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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 12 mars 2026

Un autre des scandales du « vivre à Paris »…

 Les commerces de centre-ville !
 
En remontant le « Boul’Mich’ », célèbre artère parigote qui démarre au Nord, rive-gôche, de la fontaine Saint-Michel et remonte tout droit vers le Sud et Port-Royal, où « Konne-Ben-dite » aura pu croire écrire l’Histoire, artère parallèle à la rue Saint Jacques qui circule entre le Lycée Louis-le-Grand et la Sorbonne, ainsi nommée pour être le chemin le plus direct entre la Tour Saint-Jacques, lieu de rassemblement ancien de pèlerins proche de l’Hôtel-de-Ville où siège encore « Sœur-Âne », la douce andalouse au parfum délicieux et capiteux à la fois, et jusqu’à proximité de Cap Finistère en Galice, on prend la mesure du défi qu’affronte le quartier.
 
Dès les premiers mètres en direction du Sud, il faut monter la côte de la montagne Sainte-Geneviève (patronne de la ville), pour apercevoir des boutiques vides qui s’enchaînent sur tout le parcours jusqu’à la place Médicis, sa rue Soufflot qui donne sur le Panthéon dédié aux grands-hommes et le jardin du Luxembourg dédié aux Sénateurs de la République.
« À louer », affichent les unes, tandis que d’autres se contentent de rideaux de fer tirés au sol. Çà et là, des cloisons de fortune en bois ont été ajoutées, laissant libre cours aux graffitis ou aux affichages sauvages en plein quartier Latin.
 
Cette « vacance commerciale », comme l’appellent les spécialistes, touche 18 % des devantures, alors qu’elle était presque inexistante il y a dix ans. Il y a 30 ans, à proximité du Lycée Saint-Louis, il y avait même encore une salle de cinéma X…
Il faut poursuivre jusqu’à Denfert-Rochereau et le Lion de Belfort pour retrouver un peu d’animation commerciale au-delà de la rue Daguerre (du Daguerréotype), et jusqu’au carrefour d’Alésia au pied de l’église Saint-Pierre de Montrouge qui marquait le centre de la commune du même nom avant Haussman.
Ensuite, rue du général Leclerc (2ème DB et son serment de Koufra), quelques commerces essayent de survivre dans le chaos d’une circulation automobile engendré par un fouillis de « voies réservées »…
Au-delà et dans la plupart des portes de la « Kapitale », c’est un parfum de déshérence qui envahit.
 
« Paris-les-Lumières » devient une ville qui voit augmenter le nombre de rideaux baissés dans ses rues. Le taux de vacance moyen flirtait avec les 11 % au dernier pointage de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), en 2023.
Certes, c’est 4 points de moins que la moyenne nationale, mais c’était il y a trois ans. Et le président la CCI de « Paris-sur-la-Seine », craint que ce chiffre n’ait « nettement augmenté depuis 2023 si l’on en juge par les retours assez négatifs des commerçants parisiens, qui constatent une baisse des flux de visiteurs ».
Il ajoute que le taux de vacance est une mesure insuffisante, car la valse des enseignes s’accélère : De plus en plus de commerces ont une durée de vie très courte.
 
Malgré son statut à part, « Paris-les-cocotiers » n’échappe donc pas aux vents contraires qui affectent les commerces, notamment dans l’habillement, la chaussure et l’équipement de la maison, depuis l’épisode du « Conard-virus » et la période inflationniste qui a suivi.
Pouvoir d’achat sous pression, y compris pour les touristes, essor des ventes en ligne et de la seconde main, préférence croissante pour les prestations de services, évolution démographique, boom du télétravail qui pénalise la fréquentation des centres-villes, tout joue contre le commerce de proximité.
À cela se rajoute la particularité des centres-villes, foncier rare et cher, accessibilité réduite (encombrements fréquents, rareté des stationnements, incommodités diverses qu’on ne retrouve ni dans un centre commercial de banlieue, ni dans une ville de taille plus modeste) : Même mes amis hésitent à venir déjeuner chez moâ…
 
Car ici, certains phénomènes sont amplifiés. C’est le cas du télétravail, très marqué dans une ville aux emplois tertiarisés. Surtout, les prix de l’immobilier sont particulièrement problématiques : Non seulement ils poussent une partie des ménages à s’installer en banlieue, mais ils exercent aussi un effet repoussoir sur les entreprises ou les institutions.
« Entre le ministère de la Défense qui s’installe en périphérie, le tribunal judiciaire qui s’éloigne du centre-ville ou le Conseil régional qui déménage à Saint-Ouen, la masse d’emplois qui a été délocalisée est impressionnante », regrette un spécialiste de la distribution (alimentaire). Et ce sont autant de clients quotidiens en moins pour les commerces parisiens (et les métiers de bouche).
 
Dans le même temps, les loyers flambent aussi pour les commerçants. « Ils représentent désormais bien plus de 10 % de notre chiffre d’affaires. Un taux d’effort très peu soutenable », confie un distributeur très présent dans la capitale, qui s’interroge : « Un jour, verra-t-on comme au Japon des boutiques s’installer aux étages de nos immeubles, pour trouver des loyers raisonnables ? »
C’est peu probable pour des raisons réglementaire, d’accessibilité et de commodité, mais cela donne un avantage majeur aux enseignes qui sont propriétaires de leurs murs… Car 12 % de frais fixe (dont un loyer), c’est un signal d’alarme…
La spéculation immobilière, c’est donc le combat de la majorité de « gôche-écololo », qui espère garder le contrôle de l’Hôtel de ville à l’issue des élections des 15 et 22 mars 2026 et pousse maintenant pour un encadrement des loyers commerciaux après avoir obtenu celui des logements… qui aura les même effets que la loi de 1948, à savoir l’impossibilité d’entretenir correctement les immeubles (qui se dégradent quand ce ne sont pas des règles d’urbanismes nouvelles qui viennent surajouter des coûts pour les propriétaires : Un déclassement organisé en vue d’un « nationalisation municipale » obligée à terme…)
 
C’est dire qu’ils s’y prennent comme des pieds : Ils ont sans doute appris l’économie du commerce en jouant au Monopoly ou « À la bonne paye ». Il ne faut pas leur en vouloir puisqu’ils ont lu Marx et Davos (où il est prévu que plus rien ne vous appartient et que vous serez heureux), puisqu’ils ont eu des profs biberonnés aux utopies marxistes, autrement dit des gens qui ne se sont jamais levés avant l’heure pour dépoter, déballer une livraison, mettre en rayon, étiqueter et éventuellement remballer sans avoir « fait recette ».
Des fils de fonctionnaires ou d’instits’… l’avenir du genre humain.
 
« Nous, Ville de Paris, n’avons plus les moyens de préempter des locaux sur certaines artères, comme l’avenue Montaigne ou les Champs-Élysées » (il ne manquerait plus que ça comme nationalisation rampante), regrette actuel adjoint chargé du Commerce. À y regarder de près, « Paris-sur-la-plage » se singularise surtout par des écarts marqués d’une artère à une autre. Voire d’un trottoir à un autre.
La directrice des études chez Knight Frank, relève ainsi une « très forte segmentation du marché, avec des quartiers où s’impose l’ultra haut de gamme en même temps que l’apparition de réelles difficultés dans d’autres zones ».
 
De quoi expliquer le fait que la progression de la vacance soit deux fois moins rapide à « Paris-sur-la-plage » que dans le reste de la « Gauloisie-des-Lumières » (+ 1 point entre 2023 et 2025 contre 2 points de plus ailleurs) : Le succès insolent des « quartiers chics » compense partiellement les difficultés éprouvées ailleurs.
Sur les artères que se disputent les enseignes de luxe, les grandes marques mondiales « vendent à une clientèle internationale une expérience très liée à l’image de Paris », pointe une souriante spécialiste.
 
Pourtant, « Paris-sur-la-plage » ne doit pas devenir qu’une « ville vitrine », plaide la majorité « soce », qui défend sa méthode interventionniste pour maintenir un tissu de commerce de proximité pour les parigots. Gag, puisqu’il fait tout à l’envers !
Ensuite, une politique interventionniste, voire planificatrice, c’est l’assurance d’échecs futurs : L’URSS est là pour nous le rappeler.
Mais c’est que figurez-vous, « l’implication de la mairie sur ces questions remonte à 2004 », rembobine celle qui dirige l’opérateur Paris Commerce, servant de guichet unique pour les commerçants.
Une politique assez particulière, lancée autour de la « lutte contre les quartiers mono-commerce », élargie avec « la défense des librairies », la « stratégie d’achat et de portage de locaux commerciaux » de la ville qui s’est renforcée lors de la création d’une société foncière en 2013 avec la Caisse des dépôts et consignations.
Je ne te raconte pas le désastre : L’idée peut être bonne, mais c’est surtout devenu un outil d’emprise des élus sur les indépendants.
Car « Paris Commerces » gère en direct un parc de pas moins 650 commerces, qui accueillent primeurs, épiciers, électriciens ou artisans d’art.
D’ici à 2028, le seuil des 1.000 commerces sera probablement atteint, grâce à une nouvelle enveloppe de 200 millions d’euros débloquée en 2023, piqués sur mes impôts locaux et mon endettement public local qui pourrait servir à rendre la vie des plus démunis plus heureuse dans « Paris-intra-muros », plus accueillante pour les familles avec des bambins au lieu d’être dilapidé en travaux et en logements pour les élus et les fonctionnaires de la ville…
 
D’autant qu’il faut ajouter les 7.000 locaux en pied d’immeuble détenus par les bailleurs sociaux de la Ville, qui accueillent également des associations de quartiers archi-subventionnées par la ville, ou encore quelques cabinets médicaux.
La Mairie a ainsi déjà « à sa main » pas moins de 12 % des commerces parigots !
Entre les nouvelles préemptions et le renouvellement naturel des locataires, elle installe chaque année environ 300 nouveaux commerçants, auxquels elle applique des loyers progressifs ou modérés.
Avec une dette de près de 10 Mds€, pour un budget de 11,3 Mds€ pour 2026, la Mairie de Paris a-t-elle les moyens d’une telle politique, peut-on se demander ?
« Cette stratégie coûte peu d’argent aux Parisiens, on paye surtout le coût de l’immobilisation de l’argent » nous assure la miss souriante qui explique aussi que la Mairie a récupéré son investissement initial de 123 millions d’euros réalisé à partir de 2004, grâce aux loyers et à la gestion patrimoniale de la société foncière publique… si,si !
On en rigole très fort : 123 M€ d’investissement récupéré en un quart de siècle pour 12 % des pieds de porte ?
C’est du grand n’importe quoi quand on sait que le m² revient à 10 K€ en moyenne dans la ville.
 
« Nous investissons beaucoup, et ça paye », assure l’adjoint à la mairesse, qui rappelle qu’avec 28 commerces pour 1.000 habitants, « Paris-Paname » a un tissu unique en « Trans-Gauloisie-des-Carpates » et parmi les plus denses au monde. L’élu communiste évoque même une vacance autour de 6 % dans le parc géré par la Mairie, soit quasiment deux fois moins que dans le privé.
On croit rêver… au paradis marxiste, finalement…
D’autant que le « taux de survie » de ses commerçants à 5 ans est de 80 %, se félicite également « Paris Commerces ». Sa directrice assure même que cette méthode est remarquée à l’international : « Nous recevons régulièrement des délégations étrangères. Les dernières venaient de Séoul, Montréal et Barcelone. »
Ils ont dû se foutre de nos édiles quand ils ont alignés les chiffres fournis par les « autistes-trisomiques » de la Ville…
Car l’autre spécificité parisienne vantée par la mairie auprès de ces visiteurs étrangers, ce sont les règles d’urbanisme : Sur 349 km de rues, soit la moitié des commerces parisiens, un commerce ne peut être remplacé que par un autre commerce.
Dans quelques zones précises, des protections renforcées préservent la vocation artisanale ou culturelle de certains locaux.
 
Mais tout cela ne fait pas vivre les commerces ! Début février, l’Institut du monde économique de Paris, qui regroupe le Medef Paris et une quinzaine d’associations professionnelles, dénonçait l’« aveuglement municipal » et des « politiques publiques (qui) fragilisent le commerce ».
S’inquiétant d’une « baisse particulièrement marquée depuis 2017 », son rapport insistait notamment sur la nécessité de travailler sur la propreté et la sécurité, deux points faibles du bilan de la maire sortante qui ne sont pas mis en avant à l’occasion des visites de délégation étrangères venues probablement voir ce qu’il ne faut surtout pas faire.
Car, quoiqu’en dise les « trisomiques-soces » de la ville, la ville a perdu non seulement des habitants (10.000 par an dit-on) mais aussi de son attractivité : « Nos études montrent que beaucoup de Franciliens ne se déplacent plus pour faire du shopping à Paris le week-end. »
Oh, tiens donc ?
Une des explications serait qu’« une journée à Paris coûte désormais 80 euros en stationnement, si tant est que vous trouviez une place puisque la moitié ont été supprimées. » Faux argument : Le stationnement est gratuit le dimanche…
 
Eh oui, une règle fondamentale du commerce, pourtant niée par tous les autistes qui nous gouvernent reste : « No Parking, No Business »…
C’est la grande réussite de la distribution à une époque où le réseau routier n’était pas aussi dense, loin de là, et où les foyers pas nécessairement équipés de bagnoles de prolos hors de prix : C’était le succès des immenses parkings des hypermarchés et autres centres commerciaux, en périphérie…
Or, à « Paris-sur-la-Plage », au lieu de creuser des parkings souterrains partout où c’est possible, d’obliger à en installer dans chaque rénovation ou réhabilitation d’immeuble d’habitation ou d’activité pour libérer de la place en surface afin de fluidifier la circulation, on aura mis la tête dans le sable, interdit les parkings à venir, en surface comme en profondeur, encombré la chaussée de mille et un obstacle pour décourager le chaland.
 
Alors évidement, il ne vient plus, d’autant qu’il retrouve toutes ses enseignes en périphérie, et le commerce de proximité meurt à petit-feu, remplacé tant bien que mal par des flottilles de véhicules utilitaires chargés de livrer non plus des magasins en pied de rue, mais directement chez les particuliers, dans les étages.
Or, même pour un professionnel – et pour les grandes enseignes – livrer à « Paris-sous-tension », ça a toujours été l’enfer, le boxon, le « bordel-parigot », que ça l’est d’autant plus avec la multiplication des points de livraison : Il n’y a que la poste qui porte le courrier à pied (ou à vélo), parce qu’une lettre, c’est léger et peu encombrant… et encore, il ne prend pas RDV et laisse juste un avis de passage pour les plis recommandés, à charge pour le destinataire d’aller le chercher « en boutique » s’il n’est pas présent « à l’adresse indiquée » !
 
Mais faire comprendre ça à des « bobos-écololos » ou des « autistes-soces » qui ont du « petit-personnel » à disposition éventuellement subventionné par mes impôts dans les mairies et autres associations de « services-sociaux », c’est comme le choc de deux univers.
Alors on évoque aussi les travaux, souvent réalisés sans consultation ni information des commerçants avec pour conséquence des embouteillages supplémentaires, qui affectent aussi les livraisons matinales des magasins, dont les temps ont été multipliés par deux chez Monoprix en dix ans, selon des études internes.
Il faut dire que chez eux, leurs entrepôts parigots ont fermé et ce sont déportés en banlieue. Or, le plus difficile, ça reste de rentrer dans la ville, de franchir le périphérique. Idéalement, il faut passer avant 5 heures du matin ou dans la nuit après 22 heures.
Mais quand on vient de Rungis, ce n’est pas évident à réaliser.
 
Face à ce problème, le candidat Horizons-Renaissance, « Bourre-naze-Aile » propose le stationnement gratuit pour les commerçants et le triplement des places de livraison. Comique, va…
Quant au candidat « soce », il entend poursuivre « son combat » écolologique et la politique en faveur du commerce de proximité, attachée à la philosophie de « la ville du quart d’heure » selon laquelle les habitants doivent pouvoir accéder à tous les services essentiels en quinze minutes sans même avoir compris qu’il faut pouvoir fournir les dits services « à un quart d’heure », un peu partout, même dans les quartiers difficiles d’accès pour les professionnels ou avec des prix exorbitants du fonciers.
 
Pas sûr que les touristes et les Franciliens s’y retrouvent. Et puis il était question de les déporter vers l’Hôtel-Dieu transformé en gigantesque barnum au pied de Notre-Dame, un peu comme la « Samar », devenu un temple du luxe qui s’est vidé de ses habitués…
Demain le BHV après les Magasins-réunis…
Mais la mairie centrale en service commandé objecte que le quartier des Halles, très bien desservi en RER, a « un taux de vacance infime », preuve que les banlieusards n’hésitent pas à faire leurs courses avec les transports en commun.
Aux Halles, on n’y vient pas pour faire des courses quotidiennes… et puis l’élu de secteur ajoute que « nous sommes élus pour les Parisiens, qui demandent d’abord de l’hyper-proximité ».
« Si les Franciliens sont obligés de venir à Paris faire leurs courses, c’est aussi qu’il y a un problème de vacance commerciale ailleurs et c’est à la région Ile-de-France de s’en soucier ».
Autrement dit, on se doit d’être attractif pour les touristes friqués, mais aucunement pour faire venir le tout-venant… qui doit se démerder ailleurs !
Donc, mort au « petit-commerce » qui aura perdu son avenir avec l’exode des habitants vivants autour…
 
Et on peut regretter que « les clients des Hauts-de-Seine qui ne viennent plus » ou s’emporter contre « une politique anti-voitures et une stratégie de végétalisation qui transforment le quartier en un désert » autour du « Boul’Mich’ » en dit un habitué. Pourtant, il est une constante historique universelle : « Depuis le Moyen Âge, les villes se sont construites comme des nœuds commerciaux : Vouloir les faire vivre repliées sur elles-mêmes revient à les faire mourir. »
Merci aux édiles et à leurs futurs remplaçants qui ne semblent pas avoir compris cette réalité historique.
À croire que même les « soces-écololos » préfèrent crever la bouche ouverte dans une ville faite pour les « hyper-riches » et autres partisans, pour mieux se faire réélire.
Ce n’est jamais que du clientélisme : Paris se mérite, et si ça valait bien une messe à une autre époque, pourquoi pas un bulletin, un emploi protégé et un loyer modéré fournis par la mairie, tant qu’il y en a qui payent pour tout ce monde-là !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 11 mars 2026

Des belles promesses « soces »…

Quid des « forêts urbaines » de « Paris-sur-la-plage » ?
 
Juste « un détail historique® » des belles promesses de « Sœur-Âne » faites en 2020 : Devait naître quatre forêts urbaines en la « Kapitale-des-Gauloisiens » et tout devait être sacrifié au « verdissement » de la kapitale, quitte à faire pousser du gazon à la place des pavés…
On a tous vu des images ces projets délirants qui devait transformer la ville en jungle accueillante de mille espèces différentes, jusque sur le toit de Notre-Dame en reconstruction et encore partout ailleurs.
Qu’en reste-t-il au juste ?
 
Il faut avouer qu’on nous aura aussi raconté avec conviction que « Paris-Ville-Lumières » était une des pires villes européennes en temps de canicule. Les meks qui racontent ce genre de konneries n’ont pas été vivre à Massilia et encore moins à Αθήνα (Athènes chez les grecs), où il meurt de chaud tous les étés des dizaines de personnes malgré la clim installée un peu partout…
Alors pour changer ce postulat, il a été décidé par nos « sachants-trisomiques » d’augmenter le nombre d’arbres, tiens donc !
D’autant qu’avec 14 % seulement de sa surface boisée en ne prenant pas en compte les bois périphériques de Boulogne et de Vincennes, (car c’est 21 % en les intégrant), « Paris-les-cocotiers » serait aussi une des kapitales les moins boisées d’Europe (hors de nombreuses villes, comme Lisboa, La Valette, London, par exemple)…
 
Aussi, afin d’améliorer cette situation, « Sœur-Âne » qui ne se représente pas, s’était engagée à planter 170.000 arbres au cours de la mandature 2020-2026. Et parmi les opérations phares de ce projet figurait la création de quatre « forêts urbaines » à Paris.
Bien que les sites prévus aient changé du fait de difficultés techniques, trois forêts urbaines ont déjà été inaugurées : Celle de la très minérale place de Catalogne, dessinée comme d’un amphithéâtre de colonnades, devenue un gros hérisson de plantes vertes au lieu et place d’une place d’eau rafraichissante en juin 2024 dont on ne peut même plus faire le tour. Celle du bois de Charonne en septembre 2024 et celle du parvis de l’Hôtel-de-Ville en juin 2025, l’inauguration de la quatrième sur la place du Colonel-Fabien étant prévue pour la fin du premier trimestre 2026.
Voilà les grandes réussites forestières de la Mairie-centrale des « soces »…
 
Le premier site correspond à la place de Catalogne dans le XIVème arrondissement en haut de la rue du Commandant Mouchotte derrière la gare Montparnasse fait à peine 1 hectare (ha), qui constituait un rond-point de circulation automobile avec initialement une fontaine au milieu, était totalement minéralisée et dépourvue d’arbres. Elle a été végétalisée sur 4.000 petits mètres-carrés (m²) par la plantation de seulement 470 arbres correspondant à 16 espèces différentes, soit une densité de 12 arbres pour 100 m², complétés par la plantation de 1.200 arbustes.
 
Le deuxième site, plutôt linéaire, nommé « bois de Charonne », est situé dans le XXème arrondissement sur une ancienne voie ferrée de la petite ceinture avec ses abords. Il couvre environ le double de surface, soit 2 ha.
Près de 112 arbres de haute taille y ont été plantés parmi environ 7.500 jeunes plants d’arbres de 40 essences différentes, accompagnés d’environ 2.200 arbustes également d’une quarantaine d’espèces différentes.
Cette nouvelle forêt est située en continuité d’un square existant de 1,5 ha, le « jardin de la gare de Charonne ».
L’open-data de la Ville y comptabilise actuellement 295 arbres pour cet ensemble de 3,5 ha, soit environ 1 arbre pour 100 m².
 
Le troisième site est localisé sur le parvis de l’Hôtel-de-Ville. Il est composé de deux espaces végétalisés, totalisant 2.500 m², séparés par une partie centrale restant minérale.
Y ont été plantés, selon l’open-data de la Ville, 46 arbres matures (atteignant jusqu’à 10 m de hauteur) de cinq espèces différentes (charme, févier d’Amérique, chêne chevelu, micocoulier de Julian et érable de Zöschen).
D’autres arbres ou arbustes plus petits, d’espèces différentes (chêne à feuilles de phillyrea, arbousier, argousier), ont été plantés en périphérie de l’ensemble sur 850 m², afin de renforcer la végétalisation de la place.
 
Enfin, le quatrième site, en cours d’achèvement, est localisé à la place du Colonel-Fabien (carrefour des Xème et XIXème arrondissements) où siège les locaux du parti des derniers fossiles de « Gauloisiens-staliniens ». Il correspond à un projet de création de forêt urbaine sur 1.460 m² avec la plantation prévue de 79 nouveaux arbres et il doit être terminé au premier trimestre 2026, dans quelques jours.
 
Vous avez bien lu : Les forêts de « Sœur-Âne » couvrent, en 6 ans, 33.960 m² (qui manqueront peut-être en logements aidés) et quelques 1.002 arbres « neufs » !
Une vraie jungle…
Loin des 170.000 arbres budgétés !
Un bilan « torride » à en changer le microclimat local quand on rapporte cet « effort impérial » aux 200.000 arbres déjà présents dans l’enceinte des anciennes fortifications de Thiers (ou pire les 300.000 en comptant ceux des bois de Boulogne et de Vincennes)…
Ce n’est même pas le score de « Sœur-Âne » aux dernières présidentielles…
C’est beau le « socialisme-en-marche », y’a pas à dire !
Ou de qui se fout-on au juste depuis tant d’année ?
 
Remarquons que tous ces espaces ont été aménagés par désimperméabilisation de places minérales ou de friches ferroviaires, avec un apport important de terre végétale et la plantation d’arbres de taille déjà conséquente (hauteur de 3 à 7 m, voire davantage), accompagnés de plants d’arbres de plus petite taille et d’arbustes.
Ces « forêts » ont donc été créées de toutes pièces sur des superficies assez variables en fonction des disponibilités de terrain (entre 1.400 m² pour la place du Colonel-Fabien et environ 20.000 m² pour les nouvelles plantations du bois de Charonne).
L’objectif a été ainsi de constituer rapidement des espaces boisés relativement denses à partir d’un état initial de substrat minéral.
Un arbre tous les 33 m², cela semble vraiment… « touffu » d’après les normes citadines retenues chez les « soces-écololos »…
 
Mais ces espaces végétalisés sont-ils vraiment des forêts ?
Pas vraiment pour la plupart, si l’on se fie à la définition retenue par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour qui le terme de forêt désigne un peuplement d’arbres d’une surface d’au moins un demi-hectare (5.000 m²) et ayant un couvert arboré d’au moins 10 %, ce qui signifie que, vue du ciel, la surface du sol recouverte par les cimes des arbres, doit dépasser 10 %.
Ce qui exlut d’ailleurs les forêts de Baobabs beaucoup plus disséminées…
Or, ces « mini-forêts urbaines » se rapprochent finalement davantage des squares, jardins et parcs urbains de « Paris-les-cocotiers », de type haussmanniens ou plus récents (comme le parc Brassens, dans le XVème arrondissement), en prévoyant également des aires de quiétude et de promenade pour les citadins.
Question de béotien : Y’a-t-il des bornes de recharges pour téléphone ?
 
De fait, les boisements sont plus denses et les espaces de récréation plus petits dans ces « mini-forêts urbaines » que dans les squares, sans espaces de jeu prévus pour les enfants par exemple.
La « forêt urbaine » de Charonne est un peu particulière à cet égard puisqu’elle est adossée au « jardin de la gare de Charonne », square de 1,5 ha créé en 1986, donc il y a quarante ans, sur l’emplacement de l’ancienne gare de Charonne.
 
Ces « forêts urbaines » se veulent surtout plus « naturelles » (sans borne de recharge alors ?) en privilégiant comme essences de boisement celles qui sont indigènes dans le Bassin parigot ou dans la « Gauloisie-hexagonale » et en réduisant la part des espèces exotiques.
Ainsi près de 60 % des arbres de la forêt urbaine de la place de la Catalogne correspondent à des essences indigènes de chez les parigots, les autres étant de provenance subméditerranéenne, « ricaine » ou « asiate » (probablement en hommage à la forte migration orientale présente dans quelques quartiers).
La même attention n’a toutefois pas été accordée aux arbustes puisque 95 % des plants introduits dans cette forêt urbaine correspondent à deux espèces originaires d’Extrême-Orient (la véronique arbustive et la menthe australienne).
Quant aux plantes herbacées introduites, il s’agit principalement d’un patchwork de cultivars de fougères. Moâ, j’aime bien les fougères : Il y en a plein dans les montagnes Corses, sur tige ou sur pied, dès qu’il y a un peu d’eau …
Plutôt qu’un mélange hétéroclite d’ensembles floristiques de diverses provenances, on aurait probablement pu y expérimenter un cortège exclusivement subméditerranéen, afin de tester son adaptation aux conditions climatiques des prochaines décennies, mais bon, quand on est dogmatique à souhait, on n’expérimente pas nécessairement de solutions nouvelles : CQFD.
On attendra donc encore un peu pour s’enivrer des fragrances du maquis Corsu.
 
Donc, pas véritablement des forêts selon la définition de la FAO, pas exactement des squares non plus, ces nouveaux espaces s’éloignent aussi d’un autre modèle : Celui des micro-forêts Miyawaki, qui correspondent à des plantations très denses de jeunes plants (jusqu’à trois individus au mètre carré) de moins d’un mètre de hauteur et d’essences en principe uniquement indigènes.
Or, ces nouvelles « mini-forêts urbaines » parigotes ont pour la plupart des hauteurs de plusieurs mètres, pouvant même dépasser 7 mètres et aussi des densités bien plus faibles, de l’ordre d’un à une dizaine d’arbres pour 100 m², sur des superficies en principe plus grandes, allant jusqu’à 2 ha pour les plantations du bois de Charonne.
 
En conséquence, ces nouveaux boisements, devant nécessairement être adaptés aux potentialités et contraintes locales, sont assez diversifiés dans leurs dimensions et configurations (forme plutôt arrondie pour les anciennes places comme celles de Catalogne ou du Colonel-Fabien, au contraire allongée pour l’ancienne voie ferrée du bois de Charonne).
Les compositions et structures des peuplements d’arbres et d’arbustes plantés apparaissent assez variables, en fonction du contexte et des opportunités, mais avec toujours l’objectif d’adaptation aux conditions climatiques futures, paraît-il.
L’intérêt de la prédominance d’essences régionales reste pourtant discutable dans ce contexte de changement climatique.
La constitution de peuplements à forte diversité d’essences et structure hétérogène est un point fort de ces nouvelles « forêts urbaines », qui doit permettre d’accroître leur résilience aux perturbations et aléas climatiques auxquels elles seront assujetties.
 
Ces plantations contribuent indubitablement, sur des surfaces certes modestes, à la végétalisation de la ville, ainsi qu’à l’augmentation de sa canopée et aux continuités écolologiques. De l’avis même des « chargés de mission », il s’agit en réalité « d’opérations pilotes », à fort impact médiatique et à coût relativement élevé, qui démontrent la faisabilité et l’intérêt paysager et environnemental de telles opérations de création ex nihilo de « forêts urbaines ».
Autrement dit, c’est du pur produit de communication avec l’impôt et l’endettement public du parigot, le tout conçu pour la très grande gloire de la mairesse sortante, ni plus ni moins !
Son alibi « écololo » au moins autant que ses lubies des « mobilités douces » : Douces, mon fessier, oui, quand il s’agit de grimper les « faux-plats » des boulevards sur un vélo, ou carrément la rue Saint-Jacques !
Tout cela est si dérisoire, finalement…
 
Parce que ces créations de forêts urbaines doivent nécessairement, et comme prévu dans le « Plan arbre 2021-2026 » de la ville, s’inscrire en complémentarité et si possible en continuité avec d’autres types de plantations tels que des alignements d’arbres, des créations ou extensions de parcs et squares urbains, la densification des peuplements d’arbres dans les cimetières, les cours d’école, les places, les talus du périphérique et autres espaces ouverts, veut-on nous faire croire.
L’objectif doit être d’accroître encore sensiblement le recouvrement de la canopée dans la ville et la métropole, afin « de contribuer à mieux adapter ces territoires urbains aux conditions climatiques des décennies à venir ».
En bref, je résume l’utopie : Mettre la campagne dans la ville et non pas la ville à la campagne…
 
C’est quand même dommage de vouloir gâcher le plaisir de vivre dans une ville si fantastique, belle et diverse, pour des raisons électoralistes ! Il n’y a plus qu’à faire disparaître ces « ayatollahs-verts » qui ont du mal à comprendre ce qu’est l’avenir… qu’ils ne voient qu’en noir et de façon sinistre !
Alors que nous sommes là pour améliorer encore et transmettre l’art de vivre à Paris qui reste d’abord et avant tout une fête !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 10 mars 2026

Nous les « parigots »…

Nous n’avons décidément pas de chance !
 
Dans le temps, la ville était gérée par un préfet entouré d’un conseil issu des conseils d’arrondissement qui étaient élus par les électeurs locaux.
Et puis, « Giscard-A-la-Barre » aura voulu récompenser un « pote-à-lui » pour ses services rendus et lui offrir un siège de maire, celui de la kapitale des « Gauloisiens-émancipés » via un changement de statut de la municipalité, incluant Lyon et Marseille (le fief de « Gastounet-Deux-Faire ») : Ce fut la loi « PLM »…
Et le kouillon désigné cocu s’est retrouvé maire de « Deauville-la-radieuse », le « Chi » ayant eu la bonne idée de contrarier le Président du moment qu’il aura pourtant aidé à parvenir à ses fins contre « Chaban-le-gagneur » en divisant la famille Gaulliste.
Et le « Chi » aura fait pire : Maire de « Paris-sur-la-plage », il aura participé à la chute de « Giscard-A-la-Barre » pour ne pas faire barrage à « Mythe-errant ».
Je sais, j’y étais : Mes premières armes de militant gaulliste.
Pas déçu du voyage le gamin…
Trahison sur trahison, finalement…
 
Parce qu’un quinquennat bouleversant plus tard, le « Chi » se retrouve à Matignon pour deux ans mais reste incapable de franchir la Seine-parigote à l’échéance du premier septennat du « Maître du Verbe » (« Dieu-soi-même » et ses idolâtres énamourés, tel « D’jack-Langue » et quelques autres que les livres d’Histoire auront bientôt oublié).
C’est la « malédiction de Matignon » où la rivière qui circule à travers la kapitale joue le rôle du Rubicon romain : On ne peut pas le traverser !
Il faut une traversée du désert préalable pour ça, un long détour…
 
Le « Chi » se fait porter pâle pour la seconde cohabitation en restant bien au chaud à la mairie centrale de « Paris-sur-la-Seine » et se fait remplacer par son « ami de 30 ans », fidèle parmi les fidèles, pour Matignon, qui lui non plus ne pourra pas franchir le Rubicon après avoir trahi son maître : Une manie chez les héritiers de de Gaulle…
Pour finalement succéder à « Mythe-errant » pour deux mandats et nous faire une troisième cohabitation sur un coup de tête conçu avec « Jupette » (le « meilleur d’entre nous » et ses bottes bien droâtes avant son exil canadien) qui aura emmené « Tonton-Yoyo » à Matignon.
« Tonton-Yoyo », l’illuminé, lui aussi victime de la même « malédiction de Matignon » à force de faire la leçon tous les soirs au JT de 20 heures sur des musiques de croquemort en nous prenant pour des krétins…
Donc un second mandat raccourci à un simple quinquennat à l’initiative de « Giscard-A-la-Barre » pas rancunier pour un sou !
Notez que pour ce qu’il en a fait, ce n’était pas plus mal.
 
Car le « Chi » nous aura envoyé malgré lui « Bling-bling » en successeur, celui qui en 5 ans aura réussi à passer depuis l’Élysée par la case prison pour plusieurs délits invraisemblables (et encore, on ne compte pas tout, notamment le blanchiment de pognon sorti de nulle part, son fameux « Sarko-thon », mais qui aura renfloué les comptes du parti réduit à la « cessation de paiement sous huitaine » en raison de ses propres carambouilles), ne se rendant même pas compte que nous ne sommes pas complètement débiles quand on nous sort des « sinistres issu de la diversité » comme « Rachi-Dada-Mimi » qui aujourd’hui concoure pour un mandat de mairesse en remplacement de « Sœur-Âne ».
 
« Sœur-Âne », l’Andalouse, est elle-même héritière de « De-la-Nuée », ex-sénateur « soce » qui aura accédé à l’hôtel de ville par trahison du maire sortant (mon « cousin Jean »… Tiberi, prédécédé depuis peu) et ses faux électeurs : Le parti ne l’aura pas adoubé pour offrir la fonction à « Sait-gain », le « bâfreur-de-Pizza » (lui aussi prédécédé depuis quelques temps), là aussi je sais puisque c’était ma dernière campagne, trop écœuré !
Et tout cela après avoir été trahi à son tour par la « Panaf’-à-roulette » et ses complices (qui sortent souvent de Stanislas ou de l’ENÂ et œuvrent encore et toujours à de hautes fonctions bien rémunérées par la République mais parfois dans l’ombre). Après tout, son mari aura été patron de la catastrophe industrielle de Bull informatique (et de quelques autres…) dont hérite Atos, par exemple…
 
Bref, la « poupée à galipettes » de « Bling-bling » fait le voyage aux USA – côte-Est – avec son patron de « Bling-bling » et son épouse légitime, juste avant de prendre ses fonctions présidentielles tel que celui-ci rencontrera deux générations de présidents « Boubouche » en conférence privée au large et à l’abri des photographes : Je vous raconte avec une certaine gourmandise ce « fil-rouge-là » dans mon premier roman
Toujours en vente libre sur Amazon.
Et puis « Rachi-Dada-Mimi » sortie de sa banlieue de Chalon-sur-Saône où ses frangins s’adonnent au trafic de drogue, alors qu’elle « fait carrière » notamment à la BERD de « D’jack-@tas-lie », se retrouve, des années plus tard, « sinistre » à plusieurs reprises, et sous différents présidents et gouvernements, passe par la case députée européenne avant d’échouer à la mairie du 7ème arrondissement parigot en compensation de services rendus, le plus cossu, après avoir fait une grosse colère d’enfant gâtée pour virer le type déjà en place depuis des années…
Pas vraiment une combattante de terrain en matière d’élection, mais dans les alcôves et salons privés, elle excelle !
 
Elle ne perd pas son temps à grignoter des positions à arracher avec les dents sur l’opposition, elle préfère les situations de rente !
C’est plus facile.
Et son heure de gloire semble lui sourire pour se présenter comme la seule opposante de « Sœur-Âne » (une autre « binationale »)… que j’en rigole pour tous les autres porte-flingues qui s’écrasent au nom de la discipline du parti (celui des gaullistes, qui n’existe plus).
« Rachi-Dada-Mimi », gaulliste, laissez moâ rire : Je ne suis même pas certain qu’elle sache qui c’était !
Elle, tout ce qu’elle connait, c’est son coiffeur, sa manucure, sa maquilleuse, son chausseur, les boutiques de fringue qu’elle fréquente et les piques qu’elle peut balancer sur tout le monde avec sa hargne de « rebeu-des-banlieues » vernissée pour être passée par la bourgeoisie de Boulogne-Billancourt où elle réside.
Même si elle a été cambriolée, ça reste le fief de « Sol-Air-le-magouilleur » et de « Bague-Haie-le-coach-de-basket », lui-même filleul de « Santini-d’ici-les-Moules » à la réputation sulfureuse, qui auront fait un sort à Fourcade, le « sinistre des finances » du Chi sous « Giscard-A-la-Barre », des « gens bien » quoi…
Mais elle n’y a jamais été acceptée par les locaux tel que « Zaza » sa fille unique ne fréquente que les ékoles privées parigotes, nettement plus « classe »…
 
Bref, on aurait dû avoir un type de la carrure de « Michou-Barre-Niée » à la tête de la mairie, que ça aurait eu un peu plus de gueule… d’autant que lui aura été un élu gaulliste parmi les plus jeunes… à son époque et n’aura encore aucune casserole accrochée au kul après plus d’un demi-siècle de vie publique !
Chapeau l’artiste…
 
Tout ça pour dire que dans pas longtemps, j’aurai le choix de voter soit pour la future « repris de justice », soit pour la « scandaleuse-pétasse » qui se fait faire des gamins par un homme marié pas divorcé, la peste quoi, avec qui « Rachi-Dada-Mimi » va finir par s’allier (la feuje et la rebeu, le bel attelage pour « Paris-l’éternelle ») alors qu’elle affirme l’inverse, ou pour l’héritier d’un quart de siècle de gestion « soce » de la ville qui l’aura mise à genoux et qui plus est, qui en reste fier pour connaître tous les dossiers cagueux de « Sœur-Âne ».
Et lui aussi sera l’allier objectif des « écololos » qui auront mis à sac l’harmonie et la beauté minérale de la ville ainsi disparues, et peut-être même, quoiqu’il en dise, de la « LFI » qui ne répugne à rien, pas même à son « Mes-Luches » de patron qui partage au moins son appartement privé !
Bref, c’est soit la peste brune, soit le choléra des insoumis, alors qu’ils affirment encore les uns et les autres ne pas faire d’alliance pour pouvoir « se compter », et qu’ils auront, les uns et les autres, tous largement piétiné tout le plaisir de vivre dans la « Kapitale des Lumières » avec leurs hérésies dogmatiques…
Je n’ai vraiment pas de chance !
 
Mais le score serait serré et indécis, à ce qu’il paraît.
Au moins, en Balagne, on ne se fait pas de souci pour connaître déjà les résultats. Il y a d’un côté ceux qui sont déjà élus, et les autres qui font de la figuration.
Une sorte d’alibi, de caution démocratique.
Même à Ajacciu, ils sont capables de faire dans la caricature où, parmi ceux qui font de la figuration, ils ont mis sur leur liste quelque criminel condamné pour assassinat : Des gens de confiance, blanchis par des années de prison, naturellement !
En « Corsica-Bella-Tchi-tchi », l’important, c’est de savoir qui va voter et qui n’a pas donné sa procuration…
Moâ je fais l’aller le vendredi par l’avion du soir, et le retour par celui de midi du dimanche. En passant par Marseille à l’aller et Nice au retour : Normalement, je suis dans les temps pour voter deux fois…
En fait trois, parce qu’à la kapitale, on va voter pour le maire d’arrondissement (le sortant aura mon bulletin : Plus de 35 ans sans une seule casserole, ça se mérite), et pour le maire central.
Et je remettrai probablement ça pour un second tour… au moins à « Paris-les-cocotiers »…
 
Ceci dit, il y a des sites qui répertorient le « vrai bilan » de la « gestion soce » de mes sous à « Paris-Ville-Lumière » : Et ce n’est vraiment pas brillant…
Et puis un autre qui répertorie tous les ennuis judiciaires de « Rachi-Dada-Mimi ».
C’est un simili de page Wikipédia dont elle se passerait bien.
Et je n’en aurais rien su si son équipe de campagne n’avait pas tenté de faire supprimer ce site dédié, baptisé « WikiDati » qui rassemble le détail les douze affaires dans laquelle la candidate « LRd » à la mairie de Paris est impliquée.
« Wikidati » a été conçu par un salarié de l’ONG Transparency international, sans l’aval de son employeur. Et son objectif est de faire le point sur les nombreuses affaires où « Rachi-Dada-Mimi » est impliquée et les rendre intelligibles pour le grand public : « Il est essentiel de rappeler pourquoi ces faits posent problème du point de vue de la loi, mais surtout de l’éthique politique et pourquoi ils remettent en cause l’honnêteté et le désintéressement de la candidate », précise son auteur.
Moâ, je regrette que mon ex-parti en soit réduit à soutenir cette candidature-là…
Mais je suppose que c’est délibéré de la part de « mon pote » « Goût-Jonc » et compagnie, notamment son complice « L’Amour », dans le XVème, « ex-sinistre des sports » pour avoir été médaillé au sabre…
La tactique c’est qu’il devienne premier adjoint et remplacerait alors la nouvelle élue en cas de condamnation à venir… Même si pour l’heure elle refuse de dévoiler son nom.
 
J’ai donc visité ce site pour trouver le détail des affaires dans lesquelles la candidate est cité : Rien de nouveau ! « Potentielle corruption par Carlos Ghosn », « potentielle corruption par GDF Suez », par le Qatar, par l’Azerbaïdjan, par Orange, « possible complicité dans la détention illégale d’un français au Qatar », potentielle déclaration incomplète à la HATVP pour des bijoux…
Chaque affaire est détaillée, avec la source à l’origine des révélations (articles de presse, accusation par un tiers etc.), les avancées sur le plan juridique (perquisitions, ouverture d’informations judiciaires…) et les possibles incompatibilités, légales comme éthiques, soulevées.
 
En supplément, « WikiDati » établit aussi la liste des « procédures baillons » engagée pour « faire taire toute évocation de ses affaires » et qui « n’aboutissent quasiment jamais ».
Au menu, le nombre de procédures judiciaires en cours – quatre –, le montant total des revenus annexes qu’elle est soupçonnée d’avoir perçus en dehors de la légalité et qui « pourraient constituer des pots-de-vin », soit 3,1 millions d’euros…
 
Bref, le site a tout pour lui déplaire et son équipe de campagne a immédiatement tenté de le faire fermer. « Trois heures et demie » après la mise en ligne, un courrier de l’hébergeur OVH informait l’auteur d’un possible manquement à la loi. Un signalement qui apparaît dans le message d’OVH et qui est signé par… le directeur de la campagne de la candidate. « Le site wikidati.fr porte atteinte par son contenu à la présomption d’innocence de madame Dati, en des termes pouvant également relever de la diffamation publique. »
Il évoque notamment des « informations inexactes relatives à des procédures n’ayant pas fait l’objet de jugement et tendant à accréditer par leur formulation que madame Dati pourrait être coupable. »
 
L’auteur reste serein : « Sur le site, j’explique bien qu’elle est présumée innocente et qu’il reviendra à la justice de dire s’il y a eu délit ou pas. Mais, pour autant, la présomption d’innocence n’est pas un totem d’immunité permettant de taire toute discussion publique sur d’éventuels manquements éthiques ».
J’en fais autant, mais avec des serveurs situés hors des frontières : Vous n’avez qu’à relire le chapeau de ce blog : Il est assez clair !
« L’ex-sinistre de la Culture » doit comparaître en septembre 2026 au côté de l’ex-boss de Renault-Nissan Carlos Ghosn – qui se défilera, planqué qu’il est au Liban, sous le feu des armes israéliennes – notamment pour corruption et trafic d’influence passifs.
Mais, et c’est son droit, elle dément en bloc ces accusations, se disant « très sereine » sur l’issue du procès. « On m’accable tous les jours, on instrumentalise en disant “des affaires”. Je n’ai pas “des affaires” ».
 
Il paraît que la justice de mon pays pourrait contraindre son auteur à supprimer ce site. En attendant une éventuelle décision judiciaire (qui a très peu de chances d’intervenir avant le second tour), l’auteur a profité de cette histoire de saisine pour rajouter une ligne à la liste des « procédures bâillons » intentées par Rachi-Dada-Mimi ».
Quant à moâ, je me tâte pour reprendre sur ce blog, les informations qui y sont compilées : Mon audience est tellement nulle que je ne risque pas grand-chose…
Et puis il y a également à traiter des casseroles laissées sur le feu par « Sœur-Âne » à son éventuel successeur…
Mais « pour mémoire », ça fait bien partie des objectifs de ce blog que de faire savoir aux générations futures que « nous ne sommes pas dupes » !
 
Reste qu’avec l’actualité internationale, il faut pouvoir trouver un créneau et peut-être éviter de peser, même de façon infinitésimale, sur le scrutin à venir : Par respect pour les opinions d’autrui, je m’oblige en principe à une neutralité politique au moment des échéances démocratiques…
Même si je n’en pense pas moins !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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