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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 12 juin 2026

Semaine à Roland Garros

Jean-Marc et Jean-Paul tiennent le stand de leur boîte
 
Et ils en profitent pour étancher leur soif toute la journée en accueillant les invités du patron.
 
«  Je me demande si on est vraiment plus intelligent que la génération précédente…
Quand tu vois tous ces jeunes kons qui se la pètent, je me pose plutôt la question de savoir si l’humanité ne régresse pas à vive allure !
Oh oui, on peut dire ça aussi.
Te rends-tu compte que le manuel d’utilisation d’une simple voiture d’il y a 50 ans t’expliquait comment roder des têtes de soupapes et comment régler ta tête de Delco.
Et aujourd’hui, le même manuel t’indique de ne pas boire le contenu de ta batterie…
Oui, on dirait qu’il y a comme un souci ! »
 
Plus tard, avec une autre canette à la main :
«  Tu n’as jamais remarqué une chose stupéfiante ?
Où ça ? Sur quel court ?
Mais non… Je me disais simplement qu’avec une petite tête, une grande queue, un estomac qui pouvait digérer n’importe quoi, un cœur et un cerveau minuscule et rien d’autre, le serpent pouvait passer pour une caricature de l’homme…
Dis ça pour toi, dis donc ! »
 
«  En attendant, la femme est tout de même un être merveilleux…
Germaine peut-être… mais elle n’a pas de sœur jumelle.
Bé heureusement… Un exemplaire suffit, crois-moi.
Non je disais ça parce qu’une femme est souvent incapable de se souvenir de l’endroit où elle a garé sa voiture vingt minutes plus tôt…
Ah ça…
Mais elle sera toujours capable de te dire comment était habillée la pétasse à qui tu as dis bonjour en 2009 quand tu sortais du restaurant !
 »
 
«  En définitive, le pire kon, ce n’est pas le jeune kon…
Ah bon ? Pourtant, il y en a qui traine une sacrée couche bien épaisse…
Non mais tu ne te rends pas compte : Un vieux kon, c’est probablement ce qu’il y a de plus terrible !
Pourquoi tu dis ça ?
Parce que tu ne peux rien contre l’expérience accumulée ! »
 
Jean-Bastien passe pour les saluer :
«  Alors les punis, ça se passe bien la vie du stand ?
Bof, pas trop mal. Une canette ?
Volontiers, il fait une chaleur d’enfer cette semaine… Et puis j’ai besoin d’un remontant…
Ah bon ? Et pour quelle raison ?
J’ai appris seulement ce matin que Marie-Célestine, mon épouse, m’a quittée la semaine dernière…
Ah oui ?
Il paraît que je ne faisais plus assez attention à elle !
 »
 
La discussion change de sujet…
«  Bé moi, ça fait quinze jours que je conduis avec un coyote dans la voiture.
Ah oui ? Content alors… ?
Non, une vraie cagade !
Ah bon ?
Non seulement il n’annonce jamais aucun radar, mais en plus il chie partout sur les sièges et la banquette arrière !
 »
 
Le lendemain, c’est Jean-Jacques qui passe soutenir « les punis » de la boutique au stand à Roland Garros :
«  Mais pourquoi tu ne lâches pas une de tes deux femmes, ta maitresse ou ton épouse ? Ce n’est pas trop compliqué d’avoir une double vie ?
Si, mais on s’y fait : Question d’organisation.
Marie-Charlotte, je ne peux pas : On est marié, on a des gosses à élever et c’est elle qui finance notre yacht, la maison et mon abonnement au club golf…
Quant à Marie-Gabrielle, c’est une tout autre histoire !
J’imagine, mais un jour ça va te retomber sur le coin du museau…
Non mais je vais te montrer, Jean-Marc… Tu vas comprendre : Je vais envoyer un message à Marie-Gabrielle ‘‘Je t’adore bébé !’’…
Ok !
Tu vas voir ce qu’elle va répondre. »
20 secondes plus tard, le téléphone de Jean-Jacques vibre et on peut lire la réponse :
‘‘Oh mon roi ! Tes messages font toujours fondre mon cœur et tu sais toujours quand et comment me faire sentir que je suis aimée et désirée !
Je t’aime plus que tout !
Passe une bonne journée !
Ta Gaby qui t’aime !’’
«  Ah oui tout de même… Drôlement accrochée la gonzesse…
 Je ne te dis pas… Maintenant j’envoie le même message à Marie-Charlotte. Tu vas comprendre, je te dis. »
Une minute plus tard, son téléphone vibre et on peut lire :
‘‘Viens avec du pain en rentrant !’’
«  D’accord !
Une autre bière ? »
 
Quelques classiques (pour passer le temps sur le stand quand le court central vibre et que tu suis le match sur un écran télé) :
 
« Et pourquoi dit-on qu’il y a un embarras de voiture quand il y en a trop et un embarras d’argent quand il n’y en a pas assez ? »
 
«  C’est finalement assez curieux…
 Quoi donc ?
 Quand un homme se meurt, on dit bien qu’il s’éteint ?
 Oui, parfois…
 Mais quand il est mort on l’appelle « Feu » suivi de son nom…
 Exact ! Mais ça, c’est comme le coup de grâce…
 Quel rapport ?
 C’est le coup qui tue, non ?
 Effectivement…
 Et puis on remercie bien un employé quand on n’est pas content de ses services !
 Aussi…
 En plus si tu vas par-là, on dit bien d’un homme ruiné, qui n’a même plus de toit ni de lit où dormir, qu’il est dans de beaux draps !
 Ah lalala…
 Une autre bière ? »
 
Plus tard, les deux mêmes, dans la suite de la série :
«  Et toi, tu sais pourquoi il faut mettre de l’argent de côté quand veut en avoir un peu devant soi ?
 Oh bé ça c’est comme quand tu as des idées noires… Souvent elles te font passer des nuits blanches !
 Ça me fait penser que tu ne sais pas distinguer un proprio de son locataire quand l’un d’entre eux te dit ‘‘je viens de louer un appartement’’ ?
 Bé non ! Une autre canette, s’il te plait ! »
 
En fin de journée, alors que les matchs se poursuivent sous le cagnard :
« — À propos du bruit qui court autour du boss qui aura été fait cocu par le contrôleur de gestion, pourquoi dit-on d’un bruit qu’il transpire avant même qu’il ait commencé à courir ?
 Va savoir… En tout cas il circule.
 Et pourquoi lave-t-on une injure par la provocation en duel alors qu’on essuie un affront ?
 Bé ça, c’est comme quand tu ne partages pas l’avis de quelqu’un et qu’on en conclue que les avis sont partagés…
 Mais là, ça peut se comprendre : Le partage n’est pas une communauté d’avis dans le cas où il y a départage…
 Des partages ?
 … et au contraire l’est dans l’autre cas…
 D’accord, mais comment tu reconnais ?
 Je ne sais pas ! File-moi encore une canette, s’il te plait… »
 
«  Ah oui et à propos, pourquoi le boss parle d’être présent aux quatre coins du monde alors que la terre est ronde ?
 Parce que c’est un ignorant qui ne le sait pas encore… Normal, il a fait des écoles cathos privées dans sa jeunesse ! Ils en sont restés à la Terre plate, centre de l’Univers… »
 
Le lendemain, les deux mêmes sur le même stand :
«  Tu vois mon pote, on se rend compte que l’égalité des sexes c’est une utopie quand à la saint Valentin, tu vois tous les mecs courir faire la queue chez le fleuriste…
 Quel rapport avec l’égalité des sexes ?
 Tu vois souvent des donzelles faire la queue chez l’épicier du coin pour ramener un pack de bière, toi ? »
 
Jean-Claude passe soutenir le moral « des punis » au stand de la boutique et picoler une ou deux canettes de bière avant d’aller assister à un match dans le carré des VIP.
Et il discute un peu de son mal-être au travail :
«  Tu comprends, moi, j’ai eu un grand-père m’avait dit ‘‘fais ce que tu aimes, comme ça tu n’auras jamais l’impression de travailler’’…
 C’est pour ça que tu fais représentant placier ?
 Non, je cherche toujours un poste de mangeur de raclette !
  »
 
Et il continue :
«  J’aurais dû écouter ma mère quand j’étais petit !
 Peut-être… Et elle te disait quoi ?
 Je ne sais pas, je viens de te dire que je ne l’écoutais pas… »
 
«  Finalement, moi je suis en forme olympique…
 C’est-à-dire ?
 Bé que je suis au top du top 15 jours tous les 4 ans ! »
 
Jean-Marc raconte une blague à des invités pour détendre l’atmosphère au stand de la boutique située dans les allées de Roland Garros :
«  Alors c’est l’histoire d’un anglais qui se promène en Namibie et tout à coup, il voit un éléphant en détresse…
Il s’approche et s’aperçoit que le gros pachyderme a une énorme aiguille dans le pied.
Il l’a lui retire et l’éléphant part en gambadant dans la savane, tout joyeux de ne plus avoir mal…
Bien plus tard, lors d’une parade dans un cirque, un éléphant sort des rangs et s’arrête devant notre anglais très agréablement surpris : L’éléphant l’avait-il reconnu ?
C’est que ça a une mémoire d’éléphant, un éléphant…
La bestiole le saisit avec sa trompe, le monte au-dessus de sa tête et le fracasse violemment à terre…
 Oh ?
 Ce n’était pas le même éléphant… »
 
Jean-Paul prend le relai en l’absence de Jean-Marc, quand d’autres invités du patron se présentent au stand de la boutique.
« Alors c’est l’histoire d’une dame qui se fait arrêter par la police parce qu’elle roule dans un couloir de bus.
Le flic lui dit : ‘‘Madame, vous avez emprunté la voie de bus !’’
‘‘Ça m’étonnerrais bien : D’abord je ne connais pas ce Buss, ensuite comment aurais-je pu imiter sa voix ?’’ »
 
Jean-Marc et Jean-Paul s’ennuient copieusement à ne rien faire à Roland Garros, sauf à tenter de suivre les matchs à la télé sur le stand de leur entreprise et à picoler des bières qui ont du mal à raffraichir :
«  Tu savais toi qu’après l’orgasme, 5 % des hommes continuaient et que 5 % s’endormaient…
 Non ! Mais que font les 90 % restant ?
 Ils nettoient le clavier de leur ordinateur… »
 
Décidément :
«  Punaise de punaise, il fait vraiment trop chaud vivement l’été !
 Il paraît que la semaine prochaine il fera plus frais.
 Où mais nous deux on passe le relai à Jean-Rémi et Jean-Augustin…
 Pourquoi tu dis vivement l’été ? Il risque de faire aussi chaud voire plus…
 Oui, mais c’est l’époque du BAC !
 Du baccalauréat ? Tu ne l’as pas eu ?
 Mais non, du Barbecue, Apéro, Cuite !
 Ah !!!
 Et après ce sera le BTS…
 Euh… le Brevet de Technicien Supérieur.
 Pas du tout : Bronzage, Transat, Sieste.
 Là d’accord !
 Et puis ce sera aussi l’époque du RICARD…
 L’anisette avec des glaçons ?
 L’heure des Repas Imprévus, Cuites Assurées, Retours Difficiles !
 Yes ! »
 
Ok, ça ne vole pas plus haut que la semaine précédente, mais c’est toujours pour rire…
Bon week-end à toutes et tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 11 juin 2026

Grosse rigolade fiscale…

Ou quand les « sachants » se plantent lourdement !
 
Dans les ministères, les « énârques » formés à la grande et même ékole-d’élite n’ont jamais qu’un seul théorème à appliquer : « À problème nouveau, taxe nouvelle ! » Il paraît que ça règle toutes les difficultés…
La taxe, ça essore le quidam et aplanit tous les obstacles : Ils ne savent pas faire autrement, mais ils ont du génie pour en créer toujours plus.
Trois exemples récents, comme des cas d’ékole de l’absurde…
 
Par exemple, instaurée en 2018, la taxe sur les yachts devait initialement rapporter 5 à 10 M€ par an. En 2024, elle n’aura financé notre train de vie dispendieux qu’à hauteur (si on peut dire) de 60 K€, même pas 1 % du bénéfice annoncé !
Plus aucun des navires potentiellement assujettis n’est resté immatriculé en « Gauloisie-maritimes » !
Aucun crâne d’œuf n’avait pu imaginer qu’un bateau, mobile par essence, pouvait changer de port d’attache…
Surprise sur les bancs de la « grande ékole des Ânes ».
 
Autre exemple : Imaginez la déception à Biarritz, où une hausse de 60 % de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires n’a pas rapporté le méga-euro envisagé, puisque leurs propriétaires se sont massivement domiciliés dans leur havre basque.
Ah, les mauvais citoyens que voilà !
 
Quant aux multinationales c’est bien plus que pire : Pour lutter contre la déferlante de l’importation de produits chinois à bas prix, le Parlement, sur les conseils de « l’énârchie », a rapidement établi une taxe sur les petits colis.
C’est que les « droits de douane » n’y suffisent plus : Il faut dire aussi que l’UE – cette organisation qui perçoit les droits de douane sur chaque marchandise qui rentrent dans les frontières de l’Union – et en contrôle au passage la conformité aux règlements qu’elle édicte (les barrières douanières « qualitatives ») – pour se simplifier la vie ne contrôle pas les colis d’une « valeur en douane » inférieure à 150 € sur lesquels il n’est perçu aucun droit… de douane !
Donc, importation libre à prix discount, quand c’est possible, et c’est la poste qui fait la livraison…
Scandale…
Donc cette taxe nouvelle inventée est rapidement entrée en vigueur le 1er mars 2026 pour un rendement mensuel attendu de 50 M€ !
Parfait : C’est le consommateur gauloisien qui paye ! S’il n’est pas content, il n’a qu’à acheter le même produit mais estampillé « made in UE » !
 
Sauf que la manœuvre législative a très vite et une fois de plus tourné au fiasco budgétaire et économique. Les douanes tricolores ont recensé 170 millions d’articles importés pour un montant total de 1,9 Md€ en 2022 et 773 millions pour 5,3 Mds€ en 2024, la Chine représentant 97 % des articles en volume et 89 % en valeur !
Dans le même temps, le prix moyen par article passait de 11,3 € en 2022 à 6,4 € en 2025. Et c’est autant qui ne génère aucune fabrication au sein de l’UE.
 
Comme vous le savez, dans tous les pays européens, cet afflux de paquets importés sans aucune taxe douanière est régulièrement dénoncé comme une forme de concurrence déloyale. Elle l’est en particulier dans le commerce et l’industrie de l’habillement en « Gauloisie-vestimentaire », sur fond d’aberration environnementale et sociale : On aura détruit toute notre industrie du textile au fil du temps.
Je ne sais même pas s’il reste une seule filature de soie sur le territoire : C’était pourtant la deuxième industrie du pays avant-guerre (la première mondiale).
 
Mais le commerce extracommunautaire (en dehors de l’Union européenne) est une prérogative de Bruxelles depuis la création de l’Union douanière en 1968.
Cette dernière organise à la fois la libre circulation des marchandises à l’intérieur de l’espace douanier européen et l’application de règles communes aux frontières extérieures, caractérisées par un tarif douanier unique vis-à-vis des pays tiers.
Et pour répondre aux inquiétudes des agents économiques, gérer et maîtriser ces flux croissants, la Commission européenne, organe exécutif permanent et force de proposition de l’UE, a suggéré, le 5 février 2025, la mise en place d’un mécanisme de frais de traitement pour les envois de petits colis en provenance de pays tiers.
C’est sur cette base que le Conseil de l’Union européenne, qui représente les États membres et fait modifier le droit européen, a autorisé le 12 décembre 2025 le prélèvement d’une redevance de gestion forfaitaire de 3 € par catégorie d’articles dès le 1er juillet 2026.
Et cela va être mis en place, parce qu’il y a urgence…
Notez au passage qu’ils n’ont toujours pas compris la portée de la CSPM… Mais en l’occurrence, là il s’agit de B2C, elle aurait donc eu du mal à avoir des effets.
 
Notez également que le principe même du mécanisme de ce forfait est une konnerie d’eurocrate : 3 € par catégorie d’article et non par colis, c’est un paquet comprenant 3 T-shirts qui sera taxé de 3 €, mais un colis contenant un T-shirt, un jean et une paire de chaussettes subira une taxe de 9 euros…
Aussi et parallèlement, le gouvernement de « Le-Cornu-cocu » fraîchement nommée aura introduit vaille que vaille dans son projet de loi de finances préparé par d’autres pour 2026 du 14 octobre 2025, une taxe de 2 euros pour les petits colis en provenance d’un pays extra-européen.
Les experts chevronnés de ce gouvernement-là envisageaient bien une baisse de 60 % du trafic, mais estimait son rendement à 600 M€ par an.
Des recettes nouvelles qui devaient financer l’achat de scanners pour contrôler les colis et l’embauche de douaniers, bien évidemment…
 
Juridiquement, cette dérogation aux prérogatives de Bruxelles relatives aux importations en provenance de pays tiers se fondait sur l’article 52 du Code des douanes de l’Union européenne.
Ce dernier autorise les États membres à exiger le paiement de frais (qui ne sont pas des taxes par essence, même si ça y ressemble), à récupérer les coûts de services spécifiques ou à mettre en œuvre de mesures exceptionnelles de contrôle – au vu de la nature des marchandises ou bien d’un risque particulier.
Et c’est dans ce contexte déjà tendu qu’a éclaté, en « Gauloisie-opportuniste », l’affaire des poupées pédopornographiques sur la place de marché de Shein, le 31 octobre 2025 !
Comme si c’était nouveau alors qu’on savait depuis pas mal de temps…
Le scandale a opportunément mis le feu aux poudres et la classe politique toute entière aura exiger une riposte cinglante, ferme et immédiate, juste avant les débats en première lecture du budget de l’État, les 19 et 20 novembre 2025.
 
Aussitôt, les professionnels, comme La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) ou même la Poste, bref tous les krétins vociférant du pays mais qui ont encore 2 sous de bon sens, ont signalé à l’unisson que la taxe n’aurait aucun impact sur le volume de colis expédiés sur le territoire. Au contraire, elle détournerait à coup sûr les flux vers nos voisins.
Un peu comme le passage aux 35 heures qui devait créer des millions d’emploi. Ça a été le cas, mais exclusivement à l’étranger !
Et malgré cette mise en garde, les députés ont massivement suivi les exhortations d’« Âme-et-lit-de-mon-gros-Câlin », alors « sinistre du budget » : « Ceux qui, ce soir, ne voteront pas cette taxe (…) n’ont pas choisi la France, ils n’ont pas choisi nos commerçants, ils auront choisi la Chine et sa submersion. »
Il lui manquait peut-être les trémolos dans la voix, mais ils ont été 208 députés à voter pour.
Seuls les 87 députés du « Air-haine », les « ceux-ce » qui défendent bec et ongles la priorité nationale, ont voté contre, non par clairvoyance sur le destin de la taxe, mais au nom du pouvoir d’achat de leurs électeurs…
On a les priorités que l’on peut quand on veut : C’est dire s’ils ont tout compris de l’économie en général, ne comprenant toujours pas pourquoi un « travailleur » « Gauloisien-authentique » coûte toujours beaucoup plus cher à faire bosser qu’un exogène resté chez lui dans sa dictature et qu’il faudra choisir un jour ou l’autre entre l’importer ou importer sa production « exogène » pour sauver le pouvoir d’achat de l’indigène qui vote « Air-haine »…
 
Finalement, cette taxe a rapidement été applicable au 1er mars 2026 et restera en vigueur jusqu’à ce que l’Union européenne supprime totalement la franchise douanière, soit au plus tôt en novembre 2026.
Mais ses effets ne se sont pas fait attendre…
Comme annoncé par les professionnels (les fameux krétins qui n’ont pas fait l’ÉNÂ), les grandes plateformes visées par cette taxe, comme Temu, Shein et AliExpress, ont fait preuve d’une redoutable réactivité : Elles ont immédiatement détourné les petits paquets vers des hubs européens, comme Liège ou Amsterdam, pour les acheminer ensuite par la route vers la « Gauloisie-spécifique » !
Et du coup, les quelques pays qui envisageaient de suivre cette initiative tricolore, comme la « Ritalie », le « Plat-pays » et les « Bataves-flamands », ont prudemment préféré temporiser en attendant l’entrée en vigueur de la taxe européenne commune le 1er juillet 2026.
Quant aux douanes de Liège et d’Anvers, elles sont depuis débordées…
 
« Le déport de volume » découlant de cette stratégie est « de l’ordre de 90 % depuis le 1er mars », a déclaré de son côté le directeur général des douanes, le 13 mai 2026, devant les députés et le rendement de la taxe se limite à seulement 2,3 M€ par mois. Un peu comme la taxe sur les yachts, quoi…
Pourtant la demande étant restée stable, les colis arrivent toujours au pays, mais ils sont moins contrôlés puisque les hubs étrangers sont débordés.
L’aéroport de Vatry (à 150 kilomètres de « Paris-sur-la-Seine », dans la Marne) est l’incarnation de ce désastre économique : Son activité, concentrée à 75 % sur le fret, dont 80 % par le commerce en ligne, est passée de 1.000 tonnes de fret en février à 200 tonnes en mars…
Son propriétaire, le Département de la Marne, s’interroge même sur sa fermeture et la disparition de 120 emplois directs !
Le risque est bien celui d’un détournement pérenne des flux d’autant que la redevance européenne de 3 euros par catégories d’articles du 1er juillet 2026 s’ajoutera à la taxe pour frais tricolore.
Bref, un délire et un fiasco d’énârque de plus…
 
Du coup, comme pour l’impôt sur la fortune (ISF), imposition très minoritaire dans les pays de l’OCDE qui a généré des pertes de recettes fiscales a minima du double de son rendement, cette nouvelle taxe improvisée et sans étude d’impact sérieuse constitue un cas d’ékole de plus.
Dans un espace de libre circulation des marchandises des personnes et des capitaux, un fisc isolé ne peut, sans effets pervers, faire cavalier seul.
Toute mesure fiscale doit prendre en compte la compétitivité fiscale d’un pays.
 
Et comme d’une autre démonstration, on peut aussi parler de la fiscalité sur les carburants. Globalement c’est 60 Mds€ par an qui sont extorqués aux… roulants et que vous retrouvez dans votre assiette quand votre bidoche (ou vos tomates) chemine de son lieu de production à votre frigidaire.
Alors, déjà, on nous a expliqué qu’à cause de l’augmentation du prix du litre, la consommation aura baissé, telle qu’il n’y a pas de cagnotte à éventuellement redistribuer.
Comme quoi, quelques centimes de plus, c’est 7 % de consommation de moins sur un produit dont on sait que l’élasticité du couple « Prix/Volume » est particulièrement rigide, pour être un produit de première nécessité dans bien des ménages.
Autrement dit 40 M€ de pertes fiscales sur les carburants sur un mois !
C’est l’exemple typique des « rendements décroissants » où quand le prix augmente trop vite, que ce soit à cause des taxes ou pour une autre raison, les gens achètent toujours moins de ce qui coûte toujours plus cher.
Très logiquement, les gains au lieu d’augmenter, diminuent : Courbe de Laffer oblige.
Il était assez prévisible que ce serait le cas avec le prix stratosphérique des carburants depuis la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz.
De toute façon, ceux qui étaient nés à l’époque se souviennent du « premier choc pétrolier » avec la guerre du Kippour et le début des enquiquinements récurrents des années 70… Après, on roulait moins et surtout moins vite pour faire des économies… Ce n’est que par la suite qu’on a compris que la vitesse tuait sur la route !
 
Les taxes n’étaient pourtant pas au même niveau et on achetait un litre d’essence plombée pour 1 seul franc (Pinay).
Là, il faut compter 302 M€ de TVA en plus mais 342 M€ d’accise en moins : Pénalisées par la baisse de 7 % de la consommation, les recettes fiscales liées aux carburants auraient reculé de 40 millions d’euros depuis la guerre au Moyen-Orient…
Il n’y a donc plus aucune cagnotte fiscale pour le gouvernement.
C’est assez drôle : « Trompe-le-clown » avec sa guerre en Iran serait finalement un fervent défenseur de l’environnement, reconverti dans le combat contre le réchauffement climatique, tout ça sans le savoir et faisant naître des inquiétudes sur le volet « recette » du budget de la « Gauloisie-éternelle » !
 
Mais alors le pied, c’est quand le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) met en garde contre l’érosion des recettes fiscales liées aux énergies fossiles alors que l’électrification de nos usages progresse systématiquement.
Le CPO a donc eu une idée géniale : Il propose d’augmenter à partir de 2030 la fiscalité sur les énergies fossiles et de diminuer celle sur l’électricité.
Pourquoi pas ? Tant qu’à matraquer le quidam, autant y aller fort…
Le problème c’est qu’à ce rythme il va manquer 60 Mds€ à terme dans les caisses de l’état déjà passablement indigentes.
Alors comment faire ?
Le CPO dit qu’il va falloir baisser les dépenses de l’État.
Pourquoi pas également, mais là encore, depuis 50 ans, nous dépensons chaque année toujours plus que l’année précédente.
 
Eh bien je vous le donne en mille : Pour compenser les volumes perdus des recettes fiscales sur les énergies fossiles, on aura des taxes sur l’électricité en plus…
Je vous rappelle que déjà, on vous facture le KW/H à 0,1324 € là où il coûte, une fois produit et acheminé « officiellement » 0,064 €, mais qu’il faut rajouter, 0,087 € d’accise et de contribution tarifaire d’acheminement, en plus de la location de votre compteur Linky, plus un taux de 20 % de TVA, même sur l’accise et la CTA.
Des taxes sur les taxes, j’adore le principe…
Et puis aller m’expliquer que sur les lignes à 400 KV d’Engie, on perd la moitié en chaleur pour plus que doubler le prix à l’unité livrée : C’est encore une énorme konnerie pour ne pas dire qu’il y en a qui s’en foutent plein les fouilles au passage !
 
Tout ça fait partie de l’immense joie de vivre d’être né « Gauloisien-des-Lumières » que le monde entier nous envie (à tel point qu’on ne sait plus quoi faire de nos migrants…) !
Grosse rigolade que tout ça.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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