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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 6 juillet 2026

On s’en doutait un peu…

Mais la preuve vient être détectée !
 
Il y a un peu plus de 110 ans, Albert Einstein rendait publique la forme finale de sa théorie de la relativité générale. Dans les années qui suivirent, il commença à explorer l’idée que le « tissu élastique » de l’espace-temps courbe de sa théorie permettait l’existence d’ondes gravitationnelles. Des décennies plus tard, des chercheurs ont contribué fortement à faire naître l’astronomie gravitationnelle qui, comme l’astronomie avec des ondes électromagnétiques, permet de découvrir les propriétés des astres à travers leur gravité et de tester de nouvelles théories physiques.
 
On peut ainsi et en particulier, avec des ondes gravitationnelles, tester la théorie des trous noirs et des extensions de la théorie de la relativité générale. On en voit un nouvel exemple avec un article publié dans la célèbre revue Nature et dont une version existe en accès libre sur arXiv, qui fait état d’une découverte faite en étudiant la forme des ondes gravitationnelles de la source GW250114 (GW pour gravitational wave, onde gravitationnelle en anglais, et 250114 pour la date de l’observation, le 14 janvier 2025).
 
Dix ans après la détection historique d’ondes gravitationnelles par Ligo, les détecteurs améliorés de l’observatoire lui ont permis d’« entendre » une puissante collision céleste de deux trous noirs avec une clarté sans précédent.
Les données sur les ondes gravitationnelles ont permis aux scientifiques de distinguer de multiples sons subtils, résonnant comme une cloche cosmique à travers l’Univers.
Dans le cas présent, c’est la mise en évidence, juste au-dessus de l’horizon des événements des trous noirs de Kerr en rotation de l’effet Lense-Thirring (frame-dragging en anglais), un phénomène prédit par la théorie de la relativité générale et qui, en fait, est détectable autour d’objets en rotation et pas seulement autour des trous noirs de Kerr.
On a donc une preuve scientifique de la prédiction théorique !
 
Des astronomes de la collaboration Ligo-Virgo-Kagra auront donc détecté l’ultime information accessible lors de la collision de deux trous noirs, juste avant que l’objet résultant ne franchisse l’horizon des événements pour disparaître à jamais.
Les « trouveurs » ont présenté leurs récentes découvertes et ont expliqué comment ils sont parvenus à décoder un signal d’ondes gravitationnelles pour enfin extraire cette information de l’horizon des événements.
 
Les trous noirs comptent parmi les objets les plus mystérieux de l’Univers, mais ils ne sont pas toujours silencieux. Lorsque deux trous noirs sont suffisamment proches l’un de l’autre, ils spiralent l’un vers l’autre pour finalement entrer en collision dans une explosion colossale, fusionnant pour former un trou noir unique et plus massif.
Et au cours de ce processus, ils émettent des ondes gravitationnelles, des ondulations du tissu de l’espace-temps qui nous parviennent jusqu’ici sur Terre.
Ces ondes modifient la distance entre votre nez et votre oreille, mais dans une mesure bien inférieure à la taille d’un seul atome !
D’où des détecteurs ultra sensibles aux dimensions kilométriques.
 
Or, la fusion de trous noirs la plus « bruyante » jamais enregistrée a été détectée l’année dernière. Connue sous le nom de GW250114, cette collision cataclysmique a permis d’observer avec une clarté exceptionnelle le trou noir nouvellement formé, révélant des signatures subtiles liées à son horizon des événements.
En étudiant GW250114 il a été possible de décoder une partie du signal jusqu’alors cachée : L’onde dite « directe ».
Celle-ci révèle comment les trous noirs en rotation entraînent l’espace-temps lui-même dans leur mouvement.
 
Selon la théorie de la relativité générale d’Einstein, des phénomènes étranges se produisent dans cette opération de fusion. La théorie prédit qu’un trou noir en rotation ne reste pas simplement immobile dans l’espace : Il provoque un phénomène appelé « entraînement du référentiel » (frame dragging), par lequel l’espace-temps entourant le trou noir est entraîné dans sa rotation.
Ainsi, à proximité immédiate de l’horizon du trou noir, il est impossible pour quoi que ce soit de rester immobile. C’est comparable à un tourbillon : Tout objet s’approchant trop près est contraint de tourner avec l’ensemble. Et autour d’un trou noir en rotation c’est l’espace-temps lui-même qui est entrainé.
 
L’horizon des événements d’un trou noir n’est d’ailleurs pas une surface physique, comme celle d’une planète ou d’une étoile. Il s’agit d’une frontière au sein de l’espace-temps.
Et la relativité générale prédit que cette frontière possède des propriétés mesurables, notamment sa vitesse de rotation et l’intensité de la gravité en ce point.
De plus l’existence de l’onde directe est prédite par la théorie, mais elle n’avait jamais été détectée jusqu’à présent.
Et justement c’est cette onde qui nous permet d’étudier la vitesse de rotation du nouveau trou noir, ainsi que l’intensité de la gravité à la surface de l’horizon des événements.
 
L’événement GW250114 a offert une occasion idéale de rechercher ce phénomène en raison de son signal particulièrement puissant. Toutefois, la composante correspondant à l’onde directe est noyée parmi d’autres ondes générées par les deux trous noirs initiaux alors qu’ils tourbillonnaient l’un vers l’autre avant d’entrer en collision.
Les travaux des « trouveurs » ont donc nécessité de nouvelles techniques pour la mettre en évidence, en isolant soigneusement cette caractéristique des parties les plus intenses du signal d’ondes gravitationnelles.
 
Depuis des décennies, l’horizon des événements occupe une place centrale en physique théorique, mais il est difficile d’obtenir des informations directes provenant de ses abords immédiats. Il est ardu d’observer la lumière s’approchant aussi près d’un trou noir. Les ondes gravitationnelles constituent donc le seul moyen d’accès. Or, les ondes directes représentent précisément la partie du signal qui se rapproche le plus de l’horizon.
 
Pour comprendre l’univers dans lequel nous vivons, nous disposons de deux grandes théories physiques : La relativité générale, qui décrit la gravité et l’espace-temps à grande échelle, et la mécanique quantique, qui décrit la matière et l’énergie aux échelles les plus infimes.
Ces deux théories connaissent un succès extraordinaire et sous-tendent des technologies telles que le GPS, les semi-conducteurs, les lasers et les ordinateurs quantiques en plein essor.
Pourtant, à un niveau fondamental, elles ne sont pas totalement compatibles.
Or, les trous noirs constituent l’un des lieux où ce conflit pourrait se manifester.
Près de l’horizon des événements, la gravité est extrême, et les questions relatives à l’espace-temps, à l'information et à la physique quantique deviennent incontournables.
C’est en étudiant les trous noirs grâce aux ondes gravitationnelles, que les scientifiques pourraient découvrir des failles dans nos théories actuelles et trouver des indices menant à une théorie plus approfondie.
Et il en est d’ailleurs une, découverte à faire, assez étonnante…
 
Ainsi des physiciens viennent de montrer, calculs à l’appui, qu’une information pourrait remonter le temps plus facilement qu’elle ne le descend.
Un résultat aussi vertigineux que contre-intuitif.
Dans Interstellar, le film de Christopher Nolan, un message venu du futur traverse le temps pour sauver l’humanité, transmis par une anomalie gravitationnelle codée en binaire.
Depuis, une équipe menée par un physicien au Massachusetts Institute of Technology (MIT), s’est emparée du problème avec sérieux, cherchant à transformer cette idée en protocole physique rigoureux.
Ses travaux, publiés dans la revue Physical Review Letters, suggèrent que, sous certaines conditions, transmettre une information vers le passé serait non seulement concevable, mais plus efficace que l’inverse.
 
Le scénario du film s’appuie sur un pilier de la relativité : La dilatation du temps.
À très grande vitesse ou dans un champ gravitationnel intense, le temps s’écoule plus lentement. Pour le héros du film, quelques heures près d’un trou noir équivalent à des années sur Terre, un décalage qui lui permet de communiquer avec sa fille à différents moments de sa vie.
 
Pour de nombreux physiciens, l’idée n’a rien d’absurde. La relativité générale autorise l’existence de boucles temporelles fermées, ces « courbes fermées de type temps » (CTC) où la trajectoire d’un objet le ramène dans son propre passé.
De son côté, la mécanique quantique offre un autre outil déconcertant : L’intrication, ce lien mystérieux par lequel le changement d’état d’une particule se répercute instantanément sur une autre, quelle que soit la distance.
Sur le papier, deux particules intriquées pourraient ainsi voir une information corrélée entre le futur de l’une et le passé de l’autre, tel un écho à rebours.
 
Certains chercheurs voient même dans cette hypersensibilité non pas une influence instantanée, mais le fruit de messages voyageant du futur vers le passé.
Construire une véritable CTC en tordant l’espace-temps réclamerait une énergie démesurée, mais on peut en imiter les effets.
Ainsi on a pu déjà démontrer qu’il était possible de simuler une telle boucle en renvoyant un photon intriqué quelques nanosecondes en arrière dans un circuit quantique.
L’équipe a depuis franchi un cap : Au lieu de se limiter à modéliser ces boucles, elle a cherché à y faire circuler un véritable message, à la manière du héros d’Interstellar. L’approche consiste à traiter la CTC non comme un tunnel imaginaire, mais comme un canal de communication ordinaire, semblable à une ligne téléphonique ou une fibre optique, à ceci près qu'il déboucherait dans le passé.
 
Le verdict des calculs surprend. Pour un canal CTC bruité, c’est-à-dire l’équivalent quantique d’une ligne parasitée, il s’avère en un sens plus simple et plus efficace de transmettre une information vers le passé que vers le futur. Dans un canal parfaitement silencieux, les deux sens sont strictement équivalents : Le message arrive intact quelle que soit la direction.
Mais dès qu’on introduit du bruit, l’équilibre se rompt, et le trajet vers le passé peut se révéler le plus avantageux. Un peu comme si, dans une rue bondée, une ruelle improbable devenait soudain le raccourci le plus évident.
 
Le « trouveur » et ses collègues ne sont pas encore en mesure d’expédier un SMS en 1998, d’ailleurs, je ne l’ai pas reçu – si je me souviens bien – et poursuivent leurs recherches pour mieux cerner et reproduire ce phénomène, tant qu’ils ont les budgets et subventions conséquentes.
Mais leurs travaux ébranlent déjà une intuition tenace : Le chemin le plus naturel pour une information ne suit peut-être pas toujours le cours du temps.
Alors avec nos « trouveurs » décodant les « bruits & sons » de GW250114 dont les champs de gravité tourbillonnent dans le cosmos, tout peut devenir possible.
Car on ne sait même pas si les 2 trous noirs nommés GW250114 pour n’être plus qu’un seul tournaient ou non dans le même sens et selon la même inclinaison axiale…
 
Bref, soyez tout de même attentifs à vos courriels et autres SMS, mêmes ceux venus d’expéditeurs inconnus : C’est peut-être un message de l’avenir qui serait passé par une confluence d’ondes gravitationnelles dansant un menuet ou une valse…
(« Menuet-Vals », ça me rappelle un « ex-premier-sinistre » gauloisien, ça, mais c’est sûrement dans une autre rubrique de ce blog…)
 
Bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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dimanche 5 juillet 2026

Vingt-sixième semaine 2026

Première semaine d’été de l’année !
 
— 35 % des « Gauloisiens-authentiques » déclarent uriner assis alors que 62 % des Teutons en font autant.
— Si « Kir-Star-mer », « Premier sinistre » britannique, démissionne, « Trompe-le-clown » l’avait annoncé (ou décidé ?) depuis la veille…
— Les « Écolologistes » lancent une pétition pour réclamer un congé climatique de 5 jours par an…
— Un cargo touché par un drone russe prend feu, faisant au moins un mort, en Mer Noire.
— La Fédération sportive de la Police nationale victime d’une cyberattaque, 224.000 policiers exposés…
— Danone mise plus que jamais sur les protéines en s’offrant l’australien Made Group pour près d’1 Md€.
— L’ancien GlaxoSmithKline se dirige vers une « falaise des brevets » qui risque de lui faire perdre plusieurs milliards d’euros de revenus par an à partir de 2028 et aura annoncé sortir le chéquier pour acquérir Nuvalent pour de 10,6 Mds$ (9,15 Mds€).
— La Chine annonce sanctionner des dizaines d’entreprises « ricaines », notamment des secteurs de la défense et des terres rares, un mois après la visite à Pékin de « Trompe-le-clown ».
— Paris et Berlin s’accordent sur la gouvernance paritaire du fabricant de chars KNDS avec au cœur du projet de char du futur MGCS, ouvrant la voie à son introduction en bourse à plus de 15 Mds€.
— Pierre & Vacances Center Parcs sur le point de passer sous pavillon émirati. Le fonds Mubadala Capital, filiale du fonds souverain d’Abu Dhabi, lance une OPA intégralement financée sur le groupe. Avec l’intention de le retirer de la cote.
— 24 ans de prison pour l’ex-bras droit de Pedro Sánchez, reconnu coupable des délits d’appartenance à une organisation criminelle et de corruption.
— Fête de la musique de « D’Jack-Langue » ? Au moins 243 interpellations dont 148 à « Paris-sur-la-Seine »…
— EasyJet a rejeté trois propositions de rachat en dix jours, dont une à près de 5 Mds£.
— 134 personnes en détention provisoire suite au réexamen de 70.000 plaintes de violences sur mineurs… On comptera plus de 84.000 dossiers réexaminés…
— 84 % des fermes dans le monde font moins de 2 hectares. Ces petites fermes représentent seulement 12 % de la surface agricole globale mais produisent 35 % de la nourriture mondiale.
— 39 M de personnes placées en alerte rouge canicule en « Gauloisie-climatisée ».
— 57 % des Britanniques pensent que le Brexit était une « mauvaise décision » dont 1/4 de ceux ayant voté pour et 55 % se disent favorables à une ré-adhésion du UK à l’UE…
— Explosion massive sur le plus grand site énergétique du Qatar.
— Un train sur dix supprimé en « Île-de-Gauloisie » de façon préventive…
— SpaceX voit son action chuter de — 16,4 % effaçant l’essentiel des gains enregistrés depuis son introduction en Bourse historique. Le titre, qui avait atteint 225 dollars, retombe à 154,60 dollars, à peine 14 % au-dessus du prix d’IPO. Une correction qui intervient alors qu’on annonce une première émission obligataire de 20 Mds$.
— 49 % des militants, tous partis confondus, de moins de 35 ans jugent qu’il « faut parfois recourir à la violence pour faire avancer ses idées ».
— Le tricolore Aura Aero met la main sur VoltAero, une opération majeure de consolidation. Le toulousain bouffe le charentais placée en liquidation judiciaire.
— Procope Medicals, la medtech nantaise, annonce avoir réussi la première implantation in vivo de son cœur artificiel.
— La grande distribution renoue avec la croissance en 2025 dans le Bio, pour la première fois depuis 4 ans soit 3,6 % pour atteindre 12,6 Mds€.
— La CGT de l’usine Stellantis de Mulhouse a déposé un préavis de grève courant pour dénoncer les conditions de travail des salariés face aux fortes chaleurs.
— L’Organisation maritime internationale (OMI) a annoncé le lancement du plan d’évacuation de « plus de 11.000 marins encore bloqués » dans le Golfe.
— Les députés adopte le projet de loi constitutionnelle accordant une « autonomie au sein de la République » à la « Corsica-Bella-Tchi-tchi ».
— Le mardi 23 juin est devenu le jour le plus chaud jamais mesuré en « Gauloisie-climatique ».
— « Le-cornu-cocu » déclare que la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles sera examinée au Parlement dès septembre-octobre et « Dard-à-la-main » promet « un choc numérique » pour le ministère de la Justice avec l’objectif de « 0 papier en six mois »… Punaise, quand les dossiers seront hackés par des pirates russes ou Koréens, on ne sera pas dans le kaka…
— La Russie annonce enfin que l’Europe est aujourd’hui « la principale menace pour la sécurité mondiale » et que les US ont renoncé à leur rôle de « médiateur impartial » (qu’ils n’ont jamais eu) mais pour dire qu’il n’y a plus de gendarme du monde : Il était temps que « Pal-Poux-tine » s’en rende enfin compte.
— Alors que « Trompe-le-clown » affirme que l’Iran a « pleinement et totalement accepté » une inspection de ses installations nucléaires « du plus haut niveau », Téhéran annonce refuser l’accès aux inspecteurs de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique de ses principaux sites nucléaires. Il faudrait peut-être penser à changer d’interprète…
— Soupçons de fraude fiscale à 400 M€ : Le groupe montpelliérain Altrad visé par le PNF.
Une entreprise qui a réalisé environ 6 Mds€ de CA en 2025 et emploie 65.000 salariés, un acteur clé du secteur industriel et du bâtiment. Son patron, Mohed Altrad, est aussi le patron du Montpellier Hérault Rugby, engagé en finale du Top 14 contre Toulouse.
— La commission mandatée par le gouvernement « Teuton » pour proposer une refonte du système des retraites préconise un âge de départ au-delà de 67 ans et une capitalisation obligatoire de 2 % du salaire brut.
— Le Congrès « ricain » ordonne à « Trompe-le-clown » de retirer les troupes US impliquées dans le conflit avec l’Iran.
— Alternatives végétales : Un marché en hausse de + 21 % en deux ans en « Gauloisie-bitumée »
— En pleine canicule, Neuilly-sur-Seine restreint l’accès à sa piscine municipale aux seuls habitants de la ville.
— 5.000 drones du combattant Delco ont été commandés par la Direction générale de l’armement (DGA) auprès de l’entreprise Harmattan AI, une acquisition qui s’inscrit dans la continuité des 1.000 premiers drones livrés en janvier 2026.
— 68.000 foyers privés d’électricité dans le Finistère…
— La dette vénézuélienne est de 240 Mds$, largement au-dessus des estimations.
— 50 % des hommes se jugent trop gros contre un tiers seulement il y a 25 ans.
— Oracle a viré 21.000 personnes sur un total de 141.000 salariés.
— Chez SFR, 40 % des salariés seront transférés chez les trois opérateurs acquéreurs Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange qui ont prévu de reprendre environ 3.000 collaborateurs dès la vente effective. La majorité restante doit intégrer la structure commune SFR SA, ce qui inquiète l’intersyndicale.
— Décollecte des Livrets A en mai, avec un encours en recul de 630 M€.
— Rheinmetall chute en Bourse après des informations sur l’abandon d’un contrat naval en « Teutonnie ». Le cours perd — 14,5 %, à 996 €, amplifiant sa chute depuis le début d'année, proche de — 40 %.
— Premier cas d’Ébola en « Gauloisie-sanitaire ». Il s’agit du médecin humanitaire récemment revenu de République démocratique du Congo (RDC).
— Le protocole d’accord conclu entre l’Iran et les États-Unis pour mettre fin à la guerre est « la déclaration de défaite de l’Amérique », a estimé ce mercredi le chef de l’équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf.
— Ébola : 2 traitements bientôt en phase d’essai clinique en RDC.
— Allianz estime que 1.150 cargos sont actuellement bloqués dans la zone avec une marchandise estimée à 125 Mds$ dans le Golfe persique.
— Un sondage Gallup montre que la guerre en Iran est désormais la plus impopulaire de l’histoire US, plus que le Vietnam ou l’Irak à l’époque…
— Renault prévoit 800 départs volontaires parmi ses ingénieurs en « Gauloisie-automobile » et prévoit parallèlement le recrutement de 150 à 200 ingénieurs spécialisés dans le logiciel, l’IA embarquée et l’électrification.
— EDF va verser un dividende d’un milliard d’euros à l’État… C’est que ça gagne du pognon de nous vendre de l’électricité… En 2025, l’électricien public a enregistré un bénéfice net de 8,4 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires de 113,3 milliards d’euros. Ratio = 7,41 % (un 13ème mois) après impôts, prélèvements exceptionnels, taxes et charges sociales…
— La Maison-Blanche a demandé au Congrès une rallonge budgétaire de près de 88 Mds$ pour financer la guerre menée contre l’Iran depuis fin février. Plus de 67 milliards iraient au Pentagone pour les opérations militaires et le réapprovisionnement en munitions. Dix milliards sont aussi prévus pour soutenir les agriculteurs « ricains » qui fournissent la bectance, suppose-je (ou iront voter aux prochaines Midterms).
— Depuis un mois, des dizaines de milliers d’Albanais manifestent pour empêcher la famille de « Trompe-le-clown » de mettre la main sur une île protégée pour y construire des hôtels de luxe.
— Dans le projet de loi « Relance Logement » l’objectif est de rénover 700.000 logements afin de les remettre sur le marché locatif. Il s’agit des classés G.
— Un double séisme de magnitudes 7,2 et 7,5 a frappé le Vénézuéla.
— Charles III publie sa feuille d’impôts : Il a payé plus de 30 M£ d’impôts sur ses revenus privés depuis son accession au trône, en septembre 2022. Son fils, le prince William, a lui aussi dévoilé ses chiffres : Plus de 20 M£ depuis qu’il est devenu prince de Galles. Les affaires roulent…
— « Haut-champ » a perdu en 2,7 Mds€ en cinq ans rien qu’en « Gauloisie-alimentaire ».
— La dette de la « Gauloisie-ruinée » a augmenté de 75,6 Mds€ au T1 et représente désormais 117 % du PIB pour un total de 3.536,1 Mds€.
— Introduction en Bourse à « Paris-sur-la-plage » du « Slip Français ».
— Aux USA, un camion qui transportait 2 millions d’abeilles s'est renversé sur une route : Ambiance aux alentours.
— « Trompe-le-clown » met la pression sur les compagnies pétrolières pour qu'elles répercutent plus rapidement la baisse du pétrole.
— Alan lève 480 M€ et veut devenir le « Revolut de la santé », la licorne de l’assurance santé qui a atteint une valorisation de 5,5 Mds€.
— Dans l’Affaire Lyhanna, les 2 principaux magistrats tricolores, le premier président et procureur général près la Cour de cassation, s’insurgent contre « la mécanique du bouc émissaire » et dénoncent une « crise systémique ».
— Le cours du baril de pétrole revient à son niveau d’avant le déclenchement de la guerre en Iran.
— L’Apec (Agence pour l’emploi des cadres) constate que les recrutements dans l’ingénierie et la R&D ont baissé de — 5 % en 2025.
— Le plan d’évacuation du détroit d’Ormuz suspendu après l’attaque d’un navire.
— Annulation de la marche des fiertés et du festival Solidays à « Paris-sur-la-plage » en raison de la canicule. Le ministère de l’Intérieur recommande même aux préfets d’interdire la vente/consommation d’alcool dans l’espace public.
— « Momo-nique-Bar-bu » (future ex-« sinistre de l’écolologie ») se dit « horrifiée par les gens qui me disent qu’il n’y a qu’à mettre la clim’ partout car « ce n’est pas de l’adaptation, c’est une mesure d’urgence » et « Luc Ferry-boat » en profite pour déraper et parler de son père qui aura échappé aux fours crématoires qui l’attendaient…
— Téhéran annonce avoir empêché 3 pétroliers « étrangers » de franchir le détroit d’Ormuz car ils n’avaient pas obtenu « d’autorisation préalable ».
— Bahreïn accuse l’Iran d’avoir lancé plusieurs drones contre son territoire.
— Les inscriptions dans les centres de loisirs cet été à « Paris-sur-la-Seine » ont chuté de — 13 % par rapport à l’an dernier et même — 16 % pour les enfants de maternelle.
— Volkswagen prépare une restructuration radicale et suscite un vif émoi en Teutonnie-industrieuse.
— Faute d’eau à la suite des restrictions de Pontivy Communauté conséquentes à la canicule, Altho a dû suspendre la production de ses chips Brets à Saint-Gérand-Croixanvec et Noyal-Pontivy (Morbihan)…
— Apple a perdu 6,1 % après avoir annoncé une hausse de prix de ses Mac et iPad du fait des pénuries de puces.
— OpenAI pourrait repousser son IPO à 2027 du fait de la volatilité actuelle sur les valeurs techs.
— Le bitcoin est passé en dessous des 60.000 $, ses adeptes préfèrent s’amuser sur les valeurs techs et sur SpaceX.
— « Nanard-Art-No » a donné 50 M€ à l’École polytechnique en manque de fonds pour son ékole des mathématiques.
— Mamdani va geler les loyers pour un million de logements à New York à partir d’octobre.
— Interception par la « Gauloisie-tricolore » d’un 5ème pétrolier de la flotte fantôme russe.
— EDF met 80 M€ sur la table pour rafraîchir les écoles et la Banque postale participe en plus à hauteur de 50 M€.
— 115 navires et 2.500 marins ont déjà été évacués malgré les menaces du Golfe Persique.
— Le Burkina Faso décide de « rompre ses relations diplomatiques » avec mon pays.
Les forces « ricaines » ont visé des dépôts de missiles et de drones iraniens ainsi que des sites de radars côtiers, accusant Téhéran d’avoir violé le cessez-le-feu.
L’armée israélienne affirme avoir mené une frappe dans le Sud du Liban.
Le chef du Hezbollah qualifie l’accord Israël–Liban de « grave erreur ».
Épidémie d’Ébola en RDC aura fait, au dernier bilan, 304 morts pour 1.115 cas.
— En Nouvelle-Kanakie, les bureaux de vote ont ouvert pour les élections provinciales. Personne ne me dira quels ont été les résultats…
Le bilan des 2 séismes qui ont frappé le Vénézuéla a grimpé à 1.430 morts. Les recherches de survivants se poursuivent, près de 70.000 personnes sont portées disparues.
L’OMS dénombre 1.300 morts imputables aux chaleurs extrêmes en Europe. C’est moins bien que la « Gauloisie-impériale » qui dénombrera plus de 2.000 décès… quand une « écolologiste » assure à l’Assemblée Nationale qu’ils sont plus de 10.000 !
Les Bourses en recul après un mouvement des valeurs techs.
Un accident tragique a eu lieu à Pékin lorsqu’un avion s’est écrasé sur la CITIC Tower, également connue sous le nom de China Zun, le plus haut gratte-ciel de la ville. Et ce coup-là, ce n’est pas un attentat…
L’armée israélienne a détruit un long tunnel construit par le Hezbollah dans le Sud du Liban.
— « Trompe-le-clown » tacle la possible future maire de Washington et la traite de « communiste »… ça existe encore ailleurs que place du Colonel Fabien ?
« Pal-Poux-tine » reconnaît « une certaine pénurie » de carburant à cause des frappes ukrainiennes et dit « attendre » la venue des négociateurs « ricains » pour reprendre les négociations sur l’Ukraine quand Washington sera moins occupé par l’Iran.
 
À la semaine prochaine pour la suite des aventures de la belle planète-bleue !
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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samedi 4 juillet 2026

Que faire d’une dame qui cache sa grossesse ?

Peut-on la licencier ?
 
On se rappelle que la Loi protège la femme enceinte même en période d’essai
Mais quid lorsque la salariée ne savait pas qu’elle était enceinte (je vous le jure, ça m’est arrivé d’avoir une collaboratrice qui prenait du poids et qui se croyait seulement malade…), et/ou qui déclare sa grossesse tardivement à son employeur (sans pour autant dénoncer le père) ?
Est-elle pour autant protégée par la Loi applicable et voulue par le législateur, dans « sa très grande sagesse » ?
La Cour de cassation nous fournit enfin la réponse dans un arrêt rendu le 3 juin 2026.
 
Dans cette affaire un peu particulière, un employeur licencie une salariée pour faute grave après l’annonce de sa grossesse…
La salariée travaille en effet dans le secteur de la chimie. Elle avait annoncé sa grossesse à son employeur près de 5 mois après l’avoir apprise.
L’employeur justifie alors son licenciement non pas pour des raisons de délai, mais par le fait qu’elle est exposée à des produits chimiques pouvant porter atteinte à sa santé physique ou psychique et à celle de son fœtus.
Il indique ainsi que, dans de telles circonstances, conserver la salariée engagerait sa responsabilité civile et pénale.
Certes, mais surtout s’il ne prend pas les précautions idoines pour protéger la santé de ses salarié(e)s enceintes ou non…
 
La salariée décide évidemment de saisir le conseil des prud’hommes pour demander la nullité de son licenciement qu’elle considère fondé sur sa grossesse.
Le conseil annule son licenciement.
L’employeur fait appel de ce jugement. La Cour d’appel indique qu’en ne révélant pas sa grossesse à son employeur, la salariée s’est volontairement exposée à un risque !
Elle était amenée à manipuler des produits contre-indiqués pour son état de grossesse, ce qui ne lui permettait pas de réaliser pleinement les exigences de son contrat de travail.
Selon la Cour d’appel, ces faits étaient, en effet, de nature à engager la responsabilité civile et pénale de son employeur car la méconnaissance de la grossesse empêche l’employeur de prendre les dispositions adéquates.
La Cour d’appel souligne que ce licenciement n’est donc pas fondé sur son état de grossesse mais sur le fait d’avoir caché cet état à son employeur…
La salariée porte l’affaire devant la Cour de cassation :
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 3 juin 2026
Cassation partielle
M. FLORES, président
Arrêt n° 497 FS-B
Pourvoi n° R 24-22.719
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 3 JUIN 2026
 
Mme [Y] [T], domiciliée [Adresse 1], a formé le pourvoi n° R 24-22.719 contre l'arrêt rendu le 24 octobre 2024 par la cour d'appel de Dijon (chambre sociale), dans le litige l'opposant à la société Synthecob, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
 
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, deux moyens de cassation.
 
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de Mme Filliol, conseillère, les observations de la SAS Boulloche, Colin, Stoclet et associés, avocat de Mme [T], et l'avis de Mme Adam, avocate générale référendaire, après débats en l'audience publique du 5 mai 2026 où étaient présents M. Flores, président, Mme Filliol, conseillère rapporteure, Mme Capitaine, conseillère doyenne, Mmes Lacquemant, Palle, Ménard, M. Gebler, conseillers, Mme Pecqueur, MM. Chiron, Leperchey, conseillers référendaires, Mme Adam, avocate générale référendaire, et Mme Dumont, greffière de chambre,
la chambre sociale de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, du président et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Exposé du litige
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Dijon, 24 octobre 2024), Mme [T] a été engagée en qualité de chargée de projet R&D le 1er avril 2016 par la société Synthecob.
2. Le 30 octobre 2020, elle a informé l'employeur de son état de grossesse.
3. Elle a été licenciée pour faute grave le 14 décembre 2020 et a saisi la juridiction prud'homale.
 
Moyens
Examen des moyens
Sur le second moyen
4. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
 
Mais sur le premier moyen, pris en sa troisième branche
Énoncé du moyen
5. La salariée fait grief à l'arrêt de décider que son licenciement est fondé sur une faute grave et de la débouter de l'ensemble de ses demandes, alors « que le licenciement d'une salariée enceinte est nul s'il est fondé sur cet état de grossesse, peu important l'existence d'un autre motif de licenciement dans la lettre ; qu'en l'espèce, il résulte de la lettre de licenciement, dont les termes ont été reproduits par la cour d'appel dans son arrêt, qu'il était reproché à la salariée d'avoir porté atteinte à sa propre intégrité physique et psychique en utilisant des produits chimiques dangereux pour sa santé et celle de son fœtus, ce qui était de nature à engager la responsabilité civile et pénale de l'employeur, et à l'intégrité physique et psychique de M. [G] en le stressant ; qu'en décidant que le licenciement de l'exposante n'était pas nul, en dépit de la lettre de licenciement qui évoquait son état de grossesse, la cour d'appel a violé les articles L. 1225-4 et L. 1232-6 du code du travail. »
 
Réponse de la Cour :
Vu l'alinéa 3 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 et les articles L. 1225-2, L. 1225-4, L. 1132-1, L. 1132-4 du code du travail :
6. Selon le deuxième de ces textes, la femme candidate à un emploi ou salariée n'est pas tenue de révéler son état de grossesse, sauf lorsqu'elle demande le bénéfice des dispositions légales relatives à la protection de la femme enceinte.
7. Selon le troisième de ces textes, aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d'une salariée lorsqu'elle est en état de grossesse médicalement constaté, pendant l'intégralité des périodes de suspension du contrat de travail auxquelles elle a droit au titre du congé de maternité, qu'elle use ou non de ce droit, et au titre des congés payés pris immédiatement après le congé de maternité ainsi que pendant les dix semaines suivant l'expiration de ces périodes. Toutefois, l'employeur peut rompre le contrat s'il justifie d'une faute grave de l'intéressée, non liée à l'état de grossesse, ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à la grossesse ou à l'accouchement.
8. En application des deux derniers textes, tout licenciement prononcé à l'égard d'une salariée en raison, même en partie, de son état de grossesse est nul, dès lors qu'un tel licenciement caractérise une atteinte au principe d'égalité de droits entre l'homme et la femme, garanti par l'alinéa 3 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946.
9. Pour débouter la salariée de sa demande en nullité de son licenciement, l'arrêt retient qu'en omettant sciemment d'informer son employeur de son état de grossesse, lui interdisant de fait de prendre les dispositions nécessaires à sa protection, laquelle est d'autant plus nécessaire que la salariée exerce dans le secteur de la chimie et sait se trouver dans la situation d'être au contact de produits strictement contre-indiqués à son état, la salariée s'est exposée à un risque pour sa santé pouvant impliquer la responsabilité civile voire pénale de son employeur et n'a pas exécuté loyalement son contrat de travail.
10. L'arrêt ajoute que ce grief n'est pas lié à l'état de grossesse mais au seul fait d'avoir sciemment omis d'en informer son employeur alors que les circonstances de son poste de travail rendaient cette information nécessaire pour permettre de protéger sa santé.
11. En statuant ainsi, la cour d'appel a violé les textes susvisés.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres griefs, la Cour :
CASSE ET ANNULE, sauf en ce qu'il rejette la demande de dommages et intérêts pour licenciement vexatoire, l'arrêt rendu le 24 octobre 2024, entre les parties, par la cour d'appel de Dijon ;
Remet, sauf sur ce point, l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d'appel de Besançon ;
Condamne la société Synthecob aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, condamne la société Synthecob à payer à Mme [T] la somme de 3.000 euros ;
 
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé publiquement le trois juin deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
La haute juridiction contredit donc la Cour d'appel.
Et à l’occasion, elle rappelle qu’une femme n’a pas à révéler son état de grossesse à son employeur et que tout licenciement prononcé pour cette raison est considéré comme nul.
C’est une présomption légale.
Car un tel acte porterait atteinte au principe d’égalité de droit entre l’homme et la femme.
Et pour la Cour, le fait d’informer tardivement l’employeur de sa grossesse n’est pas considéré comme une faute grave même dans le cas où la salariée est exposée à un risque pour sa santé.
En conséquence, au moins dans cette affaire, le licenciement est nul.
 
Et pour la petite leçon de droit (positif), viole donc l’alinéa 3 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 et les articles L. 1225-2, L. 1225-4, L. 1132-1, L. 1132-4 du code du travail, une Cour d’appel qui, pour débouter la salariée de la demande en nullité de son licenciement, retient qu’en omettant d’informer son employeur de son état de grossesse, la salariée s’est exposée à un risque pour sa santé pouvant impliquer la responsabilité civile voire pénale de son employeur et n’a pas exécuté loyalement son contrat de travail.
L’employeur sera-t-il tantôt dans l’obligation de « tester » toutes ses collaboratrices si elles sont affectées à des postes dangereux pour la santé d’un fœtus ou se contentera-t-il seulement de prendre des mesures de protection en amont pour la santé de son personnel, comme la loi l’y oblige ?
 
Perso, la fille, je l’aurai déplacée sur un poste moins exposé, le temps que sa grossesse aboutisse…
Ça aurait évité à des magistrats « plus-plus » d’avoir à faire cogiter leurs neurones plus que de nécessaire (sans même parler des avocats des uns et des autres, le tout pour 3.000 €…)
Mais bon, je n’étais pas le responsable de la société Synthecob.
Ni son conseil.
 
Bon poursuite de votre week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org