1 – Encelade et ses geysers
C’est d’abord un géant de la mythologie grecque,
fils de Gaïa (qui Gaïa les engendre pour venger les Titans vaincus par Zeus
lors de la Titanomachie), et participe à la Gigantomachie, qui aura été vaincu
par la déesse Athéna et qui a été enseveli sous la Sicile, probablement sous l’Etna,
dont les fumées et secousses traduisent sa colère.
Tout aussi « poétique », c’est surtout une des lunes de Saturne découverte en 1789 par William Herschel. Elle mesure environ 500 km de diamètre. Un océan d’eau liquide se cacherait sous sa croûte de glace, chauffé par une activité géothermique.
Et des failles (des « rayures de tigre ») éjectent dans l’espace de la vapeur d’eau, des sels minéraux et des molécules organiques, ce qui en fait l’un des endroits les plus propices à la vie extraterrestre dans le Système solaire…
On pensait découvrir de la vie sur Mars, mais
devant les observations faites grâce à la mission Cassini on se demande si l’on
ne fera pas la découverte des premières formes de vie extraterrestres sur ce
satellite naturelle de la planète aux anneaux (que même les « (f)umistes »
n’ont pas remarqué en venant de leur planète Ummo). Et deux découvertes
récentes aident à y voir plus clair.
On sait que la mission Cassini a permis de
découvrir que cette lune possède clairement un océan global sous une banquise
qui l’est tout autant et d’où proviendraient les geysers découverts par
Cassini.
Les observations sur place ont montré que l’on pouvait probablement lui transposer le raisonnement déjà fait dans le cas d’une autre lune avec un océan et une banquise globale, à savoir Europe, la lune glacée de Jupiter.
Raisonnement qui laisse espérer l’apparition de la vie aussi bien sur Europe que sur Encelade.
Dans les deux cas, on peut en effet supposer
l’existence de sources hydrothermales dans les profondeurs de ces océans tirant
leurs températures et leurs énergies de la chaleur produite par des forces de
marée malaxant les lunes dans les systèmes joviens et saturniens (dans le cas
de Jupiter, elles sont aussi à l’origine des volcans et lacs de lave de la lune
Io).
Or, on sait aussi que sur Terre, dans les profondeurs des océans, de telles sources hébergent des écosystèmes fascinants, alimentés en énergie et molécules organiques par de la chimiosynthèse, notamment basée sur le soufre, l’hydrogène et des réactions chimiques entre l’eau et les minéraux de roches brûlantes volcaniques.
Toutefois, bien qu’Europe soit plus proche de
la Terre qu’Encelade, elle baigne dans des radiations rapidement délétères pour
l’électronique d’une sonde en orbite ou d’un atterrisseur. Et ce n’est pas le
cas d’Encelade.
Donc, aujourd’hui, deux nouvelles études publiées dans Science Advances renforcent l’intérêt de la future mission L4, confirmant qu’Encelade est une cible majeure dans la recherche de vie extraterrestre.
On doit le premier article à une équipe
internationale de chercheurs, parmi lesquels se trouvent le beau-gosse Frank
Postberg, planétologue à la Freie Universität Berlin, et le second à une
autre équipe similaire, dont est membre un autre planétologue de la Freie
Universität, Nozair
Khawaja (et sa boule de billard).
Dans ce premier article, il est question d’une modélisation de l’activité cryo-volcanique d’Encelade et plus précisément de l’origine des microparticules de glace dans ses d’immenses panaches jaillissant de fissures situées au pôle Sud de la lune et projetant ces particules à des centaines de kilomètres d’altitude dans l’espace.
On avait déjà quelques idées de leurs compositions quand la sonde Cassini a traversé ces panaches à plusieurs reprises afin d’en analyser la composition, cette dernière devant en partie au moins être liée à celle de l’océan d’Encelade.
Logique…
La modélisation et des expériences en
laboratoire sur Terre ont eu comme résultat de montrer que des gouttes d’eau en
cours d’éjection dans les fractures de la banquise d’Encelade ne gelaient pas
ultra-rapidement, ce qui laissait le temps à des processus physico-chimiques de
concentrer dans ces gouttes certaines molécules du plus grand intérêt pour des
exobiologistes cherchant à savoir si des formes de vie étaient apparues dans
son océan global.
Plus précisément et comme l’explique un communiqué de la Freie Universität, des sels et les matières organiques se retrouvent ainsi répartis dans différentes zones de chaque gouttelette en cours de congélation.
Pour faire simple, on obtient alors dans l’espace des microparticules de glace pouvant ainsi être largement constituées de substances fortement concentrées.
Des analyses par des instruments présents dans un orbiteur ou un atterrisseur pour une future mission telle que L4 pourraient donc être facilitées par l’existence de ces processus et livrer peut-être des biosignatures.
« C’est une excellente nouvelle pour la
recherche de la vie. Les futures sondes spatiales devront analyser de
nombreuses particules de glace individuelles dans le panache. Mais si elles
tombent sur une particule contenant de la matière microbienne, elles pourraient
identifier relativement facilement des biosignatures grâce à des technologies
déjà disponibles. »
Et d’ajouter : « Le laboratoire de Postberg à la Freie Universität Berlin a déjà réalisé des expériences montrant que des instruments spécialisés seraient capables de détecter du matériel cellulaire microbien au sein de particules individuelles provenant des panaches glacés. »
Le résultat le plus intéressant publié le
même jour dans Science Advances est peut-être celui d’une équipe de la
Ludwig-Maximilians-Universität de München (LMU).
Ses exobiologistes y annoncent avoir tout d’abord réussi à reproduire en laboratoire les conditions régnant dans l’océan d'Encelade, plus précisément une eau fortement alcaline, contenant très peu d’oxygène mais une forte concentration de carbonates, ainsi que les interactions hydrothermales entre l’eau et les roches du fond océanique.
Ils ont ensuite cherché à savoir comment s’y comporterait un organisme extrêmophile bien connu sur Terre, une archée (un micro-organisme unicellulaire procaryote, c’est-à-dire dépourvu de noyau et d’organites, formant l’un des grands domaines du vivant aux côtés des bactéries et des eucaryotes) du nom de Methanothermococcus okinawensis.
Thermo-cocu, je ne savais même pas que
ça pouvait exister…
Pour tout vous dire, cette archée est productrice
de méthane et prospère à haute température à proximité des sources
hydrothermales des grands fonds terrestres, son métabolisme nécessitant
essentiellement que de l’hydrogène et du dioxyde de carbone !
Or, de façon surprenante, le thermophile
continuait à croître et à produire du méthane en utilisant l’hydrogène généré
par les réactions entre l’eau et les roches dans le milieu reproduisant les
conditions d’Encelade.
Néanmoins, il faut garder à l’esprit que tout ceci ne prouve pas qu’une forme de vie existe bien sur Encelade, mais simplement que les conditions de son océan pourraient être compatibles avec un métabolisme microbien de type méthanogène…
Ainsi, si de tels organismes existent, les panaches d’Encelade pourraient naturellement concentrer leurs biosignatures dans certaines particules de glace, facilitant considérablement leur détection par une future mission spatiale.
On va enfin pouvoir dialoguer sur l’existence
de Dieu avec les « Enceladais » d’ici quelques années…
Mais peut-être plus sûrement avec les habitants de « Bêta-Pictoris b », s’ils existent malgré les conditions difficiles de survie sur cette planète-là.
2 – Car on a enfin détecté un signal
radio provenant de cette exoplanète
La géante gazeuse Bêta Pictoris b n’est
finalement située qu’à 64 années-lumière de la Terre. Et elle aura émis un
signal radio que les astronomes ont pu identifier.
Hélas, il ne s’agirait que le signe d’un champ magnétique particulièrement puissant.
Ce ne serait donc en rien un signe de la présence d’extraterrestres : Je vous l’ai dit d’entrée, la vie n’y est pas favorisée…
Encelade garde donc sa position de favorite.
Mais cette découverte pourrait nous en apprendre davantage sur le fonctionnement des planètes dans l’espace.
L’onde que la géante gazeuse a émise
constitue la première preuve scientifique de détection directe du champ
magnétique d’une planète située au-delà de notre système solaire.
« Les astronomes recherchent des signaux radio provenant d’exoplanètes depuis un certain temps », souligne Suzanne Aigrain, professeure d’astrophysique à l’université d’Oxford. « Il y a déjà eu des détections indirectes et provisoires, mais il s’agit là de la première détection directe véritablement convaincante. J’espère qu’elle ouvrira la voie à beaucoup d’autres. »
C’est que la recherche d’intelligence extraterrestre s’appuie en grande partie sur l’analyse de signaux radio artificiels. Ainsi des « techno-signatures » comme celles qui ont récemment été repérées pourraient indiquer la présence de civilisations extraterrestres.
Mais pas dans ce cas précis.
Ces ondes ont été produites par des phénomènes naturels.
« Deux processus naturels peuvent produire
des émissions radio dans les exoplanètes », explique la savante. « Le
premier est la reconnexion magnétique, lorsque la planète orbite très près de
son étoile et que son champ magnétique interagit directement avec celui de l’étoile.
Le second est les aurores, comme
celles que nous observons sur Terre et sur d’autres planètes du système
solaire.
Cela se produit lorsque des particules énergétiques chargées provenant de l’étoile interagissent avec la haute atmosphère de la planète. »
C’est ce deuxième phénomène qui aurait été
détecté dans la nouvelle étude publiée mi-septembre.
Les « trouveurs » ont en effet orienté leurs radiotélescopes vers la géante gazeuse Bêta Pictoris b. Si celle-ci est située à 64 années-lumière de la Terre, sa masse est environ dix fois supérieure à celle de Jupiter. Et les rafales rapides et répétées de signaux radio provenaient bien de l’exoplanète qui ont été repérées.
Si ces signaux radio viennent d’un probable rayonnement
auroral, les « trouveurs » ont pu calculer l’intensité du champ
magnétique à partir des mesures faites in vivo : Environ 1.250 gauss, l’unité
de mesure de l’induction magnétique.
À titre de comparaison et pour votre bonne information, la force du champ de Jupiter se situe à 4,3 gauss et celle de la Terre à 0,5 gauss.
« Le champ magnétique d’une planète protège son atmosphère du vent de particules chargées provenant de son étoile, qui pourrait autrement éloigner la matière de l’atmosphère », détaille la « trouveuse ».
C’est comme ça que Mars aura perdu l’essentiel de la sienne…
Mais les scientifiques, gavés de subventions,
ont déjà les yeux tournés vers l’avenir : Un nouveau télescope beaucoup
plus puissant, baptisé Square Kilometre Array, sera utilisé dans les prochaines
années.
Il permettra d’étudier « beaucoup plus de systèmes où nous pourrons chercher ce type de signal », se réjouit la « trouveuse ».
Je suis ravi pour elle, d’autant que ce sont les britishs qui payent pour elle : Je n’aurai pas à sacrifier mon train de vie en taxes nouvelles pour soutenir ses travaux et je m’en félicite !
Mais ça reste étonnant qu’on puisse claquer
autant de fric pour trouver des « Métallo-Thermo-Cocus d’Okina-wesh »
dans un endroit où je n’irai jamais voire ou pour mesurer des gauss nés après
moâ mais qui n’arrivent à moâ que maintenant (et encore, à l’état de
traces) : La poste est toute de même plus rapide, même en Balagne… (uniquement quand
les corbeaux assurent leur service postal…).
Tout cela méritait d’être signalé, en
attendant que « Pal-Poux-tine » fasse la guerre à la malnutrition mondiale
plutôt que d’emmerder ses voisins et de menacer tous les autres à claquer le
pognon du peuple russe.
Mais ça ne m’empêche pas de vous souhaiter à toutes et tous un excellent début de semaine !
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Tout aussi « poétique », c’est surtout une des lunes de Saturne découverte en 1789 par William Herschel. Elle mesure environ 500 km de diamètre. Un océan d’eau liquide se cacherait sous sa croûte de glace, chauffé par une activité géothermique.
Et des failles (des « rayures de tigre ») éjectent dans l’espace de la vapeur d’eau, des sels minéraux et des molécules organiques, ce qui en fait l’un des endroits les plus propices à la vie extraterrestre dans le Système solaire…
Les observations sur place ont montré que l’on pouvait probablement lui transposer le raisonnement déjà fait dans le cas d’une autre lune avec un océan et une banquise globale, à savoir Europe, la lune glacée de Jupiter.
Raisonnement qui laisse espérer l’apparition de la vie aussi bien sur Europe que sur Encelade.
Or, on sait aussi que sur Terre, dans les profondeurs des océans, de telles sources hébergent des écosystèmes fascinants, alimentés en énergie et molécules organiques par de la chimiosynthèse, notamment basée sur le soufre, l’hydrogène et des réactions chimiques entre l’eau et les minéraux de roches brûlantes volcaniques.
Donc, aujourd’hui, deux nouvelles études publiées dans Science Advances renforcent l’intérêt de la future mission L4, confirmant qu’Encelade est une cible majeure dans la recherche de vie extraterrestre.
Dans ce premier article, il est question d’une modélisation de l’activité cryo-volcanique d’Encelade et plus précisément de l’origine des microparticules de glace dans ses d’immenses panaches jaillissant de fissures situées au pôle Sud de la lune et projetant ces particules à des centaines de kilomètres d’altitude dans l’espace.
On avait déjà quelques idées de leurs compositions quand la sonde Cassini a traversé ces panaches à plusieurs reprises afin d’en analyser la composition, cette dernière devant en partie au moins être liée à celle de l’océan d’Encelade.
Logique…
Plus précisément et comme l’explique un communiqué de la Freie Universität, des sels et les matières organiques se retrouvent ainsi répartis dans différentes zones de chaque gouttelette en cours de congélation.
Pour faire simple, on obtient alors dans l’espace des microparticules de glace pouvant ainsi être largement constituées de substances fortement concentrées.
Des analyses par des instruments présents dans un orbiteur ou un atterrisseur pour une future mission telle que L4 pourraient donc être facilitées par l’existence de ces processus et livrer peut-être des biosignatures.
Et d’ajouter : « Le laboratoire de Postberg à la Freie Universität Berlin a déjà réalisé des expériences montrant que des instruments spécialisés seraient capables de détecter du matériel cellulaire microbien au sein de particules individuelles provenant des panaches glacés. »
Ses exobiologistes y annoncent avoir tout d’abord réussi à reproduire en laboratoire les conditions régnant dans l’océan d'Encelade, plus précisément une eau fortement alcaline, contenant très peu d’oxygène mais une forte concentration de carbonates, ainsi que les interactions hydrothermales entre l’eau et les roches du fond océanique.
Ils ont ensuite cherché à savoir comment s’y comporterait un organisme extrêmophile bien connu sur Terre, une archée (un micro-organisme unicellulaire procaryote, c’est-à-dire dépourvu de noyau et d’organites, formant l’un des grands domaines du vivant aux côtés des bactéries et des eucaryotes) du nom de Methanothermococcus okinawensis.
Néanmoins, il faut garder à l’esprit que tout ceci ne prouve pas qu’une forme de vie existe bien sur Encelade, mais simplement que les conditions de son océan pourraient être compatibles avec un métabolisme microbien de type méthanogène…
Ainsi, si de tels organismes existent, les panaches d’Encelade pourraient naturellement concentrer leurs biosignatures dans certaines particules de glace, facilitant considérablement leur détection par une future mission spatiale.
Mais peut-être plus sûrement avec les habitants de « Bêta-Pictoris b », s’ils existent malgré les conditions difficiles de survie sur cette planète-là.
Hélas, il ne s’agirait que le signe d’un champ magnétique particulièrement puissant.
Ce ne serait donc en rien un signe de la présence d’extraterrestres : Je vous l’ai dit d’entrée, la vie n’y est pas favorisée…
Encelade garde donc sa position de favorite.
Mais cette découverte pourrait nous en apprendre davantage sur le fonctionnement des planètes dans l’espace.
« Les astronomes recherchent des signaux radio provenant d’exoplanètes depuis un certain temps », souligne Suzanne Aigrain, professeure d’astrophysique à l’université d’Oxford. « Il y a déjà eu des détections indirectes et provisoires, mais il s’agit là de la première détection directe véritablement convaincante. J’espère qu’elle ouvrira la voie à beaucoup d’autres. »
C’est que la recherche d’intelligence extraterrestre s’appuie en grande partie sur l’analyse de signaux radio artificiels. Ainsi des « techno-signatures » comme celles qui ont récemment été repérées pourraient indiquer la présence de civilisations extraterrestres.
Mais pas dans ce cas précis.
Ces ondes ont été produites par des phénomènes naturels.
Cela se produit lorsque des particules énergétiques chargées provenant de l’étoile interagissent avec la haute atmosphère de la planète. »
Les « trouveurs » ont en effet orienté leurs radiotélescopes vers la géante gazeuse Bêta Pictoris b. Si celle-ci est située à 64 années-lumière de la Terre, sa masse est environ dix fois supérieure à celle de Jupiter. Et les rafales rapides et répétées de signaux radio provenaient bien de l’exoplanète qui ont été repérées.
À titre de comparaison et pour votre bonne information, la force du champ de Jupiter se situe à 4,3 gauss et celle de la Terre à 0,5 gauss.
« Le champ magnétique d’une planète protège son atmosphère du vent de particules chargées provenant de son étoile, qui pourrait autrement éloigner la matière de l’atmosphère », détaille la « trouveuse ».
C’est comme ça que Mars aura perdu l’essentiel de la sienne…
Il permettra d’étudier « beaucoup plus de systèmes où nous pourrons chercher ce type de signal », se réjouit la « trouveuse ».
Je suis ravi pour elle, d’autant que ce sont les britishs qui payent pour elle : Je n’aurai pas à sacrifier mon train de vie en taxes nouvelles pour soutenir ses travaux et je m’en félicite !
Mais ça ne m’empêche pas de vous souhaiter à toutes et tous un excellent début de semaine !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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