Il s’agit de « McDo-Trompe »,
dit « le clown ».
Il n’y a pas une journée sans laquelle il n’en
invente pas une nouvelle konnerie : Hier il redessinait les frontières,
débaptisaient les lacs, les mers et même un continent, quand il ne se fait pas
rhabiller par ses propres juges « aux ordres » ou encore ses « sinistres »
(ou faisant « office de… »)
Avant-hier, il assurait pouvoir résoudre en 24 heures le conflit en Ukraine, une guerre sans fin malgré la reprise des négociations.
On arrive à la mi-mandat, les droits de douanes assomment le consommateur « ricain », et la visite à Kiev de Steve Witkoff et Jared Kushner (ses diplomates de premières mains chargés de porter sa bonne parole), précédée d’un entretien de trois heures avec « Vlad-Pal-Poux-tine » à Moscou, a permis seulement une brève suspension des frappes russes !
Géant…
Mais derrière cette « embellie » diplomatique, les positions de Moscou et de Kiev restent toujours profondément inconciliables.
Et il ne le voit pas…
Il doit lui manquer au moins une paire de neurone.
D’ailleurs, non sans un certain humour noir
le président ukrainien « Zèle-en-ski » a tenu à remercier
publiquement Steve Witkoff et Jared Kushner, les deux émissaires du président « ricain »,
dont la venue dans la capitale ukrainienne le 6 septembre a permis une
suspension pour trois jours des bombardements « sauvant ainsi des vies »
à défaut de recevoir les missiles intercepteurs Patriot qui lui manquent
cruellement…
C’était le premier voyage à Kiev du gendre de « Trompe-le-clown » et du promoteur immobilier partenaire de golf du président « ricain ».
Ce dernier s’est déjà rendu huit fois à Moscou pour tenter d’arracher un accord pour mettre fin à cette guerre sans fin que le locataire du bureau ovale assurait « pouvoir résoudre en 24 heures » lors de sa campagne, souvenez-vous : On s’en gaussait déjà sur ce blog avant même qu’il soit élu !
C’est dire… (que j’en ai marre d’avoir toujours raison malgré la pensée unique !)
Depuis drones et missiles russes frappent à nouveau l’Ukraine.
La guerre en Iran voulue par « Net-à-Yahoo »
avait fait passer au second plan celle qui ravage l’Ukraine et les dernières
discussions sur le sujet entre Washington, Moscou et Kiev s’étaient tenues en
vain à Abu Dhabi en février dernier.
D’ailleurs, avec l’Iran, contrairement a ce qui est assuré « de source sûre » par « Trompe-le-clown » à coup de photomontages faits par son IA personnelle (il n’a peut-être pas même une once d’intelligence naturelle…), la guerre est loin d’être terminée avec les « Mollards » irréductibles perses.
Du coup, à deux mois d’élections de mi-mandat qui s’annoncent difficiles et faute du moindre résultat dans le bras de fer avec Téhéran, le président « ricain » s’est réinvesti dans le dossier ukrainien clamant « avoir de nouvelles idées pour faire la paix » sans pour autant donner plus de détails : Si elles sont aussi loufoques que sa guerre commerciale avec ses « droits de douanes réciproques » qu’il s’agit de faire oublier, ça promet !
Une manœuvre purement électoraliste…
Aussi bien « Pal-poux-tine » que « Zèle-en-ski »
ne pouvaient se défausser sans risquer de s’attirer les foudres du locataire du
bureau ovale.
D’où cette reprise de pourparlers indirects avec la médiation des deux émissaires de la Maison Blanche.
Et avec son optimisme habituel Steve Witkoff a évoqué à Kiev « des discussions très significatives » et la veille à Moscou il parlait d’échanges « riches en contenus, constructifs et extrêmement ouverts ».
Du jargon diplomatique pour masquer le vide.
Après tout, ils avaient été précédés par le directeur de la CIA, qui aura fait un rapport tenu secret (ce qui reste une source inépuisable pour bâtir un prochain roman des aventures de « l’agent Charlotte »), probablement parce qu’il annonçait déjà l’inutilité des démarches de paix avec un « russekoff » qui reste un grand malade de la vie !
Avec un clown-loufoque « ricain » également, d’ailleurs…
Alors que l’agression russe à grande échelle
est entrée dans sa cinquième année et que la guerre dans l’Est du Donbass dure
depuis 2014, il est certes nécessaire de tenter tout ce qui pourrait apporter
un répit aux populations civiles, notamment à celles de l’Ukraine victime d’une
campagne de terreur par des bombardements indiscriminés.
Nul pourtant ne se fait d’illusions.
« Pal-Poux-tine » n’a cessé de marteler qu’il ne renonce à aucun de ses objectifs, notamment la « dénazification » de l’Ukraine (qu’il présente comme urgente et incontournable), et il en appelle à « la résolution des causes profondes du conflit » c’est-à-dire sa vassalisation « les Russes et les Ukrainiens étant un seul et même peuple » et au retour des zones d’influence, notamment celle de l’Otan, aux frontières d’avant 1990.
Avoir perdu la guerre froide sans tirer un coup de feu, ça ne passe toujours pas pour un ancien officier de feu le KGB…
Et dans toutes ces discussions le président russe met toujours plus en avant son émissaire personnel Kirill Dmitriev.
Patron notamment du Fond Souverain Russe,
parfait anglophone formé à Stanford, Harvard et Yale, ce nouveau « mage du
Kremlin » dont la femme est une grande amie de la fille cadette de « Pal-Poux-tine »,
connaît parfaitement les codes d’outre-Atlantique et a séduit ses
interlocuteurs à commencer par Steve Witkoff inspirant très largement le plan « ricain »
présenté à l’automne dernier puis amendé sous pression de Kiev et des
Européens.
En revanche l’inoxydable patron de la diplomatie russe « Lave-Roff » semble mis sur la touche. Au moins autant que son homologue « ricain » « Rue-bio ».
Mais ils gardent tous les deux la main…
À Washington comme à Moscou des hommes du
clan rapproché du leader prennent le pas. Milliardaire de l’immobilier Steve
Witkoff est pourtant un novice en diplomatie.
Lors de l’un de ses premiers voyages à Moscou il n’avait par exemple pas pris son propre interprète comptant sur celui de la partie russe.
Et les images télévisées le montrent à chaque fois déferrent et manifestement fasciné par « Pal-Poux-tine ».
À cet égard, il est comme son patron et ami qui a toujours ménagé le président russe, « un rude gars » (tough guy), qu’il n’a jamais désigné comme le responsable de cette guerre.
Les deux dirigeants ont en commun la même vision d’un monde dominé par une poignée de grands « États civilisation » avec leur zone d’influence respective.
Et c’est bien le fantasme russe et slave, et la vision onirique des baptistes « ricains » et leur coté évangéliste messianique…
Quand son homologue russe l’énerve par son
évidente mauvaise foi, il penche du côté de Kiev et des alliés européens,
surtout quand ceux-ci s’engagent à payer pour leur sécurité et pour les achats
d’armes « ricaines » pour l’Ukraine, du « bon business ».
Mais il veut aussi trouver au plus vite un accord, même bradé pour passer aux choses sérieuses, c’est-à-dire le business avec la Russie elle-même et ses immenses ressources.
Et là, il commence à s’impatienter : On est loin du délai des 24 heures promis un peu légèrement (histoire de faire rire, comme tous les clowns dont c’est le seul métier, finalement !)…
Face à la délégation « ricaine »,
encore affaiblie par les purges et les massifs départs du département d’État,
celle de la Russie est parfaitement rodée.
Diplomates et experts connaissent aussi bien leurs dossiers que leurs classiques et notamment les recommandations de feu Andreï Gromyko, surnommé « Monsieur Niet », insubmersible « sinistre soviétique des affaires étrangères » pendant la guerre froide : Exiger d’emblée le maximum, poser des ultimatums, ne rien céder car il se trouvera toujours quelqu’un en Occident pour faire des concessions.
Une autre des constantes de la diplomatie
russe, héritée de l’époque soviétique, est de savoir mener de front – et faire
traîner – des négociations tout en continuant voire en intensifiant la guerre.
Cela avait été le cas notamment lors de la guerre de Corée, où se sont passés deux ans entre les premiers pourparlers et l’arrêt des combats en 1953, grâce à la mort de Staline d’ailleurs.
Un schéma qui pourrait bien se renouveler et qui mûrit d’ailleurs doucement.
Nombres des offensives et des combats les plus sanglants ont eu lieu pendant cette période avant d’arriver finalement à un cessez-le-feu sur la ligne de confrontation, le long du 38° parallèle, qui n’est jamais devenu un accord de paix.
Les deux Korées sont de fait toujours en guerre même s’il n’y a plus de combats et le régime Nord-Koréen participe activement à la guerre de « Pal-Poux-tine » où il envoie troupes, matériels, et munitions contre l’Ukraine et ne cache pas ses ambitions d’unifier la péninsule sous sa botte.
« La fébrilité de Donald Trump tranche
avec la patience stratégique de Vladimir Poutine convaincu que les Européens
principaux soutiens de Kiev vont se diviser », espérant des effets de sa « guerre
asymétrique » sur l’occiput occidental des « politiques » les plus
faibles et néanmoins déjà « pro-russes ».
Les points cruciaux de la négociation n’ont pas changé depuis un an. Kiev pourrait accepter le gel des combats sur l’actuelle ligne de contact mais il est hors de question de donner à la Russie les parties non encore conquises, soit un quart des territoires des quatre Oblast de l’Est de l’Ukraine.
Kiev se refuse aussi une reconnaissance juridique de l’annexion des territoires occupés.
L’autre question fondamentale est celle des
garanties de sécurité pour Kiev après un cessez-le-feu : En 1994, trois
ans après une indépendance, soutenue par plus de 80 % de la population, les
autorités de Kiev avaient accepté de se départir de leur arsenal nucléaire
hérité de l’URSS en échange de l’engagement de Moscou de respecter l’intégrité
du pays dans un mémorandum cosigné par Londres, Washington et « Paris-sur-la-plage ».
Or, ce précédent pèse lourd, puisque Moscou aura piétiné allègrement sa propre signature.
D’où l’idée de faire bénéficier l’Ukraine d’une sorte d’article 5 de l’Otan sans que pour autant qu’elle en soit membre.
Cela impliquerait le déploiement d’une « force de réassurance » composée notamment de militaires « Gauloisiens » et britanniques (« troupes-aux-sols », vous vous souvenez ?), et ouverte à d’autres pays membre de la « coalition des volontaires » lancée par « Jupiter » réunissant 35 pays.
Elle ne se déploierait qu’après un cessez-le-feu en arrière du front.
Mais la Russie refuse totalement cette hypothèse : Ce serait amputer son « glacis » quand il faudra refaire le coup de Prague ou de Budapest jusqu’à Lisbonne ou seulement Brest…
Les Européens sont donc concernés au premier
chef par cette future architecture de sécurité des lignes orientales de l’Union
d’où l’importance de la présence à Kiev le 6 septembre de « Manu-Beaune »,
« sherpa » du président parigot et de ses homologues britannique et « teuton ».
L’Europe joue très gros sur l’Ukraine : « Si la guerre en Ukraine
s’arrête sans victoire russe et s’il est clair que les Européens ont joué un
rôle majeur dans ce résultat, alors l’Europe aura changé de statut et ne sera
plus considérée comme nain politique » écrit même un ancien diplomate dans
une note pour l’Institut Montaigne.
Mais les négociations « en 24 heures »
pour le moment ne sont qu’ébauchées et il est peu probable qu’elles avancent
ces prochains mois.
Pour Kiev et les Européens le plus urgent est le cessez-le-feu que « Zèle-en-ski » de ne voit pas aboutir avant la fin de l’hiver prochain.
Pour le Kremlin il faut d’abord un accord global…
Pendant ce temps et avec le leurre de ces pourparlers « Pal-Poux-tine » continue sa guerre où ses soldats ont 20 à 30 minutes d’espérance de vie sur « la ligne de contact », y compris avec les actions hybrides contre les Européens comme les dernières élections l’ont encore montré : Dans ces conditions, voter pour un parti ou des candidats qui sont officiellement des soutiens de l’agression russe paraît être un acte de défausse lamentable qui touche à la trahison patriotique !
Ça pourrait vous rappeler le régime de Vichy et tous les « collabos » qui gravitaient autour durant l’occupation « nazi » : Mais là, ça s’appelle déjà des « nazes-Pop » (National populistes) …
En bref, La paix aux portes de l’Europe n’est
pas pour demain… Comme en Iran et en Palestine…
Il parait que c’est la conséquence d’élections libres et démocratiques dans les pays participant à ces conflits…
Une pierre de plus : « Peut-on faire réellement confiance au peuple (dans son immense sagesses populaire) ?
Depuis le référendum du 29 mai 2005, mal préparé par « Bling-bling », on peut dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à en douter.
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Avant-hier, il assurait pouvoir résoudre en 24 heures le conflit en Ukraine, une guerre sans fin malgré la reprise des négociations.
On arrive à la mi-mandat, les droits de douanes assomment le consommateur « ricain », et la visite à Kiev de Steve Witkoff et Jared Kushner (ses diplomates de premières mains chargés de porter sa bonne parole), précédée d’un entretien de trois heures avec « Vlad-Pal-Poux-tine » à Moscou, a permis seulement une brève suspension des frappes russes !
Géant…
Mais derrière cette « embellie » diplomatique, les positions de Moscou et de Kiev restent toujours profondément inconciliables.
Et il ne le voit pas…
Il doit lui manquer au moins une paire de neurone.
C’était le premier voyage à Kiev du gendre de « Trompe-le-clown » et du promoteur immobilier partenaire de golf du président « ricain ».
Ce dernier s’est déjà rendu huit fois à Moscou pour tenter d’arracher un accord pour mettre fin à cette guerre sans fin que le locataire du bureau ovale assurait « pouvoir résoudre en 24 heures » lors de sa campagne, souvenez-vous : On s’en gaussait déjà sur ce blog avant même qu’il soit élu !
C’est dire… (que j’en ai marre d’avoir toujours raison malgré la pensée unique !)
Depuis drones et missiles russes frappent à nouveau l’Ukraine.
D’ailleurs, avec l’Iran, contrairement a ce qui est assuré « de source sûre » par « Trompe-le-clown » à coup de photomontages faits par son IA personnelle (il n’a peut-être pas même une once d’intelligence naturelle…), la guerre est loin d’être terminée avec les « Mollards » irréductibles perses.
Du coup, à deux mois d’élections de mi-mandat qui s’annoncent difficiles et faute du moindre résultat dans le bras de fer avec Téhéran, le président « ricain » s’est réinvesti dans le dossier ukrainien clamant « avoir de nouvelles idées pour faire la paix » sans pour autant donner plus de détails : Si elles sont aussi loufoques que sa guerre commerciale avec ses « droits de douanes réciproques » qu’il s’agit de faire oublier, ça promet !
Une manœuvre purement électoraliste…
D’où cette reprise de pourparlers indirects avec la médiation des deux émissaires de la Maison Blanche.
Et avec son optimisme habituel Steve Witkoff a évoqué à Kiev « des discussions très significatives » et la veille à Moscou il parlait d’échanges « riches en contenus, constructifs et extrêmement ouverts ».
Du jargon diplomatique pour masquer le vide.
Après tout, ils avaient été précédés par le directeur de la CIA, qui aura fait un rapport tenu secret (ce qui reste une source inépuisable pour bâtir un prochain roman des aventures de « l’agent Charlotte »), probablement parce qu’il annonçait déjà l’inutilité des démarches de paix avec un « russekoff » qui reste un grand malade de la vie !
Avec un clown-loufoque « ricain » également, d’ailleurs…
Nul pourtant ne se fait d’illusions.
« Pal-Poux-tine » n’a cessé de marteler qu’il ne renonce à aucun de ses objectifs, notamment la « dénazification » de l’Ukraine (qu’il présente comme urgente et incontournable), et il en appelle à « la résolution des causes profondes du conflit » c’est-à-dire sa vassalisation « les Russes et les Ukrainiens étant un seul et même peuple » et au retour des zones d’influence, notamment celle de l’Otan, aux frontières d’avant 1990.
Avoir perdu la guerre froide sans tirer un coup de feu, ça ne passe toujours pas pour un ancien officier de feu le KGB…
Et dans toutes ces discussions le président russe met toujours plus en avant son émissaire personnel Kirill Dmitriev.
En revanche l’inoxydable patron de la diplomatie russe « Lave-Roff » semble mis sur la touche. Au moins autant que son homologue « ricain » « Rue-bio ».
Mais ils gardent tous les deux la main…
Lors de l’un de ses premiers voyages à Moscou il n’avait par exemple pas pris son propre interprète comptant sur celui de la partie russe.
Et les images télévisées le montrent à chaque fois déferrent et manifestement fasciné par « Pal-Poux-tine ».
À cet égard, il est comme son patron et ami qui a toujours ménagé le président russe, « un rude gars » (tough guy), qu’il n’a jamais désigné comme le responsable de cette guerre.
Les deux dirigeants ont en commun la même vision d’un monde dominé par une poignée de grands « États civilisation » avec leur zone d’influence respective.
Et c’est bien le fantasme russe et slave, et la vision onirique des baptistes « ricains » et leur coté évangéliste messianique…
Mais il veut aussi trouver au plus vite un accord, même bradé pour passer aux choses sérieuses, c’est-à-dire le business avec la Russie elle-même et ses immenses ressources.
Et là, il commence à s’impatienter : On est loin du délai des 24 heures promis un peu légèrement (histoire de faire rire, comme tous les clowns dont c’est le seul métier, finalement !)…
Diplomates et experts connaissent aussi bien leurs dossiers que leurs classiques et notamment les recommandations de feu Andreï Gromyko, surnommé « Monsieur Niet », insubmersible « sinistre soviétique des affaires étrangères » pendant la guerre froide : Exiger d’emblée le maximum, poser des ultimatums, ne rien céder car il se trouvera toujours quelqu’un en Occident pour faire des concessions.
Cela avait été le cas notamment lors de la guerre de Corée, où se sont passés deux ans entre les premiers pourparlers et l’arrêt des combats en 1953, grâce à la mort de Staline d’ailleurs.
Un schéma qui pourrait bien se renouveler et qui mûrit d’ailleurs doucement.
Nombres des offensives et des combats les plus sanglants ont eu lieu pendant cette période avant d’arriver finalement à un cessez-le-feu sur la ligne de confrontation, le long du 38° parallèle, qui n’est jamais devenu un accord de paix.
Les deux Korées sont de fait toujours en guerre même s’il n’y a plus de combats et le régime Nord-Koréen participe activement à la guerre de « Pal-Poux-tine » où il envoie troupes, matériels, et munitions contre l’Ukraine et ne cache pas ses ambitions d’unifier la péninsule sous sa botte.
Les points cruciaux de la négociation n’ont pas changé depuis un an. Kiev pourrait accepter le gel des combats sur l’actuelle ligne de contact mais il est hors de question de donner à la Russie les parties non encore conquises, soit un quart des territoires des quatre Oblast de l’Est de l’Ukraine.
Kiev se refuse aussi une reconnaissance juridique de l’annexion des territoires occupés.
Or, ce précédent pèse lourd, puisque Moscou aura piétiné allègrement sa propre signature.
D’où l’idée de faire bénéficier l’Ukraine d’une sorte d’article 5 de l’Otan sans que pour autant qu’elle en soit membre.
Cela impliquerait le déploiement d’une « force de réassurance » composée notamment de militaires « Gauloisiens » et britanniques (« troupes-aux-sols », vous vous souvenez ?), et ouverte à d’autres pays membre de la « coalition des volontaires » lancée par « Jupiter » réunissant 35 pays.
Elle ne se déploierait qu’après un cessez-le-feu en arrière du front.
Mais la Russie refuse totalement cette hypothèse : Ce serait amputer son « glacis » quand il faudra refaire le coup de Prague ou de Budapest jusqu’à Lisbonne ou seulement Brest…
Pour Kiev et les Européens le plus urgent est le cessez-le-feu que « Zèle-en-ski » de ne voit pas aboutir avant la fin de l’hiver prochain.
Pour le Kremlin il faut d’abord un accord global…
Pendant ce temps et avec le leurre de ces pourparlers « Pal-Poux-tine » continue sa guerre où ses soldats ont 20 à 30 minutes d’espérance de vie sur « la ligne de contact », y compris avec les actions hybrides contre les Européens comme les dernières élections l’ont encore montré : Dans ces conditions, voter pour un parti ou des candidats qui sont officiellement des soutiens de l’agression russe paraît être un acte de défausse lamentable qui touche à la trahison patriotique !
Ça pourrait vous rappeler le régime de Vichy et tous les « collabos » qui gravitaient autour durant l’occupation « nazi » : Mais là, ça s’appelle déjà des « nazes-Pop » (National populistes) …
Il parait que c’est la conséquence d’élections libres et démocratiques dans les pays participant à ces conflits…
Une pierre de plus : « Peut-on faire réellement confiance au peuple (dans son immense sagesses populaire) ?
Depuis le référendum du 29 mai 2005, mal préparé par « Bling-bling », on peut dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à en douter.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org