C’est vraiment n’importe quoi !
Il use et abuse des mêmes ficelles : On le sait
tellement dérangé du ciboulot que même son entourage lui aurait retiré l’accès
au codes nucléaires et que des réunions de son cabinet de crise se tiennent
sans qu’il en soit averti tellement il reste imprévisible et colérique…
Sa dernière bonne idée aura été d’interdire aux collaborateurs chargés de négociations avec l’Iran de se déplacer au Pakistan, les obligeant à rester à la maison, sous prétexte que c’est trop de travail pour rien, comme s’il ne savait pas, n’a jamais su, que la diplomatie se traite entre diplomates qu’il n’est décidément pas, à l’abri de la lumière et des médias.
Et puis c’est la troisième fois qu’il fait le coup :
Il consentait à faire un effort en participant au dîner des correspondants de
presse de la Maison Blanche – une tradition annuelle de la fin avril où les
critiques acerbes et comiques pleuvent sur l’administration en place…
Et chacun commençait à baliser.
Il y est allé, mais il aura été évacué dès que quelques coups de feu ont été entendus…
Du déjà vu, en Floride, mais surtout pendant la campagne électorale où un tireur présumé aura également été abattu par le Service Secret.
Et curieusement, désormais, une partie du camp MAGA affirme qu’il aurait simulé sa propre tentative d’assassinat !
Naturellement, c’est une assertion faite sans la
moindre preuve. Mais c’est une nouvelle théorie complotiste qui gagne les
soutiens les plus radicaux du président « ricain », qui réécrivent l’attaque
de Butler comme une mise en scène politique.
C’est d’ailleurs ce que nous évoquions déjà dans un des opus des « Enquêtes de Charlotte ».
L’ancien président « Trompe », candidat républicain à la présidence des États-Unis, était entouré d’agents des services secrets « ricains » à Butler, en Pennsylvanie, le 13 juillet 2024. Et il a été blessé par balle à l’oreille après qu’un suspect a tiré des coups de feu lors de son rassemblement en Pennsylvanie.
Après ça, « Karambar-Harissa » pouvait aller se rhabiller : Plus aucune chance d’être élue, la gamine !
Le phénomène est apparu ces dernières semaines, alors
que les critiques contre « Trompe-le-clown » en provenance de ses
propres soutiens se sont intensifiées : Une nouvelle théorie du complot s’est
donc imposée dans une partie de la sphère MAGA : Où on se souvient que lors
du meeting en plein air le 13 juillet 2024, « Trompe-le-clown » avait
survécu à cette tentative d’assassinat lorsqu’une balle tirée depuis le toit d’un
bâtiment voisin lui avait effleuré l’oreille en direct devant les caméras de
télévision.
Corey Comperatore, un partisan présent dans le public, avait été tué, tandis que l’assaillant avait ensuite été abattu par les agents du Secret Service.
Très vite, l’attaque – comme chaque événement à l’ère des réseaux sociaux – avait suscité une vague de spéculations en ligne. Pour une partie des soutiens de « Trompe-le-clown », sa survie avait d’abord été perçue comme un signe providentiel, voire comme la preuve qu’il était l’élu de Dieu.
Lui-même l’affirmait à demi-mot…
D’autres ironisaient sur le timing parfait pour l’homme en campagne, pris en photo brandissant un poing rageur quelques secondes après avoir frôlé la mort.
Mais à mesure que l’emprise de « McDo » sur
la galaxie MAGA s’est affaiblie, un nombre croissant de ses partisans ont
commencé à relayer l’idée que l’incident avait été organisé de toutes pièces. C’est
le cas de l’humoriste Tim Dillon. « Je pense que c’était peut-être une mise
en scène », a déclaré dans son émission celui qui était il y a encore peu
de temps un fervent partisan du président « ricain ».
C’est que d’après certains récits relayés par les cercles MAGA, « Trompe-le-clown » devrait même reconnaître publiquement qu’il s’agissait d’un montage destiné à montrer à quel point il était prêt à aller loin pour mobiliser ses électeurs.
Ces affirmations qui circulent depuis plusieurs mois ont été amplifiées par des figures médiatiques complotistes, auparavant proches du chef de file MAGA. Depuis, les frasques du président et la guerre en Iran sont passées par là, et l’alliance populiste n’est plus au beau fixe.
Ainsi en novembre, l’ancien commentateur de Fox News
Tucker Carlson, celui qui se laisse « donner la leçon » d’Histoire
par « Pal-Poux-tine » qui ramène la couverture à lui quitte à piétiner
les livres d’Histoire, avait déjà suggéré que le FBI aurait participé à une
opération de dissimulation autour de la fusillade.
Le lendemain, la commentatrice conservatrice Emerald Robinson allait plus loin en affirmant carrément que le FBI était derrière la tentative d’assassinat, en multipliant au passage les accusations, mais sans en apporter la moindre preuve.
Il se trouve que la guerre improvisée de « Trompe-le-clown »
en Iran aura des conséquences économiques durables et que la théorie a pris
encore plus d’ampleur après l’intervention de Joe Kent, ancien directeur du
Centre national de lutte contre le terrorisme (le National Counterterrorism
Center) dans le podcast de Tucker Carlson. Il y affirmait, là encore sans en apporter
de preuve, que l’enquête sur la fusillade avait été interrompue avant son
terme, et que le manque d’informations nourrirait inévitablement de nouvelles
théories complotistes.
Tiens donc…
D’autant que sur « Télé-gramme », sur « Xxxl » ainsi que dans d’autres espaces en ligne, le débat s’est radicalisé au fil du temps. Certains soutiens actuels ou anciens de « Trompe-le-clown » estiment désormais que l’absence de réponses officielles sur la fusillade de Butler suffit à prouver qu’une manipulation a eu lieu, tandis que d’autres, plus illuminés encore, relient cette affaire à des récits plus anciens sur l’État profond ou à Israël.
La palme revient toutefois à ceux qui, comme le militant d’extrême droite Ali Alexander, voient en cette tentative d’assassinat une preuve que « Trompe-le-clown » est… l’Antichrist !
Une idée qui semble séduire une partie croissante du camp MAGA, aussi invraisemblable que cela paraisse !
Ajoutez à cela que le président « ricain » aurait
rencontré une résistance de la part d’un haut gradé militaire lors d’une
réunion à la Maison Blanche alors qu’il tentait d’accéder aux codes nucléaires
de son pays. C’est aussi une information qui circule dans les médias
anglo-saxons mais reste cependant à vérifier.
Ces informations non confirmées mais parues dans des grands quotidiens anglo-saxons, Express UK, Mirror, Irish Mirror, Wall Street Journal, et d’autres, affirment ainsi que le général de l’US Air Force Dan Caine aurait refusé à « Trompe-le-clown » d’accéder aux codes nucléaires lors d’une réunion d’urgence à la Maison Blanche.
Ces révélations sont venues, écrit le Mirror, de Larry Johnson, analyste retraité de la CIA, qui a déclaré dans l’émission populaire Judging Freedom sur YouTube que lors d’une réunion d’urgence récente, « Trompe-le-clown » avait tenté d’accéder aux codes nucléaires et que le général Dan Caine s’est levé et a dit « Non ».
Et « il a invoqué son privilège de chef des forces armées, pour ainsi dire. Apparemment, ça a fait grand bruit… » affirme encore Larry Johnson.
« Ces affirmations n’ont pas été confirmées et on ignore à quoi serviraient les codes nucléaires s’ils étaient consultés » rapporte le Mirror.
Mais ce n’est pas tout : Cette nouvelle intervient après des informations selon lesquelles « Trompe-le-clown » aurait été interdit d’accès à la Situation Room par des conseillers militaires lors de l’opération de sauvetage cruciale en Iran.
Le président « ricain » aurait été écarté des discussions en raison des inquiétudes liées à son tempérament colérique.
De hauts responsables de l’administration estimaient que son instabilité pouvait compromettre l’opération !
Le journaliste d’Omerta Régis le Sommier a confirmé
cette information au cours de La Matinale de Radio Courtoisie d’hier.
Même son de cloche au Wall Street Journal qui écrit que les conseillers de « Trompe-le-clown » l’ont tenu à l’écart de la Situation Room lors de cette mission de sauvetage en Iran, craignant son impatience et son instabilité.
Des préoccupations similaires ont conduit à son exclusion des négociations de paix, témoignant d’un fossé grandissant entre le président et son équipe.
Le Mirror ajoute : « À la suite de la destruction d’un avion américain par les forces iraniennes au début du mois, Trump aurait passé des heures à crier sur son personnel dans l’aile ouest de la Maison-Blanche, hanté par les souvenirs de la crise des otages iraniens de 1979. »
MSN donne même quelques informations supplémentaires :
« La confrontation présumée à la Maison Blanche a eu lieu alors que le
cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran arrive à expiration, Trump ayant
averti que « des tonnes de bombes vont exploser » en cas d’échec des
négociations. Le président insiste sur le fait que l’Iran doit renoncer
définitivement à ses ambitions nucléaires, tandis que Téhéran a manifesté sa
réticence à reprendre les négociations. Les enjeux sont amplifiés par les
récents incidents maritimes et les démonstrations de force militaires dans le
détroit d’Ormuz ».
On peut s’inquiéter, car si cela s’avère exact, expliquent les journaux anglo-saxons, « le blocage par un général d’un ordre nucléaire présidentiel constituerait une affirmation rare et lourde de conséquences de la primauté du jugement militaire sur le commandement civil.
Un tel acte soulève des questions constitutionnelles
quant aux limites des pouvoirs de guerre présidentiels et aux garanties contre
un recours impulsif à l’arme nucléaire.
Il reflète également des inquiétudes plus générales concernant la stabilité du processus décisionnel lors de crises géopolitiques majeures ».
En bref, mes potes « ricains » ne sont pas
dans le kaka (étron) avec ce président-là qui déraille…
Mais de là à ce qu’il remette cette vieille tactique éculée de faire tirer quelques coups de feu en l’air pour se faire évacuer manu militari par son Service Secret d’une soirée qui aurait été anxiogène pour lui, il n’y a pas loin.
Au moins, quand « Pal-Poux-tine » ou « Xi-Ping-pong » voire « Jupiter » ou « Kim-tout-fou » sont la cible de tireurs embusqués, personne n’en sait rien[1] : On n’en fait pas tout un mélodrame mis en scène pour « resserrer les rangs ».
Le recours à ce genre de « non-événement » événementiel aurait finalement de quoi rassurer tous les opposants aux « pouvoirs en place » : C’est que la confiance et le soutien populaire aura disparu…
Dans une dictature, ce n’est pas bien grave : Le peuple n’a de toute façon pas confiance dans la popularité de son dictateur, mais dans une « démocrature », ça fait tache, surtout quand celle-ci est en guerre… illégitime (parce que pas encore autorisée par le Congrès…)
Drôle de fin de règne qui présume déjà des résultats
de élections du « midterm ».
À suivre avec intérêt : Peut-être y’aura-t-il d’autres « incidents » du même genre d’ici novembre prochain…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] On peut même affirmer que c’est une opération de routine quand un tireur isolé à La Défense, après avoir été faire le coup de feu chez « Libé » (ce torchon) détourne
un véhicule pour descendre les Champs-Élysées, tel qu’on mobilise alors
plusieurs compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, plus un hélicoptère armé jusqu’aux
dents dans le quartier du faubourg Saint-Honoré alors même que « Tagada-à-la-fraise-des-bois »
se promène en scooteur jusqu’à la « rue du Cirque » voisine en 2023…
Sa dernière bonne idée aura été d’interdire aux collaborateurs chargés de négociations avec l’Iran de se déplacer au Pakistan, les obligeant à rester à la maison, sous prétexte que c’est trop de travail pour rien, comme s’il ne savait pas, n’a jamais su, que la diplomatie se traite entre diplomates qu’il n’est décidément pas, à l’abri de la lumière et des médias.
Et chacun commençait à baliser.
Il y est allé, mais il aura été évacué dès que quelques coups de feu ont été entendus…
Du déjà vu, en Floride, mais surtout pendant la campagne électorale où un tireur présumé aura également été abattu par le Service Secret.
Et curieusement, désormais, une partie du camp MAGA affirme qu’il aurait simulé sa propre tentative d’assassinat !
C’est d’ailleurs ce que nous évoquions déjà dans un des opus des « Enquêtes de Charlotte ».
L’ancien président « Trompe », candidat républicain à la présidence des États-Unis, était entouré d’agents des services secrets « ricains » à Butler, en Pennsylvanie, le 13 juillet 2024. Et il a été blessé par balle à l’oreille après qu’un suspect a tiré des coups de feu lors de son rassemblement en Pennsylvanie.
Après ça, « Karambar-Harissa » pouvait aller se rhabiller : Plus aucune chance d’être élue, la gamine !
Corey Comperatore, un partisan présent dans le public, avait été tué, tandis que l’assaillant avait ensuite été abattu par les agents du Secret Service.
Très vite, l’attaque – comme chaque événement à l’ère des réseaux sociaux – avait suscité une vague de spéculations en ligne. Pour une partie des soutiens de « Trompe-le-clown », sa survie avait d’abord été perçue comme un signe providentiel, voire comme la preuve qu’il était l’élu de Dieu.
Lui-même l’affirmait à demi-mot…
D’autres ironisaient sur le timing parfait pour l’homme en campagne, pris en photo brandissant un poing rageur quelques secondes après avoir frôlé la mort.
C’est que d’après certains récits relayés par les cercles MAGA, « Trompe-le-clown » devrait même reconnaître publiquement qu’il s’agissait d’un montage destiné à montrer à quel point il était prêt à aller loin pour mobiliser ses électeurs.
Ces affirmations qui circulent depuis plusieurs mois ont été amplifiées par des figures médiatiques complotistes, auparavant proches du chef de file MAGA. Depuis, les frasques du président et la guerre en Iran sont passées par là, et l’alliance populiste n’est plus au beau fixe.
Le lendemain, la commentatrice conservatrice Emerald Robinson allait plus loin en affirmant carrément que le FBI était derrière la tentative d’assassinat, en multipliant au passage les accusations, mais sans en apporter la moindre preuve.
Tiens donc…
D’autant que sur « Télé-gramme », sur « Xxxl » ainsi que dans d’autres espaces en ligne, le débat s’est radicalisé au fil du temps. Certains soutiens actuels ou anciens de « Trompe-le-clown » estiment désormais que l’absence de réponses officielles sur la fusillade de Butler suffit à prouver qu’une manipulation a eu lieu, tandis que d’autres, plus illuminés encore, relient cette affaire à des récits plus anciens sur l’État profond ou à Israël.
La palme revient toutefois à ceux qui, comme le militant d’extrême droite Ali Alexander, voient en cette tentative d’assassinat une preuve que « Trompe-le-clown » est… l’Antichrist !
Une idée qui semble séduire une partie croissante du camp MAGA, aussi invraisemblable que cela paraisse !
Ces informations non confirmées mais parues dans des grands quotidiens anglo-saxons, Express UK, Mirror, Irish Mirror, Wall Street Journal, et d’autres, affirment ainsi que le général de l’US Air Force Dan Caine aurait refusé à « Trompe-le-clown » d’accéder aux codes nucléaires lors d’une réunion d’urgence à la Maison Blanche.
Ces révélations sont venues, écrit le Mirror, de Larry Johnson, analyste retraité de la CIA, qui a déclaré dans l’émission populaire Judging Freedom sur YouTube que lors d’une réunion d’urgence récente, « Trompe-le-clown » avait tenté d’accéder aux codes nucléaires et que le général Dan Caine s’est levé et a dit « Non ».
Et « il a invoqué son privilège de chef des forces armées, pour ainsi dire. Apparemment, ça a fait grand bruit… » affirme encore Larry Johnson.
« Ces affirmations n’ont pas été confirmées et on ignore à quoi serviraient les codes nucléaires s’ils étaient consultés » rapporte le Mirror.
Mais ce n’est pas tout : Cette nouvelle intervient après des informations selon lesquelles « Trompe-le-clown » aurait été interdit d’accès à la Situation Room par des conseillers militaires lors de l’opération de sauvetage cruciale en Iran.
Le président « ricain » aurait été écarté des discussions en raison des inquiétudes liées à son tempérament colérique.
De hauts responsables de l’administration estimaient que son instabilité pouvait compromettre l’opération !
Même son de cloche au Wall Street Journal qui écrit que les conseillers de « Trompe-le-clown » l’ont tenu à l’écart de la Situation Room lors de cette mission de sauvetage en Iran, craignant son impatience et son instabilité.
Des préoccupations similaires ont conduit à son exclusion des négociations de paix, témoignant d’un fossé grandissant entre le président et son équipe.
Le Mirror ajoute : « À la suite de la destruction d’un avion américain par les forces iraniennes au début du mois, Trump aurait passé des heures à crier sur son personnel dans l’aile ouest de la Maison-Blanche, hanté par les souvenirs de la crise des otages iraniens de 1979. »
On peut s’inquiéter, car si cela s’avère exact, expliquent les journaux anglo-saxons, « le blocage par un général d’un ordre nucléaire présidentiel constituerait une affirmation rare et lourde de conséquences de la primauté du jugement militaire sur le commandement civil.
Il reflète également des inquiétudes plus générales concernant la stabilité du processus décisionnel lors de crises géopolitiques majeures ».
Mais de là à ce qu’il remette cette vieille tactique éculée de faire tirer quelques coups de feu en l’air pour se faire évacuer manu militari par son Service Secret d’une soirée qui aurait été anxiogène pour lui, il n’y a pas loin.
Au moins, quand « Pal-Poux-tine » ou « Xi-Ping-pong » voire « Jupiter » ou « Kim-tout-fou » sont la cible de tireurs embusqués, personne n’en sait rien[1] : On n’en fait pas tout un mélodrame mis en scène pour « resserrer les rangs ».
Le recours à ce genre de « non-événement » événementiel aurait finalement de quoi rassurer tous les opposants aux « pouvoirs en place » : C’est que la confiance et le soutien populaire aura disparu…
Dans une dictature, ce n’est pas bien grave : Le peuple n’a de toute façon pas confiance dans la popularité de son dictateur, mais dans une « démocrature », ça fait tache, surtout quand celle-ci est en guerre… illégitime (parce que pas encore autorisée par le Congrès…)
À suivre avec intérêt : Peut-être y’aura-t-il d’autres « incidents » du même genre d’ici novembre prochain…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] On peut même affirmer que c’est une opération de routine quand un tireur isolé à La Défense, après avoir été faire le coup de feu chez « Libé » (