Ce matin-là, il a décidé de faire rire Jean-Marc.
Ils sont chacun en train de siroter leur Picon-bière avant d’aller
travailler :
« — C’est l’histoire d’une femme qui regarde les résultats du loto et qui s’aperçoit qu’elle a les 6 bons numéros et un complémentaire.
— Et alors ?
Bé, folle de joie elle crie par la fenêtre à son mari qui se
trouve de l’autre côté de la route : ‘‘Chéri, on a gagné au loto !’’.
L’homme saute alors de joie, mais en traversant la nationale, un camion passe
et l’écrase…
— …
— La femme s’exclame alors : ‘‘Oh putain ! Quand une journée
et bonne, elle est bonne !
— …
— Bon d’accord, elle n’est pas si drôle que ça ! »
Plus tard, Jean-Marc fait remarquer à Jean-Paul que :
« — Tu as vu, dans le journal ils disent qu’à New-York, une personne se fait renverser dans la rue toutes les deux minutes…
— Oh, la pauvre…
— … »
Germaine à Jean-Marc, un soir devant le grand miroir du salon :
« — Mon prof d’aérobic m’a dit que j’avais la poitrine d’une jeune de 20 ans…
— Et qu’est-ce qu’il a dit de ton cul d’un demi-siècle ?
— On n’a pas parlé de toi… »
Jean-Paul, jeune :
« — Bonjour Monsieur. Je viens vous demander le vagin de votre fille !
— Vous voulez dire sa main ?
— Non, si c’est la main, je peux le faire moi-même… »
Jean-Marc, à l’époque où sa Germaine attendait leur premier gamin, il se souvient
qu’à 8 mois de grossesse, il n’en pouvait plus, un véritable calvaire : canapé,
nuits sans sommeil et surtout abstinence forcée !
Or, un soir, il fait pitié à Germaine avec son air de martyr, elle se
décide à sortir un billet de 50 € et, dans un élan de compassion, lui tend avec
cette consigne :
« Tiens va voir la voisine, elle te soulagera… Je suis désolé, je ne peux rien faire d’autre pour toi ! Et je le fais parce que je t’aime, mais c’est juste une fois ! »
Jean-Marc hésite une seconde, mais ne prend pas le risque de se faire répéter deux fois, il prend le billet tendu et file chez la voisine.
Quelques minutes il revient tout penaud :
« — Elle refuse… Elle dit que pour 50 € elle ne fait pas ça. Elle veut 100 € !
— Ah la garce ! Quand elle était enceinte et que son mari venait
me voir, je ne lui demandais que 50 €, moi ! »
C’est l’histoire d’un type à qui Jean-Paul qui s’y connaît, lui aura
affirmé qu’il avait lu qu’il est possible de faire durer l’acte sexuel si on se
masturbait avant…
Or, comme sa femme lui reproche de ne pas savoir prendre son temps, il se dit qu’il devrait vérifier ça le plus tôt possible.
Seulement voilà, il lui faudrait un endroit discret.
Pas aux WC du bureau, c’est un endroit trop fréquenté.
Derrière son bureau ? Non, trop risqué…
Dans un jardin public ? Pas question, trop d’enfants autour…
Finalement en rentrant chez lui, il trouve la réponse idéale : Il va se glisser sur le dos sous son 4x4 sur le bas-côté et faire semblant de vérifier quelque chose !
Il y va, baisse son froc, ferme les yeux et pense très fort à sa femme.
Juste au moment crucial, il sent quelqu’un tirer sur son bas de pantalon.
Nous voulant pas perdre le rythme si près du but, il garde les yeux fermés et continue.
On tire encore plus fort sur son pantalon et toujours en fermant les yeux, il continue son affaire et demande :
« — Qu’est-ce que c’est ?
— Gendarmerie nationale ! Qu’est-ce que vous faites, là ?
— Je vérifie l’essieu arrière de ma voiture, je pense qu’il va lâcher…
— Ah bon, très bien ! Mais puisque vous y êtes, vérifier aussi
votre frein à main…
— Le frein à main ?
— Oui, votre voiture est à 30 mètres d’ici ! »
C’est l’histoire de Marie-Chantal qui demande à Marie-Gabrielle en
attendant Germaine en leur salon de thé :
« — Et tes enfants, ça va !
— Alors mon premier a la grippe,
Mon second une diarrhée,
Et mon troisième a la varicelle !
— La vache… elle est dure ta charade !
— … »
Jean-Marc, chez son toubib, pour une visite de contrôle et un renouvellement d’ordonnance :
« — Docteur, qu’est-ce qui se passe si je ne mange par mes cinq
fruits et légumes par jour ?
— Ouh là ! Vous risquez une carence de glyphosate ! »
De retour à la maison, Germaine lui demande comment le médecin l’a trouvé.
« — Il paraît que je vais bien…
— Tant mieux, il y a la vaisselle de midi à faire !
— Il m’a aussi calculé mon indice de masse corporelle…
— Et alors ? Il t’a trouvé trop gros ?
— Non pas du tout… Je suis seulement trop petit ! »
Question idiote :
« — Combien font 300 pieds ?
— 150 personnes !
— Mauvaise réponse !
— Pourquoi ? Il y a des culs-de-jatte ? »
Jean-Paul veut se rassurer :
« — Dis donc, Jean-Marc, si tu apprends que ta femme couche avec un autre homme, qu’est-ce que tu fais ?
— Je le tue lui et son chien !
— Son chien ? Pourquoi son chien ?
— Bé s’il couche avec Germaine, c’est qu’il est sûrement aveugle, donc
il a un chien-guide !
— … »
C’est l’institutrice de Jeanjean, le fils de Jean-Marc, qui demande à ses
élèves de nommer des choses qui se terminent en « eur » et qui mangent
des choses.
Le premier élève lance : « Prédateur ».
« Très bien… Un prédateur mange ses proies ! »
Un second lance : « Aspirateur ».
« Woaw, très bien ! Quelle imagination ! Un aspirateur mange les poussières en les aspirant ! »
Jeajean s’y essaye et propose : « Vibromasseur » !
« — Alors ça, je ne vois vraiment pas ce que ça mange un vibromasseur.
Tu peux nous expliquer, Jeanjean ?
— C’est ma mère qui en a un.
Et elle dit toujours que ça lui bouffe les piles à un rythme
effarant ! »
Ce matin-là, Jean-Paul questionne Jean-Marc :
« — Tu as lu le message que je t’ai envoyé hier soir ?
— Celui où tu me demandais de te prêter 200 euros ce matin ?
— Oui !
— Ah non, celui-là, je ne l’ai pas reçu ! »
Jean-Paul doit se faire opérer d’une hernie et il est visiblement stressé.
L’infirmière tente de le rassurer :
« — Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer… C’est une opération banale.
— Non mais ce n’est pas ça…
— Alors quoi ?
— Vous allez devoir me raser…
— Oui eh bien ? C’est pour éviter une éventuelle infection…
— Mais ça veut dire que vous allez voir mon sexe !
— Vous savez, dans mon métier j’en vois tous les jours et ça ne m’inquiète
pas.
— Oui, mais vous allez découvrir que le mien est petit et vous allez
rire de moi !
— Mais allons donc ! Montrez-moi ça, je suis sûre que vous
exagérez !
— Vous allez rire ! Vous moquer !
— Mais non ! Je vous le promets ! »
Jean-Paul baisse son pantalon et en souriant, l’infirmière lui dit :
« Eh bien il n’y a rien d’extraordinaire… J’en ai vu des bien plus petites que ça !
Vraiment ? Vous dites ça pour me rassurer », fait Jean-Paul soulagé.
« Mais non pas du tout… » dit-elle en gloussant
« Il faut dire que j’ai longtemps travaillé à la maternité de l’hôpital ! »
C’est Jean-Marc qui emmène sa maîtresse du moment à l’hôtel.
Sur le parking, il découvre la voiture de son beau-père.
Il décide de se garer discrètement plus loin.
Et il a l’idée de lui faire une petite blague pour voir sa réaction et vole l’autoradio de la voiture.
Il fait son affaire avec Marie-Hélène et en partant note que la voiture du père de Germaine n’est plus à sa place.
Le lendemain, invité avec Germaine à déjeuner chez sa belle-famille, il attend le bon moment pour amener la conversation sur les voitures.
Son beau-père, Jean-Charles, lui raconte alors qu’il s’est fait voler son autoradio :
« J’ai prêté ma voiture à mon épouse, Marie-Chirstine pour qu’elle aille à la messe, et tu te rends compte, Jean-Marc, on a forcé la serrure de la BM pour faucher l’autoradio ! »
Un mathématicien n’urine jamais : « Il fait Pi Pi ! »
Sur la route, contrôle d’alcoolémie par la maréchaussée.
Le gendarme :
« — Vous avez bu ?
— Oui, oui ! Ce matin, j’ai marié ma fille… Et comme je n’aime pas
les messes, je suis allé… au café situé en face… Et j’y ai bu quelques bières.
— C’est tout !
— Non pas du tout, brigadier ! Au… banquet j’ai dû boire
finalement plus que de raison… quelques verres de punch et peut-être l’équivalent
de deux ou trois bouteilles… J’ai apprécié tout particulièrement le cru
bourgeois… Mais aussi le petit entre-deux mers… un banquet qui a duré longtemps
et il faisait chaud… Pour finir la soirée, j’ai aussi gouté les champagnes et
finalement j’ai bu quelques wiskies, notamment celui à l’étiquette noire.
— Avez-vous compris que je suis gendarme ?
— Oui, ça se voit assez bien…
— Et que je vous arrête pour faire un test d’alcoolémie ?
— Oui, j’imagine que vous aviez une bonne raison pour stopper ce
véhicule…
— Alors je vous prie de souffler dans cet éthylotest…
— Moi je veux bien, Monsieur le brigadier… Mais vous, savez-vous que je
suis britannique ?
— Quel rapport ? Ce n’est pas ce qui vous exempte d’être sobre
pour conduire !
— Oui, Monsieur le gendarme… Mais cette voiture est également
britannique.
— J’ai vu ça à vos plaques d’immatriculation…
— Alors vous avez compris que c’est ma femme qui conduit ?
— … »
Jean-Paul à l’approche de la Saint Valentin, chez un papetier :
« — Bonjour Mademoiselle…
— Oui ? Bonjour Monsieur !
— Avez-vous des cartes de Saint-Valentin avec écrit dessus « Pour
l’unique amour de ma vie » ?
— Bien sûr… Vous êtes un grand romantique, vous !
— Parfait… Donnez m’en neuf, s’il vous plait ! »
Jeanjean à la pharmacie, parlant fort :
« — Bonjour Monsieur !
— Bonjour Jeanjean. Qu’est-ce que
tu veux ?
— Trois douzaines de capotes de
tailles différentes, s’il vous plait !
— Primo, on ne parle pas si fort, secondo,
ce que tu demandes, ce n’est pas pour les enfants et enfin tertio tu diras à
ton papa de faire ce genre de courses lui-même ! »
Jeanjean ne se démonte pas :
« Premièrement, on m’a appris à l’école à parler fort et à bien articuler pour n’avoir pas à répéter, ensuite, les capotes c’est pour ne pas pour les enfants mais pour les éviter et enfin, papa n’a pas à le savoir, c’est maman qui part 15 jours aux Baléares ! »
Jean-Marc et Jean-Paul, le soir au bar d’avant de
rentrer :
« — Tu fumes combien de clopes par jour toi ?
— Environ deux paquets…
— Et ça fait longtemps ?
— Bé pas loin de 30 ans. Pourquoi ?
— Mais tu te rends compte qu’avec
tout l’argent que tu as mis dans tes clopes depuis 30 ans, si tu ne fumais pas
tu aurais pu te payer une Ferrari aujourd’hui ?
— Mouais… Et toi, tu fumes ?
— Non !
— Elle est où ta Ferrari ? »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
« — C’est l’histoire d’une femme qui regarde les résultats du loto et qui s’aperçoit qu’elle a les 6 bons numéros et un complémentaire.
— …
« — Tu as vu, dans le journal ils disent qu’à New-York, une personne se fait renverser dans la rue toutes les deux minutes…
« — Mon prof d’aérobic m’a dit que j’avais la poitrine d’une jeune de 20 ans…
« — Bonjour Monsieur. Je viens vous demander le vagin de votre fille !
« Tiens va voir la voisine, elle te soulagera… Je suis désolé, je ne peux rien faire d’autre pour toi ! Et je le fais parce que je t’aime, mais c’est juste une fois ! »
Jean-Marc hésite une seconde, mais ne prend pas le risque de se faire répéter deux fois, il prend le billet tendu et file chez la voisine.
Quelques minutes il revient tout penaud :
« — Elle refuse… Elle dit que pour 50 € elle ne fait pas ça. Elle veut 100 € !
Or, comme sa femme lui reproche de ne pas savoir prendre son temps, il se dit qu’il devrait vérifier ça le plus tôt possible.
Seulement voilà, il lui faudrait un endroit discret.
Pas aux WC du bureau, c’est un endroit trop fréquenté.
Derrière son bureau ? Non, trop risqué…
Dans un jardin public ? Pas question, trop d’enfants autour…
Finalement en rentrant chez lui, il trouve la réponse idéale : Il va se glisser sur le dos sous son 4x4 sur le bas-côté et faire semblant de vérifier quelque chose !
Il y va, baisse son froc, ferme les yeux et pense très fort à sa femme.
Juste au moment crucial, il sent quelqu’un tirer sur son bas de pantalon.
Nous voulant pas perdre le rythme si près du but, il garde les yeux fermés et continue.
On tire encore plus fort sur son pantalon et toujours en fermant les yeux, il continue son affaire et demande :
« — Qu’est-ce que c’est ?
« — Et tes enfants, ça va !
Et mon troisième a la varicelle !
— La vache… elle est dure ta charade !
« — Il paraît que je vais bien…
« — Combien font 300 pieds ?
« — Dis donc, Jean-Marc, si tu apprends que ta femme couche avec un autre homme, qu’est-ce que tu fais ?
Le premier élève lance : « Prédateur ».
« Très bien… Un prédateur mange ses proies ! »
Un second lance : « Aspirateur ».
« Woaw, très bien ! Quelle imagination ! Un aspirateur mange les poussières en les aspirant ! »
Jeajean s’y essaye et propose : « Vibromasseur » !
« — Alors ça, je ne vois vraiment pas ce que ça mange un vibromasseur.
— C’est ma mère qui en a un.
« — Tu as lu le message que je t’ai envoyé hier soir ?
L’infirmière tente de le rassurer :
« — Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer… C’est une opération banale.
Jean-Paul baisse son pantalon et en souriant, l’infirmière lui dit :
« Eh bien il n’y a rien d’extraordinaire… J’en ai vu des bien plus petites que ça !
« Il faut dire que j’ai longtemps travaillé à la maternité de l’hôpital ! »
Sur le parking, il découvre la voiture de son beau-père.
Il décide de se garer discrètement plus loin.
Et il a l’idée de lui faire une petite blague pour voir sa réaction et vole l’autoradio de la voiture.
Il fait son affaire avec Marie-Hélène et en partant note que la voiture du père de Germaine n’est plus à sa place.
Le lendemain, invité avec Germaine à déjeuner chez sa belle-famille, il attend le bon moment pour amener la conversation sur les voitures.
Son beau-père, Jean-Charles, lui raconte alors qu’il s’est fait voler son autoradio :
« J’ai prêté ma voiture à mon épouse, Marie-Chirstine pour qu’elle aille à la messe, et tu te rends compte, Jean-Marc, on a forcé la serrure de la BM pour faucher l’autoradio ! »
Le gendarme :
« — Vous avez bu ?
« — Bonjour Mademoiselle…
« — Bonjour Monsieur !
« Premièrement, on m’a appris à l’école à parler fort et à bien articuler pour n’avoir pas à répéter, ensuite, les capotes c’est pour ne pas pour les enfants mais pour les éviter et enfin, papa n’a pas à le savoir, c’est maman qui part 15 jours aux Baléares ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)