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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 20 février 2026

C’est une histoire affreuse rapportée par Jean-Paul…

Au McDo,
 
Un couple de vieux arrive en trainant la guibole et commande un burger, un soda et une portion de frites.
Le monsieur paye et ils s’installent tous les deux discrètement à une table.
Le vieux monsieur apporte le plateau, sort un couteau et coupe en deux le burger, boit une gorgée de soda et commence à compter les frites pour en faire deux tas égaux au grand étonnement du voisinage qui reste médusé.
« Tu te rends compte, ils n’ont pas les moyens de s’acheter deux portions de frites ! »
Un des jeunes n’en peut plus, se lève et s’adresse au vieillard : « Je vous offre un autre plateau repas… »
« Ce n’est pas la peine » lui répond le monsieur, « Nous avons l’habitude de tout partager depuis des années : Il y en a assez pour tous les deux ! »
Et il commence à mastiquer son repas, pendant que madame le regarde faire, ses aliments présents devant elle, buvant de temps à autre une gorgée de soda.
Un autre voisin, attristé par cette situation leur propose alors de leur offrir un repas, mais la dame répond gentiment : « Ce n’est pas la peine ! J’ai tout ce qu’il faut pour me nourrir ! »
Mais alors, pourquoi ne mange-t-elle pas ?
« Nous partageons tout dans la vie et depuis des années : Là, j’attends les dents ! »
 
De Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant leur bière matinale :
« Tu te rends compte, aujourd’hui, tu croises une fille en boîte, tu ne sais pas si elle à 16 ans ou 32 et, finalement, si tu vas plus loin tu finis par comprendre qu’il s’agit d’un puceau avec tout l’attirail bien accroché… »
 
C’est l’histoire de Marie-France et Jean-Albert qui viennent de se marier.
La nuit de noce est rapidement torride et dure jusqu’après l’aube : Un souvenir d’extase extraordinaire pour Marie-France qui est ravie, d’autant qu’elle était restée vierge jusque-là !
Vers midi, quand elle émerge enfin des nimbes, Jean-Albert sort de la douche, nu comme au premier jour alors qu’il chante à tue-tête comme un ténor en se séchant les cheveux avec une serviette…
Marie-France s’assied sur le bord du lit et s’étire, les bras en l’air, tout en regardant le corps de Jean-Albert, son mari…
De haut en bas et de bas en haut, admirative…
À un moment, elle s’arrête sur son sexe :
« Mais c’est quoi ça ? » demande-t-elle.
« C’est la chose avec laquelle tu as eu tant de plaisir toute la nuit ! » fait Jean-Albert, fier de lui.
« Oh mon Dieu ! Ça s’use si vite ? C’est tout ce qui reste ? »
 
Jeanjean à Germaine, sa mère :
« — Moi, quand je serai grand, je serai ROI et j’aurais plein de femmes…
— Et avec laquelle tu vas dormir ?
— Bé voyons, avec toi maman !
— Comme c’est mignon, mais où vont dormir toutes tes femmes alors ?
— Bé, dans la pièce d’à côté avec Papa !
— Longue vie au roi ! » s’exclame Jean-Marc qui suivait la conversation de loin !
 
Germaine et Marie-Chantal se font des confidences sur les ragots qui circulent en ville.
« — Ces médecins sont vraiment d’une incompétence rare qui me confondra toujpurs ! Tiens, l’un d’eux prétendait depuis deux ans que le mari de Marie-Claude était incapable de procréer.
— Et alors ?
— Elle est allée en consulter un autre et c’est bien ce que tout le monde pensait : Le problème venait d’elle. Elle manquait tout simplement d’iode.
— Ah bon ?
— Oui, le médecin l’a envoyée passer quinze jours au bord de l’Atlantique et ça y est… Elle est enfin enceinte ! »
 
C’est l’histoire de ce commerçant qui, le jour de l’ouverture de son magasin, reçoit un bouquet de fleurs de la part de Monsieur le Maire.
Sur la carte jointe, il découvre les mots suivants : « Nos sincères condoléances ».
Le fleuriste lui téléphone pour lui présenter ses excuses, ce bouquet ne lui était pas destiné et ce n’est pas une menace de la mafia locale ou de mauvaises intentions de la mairie.
« — Oh ce n’est pas grave, cela peut arriver ! Mais j’avoue avoir été un peu surpris tout de même…
— Ce qui me gêne, c’est que le bouquet qui vous était destiné, ainsi que la carte sont partis pour le cimetière.
— Ah ! Qu’y avait-il d’inscrit sur cette carte ?
— « Félicitations pour vos nouveaux locaux ». »
 
Jean-Marc s’est offert un petit détour sans Jean-Paul, dans un bar situé hors de la ville. Il est dans un état d’ébriété avancé au bout de la soirée et revient en catastrophe dans le bar qu’il vient à peine de quitter deux minutes avant pour téléphoner à la police.
Il compose le numéro et commence à expliquer :
« C’est bien simple, ils m’ont tout volé sauf la voiture… Ils ont pris le tableau de bord, le volant, le frein à main, la pédale d’embrayage et même l’accélérateur… »
Quelques minutes plus tard, la police reçoit un nouvel appel et l’officier de garde reconnaît la même voix à l’autre bout de la ligne.
« Autant pour moi », déclare Jean-Marc, « je me suis trompé, je m’étais assis sur la banquette arrière ! »
 
Germaine et Marie-Chantal sont en train d’essayer des vêtements avant d’aller prendre un thé :
« — Au fait, tu savais qu’il fallait trois moutons pour faire un pull en laine ?
— Nooooon ?! Tu crois ? Je ne savais même pas qu’ils savaient tricoter !!! »
 
Jeanjean rentre de l’école en pleurant :
« Qu’est-ce qui t’arrive ? » lui demande Jean-Marc, son père.
« — J’ai eu un zéro en géographie, Papa…
— Et pourquoi ?
— Je ne savais pas où est située la Roumanie.
— Quoi ?! Bourrique, triple andouille, passe-moi la carte de France, je vais te montrer ! »
Et Jean-Marc cherche, cherche…
« Bon sang, elle n’est pas assez précise, passe-moi la carte d’Île-de-France. »
Et le père cherche de plus belle…
« Mais bon sang de bon sang… Ça ne peut pas être si loin la Roumanie. On a un Roumain à l’usine qui vient travailler tous les jours à vélo… »
 
C’est Jean-Marc qui appelle Germaine, sa femme et lui demande :
« Chérie, le patron m’a invité pour un voyage de pêche avec quelques-uns de ses amis. Nous serons partis pour une semaine. Cela représente une bonne opportunité pour moi d’obtenir cette promotion que j’attends depuis si longtemps.
Peux-tu, s’il te plaît, me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et mon coffre de pêche.
Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires.
Oh, s’il te plaît, peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu. »
Germaine se félicite d’être débarrassé de son mari durant 8 jours, mais trouve bien suspecte son histoire de pêche.
En bonne épouse qu’elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé.
La semaine passe, et le mari revient à la maison un peu fatiguée, mais somme toute, content de son voyage.
Sa femme l’accueille à la maison et lui demande s’il a pris du poisson et combien il en a pris ?
Il lui répond :
« Oh oui, beaucoup de saumons, des truites et quelques brochets… Mais au fait, pourquoi n’as-tu pas mis dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu comme je te l’avais demandé ? »
Et Germaine de lui répondre :
« Mais bien sûr que si je l’ai mis… il est dans ton coffre de pêche… »
 
C’est l’histoire du policier qui arrête un homme qui conduit avec un pingouin sur le siège passager.
Le policier lui dit : « Monsieur, vous ne pouvez pas conduire avec un pingouin dans votre voiture ! Je vais vous donner un avertissement, mais vous devez immédiatement l’emmener au zoo. »
Jean-Marc lui répond : « D’accord, c’est promis, je m’en occupe. »
Le lendemain, le policier voit la même voiture, avec le même conducteur et le même pingouin qui est toujours sur le siège passager, mais cette fois-ci, il porte des lunettes de soleil.
Le policier arrête l’homme et lui dit, furieux : « Je vous avais dit de l’emmener au zoo ! »
Jean-Marc sourit gentiment et lui répond : « Mais c’est fait ! Et aujourd'hui, on va au cinéma ! »
 
Une « revenue » de très loin :
C’est l’histoire de l’épicier du quartier qui a engagé comme commis un jeune homme à lunettes, propre sur lui.
« Bien », lui dit-il, « vous allez d’abord me balayer soigneusement la boutique. »
« Mais », proteste le jeune homme, « vous savez que je viens de l’université et que j’ai une maîtrise de psychologie et une autre d’histoire de l’art. »
« Excusez-moi… », fait l’épicier, gêné, « j’avais oublié. Venez donc par ici que je vous montre comment on tient un balai ! »
 
Encore une très ancienne « revenue » :
C’est l’histoire de ce vieil homme qui, sentant la mort venir, alors qu’il aura été réputé être très avare toute sa vie, lui qui avait travaillé durement pour épargner son argent, demande à sa femme :
« Lorsqu’on m’enterrera, je veux que tu mettes tout mon argent à côté de moi dans le cercueil, ce sera pour ma vie là-haut. »
À contrecœur, sa femme lui en fait le serment.
Et peu de temps après, il meurt.
Au cimetière, étendu dans son cercueil, il est entouré de quelques amis, de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue.
Alors que la mise en bière se termine, juste avant que le cercueil ne soit refermé pour ensuite être mis en terre, l’épouse s’écrie :
« Attendez un instant ! »
Et elle prend une boîte qu’elle dépose dans le cercueil près de son époux.
Les préposés verrouillent le capot et posent les scellés avant d’emmener le cercueil dans la fosse.
Un ami lui dit alors :
« — J’espère que tu n’as pas fait la bêtise de mettre tout son argent dans le cercueil comme il te l’avait demandé ?
— Bien sûr que si », répond-elle, « je suis une bonne chrétienne et je respecte la parole faite à un mourant, qu’est-ce que tu crois ! »
Puis elle ajoute :
« Je lui ai fait un chèque… »
 
C’est Jean-Paul qui entre en courant dans un commissariat :
« — On vient de me voler ma voiture ! On vient de me voler ma voiture ! Sous mes yeux !
— Vous avez vu le voleur ? » demande le brigadier.
« Non, mais j’ai relevé le numéro de plaque… »
 
(On rigole, on rigole, mais sur l’A13, l’autoroute où on télé-paye son péage, « ma Nichée » ne parvenait pas à honorer ma dette avec son téléphone, persuadé que j’étais que ma plaque était 383 quelque chose alors qu’elle est 282 quelque chose [ou inversement] …
On aura fait toutes les bagnoles du même modèle que « mon tas de boue à roulettes » qui circulaient entre deux entrées sur l’autoroute de Normandie avant d’arriver sur un parking…)
 
C’est l’histoire de cette entreprise qui décide de changer le style de gestion et engage un nouveau directeur général.
Ce dernier est déterminé à procéder à des changements pour rendre l’entreprise plus productive.
Le premier jour, il fait une inspection des locaux, accompagné de ses principaux collaborateurs.
Il constate que tout le monde est en train de travailler sauf un jeune homme qui est appuyé contre le mur, les mains dans les poches.
Le directeur voit là une opportunité pour faire comprendre aux travailleurs sa philosophie du travail.
Il demande au jeune homme :
« — Combien gagnez-vous par mois ?
— 600 euros, Monsieur, pourquoi ? » répond le jeune homme sans comprendre.
Le directeur sort son portefeuille en tire une liasse de billets pour lui remettre 600 euros en mains propres et en billets de 50 et lui dit :
« Voilà votre salaire pour ce mois. Maintenant disparaissez et ne remettez plus jamais les pieds dans cette entreprise ! »
Le jeune homme met l’argent en poche et exécute l’ordre du directeur.
Le directeur, fier de lui, demande à un groupe de travailleurs présents, sidérés par la séquence :
« — Quelqu’un peut me dire ce que faisait ce jeune homme ?
— Oui, Monsieur le directeur général » répond, surpris, l’un d’eux : « il est venu livrer une pizza… »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 19 février 2026

Moment de lucidité ?

Réflexions de Dumé…
 
Celui-ci est de passage à Paris-sur-la-plage pour préparer ses tables de loges maçonnes de son obédience, avec ses problèmes insulaires et les élections (municipales, même si elles sont déjà jouées sur l’Île-de-beauté – on en est presqu’à déjà compter les bulletins – et les présidentielles, manifestement plus tendues) dont chacun sait que mes « cousins-natifs » sont les spécialistes depuis au moins la renaissance.
En fait, mes ancêtres îliens élisaient aussi leurs signore, (les sgio) leurs curés (patron des pièves) et leurs évêques (chargés de les représenter à Rome) avant d’élire un roi puis un généralissime, père de la Patrie…
 
Il me faisait remarquer que depuis plus de soixante-dix ans, le discours dominant présente l’Occident, avec les États-Unis en tête bien entendu, suivis par la « Gauloisie-démocratique » et ses alliés, notamment le noyau dur de l’UE et la Grande-Bretagne, se présente comme le garant de la démocratie, des droits humains et de la stabilité internationale face à des régimes dits autoritaires ou menaçants.
Je lui fais remarquer que « ça, c’était avant… avant « Trompe-le-clown ! »
Pas du tout m’interrompt-il : Russie, Chine, Iran, Korée et quelques autres en Afrique comme au Vénézuéla, « tous ces pays sont fréquemment qualifiés de dangers majeurs ! »
C’est à chaque fois le signe de la préparation d’actions de rétorsions en notant que les mêmes parlent beaucoup moins de la Korée de « Kim-tout-fou ».
 
Pourtant, un examen rigoureux des faits historiques et des événements récents conduit à une interrogation plus troublante : Sur le plan des interventions extérieures, des déstabilisations de gouvernements et des conséquences humaines, la responsabilité occidentale n’est-elle pas la plus lourde ?
« Je m’en fous, du moment qu’on me taxe pour assurer la sécurité de « ma Nichée », même lointaine, je consens à l’impôt… »
Il est dans son rôle premier.
 
Pour lui, un schéma récurrent se dessine dans les archives déclassifiées et les rapports indépendants. Lorsqu’un État cherche à nationaliser ou contrôler ses ressources stratégiques, pétrole, uranium, minerais, il est rapidement dépeint comme une menace par les médias et les chancelleries occidentales.
« Ce n’est pas faux… »
Suivent alors sanctions économiques, soutien à des oppositions internes, opérations d’influence, coups d’État ou interventions militaires.
« Tout-à-fait ! »
Puis, un pouvoir plus favorable aux intérêts occidentaux, plus conciliant est installé et l’accès aux ressources est rétabli.
 
Et il cite quelques exemples historiques marquants :
En 1953, en Iran, Mohammad Mossadegh nationalise le pétrole. La CIA organise son renversement et rétablit le Shah. Cette intervention contribue à la révolution islamique de 1979.
En 1973, au Chili, Salvador Allende nationalise le cuivre. Un coup d’État soutenu par les États-Unis porte Augusto Pinochet au pouvoir. Des milliers de personnes disparaissent ou sont torturées.
En 2003, l’invasion de l’Irak est justifiée par des informations mensongères sur des armes de destruction massive. Le pays sombre dans le chaos, provoquant la mort de centaines de milliers de civils et le déplacement de millions d’autres.
En 2011, l’intervention de l’OTAN en Libye, avec la « Gauloisie-impériale » en première ligne, suit la menace d’un projet monétaire alternatif au dollar. Le pays reste fragmenté et instable depuis.
En Afrique, le Niger fournit depuis les années 1960 une part significative de l’uranium utilisé pour l’électricité nucléaire tricolore, tout en restant parmi les pays les moins développés au monde, avec un accès très limité à l’électricité pour sa population.
Le franc CFA impose une dépendance monétaire à quatorze États : La moitié des réserves est déposée au Trésor gauloisien et ces pays empruntent leur propre argent mais avec des intérêts…
Et dans le lot, il oublie la nationalisation par Nasser du canal de Suez, en 1956… mais bon.
 
Les guerres menées ou soutenues par les États-Unis depuis 2001 ont causé environ quatre millions et demi de morts directs et indirects. Les interventions visant à influencer ou changer des régimes se comptent en dizaines depuis 1945.
« Et ce schéma se poursuit aujourd’hui. »
Au Vénézuéla, qui détient les plus importantes réserves pétrolières prouvées au monde, « Nicolás Ma-Duro » maintient un contrôle étatique sur l’or noir et résiste aux sanctions « ricaines ». Alors, accusé de corruption et de liens avec le narcotrafic, il est présenté comme un dictateur par « Trompe-le-clown » !
Et le 3 janvier 2026, une opération militaire « ricaine » le capture après des frappes aériennes sur Caracas.
Il est transféré à New-York pour répondre de charges de narcoterrorisme et Delcy Rodríguez, sa colistière assure docilement l’intérim, coopère avec Washington sur le pétrole avec levée partielle des sanctions et ouverture à la privatisation.
Certains prisonniers politiques sont libérés, mais plusieurs centaines restent détenus.
L’opposition gagne alors en visibilité, tandis que les États-Unis évoquent une période de gouvernance temporaire pour stabiliser le pays et sécuriser ses ressources.
Quant à l’ONU et dans son sillage plusieurs ONG, elles qualifient toute simplement cette intervention d’agression illégale !
Ça en touche une sans remuer l’autre…
 
En Iran, le régime est accusé de programme nucléaire clandestin, de soutien à des groupes armés et de répression interne.
En février 2026, le pays traverse une crise profonde. Des manifestations massives ont débuté fin décembre 2025, d’abord dans les bazars de Téhéran, puis dans tout le pays, sur fond d’inflation extrême, de chute du rial et de pénuries. Et les slogans visent directement le Guide suprême.
La répression fait des milliers de morts : 3.117 selon les autorités, entre 5.000 et plus de 30.000 selon des sources indépendantes et des ONG.
Le régime accuse la CIA et le Mossad d’orchestrer les troubles, avec des déclarations officielles et des fuites alimentant le doute, mais sans preuves irréfutables d’une organisation totale par les services étrangers.
Des menaces « ricaines » de frappes et des négociations nucléaires forcées se tiennent alors à Oman depuis le 6 février en vue d’un « deal », le mot cher à « Trompe-le-clown ».
Que même « Net-à-Yahoo » qui se sait visé insiste pour qu’on n’oublie pas « les missiles » (porteurs éventuels de charges nucléaires…)
 
« En Corse, nous critiquons souvent la tutelle exercée par Paris sur notre île. Pourtant, la base aérienne de Ventiseri-Solenzara a servi de plateforme pour des opérations militaires au Mali, en Syrie, en Irak et en Libye. »
Alors certes, cette activité génère des emplois locaux.
Mais cette situation appelle une réflexion sur la cohérence : Peut-on dénoncer l’impérialisme gauloisien « tout en acceptant que notre territoire participe à des interventions extérieures souvent perçues comme néocoloniales » ?
Beau sujet de réflexion pour sa prochaine planche à « Paris-sur-la-Seine » et ses cocotiers…
 
Diaboliser systématiquement les dirigeants de ces pays permet d’éluder l’examen de nos propres actions : Interventions motivées par des intérêts économiques et stratégiques, souvent masquées par des justifications humanitaires ou sécuritaires.
Ces régimes ont indéniablement commis des violations graves. Mais si l’on mesure objectivement le nombre de pays déstabilisés, envahis ou économiquement assujettis ces dernières décennies, l’Occident occupe une place prépondérante.
 
Cette hypocrisie s’étend aussi à la gestion des contestations internes : En Iran, la répression fait des milliers de morts et des arrestations massives, ce qui est condamné à juste titre.
« Mais en France, lors des Gilets Jaunes entre 2018 et 2020, il y a eu des morts, plus de 4.400 blessés, 11.000 arrestations, avec des milliers de gardes à vue et des centaines de condamnations pour des manifestants souvent non violents ».
« Pas grave, c’étaient des volontaires… » lui réplique-je…
 
Au Royaume-Uni, des milliers de personnes sont condamnées chaque année pour des publications en ligne jugées offensantes, parfois pour des « twists » critiquant l’immigration ou la politique gouvernementale.
« Ces chiffres montrent que les pays qui se disent civilisés répriment aussi durement leurs contestataires, souvent avec moins de morts, mais avec une surveillance numérique et judiciaire omniprésente. »
Farpaitement…
 
« La vraie réflexion commence ici ».
Ah ?
« Certains en France, en Corse, appellent à haute voix à sauver les Iraniens de leur régime répressif, mais ignorent ou minimisent les morts en marge des Gilets Jaunes, les milliers d’arrestations, les mutilations durables subies par des manifestants pacifiques chez nous. »
Pour lui, qui n’a pourtant rien d’un gôchiste, tout juste le statut d’élu autonomiste qui soutient ses potes vignerons ukrainiens pour leurs polyphonies, ce silence sélectif illustre parfaitement le double standard : « On condamne ailleurs ce qu’on tolère ou oublie ici. On pointe du doigt les milliers de morts en Iran, mais on oublie les chiffres de notre propre pays lorsqu’il s’agit de mouvements sociaux dénonçant la vie chère et l’injustice. »
Et cette hypocrisie n’est pas qu’un détail : « Elle est même au cœur du problème. » Si nous présentons l’Occident comme un modèle moral supérieur, nos interventions extérieures sont en fait guidées par des intérêts économiques et stratégiques bien plus que par des principes universels.
« Nous diabolisons les autres pour justifier nos actions, tout en fermant les yeux sur nos propres dérives internes. »
Eh oui, comme partout ailleurs…
 
Mais en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », cette contradiction serait encore plus visible qu’ailleurs : « Nous revendiquons notre identité et notre liberté face à Paris, mais nous acceptons que notre île serve de base à des opérations militaires qui prolongent le même système impérialiste ailleurs. »
Lui, il s’est sûrement fait flasher du côté de Solenzara car il ne cause même pas du 2ème REP stationné en Balagne, près du radar routier où il perd également des points sur ce qui reste de son permis de conduire, et qui aura sauté sur Kolwezi au cœur de l’Afrique sahélienne à une époque pas si lointaine…
Or, reconnaître tout cela n’est pas une capitulation ni une haine de soi.
« C’est au contraire le seul moyen d’être cohérent. Si nous voulons construire une critique solide des puissances autoritaires, elle ne peut être crédible que si elle commence par une autocritique honnête. Sinon, notre indignation reste sélective, instrumentalisée et donc vide de sens. »
Pas idiot…
 
Finalement, la question n’est pas de choisir un camp entre « nous les gentils » et « eux les méchants ». La question est de sortir de cette binarité simpliste qui empêche de voir la réalité telle qu’elle est : Un monde où tous les acteurs, y compris l’Occident, commettent des injustices au nom de leurs intérêts.
« Pour la Corse, cela signifie aller plus loin que la simple dénonciation de la tutelle française. Cela signifie refuser de participer, même passivement, à un système qui opprime ailleurs ce qu’il prétend défendre ici. Cela signifie exiger une cohérence totale : Pas de double discours, pas de silence complice sur Solenzara, pas d’acceptation tacite des guerres menées depuis notre sol. »
« C’est seulement en appliquant à nous-mêmes les exigences que nous imposons aux autres que nous pourrons prétendre à une vraie émancipation individuelle et collective. »
 
Mon pov’ cousin, s’il croit ce qu’il dit – et il est assez honnête pour ça – je présume qu’il n’est pas arrivé…
Pas avant très longtemps, en tout cas…
« Une petite goute pour la route, Dumè ? »
Il va en avoir besoin…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 18 février 2026

Rubio dans le texte

Voici une des transcriptions.
 
Sans commentaire :
« Nous sommes réunis ici aujourd’hui en tant que membres d’une alliance historique. Une alliance qui a sauvé et changé le monde. Vous savez, lorsque cette conférence a débuté en 1963, c’était dans un pays, ou plutôt sur un continent divisé contre lui-même. La ligne de démarcation entre le communisme et la liberté traversait le cœur de l’Allemagne. Les premières clôtures barbelées du mur de Berlin avaient été érigées deux ans auparavant. Et quelques mois seulement avant cette première conférence, avant que nos prédécesseurs ne se réunissent pour la première fois ici, à Munich, la crise des missiles de Cuba avait conduit le monde au bord de la destruction nucléaire, alors même que la Seconde Guerre mondiale était encore fraîche dans la mémoire des Américains et des Européens. Nous nous sommes retrouvés face à une nouvelle catastrophe mondiale, susceptible d’entraîner une destruction d’un genre nouveau, plus apocalyptique et définitive que tout ce que l’humanité avait connu auparavant.
 
Au moment de cette première conférence, le communisme soviétique était en marche. Des milliers d’années de civilisation occidentale étaient alors en jeu. La victoire était loin d’être certaine, mais nous étions animés par un objectif commun. Nous n’étions pas seulement unis par ce contre quoi nous luttions. Nous étions unis par ce pour quoi nous luttions. Et ensemble, l’Europe et l’Amérique ont triomphé. Et un continent fut reconstruit. Notre peuple prospéra. Avec le temps, les blocs est et ouest furent réunis. Une civilisation fut à nouveau reconstituée. Ce mur tristement célèbre qui avait divisé cette nation en deux s’est effondré, entraînant avec lui un empire maléfique, et l’est et l’ouest ont de nouveau été réunis. Mais l’euphorie de ce triomphe nous a conduits à une dangereuse illusion, celle d’être entrés dans «la fin de l’histoire», où toutes les nations seraient désormais des démocraties libérales, où les liens tissés par le commerce et les échanges remplaceraient désormais la nation. Où l’ordre mondial fondé sur des règles, un terme galvaudé, remplacerait désormais l’intérêt national, et où nous vivrions désormais dans un monde sans frontière où chacun deviendrait citoyen du monde.
 
C’était une idée stupide qui ignorait à la fois la nature humaine et les leçons tirées de plus de 5000 ans d’histoire humaine documentée. Et cette illusion nous a coûté très cher. Nous avons adopté une vision dogmatique du commerce libre et sans entrave, alors même que certains pays protégeaient leur économie et subventionnaient leurs entreprises pour systématiquement concurrencer les nôtres et fermer nos usines. Il en résulte qu’une grande partie de nos sociétés est désormais désindustrialisée, que des millions d’emplois de la classe ouvrière et moyenne ont été délocalisés à l’étranger et que le contrôle de nos chaînes d’approvisionnement critiques a été confié à nos adversaires et rivaux. Nous avons de plus en plus externalisé notre souveraineté à des institutions internationales alors que de nombreux pays ont investi dans des États providence massifs au détriment de leur capacité à se défendre. Et cela, alors même que d’autres pays ont investi dans le renforcement militaire le plus rapide de toute l’histoire de l’humanité et n’ont pas hésité à utiliser la force pour poursuivre leurs propres intérêts.
 
Pour satisfaire un culte climatique, nous nous sommes imposé des politiques énergétiques qui appauvrissent notre population, alors même que nos concurrents exploitent le pétrole, le charbon, le gaz naturel et tout le reste, non seulement pour alimenter leurs économies, mais aussi pour les utiliser comme moyen de pression contre les nôtres. Et dans notre quête d’un monde sans frontières, nous avons ouvert nos portes à une vague sans précédent de migration massive qui menace la cohésion de nos sociétés, la continuité de notre culture et l’avenir de nos peuples. Nous avons commis ces erreurs ensemble, et maintenant ensemble, nous devons à nos peuples de faire face à ces réalités et d’aller de l’avant, de reconstruire. Sous la présidence de Donald Trump, les États-Unis d’Amérique se lanceront une nouvelle fois dans une entreprise de renouveau et de restauration, animés par la vision d’un avenir aussi fier et souverain, aussi dynamique que le passé de notre civilisation. Et même si nous sommes prêts, si nécessaire, à mener cette tâche à bien seuls, nous préférons et espérons le faire avec vous, nos amis ici en Europe, pour les États-Unis et pour l’Europe.
 
Nous sommes liés les uns aux autres. L’Amérique a été fondée il y a 250 ans, mais ses racines remontent à ce continent, bien avant l’arrivée sur nos côtes des premiers colons qui ont bâti la nation où je suis né, apportant avec eux les souvenirs, les traditions et la foi chrétienne de leurs ancêtres comme un héritage sacré et un lien indestructible entre l’Ancien Monde et le Nouveau. Nous faisons partie d’une seule et même civilisation, la civilisation occidentale. Nous sommes liés les uns aux autres par les liens les plus profonds que des nations puissent partager, forgés par des siècles d’histoire commune, de foi chrétienne, de culture, d’héritage, de langue et d’ascendance. Et par les sacrifices que nos ancêtres ont consentis ensemble pour la civilisation commune dont nous avons hérité.
 
C’est pourquoi nous, Américains, pouvons parfois paraître un peu directs et pressants dans nos conseils. C’est pourquoi le président Trump exige sérieux et réciprocité de la part de nos amis ici en Europe. La raison, mes amis, c’est que nous nous soucions profondément de vous.
 
Nous nous soucions profondément de votre avenir et du nôtre. Et si parfois nous sommes en désaccord, nos désaccords proviennent de notre profonde préoccupation pour une Europe à laquelle nous sommes liés, pas seulement sur le plan économique et sur le plan militaire.
 
Nous sommes liés spirituellement et culturellement. Nous voulons que l’Europe soit forte. Nous croyons que l’Europe doit survivre, car les deux grandes guerres du siècle dernier nous ont rappelé sans cesse que notre destin est et sera toujours lié au vôtre. Parce que nous savons que le sort de l’Europe ne sera jamais sans incidence sur le nôtre. La sécurité nationale, qui est le thème principal de cette conférence, ne se limite pas à une série de questions techniques. Combien dépensons-nous pour la défense, où et comment la déployons nous ? Ce sont des questions importantes. Elles le sont, mais elles ne sont pas fondamentales. La question fondamentale à laquelle nous devons répondre dès le départ est la suivante : que défendons nous exactement ? Car les armées ne se battent pas pour des abstractions. Les armées se battent pour un peuple. Les armées se battent pour une nation. Les armées se battent pour un mode de vie. Et c’est cela que nous défendons. Une grande civilisation qui a toutes les raisons d’être fière de son histoire, confiante en son avenir, et qui aspire à toujours être maître de son destin économique et politique.
 
C’est ici, en Europe, que sont nées les idées qui ont semé les graines de la liberté qui ont changé le monde. C’est l’Europe qui a donné au monde l’État de droit, les universités et la révolution scientifique. C’est ce continent qui a produit les génies que sont Mozart et Beethoven, Dante et Shakespeare, Michel-Ange et Léonard de Vinci, les Beatles et les Rolling Stones. Et c’est ici que se trouvent les plafonds voûtés de la chapelle Sixtine et les flèches imposantes de la grande cathédrale de Cologne. Ils témoignent non seulement de la grandeur de notre passé ou de la foi en Dieu qui a inspiré ces merveilles, mais ils préfigurent également les merveilles qui nous attendent dans l’avenir.
 
C’est seulement si nous assumons pleinement notre héritage et si nous sommes fiers de ce patrimoine commun que nous pourrons commencer ensemble à imaginer et à façonner notre avenir économique et politique. La désindustrialisation n’était pas inévitable. Il s’agissait d’un choix politique délibéré, d’une entreprise économique qui a duré plusieurs décennies et qui a dépouillé nos nations de leur richesse, de leur capacité de production et de leur indépendance.
 
Et la perte de la souveraineté de notre chaîne d’approvisionnement n’a pas contribué à un système commercial mondial prospère et sain. C’était stupide. C’était une transformation stupide mais volontaire de notre économie qui nous a rendus dépendants des autres pour nos besoins et dangereusement vulnérables aux crises. L’immigration massive n’est pas, n’était pas une préoccupation marginale sans grande importance. Elle a été et continue d’être une crise qui transforme et déstabilise les sociétés dans tout l’Occident. Ensemble, nous pouvons réindustrialiser nos économies et reconstruire notre capacité à défendre nos populations.
 
Mais le travail de cette nouvelle alliance ne doit pas se limiter à la coopération militaire et à la reconquête des industries du passé. Il doit également viser à faire progresser ensemble nos intérêts mutuels et à repousser les frontières.
 
Créer une chaîne d’approvisionnement occidentale pour les minéraux critiques qui ne soit pas vulnérable à l’extorsion d’autres puissances, et unir nos efforts pour conquérir des parts de marché dans les économies du Sud. Ensemble, nous pouvons non seulement reprendre le contrôle de nos propres industries et chaînes d’approvisionnement, mais aussi prospérer dans les domaines qui définiront le XXIe siècle.
 
Nous devons également reprendre le contrôle de nos frontières nationales. Contrôler qui et combien de personnes entrent dans nos pays. Ce n’est pas de la xénophobie. Ce n’est pas de la haine. C’est un acte fondamental de souveraineté nationale. Et ne pas le faire n’est pas seulement un abandon de l’un de nos devoirs les plus fondamentaux envers notre peuple. C’est une menace urgente pour le tissu de nos sociétés et la survie même de notre civilisation.
 
Enfin, nous ne pouvons plus placer le soi-disant ordre mondial au-dessus des intérêts vitaux de nos peuples et de nos nations.
 
Nous n’avons pas besoin d’abandonner le système de coopération internationale que nous avons créé, ni de démanteler les institutions mondiales de l’ancien ordre que nous avons construites ensemble. Mais celles-ci doivent être réformées. Elles doivent être reconstruites.
 
Pendant cinq siècles avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Occident n’avait cessé de s’étendre. Ses missionnaires, ses pèlerins, ses soldats, ses explorateurs quittaient ses côtes pour traverser les océans, coloniser de nouveaux continents et bâtir de vastes empires s’étendant à travers le globe. Mais en 1945, pour la première fois depuis l’époque de Christophe Colomb, il était en train de se contracter. L’Europe était en ruines. La moitié vivait derrière un rideau de fer, et le reste semblait prêt à suivre. Les grands empires occidentaux étaient entrés dans une phase de déclin irréversible, accélérée par des révolutions communistes impies et des soulèvements anticolonialistes qui allaient transformer le monde et draper le marteau et la faucille rouges sur de vastes portions de la carte dans les années à venir.
 
Dans ce contexte, à l’époque comme de nos jours, beaucoup en sont venus à croire que l’ère de domination occidentale était révolue et que notre avenir était destiné à n’être qu’un faible et pâle écho de notre passé.
 
Mais ensemble, nos prédécesseurs ont reconnu que le déclin était un choix, et c’était un choix qu’ils refusaient de faire. C’est ce que nous avons fait ensemble une fois auparavant. Et c’est ce que le président Trump aux États-Unis veut refaire. Maintenant, avec vous. Et c’est pourquoi nous ne voulons pas que nos alliés soient faibles, car cela nous affaiblit.
 
Nous voulons des alliés capables de se défendre afin qu’aucun adversaire ne soit jamais tenté de tester notre force collective. C’est pourquoi nous ne voulons pas que nos alliés soient entravés par la culpabilité et la honte.
 
Nous voulons des alliés fiers de leur culture et de leur héritage, qui comprennent que nous sommes les héritiers d’une même civilisation grande et noble, et qui, avec nous, sont prêts et capables de la défendre. Et c’est pourquoi nous ne voulons pas que nos alliés rationalisent le statu quo défaillant, plutôt que de prendre en compte ce qui est nécessaire pour y remédier. Car nous, en Amérique, nous n’avons aucun intérêt à être les gardiens polis et ordonnés du déclin contrôlé de l’Occident. Nous ne cherchons pas à nous séparer, mais à revitaliser une vieille amitié et à renouveler la plus grande civilisation de l’histoire humaine.
 
Ce que nous voulons, c’est une alliance redynamisée qui reconnaisse que ce qui a affligé nos sociétés n’est pas seulement un ensemble de mauvaises politiques, mais un malaise causé par le désespoir et la complaisance.
 
L’alliance que nous voulons est une alliance qui n’est pas paralysée par la peur. La peur du changement climatique. La peur de la guerre. La peur de la technologie. Nous voulons une alliance qui se lance avec audace vers l’avenir. Et la seule crainte que nous avons est celle de la honte de ne pas laisser à nos enfants des nations plus fières, plus fortes et plus riches. Une alliance prête à défendre nos peuples, à sauvegarder nos intérêts et à préserver la liberté d’action qui nous permet de façonner notre propre destin. Pas une alliance qui existe pour gérer un État providence mondial et expier les prétendus péchés des générations passées. Une alliance qui ne permet pas que son pouvoir soit externalisé, restreint ou subordonné à des systèmes échappant à son contrôle. Une alliance qui ne dépend pas d’autres pays pour les besoins essentiels de sa vie nationale, qui ne prétend pas poliment que notre mode de vie n’est qu’un parmi d’autres et qui ne demande pas la permission avant d’agir.
 
Et surtout, une alliance fondée sur la reconnaissance ce dont nous, Occidentaux, avons hérité ensemble est quelque chose d’unique, distinctif et irremplaçable.
 
Parce que c’est, après tout, le fondement même du lien transatlantique. En agissant ensemble ainsi, nous ne contribuerons pas seulement à rétablir une politique étrangère sensée, mais nous retrouverons une vision claire de nous-mêmes qui nous permettra de retrouver notre place dans le monde et, ce faisant, nous réprimanderons et dissuaderons les forces d’effacement civilisationnel qui menacent aujourd’hui tant l’Amérique que l’Europe.
 
Ainsi, à l’heure où les gros titres annoncent la fin de l’ère transatlantique, que tout le monde sache clairement que ce n’est ni notre objectif ni notre souhait. Car pour nous, Américains, notre foyer se trouve peut-être dans l’hémisphère occidental, mais nous serons toujours les enfants de l’Europe. Notre histoire a commencé avec un explorateur italien dont l’aventure dans l’inconnu pour découvrir un nouveau monde a apporté le christianisme aux Amériques et est devenu la légende qui a défini l’imaginaire de notre nation pionnière. Nos premières colonies ont été fondées par des colons anglais auxquels nous devons non seulement la langue que nous parlons, mais aussi l’ensemble de notre système politique et juridique. Nos frontières ont été façonnées par les Écossais et Irlandais, le fier clan Hardy des collines d’Ulster qui nous a donné Davy Crockett, Mark Twain, Teddy Roosevelt et Neil Armstrong. Notre grand cœur du Midwest a été construit par des agriculteurs et des artisans allemands qui ont transformé des plaines vides en une puissance agricole mondiale. Et qui, soit dit en passant, ont considérablement amélioré la qualité de la bière américaine.
 
Notre expansion vers l’intérieur des terres a suivi les traces des commerçants de fourrures et des explorateurs français dont les noms ornent encore aujourd’hui les rues, les panneaux et les noms de villes dans toute la vallée du Mississippi. Nos chevaux, nos ranchs, nos rodéos, tout le romantisme de l’archétype du cow-boy qui est devenu synonyme de l’ouest américain, ceux-ci sont nés en Espagne et notre ville la plus grande et la plus emblématique s’appelait New Amsterdam avant d’être rebaptisée New York. Et vous savez que l’année où mon pays a été fondé, Lorenzo et Catalina Giraldi vivaient à Casale Monferrato, dans le royaume de Piémont-Sardaigne, et José Emmanuel Arena vivait à Séville en Espagne. Je ne sais pas ce qu’ils savaient des 13 colonies qui avaient obtenu leur indépendance de l’Empire britannique. Mais voici ce dont je suis certain. Ils n’auraient jamais pu imaginer que 250 ans plus tard, l’un de leurs descendants directs serait de retour ici aujourd’hui, sur ce continent, en tant que chef de la diplomatie de cette jeune nation. Et pourtant je suis là, et ma propre histoire me rappelle que nos destins et nos histoires seront toujours liés.
 
Quand nous nous sommes de nouveau divisés par le rideau de fer, l’Occident libre s’est associé aux courageux dissidents qui luttaient contre la tyrannie à l’est pour vaincre le communisme soviétique.
 
Nous nous sommes battus les uns contre les autres, puis nous nous sommes réconciliés, puis nous nous sommes battus à nouveau, puis nous nous sommes réconciliés à nouveau.
 
Nous avons versé notre sang et sommes morts côte à côte sur les champs de bataille, de Kapyong à Kandahar.
 
Je suis ici aujourd’hui pour affirmer clairement que l’Amérique trace la voie d’un nouveau siècle de prospérité et que, une fois de plus, nous voulons le faire avec vous, nos précieux alliés et nos plus anciens amis. Nous voulons le faire avec vous, avec une Europe fière de son héritage et de son histoire, avec une Europe qui a l’esprit de création et de liberté, qui a envoyé des navires vers des mers inconnues et a donné naissance à notre civilisation, avec une Europe qui a les moyens de se défendre et la volonté de survivre.
 
Nous devons être fiers de ce que nous avons accompli ensemble au cours du siècle dernier, mais nous devons maintenant affronter et saisir les opportunités d’un nouveau siècle. Car hier est révolu. L’avenir est inévitable et notre destin commun nous attend. »
 
Si, tout de même, un commentaire : C’est du « Trompe-le-clown », mais enrobé de miel et de chocolat !
N’importe qui, de « Zézé-amour » en passant par « Bordel-là » jusqu’à « Rima-Has-sang » et « Mes-Luches » pour un large éventail de l’échiquier politique-local de mon pays, peut s’y retrouver.
En bref, pas mal pour un « papiste-ricain ». Même si ce ne sont que des mots et que derrière il y a le gros de la troupe des « hérétiques-huguenots » qui ont tout de même moins de respect d’autrui que partout ailleurs à travers le monde.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)