Il s’installe dans son fauteuil…
Sa voisine somnole… Pour ne pas la déranger il met ses écouteurs et
appelle Germaine…
« — Bonsoir mon cœur ! C’est Jean-Marc. Je suis dans le train…
— …
— Oui, chérie,
celui de 18 h 30, pas celui de 16 h 40 parce que la réunion a été plus longue
que prévue
— …
— Non pas le nul
de la compta, mais le big boss…
— …
— Non mon cœur !
Tu es la seule femme de ma vie !
— …
— Oui j’en suis
sûr, promis-juré !
— … »
Et patati et patata. Et que je te raconte la vie des collègues, les potins
du siège, etc.
La voisine ne parvient pas à se reposer et trouve grossier de devoir supporter cette demi-conversation alors qu’il y a un espace prévu pour passer ses appels.
Exaspérée par ce verbiage qui l’empêche de se détendre après sa journée difficile, elle se met à hurler :
« Jean-Marc, éteins ce putain de téléphone et reviens te coucher ! »
Jean-Richard, ce vantard un matin en attendant Jean-Paul.
« — Moi, j’ai grimpé le Mont Blanc en un jour !
— Ah bé moi j’ai
descendu le Monbazillac en deux minutes ! »
Jean-Paul en vacances, attablé en terrasse :
« — Vous avez choisi ?
— Oui ! Un
mojito, s’il vous plait !
— Mais… Monsieur,
il est 8 heures du matin : On ne sert que des petits déjeuners !
— Alors un
croissant et un mojito ! »
Marie-Chantal à Germaine :
« Non mais tu te rends compte, Chérie, un petit sac à main ridicule à 1.500 euros !
Mais dans quel monde Vuitton ? »
Jean-Paul à son groupe WhatsApp :
« Attention les filles, il ne reste plus que deux places dans le plan à trois que j’organise ce soir ! »
C’est l’histoire de Germaine qui se rend chez son médecin traitant :
« — J’ai un problème depuis quelques jours, docteur…
— Ah oui ?
Quel genre de problème.
— Un petit problème
de gaz ! Je dois pourtant vous indiquer que ça ne me gêne pas du tout.
— Expliquez-moi :
Vous ne pétez plus ?
— Si ! Mais
mes pets sont silencieux et ne sentent rien… je viens de péter 3 fois depuis
que je suis entrée dans votre cabinet et pourtant ils ne sentent rien et je
suis certaine que vous n’avez rien entendu…
— Je vois ce que c’est.
Vous allez prendre ces pilules et vous revenez me voir la semaine prochaine.
— Bien docteur ! »
La semaine suivante, elle revient voir son toubib…
« — Docteur, je ne sais pas ce que vous m’avez donné, mais désormais je sens mes pets et ça pue la merde de cheval à en être écœurée.
En revanche je n’entends toujours rien…
— Très bien ! Maintenant qu’on a débouché vos sinus, on va s’occuper de déboucher les oreilles ! »
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière :
« Tu savais, toi, que c’est à force de voir des gens entrer dans son bureau sans frapper que Winston Churchill retirât ses initiales de la porte ? »
Plus récemment, les deux mêmes :
« — Quelle ânerie !
— Laquelle ?
— J’ai acheté une
montre connectée pour mesurer mon activité physique…
— Ah oui ? Et
alors ?
— Elle a appelé
les pompiers ! Elle a cru que j’étais mort ! »
Jean-Marc, un matin à Jean-Paul, devant une autre bière :
« Et finalement, comme s’il trouvait que la femme n’avait pas
assez de trucs à faire à la maison, Dieu lui fit des poils à épiler toutes les
trois semaines… »
« À propos, sais-tu comment caresser une femme en 16 départements »
lui répond Jean-Paul ?
« — Quoi ?
— Il faut d’abord
te trouver une femme dans les Vosges, t’assurer qu’elle est Seine et bien en
Cher.
Lorsque tu sens ton Eure arrivée, tu commences par lui
caresser le Haut-Rhin, avant de descendre vers la Bas-Rhin.
Tu contournes ensuite l’Aisne avant d’entrer dans la Creuse.
Là, en principe, tu trouve quelque chose de bien Doubs et, sans perdre le Nord, tu attends que ça Vienne, mais si tu ne te débrouilles pas comme un Manche, tu peux y rester jusqu’à l’Aube.
En somme, il ne s’agit Pas-de-Calais si tu veux être un Hérault !
— Ça ne marche pas ton truc…
— Ah ? Mais
si !
— Le Nord a été
remplacé par les Hauts-de-France… »
Plus tard, les mêmes :
« — Sais-tu que les finlandais ont une recette culinaire formidable ?
— Laquelle ?
— Ils prennent un
plat en pyrex.
Ils y mettent des glaçons et enfourne 20 minutes dans un
four préchauffé à 200°…
— Et alors ?
— Ils obtiennent
un gratin d’eau finnois !
— … ! »
Germaine masse gentiment la tête de Jean-Marc :
« — Dis-moi, avant qu’on se marie, qui est-ce qui te massait le crâne pour soulager tes maux de tête ?
— Avant qu’on se
marie, je n’avais jamais mal à la tête ! »
Germaine, une après-midi avec Marie-Chantal, au salon de thé.
« — Hier, mon fils Jeanjean m’a demandé s’il avait été adopté ?
— Mais qu’est-ce
qui lui prend à ton gamin ? Il se demande s’il est bien de la même famille ?
— Je lui ai
répondu que n’ayant mis l’annonce qu’hier, il lui fallait attendre encore un
peu ! »
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir après le boulot et chacun devant un boc de bière :
« — Hier Germaine m’a demandé sur le ton de la dispute
qui était le plus fort : L’homme ou la femme ?
— Et alors ?
— Je lui ai
répondu que c’était naturellement la femme pour calmer sa colère.
— Bof…
— Mais ça ne l’a
pas calmé !
— Ah ?
— Elle m’a demandé
de justifier ma réponse.
— Et ? que
lui as-tu répondu ?
— Je lui ai dit qu’il
fallait 6 hommes pour en porter un autre jusqu’à sa tombe, mais qu’une seule
femme suffisait pour l’y emmener !
— Bien vu ! »
Jean-Paul tente de consoler Jean-François devant une bière, en attendant Jean-Marc
avant d’aller travailler :
« — Mais tu en fais une gueule toi, ce matin ! Qu’est-ce qui se passe ?
— Bé c’est hier
soir… Je regardais un porno quand Marie-Gabrielle, ma meuf, a ouvert la porte…
— Oh mais ce n’est
pas la mort d’un petit cheval ça… Regarder un porno, ce n’est pas si grave…
— Non mais tu ne
comprends pas : La porte c’était dans le porno !
— … »
Jean-Marc matant une donzelle aux airs chaleureux :
« Quel beau métier, professeur ! »
Marie-Estèle se confie à Germaine :
« J’ai entendu dire que tu t’es remariée… » commence Germaine.
« — Oui ! C’est même la quatrième fois…
— Eh bien dis
donc, tu aimes ça toi… Et tes précédents maris, que sont-ils devenus ?
— Tous morts !
— Non pas possible ?
Qu’est-ce qui s’est passé ?
— Bé le premier a
mangé des champignons vénéneux !
— Oh mon Dieu !
Et le second ?
— Aussi !
— Et le troisième
également, je suppose ?
— Non pas du tout :
Il s’est cassé le cou dans l’escalier…
— Oh un accident ?
Comment est-ce arrivé ?
— Il refusait de
manger mes champignons ! »
C’est probablement une « revenue » :
Marie-Ange, la petite-fille de Jean-Marc et Germaine veut raconter une chose qu’elle aura remarqué à sa mère :
« — Maman, quand tu n’étais pas là hier soir, papa à ramener une dame à la maison et l’a installé dans ta chambre…
— Ma chérie, tu
raconteras la suite de ton histoire ce soir à table, quand papa sera là, tu
veux bien ?
— Oui maman… »
Le soir venu à table, Germaine :
« — Tu avais quelque chose à nous raconter Marie-Ange, tu te souviens ?
— Ah oui maman… Eh
bien, hier soir, papa est rentré à la maison avec une dame et il se sont
enfermés dans la chambre.
— Oui ?
— Et ils ont fait
exactement la même chose que toi quand tu reçois le voisin quand papa n’est pas
là les soirs de match… »
Jean-Paul sort en courant de son lieu de travail :
« — Eh, tu vas où JP ? Tu ne prends pas une petite mousse avec les copains ce soir ?
— Non !
— Mais pourquoi ?
— Parce qu’il paraît
qu’il n’y a que chez Flunch qu’on peut fluncher !
— Quel rapport ?
— Bé moi, là je vais
chez Nike…
C’est l’histoire de ce gars à la ferme dont la femme perd les eaux.
Le gars appelle le toubib de famille qui arrive en trombe avec sa petite mallette pour assister la femme dans « les grandes douleurs de l’accouchement ».
Le toubib s’enferme dans la chambre et réclame un baquet d’eau tiède et une serviette propre.
Le fermier s’exécute mais il sort attendre dans le couloir alors que sa femme hurle.
Le toubib ouvre la porte à la volée : « Vous n’auriez pas une pince à me prêter par hasard ? »
On lui apporte l’outil.
Il ressort, les mains pleines de sang : « Et un gros tournevis ? »
On lui procure l’outil… Les cris s’amplifient.
La porte s’ouvre à nouveau : « Un grand pied de biche, SVP ! »
On lui apporte l’outil, alors que l’inquiétude est à son comble dans le couloir attenant…
« Bientôt, il va demander une charrue ! »
La porte s’ouvre alors que les cris ont cessé :
« — Des complications docteur ?
— Je n’arrive pas
à ouvrir ma trousse médicale, mais à part ça, la femme va bien et ton garçon
aussi ! »
Marie-Claire avoue à Germaine :
« — Mon mari est tellement romantique qu’un seul mot doux de sa part et j’oublie tous mes chagrins !
— Ah bé le mien
est pareil : Un simple mot doux et il oublie qu’il est marié ! »
C’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Et puis ça va, je confirme que vous êtes presque tous arrivés sur mes plages de Balagne. Il y a même des petits nouveaux : Sympathiques !
Les aoûtiens retardataires, vous pouvez rester où vous êtes : Le plein est fait !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
« — Bonsoir mon cœur ! C’est Jean-Marc. Je suis dans le train…
La voisine ne parvient pas à se reposer et trouve grossier de devoir supporter cette demi-conversation alors qu’il y a un espace prévu pour passer ses appels.
Exaspérée par ce verbiage qui l’empêche de se détendre après sa journée difficile, elle se met à hurler :
« Jean-Marc, éteins ce putain de téléphone et reviens te coucher ! »
« — Moi, j’ai grimpé le Mont Blanc en un jour !
« — Vous avez choisi ?
« Non mais tu te rends compte, Chérie, un petit sac à main ridicule à 1.500 euros !
« Attention les filles, il ne reste plus que deux places dans le plan à trois que j’organise ce soir ! »
C’est l’histoire de Germaine qui se rend chez son médecin traitant :
« — J’ai un problème depuis quelques jours, docteur…
« — Docteur, je ne sais pas ce que vous m’avez donné, mais désormais je sens mes pets et ça pue la merde de cheval à en être écœurée.
— Très bien ! Maintenant qu’on a débouché vos sinus, on va s’occuper de déboucher les oreilles ! »
« Tu savais, toi, que c’est à force de voir des gens entrer dans son bureau sans frapper que Winston Churchill retirât ses initiales de la porte ? »
« — Quelle ânerie !
« — Quoi ?
Tu contournes ensuite l’Aisne avant d’entrer dans la Creuse.
Là, en principe, tu trouve quelque chose de bien Doubs et, sans perdre le Nord, tu attends que ça Vienne, mais si tu ne te débrouilles pas comme un Manche, tu peux y rester jusqu’à l’Aube.
En somme, il ne s’agit Pas-de-Calais si tu veux être un Hérault !
— Ça ne marche pas ton truc…
« — Sais-tu que les finlandais ont une recette culinaire formidable ?
— Et alors ?
« — Dis-moi, avant qu’on se marie, qui est-ce qui te massait le crâne pour soulager tes maux de tête ?
« — Hier, mon fils Jeanjean m’a demandé s’il avait été adopté ?
« — Mais tu en fais une gueule toi, ce matin ! Qu’est-ce qui se passe ?
« J’ai entendu dire que tu t’es remariée… » commence Germaine.
« — Oui ! C’est même la quatrième fois…
Marie-Ange, la petite-fille de Jean-Marc et Germaine veut raconter une chose qu’elle aura remarqué à sa mère :
« — Maman, quand tu n’étais pas là hier soir, papa à ramener une dame à la maison et l’a installé dans ta chambre…
« — Tu avais quelque chose à nous raconter Marie-Ange, tu te souviens ?
« — Eh, tu vas où JP ? Tu ne prends pas une petite mousse avec les copains ce soir ?
Le gars appelle le toubib de famille qui arrive en trombe avec sa petite mallette pour assister la femme dans « les grandes douleurs de l’accouchement ».
Le toubib s’enferme dans la chambre et réclame un baquet d’eau tiède et une serviette propre.
Le fermier s’exécute mais il sort attendre dans le couloir alors que sa femme hurle.
Le toubib ouvre la porte à la volée : « Vous n’auriez pas une pince à me prêter par hasard ? »
On lui apporte l’outil.
Il ressort, les mains pleines de sang : « Et un gros tournevis ? »
On lui procure l’outil… Les cris s’amplifient.
La porte s’ouvre à nouveau : « Un grand pied de biche, SVP ! »
On lui apporte l’outil, alors que l’inquiétude est à son comble dans le couloir attenant…
« Bientôt, il va demander une charrue ! »
La porte s’ouvre alors que les cris ont cessé :
« — Des complications docteur ?
« — Mon mari est tellement romantique qu’un seul mot doux de sa part et j’oublie tous mes chagrins !
Alors bon week-end à toutes et tous !
Et puis ça va, je confirme que vous êtes presque tous arrivés sur mes plages de Balagne. Il y a même des petits nouveaux : Sympathiques !
Les aoûtiens retardataires, vous pouvez rester où vous êtes : Le plein est fait !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)