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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 8 août 2026

Bon à savoir, même si on s’en doutait un peu.

Le gérant d’une société civile ne peut pas être révoqué par le juge des référés…
 
Mais la désignation d’un administrateur provisoire peut l'être, s’il est prouvé que les circonstances menacent la société d’un péril imminent.
En effet, dans cette affaire, se plaignant de divers manquements en tant que gérant de son coassocié à parts égales, un associé d’une société civile et la société demandent en référé la révocation judiciaire de l’intéressé de ses fonctions et la désignation d’un administrateur provisoire.
 
La Cour de cassation approuve la décision de la Cour d’appel ayant jugé que les conditions de désignation d’un administrateur provisoire n’étaient pas réunies : La Cour d’appel avait souverainement retenu que les éléments invoqués n’étaient, pour certains, pas démontrés et étaient, pour les autres, insuffisants à établir l’existence d’un péril imminent menaçant l’intérêt de la société.
Bref, « l’affaire » était « mal ficelée »…
Toutefois, la Haute Juridiction casse l’arrêt en ce qu’il a statué sur le bien-fondé de la demande de révocation judiciaire du gérant : Une telle révocation pour cause légitime relève du principal et seul le juge du fond peut en connaître !
Ce qui paraît parfaitement cohérent.
Elle n’entre donc pas dans les pouvoirs du juge des référés, qui peut seulement, en présence de circonstances rendant impossible le fonctionnement normal de la société et la menaçant d’un péril imminent, désigner un administrateur provisoire.
Et ça va mieux en le confirmant…
 
COUR DE CASSATION
 
Cour de cassation, civile, Chambre civile 3, publié au bulletin
Audience publique du jeudi 7 mai 2026
Décision attaquée : Cour d'appel d'Aix en Provence, du 21 décembre 2023
Président : Mme Teiller
Avocat(s) : SCP Spinosi, SCP Richard
Arrêt n° 283 FS-B
Pourvoi n° T 24-12.164
 
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, DU 7 MAI 2026
 
1°/ M. [L] [U], domicilié [Adresse 1],
2°/ la société Joffre, société civile immobilière, dont le siège est [Adresse 2],
ont formé le pourvoi n° T 24-12.164 contre l'arrêt rendu le 21 décembre 2023 par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (chambre 1-2), dans le litige les opposant à M. [Q] [R], domicilié [Adresse 3], défendeur à la cassation.
Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, un moyen de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de M. Cassou de Saint-Mathurin, conseiller référendaire, les observations de la SCP Spinosi, avocat de M. [U] et de la société civile immobilière Joffre, de la SCP Richard, avocat de M. [R], et l'avis de M. Burgaud, avocat général référendaire, après débats en l'audience publique du 10 mars 2026 où étaient présents Mme Teiller, présidente, M. Cassou de Saint-Mathurin, conseiller référendaire rapporteur, M. Boyer, conseiller doyen, Mme Abgrall, MM. Pety, Brillet, Mmes Foucher-Gros, Guillaudier, conseillers, M. Zedda, Mmes Vernimmen, Rat, Bironneau, conseillers référendaires, M. Burgaud, avocat général référendaire, et Mme Maréville, greffière de chambre,
la troisième chambre civile de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, des présidente et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt ;
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 21 décembre 2023, n° RG 23/02344), rendu en référé, M. [U] et M. [R] ont constitué, le 1er avril 2000, la société civile immobilière Joffre (la SCI), à parts égales, M. [R] étant nommé gérant.
2. Se plaignant de malversations et du non-respect des règles applicables en matière de sociétés civiles, M. [U] et la SCI ont, par actes des 2 et 3 août 2022, assigné en référé M. [R] aux fins de révocation judiciaire de ses fonctions de gérant de la SCI, de désignation d'un administrateur provisoire et de désignation d'un mandataire ad hoc.
 
Examen du moyen
Sur le moyen, pris en ses deux premières branches, en ce qu'il porte sur le rejet des demandes aux fins de désignation d'un mandataire ad hoc, et sur le moyen, pris en ses deux dernières branches
3. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
 
Sur le moyen, pris en ses deux premières branches, en ce qu'il porte sur le rejet de la demande de désignation d'un administrateur provisoire
 
Énoncé du moyen
4. M. [U] et la SCI font grief à l'arrêt de rejeter leur demande de désignation d'un administrateur provisoire de la SCI, alors :
« 1°/ qu'en présence d'une contestation sérieuse, le président du tribunal judiciaire peut prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite ; que la demande en référé de révocation d'un dirigeant et de désignation d'un administrateur provisoire suppose de caractériser l'imminence du dommage et l'anormalité du fonctionnement de la société ; qu'en relevant néanmoins, pour rejeter les demandes en ce sens de M. [U], qu'il n'était pas « établi que cela a entrainé une impossibilité pour la société de fonctionner » quand il lui appartenait seulement d'apprécier l'anormalité du fonctionnement de la société, la cour d'appel qui a ajouté une condition à la loi, a violé l'article 835 du code de procédure civile ;
2°/ que la demande en référé de révocation d'un dirigeant et de désignation d'un administrateur provisoire suppose de caractériser l'imminence du dommage et l'anormalité du fonctionnement de la société ; qu'en l'espèce, en rejetant la demande de révocation et de désignation d'un administrateur provisoire de M. [U] lorsqu'elle avait préalablement constaté « l'absence de communication de documents concernant la comptabilité, les flux financiers et la gestion de la SCI de sorte qu'il ne peut y avoir d'approbation des comptes, ni de quitus et d'affectation du résultat », « l'absence de réciprocité des comptes courants des SCI Joffre et SCI Miougranou » et qu'il n'était « pas justifié de la tenue régulière d'assemblées générales, et notamment des assemblées générales annuelles d'approbation des comptes » la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations a violé l'article 835 du code de procédure civile. »
 
Réponse de la Cour
5. La cour d'appel a souverainement retenu que les éléments soumis à son examen pour justifier la demande de désignation d'un administrateur provisoire de la SCI n'étaient pas démontrés pour certains d'entre eux et étaient insuffisants à établir l'existence d'un péril imminent menaçant l'intérêt de la SCI pour les autres.
6. Elle en a exactement déduit, abstraction faite des motifs critiqués par la première branche du moyen, que les conditions de la désignation d'un administrateur provisoire n'étaient pas réunies.
7. Le moyen n'est donc pas fondé.
 
Mais sur le moyen relevé d'office
8. Après avis donné aux parties conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application de l'article 620, alinéa 2, du même code.
Vu les articles 1851, alinéa 2, du code civil, 484, 834 et 835, alinéa 1er, du code de procédure civile :
9. Il résulte de ces textes que la révocation judiciaire pour cause légitime d'un gérant de société civile, qui relève du principal dont seul le juge du fond peut connaître, n'entre pas dans les pouvoirs du juge des référés, qui peut, en revanche, en présence de circonstances rendant impossible le fonctionnement normal de la société et la menaçant d'un péril imminent, désigner un administrateur provisoire.
10. Pour statuer sur le bien-fondé de la demande de révocation judiciaire de M. [R] de ses fonctions de gérant de la SCI, l'arrêt retient que la révocation d'un gérant de société est possible en référé.
11. En statuant ainsi, la cour d'appel a excédé ses pouvoirs et violé les textes susvisés.
 
Portée et conséquences de la cassation
12. Après avis donné aux parties, conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application des articles L. 411-3, alinéa 2, du code de l'organisation judiciaire et 627 du code de procédure civile.
13. L'intérêt d'une bonne administration de la justice justifie, en effet, que la Cour de cassation statue au fond.
14. Il résulte de ce qui est dit au paragraphe 9 qu'il n'y a pas lieu à référé sur la demande de révocation de M. [R] de ses fonctions de gérant de la SCI.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres griefs, la Cour :
CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il rejette la demande de M. [U] aux fins de révocation de M. [R] de ses fonctions de gérant de la société civile immobilière Joffre et en ce qu'il statue sur les dépens et l'application de l'article 700 du code de procédure civile, l'arrêt rendu le 21 décembre 2023, entre les parties, par la cour d'appel d'Aix-en-Provence ;
DIT n'y avoir lieu à renvoi ;
Infirme l'ordonnance en ce qu'elle rejette la demande de M. [U] aux fins de révocation de M. [R] de ses fonctions de gérant de la société civile immobilière Joffre, et, statuant à nouveau de ce chef, dit n'y avoir lieu à référé ;
Dit n'y avoir lieu de modifier les condamnations aux dépens et aux frais irrépétibles prononcées par les juges du fond ;
Condamne M. [U] et la société civile immobilière Joffre aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par M. [U] et la société civile immobilière Joffre et condamne M. [U] à payer à M. [R] la somme de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ;
 
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé publiquement le sept mai deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Est-ce plus claire ainsi formulé ?
 
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

vendredi 7 août 2026

Crise de ménage chez Jean-Marc…

Germaine lui fait une scène !
 
«  Avoue que tu parles à d’autres femmes sur des sites de rencontres !
 Mais non chérie ! T’es sérieuse ? Je ne parle qu’à toi ! Et arrête de te faire des idées !
 Tu mens ! Et Sarah ? Et Sophie ? Et Julie ? Toutes celles avec lesquelles tu chattes le soir sur Messenger ?
Eh bien juste pour info : C’est moi derrière tous ces pseudos !
 Tu vois bien : C’est ce que je disais ! Je ne parle qu’avec toi ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé :
«  Vraiment, je suis très maladroite…
 Alors viens te mettre à gauche ! »
 
Jean-Paul, un matin devant une bière-comptoir, à son pote Jean-Marc :
«  Hier soir, je l’ai prise par devant, par derrière, je l’ai retournée dans tous les sens !
Elle résistait, je transpirais, je n’en pouvais plus !
Mon cœur battait à 100 par minute et finalement, doucement, j’ai réussi à la pénétrer, mais je n’en pouvais plus, exténué !
 Quelle soirée dis donc !
 Putain de housse de couette, tu veux dire ! »
 
Les deux mêmes :
«  Moi, quand je bois du café le soir, je ne peux pas dormir !
 Ah bé ça c’est drôle…
 Pourquoi ?
 Parce que moi c’est l’inverse !
 Comment ça ?
 Bé quand je dors je ne peux pas boire de café !
 … T’es con, décidément… »
 
Germaine et Marie-Chantal, au salon de thé, une autre fois :
«  C’est quand même terrible !
 Quoi donc ?
 Eh bien chérie, quand une femme couche avec trois hommes, on dit que c’est une salope… Mais quand un homme se tape 10 femmes et plus, on le félicite pour sa virilité !
 C’est normal !
 Comment ça, ‘‘c’est normal’’ ?
 Eh bien quand une serrure s’ouvre avec trois clés différentes, c’est une mauvaise serrure, mais si une clé ouvre toutes les serrures, c’est un excellent passe-partout, non ? »
 
À l’hôpital, le chirurgien à son patient :
«  L’amputation de vos deux jambes s’est très bien passée, Jean-Claude…
 Je m’appelle Jean-Dominique, docteur !
  »
 
D’un chauffeur de blablacar :
«  Je suis franchement déçu par ma dernière passagère !
 Comment ça ?
 Elle hurlait ‘‘Frêne !’’ alors que je roulais vers un platane.
 
 Nulle en botanique ! »
 
Marie-Claire se présente au comptoir d’un concessionnaire automobile :
«  Bienvenue chez Mercédès, Madame ! Que puis-je faire pour votre plaisir ?
 Je voulais vous parler de la Dacia qu’il y a dans votre vitrine…
 Mais… Il n’y a pas de Dacia dans notre vitrine, Madame.
 Maintenant, si ! »
 
«  Wouah, il est agile ce chat !
 Ah non, c’est le mien ! »
 
Une « revenue » :
C’est Jean-Marc qui rentre d’une journée harassante au boulot et trouve Germaine au lit avec un clochard !
Sidéré, il hurle :
«  Mais dis-moi que ce n’est pas possible ! Je rêve, c’est un cauchemar ! Non seulement tu me trompes, mais en plus c’est avec un clodo !
 Calme-toi ! Je vais t’expliquer : Figure-toi que ce brave homme a sonné à la porte cet après-midi et m’a assuré qu’il avait faim.
Alors, j’ai eu pitié, je l’ai fait entrer et je lui ai donné un quignon de pain avec du fromage qu’il a englouti.
Et puis, vu l’état de ces vêtements, je lui ai proposé d’essayer quelques vêtements et une paire de chaussure que tu ne mettais plus.
Après plusieurs essais, il a adopté une tenue un peu plus décente que les hayons qu’il portait…
Et c’est alors qu’il m’a demandé s’il y avait d’autres choses dont tu ne te servais plus… »
 
Entendu à l’occasion d’un entretien d’embauche :
« Non Monsieur ! Participer à des partouzes ne veut pas dire que vous savez travailler en équipe ! »
 
Jean-Marc est assis dans l’autobus à côté d’une jeune femme qui essaye d’allaiter son bébé…
Mais le gamin s’y refuse.
« Si tu ne bois pas, je le donne au monsieur à côté ! »
Et le bébé s’obstine malgré la menace, tel que le manège dure un long moment !
À bout de patience, Jean-Marc finit par intervenir…
« Bon décidez-vous Madame, j’aurais dû descendre il y a six arrêts ! »  
 
C’est l’histoire de ce curé qui roule avec sa petite auto sur une route de campagne et aperçoit un cochon mort sur le bas-côté.
Il s’arrête pour évaluer la situation et se saisit de son téléphone cellulaire pour appeler la gendarmerie voisine et signaler le cadavre de l’animal sur la chaussée.
Et le gendarme se pensant malin demande au curé :
«  Vous avez eu le temps de lui administrer les derniers sacrements ?
 Non, mais je voulais d’abord prévenir ses plus proches parents ! »
 
Germaine à Jean-Marc :
«  Il paraît que ton associé est décédé…
 Oui.
 Est-ce que tu peux envisager de le remplacer par Maman ?
 Oui, moi je veux bien… Mais tu vois ça avec les pompes funèbres ! »
 
Jean-Paul, un jour au Bar des amis devant une bière :
« Je pense que les ouragans devraient cesser de toucher les Antilles…
Ils feraient mieux de s’en prendre aux méchantes ! »
 
Entendu dans une librairie :
«  Bonjour Madame.
 Bonjour Madame, que puis-je pour vous !
 Je cherche un grand livre…
 Oui, certainement. De quel auteur ?
 Oh… Au moins 20 centimètres !
 Vincent qui ? »
 
Entendu au Mac Do, une femme qui passe devant un papi avec sa salade et lui lance :
«  Vous savez que pour votre burger une vache est morte !
 Si vous ne mangiez pas sa nourriture, elle serait peut-être encore en vie ! » réplique le papi !
 
Jean-Marc et Jean-Paul, au comptoir de leur bar, devant leur bière vespérale…
«  Regarde ces deux ivrognes devant nous…
Dans dix ans, si on continue de picoler comme on le fait, on deviendra comme eux…
 T’es con ou quoi ? C’est notre reflet dans le miroir !!! »
 
Les mêmes :
«  Savais-tu que tu ne peux pas te passer de vaccin dans les régions où tu es ?
 C’est une contrepétrie ?
 Exact ! »
 
Germaine à Marie-Chantal, une après-midi au salon de thé :
« Tu te rends compte que si Ève n’avait pas fait l’imbécile avec sa pomme proposée à Adam, nous serions toutes à poils à vivre au paradis au lieu de se taper des lessives en permanence ! »
 
C’est Marie-Ange qui observe Germaine, sa mère, préparer le rôti dominical :
«  Pourquoi coupes-tu le rôti, Maman ?
 Parce que ma mère le prépare comme ça et qu’il a toujours été très bon… »
La gamine va voir sa grand-mère :
«  Mamy, pourquoi tu coupais le bout du rôti quand c’est toi qui le préparais ?
 Parce qu’il était trop grand pour mon plat ! »
 
Marie-Chantal avoue à Germaine une bêtise :
«  Je n’aurais jamais dû utiliser mon plug anal après avoir mangé un cassoulet !
 Ah bon ? Et pourquoi ?
 J’ai failli tuer le chat ! »
 
C’est l’histoire de Germaine qui appelle au secours la police Nationale avec son téléphone : Elle est tellement hystérique que le commissariat qui reste à proximité envoie une patrouille sur place
«  On a cambriolé ma voiture !
Ils ont volé le volant, la pédale de frein, le levier de vitesse, l’accélérateur, le tableau de bord, l’allume cigare, la pédale d’accélérateur, le rétroviseur, c’est une catastrophe !
Un scandale sur la voie publique : Au secours, qu’est-ce que je vais devenir ?
 Restez calme madame, j’envoie une voiture de patrouille sur place pour vous aider, restez calme ! »
La patrouille arrive sur place, constate les dégâts et le responsable appelle le poste par radio :
« Oubliez les gars !
La citoyenne est montée sur la banquette arrière par erreur ! »
 
Un matin, Jean-Paul à Jean-Marc, alors qu’ils picolent leur seconde bière :
« Je ne comprends pas pourquoi la mer sent le poisson alors que l’air ne sent pas l’oiseau… »
 
Germaine à Jean-Marc, en ouvrant la porte du frigo et découvrant une demi-douzaine de magrets de canard :
« C’est quoi ces six magrets ? »
 
Germaine à Marie-Chantal :
«  C’est un scandale…
 Quoi donc ?
 Mon médecin m’a affirmé que j’étais grosse…
 Oh ! Le goujat !
 Alors j’ai demandé à avoir un deuxième avis médical.
 Tu as bien raison !
 Il m’a dit « OK, vous êtes adipeuse ! »
 
Une histoire rapportée par Dumè…
C’est Marie-Jeanne et Marie-Lucia qui parlent de leurs enfants à la veillée le soir au village :
«  Tu sais que mon fils, Jean-Anto a très bien réussi…
 Oui je sais…
 Il est agent immobilier à Marseille et gagne très bien sa vie !
 Oui je sais. Le mien, l’aîné, Jean-Orso, il est très riche depuis qu’il fait agriculteur à Paris…
 Agriculteur à Paris ? Mais ce n’est pas possible…
 Si ! Il me dit qu’il cultive de l’herbe et qu’il se fait plein de blé ! »
 
Éméchés devant leur dernière bière vespérale, Jean-Marc et Jean-Paul :
«  Tu sais, si le ciseau à bois, les chiens aussi !
 Je sais… C’est comme un poussin égal deux, cette histoire-là !
 Un peu… Tu savais qu’une péniche, c’était un zizi portugais, toi ?
 Et un psychopathe un psychologue chez Lustucru ?
 Comme un archipel est un outil qui sert à faire des archi-trous ! »
 
Plus tard, les mêmes :
«  ‘‘Oui chérie’’, c’est quand même un gain de temps phénoménal !
 Faudrait qu’on se ménage : Saturne, c’est quand on est bourré, non ?
 D’ailleurs, mais où est donc mon Ricard, c’est de la conjonction de coordination !
 Ok, trop fort : J’abandonne. Il faut rentrer ! »
 
C’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 6 août 2026

Microsoft alerte sur Storm-2945

Mais non, les Russes sont des « gentils » !
 
C’est ce qu’affirmera n’importe quel propagandiste occidental près à trahir son pays pour pouvoir nous faire vivre à genoux face à la glorieuse armée de « Pal-Poux-tine » qui tente de nous libérer des « néo-nazis » notamment depuis l’Ukraine qui contaminent les esprits du monde occidental des « Lumières » dégénéré par le wokisme…
Et pourtant depuis mai 2024, le SVR russe, (Sloujba vnechnei razvedki) le service civil de renseignement extérieur de la Fédération de Russie qui aura succédé au KGB, mène via Storm-2945 une campagne massive de cyber-espionnage ciblant les réseaux Wi-Fi hôteliers pour dérober les identifiants Microsoft 365.
L’opération « CaptiveCrunch » combine manipulation DNS, malwares déguisés et phishing par code d’appareil pour contourner les authentifications multi-facteurs.
Les secteurs financier, juridique, sanitaire et énergétique de plusieurs pays occidentaux sont ainsi compromis.
 
Je ne sais pas vous, mais depuis quelques semaines je suis harcelé par des spams qui me demandent de confirmer mon adresse ou mes identifiants et me menacent des pires amendes si je ne me dévoile pas, etc.
Il se trouve « qu’infreequentable.com » n’a aucune existence physique réelle et quand on m’affirme qu’il va perdre des remboursements de soins ou être saisi pour ne pas avoir payer un PV routier, je rigole bien fort !
 
Mais il faut indiquer que l’essor de l’IA transforme profondément la cybersécurité.
Le coût des attaques est en baisse et les failles sont détectées plus vite, rendant les vieux systèmes vulnérables.
Or, depuis mai 2024, le Service de renseignement extérieur russe (SVR) orchestre une campagne de cyber-espionnage d’une ampleur inédite. L’opération cible les réseaux Wi-Fi publics des hôtels et centres de conférences pour dérober les identifiants Microsoft 365 des voyageurs d’affaires.
L’attribution à Storm-2945, sous-cluster d’APT29/Midnight Blizzard, confirme la nature étatique de la menace.
Mais non, mais non : Ce sont des « gentils » !
Et plutôt que d’attaquer frontalement les organisations, Moscow privilégie désormais la compromission des infrastructures partagées, une tactique qui maximise l’impact tout en brouillant les pistes.
 
APT29, également connu sous les noms de Midnight Blizzard ou Cozy Bear, opère depuis au moins 2008 pour le compte du SVR.
Ses cibles privilégiées incluent les gouvernements, les ONG et les prestataires informatiques en Europe et en Amérique du Nord.
L’objectif stratégique demeure constant : Collecter du renseignement pour soutenir les intérêts de politique étrangère de la Fédération de Russie : Des « amis » qui nous veulent du bien, nous affirment tous les « faux-kuls » de propagandistes !
 
Selon Microsoft Threat Intelligence, « les opérations de Midnight Blizzard conduisent souvent à la compromission de comptes valides et, dans des cas très ciblés, des techniques avancées pour compromettre les mécanismes d’authentification au sein d’une organisation afin d’élargir la surface d’attaque et éviter la détection ».
Le groupe se distingue par sa sophistication technique et sa capacité d’adaptation face aux défenses adverses.
 
Quant à CaptiveCrunch, il représente une évolution majeure dans les méthodes d’APT29 : Plutôt que de cibler directement les serveurs d’une organisation, Storm-2945 compromet les routeurs Wi-Fi publics pour intercepter les connexions des utilisateurs légitimes.
La technique repose sur la manipulation des configurations DNS : Le trafic HTTP est redirigé vers une infrastructure contrôlée par les attaquants.
Les victimes se voient alors proposer de fausses mises à jour système (Windows, DirectX, Visual C++) qui dissimulent en réalité des malwares comme CornFlake RAT et ChocoShell.
Et depuis juillet 2026, les attaquants ont intégré le phishing par code d’appareil (device code phishing) à leur arsenal, permettant de contourner l’authentification multi-facteur.
ReliaQuest, société de cybersécurité, a initialement identifié ces modifications DNS sur des routeurs SOHO dans plusieurs villes « ricaines » et à l’étranger.
 
Microsoft a par ailleurs identifié des compromissions généralisées affectant cinq secteurs stratégiques : Services financiers, services professionnels, juridique, santé et énergie.
Le reste ne les intéresse pas.
Mais le commerce de détail figure également parmi ses cibles.
Quant à la portée géographique, elle s’étend à plusieurs pays, témoignant d’une coordination opérationnelle de haut niveau.
 
Les malwares déployés permettent la collecte de « credentials », de « tokens de session », de fichiers sensibles, de frappes clavier, voire de flux audio et vidéo.
L’accès shell distant offre aux opérateurs du SVR un contrôle total sur les machines infectées.
Pour les démocraties occidentales, la menace cyber s’ajoute donc aux défis technologiques posés par les adversaires stratégiques, qui restent des « amis animés de bonnes intentions à notre égard » pour les propagandistes : C’est d’ailleurs comme ça qu’on les reconnait.
 
Le choix de compromettre les réseaux captive portal des hôtels plutôt que les serveurs d’entreprise relève également d’un calcul stratégique : En attaquant une infrastructure tierce, le SVR complique l’attribution et dilue la responsabilité juridique.
Les victimes ne peuvent pas directement accuser leurs employeurs de négligence sécuritaire. Ainsi, les hôtels, rarement équipés de défenses cyber avancées, constituent des cibles faciles.
De plus, la concentration de voyageurs d’affaires issus de secteurs sensibles dans ces lieux offre un ratio coût-bénéfice exceptionnel.
Une seule compromission de routeur peut exposer des dizaines, voire des centaines de comptes professionnels.
 
L’opération CaptiveCrunch s’inscrit donc dans un contexte de tensions russo-occidentales « exacerbées ».
Avec des « amis-qui-nous-veulent-du-bien »…
Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, les cyberattaques russes contre les infrastructures critiques occidentales se sont multipliées.
Le SVR, contrairement au GRU (renseignement militaire), privilégie l’espionnage discret au sabotage spectaculaire.
CaptiveCrunch illustre ainsi parfaitement la doctrine russe : Collecter massivement du renseignement pour préparer d’éventuelles opérations futures, tout en maintenant un déni plausible.
La dépendance croissante des organisations aux services cloud comme Microsoft 365 offre ainsi aux services de renseignement adverses des opportunités inédites.
Chaque identifiant dérobé ouvre potentiellement l’accès à des milliers de documents sensibles.
 
Les gouvernements occidentaux, les ONG travaillant sur des dossiers sensibles (droits de l’homme, géopolitique) et les prestataires IT critiques figurent ainsi parmi les cibles prioritaires d’APT29.
Un identifiant Microsoft 365 compromis peut donner accès aux emails, OneDrive, SharePoint et Teams d’une organisation toute entière. Les informations dérobées peuvent ensuite servir à préparer des opérations d’influence, à identifier des sources humaines ou à anticiper les décisions stratégiques adverses.
Et pour les entreprises de défense et leurs sous-traitants, la menace est particulièrement aiguë.
Ainsi les voyageurs d’affaires constituent des vecteurs d’infection privilégiés : Ils se connectent fréquemment à des réseaux non sécurisés et transportent des données sensibles sur leurs appareils.
 
Le phishing par code d’appareil représente également une évolution préoccupante de nos « amis-qui-nous-veulent-du-bien ».
Lorsqu’un utilisateur tente de s’authentifier sur un réseau compromis, Storm-2945 le redirige vers un flux d’authentification par code d’appareil. La victime reçoit un code à saisir, croyant effectuer une authentification légitime. En réalité, les attaquants récupèrent le token d’accès valide, contournant ainsi l’authentification multi-facteur.
Microsoft a observé ces redirections pendant au moins deux semaines avant de publier son alerte. Les organisations ayant implémenté MFA sans configuration spécifique du flux device code se retrouvent donc très vulnérables.
 
Microsoft préconise plusieurs mesures défensives immédiates : Les organisations doivent auditer leurs politiques Entra ID (anciennement Azure AD) pour désactiver ou restreindre le flux device code et les administrateurs doivent surveiller les tentatives d’authentification inhabituelles, notamment depuis des adresses IP associées à des réseaux hôteliers.
Quant aux voyageurs d’affaires, ils doivent privilégier les connexions VPN d’entreprise ou les hotspots personnels plutôt que les réseaux Wi-Fi publics.
Une mesure de bon sens : Je me promène toujours avec mes clés wifi personnelles.
 
L’alerte publiée vendredi dernier par Microsoft Threat Intelligence appelle également à une coordination internationale renforcée.
Les agences de renseignement occidentales devraient partager les indicateurs de compromission (IoCs) et les signatures des malwares CornFlake et ChocoShell pour améliorer la détection collective.
 
Voilà pour une guerre « à bas-bruit » que nous mène le Moscow de « Pal-Poux-tine » alors qu’il se prétend notre ami…
Et une fois de plus, un personnage qui embraye, le prétend tout autant et relaye les messages d’amitié contrariée des Russes et de leurs dirigeants, reste avant tout un propagandiste : C’est d’ailleurs à ça qu’on le reconnaît en dis-je.
Car, même si nous n’avons jamais rien fait pour y parvenir, désormais il est très clair que la « Sainte Russie » nous fait la guerre…
 
Et le nier, c’est définitivement être un traître à sa propre patrie, par bêtise, par intérêt ou par veulerie, peu importe, il faut s’éloigner des « propagandistes » pro-Moscou ou les éloigner comme la belle Xénia
Qui était la bienvenue dans mon beau pays que le monde entier envie, jusqu’à ce qu’elle ne racontât que des konneries avec ses complices des médias sulfureux (qui en perdent toute crédibilité et devraient être tus) !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mercredi 5 août 2026

« Gaby-@Table » se prend pour « Jupiter »…

Avec l’argent du parti il veut séduire l’électeur
 
« L’ex-premier sinistre » de notre Président au moment des JO, celui qui a perdu les élections européennes en « Gauloisie-frontiste » pour avoir failli renverser le régime et mis le « Air-haine » en position de censurer tous les gouvernements suivants, veut se faire élire « calife à la place du calife ».
Moâ, je me serai fait tout petit…
Grand bien lui fasse, mais quoiqu’il en pense, il manque d’épaisseur : Ce n’est pas parce qu’on a été le « mignon » de Santini, l’ex-maire « d’Ici-les-moules » qu’on est forcément sorti de la cuisse de Jupiter…
Il faut pédaler fort (sans jeu de mots, SVP) pour parvenir à se hisser à jouer comme « un grand ».
 
Alors il s’y emploie : Pour gagner cette élection présidentielle, « Gaby » entend mobiliser toutes les ressources à sa disposition – et la première d’entre elles, c’est l’argent.
Au tout début de la course, le budget de « René-essence » s’élevait à 25 mégas euros, soit plus que celui de n’importe quel autre candidat du bloc central.
À ce moment-là, le « Mac-MoDem » disposait de 6,8 M€, et « Haut-rizons » de seulement 1,6 M€.
Grâce à cette avance financière, « @table » a pu lancer une campagne d’envergure, hors de portée de ses concurrents.
 
Il faut préciser que l’argent de « René-essence » provient intégralement de subventions publiques, versées en fonction des résultats obtenus lors des précédentes élections présidentielles et législatives.
Mes impôts, quoi (et un peu les vôtres aussi, au passage…)
Ces fonds sont destinés à couvrir l’ensemble de l’activité politique du parti – salaires des collaborateurs, fonctionnement du siège, organisation de congrès et commande d’études, pas seulement celui du patron du parti des ex-« marcheurs-même-pas-en rêve ».
Mais « @table » utilise cet argent moins pour renforcer le parti que pour sa propre promotion.
La frontière entre l’intérêt collectif et l’intérêt personnel semble ici et chez lui assez floue pour être presque effacée.
Ça ne durera qu’un temps…
De toute façon, le parti va disparaître après les législatives qui suivront.
Il ne le sait pas, mais même élu, s’il veut donner sa pleine mesure, il lui faut gagner les législatives qui suit, sans ça, il se retrouve muselé pour au moins un an… et censuré ensuite !
 
La stratégie du candidat centriste ? Pour le moment : « Être partout tout l’été » !
Grâce au budget du parti, il organise des déplacements dans toute la « Gauloisie-estivale » – il est déjà allé en Bretagne, à Annecy et en Vendée.
Chacune de ses apparitions est soigneusement préparée : Il choisit lui-même les lieux et les formats les plus susceptibles de créer l’image qu’il souhaite donner.
Mes voisins parigots l’ont même vu dans les allées du marché dominical aux pieds de chez moâ-même (quand je suis parigot-rive-gôche) !
À Quimper, lors du festival de Cornouaille, il a décliné l’invitation à un club de jazz VIP pour préférer la rue et la foule en train de danser, et prendre des photos avec des jeunes.
À Guilvinec, il s’est rendu spécialement à la criée à 6 heures du matin pour y rencontrer les pêcheurs devant les caméras.
À Lorient, il a visité l’entreprise RTsys, celle qui fabrique des drones sous-marins pour l’industrie de défense, et il utilise désormais l’histoire d’un contrat avec l’Otan comme argument dans ses débats télévisés.
 
Le candidat donne l’impression de se soucier de chaque région, de prêter l’oreille aux préoccupations de chaque électeur. Mais son propre entourage admet qu’il s’agit moins d’un travail politique efficace que d’une tentative de se faire connaître.
Parce que voilà, avec sa trogne de « bébé-pas-fini », « il n’imprime pas ». Un député « Ex-marcheur-même-pas-en-rêve » a ainsi confié : « Les Français entendent ses mots, mais personne ne se souvient de ce qu’il dit précisément ».
C’est sans doute pourquoi son score dans les sondages stagne autour de 15 % et ne décolle pas.
Toute sa campagne ne produit pour l’instant qu’un bruit médiatique, sans véritable écho électoral.
Il faut dire qu’il est à peine crédible et on va y revenir.
 
Pour l’heure, il se présente comme un candidat hors système et compare sa campagne à celle du « Chi », qui en 1995 se trouvait d’abord dans l’ombre du favori, « Bat-la-mou », avant de l’emporter de manière spectatulaire.
Mais n’importe qui n’est pas le « Chi » qui attendait son « boulot de dans deux ans » depuis la mairie de « Paris-sur-la-Seine ».
« @Table » n’a pas la même envergure, n’a qu’un seul mandat de députacrouille sans accroche territoriale véritable, ni le même culot, pas le même bagout, pas la même répartie de celle d’un débateur professionnel comme le sont « Mes-Luches » ou « Marinella-tchi-tchi », voire comme savait l’être le « Chi », buveur de bière et flatteur de kul-de-vache de classe internationale.
 
Ce qui reste étonnant c’est qu’il faut se rappeler de « Jupiter » (avant qu’il ne devienne « Jupiter » pour avoir été le « petit-Manu ») qui avait utilisé exactement la même stratégie en 2017.
Au début de la course, il était peu connu du grand public, mais un an plus tard, il était déjà en deuxième position dans les sondages, devançant des adversaires plus expérimentés et plus connus, aussi bien à gôche qu’à droâte.
Pourtant, on continuait à le qualifier de « candidat fragile » : Beaucoup d’électeurs sympathisaient avec ce jeune libéral, sans pour autant être certains de leur choix.
Mais « Jupiter » était soutenu par la franc-maçonnerie internationale (qu’il l’en a remercié en leurs « grades et fonctions », un terme typique des « frangins-trois-points » à son discours du Louvres, le soir de son élection).
Et toute la campagne de « Manu » était centrée sur sa personnalité plutôt que sur un programme politique.
Il n’en avait d’ailleurs pas, hors la suppression de la taxe d’habitation… pour les seules habitations principales, ce qui a foutu le boxon dans les finances locales qui ne s’en sont pas encore remises…
Il ne proposait pas de réformes détaillées – il se proposait lui-même.
 
Et c’est là que les médias (aux mains des frangins-trois-point : Ça a un peu changé depuis avec la montée en puissance des grandes-fortunes gauloisiennes dans la presse) ont joué un rôle décisif.
De janvier 2015 à janvier 2017, quatre grands titres de la presse – Le Monde, Libération (ces deux torchons), L’Obs et L’Express – ont publié plus de 8.000 articles sur « Manu », davantage que sur ses concurrents « Mes-Luches », « Monte-et-bourre-la » et « Deux-Nox-Âme-mont » réunis !
Les journalistes écrivaient sur sa biographie, son mariage avec « Bibi » (la cougar détourneuse de mineur), ses ambitions personnelles et même son style vestimentaire et ses deux alliances. La presse aura construit l’image d’un leader « jeune », « moderne » et « romantique », utilisant ces qualificatifs dans les titres et les reportages, bien souvent sans lien avec les propositions concrètes du candidat… Et les « Gauloisiens-authentiques » ont gobé et voté pour la belle image.
 
Aujourd’hui, beaucoup regrettent ce choix. La cote de popularité de « Jupiter » est à un niveau historiquement bas, oscillant entre 18 % et 24 %.
Conscient de cette impopularité, « @table » tente de prendre ses distances avec « Jupiter » et de dénoncer les failles de sa politique : En Bretagne, le candidat a notamment déclaré que « la simplification est certainement la promesse la plus trahie du macronisme. Dix ans après, notre vie n’est pas devenue plus simple ». Et il oublie de préciser qu’il a lui-même été le « Premier sinistre » de « Jupiter » et que c’est son gouvernement qui n’a pas réussi à tenir ces engagements pour une déculottée rare aux européennes qu’il était chargé de gagner.
 
Toute la stratégie électorale de « Gaby » est donc une copie du modèle jupitérien de 2017 : Mise sur la marque personnelle, les médias et la puissance financière. Or, le budget de 25 millions d’euros lui permet d’être partout à la fois et de mieux vendre son récit aux électeurs.
Mais il tente de se distancier de « Jupiter », et curieusement, il utilise pourtant les mêmes méthodes dans sa conquête de l’Élysée.
Sans se rendre compte qu’en dix ans, le parti présidentiel n’aura jamais eu d’ossature programmatique (dix ans…) et aura vécu en suçant, en pillant les talents à tous les autres partis dit « républicains » de droâte et de gôche : Un parti pirate !
 
Et l’homme persiste à pique ici et là des solutions parfois antagonistes. Ainsi interrogé sur l’invasion de migrants à Ceuta, « @table » dit qu’il veut agir, expulser, être capable de fermer ses frontières en réformant les règles de l’espace Schengen, et de ne pas être tributaire des politiques laxistes des gouvernements voisins.
Même fermeté sur les installations illégales des gens du voyage : « Il y en a marre » et il va présenter « des propositions très fortes ».
Se prétendant bien décidé à « renverser la table », après en avoir pourtant été l’un de ses meilleurs clients, il ne doute de rien.
D’ailleurs – cerise sur le gâteau –, il veut même proposer par référendum, « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ».
C’est c’là, voui !
 
Il adopte une posture volontariste, des mots forts, des punch-lines bien trouvées et ne fait l’impasse sur aucun poncif de la droâte.
Il parle de référendum annuel – sur des sujets qu’il ne détaille pas – de choc d’autorité, de construction de places de prison, de dégraissage de la fonction publique, de réduire le nombre de députés et sénateurs.
Il pointe du doigt l’impunité des criminels, la « vétocratie » des résistances passives et le copinage parigot des politiques qui se renvoient l’ascenseur.
Ce dernier point est amusant venant de quelqu’un qui a exclusivement vécu en « Île-de-Gauloisie », qui est un pur produit de l’élitisme scolaire parigot et qui aura donc du mal à convaincre qu’il est un nouveau « Pierrot-Poupou-Jade », ou un nouveau autre « Gens-La-Salle ».
 
Il faut aussi reconnaître à « Gaby » une qualité qui ne vient pas de la droâte : Il ne dézingue personne.
La droâte tricolore, la plus nulle, la plus bête du monde, se repaît ordinairement de querelles, de petites phrases et de trahisons. « Gaby » n’a pas un mot pour critiquer son concurrent, « Kung-Fu-Panda », et préfère mettre en valeur son projet à lui plutôt que de descendre en flammes celui des autres.
Une telle habileté, il faut en convenir, ne s’était plus vue depuis longtemps.
Mais on saluera toutefois cette métaphore bien trouvée, dans un pays devenu frileux et hygiéniste : « Certains veulent faire rouler la France à 50 km/h, d’autres à 80. Moi, je veux qu’elle fonce à 140. Sinon, nous serons durablement dépassés. La Chine et les États-Unis ne nous attendent pas sur l’aire d’autoroute.
 
Son programme, ce sont quelques bonnes idées, comme par exemple le « spoil system » à la « Gauloisienne » (dont on sait que ça ne fonctionne pas comme aux USA, mais que ça existe déjà), c’est-à-dire la possibilité pour le Président d’imposer ses équipes à tous les postes-clés de l’administration publique (ce qui est déjà le cas quand il a un parlement « à sa botte »).
Et effectivement si ça pouvait annuler les nominations de « Jupiter » au crépuscule de son mandat, « Fer-rang » au Conseil Constitutionnel, « Mont-gros-câlin » à la Cour des comptes, etc., il n’y aurait plus de « pantoufle » pour les bons soldats méritant du président… Et il n’y aurait peut-être plus de « bons soldats » dans ses troupes…
 
Et puis il sait mettre la barre à droâte, dans « l’air du temps » sur la question des mineurs délinquants (alors que tout aura été essayé depuis tant de décennies), de l’immigration qu’il faut réguler (alors qu’elle l’est déjà), des impôts confiscatoires (qui ne seront jamais allégés, le dernier qu’il l’a fait, c’était « Jupette » et le « cadeau », la « cagnotte » – 25 milliards de l’époque – aura été effacée dans la semaine par la fiscalité locale) et de la retraite qui s’épuise, dans laquelle il faut, selon lui, ajouter une part de capitalisation (ce qui existe déjà avec l’épargne salariale et que voulait rendre obligatoire la loi Thomas, enterrée par « Tonton Yoyo »).
Tout ça est fort bien.
Mais ça reste du vent.
 
Franchement, vous voyez ce gars-là dans les habits d’un représentant de la Nation, dans le costume d’un Président qui commande à vos destinées quotidiennes ?
Dans 30 ans, peut-être, après s’être pris assez de baffes pour en porter les cicatrices, mais là, il n’en a aucune à présenter, que sa réputation de « premier de la classe » des beaux quartiers bourgeois de « Parigots-rive-gôche » (et encore, ce ne sont pas ceux du « triangle d’or », mais les arrondissements populaires du Sud de la kapitale) même pas capable d’obtenir sa licence en droit à Assas…
Il faut dire qu’ils ne la donnent pas à tout le monde (alors que sciences-Pô, qu’il a eu, si, et même aux « gôchistes » qui s’en flatte), ce qui est assez rare en milieu universitaire (alors que « Marinella-tchi-tchi » y aura obtenu un DEA de droit pénal, mais ne connaît pas tout de son sujet pour être reconnue coupable de délit !).
Bref, c’est vous dire si l’on tente de vous cocufier une nouvelle fois… 
Décidément pas crédible !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org