Et s’il le dit clairement, pourquoi
tant de haine ?
Pour faire suite
au post précédent sur le sujet, comme il vous a été promis, on pourrait
attribuer les manigances belliqueuses de « Pal-Poux-tine » à son
« hubris » personnel, sa démesure, son orgueil excessif ou à son arrogance
brutale de « viriliste » et de suprémaciste caucasien-salve (et
orthodoxe) qui le pousse à ignorer ses limites quitte à provoquer sa propre
perte.
On a beaucoup glosé à ce sujet il y a quelques années. Mais l’hypothèse développée par des « sachants » sachant tout de tout est radicalement fausse de mon point de vue, parce qu’il n’explique pas l’adhésion du peuple qui se tait et vote encore récemment comme on lui demande de voter à une large majorité jusque-là jamais atteinte (malgré un fort taux d’abstention révélateur) bien qu’il en souffre, ni celle de la nomenklatura des oligarques qui a porté bien légèrement « Pal-Poux-tine » au sommet du pouvoir moscovite et l’y maintient probablement contraint et forcé.
Même le boss des « Wagner », les mercenaires qui auraient pu faire de l’ombre jusqu’à Moscou (l’armée y avait établi des barrages pour l’empêcher de parvenir dans les faubourgs de la capitale avec sa troupe révoltée) aura malheureusement dégoupillé une grenade de trop en plein vol de son avion à destination de Saint-Pétersbourg…
Des leçons qui ne s’oublient pas facilement.
Nos « sachants » se trompent d’abord
parce que dans la Grèce antique, l’hubris désigne un comportement violent et
outrancier inspiré par l’orgueil et l’ivresse du pouvoir, ce qui correspond plutôt
à celui « Trompe-le-clown » qui n’a pas de limite, futur prix Nobel
de la guerre et sa propre troupe abreuvée de kétamine, mais pas vraiment
à « Pal-Poux-tine », plutôt discret par nécessité et cachant ses
goûts « Bling-bling ».
Ensuite parce que les Grecs antiques considéraient l’hubris comme un crime ou une faute grave qui attirait forcément la colère des dieux et menait inévitablement au châtiment (incarné par la Némésis, déesse de la vengeance divine).
On peut ainsi citer Icare, grisé par son vol, qui s’approche trop près du Soleil et chute après la fonte de ses ailes…
Toutefois, aujourd’hui, ce terme qualifie plutôt
une assurance ou une présomption exagérée qui conduit à des erreurs fatales et
on parlerait plutôt de mégalomanie pour un mégalomane pathétique !
Car « Pal-Poux-tine », en bon joueur d’échecs, reste sûr de lui et commet assez peu « d’erreur fatale » pour se maintenir au pouvoir depuis plus d’un quart de siècle !
Jusque-là, aucune erreur mortelle n’aura conduit à sa chute bien au contraire : Il consolide ses positions année après année…
Belle performance pour une personne parfois qualifiée de loser pathétique et pathologique qui prend une revanche personnelle sur la vie et l’effondrement de la Russie soviétique et communiste qu’il aura servie avec zèle et conviction dans sa jeunesse !
Mais il s’agit tout de même d’un trouble de la personnalité qui touche les personnes exerçant un grand pouvoir, caractérisé par un sentiment de toute-puissance, par le mépris des critiques et une perte du sens des réalités : Des « sociopathes mégalos », en somme.
Car tout n’est pas faux : En effet
« Pal-Poux-tine » aura été diagnostiqué depuis longtemps comme étant
un malade mental atteint du syndrome
d’Asperger.
Une forme particulière d’autisme dont même
« Élan-Must » se glorifie d’être atteint pour expliquer
« sa » différence (forcément géniale) boostée par des drogues de
synthèse assez puissantes !
Pour « Pal-Poux-tine », on ne sait pas s’il est « cocaïné » ou non, « chargé » aurait dit mon « commissaire politique », mais on le sait sous traitements protégés comme d’un secret d’État absolu, tel que ses équipes de protection rapprochée recueillent même jusqu’à ses crottes, étrons et autres chiures aux fins de les détruire pour que personne ne puisse les analyser !
Il faut le faire…
Donc paranoïaque, très certainement…
Et il le vit assez bien, semble-t-il, même s’il reste persuadé qu’il finira en charpie, agressé et trahi par son propre entourage pourtant choisi avec un soin extrême.
Un quart de siècle de pouvoir absolu, ça doit laisser des traces sur l’occiput…
Reconnaissons toutefois tout de suite que
« Pal-Poux-tine » ne serait pas ce qu’il est devenu s’il ne s’était
pas entouré d’un appareil d’État « à la botte » qui partage les mêmes
vues et analyses que lui et dont il s’est finalement fait le
porte-drapeau pour se maintenir à la tête de l’État : Dans le cas
contraire, il y aurait eu depuis longtemps une destitution spectaculaire comme
seules les dictatures savent les générer.
Il y a donc un « ciment » qui rend si solide le destin de « Pal-Poux-tine » à la tête de la Sainte-Russie : Un petit colonel d’un service d’espionnage qui a disparu, n’est pas un général-empereur d’Afrique, et pourtant, il reste légitime dans sa paranoïa qui détruit à petit-feu l’économie de son pays et l’avenir de sa jeunesse, alors que ce « pays-continent » a à sa disposition toutes les ressources indispensables à une économie moderne pour être plus que puissante et largement dominante.
C’est que la paranoïa est partagée par tout l’appareil d’État, sa population, sa culture et jusque dans ses ressorts cultuels intimes !
Pour le comprendre en quelques mots, il faut
se rappeler que, sans remonter à Ivan le terrible, en 1721, c’est le tsar
Pierre Ier le Grand qui construit le premier Empire russe qui se
prolonge jusqu’en Asie, le troisième plus grand empire de l’Histoire, et qui du
coup devient une puissance majeure dans le concert des États européens.
Et jusque sous les Romanov, la Russie est l’égale des empires continentaux prussiens, austro-hongrois et (maritime) britannique et met même en déroute les armées impériales napoléoniennes, un rang perdu avec la « Révolution d’Octobre » !
C’était un acteur majeur qui a tout de même été capable de perdre la bataille navale de Tsushima, un siècle plus tard (pas tout-à-fait 90 ans plus tard, peu ou prou trois cycles de Kondratiev), les 27 et 28 mai 1905, qui l’oppose à l’empire naissant (maritime celui-là) du Soleil levant dans un conflit relatif à la possession de la Mandchourie et de la Corée (et qui se poursuivra jusqu’en 1945 après avoir mis à feu et à sang toute l’Asie-pacifique. D’ailleurs la paix n’est toujours pas signée entre les deux nations autour des îles Kourile…).
Dans le concert des super-puissances de l’époque (où n’existent pas encore les USA), la Russie c’est finalement le maillon-faible.
Et c’est le premier coup de gong, le démarrage d’une décolonisation mondiale qui s’achèvera avec la fin du millénaire (90 ans plus tard, de nouveau, peu ou prou, trois cycles de Kondratiev).
Toutefois, la révolution russe, à la suite de
la Première Guerre mondiale, achève la chute de la dynastie impériale en mars
1917, puis la prise de pouvoir des bolcheviks dirigés par le kamarade Vladimir Illitch
Oulianov, dit Lénine en novembre 1917 et l’établissement de la république
socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR) en janvier 1918.
Il faut attendre 1922 pour que les bolcheviks sortent vainqueurs d’une guerre civile atroce de cinq ans qui saigne à blanc le pays et instaurent l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) qui comprend la RSFSR plus des territoires voisins précédemment conquis sous l’Empire.
Mais c’est désormais un pays exsangue, ravagé par la famine et les exactions.
Il faut la poigne féroce du kamarade Iossif Vissarionovitch Djougachvili, dit « Staline » (stal pour « acier »), pour imposer une dictature de fer à travers l’appareil communiste qui va redonner à la Russie une place prépondérante en Europe orientale.
Après la Seconde Guerre mondiale, l’URSS
devient alors une des deux superpuissances de la guerre froide, fer de lance du
communisme face au monde capitaliste dominé par les États-Unis et les banques
britanniques de la City, mais au rôle de leader marxiste contesté par la Chine
de Mao à partir des années 1960.
L’URSS, pour reprendre son rôle de puissance impériale mondiale dominante un temps disparu mais reconquis à l’occasion de la « Grand guerre patriotique » contre les « nazis-teutons » s’implique alors avec fierté dans de nombreux conflits régionaux afin de maintenir et d’étendre son influence, notamment dans la guerre de Corée puis dans celle du Viêt-Nam, mais aussi en Afrique du Nord et au Moyen-Orient : Une façon de revendiquer son destin universaliste et sa place dans le concert des superpuissances.
Toutefois, en 1979, la « Sainte Russie »
envahit les barbares d’Afghanistan qu’elle est contrainte d’évacuer en 1988, un
échec qui reste une des causes de son effondrement en 1991.
C’est là qu’est née la rancœur éternelle de l’empire russe moderne de « Pal-Poux-tine » qui ne peut pas empêcher l’éclatement de l’URSS en cette funeste année 1991 pour le marxisme « opératif » et la IIIème internationale prolétarienne.
Même le PCF ne s’en est toujours pas remis et nos « derniers Stal » n’ont pas encore compris qu’ils ont loupé le sens de l’Histoire, dépassés qu’ils sont dans leurs convictions même les plus honorables d’un futur rayonnant de paix et d’harmonie du « genre humain » et du « prolétariat international »…
L’URSS se transforme en fédération de Russie qui se déclare État continuateur de l’ex-URSS dans les institutions internationales, notamment en occupant son siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies.
Elle assume également le passif financier de l’URSS et prend en charge l’armement nucléaire soviétique.
La Russie tente alors de conserver l’assise de l’URSS sur la scène internationale après la dissolution du « Pacte de Varsovie » en créant à son profit la Communauté des États indépendants (CEI) qui rassemble dix des quinze États autrefois sous contrôle soviétique et adopte aussi une économie de marché et un régime parlementaire pluraliste.
Mais il faut bien considérer que passer du statut de super-puissance mondiale redoutée tout autour du globe et porteuse d’une doctrine politique nouvelle et prometteuse (car « scientifique »), à puissance régionale au territoire déclassé sans glacis ni objectif mondialiste, le tout sans même avoir tiré un coup de feu, ça doit être rageant !
Et incompréhensible même pour les meilleurs cerveaux…
Ainsi, même mes « potes coco-staliniens »
(mais oui, j’en ai, qui n’habitent pas la Balagne mais collent toujours les
affiches de « Rousse-aile » et vont applaudir
« Mes-Luches » à la fête de l’Huma), regrettent l’époque où
« Aile-Stline » aura vendu les bijoux de famille pour quelques
roupies aux voyous d’oligarques russes issus des mafias locales, et restent
persuadés qu’il s’agit d’une « opération sournoise » des
« anglo-saxons », britanniques restés royalistes et impériaux en
première ligne qui prennent leur revanche sur l’assassinat des Romanov, et des « ricains »
par suivisme et opportunisme, devenu les seuls « maîtres du monde ».
Un monde où le soleil ne se couche jamais, un univers « unipolaire »…
C’est pour eux le résultat évident d’une
« guerre hybride » que personne n’a vu venir et qui sera déclinée
plus tard en « révolutions de couleur » ainsi qu’il est théorisé dans
les ékoles militaires russes jusqu’à récemment…
Pour l’appliquer à toute l’Europe qui vise à détruire l’UE et désolidariser le pacte otanesque !
C’est une lubie russe, certes, mais tout autant anglo-saxonne qui, pour la partie britannique, s’est même retirée de l’UE et n’est jamais entrée dans l’Euroland pour préserver sa royale Livre-Sterling en appoint de l’hégémonique dollar US…
Voilà la source de la paranoïa russe qui est
vécue comme d’une agression sans fin par le peuple russe et consorts : Et
la preuve évidente à leurs yeux, est justement constituée dans la guerre en
Ukraine, qui aurait dû être réglée en quelques jours si « les
occidentaux » ne s’en étaient pas mêlés.
Les morts Ukrainiens peuvent et doivent être éviter le plus tôt possible en se ralliant immédiatement aux conditions de cessez-le-feu proposée aimablement par Moscou qui ressemblent si fort à une reddition sans condition après plus 4 ans d’âpres combats meurtriers (que la Russie peut démographiquement et économiquement supporter et assumer, alors que ce n’est pas le cas pour l’Ukraine qui n’existe plus qu’avec les crédits de l’UE) qui crée surtout une haine féroce entre slaves orthodoxes pour plusieurs générations.
C’est exactement le discours des autorités moscovites, de toutes les autorités moscovites, qui parfois s’énervent que Kiev ne comprenne pas ça, tellement c’est simple, sauf à admettre une complicité fatale des ukrainiens qui rêvent de souveraineté, ce cancer instillé par les occidentaux.
Jamais personne, que ce soit chez les groupes
politiques « pro-russes » occidentaux qui verrouillent les
institutions européennes et bloquent parfois un allant plus significatif pour
défendre le droit international contre la barbarie brutale et guerrière, ou que
ce soit chez les responsables politiques russes, aucun n’aura admis que l’URSS
et son empire s’est effondré « naturellement » sans intervention
exogène des anglo-saxons et des occidentaux d’une façon générale.
Car la cause de l’effondrement de l’URSS et la disparition du pacte de Varsovie n’est jamais à trouver que dans le modèle économique resté insoutenable depuis l’origine.
Une « erreur historique » !
Et on aura appris à cette occasion qu’il faut plus de 70 ans, (presque trois cycles de Kondratiev, ou trois générations) pour que cette « erreur historique » économicopolitique s’effondre d’elle-même dans une course à l’échalotte où elle part avec les pieds liés à des boulets face à des compétiteurs libres de leurs mouvements.
C’était pourtant logique, presque mécanique, mais ça aura été long, au moins tout autant que les « sanctions économiques » instaurées par l’Occident contre la Russie et demain ses alliés, qui mettent tant de temps à produire des effets tangibles…
Mais il faudra plusieurs décennies pour en effacer durablement les effets.
Ceci dit, il convient de signaler que la
situation sied parfaitement aux occidentaux et plus elle dure plus ils jubilent.
Ceux-ci fournissent juste ce qu’il faut pour que l’Ukraine ne s’effondre pas, alors qu’elle est la seule à voir son territoire, grignoté, ravagé et miné de toutes parts.
C’est une guerre de barrage facile pour l’Otan et l’UE que l’Ukraine supporte seule alors que la « Russie pal-poutinienne » cherche à l’étendre, au moins dans sa partie « hybride », le plus profondément possible.
Actuellement, les « ricains » pilotent de loin les opérations, sans engager le moindre GI, fournissent le renseignement, les technologies et même les munitions qui sont payés par les Européens seulement quand « Trompe-le-clown » décide de livrer…
Du bon business, facile et solvable, qui le laisse libre de s’occuper en première ligne de faire la guerre à l’Iran en soutien d’Israël pour contenter son électorat feuj.
Il peut même reprocher à « ses alliés » de le laisser tomber quand il s’agit de faire la police dans le Golfe persique… ce qui lui permet d’exporter gaz et pétrole « ricains » non sans avoir préempté au passage les ressources vénézuéliennes !
On peut ainsi dire que la situation est vue
sans grands écarts de pensée incohérente par la Russie comme « un
plan » des oligarques mondialistes « ricains » qui auront mis la
planète en coupes réglées pratiquement sans effort ni perte humaine…
Cherchez à qui profite le crime et vous aurez identifié le criminel qui n’ose pas faire la guerre directement contre la « Sainte-Russie » : C’est exactement ce qui alimente et conforte la paranoïa des dirigeants russes.
Et la boucle est bouclée : Les
occidentaux utilisent bien la technique des guerres hybrides, sans même avoir
théorisé autour de cette notion-là (contrairement aux stratèges russes qui
l’enseignent depuis des décennies à leurs jeunes officiers dans leurs académies
militaires, alors que c’est simplement une invention journalistique, on l’a
déjà dit…).
Dns ces conditsions, autant leur rendre la pareille sans mollir, ce qui explique toutes les actions russes de désinformation et d’agression qui n’est pas encore « une guerre militaire » mais seulement « hybride ».
Et j’espère ces explications et leur « décodage »
suffisamment clairs pour être accessibles au plus grand nombre…
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
On a beaucoup glosé à ce sujet il y a quelques années. Mais l’hypothèse développée par des « sachants » sachant tout de tout est radicalement fausse de mon point de vue, parce qu’il n’explique pas l’adhésion du peuple qui se tait et vote encore récemment comme on lui demande de voter à une large majorité jusque-là jamais atteinte (malgré un fort taux d’abstention révélateur) bien qu’il en souffre, ni celle de la nomenklatura des oligarques qui a porté bien légèrement « Pal-Poux-tine » au sommet du pouvoir moscovite et l’y maintient probablement contraint et forcé.
Même le boss des « Wagner », les mercenaires qui auraient pu faire de l’ombre jusqu’à Moscou (l’armée y avait établi des barrages pour l’empêcher de parvenir dans les faubourgs de la capitale avec sa troupe révoltée) aura malheureusement dégoupillé une grenade de trop en plein vol de son avion à destination de Saint-Pétersbourg…
Des leçons qui ne s’oublient pas facilement.
Ensuite parce que les Grecs antiques considéraient l’hubris comme un crime ou une faute grave qui attirait forcément la colère des dieux et menait inévitablement au châtiment (incarné par la Némésis, déesse de la vengeance divine).
On peut ainsi citer Icare, grisé par son vol, qui s’approche trop près du Soleil et chute après la fonte de ses ailes…
Car « Pal-Poux-tine », en bon joueur d’échecs, reste sûr de lui et commet assez peu « d’erreur fatale » pour se maintenir au pouvoir depuis plus d’un quart de siècle !
Jusque-là, aucune erreur mortelle n’aura conduit à sa chute bien au contraire : Il consolide ses positions année après année…
Belle performance pour une personne parfois qualifiée de loser pathétique et pathologique qui prend une revanche personnelle sur la vie et l’effondrement de la Russie soviétique et communiste qu’il aura servie avec zèle et conviction dans sa jeunesse !
Mais il s’agit tout de même d’un trouble de la personnalité qui touche les personnes exerçant un grand pouvoir, caractérisé par un sentiment de toute-puissance, par le mépris des critiques et une perte du sens des réalités : Des « sociopathes mégalos », en somme.
Pour « Pal-Poux-tine », on ne sait pas s’il est « cocaïné » ou non, « chargé » aurait dit mon « commissaire politique », mais on le sait sous traitements protégés comme d’un secret d’État absolu, tel que ses équipes de protection rapprochée recueillent même jusqu’à ses crottes, étrons et autres chiures aux fins de les détruire pour que personne ne puisse les analyser !
Il faut le faire…
Donc paranoïaque, très certainement…
Et il le vit assez bien, semble-t-il, même s’il reste persuadé qu’il finira en charpie, agressé et trahi par son propre entourage pourtant choisi avec un soin extrême.
Un quart de siècle de pouvoir absolu, ça doit laisser des traces sur l’occiput…
Il y a donc un « ciment » qui rend si solide le destin de « Pal-Poux-tine » à la tête de la Sainte-Russie : Un petit colonel d’un service d’espionnage qui a disparu, n’est pas un général-empereur d’Afrique, et pourtant, il reste légitime dans sa paranoïa qui détruit à petit-feu l’économie de son pays et l’avenir de sa jeunesse, alors que ce « pays-continent » a à sa disposition toutes les ressources indispensables à une économie moderne pour être plus que puissante et largement dominante.
C’est que la paranoïa est partagée par tout l’appareil d’État, sa population, sa culture et jusque dans ses ressorts cultuels intimes !
Et jusque sous les Romanov, la Russie est l’égale des empires continentaux prussiens, austro-hongrois et (maritime) britannique et met même en déroute les armées impériales napoléoniennes, un rang perdu avec la « Révolution d’Octobre » !
C’était un acteur majeur qui a tout de même été capable de perdre la bataille navale de Tsushima, un siècle plus tard (pas tout-à-fait 90 ans plus tard, peu ou prou trois cycles de Kondratiev), les 27 et 28 mai 1905, qui l’oppose à l’empire naissant (maritime celui-là) du Soleil levant dans un conflit relatif à la possession de la Mandchourie et de la Corée (et qui se poursuivra jusqu’en 1945 après avoir mis à feu et à sang toute l’Asie-pacifique. D’ailleurs la paix n’est toujours pas signée entre les deux nations autour des îles Kourile…).
Dans le concert des super-puissances de l’époque (où n’existent pas encore les USA), la Russie c’est finalement le maillon-faible.
Et c’est le premier coup de gong, le démarrage d’une décolonisation mondiale qui s’achèvera avec la fin du millénaire (90 ans plus tard, de nouveau, peu ou prou, trois cycles de Kondratiev).
Il faut attendre 1922 pour que les bolcheviks sortent vainqueurs d’une guerre civile atroce de cinq ans qui saigne à blanc le pays et instaurent l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) qui comprend la RSFSR plus des territoires voisins précédemment conquis sous l’Empire.
Mais c’est désormais un pays exsangue, ravagé par la famine et les exactions.
Il faut la poigne féroce du kamarade Iossif Vissarionovitch Djougachvili, dit « Staline » (stal pour « acier »), pour imposer une dictature de fer à travers l’appareil communiste qui va redonner à la Russie une place prépondérante en Europe orientale.
L’URSS, pour reprendre son rôle de puissance impériale mondiale dominante un temps disparu mais reconquis à l’occasion de la « Grand guerre patriotique » contre les « nazis-teutons » s’implique alors avec fierté dans de nombreux conflits régionaux afin de maintenir et d’étendre son influence, notamment dans la guerre de Corée puis dans celle du Viêt-Nam, mais aussi en Afrique du Nord et au Moyen-Orient : Une façon de revendiquer son destin universaliste et sa place dans le concert des superpuissances.
C’est là qu’est née la rancœur éternelle de l’empire russe moderne de « Pal-Poux-tine » qui ne peut pas empêcher l’éclatement de l’URSS en cette funeste année 1991 pour le marxisme « opératif » et la IIIème internationale prolétarienne.
Même le PCF ne s’en est toujours pas remis et nos « derniers Stal » n’ont pas encore compris qu’ils ont loupé le sens de l’Histoire, dépassés qu’ils sont dans leurs convictions même les plus honorables d’un futur rayonnant de paix et d’harmonie du « genre humain » et du « prolétariat international »…
L’URSS se transforme en fédération de Russie qui se déclare État continuateur de l’ex-URSS dans les institutions internationales, notamment en occupant son siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies.
Elle assume également le passif financier de l’URSS et prend en charge l’armement nucléaire soviétique.
La Russie tente alors de conserver l’assise de l’URSS sur la scène internationale après la dissolution du « Pacte de Varsovie » en créant à son profit la Communauté des États indépendants (CEI) qui rassemble dix des quinze États autrefois sous contrôle soviétique et adopte aussi une économie de marché et un régime parlementaire pluraliste.
Mais il faut bien considérer que passer du statut de super-puissance mondiale redoutée tout autour du globe et porteuse d’une doctrine politique nouvelle et prometteuse (car « scientifique »), à puissance régionale au territoire déclassé sans glacis ni objectif mondialiste, le tout sans même avoir tiré un coup de feu, ça doit être rageant !
Et incompréhensible même pour les meilleurs cerveaux…
Un monde où le soleil ne se couche jamais, un univers « unipolaire »…
Pour l’appliquer à toute l’Europe qui vise à détruire l’UE et désolidariser le pacte otanesque !
C’est une lubie russe, certes, mais tout autant anglo-saxonne qui, pour la partie britannique, s’est même retirée de l’UE et n’est jamais entrée dans l’Euroland pour préserver sa royale Livre-Sterling en appoint de l’hégémonique dollar US…
Les morts Ukrainiens peuvent et doivent être éviter le plus tôt possible en se ralliant immédiatement aux conditions de cessez-le-feu proposée aimablement par Moscou qui ressemblent si fort à une reddition sans condition après plus 4 ans d’âpres combats meurtriers (que la Russie peut démographiquement et économiquement supporter et assumer, alors que ce n’est pas le cas pour l’Ukraine qui n’existe plus qu’avec les crédits de l’UE) qui crée surtout une haine féroce entre slaves orthodoxes pour plusieurs générations.
C’est exactement le discours des autorités moscovites, de toutes les autorités moscovites, qui parfois s’énervent que Kiev ne comprenne pas ça, tellement c’est simple, sauf à admettre une complicité fatale des ukrainiens qui rêvent de souveraineté, ce cancer instillé par les occidentaux.
Car la cause de l’effondrement de l’URSS et la disparition du pacte de Varsovie n’est jamais à trouver que dans le modèle économique resté insoutenable depuis l’origine.
Une « erreur historique » !
Et on aura appris à cette occasion qu’il faut plus de 70 ans, (presque trois cycles de Kondratiev, ou trois générations) pour que cette « erreur historique » économicopolitique s’effondre d’elle-même dans une course à l’échalotte où elle part avec les pieds liés à des boulets face à des compétiteurs libres de leurs mouvements.
C’était pourtant logique, presque mécanique, mais ça aura été long, au moins tout autant que les « sanctions économiques » instaurées par l’Occident contre la Russie et demain ses alliés, qui mettent tant de temps à produire des effets tangibles…
Mais il faudra plusieurs décennies pour en effacer durablement les effets.
Ceux-ci fournissent juste ce qu’il faut pour que l’Ukraine ne s’effondre pas, alors qu’elle est la seule à voir son territoire, grignoté, ravagé et miné de toutes parts.
C’est une guerre de barrage facile pour l’Otan et l’UE que l’Ukraine supporte seule alors que la « Russie pal-poutinienne » cherche à l’étendre, au moins dans sa partie « hybride », le plus profondément possible.
Actuellement, les « ricains » pilotent de loin les opérations, sans engager le moindre GI, fournissent le renseignement, les technologies et même les munitions qui sont payés par les Européens seulement quand « Trompe-le-clown » décide de livrer…
Du bon business, facile et solvable, qui le laisse libre de s’occuper en première ligne de faire la guerre à l’Iran en soutien d’Israël pour contenter son électorat feuj.
Il peut même reprocher à « ses alliés » de le laisser tomber quand il s’agit de faire la police dans le Golfe persique… ce qui lui permet d’exporter gaz et pétrole « ricains » non sans avoir préempté au passage les ressources vénézuéliennes !
Cherchez à qui profite le crime et vous aurez identifié le criminel qui n’ose pas faire la guerre directement contre la « Sainte-Russie » : C’est exactement ce qui alimente et conforte la paranoïa des dirigeants russes.
Dns ces conditsions, autant leur rendre la pareille sans mollir, ce qui explique toutes les actions russes de désinformation et d’agression qui n’est pas encore « une guerre militaire » mais seulement « hybride ».
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org