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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 3 avril 2026

Florilège du 1er avril…

Jean-Marc et Jean-Paul s’en sont donnés à cœur-joie !
 
Le premier aura envoyé un message de félicitations à un collègue sur l’intranet de l’entreprise…
Toute la journée, Jean-Gérard se sera demandé de quoi il retourne, pressé de questions par les collègues de l’atelier…
 
Jean-Paul aura déménagé les tables de travail, accessoires compris, de deux collègues dans l’atelier de dessins pendant la pause-déjeuner. Il fallait les voir se perdre en conjectures.
 
Jean-Marc aura organisé une fausse réunion à 15 heures… Lui-même n’était pas rentré de déjeuner …
 
Jean-Richard aura interrogé le délégué syndical sur l’information selon laquelle « le grand patron » avait vendu la boutique à la concurrence…
On a échappé à une grève générale de peu : Personne n’a cru les dénégations ultérieures de Jean-Richard…
 
Jean-Paul s’est contenté d’échanger les plaques d’identification des bureaux sur leurs portes d’entrée…
 
Il aura également affiché un menu extravagant sur le panneau à l’entrée du restaurant d’entreprise.
 
Germaine aura fait circuler l’information auprès de ses copines selon laquelle le gouvernement avait décidé, par décret ministériel, de décaler le Poisson d’avril au 2 avril cette année !
 
Marie-Christine aura collé une petite affiche sur la porte d’entrée de son secrétariat indiquant : « Attention, chat féroce en liberté. Ne pas ouvrir sans biscuits en offrande ».
Ils ont été nombreux à vouloir mater le chat dangereux…
 
Jean-Marc aura envoyé un SMS à Jean-Paul en milieu de matinée : « Désolé, j’ai accidentellement commandé 10 kg de bananes en ligne. Prépare-toi à manger des smoothies pendant un mois. »
 
Un malin aura changé l’heure de toutes les horloges de la maison pour les remettre à l’heure d’hiver…
 
Marie-Geneviève aura trouvé une énorme araignée dans le tiroir de son bureau…
Elle a hurlé tout ce qu’elle savait en grimpant sur le dossier de son fauteuil !
 
Sa collègue aura chargé des ramettes de papier de couleur dans la photocopieuse…
 
La « galerie des directeurs », qui affiche d’habitude les portraits photographiques des cadres de l’entreprise pour une identification rapide par les visiteurs, aura reçu des portraits d’animaux de zoo…
 
Pour le reste, Jean-Paul raconte, un autre soir de la semaine à son pote Jean-Marc, que d’après le Dalaï Lama, pour obtenir la sérénité et la paix intérieur, il fallait toujours finir ce qui avait été commencé.
« Oui et alors ?
Eh bien j’ai regardé autour de moi ce que j’avais commencé et que je n’avais pas terminé…
Non, ce n’est pas vrai ? Et tu as fini le rapport que j’attends depuis des lustres sur l’incident des crevettes dans les luminaires de l’atelier ?
Pas du tout ! Enfin je veux dire pas encore : Il y avait plus urgent !
Plus urgent ? Depuis plus de six mois…
J’étais chez moi, pas au bureau…
Ah… pas de chance.
Donc, il y avait la vaisselle, la lessive, le ménage, mais j’ai d’abord commencé par la bouteille de rosé de Provence…
Ah…
Puis celle de Châteauneuf du Pape, la bouteille de côte du Roussillon, un fond de Bodka, un buteil de rom, un rest de ouisky, un boâte de cochola…
Tou peux pas image innée comme je me souis senti en plet ferme apprêt ça…
Je comprends absolument, mon ami… Remets-toi de tes émotions… »
  
C’est l’histoire d’un retraité qui joue à la pétanque avec ses copains devant un asile d’aliéné…
Le gars tire trop fort et il se met à courir après sa boule qui roule rapidement jusque dans l’enceinte de l’asile.
Un infirmier le voit courir et l’interroge :
« Mais vous allez où comme ça, Monsieur ?
Je suis ma boule, je suis ma boule ! »
Il n’est jamais ressorti…
 
Jean-Paul, un matin avec Jean-Marc, devant leur bière au comptoir du bar des amis :
« Dis donc, tu savais que les bossus ont un sexe deux à trois fois plus long que la normale ?
Non ! Qui t’a dit ça ?
Je l’ai entendu dire par mon toubib.
Je ne crois pas que ce soit vrai, ils sont tous mal-foutus les pauvres, et de partout en plus !!!
Écoute, on va aller devant l’église en allant bosser, il y a toujours ce bossu qui fait la manche, on lui demandera. »
Et les voilà donc parti faire un détour devant l’église après avoir vidé leur chope.
Il y a effectivement un bossu qui fait habituellement la manche.
« Dis-nous, le bossu, il paraît que tu as un engin énorme… Si tu veux bien nous le montres, on te donne 20 euros » annonce Jean-Paul.
Le bossu ne se le fait pas dire deux fois, il ouvre sa braguette et sort un truc vraiment énorme !
Jean-Marc et Jean-Paul en restent éberlués, Jean-Paul donne au bossu ses 20 euros et, avant de repartir travailler, il lui dit : 
« Si j'avais un engin pareil, je me ferais des pipes tout seul »
Et le bossu de lui répondre :
« Et comment tu crois que je suis devenu bossu ? »

Enfin une « revenue » de bien loin, puisqu’elle doit remonter à « BouBouche-Père », mais elle a été remodelée, remise à jour, réadaptée, renouvelée avant d’être resservie par Jean-Marc :
C’est Macron qui meurt…
Il est accueilli à la porte du paradis par Saint Pierre qui lui dit :
« Bienvenue à toi ! Je te préviens tout de suite qu’avant d’entrer définitivement et pour l’éternité ici, nous devons régler un petit problème.
Nous voyons si rarement des Présidents ici que nous ne sommes pas certains de ce que nous devons faire de toi.
Le Grand Patron veut que tu passes d’abord un jour en Enfer et un jour au Paradis. Ce n’est qu’après que tu devras choisir l’endroit où tu voudras passer l’éternité.
Mais j’ai déjà décidé, je veux rester au Paradis, si son accès m’est autorisé en haut-lieu !
Je regrette, mais nous avons nos règlements ».
Saint-Pierre conduit Macron vers un ascenseur qui le conduit en Enfer pour la journée.
Quand la porte s’ouvre, il se retrouve sur un magnifique terrain de golf tout vert où joue Trump qui essaye de nouveaux clubs, le soleil brille dans un ciel sans nuages et il y fait un parfait 25 degrés, avec un doux zéphir empli de parfums enchanteurs.
Au loin se profile un superbe club house.
À l’avant de l’édifice se trouvent déjà Castaner, Loiseau, Ferrand, Villani, Le Maire et beaucoup d’autres de ses amis avec lesquels il s’est tant amusé.
Des anciens de « En marche » et des amis de « Renaissance » côtoient une grande partie des Républicains autour de Wauquiez qui est là aussi, Retailleau, Ciotti, Fillon, etc.
Tous ces beaux personnages s’amusent, heureux et habillés de façon élégante et décontractée.
Ils accourent à sa rencontre, l’embrassent et se mettent à brasser leurs souvenirs d’antan et leurs débats homériques.
Ils jouent une partie de golf amicale et dînent au homard et au caviar apporté par Poutine qui reste un joyeux drille avec ses amis d’antan, le biélorusse, le coréen, Modi, Madame Thatcher, Rachida et tant d’autres, plus loin, tel qu’il est difficile de tous les énumérer en quelques lignes.
Satan lui-même apparaît affable et ravi de pouvoir réunir de telles célébrités, tel qu’il offre même le pousse-café.
« Bois donc ce délicieux Armagnac et relaxe-toi un peu, Emmanuel !  
Euh, ben, je ne peux plus boire, j’ai fait un serment…
Voyons-voyons, mon garçon, détend-toi : C’est l’Enfer ici. Tu peux boire et manger tout ce que tu veux sans t’inquiéter.
À partir de maintenant, ça ne peut qu’aller de mieux en mieux ! »
Macron avale son verre cul-sec et commence à trouver le Diable fort sympathique.
Il est gentil, raconte de bonnes blagues (de Jean-Marc ?), aime aussi jouer de bons tours, etc.
Tous s’amusent tellement qu’ils ne voient pas le temps passer.
Arrive pourtant l’heure de repartir.
Tous ses amis le serrent dans leurs bras et Macron prend l’ascenseur qui monte vers le Ciel.
Saint-Pierre l’attend à la sortie.
« C’est maintenant le temps de visiter le Ciel », lui dit le vieil homme, en ouvrant la porte du Paradis.
Pendant 24 heures, Macron doit frayer avec Saint Louis, le Pape Jean-Paul II, sœur Emmanuelle et toute une confrérie de gens bienveillants qui conversent de sujets beaucoup plus intéressants que l’argent et qui se traitent l’un l’autre avec courtoisie.
Pas un seul mauvais coup ou une seule blague cochonne, pas de club house mirobolant mais un resto ordinaire.
Étant donné que ces gens sont tous pauvres, il ne rencontre aucune connaissance, et il n’est même pas reconnu comme quelqu’un d’important ou de spécial.
Pire ! Jésus est une espèce de hippie, un hurluberlu qui ne parle que de « paix éternelle » et ne cesse de répéter ses insipides rengaines : « Chasser les marchands du Temple », « il sera plus difficile à un riche d’entrer dans mon royaume qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille », etc.
La journée terminée, Saint Pierre revient…
« Alors, Emmanuel, tu dois maintenant choisir. ».
Macron réfléchit pendant une minute et répond :
« Eh bien, je n’aurais jamais pensé faire ce choix… Hum ! Bon, je trouve le Paradis « intéressant » et rempli de gens de grande qualité, il n’y a pas à dire, néanmoins je crois que je serais plus à l’aise en Enfer avec mes amis.
Es-tu bien certain de ton choix ?
Oui, Saint-Pierre, je vais m’ennuyer toute une éternité ici. Je suis désolé.
Ton choix est définitif, en es-tu bien conscient ?
Absolument. Ne t’en fais pas pour moi, Saint Pierre. Mais merci d’essayer de me retenir ! ».
Saint-Pierre l’escorte alors jusqu’à l’ascenseur et Macron redescend jusqu’en Enfer.
Quand les portes s’ouvrent, il se retrouve au beau milieu d’une grande plaine brûlée et stérile couverte de nids de poule, de ruines industrielles, de canettes et de déchets toxiques.
Il est horrifié d’apercevoir tous ses amis, en guenilles et enchaînés tous ensemble, qui ramassent des déchets pour les mettre dans des grands sacs noirs.
Ils gémissent de douleur, se plaignant de leur supplice, leurs mains et leurs visages sont noirs de crasse et de saleté.
Le Diable s’amène, mettant son bras velu et puant autour des épaules du nouveau.
« Je ne comprends pas », balbutie Emmanuel en état de choc, « lorsque j’étais ici hier, il y avait un terrain de golf et un « club house ». Nous avons mangé du homard et du caviar et nous nous sommes saoulés.
On s’est tous follement amusés.
Maintenant, je ne vois qu’un désert rempli d’immondices et tout le monde a l’air misérable… ».
Le Diable le regarde, lui sourit sournoisement et lui susurre à l’oreille :
« Hier j’étais en campagne électorale. Aujourd’hui, tu as voté pour moi ! »
 
Bon début de week-end de Pâques (ce soir) à toutes et à tous !
Aujourd’hui, c’est vendredi saint (uniquement pour les croyants cela va de soi…)
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 2 avril 2026

L’irremplaçable « Tonton Yoyo » !

Celui-là a désormais toutes les qualités enviables !
 
C’est le sort de tous les « grands-hommes » (la patrie reconnaissante), il n’y avait qu’à les écouter lui rendre hommage.
Comme en disait mon « Papa-à-moâ-même » (celui qui me fait encore et toujours frémir l’âme quand je l’évoque), les cimetières sont remplis de personnes irremplaçables.
« Et pourtant, ça continue de tourner même sans eux ! »
 
Et « Tonton-Yoyo » aura rejoint mon « Papa-à-moâ-même » (celui qui me fait encore et toujours frémir l’âme quand je l’évoque) au cimetière « parigot-rive-gôche » de Montparnasse.
Si je pleure l’auteur de mes jours, je n’irai pas pleurer sur la tombe de « Tonton-Yoyo », le « soce » puisqu’il n’a désormais que des qualités alors qu’il aura mis le pays à genoux après « Mythe-errant », mais en bénéficiant, et le gâchant, d’un alignement des planètes qui aura fait passer… provisoirement, la pilule, comme le mondial de foot et son effet euphorique, par exemple.
Alors que « Mort-Roy » ou même ses successeurs, ont dû ramer, pagayer contre vents et courants, surtout les leurs et ceux de leurs dogmes issus d’un siècle dépassé.
Je n’ai donc aucune raison de lui rendre hommage, sauf à regretter de ne plus pouvoir le saluer à l’improviste autour de la place Alphonse Deville, à proximité du Lutetia Palace, sur son vélo ou sous son manteau…
Il y habitait un appartement à « loyer aidé » d’une compagnie d’assurance notoirement solvable, dans une rue voisine …
 
Peut-être par boutade, peut-être par maladresse, il s’était un jour défini comme : « un austère qui se marre, un protestant athée, un dogmatique qui évolue ».
Là, c’est sûr, il a évolué entre « Lambertisme » et « soce de gouvernement », c’est presque un grand écart ! Il ne lui manquait plus que la Francisque, mais il aura eu la Légion d’honneur, le Mérite et les palmes académiques, plus quelques breloques étrangères… Ce qui valait bien quelques « évolutions », n’est-ce pas !
En attendant, le huguenot nous aura donné la piqûre tous les soirs au JT de 20 heures sur le ton des « directeurs de conscience » que j’avais eu à supporter chez les « petits-noirs » durant ma prime jeunesse.
Que ma « Môman-à-moâ-même », sur le tard m’a fait savoir que « Mon Papa-à-moâ-même » s’était saigné aux quatre-veines croyant bien faire pour me fournir une éducation à la hauteur de ses propres espérances à mon égard…
Alors que ça aura été un enfer sans fin, qui a forgé mon caractère de rebelle à la konnerie humaine, quelle qu’en soit la nature ou l’origine…
Pas vraiment une réussite, finalement, sauf à savoir détecter de loin, parfois de très loin, tout ce qui peut devenir horripilant…
Mais c’est une autre histoire.
 
Donc, le « grand austère qui se marre », en 2000, alors qu’il est à Matignon, il laisse même publier un recueil de ses « meilleures blagues », dans le vain espoir de paraître au moins aussi sympa que son rival le « Chi » (qui était d’une autre trempe, capable de bouffer de la cochonaille à n’importe quelle heure de la journée et de tâter le kul des vaches une chope de bière à la main, toujours souriant).
L’ouvrage était sous-titré : « Carnets secrets d’un austère qui se marre ».
L’oxymore restera probablement comme l’épithète accolée à l’ancien « Premier sinistre », décédé en plein dimanche électoral.
Le « Chi », au moins avait de la répartie : « Konnard ! » l’avait insulté un quidam en passant, un jour. Il lui avait tendu la main en disant : « Enchanté ! Moi c’est Chirac ! »
Une autre dimension, vraiment…
 
Être « austère » chez les huguenots, c’est naturel : « La vie n’est pas une fête » qu’on soit athée ou non. C’est comme ça qu’ils « évoluent ».
Car on le savait issu d’une bourgeoisie intellectuelle des hérétiques et de la gôche. Même blindés aux as, un huguenot, ça éteint les lumières en sortant d’une pièce parce que c’est d’abord et forcément un « humble humaniste de progrès » qui veille à gérer au mieux le surplus dont il peut disposer et se contente seulement du nécessaire.
 
Rien à voir avec les staliniens qui restent d’abord des voleurs-pilleurs, détrousseurs dans l’âme, capables de pactiser avec le diable (les nazis que poursuit même encore « Pal-Poux-tine »).
Toutefois, il restera toujours tenté par les illusions pacifistes bien seyantes de toutes les époques.
Lors des municipales parigotes de 1977 (sous « Giscard-A-la-Barre »), les « soces » se rangent tout de même derrière le stalinien local, programme commun oblige, mais rapidement, « Tonton Yoyo » et « Berre-trans-De-la-Nuée » piquent la vedette médiatique à leur chef de file.
Déjà la sociologie de la ville (qui comptait alors plus d’habitant qu’elle n’en a aujourd’hui… 2.299.830 habitants en 1975, 2.067.840 habitants aujourd’hui !) mutait silencieusement et la « ceinture rouge » de la capitale virait au rose.
Deux décennies plus tard, alors qu’il est « Premier sinistre », c’est son complice « De-La-Nuée » qui confisque le flambeau « parigot » à « D’Jack-Langue » et à l’autre trotskiste-lambertiste « Déesse-Khâ », devenu avocaillon, alors que lui-même…
 
Car il y a eu les années « Mythe-errant ». À la tête du « P. Soce », « Tonton-Yoyo » se passionne pour les motions, les synthèses, les réunions et les congrès interminables. Il sera l’apparatchik modèle, le gardien du temple de « Mythe-errant ».
Il refuse toute entente avec le centre et contre « Roro-card » il va jusqu’à prôner portant le rapprochement avec l’UDF !
Faut oser, et il ose…
En fait, il pose déjà, probablement sans le savoir, l’édifice de la gôche plurielle qui va le tuer. « Mythe-errant » lui préfère « Fafa-l’empoisonneur » pour sa rapidité intellectuelle qui l’impressionne.
Aux législatives de 1986, il s’estime aussi légitime que le « Premier sinistre » du moment pour conduire la majorité. Puis vient le congrès de Rennes, en 1990 : congrès de tous les règlements de comptes, où il fracture le camp présidentiel, se rapproche des « Roro-cardiens », et offre au pays le spectacle presque burlesque des procédures « soces » contre « Fafa-l’empoisonneur : C’est le petit-théâtre pitoyable des process « soces » qui devient une comédie nationale et télévisuelle.
Même que la « droâte-gaulliste » essayera plus tard d’en faire une pâle imitation, notamment à travers ses guerres intestines entre égos surdimensionnés et ses primaires écœurantes et mortifères, mais sans jamais égaler les « maîtres en la matière »…
Là, je ne sais déjà plus à qui il faut rendre hommage…
 
« Sinistre de les Duc-à-Sion », il laisse en revanche une trace durable avec la réforme de 1989. L’enfant, au centre de la réforme, devient sujet, juge et acteur. Un délire où l’ékole glisse doucement vers le pédagogisme déstructurant.
Les révoltes de mandarins du savoir n’y feront rien.
Une révolution douce, mais profonde, dont la jeunesse fait encore les frais et dont l’ékole ne s’est jamais relevée. Merci à « Tonton Yoyo » : Si plus personne n’apprend plus rien à l’ékole, hors les établissements privés, on sait à qui on le doit…
Et tant pis pour la République et ses fondements !
 
D’ailleurs, en 1989 éclate « l’affaire de Creil » quand de jeunes jeunes-donzelles écervelées et d’origine marocaine veulent forcer les portes d’un établissement scolaire coiffées de voiles islamiques : Le début de la fin…
Pas très solide sur ses appuis au moment de défendre les grands principes, il suggère aux directeurs d’établissement de dissuader le port de tels symboles, mais pas au point d’engendrer des blocages : « En cas de blocage et en cas de refus, l’école doit accepter ces enfants » ! Bé voyons…
Quinze ans pour avoir une clarification du législateur…
Les intellos de « gôche », Alain Finkielkraut, Régis Debray, Élisabeth de Fontenay et Elisabeth Badinter, cosignent une tribune contre cette attitude de défaitiste, cette reddition, ce recul de la laïcité au nom du « pas de vague » ambiant.
 
La suite de son parcours relève de l’accident et d’une série de coups de chance : En 1995, il devient le candidat du « Parti soce » par défaut : Personne ne veut y aller.
Aucun sondage ne leur promettait le second tour et pourtant il termine finalement en tête devant le « Chi » et « Bat-la-mou » au premier tour. Mais fait un flop au second.
Et deux ans plus tard, l’impensable : La dissolution de 1997 (une ânerie de « Juppette-droit-dans-ses-bottes » et de « Vil-pain ») lui ouvre Matignon sur fond de triangulaires où le « F-Haine », le fils adultérin de « Mythe-errant », joue parfaitement son rôle de trouble-fête.
Le vrai début de la fin…
 
Au pouvoir, il gouverne en vrai huguenot : Austérité des manières, sérieux des dossiers, pédagogie parfois laborieuse. Il ratifie Amsterdam, il privatise sans fracas, et c’est là qu’il bénéficie, en plus, d’une conjoncture internationale favorable qui fait reculer le chômage et baisser les déficits permettant une stabilisation de la dette publique du pays.
Dans le même temps, il résiste à la tentation blairiste, regarde de loin la « troisième voie » de Blair et de Schröder.
Pas assez moderne pour les uns, trop gestionnaire pour les autres, il s’installe dans cet entre-deux qui fera sa légende du bon élève de l’ENÂ, des lunettes carrées, du sérieux sans panache.
Avec le recul, on peut surtout lui en vouloir d’avoir sacrifié les points de croissance (+ 3,5 % en 1998, + 3,4 % en 1999, + 4,1 % en 2000 !) à la réforme des 35 heures et d’avoir dispersé les « dividendes de la paix » dans l’aide médicale d’État (AME).
Les 35 heures, une plaie dont on peine encore à s’en sortir : Comment un lambertiste de gouvernement peut-il retirer au prolétariat son seul pain de la bouche en limitant sa « force de travail » dans le temps ?
J’ai personnellement toujours refusé d’accompagner des entreprises dans la mise en place des accords devenus obligatoires par la magie du dogme électoral !
Un scandale dont je ne me suis pas encore remis, à vrai dire.
De là à rendre un hommage élogieux à mon voisin parigot, il y a une marge…
 
Son homologue « Teuton » ricanait en expliquant à qui voulait l’entendre que les 35 heures en « Gauloisie-4ème puissance économique » (on a du mal à se maintenir au 7ème rang, désormais) sont une excellente nouvelle pour la « Teutonnie-triomphante ».
Et pas seulement lui : Tous nos pays frontaliers ont bénéficié de l’état de grâce engendré par les 35 heures tricolores. Pendant que les PME et les ETI bataillaient leurs accords, les belges, flamands, « teutons », « ritaux » et hispaniques, faisaient la tournée de leurs clients…
C’est le « Ché », dans un moment de lucidité qui dira : « Lionel Jospin a bénéficié du retournement de la politique monétaire américaine au printemps 1997. Il s’est approprié la croissance revenue en 1998 comme le coq Chantecler le lever du soleil ».
C’est tout de même sous la « gôche plurielle » que l’infirmière écololo « Domini-nique-Vois-née » sacrifia à Bruxelles l’avantage nucléaire du pays et son surgénérateur, avec une certaine fierté alors que c’était la solution.
Sur le plan migratoire, le nombre d’étrangers arrivés légalement s’élève à 200.000 durant le « quinquennat Jospin » pour alimenter l’électorat « le-pénis-te » : Aujourd’hui on en récolte les fruits, et ce n’est pas la gôche qui en tire les bénéfices…
 
En 2001, il admet enfin son passé trotskiste, tendance Lambert, après avoir longtemps entretenu la confusion. Infiltré au « P. soce », il appartient à cette génération formée à l’orthodoxie révolutionnaire, comme « Combat-des-Lys » ou « Mes-Luches ».
En 2002, malgré tous les dégâts infligés au pays, il croit que son tour est à portée de main, avec un président-candidat fâché avec la justice et grimé par les Guignols en « Super Menteur ».
Renault ferme une usine et « Tonton-Yoyo » déclare abruptement : « L’État ne peut pas tout », illustrant le décalage avec la culture monarcho-catholique (pas contrariée par l’esprit de la Vème République) selon laquelle l’État, justement, peu à peu près tout. Et « Tonton-Yoyo » n’aura jamais compris que ce faux-pas se sera traduit par une chute vertigineuse et surprenante le soir du 21 avril 2002.
L’homme qu’on aura porté aux nues après son décès s’est senti obligé d’incriminer les candidatures dissidentes, celle de « J-P.-le-Ché », à qui il avait été pourtant reproché d’avoir attiré dans ses rangs des réacs de droite (Poujade, Pujo, Coûteaux, le général Gallois).
Il n’a pas vu l’écœurement des 5 ans de piqûres tous les soirs au JT, menant une campagne de second tour avant le premier, allant jusqu’à déclarer que son programme n’était pas socialiste, ce qui a eu le don de renforcer les candidats « La-Guiller » et « Besace-now ».
 
Personne n’aura réalisé autour de lui que la baisse du chômage n’avait pas suffi à résoudre le mal-être de l’électeur : Le fameux 21 avril, seuls 11 % des ouvriers ont voté « Tonton-Yoyo » !
Le soir venu, sagement, la rage au cœur, il s’essaye de devenir gaullien en affirmant « J’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conclusions en me retirant de la vie politique ». Geste orgueilleux et théâtral, qu’il finira par regretter avec une tentative piteuse de retour vers 2006.
Au soir du 21 avril, il regarde, irrité, tous ses partenaires de la « gôche plurielle » appeler à voter pour le « Chi » à 20 heures 02, date et heure de naissance du « Front-républicain », du « cordon sanitaire » que d’autres cherchent désormais à déchirer.
 
Aussi, il ne reste plus grand-chose à glorifier et, parce que c’est le genre du moment qui veut ça, ça reste un être « irremplaçable » pour toutes ces qualités qu’on ne lui connaissait pas de son vivant : Une probité à toute épreuve, une droiture, une intégrité exemplaire. Lui-même en dira, à travers des images désormais « d’archive » qu’il a « un respect de la vérité, une tentative de rigueur dans les comportements et notamment l’intégrité, qui pour moi a toujours été essentielle ».
Des poncifs éculés…
« Je suis heureux d’avoir traversé l’ensemble de la vie politique en gardant mon intégrité intellectuelle et personnelle ».
Il vous l’avait dit : « Un austère qui se marre ».
 
Euh… de qui se moque-t-il au juste ?
 
Il m’arrivait de le croiser, rue du Regard, ou lui sur son vélo rue du Cherche-Midi. On se saluait de loin : La prochaine fois, ce sera au cimetière Montparnasse, le cimetière de tous ces « gens irremplaçables » où m’attendent les dépouilles de mes géniteurs…
Sans me réjouir aucunement – on ne se réjouit jamais de la mort d’un homme (ou d’une femme) – et sans regret aucun.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 1 avril 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (5)

Le Wikidati
 
On essaye d’en terminer avec cet inventaire de ce à quoi nous avons échappé à « Paris-sur-berges » avec la candidature de « Rachi-dada-Mimi », mais pour se demander pour quelle raison nos barons de la « Droâte-Gaulliste » ont abandonné les parigots ?
 
13 – Présentation d’un CV trompeur pour être admise à l’École nationale de la Magistrature
 
À l’époque, c’était à la mode dans les couloirs de la présidence de « Bling-bling » : Ils étaient tous ultra-capés, sortis de grandes ékoles vertigineuses et prestigieuses, avaient un parcours universitaire des plus flatteurs, tous jeunes-diplômés à qui la réussite était facile, à faire pâlir d’envie le moindre des krétins de banlieue…
Que du vent !
 
Quand toi tu auras gâché ta jeunesse à te creuser le neurone pour décrocher des diplômes d’élite élitistes dans des facs ou des formations qui acceptent leurs étudiants que sur dossiers faute de place et de financement… faut vraiment se moquer du peuple des laborieux…
Dans les années 70/80 (du dernier siècle du millénaire précédant), je me rappelle qu’il fallait une mention au bac pour retirer un dossier d’inscription, donc avant les oraux de rattrapages, et tous ceux qui n’avait pas encore leur papier rose, parce qu’après, il n’y avait plus de place, devaient réviser leurs ambitions !
La sélection au mérite…
 
En tout cas en droit et en Sciences-Pô – mes filières – où je peux en témoigner. Après ça s’est démocratisé et puis il y aura eu « la sectorisation » qui permettait de réserver les meilleurs bahuts, les meilleures préparations aux grandes-ékoles, non pas sur dossier, mais en fonction du lieu d’habitation du foyer parental : Une autre façon de faire de la sélection discriminante, par les loyers donc le fric !
Que donc, tous les glandus de NAP (Neuilly-Auteuil-Passy), ils ont fait Nanterre, la fac-poubelle du Neuf-Deux (telle que « le cousin Pasqua » aura dû inventer la sienne un peu plus tard, le pôle universitaire Léonard-de-Vinci) qui aura viré des cadors parce que jugés trop « réac » en 1968/69… Et ils sont allés ailleurs, dans le quartier latin (Paris I, Paris II, Paris IV, Paris V).
Et j’ai pu avoir Vedel, Goré, (des doyens), Dupeyroux, Schwazenberg, Roger-Gérard n’est-ce pas, pas le cancérologue (les deux « gôchistes »), Catala, Léauté, Cozian, Bruneau, David, Vasseur, Cadar, Gaudemet (des génies dans leur domaine qui avaient le don de présenter les choses clairement) et tant d’autres, plus tous ceux qui émargeaient au cabinet Francis-Lefèbvre, à la Fiduciaire, chez Dalloz, aux éditions Techniques, au Jurisclasseur, à la documentation organique, qui éditaient nos bibles, nos livres de chevet, ou qui siégeaient au Conseil ou à la Cour.
Bref, ils faisaient le droit que d’autres tentaient de décoder à Marseille, Clermont, Bordeaux, Lille, Rennes, Dijon, Strasbourg, Nancy et même Créteil !
 
À Sciences-Pô, si tu n’avais pas de mention, il fallait en passer par une première année de préparation. Avec concours à l’arrivée en deuxième année où tu pouvais faire valoir, à l’oral seulement, un « nom » ou une recommandation.
Si tu avais une mention, tu sautais l’étape et c’était alors plus facile que de devoir te vendre auprès d’un jury, « à la tchatche » qui ne savait pas quoi faire de toi (je sais, j’ai aussi fait jury dans une autre vie, que je ne vous te raconte pas les arrangements avec le bon-dieu dans le secret des délibérations…)
On y formait surtout au concours de la haute fonction publique et au journalisme… de « gôche-bien-pensante » qui aura donné tant de « cadres-intellectuels » au socialisme triomphant de « Mythe-errant », au moins à cette époque-là.
Et puis si tu étais « feuj », c’était encore plus facile dans cette filière-là où « l’oral » comptait bien mieux qu’une copie bien tournée, notamment si tu avais échoué à HEC, ESSEC ou à d’autres concours.
Mais bon, moâ, j’étais le réfractaire d’une famille « catho-papiste » de hauts-fonctionnaires et de notaires qui ne me faisait vraiment pas envie…
Et j’ai laissé tomber parce que la tronche des filles, de celles qui préparaient l’ENÂ, ce n’était vraiment pas ça : Il y avait mieux à la fac de droât et encore plus excitant autour des cours du soir en expertise-comptable…
 
Pour en revenir aux facultés, passé le niveau du Bac+4, j’ai poursuivi des formations « ++ », notamment en comptabilité (commissariat aux comptes, audit) et en fiscalité qui étaient ouvertes à d’autres Bac+4, venus de partout en « Gauloisie-universitaire », même de Nanterre, de Villetaneuse ou de Vincennes et jusque d’Afrique, d’Océanie et d’Extrême-Orient ou tout simplement du Liban, de Syrie ou d’Iran : Eh bien je peux vous dire qu’aucun n’avait le niveau…
Heureusement, la plupart abandonnaient alors qu’une poignée qui n’avait que quelques heures de cours par semaine et n’étaient pas occupé à des « petits-boulots », faisaient auditeurs-libres dans les cours de première et deuxième année pour se remettre au niveau : Rentrés au pays, ils étaient devenus à leur tour des cadors… parfois des ministres ou des chefs d’État.
 
Pour l’anecdote, j’ai ainsi décroché une fois un poste chez Arthur-Anderson qui consistait à écrire le code de commerce du Sénégal sur le modèle du nôtre en adaptant les prémices de la jurisprudence en cours d’élaboration du pays.
Ce qui m’a permis de voyager un peu et de découvrir le marché de Dakar tenu par leurs « Libanais-à-eux » et l’île de Gorée.
Mais aussi de croiser le directeur du cabinet du ministre qui voulait codifier son droit, qui n’était rien d’autre qu’un ancien camarade de promotion de la formation « ++ » qui avait besoin qu’Arthur-Anderson fasse son travail à sa place…
Que je te vous aie bâclé ça en 2 semaines, avec commentaires, parce que c’était vraiment du « copier-coller » mais découpé de façon différente pour pas que ça ressemble trop au nôtre.
Depuis, ils l’ont transformé en Nouveau Code des Obligations Civiles et Commerciales qui regroupe en 102 pages et 826 articles, les différents mécanismes de droit finalement d’origine Napoléonienne…  
 
Bref, pour en revenir à « Miss « Rchi-dada-Mimi », en 2007, le « Canard déchaîné » publie son CV envoyé au jury de l’École nationale de la Magistrature où celle-ci a indiqué « 1993 : M.B.A. du groupe HEC – Ancienne élève de l’Institut Supérieur des Affaires » (une des formations dont j’étais diplômé : Promotions de 60 à 80 étudiants diplômés Bac+4 en droit ou comptabilité – j’avais les deux – au départ, 5 à 10 diplômés à la fin des deux années de formation tellement les épreuves écrites annuelles, qui duraient 6 heures, étaient « chaudes » !).
Or, ce diplôme ne lui a jamais été accordé puisqu’elle n’a pas terminé la formation.
 
Ce CV laissant entendre l’obtention d’un diplôme prestigieux a été utilisé en 1996 par « Rachi-dada-Mimi » comme document justificatif pour entrer à l’École Nationale de la Magistrature sans passer le difficile concours écrit d’entrée, grâce à une voie d’admission parallèle sur dossier destinée aux personnes bénéficiant déjà d’une expérience professionnelle…
Une petite tricheuse-morveuse, rien de plus…
Mon « pote » sénégalais de directeur du cabinet ministériel n’avait pas eu non plus l’autorisation de poursuivre après avoir foiré sa première année… ce qui ne l’empêche pas comme « Rachi-dada » de faire carrière.
 
Ni elle, ni mon sénégalais ne figurent d’ailleurs dans l’annuaire des anciens d’une formation effectivement rattachée à l’ISA, qui gère avec le CPA, HEC et l’IDA…
 
14 – Potentiel parjure devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public
 
Là, c’est bien dans le caractère du personnage, mais ce n’est pas encore probant : Le 5 février 2026, auditionnée par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public en tant que « sinistre de la culture », « Rachi-dada-Mimi » accuse des journalistes de Complément d’enquête d’avoir proposé de l’argent à un membre de sa famille pour qu’il témoigne sur elle.
Encore un « rebeu » qui se vante pour une gloriole factice ?
Même pas parce qu’elle affirme mais refuse de fournir des preuves pour étayer ses accusations malgré les interrogations des députés particulièrement outrés, soit que ce soit vrai et ce serait honteux, soit que ce soit faux et ce serait un délit.
 
Sept jours plus tard, les journalistes de Complément d’enquête sont eux-mêmes auditionnés par la même commission d’enquête, et ils démentent ces accusations. Comme preuve, ils fournissent, eux, aux députés un courriel d’un proche de « Rachi-dada-Mimi », qui s’est reconnu dans les propos de cette dernière, et dans lequel il indique que les journalistes n’ont jamais proposé de le rémunérer pour obtenir son témoignage.
 
Le fait de délivrer un faux témoignage lors d’une audition sous serment devant une commission d’enquête parlementaire peut être constitutif du délit pénal de faux témoignage, tel que prévu par l’article 434-13 du Code pénal (par renvoi de l’article 6 de l’ordonnance sur le fonctionnement des assemblées parlementaires). Ce délit est sanctionné d’un maximum de 5 ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende.
 
Néanmoins, pour que des poursuites judiciaires soient engagées sur un parjure devant une commission d’enquête parlementaire, le parquet ne peut pas s’auto-saisir et il doit être saisi par le président de la commission d’enquête ou par le Bureau de l’Assemblée nationale.
Pour l’instant, le président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, apparenté au groupe Horizons qui soutenait « Rachi-dada-Mimi » dans sa candidature de second tour à la mairie de Paris, n’a pas fait aucun signalement au parquet. Quant à la présidente de l’AN… c’est une « jupitérienne » qui a d’autrs chats à fouetter et se trouve là au perchoir que par la conjonction de vents favorables qui ne le seront plus jamais…
Donc, finalement « les pruneau-sec », comme la surnommait ma « Môman-à-moâ-même », ne risquait pas grand-chose à mentir outrageusement.
 
Mais dans les deux cas (§§ 13 & 14 ci-avant), on est bien dans la démesure schizophrénique de « la galante » qui s’invente une vie talentueuse qu’elle n’a pas.
On peut lui reconnaître des qualités, du bagout, le sens de la réplique, des talents de croqueuse d’hommes (le père de Zaza, condamné à verser une pension de 2.500 € pour n’avoir pas voulu se soumettre à un test génétique de paternité soutenait – peut-être avec une certaine légèreté de cocu – qu’à l’époque où il la « fréquentait », elle avait 22 amants « en même temps® » : Une forte nature !), mais aussi celui d’avoir un culot monstrueux jusqu’à que tous ses caprices soient réalisés et donc d’être une grande intrigante.
Tous ses caprices, sauf la mairie de Paris, même si elle a été parachutée eurodéputée par « Bling-bling » et maire du VIIème par le même qui l’aura imposée aux forceps.
Quant à savoir par quel miracle « Jupiter » l’aura prise dans ses gouvernements, ça reste incompréhensible…
 
Imaginez donc un peu qu’elle ait été élue « Maire-de-Paris » en lieu et place de « Greg-Gloire »…
J’en frémis encore, parce que mes « kamarades » ex-RPR n’ont rien trouvé de mieux que de l’acoquiner avec « Bourre-Naze-Aile » pour faire majorité et faire bander plaisir à « Jupiter » manifestement tombé sous le charme…
« Pierrot-Yvre » est d’ailleurs accusé de « trahison » par l’ex-« sinistre de la Culture » battue à plat-de-couture, les « parigots », en tout cas ceux qui ont été voté, n’étant pas si sots qu’on veut bien l’imaginer.
« Rachi-dada-Mimi » reproche à l’ancien candidat Horizons/Renaissance de s’être retiré de la liste commune au dernier moment « sans prévenir personne » et elle avait affirmé qu’il avait « un sens très limité de l’honneur et de ses responsabilités » : Elle !… La pitié qui se fout de la charité…
 
En retour, il l’aura étrillée : « Rachida Dati est incapable de tirer les leçons de sa défaite. Un minimum de décence exigerait qu’elle en assume la responsabilité. Je la laisse à sa haine et sa rancœur ».
Et ce proche de « Kug-fu-panda » de venir égrainer les raisons qui, selon lui, auraient dû permettre à « Rachi-dada-Mimi » de l’emporter face au candidat de la gauche unie hors LFI, toujours présent au second tour : Il cite notamment la nouvelle réforme électorale dite PLM (Paris-Lyon-Marseille) et une « configuration la plus favorable au second tour avec une triangulaire et une gauche divisée », avec le maintien de « Chie-qui-roule », candidate LFI (ce qui était recherché et aurait dû la faire passer à majorité relative).
Une réforme qui devait faciliter l’élection de la candidature de la « drôate » (sociologiquement majoritaire depuis des lustres en la kapitale notamment grâce à la gentrification de la politique urbanistique de « Sœur-Âne » malgré elle) et qui a échoué et failli faire basculer Massilia entre les vras du « Air-Haine ».
 
« Elle a pourtant échoué pour la deuxième fois après son échec de 2020. Résultat : elle a fait perdre sept nouvelles années à l’alternance », a dénoncé « Kun-fu-Panda », avant d’asséner : « Rachida Dati n’était pas une solution, mais un problème ».
« La leçon du scrutin est simple : les Parisiennes et les Parisiens voulaient l’alternance, mais ne voulaient pas de Rachida Dati », aura affirmé « Bourre-naze-elle », la qualifiant de « personnalité clivante et agressive » et rappelant son procès à venir.
 
N’avons-nous vraiment personne d’autres à proposer aux parigots, ai-je demandé depuis des lustres à mes « ex-kamarades » ?
Et nous devrons nous contenter d’assumer une politique « hors sol » qui profite finalement assez bien aux « bourgeois-bohèmes » que les parigots sont devenus au fil du temps…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)