Comme cette galaxie toute de matière noire,
Qui remet en question le modèle standard de la
formation de ces formations, ou comme les incertitudes qui apparaissent autour
de la constante de Hubble qui pourraient modifier l’âge de l’univers…
Mais, ce week-end, parce qu’un de mes amis aura eu un accident idiot – à son âge avancé que ce n’est pas bien raisonnable – j’ai décidé de rester léger.
Après tout, vous avez pu rester « graves et responsables » hier toute la journée à compter et recompter des bulletins. Pour une fois qu’on vote, il ne fallait pas louper l’occasion de se faire entendre : On en reparlera un peu plus tard.
1 – La première bonne question que je me suis posée c’est, vue
les résultats de certaines communes, peut-on en mourir de peur ?
La peur est probablement l’une des émotions les plus
anciennes et les plus puissantes (avec l’amour) que l’être humain puisse
ressentir, une émotion qui a accompagné notre espèce depuis ses origines et qui
a largement contribué à sa survie.
L’amour aussi, notez bien…
Bien avant le langage, bien avant la culture, la peur
était déjà là, inscrite dans notre biologie, prête à se déclencher à la moindre
menace. Aujourd’hui encore, même si nos dangers ne sont plus des prédateurs
tapis dans l’ombre mais plutôt des situations sociales, professionnelles ou
psychologiques et la sortie des urnes, notre corps réagit de la même manière.
C’est sans doute pour cela que certaines expressions
ont traversé les siècles sans vraiment perdre leur sens, comme celle-ci : « J’ai
cru mourir de peur ! » ou « J’ai failli mourir de peur ! ».
Une formule que l’on utilise souvent à la légère, pour décrire un sursaut, une frayeur, un moment intense, mais qui pose malgré tout une vraie question scientifique : Une émotion peut-elle être assez forte pour provoquer la mort ?
Et pour tenter d’y répondre sérieusement, on n’a pas manqué de me rappeler qu’il faut d’abord revenir sur ce qu’est la mort d'un point de vue biologique.
Or, contrairement à ce que l’on imagine parfois, mourir n’est pas un événement instantané, mais un processus progressif, plus ou moins rapide, au cours duquel les grandes fonctions vitales cessent de fonctionner.
Le cœur, les poumons et le cerveau forment un trio indissociable : Le cœur pompe le sang, les poumons l’oxygènent et le cerveau dépend de cet oxygène pour maintenir la conscience, la régulation du corps et la survie.
Lorsque cet équilibre est rompu, par exemple si le
cœur cesse de battre efficacement ou si le cerveau est privé d’oxygène pendant
plusieurs minutes, les cellules commencent à mourir, et les dommages deviennent
irréversibles.
La plupart des décès surviennent donc à la suite d’un effondrement physiologique, rarement à cause d’un seul facteur, unique et isolé.
Quoiqu’un événement isolé peut également provoquer cet effondrement…
En médecine, ils parlent alors de causes indirectes ou de mécanismes déclenchants, car un événement apparemment anodin peut parfois précipiter un organisme déjà fragilisé vers un point de non-retour.
Et c’est précisément dans cette zone grise que se situe la peur.
Sur le plan biologique, la peur n’est pas une simple sensation subjective, mais une réaction neurophysiologique extrêmement complexe : Lorsqu’un danger est perçu, l’amygdale cérébrale, une petite structure située au cœur du cerveau, envoie immédiatement un signal d’alarme qui active tout le système nerveux autonome.
Ce système déclenche alors la fameuse réponse dite de
« fuite ou combat ». En quelques secondes, des hormones de stress comme l’adrénaline,
la noradrénaline et le cortisol sont libérées dans le sang. Le rythme cardiaque
s’accélère, la pression artérielle augmente, les vaisseaux se contractent, la
respiration devient plus rapide et plus superficielle, et les muscles reçoivent
un afflux massif de sang.
Tout le corps est mobilisé pour réagir vite, très vite.
Dans la majorité des cas, cette réponse est parfaitement adaptée et ne présente aucun danger.
Une fois la menace passée, le système nerveux parasympathique prend le relais, et l’organisme revient progressivement à un état d’équilibre.
Mais certaines études ont montré que lorsque la peur
est extrêmement intense, brutale ou prolongée, cette réaction peut dépasser les
capacités d’adaptation du corps. Chez certaines personnes, notamment celles
souffrant de maladies cardiovasculaires, d’hypertension, ou même de troubles
cardiaques non diagnostiqués, la décharge massive d’hormones de stress peut
provoquer des anomalies du rythme cardiaque, qu’ils appellent arythmies, qui
peuvent être potentiellement mortelles.
Il existe également un phénomène bien documenté en
cardiologie qui est la cardiomyopathie de stress, ou syndrome de Takotsubo,
souvent déclenchée par un choc émotionnel intense, comme une peur extrême, un
traumatisme ou une annonce bouleversante.
Dans ce syndrome, le muscle cardiaque se contracte mal, imitant les symptômes d’un infarctus, avec des douleurs thoraciques, une détresse respiratoire et parfois une insuffisance cardiaque aiguë.
Bien que la majorité des patients s’en remettent, certains cas peuvent évoluer vers des complications graves, voire fatales.
Par ailleurs, la peur intense peut également
influencer d’autres mécanismes biologiques, comme l’auto-coagulation du sang, l’inflammation
ou la régulation du système nerveux, augmentant ainsi le risque d’accidents
cardiovasculaires chez les individus vulnérables.
Il est aussi intéressant de noter que, dans certaines situations extrêmes, la peur peut provoquer l’effet inverse de l’adrénaline, avec une chute brutale du rythme cardiaque et de la tension artérielle, un phénomène appelé « syncope vasovagale », qui peut entraîner une perte de connaissance et, dans des cas très rares et particuliers, des complications sévères.
Ainsi, quand on parle de « mourir de peur », il ne s’agit
pas d’une mort causée directement par une émotion abstraite, mais d’un
enchaînement de réactions biologiques puissantes, capables, dans certaines
conditions bien précises, de conduire à une issue fatale.
La peur n’est donc ni inoffensive ni mortelle par nature : Elle est un déclencheur, un amplificateur, un révélateur de fragilités parfois invisibles.
Et c’est peut-être pour cela que cette expression populaire, longtemps considérée comme une simple exagération, continue de résonner avec autant de force aujourd’hui, à la frontière entre le langage, la science et notre rapport intime à la survie.
Et mourir d’amour, alors ?
2 – Eh bien (seconde « bonne question), c’est plus
compliqué et ça devrait relever de la neuropsychiatrie, mais c’est moins
brutal, sauf en cas d’accident coïtal… qui n’est pas toujours une activité synonyme
de plaisir…
Elle peut en effet parfois engendrer des incidents
plus ou moins graves, mais on n'en meurt pas aussi facilement.
Par exemple des positions acrobatiques, des mouvements trop rapides, l’exploration de nouvelles expériences…
Les accidents sexuels peuvent être tout à fait bénins. En revanche, d’autres nécessitent une prise en charge aux urgences, même si elles sont rarement mortelles, si elles sont bien traitées.
C’est justement ce qui est arrivé à mon « petit-kamarade » des labeurs d’antan…
Pour faire court, chez nos douces moitiés, ce sont les
fissures de la vulve ou du périnée qui surviennent le plus souvent quand la
lubrification vaginale est insuffisante ou que les mouvements de pénétration
sont trop intenses.
Elles n’en meurent pas, mais ça fait mal.
En effet, des frottements sur une muqueuse trop sèche peuvent provoquer des irritations, des fissures, voire une déchirure dans les cas les plus graves.
Et la peau lésée peut se mettre à saigner.
Ces fissures se situent généralement à l’arrière de la vulve, sous l’orifice du vagin. Mais elles peuvent aussi apparaître au niveau de l’union des petites lèvres et des grandes lèvres.
Outre les saignements légers, ces fissures peuvent provoquer des douleurs et des picotements exacerbés aux contact de l’urine, de l’eau et même du sperme !
(On ne m’a pas dit pour le jus de citron, le godet de vodka polonaise et autre…)
Mais elles guérissent spontanément en quelques jours.
Le traitement de la déchirure vaginale dépend en revanche de la gravité de la blessure. Des points de suture doivent parfois être réalisés.
De même, la rupture du frein de la verge est un
accident très fréquent, qui survient généralement au début d’un rapport sexuel,
normalement chez les hommes jeunes.
Pour visualiser ce qu’est la rupture du frein, il convient de rappeler l’anatomie du pénis : La peau du pénis se replie sur elle-même à son extrémité antérieure pour former le prépuce, la partie de peau qui recouvre le gland dans sa presque totalité.
Sur la face inférieure du gland, se trouve un repli cutané qui unit le prépuce au gland. C’est le frein du prépuce.
Ce frein peut être le siège de lésions traumatiques lors d’un rapport sexuel : Le frottement du frein contre la paroi vaginale peut entraîner une rupture partielle de ce dernier. Et se forme alors une plaie qui peut saigner.
Le traitement d’une rupture du frein dépend donc du type de déchirement, complet ou partiel.
En cas de mauvaise cicatrisation ou de récidive, la rupture du frein doit être traitée chirurgicalement.
Et l’intervention consiste à allonger le frein, de manière à supprimer la tension cutanée qui survient lors des érections.
Confortable à souhait, suppose-je : Je préfère pour le cobaye que pour môa…
Mais il y a pire, et c’est la fracture du pénis…
Sauf pour Henri IV qui croyait avoir un os en trop, en fait il ne s’agit pas d’une fracture stricto sensu car, mesdames, il n’y pas d’os dans le pénis.
Il s’agit en fait de la rupture de l’albuginée, une enveloppe qui entoure le pénis et qui lui permet de s’agrandir lors de l’érection.
Quand le pénis est au repos, cette enveloppe est élastique. Quand il est en érection, elle se rigidifie.
Ce genre d’incident survient le plus souvent lors d’un rapport sexuel, forcément dirai-je. Et il se traduit par un craquement du pénis, une interruption immédiate de l’érection et une douleur intense dans le pénis.
Le sexe se met à gonfler et devient violet à cause de l’hématome qui se forme sous la peau.
L’homme pourra aussi avoir des difficultés à uriner, mais de toute façon, il devra arrêter ses élucubrations acrobatiques et érotiques sur le champ.
La position de la balançoire serait à l’origine de plus de la moitié des cas de fractures du pénis. Mon pote devait l’ignorer : Or, la fracture du pénis est une urgence médicale et son traitement repose sur une intervention chirurgicale.
Cela dit, mes petits kamarades qui auront fait de l’internat
hospitalier peuvent vous en raconter d’autres : Les objets coincés dans le
vagin ou dans le rectum sont légion, sextoy, aubergine, carotte, concombre et
même une bouteille de Coca-Cola®, cassée comme de bien entendu, pour
corser un peu l’intervention des pompiers… et de l’interne de service aux
urgences…
Certains ne manquent pas d’imagination pour explorer de nouvelles sensations sexuelles.
En bref, il s’agit le plus souvent de corps étrangers introduits dans l’anus par des hommes à la recherche d’une stimulation sexuelle originale (le fameux « orgasme-prostatique »).
Le risque avec cette pratique est l’« aspiration » de l’objet par le rectum si celui-ci se contracte comme pour un suppositoire : Dans ce cas, la personne ne peut pas le retirer d’elle-même car l’objet est inatteignable avec les doigts.
Il faut alors se rendre aux urgences.
Si le médecin parvient à ressentir l’objet par palpation, celui-ci peut être retiré à la main après avoir élargi l’anus avec un écarteur anal.
Je ne te raconte pas les hémorroïdes…
Cet acte est réalisé sous anesthésie locale ou générale (elle permet de relâcher l’anus).
Mais si le médecin ne peut pas palper l’objet ou s’il ne peut pas le visualiser, il attend que les contractions naturelles de la paroi du côlon fassent descendre l’objet pour pouvoir le retirer : La folle nuit en perspective que voilà…
La chirurgie est effectuée en dernier recours, sous anesthésie régionale ou générale. Dans de rares cas, le rectum doit être coupé pour pouvoir retirer l’objet.
Une opération courante : On a bien collé un anus artificiel au Pape « JP2 »…
Pour les dames, le plus souvent, il s’agit de
récupérer un préservatif resté bloqué dans le vagin. Parce que ça peut rester
coincé à cause d’une forte contraction du périnée qui va piéger le préservatif.
Ce genre d’incident peut surtout se produire si l’homme perd son érection alors que son pénis est encore dans le vagin de sa partenaire.
C’est pourquoi il est recommandé de retirer le pénis du vagin de madame directement après l’éjaculation.
Ou de se passer de préservatif, avec tous les risques assumés qui entourent cette pratique.
Et puis, pour éviter ce genre de désagrément, il convient de choisir des préservatifs adaptés à la taille du pénis et préférer des capotes neuves : Avec le temps, ça peut perdre de son élasticité.
Vous voilà prévenus. Mais vous l’étiez d’emblée :
Je voulais rester « léger » après cette soirée électorale, la
première d’une série qui se clôturera en juin de l’année prochaine…
Bon début de semaine à toutes et à tous !
Et rappelez-vous, certains revotent dimanche prochain : On a besoin de vous pour contrôler l’envolée à venir de vos impôts locaux…
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Mais, ce week-end, parce qu’un de mes amis aura eu un accident idiot – à son âge avancé que ce n’est pas bien raisonnable – j’ai décidé de rester léger.
Après tout, vous avez pu rester « graves et responsables » hier toute la journée à compter et recompter des bulletins. Pour une fois qu’on vote, il ne fallait pas louper l’occasion de se faire entendre : On en reparlera un peu plus tard.
L’amour aussi, notez bien…
Une formule que l’on utilise souvent à la légère, pour décrire un sursaut, une frayeur, un moment intense, mais qui pose malgré tout une vraie question scientifique : Une émotion peut-elle être assez forte pour provoquer la mort ?
Et pour tenter d’y répondre sérieusement, on n’a pas manqué de me rappeler qu’il faut d’abord revenir sur ce qu’est la mort d'un point de vue biologique.
Or, contrairement à ce que l’on imagine parfois, mourir n’est pas un événement instantané, mais un processus progressif, plus ou moins rapide, au cours duquel les grandes fonctions vitales cessent de fonctionner.
Le cœur, les poumons et le cerveau forment un trio indissociable : Le cœur pompe le sang, les poumons l’oxygènent et le cerveau dépend de cet oxygène pour maintenir la conscience, la régulation du corps et la survie.
La plupart des décès surviennent donc à la suite d’un effondrement physiologique, rarement à cause d’un seul facteur, unique et isolé.
Quoiqu’un événement isolé peut également provoquer cet effondrement…
En médecine, ils parlent alors de causes indirectes ou de mécanismes déclenchants, car un événement apparemment anodin peut parfois précipiter un organisme déjà fragilisé vers un point de non-retour.
Et c’est précisément dans cette zone grise que se situe la peur.
Sur le plan biologique, la peur n’est pas une simple sensation subjective, mais une réaction neurophysiologique extrêmement complexe : Lorsqu’un danger est perçu, l’amygdale cérébrale, une petite structure située au cœur du cerveau, envoie immédiatement un signal d’alarme qui active tout le système nerveux autonome.
Tout le corps est mobilisé pour réagir vite, très vite.
Dans la majorité des cas, cette réponse est parfaitement adaptée et ne présente aucun danger.
Une fois la menace passée, le système nerveux parasympathique prend le relais, et l’organisme revient progressivement à un état d’équilibre.
Dans ce syndrome, le muscle cardiaque se contracte mal, imitant les symptômes d’un infarctus, avec des douleurs thoraciques, une détresse respiratoire et parfois une insuffisance cardiaque aiguë.
Bien que la majorité des patients s’en remettent, certains cas peuvent évoluer vers des complications graves, voire fatales.
Il est aussi intéressant de noter que, dans certaines situations extrêmes, la peur peut provoquer l’effet inverse de l’adrénaline, avec une chute brutale du rythme cardiaque et de la tension artérielle, un phénomène appelé « syncope vasovagale », qui peut entraîner une perte de connaissance et, dans des cas très rares et particuliers, des complications sévères.
La peur n’est donc ni inoffensive ni mortelle par nature : Elle est un déclencheur, un amplificateur, un révélateur de fragilités parfois invisibles.
Et c’est peut-être pour cela que cette expression populaire, longtemps considérée comme une simple exagération, continue de résonner avec autant de force aujourd’hui, à la frontière entre le langage, la science et notre rapport intime à la survie.
Et mourir d’amour, alors ?
Par exemple des positions acrobatiques, des mouvements trop rapides, l’exploration de nouvelles expériences…
Les accidents sexuels peuvent être tout à fait bénins. En revanche, d’autres nécessitent une prise en charge aux urgences, même si elles sont rarement mortelles, si elles sont bien traitées.
C’est justement ce qui est arrivé à mon « petit-kamarade » des labeurs d’antan…
Elles n’en meurent pas, mais ça fait mal.
En effet, des frottements sur une muqueuse trop sèche peuvent provoquer des irritations, des fissures, voire une déchirure dans les cas les plus graves.
Et la peau lésée peut se mettre à saigner.
Ces fissures se situent généralement à l’arrière de la vulve, sous l’orifice du vagin. Mais elles peuvent aussi apparaître au niveau de l’union des petites lèvres et des grandes lèvres.
Outre les saignements légers, ces fissures peuvent provoquer des douleurs et des picotements exacerbés aux contact de l’urine, de l’eau et même du sperme !
(On ne m’a pas dit pour le jus de citron, le godet de vodka polonaise et autre…)
Mais elles guérissent spontanément en quelques jours.
Le traitement de la déchirure vaginale dépend en revanche de la gravité de la blessure. Des points de suture doivent parfois être réalisés.
Pour visualiser ce qu’est la rupture du frein, il convient de rappeler l’anatomie du pénis : La peau du pénis se replie sur elle-même à son extrémité antérieure pour former le prépuce, la partie de peau qui recouvre le gland dans sa presque totalité.
Sur la face inférieure du gland, se trouve un repli cutané qui unit le prépuce au gland. C’est le frein du prépuce.
Ce frein peut être le siège de lésions traumatiques lors d’un rapport sexuel : Le frottement du frein contre la paroi vaginale peut entraîner une rupture partielle de ce dernier. Et se forme alors une plaie qui peut saigner.
Le traitement d’une rupture du frein dépend donc du type de déchirement, complet ou partiel.
En cas de mauvaise cicatrisation ou de récidive, la rupture du frein doit être traitée chirurgicalement.
Et l’intervention consiste à allonger le frein, de manière à supprimer la tension cutanée qui survient lors des érections.
Confortable à souhait, suppose-je : Je préfère pour le cobaye que pour môa…
Sauf pour Henri IV qui croyait avoir un os en trop, en fait il ne s’agit pas d’une fracture stricto sensu car, mesdames, il n’y pas d’os dans le pénis.
Il s’agit en fait de la rupture de l’albuginée, une enveloppe qui entoure le pénis et qui lui permet de s’agrandir lors de l’érection.
Quand le pénis est au repos, cette enveloppe est élastique. Quand il est en érection, elle se rigidifie.
Ce genre d’incident survient le plus souvent lors d’un rapport sexuel, forcément dirai-je. Et il se traduit par un craquement du pénis, une interruption immédiate de l’érection et une douleur intense dans le pénis.
Le sexe se met à gonfler et devient violet à cause de l’hématome qui se forme sous la peau.
L’homme pourra aussi avoir des difficultés à uriner, mais de toute façon, il devra arrêter ses élucubrations acrobatiques et érotiques sur le champ.
La position de la balançoire serait à l’origine de plus de la moitié des cas de fractures du pénis. Mon pote devait l’ignorer : Or, la fracture du pénis est une urgence médicale et son traitement repose sur une intervention chirurgicale.
Certains ne manquent pas d’imagination pour explorer de nouvelles sensations sexuelles.
En bref, il s’agit le plus souvent de corps étrangers introduits dans l’anus par des hommes à la recherche d’une stimulation sexuelle originale (le fameux « orgasme-prostatique »).
Le risque avec cette pratique est l’« aspiration » de l’objet par le rectum si celui-ci se contracte comme pour un suppositoire : Dans ce cas, la personne ne peut pas le retirer d’elle-même car l’objet est inatteignable avec les doigts.
Il faut alors se rendre aux urgences.
Si le médecin parvient à ressentir l’objet par palpation, celui-ci peut être retiré à la main après avoir élargi l’anus avec un écarteur anal.
Je ne te raconte pas les hémorroïdes…
Cet acte est réalisé sous anesthésie locale ou générale (elle permet de relâcher l’anus).
Mais si le médecin ne peut pas palper l’objet ou s’il ne peut pas le visualiser, il attend que les contractions naturelles de la paroi du côlon fassent descendre l’objet pour pouvoir le retirer : La folle nuit en perspective que voilà…
La chirurgie est effectuée en dernier recours, sous anesthésie régionale ou générale. Dans de rares cas, le rectum doit être coupé pour pouvoir retirer l’objet.
Une opération courante : On a bien collé un anus artificiel au Pape « JP2 »…
Ce genre d’incident peut surtout se produire si l’homme perd son érection alors que son pénis est encore dans le vagin de sa partenaire.
C’est pourquoi il est recommandé de retirer le pénis du vagin de madame directement après l’éjaculation.
Ou de se passer de préservatif, avec tous les risques assumés qui entourent cette pratique.
Et puis, pour éviter ce genre de désagrément, il convient de choisir des préservatifs adaptés à la taille du pénis et préférer des capotes neuves : Avec le temps, ça peut perdre de son élasticité.
Et rappelez-vous, certains revotent dimanche prochain : On a besoin de vous pour contrôler l’envolée à venir de vos impôts locaux…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)