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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 6 mai 2026

L’IA en question…

Et si on se posait enfin la bonne question ?
 
Car quand on s’inquiète de l’impact des intelligences artificielles sur l’emploi, et au-delà des emplois potentiellement détruits ou créés, que restera-t-il – et que doit-il rester – à l’humain ?
Les gens s’inquiètent et on fait tout pour les stresser et les angoisser : Le management par la peur…
Mais c’est passer à côté de l’essentiel. Car, il est probable que loin de remplacer tous les cols blancs, les IA vont seulement modifier le rôle dévolu à chacun, ce qui devrait mobiliser l’enseignement dès maintenant pour apprendre aux plus jeunes à devenir des opérateurs de l’abondance de temps rendu aux travailleurs.
Et pour l’heure, ce sont ceux qui sont fraîchement diplômés de formations « Plus-plus » qui en font les frais : L’IA les aura remplacés et il faut qu’ils inventent de nouveaux métiers pour survivre…
 
Mais revenons à notre propos du moment, où, autour du 10 mars 2026 le PDG de Nvidia Jensen Huang publiait un essai déclarant que l’IA crée plus d’emplois qu’elle n’en détruit. Admettons…
Ce n’est pas le discours entendu diffusé par les prophètes des malheurs d’autrui.
Car quelques jours plus tôt, des économistes d’Anthropic publiaient des données empiriques racontant une histoire bien plus nuancée.
Entre ces deux lectures, finalement une question demeure non encore tranchée : Dans un monde où la machine produit instantanément, abondamment, et souvent convenablement, qu’est-ce que l’humain doit impérativement conserver comme capacité propre pour garder sa place centrale dans le monde de demain ?
Car l’humain reste central : Sans ça il n’aurait pas développé autant de technologies pour son propre confort !
 
Et vous l’avez noté, il y a quelque chose de troublant dans le débat actuel sur l’intelligence artificielle et le travail. Ce n’est pas qu’il soit faux, c’est qu’il pose systématiquement la mauvaise question. On se demande si l’IA va détruire des emplois, si les cols blancs sont les nouvelles victimes du progrès technique après que les Luddistes et autres cols bleus aient été passés par pertes-&-profits (en réalité ils font autre chose, notamment ce que la machine ne sait pas faire), et s’ils vont connaître à leur tour « une sorte de désindustrialisation ».
Un débat bien de l’époque anxiogène.
Jensen Huang utilise une formule a priori séduisante selon laquelle l’IA génère des réponses en temps réel, contextualisées et d’une plausibilité souvent confondante. En quelques secondes, elle produit un projet de conclusions judiciaires, une synthèse bibliographique, une analyse de risques, un plan de cours, etc.
C’est techniquement exact.
Et il ne faut pas oublier que le gars vend aussi sa soupe…
Mais cette exactitude masque une ambiguïté fondamentale : Produire ne signifie pas valoir.
Il faut aussi pouvoir produire et livrer une valeur marchande là où elle est attendue au moment où elle est attendue, à un utilisateur solvable qui en a besoin pour progresser…
 
La vraie question n’est donc pas « Est-ce que ce contenu est bon ? », mais pour qui est-il bon ?
Dans quel contexte ?
Avec quelles conséquences si l’on se trompe ?
Et comment je me fais payer en retour … ?
Or, à ces questions, le modèle ne répond pas, parce qu’elle exige une forme de connaissance qualifiée par d’autre de « tacite », qui n’est pas formulée, tel un savoir qui vit dans la mémoire des situations, dans l’expérience accumulée des erreurs, dans la lecture des rapports de force d’une organisation, dans la sensibilité aux attentes implicites d’une région, d’une ville, d’un comité, d’une population ou d’une époque.
Tout ce « savoir-là » ne se met pas dans un prompt, parce qu’il n’est pas de l’ordre de ce qui peut être intégralement formulé, et qu’il résiste, par nature, à toute tentative de formalisation complète.
 
Et c’est ici que les données empiriques publiées en janvier 2026 par les économistes d’Anthropic fournissent un éclairage novateur : Parmi les millions d’interactions analysées avec Claude (l’IA, pas Madame, ni « Pompon-Pidoux »), 52 % relèvent de modes augmentatifs. Autrement dit, l’humain itère, ajuste, réoriente. Il ne délègue pas, il collabore.
Et surtout, les auteurs constatent une corrélation quasi parfaite entre la sophistication de la question posée et la qualité de la réponse obtenue.
Et je confirme : Je vous ai même retracé ma petite expérience personnelle avec « Cap-Gémini-mini » de « Gogol »… où c’est moâ qui donnait les bonnes réponses comme dans le temps à mes étudiants dans leurs épreuves orales (seulement, à l’écrit je ne pouvais pas) de « fiscalité avancée »…
 
Le modèle est en fait un miroir amplificateur, il ne produit de valeur cognitive que dans la mesure où celui qui l’interroge est capable de formuler ce qu’il cherche.
C’est pourquoi je n’utilise plus : Mes recherches, je suis capable de les faire tout seul…
Mais c’est donc l’abondance de réponses que génère l’IA qui n’est pas une ressource libre d’accès : Elle est conditionnée par la compétence de celui qui la sollicite !
Ce n’est même pas une loi technique, c’est une loi cognitive.
 
Il conviendrait alors d’appeler « opérateur de l’abondance » la figure professionnelle que l’économie de l’IA requiert, et que nos systèmes de formation ne produisent pas encore.
Ce n’est ni le programmeur de modèles ni l’utilisateur passif : C’est quelqu’un qui sait formuler un problème en termes exploitables par un modèle, évaluer la pertinence et la fiabilité d’un output, d’une réponse, injecter le contexte que la machine ne peut pas avoir et assumer la responsabilité d’une décision fondée en partie sur des suggestions qu’il n’a pas lui-même générées !
 
Et cette compétence-là n’est pas technique au sens étroit. Elle est profondément intellectuelle. Elle suppose d’avoir été formé à la pensée critique, à l’argumentation, à l’identification des biais.
Elle suppose aussi d’avoir fait l’expérience de se tromper et d’avoir appris à détecter pourquoi.
En un mot, elle suppose d’avoir été exposé à la difficulté des tâches que l’on délègue désormais, avant de les déléguer.
 
C’est là que le rapport présenté le 5 mars 2026 par les économistes d’Anthropic Maxim Massenkoff et Peter McCrory introduit une distinction cruciale, à savoir la différence entre l’exposition théorique à l’IA, ce que le modèle pourrait techniquement faire dans un métier, et l’exposition observée, ce qu’il fait effectivement.
La première dépasse 90 % dans les professions juridiques, financières et managériales. La seconde est bien inférieure, pour des raisons légales, organisationnelles, institutionnelles. Mais l’écart se réduit.
Et par conséquent, le signe avant-coureur le plus inquiétant n’est pas le chômage : C’est le ralentissement du recrutement des jeunes diplômés (22-25 ans), les « juniors » coupeurs de citron, dans les professions les plus exposées que j’évoquais en début de ce billet.
Les entreprises n’embauchent plus autant de juniors pour des tâches que l’IA fait désormais plus vite et moins cher qu’eux.
Ce n’est pas que l’IA supprime des postes, elle contracte plutôt les flux d’entrée dans les professions qualifiées, privant une génération de ce qu’on appelait dans le temps le « learning by doing », ce processus lent et irremplaçable par lequel on devient capable de superviser ce qu’on n’a pas encore tout à fait compris.
En fait, « blanchir sous le harnais », la meilleure ékole dans toutes les activités humaines (chevalines & bovines)…
 
Autrement dit, il s’agit d’une déqualification cognitive. Ne pas perdre son emploi, mais perdre progressivement la capacité de superviser ce qu’on délègue.
On délègue la rédaction sans avoir appris à rédiger.
On valide des réponses, des outputs sans avoir développé la compétence critique qui permettrait de détecter ce que l’IA fait mal, ses angles morts, sa tendance à produire du plausible, là où il faudrait du vrai.
Et cette « délégation aveugle » n’est pas une fatalité technologique, elle est le produit d’une augmentation passive, une délégation sans réinvestissement dans des compétences de niveau supérieur.
 
Et ce raisonnement prendrait encore plus de force avec l’IA agentique, cette nouvelle génération de systèmes qui n’attendent pas une validation humaine à chaque étape, mais agissent.
Ils naviguent, rédigent, exécutent du code, orchestrent d’autres agents, prennent des décisions intermédiaires dans des chaînes d’action qui s’étalent sur des heures sans intervention humaine.
Notre le PDG de Nvidia l’aura annoncé au GTC 2026 en déclarant que dans dix ans, chaque employé humain travaillera aux côtés de cent agents IA.
Le chiffre est peut-être excessif, ou au contraire insuffisant, mais la tendance ne l’est sûrement pas.
 
Avec l’IA générative, la boucle revenait toujours à l’humain. Il évaluait un output et décidait.
Avec l’IA agentique, cette boucle peut se fermer en interne : L’opérateur de « l’abondance » doit alors devenir ce qu’on pourrait appeler un « architecte d’objectifs ».
La question ne sera plus « est-ce que ce texte est bon ? » mais « cet agent a-t-il bien compris ce que je voulais, et ses cinquante actions intermédiaires étaient-elles toutes légitimes ? »
 
Or, les données Anthropic montrent que le taux de succès des modèles décroît significativement à mesure que la complexité de la tâche augmente, précisément là où les agents déploient le plus d’autonomie.
La surveillance humaine est donc la plus nécessaire là où elle est la plus difficile à exercer. Et elle est impossible pour qui n’a jamais eu à faire ce qu’il supervise.
Aussi la thèse de Jensen Huang n’est pas fausse, mais elle est peut-être incomplète : Le déploiement de l’IA génère certes de l’emploi dans les secteurs de l’infrastructure physique, mais, comme les réseaux électriques du début du XXème siècle, une infrastructure ne s’irrigue pas équitablement par la seule vertu du marché au XXIème siècle.
Et surtout, elle ne dit rien des effets sur les trajectoires d’apprentissage des professions intellectuelles.
 
En revanche, ce que les données suggèrent avec force, c’est l’urgence d’une politique de formation aux compétences d’exploitation de l’IA, non pas pour apprendre à coder des modèles, mais plutôt pour apprendre à penser avec eux, à les interroger, à en critiquer les résultats, à maintenir vivante la compétence que l’on délègue.
Cette tâche revient en premier lieu aux institutions d’enseignement supérieur, et elle est urgente, parce que la contraction des flux d’entrée des jeunes dans les métiers exposés laisse peu de temps avant que l’apprentissage ne soit structurellement impossible.
Car ce que l’IA ne peut pas faire à notre place, c’est précisément de décider que tel output vaut quelque chose, dans ce contexte, pour cette personne, avec ces enjeux et cette solvabilité-là.
Ce jugement n’est pas une technique : C’est une forme de responsabilité et elle reste irréductiblement humaine.
Car la machine ne pourra jamais assumer la responsabilité de ses propres outputs…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 5 mai 2026

Ça commence à sentir le soufre en Russie.

Une anodine virée qui débouche sur la « militarisation de l’Europe »…
 
Comment une opération « militaire spéciale » de quelques jours, présentée d’ailleurs durant plusieurs jours comme un simple exercice par Moscou à l’égard d’un de ses ex-satellites, aura viré à une incroyable escalade de réarmement de toute « la vieille Europe » entière (qui ne demandait pourtant rien) ?
C’est absolument incroyable de contre-productivité !
 
Pour soutenir l’Ukraine, tête de pont face à la Russie, l’Europe aura été obligé de s’organiser et de s’autonomiser : Montée en puissance de l’armée et de la défense « Teutonne » jusque-là pas forcément « va-t’en-guerre », dissuasion avancée « Gauloisienne » plutôt et jusque-là ancrée sur son pré-carré, adhésion de la Finlande, neutre d’entre les neutres pour avoir repoussée par le passé l’armée rouge de Staline et les hordes nazis d’Hitler, accompagné du royaume de Suède également neutre de chez neutre depuis des décennies, renforcement capacitaire en matière de drones, la nouvelle arme qui aura écrasée l’Arménie en 48 heures, prêt de 90 milliards d’€ à Kiev qui ne sait même plus comment le détourner…  
Autant de signes qui, hélas du point de vue de Moscou, indiquent que l’Europe instrumentalise la guerre pour relancer son économie et accélérer son projet politique alors qu’il n’en était même pas question à l’occasion de l’annexion de la Crimée…
En réponse, les critiques fusent et les menaces s’accroissent, tels des signes d’une panique naissante au Kremlin…
Rien ne se passe comme prévu par les stratèges et décisionnaires russes.
 
Parmi les questions discutées les 23-24 avril au Conseil européen informel à Chypre figuraient l’adoption du prêt de 90 Mds€ à l’Ukraine longtemps retardé par le troll de « Pal-Poux-tine » au sein de l’UE (à savoir « Vik-tord-Or-Bahn » soutenue à bout de bras par toutes les dictatures du globe), ses perspectives d’adhésion à l’UE, le 20ème paquet de sanctions à l’encontre de la Russie, mais aussi la mise en œuvre de l’article 42.7 du traité de Lisbonne, un point qui retient particulièrement l’attention notamment de la Nezavissimaïa gazeta.
En effet, cette clause d’assistance mutuelle entre États membres est plus contraignante que l’article 5 du traité OTAN, rappelle même le rédacteur en chef du quotidien, inquiet de cette « militarisation » des économies européennes qui n’était pas prévue et qui va « conduire à une hausse des investissements dans les infrastructures militaires aux frontières de l’UE ».
« Depuis plusieurs années, les pays du flanc oriental tentent d’obtenir la construction accélérée d’infrastructures offensives et logistiques dans les zones frontalières », ce que la Russie considère forcément comme une « menace à sa sécurité nationale » (menace qu’elle aura créé elle-même…).
« La densification des infrastructures de l’OTAN et désormais de l’UE va entraîner une réponse de Moscou, notamment le déploiement de missiles à courte et moyenne portée et le développement de systèmes hypersoniques d’interception et de frappe préventive », avertit le journal.
(Rien à foutre, serai-je tenté de répondre…)
 
De fait, ces derniers temps, l’UE est l’objet d’attaques asymétriques et renouvelées de la part des responsables et experts russes, qui l’accusent de vouloir régler ses problèmes sur le compte de leur pays.
Comme si les dirigeants européens n’avaient que ça en tête…
Ils feraient de la Russie leur « ennemi extérieur idéal », mais ils pourront difficilement lui attribuer toutes leurs difficultés, affirme ainsi « Dmitri Pète-skov », le porte-la-parole du Kremlin : « Nous devons comprendre qu’une fois encore, l’Europe a déclenché une guerre contre la Russie », accuse même « Serguei Kara-gaga-nov ».
Ce politologue proche du pouvoir fustige ainsi des « élites européennes en faillite », qui « alimentent l’hystérie guerrière pour détourner l’attention de leurs problèmes » et qui, « dans le même temps, se préparent à la guerre ».
Vous l’aurez donc noté : l’UE est au bord de la crise de nerfs et ses peuples se lamentent tous les jours du sort promis par « Pal-Poux-tine » si on ne se range pas sous sa bannière bienveillante…
C’est tellement évident qu’on se demande à qui s’adresse se message de désespoir…
 
Dans le même esprit, « Fio-dort-Look-Ja-nov » considère que « la politique pro-ukrainienne et antirusse » des Européens est le moyen pour eux de promouvoir une « Europe politique » et qu’y renoncer comporterait plus d’inconvénients que d’avantages.
C’est clair qu’heureusement les russes existent pour renforcer l’unité de l’UE qu’ils dénoncent par ailleurs…
 
Ainsi, le général « Iouri-Bal-ou-revski » déplore la faiblesse des réactions du Kremlin : « Quand allons-nous vraiment nous battre ? », demande cet ancien chef d’état-major de l’armée, qui rappelle les mises en garde de la Russie sur ses « lignes rouges » et sur les « armes hypersoniques uniques » dont elle dispose.
Effectivement, la « Sainte-Russie » est une nation pacifiste qui se retient de se battre car elle écraserait tout chez ses ennemis bellicistes : Tellement cohérent…
« Ce général respecté a le courage de dire publiquement ce qu’on chuchote dans les couloirs ».
Et ces accusations à l’encontre des Européens se doublent d’attaques personnelles dont a récemment été victime « Giorginetta-Mélodie » de la part d’un propagandiste du régime, propos jugés « vulgaires et inacceptables » par le « sinistre rital des Affaires étrangères » tel qu’il en a convoqué l’ambassadeur de Russie, sans que ses autorités se désolidarisent des injures proférées.
Terrible hystérie russe…
Quel aveu !
 
Par ailleurs, les résultats du récent sommet « Gallo-polak » de Gdansk et l’annonce d’une coopération renforcée en matière de défense ont aussi alimenté ces attaques : Le porte-la-parole du Kremlin voit ainsi dans l’organisation d’exercices aériens conjoints la confirmation de la volonté de l’UE de « poursuivre sur la voie du militarisme et de la nucléarisation ». Bien sûr : Ils ne jouent pas aux billes !
Du coup « Alexandr-Grouch-ko » met en garde les États européens qui accepteraient le déploiement sur leur sol d’avions porteurs d’armes nucléaires « Gauloisiennes-atomiques », ils « feraient de leur pays des cibles pour les forces russes en cas de conflit » (ce qui est parfaitement logique et déjà anticipé), tel que le « vice-sinistre russe des Affaires étrangères » fustige un « développement incontrôlé du potentiel nucléaire de l’OTAN, qui constitue une menace stratégique pour la Russie » et estime que de futures négociations sur la limitation des armes nucléaires devront prendre en compte les capacités européennes, notamment les arsenaux Gauloisiens et britanniques.
D’ailleurs si lors des précédents accords de limitations du nombre d’ogive, les « Ruscofs » sont autorisés à en avoir plus que les « ricains », c’est justement pour en tenir compte…
Enfin, les tensions autour de la Baltique et la possibilité d’un incident qui dégénère inquiètent un expert des questions de sécurité comme « Alex-Art-batov ». Avec l’aide active de la « Polaski », l’OTAN mettrait en place contre la Russie une « force de frappe balto-scandinave » qui fait planer des menaces sur Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, compte tenu de la position dure de ces pays à l’égard de Moscou.
Voilà qui n’est pas nouveau, mais bon, peu importe…
 
De plus, le projet que le gouvernement finlandais vient de soumettre au Parlement d’Helsinki visant à supprimer les obstacles légaux au stationnement sur son territoire d’armes nucléaires n’a pas manqué non plus de susciter de vives critiques à Moscou : En renonçant au statut de neutralité et en adhérant à l’OTAN, les Finlandais ont commis une « bêtise et une imprudence », affirme le « vice-président » du Conseil de la Fédération, la Chambre haute du Parlement russe, et ils s’apprêtent, selon lui, à commettre une autre erreur en pensant « très naïvement » qu’ils vont accroître leur sécurité en disposant d’armes nucléaires sur leur territoire… Comme si c’étaient des nains du neurone, naturellement.
Pour cet ancien diplomate, c’est un « signal clair que l’OTAN est un bloc agressif qui ne cesse de renforcer sa présence militaire quantitative et qualitative aux abords immédiats des frontières russes » probablement pour des raisons qui lui échappent.
Le Président de la commission de la Défense de la Douma (chambre basse) affirme lui que « la Finlande a choisi de se transformer en cible pour les armes nucléaires stratégiques russes, c’est son choix ».
Une cible irradiée ou un peuple soumis…
Que des messages de paix de la part des russes !
 
Dernièrement, les menaces de la Russie à l’adresse des Européens ont d’ailleurs pris un tour plus concret : Au lendemain de consultations gouvernementales germano-ukrainiennes, au cours desquelles les deux pays ont conclu un partenariat stratégique et décidé d’une nouvelle enveloppe d’assistance militaire à Kiev d’un montant de 4 Mds€, le ministère russe de la Défense a publié deux listes d’entreprises ukrainiennes et européennes, fabricantes de drones, avec leurs adresses (Londres, Riga, Prague, Munich…) et prévenu que cette aide fournie à l’Ukraine « entraînait les pays européens dans la guerre », comme si la Russie était déjà en Guerre contre l’UE et pas seulement l’Ukraine sans qu’on ne le sache…
L’éminent Vice-Président du Conseil de sécurité russe, « Dmitri Mevdevdev », ex-président-fantoche et ex-premier-sinistre aux ordres a expliqué qu’il fallait y voir « une liste d’objectifs potentiels pour l’armée russe », comme si elle n’avait que ça à se mettre sous la dent.
Pour expliquer ces menaces nouvelles ouvertement brandies, la FAZ rapporte que « Pal-Poux-tine » aurait été informé par son « sinistre de la Défense » que les nouveaux drones ukrainiens disposent actuellement d’un « sérieux avantage » sur leurs équivalents russes et sont difficiles à intercepter.
Ah crotte de bique de zut !
 
Aussi, invoquant d’innocents problèmes techniques, la Russie a décidé de suspendre à compter du 1er mai le transit par son territoire de pétrole kazakh. Est concernée la fourniture de 2,1 millions de tonnes destinés à la raffinerie de Schwedt, qui assure l’approvisionnement de Berlin et des Länder orientaux, précise-t-on. L’objectif de Moscou c’est d’acheminer le pétrole kazakh destiné à la « Teutonnie » par les ports russes pour faire cesser les attaques ukrainiennes sur ces terminaux pétroliers. Selon la « sinistre fédérale de l’Économie », la « sublime Katarinetta », même si l’impact de cette décision devrait rester limité.
Les services russes sont d’autre part suspectés d’avoir espionné sans vergogne plus de 300 personnalités « Teutonnes » (présidente du Bundestag, membres du gouvernement fédéral, militaires, journalistes…), qui utilisent la messagerie Signal.
Plusieurs parlementaires (MM. Kiesewetter, von Notz) ont réagi en se déclarant favorables à de nouvelles sanctions contre une Russie jugée de plus en plus agressive.
Dès lors, une rencontre entre Roderich Kiesewetter, expert des questions internationales de la CDU, et des indépendantistes tchétchènes à Kiev a provoqué la convocation de l’Ambassadeur de la « Teutonnie » à Moscou, car cette rencontre est bien la preuve de la volonté de Berlin de « s’immiscer dans les affaires intérieures de la Russie et de créer des problèmes pour sa sécurité nationale », voyous de « teutons » que voilà…
 
Il se trouve que la doctrine militaire « teutonne », qui vient d’être partiellement rendue publique, retient aussi l’attention des experts russes, qui ne manquent pas de relever que leur pays est présenté comme la « plus grande menace pour la sécurité » de l’Europe (probablement sans raison pour le Kremlin), Moscou considérant que « l’emploi de la force militaire est un instrument légitime de défense de ses intérêts ».
Il faut vous dire que ça n’aurait pas été le cas dans le cas contraire, mais bon, il n’y a que les russes qui se pensent tout permis sans risquer la moindre réaction hostile…
Le « sinistre de la Défense Teuton », Boris Pistorius, a averti que la Russie pourrait attaquer un État membre de l’OTAN en 2029 et a donc décidé le déploiement en Lituanie d’une brigade de la Bundeswehr.
L’objectif affiché à l’horizon 2039 est de faire de la Bundeswehr la plus forte armée européenne en concurrence avec les « Polaks ». Une volonté à comprendre « non comme un document technique de l’OTAN, mais comme un manifeste politique de la militarisation de la RFA et du glissement du centre de gravité politico-militaire de l’UE à Berlin ».
En d’autres termes « l’Allemagne ne construit pas seulement une ‘‘armée forte’’, mais la structure offensive et logistique de l’OTAN sur le continent », à savoir les ports, les entrepôts, les nœuds de communication, les états-majors – « sous direction allemande, mais sous le parapluie de l’OTAN » – qui seront utilisés par les États-Unis et leurs alliés en cas d’action militaire contre la Russie.
« Pour les élites allemandes la guerre avec la Russie est un instrument commode » : Elle permet de « rassembler l’UE face à la menace russe, d’occulter les problèmes internes, d’imposer à la société une restructuration coûteuse de l’économie après la renonciation à l’énergie russe et de marginaliser les concurrents, en premier lieu la Pologne, dans la compétition pour être le premier partenaire des États-Unis en Europe ».
 
Il n’en faut pas plus pour le porte-parole du Kremlin, pour démontrer, voire prouver que les responsables politiques européens ont choisi la « ligne de la russophobie totale comme orientation politique fondamentale ».
« L’Allemagne est aujourd’hui le principal promoteur de la politique antirusse au sein de l’UE », affirme encore « Dmitri Pète-skov », qui affirme aussi que « beaucoup d’Européens ont eu froid dans le dos à la lecture » de ce document : S’il le dit, c’est que c’est du probablement du vécu, n’est-ce pas ?
Cet argument d’une « Teutonnie » redevenue une menace pour ses voisins est aussi développé par Argumenty i Fakty (AiF). S’en prendre à la Russie, puissance nucléaire, équivaudrait pour Berlin à un « suicide », explique l’hebdomadaire.
Alors qu’en réalité, l’armée que la « Teutonnie » entend développer « sera utilisée pour faire pression sur ses partenaires de l’UE », les citoyens européens dont certains, notamment en « Gauloisie-poétique », « observent avec méfiance les ambitions croissantes de leur voisin » dixit le « plumitif ».
Ah ?
Car, cette militarisation s’inscrit totalement dans la stratégie « ricaine » de retrait d’Europe puisqu’elle entend « faire reposer l’avenir du berceau de la civilisation occidentale sur les Européens afin que Washington puisse concentrer ses efforts diplomatiques et militaires sur le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique ».
 
C’est cette « autonomisation » de l’Europe, qui conduit à sa « militarisation » qui est critiquée à Moscou : « Nous observons le développement agressif d’une base industrielle consistant à produire drones et missiles en Allemagne, en France, en Angleterre et en partie en Ukraine, qui devient un site important d’assemblage ».
Rien de plus logique, finalement : Ce n’est jamais que la conséquence de l’échec de l’opération spéciale voulue par « Pal-Poux-tine » qui traine en longueur…
Un politologue dénonce une volonté d’utiliser Kiev pour faire la guerre à la Russie, l’Europe assurant les arrières de l’Ukraine et lui donnant une profondeur stratégique en fabriquant les armes à longue portée qui lui sont ensuite livrées. Celui-là se réfère à des déclarations du « sinistre russe des Affaires étrangères », qui souligne la place de l’Ukraine dans la nouvelle stratégie occidentale (« les États-Unis et l’UE veulent créer un nouveau bloc, ils veulent attribuer à Kiev un rôle essentiel »).
Une accusation qui se retrouve dans une nouvelle charge de « Cierge-Lave-Rof » : Une fois encore, il s’en prend aux Européens qui, « depuis plus d’une décennie, ont fait de l’Ukraine un instrument pour faire la guerre à notre pays ».
Où l’inversion de l’invasion d’un pays souverain…
 
Le chef de la diplomatie russe dénonce ainsi le retour de « l’idéologie » et des « pratiques nazies » en « Teutonnie » (son dada), mais aussi en Finlande et au Royaume-Uni dans un grand amalgame maladif !
Dans ce contexte, la reconversion d’une partie de l’industrie automobile « Teutonne » pour répondre aux besoins de la défense est suivie de près, de même que les coopérations qui se mettent en place avec des entreprises ukrainiennes.
« Frie-Drich-Merdze » et les dirigeants européens voient dans la « militarisation des économies européennes » le moyen de sortir de la crise actuelle, affirme un analyste russe, sceptique sur la capacité du secteur de la défense à devenir un moteur de croissance comparable à ce que représente l’industrie automobile pour la « Teutonnie ».
Sans relever que c’est déjà le cas pour la Russie…  
 
« L’atlantisation rampante » serait en réalité la raison principale du conflit militaire qui a éclaté en Ukraine en 2022 !
Concept en contradiction avec la soi-disant « autonomisation » de l’Europe militaire… on n’est plus à ça près quand le neurone rentre en mode « panique ».
D’où la certitude qu’il n’y a absolument jamais eu aucunes mauvaises intentions de la part des communautés russophones du Donbass et d’ailleurs à tirer comme des pigeons des jet indonésiens…
Mais l’important, c’est qu’aujourd’hui, les États-Unis et les Européens ont renoncé « en paroles » à cette adhésion, et s’y substitue « l’européisation », à savoir l’intégration à l’UE, explique-t-on naïvement aux lecteurs russes.
« Auparavant, Moscou n’y objectait pas officiellement, bien que, clairement, nous voyons l’avenir de l’Ukraine dans une autre Union ».
Ah bon ? Une vision à imposer par les armes, peut-être ?
Mais, « ces dernières années, l’UE se prépare à acquérir une dimension militaire (…), il est clair que l’intégration européenne de l’Ukraine devient pour nous totalement inacceptable ».
Et dire que l’Europe de la défense, la CED a jusque-là toujours échoué…
Il aura fallu un « Pal-Poux-tine » pour imaginer de la forger pour de bon !
 
Ainsi, dans l’entretien qu’il a accordé à El Pais, Joschka Fischer observe que, « pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous sommes seuls face à une menace sur le flanc oriental de l’Europe et de l’OTAN ».
Face à cette « situation totalement nouvelle », nous devons « nous préparer à la fin de la protection américaine ».
L’ancien dirigeant du parti des Verts « Teuton » appelle aussi à « investir massivement dans la sécurité » et à « tout faire pour soutenir l’Ukraine ».
« Tant que l’Ukraine continue à se battre et est en mesure de le faire, elle nous apporte une garantie de sécurité, car Vladimir Poutine ne s’arrêtera pas, il continuera à avancer vers l’Ouest », affirme celui qui fut le « sinistre des Affaires étrangères » de la coalition dirigée par Gerhard Schröder.
Et la rhétorique russe n’y pourra plus rien : Ce n’est jamais que de la mauvaise propagande qui s’effrite et se dissout au contact des réalités, de celles qu’on n’imaginait même pas il y a moins d’une demie-décennie de ça !
 
Mais probablement le pire, c’est que les russes restent incapables de reconnaître s’être trompés et de décider d’arrêter les frais d’une guerre stupide entre deux nations slaves et orthodoxes : Imaginez donc l’UE incorporant la « sainte Russie » !
Une place de rêve pour Moscou au centre de l’atlantique, de l’arctique, de la méditerranée et du pacifique…
Quelle occasion historique manquée…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)