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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 4 avril 2026

Faites des gosses, qu’ils disaient…

C’est que c’est exigeant un môme !
 
Bébé, je ne vous raconte même pas les biberons de 4 heures du mat’, les dents qui poussent, les maladies infantiles, le déménagement à chaque fois qu’on se déplace et tout le tremblement…
Gamin, ça passe son temps à faire des caprices auxquels vous succombez forcément pour avoir la paix et protéger un peu vos tympans… enfin ce qu’il en reste.
Ado, il vous faut être derrière en permanence pour rattraper toutes ses konneries et lui éviter le pire alors que ça vous engueule déjà à tout bout de champ parce que ça sait tout mieux que personne…
Et devenu adulte, il faut encore être présent avec un frigidaire et un garde-manger garnis à toute heure de la journée et en toute saison de l’année pour parer au coup de blues ou de Trafalgar.
Même au-delà, quand le gamin est lui-même à la tête de son propre foyer, il est de bon ton d’être disponible H 24 pour dépanner en cas de « trou » dans la garde de la descendance et « compléter » par un « coup de pouce substantiel » à l’occasion de différents événements de la vie.
Bref, un esclavage permanent…
 
Qui se poursuit naturellement après cet arrêt de la Cour de Cass du 4 mars dernier (2026), qui répond positivement à une question bête : Le Code Napoléon organise la solidarité intergénérationnelle en ce que les enfants ont un devoir alimentaire à l’égard de leurs parents indigents (sauf indignité de ceux-ci), probablement en retour des bons soins de la parentèle à l’égard de la descendance dont il a la charge jusqu’au moins sa majorité civile.
La question est simple : Même sans handicap, l’obligation alimentaire se poursuit-elle dans le temps à l’encontre des géniteurs ?
Autrement dit un enfant majeur qui ne peut (ou ne veut) pas subvenir à ses propres besoins peut-il exiger que ses parents contribuent à ses frais d’éducation et/ou d’entretien ?
 
4 mars 2026
Pourvoi n° 23-21.835
Première chambre civile - Formation restreinte hors RNSM/NA
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 4 mars 2026
Cassation
Mme CHAMPALAUNE, présidente
Arrêt n° 142 F-B. Pourvoi n° J 23-21.835
 
Aide juridictionnelle totale en demande au profit de Mme [J] [R].
Admission du bureau d'aide juridictionnelle près la Cour de cassation en date du 20 mars 2024.
Aide juridictionnelle totale en défense au profit de M. [V] [R].
Admission du bureau d'aide juridictionnelle près la Cour de cassation en date du 1er octobre 2024.
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 4 MARS 2026
 
Mme [J] [R], domiciliée [Adresse 1], a formé le pourvoi n° J 23-21.835 contre l'arrêt rendu le 11 juillet 2023 par la cour d'appel de Metz (chambre de la famille), dans le litige l'opposant à M. [V] [R], domicilié [Adresse 2], défendeur à la cassation.
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, trois moyens de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de M. Fulchiron, conseiller, les observations de la SCP Krivine et Viaud, avocat de Mme [R], de la SCP Marlange et de La Burgade, avocat de M. [R], et l'avis de Mme Caron-Déglise, avocate générale, après débats en l'audience publique du 13 janvier 2026 où étaient présents Mme Champalaune, présidente, M. Fulchiron, conseiller rapporteur, Mme Auroy, conseillère doyenne, et Mme Tifratine, greffière de chambre,
la première chambre civile de la Cour de cassation, composée de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Exposé du litige
Faits et procédure
 
1. Selon l'arrêt attaqué (Metz, 11 juillet 2023), de l'union de M. [R] et de Mme [E], est née Mme [J] [R], le 1er août 2002.
2. Un jugement du 25 mai 2020 a prononcé le divorce de M. [R] et de Mme [E] et condamné le père à verser à la mère une pension alimentaire de 150 euros avec indexation, au titre de sa part contributive à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, dont la résidence habituelle était fixée chez sa mère.
3. Par requête du 28 mai 2021, Mme [J] [R] a saisi le juge aux affaires familiales aux fins de voir son père condamné à lui payer une contribution de 500 euros par mois pour son entretien et son éducation, la totalité de cette contribution étant versée entre ses mains.
 
Moyens
Examen des moyens
Sur le premier moyen et le moyen relevé d'office, réunis
Énoncé du premier moyen
 
4. Mme [J] [R] fait grief à l'arrêt, infirmant le jugement de ce chef, de déclarer irrecevable faute d'intérêt à agir la demande de Mme [J] [R] en paiement d'une pension alimentaire à l'encontre de M. [V] [R], alors « que l'action est ouverte à tous ceux qui ont un intérêt légitime au succès ou au rejet d'une prétention, sous réserve des cas dans lesquels la loi attribue le droit d'agir aux seules personnes qu'elle qualifie pour élever ou combattre une prétention, ou pour défendre un intérêt déterminé ; qu'a nécessairement intérêt à agir la partie qui demande la condamnation d'une autre partie à lui verser une somme d'argent ; qu'en énonçant que n'avait pas d'intérêt à agir Mme [J] [R], qui réclamait pourtant la condamnation de M. [V] [R] à lui verser chaque mois la somme de 500 euros, la cour d'appel a violé l'article 31 du code de procédure civile. »
 
Réponse au moyen
5. Après avis donné aux parties conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application de l'article 620, alinéa 2, du même code.
 
Vu l'article 31 du code de procédure civile et les articles 203, 205, 207 et 371-2 du code civil :
6. Aux termes du premier de ces textes, l'action est ouverte à tous ceux qui ont un intérêt légitime au succès ou au rejet d'une prétention, sous réserve des cas dans lesquels la loi attribue le droit d'agir aux seules personnes qu'elle qualifie pour élever ou combattre une prétention, ou pour défendre un intérêt déterminé.
7. Il résulte du deuxième et du dernier de ces textes, que chacun des parents est tenu de contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant et que cette obligation ne cesse pas de plein droit lorsque l'enfant est majeur.
8. En application des troisième et quatrième, les parents doivent des aliments à leurs enfants qui sont dans le besoin. Cette obligation prend la suite de l'obligation parentale d'entretien.
9. Pour déclarer irrecevable faute d'intérêt à agir la demande de Mme [J] [R] en paiement d'une pension alimentaire à l'encontre de M. [V] [R], l'arrêt retient, d'une part, que l'intéressée étant encore à la charge principale de sa mère, celle-ci est toujours créancière à l'encontre de son père d'une pension alimentaire dont la suppression ne peut être ordonnée dans une instance à laquelle la mère n'est pas partie, sa fille n'ayant pas entendu l'appeler en la cause, et, d'autre part, que l'action personnelle dont dispose l'enfant majeure à l'encontre de ses deux parents est fondée, non pas sur la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, prévue à l'article 373-2-2 du code civil, mais sur les articles 205 et suivants du même code relatifs à l'obligation alimentaire, et, de dernière part, qu'un jugement revêtu de l'autorité de la chose jugée fixant déjà une pension alimentaire à son profit sur un autre fondement, Mme [J] [R] n'a pas intérêt à agir à l'encontre de son père seul au titre de l'obligation alimentaire. Il retient encore que, dès lors que Mme [J] [R] demeure à la charge principale de sa mère, créancière de la pension alimentaire fixée lors du divorce des parents, elle n'a pas non plus qualité à agir contre son père en complément de la contribution à son propre entretien et son éducation, serait-ce sur le fondement de l'obligation alimentaire.
10. En statuant ainsi, alors que Mme [J] [R], créancière de l'obligation parentale d'entretien, disposait, une fois parvenue à sa majorité, du droit et d'un intérêt à agir contre son père en contribution, complémentaire ou principale, à son entretien et son éducation, la cour d'appel a violé, par fausse application, les premier, troisième et quatrième textes susvisés et, par défaut d'application, les deuxième et dernier textes susvisés.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres moyens du pourvoi, la Cour :
CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 11 juillet 2023, entre les parties, par la cour d'appel de Metz ;
Remet l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d'appel de Nancy ;
Condamne M. [R] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande ;
 
Voilà donc l’histoire de cette jeune femme, bien sous tous rapports, issue d’une famille normale (jusqu’à en être divorcée comme un foyer sur deux), qui est devenue majeure et souhaite obtenir de son père légitime le versement direct d’une contribution de 500 € par mois pour son entretien et son éducation qui était précédemment versée à sa mère, chez qui elle vit.
Et c’est en sus d’une pension alimentaire de 150 € était versée à la mère : Des contributions financières revalorisable qui avait été fixées lors du divorce des parents.
 
Curieusement, la Cour d’appel de Metz a déclaré la demande de Mme R. irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. Elle retient que l’enfant est encore à la charge de sa mère qui reçoit une pension alimentaire fixée lors de son divorce à 150 € par mois.
La Cour d’appel considère également que la mère doit être associée à la procédure lorsqu’il s’agit d’une demande de contribution.
Mauvais motif : Mme R., fort mécontente forme un pourvoi en cassation, soutenant que toute partie demandant la condamnation d’une autre à lui verser une somme d’argent a forcément et nécessairement un intérêt à agir.
Il faut savoir rester logique, finalement !
 
La Cour de cassation casse donc la décision de la Cour d’appel de Metz et affirme que, conformément aux articles 203 et 3712 du Code civil, lenfant majeure dispose personnellement du droit et de lintérêt à agir contre lun ou lautre de ses parents pour obtenir une contribution à son entretien et son éducation, que celle-ci soit complémentaire ou principale.
L’obligation parentale d’entretien ne disparaît pas suite à la majorité de l’enfant : Un enfant devenu majeur peut donc demander directement à un parent une contribution financière afin de subvenir à ses besoins, et cela même si une pension est déjà versée à l’autre parent.
En conséquence et en application des articles 203 et 371-2 du code civil, l’enfant, créancier de l’obligation parentale d’entretien, dispose forcément, une fois parvenu à sa majorité, du droit et d’un intérêt à agir contre son père ou sa mère en contribution, complémentaire ou principale, à son entretien et son éducation.
 
Notez que d’une certaine façon, ça tombe sous le sens et que, quelle que part, il apparaît curieux qu’un père, sauf état d’indigence, refuse à sa fille légitime le versement d’un subside toujours bienvenu. Et là, ça pose plusieurs questions…
Lui fallait-il une décision de justice – acte authentique opposable – pour s’autoriser à en déduire la charge quant à ses revenus imposables ?
Compte tenu du coût d’une procédure qui va jusqu’en Cassation, on peut très bien imaginer que le paternel ait eu envie, sinon nécessité, de la financer pour la faire reconnaître par le Service… C’est finalement une avance d’hoirie hors droit de succession.
Et tout ce que je te donne, tu ne l’auras pas quand s’ouvrira ma succession…
Probablement que les magistrats du fond à Metz n’ont pas voulu se rendre complice d’une telle évasion fiscale…
 
À moins qu’inversement, les mêmes magistrats aient pu considérer que la fille était tellement acariâtre à l’égard de son père, qu’elle l’avait assez fait chier jusque-là, montée du bourrichon qu’elle était par sa mère avec laquelle elle vivait et qui devait tenir une rancune tenace à l’égard de son ex, que dans un mouvement de charité chrétienne, ils aient décidé de le libérer.
D’ailleurs, pour ne pas faire échouer la manœuvre à l’occasion d’une foire d’empoigne incontrôlable à étaler devant les magistrats, les avocats eux-mêmes ont jugé bon de surtout ne pas sortir la harpie…
Et les magistrats du siège se sont rendu compte du calvaire du pauvre Monsieur (V)(R) et n’ont trouvé que cette astuce pour débouter les demandes de ce couple (mère-&-fille) de mégères !
Parce que bien sûr, ils connaissaient aussi bien que tout le monde leur droit civil et savent que l’obligation d’aliment fonctionne sans presqu’aucune limite dans le Code Napoléon…
Je m’interroge, je m’interroge…
 
En bref et présentement, ce qu’il faut retenir c’est qu’un enfant à charge le reste jusqu’à ce que mort d’en suive, notamment s’il reste incapable de subvenir à ses besoins…
Comme quoi, faire des gosses, c’est s’engager bien au-delà de ce qu’on peut imaginer quand on se donne la peine de les faire…
 
Bonne poursuite de votre week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

vendredi 3 avril 2026

Florilège du 1er avril…

Jean-Marc et Jean-Paul s’en sont donnés à cœur-joie !
 
Le premier aura envoyé un message de félicitations à un collègue sur l’intranet de l’entreprise…
Toute la journée, Jean-Gérard se sera demandé de quoi il retourne, pressé de questions par les collègues de l’atelier…
 
Jean-Paul aura déménagé les tables de travail, accessoires compris, de deux collègues dans l’atelier de dessins pendant la pause-déjeuner. Il fallait les voir se perdre en conjectures.
 
Jean-Marc aura organisé une fausse réunion à 15 heures… Lui-même n’était pas rentré de déjeuner …
 
Jean-Richard aura interrogé le délégué syndical sur l’information selon laquelle « le grand patron » avait vendu la boutique à la concurrence…
On a échappé à une grève générale de peu : Personne n’a cru les dénégations ultérieures de Jean-Richard…
 
Jean-Paul s’est contenté d’échanger les plaques d’identification des bureaux sur leurs portes d’entrée…
 
Il aura également affiché un menu extravagant sur le panneau à l’entrée du restaurant d’entreprise.
 
Germaine aura fait circuler l’information auprès de ses copines selon laquelle le gouvernement avait décidé, par décret ministériel, de décaler le Poisson d’avril au 2 avril cette année !
 
Marie-Christine aura collé une petite affiche sur la porte d’entrée de son secrétariat indiquant : « Attention, chat féroce en liberté. Ne pas ouvrir sans biscuits en offrande ».
Ils ont été nombreux à vouloir mater le chat dangereux…
 
Jean-Marc aura envoyé un SMS à Jean-Paul en milieu de matinée : « Désolé, j’ai accidentellement commandé 10 kg de bananes en ligne. Prépare-toi à manger des smoothies pendant un mois. »
 
Un malin aura changé l’heure de toutes les horloges de la maison pour les remettre à l’heure d’hiver…
 
Marie-Geneviève aura trouvé une énorme araignée dans le tiroir de son bureau…
Elle a hurlé tout ce qu’elle savait en grimpant sur le dossier de son fauteuil !
 
Sa collègue aura chargé des ramettes de papier de couleur dans la photocopieuse…
 
La « galerie des directeurs », qui affiche d’habitude les portraits photographiques des cadres de l’entreprise pour une identification rapide par les visiteurs, aura reçu des portraits d’animaux de zoo…
 
Pour le reste, Jean-Paul raconte, un autre soir de la semaine à son pote Jean-Marc, que d’après le Dalaï Lama, pour obtenir la sérénité et la paix intérieur, il fallait toujours finir ce qui avait été commencé.
« Oui et alors ?
Eh bien j’ai regardé autour de moi ce que j’avais commencé et que je n’avais pas terminé…
Non, ce n’est pas vrai ? Et tu as fini le rapport que j’attends depuis des lustres sur l’incident des crevettes dans les luminaires de l’atelier ?
Pas du tout ! Enfin je veux dire pas encore : Il y avait plus urgent !
Plus urgent ? Depuis plus de six mois…
J’étais chez moi, pas au bureau…
Ah… pas de chance.
Donc, il y avait la vaisselle, la lessive, le ménage, mais j’ai d’abord commencé par la bouteille de rosé de Provence…
Ah…
Puis celle de Châteauneuf du Pape, la bouteille de côte du Roussillon, un fond de Bodka, un buteil de rom, un rest de ouisky, un boâte de cochola…
Tou peux pas image innée comme je me souis senti en plet ferme apprêt ça…
Je comprends absolument, mon ami… Remets-toi de tes émotions… »
  
C’est l’histoire d’un retraité qui joue à la pétanque avec ses copains devant un asile d’aliéné…
Le gars tire trop fort et il se met à courir après sa boule qui roule rapidement jusque dans l’enceinte de l’asile.
Un infirmier le voit courir et l’interroge :
« Mais vous allez où comme ça, Monsieur ?
Je suis ma boule, je suis ma boule ! »
Il n’est jamais ressorti…
 
Jean-Paul, un matin avec Jean-Marc, devant leur bière au comptoir du bar des amis :
« Dis donc, tu savais que les bossus ont un sexe deux à trois fois plus long que la normale ?
Non ! Qui t’a dit ça ?
Je l’ai entendu dire par mon toubib.
Je ne crois pas que ce soit vrai, ils sont tous mal-foutus les pauvres, et de partout en plus !!!
Écoute, on va aller devant l’église en allant bosser, il y a toujours ce bossu qui fait la manche, on lui demandera. »
Et les voilà donc parti faire un détour devant l’église après avoir vidé leur chope.
Il y a effectivement un bossu qui fait habituellement la manche.
« Dis-nous, le bossu, il paraît que tu as un engin énorme… Si tu veux bien nous le montres, on te donne 20 euros » annonce Jean-Paul.
Le bossu ne se le fait pas dire deux fois, il ouvre sa braguette et sort un truc vraiment énorme !
Jean-Marc et Jean-Paul en restent éberlués, Jean-Paul donne au bossu ses 20 euros et, avant de repartir travailler, il lui dit : 
« Si j'avais un engin pareil, je me ferais des pipes tout seul »
Et le bossu de lui répondre :
« Et comment tu crois que je suis devenu bossu ? »

Enfin une « revenue » de bien loin, puisqu’elle doit remonter à « BouBouche-Père », mais elle a été remodelée, remise à jour, réadaptée, renouvelée avant d’être resservie par Jean-Marc :
C’est Macron qui meurt…
Il est accueilli à la porte du paradis par Saint Pierre qui lui dit :
« Bienvenue à toi ! Je te préviens tout de suite qu’avant d’entrer définitivement et pour l’éternité ici, nous devons régler un petit problème.
Nous voyons si rarement des Présidents ici que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi.
Le Grand Patron veut que tu passes d’abord un jour en Enfer et un jour au Paradis. Ce n’est qu’après que tu devras choisir l’endroit où tu voudras passer l’éternité.
Mais j’ai déjà décidé, je veux rester au Paradis, si son accès m’est autorisé en haut-lieu !
Je regrette, mais nous avons nos règlements ».
Saint-Pierre conduit Macron vers un ascenseur qui le conduit en Enfer pour la journée.
Quand la porte s’ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert où joue Trump qui essaye de nouveaux clubs, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés, avec un doux zéphir empli de parfums enchanteurs.
Au loin se profile un superbe club house.
À l’avant de l’édifice se trouvent déjà Castaner, Loiseau, Ferrand, Villani, Le Maire et beaucoup d’autres de ses amis avec lesquels il s’est tant amusé.
Des anciens de « En marche » et des amis de « Renaissance » côtoient une grande partie des Républicains autour de Wauquiez qui est là aussi, Retailleau, Ciotti, Fillon, etc.
Tous ces beaux personnages s’amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée.
Ils accourent à sa rencontre, l’embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d’antan et leurs débats homériques.
Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar apporté par Poutine qui reste un joyeux drille avec ses amis d’antan, le biélorusse, le coréen, Modi, Madame Thatcher, Rachida et tant d’autres, plus loin, tel qu’il est difficile de tous les énumérer en quelques lignes.
Satan lui-même apparaît affable et ravi de pouvoir réunir de telles célébrités, tel qu’il offre même le pousse-café.
« Bois donc ce délicieux Armagnac et relaxe-toi un peu, Emmanuel !  
Euh, ben, je ne peux plus boire, j’ai fait un serment…
Voyons-voyons, mon garçon, détend-toi : C’est l’Enfer ici. Tu peux boire et manger tout ce que tu veux sans t’inquiéter.
À partir de maintenant, ça ne peut qu’aller de mieux en mieux ! »
Macron avale son verre cul-sec et commence à trouver le Diable fort sympathique.
Il est gentil, raconte de bonnes blagues (de Jean-Marc ?), aime aussi jouer de bons tours, etc.
Tous s’amusent tellement qu’ils ne voient pas le temps passer.
Arrive pourtant l’heure de repartir.
Tous ses amis le serrent dans leurs bras et Macron prend l’ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l’attend à la sortie.
« C’est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.
Pendant 24 heures, Macron doit frayer avec Saint Louis, le Pape Jean-Paul II, sœur Emmanuelle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l’argent et qui se traitent l’un l’autre avec courtoisie.
Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne, pas de club house mirobolant mais un resto ordinaire.
Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n’est même pas reconnu comme quelqu’un d’important ou de spécial.
Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d’entrer dans mon royaume qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », etc.
La journée terminée, Saint Pierre revient…
« Alors, Emmanuel, tu dois maintenant choisir. ».
Macron réfléchit pendant une minute et répond :
« Eh bien, je n’aurais jamais pensé faire ce choix… Hum ! Bon, je trouve le Paradis « intéressant » et rempli de gens de grande qualité, il n’y a pas à dire, néanmoins je crois que je serais plus à l’aise en Enfer avec mes amis.
Es-tu bien certain de ton choix ?
Oui, Saint-Pierre, je vais m’ennuyer toute une éternité ici. Je suis désolé.
Ton choix est définitif, en es-tu bien conscient ?
Absolument. Ne t’en fais pas pour moi, Saint Pierre. Mais merci d’essayer de me retenir ! ».
Saint-Pierre l’escorte alors jusqu’à l’ascenseur et Macron redescend jusqu’en Enfer.
Quand les portes s’ouvrent, il se retrouve au beau milieu d’une grande plaine brûlée et stérile couverte de nids de poule, de ruines industrielles, de canettes et de déchets toxiques.
Il est horrifié d’apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs.
Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages sont noirs de crasse et de saleté.
Le Diable s’amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
« Je ne comprends pas », balbutie Emmanuel en état de choc, « lorsque j’étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house ». Nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes saoulés.
On s’est tous follement amusés.
Maintenant, je ne vois qu’un désert rempli d’immondices et tout le monde a l’air misérable… ».
Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l’oreille :
« Hier j’étais en campagne électorale. Aujourd’hui, tu as voté pour moi ! »
 
Bon début de week-end de Pâques (ce soir) à toutes et à tous !
Aujourd’hui, c’est vendredi saint (uniquement pour les croyants cela va de soi…)
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)