Une lubie désastreuse !
Cette histoire-là me fait penser à mes plages
de Balagne en mode estivale… Certaines sont suffisamment vaste pour devoir
marcher un long moment avant de croiser quelqu’un, mais il n’empêche, quand une
famille « ritale » y débarque, avec la Mama, les Bambini et leur
ballon, le Padre, ses palmes et son padel, la sœur et son matelas gonflable, et
les grands parents et leurs fauteuils de plage et leur panier à victuaille,
chacun avec son parasol et ses tentes Quechua qui te bouchent la vue, c’est
forcément à côté de ta serviette qu’ils vont se poser !
D’ailleurs, la mer n’est pas assez grande qu’ils vont jouer au frisbee jusqu’au-dessus de ta tête en hurlant de joie parce que forcément, si tu t’es posé-là, c’est que c’est le meilleur spot de ce coin de paradis-là…
Si encore ils ne gueulaient pas à tout bout de champ…
Eh bien, il se trouve que face à l’explosion
des besoins de l’intelligence artificielle, les géants de la tech rêvent de
voir des data centers dans l’espace, comme si la planète n’était pas assez
grande pour leurs ambitions.
Une promesse spectaculaire, heureusement freinée par des coûts vertigineux, des impasses techniques et des risques environnementaux considérables : Une idée à la kon, en somme…
On a beau être milliardaire en dollar-or, on peut être aussi kon de mes « ritaux » estivaux !
C’est qu’après les réseaux sociaux et les
prétoires, la rivalité entre « Élan-Must » et « Samy-@man »
s’envole dans l’espace : Aux messages du patron de X et SpaceX le traitant
d’escroc au lendemain du dépôt d’une plainte par Apple pour vol de secrets
commerciaux, le dirigeant d’OpenAI a répondu : « Mon pote, c’est toi qui
vends aux investisseurs des centres de données spatiaux à court terme. »
Une pique directement lancée contre le pari spatial de « Must », qui ambitionne de déployer jusqu’à un million de satellites pour héberger des capacités de calcul en orbite et répondre à la hausse des besoins énergétiques de l’intelligence artificielle sur Terre.
Le multimilliardaire a d’ailleurs placé ce projet au cœur de l’avenir de SpaceX au moment de l’introduction en Bourse de la société à la mi-juin et ils ont été nombreux à y souscrire, alors que le business-plan est foireux dès l’origine et que des fortunes colossales sont parties en fumée en quelques jours.
Même s’il en reste encore…
Loin d’être seule sur ce marché naissant,
SpaceX fait face à Blue Origin — fondée par le patron d’Amazon, Jeff Bezos —, Starcloud, Lonestar Data Holdings et d’autres
entreprises, misent elles aussi sur l’envoi dans l’espace de centres de
données. Mais cette ambition se heurte à des embûches techniques et économiques
considérables.
Et malgré la profusion de projets, peu d’entreprises ont commencé à lancer leurs satellites en orbite.
Le premier modèle de Starcloud, lancé en novembre 2025, fait la taille d’un petit réfrigérateur, pèse 60 kg et contient un processeur de 80 à 94 gigaoctets de mémoire, soit une consommation de 700 watts.
Léger, mais suffisant pour entraîner un petit modèle de langage depuis l’espace.
Sur le papier, l’espace cumule les avantages,
affirme Starcloud. Née en 2024 avec l’objectif précis de développer des data
centers en orbite, la start-up étasunienne explique, dans un document de
présentation paru l’année de sa création, que ces infrastructures orbitales « pourraient
réduire fortement les coûts d’exploitation grâce à une énergie solaire bon
marché ».
Elle évoque également un refroidissement moins coûteux que celui des data centers terrestres et une croissance presque sans limite, puisque ces infrastructures « ne seraient soumises ni aux mêmes contraintes foncières, ni aux mêmes procédures d’autorisation que sur Terre ».
Du rêve, quoi…
Certes, l’énergie solaire reste abondante en
orbite, mais la capter grâce à des panneaux solaires fonctionnels parfaitement
alignés avec le soleil est une tâche complexe qui exige des systèmes de
contrôle d’attitude sophistiqués : « En orbite basse, un satellite fait
le tour de la Terre en environ quatre-vingt-dix minutes et passe une partie
importante de ce temps dans l’ombre de la planète. Sans exposition continue, la
production d’énergie solaire s’interrompt », explique un expert en débris
spatiaux à l’Académie de l’air et de l’espace.
De plus, les rayons cosmiques dégradent les
panneaux solaires, perturbent les puces et peuvent détruire les circuits.
Quant au froid spatial, il n’aide en rien à refroidir les serveurs malgré des températures de – 270°C : Sans air pour emporter la chaleur, toute l’énergie consommée par les processeurs doit être captée, transportée, puis rejetée sous forme de rayonnement grâce à des radiateurs.
« Dans l’espace, évacuer la chaleur est un défi central et c’est l’une des différences fondamentales avec un centre de données au sol », précise un « chercheur ».
Par exemple, le système de refroidissement de l’ISS utilise un réseau de boucles internes à eau et externes à ammoniac et la pompe pèse 355 kg.
L’eau capture la chaleur des modules habités. Un échangeur thermique transfère cette chaleur à l’ammoniac à l’extérieur qui ne gèle qu’à – 77°C.
Des radiateurs géants rejettent ensuite la chaleur dans le vide de l’espace et le tout doit s’adapter dans le cycle « jour/nuit » solaire deux fois toutes les 90 minutes…
Or, plus la puissance informatique augmente,
plus la surface de radiateur nécessaire pour dissiper la chaleur devient
importante : « Même dans des conditions idéales, un radiateur spatial
n’évacue qu’environ 500 watts par mètre carré.
Pour refroidir une installation d’un
gigawatt, il faudrait donc déployer des surfaces de radiateurs immenses
couvrant des milliers, voire des millions de mètres carrés.
Ces équipements nécessitent en plus des circuits de liquide pour transporter la chaleur jusqu’aux radiateurs.
L’ensemble devient alors extrêmement lourd, complexe et coûteux. »
À ces difficultés s’ajoute une orbite
terrestre déjà surchargée : Plus de 18.500 satellites gravitent déjà
autour de la Terre, en majorité en orbite basse.
Chaque nouvelle constellation augmente le risque de collision et la quantité de déchets, alors que « certaines orbites sont déjà extrêmement chargées en satellites et en débris », avertit-on.
Tout objet envoyé dans l’espace finit par redescendre et, si une partie brûle dans l’atmosphère, certains fragments peuvent atteindre le sol et faire de jolies flammèches comme un feu d’artifice diurne pour la plus grande joie des enfants.
Et le problème ne s’arrête pas là car, lors
de leur rentrée dans l’atmosphère, les satellites libèrent des particules
métalliques, notamment de l’aluminium se transformant en alumine, un matériau
qui abîme la couche d’ozone.
Et on nous a assez fait caguer avec l’hexafluorure de machin-chose qui agrandissait le trou de la couche d’ozone au-dessus des pôles, justement là où se concentraient toutes les pollutions des fuites du machin chimique (malgré la si faible densité de pollueurs juste dessous : Un truc qui a si bien marché qu’« ils » ont remis ça avec le CO2 censé grimper en altitude pour faire effet de serre alors que c’est un gaz qui est plus lourd que l’air…).
De même, les lancements émettent également des suies susceptibles d’affecter la couche d’ozone et donc tout le climat de la planète.
Or, ces mégaconstellations sont autorisées par l’administration étasunienne sans véritable évaluation de leurs effets cumulés sur le ciel nocturne, la biodiversité ou l’atmosphère : Scandaleux !
Aussi, dans une pétition datée du 8 juillet et soutenue par l’ONG étasunienne Earthjustice, qui milite pour le traitement juridique d’affaires liées à « l’écolologie », plusieurs organisations scientifiques et environnementales appellent donc la Commission fédérale des communications à étudier ces conséquences avant tout feu vert.
Mais face à ces enjeux, les promoteurs du
secteur opposent des arguments peu étayés, voire déconnectés du réel, à l’image
de Christopher
Stott, fondateur et PDG de Lonestar
Data Holdings, entreprise promouvant le stockage de données via l’espace et
la Lune : « Les data centers spatiaux relèvent autant du coup de
communication que du projet industriel ».
L’homme d’affaires, qui dit avoir déjà lancé quatre data centers dans l’espace, assure que ses infrastructures sont placées sur des orbites constamment exposées au soleil, que leurs composants sont adaptés aux rayonnements ionisants et que leurs serveurs, conçus pour consommer beaucoup moins que leurs équivalents terrestres, ne nécessitent qu’un radiateur de la taille d’un verre d’eau !
Du pipeau ! Ses lancements étaient en fait des tests, dont les structures lancées en orbite ne sont plus a priori fonctionnelles aujourd’hui.
Le dernier, qui s’approchait le plus des projets annoncés, n’a d’ailleurs fonctionné que vingt-trois heures en raison d’une mauvaise orientation des panneaux solaires.
C’est devenu depuis un détritus qui va encombrer une orbite et mettre plusieurs années à se transformer en lumière et poussière…
Sans détails vérifiables sur les projets à
venir, ni sur l’orbite précise empruntée (qui devrait être polaire à moins d’aller
à proximité d’un point Lagrange), ni sur la nature des matériaux censés
résister aux radiations, ni sur les modalités réelles de dissipation thermique,
personne n’a pu confirmer les dires du sieur Christopher Stott.
Le dirigeant va jusqu’à balayer l’ensemble des alertes scientifiques et environnementales en évoquant une campagne de « propagande chinoise et russe » (un coup de « Pal-Poux-tine » et de « Xi-Ping-pong ») doublée d’une « croisade écolologiste », assurant au contraire que l’espace protégera les données mondiales contre les catastrophes naturelles et les guerres…
« L’objectif est de diviser le coût des
lancements par quatre, cinq, voire dix, selon les estimations, afin d’envoyer
toujours plus d’infrastructures dans l’espace », résume le sociologue Irénée
Régnauld, coauteur d’Une histoire de la conquête spatiale.
Mais pour lancer massivement, encore faut-il prouver qu’il existe des besoins massifs. « C’est là que l’on construit le récit d’une demande future pour donner une raison économique à la multiplication des data centers spatiaux », analyse-t-il.
Bref, on vend du rêve – ou des solutions à des cauchemars inventés de toutes pièces – pour financer des besoins qui n’existent pas…
Reste que la réalité économique s’impose.
Faire fonctionner un processeur graphique en orbite coûterait aujourd’hui au
moins dix fois plus cher que sur Terre, selon un analyste du cabinet ABI
Research, basé à Singapour. « Là où la mise en service au sol se chiffre en
dizaines de milliers de dollars, le simple lancement d’un équipement en orbite
atteint déjà cet ordre de grandeur », indique-t-il, alors que ce montant ne
comprend ni la fabrication du satellite nécessaire à son transport, ni son
exploitation, ni les infrastructures terrestres nécessaires à son
fonctionnement qui ne sont pas à l’abri ni d’une guerre (et ses bombes et
missiles) ni d’un attentat ou d’un piratage.
« Les data centers dans l’espace relèvent
aujourd’hui autant du coup de communication que du projet industriel, dans une
logique d’astro-capitalisme » affirme-t-il.
Le caractère coûteux, spéculatif et incertain de ces projets sert avant tout à « nourrir un récit futuriste capable d’attirer l’attention, les investisseurs et les financements » tranche-t-il.
Bref, du vent…
Mais tant que c’est avec l’argent des gogos-de-pigeon et pas avec de l’impôt qu’on m’arracherait d’autorité – un peu comme le financement des « avions renifleurs » de « Giskar-A-la-Barre » – j’en dirai que c’est de l’épargne qui pourrait être mieux utilisée à sortir définitivement l’humanité de ses détresses alimentaires et sanitaires, ce qui éteindrait rapidement les raisons de s’entretuer dans des guerres abominables.
Mais ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas…
Bon début de semaine à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
D’ailleurs, la mer n’est pas assez grande qu’ils vont jouer au frisbee jusqu’au-dessus de ta tête en hurlant de joie parce que forcément, si tu t’es posé-là, c’est que c’est le meilleur spot de ce coin de paradis-là…
Si encore ils ne gueulaient pas à tout bout de champ…
Une promesse spectaculaire, heureusement freinée par des coûts vertigineux, des impasses techniques et des risques environnementaux considérables : Une idée à la kon, en somme…
On a beau être milliardaire en dollar-or, on peut être aussi kon de mes « ritaux » estivaux !
Une pique directement lancée contre le pari spatial de « Must », qui ambitionne de déployer jusqu’à un million de satellites pour héberger des capacités de calcul en orbite et répondre à la hausse des besoins énergétiques de l’intelligence artificielle sur Terre.
Le multimilliardaire a d’ailleurs placé ce projet au cœur de l’avenir de SpaceX au moment de l’introduction en Bourse de la société à la mi-juin et ils ont été nombreux à y souscrire, alors que le business-plan est foireux dès l’origine et que des fortunes colossales sont parties en fumée en quelques jours.
Même s’il en reste encore…
Et malgré la profusion de projets, peu d’entreprises ont commencé à lancer leurs satellites en orbite.
Le premier modèle de Starcloud, lancé en novembre 2025, fait la taille d’un petit réfrigérateur, pèse 60 kg et contient un processeur de 80 à 94 gigaoctets de mémoire, soit une consommation de 700 watts.
Léger, mais suffisant pour entraîner un petit modèle de langage depuis l’espace.
Elle évoque également un refroidissement moins coûteux que celui des data centers terrestres et une croissance presque sans limite, puisque ces infrastructures « ne seraient soumises ni aux mêmes contraintes foncières, ni aux mêmes procédures d’autorisation que sur Terre ».
Du rêve, quoi…
Quant au froid spatial, il n’aide en rien à refroidir les serveurs malgré des températures de – 270°C : Sans air pour emporter la chaleur, toute l’énergie consommée par les processeurs doit être captée, transportée, puis rejetée sous forme de rayonnement grâce à des radiateurs.
« Dans l’espace, évacuer la chaleur est un défi central et c’est l’une des différences fondamentales avec un centre de données au sol », précise un « chercheur ».
Par exemple, le système de refroidissement de l’ISS utilise un réseau de boucles internes à eau et externes à ammoniac et la pompe pèse 355 kg.
L’eau capture la chaleur des modules habités. Un échangeur thermique transfère cette chaleur à l’ammoniac à l’extérieur qui ne gèle qu’à – 77°C.
Des radiateurs géants rejettent ensuite la chaleur dans le vide de l’espace et le tout doit s’adapter dans le cycle « jour/nuit » solaire deux fois toutes les 90 minutes…
Ces équipements nécessitent en plus des circuits de liquide pour transporter la chaleur jusqu’aux radiateurs.
L’ensemble devient alors extrêmement lourd, complexe et coûteux. »
Chaque nouvelle constellation augmente le risque de collision et la quantité de déchets, alors que « certaines orbites sont déjà extrêmement chargées en satellites et en débris », avertit-on.
Tout objet envoyé dans l’espace finit par redescendre et, si une partie brûle dans l’atmosphère, certains fragments peuvent atteindre le sol et faire de jolies flammèches comme un feu d’artifice diurne pour la plus grande joie des enfants.
Et on nous a assez fait caguer avec l’hexafluorure de machin-chose qui agrandissait le trou de la couche d’ozone au-dessus des pôles, justement là où se concentraient toutes les pollutions des fuites du machin chimique (malgré la si faible densité de pollueurs juste dessous : Un truc qui a si bien marché qu’« ils » ont remis ça avec le CO2 censé grimper en altitude pour faire effet de serre alors que c’est un gaz qui est plus lourd que l’air…).
De même, les lancements émettent également des suies susceptibles d’affecter la couche d’ozone et donc tout le climat de la planète.
Or, ces mégaconstellations sont autorisées par l’administration étasunienne sans véritable évaluation de leurs effets cumulés sur le ciel nocturne, la biodiversité ou l’atmosphère : Scandaleux !
Aussi, dans une pétition datée du 8 juillet et soutenue par l’ONG étasunienne Earthjustice, qui milite pour le traitement juridique d’affaires liées à « l’écolologie », plusieurs organisations scientifiques et environnementales appellent donc la Commission fédérale des communications à étudier ces conséquences avant tout feu vert.
L’homme d’affaires, qui dit avoir déjà lancé quatre data centers dans l’espace, assure que ses infrastructures sont placées sur des orbites constamment exposées au soleil, que leurs composants sont adaptés aux rayonnements ionisants et que leurs serveurs, conçus pour consommer beaucoup moins que leurs équivalents terrestres, ne nécessitent qu’un radiateur de la taille d’un verre d’eau !
Du pipeau ! Ses lancements étaient en fait des tests, dont les structures lancées en orbite ne sont plus a priori fonctionnelles aujourd’hui.
Le dernier, qui s’approchait le plus des projets annoncés, n’a d’ailleurs fonctionné que vingt-trois heures en raison d’une mauvaise orientation des panneaux solaires.
C’est devenu depuis un détritus qui va encombrer une orbite et mettre plusieurs années à se transformer en lumière et poussière…
Le dirigeant va jusqu’à balayer l’ensemble des alertes scientifiques et environnementales en évoquant une campagne de « propagande chinoise et russe » (un coup de « Pal-Poux-tine » et de « Xi-Ping-pong ») doublée d’une « croisade écolologiste », assurant au contraire que l’espace protégera les données mondiales contre les catastrophes naturelles et les guerres…
Mais pour lancer massivement, encore faut-il prouver qu’il existe des besoins massifs. « C’est là que l’on construit le récit d’une demande future pour donner une raison économique à la multiplication des data centers spatiaux », analyse-t-il.
Bref, on vend du rêve – ou des solutions à des cauchemars inventés de toutes pièces – pour financer des besoins qui n’existent pas…
Le caractère coûteux, spéculatif et incertain de ces projets sert avant tout à « nourrir un récit futuriste capable d’attirer l’attention, les investisseurs et les financements » tranche-t-il.
Bref, du vent…
Mais tant que c’est avec l’argent des gogos-de-pigeon et pas avec de l’impôt qu’on m’arracherait d’autorité – un peu comme le financement des « avions renifleurs » de « Giskar-A-la-Barre » – j’en dirai que c’est de l’épargne qui pourrait être mieux utilisée à sortir définitivement l’humanité de ses détresses alimentaires et sanitaires, ce qui éteindrait rapidement les raisons de s’entretuer dans des guerres abominables.
Bon début de semaine à toutes et à tous !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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