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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 30 avril 2026

Questions sans réponse…

De la mort mystérieuse de quelques scientifiques…
 
Depuis 2022, des chercheurs liés à des programmes classifiés disparaissent ou meurent dans des circonstances troublantes.
Aussi, la commission de surveillance de la Chambre des représentants du Congrès « ricain » aura demandé des comptes au FBI, à la NASA et aux départements de l’Énergie et de la Défense sur ces disparitions de scientifiques.
 
Le 27 février 2026, William « Neil » McCasland quitte son domicile d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, à pied. L’ancien major général de 68 ans ne réapparaîtra jamais.
Il laisse derrière lui téléphone, lunettes et appareils connectés.
Seules ses chaussures de randonnée, son portefeuille et un revolver auront disparu avec lui, rapporte CBS News.
Ancien patron du laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson, connue pour avoir soi-disant abrité des informations sur les extraterrestres, il disparaît quelques semaines après que « Trompe-le-clown » annonce la déclassification de documents sur les ovnis.
Et aussi sec, les spéculations s’embrasent.
 
Sauf que William McCasland n’est pas un cas isolé. Au moins onze personnes liées à la recherche nucléaire et aérospatiale sensible sont mortes ou ont disparu depuis 2022, indique CNN.
Parmi elles, trois chercheurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, deux employés du laboratoire de Los Alamos, celui qui avait développé la bombe atomique, l’astrophysicien Carl Grillmair, abattu devant chez lui en février 2026, et le physicien du MIT Nuno Loureiro, tué près de Boston en décembre 2025, rapporte la chaîne de télévision « ricaine ».
Aucun lien officiel n’a été établi entre ces affaires.
Loureiro a été tué par un ancien camarade jaloux, selon CBS News.
D’autres décès s’apparentent à des suicides.
Mais l’accumulation a fini par faire réagir Washington : Le 20 avril, le FBI a annoncé coordonner les investigations pour chercher d’éventuels liens, indique NBC News.
C’est alors que le Congrès a suivi, donnant jusqu’au 27 avril aux agences concernées pour fournir un briefing, rapporte Newsweek.
 
James Comer, président de la commission de surveillance de la Chambre, dit avoir d’abord cru à « une théorie du complot un peu folle » avant de changer de ton : « Quelque chose de sinistre se trame peut-être ici. Ces personnes à l’avant-garde de la recherche nucléaire sont soit mortes, soit portées disparues. »
Et « McDo-Trompe-le-clown », lui, aura botté en touche : « J’espère que c’est un hasard, mais nous allons savoir d’ici à la semaine prochaine. »
Le secrétaire à l’Énergie Chris Wright a confirmé sur Fox News l’existence d’une enquête formelle, tout en tempérant : « Nous n’avons pas encore trouvé quoi que ce soit d’alarmant. »
L’épouse de William McCasland a cependant tenu à calmer le jeu sur « Fesse-Bouc » : « Il a pris sa retraite il y a plus de douze ans. Il paraît improbable qu’il ait été enlevé pour qu’on lui soutire des secrets aussi vieux. »
 
Toutefois, l’assassinat et la disparition de ces scientifiques « ricains » dans des domaines sensibles, ainsi que les preuves pointant vers des schémas opérationnels associés au Mossad, indiquent plutôt le transfert de la guerre secrète au cœur même de la structure « ricaine » – une stratégie visant à contrôler la technologie, à créer une dépendance et à dominer les principaux processus décisionnels du pays.
« Trompe-le-clown », avec son approche expansionniste et une focalisation sur les régions stratégiques et pétrolières, a lancé plusieurs guerres durant son mandat afin de consolider l’hégémonie « ricaine ». Cependant, la guerre du Ramadan et la démonstration de force de l’Iran et du Front de résistance ont sapé ce projet et l’ont transformé en un véritable cauchemar pour ses ambitions.
L’échec des objectifs militaires a poussé « Trompe-le-clown » à recourir à d’autres moyens pour gérer la crise.
Parallèlement, les États-Unis auraient été confrontés à une crise intérieure sans précédent, qui s’est manifestée justement par l’assassinat et la disparition d’éminents scientifiques.
 
En réponse aux questions des journalistes concernant la disparition ou l’assassinat de scientifiques ayant accès à des informations classifiées dans les secteurs nucléaire et aérospatial, « Trompe-le-clown » aura alors souligné que l’affaire était extrêmement grave et que certaines de ces personnes figuraient parmi les personnalités les plus importantes – des remarques qui soulignent la gravité de la crise.
Plus grave encore, l’assassinat de scientifiques « ricains » aurait été perpétré selon le même mode opératoire que celui utilisé précédemment par le Mossad dans divers pays : Un mode opératoire basé sur des opérations ciblées, fondées sur le renseignement, et l’élimination précise des élites scientifiques.
Ce modèle avait déjà été utilisé pour assassiner des scientifiques nucléaires en Iran, en Irak et en Égypte, et il aurait été reproduit aux États-Unis selon les mêmes méthodes.
L’assassinat de onze scientifiques américains est donc présenté comme un exemple flagrant de l’infiltration de ce schéma au cœur même du système scientifique et sécuritaire des États-Unis.
 
La politique de secret nucléaire attribuée au régime israélien s’accompagne justement et depuis longtemps d’assassinats d’élites dans d’autres pays, afin de préserver sa sécurité et sa supériorité militaire.
Selon cette thèse, la même stratégie serait aujourd’hui mise en œuvre dans le but de contrôler les capacités technologiques « ricaines ».
Le silence et le manque de transparence des agences de renseignement « ricaines », y compris la CIA, n’ont pas dissipé les ambiguïtés mais, selon ce point de vue, ont au contraire renforcé les soupçons quant à l’implication du Mossad dans ces assassinats.
 
L’infiltration du Mossad au sein des services de renseignement et des structures décisionnelles « ricaines » est d’ailleurs présentée comme le fondement de ces assassinats. La fuite d’informations confidentielles provenant d’institutions liées aux secteurs nucléaire et technologique aurait permis l’identification et l’élimination de ces scientifiques.
Les avertissements répétés concernant les fuites d’informations provenant d’institutions internationales et les communications suspectes au sein de ces structures sont cités comme preuve d’une infiltration profonde qui pourrait rendre de telles opérations possibles.
C’est dans ce contexte que l’infiltration d’agences comme la CIA est présentée comme un obstacle à la transparence des enquêtes sur l’assassinat de ces onze scientifiques.
À l’instar des attentats du 11 septembre, où, selon les critiques, la vérité a été occultée malgré de nombreux éléments de preuve, un schéma similaire serait par conséquent à l’œuvre dans cette affaire.
 
L’objectif de cette infiltration est décrit comme étant de créer une dépendance technologique et de prendre le contrôle des infrastructures « ricaines » critiques afin de pouvoir influencer les décisions stratégiques du pays de l’intérieur.
Face à ces événements, l’opinion publique « ricaine » connaîtrait des changements notables : Une part importante de la société aurait ainsi conclu que la dépendance envers le régime israélien a engendré des coûts considérables pour leur pays.
Et puis l’essor des manifestations antisionistes dans les universités et les centres de recherche est cité comme un signe de ce changement de perception.
Par ailleurs, l’opposition de 70 % des « ricains » à une guerre contre l’Iran est présentée comme une preuve de la prise de distance de l’opinion publique vis-à-vis des politiques imposées.
 
Sur le plan politique, ce clivage se manifeste également de façon visible, comme en témoigne la démission d’un responsable « ricain » de la lutte antiterroriste qui aurait déclaré que l’Iran ne représentait pas une menace pour les États-Unis et qu’une entrée en guerre servait (exclusivement) les intérêts d’Israël.
Les appels croissants au Congrès à suspendre l’aide militaire sont également cités comme preuve de ce déclin d’influence.
Dans ces conditions, le régime israélien est dépeint comme ayant recours à des outils tels que l’assassinat de scientifiques et une infiltration plus poussée pour tenter de maintenir son contrôle – à tel point que les rapports quotidiens du vice-président « ricain » à Tel-Aviv sont considérés comme un signe de son niveau d’influence.
 
Dans cette perspective, l’assassinat des onze scientifiques « ricains », perpétré selon un mode opératoire présumé du Mossad, s’inscrit dans une stratégie plus vaste visant à contrôler les ressources humaines et technologiques et, à terme, à dominer les instances décisionnelles « ricaines ».
De telles actions sont de plus en plus décrites comme engendrant simultanément des crises internes et renforçant la dépendance stratégique.
Dans ce contexte, le transfert présumé par le Mossad de méthodes d’assassinat aux États-Unis est présenté comme une élévation de la guerre secrète à un nouveau niveau, utilisant l’élimination des élites comme outil pour approfondir la dépendance, consolider l’influence et maintenir la domination.
Autrement dit, Israël qui mène une guerre atroce à tous ses voisins pour assurer sa survie, n’hésite pas à employer tous les moyens à sa disposition même contre ses alliés manifestes.
 
Là encore, « on sent » une politique qui arrive à ses limites, comme à bout de souffle.
L’idée d’un « grand Israël » portée par « Net-à-Yahoo » qui veut ainsi éviter la prison qui l’attend dès qu’il sera devenu minoritaire, fait fi des conditions même de l’existence d’Israël qui n’est jamais qu’une invention sui generis, en disent les juristes, du droit international, à savoir justement le droit international public soi-même et ses motions, ses injonctions, sous forme de résolutions qui ne sont jamais respectées autour du Jourdain.
Il y a un moment où tout cela finira par s’effondrer, de l’intérieur ou de l’extérieur : Une Nation, aussi légitime soit-elle, ne peut pas prospérer en asservissant ses voisines qui nécessairement ne peuvent devenir que belliqueuses.
Mais les « ultras », les « religieux » du pays, ceux qui ne portent pas les armes, les mêmes qui affirment d’ailleurs que c’est le Messie qui redonnera la Terre Promise au peuple élu, et qui l’attendent toujours, n’ont décidément pas le même logiciel que n’importe qui de censé au monde…
 
C’est dommage, surtout si c’est pour protéger le « secret de la bombe » qui pourrait fuiter jusqu’en Iran (et encore ailleurs, comme en Inde ou au Pakistan, sans que personne n’ait jamais rien anticipé…) par des disparitions ou assassinats ciblés jusqu’aux USA.
Ne savent-ils donc pas que « le secret », s’il y en a un, est dans tous les bouquins de physique nucléaire accessibles dans les bonnes bibliothèques universitaires ?
Ce qui me fait penser à un tout autre schéma d’abduction généré non par quelques OVNI de passage, mais pour quel qu’autre programme ultra secret qui implique la sécurité des USA, tel que même « Trompe-le-clown » n’est pas au courant, tellement il est peu fiable même au regard des membres de son état-major…
On en a parlé encore hier.
Mais ça, on ne saura que bien plus tard… ou peut-être jamais !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 29 avril 2026

« Trompe-le-clown » s’esquive…

C’est vraiment n’importe quoi !
 
Il use et abuse des mêmes ficelles : On le sait tellement dérangé du ciboulot que même son entourage lui aurait retiré l’accès au codes nucléaires et que des réunions de son cabinet de crise se tiennent sans qu’il en soit averti tellement il reste imprévisible et colérique…
Sa dernière bonne idée aura été d’interdire aux collaborateurs chargés de négociations avec l’Iran de se déplacer au Pakistan, les obligeant à rester à la maison, sous prétexte que c’est trop de travail pour rien, comme s’il ne savait pas, n’a jamais su, que la diplomatie se traite entre diplomates qu’il n’est décidément pas, à l’abri de la lumière et des médias.
 
Et puis c’est la troisième fois qu’il fait le coup : Il consentait à faire un effort en participant au dîner des correspondants de presse de la Maison Blanche – une tradition annuelle de la fin avril où les critiques acerbes et comiques pleuvent sur l’administration en place…
Et chacun commençait à baliser.
Il y est allé, mais il aura été évacué dès que quelques coups de feu ont été entendus…
Du déjà vu, en Floride, mais surtout pendant la campagne électorale où un tireur présumé aura également été abattu par le Service Secret.
Et curieusement, désormais, une partie du camp MAGA affirme qu’il aurait simulé sa propre tentative d’assassinat !
 
Naturellement, c’est une assertion faite sans la moindre preuve. Mais c’est une nouvelle théorie complotiste qui gagne les soutiens les plus radicaux du président « ricain », qui réécrivent l’attaque de Butler comme une mise en scène politique.
C’est d’ailleurs ce que nous évoquions déjà dans un des opus des « Enquêtes de Charlotte ».
L’ancien président « Trompe », candidat républicain à la présidence des États-Unis, était entouré d’agents des services secrets « ricains » à Butler, en Pennsylvanie, le 13 juillet 2024. Et il a été blessé par balle à l’oreille après qu’un suspect a tiré des coups de feu lors de son rassemblement en Pennsylvanie.
Après ça, « Karambar-Harissa » pouvait aller se rhabiller : Plus aucune chance d’être élue, la gamine !
 
Le phénomène est apparu ces dernières semaines, alors que les critiques contre « Trompe-le-clown » en provenance de ses propres soutiens se sont intensifiées : Une nouvelle théorie du complot s’est donc imposée dans une partie de la sphère MAGA : Où on se souvient que lors du meeting en plein air le 13 juillet 2024, « Trompe-le-clown » avait survécu à cette tentative d’assassinat lorsqu’une balle tirée depuis le toit d’un bâtiment voisin lui avait effleuré l’oreille en direct devant les caméras de télévision.
Corey Comperatore, un partisan présent dans le public, avait été tué, tandis que l’assaillant avait ensuite été abattu par les agents du Secret Service.
Très vite, l’attaque – comme chaque événement à l’ère des réseaux sociaux – avait suscité une vague de spéculations en ligne. Pour une partie des soutiens de « Trompe-le-clown », sa survie avait d’abord été perçue comme un signe providentiel, voire comme la preuve qu’il était l’élu de Dieu.
Lui-même l’affirmait à demi-mot…
D’autres ironisaient sur le timing parfait pour l’homme en campagne, pris en photo brandissant un poing rageur quelques secondes après avoir frôlé la mort.
 
Mais à mesure que l’emprise de « McDo » sur la galaxie MAGA s’est affaiblie, un nombre croissant de ses partisans ont commencé à relayer l’idée que l’incident avait été organisé de toutes pièces. C’est le cas de l’humoriste Tim Dillon. « Je pense que c’était peut-être une mise en scène », a déclaré dans son émission celui qui était il y a encore peu de temps un fervent partisan du président « ricain ».
C’est que d’après certains récits relayés par les cercles MAGA, « Trompe-le-clown » devrait même reconnaître publiquement qu’il s’agissait d’un montage destiné à montrer à quel point il était prêt à aller loin pour mobiliser ses électeurs.
Ces affirmations qui circulent depuis plusieurs mois ont été amplifiées par des figures médiatiques complotistes, auparavant proches du chef de file MAGA. Depuis, les frasques du président et la guerre en Iran sont passées par là, et l’alliance populiste n’est plus au beau fixe.
 
Ainsi en novembre, l’ancien commentateur de Fox News Tucker Carlson, celui qui se laisse « donner la leçon » d’Histoire par « Pal-Poux-tine » qui ramène la couverture à lui quitte à piétiner les livres d’Histoire, avait déjà suggéré que le FBI aurait participé à une opération de dissimulation autour de la fusillade.
Le lendemain, la commentatrice conservatrice Emerald Robinson allait plus loin en affirmant carrément que le FBI était derrière la tentative d’assassinat, en multipliant au passage les accusations, mais sans en apporter la moindre preuve.
 
Il se trouve que la guerre improvisée de « Trompe-le-clown » en Iran aura des conséquences économiques durables et que la théorie a pris encore plus d’ampleur après l’intervention de Joe Kent, ancien directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme (le National Counterterrorism Center) dans le podcast de Tucker Carlson. Il y affirmait, là encore sans en apporter de preuve, que l’enquête sur la fusillade avait été interrompue avant son terme, et que le manque d’informations nourrirait inévitablement de nouvelles théories complotistes.
Tiens donc…
D’autant que sur « Télé-gramme », sur « Xxxl » ainsi que dans d’autres espaces en ligne, le débat s’est radicalisé au fil du temps. Certains soutiens actuels ou anciens de « Trompe-le-clown » estiment désormais que l’absence de réponses officielles sur la fusillade de Butler suffit à prouver qu’une manipulation a eu lieu, tandis que d’autres, plus illuminés encore, relient cette affaire à des récits plus anciens sur l’État profond ou à Israël.
La palme revient toutefois à ceux qui, comme le militant d’extrême droite Ali Alexander, voient en cette tentative d’assassinat une preuve que « Trompe-le-clown » est… l’Antichrist !
Une idée qui semble séduire une partie croissante du camp MAGA, aussi invraisemblable que cela paraisse !
 
Ajoutez à cela que le président « ricain » aurait rencontré une résistance de la part d’un haut gradé militaire lors d’une réunion à la Maison Blanche alors qu’il tentait d’accéder aux codes nucléaires de son pays. C’est aussi une information qui circule dans les médias anglo-saxons mais reste cependant à vérifier.
Ces informations non confirmées mais parues dans des grands quotidiens anglo-saxons, Express UK, Mirror, Irish Mirror, Wall Street Journal, et d’autres, affirment ainsi que le général de l’US Air Force Dan Caine aurait refusé à « Trompe-le-clown » d’accéder aux codes nucléaires lors d’une réunion d’urgence à la Maison Blanche.
Ces révélations sont venues, écrit le Mirror, de Larry Johnson, analyste retraité de la CIA, qui a déclaré dans l’émission populaire Judging Freedom sur YouTube que lors d’une réunion d’urgence récente, « Trompe-le-clown » avait tenté d’accéder aux codes nucléaires et que le général Dan Caine s’est levé et a dit « Non ».
Et « il a invoqué son privilège de chef des forces armées, pour ainsi dire. Apparemment, ça a fait grand bruit… » affirme encore Larry Johnson.
« Ces affirmations n’ont pas été confirmées et on ignore à quoi serviraient les codes nucléaires s’ils étaient consultés » rapporte le Mirror.
Mais ce n’est pas tout : Cette nouvelle intervient après des informations selon lesquelles « Trompe-le-clown » aurait été interdit d’accès à la Situation Room par des conseillers militaires lors de l’opération de sauvetage cruciale en Iran.
Le président « ricain » aurait été écarté des discussions en raison des inquiétudes liées à son tempérament colérique.
De hauts responsables de l’administration estimaient que son instabilité pouvait compromettre l’opération !
 
Le journaliste d’Omerta Régis le Sommier a confirmé cette information au cours de La Matinale de Radio Courtoisie d’hier.
Même son de cloche au Wall Street Journal qui écrit que les conseillers de « Trompe-le-clown » l’ont tenu à l’écart de la Situation Room lors de cette mission de sauvetage en Iran, craignant son impatience et son instabilité.
Des préoccupations similaires ont conduit à son exclusion des négociations de paix, témoignant d’un fossé grandissant entre le président et son équipe.
Le Mirror ajoute : « À la suite de la destruction d’un avion américain par les forces iraniennes au début du mois, Trump aurait passé des heures à crier sur son personnel dans l’aile ouest de la Maison-Blanche, hanté par les souvenirs de la crise des otages iraniens de 1979. »
 
MSN donne même quelques informations supplémentaires : « La confrontation présumée à la Maison Blanche a eu lieu alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran arrive à expiration, Trump ayant averti que « des tonnes de bombes vont exploser » en cas d’échec des négociations. Le président insiste sur le fait que l’Iran doit renoncer définitivement à ses ambitions nucléaires, tandis que Téhéran a manifesté sa réticence à reprendre les négociations. Les enjeux sont amplifiés par les récents incidents maritimes et les démonstrations de force militaires dans le détroit d’Ormuz ».
On peut s’inquiéter, car si cela s’avère exact, expliquent les journaux anglo-saxons, « le blocage par un général d’un ordre nucléaire présidentiel constituerait une affirmation rare et lourde de conséquences de la primauté du jugement militaire sur le commandement civil.
Un tel acte soulève des questions constitutionnelles quant aux limites des pouvoirs de guerre présidentiels et aux garanties contre un recours impulsif à l’arme nucléaire.
Il reflète également des inquiétudes plus générales concernant la stabilité du processus décisionnel lors de crises géopolitiques majeures ».
 
En bref, mes potes « ricains » ne sont pas dans le kaka (étron) avec ce président-là qui déraille…
Mais de là à ce qu’il remette cette vieille tactique éculée de faire tirer quelques coups de feu en l’air pour se faire évacuer manu militari par son Service Secret d’une soirée qui aurait été anxiogène pour lui, il n’y a pas loin.
Au moins, quand « Pal-Poux-tine » ou « Xi-Ping-pong » voire « Jupiter » ou « Kim-tout-fou » sont la cible de tireurs embusqués, personne n’en sait rien[1] : On n’en fait pas tout un mélodrame mis en scène pour « resserrer les rangs ».
Le recours à ce genre de « non-événement » événementiel aurait finalement de quoi rassurer tous les opposants aux « pouvoirs en place » : C’est que la confiance et le soutien populaire aura disparu…
Dans une dictature, ce n’est pas bien grave : Le peuple n’a de toute façon pas confiance dans la popularité de son dictateur, mais dans une « démocrature », ça fait tache, surtout quand celle-ci est en guerre… illégitime (parce que pas encore autorisée par le Congrès…)
 
Drôle de fin de règne qui présume déjà des résultats de élections du « midterm ».
À suivre avec intérêt : Peut-être y’aura-t-il d’autres « incidents » du même genre d’ici novembre prochain…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] On peut même affirmer que c’est une opération de routine quand un tireur isolé à La Défense, après avoir été faire le coup de feu chez « Libé » (ce torchon) détourne un véhicule pour descendre les Champs-Élysées, tel qu’on mobilise alors plusieurs compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, plus un hélicoptère armé jusqu’aux dents dans le quartier du faubourg Saint-Honoré alors même que « Tagada-à-la-fraise-des-bois » se promène en scooteur jusqu’à la « rue du Cirque » voisine en 2023…

mardi 28 avril 2026

« Pal-lent-tir » publie un manifeste

Et c’est probablement prémonitoire !
 
C’est un texte en 22 points, publié sur « Xxxl » par « Pal-lent-tir » qui fait frémir ou du moins ne laisse pas indifférent.
Ce géant de la tech, dont les logiciels sont utilisés par l’armée « ricaine » pour frapper l’Iran, dévoile un véritable manifeste. Et certaines de ses idées montrent les intentions inquiétantes de l’entreprise.
Or, leur programme est déjà mis en œuvre.
 
22 points mais une question qui reste en suspens : Qui parle, exactement ?
L’humain ou l’algorithme ?
Le manifeste de « Pal-lent-tir », publié ce 18 avril 2026, ressemble si étrangement à une synthèse d’IA qu’on pourrait le croire généré par les outils de l’entreprise elle-même.
Mais ce qui frappe, c’est qu’une entreprise « de la tech », dont les produits sont utilisés par de nombreux gouvernements, vient de publier un véritable programme politique.
Un programme, qui interroge et laisse une impression inquiétante.
 
« Pal-lent-tir » a un ADN qui pourrait expliquer cet engagement : On rappelle que la société a été fondée en 2003, grâce à un financement de la CIA et notamment du fonds In-Q-Tel de l’agence.
Elle est née en conséquence des attentats du 11-septembre.
À l'époque, malgré une collecte de données colossale, les services de renseignement n’avaient pas la capacité de les traiter et d’identifier l’organisation de l’attaque.
Pour pallier cet échec, « Pal-lent-tir » a été créé pour analyser ces données, créer des liens, les interpréter et proposer des solutions.
Mais au-delà de la réponse technologique, du fait de son engagement pour servir l’État, l’entreprise a immédiatement apporté sa patte politique, alors que la Silicon Valley prônait la neutralité.
La société développe depuis des logiciels et des systèmes liés à la sécurité et au renseignement. Et parmi ses outils phares, on trouve Gotham ou encore Mavel.
Mais le gros souci, c’est que lorsqu’un État adopte « Pal-lent-tir », il ne peut plus s’en séparer…
 
Les techniciens de la firme imbriquent leur propre architecture de données propriétaire dans les systèmes du client. Et il devient impossible de s’en passer. C’est un peu comme si vos fichiers ne pouvaient être ouverts que par un seul logiciel et que vous n’en avez plus la licence.
La « Gauloisie-sécuritaire » en sait quelque chose : La DGSI avait signé avec « Pal-lent-tir » au lendemain des attentats de 2015 puisqu’il fallait immédiatement une solution efficace.
Dix ans plus tard, le contrat vient d’être renouvelé pour la troisième fois.
Le Royaume-Uni est allé encore plus loin avec 34 contrats, plus de 650 millions de livres sterling, de la dissuasion nucléaire aux technologies policières.
Londres est aujourd’hui le deuxième client de « Pal-lent-tir » après Washington.
Autrement dit, impossible de se débarrasser des outils de « Pal-lent-tir », une fois qu’ils sont branchés.
C’est aussi qu’ils rendent le service attendus en allant piocher dans toutes les bases de données accessibles…
 
C'est ce contexte que le manifeste d’avril s’efforce de faire oublier.
Son auteur, Alex Karp, est le cofondateur de « Pal-lent-tir ».
Dans son texte, il résume les propos de son livre La République technologique, paru en février 2025. L’ouvrage parle de dette morale, de défense de la démocratie, de service national.
Le ton se veut tourné vers la République.
Mais cette synthèse de 22 points, lus à la lumière de ce que l’entreprise construit concrètement, raconte autre chose.
 
Certains points, comme le numéro 4, sont déjà clairement en cours avec l’administration « Trompe-le-clown ». Ce point suggère la fin de l’ère du soft-power et de la diplomatie des valeurs. Pour Karp, la puissance sera désormais numérique et coercitive. Et comme par hasard, c’est exactement ce que « Pal-lent-tir » vend.
Autre point à souligner : Le numéro 8.
Il suggère qu’à la place des fonctionnaires, l’État devrait avoir des prestataires qui font le même travail, mais selon les règles du marché.
Autrement dit, plutôt que d’avoir le sens public, ce qui compte pour Karp c’est la performance, mesurable et donc tarifée.
 
Également le point 18 reste l’un des plus révélateurs de la pensée de « Pal-lent-tir ». Il déplore que les hommes publics soient exposés sans pitié par les médias.
C’est plutôt étonnant alors que la société a développé ImmigrationOS pour l’administration « ricaine » : Or, ce puissant outil croise les données fiscales, lit les plaques, absorbe les relevés téléphoniques et les dossiers judiciaires pour traquer les sans-papiers en temps réel.
Au final, Karp prône une certaine opacité pour les dirigeants, mais une transparence totale pour les gouvernés.
Une version nouvelle de la démocratie et des contre-pouvoirs qu’elle génère…
 
Ces trois exemples ont suffi pour que certains analystes considèrent que ce manifeste est l’expression du « techno-fascisme » qui a le vent en poupe chez les dirigeants de sociétés « de la tech ».
Mais finalement Karp ne prône pas la violence étatique, ni le culte d’un leader providentiel. Il ne rompt pas non plus formellement avec le cadre constitutionnel, du moins celui des États-Unis.
Déshumanisés, ses outils sont là pour désigner de façon algorithmique un ennemi et sont conçus pour se soustraire à tout contrôle démocratique.
L’objectif annoncé, c’est que l’infrastructure technologique de « Pal-lent-tir » puisse remplacer progressivement les administrations publiques.
Et c’est ce qui est d’ailleurs en cours : Il justifie cette position par l’urgence, car sans cela, l’Occident tournerait à la décadence selon lui.
Alors, ce n’est peut-être pas du techno-fascisme, mais c’en est bien l’architecture, l’ADN.
 
Et malheureusement, ce n’est pas que du dogme, car la guerre en Iran a levé le voile sur cette notion d’urgence et sa solution technologique avec l’outil Maven.
Pour rappel, Apache Maven (couramment appelé Maven) est un outil de gestion et d’automatisation de production des projets logiciels Java en général et Java EE en particulier. Il est utilisé pour automatiser l’intégration continue lors d’un développement de logiciel. L’outil était précédemment une branche de l’organisation Jakarta Project.
L'objectif recherché est de produire un logiciel à partir de ses sources, en optimisant les tâches réalisées à cette fin et en garantissant le bon ordre de fabrication.
Il peut se comparer au système make sous Unix ou à l’outil Ant.
 
Maven utilise un paradigme connu sous le nom de Project Object Model (POM) afin de décrire un projet logiciel, ses dépendances avec des modules externes et l’ordre à suivre pour sa production. Il est livré avec un grand nombre de tâches prédéfinies, comme la compilation de code Java ou encore sa modularisation.
Un élément clé et relativement spécifique de Maven est son aptitude à fonctionner en réseau. Une des motivations historiques de cet outil est de fournir un moyen de synchroniser des projets indépendants : Publication standardisée d’information, distribution automatique de modules jar.
Ainsi en version de base, Maven peut dynamiquement télécharger du matériel à partir des dépôts logiciels connus. Il propose ainsi la synchronisation transparente de modules nécessaires.
 
Or, depuis les premières frappes américano-israéliennes fin février, plus de 2.000 cibles ont été frappées et 1.000 dans les premières 24 heures.
Le rythme est inédit et cela a été réalisé avec cent fois moins d’analystes que durant la guerre du Golfe de 2003. Et pour cause, puisque c’est le programme Maven de « Pal-lent-tir » qui sert aux opérations de ciblage du Pentagone.
Pour suggérer des frappes, il embarque également Claude, le modèle IA d’Anthropic.
 
« Trompe-le-clown » avait ordonné de virer cette IA sous contrat avec le Pentagone, mais l’armée ne peut pas s’en passer… Toutefois, il est interdit de l’utiliser, mais l’armée « ricaine » n’a pas d’autre choix que de l’exploiter pour conduire ses frappes en Iran…
La semaine précédente, « McDo-Trompe-le-clown » a décidé que l’IA Claude d’Anthropic ne devait plus être employée par les administrations américaines ni par les entreprises liées au secteur de la Défense. Cette décision pose un problème : Cette IA est au cœur du logiciel de « Pal-lent-tir » que le Pentagone utilise pour mener ses actions militaires au Moyen-Orient.
 
Pour en revenir au manifeste de « Pal-lent-tir », il se clôt sur deux points encore plus radicaux et teintés de jugement de valeurs.
Au point 21, certaines cultures sont déclarées « médiocres, régressives et nocives ».
Au point 22, le pluralisme est qualifié de « vide et creux ».
Bienvenue dans le « monde d’après » !
Et donc le problème, c’est que « Pal-lent-tir » a su se rendre incontournable.
L’entreprise vaut aujourd’hui près de 400 milliards de dollars en bourse (c’est plus que Lockheed Martin). Les investisseurs parient sur une promesse : Celle que l’entreprise sera le système nerveux du prochain ordre mondial.
Et au final, ce manifeste n’est jamais que le faire-part qui valide cette intention !
En réalité, ils restent très en retard par rapport à ce que savent faire les autorités chinoises quant à la surveillance de leur population avec ses listes noires (citoyens indignes de confiance), listes rouges (citoyens méritoires) et les systèmes de « crédit social » privés et publics qui ont fait couler beaucoup d’encre.
Même si, comme pour se rassurer, des travaux récents ont montré que ces systèmes sont encore fragmentés et dispersés en Chine, tant sur le plan de la collecte que de l’analyse des données.
Ils sont aussi plus artisanaux qu’algorithmiques, avec des processus parfois manuels d’entrée des données et peu de capacités à construire des profils intégrés de citoyens en compilant l’ensemble des données disponibles, étape qu’aura franchi « Pal-lent-tir ».
Notez que cet état des lieux chinois date un peu et qu’ils vont très vite dans le développement de nouveaux outils « automatiques » comme ceux indispensables pour faire courir le semi-marathon à un robot humanoïde…
 
Naturellement, un homme averti en vaut deux : Vous l’êtes désormais et la génération à venir réagira pour que ce qui est « déjà écrit » ne se réalise finalement pas.
D’autant mieux que pour ma part, c’est après les attentats de 2015 que j’aurai mis en scène dans mes « Enquêtes de Charlotte » le logiciel « BBR » (Blanc-Bleu-Rouge et autres couleurs, pour géolocaliser des menaces à partir du répertoire des téléphones mobiles, croisé avec les autres moyens d’identification… Le logiciel qui se nourrit de plusieurs bases de données, à l’origine mis au point par l’administration fiscale « ricaine » capable de lire plusieurs langages informatiques…).
En plus de 10 ans, ce logiciel aura évolué mais n’a pas su convaincre les autorités de mon pays…
Il faut dire que celles-ci sont un peu « coincées » avec l’outil de « Pal-lent-tir »…
 
Tout cela méritait un petit-post comme d’une piqûre de rappel.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)