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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 22 juillet 2026

Un remaniement ministériel qui interroge

« Zèle-en-ski » aura tranché…
 
Et le vieux aura eu la peau du jeune loup…
Le conflit entre le ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov, 35 ans, et le chef d’état-major Oleksandr Syrsky, 60 ans, a été tranché : Fedorov a été limogé ! Une décision qui a suscité une large levée de boucliers au sein de la population mais aussi parmi les proches soutiens du président. Et c’est la deuxième fois en un an, qu’une décision de « Zèle-en-ski » provoque des manifestations de protestation dans plusieurs villes d’Ukraine !
Ce qui méritait d’être souligné : Verrait-on en « Gauloisie-lumineuse » des manifestations de rue pour soutenir tel préfet de police contre son « sinistre » de tutelle ?
 
Pour les amnésiques, rappelons qu’en juillet 2025, le président avait tenté de réduire les prérogatives de deux agences anticorruptions indépendantes, ce qui avait suscité une vive contestation, au point qu’il dut se résoudre à faire machine arrière. Après tout, il avait été élu pour lutter contre la corruption qui mine tout et reste un barrage à l’entrée dans l’UE…
Cette fois, c’est le limogeage du très populaire « sinistre de la Défense », Mykhaïlo Fedorov – dans le cadre d’un remaniement plus vaste marqué surtout par le départ de la « première sinistre » Ioulia Svyrydenko – qui a déclenché la colère de la rue.
D’autant que ce n’est pas la première fois que « Zèle-en-ski » remanie son équipe en charge de la défense : Oleksiï Reznikov, « sinistre-en-poste » depuis 2021, avait été démis de ses fonctions en 2023 à la suite d’une série de scandales de corruption très médiatisés.
Il avait été remplacé par Roustem Oumerov qui resta à ce poste jusqu’en juillet 2025, quand il fut nommé secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense de l’Ukraine dans le cadre d’un déjà vaste remaniement gouvernemental.
Son successeur, Denys Chmyhal, qui avait été « premier sinistre » durant les cinq années précédentes, n’est resté en fonctions qu’un peu moins de six mois avant d’être lui aussi emporté, en janvier 2026, par un nouveau remaniement, conséquence prolongée des scandales de corruption de l’été 2025.
Devenu « sinistre de l’Énergie », il avait cédé sa place à Mykhaïlo Fedorov.
 
Cette fois-ci, ce qui distingue l’éviction de Fedorov de celles de ses prédécesseurs, c’est qu’il s’agit de la première réorganisation motivée non par un scandale, mais par des désaccords internes au sein même du cercle rapproché de « Zèle-en-ski ».
Récemment, lors d’une conférence de presse du 16 juillet, Fedorov a accusé le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, d’entraver ses projets de réforme et de « diviser le pays ».
Les tensions entre les deux hommes étaient devenues de plus en plus visibles. Selon plusieurs sources, chacun aurait réclamé le départ de l’autre, au lieu de parvenir au compromis souhaité par « Zèle-en-ski ».
Le choix du président de soutenir le commandant en chef plutôt que son « sinistre de la défense » peut paraître surprenant puisque dès son passage au ministère de la transformation numérique, immédiatement après l’arrivée de « Zèle-en-ski » au pouvoir en 2019 (il était alors devenu, à 28 ans, le plus jeune « sinistre » de toute l’histoire du pays), Fedorov s’était imposé comme l’un des principaux promoteurs de la guerre conduite par drones.
Et depuis sa nomination au ministère de la défense en janvier, l’Ukraine était parvenue à ralentir sensiblement la dynamique des forces russes.
Cette évolution s’explique en grande partie par l’intensification des frappes contre les infrastructures pétrolières russes, l’un des piliers de l’économie de guerre du pays.
Porter la guerre subie sur les infrastructure de l’envahisseur est le meilleur moyen de le faire plier puisque tout le reste ne fonctionne décidément pas…
 
Fedorov s’était également attaqué à la réforme des procédures d’achat du ministère de la défense. En juin, il déclarait que la mise en concurrence systématique des marchés avait permis d’économiser plus de 100 M$ grâce à une baisse du coût des obus d’artillerie de 155 mm.
C’est probablement là que se trouve l’une des principales sources de son conflit avec Syrsky, qui décide des systèmes d’armes et des équipements militaires à acquérir. Et au-delà des questions de corruption, c’est en réalité la maîtrise des décisions qui est en jeu, avec, en toile de fond, un affrontement entre deux cultures : Celle du modernisateur Fedorov et celle d’un haut commandement militaire plus traditionnel, incarné par Syrsky.
 
À noter qu’après son limogeage, Fedorov aurait refusé de conserver un rôle de conseiller auprès du Président et deux éminents conseilleurs du ministère de la défense, Serhiï « Flash » Beskrestnov et Serhiï Sternenko, ainsi que le commandant en second de l’armée de l’air, Pavlo Yelizarov, ont depuis présenté chacun leur démission.
Ces départs illustrent bien davantage les profondes divergences stratégiques qui traversent les plus hautes sphères du pouvoir ukrainien quant à la conduite de la guerre.
D’autant que le premier choix de Zelensky pour succéder à Fedorov se serait porté sur Ihor Klymenko. Mais celui-ci aurait décliné l’offre et devrait finalement prendre la tête du Conseil national de sécurité et de défense de l’Ukraine.
Ancien chef de la police nationale et « sinistre de l’Intérieur » depuis 2023, Klymenko était considéré comme l’homme capable de résoudre la crise persistante du recrutement militaire.
C’est d’ailleurs le domaine dans lequel Fedorov semble avoir obtenu les résultats les plus décevants, or, l’Ukraine se vide de ses hommes en âge de combattre : Soit ils sont déjà au front, soit ils se cachent, soit ils sont en exil à l’étranger. Une situation anxiogène pour l’économie et le moral du pays…
 
Alors que les rumeurs d’une nouvelle mobilisation russe à l’automne persistent, la pénurie d’effectifs apparaît plus que jamais comme l’un des principaux défis auxquels l’Ukraine est confrontée.
Or, selon le propre constat de Fedorov, l’ampleur du problème est considérable : Deux millions d’Ukrainiens seraient actuellement recherchés pour avoir échappé à la conscription, tandis que 200.000 militaires seraient absents de leur unité sans autorisation…
Toutefois, en tant que « sinistre de l’Intérieur », son successeur portait lui-même une part de responsabilité dans les dérives de ce que les Ukrainiens appellent désormais la « busification » : Ces arrestations forcées d’hommes en âge de servir, embarqués dans des véhicules par les agents chargés de la mobilisation.
Klymenko a toujours soutenu que ces pratiques s’inscrivaient dans le cadre légal de la loi martiale.
Son refus d’accepter le portefeuille de la Défense peut d’ailleurs être interprété comme une reconnaissance implicite de l’extrême difficulté que représenterait une réforme du système de recrutement.
D’autant que « Zèle-en-ski » s’est publiquement engagé à mettre fin à la « busification » lors de sa conférence de presse du 16 juillet à Kiev, aux côtés du « premier sinistre » britannique sortant, « Kyr-Étoile-de-mer ».
 
C’est finalement Ievhen Khmara, général de division et directeur par intérim du Service de sécurité d’Ukraine (SBU), qui a été nommé « sinistre de la Défense » également par intérim. Compte tenu du rôle qu’il a joué dans le renforcement de la campagne aérienne ukrainienne contre la Russie, sa désignation répond en partie aux critiques suscitées par l’éviction de Fedorov.
Des membres du propre parti de « Zèle-en-ski » avaient souligné que Klymenko ne partageait pas suffisamment la stratégie de Fedorov pour conduire la guerre.
Pour autant, un retour à la vision stratégique défendue par Fedorov ne résoudra ni la crise du recrutement, ni le conflit de fond avec Syrsky.
Or, le maintien de ces tensions risque d’être particulièrement déstabilisateur, d’autant que le calendrier de confirmation de Khmara par le Parlement demeure incertain.
 
Car, conformément au droit ukrainien, Khmara devra d’abord quitter le service actif avant de pouvoir exercer les fonctions civiles de « sinistre de la défense ». Le président devra ensuite le proposer officiellement, avant que la Rada, le Parlement ukrainien, ne valide sa nomination.
Et comme lors de la crise de corruption de l’été 2025, « Zèle-en-ski » parviendra sans doute à surmonter cette nouvelle épreuve. Mais le prix politique pourrait être élevé : Une nouvelle érosion de son autorité et un rétrécissement progressif du cercle des collaborateurs en qui il place sa confiance.
 
Mais ce départ est surtout une aubaine pour la « Sainte-Russie » de « Pal-Poux-tin » : Les réseaux russes favorables à la guerre y voient une occasion d’affaiblir encore les réformes engagées contre Moscou.
D’autant que le moment reste délicat pour l’Ukraine qui manque toujours de soldats, de systèmes de défense aérienne et de moyens occidentaux capables d’intercepter certains missiles balistiques russes.
Elle tente parallèlement de ralentir les forces de Moscou dans l’Est du pays. Et plusieurs parlementaires appartenant au parti de « Zèle-en-ski » ont publiquement regretté son départ : Fedorov bénéficiait d’une image favorable auprès de nombreux partenaires étrangers, notamment grâce à son discours axé sur l’innovation et la transparence des achats militaires.
Des militaires, des vétérans et des membres de la société civile ont demandé le maintien de Fedorov ou, au minimum, la poursuite de ses réformes.
Ses soutiens mettent en avant l’amélioration des achats de drones, la numérisation des communications, la simplification de certaines démarches administratives et la lutte contre les détournements dans les marchés de Défense.
 
Son départ aura aussi provoqué une démission symbolique : Pavlo Yelizarov, commandant adjoint de l’armée de l’air, a annoncé qu’il quittait ses fonctions. Il estimait que l’interruption des réformes de la défense aérienne pouvait accroître la vulnérabilité du pays face aux missiles et aux drones russes.
Pour contenir la crise, « Zèle-en-ski » a désigné, comme on vient de le dire, Yevhenii Khmara, alors chef par intérim du service de sécurité ukrainien SBU, en qualité de « sinistre » de la Défense par intérim : Ancien responsable de l’unité spéciale Alpha, Khmara dispose d’une expérience reconnue dans les opérations technologiques et les frappes ukrainiennes à longue portée.
Son profil suggère donc que Kyiv ne souhaite pas abandonner la guerre numérique développée sous Fedorov.
 
Et les réactions venues de Russie permettent de mesurer l’importance stratégique attribuée à Mykhailo Fedorov. Une analyse publiée par The Moscow Times a recensé plusieurs messages de blogueurs militaires et de chaînes Telegram favorables au Kremlin. Ces relais de la guerre russe ont présenté l’ancien « sinistre » comme un adversaire particulièrement compétent.
Alekseï Jivov a ainsi estimé, en substance, que les opérations russes pourraient devenir plus simples après son départ !
Le blogueur Sviatoslav Golikov a reconnu que les actions conduites par l’équipe de Fedorov avaient eu des conséquences significatives pour les forces russes.
 
D’autres canaux espèrent que le changement de « sinistre » entraînera aussi le départ de responsables chargés de la numérisation et des programmes de drones. Cette satisfaction ne repose donc pas uniquement sur la personnalité de Fedorov. Elle concerne surtout le système qu’il cherchait à construire. L’ancien entrepreneur avait défendu une armée plus souple, utilisant les données du champ de bataille pour commander rapidement des équipements et adapter les tactiques. Il avait également accéléré le recours aux drones afin de compenser la supériorité numérique de la Russie. Ces appareils permettent de surveiller le front, de frapper des véhicules, de guider l’artillerie et d’attaquer des infrastructures situées loin des lignes de combat.
Fedorov était déjà associé à cette transformation avant son passage au ministère de la Défense : « Sinistre de la Transformation numérique » au début de l’invasion de 2022, il avait sollicité « Élan-Must » pour obtenir l’activation du réseau satellitaire Starlink en Ukraine. Des dizaines de milliers de terminaux ont ensuite été utilisés pour assurer les communications civiles et militaires.
À la tête de la Défense, il a cherché à élargir cette logique technologique : Sous son mandat, l’Ukraine a renforcé ses achats de drones et développé une stratégie fondée sur l’usure des forces russes.
Elle a aussi multiplié les frappes contre des installations pétrolières, des dépôts logistiques et des sites industriels participant à l’effort de guerre de Moscou.
 
Le départ de Fedorov ne constitue toutefois pas automatiquement un avantage militaire durable pour la Russie. Les compétences techniques, les unités de drones et les chaînes de production ukrainiennes ne disparaissent pas avec un « sinistre » quel qu’il soit : Yevhenii Khmara possède lui-même une solide expérience des opérations spéciales et technologiques.
Le véritable risque pour Kiev se trouve ailleurs : Une longue période d’incertitude, une rupture dans les commandes ou une mise à l’écart des équipes chargées des réformes pourrait ralentir l’adaptation de l’armée.
La Russie exploite déjà cette crise pour nourrir l’idée d’un pouvoir ukrainien divisé. Le « cadeau à Moscou » évoqué par certains commentateurs russes reste donc, à ce stade, une espérance politique et propagandiste.
Il ne deviendra un avantage concret que si l’Ukraine laisse les rivalités internes interrompre la modernisation de sa Défense.
C’est tout l’enjeu des prochains jours, voire seulement semaines… éléments qui vont être intéressant à suivre.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
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mardi 21 juillet 2026

Avez-vous été attentifs à ce 14 juillet 2026 ?

Celui sans feu d’artifice en la kapitale…
 
Le spectacle pyrotechnique aura eu lieu la veille : Une nouveauté en hommage aux victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui avait été un massacre au camion fou !
Qu’on vous aura dit…
Parce qu’en Balagne, « hommages ou non », nous avons eu droit aux classiques feux pyrotechniques habituels… Même que celui de Calvi, tiré depuis la jetée du port de commerce aura duré tout de même une vingtaine de minutes… au moins autant que celui du 15 août à venir, mais qui sera tiré depuis la citadelle, juste au-dessus.
Non en fait, « ils » voulaient être parigots pour le feu d’artifice tiré depuis la Tour Eiffel et niçois pour le 14 au soir… hommage oblige.
Donc après le défilé militaire, ils ont tous déménagé et pour avoir les deux à la fois, et du coup ils ont mis Noël au premier novembre et le feu d’artifice du 14 le 13 au soir, en pleine canicule !
Car les deux rendez-vous Républicains étaient d’importance.
 
​Notamment ce défilé du 14 juillet, où on aura envoyé des « signaux forts » à la communauté internationale et où les Champs-Élysées ont accueilli les nations invitées de la « Coalition des volontaires », à l’occasion d’un passage en revue des progrès en matière de défense européenne !
Il fallait suivre ce qui se passait, là sous vos yeux…
 
Parce que ce défilé, préparé de longue date, a été précédé par le sommet de l'OTAN à Ankara, les 7 et 8 juillet dernier, lui aussi prévu depuis un long moment.
Or, malgré un engagement réitéré envers la sécurité collective prévue par le Traité, et la hausse des dépenses militaires de l’Europe et du Canada, la relation avec les États-Unis a changé du tout au tout, sous l’« effet Groenland » des revendications menaçantes de « Trompe-le-clown » : Il fallait donc marquer le coup.
Les USA de puissance tutélaire bienveillante du vieux continent étaient devenues une puissance agressive à notre égard !
La parade militaire parigote se voulait aussi une réponse… « non-ambiguë ».
 
Il est de tradition de mettre tel ou tel pays ami à l’honneur lors des célébrations du 14 juillet, avec le cas échéant participation de soldats du pays invité au défilé militaire sur les Champs Élysées.
Et il se trouve que cette année, la participation au défilé d’un détachement de l’armée ukrainienne et de soldats de différentes armées de la « Coalition des volontaires » – les 35 pays engagés à fournir des « garanties de sécurité » à l’Ukraine en cas d’accord avec la Russie – conférait à l’événement, dans ce contexte international particulier, une signification… particulière.
Anticipée d’ailleurs par le défilé inhabituellement riquiqui sur la Place Rouge de Moscou à l’occasion du 9 mai dernier…
Tout les sens de ces « mutations » n’apparaissent cependant que si l’on relie ce 14 juillet au sommet de l’OTAN qui s’est tenu d’Ankara.
Et pourquoi pas aux célébrations du 9 mai 1945, en repli sur celles du passées : Il s’est passé quelque chose et on vous prépare à une nouvelle ère, une nouvelle dimension, dans les relations internationales !
 
Un sommet de l’Otan d’ailleurs assez singulier, comme toute rencontre à laquelle participe « McDo-Trompe-le-clown » !
Le président « ricain » a d’abord déclaré que, s’il faisait le déplacement à Ankara, c’était seulement pour honorer son ami « Air-do-Gagne », qui présidait cette année aux retrouvailles de l’Alliance…
Entre « nationalpopulistes », on se sait se reconnaître et se rendre hommage !
Mais jusque-là, il n’avait que des sentiments négatifs à l’égard de cette organisation transatlantique.
D’ailleurs, ses premiers propos une fois sur place ont été pour indiquer d’ailleurs qu’il n’avait pas perdu de vue la nécessité pour les États-Unis de prendre le contrôle du Groenland et de redire son indignation que les alliés de l’OTAN n’aient pas prêté main forte à l’opération militaire « ricaine » contre l’Iran.
Bien que ce ne soit pas la guerre de l’OTAN, ni dans ses compétences assignées. Et puis c’est une guerre du pétrole qui enrichit surtout les compagnies pétrolières « ricaines » au détriment du reste du monde, producteurs comme consommateurs !
On aura, quant à nous, déplacé le PAN Charles-de-Gaulle, avec son escorte. Même que sur le retour il aura fait un détour au large de ma Balagne (sans que j’aie été prévenu…) : C’est « Charlotte » qui a apprécié.
 
Mais dans un retournement de situation dont il a le secret, « Trompe-le-clown » devait le lendemain se déclarer ravi d’une réunion où « il avait vu de l’unité et de l’amour dans la pièce ». Il avait dû passer une excellente nuit… bien accompagné !
Car au-delà de ce comportement erratique, trois éléments auront marqué cette rencontre :
 
— Le sommet, y compris donc « Trompe-le-clown », a signé une déclaration commune (pour une fois courte et lisible) dans laquelle l’engagement de tous les alliés envers l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord (celui de la solidarité automatique) est réitéré. De même, la montée en puissance des Européens et du Canada au sein de l’Alliance est saluée : « Nous œuvrons en faveur d’une Europe plus forte au sein d’une OTAN plus forte, modernisée ».
Étonnant…
Nul doute bien entendu que la bienveillance pour l’instant retrouvée de Washington à l’égard de l’Alliance résulte d’abord d’un plus grand effort financier des Européens, décidé l’année dernière à la Haye sous la pression « ricaine ». Le communiqué chiffre à 139 Mds$ les dépenses de défense supplémentaires consenties par les Européens et le Canada en un an.
Et un engagement supplémentaire de 50 Mds$ est pris pour l’acquisition d’une série d’armement modernes spécifiques… au détriment des souverainetés nationales et au bénéfice de l’industrie militaire « ricaine » qui se frotte les mains : Leurs dirigeants se félicitent d’avoir soutenu « Trompe-le-clown », eux.
Il s’en rappelleront probablement quand « J’y-vais-Dance » tentera de lui succéder…
 
— Le soutien à l’Ukraine – auquel est consacré un paragraphe de la déclaration – fait désormais partie du programme de l’OTAN !
Pour 2026, les alliés s’engagent à fournir pour 70 Mds€ en équipements et en formation à l’armée ukrainienne, et au moins l’équivalent l’année suivante.
Présent à Ankara, le président « Zèle-en-ski » a pu faire valoir à « Trompe-le-clown » le besoin urgent de Kiev de disposer de systèmes anti-missiles.
Le président « ricain » a consenti à permettre le transfert d’une licence de fabrication d’un type de missiles Patriot devenus quasiment introuvables sur le marché.
Beaucoup de commentateurs estiment toutefois qu’il faudra au moins deux à trois ans pour que ces systèmes compliqués commencent à sortir des usines ukrainiennes, dont d’ailleurs la protection contre des attaques russes constitue en soi un problème. Mais l’incroyable rapidité avec laquelle les Ukrainiens nous ont habitué dans la production de nouvelles armes pourrait venir démentir ce pronostic…
 
— Enfin, dans la relation entre les Européens et les « ricains » quelque chose a peut-être changé ou commencé à changer : À la Haye, le mot d’ordre était clairement « payons pour maintenir les États-Unis à bord et que tout redevienne comme avant ». À Ankara, l’atmosphère était différente, l’ordre du jour étant plutôt de passer du « burden sharing » (c’est-à-dire « les Européens doivent payer plus ») au « burden shifting » (le transfert des responsabilités aux Européens).
 
On peut sans doute attribuer ce glissement d’attitude à toute une série de facteurs : L’« effet Groenland » marque les Européens, dont beaucoup se sont convaincus que la tactique de la flatterie à l’égard de « Trompe-le-clown » ne les sauverait pas, ou encore le fait qu’ils assument maintenant l’essentiel de la charge du soutien à l’Ukraine les rend aussi moins déférents vis-à-vis du « clown ».
Enfin celui-ci, sentant les difficultés qu’il rencontre, notamment sur le dossier iranien, est moins en mesure qu’autrefois, comme on avait pu le noter lors du dernier G7, de prendre de haut ses alliés.
Alors, un rééquilibrage en cours entre les deux rives de l’Atlantiques ?
 
Dès lors, deux scénarios viennent spontanément à l’esprit, mais c’est un troisième qui pourrait en fait prévaloir :
 
— La logique voudrait que le désengagement « ricain » – déjà entamé ne serait-ce qu’en raison du transfert de certains systèmes vers le théâtre proche-oriental – fasse l’objet d’une négociation entre alliés de manière à programmer, sur une période agréée, une relève ordonnée par des moyens et des officiers européens.
C’est le concept d’« européanisation de l’OTAN » souvent évoqué, y compris par les autorités « gauloisiennes-avancées ».
Le principal obstacle à un tel scénario est que l’administration « ricaine » actuelle n’a pas le professionnalisme nécessaire pour procéder de façon aussi méthodique. Chez eux, ça reste tout ou rien…
De surcroît certains de ses membres (tel leur Secrétaire à la guerre Pete Hegseth) plaident même encore pour une rupture brutale entre Washington et l’OTAN.
 
— Un second scénario serait précisément l’hypothèse d’une rupture, qui pourrait venir d’un « coup de sang » (pour rester poli) de « Trompe-le-clown » à la suite d’un désaccord quelconque : On est passé assez près d’une situation de ce type dans le cadre de la guerre contre l’Iran…
Mais d’autres causes de mécontentement « clownesque » peuvent survenir, à commencer par le Groenland si la Maison-Blanche veut un jour passer aux actes.
Beaucoup d’observateurs pensent ainsi que le rééquilibrage entre le Congrès et la Maison-Blanche à la suite des élections de mi-mandat devrait limiter ce type d’embardées de la part de l’administration de « Trompe-le-clown » mais ce n’est pas sûr : Et puis les Républicains n’ont pas encore « perdu » ce scrutin !
De plus, même une administration « ricaine » affaiblie peut causer de graves dommages à la relation transatlantique.
 
— Donc, la bonne question reste de savoir le pourquoi évoquer la coalition des volontaires dans un tel contexte, jusque sur les Champs-Élysées le 14 juillet suivant ?
Tout simplement parce que là aussi de manière implicite, cette coalition sert progressivement de cadre à une affirmation de la capacité des Européens à s’organiser, au-delà de la question spécifique des « garanties de sécurité ».
Même après l’échec du SCAF, qui était une évidence depuis son arrivée sur les fonds baptismaux. Un peu comme la suite à venir : Le bras de fer industriel transrhénan n’en a pas fini et commande même parfois « aux politiques » au-delà des question de souveraineté : Il s’agit surtout d’emplois qualifiés à haute valeur ajoutée…
 
À cet égard, la mise à l’honneur des Ukrainiens et des 35 pays concernés sur les Champs-Élysées ne doit pas faire oublier la réunion des chefs d’État et de gouvernement de la « Coalition » du 13 juillet (et son feu d’artifice parigot en nocturne). Ceux-ci se sont mis d’accord sur tout un programme d’aide à l’Ukraine, allant très au-delà des garanties de sécurité proprement dite.
Et « Jupiter » aura annoncé entre autres la commande par Kiev de nouveaux systèmes SAMP/T – seul système européen comparable aux Patriots « ricains » – et le transfert à l’Ukraine de la licence pour produire les missiles intercepteurs du SAMP/T ainsi d’ailleurs que des bombes à guidage de précision et du missile de croisière Scalp, des petits bijoux technologiques pour mieux tuer des quidams qui n’ont rien demandé à venir naître sur cette planète-là à cette époque-là !
 
Dans le même ordre d’idée, l’Ukraine et neuf pays européens ont annoncé à « Paris-sur-la-Seine » la création d’un système de défense antimissiles balistiques commun. Il s’agit du Danemark, de la « Gauloisie-internationale », de la « Teutonnie-impériale », de la « Ritalie-fritti », des « Pays-Bataves », de la « Norway », de l’Ibérie, de la « Suède-otanesque », de « l’Ukraine-en-devenir » et du « Royaume-Uni-des-sujets-de-Charles-le-troisième ».
On assiste donc peu ou prou, de réunions en réunions entre Européens, à l’essor d’une organisation pragmatique et à géométrie variable d’une défense de l’Europe ne dépendant plus exclusivement de l’OTAN et donc des États-Unis.
 
Derrière ce défilé du 14 juillet 2026, dix ans après le massacre au camion sur la promenade des britishs à Nice, on assiste donc, là, sous nos yeux et de réunions en réunions entre Européens, à l’essor d’une organisation pragmatique et à géométrie variable d’une défense de l’Europe ne dépendant plus exclusivement de l’OTAN et donc d’abord des États-Unis.
Faut-il y voir une pierre dans l’édification progressive de l’Europe comme puissance géopolitique, jouant comme telle sa partition dans la « compétition entre grandes puissances », comme l’on dit maintenant ?
 
Je vous assure que voilà qui me rassure et si, on peut rêver, qu’un jour la guerre en Ukraine s’arrête sans victoire réelle de la Russie et s’il est clair que les Européens auront joué un rôle majeur dans ce résultat, alors l’Europe sera regardée dans le monde comme ayant changé de statut : Ce ne sera plus le « nain politique » dont on parle souvent, mais une puissance incontournable avec son marché intérieur unique qui imposera ses standards au reste du monde…
L’UE n’aura pas été vaine si la prochaine génération puisse enfin construire un monde de paix !
Ça valait bien un feu d’artifice déplacé de 24 heures…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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lundi 20 juillet 2026

On croyait tout savoir !

La paléontologie rectifie et l’astronomie confirme
 
1 – Récemment publiées, elles remettent en question des certitudes bien ancrées, chez les scientifiques comme dans l’opinion publique.
Tout d’abord concernant les origines de notre évolution : Tous les animaux terrestres à quatre membres et à colonne vertébrale descendent d’un ancêtre aquatique en forme de poisson qui aurait un jour décidé de sortir de l’océan pour conquérir la terre ferme, rapporte l’une d’elle alors qu’on supposait jusqu’ici que les poissons avaient évolué en amphibiens, puis en reptiles et ainsi de suite.
Même doute jeté sur l’un des piliers les plus anciens de la biologie, à savoir celui de l’ordre dans lequel les acides aminés, ces briques moléculaires du vivant, ont intégré le code génétique.
 
La théorie du « stade larvaire » tient depuis des décennies pour une raison précise : Elle permet à l’animal de s’adapter progressivement à la vie sur terre, en repoussant à plus tard « les adaptations liées à la reproduction », bien plus complexes à développer hors de l’eau.
Mais personne n’a jamais trouvé de preuve fossile pour étayer cette hypothèse. Près de Chicago, sur un site réputé pour sa conservation exceptionnelle des tissus mous des « trouveurs » ont déniché des fossiles qui y sont « de véritables capsules temporelles qui capturent l’impossible ».
Or, les fossiles retrouvés possédaient déjà une anatomie d’adulte : Doigts, orteils, poumons, simplement en plus petit. Ces animaux naissaient donc déjà quasiment formés, puis grandissaient et développaient les organes dont ils disposaient déjà à la naissance. Une remise en cause directe de la théorie du stade intermédiaire de croissance, le stade larvaire !
 
Cette découverte a permis de relier toutes les pièces du puzzle. Tout juste né, ce spécimen possédait déjà une anatomie d’adulte. Il aurait ainsi « sauté » l’étape larvaire jusqu’ici présumée. « Notre étude montre que ce postulat de base, selon lequel les premiers vertébrés à quatre pattes grandissaient comme des amphibiens, est faux », en conclut-on.
 
Une autre croyance commune a pris un coup de vieux cette année : L’idée que les briques qui composent nos protéines, appelées acides aminés, seraient apparues une par une, dans un ordre précis et logique, au fil de l’évolution.
La théorie reposait sur un raisonnement simple : Plus une brique était présente chez les toutes premières formes de vie, plus elle devait être apparue tôt.
Mais les « trouveurs » ont découvert un cas qui contredit totalement cette logique. L’une de ces briques, considérée depuis longtemps comme l’une des toutes dernières à être arrivée dans le vivant, s’est révélée en réalité plus fréquente chez les ancêtres les plus anciens que chez leurs descendants. Et on pense avoir compris pourquoi.
Cette brique génétique serait apparue très tôt, mais seulement chez une petite partie du vivant. Elle ne se serait généralisée à tous les organismes que bien plus tard, non pas parce qu’elle venait d’arriver, mais parce qu’elle se serait transmise d’une espèce à l’autre par un mécanisme d’échange direct de matériel génétique. C’est un peu comme si deux organismes s’étaient partagé une information utile, sans passer par la case de la reproduction classique. Ce n’est donc pas la brique elle-même qui serait récente, mais sa diffusion à grande échelle !
 
C’est que l’évolution ne suit pas forcément un ordre figé. D’autres trouveurs ont même réussi à supprimer complètement l’une des briques du génome d’une bactérie, en la remplaçant quand elle intervenait dans la fabrication des protéines. Résultat, la bactérie a continué à fonctionner et à se reproduire normalement. Preuve que le vivant peut tourner avec un jeu de briques plus réduit que celui qu’on utilise aujourd’hui.
Et rien n’indique qu’il ait dû, à un moment précis de son histoire, les acquérir toutes, ni dans un ordre bien défini.
 
En définitive, le schéma classique, poisson, têtard, puis animal terrestre, ne tient plus. Il en va de même pour l’évolution des molécules qui nous composent. Ces récents travaux montrent que certaines des plus grandes réponses de la paléontologie pourraient déjà se trouver, silencieuses, dans les tiroirs des musées, en attendant qu’on prenne le temps de les observer d’assez près.
 
2 – Autre question d’importance : Pourquoi notre espèce a arrêté le cannibalisme ?
On aurait retrouvé la bonne réponse…
 
Les récits de cannibalisme sont nombreux à travers le monde, mais la quasi-totalité d’entre eux sont aujourd’hui considérés comme de pures inventions, destinées à justifier la domination d’une culture sur une autre.
Dans les cas où le cannibalisme est attesté et ritualisé, il s’accompagne par ailleurs généralement de règles strictes définissant qui peut manger, et comment la viande doit être consommée.
Pour autant, il se peut que cela n’ait pas toujours été le cas. Certains vestiges archéologiques témoignent de cas où des corps humains ont été traités et consommés par le passé comme s’il s’agissait de proies comme les autres.
 
Selon deux « trouveurs », le cannibalisme non contrôlé est un moyen particulièrement efficace de propager des maladies infectieuses, qui menacent alors d’effondrement l’entièreté de la population. Autrement dit, sauf dans les scénarios les plus pessimistes, les humains sont une très mauvaise source de nourriture pour leurs congénères.
Pourtant, la plupart des agents pathogènes d’origine alimentaire (comme la bactérie E. coli ou la salmonelle) sont facilement éliminés à la cuisson et les rares qui survivent sont rarement transmissibles entre consommateurs.
Cependant, lorsque le prédateur possède la même physiologie que la proie, ces agents pathogènes peuvent passer beaucoup plus facilement d’un hôte à l’autre. La protéine Prion en est ainsi un exemple frappant : Responsable de maladies neurologiques comme le kuru et la maladie de Creutzfeldt-Jakob, elle reste infectieuse même après cuisson.
Souvenez-vous de la « vache folle » due à la « tremblante du mouton »…
 
Le cannibalisme permet donc à ces agents pathogènes de devenir épidémiques beaucoup plus facilement, décimant des populations entières avec une grande facilité. Il devient donc difficile de dire si le dégoût que nous éprouvons face au cannibalisme est un trait psychologique hérité d’une forme de sélection naturelle. Car selon les chercheurs, le fait que toute culture cannibale soit susceptible de disparaître à un moment ou un autre à cause des maladies pourrait bien expliquer sa rareté.
Ajoutez à cela le fait que partir en guerre pour se nourrir est plus difficile et risqué que de chasser des animaux sauvages, et l’abandon du cannibalisme devient une évidence : « Bien que le cannibalisme puisse apporter des avantages nutritionnels, il comporte aussi des inconvénients, notamment les risques liés à l’acquisition de la nourriture, à la digestion et, surtout, les risques d’infection qui peuvent s’aggraver en cas de consommation répétée », concluent les « trouveurs ».
 
3 – Enfin, un nouveau lien mystérieux entre la théorie de la chaleur et les trous noirs est à signaler cette semaine !
Il y a environ 50 ans, Stephen Hawking et son collègue Jacob Bekenstein établissaient un lien profond entre la thermodynamique, qui gouverne l’Univers des étoiles aux réactions chimiques de la vie, et les trous noirs, ces manifestations spectaculaires de la courbure de l’espace-temps d’Einstein.
Aujourd’hui, on trouve un nouveau lien mystérieux entre cette thermodynamique et la théorie de la relativité générale d’Einstein.
 
L’entropie, que les physiciens notent « S », est une quantité importante en physique qui gouverne la manière dont on peut transformer une quantité de chaleur « Q » en quantité de travail « W ». Elle a d’ailleurs été découverte avec certaines de ses implications en analysant les moteurs à vapeur dans le but d’optimiser leur fonctionnement. Elle est reliée au fameux second principe de la thermodynamique découvert par le physicien Gauloisien Sadi Carnot au XIXème siècle (à ne pas le confondre avec son neveu, le président de la troisième République).
Donc au siècle précédent, le physicien Jacob Bekenstein a découvert de façon étonnante que l’on pouvait attribuer une entropie à des trous noirs. Stephen Hawking a ensuite montré que pour que ce soit le cas, il fallait que les trous noirs puissent rayonner en vertu des lois de la mécanique quantique – découvrant ainsi une profonde relation entre la théorie de la relativité générale décrivant les trous noirs, la thermodynamique et la mécanique quantique.
 
L’ironie de cette histoire, c’est que Hawking pensait initialement que Bekenstein avait tort et, pour le démontrer, il était allé à Moscou pour apprendre la théorie des champs quantiques en espace-temps courbe, développée en particulier par Alexei Starobinski.
Ironiquement aussi, Hawking avait montré que lors de la collision de deux trous noirs, le trou noir résultant de la fusion avait une surface pour son horizon des événements nécessairement plus grande que la somme des surfaces de chacun des trous noirs avant la fusion.
Si l’on reliait la surface de l’horizon d’un trou noir à une entropie, on retrouvait donc un théorème de la thermodynamique qui veut que l’entropie d’un système isolé ne peut que croître.
 
De nos jours, et depuis qu’on observe des sources d’ondes gravitationnelles résultant de la fusion de deux trous noirs, plus on constate que le spectre de ces ondes renseigne sur les masses et les moments cinétiques de rotation des trous noirs avant et après une fusion.
Et une combinaison de calculs analytiques et de calculs numériques sur ordinateur permet de simuler un large catalogue de sources d’ondes en fonction des masses et des moments cinétiques, de sorte que l’on peut effectivement déduire des valeurs précises de ces quantités à partir du spectre de ces ondes.
 
C’est ainsi qu’une équipe de physiciens états-uniens de l’université Penn State (qui fait enfin parler d’elle) vient de faire une nouvelle découverte remarquable sur ce même sujet, comme elle l’explique dans un article publié dans Physical Review Letters et dont une version en accès libre existe sur arXiv.
Hawking et Bekenstein ont donc montré que l’entropie « S » d’un trou noir de Kerr en rotation, un trou noir réaliste formé par l’effondrement d’une étoile en rotation, dépend de sa masse « M » et de son moment cinétique de rotation « J ».
Et lors d’une fusion de trous noirs, une partie de la masse et du moment cinétique des deux trous noirs initiaux est rayonnée sous forme d’ondes gravitationnelles !
En vérifiant ce phénomène avec des simulations numériques, les « trouveurs » ont découvert que la masse et le moment cinétique du trou noir final tendent à maximiser l’entropie finale possible en fonction des masses et des moments cinétiques initiaux.
Il suffisait de le dire…
 
Trois découvertes passionnantes (et confirmées) qu’il me fallait bien vous rapporter de façon urgente en ce début de semaine tellement elles vont changer radicalement le cours de votre histoire personnelle sur cette foutue planète : Je n’en doute pas une seule seconde !
Et comme je paye des impôts pour découvrir tout ça, et vous aussi, la connaissance des choses se partage donc universellement !
 
Bon début de semaine à vous toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org