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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 31 octobre 2026

Le chaud lapin que voilà !

Il épouse l’une et engrosse l’autre…
 
Il y en a qui décidément ne comprennent rien à l’enfer de la vie, tel que celui-là il en a même fait une TDS (tentative de suicide, autrement dit un suicide raté).
C’est donc l’histoire d’un directeur d’agence immobilière située dans le Grand Est, embauché en 2010. C’est un ambitieux qui ne tarde pas à empiler les responsabilités. Et en 2021, il dirige déjà plusieurs agences dans la région avec de nombreux salariés.
 
Dans le civil, il est marié à la responsable du service copropriété de l’une de ses agences. Toutefois, il se met en couple en parallèle avec la gestionnaire contentieux d’une autre agence qui le croit divorcé et il mène tranquille sa double vie en cachant la vérité aux deux femmes.
Le cinglé. Une déjà… mais deux !!! Enfin…
 
D’autant que la romance avec l’une dépasse la simple amourette puisqu’un enfant naît de leur union. Dix mois après la naissance, celle-ci découvre la vérité. Conséquence directe : Elle le quitte et les deux femmes se sentent manipulées et craignent des représailles sur leur vie professionnelle.
Aussi, dans la nuit du 5 au 6 octobre 2021, le gugusse tente d’échapper à ses responsabilités de cocufieur et de mettre fin à ses jours par la même occasion.
Il se rate, est hospitalisé et est placé en arrêt de travail.
Il n’est d’ailleurs pas le seul : La maman cocue est également arrêtée jusqu’au 15 octobre, et l’épouse cocue pendant cinq jours.
Face à ce cercle vicieux, l’entreprise qui découvre le problème du « sexe dans l’entreprise » agit et décide de licencier notre bonhomme le 25 novembre 2021. Elle estime que le comportement de son directeur d’agence a causé un trouble de jouissance à l’ensemble des salariés de la boutique.
 
Viré des deux plumards, il conteste son éviction du boulot : Sa liaison avec deux salariées en même temps est avérée mais il estime que cela relève de sa vie privée. La cour d'appel de Colmar, elle, juge le licenciement justifié et le déboute de toutes ses demandes.
Il forme un pourvoi en cassation.
 
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2026, 24-22.661, 24-22.661, Publié au bulletin
Texte intégral
 
COUR DE CASSATION

Arrêt du 21 octobre 2026
Rejet
Mme MARIETTE, conseillère doyenne faisant fonction de présidente
Arrêt n° 851 F-B. Pourvoi n° C 24-22.661
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 21 OCTOBRE 2026
 
M. [G] [O], domicilié [Adresse 1], a formé le pourvoi n° C 24-22.661 contre l'arrêt rendu le 6 décembre 2024 par la cour d'appel de Colmar (chambre sociale, section A), dans le litige l'opposant à la société Nexity Lamy, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, deux moyens de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de M. Carillon, conseiller référendaire, les observations de la SARL Meier-Bourdeau, Lécuyer, Comolet, avocat de M. [O], de la SCP Gatineau, Fattaccini et Rebeyrol, avocat de la société Nexity Lamy, après débats en l'audience publique du 22 septembre 2026 où étaient présents Mme Mariette, conseillère doyenne faisant fonction de présidente, M. Carillon, conseiller référendaire rapporteur, Mme Douxami, conseillère, et Mme Benketti, greffière de chambre,
la chambre sociale de la Cour de cassation, composée de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Colmar, 6 décembre 2024) et les productions, M. [O] a été engagé en qualité de directeur d'agence à compter du 9 août 2010 par la société Nexity Lamy (la société). Il occupait en dernier lieu les fonctions de directeur de plusieurs agences Métropole [Localité 1] et exerçait en outre la mission d'ambassadeur territorial du Grand Est, assurant le lien entre les directeurs d'agences de ce territoire et la direction générale.
2. Le 25 novembre 2021, la société lui a notifié son licenciement pour un comportement extraprofessionnel ayant causé « un trouble manifestement caractérisé au sein de l'agence [...] placée sous sa responsabilité et composée d'une quarantaine de collaborateurs[...] ».
3. Le salarié a saisi la juridiction prud'homale pour contester son licenciement.
 
Examen des moyens
Sur le premier moyen
4. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
 
Sur le second moyen
Énoncé du moyen
5. Le salarié fait grief à l'arrêt de dire que son licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse et de le débouter de toutes ses demandes subséquentes, alors :
« 1°/ qu'un salarié ne peut être licencié pour un fait tiré de sa vie privée que s'il a créé un trouble objectif caractérisé au sein de l'entreprise, compte tenu de ses fonctions et de la finalité de cette dernière ; qu'en l'espèce, il ressort des constatations de l'arrêt que M. [O], directeur de l'agence Nexity Lamy, entretenait, à leur insu, une relation amoureuse avec deux salariées de l'agence, Mme [O], Responsable de service copropriété, et Mme [I], Responsable contentieux ; que pour juger que le licenciement de M. [O] reposait sur une cause réelle, l'arrêt se fonde sur l'appartenance des trois protagonistes à la même entreprise et la réaction des deux salariées lors de la découverte de la relation de couple que M. [O] entretenait avec chacune d'elles, se sentant manipulées et trompées par ce dernier et exprimant, à la suite de leur décision de rompre avec le salarié la crainte de représailles ou d'une incidence sur leur avenir professionnel ; qu'en se déterminant ainsi, sans constater, au-delà des trois protagonistes de la relation amoureuse, de réactions de la part de tiers, nécessaires pour caractériser l'existence d'un trouble objectif généré au sein de l'entreprise par le comportement du salarié, la cour d'appel a entaché sa décision d'un manque de base légale au regard des articles 9 du code civil, L. 1121-1, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail ;
2°/ qu'un salarié ne peut être licencié pour un fait tiré de sa vie privée que s'il a créé un trouble objectif caractérisé au sein de l'entreprise, compte tenu de ses fonctions et de la finalité de cette dernière ; qu'en l'espèce, pour juger que le licenciement de M. [O] reposait sur une cause réelle, l'arrêt retient encore que "M. [O] est mal fondé à soutenir que l'arrêt de travail simultané du directeur d'une agence de quarante personnes, d'une salariée qui exerçait des fonctions de gestionnaire de contentieux et d'assistante de direction, et de celle qui occupait le poste de responsable du service de la copropriété, n'aurait entraîné aucun trouble objectif dans le fonctionnement de l'entreprise" ; qu'en retenant ainsi que le trouble objectif au sein de l'entreprise serait caractérisé par l'arrêt de travail simultané des trois protagonistes, cependant qu'elle relevait que M. [O] avait été placé en arrêt de travail du 6 au 25 octobre 2021, tandis que Mme [I] avait été arrêtée du 6 au 15 octobre 2021 et Mme [E] pendant 5 jours, ce dont il résultait que ces arrêts de travail simultanés avaient été de courte durée et ne permettaient pas dès lors de caractériser l'existence d'un trouble objectif au sein de l'entreprise, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé les articles 9 du code civil, L. 1121-1, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail ;
3°/ qu'un fait tiré de la vie personnelle du salarié ne peut, en principe, justifier un licenciement disciplinaire sauf s'il constitue un manquement de l'intéressé à une obligation découlant de son contrat de travail ; qu'en l'espèce, pour juger que le licenciement de M. [O] reposait sur une cause réelle, l'arrêt retient enfin en substance que le comportement du salarié lui a fait perdre toute autorité et crédibilité dans l'exercice de ses fonctions de direction, lui reproche d'avoir manqué à son devoir d'exemplarité et considère que les interrogations de l'employeur concernant la neutralité et l'objectivité dont a pu faire preuve M. [O] dans l'exercice de son pouvoir hiérarchique sont légitimes ; qu'en retenant ainsi que le salarié avait manqué aux obligations découlant de son contrat de travail, lorsque ces considérations, qui permettent par exception de prononcer un licenciement disciplinaire à raison d'un fait de la vie privée, ne permettent pas de caractériser l'existence d'un trouble objectif au fonctionnement de l'entreprise, invoqué par l'employeur, la cour d'appel, qui a statué par des motifs inopérants, a entaché sa décision d'un manque de base légale au regard des articles 9 du code civil, L. 1121-1, L. 1234-1 et L. 1235-1 du code du travail. »
 
Réponse de la Cour
6. Si, en principe, il ne peut être procédé à un licenciement pour un fait tiré de la vie privée du salarié, il en va autrement lorsque le comportement de celui-ci a créé un trouble objectif caractérisé au sein de l'entreprise.
7. La cour d'appel a d'abord constaté que le licenciement était motivé par les conséquences sur le fonctionnement de l'entreprise du comportement du salarié à l'égard de deux salariées de l'agence qu'il dirigeait, avec lesquelles il entretenait une relation de couple en maintenant chacune d'elles dans l'ignorance de la situation qu'il avait ainsi créée à leur insu.
8. Elle a ensuite relevé que, lorsque Mme [I], gestionnaire contentieux, avait découvert que l'intéressé, avec lequel elle avait eu un enfant alors âgé de 10 mois, n'était nullement séparé de son épouse ainsi qu'il le prétendait, elle avait décidé de rompre cette relation et que cela avait été la cause directe de la tentative de suicide commise par le salarié dans la nuit du 5 au 6 octobre 2021, le comportement du salarié ayant ainsi été à l'origine de son arrêt de travail à la suite de son hospitalisation, de celui de Mme [I], qui avait bénéficié d'une prescription d'arrêt de travail pour maladie jusqu'au 15 octobre 2021 et de son épouse, elle-même responsable du service de copropriété, pour une durée de cinq jours.
9. Elle a ajouté que Mmes [I] et [E], épouse [O], s'étaient senties trompées et manipulées par le salarié et qu'elles craignaient de subir des représailles de sa part ou des répercussions sur leur avenir professionnel.
10. Elle a enfin retenu que le comportement manipulateur du directeur de l'agence à l'égard de deux salariées, même dans le cadre de sa vie personnelle, jetait le discrédit sur son activité professionnelle et portait gravement atteinte à son autorité à l'égard des salariés de l'agence ainsi qu'à la confiance que l'employeur devait lui accorder dans la gestion de l'agence, notamment en ce qui concerne l'exercice de son pouvoir hiérarchique.
11. De ces constatations et énonciations, dont il résultait que le comportement du salarié qui occupait des fonctions de direction d'une équipe d'une quarantaine de salariés, avait, d'une part, entraîné l'arrêt de travail simultané, même de courte durée, de la responsable de service copropriété et de la responsable contentieux au sein de la même agence, d'autre part, fait craindre aux salariées concernées des menaces de sanctions ou des répercussions sur leur avenir professionnel et, enfin, porté atteinte à son autorité à l'égard des salariés de l'agence, la cour d'appel a pu déduire que ces faits relevant de sa vie privée avaient créé un trouble objectif caractérisé dans le fonctionnement de l'entreprise, en sorte que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse.
12. Le moyen, qui manque en fait en sa troisième branche en ce que la cour d'appel n'a pas retenu de manquement du salarié à une obligation découlant de son contrat de travail, n'est pas fondé pour le surplus.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. [O] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ;
 
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé publiquement le vingt et un octobre deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Oui, il peut être viré !
Mais à une condition : « En principe il ne peut être procédé un licenciement pour un fait tiré de la vie privée du salarié mais il en va autrement lorsque le comportement de celui-ci a créé un trouble objectif caractérisé au sein de l’entreprise », explique la Haute juridiction dans sa décision du 21 octobre 2026.
Il n’est pas licencié pour avoir entretenu une relation avec deux femmes en même temps, ça c’est sa vie privée, inviolable. Il l’est parce que cette situation a entraîné des arrêts maladie et une perte de confiance totale des salariés à son encontre. L’entreprise ne peut plus fonctionner correctement donc son licenciement est justifié.
 
Et quelques amis juristes (encore en activité) m’ont rappelé que la Cour d’appel d’Aix-en-Provence avait rendu une décision similaire le 18 décembre 2025 lorsqu’un salarié avait été licencié pour un salut nazi dans un stade de football, en dehors de ses horaires de travail.
« Élan-Must » devrait donc se méfier…
Car on peut donc être licencié pour une action privée si elle porte atteinte au bon fonctionnement ou à l'image de son entreprise.
 
Pour un étudiant en droit, c’est le cas parfait du plan « Principe – Portée ».
Le principe : La Cour de cassation rappelle que si un fait relevant de la vie privée du salarié ne peut en principe pas justifier un licenciement disciplinaire, il en va autrement lorsque ce comportement a créé un trouble objectif caractérisé dans le fonctionnement de l’entreprise.
Portée : Car le comportement extra-professionnel du cadre dirigeant ayant entraîné l’arrêt de travail simultané de plusieurs responsables de service, faisant craindre des répercussions professionnelles aux salariés concernés et portant atteinte à l’autorité du manager en fait objectivement partie.
Le licenciement non disciplinaire repose donc en l’espèce sur une cause réelle et sérieuse.
 
C’était bien de le faire savoir !
 
Bonne poursuite, à toutes et tous, de votre week-end d’halloween (un truc d’anglo-saxons hérétiques et huguenots) : Demain les papistes célèbrent la communauté de tous les saints et vont fleurir leurs cimetières…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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vendredi 30 octobre 2026

Jean-Paul se croit malin…

Un matin, devant une bière, accompagné de Jean-Marc.
 
« — Sais-tu ce que veut dire « parlement » ?
— Bé oui, ça désigne l’ensemble des élus de la République qui constitue le pouvoir législatif. Il y a l’Assemblée Nationale, anciennement chambre des députés qui rassemble les députés et le Sénat, composé de sénateurs, anciennement chambre des pairs du royaume…
— Mais non !
— Mais si…
— Non, c’est l’endroit où on parle et où on ment… D’où son nom : « Parle-ment » !
— Pfff… »
 
Scène de ménage nocturne chez Jean-Marc :
« — Quand je t’ai dit ‘‘va donc t’occuper de la chienne’’, je ne parlais pas de la voisine !
— Je ne pouvais pas deviner : Tu t’expliques mal, toi aussi ! »
 
Les mêmes le week-end suivant, alors qu’ils promènent leurs enfants en forêt à la recherche de champignon pour l’omelette du soir…
« — Je trouve ça mignon ces arbres gravés de prénoms d’amoureux… C’est comme un message romantique.
— Moi, ce que je trouve bizarre c’est de faire une promenade romantique en forêt avec sa dulcinée et un couteau en poche ! »
 
Jean-Marc se confie à Jean-Paul :
« — Tu vois, je garde toujours une photo de Germaine dans mon portefeuille…
Et ça dure depuis 20 ans !
— Bé dis donc, tu y tiens à ta bonne femme…
— Non, ce n’est pas pour ça…
— Pourquoi alors ?
— Bé quand ça va mal, pour une raison ou une autre, je sors la photo et je la regarde.
— Et ça te console ?
— Je me dis que si j’ai survécu durant 20 ans à cette folle, je peux vraiment survivre à tout ! »
 
Germaine à Marie-Chantal, une après-midi de dégustation de madeleines au salon de thé.
« — Tu savais que quand on est stressé, il faut manger sucré pour aller mieux !
— Ah bon ?…
— D’ailleurs, le mot anglais « stressed », c’est l’exact verlan du mot anglais « dessert ! »
— Ah oui, en effet ! Une coïncidence ?
— Pas du tout, les anglais ont une sagesse plus grande que la nôtre du fait de leur insularité et que nous aimons à royalement ignorer ! »
 
Jean-Paul à l’hôpital, tout plâtré de partout, dans une chambre partagée aux urgences avec un autre accidenté de la route, également plâtré de partout.
« — On a bonne mine, tous les deux… Qu’est-ce qui vous est arrivé, à vous ?
— Oh moi, j’ai défoncé ma vielle 2 CV dans une descente… Elle a tapé un 320 km/h et les roues se sont barrées chacune de leur côté ! Et vous ?
— Moi ? Je roulais tranquillement avec ma Ferrari quand une vieille 2 CV m’a doublé à tout allure dans une descente !
Elle allait si vite que j’ai cru que j’étais à l’arrêt. Alors je suis descendu.
— … »    
                                    
Jean-Paul en train de draguer une esseulée, un soir en boîte :
« Il ne faut pas feindre l’amour du Christ ».
 
Jean-Marc, un matin devant sa bière matinale :
« Ce qui est marrant, c’est que quand j’entends « décidé par décret » je rajoute systématiquement « tins » dans ma tête… »
 
Un autre matin, le même se présente au bar avec un gros pansement sur le front :
« — Bé alors, tu as loupé une marche ou tu t’es pris une porte de placard ouverte ?
— Ni l’un ni l’autre…
J’essayais de dire à ma femme que sa soupe n’était pas très bonne… Mais absolument excellente.
Sauf que je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase ! »
 
Dumè rapporte que dans un village Corse (« Corsica Bella Tchi-tchi », île de beauté), à l’approche des élections, le maire vient rencontrer les habitants et leur demande :
« Alors, de quoi avez-vous besoin ? »
Un villageois lui montre la route :
« Aoh, Jean-Mi : Regarde toute cette boue ! On aimerait que le village soit enfin goudronné. »
Le maire sort son téléphone, s’éloigne, passe un appel et revient :
« C’est bon, c’est réglé ! Nous aurons du goudron ! »
Un autre habitant ajoute :
« On aimerait aussi un dispensaire, parce qu’on n’a aucun médecin et que le centre médical est loin à la ville… »
Le maire reprend son téléphone, appelle et revient :
« — C’est bon ! Dès la semaine prochaine, nous aurons un médecin en détachement de l’hôpital !
Autre chose…
— Oui, notre école est vide, Jean-Mi. Nos enfants ont besoin d’un instituteur. Au lieu de poireauter sous les rafales matinales à attendre le car de ramassage scolaire ! »
Troisième coup de téléphone. Le maire revient tout sourire :
« C’est réglé ! Dès la semaine prochaine, nous aurons un instituteur qui viendra faire classe dans la salle des fêtes de la mairie ! »
Et très fier de lui, il demande :
« Alors, il nous manque encore quelque chose ?… »
Un villageois regarde son téléphone et répond :
« Eh oui, Monsieur le Maire… DU RÉSEAU ! Parce qu’ici, aucun téléphone ne capte ! »
Grand silence…
Tout le village comprend alors que le maire faisait semblant de téléphoner depuis le début !
Et pourtant, les promesses électorales… même sans réseau, elles passent toujours !
 
Une vieille « revenue » :
« — Bonjour Monsieur l’inspecteur des impôts… J’aimerai savoir pourquoi je paye la redevance télé dans ma taxe locale alors que je n’ai pas de télévision ?
— Vous avez un ordinateur ?
— Oui, mais je ne regarde pas la télé sur mon ordinateur…
— Oui peut-être, mais vous possédez le matériel pour le faire.
— Ah ? Alors je peux vous demander des allocations familiales.
— Ce n’est pas le même guichet, mais j’ai l’impression que vous n’avez pas d’enfant. Votre demande sera refusée.
— Certes, je n’ai pas d’enfant mais j’ai tout le matériel pour ça ! »
Dans l’originale, c’était Germaine qui prenait un bain de soleil dans la barque de pêche de Jean-Marc et se fait verbaliser par le garde-champêtre :
« – Mais je ne pêche pas, vous voyez bien !
– Oui, mais vous avez le matériel pour ça !
– Alors je vais déposer une plainte contre vous pour tentative de viol !
– Mais je ne vous viole pas !!!
– Oui, mais vous avez tout le matériel pour ça ! »
 
Une classique (pour les connaisseurs) :
« Les nouilles cuisent au jus de cane ! »
 
Marie-Chantal se plaint auprès de Germaine à l’occasion d’un thé-partagé :
« — Hier, je me suis fais houspillée par mon chef !
— Non pas possible ? Il a encore exigé que tu lui fasses une gâterie ?
— Pas du tout ! Il m’a traitée de feignasse et de paresseuse !
— Mais c’est insupportable ! C’est totalement inacceptable ! Tu t’es plainte auprès du syndicat au moins, j’espère.
— Pas encore ! Mais ce que je ne supporte décidément pas, c’est qu’il a été obligé de me réveiller pour me dire ça ! »
 
Jean-Marc à Germaine, un soir à la maison, les enfants déjà couchés :
« — Ce soir, je vais être très gentil avec toi !
— Ah ?
— C’est toi qui vas choisir ce que tu vas regarder à la télévision…
— Sérieux ? Je peux ?
— Oui…
— Alors on va regarder une comédie sentimentale et romantique !…
— Comme tu veux ! » fais Jean-Marc en se levant et en sortant…
« — Mais où vas-tu ?
— J’ai dit que tu regardais ce que tu veux. Je n’ai pas dit que je devais rester ! »
 
Germaine répond à sa fille, Marie-Jeanne :
« — Dis maman, c’est qui les plus intelligents ? Les hommes ou les femmes ?
— Les femmes ma chérie !
— Tu es sûre, maman ?
— Mais oui mon cœur !
Quand 10 hommes se réunissent pour parler, il y en a un qui parle et les 9 autres qui l’écoutent.
Alors que quand 10 femmes se réunissent pour parler, là c’est autre chose !
Les 10 femmes parlent toutes en même temps, elles écoutent tout ce que les autres disent, elles comprennent tout ce qui est dit, et en plus elles mangent et elles boivent en même temps !
Même le diable est dépassé ! »
 
Jean-Marc à la sortie de l’école primaire se fait interpeller par une jeune femme gracile et à lunettes :
« — Pardon Monsieur, mais vous attendez un enfant ?
— Non Madame, je suis seulement un peu gros de nature ! »
 
C’est la grand-tante de Germaine qui est persuadé que la formule « MDR » veut dire « Merci De Rappeler ».
Elle envoie un texto à Germaine :
« Ton grand-oncle Jean-Maurice vient de décéder. MDR ! »
 
Aujourd’hui, Jean-Marc emmène son fils, Jeanjean au bureau.
Le gamin se met à pleurer devant tous les collègues de son père, bien embarrassé :
« — Mais pourquoi tu pleures ainsi, Jeanjean ?
— Tu avais dit à maman que tu bossais avec des clowns ! Ils sont où ? »
 
Jean-Paul s’essaye à la politique :
« — Finalement, Macron aura été le Président le plus écologiste qu’on ait jamais eu…
— Ah bon ? Et pourquoi ça ?
— Bé voyons ? Il n’a jamais été au charbon, toutes ses promesses électorales étaient biodégradables, il recycle ses ministres et il brasse de l’air mieux qu’un parc d’éoliennes…
— … »
 
Germaine sort de son taxi !
« Oh mon dieu ! J’ai oublié mon portable ! Attendez ! Attendez ! Stop ! » et elle se met-elle à hurler en courant après le taxi qui heureusement ne va pas très loin…
« — Excusez-moi, monsieur, mais j’ai oublié mon portable probablement sur la banquette arrière…
— Oui, il y a même un gamin qui joue avec !
— C’est mon fils… je l’ai également oublié … Merci ! »
 
Jean-Marc, un matin, devant une bière :
« — On vit décidément un monde infernal !
— Oh ça…
— Non mais tu commandes un truc sur Internet qui est fabriqué en Chine.
Le machin passe entre les mains d’une centaine de sociétés différentes qui te le fabriquent, te le conditionnent, te l’expédient, te l’assurent, te le transvasent et se te le payent sur un quai à Hong kong, hambourg ou Anvers avant d’être dédouané à Garonor après avoir pris le train en conteneur !
Le bidule voyage ensuite en camions, en vélo, en charrette, traverse tout un continent sans encombre en moins de 48 heures…
Pour finir par merder à 3 mètres de chez toi parce qu’un livreur de Chronopost ne se donne même pas la peine de sonner chez toi !
— …
— C’est invraisemblable ! »
 
Jean-Paul philosophe, ce jour-là :
« — C’est marrant cette formule !
— Laquelle ?
— Jusqu’à ce que la mort vous sépare !
— Bof…
— Non mais remarque, chez Jean-Edern, Jean-Patrick et même Jean-Jacques, la mort ressemblait plutôt à une secrétaire de 25 ans armée d’un 90 bonnet C ! »
 
Jean-Marc use d’une astuce qu’il propose à Jean-Étienne qui se plaint de se faire engueuler par son épouse :
« — Écoute, fait comme moi !
— Oui ?
— Quand tu t’en prends plein la tronche, tu te déshabilles. Tu te fous à poil !
— Et ?
— Tu verras que ta femme aura instantanément mal au crâne et ira se coucher ! »
 
Une petite dernière pour la route ?
« J’ai le flanc engoncé dans les caisses de farine. »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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jeudi 29 octobre 2026

La Quadrature du Net dénonce…

Et c’est passé complétement inaperçu
 
Il faut vous avouer qu’avec les « Black-blocks » et les « anti-fafs » de l’ultra-gôche qui bastonnaient le CRS sur les boulevards en ouvrant des autoroutes aux pilleurs des zones, le fait que l’IA de « Big brother » expérimente une IA générative de contrôle avec « Trans-Travail », le successeur de « Paul-en-ploie », dans sa chasse aux faux chômeurs n’aura ému personne…
On vit dans un pays archi-fliqué, où les lois, toutes provisoires et « expérimentales », autorisant le traçage, la reconnaissance faciale sur les voies publiques devant assurer la sécurité des JO de 2024 ont tellement bien fonctionné qu’elles ont été reconduites d’année en année.
Tellement efficace le procédé qu’il n’a pas empêché la mise à sac des parcours de manifestations revendicatives par quelques malins payés pour mettre le boxon, ici et ailleurs… puisque ce sont probablement les mêmes qui franchissent les frontières sans difficulté.
Mais c’est une autre histoire que cette « conjonction » des désordres à l’occasion d’échéances électorales (qui ne sont même pas les nôtres en « Gauloisie-démocratique »)…
On y reviendra.
 
Pour l’heure, à en croire l’association, « France Travail » développe un outil d’IA générative, de type ChatGPT, pour le contrôle des plus de 6 millions de personnes inscrites…
Bravo le « pitis-gras »… Mais c’est moins que les fichiers de l’état civil ou ceux du cadastre…
Toutefois, devant les risques que fait peser le déploiement d’IA génératives à des fins de contrôle social, et alors que ce projet fait figure de pilote à l’échelle nationale, la « Quadrature du net » appelle à son retrait immédiat !
Rien de moins…
Pourtant, l’objectif de « France Travail » est de déployer à destination de ses seules équipes du contrôle un outil qui doit permettre un « contrôle continu », la « détection de signaux faibles » et la « systématisation des contrôles » afin de faire un bon usage de la cotisation des « travailleurs-esclaves » contre le risque de perte d’emploi et donc l’assurance contre la perte des seules sources de revenu du prolétariat national !
Ça mérite qu’on s’y arrête, non ?
 
Il s’agirait en fait de banaliser l’usage des IA génératives en termes de contrôle social. Car, de par leurs capacités techniques inédites tant d’analyse de données hétérogènes, de prise en compte de contextes variés ainsi que d’échanges par la voix ou l’écrit, elles permettent l’automatisation de processus de contrôle complexes dont le nombre était jusqu’alors limité par leur coût.
Ce faisant, elles ouvrent donc la voie à leur multiplication et à l’apparition de formes de contrôle toujours plus intrusives, faut-il remarquer.
À « France Travail », cette automatisation est ainsi prévue en plusieurs étapes : Dans un premier temps, l’IA n’aura pas la possibilité de déclencher des contrôles ni celle d’interagir directement avec les personnes contrôlées. Elle jouera un rôle complémentaire à l’algorithme de profilage déjà utilisé par « Transe-travail » pour sélectionner les personnes à contrôler.
Rien de plus que ce qui existe déjà, donc…
Et l’objectif à court terme est de réduire le temps humain des agents nécessaire à la réalisation d’un contrôle en transférant à l’IA la charge de l’analyse du dossier de la personne contrôlée (situation administrative, professionnelle, personnelle, rapports d’entretiens, diagnostic professionnel, etc.…).
Elle produira une « restitution structurée » de ce dernier, comprenant une « synthèse et des points d’attention », afin de préparer les « conclusions » du contrôle. Et le travail des contrôleurs se limitera à valider l’application d’éventuelles sanctions.
Ainsi, on apprend que sur la seule année 2027, l’organisme estime que le « gain de temps » permis par l’IA participera à atteindre la « cible de (1,5 million de) contrôles 2027 à effectifs constants », soit 400.000 contrôles supplémentaires (+ 36 %) par rapport à l’année 2026, sans recrutements ni formations supplémentaires.
Pas mal, non ?
 
À moyen terme, le projet est bien plus ambitieux : D’ici 2030, le recours à l’IA vise une « systématisation des contrôles » par l’automatisation de l’intégralité du processus de contrôle, de la sélection des personnes à contrôler à la réalisation du contrôle lui-même.
Et techniquement, la chose est aisée. Il s’agira d’abord de ne pas restreindre l’accès de l’IA aux données des personnes ayant préalablement été sélectionnées pour un contrôle, mais de l’étendre au flux de données personnelles de l’ensemble des personnes inscrites.
Un simple changement des instructions de fonctionnement de l’IA générative (le prompt) suffirait alors pour lui donner la possibilité de choisir les personnes à contrôler et celle d’échanger avec elles et eux, par mails ou SMS, afin de leur poser les questions de son choix.
Le chômeur est donc appelé à dialoguer avec un robot… Tu me vous diras que c’est déjà le cas avec l’accueil des « grosses boutiques » qui vous demandent de taper le 1, le 2 ou le 3 sur votre clavier…
Et en cas de « doute », l’outil pourrait alors demander de lui-même des informations supplémentaires ou des pièces justificatives.
Et ce n’est qu’à l’issue de ce processus de contrôle continu que l’IA décidera de clore le contrôle ou de transmettre le dossier aux équipes de contrôles en vue de sanctions.
Dès lors, rien n’empêchera la multiplication de contrôles et on passe ainsi d’un système de contrôle ponctuel et sélectif à un dispositif permanent et généralisé.
 
Notez que l’administration fiscale fait déjà la même chose sans le dire : L’agent ne fait que valider les propositions de courrier déjà près-rédigés. Et en cas de mauvaise réponse, ou poussé par les délais de prescription, il déclenche un contrôle plus approfondi ou décide de taxer d’office à titre conservatoire, gelant parfois vos comptes bancaires et autres créanciers…
Il y a 40 ans, je faisais déjà comme ça avec mes relances-clients et mes approvisionneurs en faisaient tout autant avec leurs achats en cascade : On validait le matin la proposition de l’IBM 36, on contrôlait les résultats des précédentes opérations et le soir on s’assurait que le boulot avait été fait…
 
Et puis l’ensemble des administrations sociales qui vérifient la quasi-totalité des déclarations des allocataires en croisant leurs informations, en font déjà tout autant, les contrôles étant déclenchés en cas de détection d’incohérences et les saisies conservatoires pouvant durer plusieurs années sans raisons.
À titre d’exemple, la CAF reporte déjà plus de 27 millions de contrôles automatisés sur un total de 28,7 millions !
Mais l’IA générative représente tout de même une rupture dans le sens où ce sont des opérations de contrôle « complexes », nécessitant l’analyse de données multiples, la prise en compte de contextes variés et l’échange avec les personnes contrôlées qui sont désormais automatisables.
Dès lors, s’ouvre la possibilité non seulement de massifier les formes de contrôles existantes, mais aussi de créer de nouveaux dispositifs toujours plus fins et intrusifs.
Tel le suivi de l’obligation de réalisation de 15 « heures d’activité » hebdomadaires, introduite par la loi « Plein Emploi » qui porte sur toute personne inscrite à « Paul-En-ploie », qu’elle soit allocataire du RSA ou non.
 
Et le « suivi de parcours » c’est l’application conçue par « France Travail » pour centraliser les données des personnes inscrites dans ce dispositif : Elle est prévue pour qu’y soient renseignées les 15 heures d’activité.
Or, la difficulté de suivi et de contrôle de ces heures d’activité par les conseillers a été largement documentée dans le cadre du Contrat d’Engagement Jeune (CEJ), qui fut la première aide y étant conditionnée.
Mais son extension aux 6 millions d’inscrits met dès lors en tension le mot d’ordre de mise au travail des personnes bénéficiant de certaines prestations sociales et les réalités matérielles nécessaires à son application : Avec ces 6 millions de bénéficiaires et une fréquence hebdomadaire, c’est un travail titanesque qui nécessiterait le recrutement de centaines de contrôleurs.
 
Toutefois, l’IA générative ne serait qu’un simple outil « d’aide à la décision », le choix d’appliquer une sanction ou non restant du ressort des équipes de contrôles. Cette « supervision » humaine serait supposée empêcher les éventuelles erreurs que pourraient commettre une IA. Mais tout le monde sait qu’il est faux de laisser croire que les contrôleurs auront le temps de vérifier les conclusions de l’IA, alors même que l’institution ne leur en laissera pas le temps. Et puis la machine ne se trompe pas… même si un de mes ingénieurs informatiques avait essayé de faire croire à ceux d’IBM que leur 36 faisait des erreurs d’addition.
Personne n’a jamais rien compris au constat qu’il avait fait (et documenté) : Seul mon patron et moâ savions que je forçais le résultat de l’inventaire « au clavier » une fois par an.
 
Selon Quadrature du Net, l’organisme paritaire ajoute que l’IA générative garantirait un contrôle plus « juste » et « équitable » via un traitement « homogène » des personnes contrôlées.
Mais c’est avant tout un outil pour décider de modifier, « d’améliorer » une politique de contrôle sans aucune concertation et en toute opacité, à travers la simple modification des instructions données à l’IA. Car l’IA a de fait ses propres biais, reflet de ses « instructeurs »… alors le souci « d’équité » reste trop souvent un leurre !
Et puis les promoteurs de cette solution de l’IA générative affirment qu’elle permettrait une meilleure « traçabilité » des décisions de sanction.
Un argument irrecevable techniquement puisque les IA génératives reposent justement sur l’utilisation de « réseaux de neurones » dont une des propriétés est qu’ils fonctionnent en « boîte noire » !
Il n’est normalement pas possible d’expliquer la manière dont une IA générative produit tel ou tel résultat. Et c’est bien leur problème.
Ça et l’informatique quantique, qui par essence donne des résultats aléatoires (puisqu’on ne sait toujours pas si le chat de Schrödinger est mort ou non !).
 
Naturellement, la Quadrature du Net alerte sur le fait que si ce projet de « Transe-boulot » fonctionnait tel que prévu, le dispositif serait rapidement imité par l’ensemble des administrations sociales, de la CAF à l’Assurance maladie en passant par l’Assurance vieillesse.
Notez que, ça pourrait peut-être permettre quelques économies de nos cotisations (enfin surtout les vôtres parce que je ne cotise plus pareil) versées à des centenaires invisibles…
Avec les grands projets de centralisation de données construites ces vingt dernières années, nourries aux immenses quantités de données auxquelles ces administrations ont aujourd’hui accès (revenus, déclarations fiscales, dossier médical, factures, comptes bancaires, …), l’IA générative ouvre par conséquent la voie à un contrôle dont on ne mesure pas encore toute l’ampleur.
 
Ce qu’on sait déjà, c’est que tout le monde n’est pas l’égal d’autrui dans « l’équité » des contrôles déjà opérés « à la mimine » (crayon, gomme ou « blanc-couvrant » et papier en main).
Ainsi, de toutes les façons, les contrôles ont toujours plusieurs sources. Et ils peuvent cibler un public particulier (intermittents, précaires, transfrontaliers, etc.), être aléatoires voire même se baser sur un algorithme de sélection.
Et quand on fait du « contrôle », un commissaire aux comptes, te fait 10 % des écritures sélectionnées au hasard… et il dit que c’est bon pour les 90 % autres.
Je me souviens que quand la CECA avait mandaté le cabinet de mon patron de l’époque pour auditer toutes les factures du bon de commande aux relations financières entre clients et aciériste, on se « paluchait » tous les comptes, ligne à ligne pour découvrir des ristournes illégales…
Chez un notaire on fait 100 % de contrôle et on découvre 2 % d’erreur (le taux le plus faible qui est la « norme » dans les activités humaines, hors aviation et espace… quoique…).
Pareil dans mes missions d’audit de factures d’achat : 2 à 5 % d’erreur, mais dans les deux sens. Un peu comme l’audit de taxe professionnelle, mais là, le taux d’erreur du Trésor était bien plus important : Jusqu’à 45 % dans certains départements !
Normal que cette taxe ait disparu…
 
Aussi, personnellement, je ne crois pas que l’IA améliorera les scores de fiabilité, mais en revanche, ce sera nécessairement un outil de détection supplémentaire dont on peut espérer qu’il fasse gagner du temps.
L’inconvénient, c’est que mal utilisé, ça peut devenir un outil dictatorial redoutable.
Aussi, il faut mettre de l’humain partout où ce n’est pas trop coûteux, en amont et en aval de la « boîte-noire » de l’IA pour découvrir l’immense capacité inventive des fraudeurs qui nous coûtent si cher à tous…
Parce que je peux vous dire, qu’ils ont de l’imagination à revendre pour l’avoir vérifié tant de fois !
Et encore, je n’ai pas toujours fait « bonne-pêche » dans ces métiers du « contrôle ».
Mais tout cela méritait d’être signalé, plutôt que d’être passé par la case « sans intérêt » !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mercredi 28 octobre 2026

C’est fou !

Le pouvoir perd les pédales et le peuple s’en saisit !
 
Alors bien sûr, ce n’est pas dans le même espace, pas dans le même microcosme, pas dans le « même-temps® » ni dans les mêmes circonstances.
 
Prenez notre « Jupiter » national dont le gouvernement est en difficultés (difficultés avec le « S » du pluriel, entre la casse dans les rues, les attentats racistes de quelques cinglés, la loi de finances invotable, la censure inévitable à un moment ou un autre, les critiques de toutes parts – Parcoursup, inondations, tempêtes médiatiques, les agences de notation, l’allié « ricain » qui le montre du doigt et j’en passe, le russe qui lance ses trolls et fakes-news – où chacun veut absolument le virer avant les échéances) en a été jusqu’à interdire les manifestations « non syndicales » pendant que le préfet de police conseillait aux commerçants de recourir à la sécurité privée, dont les entreprises sont débordées !
C’en est même au point que les militants adoubent comme un seul homme leur prochain « premier sinistre » à la culture (sinon les propos antérieurs d’une jeunesse échevelée) antisémite… dans une ville de province en état de siège alors que la future Présidente du pays, qui s’y voit déjà elle aussi, rêve d’un quinquennat « apaisé » !
C’est dingue, toute cette atmosphère insurrectionnelle où les flics enquêtent tous azimuts contre l’extrême-droâte à Nice, et l’extrême gôche à Limoges…
 
Et pourtant, ailleurs, les ingénieurs du chaos qui réussissent si bien ici, ont échoué à faire élire leur candidat au Brésil !
Ils reculent, bon gré mal gré au Vénézuéla où l’exil de la principale opposante cesse alors qu’elle est accueillie dans la liesse par la population.
Où une population d’amateurs renverse un cador en Serbie.
En Bulgarie, c’est plus serré et pas encore plié, mais en Hongrie, « Or-Bahn » en est réduit à passer ses vacances exilé dans les rues de « Paris-l’insurgée » !
Là où on disait que les élections étaient inutiles (notamment à Moscow où c’est une perte de temps), aux USA « on » redoute celles de la mi-mandat !
J’adore…
 
Faut-il être à côté de la plaque rue du Faubourg-Saint-Honoré pour fixer une doctrine claire mais anticonstitutionnelle pour les prochains jours et décider que « partout où des personnes sans légitimité syndicale demanderont à manifester, les préfets interdiront les rassemblements dans la mesure du possible ».
Pardon ? Il faut être encarté pour aller boire un pot avec des potes maintenant ?
En revanche, là où des organisations syndicales déposeront des demandes, celles-ci seront examinées et des tracés alternatifs leur seront proposés afin de protéger les commerces et les bâtiments publics.
Là, je comprends, même si ça n’a pas fait plaisir à certains qui préfèrent leur traditionnel « Nation/République » ou « Bastille/République », puisque l’État devient incapable de protéger les biens et personnes face aux « casseurs », BlackBloc d’un côté, ultra-gôchiste de l’autre.
 
Mais « Jupiter » d’ajouter que la recommandation générale restait qu’il n’y ait pas de manifestations dans les jours à venir et que les forces mobiles seraient fortement sollicitées.
Tout ça parce que les renseignements généraux n’ont pas fait leur boulot le 17 octobre dernier en évaluant mal la mobilisation populaire, ce ras-le-bol contre tout et qui a commencé par un lycée de banlieue dont les tinettes étaient dégueulasses…
Et que les CRS demandaient un peu de répit pour des jours meilleurs…
 
Une annonce de « Jupiter » qui intervient alors que la préfecture de police de « Paris-les-flots-bleus » a, le même jour, invité les commerçants de la Kapitale à renforcer eux-mêmes leur protection avant les prochaines mobilisations, il falait le faire !
Dans un courrier, le préfet leur recommande donc de recourir à des agents de sécurité privée, de vérifier le fonctionnement de leurs systèmes d’alarme et de vidéo-protection, et d’envisager des fermetures anticipées.
Parce que la préfecture reconnaît que le dispositif policier renforcé ne peut garantir à lui seul la sécurité de chaque établissement après les pillages du 17 et 18 octobre qui ont touché des milliers de commerces dans le pays.
Depuis, l’autre week-end, les marchands d’armes de catégorie D (auto-défense, gaz lacrymogène ou au poivre,…), de panneau d’aggloméré et autres menuisiers faisaient des affaires en or à barricader des vitrines de boutiques menacées…
Et il ne s’est rien passé : Il fallait revenir déposer les plaques installées à la va-vite et dans l’urgence. Et on aura rangé les armes qui n’ont servi à rien au moins autant que les regroupements de commerçants faisant office de milice privée en patrouille.
Du grand n’importe quoi…
 
Ces deux messages relèvent d’un autre grand écart entre le discours de fermeté et les moyens effectivement déployés sur le terrain. D’un côté, le gouvernement restreint fortement le droit de manifester pour les collectifs non syndicaux, étudiants, lycéens ou issus des gilets jaunes, en prétexte des violences de la semaine précédente.
De l’autre, il reconnaît implicitement que les forces de l’ordre ne seront pas en mesure de protéger l’ensemble des commerces et renvoie les acteurs économiques vers des solutions privées qu’ils devront financer eux-mêmes.
À quoi sert-il de payer encore autant d’impôts, au juste, si même les missions régaliennes de sécurité ne sont plus assurées ?
 
Ces déclarations ont vivement fait réagir. L’association de défense des libertés constitutionnelles, l’Adelico, et le Syndicat de la magistrature ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour tenter d’empêcher l’application de ces mesures.
Ils dénoncent un « abus de pouvoir » et une interdiction disproportionnée.
Selon eux, interdire une manifestation doit rester une mesure de dernier recours, décidée au cas par cas, en fonction des risques pour l’ordre public.
La liberté de manifester est en effet une liberté fondamentale, protégée notamment par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Est-on déjà en situation de « dernier recours » ?
 
Et alors, qu’est-ce que ça va être quand « Marinella-tchi-tchi » entrera par la grande porte à l’Élysée, avec dans sa serviette le décret de nomination de l’abruti-national de « Bordel-là » alors que « Mes-Luches » contestera le résultat du second tour ?
Pourtant, c’est lui qui l’aura portée à bout de bras jusqu’au bout …
Ou inversement si « Marinella-tchi-tchi » estime qu’on lui a volé son élection et appelle à la sédition contre « Mes-Luches » ?
Deux potentiels présidents, tous les deux aussi sectaires l’un que l’autre, antisémite pour les uns, antisioniste pour les autres (pas d’amalgame, ce n’est pas la même chose quoiqu’en dise « Net-à-Yahoo »), les plus mal élus depuis « Jupiter » : Lui avait mobilisé la moitié de 50 % des inscrits au second tour. Les suivants feront un peu plus que leur concurrent direct avec à peine un tiers ou un quart des inscrits !
Où est la volonté populaire, dans ces hypothèses-là ?   
 
Et puis cette distinction entre les manifestations syndicales et les autres est manifestement illégale. En « Gauloisie-impériale », une manifestation sur la voie publique doit normalement être déclarée à l’avance auprès de la mairie ou de la préfecture. Certes, mais rien n’impose que son organisateur appartienne à un syndicat : Tout citoyen peut donc, en principe, organiser une manifestation.
J’en ai bien fait plusieurs (dans un passé bruyant de lycéen, sans en être syndiqué) et contre la loi Tabarot en qualité de Président de mes « petites-crèches » associatives dont les adhésions syndicales étaient dispersées entre plusieurs organisations qui ne savaient même pas qu’on cotisait pour elles…
 
De plus, « les associations » contestent la compétence du président pour prendre une telle décision. Selon un professeur de droit membre de l’Adelico, « Jupiter » « n’est ni ministre de l’Intérieur, ni préfet ».
La question est donc de savoir s’il s’agit d’une simple recommandation ou d’une véritable instruction donnée aux préfets.
De son côté, la sublime porte-la-parole du gouvernement assure que les interdictions seront décidées « au cas par cas », dans le respect de l’État de droit. Et selon « Transe-intox », un conseiller du gouvernement rappelle que les préfets restent décisionnaires en matière d’ordre public.
Ces mesures sont bien sûr vivement critiquées à gôche.
 
Pour LFI le gouvernement franchit « une à une les limites qui séparent une démocratie d’un État autoritaire et policier ». La faute à qui l’ami ? Et puis ça fait longtemps qu’on vit dans un pays de flics, où à chaque coin de rue tu es filmé en direct par un dispositif de vidéo-surveillance surveillance mis en place que pour les JO de 2024, mais qui est reconduit d’année en année depuis…
L’écololo « Tonte-déliée » dénonce elle une simple atteinte à la liberté de manifester.
« Pruneau-Re-Taïaut-Taïaut » réclame à nouveau l’instauration de l’état d’urgence, qui renforcerait les pouvoirs des autorités, comme si elles en manquaient.
Quant à « Dard-à-la-main », notre « gardes-des-sots » et « sinistre de la Justice », il a simplement demandé aux procureurs de réclamer, « dans la plupart des cas », une privation temporaire du droit de vote pour les personnes jugées pour des violences ou des pillages.
Parce qu’il pense que ces gars-là votaient ? Il faut qu’il se réveille, ce gars-là…
Au « Air-haine » ou même chez « Zézé-amour », ils boivent du petit-lait : Les heurts, exactions, pillages, dégradations, violences, désordres d’où qu’ils viennent font peur au bourgeois (et à « ma Nichée » qui a du mal à accepter de se retrouver dans le faisceau du projecteur d’hélico qui la survolait alors qu’elle rentrait chez elle), et ça devrait se traduire par de gros dividendes aux prochaines élections.
 
Et en contre-point, cet « attentat » affreux et stupide entre Trappes et La Verrière dans les Yvelines, surexploité jusqu’à la nausée, qui déplace une palanquée de « sinistres-en exercice », des préfets et de hautes autorités alors qu’il s’agit d’un fait divers raciste, comme il doit y en avoir des dizaines par mois mais qu’on tait parce que la violence s’exprime avec des poings ou des battes de base-ball, pas toujours des armes à feu, dans une banlieue pourtant pas trop mal traitée de la kapitale.
Un cinglé décharge son arme dans une « fusillade de masse » à motivation raciste. 39 ans, il circule en voiture, ouvre le feu en rafales sur des passants « bronzés » avec un pistolet-mitrailleur, tuant au hasard un homme de 26 ans qui aura eu le malheur de naître uniquement pour croiser la trajectoire d’un projectile, et blessant cinq autres personnes, dont une fillette de 12 ans.
Le suspect est interpellé un peu après, à Coignières, un peu plus loins sur la nationale 10.
Le parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit forcément de l’enquête.
Et alors on rapporte que l’auteur des tirs affirme aux enquêteurs avoir visé des « Noirs » et des « Arabes » en réaction aux pillages survenus lors des manifestations du 17 octobre…
 
Vous savez, celles qui ont démarré parce que dans un lycée du Neuf-trois où d’après le maire local, il est légitime de se révolter violemment contre les horaires surchargés, dans des classes surchargées, dans des bahuts aux chiottes mal entretenues, sans avoir assez de professeurs, trop souvent absents et forcément débordés et maladifs par le boxon généralisé par quelques meneurs qui ne voient toujours pas l’intérêt de bosser pour passer des diplômes qui ne garantissent même pas un emploi décent, c’est-à-dire une paye suffisante contre une présence où on n’en fout pas une rame !
Alors qu’une belle manif’ dans les quartiers ruppins des grandes villes rapporte quelques écrans plats, quelques fringues classieuses et divers colifichets qui brilleront pour Noël…
C’est presque plus jouissif que les trafics de drogue dans les caves des cités !
Le cinglé sera finalement interné et soigné pour schizophrénie délirante, après qu’on ait découvert chez lui un exemplaire de « Mein Kampf »…
Démonstration s’il en était, et sans amalgame je suppose, que voter raciste, antisémite, nazillon et « naze-pop », c’est être cinglé à être interné…
 
Alors entre-temps, se succèdent une kyrielle de manifestations anti-racistes, anti-Air-Haine, anti-gouvernementales, anti-Jupitériennes (jugés incapables de protéger ses citoyens, ses noirs, ses arabes, ses musulmans quand ce ne sont pas ses feujs, ses bouddhistes, ses chinois, où ses bourgeoises et ménagères citadines de 50 balais et plus si affinité…)  
Là, on peut dire « LFI/Air-Haine », même combat !
Mettre la « Gauloisie-à-genoux » (elle y est déjà), disons à terre, un pied dans la tombe, pour mieux la museler et la piller avec des motifs divers, internes et externes, parce qu’on peut aussi compter sur Bruxelles, Francfort et Washington pour appuyer là où ça fait mal au moment où ça fera le plus mal !
Alors que justement, en Serbie, les étudiants clamaient : « Nous sommes là pour lutter pour le futur de notre pays ». Ils voulaient seulement changer d’ère.
Et Aleksandar Vucic, au pouvoir depuis quatorze ans, aura été défait par ce mouvement étudiant à l’issue de législatives organisées du week-end dernier, en plein changement de fuseau horaire.
J’attends la même chose à Tel-Aviv… mais sans y croire tellement ils aiment à se faire peur en se détestant suprêmement entre « sémites »…
 
Et de son côté, la Ligue des droits de l’homme du haut de son aura juge que le maintien de l’ordre du 17 octobre a été « particulièrement chaotique et incohérent ». Elle a même demandé à l’ONU d’envoyer une mission d’observation pour des prochaines manifestations.
Enfin, « Jupiter » de retour d’une tournée au soleil d’hiver dans le golfe à la recherche de quelques gouttes de gazole, à peine remis de son « jet-lag » aura reçu des lycéens et des représentants d’organisations lycéennes, une première depuis le début de la mobilisation.
Mais sans assurance de trouver des solutions à la crise, alors que le gouvernement de « Le-Cornu-Cocu » peine à faire avancer son calendrier législatif.
 
Époque surréaliste, finalement…
Qui ne nous annonce hélas rien de bon.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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