Campagne de Trump (2/5)
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Le Secret Service est largement critiqué notamment par
le camp Républicain, car l’assaillant a pu se positionner sur le toit d’un
hangar et tirer plusieurs fois avant d’être neutralisé. Sont mises en cause la
réactivité des services de sécurité ainsi que les mesures de protection du
site. Le Congrès doit auditionner des membres des services de sécurité, tandis
que des Républicains et des Démocrates appellent la directrice du Secret
Service, Kimberly Cheatle, à démissionner, ce qu’elle fera par la suite.
Interrogée par une commission de la Chambre des représentants le 22 juillet 2024, celle-ci déclare que les tirs contre Donald Trump constituent l’échec opérationnel le plus important de son agence depuis plusieurs décennies, mais elle élude les questions des membres de la commission. Elle démissionne d’ailleurs dès le lendemain de cette audition.
Le FBI identifie rapidement le tireur : il s’agit bien
de Thomas Matthew Crooks, un jeune-homme de 20 ans, originaire de Bethel Park,
en Pennsylvanie qui a achevé ses études secondaires au lycée de Bethel Park en
2022.
Crooks a fait une donation pour une cause Démocrate, le Progressive Turnout Project (incitation au vote), à hauteur de 15 dollars, en janvier 2021. Quelques mois plus tard, il s’enregistre comme électeur du Parti Républicain dans le comté d’Allegheny en Pennsylvanie. Son père est également enregistré comme électeur du Parti Républicain et sa mère comme électrice du Parti Démocrate.
Et on sait que Crooks avait récemment cherché sur Internet si Biden ou Trump devaient donner un discours près de chez lui.
Il n’était pas connu des services judiciaires et n’avait pas de problème de santé mentale connu.
Conclusion de Paul, à un autre moment de leur conférence hebdomadaire du lundi, via internet, avec Gustave, Julie et Alexis qui peut ainsi en témoigner : « Et vous trouvez normal qu’un gamin militant du parti du candidat lui tire dessus deux jours avant le Congrès qui doit l’investir, vous ? »
L’arme est celle de son père. Le tireur a acheté 50
cartouches dans une armurerie, ainsi qu’une échelle d’environ 1,5 mètre, le
jour de l’attentat, juste avant de se rendre sur le site du rassemblement avec
un engin explosif dans le coffre de sa voiture. C’est là qu’il a grimpé sur le
toit d’un bâtiment situé à environ 135 mètres au Nord de la scène. Le même
bâtiment abritait trois tireurs d’élite de la police chargés de couvrir le
rassemblement, mais aucun d’entre eux n’était positionné sur le toit. Du coup, Crooks
n’a subi aucun contrôle de sécurité, car le toit où il est monté était
curieusement hors du périmètre de sécurité tel que délimité par le Secret
Service pour le rassemblement. Et Crooks aurait été photographié deux fois par
des agents de sécurité avant la fusillade, précisera Gustave dans son rapport
d’enquête.
Un membre de l’équipe tactique de l’unité des services d’urgence du comté a vu Crooks sur le toit et il a averti d’autres services de sécurité. Le policier qui a photographié Crooks rapporte l’avoir vu « examiner » le toit du bâtiment avec un télémètre.
Ensuite, des agents du Secret Service ont repéré Crooks sur le toit environ 20 minutes avant la fusillade. Un officier de la police municipale a voulu monter sur le toit, mais Crooks a pointé son arme dans sa direction et l’officier a reculé, puis il est tombé de plus de deux mètres de haut et s’est blessé à la cheville.
C’est juste après cette interaction avec le policier municipal que Crooks a tiré dans la direction de l'ex-président. Des snipers du Secret Service ripostent et tuent Crooks, 26 secondes après le premier tir de l’assaillant.
Donald Trump réagit rapidement sur son réseau social
Truth Social par un long communiqué, où il adresse ses condoléances à la
famille de la personne décédée, ainsi que ses pensées à celles blessées lors de
l’attaque. Et il exprime son ressenti lors de l’attaque exprimant qu’il est «
plus important que jamais que nous restions unis ».
Une façon de tirer la couverture à lui et en tirer un avantage indéniable.
L’ancien président George W. Bush publie un communiqué condamnant une « attaque lâche » et se dit soulagé que le candidat Républicain soit sain et sauf.
Elon Musk, tout en apportant son soutien à Donald Trump, annonce appuyer plus encore sa candidature présidentielle, tout en demandant la démission de la directrice du Secret Service. Jeff Bezos déclare de son côté que Trump « a fait preuve d’une grâce et d’un courage extraordinaire littéralement sous le feu ».
Des élus Républicains comme le alors sénateur J. D. Vance ou Mike Collins accusent le président Joe Biden d’avoir indirectement ou directement amené à la tentative d’assassinat, notamment par l’utilisation d'un vocabulaire de diabolisation contre Donald Trump, ainsi que les médias en le traitant de fasciste, ce qui est ridicule aux yeux d’un militant Républicain comme le tireur.
Sebastian Gorka, assistant adjoint de Donald Trump quand il était président, déclare plus logiquement que l’événement « était à prévoir parce que le Parti Démocrate a normalisé la violence dans les huit dernières années ».
Le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris reçoivent des briefings sur la tentative d’assassinat, Biden disant qu’il est « soulagé d’apprendre » que Trump soit en sécurité. Et il déclare un peu plus tard que « tout le monde doit (…) condamner (cette tentative d’attentat) ».
Les anciens présidents Bill Clinton et Barack Obama disent quant à eux et respectivement que la violence politique n’a pas de place « en politique » et « en démocratie ».
Cette tentative d’assassinat suscite beaucoup de
réactions diplomatiques. Dès les premières heures suivant l’événement, de
nombreux dirigeants politiques s’expriment sur le sujet, de tout continent et
de toute affiliation politique, en « condamnant » l’attaque ou en exprimant
leur solidarité à l’endroit de Donald Trump et des autres victimes.
L’événement est parfois comparé à la tentative d’assassinat de Theodore Roosevelt en octobre 1912, lors de laquelle l’épaisseur de son discours d’une cinquantaine de pages avait freiné la balle, ce qui avait sauvé la vie de l’ex-président, à nouveau candidat à l’élection présidentielle. Roosevelt avait exhorté la foule à ne pas molester son agresseur et avait terminé son discours, ne se rendant à l’hôpital seulement 90 minutes plus tard.
Soixante ans plus tard, le gouverneur Démocrate et ségrégationniste de l’Alabama, George Wallace, est visé par un attentat lors de la campagne présidentielle de 1972. Ayant définitivement perdu l’usage de ses jambes à la suite de l’attentat, Wallace ne put terminer la campagne aux élections primaires démocrates.
Alors que Paris fait défiler la troupe
exceptionnellement de l’Arc de Triomphe à la Porte Dauphine sur l’avenue Foch
pour la fête nationale, la Place de la Concorde étant encombrée par deux stades
éphémères qui accueilleront des épreuves en plein-air des JO dans 12 jours, une
réunion se tient avec le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala
Harris sur la tentative d’assassinat de Donald Trump dans la salle de crise de
la Maison-Blanche,
Dans les jours qui suivent cette tentative d’assassinat, l’équipe de Joe Biden choisit de retirer les spots publicitaires très critiques envers Donald Trump, ce qui est considéré par ses partisans comme une décision très inopportune en cette période de campagne électorale.
Un historien souligne alors que « le corps blessé mais intact de Trump contraste avec les difficultés d’élocution et de mémoire de Biden ». En effet, l’image de l’ancien président, blessé mais vindicatif et poing levé, est considérée comme « iconique » et « historique », en témoigne la photographie prise par Evan Vucci, qui fait le tour du monde via les médias et les réseaux sociaux.
Selon Le Monde, les conséquences de l’attentat sur la campagne présidentielle, marquée par les interrogations sur l’état de santé du président Biden, lâché par une partie de son camp après un débat fortement défavorable face à Donald Trump, seraient imprévisibles.
Pourtant, durant la semaine qui suit, Trump et son colistier, J. D. Vance, profitent d’un enthousiasme très fort durant la convention Républicaine. Trump et ses alliés clament qu’il a « failli prendre une balle » pour la démocratie et le pays.
Médiatiquement, l’attention diminue et se déplace vers Joe Biden et les nombreux appels des Démocrates pour qu’il se retire de la course, ce qu’il fait le 21 juillet, une décision inédite à ce stade de la campagne.
Finalement cette campagne aura débouché sur une participation globalement
et en moyenne « plus importante dans les comtés Républicains » que Démocrates,
selon une analyse chiffrée du site Politico. Seulement deux débats sont
acceptés par le candidat Républicain, l’un avec Biden le 27 juin, l’autre avec
Harris le 9 septembre.
Le contenu du premier est effacé par l’attention des médias et des réseaux sociaux pour les trous de mémoire de Biden et le second par les propos de Trump affirmant que les immigrés haïtiens de Springfield, une petite ville de l’Ohio, volent chiens et chats de leurs voisins pour les manger, la caméra se déplaçant alors vers Kamala Harris qui pouffe de rire.
Et puis la capture d’écran d’un faux sondage NBC indiquant que 92 % des électeurs ont jugé Trump vainqueur du débat, inonde alors les réseaux sociaux, alors qu’il s’agit en réalité d’un sondage « non-scientifique », d’une filiale de Fox News, recueilli en cours de débat sans panel représentatif.
À partir de la fin juillet, les deux campagnes publicitaires se
concentrent massivement sur les trois États-charnières de la région des Grands
Lacs, où l’issue se révèle quasiment aussi serrée qu’en 2016 et 2020, au point
d’indisposer parfois les électeurs, les Démocrates restant soupçonnés de
continuer à privilégier dans leurs programmes leurs bastions des côtes Est et
Ouest, voire les « establishment » de ces deux régions, d’autant que la
campagne du président Joe Biden, issu d’une famille modeste de Pennsylvanie, ne
passe pas l’été, malgré son adoubement par les primaires.
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A
ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA
DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE »
!
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Interrogée par une commission de la Chambre des représentants le 22 juillet 2024, celle-ci déclare que les tirs contre Donald Trump constituent l’échec opérationnel le plus important de son agence depuis plusieurs décennies, mais elle élude les questions des membres de la commission. Elle démissionne d’ailleurs dès le lendemain de cette audition.
Crooks a fait une donation pour une cause Démocrate, le Progressive Turnout Project (incitation au vote), à hauteur de 15 dollars, en janvier 2021. Quelques mois plus tard, il s’enregistre comme électeur du Parti Républicain dans le comté d’Allegheny en Pennsylvanie. Son père est également enregistré comme électeur du Parti Républicain et sa mère comme électrice du Parti Démocrate.
Et on sait que Crooks avait récemment cherché sur Internet si Biden ou Trump devaient donner un discours près de chez lui.
Il n’était pas connu des services judiciaires et n’avait pas de problème de santé mentale connu.
Conclusion de Paul, à un autre moment de leur conférence hebdomadaire du lundi, via internet, avec Gustave, Julie et Alexis qui peut ainsi en témoigner : « Et vous trouvez normal qu’un gamin militant du parti du candidat lui tire dessus deux jours avant le Congrès qui doit l’investir, vous ? »
Un membre de l’équipe tactique de l’unité des services d’urgence du comté a vu Crooks sur le toit et il a averti d’autres services de sécurité. Le policier qui a photographié Crooks rapporte l’avoir vu « examiner » le toit du bâtiment avec un télémètre.
Ensuite, des agents du Secret Service ont repéré Crooks sur le toit environ 20 minutes avant la fusillade. Un officier de la police municipale a voulu monter sur le toit, mais Crooks a pointé son arme dans sa direction et l’officier a reculé, puis il est tombé de plus de deux mètres de haut et s’est blessé à la cheville.
C’est juste après cette interaction avec le policier municipal que Crooks a tiré dans la direction de l'ex-président. Des snipers du Secret Service ripostent et tuent Crooks, 26 secondes après le premier tir de l’assaillant.
Une façon de tirer la couverture à lui et en tirer un avantage indéniable.
L’ancien président George W. Bush publie un communiqué condamnant une « attaque lâche » et se dit soulagé que le candidat Républicain soit sain et sauf.
Elon Musk, tout en apportant son soutien à Donald Trump, annonce appuyer plus encore sa candidature présidentielle, tout en demandant la démission de la directrice du Secret Service. Jeff Bezos déclare de son côté que Trump « a fait preuve d’une grâce et d’un courage extraordinaire littéralement sous le feu ».
Des élus Républicains comme le alors sénateur J. D. Vance ou Mike Collins accusent le président Joe Biden d’avoir indirectement ou directement amené à la tentative d’assassinat, notamment par l’utilisation d'un vocabulaire de diabolisation contre Donald Trump, ainsi que les médias en le traitant de fasciste, ce qui est ridicule aux yeux d’un militant Républicain comme le tireur.
Sebastian Gorka, assistant adjoint de Donald Trump quand il était président, déclare plus logiquement que l’événement « était à prévoir parce que le Parti Démocrate a normalisé la violence dans les huit dernières années ».
Le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris reçoivent des briefings sur la tentative d’assassinat, Biden disant qu’il est « soulagé d’apprendre » que Trump soit en sécurité. Et il déclare un peu plus tard que « tout le monde doit (…) condamner (cette tentative d’attentat) ».
Les anciens présidents Bill Clinton et Barack Obama disent quant à eux et respectivement que la violence politique n’a pas de place « en politique » et « en démocratie ».
L’événement est parfois comparé à la tentative d’assassinat de Theodore Roosevelt en octobre 1912, lors de laquelle l’épaisseur de son discours d’une cinquantaine de pages avait freiné la balle, ce qui avait sauvé la vie de l’ex-président, à nouveau candidat à l’élection présidentielle. Roosevelt avait exhorté la foule à ne pas molester son agresseur et avait terminé son discours, ne se rendant à l’hôpital seulement 90 minutes plus tard.
Soixante ans plus tard, le gouverneur Démocrate et ségrégationniste de l’Alabama, George Wallace, est visé par un attentat lors de la campagne présidentielle de 1972. Ayant définitivement perdu l’usage de ses jambes à la suite de l’attentat, Wallace ne put terminer la campagne aux élections primaires démocrates.
Dans les jours qui suivent cette tentative d’assassinat, l’équipe de Joe Biden choisit de retirer les spots publicitaires très critiques envers Donald Trump, ce qui est considéré par ses partisans comme une décision très inopportune en cette période de campagne électorale.
Un historien souligne alors que « le corps blessé mais intact de Trump contraste avec les difficultés d’élocution et de mémoire de Biden ». En effet, l’image de l’ancien président, blessé mais vindicatif et poing levé, est considérée comme « iconique » et « historique », en témoigne la photographie prise par Evan Vucci, qui fait le tour du monde via les médias et les réseaux sociaux.
Selon Le Monde, les conséquences de l’attentat sur la campagne présidentielle, marquée par les interrogations sur l’état de santé du président Biden, lâché par une partie de son camp après un débat fortement défavorable face à Donald Trump, seraient imprévisibles.
Pourtant, durant la semaine qui suit, Trump et son colistier, J. D. Vance, profitent d’un enthousiasme très fort durant la convention Républicaine. Trump et ses alliés clament qu’il a « failli prendre une balle » pour la démocratie et le pays.
Médiatiquement, l’attention diminue et se déplace vers Joe Biden et les nombreux appels des Démocrates pour qu’il se retire de la course, ce qu’il fait le 21 juillet, une décision inédite à ce stade de la campagne.
Le contenu du premier est effacé par l’attention des médias et des réseaux sociaux pour les trous de mémoire de Biden et le second par les propos de Trump affirmant que les immigrés haïtiens de Springfield, une petite ville de l’Ohio, volent chiens et chats de leurs voisins pour les manger, la caméra se déplaçant alors vers Kamala Harris qui pouffe de rire.
Et puis la capture d’écran d’un faux sondage NBC indiquant que 92 % des électeurs ont jugé Trump vainqueur du débat, inonde alors les réseaux sociaux, alors qu’il s’agit en réalité d’un sondage « non-scientifique », d’une filiale de Fox News, recueilli en cours de débat sans panel représentatif.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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