Est-elle un désastre écologique ?
Moâ, ils me feront toujours me bidonner ! Pris de
court par la récente vague de chaleur soi-disant « historique » en « Gauloisie-profonde »,
au moins pour tous ceux qui n’ont pas connu l’été 1976, année de sécheresse également
« historique », tel que « Giskard-A-la-barre » nous avait
imaginé un « impôt sécheresse » et même un emprunt indexé sur l’or
qui aura coûté bonbon au Trésor public, j’avais abandonné mes alpages maquisards
balaninais pour venir célébrer quelques fêtes et anniversaires à « Paris-sur-la-plage »,
ainsi que de participer à quelques conférences « obligées » (mais là,
les locaux étaient climatisés), j’ai souffert comme beaucoup.
Il faisait tellement chaud que, ne dormant pas, j’ai fait le tour de la ville en voiture une nuit parce qu’elle est équipée de la climatisation…
Et puis j’ai découvert un parking souterrain qui avait gardé sa fraîcheur où j’ai pu terminer ma nuit…
C’est une évidence que l’on oublie une fois l’été
terminé, mais force est de constater que beaucoup de nos logements et
infrastructures ne sont pas adaptés à l’augmentation des températures. Quand la
canicule frappe, les habitations surchauffent, les chambres sont étouffantes,
tandis que les bureaux ressemblent à des fours en mode chaleur tournante.
Les trains s’arrêtent, le bitume fond sous les semelles, les réseaux ont du vague à l’âme et l’électricité n’est plus assurée sans microcoupures qu’on en arrête même des centrales électriques pour défaut de refroidissement idoine à l’eau… chaude !
Bref, pas encore l’enfer avant même le Jugement dernier, mais pas loin.
Inutile de vous dire que j’étais ravi de retourner sur la terre de mes ancêtres dans ma maison désormais équipée d’un chauffage « réversible », qui fait du froid l’été…
Un vrai bonheur.
D’autant qu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » le thermomètre n’a jamais affiché les 41° parigots et puis il y a toujours de l’air…
En revanche, la mer peut très vite dépasser les 24 25°… et ça reste rafraichissant pour tous ceux qui peuvent glander comme moâ sous un parasol…
Si le paradis devait ressembler à quelque chose dans
ces moments-là, ce serait un de ces espaces bien frais (voiture close, parking
souterrain, cave à pinard), où la climatisation tournerait en boucle, à
puissance maximale.
Et « l’écolologie », dans tout ça ?
Parce que finalement c’est aberrant que de faire du chaud pour faire du courant électrique qui va compresser de l’air pour le refroidir ensuite avant de le détendre pour fournir de la frigorie…
D’ailleurs c’est devenu le temps d’un délire un débat public qui ne vous aura sûrement pas échappé. À mesure que les vagues de chaleur se multiplient et s’intensifient, en attendant le jour béni où les politiques prendront véritablement le sujet du réchauffement climatique à bras-le-corps, nous sommes de plus en plus nombreux à s’équiper de climatiseurs.
Pour l’heure, ça chauffe leur neurone et ils disent des konneries…
D’autant que de nombreux experts nous alertent sur l’impact « écolologique » de ces machines, qui aggraveraient ce même réchauffement climatique qui nous pousse à en acheter.
Vous savez, moâ, les « sachants », même quand ils sont experts… je me méfie.
Car avant de parler « écolologie », il faut d’abord
préciser un point. La climatisation, une fois installée, remplit son rôle : Elle
refroidit les espaces, au point de sauver des vies en période de canicule
mortelle.
Ce qui me paraît être la seule urgence qui devrait compter…
En effet, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), environ 190.000 vies auraient été sauvées chaque année dans le monde entre 2019 et 2021 grâce à l’usage de la climatisation.
Comment ils comptent, on ne sait pas.
De même que les autorités nationales annonçaient 1.000, 2.000 morts de chaud dans les passoires thermiques, là où une députée « écololo » en aura vu 10.000, on se demande si les gens savent finalement vraiment compter…
Et puis ils ont tous la mémoire courte : En été
2024, la chaleur a provoqué près de 3.700 décès en « Gauloisie-climatisée ».
C’était il y a deux ans seulement. Quant à « Raf-la-main-sur-le-cœur »
en août 2003, il en avait déclenché un « plan blanc » qui aura fait
polémique… mais c’est de l’Histoire ancienne, plus personne n’y fait référence.
À ce moment-là on parlait de 11.435 décès prématurés durant la seule période du 1er au 15 août…
Que les croque-morts étaient débordés, bien pire que pour le « Conard-virus-19 » !
Certes, actuellement tous les indicateurs nous montrent que cet été pourrait être l’un des plus frais du reste de notre vie (coucou les scientifiques que l’on n’écoute pas depuis des décennies…), et s’équiper d’un climatiseur chez soi peut être une solution d’urgence et de santé, notamment pour les personnes vulnérables : J’en suis devenue avec toutes mes ALD à supporter…
Et ce alors même que les experts du Groupe d'experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le fameux GIEC, n’en préconisent heureusement pas l’interdiction.
En revanche, et là est le point qui nous intéresse
aujourd’hui, la climatisation est, pour l’heure, indissociable d’un autre point
fondamental : Elle participe bel et bien au réchauffement climatique. Le même
réchauffement climatique qui vous incite à vous procurer cette clim’.
Une sorte de cercle vicieux caniculaire que les japonais, par exemple, auront anticipé puisque 92 % des locaux sont déjà climatisés chez eux…
Car, on vient de l’affirmer, pour fonctionner, la
climatisation nécessite de l’électricité. Pour produire cette électricité, de
nombreux pays utilisent des énergies fossiles (charbon, gaz naturel, pétrole)
qui rejettent des émissions de gaz à effet de serre et contribuent grandement
au réchauffement climatique.
Quand on allume la clim’ dans ces pays-là, en bout de course, on participe au réchauffement climatique !
Une situation inquiétante, alors que la consommation d’électricité pour ce type d’utilisation pourrait être multipliée par trois à l’échelle de la planète d’ici à 2050.
À vrai dire, le principal problème de la climatisation
ne vient pas tellement de sa consommation électrique, moins néfaste en « Gauloisie-nucléaire »,
mais plutôt des fluides frigorigènes qu’elle contient.
Car la situation est quelque peu différente. L’électricité y est majoritairement décarbonée grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables non pilotables (et qui obligent à avoir une production « pilotable » au moins équivalente en puissance pour éviter que le réseau s’effondre comme récemment en « Hispanie »). L’impact de la climatisation n’est pas pour autant nul. Lors des épisodes caniculaires, la forte demande en électricité peut nécessiter le recours à des centrales à gaz supplémentaires, augmentant temporairement les émissions.
D’autant plus que les centrales nucléaires peuvent être à l’arrêt en cas de fortes chaleurs, comme cela a été le cas en cette fin de mois de juin.
Mais à vrai dire, le principal problème de la climatisation ne vient pas tellement de sa consommation électrique mais plutôt des fluides frigorigènes qu’elle contient.
Ce sont ces gaz qui permettent de transférer la chaleur de l’intérieur vers l’extérieur. Comme dans vos réfrigérateurs et autres congélateurs…
Le hic, c’est que lorsqu’ils s'échappent dans l’atmosphère
à la suite de fuites, d’un défaut d’entretien ou même lors du recyclage des
appareils, leur impact climatique est considérable.
Certains de ces fluides possèdent par exemple un pouvoir de réchauffement plus de 2.000 fois supérieure à celui du dioxyde de carbone (CO2) !
Une bombe « écolologique », que l’Union européenne cherche notamment à réguler afin d’éliminer progressivement les climatisations les plus nocives.
Mais le paradoxe le plus étrange de la climatisation,
c’est que pour refroidir un logement, cette dernière rejette en fait la
chaleur… à l’extérieur.
Or, dehors, dans la rue, là où il fait déjà trop chaud !
Il n’y a vraiment que sur la rue Clémenceau (à Calvi, perle de l’île de Beauté, en Balagne) qu’il fait frais dans la rue : Tous les commerçants climatisent à fond pour attirer le chaland dans leur boutique, portes grandes ouvertes, tel qu’il fait frais sur la chaussée !
Authentique…
Pourtant réchauffer la rue, c’est un point loin d’être
anecdotique. Dans les villes touchées par le phénomène des îlots de chaleur
urbains, ce rejet peut véritablement augmenter localement les températures. La
chaleur rejetée par la clim’ s’accumule, réchauffe l’air, au point de faire
augmenter les températures de 1 voire 2°C supplémentaires !
Par exemple, à Lugdunum (ex-capitale-des-Gaules), une étude commandée par la mairie « écololo » a été menée dans un quartier dense et a mesuré une hausse locale pouvant atteindre… 1,75°C.
Que… dirais-je, 1,75° !
Tout ça, rien qu’en utilisant de manière généralisée des climatiseurs en ville.
À « Paris-sur-la-plage » ?
Les « sachants » estiment que si le parc de climatiseurs venait à doubler, l’augmentation de la température serait de 2°C.
Une valeur qui sort de leur chapeau…
Alors oui, ce phénomène, complètement fou quand on y
pense, ne réchauffe que localement certains endroits du monde, les grandes
villes notamment. Mais ce sont justement ces espaces qui sont déjà les plus
difficiles à vivre lors des épisodes de chaleur extrême et où l’on a tendance à
vouloir utiliser une climatisation.
Le retour du cercle vicieux caniculaire.
Indiscutablement, la climatisation accentue bien le
réchauffement climatique et agit comme un facteur aggravant des épisodes de
chaleur.
Au total, les « sachants » estiment qu’à l’échelle mondiale, le secteur du refroidissement représente entre 7 et 10 % des émissions de gaz à effet de serre.
En « Gauloisie-réfrigérée », les chiffres seraient moins alarmants : Il représente environ 1 % des émissions nationales de gaz à effet de serre et 3 % de la consommation électrique du pays.
Pas grand-chose et c’est un peu ce que j’ai pu mesurer sur mon « tas de boue à roulettes » : Quelques tours/minutes en plus, insensible (« Non Significatif » en dirait un commissaire aux comptes) sur une consommation moyenne ramenée au kilomètre parcouru…
Et si cet impact est réel et indéniable, il peut aussi
être remis en perspective. Comparée à celle des transports, de l’industrie ou
encore du chauffage fossile, la climatisation est loin d’être le vilain petit
canard.
Difficile, dès lors, de parler de véritable « désastre écolologique » en soi.
En revanche, brandir la climatisation comme le remède
à tous les maux caniculaires empêche le véritable débat : Celui qui devrait
nous pousser à avoir une réflexion sur la lutte globale contre le réchauffement
changement climatique.
Si les spécialistes tirent à ce point la sonnette d’alarme (à la recherche de subventions pour survivre) et épinglent donc autant la climatisation, c’est avant tout parce que nombre de personnes politiques – l’extrême droâte en tête – la présentent comme une réponse aux canicules.
Alors qu’il faudrait faire des bâtiments et des aménagements urbains plus propices aux échanges de température et fabriquer des climatisations naturelles, telle que des îlots de verdure…
L’utilisation de la clim’ est loin d’être une solution
miracle : Au contraire, sa démocratisation massive et incontrôlée ne
ferait qu’aggraver un problème qu’elle cherche précisément à combattre. Car elle
s’inscrit aussi dans une dangereuse habitude des politiques cotransistant à
répondre au problème climatique par des plans inadaptés, qui aggravent le
phénomène, sans aucune planification à long terme et sans écouter les
scientifiques (si chers payés), alors que notre société nécessiterait un
véritable changement de paradigme face à l’urgence aux changements climatiques :
Il n’est pas normal de ne plus avoir de neiges éternelles sur le Monte
Cinto, que je dis…
Notez que cette année, aujourd’hui en plein mois de juillet, de jolies plaques de verglas sont encore visibles sur les contreforts Nord-Ouest…
Teindront-elles jusqu’à fin août ?
En attendant, j’écoute le merle qui me réveille tous
les matins et j’attends d’accueillir « ma nichée » pour ses estives
dans mon logis « Ehpad »… à température contrôlée : Ça aide le
frigo qui a bien du mal à faire ses glaçons !
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Il faisait tellement chaud que, ne dormant pas, j’ai fait le tour de la ville en voiture une nuit parce qu’elle est équipée de la climatisation…
Et puis j’ai découvert un parking souterrain qui avait gardé sa fraîcheur où j’ai pu terminer ma nuit…
Les trains s’arrêtent, le bitume fond sous les semelles, les réseaux ont du vague à l’âme et l’électricité n’est plus assurée sans microcoupures qu’on en arrête même des centrales électriques pour défaut de refroidissement idoine à l’eau… chaude !
Bref, pas encore l’enfer avant même le Jugement dernier, mais pas loin.
Inutile de vous dire que j’étais ravi de retourner sur la terre de mes ancêtres dans ma maison désormais équipée d’un chauffage « réversible », qui fait du froid l’été…
Un vrai bonheur.
D’autant qu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » le thermomètre n’a jamais affiché les 41° parigots et puis il y a toujours de l’air…
En revanche, la mer peut très vite dépasser les 24 25°… et ça reste rafraichissant pour tous ceux qui peuvent glander comme moâ sous un parasol…
Et « l’écolologie », dans tout ça ?
Parce que finalement c’est aberrant que de faire du chaud pour faire du courant électrique qui va compresser de l’air pour le refroidir ensuite avant de le détendre pour fournir de la frigorie…
D’ailleurs c’est devenu le temps d’un délire un débat public qui ne vous aura sûrement pas échappé. À mesure que les vagues de chaleur se multiplient et s’intensifient, en attendant le jour béni où les politiques prendront véritablement le sujet du réchauffement climatique à bras-le-corps, nous sommes de plus en plus nombreux à s’équiper de climatiseurs.
Pour l’heure, ça chauffe leur neurone et ils disent des konneries…
D’autant que de nombreux experts nous alertent sur l’impact « écolologique » de ces machines, qui aggraveraient ce même réchauffement climatique qui nous pousse à en acheter.
Vous savez, moâ, les « sachants », même quand ils sont experts… je me méfie.
Ce qui me paraît être la seule urgence qui devrait compter…
En effet, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), environ 190.000 vies auraient été sauvées chaque année dans le monde entre 2019 et 2021 grâce à l’usage de la climatisation.
Comment ils comptent, on ne sait pas.
De même que les autorités nationales annonçaient 1.000, 2.000 morts de chaud dans les passoires thermiques, là où une députée « écololo » en aura vu 10.000, on se demande si les gens savent finalement vraiment compter…
À ce moment-là on parlait de 11.435 décès prématurés durant la seule période du 1er au 15 août…
Que les croque-morts étaient débordés, bien pire que pour le « Conard-virus-19 » !
Certes, actuellement tous les indicateurs nous montrent que cet été pourrait être l’un des plus frais du reste de notre vie (coucou les scientifiques que l’on n’écoute pas depuis des décennies…), et s’équiper d’un climatiseur chez soi peut être une solution d’urgence et de santé, notamment pour les personnes vulnérables : J’en suis devenue avec toutes mes ALD à supporter…
Et ce alors même que les experts du Groupe d'experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le fameux GIEC, n’en préconisent heureusement pas l’interdiction.
Une sorte de cercle vicieux caniculaire que les japonais, par exemple, auront anticipé puisque 92 % des locaux sont déjà climatisés chez eux…
Quand on allume la clim’ dans ces pays-là, en bout de course, on participe au réchauffement climatique !
Une situation inquiétante, alors que la consommation d’électricité pour ce type d’utilisation pourrait être multipliée par trois à l’échelle de la planète d’ici à 2050.
Car la situation est quelque peu différente. L’électricité y est majoritairement décarbonée grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables non pilotables (et qui obligent à avoir une production « pilotable » au moins équivalente en puissance pour éviter que le réseau s’effondre comme récemment en « Hispanie »). L’impact de la climatisation n’est pas pour autant nul. Lors des épisodes caniculaires, la forte demande en électricité peut nécessiter le recours à des centrales à gaz supplémentaires, augmentant temporairement les émissions.
D’autant plus que les centrales nucléaires peuvent être à l’arrêt en cas de fortes chaleurs, comme cela a été le cas en cette fin de mois de juin.
Mais à vrai dire, le principal problème de la climatisation ne vient pas tellement de sa consommation électrique mais plutôt des fluides frigorigènes qu’elle contient.
Ce sont ces gaz qui permettent de transférer la chaleur de l’intérieur vers l’extérieur. Comme dans vos réfrigérateurs et autres congélateurs…
Certains de ces fluides possèdent par exemple un pouvoir de réchauffement plus de 2.000 fois supérieure à celui du dioxyde de carbone (CO2) !
Une bombe « écolologique », que l’Union européenne cherche notamment à réguler afin d’éliminer progressivement les climatisations les plus nocives.
Or, dehors, dans la rue, là où il fait déjà trop chaud !
Il n’y a vraiment que sur la rue Clémenceau (à Calvi, perle de l’île de Beauté, en Balagne) qu’il fait frais dans la rue : Tous les commerçants climatisent à fond pour attirer le chaland dans leur boutique, portes grandes ouvertes, tel qu’il fait frais sur la chaussée !
Authentique…
Par exemple, à Lugdunum (ex-capitale-des-Gaules), une étude commandée par la mairie « écololo » a été menée dans un quartier dense et a mesuré une hausse locale pouvant atteindre… 1,75°C.
Que… dirais-je, 1,75° !
Tout ça, rien qu’en utilisant de manière généralisée des climatiseurs en ville.
À « Paris-sur-la-plage » ?
Les « sachants » estiment que si le parc de climatiseurs venait à doubler, l’augmentation de la température serait de 2°C.
Une valeur qui sort de leur chapeau…
Le retour du cercle vicieux caniculaire.
Au total, les « sachants » estiment qu’à l’échelle mondiale, le secteur du refroidissement représente entre 7 et 10 % des émissions de gaz à effet de serre.
En « Gauloisie-réfrigérée », les chiffres seraient moins alarmants : Il représente environ 1 % des émissions nationales de gaz à effet de serre et 3 % de la consommation électrique du pays.
Pas grand-chose et c’est un peu ce que j’ai pu mesurer sur mon « tas de boue à roulettes » : Quelques tours/minutes en plus, insensible (« Non Significatif » en dirait un commissaire aux comptes) sur une consommation moyenne ramenée au kilomètre parcouru…
Difficile, dès lors, de parler de véritable « désastre écolologique » en soi.
Si les spécialistes tirent à ce point la sonnette d’alarme (à la recherche de subventions pour survivre) et épinglent donc autant la climatisation, c’est avant tout parce que nombre de personnes politiques – l’extrême droâte en tête – la présentent comme une réponse aux canicules.
Alors qu’il faudrait faire des bâtiments et des aménagements urbains plus propices aux échanges de température et fabriquer des climatisations naturelles, telle que des îlots de verdure…
Notez que cette année, aujourd’hui en plein mois de juillet, de jolies plaques de verglas sont encore visibles sur les contreforts Nord-Ouest…
Teindront-elles jusqu’à fin août ?
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org