Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 6 mars 2026

Pas de quoi rire…

 Jean-Marc et Jean-Paul, devant leur bière matinale
 
« — Non mais tu te rends compte…
— De quoi ?
— Tu as un chat toi ?
— Non, mais ta femme en un chez toi…
— Justement, ce genre de bestiau est capable de faire 1.200 km pour te retrouver si tu l’abandonnes sur une aire d’autoroute…
— Possible !
— Puisque je te le dis… mais quand tu déplaces sa litière de deux centimètres, il est capable de chier sur la moquette !
—  »
 
Jean-Paul entame sa seconde bière-comptoir matinale et se confesse à son pote :
« — Hier, tu ne vas pas le croire…
— Quoi donc ?
— J’ai pris le bus pour aller faire des courses en centre-ville…
— Oui…
— Et j’ai pété bruyamment !
— Mais t’es un gros dégueulasse, comme mec, toi !
— Tu ne peux pas savoir comme j’étais ravi : Quatre personnes se sont retournées sur moi et un instant j’ai eu l’impression d’être dans ‘‘The voice’’ ! »
 
Et ils continuent tous les deux :
« — Mardi dernier j’ai été à une réunion des alcooliques anonymes…
— Ouais pas si anonymes que ça, moi je les connaissais tous à la séance de jeudi…
— Eh bien mardi on était tous d’accord : C’est devenu une réunion d’alcooliques unanimes !
— D’accord et à quel sujet ?
— Tous d’accord pour continuer de picoler ! »
 
C’est l’histoire de deux alcooliques qui se disputent :
« — Allez rend moi ma montre !
— Non ! Repeindre ses volets !
— Hein ? Repeindre ses volets ?
— Oui, tout-à-fait. Prêter, c’est prêter, repeindre ses volets ! »
 
Jean-Marc, un rien affolé, un soir au téléphone :
« — Allo ? Allo ? Les pompiers ?
— Oui j’écoute !
— Venez vite, il y a le feu chez moi…
— Vous connaissez l’origine du feu ?
— Je crois que c’était à la préhistoire. Mais là on s’en fout : Il faut venir tout de suite ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« Tout le monde diabolise le sucre jusque dans les chocolats…
Mais qui était là quand tu étais triste et inconsolable ?
Certainement pas la vinaigrette de ta salade ! »
 
Jean-Marc fait un aveu à Jean-Paul, un autre matin :
« — Décidément, j’ai horreur de ces couples qui se déchirent sans retenue…
— Ah bon ?
— Ouais ! Ils pourraient au moins attendre que je me rhabille et que je sorte ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé :
« — Je suis persuadée que c’est un homme qui a inventé les nouveaux aspirateurs ménagers…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que quand tu le passes chez toi et que tu crois que ton sol est propre, il y a un connard qui a placé une lampe rasante sur la tête du balai qui t’indique clairement que l’engin n’aspire pas aussi bien que tu le pensais ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, sur le chemin du bar matinal :
« — Ce n’est pas ma journée…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que ce matin, au moment de boutonner ma chemise, un des boutons m’est resté dans la main !
— Bof…
— Peut-être, mais quand j’ai lacé mes chaussures, c’est un des lacets qui a cédé !
— Bof… Tu le remplaces !
— Bien sûr, mais depuis j’hésite à aller pisser ! »
 
Une très, très vieille qui revient à l’improviste :
C’est l’histoire de « Pal-Poux-tine », le vénéré président de la Sainte-Russie, qui visite une école dans la banlieue de Moscou.
Il parle aux élèves de patriotisme et du grand peuple russe.
Puis vient le temps des questions.
Igor lève le doigt :
« — Je m’appelle Igor et j’ai deux questions.
Pourquoi la Russie a attaqué la Crimée ?
Et pourquoi la Russie veut envahir l’Ukraine ?
— Bonnes questions ! » répond le Président de la Sainte-Russie.
À ce moment-là, la cloche sonne le début de la récréation et tous les élèves filent dans la cour pour jouer durant un quart d’heure.
Ils reviennent tous et « Pal-Poux-tine » poursuit sa séance de questions-réponses.
« D’autres questions ? » demande-t-il.
Sacha lève le doigt :
« — Je m’appelle Sacha et j’ai quatre questions !
— Je t’écoute.
— Pourquoi la Russie a attaqué la Crimée ?
Pourquoi la Russie veut envahir l’Ukraine ?
Pourquoi la cloche de la récréation a sonné 20 minutes plus tôt que d’habitude ?
Où est Igor ? »
Dans l’originale c’était Staline, le « petit-père-des-peuples » qui visitait les écoles…
 
Marie-Chantal raconte son bref séjour à l’hôpital à son amie Germaine.
« — Eh bien, tu ne le croiras pas, mais le chirurgien est rentré dans ma chambre.
Et tu sais quoi ?
— Non !
— Il m’a demandé l’autorisation de photographier ma perfusion qui m’avait été soigneusement posée sur la cuisse…
Je lui demande pourquoi…
Et tu ne sais pas ce qu’il me répond ?
— Bé euh… non !
— Il m’explique alors que c’est pour montrer à ses étudiants ce qu’il ne faut surtout pas faire !
—  »
 
Elle continue :
« — D’ailleurs, j’ai été très surprise…
— Par quoi ?
— Tu sais, quand tu arrives dans un hôpital, on te fait remplir des formulaires et des décharges de responsabilités.
Bon, c’est habituel, mais il y avait une question qui m’a interloqué.
— Laquelle ?
— Ils te demandent qui prévenir en cas d’urgence !
— Bé oui, normal, non ?
— Attends… en cas d’urgence, tu es déjà sur place ou alors tu appelles une ambulance pour un transfert !
— Mais non, ce n’est pas ce qu’ils veulent savoir. Juste qui prévenir si tu as un problème grave…
— Non mais t’es tarte, ma Germaine : Tu réponds aux numéros inconnus ou masqués, toi ?
Eh bien dans ma famille c’est pareil ! »
 
Jean-Paul raconte à Jean-Marc sa visite chez le médecin du travail qui lui a posé une question iconoclaste :
« — Ah oui ? Laquelle ?
— Il m’a demandé si j’avais des problèmes d’absence d’érection devant ma partenaire…
— Drôle de question, en effet…
— Je lui ai répondu que j’avais plutôt un problème d’absence de partenaire devant mes érections !
— Alors là… à mon avis, tu as pris un risque inconsidéré… »
 
Les deux mêmes, un autre jour, attablés devant un boc de bière :
« — Sais-tu pourquoi on mange du sucré quand on est stressé ?
— On ne mange pas plutôt du chocolat ?
— Oui si tu veux, du cacao sucré…
— Et alors ? Pour quelle raison ?
— Parce que « Stressed » c’est le verlan de desserts ! »
 
Marie-Clothilde, en aparté à Germaine accompagnée de Marie-Chantal :
« — Tu vois, finalement le sexe avant le mariage, ce n’est pas à conseiller…
— Ah bon ? Et pourquoi ça ?
— Bé parce que tu arrives toute décoiffée à la cérémonie… »
 
Jean-Paul : « La pudeur… C’est quand tu as perdu ta montre ! »
 
Le même : « Un pataquès, c’est quand tu te trompes de voiture sur le parking ! »
 
Plus tard, Jean-Marc lui répond :
« — Le rire, c’est comme les essuie-glaces…
— … C’est-à-dire ?
— Ça n’arrête pas la pluie, mais ça permet d’avancer ! »
 
Un autre jour Marie-Chantal à Marie-Georgette :
« — Oui eh bien, si un jour tu entends ton mec se vanter d’en avoir une grosse…
— Oh lui…
— Vérifie tout de même que ce n’est pas de toi qu’il parle ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — Finalement, la claustrophobie c’est la peur des endroits fermés. C’est ça ?
— On peut dire ça comme ça, effectivement…
— Donc quand j’ai peur que notre bistrot soit fermé, je fais de la claustrophobie !
— Ça dépend de l’heure dans la journée…
— Ah ? »
 
Dans le même genre, Jean-Patrice, très fier de sa trouvaille, à la cantonnade :
« — Eh les mecs, on ne dit pas « ménopause »…
— Ah ?
— On dit « game ovaire » ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, au salon de thé post-méridien :
« — Finalement, l’important dans la vie, c’est de reconnaître ses erreurs…
— Peut-être.
— Eh bien hier, j’ai vu mon ex et je l’ai reconnu… !
—  »
 
Ce soir-là, Germaine dit à Jean-Marc :
« — Serais-tu capable d’imaginer et de faire un truc de malade dans les 5 minutes pour me prouver ton amour pour moi ?
— Oui…
— Je te préviens, tu n’as que 5 minutes, mais si tu le réussis, on fera l’amour comme des bêtes toute la nuit…
— Pas de problème ! »
Jean-Marc sort de la chambre pour aller dans la salle de bain et revient moins de deux minutes plus tard…
« — Voilà, c’est fait !
— Et alors ? Tu as fait quoi comme truc de malade ?
— J’ai pris deux cachets de paracétamol ! »
 
C’est l’histoire d’une dame qui fait ses courses dans un supermarché et qui est attiré par un homme poussant un gamin dans un caddie qui est infernal, hurle à tue-tête, renverse tout ce qui passe à portée de sa main, réclame des bonbons en criant, des chocolats et des gâteaux.
Elle est sidérée par le calme du monsieur qui tente calmement d’apaiser son jeune fils avec des paroles d’un ton égal :
« Calme toi Jean-Marc… Dans 10 minutes, on sera rentré à la maison ! »
« Jean-Marc, Jean-Marc, plus que quelques minutes et on s’en va : Reste sage mon garçon ! »
« Ne crie pas Jean-Marc, on arrive aux caisses, c’est bientôt terminé. »
« Doucement Jean-Marc, sois encore un peu patient ! »
La dame le regarde ensuite sur le parking vider son caddie dans le coffre de sa voiture et attacher son fils, qui hurle encore plus fort, sur son siège-auto.
Admirative, elle s’approche du monsieur et lui dit :
« — Ce ne sont pas mes affaires, mais je suis sidérée par votre calme olympien à l’intérieur du supermarché.
Je ne sais pas comment vous avez fait pour conserver tout ce temps votre sang-froid alors que votre fils perturbait et dérangeait tous les clients dans le magasin depuis que j’y suis rentrée.
Jean-Marc a vraiment beaucoup de chance inouïe d’avoir un papa comme vous !
— Merci beaucoup madame, mais Jean-Marc c’est moi et ce petit con là c’est Jeanjean qui va prendre la raclée de sa vie une fois rentré à la maison ! »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 5 mars 2026

« Trompe-le-clown » est vraiment fabuleux.

Délirant ?
 
Toutes ses initiatives partent en « kouille ». On l’attendait sur la « Paix en 24 heures » au Donbass et on y sera encore après 24 mois d’efforts.
Ses droits de douanes devaient ouvrir une ère nouvelle d’opulence pour les « ricains » et finalement il va lui falloir rembourser 130 Mds$ aux importateurs qui ont pourtant répercuté, sans mollir, ses fameux droits sur le citoyen « ricain ». En bref, ils vont donc payer deux fois…
Son pote « Help-Stein » – entre milliardaires obsédés sexuels, on se connait nécessairement – tente de le rattraper il déclenche une guerre sans en avoir reçu l’autorisation de son Congrès après son « opération de police » à Caracas…
 
Ici, l’opération doit mener au renversement du régime des ayatollahs et autres « mollards » sanguinaires qui règnent sur les femmes à voiler, mais qui est en passe de manquer sa cible : C’est qu’Israël et les USA annoncent avoir frappé tellement bien le bâtiment où se réunissaient 88 chefs religieux chargés de désigner le successeur de l’ayatollah « Ramène-Ni » qu’ils sont empêchés de se trouver un nouveau leader.
Du coup, il n’y a plus personne pour candidater…
Mais sera-ce suffisant ?
 
Notez que selon le Wall Street Journal, « Trompe-le-clown » était avant-hier « ouvert » à l’idée de soutenir des « factions (iraniennes) armées » afin de les transformer en « troupes au sol » capables de « déloger le régime ».
Ce n’était donc pas un hasard si Israël avait bombardé des garnisons à la frontière Iran-Irak, une opération censée faciliter l’arrivée de combattants kurdes (ennemis des « mollards ») et que « Trompe-le-clown » semble appuyer puisqu’il a récemment discuté avec les 2 principaux leaders kurdes de la région…
Et si « Trompe-le-clown » ne sonne pas le clairon du cessez-le-feu, il aura affirmé que déjà, après 4 jours de combat, l’Iran n’avait plus ni marine, ni force aérienne, ni radars.
« On a à peu près tout détruit », affirme-t-il présomptueusement, alors que Téhéran déplore déjà plus de 780 morts, et « Trompe-le-clown » s’inquiète enfin d’un vide politique, affirmant que les futurs dirigeants pressentis sont « presque tous décédés ».
Quelle guigne pour « McDo » !
 
C’est que changer un régime ne se décrète pas depuis Los Angeles, Londres ou Tel-Aviv ou Washington. L’histoire récente du Moyen-Orient est remplie de ces scénarios écrits à distance, dans lesquels un peuple fatigué d’un pouvoir autoritaire serait prêt, le moment venu, à accueillir un visage familier et à restaurer un ordre politique supposé naturel.
Et l’Iran est aujourd’hui au cœur de ce fantasme stratégique.
Puisque depuis plusieurs mois, une idée gagne du terrain dans certains cercles occidentaux et israéliens : La chute de la République islamique pourrait ouvrir la voie au retour politique de « Résa-Pas-la-vie », le fiston du dernier shah.
 
Raisonnement séduisant : Un prince en exil, laïc, pro-occidental, hostile aux « mollards », parlant parfaitement le langage diplomatique de l’Occident, le candidat idéal pour incarner un « Iran normalisé » !
Mais ce scénario pourrait reposer finalement sur une triple illusion : Celle du poids réel de la diaspora, celle d’un Iran socialement prêt à restaurer la monarchie, et celle d’une transition politique qui pourrait se produire sans fracture majeure de l’État.
 
La diaspora iranienne est visible, active, influente dans certains milieux médiatiques et universitaires. Elle produit des tribunes, organise des conférences, mobilise des réseaux politiques à « Washington-DC », « Paris-sur-la-plage » ou « Berlin-et-son-mur ». Elle se donne l’impression d’une opposition structurée.
Mais ce n’est pas un appareil politique. Elle ne contrôle ni territoire, ni forces armées, ni structures clandestines capables d’opérer durablement à l’intérieur du pays.
Elle ne dispose pas non plus d’un réseau social profond comparable à celui que la République islamique a construit pendant plus de quarante ans.
 
Or, toute transition politique repose sur ces infrastructures invisibles : Relais locaux, capacité d’organisation, loyautés bureaucratiques, contrôle des forces armées et de police.
Sans cela, un leader peut incarner un symbole mais il ne peut pas gouverner.
D’autant que la popularité médiatique d’un opposant en exil n’est pas un indicateur de sa capacité à reprendre le pouvoir.
Et l’erreur la plus fréquente consiste à réduire la République islamique à une simple oligarchie religieuse, puisqu’en réalité, le régime iranien est devenu au fil du temps un écosystème politique, militaire et social à part entière.
 
Les Gardiens de la Révolution ne sont pas seulement une force armée. Ils constituent un complexe politico-économique qui irrigue une grande partie de l’économie du pays.
Les fondations religieuses contrôlent des ressources considérables.
Les milices paramilitaires structurent un réseau de loyautés locales.
Ce système n’est pas majoritaire dans la société iranienne, mais on considère généralement qu’il est suffisamment bien organisé pour survivre à une crise politique majeure.
De plus, dans l’histoire contemporaine, on sait désormais que l’effondrement brutal d’un régime fortement militarisé produit rarement une transition démocratique rapide.
Il produit bien plus souvent une fragmentation de l’État.
L’Afrique sahélienne en est un vaste laboratoire à ciel ouvert pour en témoigner…
Et c’est d’ailleurs ce qui se passera probablement dans la Fédération de Russie au moins aussi sûrement qu’en Iran même pas encore libéré de ses démons.
 
L’un des angles morts les plus préoccupants du discours monarchiste concerne justement la question nationale.
L’Iran est un pays multiethnique : Kurdes, Azéris, Arabes du Khuzestân, Baloutches, Turkmènes, aux côtés des Perses. Ces populations représentent une part significative du pays et certaines disposent déjà de partis politiques structurés ou de capacités armées.
La question centrale est donc constitutionnelle : Quel type d’État pour l’Iran postislamique ? Un État centralisé persan ? Un État fédéral ? Une autonomie régionale élargie ?
Montagnard ou Jacobin ?
 
Reporter ces questions au « lendemain de la révolution » est probablement la meilleure manière de transformer la transition en conflit ouvert. L’expérience irakienne et syrienne l’a déjà montré et le Liban ne s’en est toujours pas remis : Lorsque l’État central s’affaiblit, les identités politiques longtemps contenues réapparaissent avec une intensité explosive.
Or, un projet politique qui ne répond pas clairement à ces questions prépare moins une transition qu’une crise de succession.
 
Aussi, le scénario « Résa-Pas-la-vie » repose surtout sur une logique classique du Moyen-Orient : Celle de l’homme providentiel… !
Un visage, une dynastie, une nostalgie impériale.
Mais l’Iran de 2026 n’est plus celui de 1979. La société a profondément changé. Les jeunes générations n’ont aucune mémoire directe de la monarchie. Pour beaucoup d’Iraniens, le shah appartient à une histoire lointaine, celle des livres scolaires, associée autant à la modernisation qu’à la répression.
Surtout, elle se heurte à une question que « Résa-Pas-la-vie » n’a jamais réellement tranchée : La reconnaissance claire de la nature autoritaire du régime de son père !
Alors qu’on était pourtant « copain-copain » à lui vendre des centrales nucléaires…
Sans cette clarification, toute tentative de restauration monarchique porte en elle le risque d’un retour à un pouvoir centralisé et vertical, exactement ce que beaucoup d’Iraniens rejettent.
 
Par ailleurs, depuis quarante-cinq ans, la République islamique a construit une architecture régionale de confrontation déléguée : « Aise-Beau-là » au Liban, milices chiites en Irak, soutien au « Ramasse » à Gaza et aux Houthis-rebelles.
Aussi, face à cet adversaire stratégique, toute perspective d’un Iran moins hostile apparaît d’abord comme une opportunité.
D’autant que le fiston du Shah offre une image rassurante : Un interlocuteur pro-occidental, formé aux meilleures ékoles US, hostile au clergé et surtout favorable à une normalisation régionale.
Mais miser sur un individu plutôt que sur une dynamique politique interne reste toujours risqué.
 
Car si la transition iranienne devait se transformer en fragmentation de l’État, Israël se retrouverait face à une réalité bien plus instable qu’aujourd’hui : Milices incontrôlées, rivalités régionales, interventions turques, infiltration de groupes djihadistes dans les zones périphériques, etc.
Autrement dit, un nouveau théâtre de chaos aux portes du Moyen-Orient.
Il faut bien se faire à l’idée que l’Iran ne deviendra pas une démocratie libérale du jour au lendemain comme aura pu le démontrer l’exemple Russe ou Irakien.
Et c’est probablement l’erreur la plus profonde, partagée par une partie des oppositions en exil et de leurs soutiens occidentaux, qui est d’imaginer que la chute de la République islamique ouvrirait mécaniquement la voie à une démocratie libérale.
Les transitions politiques dans des États fortement idéologisés et militarisés sont presque toujours longues, conflictuelles et surtout incertaines.
L’Iran n’échappera pas à cette règle.
 
Le véritable enjeu n’est donc pas de trouver un visage acceptable pour l’Occident, mais de savoir si une coalition politique capable de gérer la transition existe réellement à l’intérieur du pays.
Pour l’instant, la réponse ne coule pas de source.
Par exemple, l’Occident a voulu croire qu’Ahmad Chalabi pouvait refonder l’Irak. Il a cru que les printemps arabes produiraient spontanément des démocraties libérales. Il a pensé que la chute rapide d’un régime autoritaire suffirait à stabiliser une région.
On peut également se tourner vers la Syrie, voire le Liban pour se rendre compte que prendre ses désirs pour des réalités peut être cruel…
La chute des « mollards » ici – si elle survient –, comme ailleurs celle d’un dictateur comme « Bachar-le-chimiste », ne résoudra pas automatiquement les fractures profondes de la société iranienne.
Au contraire, elle les révélera.
 
Il faut donc s’attendre dans les semaines et mois à venir à des répercussions importantes jusque dans nos vies quotidiennes de tous des délires de « Trompe-le-clown », allié objectif et finalement inespéré du sionisme, des puissances d’argent et pétrolières, US et saoudienne, des « forces des ténèbres » de l’internationale-nationaliste et de l’État profond US notamment à travers la CIA, face à l’impuissance des organisations internationales qui sont balayées et ridiculisées avec la création d’un comité de la Paix piloté par des marchands de canons & missiles !
Un monde de fous conduit par un clown…
 
Cela dit, faire tomber une théocratie qui fait feu sur ses citoyens (et d’autres), n’est pas pour me déplaire. Mais je rappelle qu’il y en a d’autres un peu partout à travers le monde et que la « solution impérialiste » ne peut jamais être que provisoire.
« Net-à-Yahoo » a ainsi bien réussi à fabriquer au moins deux générations de futurs terroristes aveuglés dans la bande de Gaza. Combien « Trompe-le-clown » va-t-il en fabriquer qui ne supporteront même pas l’existence des « croisés » durant des décennies ?
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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mercredi 4 mars 2026

4 ans de guerre en Ukraine

Et on arrive bientôt au bout

En l’affirmant, j’anticipe, bien sûr – mais le déclenchement récent d’opérations militaires en Iran ne fait que rajouter à l’idée que « les bellicistes » se déplacent là où ils n’étaient pas encore –, et je ne suis donc pas bien sûr de savoir si c’est finalement une bonne ou une mauvaise nouvelle.
Pour comprendre, il faut refaire le déroulé de cette « sale plaisanterie » ukrainienne.
En principe, un chef d’État, même le pire des tyrans, des despotes ou des imbéciles, œuvre pour préserver l’unité de son pays, de son peuple, et veille à la prospérité de ce dernier (qui le finance de gré ou de force).
Et dans cette optique, le 24 août 1991, le Soviet Suprême de l’Ukraine déclare la République indépendante.
Une indépendance qui est massivement approuvée par la population par référendum le 1er décembre suivant, avec un score un peu moindre en Crimée, restées très russophile, dans une population mixte et où on compte de nombreux mariages binationaux.
Le dernier acte intervient dans la nuit du 8 décembre de la même année dans la forêt de Bialovèse, au Bélarus, lorsque les dirigeants des trois Républiques du moment – B. Eltsine pour la Russie, S. Chouchkievitch pour le Bélarus, L. Kravtchouk pour l’Ukraine – créèrent la « Communauté des États Indépendants » (CEI), entraînant de facto la disparition de l’URSS que « Gorby » dut se résoudre à constater le 25 décembre.
 
Il est probable que Boris Eltsine, mû par sa rivalité avec Gorbatchev, n’a pas vraiment mesuré la portée de ce qu’il faisait : Dans son esprit, l’accord qu’il avait passé avec ses collègues apparatchiks ukrainien et biélorusse n’empêcherait sans doute pas que le Kremlin – où le drapeau russe serait hissé à la place du drapeau soviétique le 26 décembre – continuerait comme depuis des siècles à contrôler le nouvel attelage : Le président russe ignorait qu’une fois le génie de la souveraineté nationale sorti de sa bouteille, il est impossible de l’y faire rentrer. Une constante historique…
 
« Pal-poux-tine » reste le produit de cette époque : C’est un apparatchik soviétique reconverti à maints égards mais qui garde un cerveau reptilien soviétique.
Il n’a jamais accepté au fond de lui-même l’effondrement de l’URSS !
Mes « petits-kamarades-staliniens » votant toujours pour les cendres du PCF en « Gauloisie-néolithique » non plus.
Et il se trouve que vers l’automne 2021, toute une série de facteurs l’ont convaincu que le moment était venu pour lui de reprendre par la force le contrôle du grand voisin : Ses succès en Tchétchénie, en Géorgie, en Crimée puis en Syrie, les reculs des États-Unis en Afghanistan et ailleurs, la faiblesse qu’il a détectée chez le « ricain » « Jo-Baille-down » lorsqu’il l’a rencontré à Genève le 16 juin 2021, sans compter l’inquiétude provoquée par l’éloignement progressif des élites ukrainiennes à l’égard du monde de l’Est et la mollesse de la réaction européenne à l’annexion de la Crimée…
Tout cela va dans le même sens : Il a le vent en poupe, tout lui réussit !
 
Et après tout, si la « Teutonnie-germanique » avait pu recouvrer son unité, pourquoi ne pas réunifier la Russie et l’Ukraine, la Biélorussie étant déjà plus ou moins revenue au bercail ?
Il a aussi cherché à limiter d’autres effets de cette période, dont l’accession des anciens satellites européens de l’URSS à l’OTAN – à ses yeux humiliante défaite pour son pays. C’est le sens des traités léonins qu’il avait proposés aux USA et à l’OTAN à l’automne 2021.
À moins que ce ne soit qu’un motif de plus pour galvaniser ses propres troupes, prétextant des promesses non-tenues de non-expansion de l’OTAN pour justifier d’agir comme il l’a déjà prévu de le faire à ce moment-là, malgré ses discours cherchant à cacher ses intentions réelles : Ses troupes faisaient des exercices programmés de longue-date, avant de retourner dans leurs casernements….
 
Pourtant, l’extension de l’OTAN à l’Ukraine avait été bloquée en 2008 par le couple « Gauloiso-Teutonnique ». Mais c’est au moment où le risque apparaît le plus irréel que « Pal-Poux-tine » en fait le motif déterminant de son opération de force contre l’Ukraine et il a sans doute voulu, au moins au départ, que celle-ci soit limitée d’où l’euphémisme d’« opération militaire spéciale », mais il a géré sa montée en puissance jusqu’à devenir la guerre la plus longue et la plus meurtrière en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale : Bravo pour la gloire du peuple russe et de ses armes !…
 
Après quatre années, c’est d’abord sur le plan humain un carnage épouvantable qu’il faut retenir. Qui se compte en centaines de milliers de morts et blessés, estropiés. C’était l’opportunité magnifique offerte aux occidentaux d’affaiblir durablement la Russie sur le plan militaire « sans tirer un seul coup de fusil ! »
Et ça fonctionne toujours : Actuellement, les pertes russes s’élèvent de 30 à 35.000 soldats par mois. On estime que depuis décembre 2025, les recrutements du côté russe ne parviennent plus tout à fait à couvrir les pertes.
La seconde puissance militaire du monde ne parvient pas, passé les premières heures de son offensive à se débarrasser d’une puissance régionale mineure sur l’échiquier mondial…
Et l’objectif avoué des Ukrainiens est de faire monter le chiffre des pertes russes à au moins 40.000 voire 50.000 par mois.
 
Alors qu’eux-mêmes subissent la faux de la mort et la rareté des relèves comme la létalité des armes déployées qui rendent cette guerre très dure. Toutefois, la position désormais défensive de l’armée ukrainienne limite comparativement ses pertes.
En dépit du carnage, en dépit aussi de l’apparition à une vitesse rapide de nouvelles armes de guerre et de nouvelles tactiques, le front ne bouge plus que très lentement.
On dit que la Russie a progressé de 60 kilomètres en quatre ans… La zone de combat est saturée de drones et d’autres systèmes d’armes. C’est un enfer dans lequel les commandants russes n’hésitent pas à sacrifier des combattants de moins en moins motivés, uniquement pour épuiser les stocks de munitions des Ukrainiens…
 
La Sainte-Russie poursuit une guerre d’attrition, pour valoriser son avantage démographique, mais elle y ajoute désormais une guerre de terreur. Elle s’emploie, nuit après nuit, à détruire les infrastructures énergétiques ukrainiennes et de plus en plus des cibles civiles.
Et l’administration de « Trompe-le-clown » laisse faire. Et les Européens ne réagissent pas encore de manière décisive.
Autre inflexion stratégique : Tenter d’obtenir par la négociation avec Washington ce qu’elle ne parvient pas à acquérir par les armes.
Notamment en matière territoriale, avec en particulier l’exigence que les forces ukrainiennes se retirent des zones du Donbass qu’elles tiennent toujours. Il s’agit de territoires très fortifiés, à partir desquels s’ouvre une plaine allant jusqu’à Kiev, qui offrirait un boulevard aux Russes si l’envie leur en revenait…
 
Dans cette négociation, le seul atout russe s’appelle « Trompe-le-clown ». Le président « ricain » est pressé d’en finir et trouve plus aisé de faire pression sur l’Ukraine que sur la Russie. Non sans parfois un peu d’incohérence : Les sanctions qu’il a édictées contre Lukoï et Rosnef ou les pressions contre l’Inde pour qu’elle cesse d’acheter du pétrole russe ont un impact certain sur l’économie de la Russie, mais « Trompe-le-clown » se refuse à aller au-delà de ces mesures.
Plus préoccupant encore : Les émissaires de Moscou paraissent sur le point de convaincre leurs interlocuteurs « ricains » qu’une paix imposée à l’Ukraine ouvrirait aux intérêts économiques « ricains » (traduire : Les proches du « président-ricain » en particulier) des contrats mirifiques avec la Russie : L’appât du gain reste très corruptif et les ingénieurs du chaos, notamment russes, savent y faire en matière de corruption…
 
À Genève et en coulisses, la Russie avance des propositions économiques colossales aux USA. Ainsi les 18 et 19 février 2026, un nouveau cycle de négociations s’est tenu entre représentants de l’Ukraine et de la Russie, sous l’attention directe des États-Unis. Officiellement, ces négociations visent un règlement du conflit.
Toutefois, parallèlement aux discussions diplomatiques, Moscou propose des accords économiques d’une ampleur inédite à Washington, ce qui modifie profondément l’environnement des négociations en cours.
« Zèle-en-ski » aura estimé que « la Russie tente de faire traîner des négociations qui pourraient déjà être à leur stade final ».
Ainsi, les négociations diplomatiques donnent l’image d’un processus ralenti, tandis que les divergences de fond persistent.
 
Cependant, en parallèle, d’autres négociations se dessinent. Selon Reuters, des responsables européens du renseignement jugent que Moscou privilégie des accords d’affaires avec les États-Unis plutôt qu’un compromis rapide avec l’Ukraine.
L’un d’eux a même parlé de « théâtre de négociations » !
Dans ce contexte, les négociations économiques apparaissent comme un levier stratégique : Elles viseraient, d’une part, un allègement des sanctions et, d’autre part, une relance des flux financiers entre la Russie et les États-Unis.
Et le cœur de ces négociations repose sur des montants inédits : Kirill Dmitriev, dirigeant du fonds souverain russe RDIF, a affirmé que « le portefeuille de projets potentiels entre les États-Unis et la Russie dépasse 14.000 milliards de dollars », selon The Moscow Times…
Un plat de lentille gargantuesque qui va en faire saliver quelques-uns…
 
Par ailleurs, « Zèle-en-ski » a indiqué que ses services de renseignement évoquaient un volume de coopération bilatérale pouvant atteindre 12.000 Mds$ et porteraient sur des secteurs stratégiques tels que l’énergie et les ressources naturelles.
Selon Le Monde (ce torchon), Moscou envisage « l’ouverture du riche sous-sol russe aux entreprises américaines ».
La normalisation avec Washington constitue donc « une priorité » pour la Russie. Dès lors, les négociations économiques deviennent un instrument diplomatique à part entière !
 
En parallèle, les négociations sur le terrain restent dures : La Russie exige toujours que l’Ukraine retire ses forces de la partie de l’oblast de Donetsk qu’elle ne contrôle pas encore, incapable de l’envahir, soit environ 20 % de la région.
Kiev refuse.
Ainsi, les négociations territoriales demeurent bloquées, malgré les annonces économiques.
En outre, le contexte intérieur russe pèse sur ces négociations.
Le taux directeur russe s’élève toujours à 15,5 %, (un doublement tous les 5 ans) tandis que la croissance a atteint environ 1 % l’an dernier (un doublement tous les 70 ans…). Ces données montrent une économie sous pression.
Dès lors, proposer des négociations massives aux États-Unis peut répondre à un double objectif : Alléger les sanctions et attirer de nouveaux capitaux.
« Dmitri-Pète-skov », le porte-la-parole du Kremlin, a ainsi affirmé que « des entreprises américaines veulent revenir sur le marché russe ». De fait, ces négociations économiques pourraient redessiner la relation entre la Russie et les États-Unis, tout en reléguant la guerre en Ukraine au second plan stratégique.
Alors qude dans le « même temps® » s’ouvre un nouveau front militaire autour du Golfe Persique…
Et puis une fois les investisseurs « ricains » sur place, il sera toujours temps de les nationaliser ensuite, n’est-ce pas…
 
Les Européens avec leur proposition de « garanties de sécurité » à Kiev – avec une participation notable de la Turquie – constitue en réalité une vraie contribution, tant il paraît évident que les Ukrainiens ne peuvent se résigner à des concessions territoriales qu’en l’échange de garanties de sécurité occidentales.
Cela pourrait impliquer un minimum de déploiement de troupes européennes sur le terrain. Mais les Russes y trouvent un prétexte supplémentaire pour bloquer la négociation, estimant inacceptable un tel développement de « trouposol ».
On notera au passage que c’est une forme d’aveu que tout règlement ne saurait être dans leur esprit que provisoire, l’intention profonde du Kremlin étant bien de reprendre un jour ou l’autre l’offensive pour au moins dégager l’enclave de la Transnistrie…
 
En attendant, dirigeants « ruskovs » et « ricains » se rejoignent pour faire passer les Européens pour des « fauteurs de guerre » et pour considérer que ce sont eux les principaux obstacles désormais – aux côtés du président Ukrainien – à un règlement du conflit.
Fume mon gars, c’est du belge !
 
L’éventualité la moins probable de la fin de cette histoire-là serait un retournement « ricain », qui permettrait une stratégie coordonnée de pressions occidentales à un moment où l’économie russe donne des signes réels d’affaiblissement.
Ce qui autorise à ne pas totalement éliminer ce scénario, ce sont deux éléments : D’abord la versatilité bien connue de « Trompe-le-clown » : Il peut prendre la crampe un beau matin !
Ensuite, le fait que sur d’autres terrains l’administration « ricaine » actuelle n’hésite pas à malmener les intérêts stratégiques russes, qu’il s’agisse du Moyen-Orient, du Vénézuéla, de Cuba ou de l’Iran.
 
Les deux autres vecteurs de changement envisageables résident d’une part dans un effondrement éventuel de la société ukrainienne et d’autre part dans un affaissement possible de l’économie russe.
La première de ces deux hypothèses constitue une forme de tabou mais une percée russe sur le front peut intervenir ou la stratégie de terreur contre la société peut finir par porter ses fruits.
La seconde hypothèse repose sur des données palpables : Certes la croissance russe a atteint encore 1 % en 2025, mais sur la base d’une économie de guerre non productive. Les pressions inflationnistes sont fortes, des tensions majeures affectent le marché de l’emploi, compte tenu de la prééminence de l’effort de guerre, des pans entiers de l’économie ne relevant pas de l’armement, comme la construction, sont au bord de la banqueroute et au niveau micro-économique, les malversations de l’administration deviennent de plus en plus fréquentes, décourageant les entrepreneurs.
 
Pourtant il y a des raisons de penser que l’économie russe peut, dans un état dégradé certes et aux dépens de l’avenir du pays, tenir encore longtemps.
Surtout, on ne peut être certain que pour « Pal-Poux-tine » lui-même, au stade où il en est de sa trajectoire personnelle, l’état de l’économie de son pays soit encore un facteur décisif.
On en revient alors à notre point de départ, l’impulsion personnelle du dirigeant : Il est à craindre que désormais le dictateur russe veuille aller, « quoi qu’il en coûte® » à son peuple, jusqu’au bout de la guerre qu’il a déclenchée.
À la quasi-certitude de pouvoir compter sur la complaisance de « Trompe-le-clown », s’ajoute aussi chez lui l’espoir que le soutien de l’opinion européenne faiblisse, voire que les élections envoient au pouvoir dans certaines capitales, dans les deux années qui viennent, des gouvernements nettement plus favorables à ses intérêts & ambitions.
Ça, c’est à suivre de près pour le faire mentir…
 
Car pour les Européens, il n’y a pas d’autre stratégie que de maintenir et autant que possible augmenter leur soutien à l’Ukraine, ainsi que d’accroître ainsi leurs pressions sur la Russie.
D’autant qu’il faut déjà prévoir d’avoir à gérer une situation difficile avec Moscou dans l’après-guerre. Le Kremlin justifie aujourd’hui cette guerre en Ukraine en alléguant que les Occidentaux ont « trahi leurs promesses » faites au moment du règlement de la Guerre froide. Si l’esprit soviétique rôde toujours au Kremlin, « Pal-poux-tine » ou ses successeurs ne manqueront pas de trouver dans le règlement de la guerre en cours, quel qu’il soit, des prétextes pour accuser plus tard les Européens d’avoir de nouveau « trahi leurs promesses ».
 
C’est bien dommage : La « Sainte-Russie » est d’essence européenne, depuis toujours et au moins jusqu’à l’Oural. Elle avait toute sa place au sein de l’UE pour faire face ou être le relai continental (selon les volontés du moment) de l’Empire du milieu et reconstruire les routes de la paix sans passer par les puissances océaniques…
Loupé !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)