Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 2 mai 2026

Juste une question de principe.

 Le sort de le femme enceinte en période d’essai…
 
C’est l’histoire de cette dame qui est embauchée en CDI avec une période d’essai qui est renouvelée quelques mois plus tard.
Elle annonce ensuite à son employeur sa grossesse qui est d’ailleurs gémellaire, parce qu’elle met les bouchées doubles dans tout ce qu’elle fait.
Et peu après, selon elle, ses conditions de travail changent radicalement.
Sa chef n’est plus sa référente directe mais un homme qui n’émet que des critiques sur son travail.
L’employée apprend ensuite la rupture de sa période d’essai quelques jours avant la fin de celle-ci.
 
Pas contente du tout, elle saisit le conseil de prud’hommes compétent qui donne raison à l’employeur.
Une décision qui est confirmée ensuite par la Cour d’appel.
En effet, cette dernière estime que « l’employeur n’a pas à justifier des raisons pour lesquelles il met fin à une période d’essai et que la salariée n’établit aucun élément de fait laissant supposer l’existence d’une discrimination directe ou indirecte », rapporte la Cour de cassation.
Il est exact que c’est justement l’objet de la période d’essai que de n’être qu’un essai à laquelle on peut mettre fin à tout moment et sans avoir à en justifier.
Tout comme il est exact que le fait d’être encloquée n’est pas en soi un motif de discrimination qui justifierait d’un traitement inadapté de la part de l’employeur : Il faut apporter la preuve d’autres éléments ce que les juges du fond assimile à un ensemble vide.  
 
Toutefois, rappelons que dans d’autres affaires, plusieurs Cours d’appel ont jugé nulle une rupture de la période d’essai, l’employeur ne démontrant pas que cette rupture n’était pas liée à la grossesse de la salariée, autrement dit la charge de la preuve était remise sur les épaules de l’employeur qui s’en pensait exonéré…
Ou on peut aussi comprendre qu’entre le principe de liberté de rupture de la période d’essai et celui de protection de la maternité dans l’emploi, la Cour de cassation aura renvoyé l’affaire devant la même Cour d’appel autrement composée.
Car rappelons également qu’au niveau du droit national et européen, il est interdit de licencier une femme enceinte sauf si l’employeur peut justifier d’un motif étranger à la grossesse.
Cette disposition a pour but l’égalité professionnelle et la protection de la santé de la femme enceinte qui pourrait être poussée dans certains cas à mettre fin à sa grossesse.
 
« La Cour européenne des droits de l’homme relie cette protection au principe d’égalité de traitement », précise un magistrat du parquet de la Cour de cassation. Il souligne d’ailleurs que « dans les faits, selon l’enquête périnatale 2016, une femme sur dix a perdu ou quitté son emploi en cours de grossesse ».
Ce serait abusif…
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 25 mars 2026
Cassation partielle
M. FLORES, président
Arrêt n° 301 FS-B
Pourvoi n° V 24-14.788
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 25 MARS 2026
 
Mme [G] [W], domiciliée [Adresse 1], a formé le pourvoi n° V 24-14.788 contre l'arrêt rendu le 10 janvier 2024 par la cour d'appel de Paris (pôle 6, chambre 4), dans le litige l'opposant à l'Association française de normalisation (AFNOR), dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, un moyen de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de Mme Pecqueur, conseillère référendaire, les observations de la SARL Corlay, avocat de Mme [W], de la SCP Célice, Texidor, Périer, avocat de l'Association française de normalisation, et l'avis de Mme Adam, avocate générale référendaire, après débats en l'audience publique du 17 février 2026 où étaient présents M. Flores, président, Mme Pecqueur, conseillère référendaire rapporteure, Mme Capitaine, conseillère doyenne, Mmes Lacquemant, Palle, Ménard, Filliol, conseillères, MM. Chiron, Leperchey, conseillers référendaires, Mme Adam, avocate générale référendaire, et Mme Dumont, greffière de chambre,
la chambre sociale de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, du président et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 10 janvier 2024), Mme [W] a été engagée en qualité de cheffe de projet en normalisation par l'Association française de normalisation le 3 juillet 2017.
2. Le contrat de travail stipulait une période d'essai de quatre mois, renouvelable une fois pour une durée maximale de deux mois.
3. Par lettre du 27 octobre 2017, la salariée a été informée du renouvellement de sa période d'essai jusqu'au 23 janvier 2018 inclus, compte tenu de la prise en considération d'une période de congés.
4. Le 28 novembre 2017, la salariée a déclaré à son employeur son état de grossesse.
5. L'employeur a rompu la période d'essai le 16 janvier 2018.
 
Examen du moyen
Sur le moyen, pris en sa première branche
Énoncé du moyen
6. La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de ses demandes, alors « que l'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une femme pour rompre son contrat de travail au cours d'une période d'essai ; qu'il incombe à l'employeur de communiquer au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision ; que le doute profite à la salariée ; que le fait même du prononcé de la rupture de la période d'essai après que l'employeur a eu connaissance de la grossesse doit être considéré comme un fait précis laissant supposer l'existence d'une discrimination, à charge pour l'employeur de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination ; qu'en rejetant les demandes de Madame [W] aux motifs que cette dernière n'établirait aucun élément de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte, quand elle constatait que la rupture de la période d'essai a été prononcée le 16 janvier 2018 après que l'employeur a été informé de sa grossesse gémellaire le 28 novembre 2017, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles L. 1132-1, L. 1134-1, L. 1225-1 et L. 1225-3 du code du travail. »
 
Réponse de la Cour
Vu les articles L. 1225-1 et L. 1225-3 du code du travail :
7. Selon le premier de ces textes, l'employeur ne doit pas prendre en considération l'état de grossesse d'une femme pour refuser de l'embaucher, pour rompre son contrat de travail au cours d'une période d'essai ou, sous réserve d'une affectation temporaire réalisée dans le cadre des dispositions des articles L. 1225-7, L. 1225-9 et L. 1225-12, pour prononcer une mutation d'emploi.
8. Aux termes du second, lorsque survient un litige relatif à l'application des articles L. 1225-1 et L. 1225-2, l'employeur communique au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision et lorsqu'un doute subsiste, il profite à la salariée enceinte.
9. Il en résulte que lorsque la rupture de la période d'essai à l'initiative de l'employeur intervient après qu'il a été informé de l'état de grossesse de la salariée, il lui appartient d'établir que sa décision est justifiée par des éléments sans lien avec l'état de grossesse.
10. Pour débouter la salariée de ses demandes, l'arrêt retient que l'employeur n'a pas à justifier des raisons pour lesquelles il met fin à une période d'essai et que la salariée n'établit aucun élément de fait laissant supposer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte.
11. En statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses constatations que l'employeur avait été informé de la grossesse de la salariée avant la rupture de la période d'essai, la cour d'appel, qui a inversé la charge de la preuve, a violé les textes susvisés.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur l'autre grief, la Cour :
CASSE ET ANNULE, sauf en ce qu'il déboute Mme [W] de sa demande tendant à voir prononcer l'annulation du jugement rendu par le conseil de prud'hommes de Bobigny en date du 14 janvier 2021 et dit recevable l'action de Mme [W], l'arrêt rendu le 10 janvier 2024, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ;
Remet, sauf sur ces points, l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d'appel de Paris autrement composée ;
Condamne l'Association française de normalisation aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par l'Association française de normalisation et la condamne à payer à Mme [W] la somme de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé publiquement le vingt-cinq mars deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Il résulte donc des articles L. 1225-1 et L. 1225-3 du code du travail que lorsque la rupture de la période d’essai à l’initiative de l’employeur intervient après, mais seulement après, qu’il a été informé de l’état de grossesse d’une salariée, il lui appartient alors d’établir que sa décision est justifiée par des éléments sans lien avec l’état de grossesse.
Inverse donc la charge de la preuve une Cour d’appel, quitte à être celle de « Paris-les-bains-de-pieds », qui, pour rejeter les demandes au titre de la nullité de la rupture de la période d’essai après avoir constaté que l’employeur avait été informé de l’état de grossesse de la salariée préalablement à cette rupture, retient que l’employeur n’avait pas à justifier des raisons pour lesquelles il mettait fin à une période d’essai et que la salariée n’établissait aucun élément de fait laissant supposer l’existence d'une discrimination directe ou indirecte…
Question de principe !
 
Ainsi donc, « lorsque la rupture de la période d’essai à l’initiative de l’employeur intervient après qu’il a été informé de l’état de grossesse d’une salariée, il lui appartient d’établir que sa décision est justifiée par des éléments sans lien avec l’état de grossesse », statue la Cour de cassation.
 
Ceci dit, la haute Cour dans sa grande sagesse n’annule pas le licenciement, première demande de la salariée et ses jumeaux…
Ce qui aurait eu pour conséquence de la réintégrer rétrospectivement aux effectifs avec l’ancienneté acquise…
Et l’aurait obligé à démissionner de son poste actuel… si elle en a un après ses congés maternité…
Non, les juges requalifient le CDI comme s’il s’était achevé prématurément sans cause réelle et sérieuse, ce qui ouvre droit à des indemnités calculées sur des minimums de salaire et d’ancienneté…
Pas grand-chose en somme.
À se demander si c’est vraiment un cadeau.
Quant à savoir si l’AFNOR est super-qualifiée pour valider les process d’Intelligence Artificielle qui officierait dans le domaine juridique, eh bien, ce n’est pas vraiment une publicité superlative de ses compétences…
Passons.
 
Bonne poursuite de votre week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!

vendredi 1 mai 2026

C’est une histoire du « Capitaine Haddock »…

Qui revient en mémoire à Jean-Marc…
 
L’avion roule normalement jusqu’à l’entrée de la piste, le commandant annonce à son équipage la manœuvre de décollage, puis lance les moteurs à fond.
L’appareil vibre, roule, prend de la vitesse, décolle enfin, bat de l’aile, rentre son train d’atterrissage, les volets de sustention, prend de la vitesse encore et de l’altitude pour passer au-dessus des nuages et prend enfin son cap vers le « bleu des îles des mers du Sud »…
Le commandant reprend son micro pour s’adresser à ses passagers :
« Mesdames et Messieurs, ici le commandant Jean-Charles Dubosc pour vous souhaiter la bienvenue sur ce vol de la compagnie … Arrggg ! Oh mon Dieu ! » puis la communication est coupée…
Les hôtesses se regardent, pétrifiées, et commencent à s’affoler.
L’une d’entre elle court vers l’avant de l’appareil, les passagers blêmissent et quelques-uns sortent déjà leur chapelet de prières.
Mais l’avion se maintient sur sa trajectoire tout-à-fait normalement et le commandant de bord reprend son micro :
« Excusez-moi de l’incident précédent, mais j’ai renversé du café brûlant sur mon pantalon… vous devriez voir le devant, une vraie catastrophe…
Et vous, vous devriez voir l’arrière de mon pantalon ! » hurle alors Jean-Marc
 
Jean-Paul, un matin au café du coin avec Jean-Marc, chacun devant sa bière matinale :
« — Je viens d’apprendre que le détroit d’Ormuz va être rebaptisé…
— Ah bon ? On va l’appeler Trump ?
— Non ! On va l’appeler le détroit de Schrödinger !
— Ah bon ? Et pourquoi ?
— Il est à la fois ouvert et fermé, comme le chat noir qui était à la fois mort et vivant dans la boîte du savant ! »
 
« Tu sais, si l’un des trois s’appelle Ormuz, on peut se poser la question de savoir qui sont les deux autres… » lui réplique Jean-Marc.
 
C’est l’histoire que rapporte Jean-Claude à Jean-Marc, en attendant Jean-Paul pour aller déjeuner à la brasserie du coin…
« — Tu sais, chaque matin, quand je pars au boulot, ma femme me rappelle toujours quelque chose que j’ai oublié d’emporter, les clés de la maison, celle de la voiture, parfois des documents importants ou carrément mon porte document, mon téléphone, son chargeur, mes lunettes…
C’est pour elle l’occasion de lancer des railleries du genre, « ce n’est pas beau de vieillir », « plus ça avance, plus tu perds la mémoire ! »
— Mon pov’ Jean-Claude…
— Oh, on s’y fait à la longue… Et puis pour ne plus me faire charrier, avant-hier, j’ai fait une liste de tout ce que j’oublie de temps à autre.
— Bien ça.
— Et hier, je me suis préparé, j’ai coché toutes les cases jubilant par avance à l’idée que ma femme n’ait rien à redire…
— Hier ?
— Oui, hier. Et justement, je la vois débarquer jusque dans le jardin et elle me demande où je vais… « Bé au boulot, chérie » que je lui réponds…
Et là, elle éclate de rire : « Tu as oublié qu’on est dimanche » qu’elle me fait ! ». »  

Un jour, la maitresse de Jeanjean demande à ses élèves de préparer pour le lendemain une histoire avec une morale à la fin avec l’aide des parents disponibles…
Le lendemain, Marie-Christine, la maitresse de la classe, ramasse les copies et s’étonne que Jeanjean n’ai pas fait son devoir.
« — Si madame. Mais mon papa ne veut pas que je l’écrive.
— Et alors, qu’elle est cette histoire ?
— Eh bien… c’est l’histoire de maman qui a été pilote de guerre…
Et un jour son avion a été touché alors elle s’est éjectée. Elle avait sur elle une bouteille de whisky, un pistolet et un couteau de survie pour se défendre en territoire ennemi.
Elle aura vidé la bouteille de whisky avant d’atterrir pour ne pas la casser.
Et elle est tombée au milieu d’une patrouille de 20 ennemis qui ont tous tenté de la faire prisonnière…
Elle s’est défendue, a tué 12 ennemis avec son pistolet jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de balles.
Elle a tué 4 ennemis avec son couteau jusqu’à ce que sa lame casse et aura tué les 4 restant à mains nues…
— Eh bé dis donc… Et qu’elle est la morale de cette histoire épouvantable ?
— D’après mon papa, c’est qu’il ne faut pas faire chier maman quand elle a bu ! »
 
Marie-Charlotte est outrée !
« — Figure-toi que j’étais assise en face de deux gamins infernaux dans le TGV.
Et tu sais quoi Marie-Caroline… ?
— Non !
— La SNCF a refusé de me changer de place !
— Quelle honte… Et pour quelle raison pertinente ?
— Ils ont prétexté que les gamins étaient les miens !
— En effet, scandaleux… »
 
Scène de ménage à venir chez Jean-Marc :
C’est Jean-Marc qui rentre abattu, la mine des mauvais jours, un vendredi soir…
Il lui annonce que :
« — Je me suis accroché avec le « big-boss »…
— Oui, je sais…
— Et je me suis fait lourder !
— Je suis au courant.
— Mais comment sais-tu tout ça ?
— Il me l’a dit…
— Il te l’a dit ce fumier ?
— Mais qu’il aille se faire sucer nom d’une pipe !!!
— C’est fait !
— …
— Tu reprends le boulot lundi matin ! »
 
Jean-Richard rencontre Jean-Marc au café du coin, assis devant une bière…
Ils prennent des nouvelles des uns des autres après de si longues années et Jean-Marc apprend ainsi que ses 6 gamins ont eu chacun un parcours universitaire étonnant.
Le cadet est en Master 2 d’économie-finance,
Le second est en doctorat de droit,
Le troisième prépare un doctorat de chimie organique,
Et l’aîné soutient une thèse de docteur en grammaire dérivationnelle…
« — Et le benjamin ?
— Oh lui fait voleur !
— Voleur ? Et tu ne le vires pas de ta maison ?
— Non ! C’est le seul qui rapporte du fric ! Tous les autres sont chômeurs ou étudiants ! »
 
Humeurs chez Jean-Marc :
Germaine : « — Connais-tu la différence entre la Lune et toi ?
— Non !
— La Lune est un astre et toi tu es un désastre…
— Il t’a fallu combien d’années-lumière pour qu’elle t’arrive au cerveau, celle-là ? »
 
Vue pour vous l’affichette d’un pharmacien collée sur son distributeur automatique de préservatif récemment vandalisé…
« Merci aux vandales !
Heureusement que la marchandise volée
Sert à ce que vous ne vous reproduisez pas ! »
 
C’est l’histoire de Marie-Gabrielle au bal des pompiers un soir du 14 juillet qui danse avec un jeune-homme très entreprenant…
Il la sert de plus en plus fort contre lui tel qu’à un moment elle le repousse :
« — Mais calmez-vous !
— Qu’y puis-je ? C’est l’appel de l’amour !
— Je ne sais pas si c’est la pelle, mais le manche devient très gênant ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, devant une bière en fin de journée…
Il regarde de près sa chope à travers la lumière.
« — Je suis quasi-certain que l’alcool contient des hormones féminines…
— Mais non…
— Si ! Plus tu bois, plus tu parles fort pour ne rien dire et plus tu conduis mal ! »
 
Marie-Chantal à Germaine :
« — Je ne dirais pas que mon appartement est mal insonorisé…
Mais j’ai clairement entendu le voisin dire « à tes souhaits connasse » quand j’ai éternué dans la salle de bain !
Je lui ai dit « merci enculé » et il m’a répondu « de rien pouffiasse » ! 
— Oh mais dis donc, il y a de l’ambiance dans ton immeuble… »
 
Les deux mêmes, toujours au salon de thé devant quelques mignardises :
« — Je n’y vois plus rien… Il faudrait que je prenne rendez-vous chez les zyeutiste !
— On dit un « oculiste ». J’en connais un très bien, chérie…
— Non merci, je n’ai rien au cul ! »
 
Plus tard, au même salon de thé, devant une autre tasse de bergamote fumante :
« — Finalement, l’eau ça règle tous les problèmes…
— Comment ça ?
— Bé on te dit que si tu veux une jolie peau, il faut boire de l’eau, que si tu veux maigrir, tu bois de l’eau et si tu n’aimes pas quelqu’un qui t’enquiquine, tu le noies dans de l’eau… »
 
Jean-Marc à Germaine :
« — Tu le préfères comment ?
— Par derrière, quand tu me tires les cheveux et que tu me claques les fesses !
— Je parlais du café… »
 
Jean-Marc, à sa belle-mère :
« — Et alors, Belle-maman, pour votre anniversaire, qu’est-ce qui vous ferait plaisir comme cadeau ?
— Des CD !
— Oui, nous aussi ça nous ferait plaisir, mais l’euthanasie est malheureusement interdite en France ! »
 
C’est l’histoire de Jean-Marc qui décide de faire son baptême de l’air acrobatique.
Il se rend dans un aéroclub et engage la conversation avec le pilote :
« — Voilà… J’aimerais faire mon baptême de l’air, mais acrobatique… Je voudrais un vol à sensations, pas les petits vols pépères que vous réservez aux touristes.
— Pas de problème, si vous êtes amateur de sensations fortes, vous allez en avoir ! »
Jean-Marc et le pilote montent donc dans un petit avion.
L’avion prend de la vitesse…
Il roule de plus en plus vite mais ne décolle pas !
Il fonce droit sur un arbre !
Au dernier moment, le pilote tire sur le manche et l’avion décolle en frôlant les branches de l’arbre...
Le pilote entend son client assis derrière lui dire :
« Ça, je m’y attendais ! »
L’avion a maintenant pris de l’altitude.
Comme Jean-Marc ne semble pas avoir eu peur au décollage, le pilote tente la figure de « la feuille morte ».
Il coupe le moteur de l’avion et ce dernier chute vers le sol.
L’avion part en vrille, le sol se rapproche de plus en plus vite et au dernier moment, le pilote remet les gaz et tire sur le manche !
L’avion fait un rase-mottes et reprend de l’altitude…
Le pilote entend son client dire :
« Ça aussi, je m'y attendais aussi ! »
Énervé, le pilote bascule l'avion sur le dos.
Il vole ainsi un petit moment puis enchaîne les loopings.
Lorsqu’il termine ses acrobaties, le pilote entend son passager dire :
« Ça, par exemple, je ne m’y attendais pas ! »
Comme le client a enfin eu les sensations fortes demandées, le pilote pose le petit avion en douceur.
Après avoir atterri, il dit à Jean-Marc :
« — J’ai cru que je n’arriverais jamais à vous faire peur ! Vous n’arrêtiez pas de dire « ça, je m’y attendais ! »
— Écoutez bien ! Quand j'ai dit ça, je m'y attendais, au moment du décollage, c’est parce que j’ai pissé dans mon pantalon tellement j’ai eu peur !
Ensuite, quand l’avion a chuté vers le sol, j’ai dit ça, je m’y attendais, parce que j’ai chié dans mon pantalon tellement j’ai eu peur…
Par contre, quand vous avez volé sur le dos et fait les loopings à l’envers, tout est remonté dans le col de ma chemise, et ça, je ne m’y attendais pas !!! »

Bon début de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 30 avril 2026

Questions sans réponse…

De la mort mystérieuse de quelques scientifiques…
 
Depuis 2022, des chercheurs liés à des programmes classifiés disparaissent ou meurent dans des circonstances troublantes.
Aussi, la commission de surveillance de la Chambre des représentants du Congrès « ricain » aura demandé des comptes au FBI, à la NASA et aux départements de l’Énergie et de la Défense sur ces disparitions de scientifiques.
 
Le 27 février 2026, William « Neil » McCasland quitte son domicile d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, à pied. L’ancien major général de 68 ans ne réapparaîtra jamais.
Il laisse derrière lui téléphone, lunettes et appareils connectés.
Seules ses chaussures de randonnée, son portefeuille et un revolver auront disparu avec lui, rapporte CBS News.
Ancien patron du laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson, connue pour avoir soi-disant abrité des informations sur les extraterrestres, il disparaît quelques semaines après que « Trompe-le-clown » annonce la déclassification de documents sur les ovnis.
Et aussi sec, les spéculations s’embrasent.
 
Sauf que William McCasland n’est pas un cas isolé. Au moins onze personnes liées à la recherche nucléaire et aérospatiale sensible sont mortes ou ont disparu depuis 2022, indique CNN.
Parmi elles, trois chercheurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, deux employés du laboratoire de Los Alamos, celui qui avait développé la bombe atomique, l’astrophysicien Carl Grillmair, abattu devant chez lui en février 2026, et le physicien du MIT Nuno Loureiro, tué près de Boston en décembre 2025, rapporte la chaîne de télévision « ricaine ».
Aucun lien officiel n’a été établi entre ces affaires.
Loureiro a été tué par un ancien camarade jaloux, selon CBS News.
D’autres décès s’apparentent à des suicides.
Mais l’accumulation a fini par faire réagir Washington : Le 20 avril, le FBI a annoncé coordonner les investigations pour chercher d’éventuels liens, indique NBC News.
C’est alors que le Congrès a suivi, donnant jusqu’au 27 avril aux agences concernées pour fournir un briefing, rapporte Newsweek.
 
James Comer, président de la commission de surveillance de la Chambre, dit avoir d’abord cru à « une théorie du complot un peu folle » avant de changer de ton : « Quelque chose de sinistre se trame peut-être ici. Ces personnes à l’avant-garde de la recherche nucléaire sont soit mortes, soit portées disparues. »
Et « McDo-Trompe-le-clown », lui, aura botté en touche : « J’espère que c’est un hasard, mais nous allons savoir d’ici à la semaine prochaine. »
Le secrétaire à l’Énergie Chris Wright a confirmé sur Fox News l’existence d’une enquête formelle, tout en tempérant : « Nous n’avons pas encore trouvé quoi que ce soit d’alarmant. »
L’épouse de William McCasland a cependant tenu à calmer le jeu sur « Fesse-Bouc » : « Il a pris sa retraite il y a plus de douze ans. Il paraît improbable qu’il ait été enlevé pour qu’on lui soutire des secrets aussi vieux. »
 
Toutefois, l’assassinat et la disparition de ces scientifiques « ricains » dans des domaines sensibles, ainsi que les preuves pointant vers des schémas opérationnels associés au Mossad, indiquent plutôt le transfert de la guerre secrète au cœur même de la structure « ricaine » – une stratégie visant à contrôler la technologie, à créer une dépendance et à dominer les principaux processus décisionnels du pays.
« Trompe-le-clown », avec son approche expansionniste et une focalisation sur les régions stratégiques et pétrolières, a lancé plusieurs guerres durant son mandat afin de consolider l’hégémonie « ricaine ». Cependant, la guerre du Ramadan et la démonstration de force de l’Iran et du Front de résistance ont sapé ce projet et l’ont transformé en un véritable cauchemar pour ses ambitions.
L’échec des objectifs militaires a poussé « Trompe-le-clown » à recourir à d’autres moyens pour gérer la crise.
Parallèlement, les États-Unis auraient été confrontés à une crise intérieure sans précédent, qui s’est manifestée justement par l’assassinat et la disparition d’éminents scientifiques.
 
En réponse aux questions des journalistes concernant la disparition ou l’assassinat de scientifiques ayant accès à des informations classifiées dans les secteurs nucléaire et aérospatial, « Trompe-le-clown » aura alors souligné que l’affaire était extrêmement grave et que certaines de ces personnes figuraient parmi les personnalités les plus importantes – des remarques qui soulignent la gravité de la crise.
Plus grave encore, l’assassinat de scientifiques « ricains » aurait été perpétré selon le même mode opératoire que celui utilisé précédemment par le Mossad dans divers pays : Un mode opératoire basé sur des opérations ciblées, fondées sur le renseignement, et l’élimination précise des élites scientifiques.
Ce modèle avait déjà été utilisé pour assassiner des scientifiques nucléaires en Iran, en Irak et en Égypte, et il aurait été reproduit aux États-Unis selon les mêmes méthodes.
L’assassinat de onze scientifiques américains est donc présenté comme un exemple flagrant de l’infiltration de ce schéma au cœur même du système scientifique et sécuritaire des États-Unis.
 
La politique de secret nucléaire attribuée au régime israélien s’accompagne justement et depuis longtemps d’assassinats d’élites dans d’autres pays, afin de préserver sa sécurité et sa supériorité militaire.
Selon cette thèse, la même stratégie serait aujourd’hui mise en œuvre dans le but de contrôler les capacités technologiques « ricaines ».
Le silence et le manque de transparence des agences de renseignement « ricaines », y compris la CIA, n’ont pas dissipé les ambiguïtés mais, selon ce point de vue, ont au contraire renforcé les soupçons quant à l’implication du Mossad dans ces assassinats.
 
L’infiltration du Mossad au sein des services de renseignement et des structures décisionnelles « ricaines » est d’ailleurs présentée comme le fondement de ces assassinats. La fuite d’informations confidentielles provenant d’institutions liées aux secteurs nucléaire et technologique aurait permis l’identification et l’élimination de ces scientifiques.
Les avertissements répétés concernant les fuites d’informations provenant d’institutions internationales et les communications suspectes au sein de ces structures sont cités comme preuve d’une infiltration profonde qui pourrait rendre de telles opérations possibles.
C’est dans ce contexte que l’infiltration d’agences comme la CIA est présentée comme un obstacle à la transparence des enquêtes sur l’assassinat de ces onze scientifiques.
À l’instar des attentats du 11 septembre, où, selon les critiques, la vérité a été occultée malgré de nombreux éléments de preuve, un schéma similaire serait par conséquent à l’œuvre dans cette affaire.
 
L’objectif de cette infiltration est décrit comme étant de créer une dépendance technologique et de prendre le contrôle des infrastructures « ricaines » critiques afin de pouvoir influencer les décisions stratégiques du pays de l’intérieur.
Face à ces événements, l’opinion publique « ricaine » connaîtrait des changements notables : Une part importante de la société aurait ainsi conclu que la dépendance envers le régime israélien a engendré des coûts considérables pour leur pays.
Et puis l’essor des manifestations antisionistes dans les universités et les centres de recherche est cité comme un signe de ce changement de perception.
Par ailleurs, l’opposition de 70 % des « ricains » à une guerre contre l’Iran est présentée comme une preuve de la prise de distance de l’opinion publique vis-à-vis des politiques imposées.
 
Sur le plan politique, ce clivage se manifeste également de façon visible, comme en témoigne la démission d’un responsable « ricain » de la lutte antiterroriste qui aurait déclaré que l’Iran ne représentait pas une menace pour les États-Unis et qu’une entrée en guerre servait (exclusivement) les intérêts d’Israël.
Les appels croissants au Congrès à suspendre l’aide militaire sont également cités comme preuve de ce déclin d’influence.
Dans ces conditions, le régime israélien est dépeint comme ayant recours à des outils tels que l’assassinat de scientifiques et une infiltration plus poussée pour tenter de maintenir son contrôle – à tel point que les rapports quotidiens du vice-président « ricain » à Tel-Aviv sont considérés comme un signe de son niveau d’influence.
 
Dans cette perspective, l’assassinat des onze scientifiques « ricains », perpétré selon un mode opératoire présumé du Mossad, s’inscrit dans une stratégie plus vaste visant à contrôler les ressources humaines et technologiques et, à terme, à dominer les instances décisionnelles « ricaines ».
De telles actions sont de plus en plus décrites comme engendrant simultanément des crises internes et renforçant la dépendance stratégique.
Dans ce contexte, le transfert présumé par le Mossad de méthodes d’assassinat aux États-Unis est présenté comme une élévation de la guerre secrète à un nouveau niveau, utilisant l’élimination des élites comme outil pour approfondir la dépendance, consolider l’influence et maintenir la domination.
Autrement dit, Israël qui mène une guerre atroce à tous ses voisins pour assurer sa survie, n’hésite pas à employer tous les moyens à sa disposition même contre ses alliés manifestes.
 
Là encore, « on sent » une politique qui arrive à ses limites, comme à bout de souffle.
L’idée d’un « grand Israël » portée par « Net-à-Yahoo » qui veut ainsi éviter la prison qui l’attend dès qu’il sera devenu minoritaire, fait fi des conditions même de l’existence d’Israël qui n’est jamais qu’une invention sui generis, en disent les juristes, du droit international, à savoir justement le droit international public soi-même et ses motions, ses injonctions, sous forme de résolutions qui ne sont jamais respectées autour du Jourdain.
Il y a un moment où tout cela finira par s’effondrer, de l’intérieur ou de l’extérieur : Une Nation, aussi légitime soit-elle, ne peut pas prospérer en asservissant ses voisines qui nécessairement ne peuvent devenir que belliqueuses.
Mais les « ultras », les « religieux » du pays, ceux qui ne portent pas les armes, les mêmes qui affirment d’ailleurs que c’est le Messie qui redonnera la Terre Promise au peuple élu, et qui l’attendent toujours, n’ont décidément pas le même logiciel que n’importe qui de censé au monde…
 
C’est dommage, surtout si c’est pour protéger le « secret de la bombe » qui pourrait fuiter jusqu’en Iran (et encore ailleurs, comme en Inde ou au Pakistan, sans que personne n’ait jamais rien anticipé…) par des disparitions ou assassinats ciblés jusqu’aux USA.
Ne savent-ils donc pas que « le secret », s’il y en a un, est dans tous les bouquins de physique nucléaire accessibles dans les bonnes bibliothèques universitaires ?
Ce qui me fait penser à un tout autre schéma d’abduction généré non par quelques OVNI de passage, mais pour quel qu’autre programme ultra secret qui implique la sécurité des USA, tel que même « Trompe-le-clown » n’est pas au courant, tellement il est peu fiable même au regard des membres de son état-major…
On en a parlé encore hier.
Mais ça, on ne saura que bien plus tard… ou peut-être jamais !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)