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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 18 juillet 2026

Conseil d’État, 10ème chambre, 20 décembre 2019.

Requête n° 432078
 
Lecture du vendredi 20 décembre 2019
Rapporteur M. Laurent Roulaud
Rapporteur public M. Alexandre Lallet
 
Avocat(s) SCP POTIER DE LA VARDE, BUK LAMENT, ROBILLOT
 
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
Vu la procédure suivante :
 
M. B... A... a demandé au tribunal administratif de la Polynésie française d'annuler pour excès de pouvoir l'arrêté n° HC/287/DIRAJ du 14 mai 2019 par lequel le haut-commissaire de la République en Polynésie française l'a déclaré démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et de maire de Papara.
Par un jugement n° 1900178 du 5 juin 2019, le tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté sa demande.
 
Par un mémoire et un mémoire en réplique, enregistrés le 1er juillet 2019 et le 8 novembre 2019 au secrétariat du contentieux du Conseil d'État, M. A... demande au Conseil d'État :
1°) d'annuler ce jugement ;
2°) d'annuler l'arrêté du 5 juin 2019 du haut-commissaire de la République en Polynésie française ;
3°) de mettre à la charge de l'État la somme de 3.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 ;
- la loi n° 2004-193 du 27 février 2004 ;
- la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 ;
- le code électoral ;
- le code général des collectivités territoriales ;
- le code pénal ;
- le code de procédure pénale ;
- le code de justice administrative ;
 
Après avoir entendu en séance publique :
- le rapport de M. Laurent Roulaud, maître des requêtes en service extraordinaire,
- les conclusions de M. Alexandre Lallet, rapporteur public ;
 
La parole ayant été donnée, avant et après les conclusions, à la SCP Potier de la Varde, Buk Lament, Robillot, avocat de M. B... A... ;
 
Vu la note en délibéré, enregistrée le 3 décembre 2019, présentée par M. A... ;
 
Considérant ce qui suit :
1. Il résulte de l'instruction que, par un jugement du 7 mai 2019, le tribunal correctionnel de Papeete a condamné M. B... A... à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis, à une amende de 2.000.000 F CFP, ainsi qu'à la peine complémentaire de privation de son droit d'éligibilité pour une durée de deux ans avec exécution provisoire, sur le fondement du 4ème alinéa de l'article 471 du code de procédure pénale et de l'article 131-10 du code pénal. Par un arrêté du 14 mai 2019, le haut-commissaire de la République en Polynésie française l'a déclaré démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et de maire de la commune de Papara. M. A... interjette appel du jugement du 5 juin 2019 par lequel tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté sa demande tendant à l'annulation de cet arrêté.
 
2. L'article L. 230 du code électoral, applicable en Polynésie française dans sa rédaction à la date d'entrée en vigueur de la loi du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral en vertu de l'article L. 437 du code électoral, dispose que : " Ne peuvent être conseillers municipaux :/ 1° Les individus privés du droit électoral (...) ". L'article L. 236 du même code, applicable dans les mêmes conditions, prévoit que : " Tout conseiller municipal qui, pour une cause survenue postérieurement à son élection, se trouve dans un des cas d'inéligibilité prévus par les articles L. 230, L. 231 et L. 232 est immédiatement déclaré démissionnaire par le préfet, sauf réclamation au tribunal administratif dans les dix jours de la notification, et sauf recours au Conseil d'État, conformément aux articles L. 249 et L. 250 (...) ".
 
3. Il résulte de ces dispositions que dès lors qu'un conseiller municipal se trouve, pour une cause survenue postérieurement à son élection, privé du droit électoral en vertu d'une condamnation devenue définitive ou d'une condamnation dont le juge pénal a décidé l'exécution provisoire, le haut-commissaire de la République en Polynésie française est tenu de le déclarer démissionnaire d'office.
 
4. Le tribunal correctionnel de Papeete ayant décidé de l'exécution par provision de la peine complémentaire de privation du droit à l'éligibilité à laquelle il a condamné M. A..., c'est à bon droit que le haut-commissaire de la République en Polynésie française, qui n'était pas compétent pour juger de la régularité ni du bien-fondé de ce jugement, l'a immédiatement déclaré démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et de maire de Papara, en application de l'article L. 236 du code électoral cité au point 2. La circonstance que la cour d'appel de Papeete, par un arrêt du 17 octobre 2019, a confirmé la peine d'inéligibilité sans l'assortir de l'exécution provisoire est, en tout état de cause, sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué, dès lors que l'effet suspensif du pourvoi en cassation formé par M. A... contre cet arrêt a entrainé le maintien de l'exécution provisoire ordonnée en première instance.
 
5. Il résulte de ce qui précède que M. A... n'est pas fondé à soutenir que c'est à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté sa requête. Il s'ensuit que ses conclusions doivent être rejetées, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 
D E C I D E :
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Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. B... A..., au haut-commissaire de la République en Polynésie française et à la commune de Papara.
Copie en sera adressée à la ministre des outre-mer.
 
Voilà un arrêt qui peut éclairer « Marinella-tchi-tchi » dans sa manœuvre judiciaire qui, espère-t-elle, lui permettra de faire campagne sans bracelet électronique attaché à la cheville suite à l’arrêt de la Cour d’Appel la condamnant définitivement pour ses arsouilleries avec les finances du Parlement européen (autrement dit avec mon pognon, puisqu’il n’y a que ça qui l’intéresse).
 
Condamnée en appel, elle aura annoncé sa candidature à l’élection présidentielle et son intention de former un pourvoi en cassation le soir même. Mais en s’appuyant sur la jurisprudence en cours (dont celle signalée ci-avant), certains juristes affirment pourtant que la députée « Air-Haine » est toujours inéligible car ce pourvoi ferait revivre sa peine d’inéligibilité prononcée en première instance.
 
En première instance, on rappelle que « Marinella-tchi-tchi » avait été condamnée à quatre ans de prison dont deux ans ferme, 100.000 euros d’amende et surtout cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.
En appel sa peine d’inéligibilité a été raccourcie à 45 mois dont 30 avec sursis, sans exécution provisoire. Elle a, par ailleurs, été recondamnée à 100.000 euros d’amende et trois ans d’emprisonnement, dont un an ferme à purger à domicile sous bracelet électronique.
Or la candidate aura annoncé sur TF1 son intention de former un pourvoi en cassation, indiquant vouloir « aller au bout des voies de recours ». « Le pourvoi en cassation suspend la peine prononcée par la Cour », a-t-elle assuré.
« Mais si elle se pourvoit en cassation, elle reste inéligible », estime les membres du barreau, une affirmation soutenue par de nombreux juristes et avocats sur les réseaux sociaux.
« Ça ne tient pas. Le pourvoi est suspensif, point. Il ne fait pas revivre la peine d’inéligibilité prononcée en première instance. Ça n’aurait aucun sens », soutient, au contraire, un avocat proche de son dossier.
 
« Il y a le principe : le pourvoi suspend la peine. Et l’exception : le cas très particulier de l’exécution provisoire d’une peine en première instance, qui n’existe plus en appel. C’est une question d’interprétation. La loi n’a pas prévu expressément cette situation. Dans l’affaire de Marine Le Pen, ce n’est pas la chambre criminelle de la Cour de cassation ni le Conseil d’État qui vont décider de la recevabilité de sa candidature, c’est le Conseil constitutionnel. Il y a un pluralisme de l’ordonnancement juridique. Et on peut douter que l’interprétation constitutionnelle soit similaire à celle de la chambre criminelle et du Conseil d’État.
Pourquoi ? Parce que le Conseil constitutionnel n’interviendra pas en tant qu’autorité judiciaire, mais en tant qu’arbitre de l’élection », explique un autre avocat, mais au barreau de Lyon.
 
Ce sur quoi, un autre professeur de droit pénal (mais à l’université de Nanterre), rappelle très justement que l’article 569 du code de procédure pénale, qui porte sur l’effet suspensif du pourvoi, « a été modifié plusieurs fois depuis 1993, (et) la dernière fois en 2019 ».
« En 1993, il s’agissait d’une question de sursis probatoire en lien avec un sujet sur la computation des délais d’une peine (Méthode qui régit le calcul des délais de procédure).
L’affaire de Marine Le Pen porte sur une question complètement différente. Le Conseil d’État est, lui aussi, revenu sur sa jurisprudence en 2022. On peut donc retenir que l’appel est dévolutif en droit.
C’est-à-dire que le juge est ressaisi de l’intégralité du dossier. Il prononce une nouvelle décision qui, par définition, efface celle de première instance. Et en appel, la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen a été raccourcie et n’a pas été assortie d’une exécution provisoire ».
Ce qui règlerait le problème de fond.
 
Mais reste la question des délais et du contenu du pourvoi : La Cour de cassation avait indiqué qu’elle pourrait rendre sa décision avant le début de l’année 2027, alors que les délais sont habituellement compris entre huit mois et un an (histoire de bien peser le pour et le contre sans se tromper). « Il est de la bonne administration de la justice, si possible, mais je ne sais pas si ça sera possible, que la question soit réglée avant l’élection présidentielle », avait déclaré à la presse en janvier son premier président.
Sa juridiction pourrait donc se prononcer sur « au plus tard début avril 2027 ».
 
De plus, on en dit que « ce n’est pas une question technique, c’est plutôt du déjà-vu puisque François Fillon avait les mêmes arguments qui consistaient à assurer que cette infraction ne pouvait pas s’appliquer à un élu. La Cour de cassation a déjà tranché en validant sa condamnation en appel pour détournement de fonds publics par personne chargée de mission de service public. Les élus sont bien des personnes chargées de mission de service public ».
Il y a donc désormais trois scénarios possibles : « Le premier, le moins probable, la Cour casse le jugement de la Cour d’appel avant l’élection présidentielle et il y aura un nouveau procès. Mais la peine d’inéligibilité prononcée en première instance ne s’appliquera pas pour autant.
Le deuxième, la Cour de cassation rend son arrêt après l’élection présidentielle.
Et enfin, la Cour rejette le pourvoi avant l’élection et Marine Le Pen est définitivement condamnée à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme.
Le dossier sera alors transmis au juge d’application des peines compétent, au lieu du domicile de Marine Le Pen, afin qu’il examine les modalités d’exécution du port du bracelet.
Le juge d’application des peines a 4 mois, après la condamnation définitive, pour convoquer Marine Le Pen et fixer ces modalités. Dans les faits, c’est souvent plus long. Et les avocats pourront tenter de retarder l’échéance. L’article 720-1 du Code de procédure pénale permet de demander une suspension de peine pour motif professionnel ».
 
À noter, un quatrième scénario possible, qui veut que si « Marinella-tchi-tchi » était condamnée définitivement puis élue présidente de la République (ou inversement élue puis définitivement condamnée), elle pourrait « s’autogracier » (c’est dans ses prérogatives constitutionnelles), « puisque la grâce présidentielle n’est pas susceptible de recours ».
Un scénario qui me ferait dégueuler le matin au petit-déjeuner…
Mais comme je le faisais remarquer, « Trompe-le-clown » s’est ainsi déclaré amnistié de toutes poursuites pénales pour fraude et autres atteintes à la constitution et aux lois de son pays : C’est le propre des « Natio-populistes ».
 
Et question subsidiaire : Combien seront-ils à rendre leur « légion d’honneur » pour avoir un patron gardien de leur ordre devenu repris de justice ?
Question pas banale, n’est-ce pas…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

vendredi 17 juillet 2026

Qui a dit que l’orthographe n’avait pas d’importance ?

 Exemple concret de Jean-Paul :
 
« Surtout ne pas confondre, ‘‘Il faut mastiquer avant d’avaler’’ et ‘‘Il faut m’astiquer avant d’avaler’’ !
Mais… tu dis la même chose, là ?
Ah, non ! Pas du tout…
Si tu le dis…
Non pas du tout, te dis-je !
Mais puisque tu l’affirmes…
Décidément, c’est bien compliqué…
Comme tu dis ! »
 
C’est probablement une « revenue » :
Jean-Marc raconte à son acolyte de bistrot que son fiston lui dit avoir mal à l’oreille.
« Je lui ai demandé si c’était à l’intérieur ou à l’extérieur…
Alors il est sorti et quand il est revenu il m’a assuré que c’était les deux…
C’est là que je me suis dit qu’il va coûter très cher en étude… »
 
Jean-Jacques raconte ses frasques à Jean-Marc :
« Ma chérie est arrivée déguisée en policier l’autre soir et m’a menotté à la tête du lit au motif que j’étais en état d’arrestation soupçonné d’être un bon coup au pieu !
Dix minutes plus tard toutes les charges retenues contre moi ont été levées et depuis le flic me fait la gueule ! »
 
Le même à l’adresse de Jean-Paul, au comptoir du bar :
« C’est vrai que l’âge, c’est avant tout dans la tête.
Mais toi, il se voit tout de même sur ta gueule… »
 
Jean-Paul, un autre jour, à Jean-Marc :
« Tu sais quoi ?
Non !
Celui qui a dit que l’avenir appartient à celui qui se lève tôt…
Oui, eh bien, n’est-ce pas plutôt le monde ?
Ce n’est pas ça la question !
Ah ?
Eh bin, il n’a pu le dire un lundi matin, ce n’est pas possible !
… Et c’était quoi la question ?
Tu m’agaces ! »
 
Plus tard les mêmes devant une autre bière :
« Tu sais, j’étais assez sceptique sur les pouvoirs des pierres énergétiques qui chassent les esprits négatifs et corrosifs !
Et alors ? Tu as changé d’avis ?
Oui… Il suffit de bien viser la gueule ! »
 
« Ça me rappelle ce gars qui disait adorer son boulot…
Qui donc ?
Jean quelque chose, Marcel ou André, je ne sais plus. Un tordu.
Ah ?
Il disait que quand il voyait un gamin pleurer, il lui demandait où était ses parents.
Et alors ?
Le gamin pleurait encore plus fort…
Et il aimait ça ?
Tu penses ! Il bossait dans un orphelinat ! »
 
« C’est le même qui prétendait que le pédiatre de l’orphelinat assurait que les enfants sont de vraies éponges…
Mais pour faire la vaisselle, il affirmait que ce n’était pas l’idéal !
Effectivement, un tordu… »  
 
À la question « Que fais-tu dans la vie ? », si on te répond « trafiquant d’organe », ne dis surtout pas « Tu n’as pas de cœur ! ».
On risque de te demander si c’est une critique ou une commande !
 
Germaine, dans le temps :
« Chéri, le bébé pleure !
Dors, je m’en occupe… Je vais le changer !
OK mais prends-en-un un peu moins casse-couille ! »
C’est une « revenue » ! Dans l’originale, c’était la grande sœur qui réclamait un petit frère plus discret…
 
Jeanjean à son père :
« C’est quoi un avortement…
Demande à ta sœur !
Mais… je n’ai pas de sœur…
Voilà ! »
Il en aura une plus tard : « Marie-Ange »…
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière, à l’annonce de la mort du pape B-XVI.
« Normalement, le prochain pape s’appellera David XIII…
Pourquoi ça.
Parce qu’il sera homosexuel !
Quoi ?
Bé oui : David Treize est gay !
… ! »
 
« Oui, bé en attendant, tu devrais t’entraîner à sentir quand tu vas dire encore une connerie…
Comme ça, il te suffirait de fermer ta gueule pour éviter d’en dire une de plus, en fait ! »
 
« Finalement, la bière est essentiel à la survie de l’espèce…
Ah ? Et qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Les dinosaures n’en avaient pas et tout le monde sait comment ça s’est mal terminé ! »
 
« Si Ormuz est un détroit, qui sont les deux autres ? »
Une « classique » d’actualité… Peut-être déjà citée !
 
Germaine chez le garagiste :
« Bon, on a changé les bougies…
N’essayez pas de m’arnaquer : Je ne suis pas blonde, moi !
Mais je…
Les phares fonctionnaient très bien avant ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir devant une bière :
« Finalement, la religion, c’est comme une bite…
Comment ça ?
C’est très bien d’en avoir une, mais tu n’es pas obligé de la montrer à tout le monde ! »
 
« Chérie ?
Oui !
Dis-moi lé vérité ?
Quoi ?
T’as simulé ?
Mais t’es con ou quoi ? Qu’est-ce que tu veux que je foute de six mulets ? »
 
C’est Jean-Marc, grand cœur à ses heures perdues, qui se fait alpaguer par un clochard qui fait la manche dans le quartier et à qui il glisse une pièce à chaque fois qu’ils se croisent.
« Je ne comprends pas un chose, mon bon seigneur » alors que Jean-Marc lui glisse une pièce d’un euro, « il y a trois ans, quand j’avais le plaisir de vous rencontrer, vous me donniez un petit billet de 10 euros pour mes bonnes œuvres…
Il y a deux ans, je me souviens que vous me gratifiez d’un billet de 5 euros et l’année dernière d’une pièce de 2 euros…
Pourquoi je ne reçois plus qu’un seul euro désormais ?
Mais mon brave, la vie coûte de plus en plus cher et j’ai une famille à nourrir…
Ah bé ça alors !!! » s’exclame le clochard. « Parce que vous piquez mon pognon pour faire vivre votre famille maintenant ? »
 
Jean-Paul arrive tout essoufflé au bar des « Bons amis » pour boire une bière avec Jean-Marc :
« Eh bien qu’est-ce qui t’arrive ?
Je viens de semer l’équipe de la FNAC qui me cherchait…
Tu t’es encore fait gauler à faucher des CD ?
Non, mieux que ça !
Quoi ?
Ils n’ont manifestement pas apprécié que j’aie déménager une bonne partie de leur collection de livres sur les religions au rayon « Science-fiction » !
 
C’est l’histoire d’une femme qui croise le curé de sa paroisse :
« Mais, n’est-ce pas vous, Marie-Françoise, que j’ai mariée l’année dernière ?
Si, si mon père, c’est bien vous qui nous avez marié il va y avoir bientôt 15 mois…
Et depuis, avez-vous eu des enfants ?
Non, pas encore, mais on s’acharne à en faire au moins un !
Ah très bien ma fille… La semaine prochaine je serai à Rome : je mettrai un cierge pour vous !
C’est gentil mon père… en espérant que ça fera effet… »
Le temps passe et huit ans plus tard, la même dame, poussant un landau et tenant par la main plusieurs gamins braillards recroise le prélat qui est devenu évêque depuis…
« Bonjour Marie-Françoise ! Je suis ravi de vous voir aussi radieuse ! Comment allez-vous ?
Mais très bien mon Seigneur, merci !
Avez-vous eu finalement les enfants que vous désiriez ?
Eh bien oui, mon Seigneur, vous les voyez : j’ai eu des triplés, puis des jumelles, le pitchoune a eu un an le trimestre dernier et le 7ème est probablement en route !
Félicitations ! Et votre mari, comment va-t-il ?
Il est à Rome…
À Rome ? Quelle heureuse idée… Pour son travail ?
Non ! Pour éteindre votre satané cierge ! »
 
Jean-Marc note à l’adresse de Jean-Paul, un matin devant une bière :
« C’est un peu comme la coquille sans son « q »… la carotte sent moins bon sans son « a » ! »
 
Jean-Marc se fait faire une coupe de cheveux – se faire rafraîchir la tonsure – par un professionnel du ciseau.
Et l’homme de l’art engage la conversation :
« Et comment va votre belle-mère ?
Bien merci… »
Et ils parlent d’autre chose.
Cinq minutes plus tard, le coiffeur demande à Jean-Marc :
« Et comment va votre belle-mère ?
Bien merci, je vous l’ai déjà dit ! »
Et ils parlent d’autre chose…
Cinq minutes passent et le coiffeur redemande à Jean-Marc :
« Au fait, comment va votre belle-mère ?
Mais, mais… arrêtez un peu de me poser toujours la même question sur la santé de ma belle-mère !!!
Elle vous intéresse tant que ça ma belle-mère ?
Pas le moins du monde. Mais à chaque fois que je l’évoque, vos cheveux se dressent sur votre tête et c’est plus facile pour moi à couper ! »
 
Normalement, la gamine est toujours conduite à l’école par son grand-père.
Mais ce jour-là, le grand-père est alité, malade comme un chien, et c’est sa grand-mère qui convoie sa petite-fille à l’école et la ramène à la maison pour faire ses devoir le soir venu.
Commentaire de la fillette :
« Eh bien, avec Mamie, le trajet était complètement différent.
Ah bon ? Et pourquoi ? Vous êtes passées par où ?
Bé c’est pas ça, mais avec Mamie il n’y avait pas un seul crétin, aucun abruti et pas le moindre connard ! »
 
Entendu pour vous chez le juge d’instruction de Bastia :
« Je vous jure, Monsieur le juge, que je n’ai pas vu que mon mari était allongé sur le sable quand j’ai planté le parasol : Je regardais ailleurs !
15 fois de suite ?
C’était mou et ça ne tenait pas ! »
 
Je sais ! OK ! Ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Je vous attends tous sur mes plages Corses, même les « secrètes » !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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