Reconquête à bas bruit en Ukraine !
Entre janvier et août 2026, l’Ukraine a repris 745 km² de territoire occupé dans l’Est du pays, libérant 26 villages et le tout entouré d’un secret opérationnel sans précédent, mais aussi grâce à l’exploitation des failles russes par les drones, les frappes logistiques et la déconnexion Starlink.
L’Institute for the Study of War confirme l’essentiel des revendications, évaluant la zone à environ seulement 627 km².
C’est en tout cas l’annonce officielle du président « Zèle-en-ski » du 12 août 2026 qui n’aura pas été relayée par vos quotidiens de la presse « libre » de notre pays.
Et ce qui distingue particulièrement cette opération c’est un secret opérationnel remarquable et l’exploitation systématique des failles du dispositif russe, grâce aux drones, avec des frappes logistiques en profondeur et la dégradation des communications ennemies.
C’est ainsi la plus importante avancée ukrainienne depuis trois ans, démontrant la capacité de Kiev à conduire des manœuvres offensives mécanisées malgré les contraintes logistiques.
L’offensive a été lancée fin janvier 2026 dans le secteur d’Oleksandrivka du côté de Donetsk et aura rompu avec la documentation en quasi-temps réel qui caractérise le conflit depuis février 2022 : Aucune vidéo géolocalisée, aucune fuite sur Telegram, aucun signalement progressif de la part des analystes !
Le commandement ukrainien a réussi à maintenir un black-out informationnel total pendant huit mois…
Et le groupe DeepState, proche du ministère de la Défense ukrainien, a confirmé en bloc la reprise de 19 villages le 12 août plutôt que de signaler progressivement les avancées.
L’analyste militaire Mick Ryan souligne dans sa publication du 16 août qu’« il s’agit probablement d’une combinaison des deux », évoquant à la fois la discipline opérationnelle ukrainienne et le silence russe sur ses revers tactiques.
Et de rapporter que le soutien occidental continu a permis de maintenir la pression sur les lignes russes.
L’Institute for the Study of War (ISW) confirme l’essentiel des revendications ukrainiennes mais évalue la zone à environ 627 km² sur la base d’images géolocalisées, soit un écart de 118 km² avec l’annonce présidentielle de 745 km².
Les 26 villages libérés se répartissent dans les régions de Dnipropetrovsk, Donetsk et Zaporijia (et sa centrale nucléaire sur la rive gôche du Dniepr).
Le rythme moyen de reprise territoriale atteint 100 km² par mois, un tempo soutenu pour des opérations offensives dans un contexte de forte densité défensive.
Quant à la discrétion de l’opération, elle interroge sur sa portée stratégique dans l’équilibre général des forces.
Que Moscou considère que cette contre-offensive ukrainienne ne fait que retarder l’échéance de l’effondrement du régime de « Zèle-en-ski », ce qui retarde la vassalisation du pays avec à sa tête des hommes-liges de Moscou, ce n’est jamais qu’un épiphénomène propre aux opérations militaires : Ce qui est perdu au jourd’hui sera repris demain comme il l’a été aussi facilement envahi hier.
En revanche, le silence de Kiev durant 7 mois et cette soudaine annonce peut paraître bizarre, un peu comme un échec, comme celui de ne pas pouvoir aller plus loin, par exemple…
Toutefois, la maîtrise ukrainienne des drones tactiques a joué un rôle déterminant dans l’identification et la neutralisation des positions russes.
Les systèmes ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance) ont permis de cartographier en temps réel les mouvements ennemis, tandis que les drones kamikazes ont frappé les concentrations de matériel et les points fortifiés.
L’armée ukrainienne a systématisé l’intégration des renseignements drones dans la chaîne de commandement, réduisant le délai entre détection et frappe à quelques minutes.
Plus sûrement et selon les analystes, « elle montre que l’armée est toujours capable de mener des opérations offensives mécanisées en exploitant des failles dans le dispositif russe et en mettant en pratique de nouvelles tactiques ».
Parallèlement aux opérations « au contact », Kiev a également conduit une campagne de frappes ciblées contre les nœuds logistiques russes en arrière du front.
Dépôts de munitions, centres de commandement et axes de ravitaillement ont été systématiquement visés, créant des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement ennemie.
L’écrasement logistique a considérablement réduit la capacité de réaction des unités russes face à la pression ukrainienne.
De plus, les missiles à longue portée et les drones de reconnaissance ont permis d’identifier les vulnérabilités du dispositif adverse, transformant la profondeur tactique russe en faiblesse exploitable. La guerre s’étend jusqu’en « Sainte-Russie », loin du front…
Enfin, quelques jours après le lancement de l’offensive fin janvier, les terminaux Starlink utilisés illégalement par l’armée russe ont été déconnectés, dégradant considérablement ses capacités de communication.
La perte brutale de connectivité a désorganisé la coordination entre unités et ralenti la remontée d’informations vers les échelons de commandement.
Les opérations de renseignement adverses se sont trouvées entravées par l’absence de moyens de transmission sécurisés : Une faiblesse de l’armée russe.
Et l’armée ukrainienne a exploité ce désavantage tactique pour accélérer son avancée dans les zones où la défense russe perdait sa cohésion opérationnelle.
Au cours des sept premiers mois de 2026, l’armée russe aura ainsi « libéré » (des « néo-nazis » pro-occidentaux) 806 km² de territoire, soit environ 115 km² par mois : On ne peut donc pas encore parler de repli des forces russes, loin de là, mais tout juste d’un ralentissement marqué.
La contre-offensive ukrainienne, avec ses 745 km² en huit mois (100 km²/mois selon l’évaluation présidentielle), compense presque intégralement les gains adverses.
« Presque » seulement…
Le rapport de forces territoriales s’équilibrerait donc, modifiant la dynamique du conflit qui semblait pencher jusque-là en faveur de Moscou.
Un tournant ?
Le ralentissement progressif de l’offensive russe contraste en effet avec la capacité ukrainienne à concentrer ses moyens sur un axe d’effort limité pour obtenir un résultat décisif localement.
L’opération prouve en tout cas que Kiev conserve des capacités offensives mécanisées malgré l’usure du matériel et les pertes accumulées depuis 2022.
La coordination interarmes, l’intégration des renseignements et la discipline opérationnelle témoignent d’une armée professionnalisée capable de planifier et d’exécuter des manœuvres complexes.
L’exploitation des failles adverses requiert en effet une maîtrise tactique que seules des unités entraînées et bien commandées peuvent déployer.
La reprise de 26 villages sans effondrement logistique démontre également la solidité des chaînes de soutien ukrainiennes sur la durée.
En revanche, les analystes estiment peu probable que le commandement ukrainien puisse répéter une opération d’ampleur similaire à court et moyen terme : Les pertes matérielles et humaines, bien que non confirmées publiquement, imposent une pause opérationnelle pour reconstituer les capacités offensives.
De plus, la concentration des moyens sur un axe unique a dégarni d’autres secteurs du front, créant des vulnérabilités exploitables par l’adversaire.
À condition qu’il puisse les exploiter…
La menace russe demeure présente sur l’ensemble du théâtre européen, obligeant Kiev à maintenir une posture défensive ailleurs.
Toutefois, la consolidation des gains territoriaux et la fortification des positions reconquises constitueront probablement la priorité des prochains mois, avant toute nouvelle manœuvre offensive d’envergure.
Toutefois, l’opération de 2026 restera un cas d’école de secret opérationnel en conflit moderne.
Reste à savoir si l’Ukraine pourra transformer cet avantage tactique en levier stratégique durable face à un adversaire qui conserve la supériorité numérique et la profondeur territoriale.
L’avenir nous le dira.
En revanche, la situation reste toujours exécrable pour les populations civiles jusque dans la profondeur du pays, alors même que les russes commencent à s’inquiéter de pénuries de matières premières, dont celle des carburants…
Cette guerre voulue et déclenchée par le régime de « Pal-Poux-tine » est absurde (slave contre slave, orthodoxe contre orthodoxe, russophone contre russophone, …) et laissera des traces indélébiles pendant plusieurs générations des deux côtés de la future frontière.
Dramatiquement absurde : Les deux belligérants mettront plusieurs années à s’en remettre économiquement, financièrement et démographiquement.
Mais c’est une des conséquences de la paranoïa russe qui estime que le pays est « assiégé » depuis la révolution bolchévique (c’est un peu la situation des soldats de l’An II parés à exporter la Révolution et ses idées jusqu’à Pékin, puis toutes les guerres napoléoniennes jusqu’à la défaite de Sedan un quasi-siècle plus tard, qui aura ensuite débouché sur deux guerres mondiales avant de faire l’UE)… ce qui l’empêche de se développer normalement alors que son sous-sol est riche de toutes les matières-premières dont a besoin toute l’économie mondiale…
Justement peut-être pour être trop convoitées de toutes parts…
Ce qui est bien absurde : Il vaut mieux les leurs acheter plutôt que de ne pas les exploiter !
Une large et terrible erreur d’appréciation de l’oligarchie russe.
Nous y reviendrons peut-être…
(Parce que quand je n’écris pas, je lis et continue de m’instruire…)
Mais ces faits méritaient d’être signalés alors que personne ne s’en fait l’écho dans nos médias traditionnels !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Entre janvier et août 2026, l’Ukraine a repris 745 km² de territoire occupé dans l’Est du pays, libérant 26 villages et le tout entouré d’un secret opérationnel sans précédent, mais aussi grâce à l’exploitation des failles russes par les drones, les frappes logistiques et la déconnexion Starlink.
L’Institute for the Study of War confirme l’essentiel des revendications, évaluant la zone à environ seulement 627 km².
C’est en tout cas l’annonce officielle du président « Zèle-en-ski » du 12 août 2026 qui n’aura pas été relayée par vos quotidiens de la presse « libre » de notre pays.
Et ce qui distingue particulièrement cette opération c’est un secret opérationnel remarquable et l’exploitation systématique des failles du dispositif russe, grâce aux drones, avec des frappes logistiques en profondeur et la dégradation des communications ennemies.
C’est ainsi la plus importante avancée ukrainienne depuis trois ans, démontrant la capacité de Kiev à conduire des manœuvres offensives mécanisées malgré les contraintes logistiques.
L’offensive a été lancée fin janvier 2026 dans le secteur d’Oleksandrivka du côté de Donetsk et aura rompu avec la documentation en quasi-temps réel qui caractérise le conflit depuis février 2022 : Aucune vidéo géolocalisée, aucune fuite sur Telegram, aucun signalement progressif de la part des analystes !
Le commandement ukrainien a réussi à maintenir un black-out informationnel total pendant huit mois…
Et le groupe DeepState, proche du ministère de la Défense ukrainien, a confirmé en bloc la reprise de 19 villages le 12 août plutôt que de signaler progressivement les avancées.
L’analyste militaire Mick Ryan souligne dans sa publication du 16 août qu’« il s’agit probablement d’une combinaison des deux », évoquant à la fois la discipline opérationnelle ukrainienne et le silence russe sur ses revers tactiques.
Et de rapporter que le soutien occidental continu a permis de maintenir la pression sur les lignes russes.
L’Institute for the Study of War (ISW) confirme l’essentiel des revendications ukrainiennes mais évalue la zone à environ 627 km² sur la base d’images géolocalisées, soit un écart de 118 km² avec l’annonce présidentielle de 745 km².
Les 26 villages libérés se répartissent dans les régions de Dnipropetrovsk, Donetsk et Zaporijia (et sa centrale nucléaire sur la rive gôche du Dniepr).
Le rythme moyen de reprise territoriale atteint 100 km² par mois, un tempo soutenu pour des opérations offensives dans un contexte de forte densité défensive.
Quant à la discrétion de l’opération, elle interroge sur sa portée stratégique dans l’équilibre général des forces.
Que Moscou considère que cette contre-offensive ukrainienne ne fait que retarder l’échéance de l’effondrement du régime de « Zèle-en-ski », ce qui retarde la vassalisation du pays avec à sa tête des hommes-liges de Moscou, ce n’est jamais qu’un épiphénomène propre aux opérations militaires : Ce qui est perdu au jourd’hui sera repris demain comme il l’a été aussi facilement envahi hier.
En revanche, le silence de Kiev durant 7 mois et cette soudaine annonce peut paraître bizarre, un peu comme un échec, comme celui de ne pas pouvoir aller plus loin, par exemple…
Toutefois, la maîtrise ukrainienne des drones tactiques a joué un rôle déterminant dans l’identification et la neutralisation des positions russes.
Les systèmes ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance) ont permis de cartographier en temps réel les mouvements ennemis, tandis que les drones kamikazes ont frappé les concentrations de matériel et les points fortifiés.
L’armée ukrainienne a systématisé l’intégration des renseignements drones dans la chaîne de commandement, réduisant le délai entre détection et frappe à quelques minutes.
Plus sûrement et selon les analystes, « elle montre que l’armée est toujours capable de mener des opérations offensives mécanisées en exploitant des failles dans le dispositif russe et en mettant en pratique de nouvelles tactiques ».
Parallèlement aux opérations « au contact », Kiev a également conduit une campagne de frappes ciblées contre les nœuds logistiques russes en arrière du front.
Dépôts de munitions, centres de commandement et axes de ravitaillement ont été systématiquement visés, créant des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement ennemie.
L’écrasement logistique a considérablement réduit la capacité de réaction des unités russes face à la pression ukrainienne.
De plus, les missiles à longue portée et les drones de reconnaissance ont permis d’identifier les vulnérabilités du dispositif adverse, transformant la profondeur tactique russe en faiblesse exploitable. La guerre s’étend jusqu’en « Sainte-Russie », loin du front…
Enfin, quelques jours après le lancement de l’offensive fin janvier, les terminaux Starlink utilisés illégalement par l’armée russe ont été déconnectés, dégradant considérablement ses capacités de communication.
La perte brutale de connectivité a désorganisé la coordination entre unités et ralenti la remontée d’informations vers les échelons de commandement.
Les opérations de renseignement adverses se sont trouvées entravées par l’absence de moyens de transmission sécurisés : Une faiblesse de l’armée russe.
Et l’armée ukrainienne a exploité ce désavantage tactique pour accélérer son avancée dans les zones où la défense russe perdait sa cohésion opérationnelle.
Au cours des sept premiers mois de 2026, l’armée russe aura ainsi « libéré » (des « néo-nazis » pro-occidentaux) 806 km² de territoire, soit environ 115 km² par mois : On ne peut donc pas encore parler de repli des forces russes, loin de là, mais tout juste d’un ralentissement marqué.
La contre-offensive ukrainienne, avec ses 745 km² en huit mois (100 km²/mois selon l’évaluation présidentielle), compense presque intégralement les gains adverses.
« Presque » seulement…
Le rapport de forces territoriales s’équilibrerait donc, modifiant la dynamique du conflit qui semblait pencher jusque-là en faveur de Moscou.
Un tournant ?
Le ralentissement progressif de l’offensive russe contraste en effet avec la capacité ukrainienne à concentrer ses moyens sur un axe d’effort limité pour obtenir un résultat décisif localement.
L’opération prouve en tout cas que Kiev conserve des capacités offensives mécanisées malgré l’usure du matériel et les pertes accumulées depuis 2022.
La coordination interarmes, l’intégration des renseignements et la discipline opérationnelle témoignent d’une armée professionnalisée capable de planifier et d’exécuter des manœuvres complexes.
L’exploitation des failles adverses requiert en effet une maîtrise tactique que seules des unités entraînées et bien commandées peuvent déployer.
La reprise de 26 villages sans effondrement logistique démontre également la solidité des chaînes de soutien ukrainiennes sur la durée.
En revanche, les analystes estiment peu probable que le commandement ukrainien puisse répéter une opération d’ampleur similaire à court et moyen terme : Les pertes matérielles et humaines, bien que non confirmées publiquement, imposent une pause opérationnelle pour reconstituer les capacités offensives.
De plus, la concentration des moyens sur un axe unique a dégarni d’autres secteurs du front, créant des vulnérabilités exploitables par l’adversaire.
À condition qu’il puisse les exploiter…
La menace russe demeure présente sur l’ensemble du théâtre européen, obligeant Kiev à maintenir une posture défensive ailleurs.
Toutefois, la consolidation des gains territoriaux et la fortification des positions reconquises constitueront probablement la priorité des prochains mois, avant toute nouvelle manœuvre offensive d’envergure.
Toutefois, l’opération de 2026 restera un cas d’école de secret opérationnel en conflit moderne.
Reste à savoir si l’Ukraine pourra transformer cet avantage tactique en levier stratégique durable face à un adversaire qui conserve la supériorité numérique et la profondeur territoriale.
L’avenir nous le dira.
En revanche, la situation reste toujours exécrable pour les populations civiles jusque dans la profondeur du pays, alors même que les russes commencent à s’inquiéter de pénuries de matières premières, dont celle des carburants…
Cette guerre voulue et déclenchée par le régime de « Pal-Poux-tine » est absurde (slave contre slave, orthodoxe contre orthodoxe, russophone contre russophone, …) et laissera des traces indélébiles pendant plusieurs générations des deux côtés de la future frontière.
Dramatiquement absurde : Les deux belligérants mettront plusieurs années à s’en remettre économiquement, financièrement et démographiquement.
Mais c’est une des conséquences de la paranoïa russe qui estime que le pays est « assiégé » depuis la révolution bolchévique (c’est un peu la situation des soldats de l’An II parés à exporter la Révolution et ses idées jusqu’à Pékin, puis toutes les guerres napoléoniennes jusqu’à la défaite de Sedan un quasi-siècle plus tard, qui aura ensuite débouché sur deux guerres mondiales avant de faire l’UE)… ce qui l’empêche de se développer normalement alors que son sous-sol est riche de toutes les matières-premières dont a besoin toute l’économie mondiale…
Justement peut-être pour être trop convoitées de toutes parts…
Ce qui est bien absurde : Il vaut mieux les leurs acheter plutôt que de ne pas les exploiter !
Une large et terrible erreur d’appréciation de l’oligarchie russe.
Nous y reviendrons peut-être…
(Parce que quand je n’écris pas, je lis et continue de m’instruire…)
Mais ces faits méritaient d’être signalés alors que personne ne s’en fait l’écho dans nos médias traditionnels !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org