Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 19 juin 2026

C’est l’histoire de Jean-Marc…

Qui rapporte une conversation avec son fils.
 
Jean-Marc interroge son gamin, qui quand il rentre de l’école, il écrit, il écrit, il écrit.
C’est comme s’il n’était pas là, le regard perdu dans le vague, il écrit, s’inspire des nuages qui passent, de la lune qui se lève, des oiseaux qui chantent.
«  Mais qu’est-ce qui te prend d’écrire comme ça… ? Tu as un problème ? Tu écris quoi ?
 Papa, je suis amoureux…
 Ah ? Et alors tu écris des poèmes ?
 Entre autres.
 On peut lire ?
 Ah non, c’est une correspondance privée !
 Tu écris à qui ?
 Mais à mon amoureuse, papa !
 Ah oui… suis-je bête…
 Tu comprends elle vit en Angleterre et moi ici, alors je lui écris tout mon amour !
 C’est bien Jeanjean… J’ai fait ça aussi quand j’étais plus jeune…
 Ah ? À maman ?
 Mais non, andouille : Avant ta mère… je te préviens tout de suite, la gonzesse a fini par épouser le facteur… »
 
Jean-Marc a quelques suspicions.
Il s’adresse à Germaine :
«  Dis donc chéri, tu ne coucherais tout de même pas avec mes amis, dis-moi ?
 Mais certainement pas, mon chéri !
Jean-Paul est un éjaculateur précoce.
Jean-Rémi est impuissant,
Et Jean-Jacques a un tout petit pénis ! »
 
Marie-Chantal s’emballe :
«  Vous êtes négative !
 Et vous, vous êtes irresponsable, égoïste, intransigeant et autoritaire !
 Mais, mais, Madame… Je ne suis pas votre mari…
 Il ne manquerait plus que ça narcissique que vous êtes, superflu et imbu de vous-même…
 Je suis votre médecin et je parlais des résultats de vos analyses ! »
 
C’est une « revenue » déguisée :
Conseil de citoyen honnête :
« Si un jour tu te pers en forêt, une seule chose à faire.
Ne pas perdre son sang-froid, ne pas céder à la panique.
Construire une cabane :
Sûr et certain que le service des impôts va te retrouver pour te réclamer le paiement de la taxe foncière ! »
C’est une « revenue » dans la mesure où l’originale concerne des petits patrons en voyage de motivation syndicale qui se retrouve sur une île déserte parce que leur avion aura piqué du nez dans l’océan…
Une fois tous échoués sur une île déserte et sans avoir pu envoyer un SOS, un des rescapés, patron de son entreprise parmi d’autres patrons de leur entreprise, circule tout le long de la plage où ils récupèrent avant de se lamenter de leur situation.
À chacun, il pose une seule question : « As-tu payé tes charges sociales ? » et chacun lui répond que oui.
Sauf un qui lui demande : « Mais pourquoi tu veux savoir si je suis à jour de mes obligations ? »
Et l’inquiet de répondre : « Si l’un d’entre nous ne les avait pas payées, on est tous sauvé ! »
« Comment ça ? »
« Les Urssaf sont capables de te retrouver n’importe où au monde ! »
 
Peut-être une autre « revenue », mais nettement plus récente…
C’est Jean-Richard qui revient au bureau après 15 jours d’arrêt-maladie.
Il croise Jean-Marc : 
«  Alors tu vas mieux ?
 Oh oui ! Ça a été une expérience formidable, magnifique pour moi !
 Une crève qui t’envoie au lit durant 15 jours, tu appelles ça une expérience magnifique ? Tu es sûr ?
 Oui ! Parce que j’ai compris à quel point Marie-Rose, ma femme, tenait à moi !
 Comment ça ?
 Bé à chaque fois qu’un visiteur sonnait à la porte, elle ne pouvait pas s’empêcher de crier sa joie : ‘‘Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison’’ ! »
 
Jean-Paul, un matin, à Jean-Marc, devant sa bière matinale :
«  Bé je vais te dire…
 Quoi donc ?
 Je viens de me peser…
 Ouh là ! Il ne faut jamais faire ça sans une longue préparation psychologique préalable !
 Ah oui ! Je te confirme, parce qu’il n’y a pas que les mardis qui sont gras… »
 
Les mêmes, après leur matinée de boulot, devant une autre bière :
«  Tu as peut-être remarqué que les pubs pour les lessives, elles nous disent comment enlever les taches de sang sur des vêtements…
 Oh pas que les taches de sang, mais aussi les taches de sauces, de rouille, de merde, d’encre…
 Oui, mais jamais comment se débarrasser du corps ! »
 
Un autre jour, les deux mêmes :
«  Il n’empêche, on dit que le chien est le meilleur ami de l’homme…
 Et le cheval sa plus belle conquête !
 Il n’empêche… jamais un chat ne dira à la police où tu as caché ta beuh ! »
 
Jean-Gabriel, un soir à la sortie des ateliers…
«  Eh bien, moi j’ai dit à ma femme de prendre ses clics et ses clacs et d’aller se faire pendre ailleurs…
 
 Eh bien tu sais quoi ?
 
 Elle est tellement conne qu’elle est partie avec le canapé ! »
 
Un autre jour, à l’heure de l’apéro, Jean-Marc et Jean-Paul, devant une bière…
«  C’est quand même drôlement pratique ces montres qui sont étanches jusqu’à 200 mètres de profondeur !
 Ah oui ?
 Bé oui, c’est utile au cas ou une sardine te demande l’heure, au moins tu es équipé !
 Il faut dire que tu descends tous les jours à 200 mètres de profondeur…
 Dans ma baignoire ? »
 
Le saviez-vous ?
Après chaque vol, les pilotes des bonnes compagnies aériennes doivent remplir un formulaire appelé une « gripe sheet » (fiche de réclamation).
Ils y notent les problèmes ou anomalies de l’avion qu’ils ont eu à piloter.
Les mécaniciens examinent ensuite la liste, corrigent les défauts et indiquent précisément ce qu’ils ont fait avant que l’appareil ne soit remis en service.
Relevé quelques perles pour vous par Jean-Marc dans ces cahiers d’entretien qu’il est chargé d’auditer :
(Pilotes (P) et mécaniciens (M)) :
 
P : Le pneu principal intérieur gauche a presque besoin d’être remplacé.
M : Pneu principal intérieur gauche presque remplacé.
 
P : Vol d’essai OK, sauf atterrissage automatique très brutal.
M : Atterrissage automatique non installé sur cet avion.
 
P : Quelque chose est desserré dans le cockpit.
M : Quelque chose resserré dans le cockpit.
 
P : Insectes morts sur le pare-brise.
M : Insectes vivants en rupture de stock.
 
P : Le pilote automatique en mode maintien d’altitude provoque une descente de 200 ft/min.
M : Impossible de reproduire le problème au sol.
 
P : Traces de fuite sur le train d’atterrissage principal droit.
M : Traces supprimées.
 
P : Volume du DME incroyablement fort.
M : Volume du DME réglé à un niveau plus crédible.
 
P : Les verrous de friction font coincer les manettes de gaz.
M : C’est précisément à ça que servent les verrous de friction.
 
P : IFF inopérant en position OFF.
M : L’IFF est toujours inopérant en position OFF.
 
P : Fissure suspectée sur le pare-brise.
M : Nous soupçonnons que vous avez raison.
 
P : Moteur n° 3 manquant.
M : Moteur retrouvé sur l’aile droite après une brève recherche.
 
P : L’avion se comporte bizarrement.
M : On a dit à l’avion de se tenir droit, de voler correctement et d’être sérieux.
 
P : Le radar de ciblage émet un bourdonnement.
M : Radar reprogrammé avec des paroles de chanson.
 
P : Souris dans le cockpit.
M : Chat installé.
 
P : Bruit sous le panneau d’instruments. On dirait un nain qui tape avec un marteau.
M : Marteau retiré au nain.
 
Germaine et Jean-Marc, un soir :
«  Dis donc chéri, on dirait que je rajeunis, tu ne trouves pas ?
 Oh oui ! Le visage, 30 ans,
La poitrine 20 ans,
Les bras, 25 ans,
Les cuisses environ 30 ans !
 Flatteur que tu en es ignoble, dis donc !
 Attends, je n’ai pas encore fait l’addition ! »
 
Germaine partage quelques madeleines servies au salon de thé avec Marie-Chantal. Cette dernière lui indique entre deux gorgées de thé bouillant :
«  Tu vois, ma chérie, l’important dans la vie, c’est de reconnaître ses erreurs…
 Oui, probablement…
 Et hier, dans la rue, alors que faisais un peu de lèche-vitrine, j’ai vu un de mes ex ! Eh bien figure-toi que je l’ai reconnu immédiatement ! »
 
«  Tu as raison… quand on se trompe, on devrait avoir l’humidité de l’admettre !
 Notamment quand il s’agit d’un mot ?
 Par exemple… »
 
« À ce sujet, le mek qui a inventé la correction automatique est forcément un gros canard ! »
 
« En revanche, celui qui a réussi à convaincre de la nécessité pour les aveugles de porter des lunettes de soleil, alors lui c’est quand même un excellent commercial ! »
 
Toujours Marie-Chantal à Germaine…
«  Tu sais le drame de la nation ?
 Non ! Lequel ?
 Il paraît qu’en France il y a 1,88 enfant par famille…
 Ah ?
 Ce qui veut dire qu’un enfant sur deux n’est pas terminé !
 Ah bé voilà qui explique bien pas mal de choses ! »
 
Jean-Paul qui attend Jean-Marc en compagnie de Jean-Claude, devant une bière au café des travailleurs :
« Bien sûr que l’âge c’est d’abord dans la tête…
Mais il se voit quand même bien sur ta gueule ! »
 
«  Tu ne le savais peut-être pas, mais la Roumanie, ce n’est pas une addiction aux pneus !
  »
 
Quelques bières plus tard, alors que Jean-Marc tarde :
«  Tu sais, un comprimé, ce n’est pas nécessairement un imbécile récompensé.
  »
 
Jean-Marc finit par arriver et commande une bière :
«  Vous savez quoi ?
 Non !
 Avant j’avais la science infuse… Mais ça, c’était théière ! » 
 
Finalement, Jean-Claude rentre chez lui et passe par la pharmacie :
«  Bonjour Madame, je pourrais avoir une boîte de préservatifs ?
 Bien sûr Monsieur. Vous voulez un sac avec ?
 Non, ça va merci ! Elles ne sont pas moches à ce point tout de même ! »
 
D’accord, ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour rire…
Après-demain, c’est enfin l’été.
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 18 juin 2026

Le « Davos » de Saint-Pétersbourg…

C’était la semaine dépassée et je n’y étais pas…
 
Mais « Zèle-en-ski », qui n’était pas plus invité que moâ, y aura tout de même envoyé quelques drones qui n’ont pas pu être interceptés par la formidable, infatigable, glorieusement invincible et toujours victorieuse armée russe, ce que je n’ai pas pu faire de mon côté depuis mon maquis de Balagne…
J’ai juste demandé à quelques de mes « potes » déjà sur place de me faire chacun un petit compte-rendu de ce qu’ils ont compris qu’il se passait. Le temps que les corbeaux porteurs de leurs messages « passent à l’Ouest » comme à la belle époque d’un autre millénaire et parviennent à me retrouver dans mon inexpugnable maquis Corsu jusqu’en Balagne, que je recoupe leurs informations, je peux enfin vous faire savoir quelques nouveautés – qui n’en sont pas – intéressantes résumées dans ce billet.
 
Dit autrement, le SPIEF, pour « St. Petersburg International Economic Forum », se tenait du 3 au 6 juin.
Mais ça, vous le saviez.
Dans un contexte économique délétère et après « l’échec » tout relatif des célébrations du 9 mai (qui ont été catastrophiques, d’où la relativité requise), ce « Davos russe » se voulait être une « vitrine de la normalisation » éternelle de la Russie et démontrer que le pays n’était pas du tout, mais alors pas du tout isolé !
Un retour « à la normale » qui semble en réalité très loin : D’autant que le schisme est croissant entre les technocrates russes pro-occidentaux qui réclament la fin de la guerre et les faucons conservateurs qui veulent que le pays poursuive le combat…
« Pal-Poux-tine » quant à lui, loin de chercher à saisir les ouvertures pour sortir la tête haute du conflit, a répondu par une fin de non-recevoir à la lettre ouverte du Président « Zèle-en-ski », celui qui devait être assassiné par les Spetsnaz (pour Spetsial’noïe Naznatchéniyé) avant la fin février 2022 et qui lui proposait une discussion d’homme à homme en territoire neutre pour parler de paix…
La paix, pour quoi faire au juste se demande probablement « Pal-Poux-tine » puisque tout va bien ?
 
La 29ème édition du « SPIEF » aura donc et effectivement réuni, selon les organisateurs, environ 20.000 participants, originaires de 130 pays, tous logés à l’hôtel, avec comme invitée d’honneur l’Arabie saoudite.
C’est que depuis l’invasion de l’Ukraine, la Russie, soumise à des sanctions internationales, entend faire du SPIEF sa « vitrine de la normalisation » pour démontrer que même si les capitaux occidentaux ne reviennent pas en Russie, une relation internationale est maintenue. Et « Pal-Poux-tine » avait besoin d’un « succès en matière de relations publiques ».
 
De fait, pour la première fois depuis plusieurs années, une délégation d’hommes d’affaires « Teutons » (de ceux toujours prêts à vénérer leurs tortionnaires) était présente, conduite par le président de la chambre de commerce germano-russe.
Matthias Schepp a ainsi animé un débat sur les relations économiques bilatérales et justifié sa venue par la volonté de protéger les 100 Mds€ d’investissements teutons en Russie de l’activisme des chinois.
Le quotidien germanique spécialisé dans le journalisme économique, Handelsblatt précise à cette occasion que le chiffre d’affaires des quelque 1.600 entreprises « teutonnes » toujours présentes en Russie (pas solidarité peut-on espérer) et malgré les sanctions que le pays aura voté avec enthousiasme, s’élève à 20 Mds€, mais que le commerce bilatéral, lui est inférieur à 10 Mds€ l’an dernier, ayant fortement chuté depuis (80 Mds€ en 2012).
 
Une quinzaine d’hommes d’affaires « ritaux » ont également participé ce forum de Saint-Pétersbourg, aura révélé la Novaya Gazeta russe, absolument ravie.
S’y sont joints des représentants de la mouvance d’extrême-droâte européenne (entre « nationalpopulistes » on sait se reconnaître, même quand un des leurs devient un criminel de guerre qui déporte des enfants…), notamment avec plusieurs élus de l’AfD.
Ainsi, le brillant député au Bundestag, Steffen Kotré, aura expliqué à un média indépendant que l’UE « détruit les ponts avec la Russie, alors que des pays comme les États-Unis les rétablissent par-dessus la tête des Allemands et des Européens »…
Naturellement, dans cette version-là des affaires du monde, le gouvernement de la « Sainte Russie » n’est absolument pas responsable du conflit en Ukraine, qui dégénère et dure de façon détestable seulement parce que « Zèle-en-ski » refuse encore et toujours de livrer son pays aux armées russes sans combattre…
Quel outrage !
 
Membre du Parlement européen, accusée d’antisémitisme, la sublime Diana Iovanovici-Șoșoacă a saisi l’occasion de la discussion avec « Pal-Poux-tine » pour faire son éloge et prétendre que « la Roumanie est dirigée depuis Bruxelles », rapporte de son côté « Istories »…
Quand l’UE occupe un pays, c’est sans armes, sans bombardements, sans effusions de sang et sans exils forcés et contraints des enfants déportés…
Scandaleux, quoi !
 
Le SPIEF a ainsi attiré cette année d’autres figures très controversées de l’élite des occidentale comme l’admirable Candace Owens, l’influenceuse « ricaine » poursuivie en justice par le couple « Jupiter » pour affirmer que « Bibi » est en fait Jean-Michel, son frère (alors que le vrai scandale que personne n’ose soulever c’est le dépucelage d’un mineur par personne ayant autorité dont a été victime « Jupiter-ado »), et les frères Andrew et Tristan Tate, inculpés de viol et de trafic d’êtres humains au Royaume-Uni, qui, selon la présidente de la commission de la Douma pour la défense de la Famille, « n’ont pas leur place dans notre pays », relève The Bell.
 
Pour la première fois aussi et depuis plusieurs années, indique le site d’information, un officiel des États-Unis était présent à Saint-Pétersbourg en la personne de Rodney Mims Cook, président de la Commission des Beaux-arts, en charge notamment de la construction de la salle de bal à la Maison Blanche : Un cador !
La belle affaire que voilà…
Le Secrétaire d’État « Mark-Cie-Rubikio » a toutefois déclaré qu’il n’avait pas connaissance de la venue d’une délégation des États-Unis à Saint-Pétersbourg.
Mais la chambre de commerce « ricaine » (AmCham) a également mis en place une structure pour préparer le retour d’entreprises sur le marché russe, rapporte l’agence RBK.
 
Autrement dit, l’image d’une normalisation « en marche® » aura été néanmoins battue en brèche par les attaques répétées de drones ukrainiens sur la région de Saint-Pétersbourg, qui ont atteint un terminal pétrolier et le port militaire de Kronstadt, perturbé le fonctionnement d’internet sur place et le trafic aérien de l’aéroport de Poulkovo voisin.
Dans les stands loués auparavant par les grandes sociétés occidentales comme Goldman Sachs, constate l’agence Reuters, sont désormais exposés des drones et des armes, des entreprises font de la publicité pour leurs technologies de reconnaissance faciale et leurs programmes de cybersécurité qui utilisent l’IA.
Tout un symbole pour une dictature « nationalpopuliste » qui ne lève qu’à peine le voile sur sa véritable nature « Big-Brothérienne »…
La normalisation, c’est aussi ne plus cacher son projet dictatorial !
 
D’ailleurs, la transparence – puisqu’on ne se cache plus de rien – aura, le jour même de l’ouverture du SPIEF, aura provoqué la publication des résultats économiques des 4 premiers mois de l’année, indique la Nezavissimaïa gazeta (NG). En rythme annuel, l’inflation atteint ainsi 5,8 %, la production industrielle a augmenté de + 0,7 %, le secteur de la construction a subi une baisse de — 8 %, les investissements ont chuté de — 14 %, globalement, et l’augmentation du PIB s’est limitée à + 0,2 % du PIB avec de forts déséquilibres régionaux.
Pas très brillant…
D’autant que le constat est frappant par rapport aux années précédentes au cours desquelles les dépenses massives dans le secteur de la défense ont produit un boom économique, relève le Moscow Times.
 
D’autant que le forum de Saint-Pétersbourg s’est tenu quelques jours après que, selon l’agence Bloomberg, des responsables du ministère des Finances et de la Banque centrale ont mis en garde le président « Pal-Poux-tine » sur les conséquences de la hausse continue des dépenses de Défense qui portent le déficit budgétaire à des niveaux « insoutenables » (qui sont assez loin des nôtres…).
Aussi, note Kommersant, la question posée lors du principal débat macroéconomique organisé le 4 juin dans le cadre du SPIEF, était « comment retrouver une trajectoire de croissance économique stable sur fond d’incertitude globale » ?
Ainsi, parmi les freins à la croissance, le quotidien économique cite le manque de main-d’œuvre qualifiée, le taux élevé du crédit, un rouble trop fort et la baisse tendancielle de la rente pétrolière et gazière.
Le lancement de grands projets à horizon de 5-10 ans, note-t-il, nécessite non seulement une baisse sensible des taux d’intérêt, mais aussi une visibilité à long terme qui n’existe pas, afin de rétablir le cycle de l’investissement.
Tout comme Kommersant, la NG considère que la discussion n’a pas permis d’identifier les moyens de renouer avec la croissance (« des banalités dans un contexte d’effondrement des investissements »), alors que l’économie russe est désormais menacée par la stagflation.
Si ce sont eux qui le disent…
 
Ces dernières années, précise Boris Grozovski, l’impôt sur les bénéfices a été porté de 20 à 25 %, la TVA de 20 à 22 %, l’impôt sur les revenus des personnes physiques a été relevé et le seuil de taxation des PME abaissé.
Mais ils n’ont pas encore inventé un impôt sur la fortune comme les « Gauloisiens-acharnés », alors que les traces du communisme léniniste sont encore présentes jusque dans les esprits…
Pour l’économiste, le mot d’ordre du SPIEF 2026 était pourtant « tout va bien, Madame la Marquise » : Forcément, ils n’ont pas de « Zut-Man » ni de « Pique-et-t’y » dans leurs universités…
Et quand il a évoqué les raisons du déficit de carburant, causé par les frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques, qui touche désormais 20 régions russes, le vice-premier Ministre Novak a parlé, de façon très sérieuse et même sans rire, de « travaux de réparation non prévus » sur les raffineries de pétrole, note Boris Grozovski : Le bel euphémisme que voilà !
 
La guerre en Ukraine était en effet absente de toutes les discussions du Forum qui traitaient de l’amélioration du climat d’investissement et des défis de l’AI, relève le Moscow Times.
Dans sa rencontre avec des journalistes étrangers, le président « Pal-Poux-tine » aura appelé à porter un jugement sobre sur l’état de l’économie russe, considérant que ces problèmes étaient largement exagérés, rapporte Business-gazeta.
Lors de son intervention en plénière, il a également tenté de relativiser ses difficultés et s’est montré confiant, considérant que ses performances se situent dans la moyenne européenne, note le Moscow Times.
Il n’a d’ailleurs cessé de parler de « développement » sans préciser les mesures concrètes qui pourraient y contribuer, la seule promesse évoquée concerne l’abandon d’une nouvelle baisse du seuil de taxation des entreprises, observe Andrey Pertsev, qui juge les dernières prestations du Président russe de plus en plus éloignées de la réalité.
 
Par ailleurs, il convient de noter que l’absence d’Elvira Nabioullina, officiellement pour des raisons de santé, n’a pas manqué d’être commentée : La présidente de la Banque centrale est en effet critiquée dans les milieux économiques pour sa politique monétaire, jugée trop restrictive.
 
Ainsi, les discussions du SPIEF, dont rend compte notamment l’agence RBK, ont mis en lumière le débat en cours au sein des élites politiques et économiques russes, qui oppose les partisans de la confrontation avec l’Occident et ceux qui appellent de leurs vœux la fin du conflit en Ukraine, analyse Reuters. Le conseiller au Kremlin, Maxim Orechkine a affirmé qu’il ne fallait pas s’attendre à un retour à la normale après la levée des sanctions, la Russie devait admettre qu’elle resterait à l’écart de l’économie occidentale.
Quant au président de la Vnecheconombank (« ВЭБ »), Igor Shouvalov a en revanche appelé à combattre ceux qui, dans l’entourage de « Pal-Poux-tine » veulent remettre en cause l’économie capitaliste et revenir à des méthodes soviétiques.
Autre dirigeant d’un autre grand établissement bancaire, la Sberbank, Guerman Gref a lui carrément évoqué les « quatre cavaliers de l’apocalypse » que sont (dans leur version « post-moderne ») les taux d’intérêt élevés, la pression fiscale, le rouble fort et les barrières administratives, mais lui non plus, sans mentionner la guerre en Ukraine.
 
Première fortune de Russie et propriétaire de Severstal, Alexeï Mordachov a observé quant à lui que « la situation se tend beaucoup dans le pays » et il a également déploré le recul des investissements, qui se traduit notamment, pour la troisième année consécutive, par une baisse de la demande d’acier.
Un débat, relève Business-gazeta, a aussi opposé ceux qui comme Guerman Gref déjà cité et le ministre du Développement économique, Maxim Rechetnikov, s’inquiètent d’un « épuisement des réserves de croissance » à ceux qui, à l’instar d’Alexandr Nowak, comparent l’économie à un « mécanisme qui se transforme constamment, s’épuise mais se renouvelle aussi ».
 
Le Président de la commission budgétaire et fiscale de la Douma, Andreï Makarov a, cette année encore, dénoncé l’arbitraire des structures de force, qui conduit à ce que, dans les classements internationaux, pour la qualité de ses institutions, la Russie se situe entre le Vénézuéla et le Lesotho, rapporte Meduza, niveau immérité, semble-t-il.
Pourtant, le député a critiqué l’absence d’un système judiciaire indépendant (mais il aura laissé faire jusque-là), ainsi que la vague actuelle de nationalisation d’entreprises, confisquées à leurs propriétaires sous divers prétextes…
 
« Finalement, dans son discours, il n’y a rien que le président russe n’ait dit auparavant », conclut pour sa part Andreï Kolesnikov du quotidien Kommersant.
On aurait pu le prédire sans même à avoir se déplacer…
Quand il a été interrogé sur la lettre ouverte du Président « Zèle-en-ski » à « Pal-Poux-tine », celui-ci a répondu qu’il « fallait s’adresser non pas aux auteurs de cette lettre, aux amateurs du genre épistolaire, mais à nos combattants sur la ligne de contact » et leur dire que « tout le pays vous regarde, est fier de vous et place ses espoirs en vous », note ce journaliste proche du Kremlin.
Selon lui, la « réponse honnête à la question ‘‘quand est-ce que l’opération militaire spéciale va prendre fin ?’’ » a été donnée par Andreï Bezroukov. Cet ancien agent de renseignement, aujourd‘hui professeur au MGIMO, a répondu « en réalité jamais », étant entendu que la confrontation avec l’Occident peut revêtir différentes formes, se sent obligé d’expliquer Andreï Kolesnikov (cité si avant).
Vous voilà prévenu : Il va falloir les éradiquer tous avec les ongles et les dents pour un monde en paix à laisser à nos petits-enfants…
 
Ce qui reste incroyable, c’est que les propos tenus lors de sa rencontre avec les journalistes étrangers témoignent finalement de la confiance de « Pal-Poux-tine » quant à son avenir, mais aussi d’une perte du sens des réalités, observe un quotidien « ricain », qui décèle un « schisme croissant au sein de l’establishment politique russe entre des technocrates généralement pro-occidentaux qui voient les avantages d’une fin de la guerre et les faucons conservateurs qui veulent que le pays poursuive le combat ».
En effet, à deux reprises, le mois dernier, « Pal-Poux-tine » a laissé entendre que la guerre touchait à sa fin, mais, mis à part ces deux phrases « sibyllines », il s’est rangé du côté des « faucons ».
Les propos tenus lors de sa rencontre avec les journalistes étrangers, selon lesquels « les forces russes progressent sur toute la ligne de contact » témoignent de sa confiance, mais aussi d’une perte du sens des réalités.
« Rien dans les interventions de Poutine et dans les propos de son entourage ne suggère qu’ils veulent mettre un terme à la guerre. Rien non plus n’indique qu’ils comprennent la situation actuelle de l’armée, la nature de cette guerre et la manière de la poursuivre », constate aussi Ivan Filippov.
Leur vision de la guerre « contredit fondamentalement la manière dont les Z-bloggers analysent la guerre et la situation de l’armée », juge ce spécialiste de la mouvance « nationalpopuliste », qui fait état d’une impression qu’il « n’avait pas éprouvée depuis 2022 », à savoir « une situation grosse de changements, peut-être radicaux ».
« Dans la sphère Z, le sentiment que quelque chose est en préparation est répandu », écrit ainsi Ivan Filippov.
 
Il me faut vous rapporter également, que dans un article remarqué, publié récemment dans la revue Russia in global Affairs, Vassili Kachine appelait à mettre fin à la guerre en Ukraine sur la base des accords négociés à Anchorage entre « Trompe-le-clown » et « Pal-Poux-tine », accords que la partie « ricaine » n’a d’ailleurs jamais confirmés (donc il s’agit probablement d’un « fantasme « Poux-tinien » ébloui par l’accueil qui lui a été réservé…).
En cas de refus, estimait le politologue, la Russie devait être prête à l’escalade du conflit, y compris dans sa dimension nucléaire.
Et dans un entretien à Business-gazeta, il voit dans la lettre du président « Zèle-en-ski » une manifestation « d’hystérie » et « un signe de faiblesse », motivée par un « changement important de position de certains grands pays de l’UE, désormais favorables à un dialogue avec la Russie ».
 
C’est vrai qu’on a l’impression que le dirigeant ukrainien semble vouloir prendre « les vents portants » sachant qu’ils n’aboutiront pas…
Et en frappant la population et les infrastructures russes, « Zèle-en-ski » entend surtout pousser Moscou à négocier à ses conditions, estime Vassili, mais, d’après lui, la situation peut encore se renverser. En effet, l’escalade, l’utilisation d’armes de plus en plus puissantes sur les villes ukrainiennes et l’offensive sur le terrain se poursuivront aussi longtemps que les conditions essentielles de la Russie ne seront pas acceptées. D’un autre côté comme personne ne connaît les objectifs de « Poux-tine » hors la reddition sans condition de l’Ukraine…
Par conséquent, pour ce soi-disant expert, « la nouvelle guerre froide n’est pas seulement normale, c’est une bonne chose ».
 
« L’intervention de Poutine ne laisse subsister aucun doute, il ne faut attendre aucun assouplissement » de la position du Kremlin, conclut de son côté la délicieuse Tatyana Stanovaya, qui considère que « la vision exposée au SPIEF ne se distingue pas de ce qu’il répète depuis de nombreuses années ».
Selon cette spécialiste de la Russie, ce discours « réfute l’idée qu’ayant pris conscience des difficultés croissantes, Poutine chercherait maintenant une issue à la situation critique et qu’il faudrait seulement l’aider à la trouver ».
En réalité, explique-t-elle, « le président russe ne juge pas du tout critique sa situation et est véritablement convaincu de sa victoire inévitable. Il est prêt à l’obtenir par des moyens militaires ou diplomatiques, mais dans tous les cas uniquement aux conditions de Moscou ».
C’est le propre des cinglés du ciboulot : Ils ont des idées fixes !
C’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait…
 
Donc, le forum économique de Saint-Pétersbourg n’aura rien apporté de nouveau (et j’ai bien fait de ne pas sortir de mon maquis inexpugnable) : La Russie persiste à s’enliser dans une impasse qui l’éloigne du concert des nations civilisées pour plonger toujours plus loin dans la barbarie du « national-populisme », quitte à déporter même des enfants et à sacrifier sa propre jeunesse dans une glorieuse défaite !
Malédiction des malédictions de l’Hubris (divinité de la démesure, qu’on retrouve jusque sur les pelouses de la Maison Blanche, occupée par un octogénaire sur la fin de son parcours terrestre…)
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org