La cérémonie d’ouverture (2/3)
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Néanmoins, c’est l’ensemble du spectacle, et non cette seule saynète, que
Dionysos semble recouvrir de sa présence tutélaire à travers la figure du
passeur de torche masqué, variation aux multiples résonnances, de Belphégor au
hussard sur le toit, mais surtout incarnation de la figure fondamentale du
« trickster », ce « joker » insaisissable personnifiant le principe
fluctuant de la vie ainsi que la réunion des oppositions.
L’érosion de la fête civique prend en partie sa source dans l’instauration
de modes de vie moins participatifs qu’autrefois, et aujourd’hui bien plus
médiés par les écrans. L’histoire se joue désormais moins dans la rue, et se
retrouve sur les réseaux sociaux.
Cette cérémonie d’ouverture, avec son interpénétration des plans, ses effets de flash-back, de chevauchement des temps, sa circulation des figures, appelaient une réception plus télévisuelle que présentielle. En cela, elle réactive simultanément deux médias de masse, celui de la fête civique, l’ambition artistique et celui de la télévision.
On aurait pu penser que cette dernière avait perdu la bataille face aux réseaux sociaux. C’est ici une belle revanche de ce média plus populaire que son rejeton numérique (23 millions de téléspectateurs rien qu’en France).
Chef d’orchestre de cet agencement démesuré des médias et des moyens, l’artiste devient aussi un chef d’entreprise à la tête de sommes colossales. Peut-être un changement d’échelle historique, avec ses conséquences en matière de montages esthétiques, techniques et financiers, dans l’histoire du spectacle vivant, dans lequel l’évènementiel, tant décrié par les artistes, ne fera plus mentir l’ambition poétique.
On pense à plusieurs polémiques, avant et après. Notamment celle relative
à un des tableaux présentés en mondovision (les spectateurs installés autour
des berges n’auront pas bien remarqué, sauf à être à proximité d’un écran
géant…)
Celui du Festin des Dieux… que justement beaucoup auront assimilé à une reproduction de La Cène version XXIème siècle, avec ses drag-queens blasphématoires aura fait scandale chez une large partie des « bien-pensant » !
Pourtant, le directeur artistique de la cérémonie des JO, Thomas Jolly, l’assure : non, ce n’est pas du tout une parodie de La Cène à laquelle il nous aura fait assister.
La preuve ? Apparaissait un Dionysos schtroumpfé en bleu (Philippe Katerine). Selon les médias, Thomas Jolly songeait plutôt au Festin des Dieux, de Jan Harmensz van Bijlert (1635).
Non contents d’être paranoïaques, les chrétiens seraient-ils des incultes ? Et même Françoise Degois, ancienne journaliste politique de France Inter, de demander à Marion Maréchal, aux évêques et à Mélenchon, de ravaler leur indignation.
Mais la dénégation de Thomas Jolly ne convainc pas certains. D’abord parce
que Philippe Katerine n’est intervenu qu’à la toute fin du programme, plus de
40 minutes après l’ouverture du tableau qui, par la disposition générale et la
répartition des drag-queens, ne faisait penser qu’à La Cène. Ensuite parce que
l’un des participants au show, le drag-queen Piche, a mentionné la Cène sur
BFMTV, tout comme France TV sur X… avant de supprimer son tweet.
D’où m’impact toujours répété des ignorants véhiculant des « Fakes-News » vers d’autres ignorants toujours fiers d’étaler les limites de leur culture sans même s’en rendre compte…
Un spectacle tel que celui du 26 juillet se construit sur des repères aisément identifiables. Le french cancan, le jeu vidéo Assassin’s Creed, la toile La Liberté guidant le peuple, etc.… étaient quelques-uns de ces repères.
Certain affirment ainsi, voulant se sortir du lot des « beaufs’ » qu’il serait surprenant que Jolly ait choisi ce médiocre tableau du musée de Dijon, Le Festin des Dieux, que personne ne connaît, pour imaginer son tableau – alors que la Cène du Vinci fait partie de l’iconographie universellement connue.
Là, tout le monde « a la réf », comme on dit, depuis le triomphe mondial du roman complotiste de Dan Brown, The Da Vinci Code, et le succès de son adaptation cinématographique.
La Cène appartient en effet à la « culture populaire », comme écrira Le
Parisien qui s’attache à relever les nombreuses occurrences du motif, dans tel
épisode des Simpson, de Dr House, de South Park, etc.
Il est parfois difficile de distinguer si l’allusion est purement iconographique ou tourne en dérision le récit testamentaire et ce qu’il signifie.
Si l’on met de côté une publicité plus bête que méchante de Volkswagen (1998), La Cène a été dans quelques cas la cible obsessionnelle d’une intention blasphématoire qui ne se cachait pas : en 1996, première déconstruction wokiste sous le titre Yo Mama’s Last Supper. Nue, la photographe jamaïcaine Renée Cox prend la place du Christ et le seul disciple blanc est… Judas ; en 2003, le photographe David Lachapelle donne une version hip-hop, « gangsta », de la Cène. La même année, le photographe Tim White-Sobieski présente Jésus en femme, entourée d’enfants en treillis. En 2005, la photographe Bettina Rheims s’y met à son tour pour la marque de mode Marithé + François Girbaud, avec des femmes pour jouer Jésus et les disciples. Un seul homme, Judas !
Et en 2017, c’est avec treize singes portant des masques de clown que le plasticien Philippe Pasqua reconstitue La Cène…
À défaut de créativité, il y a une cohérence. Disciples remplacés par des femmes, des enfants, des Noirs – tout sauf le mâle blanc judéo-chrétien.
Que les rôles soient joués, en 2024, par des drag-queens, le plus mafflu d’entre eux figurant le Christ comme auréolé d’une hostie, est conforme au progressisme woke.
Lorsque Thomas Jolly, théâtreux de gauche qui baigne dans cet univers mental, assure qu’il ne songeait pas à La Cène, il prend les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages accuse la plupart.
L’AGRIF ne s'y est pas trompée : elle « ira devant les tribunaux défendre le droit des Chrétiens au respect auquel chacun a droit ».
L’ECLJ invite à signer une pétition adressée au CIO.
La cérémonie d’ouverture des JO a tourné en dérision l’Ancien Régime avec l’évocation violente de la décapitation de Marie-Antoinette, moqué l’armée en mêlant Aya Nakamura à la Garde Républicaine...
Pour certains, l’attaque contre le christianisme complète l’odieux puzzle !
Et supposons que Thomas Jolly soit d’une inculture crasse (ce qu’il n’est
pas) et qu’il n’ait vraiment pas fait d’analogie entre son spectacle et le
tableau de Léonard, on admettra alors qu’il est le fruit d’une erreur de
casting et qu’il n’est pas l’homme de la situation, point final.
Mais que lors de la préparation, de la mise en place, des répétitions, etc., que personne ne le lui ait fait remarquer, effectivement, il y a comme une aberration…
C’était donc voulu et assumé.
D’ailleurs, d’autres iront jusqu’à affirmer que pour bien saisir toute la monstruosité de ce wokisme qu’on enfonce de force dans le gosier des spectateurs, il faut aller voir l’inauguration des Jeux d’hiver de Pékin 2022 qui honorait joliment l’esprit olympique. Si celle de Paris était « techniquement » réussie, son contenu était à l’image de ceux qui l’ont conçu : probablement malsain.
La scandaleuse présence d’enfants est indicative d’objectif pédophile comme ces drag-queens qui vont lire des histoires douteuses à des enfants au primaire, pour les embrigader comme les enfants soldats du terrorisme.
On prétend ainsi que ceux-là confondent « Amour » et « luxure » comme par hasard.
Mais il ne faut en aucune manière restaurer le crime de blasphème et conserver à la liberté d’expression ses limites actuelles (incitation aux crimes).
La solution adulte et responsable consiste à ne pas donner le pouvoir à n’importe qui.
« On peut aussi répondre et révéler comment tout cela est malsain. Qu’a-t-on bien pu faire aux Français pour qu’ils ne distinguent plus le bien du mal et marchent ainsi dans les combines faisandées d’un bonimenteur ? Sans code moral, tout est permis. TOUT » laisse tomber Gustave, pas très satisfait de la séquence… où il n’a pas été invité, lui qui aura mobilisé tous les moyens de la CISA depuis des semaines pour parer à toutes éventualités terroristes.
Et, on ne le sait pas, mais elles auront été nombreuses durant la période entre vraies et fausses alertes.
Mais c’était tellement bien fait et efficace, que personne n’en a rien aperçu !
En conséquence, un tableau avec des drag-queens et une DJ lesbienne en
cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, pour les « conservateurs
d’esprit » (olympique ?), ils sont nombreux à ne s’en être toujours
pas remis, y voyant donc une parodie de la fameuse Cène de Léonard de Vinci.
D’ailleurs, une pluie de commentaires LGBTphobes aura aussitôt inondé les réseaux sociaux.
Et la DJ tricolore Barbara Butch, star du tableau, a porté plainte le 30 juillet pour cyberharcèlement et menaces de mort.
Pourtant, Thomas Jolly, directeur artistique de la cérémonie, a expliqué le 28 juillet s’être inspiré de « l’idée d’une grande fête païenne liée aux dieux de l’Olympe ». S’il n’a pas cité de tableau, mais comme il est di ci-avant, des rapprochements ont été faits sur les réseaux sociaux avec le « Festin des dieux », tableau de Biljert daté de 1635-1640. Il a ensuite été accusé de mensonges et « de ne pas assumer » dans des posts sur les réseaux sociaux.
Cène ou festin olympien ?
Qu’est-ce qui a entretenu l’ambiguïté ?
Et finalement, qu’est-ce que cela dit de la réinterprétation de l’art ?
Pour y voir plus clair, d’après un historien de l’art, Quentin Petit et sa
collègue Hélène lsnard, documentaliste au musée Magnin de Dijon où est exposé
depuis 1938 le tableau Festin des dieux de Jan van Bijlert, assez peu
d’éléments sont connus du contexte dans lequel van Bijlert a peint son « Festin
».
L’artiste originaire d’Utrecht dans les Pays-Bas s’est rendu en Italie pour sa formation et faisait partie d’un groupe de peintres nordiques, les Caravagistes d’Utrecht, qui se sont inspirés du Caravage. « Mais on ne sait pas précisément quelles œuvres il a vu en Italie », souligne Hélène lsnard du musée Magnin.
Des éléments de ce tableau peuvent faire penser à La Cène, réalisée par Leonard de Vinci entre 1494 et 1498 : la composition en frise ou Apollon, représenté en tant que figure centrale, le visage entouré de rayons de lumière, donnant une impression d’auréole.
« En l’état des recherches, aucun élément ne permet d’indiquer que l’artiste a voulu aller dans cette direction ou s’est inspiré de telle ou telle représentation de La Cène ».
Le tableau de van Bijlert peut quand même évoquer La Cène, d’après Quentin Petit. « Au XVIème siècle, on est dans le contexte de réforme de l’Église protestante catholique et donc d’une réforme des arts aussi, des artistes vont se servir de scènes mythologiques, de scènes laïques ou païennes pour représenter des scènes christiques. »
Cependant, la composition en frise n’est pas l’apanage de De Vinci. « De Vinci reprend une composition classique de l’art grec et romain dans une scène chrétienne », commente ainsi le spécialiste.
« La Cène a acquis une telle importance culturelle qu’elle est passée dans l’imaginaire collectif. En reconnaissant la composition en frise, on a assimilé cette scène à La Cène », ce que tout le monde a vu la première fois lors de la cérémonie.
Or, des marques ou des séries (comme Ubisoft, les Simpson, Battlestar Galactica, etc.) ont repris cette composition. Et comme on peut le noter, « la question du blasphème avait beaucoup moins dérangé alors. Cette question n’est pas posée par une raison religieuse, mais politique, c’est-à-dire quels corps vont être représentés.
Ici, ce sont les corps queers, gros, racisés qui jouent des normes de genre, qui sont iconisés comme avec les drag-queens qui prennent la place des dieux de l’Olympe.
Et c’est ça qui fait polémique, et a toujours fait polémique dans l’histoire de l’art. »
Si le premier réflexe a été de voir La Cène, une deuxième lecture fait
apparaître plus de références au « festin des dieux ». « C’est un thème sur des
dieux olympiques, l’Olympe, l’olympisme, c’est plus cohérent qu’une scène
chrétienne pour l’ouverture des Jeux olympiques ».
Effectivement…
D’autant que le thème, courant dans l’Antiquité, était redevenu populaire à la renaissance italienne.
Dans la composition de Thomas Jolly, il est réactualisé : la table du banquet se transforme en catwalk, des éléments des tableaux s’y retrouvent avec l’auréole d’Apollon, les platines de Barbara Butch qui peuvent figurer la récurrence à Apollon en tant que dieu des arts, de la musique, Philippe Katerine en Dionysos ou Bacchus qui apparaît en bleu, référence à la Seine dans une posture très baroque.
La présence d’un enfant aussi fait référence à l’histoire de l’art au motif du putto, des petits angelots décoratifs de la Renaissance. « Ils viennent inscrire les scènes dans une atmosphère mythologique.
Ce qui est intéressant, c’est que le putto a aussi un aspect politique ici puisque, dans les politiques anti-queers, on va se servir des enfants pour dire que les drags, ce sont des dangers. Donc l’apparition de l’enfant qui fait figure de putto, c’est assez beau. »
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Cette cérémonie d’ouverture, avec son interpénétration des plans, ses effets de flash-back, de chevauchement des temps, sa circulation des figures, appelaient une réception plus télévisuelle que présentielle. En cela, elle réactive simultanément deux médias de masse, celui de la fête civique, l’ambition artistique et celui de la télévision.
On aurait pu penser que cette dernière avait perdu la bataille face aux réseaux sociaux. C’est ici une belle revanche de ce média plus populaire que son rejeton numérique (23 millions de téléspectateurs rien qu’en France).
Chef d’orchestre de cet agencement démesuré des médias et des moyens, l’artiste devient aussi un chef d’entreprise à la tête de sommes colossales. Peut-être un changement d’échelle historique, avec ses conséquences en matière de montages esthétiques, techniques et financiers, dans l’histoire du spectacle vivant, dans lequel l’évènementiel, tant décrié par les artistes, ne fera plus mentir l’ambition poétique.
Celui du Festin des Dieux… que justement beaucoup auront assimilé à une reproduction de La Cène version XXIème siècle, avec ses drag-queens blasphématoires aura fait scandale chez une large partie des « bien-pensant » !
Pourtant, le directeur artistique de la cérémonie des JO, Thomas Jolly, l’assure : non, ce n’est pas du tout une parodie de La Cène à laquelle il nous aura fait assister.
La preuve ? Apparaissait un Dionysos schtroumpfé en bleu (Philippe Katerine). Selon les médias, Thomas Jolly songeait plutôt au Festin des Dieux, de Jan Harmensz van Bijlert (1635).
Non contents d’être paranoïaques, les chrétiens seraient-ils des incultes ? Et même Françoise Degois, ancienne journaliste politique de France Inter, de demander à Marion Maréchal, aux évêques et à Mélenchon, de ravaler leur indignation.
D’où m’impact toujours répété des ignorants véhiculant des « Fakes-News » vers d’autres ignorants toujours fiers d’étaler les limites de leur culture sans même s’en rendre compte…
Un spectacle tel que celui du 26 juillet se construit sur des repères aisément identifiables. Le french cancan, le jeu vidéo Assassin’s Creed, la toile La Liberté guidant le peuple, etc.… étaient quelques-uns de ces repères.
Certain affirment ainsi, voulant se sortir du lot des « beaufs’ » qu’il serait surprenant que Jolly ait choisi ce médiocre tableau du musée de Dijon, Le Festin des Dieux, que personne ne connaît, pour imaginer son tableau – alors que la Cène du Vinci fait partie de l’iconographie universellement connue.
Là, tout le monde « a la réf », comme on dit, depuis le triomphe mondial du roman complotiste de Dan Brown, The Da Vinci Code, et le succès de son adaptation cinématographique.
Il est parfois difficile de distinguer si l’allusion est purement iconographique ou tourne en dérision le récit testamentaire et ce qu’il signifie.
Si l’on met de côté une publicité plus bête que méchante de Volkswagen (1998), La Cène a été dans quelques cas la cible obsessionnelle d’une intention blasphématoire qui ne se cachait pas : en 1996, première déconstruction wokiste sous le titre Yo Mama’s Last Supper. Nue, la photographe jamaïcaine Renée Cox prend la place du Christ et le seul disciple blanc est… Judas ; en 2003, le photographe David Lachapelle donne une version hip-hop, « gangsta », de la Cène. La même année, le photographe Tim White-Sobieski présente Jésus en femme, entourée d’enfants en treillis. En 2005, la photographe Bettina Rheims s’y met à son tour pour la marque de mode Marithé + François Girbaud, avec des femmes pour jouer Jésus et les disciples. Un seul homme, Judas !
Et en 2017, c’est avec treize singes portant des masques de clown que le plasticien Philippe Pasqua reconstitue La Cène…
À défaut de créativité, il y a une cohérence. Disciples remplacés par des femmes, des enfants, des Noirs – tout sauf le mâle blanc judéo-chrétien.
Que les rôles soient joués, en 2024, par des drag-queens, le plus mafflu d’entre eux figurant le Christ comme auréolé d’une hostie, est conforme au progressisme woke.
Lorsque Thomas Jolly, théâtreux de gauche qui baigne dans cet univers mental, assure qu’il ne songeait pas à La Cène, il prend les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages accuse la plupart.
L’AGRIF ne s'y est pas trompée : elle « ira devant les tribunaux défendre le droit des Chrétiens au respect auquel chacun a droit ».
L’ECLJ invite à signer une pétition adressée au CIO.
La cérémonie d’ouverture des JO a tourné en dérision l’Ancien Régime avec l’évocation violente de la décapitation de Marie-Antoinette, moqué l’armée en mêlant Aya Nakamura à la Garde Républicaine...
Pour certains, l’attaque contre le christianisme complète l’odieux puzzle !
Mais que lors de la préparation, de la mise en place, des répétitions, etc., que personne ne le lui ait fait remarquer, effectivement, il y a comme une aberration…
C’était donc voulu et assumé.
D’ailleurs, d’autres iront jusqu’à affirmer que pour bien saisir toute la monstruosité de ce wokisme qu’on enfonce de force dans le gosier des spectateurs, il faut aller voir l’inauguration des Jeux d’hiver de Pékin 2022 qui honorait joliment l’esprit olympique. Si celle de Paris était « techniquement » réussie, son contenu était à l’image de ceux qui l’ont conçu : probablement malsain.
La scandaleuse présence d’enfants est indicative d’objectif pédophile comme ces drag-queens qui vont lire des histoires douteuses à des enfants au primaire, pour les embrigader comme les enfants soldats du terrorisme.
On prétend ainsi que ceux-là confondent « Amour » et « luxure » comme par hasard.
Mais il ne faut en aucune manière restaurer le crime de blasphème et conserver à la liberté d’expression ses limites actuelles (incitation aux crimes).
La solution adulte et responsable consiste à ne pas donner le pouvoir à n’importe qui.
« On peut aussi répondre et révéler comment tout cela est malsain. Qu’a-t-on bien pu faire aux Français pour qu’ils ne distinguent plus le bien du mal et marchent ainsi dans les combines faisandées d’un bonimenteur ? Sans code moral, tout est permis. TOUT » laisse tomber Gustave, pas très satisfait de la séquence… où il n’a pas été invité, lui qui aura mobilisé tous les moyens de la CISA depuis des semaines pour parer à toutes éventualités terroristes.
Et, on ne le sait pas, mais elles auront été nombreuses durant la période entre vraies et fausses alertes.
Mais c’était tellement bien fait et efficace, que personne n’en a rien aperçu !
D’ailleurs, une pluie de commentaires LGBTphobes aura aussitôt inondé les réseaux sociaux.
Et la DJ tricolore Barbara Butch, star du tableau, a porté plainte le 30 juillet pour cyberharcèlement et menaces de mort.
Pourtant, Thomas Jolly, directeur artistique de la cérémonie, a expliqué le 28 juillet s’être inspiré de « l’idée d’une grande fête païenne liée aux dieux de l’Olympe ». S’il n’a pas cité de tableau, mais comme il est di ci-avant, des rapprochements ont été faits sur les réseaux sociaux avec le « Festin des dieux », tableau de Biljert daté de 1635-1640. Il a ensuite été accusé de mensonges et « de ne pas assumer » dans des posts sur les réseaux sociaux.
Cène ou festin olympien ?
Qu’est-ce qui a entretenu l’ambiguïté ?
Et finalement, qu’est-ce que cela dit de la réinterprétation de l’art ?
L’artiste originaire d’Utrecht dans les Pays-Bas s’est rendu en Italie pour sa formation et faisait partie d’un groupe de peintres nordiques, les Caravagistes d’Utrecht, qui se sont inspirés du Caravage. « Mais on ne sait pas précisément quelles œuvres il a vu en Italie », souligne Hélène lsnard du musée Magnin.
Des éléments de ce tableau peuvent faire penser à La Cène, réalisée par Leonard de Vinci entre 1494 et 1498 : la composition en frise ou Apollon, représenté en tant que figure centrale, le visage entouré de rayons de lumière, donnant une impression d’auréole.
« En l’état des recherches, aucun élément ne permet d’indiquer que l’artiste a voulu aller dans cette direction ou s’est inspiré de telle ou telle représentation de La Cène ».
Le tableau de van Bijlert peut quand même évoquer La Cène, d’après Quentin Petit. « Au XVIème siècle, on est dans le contexte de réforme de l’Église protestante catholique et donc d’une réforme des arts aussi, des artistes vont se servir de scènes mythologiques, de scènes laïques ou païennes pour représenter des scènes christiques. »
Cependant, la composition en frise n’est pas l’apanage de De Vinci. « De Vinci reprend une composition classique de l’art grec et romain dans une scène chrétienne », commente ainsi le spécialiste.
« La Cène a acquis une telle importance culturelle qu’elle est passée dans l’imaginaire collectif. En reconnaissant la composition en frise, on a assimilé cette scène à La Cène », ce que tout le monde a vu la première fois lors de la cérémonie.
Or, des marques ou des séries (comme Ubisoft, les Simpson, Battlestar Galactica, etc.) ont repris cette composition. Et comme on peut le noter, « la question du blasphème avait beaucoup moins dérangé alors. Cette question n’est pas posée par une raison religieuse, mais politique, c’est-à-dire quels corps vont être représentés.
Ici, ce sont les corps queers, gros, racisés qui jouent des normes de genre, qui sont iconisés comme avec les drag-queens qui prennent la place des dieux de l’Olympe.
Et c’est ça qui fait polémique, et a toujours fait polémique dans l’histoire de l’art. »
Effectivement…
D’autant que le thème, courant dans l’Antiquité, était redevenu populaire à la renaissance italienne.
Dans la composition de Thomas Jolly, il est réactualisé : la table du banquet se transforme en catwalk, des éléments des tableaux s’y retrouvent avec l’auréole d’Apollon, les platines de Barbara Butch qui peuvent figurer la récurrence à Apollon en tant que dieu des arts, de la musique, Philippe Katerine en Dionysos ou Bacchus qui apparaît en bleu, référence à la Seine dans une posture très baroque.
La présence d’un enfant aussi fait référence à l’histoire de l’art au motif du putto, des petits angelots décoratifs de la Renaissance. « Ils viennent inscrire les scènes dans une atmosphère mythologique.
Ce qui est intéressant, c’est que le putto a aussi un aspect politique ici puisque, dans les politiques anti-queers, on va se servir des enfants pour dire que les drags, ce sont des dangers. Donc l’apparition de l’enfant qui fait figure de putto, c’est assez beau. »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire