Il faut tout de même s’en occuper…
Imaginez une équipe complète de chercheurs diplômés et
subventionnés qui vivent en Australie et qui se mettent en « bande
organisée » pour faire une recherche sur les saumons… en Suède.
Eh bien il en ressort une étude passionnante !
Parce que tout d’un coup, ils deviennent des « trouveurs »…
Cette étude aura été publiée par ces scientifiques de
l’université Griffith, en Australie, et de l’université suédoise des sciences
agricoles, qui auront examiné comment la cocaïne présente dans l’eau affectait
les mouvements des poissons sauvages dans leur habitat naturel.
Mais si !
Pour ce faire ils ont pêché une centaine de saumons
sauvages de l’Atlantique dans le lac Vättern, en Suède, et les ont exposés à la
fois à la cocaïne et à la benzoylecgonine, un métabolite formé par cette drogue
dans le foie, avant de suivre leurs mouvements sans les manger…
Eh bien, vous ne le croirez pas mais ils ont constaté que ces poissons sous l’emprise de la cocaïne parcouraient une distance hebdomadaire 1,9 fois supérieure à celle des autres spécimens !
La même étude a également révélé que ceux exposés au métabolite nageaient 12,3 kilomètres de plus…
Ces « trouveurs » ont donc averti la
population que la pollution des eaux par les drogues ou les médicaments
représentait « un risque majeur et croissant pour la biodiversité ». L’échevelé
Marcus
Michelangeli, coauteur de l’étude et chercheur à l’Australian Rivers
Institute de l’université Griffith, aura confié à la chaîne NBC que « tout
changement anormal dans le comportement animal est préoccupant ».
Oh que voilà une révélation du plus haut degré de conscience élevée…
« Nous constatons des concentrations de plus en
plus élevées non seulement de drogues illicites, mais aussi de tous types de
produits pharmaceutiques dans nos cours d’eau », a-t-il ajouté.
Et pour la tête d’œuf de professeur Michael Bertram, de l’Université suédoise des sciences agricoles, l’étude démontre surtout la nécessité d’améliorer le traitement et la surveillance des eaux usées : « Notre étude montre que les médicaments ne constituent pas seulement un problème de société, mais aussi un défi environnemental concret », a-t-il souligné.
Bien sûr, et soigner les camés reste le cadet des soucis de tout ce beau monde des universalités académiques…
Parce que vous ne le savez pas, mais en Belgique, une
analyse des eaux usées aura révélé, en mars, l’ampleur de la consommation de
drogues, notamment la cocaïne présente dans tout le pays, et la kétamine en
pleine expansion.
Chez nous on surveille seulement le « Conard-virus » dans nos eaux polluées…
Et puis une étude belge a été publiée il y a un an après une analyse plus large, concernant 128 villes de 26 pays en Europe. Cette dernière avait montré, pour 2024, une augmentation des détections dans les eaux usées de résidus d’ecstasy, de cocaïne et d’amphétamine par rapport à 2023, mais, victoire, une diminution du cannabis !
Normal puisque la consommation de cocaïne est en hausse dans le monde entier : Selon l’ONU, environ 25 millions de personnes auraient consommé ce « stimulant » pour saumon en 2023, et cette drogue est de plus en plus souvent détectée dans les cours d’eau.
Je ne sais pas quel est le QI d’un saumon, mais la prise de drogue ne doit pas stimuler leurs neurones… comme chez tous les êtres pensants, même réfugiés dans les universités…
Autre chose de passionnant : La comète
interstellaire 3I/Atlas, celle qui serait extra-système solaire contient un
métal jamais observé dans l’espace.
Il faut vous dire que presque chaque nouvelle observation de l’objet interstellaire baptisé 3I/Atlas révèle un comportement inhabituel.
Parce que la comète nous arrive d’au-delà de notre Système solaire, estiment les uns. Et les astronomes n’ont pour l’heure eu l’occasion d’étudier que deux autres objets du genre.
Par conséquent, depuis sa découverte l’été dernier, l’objet ne cesse de faire parler de lui.
D’abord parce qu'il a été rapidement confirmé qu’il vient d'au-delà de notre Système solaire vu sa vitesse. Puis, parce que son comportement a déjà plusieurs fois dérouté les astronomes.
Cette comète interstellaire poursuit sa route vers son
périhélie (le point de son orbite le plus proche de notre Soleil) qu’elle
atteindra ce mercredi 29 octobre, de nouvelles données viennent d’être
révélées. Certaines de nature à réveiller les idées folles d’Avi
Loeb, l’astrophysicien de l’université de Harvard, désormais connu
pour son penchant à voir des extraterrestres partout.
Des images captées par le Keck Cosmic Web Imager monté sur le télescope Keck-II (Hawaï), en effet, montrent, dans le panache émis par la comète interstellaire, la signature du nickel, mais aucune trace de fer.
Du jamais vu, jusqu’ici.
Dans leurs travaux, les chercheurs s’étonnent aussi de la détection de tétracarbonyle de nickel (Ni(CO)4). Une aubaine pour Avi Loeb qui a immédiatement appelé ceux qui le suivent à « prendre leurs vacances avant le 29 octobre ». Car le tétracarbonyle de nickel n’a encore jamais été observé à l’état naturel !
En revanche, il est produit sur Terre de manière
industrielle.
Pour l’industrie aérospatiale. Si
vous voyez où Avi Loeb veut en venir…
Toutefois, les astronomes estiment qu’il existe bien
un processus naturel capable de produire du tétracarbonyle de nickel. Près du
noyau de la comète 3I/Atlas. Si une forte concentration de nickel s’y est
créée. Ce qui semble bien être le cas.
L’autre observation que les tenants de la théorie
extraterrestre veulent faire passer pour étonnante concernant la comète
interstellaire, c’est celle réalisée par le Two-Meter Twin Telescope (TTT situé
en Espagne).
Elle montre en effet 3I/Atlas crachant un immense jet de gaz et de poussière en direction du Soleil.
Les astronomes précisent qu’il n’est pas tout à fait question là d’une queue. Mais bien de jets qui pointent vers notre Étoile. De manière finalement assez classique. Car lorsqu’une comète s’approche du Soleil, elle chauffe.
Si un point chaud apparaît à sa surface, des poussières et des gaz peuvent jaillir comme un geyser. Et il suffit que le noyau de la comète tourne pour que le jet s’élargisse. Prenant un peu la forme d’une queue pointant vers le Soleil.
La comète Neowise en avait fait la preuve.
Et le jet découvert à 3I/Atlas pourrait s’étendre sur pas moins de 10.000 kilomètres.
Un autre instrument installé sur les îles Canaries, le
télescope optique nordique, suggère quant à lui que ce semblant de queue a
finalement viré dans la direction opposée à notre Soleil. Pas de quoi calmer
les esprits. Pour Avi Loeb, il n’y aurait même là rien d’étonnant pour un « vaisseau
spatial extraterrestre en train de ralentir près du Soleil ».
Bien sûr, bien sûr…
Mais pour les astronomes patenté[1] l’explication est beaucoup plus naturelle : Le changement de physionomie observé ne serait autre que le résultat d’une comète qui éjecte relativement lentement des poussières de grande taille mettant donc du temps à répondre à la pression du rayonnement solaire.
Mais sur les réseaux sociaux, les chasseurs d’extraterrestres
ne s’en affolent pas moins. D’autant que la Nasa vient d’ajouter 3I/Atlas à la
liste des menaces surveillées par le Réseau international d’alerte aux
astéroïdes (IAWN).
Toujours pas parce que les experts estiment sérieusement que l’objet interstellaire pourrait être un engin extraterrestre, mais parce qu’il pose des « difficultés uniques » en matière de prévision de trajectoire.
Résultat, entre le 27 novembre et le 27 janvier
prochain, les instruments du réseau se sont concentrés sur 3I/Atlas pour
affiner sa position.
Quant à la sonde de la Nasa Europa Clipper (en route
pour Europe, une lune potentiellement habitable de Jupiter), elle pourrait bien
apporter, bientôt, de précieuses informations concernant cette comète
interstellaire, les chercheurs prévoyant en effet que la sonde s’aligne avec la
queue de 3I/Atlas entre le 30 octobre et le 6 novembre prochains.
Elle devrait alors être bombardée de particules chargées arrachées de sa queue ionique par le vent solaire.
Tout le monde a hâte…
On vous en reparlera probablement !
Enfin, plus sérieusement, dans l’actualité scientifique
de la semaine, quand des chercheurs s’occupent de chercher des choses à trouver,
une poignée auront observé quelque chose aller plus vite que la lumière !
Or, ça ne devrait pas être possible !
Il se trouve que certaines zones d’obscurité dépourvues de matière et d’énergie ont été flashépar un radar routier à
des vitesses supraluminiques.
Un phénomène étonnant, que les scientifiques tentent d’incorporer à la théorie de la relativité d’Einstein qui interdit d’aller plus vite que la lumière.
D’ailleurs, ce n’est pas une interdiction « dogmatique » ou d’une décision arbitraire d’une autorité cosmique, mais cette règle est le résultat d’observations et d’expériences multiples.
Or, pour la première fois, des chercheurs ont observé ces
« vides » se déplaçant plus vite que la lumière, sans pour autant enfreindre la
théorie de la relativité. Ces zones d’obscurité, justement dépourvues de
matière et d’énergie, filent à des vitesses qui dépassent le fameux seuil des
300.000 km/s, tout en restant compatibles avec les lois d’Einstein.
Une prouesse qui repose sur des avancées en microscopie électronique ultrarapide. L’équipe a étudié des ondes dites de phonon-polaritons à l’intérieur d’une fine lamelle de nitrure de bore. Ces phonon-polaritons sont des quasi-particules hybrides, nées du couplage entre des photons (les grains de lumière) et de minuscules vibrations du matériau : Ils se comportent à la fois comme des ondes lumineuses et comme des ondes sonores.
Un spectacle son et lumière de laboratoire…
Pour qu’on comprenne bien de quoi il s’agit, les « trouveurs »
comparent ces ondes à la surface d’un lac. À sa surface, une multitude de
vagues et de rides se croisent, s’additionnent ou se compensent. Quand deux
ondulations se rencontrent au sommet, elles forment une vague plus haute. Quand
elles se croisent dans leurs creux, elles peuvent au contraire s’annuler et
creuser un trou plus profond.
Dans certains cas, cette interférence aboutit à des points où l’amplitude de l’onde tombe à zéro : Ce sont des singularités, de minuscules tourbillons de « vide » au cœur de l’onde qui ont été observées se déplaçant plus vite que la lumière.
Dans un lac, cela ressemblerait à de petits tourbillons éphémères et mouvants.
En physique, ces singularités (ou « points sombres ») sont connues depuis les années 1970 et les théoriciens avaient déjà suggéré qu’elles pourraient se déplacer plus vite que la lumière dans certaines configurations.
En effet, la relativité restreinte affirme que rien ne peut transporter de l’information, de la matière ou de l’énergie plus vite que la lumière dans le vide. Mais là, les « points d’absence » sont justement des « riens » dépourvus de particules et d’énergie. Elles ne transportent donc aucune information par elles-mêmes, ce qui leur permet d’échapper à la limite imposée aux objets physiques.
Simple…
Les scientifiques montrent que ces vides ne se
contentent pas de dépasser légèrement la vitesse de la lumière. Lorsqu’elles
interagissent, deux singularités peuvent s’attirer et accélérer de façon
exponentielle jusqu’à des vitesses théoriquement infinies, juste avant de s’annihiler
mutuellement.
Mais plus elles vont vite, plus il devient difficile de les observer, ce qui rend la démonstration expérimentale particulièrement délicate.
Dans leur étude, publiée dans la revue Nature, les scientifiques du Technion (Institut israélien de technologie) expliquent avoir réussi à suivre ces points sombres grâce à une combinaison de résolution spatiale nanométrique et de résolution temporelle de l’ordre de la femtoseconde (un millionième de milliardième de seconde…).
Ils en déduisent que, au-delà d’une certaine vitesse, ces singularités cessent de se comporter comme des particules, puisque les vraies particules restent soumises à la limite de la vitesse de la lumière.
Et selon Ido Kaminer, professeur au Technion et co-auteur de cette étude-là, cette découverte met en lumière des lois universelles qui s’appliquent à tous les types d’ondes, des ondes sonores aux flux de fluides en passant par les systèmes complexes comme les supraconducteurs. Les nouvelles méthodes de microscopie mises au point pourraient ainsi ouvrir une fenêtre sur des processus jusqu’ici invisibles dans de nombreux domaines de la physique, de la chimie et de la biologie.
D’autant que ces découvertes ont des implications en dynamique des fluides, en optique et dans de nombreux autres domaines.
Et c’est pour cela qu’il faudra y revenir.
En attendant, je vous souhaite, à toutes et à tous, un
excellent début de semaine !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Du mot « Patente » qui était une taxe due au suzerain pour l’exercice d’une profession commerciale dans l’Ancien régime, qui aura survécu jusqu’à la réforme « Giskard-A-la-Barre »(quand il était « sinistre de l’économie et des finances »), qui l’aura remplacée par la Taxe Professionnelle (elle-même disparue pour être à son tour remplacée…) : Rien ne se perd, tout se recycle, jusqu’au mot « patente »…
Eh bien il en ressort une étude passionnante !
Parce que tout d’un coup, ils deviennent des « trouveurs »…
Mais si !
Eh bien, vous ne le croirez pas mais ils ont constaté que ces poissons sous l’emprise de la cocaïne parcouraient une distance hebdomadaire 1,9 fois supérieure à celle des autres spécimens !
La même étude a également révélé que ceux exposés au métabolite nageaient 12,3 kilomètres de plus…
Oh que voilà une révélation du plus haut degré de conscience élevée…
Et pour la tête d’œuf de professeur Michael Bertram, de l’Université suédoise des sciences agricoles, l’étude démontre surtout la nécessité d’améliorer le traitement et la surveillance des eaux usées : « Notre étude montre que les médicaments ne constituent pas seulement un problème de société, mais aussi un défi environnemental concret », a-t-il souligné.
Bien sûr, et soigner les camés reste le cadet des soucis de tout ce beau monde des universalités académiques…
Chez nous on surveille seulement le « Conard-virus » dans nos eaux polluées…
Et puis une étude belge a été publiée il y a un an après une analyse plus large, concernant 128 villes de 26 pays en Europe. Cette dernière avait montré, pour 2024, une augmentation des détections dans les eaux usées de résidus d’ecstasy, de cocaïne et d’amphétamine par rapport à 2023, mais, victoire, une diminution du cannabis !
Normal puisque la consommation de cocaïne est en hausse dans le monde entier : Selon l’ONU, environ 25 millions de personnes auraient consommé ce « stimulant » pour saumon en 2023, et cette drogue est de plus en plus souvent détectée dans les cours d’eau.
Je ne sais pas quel est le QI d’un saumon, mais la prise de drogue ne doit pas stimuler leurs neurones… comme chez tous les êtres pensants, même réfugiés dans les universités…
Il faut vous dire que presque chaque nouvelle observation de l’objet interstellaire baptisé 3I/Atlas révèle un comportement inhabituel.
Parce que la comète nous arrive d’au-delà de notre Système solaire, estiment les uns. Et les astronomes n’ont pour l’heure eu l’occasion d’étudier que deux autres objets du genre.
Par conséquent, depuis sa découverte l’été dernier, l’objet ne cesse de faire parler de lui.
D’abord parce qu'il a été rapidement confirmé qu’il vient d'au-delà de notre Système solaire vu sa vitesse. Puis, parce que son comportement a déjà plusieurs fois dérouté les astronomes.
Des images captées par le Keck Cosmic Web Imager monté sur le télescope Keck-II (Hawaï), en effet, montrent, dans le panache émis par la comète interstellaire, la signature du nickel, mais aucune trace de fer.
Du jamais vu, jusqu’ici.
Dans leurs travaux, les chercheurs s’étonnent aussi de la détection de tétracarbonyle de nickel (Ni(CO)4). Une aubaine pour Avi Loeb qui a immédiatement appelé ceux qui le suivent à « prendre leurs vacances avant le 29 octobre ». Car le tétracarbonyle de nickel n’a encore jamais été observé à l’état naturel !
Elle montre en effet 3I/Atlas crachant un immense jet de gaz et de poussière en direction du Soleil.
Les astronomes précisent qu’il n’est pas tout à fait question là d’une queue. Mais bien de jets qui pointent vers notre Étoile. De manière finalement assez classique. Car lorsqu’une comète s’approche du Soleil, elle chauffe.
Si un point chaud apparaît à sa surface, des poussières et des gaz peuvent jaillir comme un geyser. Et il suffit que le noyau de la comète tourne pour que le jet s’élargisse. Prenant un peu la forme d’une queue pointant vers le Soleil.
La comète Neowise en avait fait la preuve.
Et le jet découvert à 3I/Atlas pourrait s’étendre sur pas moins de 10.000 kilomètres.
Mais pour les astronomes patenté[1] l’explication est beaucoup plus naturelle : Le changement de physionomie observé ne serait autre que le résultat d’une comète qui éjecte relativement lentement des poussières de grande taille mettant donc du temps à répondre à la pression du rayonnement solaire.
Toujours pas parce que les experts estiment sérieusement que l’objet interstellaire pourrait être un engin extraterrestre, mais parce qu’il pose des « difficultés uniques » en matière de prévision de trajectoire.
Elle devrait alors être bombardée de particules chargées arrachées de sa queue ionique par le vent solaire.
Tout le monde a hâte…
On vous en reparlera probablement !
Or, ça ne devrait pas être possible !
Il se trouve que certaines zones d’obscurité dépourvues de matière et d’énergie ont été flashé
Un phénomène étonnant, que les scientifiques tentent d’incorporer à la théorie de la relativité d’Einstein qui interdit d’aller plus vite que la lumière.
D’ailleurs, ce n’est pas une interdiction « dogmatique » ou d’une décision arbitraire d’une autorité cosmique, mais cette règle est le résultat d’observations et d’expériences multiples.
Une prouesse qui repose sur des avancées en microscopie électronique ultrarapide. L’équipe a étudié des ondes dites de phonon-polaritons à l’intérieur d’une fine lamelle de nitrure de bore. Ces phonon-polaritons sont des quasi-particules hybrides, nées du couplage entre des photons (les grains de lumière) et de minuscules vibrations du matériau : Ils se comportent à la fois comme des ondes lumineuses et comme des ondes sonores.
Un spectacle son et lumière de laboratoire…
Dans certains cas, cette interférence aboutit à des points où l’amplitude de l’onde tombe à zéro : Ce sont des singularités, de minuscules tourbillons de « vide » au cœur de l’onde qui ont été observées se déplaçant plus vite que la lumière.
Dans un lac, cela ressemblerait à de petits tourbillons éphémères et mouvants.
En physique, ces singularités (ou « points sombres ») sont connues depuis les années 1970 et les théoriciens avaient déjà suggéré qu’elles pourraient se déplacer plus vite que la lumière dans certaines configurations.
En effet, la relativité restreinte affirme que rien ne peut transporter de l’information, de la matière ou de l’énergie plus vite que la lumière dans le vide. Mais là, les « points d’absence » sont justement des « riens » dépourvus de particules et d’énergie. Elles ne transportent donc aucune information par elles-mêmes, ce qui leur permet d’échapper à la limite imposée aux objets physiques.
Simple…
Mais plus elles vont vite, plus il devient difficile de les observer, ce qui rend la démonstration expérimentale particulièrement délicate.
Dans leur étude, publiée dans la revue Nature, les scientifiques du Technion (Institut israélien de technologie) expliquent avoir réussi à suivre ces points sombres grâce à une combinaison de résolution spatiale nanométrique et de résolution temporelle de l’ordre de la femtoseconde (un millionième de milliardième de seconde…).
Ils en déduisent que, au-delà d’une certaine vitesse, ces singularités cessent de se comporter comme des particules, puisque les vraies particules restent soumises à la limite de la vitesse de la lumière.
Et selon Ido Kaminer, professeur au Technion et co-auteur de cette étude-là, cette découverte met en lumière des lois universelles qui s’appliquent à tous les types d’ondes, des ondes sonores aux flux de fluides en passant par les systèmes complexes comme les supraconducteurs. Les nouvelles méthodes de microscopie mises au point pourraient ainsi ouvrir une fenêtre sur des processus jusqu’ici invisibles dans de nombreux domaines de la physique, de la chimie et de la biologie.
D’autant que ces découvertes ont des implications en dynamique des fluides, en optique et dans de nombreux autres domaines.
Et c’est pour cela qu’il faudra y revenir.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Du mot « Patente » qui était une taxe due au suzerain pour l’exercice d’une profession commerciale dans l’Ancien régime, qui aura survécu jusqu’à la réforme « Giskard-A-la-Barre »(quand il était « sinistre de l’économie et des finances »), qui l’aura remplacée par la Taxe Professionnelle (elle-même disparue pour être à son tour remplacée…) : Rien ne se perd, tout se recycle, jusqu’au mot « patente »…