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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 15 août 2026

Pour rappel, créer une société concurrente à la SARL dirigée…

C’est être un gérant infidèle !
 
Car il résulte de l’article L. 223-22 du code de commerce que l’obligation de loyauté et de fidélité pesant sur le gérant de SARL lui interdit, par principe et indépendamment de tout acte de concurrence déloyale, de créer une société concurrente pendant l’exercice de ses fonctions.
Est ainsi formulé un principe d’interdiction pour le gérant de SARL de créer durant l’exercice de ses fonctions une société concurrente à celle qu’il dirige.
Partant, ce n’est plus uniquement l’exercice effectif (direct ou indirect) d’une activité concurrente qui est prohibé au titre de la loyauté inhérente à l’exercice du mandat social, c’est désormais aussi la seule création d’une société concurrente.
 
Les faits de l’espèce sont relativement simples : Une SARL exerçant une activité de marchand de biens a pour associés deux personnes physiques, M. [J] et M. [N], et une société TK participations.
Le 17 juillet 2017, les associés autorisent le gérant et associé, M. [N], à vendre un terrain appartenant à la SARL. Quelques mois plus tard, le 14 mars 2018, le bien est finalement acquis par M. [N] lui-même, et ce, sans que la procédure des conventions réglementées soit respectée.
Un différend surgit alors entre les associés et le 31 octobre 2018, après avoir créé deux sociétés un mois plus tôt, dont une exerce l’activité de marchand de biens, le gérant démissionne de ses fonctions.
 
Dans la foulée, il assigne la SARL et ses deux coassociés pour que la dissolution de la société soit prononcée, que les procès-verbaux de certaines assemblées soient annulés et que des dommages et intérêts lui soient versés.
À titre reconventionnel, la SARL demande sa condamnation sur deux fondements distincts : D’une part, elle réclame à son ancien gérant le paiement d’un complément de prix pour la vente du terrain, arguant du non-respect de la procédure des conventions réglementées.
En substance, elle soutient que les conséquences préjudiciables de la convention réglementée non approuvée correspondent à la différence entre le prix de vente fixé à 210.000 € par décision des associés et l’estimation par un expert judiciaire entre 218.000 et 270.000 €.
D’autre part, la SARL lui reproche d’avoir créé une société concurrente alors qu’il était encore gérant et ainsi d’avoir manqué à son obligation de loyauté.
Je dirais même de simple « savoir-vivre » se rendant indigne !
 
Les deux actions ne sont pas incompatibles entre elles, de sorte que la société conserve la possibilité d’agir en responsabilité contre le gérant pour faute de gestion ou violation de la loi ou des statuts, que la convention ayant concouru à son manquement soit approuvée ou non, et que le gérant soit ou non condamné sur ce fondement.
À cet égard, notons que l’approbation par les associés de la vente du terrain au gérant au prix fixé n’aurait pas nécessairement emporté autorisation pour lui de créer, durant son mandat social, une société concurrente à celle de la société.
 
En revanche, pour la Cour de cassation, qui formule une solution de principe, il résulte au contraire de l’article L. 223-22 du code de commerce « que l’obligation de loyauté et de fidélité pesant sur le gérant de SARL lui interdit, par principe et indépendamment de tout acte de concurrence déloyale, de créer une société concurrente pendant l’exercice de ses fonctions ».
 
Cour de cassation, chambre commerciale, 17 juin 2026, n° 25-13.855
Chronologie de l’affaire
Cour d'appel - Rennes
3ème Chambre Commerciale
14/01/2025, N° 21/04274
 
COUR DE CASSATION
 
M. VIGNEAU, président
Chambre commerciale
Arrêt n° 330 F-B
Pourvoi n° B 25-13.855
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIÈRE ET ÉCONOMIQUE, DU
17 JUIN 2026
1°/ M. [X] [J], domicilié [Adresse 1], [Localité 1],
2°/ la société TKCG aménagement, société à responsabilité limitée, dont le siège est [Adresse 2], [Localité 1],
3°/ la société TK participations, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 3], [Localité 1], ont formé le pourvoi n° B 25-13.855 contre l'arrêt rendu le 14 janvier 2025 par la cour d'appel de Rennes (3ème chambre commerciale), dans le litige les opposant à M. [P] [N], domicilié [Adresse 4], [Localité 2], défendeur à la cassation.
M. [P] [N] a formé un pourvoi incident contre le même arrêt.
Les demandeurs au pourvoi principal invoquent, à l'appui de leur recours six moyens de cassation.
Le demandeur au pourvoi incident invoque à l'appui de son recours deux moyens de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de Mme Lefeuvre, conseillère référendaire, les observations de la SCP Gatineau, Fattaccini et Rebeyrol, avocat de M. [J], des sociétés TKCG aménagement et TK participations, de la SELAS Waquet, Farge, Hazan et Féliers, avocat de M. [N], après débats en l'audience publique du 5 mai 2026 où étaient présents M. Vigneau, président, Mme Lefeuvre, conseillère référendaire rapporteure, M. Ponsot, conseiller doyen, et M. Doyen, greffier de chambre, la chambre commerciale, financière et économique de la Cour de cassation, composée du président et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Rennes, 14 janvier 2025), le capital de la société à responsabilité limitée TKCG aménagement (la société TKCG), qui exerce une activité de marchand de biens, est réparti entre M. [J], M. [N] et la société TK participations.
2. Le 17 juillet 2017, l'assemblée générale de la société TKCG a autorisé M. [N], en sa qualité de gérant, à vendre un terrain pour une somme de 210.000 euros. Ce terrain a été vendu à M. [N] le 14 mars 2018.
3. Le 25 septembre 2018, M. [N] a créé les sociétés Cegea Holding et Urba Néo Patrimoine.
4. Le 31 octobre 2018, M. [N] a démissionné de ses fonctions de gérant de la société TKCG.
5. M. [N] a assigné M. [J] et les sociétés TKCG et TK Participations en dissolution de la société TKCG, en annulation des procès-verbaux de certaines assemblées générales et en paiement de dommages et intérêts. La société TKCG a, à titre reconventionnel, demandé la condamnation de M. [N] à lui rembourser certaines sommes qu'il aurait indûment perçues et à lui payer des dommages et intérêts pour violation de son engagement, ou à défaut, de son obligation de non-concurrence, ainsi que pour insuffisance du prix de la vente du terrain à bâtir.
 
Examen des moyens
Sur les troisième, quatrième et cinquièmes moyens du pourvoi principal et sur les deux moyens du pourvoi incident
6. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces moyens qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
 
Sur le deuxième moyen du pourvoi principal
Énoncé du moyen
7. M. [J] et les sociétés TKCG et TK participations font grief à l'arrêt de rejeter leur demande tendant à voir condamner M. [N] à payer à la société TKCG aménagement la somme de 258.864 euros en complément de prix de la vente du terrain, alors :
« 1°/ que si les conventions intervenues directement ou par personnes interposées entre la société et son gérant, qui n'ont pas été approuvées par l'assemblée des associés sur le rapport du gérant, produisent leurs effets, c'est à charge pour le gérant de supporter individuellement les conséquences du contrat préjudiciables à la société ; qu'en rejetant la demande d'indemnisation de la société TKCG Aménagement, après avoir pourtant retenu que, d'une part, M. [N] devait supporter les conséquences préjudiciables à la société TKCG Aménagement de la vente que lui avait consentie le 14 mars 2018 cette société dont il était alors le gérant, moyennant le prix de 210.000 euros, faute de justifier du respect de la procédure des conventions réglementées et, d'autre part, il y avait lieu de retenir la fourchette d'évaluation du bien vendu de l'expert, entre 232.000 et 280.000 euros, ce dont il résultait que la différence était due à la société sans que ce préjudice puisse être qualifié de perte de chance, la cour d'appel a violé l'article L. 223-19 du code de commerce ;
2°/ que si les conventions intervenues directement ou par personnes interposées entre la société et son gérant, qui n'ont pas été approuvées par l'assemblée des associés sur le rapport du gérant, produisent leurs effets, c'est à charge pour le gérant de supporter individuellement les conséquences du contrat préjudiciables à la société ; qu'en rejetant la demande d'indemnisation de la société TKCG Aménagement, après avoir pourtant retenu que, d'une part, M. [N] devait supporter les conséquences préjudiciables à la société TKCG Aménagement de la vente que lui avait consentie le 14 mars 2018 cette société dont il était alors le gérant, moyennant le prix de 210.000 euros, faute de justifier du respect de la procédure des conventions réglementées et, d'autre part, il y avait lieu de retenir la fourchette d'évaluation du bien vendu de l'expert, entre 232.000 et 280.000 euros, aux motifs inopérants tirés de ce que, premièrement, l'assemblée générale avait approuvé la vente pour le prix de 210.000 euros et que l'un des associés, M. [J], l'avait forcément fait en connaissance de cause au vu de son expérience, deuxièmement, cette vente avait permis à la société de réaliser une plus-value, troisièmement, le prix était très proche de l'estimation la plus basse de l'expert, soit 216.662 euros et, dernièrement, la vente d'un bien immobilier était aléatoire et il n'était pas établi que des acquéreurs identifiés autres que M. [N] pouvaient être intéressés par la vente et à quel prix, la cour d'appel a violé l'article L. 223-19 du code de commerce. »
 
Réponse de la Cour
8. L'arrêt retient que M. [N] n'a pas respecté les dispositions légales relatives aux conventions réglementées s'agissant de la vente du terrain, de sorte qu'il doit supporter les conséquences de cette vente qui auraient été préjudiciables pour la société TKCG, et que la valeur de ce terrain se situe dans une fourchette comprise entre 232.000 et 280.000 euros. Il énonce que la vente d'un bien immobilier à sa valeur estimée est sujette à de nombreux aléas tenant à la nécessité de trouver un acquéreur solvable et ajoute qu'il n'est pas établi que des acquéreurs identifiés, autres que M. [N], pouvaient être intéressés par le terrain ni à quel prix ils auraient pu présenter une offre d'achat.
9. Après en avoir déduit, à juste titre, que la vente du terrain à M. [N] n'aurait pu, tout au plus, faire perdre à la société TKCG qu'une chance de vendre le bien à un prix supérieur, l'arrêt retient qu'au vu de l'absence de différence notable entre la valeur estimée du terrain et le prix de vente effectif, et du caractère particulièrement aléatoire de la vente d'un bien immobilier à son prix estimé, même par un expert judiciaire, il n'est pas justifié que la société TKCG ait perdu une chance de le vendre à un prix supérieur.
10. De ces constatations et appréciations, dont il résulte que le non-respect, par M. [N], des dispositions légales relatives aux conventions réglementées, s'agissant de la vente du terrain, n'avait pas causé de préjudice à la société TKCG, la cour d'appel en a exactement déduit que la demande en paiement de dommages et intérêts formée à ce titre devait être rejetée.
11. Le moyen n'est donc pas fondé.
 
Mais sur le premier moyen du pourvoi principal
Énoncé du moyen
12. M. [J] et les sociétés TKCG et TK participations font grief à l'arrêt de rejeter leur demande tendant à voir condamner M. [N] à verser à la société TKCG la somme de 200.000 euros au titre du manquement à son devoir de loyauté et leur demande de communication des comptes de la société Urba Néo Patrimoine, alors « que le devoir de loyauté auquel est de plein droit tenu le gérant d'une société à responsabilité limitée lui interdit de créer une société concurrente ; qu'en retenant que le fait que M. [N] ait créé la société Cegea holding et la société Urba Néo Patrimoine, cette dernière ayant une activité dans le domaine de l'immobilier concurrente de la société à responsabilité limitée TKCG Aménagement dont il était encore le gérant, sans en avertir celle-ci et ses autres associés, ne constituait pas en soi un manquement au devoir général de loyauté auquel était tenu un dirigeant de société à responsabilité limitée, la cour d'appel a violé l'article L. 223-22 du code de commerce. »
 
Réponse de la Cour
Vu l'article L. 223-22 du code de commerce :
13. Il résulte de ce texte que l'obligation de loyauté et de fidélité pesant sur le gérant de SARL lui interdit, par principe et indépendamment de tout acte de concurrence déloyale, de créer une société concurrente pendant l'exercice de ses fonctions.
14. Pour rejeter la demande de M. [J] et des sociétés TKCG et TK participations tendant à voir condamner M. [N] à verser à la société TKCG une certaine somme au titre du manquement à son devoir de loyauté et leur demande de communication des comptes de la société Urba Néo Patrimoine, l'arrêt retient que le fait que M. [N] ait créé deux sociétés sans avertir la société TKCG et ses associés ne constitue pas en soi un manquement au devoir de loyauté qui pesait sur lui en sa qualité de gérant et qu'en outre, aucun acte de concurrence déloyale n'est caractérisé.
15. En statuant ainsi, la cour d'appel a violé le texte susvisé.
 
Et sur le sixième moyen du pourvoi principal, pris en sa première branche
Énoncé du moyen
16. M. [J] et les sociétés TKCG et TK participations font grief à l'arrêt de rejeter leur demande tendant à voir condamner M. [N] à verser à la société TKCG la somme de 50.000 euros en réparation de son préjudice moral, alors « que la cassation s'étend également à l'ensemble des dispositions du jugement cassé ayant un lien d'indivisibilité ou de dépendance nécessaire ; que la cassation à intervenir sur les premier, troisième, quatrième ou cinquième moyens, susceptible de remettre en cause l'absence de fait générateur de responsabilité de M. [N] envers la société TKCG Aménagement s'étendra, par voie de conséquence, au chef de dispositif ayant rejeté la demande tendant à voir condamner M. [N] à indemniser cette société de son préjudice moral, dont elle demandait réparation au titre des différents manquements imputés et notamment le devoir de loyauté, et les détournements et abus de biens sociaux, en application de l'article 624 du code de procédure civile. »
 
Réponse de la Cour
Vu l'article 624 du code de procédure civile :
17. Selon ce texte, la censure qui s'attache à un arrêt de cassation est limitée à la portée du moyen qui constitue la base de la cassation, sauf le cas d'indivisibilité ou de dépendance nécessaire.
18. La cassation du chef de dispositif de l'arrêt rejetant la demande de M. [J] et des sociétés TKCG et TK participations tendant à voir condamner M. [N] à verser à la société TKCG la somme de 200.000 euros au titre du manquement à son devoir de loyauté entraîne donc, par voie de conséquence, la cassation du chef de dispositif de cet arrêt rejetant leur demande tendant à voir condamner M. [N] à verser à la société TKCG la somme de 50.000 euros en réparation de son préjudice moral, qui, étant fondée en partie sur le constat de la violation, par M. [N], de cette obligation, s'y rattache par un lien de dépendance nécessaire.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres griefs, la Cour :
CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il rejette les demandes de M. [J] et des sociétés TKCG aménagement et TK participations tendant à voir condamner M. [N] à verser à la société TKCG la somme de 200.000 euros au titre du manquement à son devoir de loyauté, à communiquer les comptes de la société Urba Néo Patrimoine et à verser à la société TKCG aménagement la somme de 50.000 euros en réparation de son préjudice moral, et en ce qu'il statue sur les dépens et l'application de l'article 700 du code de procédure civile, l'arrêt rendu le 14 janvier 2025, entre les parties, par la cour d'appel de Rennes ;
Remet, sur ces points, l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d'appel d'Angers ;
Condamne M. [N] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par M. [N] et le condamne à payer à M. [J] et aux sociétés TKCG aménagements et TK participations la somme globale de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt partiellement cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé publiquement le dix-sept juin deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Là encore, il s’agit d’une décision conforme à la jurisprudence de la Cour (qui dit l’interprétation légitime de la loi votée par le Parlement dans son immense sagesse), et ce n’est guère une surprise.
Elle étend tout simplement un tout petit peu le champ d’application de l’article L. 223-22 du code de commerce, ce qui reste une solution qui tombe sous le sens.
Mais ça va mieux en le disant…
 
Bon week-end de l’Assomption à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои п
олитические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

vendredi 14 août 2026

Une histoire bien triste…

Il était une fois…
 
Germaine et Jean-Marc qui rentraient en voiture d’une soirée festive bien arrosée.
Tout d’un coup Germaine hurle à Jean-Marc : « Arrête la voiture, il y a un mur devant !
Mais arrête la voiture, il y a un mur »
La seconde suivant, boum le mur !
Le lendemain au réveil, alors qu’ils sont tous les deux hospitalisés, Germaine invective son mari :
«  Mais pourquoi tu n’as pas arrêté la voiture ? Tu es devenu sourd ou quoi ?
 Je te rappelle qu’hier soir, c’est toi qui conduisais ! »
 
Jean-Bernard se plaint à Jean-Éric en aparté à une réunion des alcooliques anonymes :
«  Punaise de gourgandine, j’en ai marre ! Mais j’en ai marre, tu ne peux pas savoir combien ! J’ai un boulot de merde !
 Ah bon, et qu’est-ce que tu fais comme boulot ?
 Je suis livreur de pizza ! Et toute la journées, je les sens, je les vois et je ne peux même pas les bouffer…
 Ah bé moi pareil !
 Ah bon tu es livreur de pizza toi aussi ?
 Non, je suis gynécologue ! »
 
Le même Jean-Bernard se plaint un matin au comptoir du bar de Jean-Marc :
« Ma copine n’aime pas que je me balade à poil dans notre appartement…
Elle m’a demandé d’enfiler un boxer !
Mais ce con m’a mordu ! »
 
Plus tard :
«  Tu passes ton temps à me contredire, Jean-Michel et ça m’énerve !
 Moi c’est Jean-Marc !
 Tu vois, tu recommences… »
 
Jean-Marc à Germaine :
«  Tiens, tu vois, j’ai croisé notre voisin du dessus.
On discutait un peu dans l’escalier.
Et il m’a assuré que sa femme lui faisait l’amour tous les jours.
Pourquoi tu n’en fais pas autant, toi ?
 Bah moi je veux bien…
Mais tu ne risques pas d’être jaloux si j’y vais plus souvent ?
  »
 
Jeanjean à son père, Jean-Marc :
«  Dis papa, pourquoi tu portes des lunettes ?
 Pour voir mieux !
 Donc tu vois les gens plus clairement ?
 Oui mon garçon et je te vois très bien !
 Alors dis-moi, les avais-tu déjà quand tu t’es marié avec maman ?
 Oui !
 Mais, mais… alors pourquoi tu as choisi Maman ?
  »
 
Jean-Paul, un matin devant sa bière au comptoir du « Bar des amis » avec Jean-Marc :
« Si ça se trouve, les planches à repasser sont des planches de surf qui ont abandonné leurs rêves et ont juste trouvé un vrai boulot… »
 
Jean-Marc et Germaine :
«  Attends chérie ! Je viens de me rendre compte d’une chose extravagante !
 Quoi encore !
 Bé si ça se trouve, mon conduit auditif est directement relié à mes couilles !
 N’importe quoi ! Pourquoi tu dis ça ?
 Bé c’est parce que quand tu me parles, ça me casse les oreilles, mais curieusement, ça me casse aussi les couilles ! »
 
Jean-Paul a une question matinale à poser à Jean-Marc, là devant une chope de bière, avant d’aller bosser :
«  Il y a un truc que je ne comprends pas…
 Quoi donc ?
 Comment se fait-il que la plupart des « sans papier » qui déboulent sur le territoire n’ont pas de papier mais on rapidement un téléphone portable ?
 Bé… euh.
 Attend, pour avoir un téléphone portable, il faut avoir un compte bancaire où puiser les prélèvements…
 Oui, enfin non, il y a les puces prépayées.
 Bé pareil : Pour avoir un portable, il faut avoir un justificatif de domicile. Pareil pour ouvrir un compte bancaire.
Comment font-ils pour avoir un domicile et être sans domicile ?
  »
 
C’est Jean-Albert qui se rend chez son toubib après avoir demander de se faire prescrire un spermogramme…
«  Voyez-vous docteur… J’ai tout essayé, mais je n’ai pas pu utiliser le flacon remis par le laboratoire pour réaliser l’examen prescrit…
 Ah ?
 Oui, j’ai essayé avec la main droite sans résultat.
J’ai essayé avec la main gauche, sans plus de réussite.
J’ai essayé avec les dents pour un résultat équivalent.
J’ai demandé à mon épouse qui a essayé avec la main droite, puis la main gauche puis avec les dents et ça a échoué.
Alors j’ai demandé à notre gentille voisine d’essayer à son tour…
 Vous avez demandé à la voisine ? » fait le toubib effaré.
« Oui, mais elle aussi, avec la main gauche, la main droite, les dents, elle n’a pas pu ouvrir ce flacon ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, une après midi devant une tasse de thé au « Palais des thés » :
«  Je t’assure, Germaine : J’en ai marre !
Je ne le supporte plus !
Il me dégoute !
Il est toujours bourré !
J’essaye de faire le maximum, mais toutes les semaines il recommence !
J’ai la hantise de rentrer ce soir et de me le coltiner !
Demain, c’est décidé, je vais prendre les choses en main et il va voir ce qu’il va voir !
 Mais tu parles de qui, là ?
 De mon panier de linge sale ! »
 
Jean-Marc, à la coupure méridienne devant une bière :
«  Tu vois, Jean-Paul… La religion c’est comme le sexe !
 Ah ?
 Oui c’est bien d’en avoir une et d’en être fier.
 Oui, probablement, mais je ne vois pas le rapport ?
 C’est bien, mais il ne faut pas le sortir en public, l’exhiber à tout le monde, le montrer aux enfants et penser avec ! »
 
Jean-Marc et Germaine, en consultation chez le médecin :
«  Madame, enlevez vos vêtements…
 Mais docteur… est-ce bien nécessaire ?
 C’est qui le docteur ici ? Si je vous dis d’ôter vos vêtements c’est que c’est nécessaire !
 Mais docteur, le malade, c’est mon mari, pas moi ! »
 
Peut-être une « revenue » :
Jean-Marc se fait couper les cheveux.
Et l’artisan coiffeur-barbier n’arrête pas de lui demander « Alors… Comment va votre belle-mère ces temps-ci ? »
Et Jean-Marc lui répond : « Elle va bien, merci pour elle ! »
Et le coiffeur recommence quelques minutes plus tard.
Pour avoir la même réponse.
Au bout de la quatrième ou cinquième fois, Jean-Marc agacé lui demande :
«  Pourquoi vous me posez toujours une question concernant ma belle-mère ? Elle vous intéresse ma belle-mère ?
 Non pas du tout !
 Bé alors ?
 Alors, à chaque fois que je parle de votre belle-mère, vous avez les cheveux qui se dressent sur la tête et c’est beaucoup plus facile à couper ! »
 
Jean-Paul raconte à Jean-Marc sa dernière aventure devant une bière matinale :
«  Hier, j’ai pris un gars en autostop pour l’avancer.
Et tu ne sais pas ce qu’il m’a dit ?
 Non !
 Il m’a demandé comment j’étais sûr de ne pas tomber sur un tueur en série ?
Sais-tu ce que je lui ai répondu ?
 Non !
 Que statistiquement, il était très improbable qu’il y ait deux tueurs en série dans la même voiture ! »

Également et probablement une « revenue » :
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière vespérale :
« C’est tout de même incroyable ces publicités qui te vendent des lessives qui lavent plus blanc que le blanc…
Elles t’assurent que même les taches de sang disparaissent sans laisser de traces…
Mais aucune ne te dira comment te débarrasser du corps ! »
 
Entendu pour vous par Jean-Marc, à l’occasion de la fête des voisins de son immeuble :
« Je suis la salope du troisième…
 Enchanté ! Et moi je suis le connard du cinquième ! »  
 
Germaine à Jean-Marc :
«  Non pas ce soir !
 Et pourquoi ?
 J’ai ce que toutes les femmes ont environ une fois par mois, si tu vois ce que je veux dire…
 Une idée ? »
 
Jean-François, Jean-Hervé et Jean-Marc comparent la qualité de leurs ébats…
«  Oh bé moi, j’alterne les montées en régimes brèves et longues courses de fond, plus lente en descente qu’en montée… et au bout d’une heure de chevauchée fantastique, elle hurle de plaisir !
 Moi, je suis l’explorateur. J’explore, je goûte, je m’égare, je m’aventure sur chaque parcelle offerte et sans rien oublier. Au bout de deux heures de ce régime-là, elle fond de plaisir…
 Ah bé moi, c’est nettement plus dense : Je grimpe sur la monture et au bout de 3 minutes d’agitation, rien. En revanche quand je me retire et que j’essuie la béquille sur les rideaux de sa mère, là, elle hurle, elle gueule mais elle beugle à n’en plus finir ! »
 
Jean-Paul, un matin, devant sa bière matinale avant d’aller travailler, à Jean-Marc qui en fait autant :
«  J’ai mal dormi…
 Allons bon, qu’est-ce qui t’arrive ?
 Je me suis posé la même question toute la nuit, sans trouver de réponse.
 Quelle question ?
 Je me suis demandé ce que disent les parents à leurs enfants qui n’éteignent pas la lumière quand ils sortent d’une pièce s’ils habitent Versailles ! »
 
Germaine au confessionnal :
«  Mon père, j’ai péché…

 Je vous écoute ma fille !
 J’ai tué un homme politique !
 Ma fille, je suis ici pour entendre vos péchés, pas vos services rendus à la communauté ! »
 
Germaine à Marie-Chantal :
« Le jour où ton toubib te donne 6 mois à vivre, tue-le !
Le juge te donnera 20 ans et ton problème sera résolu ! »
 
Jean-Paul arrive un matin auprès de Jean-Marc, l’air réjouis !
«  Je vais être richissime ! J’ai eu l’idée d’un nouveau concept d’émission télé !
 Ah et c’est quoi ?
 8 milliards de personnes sont coincés sur une planète et doivent survivre à un nouveau virus !
 Ah oui, chouette… Et tu l’appelleras comment cette émission qui va te rendre si riche ?
 Koh-l’antavirus ! »
 
C’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 13 août 2026

La CIA crie au loup !

Je vous l’indiquais encore hier…
« Pal-Poux-tine » pourrait attaquer l’Otan dès cet automne 2026.
 
D’accord, c’est une conjecture énoncée au conditionnelle… Pourrait seulement, comme à chaque fois lors des étapes précédentes.
D’autant que « Pal-Poux-Tine » ment, c’est consubstantiel à son régime « illibéral » pour rester poli puisqu’il en va jusqu’à interdire aux partis anti-guerre en Ukraine de présenter des candidats à ses prochaines élections…
Un sondage « grandeur nature » biaisé : Ce n’est plus une élection, c’est un plébiscite trompeur !
Avec coupure nette entre le régime et son peuple qu’il asservit.
 
En bref, les services de renseignement « ricains » sonnent l’alarme et anticipent une possible attaque mais limitée russe contre l’OTAN entre l’automne 2026 et 2029.
Bon, il n’y a pas urgence : Il faut que les choses se mettent en place et que la fenêtre d’opportunités s’ouvre pour un « alignement » le plus que parfait possible.
C’est un peu comme pour l’invasion de la Crimée : C’était « millimétré ». En revanche, la nécessaire suite aura été royalement manqué, jusque dans le Donbass.
Mais Washington identifie deux scénarios majeurs : Cyberattaques massives ou incursion terrestre contrôlée visant à tester l’Article 5.
Les pénuries de munitions occidentales et les 450.000 soldats russes tués en Ukraine créent de plus une fenêtre de vulnérabilité stratégique pour Moscou.
 
Aussi, entre l’automne 2026 et 2029, « Pal-Poux-tine » pourrait lancer une attaque limitée contre un État membre de l’OTAN, testant les capacités de réaction collective de l’alliance.
Seuls deux scénarios dominent : Une cyberattaque majeure, parce que jusque-là, on joue « petite-bite », même que « Gaby-@table » se réclame être victime de Moscou pour exister à l’égal de « Kung-fu-panda » ou « Glugluk’Smann » (Gaby qui ? fait-on à Moscou) ou encore une incursion terrestre contrôlée.
Et ainsi, le Wall Street Journal révèle que Washington abandonne sa conviction antérieure selon laquelle Moscou éviterait toute confrontation directe avec l’OTAN durant le conflit ukrainien.
Ce qui reste un changement notable, mais il est vrai qu’avec les propos anti-Nato de « Trompe-le-clown », une fenêtre de tir s’est ouverte et reste intéressante à tester.
 
Les analystes du Pentagone identifient ainsi deux vecteurs d’agression probables.
Le premier repose sur des opérations cyber d’ampleur inédite, ciblant les infrastructures critiques des États membres aux conséquences dommageables.
Le second évoque une incursion terrestre de faible intensité, conçue pour sonder la solidarité atlantique sans déclencher une riposte massive.
Et les deux options partagent un objectif commun : Tester la clause de défense collective prévue par l’Article 5 du traité de Washington.
Dans le premier cas, il n’y aura pas de riposte d’autant que le catalogue des sanctions s’épuise.
Sans le second, ce sera plus net : D’une pichenette bien sentie, l’Otan pourrait mourir de sa belle mort si le « parapluie-ricain » ne s’ouvre pas…
Et c’est là un des objectif de la guerre en Ukraine : Faire voler en éclats l’alliance occidentale réputée être une menace existentielle par et pour Moscou !
Et il ne s’ouvrira pas, forçant les européens à ouvrir le leur de façon encore plus solidaire que jusque-là, obligeant l’UK et la « Gauloisie-impétueuse » à jouer les « gros bras » pour soutenir la Polaskie et la Teutonnie ainsi que les pays Baltes qui sont déjà sous protection aérienne (Les Rafale ont décollé des dizaines de fois pour participer à la police du ciel dans ces pays-là depuis quelques semaines seulement !
Ce sont des missions plus agitées que de faire la police aérienne de l’Islande…), ce sera toujours ça de gagné pour « Pal-Poux-tine »…
Les USA isolé, le rêve de « Xi-Ping-pong » qui pourra enfin s’occuper de ses cousins de Taïwan comme il a su faire avec Hong-Kong !
 
Les infrastructures énergétiques, les réseaux de commandement militaire et les systèmes bancaires européens constituent les cibles prioritaires identifiées pour une cyber-attaque.
C’est que les unités russes du GRU disposent d’une expertise éprouvée depuis les attaques contre l’Ukraine en 2015 et 2022.
Une offensive numérique majeure permettrait à Moscou de paralyser temporairement un État baltique ou polak sans franchir formellement le seuil de la guerre conventionnelle, créant ainsi une zone grise juridique complexe pour l’OTAN.
 
En revanche, le précédent criméen offre un modèle opérationnel éprouvé. En 2014, les « petits hommes verts » sans insignes ont occupé la péninsule en 72 heures, neutralisant les garnisons ukrainiennes sans tirer un coup de feu.
Une opération similaire visant un territoire restreint en « Polaskie-orientale » ou dans l’un des États baltes pourrait viser à créer un fait accompli avant que l’Alliance ne mobilise ses forces.
Le « sinistre de la Défense lituanien » avertit explicitement : « Le Kremlin, Poutine, a besoin d’une nouvelle escalade, d’une victoire quelconque, et dans ce contexte la région baltique et la Pologne sont les cibles les plus proches. »
 
À l’automne 2026 ?
La temporalité identifiée par les services « ricains » correspond à plusieurs facteurs convergents.
D’abord, les élections présidentielles russes de 2024 ont consolidé « Pal-Poux-tine » jusqu’en 2030, lui offrant une fenêtre de stabilité politique intérieure.
Ensuite, les stocks de munitions occidentaux destinés à l’Ukraine ont chuté de 66,7 % au premier semestre 2026 comparé à 2025, affaiblissant la capacité de réaction rapide de l’OTAN.
Enfin, l’automne offre des conditions météorologiques favorables aux opérations terrestres avant l’hiver plus rigoureux.
Et puis les pertes militaires russes pèsent lourdement sur le calcul stratégique du Kremlin accumulant les difficultés logistiques, de recrutement et finalement opérationnels.
Le Center for Strategic and International Studies estime à 450.000 le nombre de soldats russes tués depuis février 2022, tandis que Medizona et le BBC Russian Service confirment 236.066 décès.
Et c’est sans compter les blessés en principe trois à quatre fois plus nombreux, rendant les soldats inaptes au combat.
Face à un enlisement ukrainien sans issue militaire claire, « Pal-Poux-tine » subit aussi une pression croissante de son appareil sécuritaire pour démontrer la puissance russe.
Aussi, une victoire même symbolique contre l’OTAN, même limitée, restaurerait son prestige domestique et international.
 
L’analyse n’est pas fausse puisque les livraisons de missiles de défense aérienne alliés à l’Ukraine ont effectivement bien connu une chute drastique de 66,7 % en six mois. Les arsenaux « ricains » et européens peinent à reconstituer leurs stocks tout en maintenant leur propre posture défensive.
La LPM 2026-2030 prévoit certes des investissements massifs dans les capacités antidrones et de surveillance, mais les délais de production industrielle créent un déficit capacitaire temporaire exploitable par Moscou : Il y a un avant et il y aura un après bien plus conséquent.
D’autant que les systèmes Patriot, SAMP/T et NASAMS disponibles en Europe orientale ne suffiraient pas à couvrir simultanément l’Ukraine et une nouvelle zone de crise.
 
Par ailleurs, le porte-parole de l’OTAN, maintient une posture officielle ferme : « Nous réfléchissons et nous préparons constamment à divers scénarios. L’OTAN surveille et nous sommes prêts à dissuader et défendre si nécessaire, ce que nous continuons à démontrer. »
Les exercices Steadfast Defender 2024 et 2025 ont ainsi testé avec succès le déploiement rapide de 90.000 soldats vers le flanc oriental.
Pourtant, une attaque hybride ou une incursion ultra-localisée pose un dilemme doctrinal : Invoquer l’Article 5 pour un incident limité et risquer une escalade nucléaire, ou ne pas réagir ce qui fragiliserait la crédibilité de l’alliance.
 
Enfin, les opérations russes sous le seuil du conflit armé se multiplient depuis 2023. Des drones et roquettes se sont écrasés en « Polaskie » et « Roue-manie », officiellement qualifiés d’« accidents » mais soupçonnés d’être des tests de réaction.
Le 5 août dernier, 2026, un drone porteur d’explosifs a été découvert à l’aéroport de Leipzig/Halle en « Teutonnie » après une collision avec un avion-cargo ukrainien.
Des attaques incendiaires ont visé des entrepôts et infrastructures dans plusieurs pays européens, certaines situées à plus de 1.800 km de la frontière ukrainienne, excluant toute explication accidentelle.
Et les tensions internationales actuelles, jusqu’aux portes du Maroc à Ceuta, compliquent la réponse coordonnée occidentale face à ces provocations multiformes où les délires de « Net-à-Yahoo » qui ne parvient pas à imposer sa paix au « Ramasse » jusqu’au Liban et « Trompe-le-clown » à assurer la sécurité autour du détroit d’Ormuz sans pour autant réduire le régime des « Molards » iraniens, sans compter « Xi-Ping-pong » qui s’installe au large des Philippines, ne font que jeter de l’huile sur les braises qui couvent un peu partout sur le globe.  
La guerre asymétrique fait déjà rage de toute part…
 
Toutefois, des voix expertes tempèrent l’alarme. Rainer Saks, ancien secrétaire général du ministère des Affaires étrangères estonien, qualifie l’avertissement de « cas classique où des sources anonymes ont dit quelque chose, des fragments ont été écrits, mais les commentaires officiels sont indisponibles ou refusés.
Je ne considérerais pas cela actuellement comme un avertissement sérieux nécessitant la mise en œuvre rapide de contre-mesures. »
J’en suis d’accord : Il s’agit seulement de préparer l’opinion publique à des futurs plus brutaux et intempestifs.
La frontière entre évaluation stratégique légitime et spéculation médiatique reste encore floue.
Car il n’y a pas de fumée sans feu et la rumeur reste de la fumée…
 
Et c’est d’ailleurs ce flou qui reste une opportunité, au moins autant quand en février 2022, « Pal-Poux-tine » affirmait que ses colonnes de chars manœuvraient à l’occasion d’un exercice avec le Bélarusse et rentraient déjà dans ses campements pour masquer le fait qu’elles fonçaient sur l’aéroport de Kiev en soutien de parachutistes arrivés là par erreur alors que des commandos à la recherche de responsables politiques ukrainiens pour les abattre faisait du tourisme et obligeait à un couvre-feu à Kiev où on tirait sur tout ce qui bougeait.
Idem à l’occasion de la sortie en Crimée de troupes déployées pour assurer la sécurité des JO de Sotchi assurant le succès d’opération du « fait accompli » avec organisation « expresse » de référendum populaire local pour légitimer l’occupation illégale !
 
Aussi, les mois à venir détermineront si Washington a correctement anticipé un tournant stratégique majeur ou surestimé les intentions du Kremlin.
En attendant, les États-majors européens intensifient leurs préparatifs, conscients qu’une erreur de calcul de part et d’autre pourrait transformer une guerre régionale en conflit continental.
Aussi, la fenêtre 2026-2029 représente désormais un horizon de vigilance maximale pour l’architecture de sécurité euroatlantique.
D’autant mieux que des échéances électorales majeures qui pourraient rebattre les cartes de la diplomatie d’ici-là sont nombreuses…
Je l’ai déjà dit hier : À suivre !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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mercredi 12 août 2026

Prisonniers de guerre en Ukraine…

La lutte contre les nazis que nous sommes mobilise !
 
L’invention d’un discours « Pal-Poux-tinien » qui fait de nous des nazis, ou des complices de nazis semble s’exporter avec succès !
C’est que la guerre contre Kiev qui résiste encore et toujours a des besoins de chair à canon toujours plus importants.
Aussi, la guerre en Ukraine ne mobilise plus seulement des ressortissants russes et ukrainiens. Le 4 août 2026, lors de la réunion annuelle des responsables des établissements diplomatiques ukrainiens, le commissaire aux droits humains du parlement ukrainien, le Rada, Dmytro Lubinets, a annoncé que des citoyens de 51 pays avaient été capturés en Ukraine après avoir combattu au sein de l’armée russe !
Le chiffre annoncé marque une progression par rapport aux données communiquées quelques mois plus tôt. En mai 2026, les autorités ukrainiennes évoquaient des prisonniers de guerre étrangers issus de près de 50 pays. Les informations publiées début août 2026 portent désormais ce nombre à 51.
Dmytro Lubinets estime que cette situation doit être portée à la connaissance de la communauté internationale, notamment parce que la participation à la guerre aux côtés de la Russie peut avoir des conséquences juridiques.
 
Ce phénomène est d’autant plus significatif que les prisonniers ne constituent qu’une partie des ressortissants étrangers engagés du côté russe. Selon des données communiquées par les autorités ukrainiennes, plus de 28.000 ressortissants étrangers avaient été identifiés au 28 mai 2026 comme ayant signé des contrats avec les forces armées russes.
Le même bilan faisait état de 5.149 morts parmi ces combattants étrangers à cette date.
 
L’Asie centrale apparaît comme l’un des principaux bassins de recrutement identifiés par les autorités ukrainiennes. Une donnée communiquée en mai 2026 par le projet ukrainien « Je veux vivre » fait état de 12.919 ressortissants d’Asie centrale ayant signé des contrats avec le ministère russe de la Défense et étant partis combattre contre l’Ukraine. Le détail communiqué donne 4.955 Ouzbeks, 3.489 Tadjiks, 2.420 Kazakhs, 1474 Kirghiz et 581 Turkmènes.
La comparaison avec les données de janvier 2026 montre une évolution : À cette date, « Je veux vivre » avait identifié 12.666 ressortissants d’Asie centrale. Le total annoncé en mai atteignait donc 12.919 personnes, soit 253 individus supplémentaires identifiés en quatre mois. Le mouvement est particulièrement visible pour l’Ouzbékistan, passé de 4.853 à 4.955 personnes, et pour le Tadjikistan, passé de 3.407 à 3.489.
 
Cette concentration relative sur l’Asie centrale s’inscrit dans une stratégie de recrutement beaucoup plus vaste. Les autorités ukrainiennes affirment que la Russie cherche également des recrues en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
En avril 2026, l’International Federation for Human Rights and Truth Hounds estimaient dans un rapport conjoint qu’environ 27.000 personnes originaires de plus de 130 pays auraient été recrutées par la Russie depuis février 2022. Cette estimation est plus large que le décompte ukrainien de plus de 28.000 ressortissants étrangers ayant signé des contrats, car les méthodes et les périodes de recensement ne sont pas nécessairement identiques.
 
Le recrutement de combattants étrangers répond à plusieurs logiques : Les autorités ukrainiennes affirment que les recruteurs russes ciblent notamment des travailleurs migrants, des personnes sans emploi et des populations vulnérables. Les propositions peuvent prendre la forme de promesses financières, d’offres d’emploi ou de perspectives d’études et de résidence en Russie. Kiev accuse les recruteurs de recourir à la manipulation financière, à la pression psychologique et à la tromperie.
 
Le problème est particulièrement sensible pour les États d’Asie centrale. Une partie importante de leurs ressortissants travaille ou réside en Russie, ce qui facilite les contacts avec les réseaux de recrutement.
Pour les gouvernements de la région, l’engagement de leurs citoyens dans la guerre constitue ainsi un sujet à la fois diplomatique, sécuritaire et politique.
Le cas des prisonniers de guerre ajoute une dimension supplémentaire : Leurs gouvernements peuvent être confrontés à la nécessité de déterminer leur statut, leur parcours et les conditions dans lesquelles ils ont rejoint les forces russes.
Et le bilan humain permet également de mesurer l’ampleur du phénomène. Une enquête menée par le service russe de la BBC et Mediazona avait identifié 3.589 ressortissants étrangers morts après avoir combattu pour la Russie au début de juillet 2026.
Ce total comprenait 1.285 combattants originaires de plus de 40 pays, auxquels s’ajoutaient 2.304 soldats Nord-koréens.
 
Le recours aux étrangers ne se limite donc pas à quelques cas isolés de volontaires individuels. Il s’inscrit dans une politique de recrutement suffisamment vaste pour concerner plusieurs dizaines de milliers de personnes et plus d’une centaine de nationalités selon les sources et les méthodes de comptage.
Le nombre de prisonniers de guerre étrangers constitue, dans ce contexte, un indicateur particulièrement visible de cette internationalisation.
Pour Kiev, la question ne relève pas uniquement du champ militaire : Dmytro Lubinets l’a placée directement dans le registre diplomatique lors de la réunion annuelle des représentants ukrainiens à l’étranger.
Il a ainsi présenté le retour des enfants, des civils détenus et des prisonniers de guerre comme une dimension centrale de l’action diplomatique ukrainienne.
 
Cette approche intervient alors que l’Ukraine cherche à documenter les différents aspects humains et juridiques de la guerre. Dans son allocution le 5 août 2026, Dmytro Lubinets a estimé que la diplomatie ne doit pas se limiter aux négociations internationales et doit également servir à faire revenir les personnes détenues et à documenter les violations de leurs droits.
Il a appelé notamment les diplomates ukrainiens à travailler avec les partenaires internationaux sur ces dossiers.
 
Le même message replace les prisonniers de guerre dans un ensemble plus large de questions humanitaires. Dmytro Lubinets a indiqué que 20.610 cas de déportation et de transfert forcé d’enfants ukrainiens ont été confirmés.
Il a ainsi précisé que 2.425 enfants ont été ramenés en Ukraine dans le cadre de l’initiative Bring Kids Back UA, dont 465 avec l’aide du bureau de l’ombudsman.
La présence de citoyens de 51 pays parmi les prisonniers capturés en Ukraine donne donc à Kiev un argument supplémentaire pour internationaliser le dossier. Chaque détenu étranger constitue potentiellement un point de contact avec son pays d’origine, son administration consulaire et, selon les circonstances, avec les autorités judiciaires concernées.
L’enjeu est aussi celui du traitement de ces combattants après leur capture. Le quartier général ukrainien chargé des prisonniers de guerre a accusé Moscou d’avoir exclu certaines recrues étrangères de précédents échanges de prisonniers.
Le média indique parallèlement que certaines ambassades ont pu rendre visite à leurs ressortissants détenus en Ukraine.
 
Dans ce contexte, le chiffre de 51 pays dépasse la simple statistique militaire. Il dessine une géographie internationale du recrutement russe et place les gouvernements concernés face à une question nouvelle : Que faire de leurs ressortissants partis combattre dans une guerre qui ne se déroule pas sur leur territoire ?
Pour l’Ukraine, la réponse passe désormais aussi par les canaux diplomatiques, avec l’objectif de documenter les parcours de recrutement, de faire connaître les cas de capture et de rappeler les conséquences juridiques de la participation au conflit.
 
Ceci dit, il convient de rappeler que, créé au printemps 2026 par Moscou, le « Sovintern » entend désormais réunir tous les militants de tous les pays autour de valeurs dites « socialistes ».
Il s’agit surtout de développer une idéologie anti-Ukraine, anti-États-Unis et anti-OTAN, de lutte contre les nazis.
Contre vous, contre nous…
Le Sovintern entend ainsi réunir tous les militants de gôche et d’extrême-gôche venus de différents pays afin de constituer un réseau solide et étendu.
C’est l’objectif officiel du Sovintern, réseau socialiste international créé par la Russie au printemps 2026. Et son nom même fait écho à celui du Komintern, l’Internationale communiste de l’époque soviétique, que Moscou utilisait pour coordonner les partis communistes étrangers et étendre l’influence soviétique bien au-delà de ses frontières.
 
Lors du forum fondateur de l’organisation, qui s’est tenu en avril, le président russe « Pal-Poux-tine » a tenu lui-même le discours de bienvenue, témoignage de l’enthousiasme du Kremlin pour ce type d’initiative. Il faut dire qu’à l’instar du Komintern en son temps, le Sovintern semble également servir de couverture aux « opérations spéciales » russes à l’étranger.
De fait, plusieurs de ses membres participent directement au recrutement de soldats étrangers que l’on vient d’évoquer – mais aussi de propagandistes – pour sa guerre « pal-poux-tinienne » en Ukraine.
 
Selon certaines informations, Moscou ciblerait principalement des militants se réclamant du socialisme, du communisme ou de l’antifascisme.
Un conseil : Il y en a plein rue Saint-Guillaume…
Son discours officiel consiste à présenter la guerre contre l’Ukraine comme une lutte contre le fascisme et contre l’OTAN. Ce récit est conçu pour convaincre certains militants occidentaux déjà critiques des États-Unis ou de l’Alliance atlantique.
« Mes-Luches » en est devenu un de ces fameux colporteurs imbéciles en certifiant qu’il sortirait la « Gauloisie-pacifiste » de l’alliance atlantique – qui aura pacifié l’Europe Occidentale depuis la dernière Guerre-Mondiale – pour se rapprocher avec passion de la Chine (sans préciser si celle de Taipeh ou de Pékin).
 
Mais les recrues ne sont pas uniquement motivées par leurs convictions politiques. Certaines recherchent un sens à leur engagement, une aventure personnelle, une reconnaissance ou encore une rémunération.
À l’affût, les recruteurs russes sont en permanence en quête du meilleur argument qui leur permettait de faire basculer une cible dans leur camp.
Existe ainsi un réseau de recruteurs, d’intermédiaires et d’organisations qui faciliteraient le voyage des volontaires vers la Russie. Ces structures apporteraient une aide administrative, logistique et parfois financière afin que les candidats puissent rejoindre les forces armées russes ou des unités qui leur sont liées.
Et ce processus se base sur une forte dose de propagande, puisque les réseaux sociaux, les chaînes Telegram, certains médias prorusses et des groupes militants servent à diffuser des récits favorables à Moscou.
En entretenant les contacts avec les sympathisants, l’objectif est de transformer le soutien politique en engagement militaire.
 
Cette stratégie dépasse le simple recrutement de combattants : Elle viserait aussi à créer des relais d’influence en Occident, afin de diffuser les arguments du Kremlin, de « légitimer la guerre » et « d’alimenter les divisions politiques » au sein des sociétés européennes.
Les types de profils recherchés sont variés, et chaque militant ciblé se voit proposer un poste qui correspond à ses compétences.
Cette forme de recrutement illustre l’évolution des méthodes d’influence russes depuis la fin de l’URSS.
Si le contexte idéologique a changé, Moscou cherche toujours à mobiliser des sympathisants étrangers pour servir ses intérêts géopolitiques.
Bien souvent, une fois qu’ils ont fait leurs preuves, les recrutés deviennent recruteurs, moyen le plus efficace de faire tomber dans la toile russe autant de militants étrangers que possible.
 
En bref, avec la Russie, il s’agit de se réveiller : C’est déjà la guerre qui devient une réalité alors même que nous ne l’avons jamais engagée.
Le régime « Pal-poux-tinien » semble savoir qu’il ne peut pas survivre sans provoquer les destructions d’un monde de paix d’où il s’est exclu depuis toujours et ce jusqu’à provoquer des guerres, puisqu’il se dit victime de régimes « néo-nazis » profascistes, alors qu’il est le premier à soutenir des régimes et candidats qui défendent des politiques « illibérales » !
D’ailleurs, il paraît que la prochaine initiative, pour aller encore un peu plus loin, serait pour l’automne prochain…
Le début de l’hallali ?
On y reviendra rapidement.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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