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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 18 juin 2026

Le « Davos » de Saint-Pétersbourg…

C’était la semaine dépassée et je n’y étais pas…
 
Mais « Zèle-en-ski », qui n’était pas plus invité que moâ, y aura tout de même envoyé quelques drones qui n’ont pas pu être interceptés par la formidable, infatigable, glorieusement invincible et toujours victorieuse armée russe, ce que je n’ai pas pu faire de mon côté depuis mon maquis de Balagne…
J’ai juste demandé à quelques de mes « potes » déjà sur place de me faire chacun un petit compte-rendu de ce qu’ils ont compris qu’il se passait. Le temps que les corbeaux porteurs de leurs messages « passent à l’Ouest » comme à la belle époque d’un autre millénaire et parviennent à me retrouver dans mon inexpugnable maquis Corsu jusqu’en Balagne, que je recoupe leurs informations, je peux enfin vous faire savoir quelques nouveautés – qui n’en sont pas – intéressantes résumées dans ce billet.
 
Dit autrement, le SPIEF, pour « St. Petersburg International Economic Forum », se tenait du 3 au 6 juin.
Mais ça, vous le saviez.
Dans un contexte économique délétère et après « l’échec » tout relatif des célébrations du 9 mai (qui ont été catastrophiques, d’où la relativité requise), ce « Davos russe » se voulait être une « vitrine de la normalisation » éternelle de la Russie et démontrer que le pays n’était pas du tout, mais alors pas du tout isolé !
Un retour « à la normale » qui semble en réalité très loin : D’autant que le schisme est croissant entre les technocrates russes pro-occidentaux qui réclament la fin de la guerre et les faucons conservateurs qui veulent que le pays poursuive le combat…
« Pal-Poux-tine » quant à lui, loin de chercher à saisir les ouvertures pour sortir la tête haute du conflit, a répondu par une fin de non-recevoir à la lettre ouverte du Président « Zèle-en-ski », celui qui devait être assassiné par les Spetsnaz (pour Spetsial’noïe Naznatchéniyé) avant la fin février 2022 et qui lui proposait une discussion d’homme à homme en territoire neutre pour parler de paix…
La paix, pour quoi faire au juste se demande probablement « Pal-Poux-tine » puisque tout va bien ?
 
La 29ème édition du « SPIEF » aura donc et effectivement réuni, selon les organisateurs, environ 20.000 participants, originaires de 130 pays, tous logés à l’hôtel, avec comme invitée d’honneur l’Arabie saoudite.
C’est que depuis l’invasion de l’Ukraine, la Russie, soumise à des sanctions internationales, entend faire du SPIEF sa « vitrine de la normalisation » pour démontrer que même si les capitaux occidentaux ne reviennent pas en Russie, une relation internationale est maintenue. Et « Pal-Poux-tine » avait besoin d’un « succès en matière de relations publiques ».
 
De fait, pour la première fois depuis plusieurs années, une délégation d’hommes d’affaires « Teutons » (de ceux toujours prêts à vénérer leurs tortionnaires) était présente, conduite par le président de la chambre de commerce germano-russe.
Matthias Schepp a ainsi animé un débat sur les relations économiques bilatérales et justifié sa venue par la volonté de protéger les 100 Mds€ d’investissements teutons en Russie de l’activisme des chinois.
Le quotidien germanique spécialisé dans le journalisme économique, Handelsblatt précise à cette occasion que le chiffre d’affaires des quelque 1.600 entreprises « teutonnes » toujours présentes en Russie (pas solidarité peut-on espérer) et malgré les sanctions que le pays aura voté avec enthousiasme, s’élève à 20 Mds€, mais que le commerce bilatéral, lui est inférieur à 10 Mds€ l’an dernier, ayant fortement chuté depuis (80 Mds€ en 2012).
 
Une quinzaine d’hommes d’affaires « ritaux » ont également participé ce forum de Saint-Pétersbourg, aura révélé la Novaya Gazeta russe, absolument ravie.
S’y sont joints des représentants de la mouvance d’extrême-droâte européenne (entre « nationalpopulistes » on sait se reconnaître, même quand un des leurs devient un criminel de guerre qui déporte des enfants…), notamment avec plusieurs élus de l’AfD.
Ainsi, le brillant député au Bundestag, Steffen Kotré, aura expliqué à un média indépendant que l’UE « détruit les ponts avec la Russie, alors que des pays comme les États-Unis les rétablissent par-dessus la tête des Allemands et des Européens »…
Naturellement, dans cette version-là des affaires du monde, le gouvernement de la « Sainte Russie » n’est absolument pas responsable du conflit en Ukraine, qui dégénère et dure de façon détestable seulement parce que « Zèle-en-ski » refuse encore et toujours de livrer son pays aux armées russes sans combattre…
Quel outrage !
 
Membre du Parlement européen, accusée d’antisémitisme, la sublime Diana Iovanovici-Șoșoacă a saisi l’occasion de la discussion avec « Pal-Poux-tine » pour faire son éloge et prétendre que « la Roumanie est dirigée depuis Bruxelles », rapporte de son côté « Istories »…
Quand l’UE occupe un pays, c’est sans armes, sans bombardements, sans effusions de sang et sans exils forcés et contraints des enfants déportés…
Scandaleux, quoi !
 
Le SPIEF a ainsi attiré cette année d’autres figures très controversées de l’élite des occidentale comme l’admirable Candace Owens, l’influenceuse « ricaine » poursuivie en justice par le couple « Jupiter » pour affirmer que « Bibi » est en fait Jean-Michel, son frère (alors que le vrai scandale que personne n’ose soulever c’est le dépucelage d’un mineur par personne ayant autorité dont a été victime « Jupiter-ado »), et les frères Andrew et Tristan Tate, inculpés de viol et de trafic d’êtres humains au Royaume-Uni, qui, selon la présidente de la commission de la Douma pour la défense de la Famille, « n’ont pas leur place dans notre pays », relève The Bell.
 
Pour la première fois aussi et depuis plusieurs années, indique le site d’information, un officiel des États-Unis était présent à Saint-Pétersbourg en la personne de Rodney Mims Cook, président de la Commission des Beaux-arts, en charge notamment de la construction de la salle de bal à la Maison Blanche : Un cador !
La belle affaire que voilà…
Le Secrétaire d’État « Mark-Cie-Rubikio » a toutefois déclaré qu’il n’avait pas connaissance de la venue d’une délégation des États-Unis à Saint-Pétersbourg.
Mais la chambre de commerce « ricaine » (AmCham) a également mis en place une structure pour préparer le retour d’entreprises sur le marché russe, rapporte l’agence RBK.
 
Autrement dit, l’image d’une normalisation « en marche® » aura été néanmoins battue en brèche par les attaques répétées de drones ukrainiens sur la région de Saint-Pétersbourg, qui ont atteint un terminal pétrolier et le port militaire de Kronstadt, perturbé le fonctionnement d’internet sur place et le trafic aérien de l’aéroport de Poulkovo voisin.
Dans les stands loués auparavant par les grandes sociétés occidentales comme Goldman Sachs, constate l’agence Reuters, sont désormais exposés des drones et des armes, des entreprises font de la publicité pour leurs technologies de reconnaissance faciale et leurs programmes de cybersécurité qui utilisent l’IA.
Tout un symbole pour une dictature « nationalpopuliste » qui ne lève qu’à peine le voile sur sa véritable nature « Big-Brothérienne »…
La normalisation, c’est aussi ne plus cacher son projet dictatorial !
 
D’ailleurs, la transparence – puisqu’on ne se cache plus de rien – aura, le jour même de l’ouverture du SPIEF, aura provoqué la publication des résultats économiques des 4 premiers mois de l’année, indique la Nezavissimaïa gazeta (NG). En rythme annuel, l’inflation atteint ainsi 5,8 %, la production industrielle a augmenté de + 0,7 %, le secteur de la construction a subi une baisse de — 8 %, les investissements ont chuté de — 14 %, globalement, et l’augmentation du PIB s’est limitée à + 0,2 % du PIB avec de forts déséquilibres régionaux.
Pas très brillant…
D’autant que le constat est frappant par rapport aux années précédentes au cours desquelles les dépenses massives dans le secteur de la défense ont produit un boom économique, relève le Moscow Times.
 
D’autant que le forum de Saint-Pétersbourg s’est tenu quelques jours après que, selon l’agence Bloomberg, des responsables du ministère des Finances et de la Banque centrale ont mis en garde le président « Pal-Poux-tine » sur les conséquences de la hausse continue des dépenses de Défense qui portent le déficit budgétaire à des niveaux « insoutenables » (qui sont assez loin des nôtres…).
Aussi, note Kommersant, la question posée lors du principal débat macroéconomique organisé le 4 juin dans le cadre du SPIEF, était « comment retrouver une trajectoire de croissance économique stable sur fond d’incertitude globale » ?
Ainsi, parmi les freins à la croissance, le quotidien économique cite le manque de main-d’œuvre qualifiée, le taux élevé du crédit, un rouble trop fort et la baisse tendancielle de la rente pétrolière et gazière.
Le lancement de grands projets à horizon de 5-10 ans, note-t-il, nécessite non seulement une baisse sensible des taux d’intérêt, mais aussi une visibilité à long terme qui n’existe pas, afin de rétablir le cycle de l’investissement.
Tout comme Kommersant, la NG considère que la discussion n’a pas permis d’identifier les moyens de renouer avec la croissance (« des banalités dans un contexte d’effondrement des investissements »), alors que l’économie russe est désormais menacée par la stagflation.
Si ce sont eux qui le disent…
 
Ces dernières années, précise Boris Grozovski, l’impôt sur les bénéfices a été porté de 20 à 25 %, la TVA de 20 à 22 %, l’impôt sur les revenus des personnes physiques a été relevé et le seuil de taxation des PME abaissé.
Mais ils n’ont pas encore inventé un impôt sur la fortune comme les « Gauloisiens-acharnés », alors que les traces du communisme léniniste sont encore présentes jusque dans les esprits…
Pour l’économiste, le mot d’ordre du SPIEF 2026 était pourtant « tout va bien, Madame la Marquise » : Forcément, ils n’ont pas de « Zut-Man » ni de « Pique-et-t’y » dans leurs universités…
Et quand il a évoqué les raisons du déficit de carburant, causé par les frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques, qui touche désormais 20 régions russes, le vice-premier Ministre Novak a parlé, de façon très sérieuse et même sans rire, de « travaux de réparation non prévus » sur les raffineries de pétrole, note Boris Grozovski : Le bel euphémisme que voilà !
 
La guerre en Ukraine était en effet absente de toutes les discussions du Forum qui traitaient de l’amélioration du climat d’investissement et des défis de l’AI, relève le Moscow Times.
Dans sa rencontre avec des journalistes étrangers, le président « Pal-Poux-tine » aura appelé à porter un jugement sobre sur l’état de l’économie russe, considérant que ces problèmes étaient largement exagérés, rapporte Business-gazeta.
Lors de son intervention en plénière, il a également tenté de relativiser ses difficultés et s’est montré confiant, considérant que ses performances se situent dans la moyenne européenne, note le Moscow Times.
Il n’a d’ailleurs cessé de parler de « développement » sans préciser les mesures concrètes qui pourraient y contribuer, la seule promesse évoquée concerne l’abandon d’une nouvelle baisse du seuil de taxation des entreprises, observe Andrey Pertsev, qui juge les dernières prestations du Président russe de plus en plus éloignées de la réalité.
 
Par ailleurs, il convient de noter que l’absence d’Elvira Nabioullina, officiellement pour des raisons de santé, n’a pas manqué d’être commentée : La présidente de la Banque centrale est en effet critiquée dans les milieux économiques pour sa politique monétaire, jugée trop restrictive.
 
Ainsi, les discussions du SPIEF, dont rend compte notamment l’agence RBK, ont mis en lumière le débat en cours au sein des élites politiques et économiques russes, qui oppose les partisans de la confrontation avec l’Occident et ceux qui appellent de leurs vœux la fin du conflit en Ukraine, analyse Reuters. Le conseiller au Kremlin, Maxim Orechkine a affirmé qu’il ne fallait pas s’attendre à un retour à la normale après la levée des sanctions, la Russie devait admettre qu’elle resterait à l’écart de l’économie occidentale.
Quant au président de la Vnecheconombank (« ВЭБ »), Igor Shouvalov a en revanche appelé à combattre ceux qui, dans l’entourage de « Pal-Poux-tine » veulent remettre en cause l’économie capitaliste et revenir à des méthodes soviétiques.
Autre dirigeant d’un autre grand établissement bancaire, la Sberbank, Guerman Gref a lui carrément évoqué les « quatre cavaliers de l’apocalypse » que sont (dans leur version « post-moderne ») les taux d’intérêt élevés, la pression fiscale, le rouble fort et les barrières administratives, mais lui non plus, sans mentionner la guerre en Ukraine.
 
Première fortune de Russie et propriétaire de Severstal, Alexeï Mordachov a observé quant à lui que « la situation se tend beaucoup dans le pays » et il a également déploré le recul des investissements, qui se traduit notamment, pour la troisième année consécutive, par une baisse de la demande d’acier.
Un débat, relève Business-gazeta, a aussi opposé ceux qui comme Guerman Gref déjà cité et le ministre du Développement économique, Maxim Rechetnikov, s’inquiètent d’un « épuisement des réserves de croissance » à ceux qui, à l’instar d’Alexandr Nowak, comparent l’économie à un « mécanisme qui se transforme constamment, s’épuise mais se renouvelle aussi ».
 
Le Président de la commission budgétaire et fiscale de la Douma, Andreï Makarov a, cette année encore, dénoncé l’arbitraire des structures de force, qui conduit à ce que, dans les classements internationaux, pour la qualité de ses institutions, la Russie se situe entre le Vénézuéla et le Lesotho, rapporte Meduza, niveau immérité, semble-t-il.
Pourtant, le député a critiqué l’absence d’un système judiciaire indépendant (mais il aura laissé faire jusque-là), ainsi que la vague actuelle de nationalisation d’entreprises, confisquées à leurs propriétaires sous divers prétextes…
 
« Finalement, dans son discours, il n’y a rien que le président russe n’ait dit auparavant », conclut pour sa part Andreï Kolesnikov du quotidien Kommersant.
On aurait pu le prédire sans même à avoir se déplacer…
Quand il a été interrogé sur la lettre ouverte du Président « Zèle-en-ski » à « Pal-Poux-tine », celui-ci a répondu qu’il « fallait s’adresser non pas aux auteurs de cette lettre, aux amateurs du genre épistolaire, mais à nos combattants sur la ligne de contact » et leur dire que « tout le pays vous regarde, est fier de vous et place ses espoirs en vous », note ce journaliste proche du Kremlin.
Selon lui, la « réponse honnête à la question ‘‘quand est-ce que l’opération militaire spéciale va prendre fin ?’’ » a été donnée par Andreï Bezroukov. Cet ancien agent de renseignement, aujourd‘hui professeur au MGIMO, a répondu « en réalité jamais », étant entendu que la confrontation avec l’Occident peut revêtir différentes formes, se sent obligé d’expliquer Andreï Kolesnikov (cité si avant).
Vous voilà prévenu : Il va falloir les éradiquer tous avec les ongles et les dents pour un monde en paix à laisser à nos petits-enfants…
 
Ce qui reste incroyable, c’est que les propos tenus lors de sa rencontre avec les journalistes étrangers témoignent finalement de la confiance de « Pal-Poux-tine » quant à son avenir, mais aussi d’une perte du sens des réalités, observe un quotidien « ricain », qui décèle un « schisme croissant au sein de l’establishment politique russe entre des technocrates généralement pro-occidentaux qui voient les avantages d’une fin de la guerre et les faucons conservateurs qui veulent que le pays poursuive le combat ».
En effet, à deux reprises, le mois dernier, « Pal-Poux-tine » a laissé entendre que la guerre touchait à sa fin, mais, mis à part ces deux phrases « sibyllines », il s’est rangé du côté des « faucons ».
Les propos tenus lors de sa rencontre avec les journalistes étrangers, selon lesquels « les forces russes progressent sur toute la ligne de contact » témoignent de sa confiance, mais aussi d’une perte du sens des réalités.
« Rien dans les interventions de Poutine et dans les propos de son entourage ne suggère qu’ils veulent mettre un terme à la guerre. Rien non plus n’indique qu’ils comprennent la situation actuelle de l’armée, la nature de cette guerre et la manière de la poursuivre », constate aussi Ivan Filippov.
Leur vision de la guerre « contredit fondamentalement la manière dont les Z-bloggers analysent la guerre et la situation de l’armée », juge ce spécialiste de la mouvance « nationalpopuliste », qui fait état d’une impression qu’il « n’avait pas éprouvée depuis 2022 », à savoir « une situation grosse de changements, peut-être radicaux ».
« Dans la sphère Z, le sentiment que quelque chose est en préparation est répandu », écrit ainsi Ivan Filippov.
 
Il me faut vous rapporter également, que dans un article remarqué, publié récemment dans la revue Russia in global Affairs, Vassili Kachine appelait à mettre fin à la guerre en Ukraine sur la base des accords négociés à Anchorage entre « Trompe-le-clown » et « Pal-Poux-tine », accords que la partie « ricaine » n’a d’ailleurs jamais confirmés (donc il s’agit probablement d’un « fantasme « Poux-tinien » ébloui par l’accueil qui lui a été réservé…).
En cas de refus, estimait le politologue, la Russie devait être prête à l’escalade du conflit, y compris dans sa dimension nucléaire.
Et dans un entretien à Business-gazeta, il voit dans la lettre du président « Zèle-en-ski » une manifestation « d’hystérie » et « un signe de faiblesse », motivée par un « changement important de position de certains grands pays de l’UE, désormais favorables à un dialogue avec la Russie ».
 
C’est vrai qu’on a l’impression que le dirigeant ukrainien semble vouloir prendre « les vents portants » sachant qu’ils n’aboutiront pas…
Et en frappant la population et les infrastructures russes, « Zèle-en-ski » entend surtout pousser Moscou à négocier à ses conditions, estime Vassili, mais, d’après lui, la situation peut encore se renverser. En effet, l’escalade, l’utilisation d’armes de plus en plus puissantes sur les villes ukrainiennes et l’offensive sur le terrain se poursuivront aussi longtemps que les conditions essentielles de la Russie ne seront pas acceptées. D’un autre côté comme personne ne connaît les objectifs de « Poux-tine » hors la reddition sans condition de l’Ukraine…
Par conséquent, pour ce soi-disant expert, « la nouvelle guerre froide n’est pas seulement normale, c’est une bonne chose ».
 
« L’intervention de Poutine ne laisse subsister aucun doute, il ne faut attendre aucun assouplissement » de la position du Kremlin, conclut de son côté la délicieuse Tatyana Stanovaya, qui considère que « la vision exposée au SPIEF ne se distingue pas de ce qu’il répète depuis de nombreuses années ».
Selon cette spécialiste de la Russie, ce discours « réfute l’idée qu’ayant pris conscience des difficultés croissantes, Poutine chercherait maintenant une issue à la situation critique et qu’il faudrait seulement l’aider à la trouver ».
En réalité, explique-t-elle, « le président russe ne juge pas du tout critique sa situation et est véritablement convaincu de sa victoire inévitable. Il est prêt à l’obtenir par des moyens militaires ou diplomatiques, mais dans tous les cas uniquement aux conditions de Moscou ».
C’est le propre des cinglés du ciboulot : Ils ont des idées fixes !
C’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait…
 
Donc, le forum économique de Saint-Pétersbourg n’aura rien apporté de nouveau (et j’ai bien fait de ne pas sortir de mon maquis inexpugnable) : La Russie persiste à s’enliser dans une impasse qui l’éloigne du concert des nations civilisées pour plonger toujours plus loin dans la barbarie du « national-populisme », quitte à déporter même des enfants et à sacrifier sa propre jeunesse dans une glorieuse défaite !
Malédiction des malédictions de l’Hubris (divinité de la démesure, qu’on retrouve jusque sur les pelouses de la Maison Blanche, occupée par un octogénaire sur la fin de son parcours terrestre…)
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mercredi 17 juin 2026

Ces patriotes qui veulent gouverner mon pays…

Il faudra se souvenir et leur rappeler qu’ils
… voyaient « Pal-Poux-tine » comme un partenaire, un modèle, même !
 
L’invasion de l’Ukraine de février 2022 (parce qu’il y en aura eu une autre préalable, en 2014, juste pour récupérer le port militaire de Sébastopol, il n’y a que ça qui intéresse le dictateur, la suite devenant inévitable : Il fallait apporter de l’eau potable jusque-là sans dépendre de personne…), beaucoup de responsables politiques tristement Gauloisien ont pris soin de faire oublier ce qu’ils disaient auparavant sur « Pal-Poux-tine » et sur la Russie à l’approche des présidentielles…
 
Pourtant, les archives existent, les déclarations existent, les rencontres existent et les prises de position existent. Au moins encore aujourd’hui…
Demain, on ne sait pas : « Juju-Ass-Ange » nous aura prévenu qu’en numérisant, en digitalisant toutes les traces du passé, il sera assez facile, notamment avec les IA qui turbinent nuits-&-jours sans relâche, d’effacer toute trace du passé qui seraient gênants pour remodeler l’Histoire.
Un peu comme les dictatures qui la réécrivent, qui effacent les personnages sur une photo d’archive, qui deviennent « Big Brother »…
 
Car pendant des années, plusieurs figures majeures de notre vie politique, pour des raisons probablement parfaitement honorables, ont défendu l’idée que la Russie de « Pal-Poux-tine » était un partenaire stratégique, un ami, un allié.
Certains ont même dénoncé les sanctions prises après l’annexion de la Crimée en 2014, alors que d’autres ont plaidé pour un rapprochement avec Moscou, tandis que plusieurs ont repris des arguments proches de ceux défendus par le Kremlin concernant l’OTAN, l’Ukraine ou les responsabilités occidentales dans les tensions avec la Russie, jusque dans divers hémicycles, nationaux ou européens.
 
Ainsi « Marinella-tchi-tchi » aura été sans doute le cas le plus emblématique : Elle a longtemps défendu un rapprochement avec Moscou, déclaré que « la Crimée est russe » et contesté la politique de sanctions menée par l’UE.
Son parti, alors « F-Haine », avait par ailleurs obtenu en 2014 un prêt de 9,4 M€ auprès d’une banque russe : Elle aura eu la reconnaissance du ventre… et entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
 
Également, « Titi-Maria-nid » qui est devenu l’un des principaux défenseurs du rapprochement franco-russe (pas les entremets). Après l’annexion de la Crimée, il s’est rendu à plusieurs reprises en Russie et dans la péninsule annexée, plaidant pour la levée des sanctions et pour une normalisation rapide des relations avec Moscou : Entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
 
« Fil-Lip-2-Villes-liées » a même rencontré « Pal-Poux-tine » à Yalta en 2014, quelques mois après l’annexion de la Crimée, pour lui tresser des lauriers puisqu’il était question d’un projet d’implantation du Puy du Fou en Russie (qui ne se fera probablement jamais).
Mais pas seulement : Il a depuis régulièrement présenté le président russe comme un dirigeant incarnant une vision souverainiste du pouvoir. Entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
 
« Floflo-Riant-Filili-Pot » aura dénoncé pendant des années ce qu’il considérait comme une nouvelle guerre froide menée contre la Russie, sauf qu’il n’a pas compris que l’armée russe mène une « guerre chaude » depuis des années.
Il aura constamment plaidé pour un rapprochement stratégique avec Moscou et continue aujourd’hui encore à défendre des positions très critiques envers l’OTAN, qui a pourtant apporté la paix dans son pays-à-lui (qui est aussi le mien) et quelques autres jusque sur les cendres de la Yougoslavie, et les sanctions occidentales.
Entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
 
« Nico-hélas-Du-kon-Gnangnan » a lui aussi défendu un partenariat stratégique entre « Paris-sur-la-plage » et « Moscou-sur-la-Moskova », dénonçant à plusieurs reprises les sanctions prises contre la Russie et estimant que l’Europe avait intérêt à coopérer avec « Pal-Poux-tine » plutôt qu’à s’y opposer. Normal, entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
 
« Riton-Zézé-amour » aura exprimé à de très nombreuses reprises son admiration pour certains aspects de la politique menée par « Pal-Poux-tine ». Il déclarait même en 2018 rêver d’un « Poux-tine français », voyant dans le président russe un défenseur de la souveraineté nationale, de l’autorité de l’État et des valeurs traditionnelles !
C’est qu’entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
 
Mais il n’y a pas qu’à droâte de l’échiquier politique qu’on sait présenter « ses devoirs » à un « nationalpopuliste » qu’on sait reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte jusqu’aux enfants…
Ainsi « Mes-Luches » et son mouvement de décérébrés, LFI, ont suivi une trajectoire différente mais ont eux aussi développé pendant des années une vision géopolitique profondément critique de l’OTAN, de l’influence « ricaine » et de l’élargissement occidental à l’Est.
Plusieurs de leurs prises de position sur la Crimée, l’Ukraine ou les responsabilités occidentales dans les tensions avec « Moscou-sur-la-Moskova » ont été accusées de reprendre des arguments également utilisés par le pouvoir russe. C’est qu’entre « nationalpopulistes », on sait se reconnaître, même quand l’un est devenu un criminel de guerre qui déporte d’autorité jusqu’aux enfants…
Et puis chez LFI, c’est un peu de l’atavisme et de la nostalgie de l’ex-empire soviétique, sur le modèle stalinien (qui n’existe plus nulle part ailleurs qu’en Korée-du-Nord).
 
Évidemment, tous ces responsables n’ont pas entretenu les mêmes relations avec « Moscou-sur-la-Moskova ». Tous n’ont pas agi pour les mêmes raisons. Mais il est difficile de nier qu’avant 2022, un courant politique important en « Gauloisie-internationale » considérait la Russie de « Pal-Poux-tine » comme un partenaire à privilégier plutôt qu’une menace à contenir.
Moâ-même, je reste persuadé que la Russie a toute sa place dans une UE chrétienne et civilisée qui préfère l’amitié des peuples plutôt que la barbarie de la guerre.
Mais à la différence de tous les autres, moâ je ne concoure plus à exercer des responsabilités nationales (depuis qu’ils ont vidée et vendue-bradée la cave de l’Élysée et que la faculté des sciences m’interdit de picoler les nectars de la vigne…)
En revanche, une grande partie des personnalités citées ont été candidates à l’élection présidentielle, préparent une candidature pour 2027 ou demeurent parmi les figures politiques encore les plus influentes du pays.
Et lorsque ces responsables s’expriment aujourd’hui sur l’Ukraine, la Russie, l’OTAN ou la politique étrangère de mon pays, il est légitime de rappeler les positions qu’ils ont défendues pendant plus d’une décennie.
Non pas pour réécrire l’Histoire.
Mais précisément pour éviter qu’elle soit réécrite !
 
Car, la Russie aura échoué à conduire son « opération militaire spéciale » en Ukraine jusqu’au succès assuré en une poignée de semaines : Un désastre…
Un désastre géopolitique : « Pal-Poux-tine » aura échoué à rendre à son pays un rôle majeur sur le partage des zones d’influence qu’il pouvait espérer.
La seconde puissance militaire du globe se sera révélée être un nain incapable d’occuper un territoire « russophone » qui lui était prétendument acquis.
Ce qui laisse présager des désastres partout ailleurs autour de la planète…
On se rappelle que dans le même temps, l’armée Russe aura été incapable de contenir les insurgés de l’EI en Syrie et que les mercenaires « ex-Wagner » sont débordés en Afrique par des bandes de pillards après avoir mis à sac les pays où ils ont pu œuvrer avec la bénédiction de « Pal-Poux-tine »…
 
Et encore, pour se maintenir encore un peu, « Pal-Poux-tine » va devoir juste entretenir en Europe quelques fables à destination des cerveaux confus qui inversent la preuve d’agression au nom de la liberté d’expression.
Il va faire animer des faux débats à travers « ses sympathisants » « nationalpopulistes » autour de son « grand désir » de « régler le problème » amicalement, sur notre russophobie supposée, sur notre besoin d’aimer la Russie malgré tout, sur le coût de l’aide à l’Ukraine réputé « insupportable » pour l’Europe.
La guerre, c’est le fait de nos élites.
Notre argent est mal employé.
Les Ukrainiens leur tirent dessus, et eux ils ne font jamais que riposter.
Plus c’est énorme, plus « Pal-Poux-tine » espère que ça passera…
 
La prochaine phase de la guerre de « Pal-Poux-tine » réside en fait dans une stratégie qu’il pense pouvoir financer plus facilement pendant très longtemps et sans avouer aucun échec stratégique ou militaire.
Et le « pivot de Pal-Poux-tine » pourrait être dans une agression aérienne constante et en profondeur de l’Ukraine. Elle est politiquement et économiquement bien plus soutenable que les mobilisations humaines massives et à répétition selon le dogme dépassé des assauts massifs par vague de « chair à canon », qui surchauffe l’économie russe, crée des tensions internes, sont inefficaces et destructives pour les biffins russes.
 
En attendant, pour comprendre, il faut reprendre le discours de l’ambassadeur de Russie en « Gauloisie-amicale », celui prononcé lors de la réception d’État organisée à l’occasion de la Journée de la Russie (10 juin 2026) et qui finalement s’adresse à tous ceux que j’ai pu citer en début de ce post :
 
— La Russie est un pays à l’histoire séculaire, riche d’un patrimoine culturel exceptionnel et « porteur d’une mission civilisationnelle singulière. » (Bien sûr…)
« Au fil des siècles, notre peuple a traversé de rudes épreuves, surmonté des menaces extérieures, des crises internes et des défis d’ampleur mondiale. La cohésion de la société, la foi dans la justice et la vocation créatrice nous ont permis de sortir plus forts de ces épreuves. » (Quel récital !)
 
— « Aujourd’hui, la Russie défend avec détermination ses intérêts nationaux, renforce ses institutions étatiques et poursuit une politique indépendante. » Dont acte…
 
— « Nous défendons avec constance le respect du droit international » (gag comme faire la guerre était un droit internationalement reconnu !), « le dialogue d’égal à égal et le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des États souverains » (re-gag : Comme si les affaires ukrainiennes était à l’abri d’une non-ingérence russe !!!)
 
— « Dans le contexte d’un monde multipolaire en formation, la Russie met en œuvre les dispositions de son Concept de politique étrangère et développe ses relations avec les pays de la CEI, d’Asie, d’Afrique, du Proche-Orient et d’Amérique latine, tout en mettant en place de nouveaux mécanismes de coopération économique et politique. » Oui : Les dirigeants russes tentent de combattre l’hégémonie « ricaine » de « Trompe-le-clown », un autre nationalpopuliste, par l’hégémonie de « Pal-Poux-tine » !
Logique belliqueuse de guerre de bloc…
 
— « Le Grand espace eurasiatique constitue le fondement de l’initiative lancée par Vladimir Poutine en 2024 visant à former une architecture de sécurité eurasiatique fondée sur les principes d’une sécurité égale et indivisible, du partage des responsabilités et du rejet de toute hégémonie » (Gag !!!)
 
— « Cette initiative est ouverte à tous les États intéressés de l’espace eurasiatique, y compris aux membres de l’Otan et de l’Union européenne, à condition qu’ils renoncent à toute politique de confrontation. » On ne peut pourtant pas dire que les troupes européennes se sont lancées dans une offensive antirusse et même anti-Biélorusse !
 
— « Nous envisageons l’avenir avec optimisme. Malgré les pressions extérieures, les sanctions et les tentatives d’isolement, l’économie russe fait preuve de résilience et d’une remarquable capacité d’adaptation » (même si elle va mal…)
 
— « Je m’abstiendrai de porter un jugement sur l’état actuel, insatisfaisant, des relations entre la Russie et la France. J’espère que viendra le jour où elles retrouveront leur plein essor. » On ne peut que le souhaiter…
 
— « Nous n’oublions pas que la Russie et la France ont été alliées durant des périodes particulièrement éprouvantes de leur histoire. Nos pères et nos grands-pères ont combattu côte à côte le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. À cette époque, les hommes et les femmes de la « France combattante » ont répondu à l’appel du général de Gaulle pour rendre à la France sa liberté et sa grandeur. » Lui aussi, comme trop de « nationalpopulistes » cités ci-avant, va devenir Gaulliste !
 
— « Nous savons qu’il existe aujourd’hui en France de nombreuses voix lucides, qui ne souhaitent pas la confrontation avec la Russie, rejettent la russophobie et appellent au rétablissement d’une coopération mutuellement bénéfique. »
Bé oui, certes, mais il faudrait avant tout que la Russie sorte de la barbarie engendrée par ses propres « nationalpopulistes »…
 
Et personnellement, je fais un amalgame entre « national-populisme » et corruption qui génère la « gangrène-mafieuse ».
Or, là, il y a du boulot, même chez quelques candidats à l’adhésion à l’UE.
Mais je reste personnellement assez optimiste : « Pal-Poux-tine » va devoir racketter ses propres oligarques, ceux qui le soutenaient jusque-là parce qu’ils leur doivent tout… Ils être ruinés dans les années qui viennent à cause de la guerre, et tout le monde le sait déjà…
Et c’est ce qui va fondamentalement changer le rapport de force au sein même des allées du pouvoir de « Pal-Poux-tine » (qui en est à débrancher son propre système qui assure sa sécurité, de peur d’être piraté comme ça était le cas en Iran quand Tsahal a décapité le régime de mollahs en une seule frappe aérienne mais massive à Téhéran).
 
Ainsi va la vie des démocrates-dictateurs qui se nourrissent du « national-populisme » : C’est une constante historique de ces deux derniers millénaires, sous tous les cieux, et tous croient pouvoir la faire mentir, mais tous font reculer leurs peuples dans la barbarie !
Avis aux électeurs Gauloisiens tentés par les beaux parleurs cités ci-avant ainsi que quelques autres…  
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!