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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 8 avril 2026

Il a remis ça !

Claude Malhuret au micro !
 
Depuis son fameux discours du 4 mars 2025 au Sénat, les analyses sur la situation internationale du sénateur Claude Malhuret connaissent un large écho qui dépasse les frontières de l’Hexagone et sont reprises et commentées par les médias étrangers, particulièrement par ceux des États-Unis.
D’ailleurs, même moâ-même je le trouve assez magnifique pour le reprendre, une fois de plus afin d’en garder mémoir et y revenir facilement quand j’ai besoin d’être rassuré peu ou prou…
 
Qu’on soit ou non d’accord avec ses analyses, il est de toute façon passé maître dans l’écriture de beaux discours politiques : Son sens de la formule-choc et du trait d’esprit est mis au service d’une analyse profonde de la situation géopolitique du moment, l’affirmation de convictions politiques fortes débouchant sur un plan d’action à long terme.
C’est ce qu’on appelle, nous semble-t-il, « faire de la politique », au sens noble du terme et c’est autre chose que les diatribes des « LFIstes » ou celles de « Marinella-tchi-tchi » et ses sbires en mal de condamnation pénale.
 
Il a été prononcé devant le Sénat et le « premier sinistre Le-cocu-cornu », lors de la séance du 25 mars 2026 consacrée à la position de la « Gauloisie-magnifique » dans la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février 2026 par les frappes d’Israël et des États-Unis contre l’Iran.
Un mois et demi plus tôt, le 19 janvier 2026, le sénateur avait déjà abordé la politique étrangère étasunienne, du haut de la tribune du Sénat.
Mais c’était avant qu’un « fou dangereux (« Trompe-le-clown ») ait allumé au Proche-Orient une autre mèche qui remet à nouveau en cause l’équilibre international ».
 
Il est intéressant de lire ce discours actuel à la lumière de ceux du 4 mars 2025 et du 19 janvier 2026 : Au-delà des saillies assassines contre les adversaires politiques (Poutine et Trump en tête), c’est à un sursaut de l’Europe démocratique que Malhuret appelle, afin d’échapper à « la vassalisation par nos alliés ou la soumission à nos ennemis ».
 
Mais la vraie raison de cette reprise, c’est que manifestement Monsieur le Sénateur vient lire ces lignes jusque sur mon « piti-blog », puisque jusque-là, j’étais le seul à surnommer pour le qualifier « McDo-Trompe » en « Trompe-le-clown » !
Lisez, vous allez comprendre :
 
« Monsieur le président,
monsieur le Premier ministre,
mesdames, messieurs les ministres, mes chers collègues,
 
En février 2022, un fou dangereux, ivre de grandeur, a allumé en Ukraine une mèche qui a fait exploser un baril de poudre et bouleversé l’ordre mondial. La guerre devait durer une semaine, elle entre dans sa cinquième année.
 
En février 2026, un autre fou dangereux a allumé au Proche-Orient une autre mèche qui remet à nouveau en cause l’équilibre international. La guerre devait elle aussi durer une semaine. Un mois plus tard, le monde entier se pose la question : que va-t-il se passer ? La réponse est simple, courte et précise est la suivante : Dieu seul le sait.
 
Il y a un an, ici même, je comparais la présidence de Trump à la cour de Néron. Je me trompais, c’est la cour des Miracles : un antivax, ancien héroïnomane, est ministre de la santé ; un climatosceptique, ministre de l’écologie ; un animateur télé alcoolique, ministre des armées ; une ancienne agente du Qatar, ministre de la justice ; une groupie de Poutine, ministre de la sécurité nationale.
 
Un proverbe turc dit : « Quand un clown s’installe dans un palais, il ne devient pas roi. C’est le palais qui devient un cirque. »
 
Cette fine équipe a décidé de créer un concurrent de l’ONU. Depuis que son Conseil de la paix existe, Trump a déclenché plus de frappes militaires que Biden durant tout son mandat. Chaque fois que l’affaire Epstein ressurgit, les bombes explosent quelque part dans le monde et font diversion.
 
Bombarder plus pour gagner plus. Il n’y a pas un pays où Trump n’ait profité de la situation pour s’enrichir, sans jamais oublier sa famille : Boeing personnel offert par le Qatar, investissements dans tous les projets du Golfe ou d’ailleurs, manipulation des cours de bourse dont bénéficient quelques initiés. Un seul de ces conflits d’intérêts aurait provoqué ici une procédure immédiate de destitution. Mais nous ne sommes pas ici, nous sommes dans l’Amérique Maga (Make America Great Again) : la conduite des affaires publiques au service des intérêts privés.
 
Après les droits de douane, le Groenland, le lâchage de l’Ukraine, l’humiliation des alliés, l’aller-retour inefficace au Venezuela et tant d’autres, une nouvelle aventure insensée commence.
 
Que l’on me comprenne bien : je suis le dernier à me plaindre de la décapitation du régime des mollahs et le premier à réclamer la liberté pour le peuple iranien. Mais quelle est la stratégie pour y parvenir ? Les dégâts collatéraux, y compris pour les Iraniens, ont-ils été mesurés ? La réponse est la suivante : il n’y a pas de stratégie et les dégâts collatéraux sont passés par pertes et profits. Tout comme lorsqu’en janvier Trump a appelé les Iraniens à descendre dans la rue pour les laisser ensuite se faire massacrer par les bassidjis.
 
Après le prétexte de la bombe atomique iranienne imminente, contredite par la directrice du renseignement national américain elle-même, puis l’argument du changement de régime, c’est Marco Rubio qui finalement crache le morceau : « Nous y sommes allés parce que nous avons suivi Nethanyahou. » Autrement dit, « nous n’avons aucun objectif propre ».
 
Trump s’est assis sur les avertissements des rares qui ont eu le courage de lui dire ce qui allait à l’évidence se passer : le blocage du détroit d’Ormuz, l’extension de la guerre à tout le Proche-Orient, et enfin les contrecoups dans le monde entier.
 
Dans une dernière intox dont le seul but est de calmer le prix du pétrole et les bourses qui chutent, Trump annonce que des négociations sont en cours. Le président du Parlement iranien dément dans les heures qui suivent. C’est la première négociation internationale où l’une des parties découvre qu’elle négocie en regardant le journal télévisé.
 
Les pétroliers sont bloqués dans le Golfe, les Émirats ferment leur espace aérien, les influenceurs sur la plage à Dubaï supplient qu’on vienne les rapatrier, les raffineries et les champs de pétrole sont en feu. Après avoir rassemblé la plus puissante armée du monde, échoué à gagner une guerre contre une puissance moyenne, exploser le prix du pétrole et du gaz et tenu des discours sans queue ni tête, le golfeur de Mar-a-Lago avoue sans honte être stupéfait par la riposte iranienne, pourtant parfaitement prévisible, et appelle à l’aide ses alliés qu’il insultait hier. Et ceux-ci lui répondent : « Vous n’avez consulté personne, vous n’avez pas de plan et nous n’avons aucune raison de vous suivre à l’aveugle dans le brouillard. »
 
Trump, le seul éléphant au monde qui se promène avec son propre magasin de porcelaine, n’a plus le choix qu’entre deux solutions, aussi mauvaises l’une que l’autre : se retirer piteusement en prétextant, sans convaincre personne, avoir atteint ses objectifs, ou déclencher l’escalade avec les résultats connus d’avance depuis le Vietnam, l’Irak ou l’Afghanistan, l’enlisement et, à la fin, le départ honteux, laissant alors à l’époque le champ libre aux communistes, à Daech ou aux talibans.
 
Le problème de l’Europe, c’est qu’elle ne peut stopper un désastre avec de belles phrases en suppliant Israël et le Hezbollah de ranger leurs armes et en déclarant qu’ Ormuz n’est pas notre guerre. C’est vrai, mais cela ne fait que souligner notre impuissance.
 
À court terme, la position de la France est la bonne. Nous ne participons pas à une offensive sans but, sans stratégie et sans visibilité, mais nous tenons nos engagements internationaux en protégeant nos alliés dans le Golfe et en Méditerranée et en étant prêts à concourir à la libre navigation dans le détroit, car nous sommes le seul pays européen à avoir conservé des forces aéronavales opérationnelles. Cette position doit être soutenue.
 
Mais il va bien falloir aussi que les Vingt-Sept commencent à résoudre leurs problèmes urgents et graves. Les guerres en Ukraine et au Proche-Orient nous envoient un message simple et clair : nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. De Gaulle l’avait compris le premier voilà soixante ans. Son message a été oublié par les Européens. Il est plus que temps d’en tenir enfin compte.
 
L’Europe a devant elle trois défis majeurs : garantir sa propre sécurité, produire un système de décision efficace, et s’inscrire dans la grande révolution technologique, cognitive et financière du XXIème siècle. Sinon l’alternative sera simple : la vassalisation par nos alliés ou la soumission à nos ennemis.
 
L’objectif : devenir une Europe puissance militaire, par un réarmement qui suppose une réindustrialisation et des investissements massifs, une Europe puissance politique avec, entre autres, l’extension des décisions à la majorité qualifiée et, enfin, de redevenir une Europe puissance économique et commerciale par la mise en œuvre des rapports Draghi et Letta.
 
Tout le monde le sait, mais peu de choses se passent. En 2022, on nous a dit que l’Europe entrait en économie de guerre. Quatre ans plus tard, les commandes ne sont pas à la hauteur. Le grand œuvre européen, le marché unique, reste loin des objectifs de 1993. Quant à la révolution technologique, nous sommes à des années-lumière de la mise en place des instruments financiers indispensables pour rattraper les États-Unis et la Chine.
 
La France occupe une place paradoxale dans cette problématique. Elle est le pays européen qui comprend le mieux la situation, le seul qui ait conservé une armée autre que symbolique et une force de dissuasion. Mais elle est aussi aujourd’hui, après quarante années de démagogie et de promesses intenables, en grande difficulté budgétaire. John Adams, le deuxième président des États-Unis, disait : «  il y a deux façons […] d’asservir une nation : l’une est par les armes, l’autre par la dette ».
 
Malgré ces difficultés, vous nous avez annoncé, monsieur le Premier ministre, une augmentation sensible des budgets de la loi de programmation militaire et une actualisation de ses objectifs, après que vous l’ayez déjà fait il y a trois ans. C’est un effort que je tiens à saluer, mais c’est aussi un défi.
 
La campagne pour l’élection présidentielle commencera bientôt. La démagogie des deux extrêmes, qui ne cesseront d’appeler à la gabegie financière et d’expliquer que l’on peut avoir le beurre et l’argent du beurre, fera peser sur les candidats raisonnables un terrible handicap. Pourtant, il est impératif de relever le double défi de notre sécurité et de la remise en ordre de nos dépenses publiques.
 
La question cruciale qui se pose aujourd’hui est la suivante : comment en convaincre nos concitoyens ? »
 
Bon, il faut être franc, la campagne électorale pour la présidence de la République, soyons honnêtes, elle a déjà commencé…
Mais elle va s’accélérer et on va pouvoir suivre tout ça en s’en amusant.
Reste qu’en cas de déprime, je reviendrais vers ce laïus du sénateur Malhuret, juste pour le plaisir de savoir que je ne suis pas le seul idiot à parler de « Trompe-le-clown »…
Merci Monsieur le Sénateur.
Bonne continuation à vous !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 7 avril 2026

« Élan-Must » veut creuser sa tombe sur Mars.

Et il voit l’humanité migrer dans l’espace !
 
Durant le Forum de Davos, il a réaffirmé son credo habituel : « L’objectif final de mes entreprises est de maximiser l’avenir de notre civilisation, c’est-à-dire de maximiser la probabilité que notre civilisation ait un grand avenir et d’étendre la conscience au-delà de la Terre.
SpaceX, par exemple, vise à faire progresser la technologie des fusées au point de pouvoir étendre la vie et la conscience au-delà de la Terre, vers la Lune, vers Mars, et finalement vers d’autres systèmes stellaires. »
À mon sens, ce discours vise surtout à frapper l’imagination, mais repose sur une confusion profonde entre exploration spatiale, colonisation du système solaire et traversée interstellaire qui va demander plusieurs générations étalées sur plusieurs siècles.
Si les deux premières destinations sont physiquement réalisables (même si elles sont difficiles, se heurtant à d’autres obstacles que ceux de la physique), la troisième relève très probablement de l’utopie, de l’impossibilité pratique, sinon fondamentale.
 
Qu’on compte bien : Le premier obstacle est celui des distances. Le système de trois étoiles (dont une naine rouge éloignée) appelé Alpha du Centaure, le plus proche du système solaire se situe à 4,37 années-lumière, soit la bagatelle de 41.000 milliards de kilomètres.
À titre de comparaison, la sonde Voyager 1, lancée en septembre 1977, est l’objet d’origine humaine actuellement le plus lointain de notre planète. Elle est maintenant située à plus de 25 milliards de kilomètres et dépasse désormais l’héliosphère.
Une sonde qui poursuit son chemin à raison de 17 km/s et devrait atteindre une distance de 1 jour-lumière d’ici un an. À ce rythme, Voyager 1 atteindrait la distance équivalente à celle qui nous sépare d’Alpha du Centaure en un peu moins de 77.000 ans !
 
Pour que le voyage d’une hypothétique sonde se fasse sur une durée raisonnable, disons comparable à la durée de vie humaine, il faudrait qu’elle se déplace à une vitesse au moins 1.000 à 2.000 fois supérieure à celle atteinte par Voyager 1.
Si SpaceX imagine un vaisseau de 1.000 tonnes (ce qui serait pourtant bien trop petit pour assurer la survie d’un humain durant la totalité du voyage), lancé vers Alpha du Centaure à une vitesse moyenne égale au dixième de celle de la lumière, en tenant compte de phases d’accélération et de décélération, il mettra environ quarante-cinq ans pour atteindre son objectif.
Il faudrait une accélération beaucoup plus puissante pour raccourcir ce délai…
Or, à sa vitesse de croisière, sa seule énergie de mouvement (dite énergie cinétique, égale à la moitié du produit de sa masse par le carré de sa vitesse) atteindra 450 exajoules (1 exajoule correspond à 1018 joules), ce qui est du même ordre de grandeur que la consommation de toute l’humanité en un an (un peu moins de 600 exajoules) qu’il faudrait déployer deux fois, à l’accélération et à la décélération…
 
Le second obstacle est donc énergétique. Il faut une énergie considérable pour voyager vite, et les lois de la physique imposent des contraintes drastiques à tout moyen de propulsion.
Prenons un cas d’école, dans le film Avatar (James Cameron, 2009) : Le Venture Star est envoyé vers Alpha du Centaure par l’organisation qui exploite les ressources minières de Pandora.
Lors de la scène d’arrivée, au début du premier film, une voix anonyme annonce aux passagers en train de se réveiller qu’ils viennent de terminer leur voyage de « cinq ans, neuf mois et vingt-deux jours » (qu’ils ont effectué en « sommeil cryogénique », technique fictive, parce qu’embarquer autant de monde et le nourrir tout au long du trajet serait délirant…). Autrement dit le Venture Star a parcouru un peu plus de quatre années-lumière en un peu moins de six ans.
Pour y parvenir, ce vaisseau ne peut être propulsé que par l’énergie formidable dégagée par l’annihilation entre matière et antimatière.
Rappelons que, sur le papier, l’efficacité de conversion de l’antimatière en énergie est bien plus considérable que pour la fusion. Ça c’est pour la théorie…
Parce qu’en pratique, l’antimatière n’existe pas à l’état naturel !
Il faut non seulement la produire sous forme d’antiatome en dépensant pour cela une énergie immense, mais aussi résoudre les difficultés inhérentes au stockage de l’antimatière produite.
En bref, comme pour les voitures électriques, il faut produire l’énergie en amont, autrement dit pratiquer à une première transformation, rien de plus, qui permet son stockage et sa concentration pour la retransformer ensuite en énergie cinétique…
 
Petit calcul : Au cours de son voyage vers Alpha du Centaure, le Venture Star atteint une vitesse maximale respectable, égale à 65,8 % de la vitesse de la lumière., l’énergie de propulsion nécessaire à ce voyage est au bas mot 130.000 fois supérieure à l’énergie consommée par l’humanité toute entière en une année !
Calcul qui ne prend même pas en compte l’énergie nécessaire aux passagers pour les garder en état de « sommeil cryogénique »…
Donc, donc, donc, si on peut donc gloser à l’envi sur les techniques de propulsion du futur (fusion nucléaire, antimatière ou voiles poussées par des lasers)… en réalité, atteindre un autre système stellaire, même avec de simples sondes, ne sera possible que lorsque nous disposerons d’une quantité d’énergie très supérieure à celle dont l’humanité dispose aujourd’hui !
En d’autres termes, envisager un voyage interstellaire suppose implicitement que l’humanité dispose d’un surplus énergétique colossal, stable et durable, lui permettant d’en consacrer une fraction significative à ces projets durant plusieurs générations.
 
La conclusion est alors inéluctable : Comme il n’existe pas d’énergie magique, le voyage interstellaire rapide avec une masse conséquente est pour l’instant totalement hors de notre portée énergétique.
Voire, ressort non plus de l’utopie, mais d’une psychopathie quelconque (qui n’a pas encore de nom…).
 
Ce qui n’empêche pas de rêver et d’étudier les problèmes d’un exil l’humanité hors de la Terre. C’est ainsi qu’est né le projet Chrysalis (sans « Must ») qui repose sur une logique d’ingénierie rigoureuse : Concevoir un vaisseau interstellaire de près de 58 kilomètres de long, capable de transporter une communauté humaine vers Proxima Centauri b.
Ici, il ne s’agit plus d’exploration de quelques astronautes atteint d’agoraphobie aiguë, mais carrément de migration.
Là, il s’agit d’un voyage estimé à environ 400 ans – le « sommeil cryogénique » n’étant toujours pas au point malgré des milliards dépensés en pure perte en recherches diverses –, un voyage aller sans retour possible, où le vaisseau devient un monde autonome, conçu pour recréer toutes les conditions nécessaires à la vie humaine dans le vide spatial.
Une petite planétoïde privée, en quelque sorte…
 
À bord, tout est donc pensé comme un écosystème fermé et durable : Le vaisseau fonctionnerait comme une biosphère artificielle, intégrant agriculture, recyclage total des ressources, production d’énergie et gravité simulée grâce à une rotation constante.
Les habitants vivraient dans des environnements recréant des paysages terrestres, avec une organisation sociale structurée pour garantir la survie collective.
Chaque fonction, chaque métier, chaque naissance même, serait intégrée dans une logique de stabilité à long terme, où l’individu devient une pièce essentielle d’un équilibre fragile.
 
Mais se pose deux types de problème : D’abord, la véritable rupture est d’ordre humain et psychologique. Les premiers passagers ne verront jamais leur destination. Ils embarqueraient pour une mission dont ils savent qu’ils n’en verront pas l’aboutissement : Ce seront leurs descendants, plusieurs générations plus tard, qui arriveront à destination !
Cela implique une redéfinition radicale du sens du voyage, du sacrifice et de la transmission.
Vivre et mourir dans un vaisseau, sans jamais connaître autre chose que cet univers clos, exige une discipline sociale, une résilience mentale et une cohésion collective d’un niveau inédit dans l’histoire humaine.
 
Et puis, deuxième problème, on s’est rendu compte que les spermatozoïdes sont complètement paumés en apesanteur : Que ça va être chaud pour faire des bébés dans l’espace.
En microgravité, les spermatozoïdes sont complètement déboussolés et ont toutes les peines du monde à trouver leur chemin jusqu’à l’ovule. Comme aller dans l’espace pour faire des tests de fécondation in vitro (FIV) reste aussi coûteux que complexe, des scientifiques de l’étude ont utilisé un dispositif appelé clinostat 3D, qui modifie en permanence l’orientation des cellules pour simuler une perte de repères gravitationnels. L’objectif est d’analyser le comportement des spermatozoïdes soumis à une microgravité simulée semblable à celle que l'on retrouve dans l’espace si on ne navigue pas comme dans le projet Chrysalis (qui tout d’un coup devient « précieux » même s’il est hors d’atteinte).
 
Plusieurs travaux antérieurs suggéraient que les spermatozoïdes nagent tout aussi bien dans l’espace que sur notre planète, mais cette nouvelle étude montre que c’est en fait seulement partiellement vrai. Si leur motilité semble globalement préservée, leur capacité à atteindre un objectif précis à travers un chemin complexe (semblable à l’intérieur du corps humain) diminue fortement.
Les spermatozoïdes utilisent en fait indirectement la gravité comme repère pour s’orienter dans l’appareil reproducteur d’une dame. Une véritable boussole qui leur permet de progresser efficacement jusqu’à l’ovule. Sans ce repère, les spermatozoïdes sont beaucoup moins efficaces.
 
C’est d’ailleurs l’un des enjeux majeurs de ces études : Comprendre comment l’homme pourra continuer à se reproduire s’il se lance un jour dans la colonisation humaine de l’espace.
En précisant que les animaux sont également concernés, étant donné qu’une colonie durable devra intégrer une chaîne alimentaire complète. Mars ou la Lune, où la gravité est réduite, sont déjà en ligne de mire.
Et plusieurs expériences sur des mammifères révèlent que la microgravité pourrait affecter d’autres étapes-clés de la reproduction : Chez la souris, le taux de réussite de la fécondation chute d’environ 30 % après quelques heures d’exposition à une microgravité simulée.
 
Un environnement prolongé de microgravité simulée peut même entraîner des retards de développement embryonnaire, voire une diminution du nombre de cellules essentielles à la formation du fœtus. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a encore beaucoup de travail à faire, côté reproduction, mais aussi, et surtout, côté éthique.
Aujourd’hui, Chrysalis qui reste un concept théorique, est issu de travaux d’ingénierie les plus avancés mais sans programme concret de réalisation.
Pourtant, il matérialise l’hypothèse (de « Must ») que l’humanité commence à envisager sérieusement : Celle d’un futur où la survie de notre espèce ne dépendrait plus uniquement de la préservation de la Terre, mais de notre capacité à nous en détacher.
 
Dans son roman Aurora, l’auteur « ricain » Kim Stanley Robinson évoque de son côté plausiblement les problèmes techniques considérables que pose un voyage interstellaire. Mais il fait surtout de ce voyage un drame politique en explorant les libertés à sacrifier pour rendre envisageable un vaisseau interstellaire, en interrogeant les réactions aux échecs, les limites de l’acceptable, les risques biologiques liés à l’isolement et à l’imprévu. « Must » l’aura-t-il lu ?
Ainsi, sous couvert de science-fiction spatiale, Aurora est aussi une parabole « écolologiste » soulignant l’inadaptation fondamentale de l’humain à d’autres planètes et sa vulnérabilité face à une possible vie extraterrestre.
 
Et c’est aussi la critique d’une génération arrogante qui condamne ses descendants en les projetant vers les étoiles !
Aurora est ainsi une œuvre double, à la fois hommage au voyage spatial et réquisitoire contre son usage irréfléchi, recentrant maintenant l’attention sur l’essentiel : Le bien-être humain et la préservation de l’habitabilité de notre planète !
 
Personnellement, je pose également la question iconoclaste suivante : Si on peut raisonnablement imaginer que la vie ait émergé ailleurs autour d’autres étoiles que la nôtre et ait réussi à développer des intelligences au moins égales à la nôtre sinon plus avancées encore, comment ces espèces-là ont-elles résolu exactement les mêmes problèmes, techniques, éthiques, philosophiques, « écolologiques », civilisationnelles et autres pour – paraît-il – venir nous visiter ?
Et pour quel intérêt scientifique que de nous voir nous entretuer pour quelques barils de pétrole ou satisfaire l’égo surdimensionné de quelques clowns et autocrates divers ?
 
Bien sûr la solution existe : Il faut déjà se débarrasser du poids du temps qui passe et probablement nos éventuels visiteurs sont des « immortels », au moins autant que nos robots et autres drones… Du moment qu’ils disposent d’énergie, ils poursuivent inlassablement la mission assignée, peu importe le temps qui passe.
Autrement dit, ce ne sont pas des « vivants » : Ce sont des machines.
Et puis d’un autre point de vue, une distance à franchir, c’est une durée qui dépend de la vitesse de déplacement qui elle-même découle de l’énergie qu’on y met, autrement dit encore du « temps qui passe » (et ne revient pas).
Or, la théorie de la relativité exige que le temps dépende également de la vitesse atteinte par l’horloge du bord (ce qui est tout de même abordé dans « Interstellar ») ainsi que des masses environnantes, qui elles-mêmes enflent avec la vitesse.
Et puis je suis marri que mes auteurs préféré de science-fiction – y compris dans la filmographie existante, hors le film « Gravity » qui reste absolument extraordinaire de ce point de vue – élude les contraintes de la vie dans le vide et n’envisage jamais de nous décrire une vie en apesanteur ou en pesanteur réduite : C’est pourtant frappant de vérités étranges quand on regarde les images des missions de l’ISS ou même d’Apollo (et on va en avoir d’autre avec Artémis).
 
Personne ne vous dit, pas même « Élan-Must » que, toute technologie bue, avec une accélération d’un seul « G », qui règle les problèmes de l’apesanteur puisqu’il s’agit de la valeur de la pesanteur à la surface de la Terre (qui est déjà moindre en orbite), il faudrait accélérer durant un an et demi pour atteindre la vitesse de 95 % de la vitesse de la lumière… Un an et demi à bord, deux ans et demi pour un observateur resté sur le plancher des vaches…
Et autant pour ralentir à proximité de votre destination d’Alpha du Centaure.
Pareil pour le retour.
Aussi, dans une seule vie humaine, le colonel Miles Quaritch d’Avatar, peut faire plusieurs fois l’aller et le retour…
Mais là, s’il ne s’agit plus d’exploration mais d’exploitation et il n’est pas non plus question de migration de masse…
 
Plus loin, pour une migration sans retour, c’est plus compliqué et on en revient à la solution Chrysalis : Pour un voyage vers une nébuleuse située à 6.500 années-lumière par exemple et toujours avec une accélération d’un « G » à bord, jusqu’à 99,998 % de la vitesse de la lumière, il faut compter 50 ans à bord, 6.502 années sur la Terre.
C’est vous dire l’illusion qu’aura pu vendre « Must » au Davos de cette année… même si ça fait peut-être avancer la science…
Alors que d’autres envisagent l’éternité biologique de leur enveloppe charnelle, ou son clonage en sauvegardant aussi leurs connaissances et surtout… ambitions !
 
Mais c’est un autre sujet !
 
Bon début de semaine (courte) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 6 avril 2026

Treizième semaine 2026 (23 au 29 mars)…

Semaine de second tour en « Gauloisie-démocratique »
 
— « Tonton-Yoyo » meurt dans le week-end à l’âge de 88 ans…
— Les « écololos-teutons » battent le SPD à München.
— La Grèce va subventionner les carburants et la Chine et la Suède limitent d’autorité les effets de la hausse des cours.
— « Trompe-le-clown » annonce un report de cinq jours de son ultimatum à la faveur de « discussions très fructueuses ». Du coup, le prix du baril d’or noir dégringole et les Bourses repartent à la hausse.
— Bruxelles annonce l’application provisoire de l’accord avec le Mercosur dès le 1er mai.
— Le « Polak » « TeuTeusk », réagit à la brève du WP : « La nouvelle selon laquelle les collaborateurs d’Orbán, informent Moscou dans les moindres détails des réunions du Conseil de l’Union européenne ne devrait surprendre personne. » Des coups de fil mystérieux entre Bruxelles et Moscou pendant des réunions confidentielles sèment le trouble en pleine campagne électorale hongroise…
— « Il n’y a pas eu de percée LFI » soutient « Olive-Fort », accusant « Mes-Luches » d’être « devenu le boulet de la gauche ».
— Pour « Ben-Jasmine-More-aille », « Le soutien de La France insoumise est devenu un repoussoir pour les électeurs ».
— « Beau-risse-Val-Haut » (patron des députés « soces ») affirme que « la France insoumise a fait perdre » le PS.
— « Bon-part » (LFI) dénonce lui un PS devenu un « repoussoir »… Et ils sont capables de faire des unions locales ?
— Le ministère des affaires étrangères iranien affirme avoir reçu par « l’intermédiaire de certains pays amis » (Turquie, Pakistan, Égypte) « une demande US de négociations visant à mettre fin à la guerre » : Y’a pas que du fake…
— L’abstention (43 %, record hors Covid) et le dégagisme (3/4 des maires sortants présents au second tour ont été battus) : Le sacre du désintérêt et du ras-le-bol !
— Les annonces de « Trompe-le-clown » a fait regagner près de 2.000 Mds$ de valorisation boursière en quelques minutes et le cours du baril de pétrole a chuté de 10 %. « Trompe » affirme qu’un « changement de régime » est en cours en Iran.
— L’Iran dément toute négo avec les USA !
— « Trompe-le-clown » se réjouit de son côté d’annoncer un futur « deal » avec « 15 points d’accord ».
— « Nous visons les 5 milliards de chiffre d’affaires en 2032 » avec ses anticancéreux, c’est le pari de Pierre Fabre.
— Législatives en Slovénie, les libéraux l’emportent de justesse sur la droâte ultraconservatrice et populiste : Le « Premier sinistre » slovène reste en place pour quelques 7.000 voix à peine sur 1,7 million d’électeurs.
— Une manifestation anti-gouvernementale tourne à la violence à Tirana (Albanie).
— Le sénateur « Y’a-Nique-Jet-d’eau » sort de son silence et fustige les accords avec LFI : « La ligne des Écologistes est devenue illisible pour les électeurs ». Il faut dire que les « écololos » ont perdu la plupart des grandes villes conquises en 2020, à l’exception de Lyon (Strasbourg, Poitiers, Bordeaux, Besançon).
— « Georginetta-Mélodie » boit la tasse à l’occasion de son référendum sur la justice…
— On apprend que près de 5 millions d’enfants sont morts avant leurs 5 ans en 2024.
— « Amazing-Amazon » a levé 37 Mds$ puis 14,5 Mds€ en 2 jours, avec 19 tranches et des maturités jusqu’à 50 ans.
— « Ursule-là-des-Lyres » est arrivée en Australie en vue de conclure un accord de libre-échange. L’Europe troque son bœuf (argentin) contre du lithium australien…
— Après sa défaite à Grenoble, « Carillon » annonce enfin sa retraite politique.
— Décollecte de 740 M€ en février pour le livret A. Avec le LDDS, la décollecte atteint les 3 Mds€ depuis le début d’année.
— Les agriculteurs crient famine et veulent une aide pour faire face à l’augmentation des prix des engrais.
— Bacardi lance sa liqueur ST-Germain en grande distribution…
— Moins d’un an après sa nomination, la secrétaire générale du Conseil Constitutionnel, Aurélie Bretonneau, a été limogée par son parachuté de président « Richard-Fer-rang » et ses casseroles.
— « Or-Bahn », trop précieux pour « Pal-poux-tine » avec Peter Szijjarto, le « sinistre » qui soufflait les secrets de l’UE à Moscou, est en difficulté face à Tisza qui serait en tête avec 51,3 % contre 40,1 % dans les sondages pré-électoraux.
— La Nasa suspend la construction de la station en orbite lunaire Gateway.
— Arabelle Solutions, rachetée par EDF à General Electric en 2024 a été sélectionné par Naval Group pour fournir les turbines du système de propulsion nucléaire du futur porte-avions « Gauloisien-atomique », le «France libre».
— Il y aura environ 250 licenciements secs chez le verrier Arc, sur 700 suppressions de postes, a annoncé son repreneur Timothée Durand.
— Le gouvernement annonce des mesures de soutien à la trésorerie des secteurs des transports, de la pêche et de l’agriculture, mais sans aide directe à la pompe.
— Le Bangladesh augmente les prix du kérosène de 79 %.
— Iliad, le groupe de télécommunications maison mère de Free, poursuit sa croissance en 2025 et double son bénéfice net à 752 M€ pour un CA en hausse de + 3,2 %, à 10,3 Mds€.
— Kingfisher, le groupe britannique de magasins de bricolage, propriétaire des enseignes Castorama et Brico Dépôt, sort un bénéfice net en hausse à 245 M£ (283,5 M€).
— Revolut, la banque en ligne britannique, fait un bénéfice net en hausse de + 65 % à 1,3 Md£ (1,5 Md€) et dit espérer obtenir une licence bancaire aux États-Unis. Son CA a également fortement progressé, à 4,5 Mds£ contre 3,1 Mds£ et compte désormais 68,3 millions de clients dans le monde, soit une progression de + 30 %.
— Xiaomi aura fait un CA de 457 Mds de yuans (environ 66 Mds$), en hausse de + 25 %. Le bénéfice net annuel ajusté a atteint pour sa part 39 Mds de yuans (5,5 Mds$), soit + 43,8 % en un an.
— Le gouvernement maltais a décidé d’offrir 25.000 euros aux automobilistes de moins de 30 ans qui renoncent à leur permis de conduire pendant cinq ans.
— Mohammad Bagher Zolghadr, ancien commandant des Gardiens de la Révolution et fidèle du défunt Ali Larijani, remplace ce dernier à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale : Doit-on s’en réjouir ?
— Le Liban expulse l’ambassadeur d’Iran. Il a une semaine pour dégager.
— Tsahal pour assurer sa sécurité va s’emparer et occuper une zone dans le Sud de Liban courant de la frontière jusqu’au fleuve Litani, à une trentaine de kilomètres plus au Nord.
— À partir du 13 avril, les USA vont fortement réduire les frais pour renoncer à la nationalité « ricaine », qui passeront de 2.350 à 450 dollars : Prix promotionnel à saisir !
— 243.000 agents de « Les-Ducs-à-Sion » ont vu leurs données personnelles piratées… J’adore ! On en a autant ?
— « Trompe-le-clown » est accusé d’avoir encore prévenu quelques « copains » sur ses intentions géopolitiques pour leur permettre de s’enrichir en bourse.
— Il s’est montré encore une fois optimiste sur une possible désescalade avec l’Iran. « Ils ont accepté de ne jamais avoir l’arme nucléaire, ils ont donné leur accord ». Selon lui, Téhéran a offert aux États-Unis « un très gros cadeau (…) lié au pétrole et au gaz et à la circulation » dans le détroit d’Ormuz…
— Effectivement, les « navires non hostiles » peuvent emprunter le détroit d’Ormuz qui n’a jamais été ni bloqué ni miné.
— OpenAI annonce la fermeture surprise de son appli vidéo Sora OpenAI et perd un juteux contrat de « licensing » à un milliard de dollars avec Disney.
— 2.000 parachutistes « ricains » bientôt en route vers le Moyen-Orient qui s’ajoutent aux 2.200 marines qui arrivent à bord de l’USS Tripoli.
— Meta, déclaré responsable de mise en danger de mineurs, condamné par un tribunal civil « ricain » de Santa Fe, Nouveau-Mexique, pour les avoir exposés à des contenus inappropriés à des enfants et à des prédateurs sexuels. 375 M$ de dommages et intérêts à payer.
— Pour ouvrir des négociations, Téhéran réclame des garanties contre une future action militaire, des compensations pour les dégâts engendrés par la guerre, le contrôle d’Ormuz et pas de limites à son programme balistique…
— La « Gauloisienne-de-l’énergie » confirme « la présence importante » d’hydrogène naturel en Moselle qui pourrait être « la plus grosse réserve au monde ».
— Les revenus hebdomadaires liés aux exportations d’hydrocarbures générés par la Russie atteignent un nouveau plus haut depuis mars 2022.
— Téhéran commence à réclamer des « droits de transit » aux navires voulant franchir le détroit d’Ormuz. Un péage ou un racket ?
— L’Arabie saoudite s’apprêterait à rentrer en guerre contre l’Iran (les Émirats arabes unis et le Qatar hésiteraient à en faire de même) : Une vraie désescalade !
— Les socio-démocrates de la « Première sinistre » sortent en tête mais en forte baisse dans les législatives danoises sans majorité.
— « Trompe-le-clown » repropose son plan de paix en 15 points : « Les États-Unis négocient avec eux-mêmes » réplique Téhéran… Sûr qu’ils arriver à s’entendre…
— Après plus d’un siècle d’histoire, le parfumeur Puig, entreprise familiale fondée en 1914 à Barcelone, pourrait fusionner avec Estée Lauder.
— Les démocrates remportent la circonscription de Mar-a-Lago en Floride, le fief de « McDo-Trompe-le-clown ».
— Washington menace l’UE de couper son accès au GNL « ricain » si elle ne ratifie pas l’accord sur les droits de douane… « réciproques » rendu inapplicable par les juges…
— Environ 580 M$ ont été engagés sur des positions baissières seulement 15 minutes avant une publication de « Trompe-le-clown ».
— Pékin prolonge son interdiction d’exportation de carburant. Près de 50 % de son pétrole brut vient du Moyen-Orient et transite par voie maritime.
— Amazon rachète, après avoir fait main basse sur Rivr, Fauna Robotics qui commercialisa des robots humanoïdes « de la taille d’un enfant » (107 cm pour 27 kg), vendu 50.000 $ l’unité.
— Le site Volkswagen d’Osnabrück pourrait basculer de l’automobile vers la défense : Le constructeur négocie avec l’Israélien Rafael pour y produire des composants du « Dôme de fer ». Un projet de reconversion stratégique soutenu par Berlin pour sauver 2.300 emplois. Chez Renault, ce sont les syndicats qui font la fine bouche…
— ATR, le constructeur d’avions régionaux équilibre enfin ses comptes.
— China Eastern achète 101 Airbus A320neo pour 15,8 Mds$.
— Le transporteur maritime chinois Cosco annonce une reprise partielle des réservations de fret vers le Golfe.
— 201.974 demandes de brevets enregistrées, en 2025, par l’OEB.
— « Lyne-sait » (tout) révise à la baisse sa prévision de croissance pour le premier semestre 2026 à + 0,9 % contre + 1 % précédemment anticipé.
— « Trompe-le-clown » encense son « véritable ami » « Or-Bahn » avant les élections en Hongrie. Soutenu par « Pal-Poux-tine », s’il ne parvient pas les remporter, c’est qu’il aura manqué le soutien de « Kim-tout-fou », « Xi-Ping-pong », « Net-à-Yahoo », « Air-Dos-Gagne », « Lucas-Chen-ko », le gang des démocrates…
— Groupe Royer, propriétaire de la marque Kickers, placé en liquidation judiciaire. Chaussea reprend Kickers à la barre du tribunal de commerce.
— « Chie-in » décroche face à « T’es-nu » avec un part de marché divisée par deux en un an en « Gauloisie-sélective »…
— Téhéran affirme avoir refusé le plan de paix proposé par « Trompe-le-clown ».
— Pendant ce temps-là, « Lucas-Chen-ko » le biélorusse, est en Korée du Nord.
— « Or-Bahn » compte « réduire progressivement les livraisons de gaz » à l’Ukraine. En cause : L’approvisionnement de la Hongrie en pétrole russe via l’oléoduc Droujba qui a été cassé par les russes en Ukraine.
Le titre de « Carrouf’ » aura gagné 8 % depuis le début de l’année : Le fonds « teuton » Aurelius serait intéressé pour les activités belges du groupe.
VH CLOUD, le spécialiste tricolore du cloud accélère dans l’intelligence artificielle après l’annonce d’un accord en vue de l’acquisition de Dragon LLM, un développeur parigot de modèles d’IA générative.
— Nanobiotix gagne + 4,53 % en bourse à 26,55 €, portée par de nouvelles spéculations autour d’un possible rachat par Johnson & Johnson.
— Lors des 96 premières heures de combat face à l’Iran, les USA et leurs alliés ont dépensé plus de 16 Mds$ de munitions.
— L’avenue Montaigne (VIIIème arrondissement) s’impose comme la rue la plus chère de « Gauloisie-tricolore » avec un prix moyen de 23.993 €/m², devant la rue de Fürstenberg (23.905 €/m²) dans le VIème arrondissement, et le quai des Orfèvres (22.332 €/m²), dans le Ier. Sans surprise, les dix rues du pays les plus onéreuses sont toutes parigotes.
— Promis, « Trompe-le-clown » « déchaînera l’enfer » si l’Iran fait « le mauvais calcul » et refuse de négocier.
— Dans la banlieue de Lugdunum, on signale des heurts avec la police depuis plusieurs nuits.
— La « Teutonnie-amie » ne livrera pas de missiles Taurus à « Zèle-en-ski »…
— Lors d’un sommet à la Maison-Blanche sur l’éducation des enfants aux technologies, en présence notamment de « Bibi-Jupiter », Melania « Trompée » est arrivée précédée d’un robot humanoïde : Elle a trouvé à remplacer son époux…
— « Nouvelle » amende à 500 € pour les fumeurs de shit….
— Pour la présidentielle de 2027, le Pédégé du Sénat, « L’archer », veut un « candidat unique » de la droite et du centre d’ici novembre : Bon courage !
— « Le-Cornu-Cocu » annonce 8,5 Mds€ de commandes supplémentaires de munitions pour l’armée « Gauloisienne-de-pacification »…
— Un nouveau groupement tactique multinational de l’Otan sera déployé en Finlande cet été, avec la Suède comme nation-cadre, dans le but de dissuader la Russie de s’en prendre aux pays du flanc oriental de l’Alliance.
— Le Kremlin puise directement dans ses réserves d’or-fin afin de financer son effort de guerre en Ukraine.
— Le maire de Cannes, « Dave-Lit-Gnard » quitte « LRd » après la décision du parti d’avoir une primaire fermée.
— Sûr de lui, « Trompe-le-clown » estime les USA sont « très en avance » sur les objectifs en Iran. « Pour rétablir les faits, ce sont (les Iraniens) qui supplient de conclure un accord, pas moi ». Fume-t-il la moquette enroulée dans les rideaux ?
— OpenAI abandonne ses paris ratés et se concentre sur les entreprises dans l’espoir de rationaliser ses coûts et de monétiser rapidement son activité avant sa prochaine entrée en Bourse.
— Les émissions américaines de CO2 (de 1990-2020) auraient généré 10.200 Mds$ de pertes mondiales et le géant Saudi Aramco est lié à 3.000 Mds$ de dommages : Encore des calculs sur du vent…
— Dans la même veine, une tonne de CO2 émise en 1990 causera dix fois plus de dégâts d’ici à 2100 que celle émise aujourd’hui. Et dire que le CO2 est plus lourd que l’air, nourrit le compost et plonge dans les océans, bouffé par le plancton…
— L’Iran laisse des pétroliers malaisiens traverser le détroit d’Ormuz après des pourparlers avec des dirigeants régionaux.
— Les 2.000 infirmières d’Asalée, une association entre médecins généralistes et infirmières déléguées à la santé publique créée en 2004, sont mobilisées pour le paiement de leurs salaires (non versés depuis deux mois) alors que la survie du réseau tient dans un bras de fer avec l’assurance maladie : L’association est en cessation de paiements.
— L’Iran a annoncé qu’il autorise les navires et tankers ibériques à traverser le détroit d’Ormuz « avec une liberté totale, sans aucune restriction ni obstacle » parce que Sánchez avait dénoncé une guerre « injuste » aux conséquences humanitaires, économiques et sécuritaires dramatiques, refusant aux USA l’usage de bases hispaniques.
— Meta, la maison-mère de « Fesse-book », annonce le licenciement de 700 employés après avoir offert à six cadres supérieurs des avantages qui peuvent leur rapporter 921 millions M$… J’adore le calendrier !
— La centrale d’achats Aura (Intermarché, Casino et Auchan) sanctionnée par une amende de plus de 5,4 M€.
— Costco enregistre 18 M€ de pertes en « Gauloisie-hexagonale » malgré une forte croissance en 2025.
— Les eurodéputés ont approuvé la suppression (réciproques) des droits de douane sur la plupart des importations « ricaines ».
— Les pays européens et le Canada ont augmenté leurs dépenses militaires de + 20 % en 2025 et pour « la 1ère fois », l’intégralité des 32 membres ont atteint le seuil des 2 % de leur PIB consacrés à leur défense.
— Le CIO va réintroduire des tests génétiques de féminité pour les compétitions féminines pour les jeux de L.A. en 2028.
— La guerre au Moyen-Orient va faire remonter à + 4,2 % l’inflation aux USA.
— Les Houthis menacent d’entrer en guerre pour bloquer le détroit de Bab el-Mandeb en mer Rouge menaçant directement les exportations de pétrole de l’Arabie saoudite….
— « Trompe-le-clown » accorde un sursis de 10 jours à l’Iran avant l’enfer…
— Il interdit désormais à son administration de travailler avec des entreprises menant des politiques anti-discriminations : Tout va bien, l’apartheid est de retour !
— Ormuz fermé aux navires circulant vers des « ports liés à l’ennemi » (USA et Israël).
— Les Gardiens de la Révolution affirment avoir déjà forcé 3 navires à faire demi-tour. Le G7 s’alarme…
— Le déficit public de mon pays atteint 5,1 % du PIB, au lieu des 5,4 % anticipés par Bercy. « La méthode paie » se félicite « Le-Cornu-cocu » qui n’était pas aux affaires en 2025. Et puis la dette n’atteint que 3.460,5 Mds€.
— Grève des portiers à NY.
— Le bonus moyen sur Wall Street a atteint un record de 250 K$.
— On compte 430.000 ménages « ricains » avec un patrimoine de plus de 30 M€, dont 74.000 de plus de 100 M$ !
— Du fait du blocage du détroit d’Ormuz, Ferrari a dû acheminer ses commandes personnalisées de sa clientèle moyen-orientale par avion…
— Le taux de fécondité a chuté à 0,98 en Polaski.
— La croissance de la population US est de seulement 1,8 million pour une population de 342 millions d’habitants : Pas terrible.
— Les soignants des urgences de nuit dénoncent des agressions par les patients de plus en plus récurrentes à l’hôpital Lariboisière.
— Le franco-québécois Keolis, qui vient de changer de patron, et la compagnie franco-allemande Transdev ont, tous deux, témoigné des difficultés d’approvisionnement en matériel roulant dans l’UE.
— Deutsche Bahn aggrave sa perte nette à — 2,3 Mds€.
— Pernod-Ricard va reprendre Jack Daniel’s whisky.
— Le gouvernement autorise temporairement un gazole moins résistant au froid.
— La charge de la dette pourrait doubler d’ici à 2030 pour dépasser 120 Mds€. Punaise, les gamins…
— Mgr Di Falco condamné à verser 200.000 € à l’homme qui l’accusait de violences sexuelles dans les années 1970.
— Le gouvernement autrichien met la barre de l’interdiction aux réseaux pour les ados à 14 ans.
— 68 communes placées sous la tutelle de l’État dans l’attente d’un maire.
— Le Pentagone envisage l’envoi de 10.000 soldats au Moyen-Orient pour des combats qui vont durer 2 à 4 semaines : La paix est en route à marche forcée…
— Bloomberg affirme qu’il n’y a « pas de signe » confirmant que 8 pétroliers ont pu passer le détroit contrairement à qu’affirme « Trompe-le-clown ».
— « Jupiter » inaugure l’extension du parc Eurodisney (2 Mds€ d’investissement) : Disney, c’est 6 % des recettes touristiques que pays… Je ne sais pas ce que foutent les 94 % restant…
— « Trompe-le-clown » a obtenu d’avoir sa propre signature sur les billets de banque « ricains » un privilège jusqu’ici réservé aux seuls Secrétaire au Trésor et du Trésorier national.
— L’Iran condamne des frappes sur un réacteur nucléaire à eau lourde…
— « La France est devenue le pays le moins rentable d’Europe pour Danone » d’après son Dégé, avec des marges divisées par 2 en 10 ans, en raison de la pression de la grande distribution, ses centrales d’achat et l’explosion des coûts.
— Les USA prévoient la fin des opérations en Iran dans « les deux prochaines semaines », affirme « Marcus-Rut-bio ».
— Des hackers, présumés proches de Téhéran, piratent la messagerie du patron du FBI…
— Le sénateur « Mâle-Hue-Raie » lit se blog et dégoupille sur « Trompe-le-clown » qu’il qualifie à son tour de « Clown » et de « fou dangereux »…
— « Léa-Sale-armée » est étrillée après l’interview de « Verge-Lave-roff » au 20h de « Trans-deuze » qui y aura développé tranquillement sa propagande de contre-vérités puériles : « Une séquence catastrophique » et surtout sans filtre ! Un moment d’anthologie…
— La Norvège va augmenter ses dépenses de défense de 10 Mds€ d’ici à 2035 pour faire face à une situation sécuritaire « plus sérieuse et imprévisible » que prévue.
— Au Népal, l’ex-« premier sinistre » Sharma Oli arrêté pour la répression meurtrière des manifestations de septembre dernier…
— Les rebelles Houthis du Yémen ont déclaré qu’ils entreraient en guerre si les attaques contre Téhéran se poursuivaient ou si d’autres nations participaient à l’offensive « ricano-israélienne ».
— Nuit de chaos à Fresnes : Une vingtaine d’individus masqués ont pris d’assaut l’hôtel de ville à coups de mortiers d’artifice en saccageant l’intérieur.
— Démago jusqu’au bout des « globules-soces » : « Manu-Greg-Gloire » divise par 2 son enveloppe de représentation (soit environ 10 K€ à la charge des « parigots » tout de même) et supprime celle des maires d’arrondissement. Il va vendre le Parc des Princes au PSG et privilégie le vélo et le métro pour réduire le parc automobile de la Ville. Plus aucun chauffeur ne sera recruté. À quand la malbouffe dans les cantines de la ville ?
— Aux USA, troisième mobilisation « No Kings » : 3.300 rassemblements dans les 50 États, au moins 8 millions de personnes.
— « Seuls 21 % des soignants sont vaccinés contre la grippe dans les hôpitaux ». Où va-t-on si même les soignants sont « antivax » ?
— Un attentat à la bombe déjoué devant la Bank of America (Paris VIIIème). Plusieurs personnes arrêtées et le « sinistre » fait le lien avec le terrorisme iranien…
— « Zèle-en-ski » signe des accords de défense aérienne lors de sa visite dans le Golfe : Les affaires reprennent le dessus !
— L’Iran attaque deux des fonderies d’aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Émirats arabes unis…
— Les USA font face à un ultimatum iranien : « Avant lundi 30 mars à midi », l’Iran menace de cibler les universités « ricaines » au Moyen-Orient après le bombardement des leurs en Iran : « Trompe-le-clown » doit officiellement les condamner.
— Les rebelles yéménites annoncent avoir lancé une deuxième attaque contre Israël.
— Match plié ? Le « Air-haine » gagnant dans tous les cas, sauf face « Kung-fu-Panda ». « Bordel-là » l’emporte dans toutes les autres configurations et ferait même plus de 70 % en cas de duel face à « Mes-Luches ».
— Le cardinal Pizzaballa patriarche latin de Jérusalem, empêché de célébrer la messe du dimanche des Rameaux au Saint-Sépulcre !
— Voyage du pape en hélicoptère à Monaco, sous la protection de l’armée de l’air « Gauloisienne-internationale » : Un drone aura été intercepté.
— Des frappes « ricaines » touchent un port iranien proche du détroit d’Ormuz.
— 2 drones non identifiés s’écrasent dans le Sud-est de la Finlande. Le gouvernement dénonce une « violation présumée du territoire »…
 
Bonne reprise de semaine à toutes et à tous !
 
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Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)