Il rapporte d’abord cette « revenue »…
C’est Jean-Marc qui arrive chez le dentiste accompagné de sa femme.
Il dit alors à l’homme de l’art :
« Écoutez, je suis très pressé. J’ai deux amis qui attendent dans la voiture que nous en terminions pour aller jouer au golf.
Alors, oubliez l’anesthésie et vous arrachez juste la dent
cariée.
Nous avons un parcours à 10 heures et il est déjà 9 h 30 ! »
Le praticien n’en revient pas d’avoir enfin affaire à un homme si courageux
que pour préserver son parcours de golf, il n’hésite pas à souffrir le martyr, alors
que ses congénères sont par nature et habituellement si douillets que dès qu’ils
entendent le bruit de la turbine de sa roulette, ils hurlent de douleur…
« — Très bien… Qu’elle est la dent à arracher ?
— Chérie, vas-y, ouvre la bouche et montre-lui ! »
Germaine et Marie-Chantal, un autre jour, au salon de thé, faisant face à
quelques pâtisseries :
« — Depuis que le docteur m’a prescrit ces somnifères, je dors comme un bébé ! Je fais mes nuits entières, une vraie réussite…
— Tu en prends combien, ma chérie ?
— Je n’en prends aucun !
— …
— Je les donne à Jean-Marc ! »
Jean-Paul et Jean-Marc rentrent chez eux après une journée de
galère et quelques bières vespérales.
Et ils croisent Marie-Jeanne, la prostituée qui fait le tapin derrière l’église.
« — Sais-tu pourquoi on la surnomme la « Fée rarie »
— Beuh… non !
— Parce qu’on la trouve toujours devant les porches ! »
Jean-Marc rapporte une blague authentique…
C’est Clémentine Churchill qui discute un long moment avec un balayeur.
Quand ils en ont terminé, elle rejoint Winston qui l’interroge :
« — De quoi parliez-vous, très chère, avec ce balayeur ?
— Oh de tout et de rien… C’est une vieille connaissance…
Quand nous étions jeunes, il était amoureux de moi ! » précise-t-elle…
« — Alors comme ça vous auriez pu devenir l’épouse d’un balayeur…
— Ah non, très cher. Si je l’avais épousé, il serait devenu premier
ministre ! »
Jean-Paul s’inquiète pour son ami à l’approche de la journée de la femme…
« — Dis donc, Jean-Marc, tu aides Germaine à tenir ta maison toi ?
— Bien sûr et depuis le premier jour : On est pour le partage des
tâches !
— Ah…
— Oui, elle, elle cuisine et moi je mange. Elle fait la lessive, moi je
m’habille. Elle fait le lit, moi je dors… »
Un matin, chez Germaine et Jean-Marc :
« — Aujourd’hui, c’est notre anniversaire de mariage ! On fête nos noces de glace !
— Noces de glace ? Pfff, mais ça n’existe pas !
— Si ! Ça fait dix ans que tu ne cuisines que des surgelés ! »
Jean-Marc revient au bureau après 15 jours d’arrêt-maladie :
« Tu vas mieux ? » lui demande Jean-Paul…
« — Oui, et ça a été pour moi une expérience magnifique !
— La grippe, une expérience magnifique ?
— Oui, parce que j’ai compris à quel point Germaine m’aimait !
— Ah ? Comment ça ?
— Eh bien à chaque fois qu’un visiteur sonnait, elle ne pouvait s’empêcher
de crier sa joie : Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la
maison ! »
Plus tard, Jean-Paul rend visite à Jean-Marc qui git dans un lit d’hôpital,
pansé de partout…
« — Oh putaing ! Dans quel état tu es !
Et dire qu’hier encore, je t’ai vu danser ce slow avec cette
magnifique blonde…
— Tu n’es pas le seul : Ma femme aussi m’a vu ! »
Plus tard, Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière matinale au
café du coin :
« — Comment ça va chez toi…
— Babin et chez toi ?
— Ça va mal !
— Pourquoi ?
— Mes laitues me racontent des salades,
Mes citrons sont dans le jus,
Mes pommes ont rencontré un pépin,
Mes oranges restent dans leurs quartiers,
Mon lit est dans de beaux draps,
Mes tiroirs ne sont pas commodes,
Mon téléphone fait attention à sa ligne,
Mon réveil-matin est complètement sonné,
Mes poules vont retourner chez œufs,
Mes crayons ont mauvaises mines,
Mes semelles sont à plat,
Ma lumière s’est fait une ampoule,
Mon peigne à mal aux dents,
On ne peut pas dire que ça va super bien !
— En effet, mon pov’ ! »
Jeanjean questionne Germaine :
« — Dis Maman, c’est quoi un magnétoscope ?
— C’est un appareil qui lit les VHS…
— Et c’est quoi les VHS ?
— Une sorte de cassette !
— C’est quoi une cassette ?
— C’est l’ancêtre du CD.
— C’est quoi un CD ?
— Écoute, va faire tes devoirs numériques et laisse ta vieille mère
tranquille ! »
Jean-Paul résume :
« — Je ne souhaite jamais la mort de quiconque qui me fait du tort ou m’a emmerdé…
— Ah oui ? C’est bien ça…
— Je leur souhaite simplement une diarrhée explosive subite alors qu’ils
sont coincés dans un embouteillage…
Avec une crise d’éternuements !
— … »
Germaine raconte sa folle nuit à Marie-Chantal, une après-midi devant une
tasse de thé…
« Non mais tu te rends compte…
Je lui crie de la chambre à coucher que je suis toute mouillée…
Et ce con de Jean-Marc accourt avec mon peignoir… »
Jean-Paul est perdu dans sa ville et textote à Jean-Marc :
« JM, au secours, je ne trouve plus le chemin de la maison…
Pour t’aider, là autour de moi il y a une maison, une
église, une rue et même un lampadaire…
Peux-tu m’aider à retrouver mon chemin ? »
« Arrête de te plaindre ! Allonge-toi sur le banc et décuite
un coup.
Après tu m’appelleras si tu captes ce que je te dis
Tu es juste devant chez moi alors cesse de chanter… »
C’est l’histoire d’une petite fille qui demande à son père :
« C’est quoi un zizi ? »
Le père gêné ne répond pas…
Mais la petite-fille insiste :
« — C’est quoi un zizi ?
— Arrête avec tes questions idiotes. Je te répondrai quand tu seras plus grande ! »
Mais elle insiste encore :
« C’est quoi un zizi ? »
Alors n’en pouvant plus, le père baisse son pantalon et lui montre :
« Ah ok ! » s’exclame la fillette.
« C’est juste une bite mais en plus petit !!! »
Je sais, dégelasse…
C’est Jean-Marc qui est devant un guichet d’une gare ferroviaire
déserte qui veut acheter un billet de train pour aller à Strasbourg.
Le guichetier, sans même lever les yeux, lui dit :
« Pas d’énervement, chacun son tour : Il y en aura pour tout le monde ! »
Jean-Marc reste interdit : Il regarde autour de lui, mais décidément, il n’y a personne.
Il renouvelle sa demande et il reçoit la même réponse…
Alors énervé, il faut qu’il se défoule, il se penche derrière le guichet et fiche une claque bien cinglante au préposé !
Celui-ci se lève d’un bond et hurle :
« — Mais qui a osé me frapper ?
— Oh, avec cette cohue, allez donc
savoir ! »
C’est l’histoire du curé du village qui
va voir son collègue du village voisin…
« — Mon bien cher frère, il faut que je me confesse tout de suite…
— Bien, je t’écoute !
— Je reviens d’être allé voir une
jeune et jolie veuve qui vient de perdre son mari. Pour préparer la cérémonie
des obsèques et la consoler un peu…
— Oui. Très bien et alors ?
— Eh bien elle m’a demandé de lui
faire l’amour…
— Et qu’as-tu fait…
— J’ai refusé. Mais elle s’est mise toute
nue et s’est trémoussée sous mes yeux.
— Oui. Et ???
— Eh bien je suis parti en courant
et après y avoir réfléchi, je suis venu te demander le pardon du Christ.
— Mais pour quel péché ?
— J’ai regardé cette pécheresse nue
et ça m’a fait de l’effet…
— Je comprends… Au nom du Christ je
te pardonne.
— Et pour ma pénitence ?
— Tu boiras 20 litres d’eau et sans être
allongé de pastis.
— Pourquoi 20 litres ?
— Parce que c’est ce qu’on donne à
un âne ! »
Jean-Claude a rendu visite à son vieil
ami Jean-Marc…
Hélas en fin de soirée éclate un violent orage qui conduit Jean-Marc à proposer à Jean-Claude de rester dormir dans la chambre d’ami.
Celui-ci hésite espérant une accalmie annoncée par la météo.
Mais le temps passe et l’orage redouble de violence.
« Écoute, c’est décidé, tu dors ici. Je vais te préparer le lit dans la chambre d’ami, c’est décidé… »
Et Jean-Marc fait le nécessaire.
Quand il revient au salon, Jean-Claude n’est plus là. Il s’adresse à Germaine :
« — Mais il est où cet abruti ?
— Je n’en sais rien… »
Ils cherchent mais ne le trouvent nulle part dans la maison.
Une demi-heure plus tard, Jean-Claude sonne à l’interphone.
On lui ouvre la porte.
Il est complètement trempé jusqu’aux os.
« — Mais tu étais où, du connot ? On t’a cherché partout…
— Je suis allé chercher mon pyjama et
ma brosse à dent à la maison ! »
Germaine, Marie-Chantal et Marie-Luce
déjeunent ensemble et la conversation roule sur les maris des deux femmes
mariées, Marie-Chantal étant célibataire divorcée.
Marie-Luce affirme que :
« — Moi, mon mari m’aime d’un amour pas comme les autres…
— Ah bon ?
— Comment tu sais ça ?
— Eh bien un jour je lui ai demandé
combien il m’aimait…
— Et alors ?
— Il m’a répondu qu’il allait marcher
et que la distance entre nous sera à la mesure de son amour pour moi !
— Ah très bien…
— Et c’est extraordinaire, ça fait
deux ans qu’il n’est pas revenu…
— … »
Jean-Marc a un employé qui s’absente fréquemment
pendant les heures de travail.
Naturellement, une fois, ça passe, mais
à la seconde fois, Jean-Marc lui demande la raison de ses absences :
« — Je vais voir mon père à l’hôpital…
— Ah ? Désolé… »
Et quand le cirque aura recommencé quelques temps plus tard l’employé lui aura servi toujours la même réponse.
Supposant un mensonge, Jean-Marc décide un jour de suivre son employé.
Qui effectivement, au moins ce jour-là, se rend à l’hôpital…
Son père y est médecin…
Bon début de week-end à toutes et à
tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Il dit alors à l’homme de l’art :
« Écoutez, je suis très pressé. J’ai deux amis qui attendent dans la voiture que nous en terminions pour aller jouer au golf.
Nous avons un parcours à 10 heures et il est déjà 9 h 30 ! »
« — Très bien… Qu’elle est la dent à arracher ?
« — Depuis que le docteur m’a prescrit ces somnifères, je dors comme un bébé ! Je fais mes nuits entières, une vraie réussite…
Et ils croisent Marie-Jeanne, la prostituée qui fait le tapin derrière l’église.
« — Sais-tu pourquoi on la surnomme la « Fée rarie »
— Beuh… non !
Quand ils en ont terminé, elle rejoint Winston qui l’interroge :
« — De quoi parliez-vous, très chère, avec ce balayeur ?
« — Dis donc, Jean-Marc, tu aides Germaine à tenir ta maison toi ?
« — Aujourd’hui, c’est notre anniversaire de mariage ! On fête nos noces de glace !
« — Oui, et ça a été pour moi une expérience magnifique !
« — Oh putaing ! Dans quel état tu es !
— Tu n’es pas le seul : Ma femme aussi m’a vu ! »
« — Comment ça va chez toi…
Mes pommes ont rencontré un pépin,
Mes oranges restent dans leurs quartiers,
Mon lit est dans de beaux draps,
Mes tiroirs ne sont pas commodes,
Mon téléphone fait attention à sa ligne,
Mon réveil-matin est complètement sonné,
Mes poules vont retourner chez œufs,
Mes crayons ont mauvaises mines,
Mes semelles sont à plat,
Ma lumière s’est fait une ampoule,
Mon peigne à mal aux dents,
On ne peut pas dire que ça va super bien !
— En effet, mon pov’ ! »
« — Dis Maman, c’est quoi un magnétoscope ?
« — Je ne souhaite jamais la mort de quiconque qui me fait du tort ou m’a emmerdé…
— … »
« Non mais tu te rends compte…
Et ce con de Jean-Marc accourt avec mon peignoir… »
« JM, au secours, je ne trouve plus le chemin de la maison…
Peux-tu m’aider à retrouver mon chemin ? »
Tu es juste devant chez moi alors cesse de chanter… »
« C’est quoi un zizi ? »
Le père gêné ne répond pas…
Mais la petite-fille insiste :
« — C’est quoi un zizi ?
— Arrête avec tes questions idiotes. Je te répondrai quand tu seras plus grande ! »
Mais elle insiste encore :
« C’est quoi un zizi ? »
Alors n’en pouvant plus, le père baisse son pantalon et lui montre :
« Ah ok ! » s’exclame la fillette.
« C’est juste une bite mais en plus petit !!! »
Je sais, dégelasse…
Le guichetier, sans même lever les yeux, lui dit :
« Pas d’énervement, chacun son tour : Il y en aura pour tout le monde ! »
Jean-Marc reste interdit : Il regarde autour de lui, mais décidément, il n’y a personne.
Il renouvelle sa demande et il reçoit la même réponse…
Alors énervé, il faut qu’il se défoule, il se penche derrière le guichet et fiche une claque bien cinglante au préposé !
Celui-ci se lève d’un bond et hurle :
« — Mais qui a osé me frapper ?
« — Mon bien cher frère, il faut que je me confesse tout de suite…
Hélas en fin de soirée éclate un violent orage qui conduit Jean-Marc à proposer à Jean-Claude de rester dormir dans la chambre d’ami.
Celui-ci hésite espérant une accalmie annoncée par la météo.
Mais le temps passe et l’orage redouble de violence.
« Écoute, c’est décidé, tu dors ici. Je vais te préparer le lit dans la chambre d’ami, c’est décidé… »
Et Jean-Marc fait le nécessaire.
Quand il revient au salon, Jean-Claude n’est plus là. Il s’adresse à Germaine :
« — Mais il est où cet abruti ?
Ils cherchent mais ne le trouvent nulle part dans la maison.
Une demi-heure plus tard, Jean-Claude sonne à l’interphone.
On lui ouvre la porte.
Il est complètement trempé jusqu’aux os.
« — Mais tu étais où, du connot ? On t’a cherché partout…
Marie-Luce affirme que :
« — Moi, mon mari m’aime d’un amour pas comme les autres…
« — Je vais voir mon père à l’hôpital…
Et quand le cirque aura recommencé quelques temps plus tard l’employé lui aura servi toujours la même réponse.
Supposant un mensonge, Jean-Marc décide un jour de suivre son employé.
Qui effectivement, au moins ce jour-là, se rend à l’hôpital…
Son père y est médecin…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)