème République qu’il disait détester, surnommé « Dieu » pour être devenu le « maître du Verbe », qui pour se maintenir au pouvoir malgré sa détestable gestion du pays balançait une phrase, une idée, voire une organisation comme SOS Racisme archi-subventionnée et sortie de rien (et qui y est retournée depuis), pour empêcher ses adversaires de droâte-Républicaine de devenir majoritaire dans le pays : Il aura gardé un mauvais souvenir de la première cohabitation (avec « le Chi »).
Et depuis, tous oscillent entre le mot et les maux extrêmistes…
 
En janvier 2024, « Marinella-tchi-tchi » n’a pas hésité à qualifier ainsi la loi « Pour contrôler l’immigration, améliorer l’intégration », adoptée par le gouvernement « @table » de « Victoire idéologique ».
Une année plus tard, « Fanfan-Bébé-Roux », figure centriste de la majorité, s’inquiétait publiquement d’une « submersion » migratoire.
Des éléments de langage qui illustrent un phénomène plus large : Les idées d’extrême droâte, autrefois marginales, semblent avoir trouvé leur place dans les discours et les pratiques de responsables politiques qui ne lui sont pas traditionnellement affiliés.
 
À l’analyse, la part d’idées d’extrême droâte dans les déclarations de politique générale progresse de manière continue depuis le milieu des années 1970, selon une dynamique de long terme qui dépasse largement les alternances partisanes.
Après des niveaux élevés au début de la Vème République – notamment sous « Michou-Deux-Braies » et de « Pompon-Pie-doux », dans le contexte de la guerre d’indépendance algérienne, le scoring idéologique d’extrême droâte augmente progressivement dans les années 1980 et 1990 (les année « Mythe-errant »), et marquera un palier relatif au tournant des années 2000 (les années « Chi »).
Puis il repart nettement à la hausse à partir des années 2010 (les années « Tagada-à-la-fraise-des-bois »).
Les discours les plus récents (années « Jupiter », sans socle dogmatique) atteignent ainsi des niveaux comparables à ceux observés dans les moments les plus conflictuels du début des années 1960, mais dans un contexte institutionnel bien plus stable que celui du début du régime.
 
Ce qui interpelle, c’est que les propos de « premiers sinistres » de droâte, du centre et même de gôche ont, à des degrés divers, repris des expressions ou des cadrages caractéristiques de ce registre idéologique « d’extrême-droâte » qui reste construit sur quelques thèmes restés stables au fil du temps.
Un phénomène qui n’a rien d’étonnant : L’extrême droâte ne crée rien ex nihilo, elle ne fait que radicaliser des idées déjà présentes dans la société – l’attachement à la nation, la valorisation de l’ordre ou la méfiance envers l’égalité.
La notion de nation en offre un bon exemple : Elle peut être comprise de manière ouverte, comme un projet politique commun ou, au contraire, comme une communauté fermée, définie par la naissance ou la supposée appartenance raciale.
 
Mais en valorisant ces interprétations exclusives, les « premiers sinistres » successifs du pays ont, depuis les années 1970, contribué à estomper la frontière entre discours d’extrême droâte et langage institutionnel.
Le constat est d’autant plus frappant que les déclarations de politique générale – ces discours solennels où un chef de gouvernement présente son programme devant l’Assemblée nationale et le Sénat – sont réputées consensuelles, destinées à rassembler une majorité. Or, même dans ce cadre codifié, le lexique s’est déplacé : Des termes autrefois impensables s’y sont imposés, élargissant peu à peu les limites du dicible, de ce qui peut être énoncé sans provoquer de tsunami.
 
Traditionnellement, on a tendance à expliquer la diffusion des thèmes d’extrême droâte par la cooptation électorale : Des partis reprennent ponctuellement certains éléments du programme de leurs adversaires pour séduire leur électorat. « Bling-bling » (le repris de justice qui a réalisé un hold-up sur le parti Gaulliste pour gagner l’Élysée) a, par exemple, multiplié les références à l’« identité nationale », en 2007 et en 2012.
C’est même à cette époque-là que de Corsu-Gaulois et fier de l’être (au moins depuis la bataille de Ponte-Nuovo perdue à jamais par les « cousins-patriotes »), je suis devenu « Gauloisien-Corsu » quand il aura affirmé que nous étions tous des gaulois…
Non mais il s’était regardé, lui ?
Le kon, il en a oublié sa première épouse ajaccienne, qui n’a rien d’une gauloise (de ceux qui « dessinaient sur les murs de leurs grottes quand la Grèce inventait la philosophie », en dit toujours mon beauf’ [celui qui fait le Grec dans le civil] !)
 
Toutefois, à des périodes où cette stratégie n’était pas payante électoralement, à qui sait regarder, apparaît une hausse du score idéologique d’extrême droâte dans les discours de « premiers sinistres » également issus du centre ou de la gôche, les pires (qui ont pourtant, d’après leurs prétentions, des « valeurs » radicalement opposées).
Autrement dit, la diffusion ne résulte pas seulement d’un calcul stratégique : Elle traduirait un déplacement durable du langage politique.
Car cette idée a été développée à l’extrême droâte par la Nouvelle Droâte, un courant intellectuel né en 1969 autour du think tank « Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne » (Grece) qui avait pour ambition de réhabiliter une pensée réactionnaire, voire fasciste, mais pas encore « nationale-populiste » (qui aura dépassée tout le monde en une petite décennie), à l’échelle européenne, après la Seconde Guerre mondiale.
Pour cela, la métapolitique, de celle qui façonne l’espace politique lui-même, en modifiant son paradigme idéologique, repose sur une idée simple : Avant de prendre le pouvoir, il faut transformer la société et, pour cela, il faut réinventer les mots, les symboles et les cadres de pensée qui la structurent.
Autrement dit, il s’agit de façonner le sens commun pour le rendre plus perméable à ses idées plutôt que de convaincre directement sur la base d’un programme politique clairement identifiable.
Une stratégie revendiquée par certains membres éminents de l’extrême droâte « gauloisienne-fasciste » comme « Marions-Marre-&-Chiale ».
 
Autrement dit, une idée auparavant impensable peut devenir politiquement légitime si elle est régulièrement évoquée, débattue ou reformulée dans des termes plus neutres.
Et Dieu sait si les marxistes savaient faire ce genre de chose sous le vocable de la « dialectique hégélienne » (que j’en aurai bavé pour avoir dû travailler avec quelques-uns et être resté attaché à la maïeutique Socratique) : C’est toute une génération de « sociologues-&-penseurs-scientifiques » qui nous bassinait à énoncer des vérités qui n’en étaient pas, un peu comme des curés avec leur missel et les prières inlassablement répétées, pour mieux convaincre ensuite…
 
Pour en rire, je me souviens d’un prof d’Histoire, agrégé des lycées, qui nous avait lancé en classe lors d’un cours sur le mur de Berlin, qu’il fallait mettre fin aux 10 millions de réfugiés qui passaient à l’Ouest… « Mais pour l’essentiel des médecins et des avocats ! »
Devant l’énormité du propos (10 millions sur à peine 14 ou 15), je suis parti dans un fou rire qui a vite gagné toute la classe et je me suis retrouvé chez le proviseur avec un avertissement qui m’empêchait de redoubler (au cas où)…
 
Ainsi à chaque fois qu’un responsable politique – même modéré – mobilise une rhétorique sécuritaire, anti-immigration ou anti-égalitaire, il contribue, volontairement ou non, à élargir cette « fenêtre de respectabilité » : Ce qui paraissait extrême hier devient aujourd’hui une opinion ordinaire, ni plus ni moins.
Et on défend depuis Voltaire, le droit d’exprimer des idées, mêmes les plus extrêmes, surtout quand, comme par magie, elles sont devenues « acceptables » !
 
En modifiant les cadres symboliques et les associations de sens, des responsables politiques qui ne sont pas affiliés à l’extrême droâte ont donc contribué – bon gré mal gré – à un processus « métapolitique » favorable à la diffusion de ses idées. Ce faisant, ils ont contribué à les faire entrer dans le langage du pouvoir, jusqu’à les rendre familières au-delà des acteurs qui s’en revendiquent traditionnellement.
Tous coupables, vous dis-je. Et s’ils ne le sont pas, ils restent tous responsables…
Car depuis 2017, la façon dont l’exécutif (qui n’a pas de colonne vertébrale idéologique) parle effectivement de l’immigration, notamment en reprenant, encore plus que ne le fait « Marinella-tchi-tchi » et « Bordel-là », la métaphore du flux prêt à déborder en est un excellent exemple.
Malheur à eux tous…
Car il faut tout de même rappeler qu’en « Gauloisie-sans-frontière », il n’y a que 7,7 millions d’immigrés qui y vivent, soit 11,3 % de la population totale. Et encore, 2,6 millions d’entre eux, soit 33,5 %, sont « Gauloisien-de-naissance ».
C’est respectivement 14,3 % et 36 % en Belgique, 14,36 % en « Ibérie », 8,4 M au Royaume-Uni et 10,4 M en « Teutonnie », etc…
 
Les « premiers sinistres » qui se réclament du centre – et qui se présentent souvent comme des figures de modération – sont les mêmes qui paradoxalement ont contribué à accélérer ce glissement vers l’extrémisme.
En effet, si certains « premiers sinistres » de droâte (comme « Deux-Braies », le « Chi » et même « Bat-la-mou ») atteignent ponctuellement des scorings idéologiques d’extrême droâte particulièrement élevés dans leurs propos, d’autres sont nettement plus bas (« Chat-Ban-Del-Masse », « Couvre-deux-Mur-ville » ou « Raf-la-main-sur-le-cœur »).
Mais la droâte se caractérise ainsi par une dispersion interne qui laisse entrevoir l’intervention d’autres facteurs contextuels dans la mobilisation des idées d’extrême droâte : Par exemple, la nomination de « Chat-Ban-Del-Masse » est marquée par la volonté d’une ouverture aux sociaux-démocrates de « Pompon-Pie-doux ». Cela se retrouve dans son programme de « nouvelle société » et son discours qui dénonce un pays de « castes » et des inégalités excessives.
Mais le « gagneur de Bord-Dos » s’est fait jeter par « « Giskar-A-la-barre »…
 
À l’inverse, les « premiers sinistres » issus du centre présentent des niveaux durablement élevés de références d’ultra-droâte et relativement homogènes, en particulier dans la période récente (« Kung-fu-panda », « Gens-Casse-tête » ou « Gaby-@table »). L’écart maximal observé au sein du centre – entre « Lili-Bête-Borgne » et « Gens-Casse-tête » – ne dépasse leur « scoring » que de 3 points l’un envers l’autre alors qu’il dépasse 8 points entre « Chat-Ban » et « Deux-Braies », les deux « premiers sinistres » de droâte aux scores les plus opposés.
 
Et cette configuration des mesures se retrouve dans la distribution des scorings : Parmi les cinq « premiers sinistres » affichant des scores les plus élevés, on compte trois personnalités de droâte et deux du centre, tandis que les cinq scores les plus faibles regroupent une personnalité de gôche et quatre de droâte.
Le centre occupe ainsi de manière plus constante le haut du spectre : À l’exception de « Lili-bête-Borgne », l’ensemble des « premiers sinistres » centristes se situent au-dessus de la médiane, ce qui en fait un vecteur plus régulier de normalisation de ce registre idéologique.
 
« Kung-fu-panda » évoque ainsi la « pression migratoire » et les « tensions » qu’elle ferait peser sur la cohésion nationale, dans une logique de gestion administrative des flux.
« Casse-tête » appelle pour sa part à « rétablir l’autorité de l’État » face à une « coalition d’ennemis de la République » mêlant terrorisme, séparatisme et extrémisme (pas d’amalgame, n’est-ce pas…).
« Gaby-@table » recourt quant à lui à de multiples reprises à la métaphore du « réarmement » – de l’État, de l’école ou des politiques publiques – inscrivant l’action gouvernementale dans un registre martial.
Pris ensemble, ces cadrages contribuent à installer durablement dans le langage du pouvoir des représentations historiquement associées à l’extrême droâte, sous des formes euphémisées.
J’admire…
 
Et m’inquiète : On transforme, on conditionne nos concitoyens comme de vaillant « gardiens des valeurs républicaines » (rappelez-vous le débat pré-électoral des primaires du centre et de la droâte de 2017… pour ceux qui peuvent s’en rappeler), sans vraiment définir ce qu’il y a dedans (autre qu’une auberge espagnole…).
 
Ainsi, en cherchant à incarner la raison et le compromis, le centre a souvent repris les thèmes de l’extrême droâte pour mieux les encadrer ou les « rationaliser ». Mais cette stratégie produit l’effet inverse : Elle légitime ces thèmes en les inscrivant dans le langage gouvernemental.
Un ramassis de socio-traites, en somme… des écervelés.
En se définissant depuis toujours comme le pôle de la modération, le centre adopte une posture d’arbitre plutôt que de compétiteur dans le jeu démocratique. Or, tout en jouissant d’une position de force lorsqu’il est au pouvoir, le centre tend à renvoyer dos à dos l’extrême droâte et la gôche. Et paradoxalement, c’est une formule doublement gagnante pour l’extrême droâte qui se voit normaliser (en devenant un extrême parmi d’autres) tandis que l’un de ses principaux adversaires se trouve diabolisé, la gôche étant désormais présentée comme extrémiste…
Alors qu’elle est générosité dogmatique, certes avec le pognon d’autrui… parce que c’est plus facile de le voler racketter là où il est que de le faire générer par le labeur et le talent (dont ils sont souvent dépourvus… La preuve, s’ils en avaient, ils seraient proche de la droâte républicaine, ou de la social-démocratie de gôche, comme un « Deux-l’Or » par exemple).
 
Mais cette dynamique ne se limite pas qu’à des calculs électoraux ponctuels. Comme l’explique notamment « Pique-et-t’y », l’expansion du centre, en affaiblissant les partis de gôche et de droâte traditionnels, contribue à polariser le champ politique.
En se présentant comme « au-dessus des clivages » tout en mettant en œuvre des politiques largement alignées sur l’agenda de la droâte (voire en reprenant certains de ses cadrages) le centre opère un déplacement du référentiel politique.
Ce processus contribue à rendre encore plus discutables puis d’autant plus acceptables des thèmes et des diagnostics initialement portés par l’extrême droâte.
 
Et là, il convient tout de même de rappeler comment les élites libérales de la République de Weimar ont cru pouvoir canaliser les forces autoritaires en les intégrant au jeu institutionnel – avant d’en être les premières victimes.
Le parallèle historique souligne la fragilité d’un centre qui, en voulant instrumentaliser l’extrême droâte, finit parfois par lui ouvrir la voie.
C’est probablement ce qui se trame sans le dire : On le saura l’année prochaine.
Et les conséquences de ces calculs politiques ou de ces lâchetés pourraient être redoutables : La CGT prépare ainsi et dès maintenant la mise à mort de l’économie tricolore si le « Air-Haine » remporte les prochaines élections nationales !
C’est dire que les militants ne croient pas une seule seconde à la percée de « Mes-Luches » !
Fantastique, n’est-ce pas ?
 
Et pendant ce temps-là, le monde court à sa perte avec des cinglés qui espèrent vivre sur Mars avec votre pognon et pendant des siècles et des siècles pour atteindre l’immortalité… mais c’est un autre billet en préparation.
Et on meurt tous les jours sous les bombes ou les balles d’autres cinglés qui tuent, estropient, blessent, violent, détruisent pour leurs idéaux « nationalpopulistes » et extrémistes : Il ne faut pas l’oublier non plus.
Je reste inquiet, figurez-vous… parce que finalement, nous sommes tous responsables de notre sort, y compris celui que certains construisent même sans le vouloir. Ni le savoir…
Quels aveuglements !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mercredi 10 décembre 2025

Il se lâche sur France-Soir…

La République des mignons !
 
« Transe-Soir », ce quotidien du soir (avec « Le Monde », ce torchon) qui se partageait le lectorat des sorties d’atelier alors qu’à mâtine on achetait le « Figue-à-rot » (cet autre torchon) ou l’Huma (la voix de Moscou), a gardé un format hebdomadaire sans papier et seulement internétique pour publier, vaille que vaille quelques billets d’humeur.
Et il y en a un qui a retenu mon attention, celui d’un « journaleux » dont je n’ai même pas retenu le nom, qui fait probablement « plumitif dans le civil », mais qui m’aura fait rire au point que retrouvant son « papier », je le reprends aujourd’hui.
Juste pour le plaisir.
 
Il le sous-titre : « Quand le pouvoir s’entoure de favoris trop jeunes, trop fidèles, trop protégés ». Oh ? Des coquins au pouvoir ? Mais non…
Et il embraye sur : « Les mignons. Ils et elles sont jeunes, élégants, et généralement brillants pour ce qui est de l’élocution. Et pour la plupart d’entre eux, ils sont loyaux, toujours, jusqu’à l’aveuglement. »
Je résume : « Dorlotés par le Prince qui les couvre de titres, d’argent public et de responsabilités démesurées, ces novices ou anciennes gloires étatiques (novices elles aussi quand elles furent intronisées initialement, et qui sont remises ainsi en lumière postérieurement), reçoivent les plus hautes charges sans avoir l’expérience requise. En échange, ces jeunes loups et jeunes louves aux dents longues ; et vieilles gloires aux canines qui rayent le parquet ; vouent au Prince un culte exclusif et démesuré. Et sans pitié, ni scrupules, ni remords qu’ils sont, ils écartent brutalement toute personne qui pourrait peu ou prou leur faire de l’ombre. »
On sent poindre quelques amertumes…
« On appelle ces messieurs et dames de la cour, les mignons et les mignonnes. »
 
Et de prévenir immédiatement : « Mais attention ! Le terme n’a rien de gentil ni d’innocent. Depuis près de cinq siècles, il désigne en politique française les favorites du souverain. Ces hommes et ces femmes politique qui doivent tout à la proximité affective (et parfois plus) avec le maître, et rien au mérite collectif ou aux corps constitués. Historiquement masculin, le terme s’est féminisé avec le temps, intégrant les « mignonnes » – ces favorites qui, comme leurs homologues masculins, usent de séduction, d’influence et de fidélité pour gravir les échelons du pouvoir. »
C’est la loi du genre…
 
Et de nous rappeler que tout commence avec Henri III, le dernier des Valois, monté sur le trône un peu jeune, à 23 ans, après avoir fui la « Polaksie ».
Il faut vous dire qu’il ramène avec lui à « Paris-sur-la-Seine » une bande de jeunes nobles ultraélégants : Cheveux frisés, boucles d’oreilles, pourpoints moulants, parfums capiteux, collerettes gigantesques, et j’en passe !
Ceux-là dorment dans les appartements royaux.
Ils reçoivent des duchés et des pensions folles, et bien qu’ils n’aient aucune expérience ni compétence dans ce domaine, ils commandent des armées et des navires.
Ces cercles sont majoritairement masculins mais des favorites féminines gravitent autour, influençant le roi par des voies disons « plus discrètes » sinon plus « intimes ».
On comptait ainsi Anne de Joyeuse. Un homme fait duc et pair à seulement 24 ans, amiral de « Gauloisie-royale », et marié avec fastes payés par le Trésor royal (400.000 écus d’or), une fortune astronomique pour l’époque. Mais ce n’est pas le plus déméritant.
Il y a aussi Jean-Louis de Nogaret de La Valette, fait duc d’Épernon, gouverneur de provinces entières et colonel général de l’infanterie, il est devenu immensément riche grâce aux largesses royales.
Enfin, on peut lister également François d’O, Louis de Maugiron, Jacques de Lévis de Caylus, Saint-Mégrin dont le principal fait d’armes commun à tous est qu’ils sont tous morts jeunes, souvent en duel pour défendre l’honneur de leur roi !
 
L’auteur en conclut que le rôle des mignons était clair : « Ces hommes et ces femmes formaient un bouclier humain autour du souverain, influençant ses décisions quotidiennes, écartant les rivaux du Conseil royal, et servant de relais pour des intrigues de cour. En échange, le roi les protégeait farouchement, ignorant les plaintes des grands seigneurs ou du peuple. »
Et si leurs abus étaient légendaires et systématiques, ils comprennent entre-autres des détournements massifs, les mignons s’enrichissaient personnellement via des pensions exorbitantes, des terres confisquées, et des monopoles sur des taxes ou des offices. Anne de Joyeuse, par exemple, accumula une dette publique colossale pour financer ses extravagances.
 
« Un népotisme effréné assorti de promotions fulgurantes sans mérite militaire ou administratif caractérisait les mignons. Par exemple, Épernon devint l’un des hommes les plus puissants de France sans avoir jamais gagné une bataille majeure. »
L’influence des mignons est répertoriée « toxique » : « Ils poussaient le roi à des politiques impopulaires, comme des taxes supplémentaires pour financer leurs luxes, aggravant la misère populaire pendant les guerres de Religion. »
C’est un raccourci…
Mais, un de leur travers, et pas des moindres, leurs mœurs étaient pour le moins controversées voire scandaleuses. Les pamphlétaires ligueurs (catholiques extrêmes) les accusaient d’orgies, de corruption morale et de sodomie (« mignons de cul », « gitons du roi »).
Le mot « mignon » glissa ainsi d’un sens affectueux (« joli garçon chéri ») à une forme d’insulte politique chargée d’ambiguïté sexuelle.
 
On peut noter comme l’auteur un « duel des Mignons (27 avril 1578) » entre mignons d’Henri III et partisans du duc de Guise, où six nobles meurent en une matinée, la fête des mignons l’année précédente (1577) où dans des bals extravagants sont tenus là où les mignons se travestissaient, alimentant les rumeurs et la haine populaire. Enfin l’assassinat d’Henri III (1589) soi-même serait indirectement lié aux mignons, car leur influence avait exacerbé les tensions religieuses et politiques, menant à la chute du roi…
C’est encore un raccourci, suppose-je…
Le sort réservé aux mignons fut presque toujours tragique, illustrant le revers de la médaille du favoritisme.
La plupart moururent violemment avant 30 ans dans des duels absurdes (comme Quélus, agonisant 33 jours après un combat), des assassinats (Saint-Mégrin tué par les Guise), ou des exécutions sommaires (Joyeuse décapité après la défaite de Coutras en 1587).
À la mort du roi, les survivants furent pourchassés, entraînant exil, emprisonnement, ou trahison forcée – Épernon seul s’en sortit en reniant Henri III et en s’alliant à Henri IV, mais il resta haï toute sa vie, nous rappelle le « journaleux ».
 
« Les mignonnes, comme les dames de cour, subissaient un sort similaire » nous rappelle-t-il (disgrâce rapide, pauvreté, ou mariage forcé pour les écarter). Leur chute soulignait la précarité du pouvoir basé sur la seule affection royale. « Une leçon récurrente : quand le prince tombe, les favori·te·s paient l’addition en premier. »
« Ce schéma – ascension fulgurante, abus, scandales, puis chute brutale – se répète dans l’histoire française : les « roués » de Philippe d’Orléans (Régence), les favorites de Louis XV (Pompadour, Du Barry, enrichies scandaleusement et haïes par le Parlement), les « chers amis » de Napoléon III, jusqu’aux « visiteurs du soir » de Mitterrand, ou aux énarques de promotion sous d’autres présidents. »
C’était l’introduction de son propos : Car il y a une suite !
 
À 39 ans, « Jupiter » arrive au pouvoir avec la cour la plus jeune de l’histoire récente : « Une moyenne d’âge sous les 35 ans au début, avec une loyauté personnelle absolue et combinant expérience souvent mince ou inexistante. »
Il oublie de dire que sous « Bling-bling », ses « sinistres » parmi les étoiles montantes se disaient tous diplômés de ceci ou de cela, jusqu’à « Rachi-Dada-Mimi » (gardes des sots) qui avait suivi des cours du soir en droit…
Que « Jupiter », un personnage finalement « inattendu » 6 mois plus tôt, n’aura occupé aucune fonction régalienne avant d’être élu par un « front républicain » mobilisé par les frères-maçons pour le soutenir et une presse déchaînée contre les favoris (« Jupette », « Fifi-le-souteneur ») et faisant déjà le lit de « Mes-Luches » comme matador crucifiant la « gôche » devenue incapable de « faire barrage » à la « peste-blonde ».
Ça aura pu fonctionner deux fois, mais ça aura durablement abîmé notre démocratie.
D’une part, « Jupiter » a un problème avec sa queue pour avoir épousé sa mère… On est tout de même dans un pays qui condamne fermement les détournements de mineur, surtout quand il s’agit de « papy-boomer » face à des minettes désarmées (cf. « MevTsétsev » et le « Consentement » extorqué) mais pas d’une grand-mère cougar face à un puceau (et pourtant[1])…
D’autre part, cette relation de couple est fermement encadrée par la gardienne de la « presse Pipole » (Mimi-Marchand, récidiviste condamnée, comme plusieurs autres personnes dans l’entourage du couple présidentiel…), au moins quant à son image, mais il semble que « Jupiter » soit aussi un mari battu, en tout cas giflé, malmené
Le plus incroyable dans cette affaire-là, c’est que les détracteurs de « Jupiter » font circuler la fake que « Bibi » n’est pas « Bibi », mais son frère Jean-Mi, après avoir changé de genre… comme si une « transition » peut être compatible avec l’accouchement de plusieurs gamins… antérieurement !
Enfin, ce Président-là est un adulte « pas fini ». Il ne s’est pas reproduit, mais ça, la vie propose et impose parfois quelques accidents désolants, ignorant à jamais ce qu’est une nuit blanche pour raison de dents qui poussent ou ne serait-ce que le biberon de 4 heures du matin (et les boutons de la varicelle et autres maladies infantiles qui forment l’immunité) et n’aura jamais porté l’uniforme de la République, lui à qui manquent manifestement les « amitiés viriles » des chambrées musclées…
Bref, un « incomplet » qui se complait avec des dandys aux mœurs contrariées.
 
Ainsi, il convient de noter que dès 2017, des éditorialistes (« Zézé-amour », « Du-Âme-elle ») font justement le parallèle avec Henri III.
Le mème « République des mignon·ne·s » (écriture inclusive propre au wokisme de l’époque oblige) explose, intégrant pleinement les « mignonnes » – ces favorites élégantes et médiatiques, propulsées par fidélité au prince.
Car la spécificité de la « Jupitérie » c’est de rendre le phénomène « inclusif » : Des mignonnes comme « Si-Bête-la-Diarrhée » (porte-parole iconique) ou « Marre-laine-Chia-pas » (secrétaire d’État omniprésente), toutes deux aux charmes et charisme jouissifs et dodelinant, jouent finalement le même rôle que les mignons historiques, avec influence démesurée, protection élyséenne, et parfois scandales à la clé (les affaires de cabinets de conseil, le fond Marianne, etc.).
 
Et c’est sans parler des kamarades de promotions de la grande « ékole de l’EN », qui malgré les casseroles et les suspicions de conflits d’intérêt s’accrochent là où on a pu les parachuter (comme « Colère », de secrétaire général du château…)
Et je ne vous raconte même pas le destin « d’@ttal », courtisan du « Cousin Santini » (celui d’« Issy-les-Moules » dans le neuf-deux) qui ne cachent plus depuis des décennies ses « amitiés particulières » pour les jeunes garçons entreprenants, vigoureux et ambitieux, cest de notoriété nationale…
Celui-là, de militant soce, par le fait du prince est devenu « premier-sinistre » incapable de former un consensus autour de sa personne jusqu’à faire perdre tout légitimité au parti présidentiel, « ex-En Marche-même-pas-en-rêve » à l’occasion des élections européennes… sans enjeu mais qui aura basculé dans chaos politique après une dissolution ratée !
Mais notre « journaleux » n’y fait pas référence.
 
Et c’est qui qui paye tout ça, au juste, devinez donc ?
Car effectivement le schéma Henri III est respecté : Enrichissement éhonté via des postes clés, mais fidélité aveugle, et quand le vent tourne… eh bien silence au comptoir ou promotion ailleurs, le plus loin possible comme ce « sinistre de la diplomatie » qui ne parle pas un mot d’angliche mais se retrouve propulsé dans tous les cénacles anglophones du monde pour me représenter (et vous aussi), parce quil est aussi lex dun Pacs dissout avec son patron à Matignon.
D’ailleurs, je ne vous raconte pas la suite où on nous propose soit un « Soce » qui fait fils de « Philosophe » et ne connaît pas grand-chose de la chose publique, ou le « mignon » de « Marinella-tchi-tchi » qui ne connait rien à rien et a en plus un peu de mal à apprendre un minimum des « codes communs » et basiques. Mais ces deux-là « présentent bien », la tronche du « gendre parfait » !
 
Et puis son propos (celui du « journaleux ») prend un tour particulier et me surprend en nommant le tout dernier mignon en date : « Le général Fabien Mandon, passé en deux ans de chef d’état-major particulier du président (2023) à chef d’état-major des armées (septembre 2025), et individu qui ose déjà alerter sur la nécessité d’« accepter de perdre nos enfants » face à la Russie (discours du 18 novembre 2025 au Congrès des maires) »
Moâ j’avais gardé souvenir d’un autre général 5 étoiles qui s’est retrouvé chômeur le lendemain du premier 14 juillet du règne de « Jupiter »…
Lui (le « journaleux »), manifestement, il a une arête qui lui est resté en travers de la gorge autour de propos qui ne sont jamais que des postures… Ou alors je n’ai rien compris, ou alors c’est lui qui prend des vessies pour des lanternes : Nous verrons bien…
 
Et de conclure : « À suivre. La cour est plus vivante que jamais, et l’histoire nous enseigne que les mignons finissent toujours par payer l’addition ou par la faire payer au pays entier.
J’en veux pour preuve la dette de 1.200 milliards supplémentaires sous Macron qui court toujours, et qui enchaîne les Français sur trois générations, à 52.000 euros par tête de pipe » (bébé à naître inclus) affirme le « plumitif »…
Je m’en fous, moâ j’ai déjà payé en ayant organisé ma succession : Ils ne m’en prendront pas plus le jour de mon décès…
Et une fois mort, il ne leur restera que leurs yeux pour me pleurer…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Pour ceux qui ne savent pas, en 1971, André Cayatte s’emparait d’un fait divers tragique qui avait divisé la « Gauloisie-des-bons-sentiments » – le suicide de Gabrielle Russier, professeure jugée pour détournement de mineur – et réalisait l’un de ses films les plus marquants : « Mourir d’aimer » avec la brillante Annie Girardot en vedette.


jeudi 9 octobre 2025

13 heures et 56 minutes

La dernière bouffonnerie de « Jupiter » ! 
 
Après un effroyable et à peine supportable suspense de près de 4 semaines, 27 jours exactement, et plusieurs retards à l’allumage, le premier gouvernement « Le-cocu-cornu » n’aura survécu que 13 heures et 56 minutes exactement…
 
À peine installé dimanche soir, qu’on n’a même pas eu le temps de se demander qui était éjecté (l’ajaccien), qui y entrait (pimprenelle ?) et pourquoi tous les autres avaient été si méritants pour y rester, qu’il a été emporté dès le lundi matin par la démission soudaine du « Premier sinistre ».
Que désormais, certains se demandent si on ne devrait pas supprimer le poste et verser directement dans un régime présidentialiste intégral ?
 
En effet, moins de vingt-quatre heures après leur nomination, les « sinistres » fraîchement reconduits ont donc dû rester à leur poste, contraints de redéballer leurs bagages avant même d’avoir pu véritablement se réinstaller pour assurer les affaires courantes et les décisions urgentes (signer les parapheurs préparés par leurs administrations réciproques).
Quant à ceux qui sont arrivés, ils sont repartis, avec leurs indemnités et autres avantages comme la voiture avec chauffeur et le secrétariat payé à vie – sauf pour « Le-Mère » qui y renonce puisqu’il a déjà tout ça depuis son départ pour « l’Helvétie » – et tous laissent la presse étrangère abasourdie par cette démission éclair qui se poursuit par des consultations tous azimuts…
 
« Aggravation de la crise politique française », « le plus grand désordre de la Vème République » (eh oui, elle ressemble désormais tellement à la IVème et à la VIème rêvée par « Mes-Luches ») …  que les mots de la presse étrangère ne sont pas assez forts pour qualifier cette démission, même nos amis du « plat pays » qui sont restés sans gouvernement durant plus de 500 jours sans que ça ne gêne vraiment personne…
Sauf que pour tous, le chaos politique « tricolore » incombe à notre « Jupiter » national.
Ce qui, à mon sens (mais qui s’en soucie ?) est une grave erreur d’analyse… puisque « Jupiter », le « maître des horloges », ne fait qu’exploiter l’éparpillement, la décohésion de l’électorat qui a du mal à se mobiliser, gangréné par l’abstention nourrie par le « tous pourris »…
Pas fou : Il n’y a pas de hasard à cette situation, au contraire.
 
Nombreux sont les quotidiens internationaux qui ont souligné dès le petit matin qu’il s’agit-là du plus éphémère « premier sinistre de la Vème République ».
Je vais vous dire, ça aura été tellement rapide que les sites gouvernementaux n’ont même pas eu le temps se mettre à jour quant à la composition du gouvernement que déjà ils étaient obsolètes !
(Un lundi matin, au retour d’un beau week-end d’insouciance : Dur-dur !)
Un record qui ne va pas être facile à dépasser…
Bien moins donc que les quatre autres « premiers sinistres » qui ont démissionné successivement depuis le début du second mandat de « Jupiter » en 2022 (« Lili-Bête-Borgne », « Gaby-le-Magnifique-@tal », « Barre-niée » et « Bébé-roux-de-secours »).
 
Une démission qui cause un « désordre encore jamais vu depuis les débuts de la Vème République » selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, quotidien conservateur « Teuton ».
Une analyse partagée avec d’autres médias à l’image du journal conservateur Ibérique ABC, qui décrit « la crise politique la plus grave de l’histoire de la Vème République » (que là ils exagèrent franchement pour faire œuvre d’autisme-appliqué en omettant mai 68 et la fuite de De Gaulle à Baden-Baden, les rues de la kapitale à feu et à sang, le pays bloqué par une grève générale qui provoquait des pénuries de tout dans les cités, la plage sous les pavés, voire même l’époque du « putsch du quarteron des généraux », d’Alger, mais c’était en mai 1958, provocant la fin de la IVème République agonisante).
Une crise qui « s’aggrave encore et plonge la France dans l’incertitude la plus profonde ».
Mais non : Il y en a qui savent ce qu’ils font…
 
Justement, les plumitifs flamands précisent que « ceux qui croyaient nager déjà dans un chaos complet seront surpris : la politique française est parvenue à renforcer la dose », souligne, railleur, le quotidien De Standaard : « La France erre depuis des mois telle un bateau à la dérive, et d’aucuns espéraient que le nouveau Premier ministre apporterait l’accalmie dans le pays. Ils avaient tort ».
Tu parles : Ce sont des doux rêveurs !
« Le-Cocu-cornu », c’est un pote de la première heure de « Jupiter »…
 
J’avais moâ-même envisagé qu’il le nommait là comme d’une récompense (pour les avantages liés à la fonction) de sa fidélité de serviteurs zélés, à condition qu’il prenne son temps et qu’il règle quelques affaires opaques en douce (même si je ne sais pas encore lesquelles, mais je vais trouver…), alors que l’Est de l’UE flambe et que « Vlad-Poux-Tine » voit certainement les galéjades parigotes comme le dernier épiphénomène de la décomposition systémique des démocraties occidentales qu’il exècre et qu’il s’est donné pour mission de détruire afin de rendre sa gloire à l’éternelle « Sainte-Russie » et en profiter pour donner les derniers coups de boutoirs d’un conflit asymétrique et cybernétique qu’il orchestre de main de maître pour vaincre enfin en Ukraine… puisqu’il n’y parvient pas par la force de son armée (d’incapables).
Mais non, j’imagine désormais que c’est pire que ça…
 
Certains titres mettent l’accent sur le risque de crise économique majeure, d’autres préfèrent disserter sur les ratés de « Jupiter » et sa possible chute.
« Seb-Le-Cocu-cornu » aura été un Premier ministre « trop intransigeant », analyse le quotidien « ritalien » la Repubblica.
Il faut dire qu’il serait plutôt très maladroit si on entend « Re-Taïaut-Taïaut »… le « sinistre de l’ordre et des cultes » par intérim reconduit qui se voit déjà « Calife à la place du Calife » (et a la tête du grand vizir Iznogoud).
 
Ces semaines de négociations se sont révélées être « d’inutiles marchandages », dénonce le journal « hispanique » ABC. D’autant que l’ancien « sinistre des Armées » a finalement annoncé un gouvernement quasiment inchangé vis-à-vis du précédent, qui signait le retour du contesté « Pruneau-le-Mère », « l’homme aux 1.000 milliards » de dettes publiques, qui avait pourtant annoncé son retrait de la vie politique gauloisienne pour partir se réfugier dans un paradis proche fiscal voisin.
Sa volte-face « vient de plonger la France dans le chaos politique », d’après le média zurichois Blick.
 
La démission du « premier-sinistre » « est une humiliation pour lui, pour la France et pour Emmanuel Macron », tranche de son côté le quotidien anglais The Spectator.
Car de nombreux médias internationaux pointent du doigt la responsabilité du président de la République dans la crise actuelle…
« Ce n’est probablement pas la faute des Premiers ministres qui ont échoué, puisqu’ils étaient différents les uns des autres.
Si quelqu’un est à blâmer pour la situation actuelle, c’est bien le président qui choisit les premiers ministres », estime le journal Hellène Kathimeriní.
Ce qui est exact.
Depuis 2022, « le président fait (presque) comme si de rien n’était », poursuit le quotidien genevois Le Temps.
Ce qui est également exact.
 
La presse souligne les mauvais choix de celui qu’on ne voit plus qu’à la télévision « en train de pontifier devant les Nations unies » (il aime ça : Il lui manque juste le trône de Bokassa Ier. On n’est pas « Jupiter » pour rien…).
Blick écrit que « l’impression que Macron cherche avant tout à protéger sa fin de mandat jusqu’en mai 2027 a de quoi déranger, dans un pays où seulement 17 % des Français font encore confiance au chef de l’État dans les derniers sondages ».
 
Pas seulement, à mon sens : Il a toujours été secrètement déçu d’une part, par le fait qu’il n’a jamais été aimé pour ce qu’il croit être aux yeux du monde et surtout de « sa Bibi » comme le centre incontournable de l’univers et, d’autre part, par une castration liée à la limitation de deux mandats consécutifs imposés par la constitution alors qu’il ne prendra sa mesure que dans l’alignement de plusieurs, tellement il est si jeune.
Souvenez-vous, sitôt élu, il voulait déjà modifier ce texte fondateur et aura été arrêté par les « frangins-trois-points », dont « Gégé-Co-long » le maire de Lugdunum de l’époque, en gardien de siècle des Lumières…
Une ambition qui par des détours improbables prend corps…
 
« Ce n’est pas une question de personnalité. Macron a commis de nombreuses erreurs », pointe de son côté Rzeczpospolita.
Ce qui n’est pas faux.
Le quotidien « Polak » s’avançait en titrant « La France en difficulté : le crépuscule d’Emmanuel Macron ».
D’autres canards se montrent moins affirmatifs, mais interrogent la pérennité du président à la tête du pays, à l’instar du grec Kathimeriní : « Emmanuel Macron va-t-il rester président jusqu’en 2027 ? (…) Jusqu’à récemment, beaucoup auraient qualifié d’improbable (la chute de cinq gouvernements en deux ans), désormais, tout est possible ».
 
Eh oui, c’est bien la conséquence des théories du chaos qui auront emporté le « Brexit » sur des mensonges, et porté « Trompe » et « Mélodie » au pouvoir selon les même méthodes de fakes-news respectivement aux USA et en « Ritalie ».  
« La France est à l’agonie et ses souffrances ne peuvent qu’empirer tant que Macron sera au pouvoir », résume de son côté l’éditorialiste conservateur de The Spectator, journal politique britannique.
Pourtant, elle peut en supporter encore plus.
Et plus on lui fera avaler des couleuvres, plus ça arrangera « Jupiter » dans ses desseins…
 
Outre-Atlantique en revanche, on s’inquiète de l’incertitude dans laquelle est plongée la « Gauloisie-sempiternelle ».
Les options de « Jupiter » « se réduisent » pour tenter de « contenir une dette française qui s’envole tout en obtenant un consensus a minima dans une Assemblée nationale fragmentée », écrit à ce sujet le Wall Street Journal.
Comme si la dette nationale devenait tout d’un coup un sujet alors qu’il aurait dû en être débattu au moment du « quoiqu’il en coûte »…
Depuis qu’elle est établie, ce n’est même plus un sujet politique, tout juste à peine une question financière et comptable…
Financière pour décaisser ce qui est encaissé, comptable pour évaluer le risque à provisionner chez les créanciers du pays.
Parce qu’il va y avoir de la casse, à peu près comme en Hélénie il y a une décennie, ou comme aura su en tirer profit « Mille-&-i » en Argentine.
En rappelant, au hasard, la bonne gestion de « Mélodie-la-ritale » et le bon exemple ibérique.
Les problèmes d’argent n’emportent pas mort d’homme et trouvent toujours des solutions.
 
En revanche, vous aurez déjà noté comme moâ que certains agitent déjà la solution politique de ringardiser le Parlement (on a déjà évoqué le sujet) : Puisque le peuple des électeurs ne parvient pas à formuler une majorité – une aubaine entretenue sciemment qui vise à détourner aussi le citoyen de son droit vote jusqu’à éventuellement l’en déposséder –, une fois de plus on fera sans lui (comme avec la constitution européenne).
Vous ne votez pas, ou pas assez, ou pas « comme il faut », eh bien on passera outre demain.
 
Deux solutions : Soit on change la constitution pour créer un vrai régime présidentiel à l’américaine, mère de toutes les démocraties électives, avec des scrutins uninominaux à un seul tour et donc un bon bipartisme de façade qui simplifie tout, format « acceptable » à qui il manque seulement un large consensus interne en « Gauloisie-des-Lumières » alors qu’il est déjà validé à l’international ;
Soit, il n’y a aucun consensus à espérer, le boxon est toujours plus compact et plus indescriptible, ce à quoi on rajoute peu ou prou, avant ou après, quelques tentatives de « sédition » et « Jupiter » use de l’article 16 de la Vème !
Il est placé au bon endroit pour ça…
 
Les pleins pouvoirs dégénèrent rapidement en état d’urgence – il l’a déjà décrété et ça a bien marché à l’époque du « Conard-virus », pris comme d’une vaste répétition grandeur nature – face au défouloir de la rue qui tente alors un coup de force en réaction avec quelques « zadistes », « skinheads » et autres « black-blocks » (là encore, ça fonctionne assez bien et sur commande, avec ou sans « Ben-Allah » en support ou en observateur) et ça se termine par quelques exécutions sommaires, des ordonnances d’exception, l’instauration de la loi martiale et l’avènement du « troisième empire » (qui prendra un autre nom) selon le schéma du « neveu de mon cousin » (celui qui dort aux Invalides…).
 
Je vous le signale, c’est un plan qui existe depuis l’arrivée de « Jupiter » à l’Élysée et qui a été suggéré à « Marinella-tchi-tchi » par les anciens de l’OAS : Il est toujours plus que d’actualité, juste retardé qu’il a été par diverses contrariétés.
Au moins, vous aurez été prévenus très en avance pour organiser votre exil…
Le mien est prévu en Balagna indipendente!
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)