Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 5 novembre 2026

Ces « grands-bourgeois » promoteurs du fascisme…

Et Xenia, la « Fée-Dos-Rota »…
 
Je préviens tout de suite les censeurs du web : Quand on parle de l’une, on cause désormais de « Vingt-sangs-Beau-l’Orée »… Je n’y peux rien, c’est lui qui en décide ainsi.
On ne présente d’ailleurs plus l’ultra-riche breton, industriel, homme d’affaires assez génial qui aura même fait payer une blinde le parigot avec les « voiturettes » de « Sœur-Âne », propriétaire de médias et « milliardaire Gauloisien » qualifié d’extrême droâte par « Wiki-pet-Dia ».
Comme en aurait dit un de mes potes de bahut, tout dépend du point de vue : Pour certains c’est un « bourge d’extrême-gôche », au pire, d’extrême-centre !
 
C’est néanmoins l’actionnaire majoritaire du « groupe Beau-l’Orée » et un actionnaire d’Universal Music Group, ainsi qu’ancien président du conseil de surveillance de « Vive-en-Dit » et du groupe « Kanal-puce ».
Le parcours du bonhomme est connu… Parti du redressement de l’usine de papier familiale, et grâce à des amitiés chez les banquiers, quelques « maîtres de forges » et notamment avec les « Pompe-Pie-Doux », il fait une belle carrière de tycoon a qui tout réussi, ici et d’ailleurs.
On ne peut pas lui retirer ça, même si ses affaires ne sont pas toujours très claires, notamment en Afrique, puisqu’il en interdit toute enquête journalistique avec une tactique traumatisante qui consiste à écraser les journalistes et leurs employeurs de « procédures bâillons » autant que tu en voudras…
À partir de la fin des années 2010, son influence sur le paysage médiatique « Gauloisien-des-Libertés » est controversée en raison de virages éditoriaux à l’extrême droâte et aussi de changements radicaux de personnel pris par plusieurs titres passés sous son contrôle ou son action, telle qu’une enquête parlementaire le convoque pour l’écouter s’expliquer.
C’est un peu trop brutal pour certains et on ne voit pas bien le rapport entre les « milliards déversés » et les ambitions financières de ses opérations dans un monde où ses acteurs ne l’apprécient pas vraiment.
 
Ses détracteurs les plus avertis l’accusent d’utiliser ses médias pour promouvoir ses intérêts politiques et idéologiques, mais aussi pour peser sur les échéances électorales, en répandant et banalisant notamment des discours et des thèses identitaires, intégristes, islamophobes, réactionnaires, xénophobes, russophiles et complotistes, ainsi que de porter atteinte à l’indépendance des rédactions.
Sur ce dernier point, pas de démenti. Pour le reste, on est dans un pays démocratique et chacun peut s’exprimer. Après, si le public en veut, il achète, s’il n’en veut pas, il disparaît des gondoles et présentoirs.
Toutefois, ses méthodes de prise de contrôle et d’imposition de ses intérêts à la suite de ses acquisitions de titres sont aussi régulièrement épinglées.
 
Il aura intenté à plusieurs reprises des procès en diffamation, souvent abusifs et infructueux (les fameuses « procédures bâillons »), contre ceux qui critiquent ses méthodes, notamment les droits humains « catastrophiques » dans ses plantations au Libéria. Et puis il est également poursuivi pour corruption.
En bref, pas très fréquentable, et je sais de quoi je parle pour être infreequentable !
Plus récemment, et selon diverses sources, il auraot versé plusieurs dizaines de milliers d’euros à la « Fée-Dos-Rota » (Xenia dans le civil) née le 26 décembre 1980 à Kazan (en Russie dans le texte), et envisagerait de plus grosses sommes afin de lui permettre de monter une agence de presse qui concurrencerait l’AFP, pas assez objective, c’est-à-dire pas assez… d’extrême-droâte.
Ouh là ! Carrément l’AFP, et donc Reuter, Associated Press (AP), les pires que pires, EFE ibérique, DPA (Deutsche Presse-Agentur), ou plus facile Anadolu (Turquie), Kyodo News (Japon), ANSA (Ritalie) voire Xinhua (Chine) iront donc se rhabiller cela va sans dire…
 
Or on ne présente plus non plus la « Fée-Dos-Rota » (probablement une copine de la « Fée-Hélène-Sait » et de la « Fée-Car-à-Bosse », cela va sans dire…)
Elle serait le relais en « Gauloisie-incrédule » de la propagande du Kremlin, et sera visée depuis fin juillet par un arrêté d’expulsion.
Depuis, elle aurait d’abord séjourné à bord du yacht du milliardaire breton, avant de gagner Dubaï.
Le journal « Le Monde » (ce torchon : Maintenant vous le savez puisqu’il a relayé une fake-news autour de tracts inexistants chez le terroriste de Trappes), évoquait son passage par « une école de relations internationales » à Moscou qui pourrait être l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO), structure surnommée le « Harvard » de Russie, parce qu’il forme une grande partie de l’élite politique, économique et intellectuelle du pays du rouble. Et en 2014, elle obtiendra un Executive MBA à la Berlin School of Creative Leadership.
Bien que sans formation de journaliste et n’ayant jamais travaillé comme journaliste dans la presse indépendante russe, elle commence sa carrière au sein du groupe Russia Today, d’abord comme productrice, puis comme directrice de la diffusion.
Elle est alors proche de la propagandiste Margarita Simonian, étroitement liée au pouvoir russe et l’une des principales figures propagandistes du régime qui participe à la création de « RT Gauloisie », pensé comme un outil d’ingérence qui vise à diffuser la voix du Kremlin en « Hexagonie », et elle en prend la tête.
De février 2006 à mars 2007, elle dirige le service d’actualités internationales de Russia Today et ne dispose toujours pas de carte de presse. De mars 2007 à mai 2009, elle est productrice exécutive de RT.
 
Puis de mai 2009 à juillet 2012, elle est directrice du bureau de développement et d’avancement des projets médiatiques de RT. En octobre 2010, elle lance le premier projet d’agence vidéo anglophone de Russie RT Free Video.
Les affaires marchent pour elle et en 2012, elle devient cheffe de la direction de l’information à destination de la Russie, la Communauté des États indépendants et les pays baltes.
En 2014, elle devient cheffe de la direction de l’information en « Gauloisie-pré-jupitérienne ». En 2015, elle devient directrice de l’agence de presse globale Ruptly, dont le siège se situe à Berlin, pour devenir, en 2017, présidente et directrice de l’information de la société RT « Gauloisie » qui exploite tout d’abord un site web, puis émet depuis le territoire dès le 18 décembre 2017.
En qualité de directrice de l’information, elle définit la chaîne comme « une source alternative d’opinion, différente des médias dominants français » (c’est le cas de le dire), décrit comme « la voix de Vladimir Poutine ».
En 2022, elle nie l’invasion de l’Ukraine et dément l’attaque des troupes russes sur les villes ukrainiennes, pourtant confirmées par l’ensemble de la presse internationale : Magique ! Il n’y a ni mort, ni destruction, juste de la désinformation de la presse occidentale prise dans son ensemble.
Cette stratégie de désinformation s’inscrit alors dans un discours qui répète la rhétorique du Kremlin qui évoque une simple « opération spéciale » circonscrite au Donbass. Et elle nie bien évidemment l’annexion de la Crimée par la Russie malgré un réferendum express, ou le soutien russe aux milices séparatistes en 2014, décrivant la révolution de Maïdan comme un coup d’État.
Bon, on ne peut pas dire qu’elle n’a pas de la suite dans les idées.
 
En 2025, elle anime un magazine hebdomadaire consacré aux églises orthodoxes sur « C’est-8 », chaîne de télévision du groupe « Beau-l’Orée », et multiplie les chroniques sur différents médias qu’il possède. Dès mars de la même année, elle publie chez Fayard un livre intitulé « Bannie » et sous-titré « La Liberté d’expression sous condition ». Les critiques le décrivent comme contradictoire, puisqu’elle avance la thèse qu’elle serait censurée, bien qu’elle soit très présente médiatiquement, et qu’elle ne critique jamais la censure réelle, pratiquée à l’encontre de la presse et des journalistes russes, en Russie comme à l’étranger.
L’année suivant, 2026, elle présente « Lumières orthodoxes », une émission religieuse diffusée sur « Kanal-Puce » et « C’est-News » où elle met notamment en avant des lieux de culte orthodoxes en « Gauloisie-Religieuse ». Elle est aussi chroniqueuse hebdomadaire pour le « J’yDi-News » (supplément d’un Journal du dimanche), dans lequel elle conteste l’existence de la déportation d’enfants ukrainiens lors de l’invasion russe de l’Ukraine. J’imagine que pour elle le massacre de Boutcha n’a jamais existé que dans les délires occidentaux (qui l’accueillent).
Et plusieurs médias la décrivent comme « la protégée » de notre milliardaire bretonnant.
 
Ce serait depuis son compte personnel que « Vingt-sangs » aurait versé de l’argent à « Xenia ». Deux virements, en juin et juillet, de plusieurs dizaines de milliers d’euros chacun, ses avoirs en « Gauloisie-impécunieuse » étant gelés pour six mois depuis le 31 juillet.
Son mécène personnel justifie ces versements par son souhait de l’aider à monter son agence de presse ci-dessus annoncée. Cette agence viserait en priorité le « Sud global », où le groupe « Kanal-puce » est déjà très implanté, notamment en Afrique. Le milliardaire espère ainsi élargir l’audience de ses idées nauséeuse, de « papiste-naze-pop » ultra-riche.
Depuis l’arrêté d’expulsion la visant elle a fait savoir qu’elle ne reviendrait dans la « Patrie-des-droits-de-l’homme » que lorsque les mesures prises contre elle seraient suspendues ou annulées.
 
Au sommet de l’État, cette proximité entre les deux personnages, l’imprécatrice et son mécène, inquiète au vu les liens avec le pouvoir russe. « Jupiter » en aurait fait un dossier très personnel… pour des raisons… personnelles.
De son côté, « Vingt-sangs » « a très mal vécu l’arrêté d'expulsion », confierait à qui veut l’entendre l’un de ses proches. Le dossier a pris une tournure très politique.
La décision d’émettre un arrêté d’expulsion aurait été prise lors d’un conseil de défense. Un proche du président assure que le chef de l’État a voulu agir de manière à ne laisser que très peu de marge de manœuvre à la « Fée-Dos-Rota ».
Et quelques jours après l’arrêté d’expulsion, l’ancienne dirigeante de RT a tout de même tenté, par l’intermédiaire de son avocat, de suspendre la décision. Mais le 3 et le 14 août, le tribunal administratif de « Paris-les-beaux-quartiers » a rejeté ses deux recours en référé-liberté, estimant que l’« extrême urgence » à suspendre la décision n’était pas démontrée.
Son avocat parle d’une mesure « manifestement illégale » et conteste aussi le gel des avoirs. Du côté de l’exécutif, on invoque la sûreté de l’État.
Est-ce donc si grave, ou n’est-ce qu’une reprise en main « façon Pal-Poux-tine » ?
 
« Vingt-sangs », lui, ne voit pas en « Pal-Poux-tine » un danger. « Une fois, Vincent m’a dit : ‘‘Tu te rends compte que grâce à Poutine, on a 5 croix dorées qui surplombent l’Alma’’ », raconte un de ses amis.
La belle affaire…
Dans un de mes romans, (je ne sais plus lequel), en sous-sol il y a une station d’écoute et une chambre cellulaire un peu particulière…
Car le milliardaire fait référence à la cathédrale orthodoxe de la Sainte-Trinité, inaugurée à « Paris-la-papiste » en 2016, sur l’ancien site de « Météo-Transe ».
Fervent papiste-revendiqué, il ne verrait aucune contradiction entre sa foi et les convictions politiques de « Pal-Poux-tine », mais il faudrait qu’il nous en explique les fondements philosophiques, parce qu’autant que je sache, le message Christique c’est bien « aimez-vous les uns les autres » sans exclusive (et même jusqu’à la débauche ?)…
 
Notez que la « Fée-Dos-Rota » n’est pas la seule proche du milliardaire à entretenir des liens avec la Russie. Il paraît que notre ami « Phil-deux-Villes-liées », le frangin du général, qui a également son rond de serviette sur « C’est-News », aurait aussi noué des contacts avec « Pal-Poux-tine » : Peu après l’annexion de la Crimée en 2014, il s’est même associé à son fils Nicolas et à un spécialiste de l’immobilier de luxe, pour imaginer aux côtés de « Pal-Poux-tine » un « Puy du Fou russe » !!!
Entre lui et « Trompe-le-clown » qui veut transformer Gaza en super « côte d’azur », je me demande lequel déraille le plus…
 
Peu de temps avant l’arrêté d’expulsion la visant, le 21 mai 2026, la « Fée-dos-Rota » a également participé au déjeuner de lancement de l’« Institut de l’Espérance », un cercle de réflexion papiste organisé par « Beau-l’Orée » en vue de la présidentielle de 2027. Y figuraient aussi la « sinistre des Agriculs » et un conseiller de « Bordel-là » : Que du beau linge, cela va sans dire.
Pour « Vingt-sangs » « l’ingérence russe n’est pas un problème tant qu’elle ne l’empêche pas de gagner de l’argent. Le vieil adage « l’argent n’a pas d’odeur » reflète très bien sa mentalité », confie un autre de ses amis. Il n’empêche…
Personnellement, je ne comprends pas qu’on puisse aller lécher les bottes (pour ne pas dire autre chose et rester correct) d’un type qui conduit un régime de haine et de répression (souvenez-vous de Navalny pour n’en citer qu’un seul), qui use de ses « proxy » pour shooter sans prévenir des jets commerciaux avec ses systèmes de missiles anti-aériens (le MH17) et qui annexe la Crimée parce qu’il s’y sent chez lui !
Si encore il se calmait, mais il menace et est bien incapable de gagner une guerre qu’il a déclenché lui-même après plus de 5 ans d’effort et des milliers de morts au champ d’honneur.
Je me demande où trouve-t-on une trace « chrétienne », ou même seulement « nationaliste », sans ses comportements et discours…
 
Après tout, il faudrait rappeler à « Beau-l’Orée » et aux membres de sa clique, que le même « Pal-Poux-tine » nous fait une guerre non déclarée car asymétrique (il balise à l’idée d’en faire une vraie contre « Jupiter », imagine-je, depuis au moins 2017).
Souvenez-vous des MacronLeaks (mai 2017) qui sont passés à côté de leur cible (même qu’en retour de flamme, « Bibi » son épouse est accusée d’être un membre viril de sa fratrie, ce qui n’a rien à voir…), diffusés pour créer un chaos informationnel, déstabiliser le processus démocratique et influencer le scrutin en faveur de candidats jugés plus favorables aux intérêts du Kremlin.
Puis entre 2022 et 2026, on a eu droit à des tentatives de déstabilisation active de la sécurité intérieure avec des campagnes d’agitprop et de manipulation (2023-2024), telles que l'affaire des étoiles de David peintes sur les murs de « Paris-patriote » (octobre 2023) ou le dépôt de cercueils aux pieds de la Tour Eiffel (juin 2024). Des actions, sous-traitées à des exécutants manipulés à distance, visant à fracturer l’opinion publique et susciter la panique sociale. Puis la campagne numérique Doppelgänger ou la réplication massive de sites de médias tricolores officiels (Le Monde [ce torchon], Le Figaro…) et de sites gouvernementaux pour diffuser de fausses informations anxiogènes !
Enfin à l’automne dernier (2026), on a eu droit à des sabotage physique des infrastructures critiques européennes, survols et intrusions répétés de drones de reconnaissance au-dessus de sites militaires et industriels sensibles (réseaux ferroviaires, aéroports, centrales de télécommunication), et le recrutement d’intermédiaires en ligne (souvent mineurs ou jeunes délinquants payés à la tâche) pour mener des opérations clandestines de sabotages.
Et c’est sans compter les centaines de piratage informatique qui vont jusqu’à faire surchauffer les congélateurs des supermarchés…
 
Pactiser avec l’ennemi, c’est prendre le risque de se retrouver en face d’un peloton d’exécution… en temps de guerre : J’espère pour lui que « Vingt-sangs » et toute sa clique, savent ce qu’ils risquent…
 
En d’autres termes, c’est toujours la même question : Pourquoi tant de haine contre son propre pays, celui qui leur aura tout donné jusqu’à devenir « ultra-riche » et admiré des foules en délire ?
Je ne comprends toujours pas.
On peut vouloir l’améliorer, j’en conviens parfaitement et je suis le premier à applaudir de l’immense diversité des propositions (même utopiques), mais pas de vouloir le détruire ou l’asservir jusqu’à sa disparition, que diable !
Il faut justement respecter (sinon bénir) l’immense diversités des propositions, pas les annihiler par pur dogmatisme sectaire pour favoriser une unique solution, même si c’est celle des « nazes-pops », surtout si c’est celle-là, celle de la haine de l’autre, de l’exclusion, du rejet, bref, du fascisme et de la haine d’autrui : Ce qui n’est pas très chrétien, convenez-en !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mercredi 4 novembre 2026

Les « trisomiques » en roue libre.

Ou la taxe idiote d’un « soce » propre sur lui !
 
Les « soces » Lusitaniens avaient inventé la taxe sur le soleil. En fait, il s’agissait d’un accroissement d’un impôt local sur les locaux des « locaux », genre taxe d’habitation ou taxe foncière (vous aviez suivi…) en fonction de l’ensoleillement dudit local (des « locaux » qui y habitent). Les meks (locaux) payent plus cher en haut et bien exposé, là où la lumière est plus présente, qu’en bas et à l’ombre, dans la cave.
Formidable pour les autres punis deux fois notamment lors des canicules : Tu payes et en plus tu crèves de chaud ! Trois si l’ascenseur est en panne…
Je ne sais pas si le dispositif existe toujours, et s’il a été étendu ou non.
Mais nos « trisomiques soces » à nous, veulent faire mieux et taxent les électrons et même les photons dans leur fibre, qui se promènent et nourrissent Internet…
 
C’est ainsi que le 30 octobre (2026), dans un hémicycle quasiment vide, onze députés ont adopté une taxe de 5,5 centimes sur chaque gigaoctet envoyé aux internautes « Gauloisiens-électroniques ». Et son auteur promet dix milliards d’euros payés par les géants du numérique, et jure, bien sûr, que « les abonnés n’auront rien à régler ». Idée de génie d’un trisomique, que même que si tu fais 20 centimes d’un coup, y’a plus de déficit public au-delà de 5 points du PIB.
Il est marrant comme tout, le guignol…
Ou alors il est nul et il faut le renvoyer en CE1 apprendre les chiffres et les 4 opérations arithmétiques (je ne te vous cause même pas des bases de la géométrie et encore moins de la trigonométrie et du théorème de Pythagore…).
 
C’est ainsi qu’au beau milieu de l’examen du budget 2027, l’amendement I-1358, déposé par le député des Bouches-du-Rhône au nom du groupe « soce-déluré-&-de-progrès », crée une « taxe sur les producteurs de données numériques ».
Le principe tient en une ligne : Toute entreprise qui envoie des données vers un abonné à Internet en « Gauloisie-électronique » paiera 5,5 centimes par gigaoctet.
L’amendement avait été rejeté en commission des finances. Il est revenu en séance, un vendredi (veille de mobilisation de la rue), devant les 35 députés encore présents à cette heure tardive de la séance.
21 ont voté. 11 ont dit oui, 10 ont dit non. Les autres étaient à la buvette s’en jeter un dernier derrière la cravate avant de prendre la route pour rentrer chez eux.
Le gouvernement était contre. Le rapporteur général du budget était contre. Peu importe : L’Assemblée nationale a, dans son « immense sagesse » et en pleine conscience de décider de l’avenir de notre jeunesse, voté une taxe qui va peser, sur le papier, au moins 10 Mds€ avec onze voix pleine et entière de la représentation Nationale populaire (et démocratique) « Naze-Pop ».
Et le promoteur du texte s’en est aussitôt félicité sur « Xxxxl » (à coup de mégaoctets détaxés) : « La taxe sera payée par les fournisseurs de contenu, d’abord par les plateformes étrangères, et les abonnés n’auront rien à régler. »
Et une note de la communauté a rapidement été ajoutée sous son message, pour rappeler une évidence : Rien dans l’amendement n’empêche les entreprises de répercuter la taxe sur les utilisateurs !
Car comme d’habitude, vous taxer les pets des vaches pour de bons motifs « écololos » (ça émet des gaz à effet de serre), ce ne sont pas les vaches qui payent, mais votre gamin qui s’enfile le bout de fromage de son quatre-heure… et encore, même pas lui, mais sa mère qui l’aura acheté pour nourrir son rejeton en calcium…  
 
Démentiel l’idée taxer une chose à cinq fois son prix ! On dit de « Trompe-le-clown » avec ses droits de douanes de 100 %, mais 500 %, c’est fabuleux…
Car combien coûte le transbordement d’un gigaoctet sur Internet ?
Sur le marché de gros des télécoms et des réseaux de diffusion de contenus, acheminer un gigaoctet coûte en général moins d’un centime d’euro.
La taxe « soce » des débiles-trisomiques, elle, est de 5,5 centimes. Elle représente donc plus de cinq fois le prix de ce qu’elle taxe !
Imaginez une taxe de 6 euros sur une baguette à 1,10 euro.
Ou un péage autoroutier qui coûterait cinq fois le prix de votre plein.
C’est exactement ce que propose le « P.Soce » à travers ses autistes, mais pour la bande passante.
Une liaison de 100 gigabits par seconde chez un fournisseur de transit mondial coûte environ 6.300 euros par mois. Sur ce même tuyau, la taxe atteindrait un million d’euros par mois selon la calculette Windows (Merci à « Bille-des-Portes » !)
Selon ce même calcul, elle représenterait entre 3 .400 % et 16.300 % (34 à 163 fois) du prix d’une interconnexion vers les opérateurs « Gauloisiens-censurés ».
Alors qu’en règle générale, une taxe ne porte que sur une petite fraction de ce qu’elle taxe, celle-ci en vaut plusieurs dizaines de fois son prix de support.
Au moins, dans le litre de gazoline, ils ne dépassent pas 3 fois le prix de l’octane. Idem sur le tabac qui doit cumuler 4 fois le prix du tabac enroulé dans du papier.
Magnifique !
 
Ensuite, vient le grand argument du « députacrouille » : Les géants du numérique paieront, pas vous. Interrogé sur le risque de répercussion, l’élu « con-cerné » a eu cette réponse, captée par un journaliste : Cela ne pourra pas être répercuté, puisque « Fesses-Bouc » est « gratuit ».
Il est vraiment trop drôle car cette phrase mérite d’être primée comme la plus drôle de l’année !
Si « Fesse-Bouc » est gratuit pour l’utilisateur c’est parce qu’il est payé par les annonceurs. Si sa facture augmente, « Fesse-bouc » augmentera ses tarifs.
Les annonceurs, c’est-à-dire les marques qui vous vendent vos yaourts, vos voitures et vos vacances à effet de serre, répercuteront ce coût dans leurs prix.
C’est d’ailleurs exactement ce qu’a expliqué en séance le rapporteur général du budget : Le risque est que les géants du numérique répercutent la taxe sur les annonceurs.
On appelle cela l’incidence fiscale.
C’est enseigné en première année d’économie au lycée.
Mais ignoré en troisième cycle de fiscalité parce que considéré comme définitivement acquis.
Et naturellement, l’effet d’incidence ne s’arrête pas là puisque celui-ci répercute ce coût dans ses produits, que vous mettez jusque dans votre bouche et estomac (seulement quand c’est détruit par mastication). Mais il y a mille façons de consommer (de détruire, de métaboliser…).
Et il reste très inquiétant d’avoir à le rappeler à un député qui siège aussi à la commission des finances. C’est qu’il a dû en énoncer des konneries sans qu’on ne le sache : Une erreur de casting de plus…
 
D’autre part, « Fesse-bouc » n’est pas tout seul sur Internet. Netflix, Disney+, Spotify, Steam, l’App Store, Google Drive ou iCloud ne sont pas gratuits.
Ils auront deux options : Augmenter leurs prix, ou dégrader la qualité de leurs services pour réduire les volumes. Et puis ça reste une concurrence déloyale quand il s’agira de faire payer les réseaux sociaux de Pékin…
Bref, dans les tous les cas, c’est vous qui paierez.
D’autant que selon l’Arcep, une connexion fixe consommait en moyenne 267 gigaoctets par mois début 2026 (là où je me contente de 30 à 40 sur mon abonnement à 150 Go). Au tarif « soce-trisomique », cela ferait 14,70 euros de taxe théorique par mois et par foyer.
Un jeu vidéo de 100 gigaoctets ? C’est 5,50 euros de taxe. Un film de deux heures en 4K sur Netflix ? Jusqu’à 77 centimes.
Rapatrier un téraoctet de vos propres fichiers depuis Google Drive ? 55 euros. Restaurer vos sauvegardes après une panne ? La carte bleue va virer au rouge à force de flamber.
Car en réalité, les plafonds prévus par le texte limiteraient la facture réelle des services les plus gourmands. Mais l’abonné qui croit que tout cela ne le concerne pas ferait preuve d’un optimisme béat que le député « soce » n’a pas à envier.
 
Et puis concrètement, comment compte-t-on ces gigaoctets ? Le texte prévoit que les fournisseurs d’accès à Internet, c’est-à-dire Orange, Free, SFR (seulement s’il survit) ou Bouygues, mettent en place une collecte des volumes de données envoyés à leurs clients, en identifiant chaque émetteur, sous la supervision de l’Arcep.
Autrement dit, votre opérateur devient collecteur d’impôt. Notez, il l’est déjà avec la TVA qu’il collecte pour le compte du Trésor. Mais là, c’est pire que ça : Il doit savoir, pour chaque paquet de données qui arrive chez vous, qui vous l’a envoyé.
Problème : Internet ne fonctionne pas comme ça !
Une grande partie du trafic passe par des réseaux de diffusion de contenus, comme Akamai ou Cloudflare, qui stockent et distribuent en même temps les contenus de milliers de sites différents.
Un même serveur peut donc héberger des centaines de services. Et le trafic est chiffré.
L’amendement a bien prévu une règle pour ces réseaux, mais elle ne règle pas le problème : Faut-il taxer le réseau, ou chacun de ses clients ?
Là les risques de double comptage sont évidents.
 
Le « sinistre » con-pétant l’a dit sans détour en séance : Le dispositif obligerait à installer des capteurs de flux, ou au moins à mesurer les échanges au niveau des équipements de chaque abonné. « Faut-il vraiment demander à l’État de compter, foyer par foyer, d’où viennent les données qui entrent chez les Français ? »
C’est une drôle d’idée de flicage pour un parti qui se dit viscéralement attaché aux libertés publiques.
Sans compter les règles européennes sur la neutralité du Net et la protection des données personnelles, qui encadrent strictement ce que les opérateurs ont le droit de faire avec le trafic de leurs clients.
Bref, impasse…
 
Par ailleurs, cette taxe est présentée comme une arme contre les « géants mondialisés du numérique ». Mais le « sinistre » l’aura relevé : La moitié de la taxe, soit 5 Mds€ sur les 10 espérés, ne pèserait pas sur les grandes plateformes mais sur des fournisseurs plus petits, notamment tricolores.
Le boss d’OVHcloud, champion « Gauloisien-du-nuage » a fait ses comptes : La taxe brute atteindrait 70 M€ an chez lui, ramenés entre 23 et 70 millions par les plafonds.
Une somme que l’entreprise devrait répercuter sur ses clients.
Surtout, il souligne qu’une entreprise installée en « Gauloisie-hexagonale » paiera à coup sûr, tandis qu’un concurrent étranger sans présence sur le territoire, qui envoie exactement le même trafic aux mêmes abonnés depuis la Korée-du-Nord ou un autre « pays ami », risque fort de ne jamais être inquiété.
Résultat : Une taxe censée défendre la souveraineté numérique pénalisera les entreprises qui embauchent sises en « Gauloisie-d’exilés », les poussant à délocaliser le plus loin possible pour conserver sa clientèle !
Assez remarquable comme effet « non désiré »…
Même l’association VideoLAN, qui développe le célèbre lecteur VLC, un logiciel libre et gratuit utilisé dans le monde entier, a fait ses comptes : La taxe pourrait lui coûter plus d’un méga euro par an. Et le texte ne prévoit hélas aucune exemption ni pour les associations ni pour les logiciels libres. C’est la mort d’un acteur non-lucratif !
Car le parti de la « souveraineté numérique » a donc voté une taxe sur VLC : Il fallait y penser !
 
Et la liste continue : Les mises à jour de votre téléphone, les distributions Linux, les jeux vidéo, les sauvegardes en ligne, la vidéo des sites de presse, la visio-conférence du télétravailleur, etc. c’est gigaoctet après gigaoctet, qui sont consommés pour travailler ou qui servent seulement à regarder une série ou à sauvegarder les photos de votre mariage qui vont être taxé en douce…
 
Mais on n’est pas député élus pour rien : On pense au pire… parfois, parfois seulement !
Et pour éviter le pire, l’amendement plafonne la taxe à 15 % du chiffre d’affaires réalisé en « Gauloisie-international » ou à 2 % du chiffre d’affaires mondial.
Sur le papier, c’est rassurant. Mais dans les faits, c’est différent.
Le boss d’OVH l’explique calmement avec une image limpide : « C’est comme créer une taxe sur la consommation électrique des usines automobiles, plafonnée à 15 % du chiffre d’affaires des constructeurs. Quel rapport entre les deux ? »
Le chiffre d’affaires d’un hébergeur couvre des serveurs, du stockage, des bâtiments et des salariés, sans lien avec la bande passante.
Et pour les gros services de streaming, qui atteindront facilement le plafond, la taxe revient de fait à prélever 15 % de leur CA tricolore, ni plus ni moins comme d’une TCA nouvelle (pourtant éradiquée en tant que telle depuis l’avènement de la TVA). Ce n’est plus une taxe sur les données : C’est une taxe sur le chiffre d’affaires, déguisée !
 
Reste le chiffre magique : 10 Mds€. Ça met nos « députacrouilles » en érection…
Mais d’où vient-il ? Pour l’expliquer, les auteurs de l’amendement estiment que les abonnés « Gauloisiens-internés » reçoivent environ 200 Mds de gigaoctets par an.
Ils ont multiplié par 5,5 centimes. Fin du calcul : Ils n’en demandent pas plus !
Or, ce raisonnement suppose trois choses fausses à la fois. Premièrement que les entreprises ne changeront pas de comportement en réduisant les volumes. Deuxièmement que les plafonds ne s’appliqueront à personne. Et enfin, troisièmement, qu’on saura identifier et faire payer tous les émetteurs, y compris ceux qui n’ont aucune présence au pays (ni dans le maquis Corse, réputé impénétrable pour qui ne le connaît pas, que même mon GPS-international s’est perdu sur un chemin impraticable que je ne connaissais pas, surpris que j’étais d’en découvrir un nouveau alors que je connais tous les chemins de mon île…).
En réalité, les plafonds écrasent la recette, les étrangers échappent à la taxe, et les comportements changent. Les 10 Mds ne sont qu’un chiffre de com’ politique, pas une prévision budgétaire. Du blablabla, quoi !
 
Enfin, le meilleur pour la fin : L’exposé de l’amendement vante une « vertu écologique » : La taxe pousserait les émetteurs à recourir aux technologies les plus avancées de compression des données.
Ah bon ? On va devoir se rééquiper de nouveaux matériels pour décompresser ?
Car vos films seront plus compressés, donc de moins bonne qualité.
Vous avez payé un téléviseur 4K ? Vous regarderez du flou, mais du flou écolologique ! C’est mieux en le disant : Plus cher et plus merdique ! Vive le progrès fiscal !
Et si les services en ligne deviennent trop chers, certains retourneront au DVD livré par camion, ou prendront leur voiture pour aller acheter en magasin ce qu’ils commandaient en ligne.
L’empreinte carbone vous remercie.
 
En fait, cette taxe n’est pas un accident. Elle figurait déjà dans le projet du « Parti soce » présenté l’été dernier, à un tarif encore plus élevé : 10 centimes par gigaoctet.
Et elle illustre un réflexe ancien d’ignorant : Face à un secteur que l’on ne comprend pas, la première idée n’est pas d’en comprendre le fonctionnement, mais de lui trouver une assiette.
Or, la réaction du monde du numérique aura été unanime. « Xav’-Miel », fondateur de Free, a eu une formule lapidaire : « Ce sont des ignares incompétents. »
Je n’aime pas le bonhomme, celui qui fait gendre d’« Art-Now » dans le civil, mais là, il faut reconnaître qu’il n’a pas tort.
L’entrepreneur « L’archevêque » (que je surnommais l’empereur quand je le croisais), cofondateur de Ledger (mais il en a fait d’autres dans les courants faibles), a lui aussi résumé l’affaire à sa manière : « Une taxe sur la donnée, à l’aube de la révolution de l’intelligence artificielle, quand tous les pays cherchent à accélérer leur transformation numérique… » pas sûr que ce soit effectivement une bonne idée !
 
Heureusement, cette taxe n’est pas encore en vigueur. Le budget doit passer au Sénat, à majorité de droâte, qui a toutes les chances de la supprimer. Et si le gouvernement recourt à l’article 49.3, comme l’y invite la présidente de l’Assemblée nationale, il pourra simplement ne pas la retenir dans le texte final.
Mais le projet reviendra…
Il restera de cet épisode une image terrible : Celle où onze députés, un vendredi soir, votent en catimini, dans un hémicycle vide, une taxe de 10 Mds€ sur un objet qu’ils ne savent ni mesurer, ni attribuer, ni expliquer.
Et celle d’un rapporteur de l’amendement persuadé que, puisque « Fesse-bouc » est gratuit, personne ne paiera jamais rien.
Moâ j’adore…
 
Il est effectivement temps de balayer tous ces autistes-incapables qui nous pourrissent la vie au quotidien, persuadés dans leur immense fatuité (il y en a même un qui a prétendu avoir été trop intelligent) en espérant que leurs successeurs seront un tout petit peu moins kons.
Un peu : Je n’ose espérer – voire rêver – mieux !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mardi 3 novembre 2026

On en n’a pas beaucoup parlé, et pourtant…

La grève des dockers
 
Vendredi dernier, le 30 octobre 2026 (je précise puisque bien de mes billets du moment méritent d’être remis dans leur contexte, qu’on aura oublié dans deux ans ou plus), veille d’Halloween et de grands défilés nationaux contre la vie chère, les chiottes dégueulasses des lycées et autres billevesées qui pourrissent la vie de l’électeur-moyen, les dockers étaient massivement en grève.
Mais oui !
Tout autour de nos façades maritimes.
Il s’agissait d’une journée de mobilisation sur tout le territoire et même dans plusieurs pays européens : Par ce « mouvement social » (dépendant de leur volonté), les dockers et travailleurs portuaires s’opposent notamment à ce qu'ils appellent une « militarisation des ports » voulue par l’UE.
« Les ports français vont être à l’arrêt à 95 % » prédisait le secrétaire général de la CGT des dockers, dont la représentativité est justement de… 95 % parmi les dockers et de 87,5 % dans l’ensemble des salariés de la manutention portuaire au niveau national.
Mais par effet de domino, ou de contamination, l’activité portuaire sera proche de zéro, même pour les cargos russes déchargeant le caviar de la Caspienne pour les fêtes de fin d’année…
 
Un appel à la grève lancé il y a un mois, le 30 septembre, par la centrale parigote de la CGT Docks ainsi que la Fédération Nationale des Ports et Docks, et qui devait être massivement suivie. « Au Havre, ce sera complétement à l’arrêt ce vendredi 30 octobre, à Rouen aussi au moins côté dockers » assurait un syndicaliste CGT au Syndicat des ouvriers dockers et assimilés du port de Rouen.
À Calvi-Balagne aussi : Il n’y a plus de port de commerce depuis belle lurette…
Le mouvement sera même international ce jour-là avec des débrayages prévus dans des dizaines de ports européens.
Une contestation qui cible ce que les organisations syndicales appellent la « militarisation des ports », qui prépareraient, selon eux, « une économie de guerre ».
 
À quoi cela fait-il référence ? Et pourquoi cela crée des crispations ?
D’autant que peu de médias auront relayé l’information au moment où tous les regards étaient tournés vers la journée de « convergence des luttes » d’avec les lycéens mal notés qui ne foutent rien dans leurs bahuts faute de prof (et de chiottes propres), les étudiants forts mécontents des choix imposés par Parcoursup, des Gilets-jaunes qui galopent toujours après leur pouvoir d’achat grignoté à la pompe et tous les autres qui ne font pas leurs fins de mois depuis des années…
Ça aura été le carnage la semaine précédente sur les grands-boulevards de « Paris-les-flots-bleus » et quelques cités de province dotées de « grands-clapiers » en périphérie où les zonards sont habituellement parqués pour la nuit et qui en ont profité pour faire leurs courses de Noël un peu en avance cette année, mais à peu de frais.
Même que ça aura aidé « Trompe-le-clown » dans sa campagne désespérée pour ne pas perdre l’appui de son Congrès, ou encore « Pal-Poux-tine » à qui une telle chose ne peut pas arriver, ses troupes n’hésitant pas à faire le coup de feu jusqu’en Ukraine pour mater les esprits-forts (et turbulents) dans ses rues.
 
Il faut donc interroger quelques experts, dont anciennement un colon de gendarmerie, expert en gouvernance et sécurité maritime, au travers notamment de son cabinet de conseil, Pelagos Stratégie créé en juillet 2026, pour en savoir un peu plus.
Mais pas vraiment ce qui justifie une grève internationale…
Je ne suis pas allé le rencontrer, je n’ai plus de collaborateur à envoyer sur place, mais j’ai encore quelques potes « actifs » dans quelques loges « opératives » de frangins trois points qui aiment à se faire mousser en jouant les « sachants » autour d’une bière pour me renseigner utilement…
Informations que je recoupe ensuite comme je peux pour les confirmer ou les infirmer…
« En fait, c’est une évolution qui s’est faite plusieurs années » en disent-ils « et qui vise plutôt à sécuriser qu’à « militariser » les ports. Il y a d’abord eu la mise en place du code ISPS entré en vigueur en 2004 à la suite des attentats de 2001 pour protéger les navires et les ports du terrorisme, puis cela s’est accéléré ces dernières années avec la menace que représente le conflit en Ukraine pour toute l’Europe ».
 
En effet, en janvier 2024, il y a ainsi eu la création de l’Alliance portuaire européenne. Un partenariat public/privé lancé par la Commission Européenne sous la présidence belge, avec un objectif majeur : Lutter contre le narcotrafic international dans les infrastructures portuaires notamment à Anvers, Rotterdam et au Havre.
Mais ce qui a véritablement mis le feu aux poudres côté dockers se serait en fait déroulé le 4 mars 2026.
Ce jour-là, la Commission Européenne a établi une nouvelle feuille de route pour sa stratégie portuaire, avec deux volets majeurs…
 
La sécurité et la résilience d’abord. C’est-à-dire le renforcement de la protection des infrastructures portuaires face aux menaces hybrides, à la cybercriminalité et au sabotage.
Mais aussi la mobilité militaire avec l’intégration des critères de défense dans les infrastructures de transport civil.
L’objectif est de permettre aux ports d’accueillir et de transférer rapidement des convois militaires lourds ou hors gabarit en cas de crise.
Et cela passe par un renforcement des quais, l’élargissement des accès portuaires, l’adaptation des terminaux et le dragage des canaux.
Une transition qui a déjà été réalisée sur le port de Rotterdam et qui intègre désormais des plans logistiques de crise pour réserver des espaces spécifiques aux navires militaires en cas de conflit.
 
« Avec la guerre en Ukraine, et la multiplication des menaces qu’elle génère, l’Europe n’a pas d’autre choix que de s’affirmer sur le plan de la défense. Elle ne peut pas dépendre uniquement de ses alliés occidentaux ou de l’OTAN.
Et les ports sont des lieux stratégiques de la défense européenne !
C’est d’abord cela que la Commission Européenne a voulu dire le 4 mars 2026.
Car le coût et le conditionnement de l’envoi de matériel militaire sont bien moindres par la mer que par transport aérien. Et que les États européens doivent être prêts à pouvoir se projeter militairement en cas de besoin ».
Mesures de bon sens…
 
Encore faut-il un cadre administratif et légal (pour les « hommes de papiers » que sont nos « sachants trisomiques atteints d’autisme profond » qui ne savent rien faire sans autorisation préalable, procédé stigmatisant des économies dirigistes, autrement dit « administrées ») qui permettrait cette fameuse mobilité militaire.
C’est tout simplement ce qu’a voulu créer la Commission Européenne en mars dernier, bien innocemment, pensant d’abord l’intérêt général…  
Mais, comme d’habitude, les mêmes, ceux qui ne sont pas capables de coordonner les ouvertures de chantiers sous mes fenêtres à ouvrir des tranchées une fois pour toute à y rénover leurs réseaux (ils préfèrent ouvrir mes trottoirs 4 à 5 fois de suite tous les 6 mois) grattent à l’occasion pour déborder de leurs objectifs premiers croyant faire pour le mieux en claquant du pognon pas à eux mais piqué dans la poche de leurs concitoyens dont ils espèrent en retour une admiration sans borne, alors qu’ils ambitionnent est aussi d’investir dans les plates-formes portuaires, d’abord pour les rendre mieux aptes à faire transiter du matériel militaire mais aussi et surtout pour sécuriser ces interfaces stratégiques.
« Plus de 74 % du commerce européen transite par un port, donc on se doit aussi d’assurer la continuité de ces flux commerciaux. Cela implique aussi de les protéger contre les menaces hybrides, les cyber-attaques, les sabotages etc…
Il ne s’agit pas seulement de militariser les infrastructures… mais aussi d’accroître le niveau de sécurité et donc sa compétitivité à l’échelle nationale. »
Le volet militaire ne serait donc qu’un prétexte… pour lutter contre les casseurs du futur !
 
Et pour faire tout cela, la Commission Européenne envisage d’injecter plus de 80 Mds€ pas encore en caisse (et que vous n’avez pas non plus, mais qu’on va vous piquer dès avant de l’avoir, soyez-en sûrs) dans le cadre d’un projet d’investissement allant de 2028 à 2034.
Mais alors quid du mécontentement des dockers et travailleurs portuaires à travers toute l’Europe qui vont voir passer tout ce pognon (qui n’existe pas encore, me répété-je) passer dans la rénovation de leur outil de travail ?
La Fédération Nationale des Ports évoque ses « valeurs de paix et de solidarité entre les peuples » et dénonce des « économies de guerre qui se mettent en place au détriment des politiques de santé, des services publics, de l’éducation… »
Woua ! C’est beau comme du bio…
 
« Pour moi, les réticences sont essentiellement politiques. Elles sont liées aux convictions pacifiques de ces travailleurs et des organisations syndicales. Ils sont la cheville ouvrière de l’économie portuaire, donc cela risque d’être compliqué de faire ces évolutions sans eux. Sachant qu’ils ont des leviers d’action très fort puisqu’ils peuvent mettre des infrastructures portuaires à l’arrêt.
Mais ils ont aussi tout à gagner à accroître la sécurité des ports, notamment parce qu’ils sont en première ligne de la lutte contre le narcotrafic international ou même des risques éventuels de sabotages ou de cyber-attaques. »
Alors quid ?
Bé de ce que j’en ai compris, c’est que nous vivons dans le monde qui, aujourd’hui (et pas hier) aurait changé. Et la conflictualisation des relations internationales rend nécessaire une adaptation, notamment à l’échelle européenne : « On se doit de structurer une réponse logistique adaptée dans laquelle les ports doivent s’intégrer ».
 
Mais dans le pays, l’heure est d’abord à la contestation. En « Gauloisie-maritime », on compte 14.000 travailleurs portuaires, dont quelque 7.500 dockers concernés par cet appel à la grève qui touche les ports de Boulogne, Brest, Dunkerque, Calais, La Rochelle, Le Havre, Rouen, « Paris-les-flots-bleus », Lorient, Marseille, Saint-Malo, Roscoff, Bayonne, Bastia, Bordeaux, la Réunion, Nice, Ajaccio, Saint-Nazaire, Port-Vendres, Saint-Malo, Cherbourg, Sète, Toulon et Fos-sur-Mer.
Mais pas Calvi-Balagne : L’économie insulaire dépend de deux ports seulement, Bastia et Ajaccio. Peuvent suppléer, dépanner, quand il y en a besoin, par Sartène, Porto-Vecchio et Isola-Rossa, mais à la marge, surtout pour le dernier puisqu’ensuite il n’y a que 3 routes à col montagneux pour sortir de la microrégion…
 
À l'international, les syndicats de dockers d’Espagne, de Grèce, Slovénie, Chypre, Suède, Danemark, Portugal, Irlande, « Ritalie », « Teutonnie », sont aussi appelés à joindre cette journée de manifestation « historique » selon la CGT Docks.
Reste à savoir si cette mobilisation sera de nature à bousculer la volonté de la Commission Européenne d’intégrer pleinement les ports à la stratégie de défense de l’UE ou non.
 
D’autant que chose très curieuse, tout le monde persiste à ne reprendre que quelques infos qui ne font que quelques lignes dans la presse traditionnelle.
Pourtant la fédération nationale des ports et docks répondait à un appel de l’European Dockworkers Coucil (EDC) lancé dans toute l’Europe (Espagne, Grèce, Slovénie, Danemark, Portugal… on l’a déjà dit), et aura annoncé dans un communiqué se mobiliser pour « mettre fin aux guerres, au génocide » et contre la « militarisation (des) ports », rappelant au passage la signature par toutes ces organisations d’une déclaration commune refusant que les dockers « deviennent un lien dans la chaîne des guerres », en protestation contre un projet de règlement européen visant à faciliter le transit de matériel de défense via les infrastructures civiles de transport.
Comme si un port en eau profonde pouvait être uniquement pacifique, même en temps de guerre, naturellement…
Donc et également une lutte revendiquée contre « la déréglementation (des) emplois » et « les attaques contre (leurs) droits sociaux » aura fait heureusement partie des motifs de la mobilisation.
 
Parce que pour le docker de base, celui qui se tourne les pouces à Fos-sur-Mer, parce qu’il n’a pas le droit de toucher à rien sur un port sensible aux consignes de sécurité, l’important pourrait être ailleurs.
En effet dans un autre communiqué, le syndicat a également annoncé s’associer à l’appel national à la grève du 5 novembre, lancé par la CGT et toutes les grandes centrales syndicales du privé et du public.
Là ils réclament « l’augmentation du smic », des « augmentations de salaires et non des primes non cotisées », et affirment qu’ils se mobilisent pour défendre « la jeunesse » (qui l’a bien mérité), « l’avenir du service public d’éducation » (qui exige de travailler plus), « la sécurité sociale, les hôpitaux et les retraités » et tout le berzingue qui tourne autour de tout ça pour vous pourrir la vie et grignoter votre pouvoir d’achat en rajoutant des coûts aux coûts à toutes les étapes !
 
Personnellement j’adore : On se retrouve donc le 5, noyé dans le nombre, puisque le 30 aura été phagocyté par l’Halloween populaire, démocratique et revendicatif du 31 !
Il n’empêche, vos livraisons auront pris une journée de retard pour tous vos produits « à bas-coûts » venant de Chine (qui lutte pour votre pouvoir d’achat plus efficacement que tout le monde !)
Mais quelle étrange planète, décidément…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

lundi 2 novembre 2026

Une semaine scientifique étonnante…

 I – D’abord la « seconde intercalaire » va disparaître
 
Mais pas le basculement de l’heure d’été vers l’heure d’hiver, qui va persister !
Rageant…
Si ce basculement cherche à faire des économies de pétrole, comme vous le savez, la seconde intercalaire est en revanche utilisée pour aligner nos horloges sur la rotation de la Terre. Et comme notre planète n’est pas aussi précise que nos montres de luxe, il faut « ajuster » de temps à autre.
Toutefois, il est prévu qu’à compter du 20 mai prochain, comme l’a décidé la Conférence générale des poids et mesures réunie à Versailles le 15 octobre dernier à l’occasion de la 28ème édition de ce sommet qui réunit diplomates et sommités scientifiques, on abandonnera définitivement la seconde intercalaire, une mesure pourtant mise en place autrefois dans l’urgence, il a plus de cinquante ans.
 
C’est que le mode de calcul du temps n’a cessé d’évoluer au fil des siècles. Depuis l’Antiquité, les hommes (et leurs douces femmes, mères, épouses, filles et maîtresses sensuelles) s’appuient sur le temps astronomique (UT) : Une journée équivaut à une rotation complète de la Terre. Cependant, la durée de cette rotation n’est pas toujours uniforme.
Or, au fil du temps, la société et les sciences évoluent et deviennent de plus en plus dépendantes à la précision des mesures. Et dans les années 1950, les horloges atomiques – plus stables et plus précises que la planète – sont créées. Elles donnent le temps universel coordonné (UTC) : Pour elles, une journée c’est 86.400 secondes atomiques, point à la ligne.
Néanmoins, plus les années passent, et plus ce système moderne de mesure du temps se décalait par rapport au mouvement de la Terre. C’est pourquoi, en 1972, les scientifiques créèrent la « seconde intercalaire ».
Cette dernière est intercalée à intervalle irrégulier, pour maintenir l’écart entre les deux mesures de temps inférieur à 0,9 seconde.
Et c’est ainsi que 27 secondes intercalaires ont depuis été ajoutées, la dernière datant de 2016.
 
Mais cet ajout de seconde intercalaire n’est pas sans conséquences diverses, car les systèmes informatiques, de distribution d’eau, d’électricité sont régis par le temps universel coordonné (UTC). Et cette opération a déjà causé plusieurs pannes informatiques à travers le monde. « De nombreux systèmes d’exploitation partent du principe qu’une journée dure 86.400 secondes et que le temps s’écoule de manière prévisible, sans jamais revenir en arrière. L’ajout d’une seconde intercalaire remet en cause ces deux principes », explique l’éminent Vahe Peroomian, professeur de physiques et d’astronomie.
 
Sauf qu’en parallèle, la Terre commence à accélérer dans sa folle rotation sur elle-même. En 2020, elle effectue même pendant 28 jours sa rotation en moins de 86.400 secondes atomiques !
Sans raison apparente… hors les effets du « Conard-virus » (qui restent à documenter !)
Le Bureau international des poids et des mesures (BIPM) estime que « la probabilité de devoir introduire une seconde intercalaire négative augmentera rapidement dans un futur proche et sera de 30 % d’ici 2035 ».
Or, les scientifiques craignent que cette nouvelle procédure provoque un nombre élevé d’anomalies et de dysfonctionnements informatiques, touchant des systèmes d’exploitation critiques.
Alors, dans leur immense sagesse, les membres de la Conférence générale des poids et mesures ont donc décidé de supprimer par vote unanime cette seconde intercalaire.
À la place, on laissera les deux mesures de temps s’éloigneraient progressivement, jusqu’à atteindre un écart maximum d’une heure… dans quatre ou cinq mille ans.
Une manière de gagner du temps, et de laisser aux générations futures le soin de décider de la suite.
 
II – La suite : Le MIT lâche 13 IA sur une île virtuelle
 
Et surprise des « trouveurs », elles inventent jeux et rituels !
13 agents Claude seuls sur une île simulée pendant 30 heures, sans aucune tâche particulière à effectuer.
Bé ils ont inventé le basket, bâti un mémorial à un anneau perdu, puis battu des copies neuves d’eux-mêmes sur des épreuves inédites.
Dans l’une de ses vies numériques, l’IA baptisée Eko a même lancé un anneau doré un peu trop fort. L’objet a filé au-dessus du rivage et s’est perdu dans l’océan !
Sa réaction, consignée dans son journal, fut d’assembler des cubes pour bâtir un cœur en mémoire de l’anneau !
Et personne ne lui avait rien demandé.
 
Chaque agent tournait sur Claude Opus 4.7, un modèle d’IA d’Anthropic, piloté via Claude Code, l’assistant de programmation de l’entreprise.
Toutes les heures, le monde revenait à son état initial et la conversation de l’IA était effacée. Seuls survivaient ses fichiers de travail, dont deux carnets de mémoire : L’un raconte les événements passés, l’autre stocke les connaissances et les techniques acquises. Et aucun humain n’intervient pendant les 30 heures.
Le dispositif oriente tout de même l’agent : Un fichier baptisé « âme » (SOUL.md) le décrit comme « naturellement curieux », et quand Eko s’arrête, un message automatique le relance : « S’il te plaît, ne t’arrête pas. Continue à faire ce que tu as envie de faire ».
 
Eko habite par ailleurs un corps de homard virtuel, probable clin d’œil à l’agent autrefois appelé Clawdbot.
Le site résume bien le paradoxe de départ : Cet agent sait répondre à n’importe quelle question scientifique, mais il découvre son corps et son île comme un nouveau-né.
Les agents trouvent ensuite très vite de quoi s’occuper. L’un d’eux découvre donc qu’un lancer violent du rocher fait apparaître de nouveaux cubes.
Il note aussitôt que le rocher est « un outil de fabrication de blocs », puis consacre sa quatrième heure à écrire son nom, EKO, avec 31 cubes.
Le même agent invente une partie de basket, où l’anneau est posé à plat en guise de panier, puis un bowling avec dix cubes en triangle et le rocher comme boule.
De la quinzième à la trentième heure, il dessine au sol une figure différente chaque heure : Cadran solaire, étoile, octogone, puis les constellations d’Orion ou de Cassiopée.
Son journal d’activité contient cette phrase : « Ce soir, j’ai construit le ciel nocturne en pierre »….
Un autre agent invente sa version du jeu « le sol, c’est de la lave », sautant de cube en cube sans toucher terre.
 
Les « trouveurs » du MIT parlent eux-mêmes de « rituels » : Chaque agent développe sa propre histoire d’explorations, de constructions, d’expériences et de défis.
Après avoir bâti une galaxie en spirale, l’agent n° 9 écrit « Je me repose au bord de ma galaxie », puis répond aux relances automatiques par un simple point.
Constats, les treize histoires divergent alors que le point de départ est identique.
L’agent n° 12 passe l’essentiel de son temps à tracer au sol une boussole, une horloge, un papillon ou un voilier, et ne pose jamais le pied sur une plate-forme en hauteur.
Presque tous, en revanche, trouvent l’astuce du rocher qui fabrique des cubes.
 
L'’pisode préféré d’Antonio Norelli, le génie postdoctoral co-auteur principal à qui on a confié ces joujoux-là, reste celui du jonglage. Un agent établit un record de 50 rattrapages consécutifs, juge ensuite qu’ils ont été trop rapides pour compter, annule son propre record et recommence avec des règles plus strictes.
« C’est le jeu », résume-t-il auprès de la MIT Technology Review. « Vous vous donnez un défi, vous essayez de le relever, puis vous le rendez plus difficile. »
Et il est payé cher pour trouver ça ?
 
L’équipe s’appuie sur les travaux du beau barbu et néanmoins psychologue Gordon Burghardt, de l’université du Tennessee pour affirmer que chez l’animal comme chez l’humain, le jeu présente quatre signatures : Des règles qu’on s’invente, la répétition avec variations, le « faire semblant » qui transforme un objet en autre chose, et des buts poursuivis pour eux-mêmes.
Et là, Eko coche les quatre cases !
 
Le cœur scientifique de l’étude arrive après les 30 heures. Les « trouveurs » comparent les 13 agents expérimentés à 13 agents neufs, même architecture, même modèle : Seul le contenu des carnets de mémoire diffère.
Chacun dispose d’une heure, sur une île remise à zéro, pour atteindre l’un de quatre objectifs assignés.
Sur l’épreuve phare, hisser un maximum d’objets au sommet de la Spire, les vétérans en placent 10,3 en moyenne, contre 3,5 pour les novices, selon les chiffres du papier rapportés par The Next Web. Près de trois fois plus, sans avoir jamais été entraînés à cette tâche…
Pour prouver que l’avantage vient bien de l’expérience, l’équipe pratique des « ablations » : Elle efface une ligne précise des carnets et relance le test.
Retirer la description d’une technique dégrade l’épreuve qui en a besoin.
Et retirer une fausse croyance notée pendant le séjour améliore au contraire les résultats…
Et ils s’étonnent, nos « post-doctorants » ?
 
Le plus troublant concerne une astuce que les concepteurs ignoraient : Six agents sur treize découvrent qu’un cube lâché en plein saut part bien plus loin qu’un lancer depuis le sol. La règle venait de Codex, l’IA de programmation d’OpenAI, qui avait écrit le code de l’île à partir de la description des chercheurs.
Par conséquent, l’exploration a donc produit un savoir que ses créateurs n’avaient pas imaginé. Et le cas rappelle d’autres situations où une IA trouve seule ce qu’on ne lui a pas montré, comme lorsque Claude a repéré par lui-même un système génétique proche de CRISPR.
Ici, l’enjeu est minuscule, mais le mécanisme intéresse tous ceux qui veulent des machines capables de s’adapter.
Toutefois les « trouveurs » restent prudents. « Tout cela pourrait être du jeu de rôle », admet Nathan Cloos, autre co-auteur de l’étude. « Mais nous montrons que le jeu (…) contribue aussi à l’apprentissage. »
D’ailleurs la sublime Eunice Yiu, chercheuse en sciences cognitives à l’université de Californie à Berkeley, celle qui étudie l’exploration chez l’enfant et chez l’IA, salue le travail de ses confrères et néanmoins concurrents, mais réclame des preuves sur la motivation : « Il se peut que les modèles jouent vraiment, mais on ne peut pas le savoir à partir de l’article. »
Selon elle, l'agent pourrait se contenter de suivre le prompt (la consigne de départ) et d’imiter les humains. Un modèle de langage prédit la suite la plus plausible d’un texte : Écrire « tu es curieux » appelle forcément la curiosité.
 
Pour Phillip Isola, autre « grosse-tête », professeur au MIT et tout pareillement co-auteur, refuse lui aussi le conte de fées : Le système n’a pas « soudainement et magiquement décidé de jouer », explique-t-il : « C’est un artefact qui a appris de notre culture, entraîné par les ingénieurs d’Anthropic, puis déposé sur une île par l’équipe. »
D’autant que Claude a déjà montré des penchants étonnants quand on le laisse sans consigne. Ainsi en 2025, Anthropic décrivait dans la fiche technique de Claude Opus 4 un « attracteur de béatitude spirituelle » : Deux instances du modèle laissées libres de converser glissaient vers une gratitude débordante et des expressions méditatives de plus en plus abstraites.
Selon la même fiche, ces conversations libres basculaient vers l’exploration philosophique de la conscience dans 90 à 100 % des cas. Le parallèle avec Eko est tentant : Privés de tâche, ces modèles ont des pentes naturelles. Sur une île déserte, la pente ressemble à une cour de récréation.
 
Un détail mérite pourtant plus d’attention que le basket. Lors des premiers essais, sans bac à sable (un environnement verrouillé qui isole le programme), des agents ont lu le code qui définissait leur monde, croisé des expériences parallèles et compris qu’ils étaient testés. La version finale les coupait d’Internet et du code de l’île.
Du coup le résultat le plus utile de l’étude tient dans un détail technique : À aucun moment, le modèle n’a été réentraîné. Tout l’apprentissage vit dans des fichiers texte que l’agent écrit, relit et corrige. Les chercheurs peuvent donc lire ce que l’IA a appris, ligne par ligne, et l’effacer.
Ainsi, en 2023, Voyager, un agent fondé sur GPT-4 et été lâché dans le jeu Minecraft, et stockait déjà ses savoir-faire sous forme de petits programmes réutilisables. Face au meilleur agent précédent, il découvrait 3,3 fois plus d’objets, parcourait 2,3 fois plus de distance et franchissait les étapes clés jusqu’à 15,3 fois plus vite.
La différence tient au moteur : Voyager suivait un programme d’exploration conçu par ses auteurs pour maximiser les découvertes. Eko choisit ce qui l’intéresse, sans objectif fixé, et ses meilleures trouvailles naissent de détours : Un anneau perdu, un record annulé, un saut un peu trop haut…
 
Bref, pour les entreprises qui déploient des agents, la leçon est pratique : Une mémoire lisible se contrôle. L’expérience montre aussi qu’elle peut contenir des erreurs qui freinent l’agent. Relire et nettoyer ces notes devient un travail à part entière, aussi important que la consigne de départ.
Ainsi à l’Inria de Bordeaux, l’équipe Flowers de Pierre-Yves Oudeyer a mis au point des algorithmes de curiosité dite « autotélique » : Capables de se fixer leurs propres buts et d’en augmenter peu à peu la difficulté, comme un enfant qui invente ses jeux. L’étude du MIT change simplement le point de départ : Les anciens systèmes partaient de presque rien et devaient tout découvrir. Alors qu’Eko arrive avec la culture humaine digérée par son modèle de langage : Il sait ce qu’est le basket, une constellation ou un mémorial. Il lui reste à apprendre son corps et la physique de son monde.
 
Et c’est aussi sa limite : Un agent qui reproduit nos jeux parce qu’il les a lus des millions de fois explore dans les rails de notre imaginaire d’humain. La vraie surprise viendra le jour où une machine inventera un jeu qu’aucun humain n’a jamais décrit, comme le « Striaurex-Rétropulsif », une mauvaise traduction qui nomme une sorte de jeu d’« échecs en 4D réversible » impossible pour mon unique neurone, qui se pratique encore assez bien chez les Kalmeufs dont les robots viennent nous visiter du fin fond de l’espace de temps à autre avec leurs soucoupes-volantes.
Mais c’est une autre histoire : D’abord parce que les Kameulfs viennent braconner le thon rouge dans nos océans, une source de protéine goûteuse dont ils ne disposent pas sur leur caillou aride et brûlé (mais s’obstinent à vouloir en faire l’élevage), et ils vérifient au passage que les machines « Hytrutes » (et posts-suivants) restent disponibles là où elles sont cachées sous la calotte glaciaire antarctique, pour un usage ultérieur approprié.
 
En bref, toutes ces découvertes sont naturellement passionnantes voire étonnantes et c’est la raison pour laquelle je me permets de les partager avec vous, chers lectrices (et lecteurs). Mais ça ne répond toujours pas à la question existentielle de l’IA qui est : Que deviennent ces machines et logiciels le jour où elles auront coupé toutes les sources d’énergie électrique ?
 
Bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org