Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 24 avril 2026

Vérités incontournables…

 Jean-Marc, Jean-Paul, Germaine et les autres…
 
Jean-Paul, un soir au bar, devant sa bière vespérale se confie à Jean-Marc :
« — Non mais tu te rends compte…
De quoi ?
Que Marco Polo aura ramené les pâtes de Chine en Italie en 1295…
Oui. Et alors ?
Mais ce n’est qu’en 1519 que Cortés aura rapporté des tomates du Mexique…
… Et ?
Eh bien ça veut dire que les Italiens ont été obligés de bouffer leurs spaghettis sans sauce durant 224 ans !
Ah oui, tout de même ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, une après-midi au salon de thé.
« — Mais dis-moi, Marie-Chantal, finalement, comment tu décrirais ta vie sentimentale ?
Oh là… Comment dire… comme un tee-shirt, un tee-shirt blanc !
Un tee-shirt ? Comment ça ?
Blanc le tee-shirt ! Qui attire les tâches !
 »
 
Proposition de Jean-Paul…
« — Si j’étais élu président de la République…
… Oui eh bien ?
Je placerais les personnes âgées en prison !
Ah bé… quelle idée !!!
Oui mais comme ça elles auraient droit à une douche par jour, à une surveillance vidéo permanente, à trois repas par jour, à un accès à la bibliothèque, à un ordinateur, à la télé, au gymnase, à Canalsat, à Canal +…
Et je mettrais les prisonniers les criminels dans les Ehpad et les maisons de retraites.
Comme ça, ils auront droit à des repas froids à 18 heures, à l’extinction des feux à 20 heures, à un bain par semaine, ils vivront dans une pièce plus petite et devront payer 2.000 euros par mois !
 »
 
C’est l’histoire de Jean-Bernard, marié depuis 5 ans avec une charmante jeune femme, Marie-Gabrielle, qui n’arrive pas à avoir d’enfants.
Il prend alors la décision de rendre visite à son voisin du cinquième juste l’étage au-dessus qui est docteur et qui lui a trois magnifiques enfants.
« — Bonjour Docteur, j’ai besoin de vos conseils.
— Que puis-je faire pour vous ?
— Voilà, ça fait 5 ans qu’on essaye d’avoir des enfants avec ma femme, mais c’est sans résultat et… j’aimerais savoir comment vous faites !
— Eh bien je fais comme tout le monde…
— Oui, mais moi cela ne fonctionne pas ! S’il vous plaît, donnez-moi un truc ! C’est votre boulot en tant que docteur non ?
— Bon. Je vais vous aider. Il vous faut d’abord que vous achetiez trois choses : Un savon, une bouteille de parfum et un balai. »
Surpris, Jean-Bernard prend note et demande :
« — D’accord, mais le savon c’est pour quoi faire ?
— Avant toutes tentatives de faire un enfant, vous donnez un bon bain à votre épouse avec le savon !
— Ok… Et avec le parfum ?
— Quand elle a pris un bon bain, vous la séchez, vous la portez sur votre lit et vous la parfumez…
— Ahhhh d’accord… Et le balai ? Je fais quoi avec le balai ?
— Bon… Quand elle est bien lavée, parfumée et prête sur le lit, vous tapez très fort deux fois au plafond avec le balai, et j’arrive tout de suite. »
 
Marie-Chantal à Germaine :
« — J’ai très mal à la gorge en ce moment…
— Oh, là, j’ai un remède du tonnerre !
— Lequel…
— Quand j’ai très mal à la gorge, je pars du boulot et je vais faire une pipe à mon Jean-Marc. Je t’assure que le lendemain, je n’ai plus mal !
— Ah bon ?
— Bé essaye et tu verras… »
Le lendemain, les deux femmes se croisent dans leur salon de thé.
« — Alors là, merci encore pour le conseil…
— Lequel ?
— Pour le mal de gorge…
—  Ah oui ! Ça a fonctionné ?
— Absolument ! Une merveille… Mais le plus drôle c’était de voir la tête de ton mari quand je lui ai dit que c’était toi qui m’envoyais ! »  
 
Marie-Chantal rapporte qu’elle va parfois au cimetière fleurir la tombe de ses parents.
Et elle remarque également de temps à autre, une autre femme qui porte le deuil et vient se recueillir sur la tombe de son mari, puis s’en éloigne à reculons.
Intriguée, un jour Marie-Chantal se rapproche de la veuve et engage la conversation.
Effectivement, il s’agit de la tombe de son mari…
Et elle pose la question qui lui taraude le neurone…
« — Mais dites-moi, Madame, pourquoi vous ressortez de votre visite à reculons ?
— Mon mari m’a toujours dit que j’avais un cul à réveiller un mort…
Je ne veux pas prendre le risque ! »
 
Jean-Paul rappelle à Jean-Marc, à l’occasion devant le comptoir du bar à bière matinale :
« Je t’explique :
La vodka plus des glaçons, attaque les reins !
Le gin plus des glaçons attaque le cerveau.
Le whisky plus des glaçons attaque le cœur !
Le pastis plus des glaçons attaque la vue…
Alors, ne retiens qu’une chose : Ces putains de glaçons sont vraiment très dangereux pour la santé ! »  
 
Jean-Marc dans ses œuvres :
« Je respecte tellement les fromages que l’autre jour, j’ai tenu la porte du frigo en disant : « Je vous en brie, l’Edam d’abord ! »… »
 
C’est au début de leur mariage, il y a bien des années, une mise au point de Jean-Marc à Germaine.
Celle-ci affirme :
« — Maintenant que nous sommes mariés, tu vas commencer par vendre ta moto et…
— … Ouh là ! Tu commences à parler comme mon ex-femme, toi !
— Ah… je ne savais pas que tu avais déjà été marié…
Pas du tout : Tu es la première, je te le jure ! »
 
Nos voisins ont réactivé un « service militaire volontaire ».
Résultat, nos gaillards de la génération Wi-Fi se pointent à la caserne, et là… comment dire… le choc des civilisations commence.
Les instructeurs n’en reviennent déjà pas.
Petite liste (non exhaustive) des questions entendues dès le premier jour :
« Chef, y a du gluten dans les rations ? Parce que moi je gonfle vite. »
— « On capte la 5G dans les bois ? J’ai un live à poster. »
— « Le casque, c’est lourd comme ça ? Il existe en version ‘‘light’’ ? »
— « On peut avoir des menus vegan ? »
— « On est obligés de courir ? Parce que moi j’ai une douleur émotionnelle au genou. »
— « Wesh, on doit vraiment se lever avant 9 heures ? »
— « Y’a un espace de décompression ? J’angoisse quand il y a trop de bruit. »
— « La boue, c’est normal ? C’est pas hygiénique, chef. »
— « On tire des vraies balles ? »
« On doit partager la chambre ? Je suis introverti, j’ai besoin d’un safe-space. »
— « On peut négocier la discipline ? Parce que j’ai l’habitude d’être entendu. »
— « Y’a des chargeurs USB près du stand de tir ? »
— « Je reviens : J’ai oublié mon téléphone ! »
— « Me couper les cheveux ??? Vous n’y pensez pas, chef ! »
— « Késkifofair ? »
— « Ma copine me manque terriblement, je dois entendre sa voix. »
— « Oui chef, mais… »
— « Vivre dehors par tous les temps, c’est ça l’infanterie ? J’abandonne, moi ! »
— « Je voudrais être reclassé. »
— « J’ai la flemme… »
— « J’peux recharger où ma trottinette ? »
 
Remarques pertinentes de Jean-Paul :
« — Le XXIème siècle, finalement, c’est une époque « sans » !
— Comment ça ?
— Bé le téléphone est sans fil,
La cuisine est sans feu,
La voiture est sans clé,
Ta nourriture est sans graisse,
Les robes de ta femme sont sans manche,
La jeunesse est sans travail,
Nos dirigeants sont sans scrupule,
Les relations sont pour la plupart sans fondement,
Les comportements des gens sont généralement sans prudence,
Les femmes sont sans crainte,
Même les bébés sont parfois sans père,
Les sentiments sont sans cœur,
L’éducation est sans valeur,
Les enfants sont sans manière,
Tout devient « sans » ! Même nos espoirs sont sans fin !
— Et toi tu me laisses sans voix ! »
 
Pour finir, une « petite revenue » de très loin puisqu’elle date de « Bling-bling » quand il n’était seulement que Maire de Neuilly-sur-la Seine et était loin de se douter qu’un jour il mangerait des yaourts à la prison de la santé…
Jean-Étienne Marcel a très très mal à la tête.
Quand il se lève le matin il a mal à la tête.
Dans les embouteillages vers le bureau il a mal à la tête.
Toute la matinée il a mal à la tête.
Le midi il déjeune seul, forcément il ne peut pas participer aux conversations de ses collègues, il a mal à la tête.
L’après-midi il essaie d’oublier qu’il a mal à la tête.
Il rentre tôt pour essayer de se coucher et de dormir un peu mais la nuit il se trouve réveillé par son mal de tête…
Ça fait dix ans que ça dure et après avoir consulté plusieurs médecins sur son cas, au bord du suicide, Jean-Étienne Marcel prend un matin rendez-vous chez un spécialiste.
L’homme de l’art passe sa tête au scanner et rend son verdict :
« — J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise :
La bonne c’est que nous avons enfin trouvé l’origine de votre mal, la mauvaise c’est justement l’origine de votre mal.
En fait vos testicules font pression sur le bas de votre dos.
Les lombaires, en réaction, pincent le nerf spinal, lequel remontant le long de la colonne jusqu’à la tête et provoque une irritation permanente du cerveau, d’où vos maux de tête chroniques !
— Que peut-on faire pour que j’en sorte Docteur ?
— Seulement deux choses : Vous couper les couilles ou vous laisser vivre avec votre mal ! »
Quelques instants de réflexion suffisent à Jean-Étienne Marcel pour se décider, il a vraiment trop mal à la tête :
« On coupe, Docteur ! »
De toute façon, il s’est déjà reproduit, ça ne sert donc plus à rien et le mal de crâne est vraiment insupportable, à la longue.
Trois jours suffisent pour que Jean-Étienne Marcel, remis des suites de l’opération, quitte la clinique.
Un monde nouveau s’étale devant ses yeux incrédules ses migraines l’ont quitté, ses tempes ne battent plus, ses idées sont claires, les gens lui sourient et il leur sourit enfin !
Pour fêter ça, passant devant l’officine d’un tailleur pour homme, il décide de s’offrir un nouveau costume sur mesure et pousse la porte de l’échoppe.
« — Bonjour Monsieur le tailleur, je voudrais m’offrir un costume sur mesure
— Mais parfaitement je vous propose cette veste en 54 et ce pantalon en 46 qui vous iront parfaitement. »
Un peu étonné d’une telle acuité de jugement, Jean-Étienne Marcel enfile l’ensemble et constate qu’il lui va comme un gant.
« — Vraiment je suis impressionné, comment pouviez-vous savoir ma taille aussi précisément ?
— Le coup œil du pro, Monsieur, j’exerce depuis vingt ans. »
Emballé, Jean-Étienne Marcel décide de compléter ses achats en s’offrant un caleçon de marque.
« Mais parfaitement monsieur, je vous propose ce modèle à carreau en taille 42. »
Jean-Étienne Marcel corrige le tailleur :
« Désolé, mais cette fois vous faites erreur, je porte uniquement du 40. »
Le tailleur insiste :
« Croyez-en le coup d’œil du pro. En caleçon vous faites du 42. »
Jean-Étienne Marcel insiste encore :
« Navré de vous prendre à défaut, Monsieur, mais je porte du 40 depuis au moins 10 ans. »
Et le tailleur qui reste un commerçant :
« C’est comme vous voudrez, mais je dois vous prévenir : En portant du 40, vos testicules vont faire pression sur le bas de votre dos et vos lombaires, en réaction, pinceront le nerf spinal qui vous donnera un horrible mal de tête… »
 
Bon début de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 23 avril 2026

Celui-là aussi, il ose tout !

« J’ordonne le-Bordel-là » au Medef…
 
D’abord il fait la Une de quelques canards « pipe-All » en recherche de lecteurs en se laissant photographier non pas avec « Steph-de-Conac » mais « Maria-Caro-Lina-des-Deux-Siciles-et-autres-terres-découvertes-à-marée-basse », sa quatrième conquête « officielle » après avoir écumé les jupons du « Air-haine », histoire de gagner quelques « lettres de noblesse » auprès des « Pipe-All » qui sont aussi ses électeurs présomptifs, et que ça marche : Ils sont seuls face à face avec la mer et le soleil en arrière-plan, ne se touchent même pas, et aussi sec on les met dans le même lit…
Ça m’arrivait également, mais « au village », quand les gens n’avaient rien d’autre à foutre !
 
Le truc invraisemblable qui fait vendre du papier et ferait grimper l’audimat et les intentions de vote, d’après ce que j’en ai compris.
Je me marre où quand le politique, même chez les prolos qui votent à 56 % pour le « Air-haine » au lieu de fournir des bataillons de suffrages au PCF, leur parti de souche stalinienne tout aussi illibéral que le « Air-haine », mais qui n’existe qu’à travers l’internationale (la IIIème) prolétaire (le futur du « genre humain » que c’est scientifique qu’ils disaient…), passe d’abord par le plumard, c’est qu’on n’aura rien inventé depuis les rois qui faisaient des alliances entre grandes familles régnantes pour garantir les paix des braves entre empires et protéger leurs gueux.
 
Enfin passons, mais le même, tout émoustillé d’être désormais réputé un aristocrate dont la queue ébahit une donzelle au lignage réputé historique (lui « le rien » venu d’espaces « ritalo-algériens » source de migration qu’il condamne par ailleurs, mais ce n’est pas la seule contradiction puisqu’il est élu européen alors que son parti est d’abord « nationaliste » qu’il conçoit comme son opposé), est ensuite reçu par le Medef à la recherche de sponsors.
Et comme de nombreux dirigeants européens de la droâte souverainiste, il se réclame du libéralisme. Arf !
Pourtant, le souverainisme économique s’oppose aux principes mêmes du libéralisme, fondés sur le libre-échange et l’universalisme : Ce n’est pas pour rien que la « gôche », l’ultra-gôche et même les « écololos » sont absolument contre le libéralisme, source de tous les maux du genre humain et même de la planète puisque si on laisse faire, le libéralisme détruit tout, même l’environnement, le tiers-monde et le prolétaire.
Du coup, sous le drapeau idéologique de l’intérêt national, le souverainisme, ou conservatisme, exprime en fait et ni plus ni moins que les intérêts de propriétaires qui cherchent à transformer leurs revenus en rentes en se protégeant de la concurrence internationale.
 
« Trompe-le-clown », « Giorginetta-Mélodie », « Janvier-Millde-&-1 », « Or-Bahn » à l’étranger, « Sahara-Knif-Faux », « Bordel-là » et même « Pruneaux-Re-taille-Haut » chez nous, tous ces responsables politiques joignent aujourd’hui le cheval du libéralisme à la charrette du souverainisme, de la protection nationale et de la lutte contre l’immigration et personne ne semble véritablement s’étonner de ce nouvel attelage.
Surtout personne ne s’interroger sur les forces idéologiques qui se cachent derrière, ce qui est probablement plus grave…
 
Ainsi, nombre de ces dirigeants conservateurs évoquent des points communs avec le libéralisme, voire une complémentarité nécessaire. Par exemple, pour « Pruneaux-Re-Taille-Haut », « le libéralisme authentique ne va pas sans un conservatisme assumé ».
Oh que voilà le bel oxymore !
Certes, partout dans le monde occidental, la droâte souverainiste incorpore dans son programme le principe libéral de l’abaissement de la fiscalité sur les revenus du travail et du capital, ainsi que l’allègement de la réglementation administrative, mais, pour les vrais libéraux de naissance, ce qui veulent rester libres, le combat contre la taxation et l’étouffoir des normes n’est pas destiné à protéger les intérêts corporatistes des propriétaires de ressources comme c’est actuellement le cas. Il s’inscrit à l’intérieur d’un ensemble plus large, profondément étranger à la droâte souverainiste, qui est le respect de la liberté, politique, économique, commerciale et même philosophique et de la compétition internationale.
 
Pour ceux qui savent lire – uniquement ceux-là – il est souhaitable de relire Adam Smith, Frédéric Bastiat ou Friedrich Hayek pour comprendre que la liberté défendue par le libéralisme est celle d’entrer sur le terrain du marché pour essayer de gagner le match de la concurrence. Pas celle de s’en affranchir en empêchant des adversaires de participer à la compétition.
Un libéralisme qualifié de « national », protégé par les douves du protectionnisme et des barrières tarifaires, comme le défend « Trompe-le-clown », est peut-être une nécessité pour protéger les « acquis » de quelques-uns, mais c’est un point de vue parfaitement contradictoire, car il revient à définir administrativement les frontières du marché et à permettre à certains capitalistes et salariés nationaux de transformer leurs revenus en rentes, au détriment d’autres producteurs domestiques et extérieurs.
Et tant pis pour les consommateurs, qui sont d’ailleurs les mêmes : Schizophrénie en perspective…
 
Le libéralisme ne défend aucun privilèges et privilégiés : Il défend seulement les créateurs de valeurs.
Il ne défend pas les intérêts d’acteurs domestiques, il défend les intérêts des citoyens du monde.
Le libéralisme n’a jamais été pro-business, il est d’abord et avant tout pro-consommateur qu’il défend, puisque c’est le consommateur l’arbitre final de toute activité économique !
De plus, le libéralisme ne s’attache à aucune forme de communautarisme, national, racial, familial, syndical, religieux ou autre : Son ADN est constitué par un individualisme affranchi de toute idée de solidarités organiques.
Les discours et « étiquettes » « libérales » que les uns et les autres utilisent pour rester sexy ne servent en fait que d’habillage moral à des systèmes de rentes réservées aux membres de clubs arbitrairement définis par des stéréotypes et protégés par des barrières à l’entrée !
C’est aussi simple que ça.
 
L’intérêt général que le souverainisme se targue d’incarner ne dépasse aucunement le communautarisme simplet. Il en est une expression des plus institutionnalisées, avec l’ambition de contrecarrer une mondialisation qui récompense l’efficacité des uns et révèle surtout les faiblesses des autres.
Le mek qui taxe tout et n’importe quoi, notamment à n’importe quel taux semon son humeur du moment, il fait dans le « populisme-outrancier » sans se rendre compte qu’il constate ses propres carences et en fait payer les conséquences à tous ses électeurs… et même les autres !
Au moins, le Prince de Monaco n’a pas cette prétention et n’a ni dette publique ni déficits publics à financer… on se demande pourquoi il est si attractif aux yeux de quelques « happy few »…
Remarquez, il ne se fait pas élire : Il s’est contenté de naître, lui !
 
Si la mondialisation a parfois augmenté les inégalités de revenus à l’intérieur des nations, en retirant à certaines corporations le bénéfice d’une protection tarifaire, elle a surtout permis une plus grande égalité des conditions de développement entre les pays et aura permis de faire reculer la pauvreté à une population mondiale qui aura explosé.
Avant, on s’entretuait à travers des guerres coloniales puis planétaires et mondiales pour être moins nombreux à se partager le même gâteau, désormais, la croissance appelle la croissance pour donner à becqueter à (presque) tout le monde !
 
On comprend alors que le souverainisme serve de prétexte à des acteurs qui ont profité de ses bienfaits mais soudainement devenus incapables de s’assurer un revenu par l’échange : Alors ils se démerdent pour prélever, à travers la réglementation toujours plus dense, une part du produit social supérieure à leur productivité.
Les libéraux deviennent illébéraux : C’est le rôle des monopôles. Ou des oligopoles que de générer des privilèges, des rentes de situation afin de racketter le client en empêchant toute concurrence d’émerger et de faire de l’ombre.
C’est simple, il y a le MS-DOS à côté d’Unix. Puis Mc-OS et Linux a bien du mal à se faire une place…
Les autres, n’en parlez même pas !
 
C’est naturellement un protectionnisme mis au service d’intérêts particuliers, déguisé en solidarité nationale qui ainsi s’organise pour préserver des féodalités économiques, regroupées autour d’un capitalisme illibéral, lequel est toujours prêt à sacrifier les libertés politiques et économiques pour protéger de la concurrence les revenus des propriétaires nationaux de ressources.
Mais les privilèges de ces castes élitistes se réclamant du conservatisme ne sauraient subsister sans une connivence avec l’État qu’elles investissent et qui leur permet de s’approprier le territoire collectif, de soumettre les individus qui s’y trouvent à ses diktats et d’exclure les autres lorsqu’ils menacent leurs rentes.
 
Ne vous trompez pas : Le conservatisme est une langue aussi étrangère au libéralisme que peut l’être le socialisme (qu’il soit marxiste ou utopique). Ce sont les deux frères ennemis d’une même pensée, qui s’affrontent simplement pour savoir quels groupes vont bénéficier de la protection étatique.
Caractériser des individus par une identité collective (nationale, religieuse, raciale, familiale) masque en définitive des privilèges et des discriminations qu’on n’ose pas reconnaître officiellement. Ce réflexe identitaire nourrit l’intolérance, génère des conflits à l’intérieur de la société et, sous le prétexte de les circonscrire, conduit finalement à l’autoritarisme et parfois aux guerres pour préserver et accaparer les ressources naturelles : On en vit actuellement quelques exemples assez caricaturaux.
Les conservateurs veulent embrasser la liberté sur une joue et la protection économique de l’État sur l’autre joue, en feignant d’ignorer qu’elles ne se trouvent jamais que sur un même visage.
 
Ainsi, « Trompe-le-clown » n’est-il pas une dégénérescence du conservatisme, mais son expression la plus décomplexée.
Il adapte en permanence sa politique en fonction des intérêts du moment de groupes qui le soutiennent en échange de sa protection.
Beaucoup de commentateurs se sont alors engouffrés dans cette brèche pour considérer qu’extrême droâte et libéralisme constituaient les deux faces d’une même médaille : En s’appuyant sur l’exemple de « Or-Bahn » en Hongrie, ils développent alors la thèse d’un « libéralisme autoritaire », voire dictatorial, qui s’appliquerait aujourd’hui aux États-Unis.
C’est l’idée du « despote-éclairé ».
Mais, pas de chance, cette thèse s’est vue confortée par les récentes déclarations antidémocratiques des autoproclamés libertariens de la tech, comme les « Péteur-T’il », « Élan-Must », ou encore le PDG d’Oracle.
Forcément, les uns et les autres pressentent que leur âge d’or est derrière eux, le plus atteint étant « Must » qui persiste à lever toujours plus d’argent avant de sombrer…
 
Pour l’avenir et la crédibilité du libéralisme, il est très important de démasquer ces associations fallacieuses propagées par des trafiquants de concepts qui surfent sur la crise des savoirs et la crédulité des esprits. Il ne faut pas tomber dans le piège de cette mythologie contemporaine d’un supermarché libéral, où chacun pourrait se servir de ce qu’il veut, au gré de ses intérêts et préjugés.
Ceux qui prônent une union de la droâte et de l’extrême droâte, demandent finalement aux militants libéraux d’assurer de leur soutien politique une idéologie protectionniste qui, en réalité, est la parfaite antithèse du libéralisme.
C’est exactement ce qu’auront tenté de faire les dirigeants du « Air-haine » en allant plaider leur vision de l’économie « libérale » au MEDEF…
Sauf qu’au « Air-haine », c’est comme au parti communiste stalinien, ils ne comprennent rien aux principes de l’économie, à ses moteurs de progrès et de croissance : Ils veulent le brider pour les seconds, ils ne savent même pas ce que c’est pour les premiers.
« Bordel-là », tout comme avant lui « Marinella-tchi-tchi », aura démontré sa grande inaptitude à saisir les réalités économiques tel qu’il répète des mots dont on se demande s’il sait ce que ceux-ci représentent…
 
Bref, encore un épisode qui aura laissé perplexe quelques-uns alors que justement le MEDEF représente une congrégation disparate de syndicats patronaux qui font en permanence du lobbying pour sécuriser leurs situations acquises (leurs rentes), notamment avec cette nouvelle marotte qu’est la « souveraineté nationale »… mais étendue à tous les partenaires européens.
Alors que l’UE persiste à signer des accords de libre-échange et qu’un Michel E.Leclerc achète n’importe où du moment que ça colle avec les normes UE (qui sont censées « protéger » le client final) et que le prix reste abordable pour le consommateur, droits de douanes et taxes carbone inclus…
Forcément, ils n’ont pas le même langage que l’industriel qui survit difficilement pour constater qu’il n’est souvent « plus dans la course » !
Pourtant, ils sont dans le même MEDEF…
Il fallait donc oser aller y pour vendre sa soupe imbuvable !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 22 avril 2026

Déjà 10 ans !

Voilà une étude d’impact intéressante
 
Vous souvenez-vous de cette loi qui visait « à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées » du 13 avril 2016 ?
Elle devait rendre leur dignité aux actrices du « plus vieux métier du monde » au moins dans notre pays à nous-même…
Une avancée sociétale pour le moins importante dans un monde « dégenré », aseptisé où il était même question, peut-être un peu plus tard, de reconnaître et même subventionner les « travailleuses du sexe », une revendication des personnes isolées et même handicapées par la vie…
 
Eh bien, il faut noter que tout d’abord, la pénalisation des clients avait entraîné une précarisation des conditions de vie (perte de revenus, augmentation des symptômes dépressifs, des pratiques risquées et du temps de travail, etc…) et un déplacement de l’activité en ligne ou vers des espaces moins visibles.
Ensuite, si le délit de racolage était abrogé au niveau national, les personnes se prostituant continuaient d’être directement pénalisées par des arrêtés locaux.
La loi avait en outre instauré pour elles un parcours de sortie de la prostitution, mais il était mis en place de manière discriminante (inégalité de la mise en application d’un département à l’autre, discours jugeant voire essentialisant au sein des commissions).
Enfin, la loi contribuait extrêmement peu à la lutte contre l’exploitation du genre humain.
Et puis, je vais vous dire, elle aurait à mon sens démultiplier les victimes de pédophiles, à moins que désormais les gamins devenus adultes commencent à parler même pour des faits prescrits dont on parle désormais de les rendre imprescriptibles tellement ils sont ignobles…
 
Mais, pour être franc, aucune évaluation ne permet de parler d’un recul du nombre de personnes engagées dans le travail sexuel.
Le chiffre qui circule le plus est celui de 30.000 à 40.000 personnes en « situation de prostitution », une évaluation reprise des rapports de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains (OCRTEH) et qui est peu fiable.
En fait, seules les personnes vendant des services sexuels savent tout de la diversité de leurs situations, de leurs origines (gauloisiennes, européennes ou immigrées d’Afrique, d’Amérique latine et de Chine) et de leurs conditions d’exercice (dans la rue, à domicile, via des annonces en ligne ou dans le cadre d’un parcours de sortie de la prostitution), mais elles ont un tronc commun de revendications.
 
Par exemple, la précarité matérielle reste une des raisons du choix contraint du travail sexuel. Cette précarité est décuplée pour les personnes migrantes qui, du fait de la non-régularité ou de la précarité du séjour, ont un accès limité au marché du travail.
La loi de 2016 a mis en place un parcours de sortie de la prostitution qui prévoit un titre de séjour de six mois, renouvelable jusqu’à deux ans et une modeste allocation.
Or, celles qui en ont bénéficié soulignent que la précarité du titre de séjour permet difficilement d’entamer une formation diplômante et d’évoluer vers une situation professionnelle moins précaire.
 
Pour les personnes migrantes au statut de résidence précaire, face au peu de choix d’emploi, le travail sexuel est pour certaines vécu comme le moins exploitant.
Il offre la possibilité d’une flexibilité des horaires, d’un gain d’autonomie et de revenus plus élevés que dans d’autres emplois peu ou pas qualifiés.
Pour des personnes non migrantes bénéficiaires d’allocations sociales ou de handicap, la vente occasionnelle de services sexuels permet de compléter des revenus très bas.
Quant aux femmes trans, elles évoquent beaucoup plus les obstacles dans la recherche d’emploi du fait de la transphobie ambiante.
 
En revanche, toute témoignent d’une exposition aux violences importante et expriment leur angoisse de prendre des risques immenses : Attaques physiques, viols, meurtres.
Les femmes d’Afrique subsaharienne enrôlées dans des réseaux de traite, mais aussi ceux de personnes non migrantes forcées de vendre des services sexuels en sont particulièrement victimes. Et ces violences se déclinent au-delà des agressions physiques et de l’exploitation. Sont ainsi évoqués les vols ciblés, le harcèlement policier, les insultes et humiliations, les pratiques non désirées : « La police ne va pas chercher les gens qui font des problèmes. Ils vont venir voir les prostituées et leur poser des questions. “Donne-moi tes papiers.” Les mauvaises personnes dans la rue, la police ne va pas se concentrer sur ces gens. C’est comme ça. »
 
Toutefois, il semble qu’un constat positif ressort : Celui d’un système de santé publique accessible et d’un tissu associatif qui accompagne bien les travailleuses sexuelles.
En particulier pour les femmes les moins jeunes, la santé est au cœur des préoccupations. La plupart rappellent que leur santé mentale est mise à mal par la violence, la précarité et la stigmatisation. Elles évoquent à la fois des enjeux de santé globale et des enjeux de besoins particuliers – traitement préventif de préexposition au VIH (PrEP) et traitement post-exposition (TPE) – qui demandent des formations du corps médical.
 
Mais les enquêtes-terrain ont également pointé du doigt le problème de la stigmatisation du travail sexuel : Une stigmatisation tellement forte, parfois doublée de racisme ou de transphobie, qu’elle conduit les personnes à rester distantes des institutions publiques et à avoir le sentiment d’occuper une place sociale très dévalorisée : « Tout le monde nous méprise. Je vais vous dire, honnêtement, nous n’y pouvons rien. Nous nous méprisons même un peu nous-mêmes, en réalité. Je ne mens pas. C’est comme ça. Nous ne gagnons pas beaucoup d’argent et nous n’avons aucune compétence. »
Plusieurs fois est revenue la proposition d’organiser des formations contre la stigmatisation des travailleuses sexuelles. Elles pourraient être dispensées auprès des jeunes dans le cadre de l’éducation à la vie affective et sexuelle, auprès de professionnels des services médicaux ou sociaux, ou encore auprès des personnes travaillant à l’accueil dans les services publics.
Admettons, mais c’est encore du pognon dépensé pour pas grand-chose : Le « vivre ensemble » des dogmatiques « Soces » devrait être suffisant s’il est inculqué dès l’ékole primaire ou au moins le collège… même dans les « no-go-zone ».
 
Parmi les discriminations liées à leur stigmatisation et les lois spécifiques sur la prostitution, les prostituées interrogées insistent sur le rapport à la police et l’accès à la justice : Elles se sentent souvent moins bien protégées par la police – qui ne les prend pas au sérieux ou ne se déplace pas – et, plus encore, elles relatent des situations de harcèlement de leur part.
Alors même que la loi de 2016 a abrogé le délit de racolage passif, des arrêtés locaux « anti-prostitution » existent toujours et renforcent le risque de harcèlement policier (amendes répétées pour stationnement, mises en fourrière de véhicules dans lesquels elles travaillent, etc.).
En outre, certaines souhaiteraient bien évidemment une meilleure lutte contre l’exploitation, en particulier celle des personnes mineures, mais beaucoup n’osent pas s’engager dans des démarches judiciaires par sentiment d’illégitimité, de peur que cela se retourne contre elles ou encore par défaitisme au regard de la longueur des procédures.
 
Pour réduire ces stigmatisations, quelques personnes considèrent qu’une solution politique réside dans l’accès aux droits et, en particulier, au droit du travail.
Certes, pour certaines, la demande principale est d’avoir un titre de séjour de longue durée pour obtenir un « meilleur boulot ». Mais pour la plupart, migrantes ou non, qui souhaitent poursuivre le travail sexuel, la demande est celle d’une reconnaissance à part entière du travail sexuel. « Je pense que nous devrions faire une réunion ou quelque chose pour que notre travail soit légalisé. Et comme ça, il n’y aurait pas autant de difficultés pour nous. Et ainsi, la police et les services de santé nous prendraient en compte, ce qui serait comme dénouer un nœud pour nous. Même si nous devions payer, au moins nous serions totalement légales. Je pense que cela permettrait presque de surmonter toutes les difficultés liées au danger de travailler dans le parc : les cris, les mauvais traitements, les coups, le froid, le rejet par la police. »
Bientôt un syndicat des prostituées ?t
On y arrivera probablement un jour, comme chez quelques-uns de nos voisins, mais à condition que l’État y retrouve des « konnes-tribuables » honnêtes qui cotisent et ne trichent avec le fisc…
Moâ, j’aime bien l’idée que le fisc soit considéré comme un proxénète, finalement…
 
Une demande qui est intrinsèquement liée au souci de réduire la précarité, les violences et la stigmatisation. Ces dames demandent que plusieurs statuts soient possibles et adaptés à leur manière de travailler : Seules ou à plusieurs, chez elles ou à l’extérieur, régulièrement ou occasionnellement.
Les enquêtes rappellent que beaucoup d’entre elles s’acquittent déjà d’impôts, et qu’il serait donc normal qu’elles accèdent au droit commun et aux droits sociaux.
Comme les autres travailleuses, elles voudraient pouvoir bénéficier d’une retraite, souscrire une assurance professionnelle ou encore accéder à un compte bancaire.
Les travailleuses souhaiteraient également la fin des lois de pénalisation, car ces dernières tendent à les isoler et à empêcher les formes de coopération qui sont source de sécurité et de pouvoir d’agir.
Les témoignages et propositions ont souligné l’importance des réseaux de solidarité et la manière dont la communauté de travailleuses sexuelles peut constituer une ressource.
 
La stigmatisation du travail sexuel pousse en effet à l’isolement. Dans la sphère privée, les personnes tendent à se cacher et hésitent à commencer ou à maintenir une relation amoureuse ou de couple, à vivre en famille.
Dans la sphère du travail, beaucoup de personnes aimeraient pouvoir coopérer avec des partenaires et dénoncent de manière récurrente la définition large du proxénétisme qui permet de poursuivre pénalement l’aide et l’entraide et empêche d’avoir des espaces partagés et plus sécurisants.
 
Enfin, au cours des discussions à l’occasion de diverses enquêtes, beaucoup de participantes ont souligné l’importance et la qualité du tissu associatif tricolore. Le rôle des associations (communautaires ou d’accompagnement social) n’est pas seulement de faciliter les démarches et les contacts, mais aussi de créer un espace de confiance.
En ce sens, les approches communautaires sont particulièrement appréciées, que ce soit par la présence de salariées paires ou par la création d’associations par les personnes concernées elles-mêmes. Sans que cela ne soit dit directement, les témoignages récoltés au sujet des associations soulignent l’importance du financement non seulement de l’aide à la sortie de la prostitution, mais aussi des actions de prévention en santé et de lutte contre les violences dans un positionnement non jugeant.
 
Ainsi, vu le relatif échec de la dernière législation sur la prostitution, certains disent souhaitable que les politiques prennent mieux en compte la diversité des conditions d’exercice du travail sexuel et des statuts des personnes qui l’exercent, mais aussi les problématiques d’exploitation, de précarité, de violences et les revendications de droit du travail.
En bref, la loi reste largement imparfaite : La prostitution existe toujours, la pénalisation des clients n’aura pas ralenti l’exploitation des prostitué(e)s.
Le plus vieux métier du monde a encore un grand avenir devant lui…
C’est comme ça et les interventions du législateur n’y feront rien…
Reste encore à traiter décemment, humainement, les uns et les autres.
Ça méritait d’être noté… dix ans après !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)