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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 19 août 2026

Guerre des droits de douanes…

Mécanisme de contournement chinois
 
Une des premières décisions de la « Gauloisie-révolutionnaire » de 1789, sous l’impulsion des physiocrates du moment, aura été de supprimer les droits de douanes intérieurs qui entravaient les échanges de marchandises. Et la dernière barrière d’octroi aura fermée fin 1948…
Depuis, les droits de douane auront été portés « aux frontières du pays ». Et bien au-delà, puisqu’il s’agit désormais des frontières de l’UE… et son « marché commun ».
Je rappelle d’ailleurs au passage que ces barrières douanières peuvent être tarifées – il s’agit alors de protéger d’une concurrence dopée ou déloyale, les productions intérieures – ou « normative » qui consiste à vérifier que le produit importé respecte bien les normes qualitatives imposées par le pays récipiendaire afin de protéger les consommateurs.
Mais quelques pays utilisent les droits de douanes comme « d’une arme » à l’encontre de tel ou tel pays et non pas pour protéger ni ses consommateurs ni ses industriels…
C’est de la pure « politique » qui se retourne d’ailleurs contre ses propres citoyens, parce que ce sont eux qui payent finalement ces droits tarifaires surnuméraires.
 
La Chine – atelier du monde – a une politique de destruction des outils industriels du monde entier en dopant ses exportations, grâce notamment à des coûts sociaux imbattables parce que n’ayant pas à financer la même chose. Du coup, la seule défense possible reste soit l’interdiction – un blocus – soit des droits de douane d’un montant dirimant.
Et c’est justement à cette petite guerre que joue « Trompe-le-clown » avec tous ses alliés comme se « pas alliés ».
Et parmi ceux-là, les productions chinoises…
 
Or, depuis 2018, la Chine a perfectionné un art : Contourner les tarifs douaniers « ricains » en réacheminant ses produits par d’autres pays. Résultat : entre 19 et 26 milliards de dollars de revenus « perdus », je dirai « non encaissés », chaque année pour Washington, une facture qui, in fine, pèse sur les consommateurs « ricains » et européens via l’inflation importée.
Ainsi, le 13 août dernier (2026), la Maison Blanche a publié un rapport explosif baptisé « The Great Transshipment Scam », qui dénonce plus de 40 pays complices dans ce système de contournement.
Où Peter Navarro, conseiller commercial du président « Trompe-le-clown » accusait Pékin d’avoir bâti un réseau mondial de réexportation pour « blanchir » ses exportations et échapper aux sanctions commerciales imposées en 2018.
Bé voilà…
 
Le « transshipment » dont les entreprises et autorités chinois se rendent coupable désigne une technique logistique par laquelle les marchandises chinoises transitent par un pays tiers avant d’arriver aux États-Unis. L’objectif est de modifier leur origine déclarée pour éviter les taxes douanières élevées.
Selon le rapport de la Maison Blanche, la Chine a développé un réseau sophistiqué de zones franches, d'entrepôts sous douane et de corridors de transformation pour faciliter ces opérations. Entre 34,2 et 303 milliards de dollars de marchandises transiteraient ainsi chaque année par ces circuits parallèles, avec une estimation centrale de 75 milliards de dollars.
 
Ainsi, les produits fabriqués en Chine arrivent dans un pays intermédiaire où ils subissent des modifications mineures. Un simple changement d’emballage, un réétiquetage ou un assemblage partiel suffisent à transformer l’origine apparente du produit. Les documents d’exportation sont refaits pour indiquer le pays de transit comme origine réelle.
Les fabricants chinois ont massivement investi dans des usines légères au Mexique, en Malaisie ou au Vietnam pour réaliser ces opérations cosmétiques sans modifier substantiellement le produit.
Ainsi les agneaux qui naissent en écosse sont exportés en Nouvelle-Zélande pour engraisser et les carcasses reviennent en Europe avec la mention valorisante « Made-in-NZ »…
 
Le rapport ricain identifie que le Panama, le Mexique, la Colombie, le Brésil, l’Argentine, le Chili, le Pérou, le Costa Rica et la République Dominicaine comme pays à haut risque de réexportation.
En Asie, la Malaisie et l'Inde jouent un rôle croissant de plaques tournantes.
« Après l’imposition des tarifs en 2018, les exportateurs chinois ont de plus en plus acheminé leurs marchandises par des pays tiers », précise le document officiel.
Les zones franches panaméennes et les maquiladoras mexicaines sont devenues des hubs de réexportation où les conteneurs chinois font escale quelques jours avant de poursuivre vers les ports américains.
 
Une fois les documents modifiés, les marchandises entrent sur le territoire « ricain » en bénéficiant de tarifs préférentiels réservés aux pays partenaires.
Les douanes « ricaines » peinent à détecter ces fraudes à grande échelle.
C’est seulement lorsqu’un importateur est reconnu coupable de falsification d’origine qu’il peut être soumis à des taxes rétroactives remontant à environ un an, mais les contrôles restent limités face au volume des échanges.
Des entreprises comme Ford ont d’ailleurs préféré rapatrier leur production pour éviter ces complexités douanières.
Dans le temps, le choix était inverse pour les « Simca-1000-Pigeot » assemblée à Sochaux et destinée au marché russe : Elles étaient démontées et expédiées en pièces détachées pour être remontée aux abords de Moscou, les droits de douanes étant largement inférieur sur les pièces détachées que sur les voitures neuves…
 
Selon l’Associated Press, la Maison Blanche estime que le « transshipment » prive le Trésor américain de 19 à 26 milliards de dollars annuels en revenus douaniers. Et Peter aura déclaré : « Depuis des années, la grande arnaque du transshipment permet à la Chine communiste de blanchir ses exportations. »
L’administration de « trompe-le-clown » voit dans ces pertes fiscales un obstacle majeur à sa stratégie de rééquilibrage commercial : Le déficit commercial « ricain » a certes diminué de 189 milliards de dollars en 2026 par rapport à l'année précédente, atteignant tout de même 371 milliards, mais cette baisse apparente masque la persistance des importations chinoises sous couvert d’autres origines !
 
Les 26 milliards de dollars non collectés représentent environ 0,5 % des recettes fiscales fédérales « ricaines ».
Or, si les tarifs douaniers sont censés financer les baisses d’impôts promises par « Trompe-le-clown » qui restent encore une promesse, leur contournement systématique fragilise l’équilibre budgétaire.
Le gouvernement doit soit renoncer à certaines dépenses, soit creuser davantage le déficit.
Et pour les ménages « ricains », la conséquence est double : Ils ne bénéficient pas des investissements publics financés par ces recettes manquantes, et ils subissent une inflation persistante sur les produits importés.
Quand j’explique que les droits de douanes, c’est le consommateur final qui les décaissent… je n’explique pas que des âneries !
 
Que donc, paradoxalement, le « transshipment » n’élimine pas totalement la pression inflationniste. Les coûts logistiques supplémentaires liés au réacheminement par des pays tiers augmentent les prix finaux.
Les consommateurs européens importent aussi cette inflation via les chaînes d’approvisionnement mondiales : Un téléviseur fabriqué en Chine, réétiqueté en Malaisie puis vendu en « Gauloisie-impériale », coûterait plus cher qu’un produit directement importé, m’assure-t-on… que je n’en vois pas l’intérêt, mais bon… L’Union européenne surveille de près ces pratiques pour éviter que les produits chinois contournant les tarifs « ricains » n’inondent son marché : Ça, c’est beaucoup plus probable.
 
Le rapport de la Maison Blanche pointe du doigt un réseau de plus de 40 pays utilisés comme intermédiaires. Certains participent activement en développant des infrastructures dédiées, d’autres sont des victimes involontaires dont les zones franches sont détournées de leur usage initial. « Au fil du temps, ces pratiques ont contribué au développement d’un réseau mondial de hubs de production, de plateformes logistiques, de zones de libre-échange, d’entrepôts sous douane et de centres de réexportation », précise le document officiel.
Bé oui, les « hommes de papier » savent générer des débilités qui finalement font vivre quelques paires de bras exotiques et plusieurs spéculateurs…
 
Le Panama, grâce à son canal et ses zones franches, sert de point de transit majeur pour les conteneurs chinois destinés à la côte « Est-ricaine ».
Le Mexique accueille des usines d’assemblage léger où les composants chinois reçoivent une touche finale avant d’entrer aux États-Unis via l’USMCA (accord commercial nord-américain).
La Colombie, le Brésil et l'Argentine développent des corridors de transformation similaires. Le Costa Rica et la République Dominicaine attirent les investissements chinois dans le textile et l’électronique pour profiter de leur proximité avec le marché « ricain ».
Mais la Malaisie est devenue une plateforme privilégiée pour le réétiquetage des produits électroniques chinois : Les semi-conducteurs, les smartphones et les composants informatiques y transitent massivement.
L’Inde serait également mentionnée comme pays susceptible de pratiquer le « transshipment » pour éviter les nouveaux tarifs imposés par Washington.
Le Vietnam et la Thaïlande complètent ce réseau asiatique en hébergeant des usines chinoises délocalisées qui assemblent des produits avec un minimum de valeur ajoutée locale.
Pour nous, c’est la porte d’entrée de fripes bas-de-gamme qu’on retrouve dans les magasins populaires… mais qui ont bien failli disparaitre avec les ventes à distance et livraison postale directe sans intermédiaire pour cause d’absence de droit de douane et de contrôle sur « les petits-colis »…
 
Seul Ford Motor rapatriera la production de certains modèles Lincoln depuis la Chine vers les États-Unis dès 2030, confronté à un tarif douanier de 52,5 % sur le Lincoln Nautilus.
Avec 34.000 véhicules vendus annuellement, le constructeur fait face à près de 884 millions de dollars de taxes supplémentaires.
Une décision économique dictée par les droits de douane de « Trompe-le-clown » mais surtout par les restrictions technologiques sur les véhicules connectés.
 
Un calcul économique implacable qui illustre comment la politique commerciale de « Trompe-le-clown » redessine l’industrie automobile « ricaine ». Jim Farley, PDG du constructeur de Detroit, qualifie cette décision de « difficile mais nécessaire pour renforcer la base manufacturière américaine ».
À 52,5 % de droits, la Chine devient non-rentable.
Pour chaque Lincoln Nautilus franchissant la frontière « ricaine » depuis l’usine de Hangzhou, détenue en joint-venture avec Changan Automobile, supporte désormais un surcoût de 52,5 %. Pour un véhicule vendu environ 50.000 dollars, la taxe représente plus de 26.000 dollars. Un montant qui pulvérise toute marge bénéficiaire et rend impossible la compétitivité face aux concurrents produisant localement.
Répercuter intégralement cette hausse aurait porté le prix au-delà de 76.000 dollars, un niveau qui aurait probablement anéanti les ventes.
Absorber le coût aurait transformé chaque vente en perte sèche : Impensable !
« Nous avons pris cette décision dès que la politique de l’administration a été instaurée. Nous savions exactement ce qu’ils voulaient faire, et nous savions exactement ce que cela signifiait pour Ford ».
Objectif du rapatriement : 2030 n'est pas anodin.
Il accorde à Ford six années pour amortir les investissements nécessaires : Adaptation ou construction d’une usine, formation du personnel, reconfiguration des chaînes d’approvisionnement…
D’ici-là, non seulement « Trompe-le-clown » ne pourra plus imposer ses lubies, mais les Lincoln Nautilus pourront être vendue à perte…
 
Les économistes du secteur estiment tous ces coûts entre 500 millions et 1 milliard de dollars. Néanmoins, sur une décennie, économiser 884 millions de dollars de taxes annuelles compense largement l’investissement initial.
Ford possède déjà des sites Lincoln opérationnels : Le Navigator est assemblé à Louisville (Kentucky), l’Aviator à Chicago. L’intégration du Nautilus dans l’un de ces sites réduirait les dépenses de rapatriement.
Howard Lutnick, secrétaire américain au Commerce, résume : « Ford possède un avantage. La production domestique possède un avantage. »
 
Mais les droits de douane ne constituent en réalité qu’une partie du problème. La Connected Vehicle Rule, règlement sur les véhicules connectés, interdit désormais certains équipements et technologies chinoises dans les automobiles vendues aux États-Unis.
Les systèmes d’infodivertissement, les capteurs de conduite autonome ou les composants de connectivité fabriqués en Chine tombent sous le coup de cette interdiction pour raisons de sécurité nationale.
Ford a dû négocier avec le Département du Commerce pour obtenir la confirmation que le Nautilus, une fois produit aux États-Unis, ne nécessiterait plus d’autorisation spéciale.
 
Par ailleurs, en juillet 2026, le Sénat « ricain » aura approuvé une proposition interdisant aux entreprises détenues à plus de 15 % par des entités chinoises de vendre des véhicules sur le marché domestique. Bien que Ford ne soit pas directement menacé par cette limite, sa joint-venture avec Changan Automobile complique la situation. Produire en Chine expose le constructeur à un risque réglementaire permanent : Washington pourrait durcir encore les restrictions.
Rapatrier la production élimine cette incertitude juridique et garantit un accès pérenne au marché domestique.
 
Et Ford n’est pas seul : General Motors a annoncé un mouvement similaire concernant le Buick Envision, actuellement importé de Chine.
GM prévoit de déplacer cette production vers les États-Unis dès 2028, deux ans avant Ford. Cette anticipation reflète probablement des volumes de vente supérieurs et une urgence financière plus pressante.
Le Buick Envision subit les mêmes tarifs de 52,5 %, rendant son importation économiquement insoutenable.
 
Le rapatriement automobile s’accélère plus sous l’effet des restrictions technologiques qu’à cause des droits de douanes qui ne concernent pas les ventes ailleurs qu’aux USA, mais le mouvement est « majeur » : Après des décennies de délocalisation vers la Chine pour profiter de coûts salariaux inférieurs, les constructeurs « ricains » inversent bien le mouvement.
Les tarifs douaniers élevés, combinés aux restrictions technologiques et aux incitations fiscales américaines pour la production locale, rendent la Chine moins attractive !
Cette reconfiguration géographique pourrait créer des milliers d’emplois manufacturiers aux États-Unis, même si l’automatisation limite l’impact sur l’emploi.
Autrement dit, le travailleurs « ricain » n’en profitera pas nécessairement : De toute façon il est trop cher à payer…
 
En bref, tous perdant : Dans les guerres, quelles soient chaudes ou seulement commerciales, c’est tout le peuple qui paye, de son sang ou de sa sueur, jamais ses dirigeants…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mardi 18 août 2026

Tous pourris ?

« Ballou-Baba-ga-yoko » de chez LFI, en croque aussi !
 
Alors que l’association AC!! Anti-Corruption a déposé plainte visant notamment l’Insoumis « Ballou-Baba-ga-yoko » après des révélations du « Canard déchaîné », le journal a réitéré le 12 août, dévoilant l’idée poussée par « Valy-Paic-Resse » d’une mission flash à l’Assemblée nationale.
Derrière le cas du maire de Saint-Denis, 200 élus, de tous bords, pourraient être concernés…
La honte !
 
Depuis une semaine et des premières révélations du « Canard déchaîné », la polémique ne faiblit pas autour de la double casquette du nouveau maire de Saint-Denis qui, avant son élection, cumulait ses fonctions d’élu local avec un emploi à plein temps de cadre de la RATP.
Et voici que le journal réitère la semaine suivante en dévoilant l’existence potentielle de tout un système, allant bien au-delà du maire dionysien.
 
Selon le Canard, accusé par « Mes-Luches » de faire du racisme déguisé, la présidente de la région Île-de-France, pousse l’idée d'une mission flash à l’Assemblée nationale afin de faire toute la transparence sur le sujet. Avec une question en suspens : Combien d’autres élus franciliens ont-ils pu bénéficier d'un emploi public au sein de la Régie francilienne ?
Et peut-être qu’ensuite on ouvrira l’enquête vers d’autres horizons que ceux des seuls parigots pour aller voir comment ça se passe en région et dans les grandes métropoles… parce que c’est probablement pareil.
 
L’hebdomadaire « satirique » rappelle une information passée sous silence lorsqu’elle avait été publiée en 2018 dans le livre de Jacques Marsaud, ancien bras droit de l’ex-maire communiste-marxiste-stalinien de Saint-Denis, Patrick Braouezec : Quelque 200 agents de la RATP étaient titulaires d’un mandat électif – des élus « de droite, de gauche, du centre ». Bref, un système de double rémunération bien huilé où ils « en croqueraient tous »…
 
Mais en fin de semaine dernière, l’association AC!! Anti-Corruption a déposé une plainte, notamment contre l’Insoumis « Ballou-Baba-ga-yoko », pour des soupçons de détournement de fonds publics et d’emploi fictif.
Cette plainte contre X a été adressée au Parquet national financier (PNF). Et elle porte également sur des faits présumés de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irrégulier d’activités publiques.
On attend encore la réaction de « Casse-tête », « ex-premier-sinistre » qui « pantoufle » à la tête de la boutique…
 
Une plainte faisant suite au premier article du Canard où il était fait état d’un « recrutement (de « Ballou-Baba-ga-yoko ») sans concours » ni entretien en 2000, d’« horaires ‘‘élastiques’’ » et de « généreuses indemnités ».
Une fonction qu’il cumulait alors avec celle d’adjoint au maire, auxquelles s’est ajouté un temps celle de vice-président du conseil départemental.
Et vous voulez aussi poursuivre les resquilleurs dans les couloirs du métropolitain ?
 
Oui, parce que le cumul de deux emplois publics à temps plein est prohibé sauf autorisation expresse et motivée, rappelle AC!! Anti-Corruption, qui demande donc la vérification d’un certain nombre d’éléments comme l’autorisation de cumul d’activités délivrée par la RATP ou la préfecture ou celle de la présence effective de « Ballou-Baba-ga-yoko » à la RATP pendant ces mandats électifs.
 
Ce sur quoi, le maire de Saint-Denis incriminé avait aussi expliqué le fondement de toute sa motivation à arnaquer « le système » qui le fait vivre aux dépends d’autrui, dans un ailleurs prétendant aussi que « siffler la "Marseillaise" quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire », tout en se défendant de toute incitation.
Cinglé ? Lobotomisé ? Car il porte une écharpe tricolore par la magie d’un scrutin électoral et quelques combinaisons d’appareil partisans, exerce son ministère sous le portrait de « Jupiter » et s’oblige à ouïr le dit hymne honni à toutes occasions festives où sa présence est requise (14 juillet, 8 mai, 11 novembre, etc.)
C’est qu’il croit que c’est son droit… et sa parole devient sacrée après sa consécration républicaine élective…
 
Ce sur quoi un jeune militant laïque et membre du « Printemps républicain », lui répond : « Je suis franco-marocain. Je le dis d’emblée comme une vérité intime. Le Maroc est une part de mon histoire, de ma mémoire familiale, de ma culture. La France est ma nation, ma patrie, mon horizon politique, le pays dont je partage la langue, les lois, les blessures et les symboles. C’est parce que je sais ce que signifie aimer un pays que je refuse que l’on banalise le fait de siffler La Marseillaise. »
Mais ils ne sont pas nombreux parmi les « déplacés » à respecter un hymne national, surtout quand c’est celui du pays où ils sont nés et qui aura accueilli, tant bien que mal, ses propres géniteurs…
 
Imaginons une scène équivalente au Maroc : Un stade, une cérémonie officielle, puis, quand retentit l’hymne national, des sifflets. Non pas une critique du gouvernement, mais le refus symbolique du pays lui-même, le mépris adressé à ce qui dépasse les partis. Au Maroc, une telle scène serait vécue comme une atteinte grave à la communauté nationale.
Elle choquerait massivement et ne serait pas relativisée.
Mais pour un « Insoumis », la patrie est tellement reconnaissante qu’elle autorise « Ballou-Baba-ga-yoko » à cumuler les rémunérations publiques – du moment que ça ne se sait pas – et en plus à cracher dans la soupe en sifflant l’hymne national !
Une inversion de valeur ou la délinquance chevillée à l’âme ? 
 
En « Gauloisie-universelle » nous cherchons souvent des excuses à ceux qui méprisent ce qui unit tout un peuple. Certains responsables, commentateurs et militants de l’indignation sélective expliquent encore que siffler La Marseillaise ne serait qu’un geste d’humeur, l’expression d’un malaise, presque une revendication politique ou syndicale comme une autre.
Et c’est ainsi que l’on déplace le sujet, l’acte disparaît derrière ce qu’il révélerait.
Le refus du respect devient un malaise, l’outrage un symptôme, puis une excuse.
Or, la Marseillaise n’est pas l’hymne d’un camp. Elle n’appartient ni à la droâte, ni à la gôche, ni à un pouvoir ni à ses détracteurs.
Et je rappelle qu’on a assez glosé sur la réinterprétation de l’hymne national par « Gains-barre » qui en aura choqué plus d’un avec son « et cætera » au rythme du reggae bienséant à son époque…
 
La Marseillaise est l’un des chants de la République. Elle rappelle que la nation Gauloisienne (je répète que je ne suis plus « gaulois » depuis que « Bling-bling » a prétendu que nous l’étions tous, même en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », alors que…) ne s’est pas constituée seulement par le sang ou par la terre, mais par une promesse politique, celle de faire peuple autour de principes communs : Liberté. Égalité. Fraternité.
Alors qu’on a voulu y rajouter la Solidarité (en hommage aux Polaks qui ont fait tomber « Le Mur »), Laïcité (qui n’est jamais qu’une loi, pas un principe constitutionnel) et plus récemment Sororité (pour faire moderne).
Voilà tout ce que certains ne supportent plus : Une partie de l’extrême gôche, dans sa dérive identitaire, ne regarde plus mon pays qu’à travers le procès permanent de son existence ! Le drapeau, l’hymne, l’intégration, la laïcité, l’autorité de l’État, l’attachement national : Tout devient suspect.
 
À les entendre, aimer la « Gauloisie-universelle » serait le premier pas vers l’exclusion, chanter La Marseillaise presque un geste agressif, défendre la laïcité une pulsion discriminatoire.
Il y a de quoi être fatigué que ce pays soit sommé de s’excuser d’être ce qu’il est, fatigué de l’autre camp identitaire, qui prétend défendre la nation tout en la réduisant à une appartenance ethnique ou fantasmée.
Car à l’extrême droâte, il existe une autre manière de trahir mon pays, faire croire qu’il ne serait accessible qu’à ceux qui ont la bonne origine, la bonne religion, le bon prénom.
Ceux-là ne défendent pas le pays mais il le rapetisse.
Ils exigent des « Gauloisiens-fabuleux » issus de l’immigration qu’ils prouvent sans cesse leur loyauté, puis leur expliquent qu’ils ne seront jamais vraiment des « vôtres ».
Ces visions sont injustes et anti-républicaines.
La République ne demande pas d’avoir les mêmes ancêtres, mais de partager le même destin, non d’effacer sa mémoire familiale, mais de reconnaître la primauté de la loi commune, non de renier ses origines ou sa religion, mais de ne jamais placer une origine, une religion, une communauté ou une blessure au-dessus de la Nation.
Alors quand « Ballou-Baba-ga-yoko » viole les lois de la République, il se met lui-même « hors la loi », au même titre qu’un bandit de grand-chemin !
Au même titre que tous les autres qui détourne « le système » qu’ils disent vouloir abattre après en avoir bien profité à titre personnel !
Et ça reste insupportable qu’il ne rende pas de compte de ses délits parce que lui est « racisé » ou est un élu LFI…
 
« Je suis français non pas malgré mon histoire, mais avec elle. Non parce que j’aurais amputé une part de moi-même, mais parce que j’ai choisi cette fidélité. Je suis français parce que je crois à la République, à l’école, à la laïcité, à l’égalité des citoyens, à l’autorité de la loi, à la liberté de conscience, à cette idée selon laquelle un homme vaut par ce qu’il fait et transmet, non par son origine supposée.
Voilà pourquoi les identitaires des deux bords m’exaspèrent.
Les uns me disent : « Tu ne peux pas aimer la France sans trahir les tiens. »
Les autres : « Tu ne seras jamais vraiment français comme nous. »
Les premiers veulent m’enfermer dans une assignation victimaire ; les seconds dans une suspicion perpétuelle.
Les premiers crachent sur les symboles au nom d’une prétendue émancipation ; les seconds les confisquent au nom d’une prétendue pureté » en dit un autre !
 
Et le même de rajouter : « La France que j’aime n’est ni celle de la repentance permanente, ni celle du rejet permanent. Elle n’est ni celle qui se déteste, ni celle qui trie ses enfants. Elle est une nation politique, une promesse exigeante, un cadre commun où des Français venus d’histoires différentes peuvent se reconnaître dans les mêmes principes. Et cette promesse a besoin de symboles.
Un pays sans symboles devient une administration. Une nation sans rites communs devient une juxtaposition de communautés. Les symboles ne sont pas des accessoires : ils disent l’appartenance, la mémoire, le sacrifice.
Le drapeau tricolore n’est pas un morceau de tissu.
La Marseillaise n’est pas une chanson comme une autre.
La laïcité n’est pas une hostilité à la religion : elle est la condition de notre liberté commune.
L’école républicaine est le lieu où l’enfant devient citoyen.
La citoyenneté n’est pas un papier, mais une responsabilité.
Oui, il faut respecter La Marseillaise. Toujours. Pas parce que la France serait parfaite, ni parce que son histoire serait sans ombre ou parce que l’État aurait toujours raison. Mais parce qu’un peuple qui ne sait plus respecter ce qui le fonde finit par ne plus savoir se défendre contre ce qui le détruit. »
 
D’autant que respecter un hymne n’interdit pas de critiquer un gouvernement. Respecter un drapeau n’interdit pas de dénoncer une injustice.
Aimer son pays n’interdit pas de vouloir le corriger et le rendre plus fidèle à ses principes.
Mais il y a une différence essentielle entre critiquer son pays au nom de ces principes et le mépriser au nom d’une idéologie de la rupture.
D’autant que cette « rupture », celle qui divise avec des relais endogènes est favorisée par des puissances extérieures nuisibles qui jettent parfois de l’huile sur les brasiers qui couvent : C’est une façon d’affaiblir un ennemi, de le détruire ou d’en saper les fondamentaux sans lui faire la guerre !
Et Dieu sait si « Pal-Poux-tine » s’y entend bien depuis quelques décennies…
 
Alors qu’il faudrait pouvoir dire aux jeunes Gauloisiens, d’où qu’ils viennent, qu’ils n’ont pas à choisir entre leur histoire familiale et leur loyauté nationale, mais que la citoyenneté oblige partout, dans tous les pays, et que chez nous elle donne en plus des droits immenses mais impose quelques devoirs !
Quelle que soit ta couleur de peau et ton parti politique de soumission…
 
D’autant que refuser l’assignation communautaire, ce n’est nier aucune discrimination réelle : C’est juste refuser qu’une identité blessée devienne un programme politique !
Refuser la xénophobie, ce n’est nier aucune crise d’intégration : C’est seulement rappeler que la « Gauloisie-internationale » n’est grande que lorsqu’elle est fidèle à son universalisme.
Mon pays mérite des citoyens qui l’aiment assez pour la défendre et l’exiger, une gôche qui retrouve le sens de l’universel, une droâte qui défende la nation sans renoncer à la promesse républicaine, des Gauloisiens qui comprennent que le respect des symboles est une condition de la vie commune.
Le même témoigne : « Je suis franco-marocain, français, républicain et laïque. Je n’ai aucune honte à dire que La Marseillaise me touche, que le drapeau tricolore m’oblige, que la France m’a donné un cadre. Je n’accepte pas que l’on crache sur mon pays au nom d’une posture militante, ni que l’on me conteste ma place au nom d’une obsession identitaire. »
« Je n’ai pas à choisir entre ceux qui détestent la France parce qu’elle est la France et ceux qui voudraient me faire comprendre qu’elle ne sera jamais pleinement la mienne. Elle est la mienne. Et c’est parce qu’elle est la mienne que je veux qu’on la respecte.
La France n’a pas besoin qu’on la sacralise. Elle a besoin qu’on la respecte. Et cela commence par une évidence, quand La Marseillaise retentit, on ne siffle pas. On se tait, on écoute, on se souvient. Puis, si l’on en a le cœur, on chante. »
Et « Ballou-Baba-ga-yoko », comme les autres, qu’ils soient LFI ou non, qu’il soit « racisé » ou non, il respecte les lois de la République et j’entends bien que tous les pourris du système aient à rendre des comptes sur leurs crapuleries exercées sur le dos du kontribuable. 
 
Quant à moâ, je vais vous dire : Je pleure dès la première mesure de la Marseillaise.
Je pleure aussi quand j’entends résonner le Dio Vi Salvi Regina. Quand j’entends le violon des Cows (Pink-Floyd) et quand Patricia chante pour ceux qui n’ont rien !
C’est comme ça et ça m’émeut !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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lundi 17 août 2026

Des data centers dans l’espace…

Une lubie désastreuse !
 
Cette histoire-là me fait penser à mes plages de Balagne en mode estivale… Certaines sont suffisamment vaste pour devoir marcher un long moment avant de croiser quelqu’un, mais il n’empêche, quand une famille « ritale » y débarque, avec la Mama, les Bambini et leur ballon, le Padre, ses palmes et son padel, la sœur et son matelas gonflable, et les grands parents et leurs fauteuils de plage et leur panier à victuaille, chacun avec son parasol et ses tentes Quechua qui te bouchent la vue, c’est forcément à côté de ta serviette qu’ils vont se poser !
D’ailleurs, la mer n’est pas assez grande qu’ils vont jouer au frisbee jusqu’au-dessus de ta tête en hurlant de joie parce que forcément, si tu t’es posé-là, c’est que c’est le meilleur spot de ce coin de paradis-là…
Si encore ils ne gueulaient pas à tout bout de champ…
 
Eh bien, il se trouve que face à l’explosion des besoins de l’intelligence artificielle, les géants de la tech rêvent de voir des data centers dans l’espace, comme si la planète n’était pas assez grande pour leurs ambitions.
Une promesse spectaculaire, heureusement freinée par des coûts vertigineux, des impasses techniques et des risques environnementaux considérables : Une idée à la kon, en somme…
On a beau être milliardaire en dollar-or, on peut être aussi kon de mes « ritaux » estivaux !
 
C’est qu’après les réseaux sociaux et les prétoires, la rivalité entre « Élan-Must » et « Samy-@man » s’envole dans l’espace : Aux messages du patron de X et SpaceX le traitant d’escroc au lendemain du dépôt d’une plainte par Apple pour vol de secrets commerciaux, le dirigeant d’OpenAI a répondu : « Mon pote, c’est toi qui vends aux investisseurs des centres de données spatiaux à court terme. »
Une pique directement lancée contre le pari spatial de « Must », qui ambitionne de déployer jusqu’à un million de satellites pour héberger des capacités de calcul en orbite et répondre à la hausse des besoins énergétiques de l’intelligence artificielle sur Terre.
Le multimilliardaire a d’ailleurs placé ce projet au cœur de l’avenir de SpaceX au moment de l’introduction en Bourse de la société à la mi-juin et ils ont été nombreux à y souscrire, alors que le business-plan est foireux dès l’origine et que des fortunes colossales sont parties en fumée en quelques jours.
Même s’il en reste encore…
 
Loin d’être seule sur ce marché naissant, SpaceX fait face à Blue Origin — fondée par le patron d’Amazon, Jeff Bezos —, Starcloud, Lonestar Data Holdings et d’autres entreprises, misent elles aussi sur l’envoi dans l’espace de centres de données. Mais cette ambition se heurte à des embûches techniques et économiques considérables.
Et malgré la profusion de projets, peu d’entreprises ont commencé à lancer leurs satellites en orbite.
Le premier modèle de Starcloud, lancé en novembre 2025, fait la taille d’un petit réfrigérateur, pèse 60 kg et contient un processeur de 80 à 94 gigaoctets de mémoire, soit une consommation de 700 watts.
Léger, mais suffisant pour entraîner un petit modèle de langage depuis l’espace.
 
Sur le papier, l’espace cumule les avantages, affirme Starcloud. Née en 2024 avec l’objectif précis de développer des data centers en orbite, la start-up étasunienne explique, dans un document de présentation paru l’année de sa création, que ces infrastructures orbitales « pourraient réduire fortement les coûts d’exploitation grâce à une énergie solaire bon marché ».
Elle évoque également un refroidissement moins coûteux que celui des data centers terrestres et une croissance presque sans limite, puisque ces infrastructures « ne seraient soumises ni aux mêmes contraintes foncières, ni aux mêmes procédures d’autorisation que sur Terre ».
Du rêve, quoi…
 
Certes, l’énergie solaire reste abondante en orbite, mais la capter grâce à des panneaux solaires fonctionnels parfaitement alignés avec le soleil est une tâche complexe qui exige des systèmes de contrôle d’attitude sophistiqués : « En orbite basse, un satellite fait le tour de la Terre en environ quatre-vingt-dix minutes et passe une partie importante de ce temps dans l’ombre de la planète. Sans exposition continue, la production d’énergie solaire s’interrompt », explique un expert en débris spatiaux à l’Académie de l’air et de l’espace.
 
De plus, les rayons cosmiques dégradent les panneaux solaires, perturbent les puces et peuvent détruire les circuits.
Quant au froid spatial, il n’aide en rien à refroidir les serveurs malgré des températures de – 270°C : Sans air pour emporter la chaleur, toute l’énergie consommée par les processeurs doit être captée, transportée, puis rejetée sous forme de rayonnement grâce à des radiateurs.
« Dans l’espace, évacuer la chaleur est un défi central et c’est l’une des différences fondamentales avec un centre de données au sol », précise un « chercheur ».
Par exemple, le système de refroidissement de l’ISS utilise un réseau de boucles internes à eau et externes à ammoniac et la pompe pèse 355 kg.
L’eau capture la chaleur des modules habités. Un échangeur thermique transfère cette chaleur à l’ammoniac à l’extérieur qui ne gèle qu’à – 77°C.
Des radiateurs géants rejettent ensuite la chaleur dans le vide de l’espace et le tout doit s’adapter dans le cycle « jour/nuit » solaire deux fois toutes les 90 minutes…
 
Or, plus la puissance informatique augmente, plus la surface de radiateur nécessaire pour dissiper la chaleur devient importante : « Même dans des conditions idéales, un radiateur spatial n’évacue qu’environ 500 watts par mètre carré.
Pour refroidir une installation d’un gigawatt, il faudrait donc déployer des surfaces de radiateurs immenses couvrant des milliers, voire des millions de mètres carrés.
Ces équipements nécessitent en plus des circuits de liquide pour transporter la chaleur jusqu’aux radiateurs.
L’ensemble devient alors extrêmement lourd, complexe et coûteux. »
 
À ces difficultés s’ajoute une orbite terrestre déjà surchargée : Plus de 18.500 satellites gravitent déjà autour de la Terre, en majorité en orbite basse.
Chaque nouvelle constellation augmente le risque de collision et la quantité de déchets, alors que « certaines orbites sont déjà extrêmement chargées en satellites et en débris », avertit-on.
Tout objet envoyé dans l’espace finit par redescendre et, si une partie brûle dans l’atmosphère, certains fragments peuvent atteindre le sol et faire de jolies flammèches comme un feu d’artifice diurne pour la plus grande joie des enfants.
 
Et le problème ne s’arrête pas là car, lors de leur rentrée dans l’atmosphère, les satellites libèrent des particules métalliques, notamment de l’aluminium se transformant en alumine, un matériau qui abîme la couche d’ozone.
Et on nous a assez fait caguer avec l’hexafluorure de machin-chose qui agrandissait le trou de la couche d’ozone au-dessus des pôles, justement là où se concentraient toutes les pollutions des fuites du machin chimique (malgré la si faible densité de pollueurs juste dessous : Un truc qui a si bien marché qu’« ils » ont remis ça avec le CO2 censé grimper en altitude pour faire effet de serre alors que c’est un gaz qui est plus lourd que l’air…).
De même, les lancements émettent également des suies susceptibles d’affecter la couche d’ozone et donc tout le climat de la planète.
Or, ces mégaconstellations sont autorisées par l’administration étasunienne sans véritable évaluation de leurs effets cumulés sur le ciel nocturne, la biodiversité ou l’atmosphère : Scandaleux !
Aussi, dans une pétition datée du 8 juillet et soutenue par l’ONG étasunienne Earthjustice, qui milite pour le traitement juridique d’affaires liées à « l’écolologie », plusieurs organisations scientifiques et environnementales appellent donc la Commission fédérale des communications à étudier ces conséquences avant tout feu vert.
 
Mais face à ces enjeux, les promoteurs du secteur opposent des arguments peu étayés, voire déconnectés du réel, à l’image de Christopher Stott, fondateur et PDG de Lonestar Data Holdings, entreprise promouvant le stockage de données via l’espace et la Lune : « Les data centers spatiaux relèvent autant du coup de communication que du projet industriel ».
L’homme d’affaires, qui dit avoir déjà lancé quatre data centers dans l’espace, assure que ses infrastructures sont placées sur des orbites constamment exposées au soleil, que leurs composants sont adaptés aux rayonnements ionisants et que leurs serveurs, conçus pour consommer beaucoup moins que leurs équivalents terrestres, ne nécessitent qu’un radiateur de la taille d’un verre d’eau !
Du pipeau ! Ses lancements étaient en fait des tests, dont les structures lancées en orbite ne sont plus a priori fonctionnelles aujourd’hui.
Le dernier, qui s’approchait le plus des projets annoncés, n’a d’ailleurs fonctionné que vingt-trois heures en raison d’une mauvaise orientation des panneaux solaires.
C’est devenu depuis un détritus qui va encombrer une orbite et mettre plusieurs années à se transformer en lumière et poussière…
 
Sans détails vérifiables sur les projets à venir, ni sur l’orbite précise empruntée (qui devrait être polaire à moins d’aller à proximité d’un point Lagrange), ni sur la nature des matériaux censés résister aux radiations, ni sur les modalités réelles de dissipation thermique, personne n’a pu confirmer les dires du sieur Christopher Stott.
Le dirigeant va jusqu’à balayer l’ensemble des alertes scientifiques et environnementales en évoquant une campagne de « propagande chinoise et russe » (un coup de « Pal-Poux-tine » et de « Xi-Ping-pong ») doublée d’une « croisade écolologiste », assurant au contraire que l’espace protégera les données mondiales contre les catastrophes naturelles et les guerres…
 
« L’objectif est de diviser le coût des lancements par quatre, cinq, voire dix, selon les estimations, afin d’envoyer toujours plus d’infrastructures dans l’espace », résume le sociologue Irénée Régnauld, coauteur d’Une histoire de la conquête spatiale.
Mais pour lancer massivement, encore faut-il prouver qu’il existe des besoins massifs. « C’est là que l’on construit le récit d’une demande future pour donner une raison économique à la multiplication des data centers spatiaux », analyse-t-il.
Bref, on vend du rêve – ou des solutions à des cauchemars inventés de toutes pièces – pour financer des besoins qui n’existent pas…
 
Reste que la réalité économique s’impose. Faire fonctionner un processeur graphique en orbite coûterait aujourd’hui au moins dix fois plus cher que sur Terre, selon un analyste du cabinet ABI Research, basé à Singapour. « Là où la mise en service au sol se chiffre en dizaines de milliers de dollars, le simple lancement d’un équipement en orbite atteint déjà cet ordre de grandeur », indique-t-il, alors que ce montant ne comprend ni la fabrication du satellite nécessaire à son transport, ni son exploitation, ni les infrastructures terrestres nécessaires à son fonctionnement qui ne sont pas à l’abri ni d’une guerre (et ses bombes et missiles) ni d’un attentat ou d’un piratage.
 
« Les data centers dans l’espace relèvent aujourd’hui autant du coup de communication que du projet industriel, dans une logique d’astro-capitalisme » affirme-t-il.
Le caractère coûteux, spéculatif et incertain de ces projets sert avant tout à « nourrir un récit futuriste capable d’attirer l’attention, les investisseurs et les financements » tranche-t-il.
Bref, du vent…
Mais tant que c’est avec l’argent des gogos-de-pigeon et pas avec de l’impôt qu’on m’arracherait d’autorité – un peu comme le financement des « avions renifleurs » de « Giskar-A-la-Barre » – j’en dirai que c’est de l’épargne qui pourrait être mieux utilisée à sortir définitivement l’humanité de ses détresses alimentaires et sanitaires, ce qui éteindrait rapidement les raisons de s’entretuer dans des guerres abominables.
 
Mais ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas…
Bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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dimanche 16 août 2026

Trente-deuxième semaine de 2026 »

Les estives battent leur plein…
 
— « Trompe-le-clown » affirme que les USA sont intervenus pour soutenir le yen par « amitié » pour le Japon en vendant des euros… Comme quoi, il y a encore des preneurs de la monnaie européenne…
— « Trompe-le-clown » annonce une énième reprise des négociations avec l’Iran et le prix du pétrole chute.
— Le premier « trillionnaire » de l’histoire n’en est déjà plus un. Selon le Bloomberg Billionaires Index, la fortune « Must » est passée de 1.330 Mds$ le 16 juin à environ 684 Mds$, soit près de 650 Mds$ envolés en six semaines : La belle affaire, d’autant que ça ne lui a pas coûté un sou ! Ce qui ne sera pas le cas en « Gauloisie-fiscale » si les délirants parviennent à taxer les ultra-riches…
Mais sur quelle assiette : 1.330 Mds ou 650 ?
— Sans surprise, l’Iran vient de démentir les propos de « Trompe-le-clown », qui a assuré que de nouvelles négociations étaient en cours.
— Reform UK propose de déployer la Royal Navy contre les migrants dans la Manche.
— Xenia Fedorova est à l’étranger et conditionne son retour à la suspension de son expulsion.
— L’ancien secrétaire d’État Jean-Vincent Placé jugé fin octobre pour agressions sexuelles.
— Amazon franchit le cap historique des 3.000 Mds$ en Bourse.
— « Xav’-Berre-Transe » confirme ses ambitions pour l’Élysée, annonçant une déclaration officielle « à la fin de l’année ». Le président de la région « Hauts-de-Gauloisie » précise qu’il sera « candidat indépendant ».
— La Bourse de Paris a terminé en forte hausse (+ 1,22 % à 8.613,82 points), signant un nouveau sommet historique en séance à 8.642,32 points.
— Les politologues pensent que les images de Ceuta auront un impact sur la campagne électorale. Ce n’est pas pour rien que le Maroc n’aura pas empêché ce délire.
— Le budget médian pour la rentrée scolaire atteint 261 euros, en hausse de près de 10 % par rapport à 2025.
— Frappée par une grave crise économique depuis 5 ans, Cuba subit régulièrement des coupures d’électricité, et depuis peu l’île est dans le noir total après une panne de courant généralisée. En « Corsica-Bella-Tchi-tchi » les coupures ne durent que quelques-heures en cas de surchauffe ou d’orage…
— Des images inédites montrent de Chine montre son mystérieux avion de chasse J-36 de sixième génération.
— Pour AstraZeneca, le marché dit non à une fusion à 400 Mds$ avec Bristol-Myers Squibb : Le cours du laboratoire anglo-suédois AstraZeneca a chuté de 9 % en réaction à la rumeur de la plus grosse fusion jamais envisagée dans le secteur pharmaceutique.
— Matignon renforce le contrôle lors d’achat d’entreprises « sensibles » par des investisseurs étrangers. Le ministère de l'Économie avait son mot à dire si une entreprise étrangère achetait 25 % ou plus. Ce taux est désormais abaissé à 10 %.
— Assurant être « un ardent défenseur de la libre entreprise », « Trompe-le-clown » s’en est pris à ExxonMobil et Chevron, qui ont annoncé une envolée de leurs bénéfices, dopés par les prix du pétrole : Insupportable !
— « Zèle-en-ski » limoge son ambassadrice aux USA.
— 25 États démocrates et républicains attaquent en justice les droits de douane de « Trompe-le-clown ».
— Un cargo touché par un « projectile inconnu » dans le détroit d’Ormuz.
— Le crash d’un drone ukrainien sur une plage russe fait au moins 6 morts, dont 3 enfants et environ 50 blessés.
— « Glugluck-smann » visé par une opération de déstabilisation attribuée à la Russie.
— Le FMI se félicite de la croissance qui va dépasser 10 % en Syrie en 2026…
— 402 interpellations en « Gauloisie-incendiée » en lien avec les feux de forêt, dont 156 mineurs.
— Les autorités guatémaltèques ont déclenché mardi le niveau d’alerte maximal après une importante éruption du Fuego, le volcan le plus actif d’Amérique centrale.
— Un navire indien coule en mer Rouge après une attaque.
— Un homme armé arrêté sur un golf de « Trompe-le-clown » avant la visite du président avec un chargeur de 16 cartouches…
— Du fait de la canicule, il y a pénurie de laitues et de batavias.
— Des chercheurs du CNRS auraient percé le mystère de la madeleine de Proust grâce aux neurosciences !
— La nouvelle Ferrari électrique, pourtant qualifiée de « Ferrari la plus moche de l’histoire » a atteint ses objectifs de vente grâce aux Chinois et aux entrepreneurs de la Silicon Valley.
— Juillet 2026 a été mois le plus chaud jamais enregistré en « Gauloisie-caniculaire ».
— Le groupe spatial de « Must » a dévoilé un CA trimestriel quasiment doublé sur un an, à 7,8 Mds$ et une perte nette réduite de moitié à 541 millions. L’action perdait encore près de 7 % après Bourse.
— L’UE affiche sa « pleine solidarité » avec « l’Hispanie-ibérique » face à une crise qui teste sa résilience à Ceuta.
— « On n’avait jamais vu ça » : La Russie abat un drone portugais de reconnaissance portugais Tekever AR3 jugé « rare » et l’envoie en laboratoire pour l’analyser.
— Des renforts et missiles Nord-Koréens sont déployés en Russie.
— « Jupiter » a qualifié d’« inacceptable » la « politique de terreur » de Moscou après une attaque meurtrière sur Kiev et sa région, affirmant que l’Ukraine et ses alliés ne céderaient « ni à la lassitude ni à l’intimidation ». « La Russie doit payer le prix de son agression et répondre de ses crimes », a-t-il averti sur « Xxxxl ».
— L’armée israélienne ordonne l’évacuation d'un village du Sud du Liban avant une frappe.
— Quatre hommes ont été poignardés dans le quartier très touristique de Covent Garden, au cœur de Londres.
— Donc, après « Kung-fu-Panda » et « Glugluck-smann », c’est « Gaby-@table » qui est visé par une « ingérence en provenance de Russie » ou comment le réseau prorusse Storm-1516 mène des opérations de déstabilisation… Et tente de crédibiliser « le gamin » ?
— Le contrôle des soutiens-gorges des coureuses du Tour de Gauloisie féminin s’est renforcé car certaines les rembourrent pour améliorer leur aérodynamisme.
— 70 pompiers ukrainiens sont venus porter secours aux pompiers « Gauloisiens ».
— À cause de la canicule les melons sont petits et moins sucrés.
— 7,8 % de la population mondiale souffrait de sous-alimentation en 2025.
— « Il ne peut pas être question de rester dans l’Otan, ni d’entrer dans de nouvelles coalitions militaires » selon « Mes-Luches », candidat LFI à la présidentielle. En revanche il veut avoir une « politique de coopération renforcée » avec la Chine… La nationaliste ou la pékiniste ?
— Votée le 22 juillet en Russie, une loi prive les détracteurs du Kremlin réfugiés à l’étranger de tous leurs droits. Leurs biens sont saisis, ils ne pourront plus renouveler leur passeport : Une façon d’étouffer toute contestation. « Pal-Poux-Tine » peut toujours courir en ce qui me concerne…
— Aux USA, l’épidémie de « diarrhées explosives » à cause d’une laitue iceberg produite au Mexique fait deux morts !
— La procureure générale de Washington, pourtant une proche du président, est sur la sellette pour avoir a contredit « Trompe-le-clown » en assurant que les dégâts du bassin du Lincoln Memorial ne sont pas dus à un acte de vandalisme.
— En juin, la production manufacturière a encore reculé de — 1,1 % après avoir déjà diminué de — 1 % en mai.
— Qonto, fintech tricolore, franchit les 10 Mds€ de bilan, malgré un recul de — 36 % de son résultat net, mais reste bénéficiaire pour la troisième année consécutive. Sa croissance s’accompagne d’une hausse des coûts et d’une fiscalité plus lourde.
— Découverte d’un drone équipé d’explosifs à proximité d’un avion-cargo ukrainien à l’aéroport de Leipzig-Halle.
— L’Iran et Oman s’accordent sur une route maritime dans le détroit d’Ormuz.
— L’UE débloque 1,4 Md€ issus des avoirs russes gelés pour aider l’Ukraine.
— « Trompe-le-clown » et son « sinistre du commerce ricain » devront rembourser près de 100 Mds$ de droits de douane aux entreprises à la suite de la décision de la Cour suprême…
— Le FLNC Union des combattants rejette la « communauté de destin » dans une conférence clandestine en amont des Journée de Corte.
— Les Sages du Conseil Constitutionnel approuvent la création d’un inédit « état d’alerte de sécurité nationale ». Un régime exceptionnel, « en cas de menace grave et actuelle », qui peut octroyer au gouvernement d’importants pouvoirs de dérogation, notamment en matière de normes environnementales ou de réquisition.
— Menaces du FLNC en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » : Le parquet antiterroriste saisi pour « l’acquisition, détention et transport d’armes, de munitions ou d’éléments d’armes de la catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste ».
— L’ex-conseiller « Anto-Faux-cil » déclaré coupable d’outrage par le Sénat « ricain »…
— À Assise, Léon-le-XIVème appelle à « construire la civilisation de l’amour ». Ah, « Baisez, mais baisez donc » de mon prof de Sécurité Sociale dans l’amphi 1000 !…
— Les USA prononcent de nouveau des sanctions contre le « sinistre cubain de la Défense ».
— Au Nouveau-Mexique, un jury avait déjà imposé au printemps 375 M$ de pénalités civiles à Meta. Un juge a ajouté 567 M$ pour un fonds de réparation des dommages causés aux mineurs par ses plateformes, jugées responsables d’un « trouble à l’ordre public » ! Une première aux USA pour un réseau social.
— Les manifestations se multiplient en Tunisie du fait de la détérioration majeure des conditions de vie.
— Le fonds de Ken Griffin, Citadel, qui a racheté les positions cotées du fonds Situational Awareness, affiche un gain de + 5,9 % après ce rachat.
— Le Wegovy de Novo Nordisk en comprimés fait un carton aux USA.
— Une des conséquences de la canicule : L’eau « froide » du robinet peut atteindre 34°.
— Ruée sur les lunettes avant l’éclipse la semaine prochaine.
— Le parc automobile de « Gauloisie-routière » vieillit… plus de 11 ans en moyenne.
— La fiscalité sur les bagnoles avec le malus écololos pourrait rapporter plus d’un Md€ cette année : Ou comment monétiser le droit de polluer la planète…
— La charge de la dette étatique a bondi de + 18,3 % entre juin 2025 et juin 2026 alourdissant la doudoune de plus de 5 Mds€.
— Lacoste a signé récemment un chèque de 9,9 M€ à Bercy pour conclure un différend fiscal débuté voilà quatre ans.
— « Must » sort le chéquier et va investir 120 M$ pour soutenir les républicains.
— Un cargo « Teuton » battant pavillon libérien attaqué par des drones russes en Mer noire. Selon les autorités russes, il s’agit de 2 cargos qui transportant du matériel militaire pour le compte de l’Ukraine.
— Le chômage progresse pour le sixième trimestre consécutif à 8,3 % en « Gauloisie-laborieuse ». Une promesse de « Jupiter » qui disparaît…
— En Thaïlande, 2 morts et 15 blessés lors d’une fusillade dans un lycée…
— EasyJet est rachetée pour 5,7 Mds£ par le fonds Apollo Global Management (6,7 Mds€), soit 7,15 livres par action.
— KNDS repousse son introduction en Bourse.
— Polémique « Bally-Baba-Gayo-koko », Maire LFI e Saint-Denis : Le PNF est saisi d’une plainte visant le cumul d’activités avec soupçons d’emploi fictif et de détournement de fonds publics à la RATP…
— L’Hispanie menace la « Ritalie » de mesures de rétorsion sur les contrôles aux frontières. Elle va finir par contrôler tous les « ritaux » qui arrivent sur son sol durant un mois, au même titre que « Mélodie-Georginetta » le fait pour les ibères.
— L’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan concluent un accord de défense conjoint sur le modèle du pacte Otanesque.
— Douze départements du Sud-Est placés en vigilance orange canicule.
— « Trompe-le-clown » fulmine contre une décision de justice de bloquer la construction de sa salle de bal à la Maison Blanche.
— L’Iran veut interdire le détroit d’Ormuz aux navires « ricains » et israéliens.
— Les postiers en ont ras le bol d’être attaqués par les chiens…
La 5ème canicule arrive.
Metrobus remporte le contrat à 2 Mds€ des espaces publicitaires de la RATP.
La part des jeunes « Gauloisiens » de 15 à 29 ans sans emploi, sans formation, sans études en cours atteint 13,3 %, bien au-dessus de la moyenne européenne.
— Le brasseur Kirin, fabricant nippon de bière et de whisky, va acquérir Jamieson Wellness, le groupe canadien spécialisé dans les vitamines et les compléments alimentaires.
— En Ibérie, 78 arrestations dans un vaste réseau de trafic d’êtres humains et de drogue.
Le président colombien, Abelardo de la Espriella, investi : D’extrême droâte, il promet l’« ordre » et Washington annonce un milliard de dollars d’aide.
— « Gaby-@table » porte plainte pour des ingérences russes visant sa campagne : Il veut absolument faire partie des candidats « sérieux »…
Le Pentagone promet 400 M$ pour une mine de terres rares en Australie.
— Un drone explose à la frontière roumaine en Bulgarie, à proximité immédiate du poste-frontière de Kardam (Nord-Est) et à seulement 1.000 mètres d’une station de compression du gazoduc transbalkanique reliant la Turquie à l’Ukraine.
La Gironde repasse en vigilance rouge incendie, en raison d’une dégradation des conditions météorologiques et de températures avoisinant les 38 °C dans le Sud-Ouest.
— Le parti de Péter Magyar choisit András Baka, un magistrat, comme candidat à la présidence de la Hongrie.
Treize départements annoncés en vigilance orange canicule.
Washington accuse Pékin de chercher à déstabiliser la zone autour du récif de Scarborough – territoire contesté entre la Chine et les Philippines en mer de Chine méridionale – en utilisant la création d’une réserve naturelle comme couverture.
— Comme annoncé, « l’Hispanie » contrôle désormais aux frontières les voyageurs venant de « Ritalie » en représailles des mesures imposées un peu vite par Rome après l’invasion migratoire de Ceuta.
Les salariés de Haribo entament leur 6ème semaine de grève dans l’usine historique qui est implantée à Marseille depuis 1961, et réclament des hausses de salaires.
La Serbie, pourtant « pro-russe » et l’Ukraine (plutôt antirusse depuis quelques mois) signent un protocole d’accord de libre-échange.
En Europe, des incendies ravagent aussi la Serbie et « Ritalie ».
« Tant que les États-Unis ne changeront pas de comportement, le détroit d’Ormuz restera fermé », avertit Téhéran qui pose ses conditions, exige de Washington qu’il « mette fin définitivement à la guerre et à l’agression » contre lui et ses alliés, et lève le blocus imposé à ses ports.
Après l’explosion en Bulgarie d’un drone correspondant à ceux utilisés par Kiev, l’ambassadrice ukrainienne à Sofia est convoquée. La diplomatie ukrainienne a assuré que la Bulgarie n’avait pas été visée « délibérément ».
Le projet de construction d’un nouveau pavillon d’accueil à l’Assemblée nationale vire à la polémique…
Dans l’Ouest canadien, plus de 20.000 personnes évacuées face à la progression d’un vaste feu de forêt.
Le feu ne progresse plus dans la Drôme.
Israël rejette le plan « ricain » pour Gaza accepté par le « Ramasse » : Les « ultras » ont donné de la voix.
La Syrie et la Russie s’accordent sur l’avenir des deux bases militaires utilisées par Moscou dans le pays. Elles seront transformées « en centres conjoints de formation ».
— « Gaby-@table » promet un plan « massif » sur la gestion de l’eau s’il est élu en 2027. Je rappelle qu’il a été durant quelques mois « premier sinistre » du pays…
Au Danemark, une fusillade a fait plusieurs blessés. La police envisage un possible « règlement de comptes au sein du milieu criminel ».
Un incendie s’est déclaré en milieu de journée en Lozère, ravageant déjà plus de 100 hectares et forçant l’évacuation de deux hameaux.
— L’Iran durcit ses exigences envers Washington.
Les Houthis frappent une raffinerie saoudienne et une ville portuaire yéménite.
Le typhon Dolphin touche terre en Chine, plus d’un million de personnes évacuées.
Violences sexuelles sur mineurs : Le syndicat des commissaires de la police nationale « écœuré » par le courrier de son « ex-sinistre » de tutelle devenu « garde-des-sots ».
Deux avions évitent de peu l’accrochage au sol en Australie : L’un des membres de l’équipage blessé lors de la procédure de freinage…
Près de 1.500 Boeing 737 Max rappelés à cause d’un risque de fissures.
Tensions au Groenland : Une société « ricaine » liée à « Trompe-le-clown » prépare ses forages pétroliers sans autorisation du gouvernement.
— Pour « Bébé-Roux », « tous ceux qui rejettent les extrêmes doivent accepter d’organiser une compétition entre les candidats potentiels » : Il réclame une primaire la « plus ouverte possible » pour départager les prétendants du même « fleuve démocratique ».
 
À la semaine prochaine pour la suite des aventures de la belle planète-bleue !
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
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Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org