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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 6 août 2026

Microsoft alerte sur Storm-2945

Mais non, les Russes sont des « gentils » !
 
C’est ce qu’affirmera n’importe quel propagandiste occidental près à trahir son pays pour pouvoir nous faire vivre à genoux face à la glorieuse armée de « Pal-Poux-tine » qui tente de nous libérer des « néo-nazis » notamment depuis l’Ukraine qui contaminent les esprits du monde occidental des « Lumières » dégénéré par le wokisme…
Et pourtant depuis mai 2024, le SVR russe, (Sloujba vnechnei razvedki) le service civil de renseignement extérieur de la Fédération de Russie qui aura succédé au KGB, mène via Storm-2945 une campagne massive de cyber-espionnage ciblant les réseaux Wi-Fi hôteliers pour dérober les identifiants Microsoft 365.
L’opération « CaptiveCrunch » combine manipulation DNS, malwares déguisés et phishing par code d’appareil pour contourner les authentifications multi-facteurs.
Les secteurs financier, juridique, sanitaire et énergétique de plusieurs pays occidentaux sont ainsi compromis.
 
Je ne sais pas vous, mais depuis quelques semaines je suis harcelé par des spams qui me demandent de confirmer mon adresse ou mes identifiants et me menacent des pires amendes si je ne me dévoile pas, etc.
Il se trouve « qu’infreequentable.com » n’a aucune existence physique réelle et quand on m’affirme qu’il va perdre des remboursements de soins ou être saisi pour ne pas avoir payer un PV routier, je rigole bien fort !
 
Mais il faut indiquer que l’essor de l’IA transforme profondément la cybersécurité.
Le coût des attaques est en baisse et les failles sont détectées plus vite, rendant les vieux systèmes vulnérables.
Or, depuis mai 2024, le Service de renseignement extérieur russe (SVR) orchestre une campagne de cyber-espionnage d’une ampleur inédite. L’opération cible les réseaux Wi-Fi publics des hôtels et centres de conférences pour dérober les identifiants Microsoft 365 des voyageurs d’affaires.
L’attribution à Storm-2945, sous-cluster d’APT29/Midnight Blizzard, confirme la nature étatique de la menace.
Mais non, mais non : Ce sont des « gentils » !
Et plutôt que d’attaquer frontalement les organisations, Moscow privilégie désormais la compromission des infrastructures partagées, une tactique qui maximise l’impact tout en brouillant les pistes.
 
APT29, également connu sous les noms de Midnight Blizzard ou Cozy Bear, opère depuis au moins 2008 pour le compte du SVR.
Ses cibles privilégiées incluent les gouvernements, les ONG et les prestataires informatiques en Europe et en Amérique du Nord.
L’objectif stratégique demeure constant : Collecter du renseignement pour soutenir les intérêts de politique étrangère de la Fédération de Russie : Des « amis » qui nous veulent du bien, nous affirment tous les « faux-kuls » de propagandistes !
 
Selon Microsoft Threat Intelligence, « les opérations de Midnight Blizzard conduisent souvent à la compromission de comptes valides et, dans des cas très ciblés, des techniques avancées pour compromettre les mécanismes d’authentification au sein d’une organisation afin d’élargir la surface d’attaque et éviter la détection ».
Le groupe se distingue par sa sophistication technique et sa capacité d’adaptation face aux défenses adverses.
 
Quant à CaptiveCrunch, il représente une évolution majeure dans les méthodes d’APT29 : Plutôt que de cibler directement les serveurs d’une organisation, Storm-2945 compromet les routeurs Wi-Fi publics pour intercepter les connexions des utilisateurs légitimes.
La technique repose sur la manipulation des configurations DNS : Le trafic HTTP est redirigé vers une infrastructure contrôlée par les attaquants.
Les victimes se voient alors proposer de fausses mises à jour système (Windows, DirectX, Visual C++) qui dissimulent en réalité des malwares comme CornFlake RAT et ChocoShell.
Et depuis juillet 2026, les attaquants ont intégré le phishing par code d’appareil (device code phishing) à leur arsenal, permettant de contourner l’authentification multi-facteur.
ReliaQuest, société de cybersécurité, a initialement identifié ces modifications DNS sur des routeurs SOHO dans plusieurs villes « ricaines » et à l’étranger.
 
Microsoft a par ailleurs identifié des compromissions généralisées affectant cinq secteurs stratégiques : Services financiers, services professionnels, juridique, santé et énergie.
Le reste ne les intéresse pas.
Mais le commerce de détail figure également parmi ses cibles.
Quant à la portée géographique, elle s’étend à plusieurs pays, témoignant d’une coordination opérationnelle de haut niveau.
 
Les malwares déployés permettent la collecte de « credentials », de « tokens de session », de fichiers sensibles, de frappes clavier, voire de flux audio et vidéo.
L’accès shell distant offre aux opérateurs du SVR un contrôle total sur les machines infectées.
Pour les démocraties occidentales, la menace cyber s’ajoute donc aux défis technologiques posés par les adversaires stratégiques, qui restent des « amis animés de bonnes intentions à notre égard » pour les propagandistes : C’est d’ailleurs comme ça qu’on les reconnait.
 
Le choix de compromettre les réseaux captive portal des hôtels plutôt que les serveurs d’entreprise relève également d’un calcul stratégique : En attaquant une infrastructure tierce, le SVR complique l’attribution et dilue la responsabilité juridique.
Les victimes ne peuvent pas directement accuser leurs employeurs de négligence sécuritaire. Ainsi, les hôtels, rarement équipés de défenses cyber avancées, constituent des cibles faciles.
De plus, la concentration de voyageurs d’affaires issus de secteurs sensibles dans ces lieux offre un ratio coût-bénéfice exceptionnel.
Une seule compromission de routeur peut exposer des dizaines, voire des centaines de comptes professionnels.
 
L’opération CaptiveCrunch s’inscrit donc dans un contexte de tensions russo-occidentales « exacerbées ».
Avec des « amis-qui-nous-veulent-du-bien »…
Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, les cyberattaques russes contre les infrastructures critiques occidentales se sont multipliées.
Le SVR, contrairement au GRU (renseignement militaire), privilégie l’espionnage discret au sabotage spectaculaire.
CaptiveCrunch illustre ainsi parfaitement la doctrine russe : Collecter massivement du renseignement pour préparer d’éventuelles opérations futures, tout en maintenant un déni plausible.
La dépendance croissante des organisations aux services cloud comme Microsoft 365 offre ainsi aux services de renseignement adverses des opportunités inédites.
Chaque identifiant dérobé ouvre potentiellement l’accès à des milliers de documents sensibles.
 
Les gouvernements occidentaux, les ONG travaillant sur des dossiers sensibles (droits de l’homme, géopolitique) et les prestataires IT critiques figurent ainsi parmi les cibles prioritaires d’APT29.
Un identifiant Microsoft 365 compromis peut donner accès aux emails, OneDrive, SharePoint et Teams d’une organisation toute entière. Les informations dérobées peuvent ensuite servir à préparer des opérations d’influence, à identifier des sources humaines ou à anticiper les décisions stratégiques adverses.
Et pour les entreprises de défense et leurs sous-traitants, la menace est particulièrement aiguë.
Ainsi les voyageurs d’affaires constituent des vecteurs d’infection privilégiés : Ils se connectent fréquemment à des réseaux non sécurisés et transportent des données sensibles sur leurs appareils.
 
Le phishing par code d’appareil représente également une évolution préoccupante de nos « amis-qui-nous-veulent-du-bien ».
Lorsqu’un utilisateur tente de s’authentifier sur un réseau compromis, Storm-2945 le redirige vers un flux d’authentification par code d’appareil. La victime reçoit un code à saisir, croyant effectuer une authentification légitime. En réalité, les attaquants récupèrent le token d’accès valide, contournant ainsi l’authentification multi-facteur.
Microsoft a observé ces redirections pendant au moins deux semaines avant de publier son alerte. Les organisations ayant implémenté MFA sans configuration spécifique du flux device code se retrouvent donc très vulnérables.
 
Microsoft préconise plusieurs mesures défensives immédiates : Les organisations doivent auditer leurs politiques Entra ID (anciennement Azure AD) pour désactiver ou restreindre le flux device code et les administrateurs doivent surveiller les tentatives d’authentification inhabituelles, notamment depuis des adresses IP associées à des réseaux hôteliers.
Quant aux voyageurs d’affaires, ils doivent privilégier les connexions VPN d’entreprise ou les hotspots personnels plutôt que les réseaux Wi-Fi publics.
Une mesure de bon sens : Je me promène toujours avec mes clés wifi personnelles.
 
L’alerte publiée vendredi dernier par Microsoft Threat Intelligence appelle également à une coordination internationale renforcée.
Les agences de renseignement occidentales devraient partager les indicateurs de compromission (IoCs) et les signatures des malwares CornFlake et ChocoShell pour améliorer la détection collective.
 
Voilà pour une guerre « à bas-bruit » que nous mène le Moscow de « Pal-Poux-tine » alors qu’il se prétend notre ami…
Et une fois de plus, un personnage qui embraye, le prétend tout autant et relaye les messages d’amitié contrariée des Russes et de leurs dirigeants, reste avant tout un propagandiste : C’est d’ailleurs à ça qu’on le reconnaît en dis-je.
Car, même si nous n’avons jamais rien fait pour y parvenir, désormais il est très clair que la « Sainte Russie » nous fait la guerre…
 
Et le nier, c’est définitivement être un traître à sa propre patrie, par bêtise, par intérêt ou par veulerie, peu importe, il faut s’éloigner des « propagandistes » pro-Moscou ou les éloigner comme la belle Xénia
Qui était la bienvenue dans mon beau pays que le monde entier envie, jusqu’à ce qu’elle ne racontât que des konneries avec ses complices des médias sulfureux (qui en perdent toute crédibilité et devraient être tus) !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mercredi 5 août 2026

« Gaby-@Table » se prend pour « Jupiter »…

Avec l’argent du parti il veut séduire l’électeur
 
« L’ex-premier sinistre » de notre Président au moment des JO, celui qui a perdu les élections européennes en « Gauloisie-frontiste » pour avoir failli renverser le régime et mis le « Air-haine » en position de censurer tous les gouvernements suivants, veut se faire élire « calife à la place du calife ».
Moâ, je me serai fait tout petit…
Grand bien lui fasse, mais quoiqu’il en pense, il manque d’épaisseur : Ce n’est pas parce qu’on a été le « mignon » de Santini, l’ex-maire « d’Ici-les-moules » qu’on est forcément sorti de la cuisse de Jupiter…
Il faut pédaler fort (sans jeu de mots, SVP) pour parvenir à se hisser à jouer comme « un grand ».
 
Alors il s’y emploie : Pour gagner cette élection présidentielle, « Gaby » entend mobiliser toutes les ressources à sa disposition – et la première d’entre elles, c’est l’argent.
Au tout début de la course, le budget de « René-essence » s’élevait à 25 mégas euros, soit plus que celui de n’importe quel autre candidat du bloc central.
À ce moment-là, le « Mac-MoDem » disposait de 6,8 M€, et « Haut-rizons » de seulement 1,6 M€.
Grâce à cette avance financière, « @table » a pu lancer une campagne d’envergure, hors de portée de ses concurrents.
 
Il faut préciser que l’argent de « René-essence » provient intégralement de subventions publiques, versées en fonction des résultats obtenus lors des précédentes élections présidentielles et législatives.
Mes impôts, quoi (et un peu les vôtres aussi, au passage…)
Ces fonds sont destinés à couvrir l’ensemble de l’activité politique du parti – salaires des collaborateurs, fonctionnement du siège, organisation de congrès et commande d’études, pas seulement celui du patron du parti des ex-« marcheurs-même-pas-en rêve ».
Mais « @table » utilise cet argent moins pour renforcer le parti que pour sa propre promotion.
La frontière entre l’intérêt collectif et l’intérêt personnel semble ici et chez lui assez floue pour être presque effacée.
Ça ne durera qu’un temps…
De toute façon, le parti va disparaître après les législatives qui suivront.
Il ne le sait pas, mais même élu, s’il veut donner sa pleine mesure, il lui faut gagner les législatives qui suit, sans ça, il se retrouve muselé pour au moins un an… et censuré ensuite !
 
La stratégie du candidat centriste ? Pour le moment : « Être partout tout l’été » !
Grâce au budget du parti, il organise des déplacements dans toute la « Gauloisie-estivale » – il est déjà allé en Bretagne, à Annecy et en Vendée.
Chacune de ses apparitions est soigneusement préparée : Il choisit lui-même les lieux et les formats les plus susceptibles de créer l’image qu’il souhaite donner.
Mes voisins parigots l’ont même vu dans les allées du marché dominical aux pieds de chez moâ-même (quand je suis parigot-rive-gôche) !
À Quimper, lors du festival de Cornouaille, il a décliné l’invitation à un club de jazz VIP pour préférer la rue et la foule en train de danser, et prendre des photos avec des jeunes.
À Guilvinec, il s’est rendu spécialement à la criée à 6 heures du matin pour y rencontrer les pêcheurs devant les caméras.
À Lorient, il a visité l’entreprise RTsys, celle qui fabrique des drones sous-marins pour l’industrie de défense, et il utilise désormais l’histoire d’un contrat avec l’Otan comme argument dans ses débats télévisés.
 
Le candidat donne l’impression de se soucier de chaque région, de prêter l’oreille aux préoccupations de chaque électeur. Mais son propre entourage admet qu’il s’agit moins d’un travail politique efficace que d’une tentative de se faire connaître.
Parce que voilà, avec sa trogne de « bébé-pas-fini », « il n’imprime pas ». Un député « Ex-marcheur-même-pas-en-rêve » a ainsi confié : « Les Français entendent ses mots, mais personne ne se souvient de ce qu’il dit précisément ».
C’est sans doute pourquoi son score dans les sondages stagne autour de 15 % et ne décolle pas.
Toute sa campagne ne produit pour l’instant qu’un bruit médiatique, sans véritable écho électoral.
Il faut dire qu’il est à peine crédible et on va y revenir.
 
Pour l’heure, il se présente comme un candidat hors système et compare sa campagne à celle du « Chi », qui en 1995 se trouvait d’abord dans l’ombre du favori, « Bat-la-mou », avant de l’emporter de manière spectatulaire.
Mais n’importe qui n’est pas le « Chi » qui attendait son « boulot de dans deux ans » depuis la mairie de « Paris-sur-la-Seine ».
« @Table » n’a pas la même envergure, n’a qu’un seul mandat de députacrouille sans accroche territoriale véritable, ni le même culot, pas le même bagout, pas la même répartie de celle d’un débateur professionnel comme le sont « Mes-Luches » ou « Marinella-tchi-tchi », voire comme savait l’être le « Chi », buveur de bière et flatteur de kul-de-vache de classe internationale.
 
Ce qui reste étonnant c’est qu’il faut se rappeler de « Jupiter » (avant qu’il ne devienne « Jupiter » pour avoir été le « petit-Manu ») qui avait utilisé exactement la même stratégie en 2017.
Au début de la course, il était peu connu du grand public, mais un an plus tard, il était déjà en deuxième position dans les sondages, devançant des adversaires plus expérimentés et plus connus, aussi bien à gôche qu’à droâte.
Pourtant, on continuait à le qualifier de « candidat fragile » : Beaucoup d’électeurs sympathisaient avec ce jeune libéral, sans pour autant être certains de leur choix.
Mais « Jupiter » était soutenu par la franc-maçonnerie internationale (qu’il l’en a remercié en leurs « grades et fonctions », un terme typique des « frangins-trois-points » à son discours du Louvres, le soir de son élection).
Et toute la campagne de « Manu » était centrée sur sa personnalité plutôt que sur un programme politique.
Il n’en avait d’ailleurs pas, hors la suppression de la taxe d’habitation… pour les seules habitations principales, ce qui a foutu le boxon dans les finances locales qui ne s’en sont pas encore remises…
Il ne proposait pas de réformes détaillées – il se proposait lui-même.
 
Et c’est là que les médias (aux mains des frangins-trois-point : Ça a un peu changé depuis avec la montée en puissance des grandes-fortunes gauloisiennes dans la presse) ont joué un rôle décisif.
De janvier 2015 à janvier 2017, quatre grands titres de la presse – Le Monde, Libération (ces deux torchons), L’Obs et L’Express – ont publié plus de 8.000 articles sur « Manu », davantage que sur ses concurrents « Mes-Luches », « Monte-et-bourre-la » et « Deux-Nox-Âme-mont » réunis !
Les journalistes écrivaient sur sa biographie, son mariage avec « Bibi » (la cougar détourneuse de mineur), ses ambitions personnelles et même son style vestimentaire et ses deux alliances. La presse aura construit l’image d’un leader « jeune », « moderne » et « romantique », utilisant ces qualificatifs dans les titres et les reportages, bien souvent sans lien avec les propositions concrètes du candidat… Et les « Gauloisiens-authentiques » ont gobé et voté pour la belle image.
 
Aujourd’hui, beaucoup regrettent ce choix. La cote de popularité de « Jupiter » est à un niveau historiquement bas, oscillant entre 18 % et 24 %.
Conscient de cette impopularité, « @table » tente de prendre ses distances avec « Jupiter » et de dénoncer les failles de sa politique : En Bretagne, le candidat a notamment déclaré que « la simplification est certainement la promesse la plus trahie du macronisme. Dix ans après, notre vie n’est pas devenue plus simple ». Et il oublie de préciser qu’il a lui-même été le « Premier sinistre » de « Jupiter » et que c’est son gouvernement qui n’a pas réussi à tenir ces engagements pour une déculottée rare aux européennes qu’il était chargé de gagner.
 
Toute la stratégie électorale de « Gaby » est donc une copie du modèle jupitérien de 2017 : Mise sur la marque personnelle, les médias et la puissance financière. Or, le budget de 25 millions d’euros lui permet d’être partout à la fois et de mieux vendre son récit aux électeurs.
Mais il tente de se distancier de « Jupiter », et curieusement, il utilise pourtant les mêmes méthodes dans sa conquête de l’Élysée.
Sans se rendre compte qu’en dix ans, le parti présidentiel n’aura jamais eu d’ossature programmatique (dix ans…) et aura vécu en suçant, en pillant les talents à tous les autres partis dit « républicains » de droâte et de gôche : Un parti pirate !
 
Et l’homme persiste à pique ici et là des solutions parfois antagonistes. Ainsi interrogé sur l’invasion de migrants à Ceuta, « @table » dit qu’il veut agir, expulser, être capable de fermer ses frontières en réformant les règles de l’espace Schengen, et de ne pas être tributaire des politiques laxistes des gouvernements voisins.
Même fermeté sur les installations illégales des gens du voyage : « Il y en a marre » et il va présenter « des propositions très fortes ».
Se prétendant bien décidé à « renverser la table », après en avoir pourtant été l’un de ses meilleurs clients, il ne doute de rien.
D’ailleurs – cerise sur le gâteau –, il veut même proposer par référendum, « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ».
C’est c’là, voui !
 
Il adopte une posture volontariste, des mots forts, des punch-lines bien trouvées et ne fait l’impasse sur aucun poncif de la droâte.
Il parle de référendum annuel – sur des sujets qu’il ne détaille pas – de choc d’autorité, de construction de places de prison, de dégraissage de la fonction publique, de réduire le nombre de députés et sénateurs.
Il pointe du doigt l’impunité des criminels, la « vétocratie » des résistances passives et le copinage parigot des politiques qui se renvoient l’ascenseur.
Ce dernier point est amusant venant de quelqu’un qui a exclusivement vécu en « Île-de-Gauloisie », qui est un pur produit de l’élitisme scolaire parigot et qui aura donc du mal à convaincre qu’il est un nouveau « Pierrot-Poupou-Jade », ou un nouveau autre « Gens-La-Salle ».
 
Il faut aussi reconnaître à « Gaby » une qualité qui ne vient pas de la droâte : Il ne dézingue personne.
La droâte tricolore, la plus nulle, la plus bête du monde, se repaît ordinairement de querelles, de petites phrases et de trahisons. « Gaby » n’a pas un mot pour critiquer son concurrent, « Kung-Fu-Panda », et préfère mettre en valeur son projet à lui plutôt que de descendre en flammes celui des autres.
Une telle habileté, il faut en convenir, ne s’était plus vue depuis longtemps.
Mais on saluera toutefois cette métaphore bien trouvée, dans un pays devenu frileux et hygiéniste : « Certains veulent faire rouler la France à 50 km/h, d’autres à 80. Moi, je veux qu’elle fonce à 140. Sinon, nous serons durablement dépassés. La Chine et les États-Unis ne nous attendent pas sur l’aire d’autoroute.
 
Son programme, ce sont quelques bonnes idées, comme par exemple le « spoil system » à la « Gauloisienne » (dont on sait que ça ne fonctionne pas comme aux USA, mais que ça existe déjà), c’est-à-dire la possibilité pour le Président d’imposer ses équipes à tous les postes-clés de l’administration publique (ce qui est déjà le cas quand il a un parlement « à sa botte »).
Et effectivement si ça pouvait annuler les nominations de « Jupiter » au crépuscule de son mandat, « Fer-rang » au Conseil Constitutionnel, « Mont-gros-câlin » à la Cour des comptes, etc., il n’y aurait plus de « pantoufle » pour les bons soldats méritant du président… Et il n’y aurait peut-être plus de « bons soldats » dans ses troupes…
 
Et puis il sait mettre la barre à droâte, dans « l’air du temps » sur la question des mineurs délinquants (alors que tout aura été essayé depuis tant de décennies), de l’immigration qu’il faut réguler (alors qu’elle l’est déjà), des impôts confiscatoires (qui ne seront jamais allégés, le dernier qu’il l’a fait, c’était « Jupette » et le « cadeau », la « cagnotte » – 25 milliards de l’époque – aura été effacée dans la semaine par la fiscalité locale) et de la retraite qui s’épuise, dans laquelle il faut, selon lui, ajouter une part de capitalisation (ce qui existe déjà avec l’épargne salariale et que voulait rendre obligatoire la loi Thomas, enterrée par « Tonton Yoyo »).
Tout ça est fort bien.
Mais ça reste du vent.
 
Franchement, vous voyez ce gars-là dans les habits d’un représentant de la Nation, dans le costume d’un Président qui commande à vos destinées quotidiennes ?
Dans 30 ans, peut-être, après s’être pris assez de baffes pour en porter les cicatrices, mais là, il n’en a aucune à présenter, que sa réputation de « premier de la classe » des beaux quartiers bourgeois de « Parigots-rive-gôche » (et encore, ce ne sont pas ceux du « triangle d’or », mais les arrondissements populaires du Sud de la kapitale) même pas capable d’obtenir sa licence en droit à Assas…
Il faut dire qu’ils ne la donnent pas à tout le monde (alors que sciences-Pô, qu’il a eu, si, et même aux « gôchistes » qui s’en flatte), ce qui est assez rare en milieu universitaire (alors que « Marinella-tchi-tchi » y aura obtenu un DEA de droit pénal, mais ne connaît pas tout de son sujet pour être reconnue coupable de délit !).
Bref, c’est vous dire si l’on tente de vous cocufier une nouvelle fois… 
Décidément pas crédible !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mardi 4 août 2026

Xenia Fedorova expulsée ?

Elle s’exprime sur « XXXL » (ex-« twister »)…
 
Frappée par un arrêté d’expulsion du territoire national, ses avoirs sont désormais gelés pour au moins six mois (renouvelable).
Ciblée par le gouvernement, qui l’accuse d’ingérence et de servir les intérêts de Moscou, Xenia Fedorava s’est exprimée, la semaine dernière sur « Xxxl », pour faire valoir son point de vue.
 
L’ancienne dirigeante de RT Russia dénonce, dans son message, ce qu’elle considère être « une forme entièrement nouvelle de pression politique » doublée d’une « censure des opinions qui ne correspondent pas au discours officiel ».
Il est vrai qu’il s’agit là d’un fait très comparable à la manière dont sont traités les journalistes étrangers à Moscow, obligés de soumettre leurs « papiers » aux autorités avant publication et d’indiquer « en chapeau » la mention qu’ils sont des journalistes étrangers, s’exprimant pour des médias étrangers, et doivent donc être considérés comme des agents propagandistes étrangers…
D’où ma propre mention en post-scriptum « d’agent non russe », en pied de billet sur tous mes posts depuis plusieurs années, par simple procédé de réciprocité, de solidarité et de soutien à la presse d’opinion russe libre.
Notez au passage que moi je ne risque pas grand-chose, voire rien (ou seulement d’être ridicule) alors qu’un journaliste « non autorisé » en Russie qui contrevient aux prescriptions de « Pal-Poux-tine » risque la déportation prononcée par des tribunaux libres du pays…
  
« Le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé que mes propos tenus publiquement sur les plateaux de CNEWS et d’Europe 1, ainsi que mes chroniques publiées dans les pages du JDNews, représentaient un danger immédiat pour la République, et a prononcé mon expulsion en urgence absolue.
 
Il m’est reproché de chercher « à saper la confiance des citoyens européens, et en particulier des citoyens français, en leurs institutions et à instiller le doute sur le bien-fondé du soutien apporté à l’Ukraine ».
 
Ils affirment que mon comportement, qui consiste à vivre en France depuis près de dix ans dans le respect de la loi, à payer mes impôts, mais aussi à avoir une opinion et à l’exprimer dans le cadre de mon travail de journaliste, « porte ainsi atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État » et que ma présence sur le territoire constitue « une menace particulièrement grave et actuelle pour l’ordre public ; que par suite, il y a lieu de prononcer en urgence absolue son expulsion du territoire national en application de l’article L. 631-1 du CESEDA afin de faire cesser au plus vite ces prises de positions qui ont pour effet de déstabiliser le corps social ».
 
En outre, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, ont pris dans la nuit un arrêté visant à geler mes avoirs.
 
Mes avocats contesteront cette décision. Le résultat reste à voir, alors que nous assistons à une forme entièrement nouvelle de pression politique ayant un seul objectif, la censure des opinions qui ne correspondent pas au discours officiel.
 
Les médias mainstream s’emploient activement à expliquer aux Français qu’il ne s’agit pas d’une menace pour la liberté d’expression, et cela fonctionne, car la décision est justifiée par le fait que je suis russe et que le terrain d’une « russophobie publiquement admise » a malheureusement été préparé depuis plusieurs années.
 
Ceux qui célèbrent cette décision manquent de clairvoyance, car aujourd’hui, c’est moi, et demain, ce sera toute personne qui osera s’exprimer en dehors de la pensée unique.
 
Enfin, je tiens à remercier tous ceux qui m’ont adressé des messages de soutien et d’encouragement, et tout particulièrement Canal+ et Lagardère pour leur attachement à la liberté d’expression. »
 
Ainsi la chroniqueuse pro-russe, qui intervient principalement sur CNews, Europe 1 et dans l’hebdomadaire le JDNews, est donc assignée à résidence et doit pointer chaque jour au commissariat pour être expulsée à l’issue des procédures engagées par ses avocats.
Car elle a formé recours contre cette décision, et ses employeurs « Gauloisiens-patriotiques », Canal+ et Lagardère, ont dénoncé dans un communiqué « une atteinte particulièrement grave à la liberté d’expression ».
 
Naturellement, pour les autorités qui ont pris cette décision, l’arrêté d’expulsion n’est « pas une atteinte à la liberté d’expression », aura affirmé le « sinistre de l’Intérieur : « On est sur un sujet qui est très grave, qui est celui d’une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation » accusant Xenia Fedorova de ne faire que « relayer la propagande russe » sur dans les frontières du territoire gauloisien.
Bé oui et alors aurai-je tendance à me demander ?
D’abord, elle n’est pas la seule : J’en fais partie pour reprendre bien des analyses et discours de « Pal-Poux-tine », « Lave-roff » et quelques autres dès que ça suinte le mensonge, la manipulation et la propagande, tellement le discours des autorités russes est débilitant, réécrivant l’Histoire à leur guise selon leur humeur pour protéger un régime politique illibéral qui leur pétera à la gueule un jour ou l’autre !
Et puis il y en quelques autres (que je ne dénoncerai pas parce que je les perdrai et que je n’ai pas d’accès direct au service de presse de l’ambassade de Russie) pour rester informer de ce qui peut se tramer…
Notez que vous fermez un canal, le principe d’Internet, c’est qu’il y a de toute façon d’autres canaux pour vous renseigner…
 
Pour ce qui est de Xenia, rappelons que c’était l’ancienne patronne de la chaîne russe RT en « Gauloisie-démocratique », mais qui aura été interdite dans l’UE depuis mars 2022 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
La branche « Gauloisienne » aura été fermée il y a quelques temps, mais plus tard me semble-t-il, en revanche elle existe toujours en Afrique et est accessible depuis n’importe quel portable.
Et c’est vrai que Xenia Fedorova est restée en « Gauloisie-accueillante » pour passer du statut de « patronne de presse » à simple chroniqueuse et défendre régulièrement les positions du Kremlin dans les médias tricolores… mais uniquement dans le giron du milliardaire conservateur « Vingt-cent-Beau-L’orée ».
Ce qui reste curieux pour un milliardaire patriotique, qui doit tout et sa fortune, à son pays de naissance… qu’il faut bien se dire : Il serait né à Oulan-Bator, peut-être aurait été-t-il plus heureux et moins kon pour être devenu un vecteur de banalisation des discours et des thèses identitaires, intégristes, islamophobes, réactionnaires, xénophobes et complotistes, mais sûrement pas aussi instruit qu’il l’a été à Gerson, école catholique privée du XVIème arrondissement parigot, puis au lycée Janson-de-Sailly et n’aurait probablement pas obtenu un DESS de droit des affaires à Nanterre (qui n’est pas le meilleur cursus, puisque je les ai croisé dans une formation Bac + 7 de la matière où ils abandonnaient tous) et d’un doctorat en droit de la même fac.
 
Et on se souvient encore qu’une vive polémique avait été déclenchée fin mai après la révélation de la prolongation en 2024 et pour dix ans du titre de séjour de la Russe âgée de 45 ans alors qu’un article du Monde qui lui prêtait une influence grandissante sur « l’ultra-riche » breton.
Puis qu’on la retrouve chroniqueuse dans les médias « du chef » reste toutefois étonnant, même s’il s’agit d’une bouée de secours… dont elle n’a probablement pas besoin.
 
La mesure de gel de ses avoirs, prise conjointement par les « sinistres » de l’intérieur et de l’économie en application du code monétaire et financier, vise l’ensemble des fonds et ressources économiques appartenant à Xenia ou contrôlés par elle, ainsi que ceux des personnes morales ou entités agissant pour son compte ou sous son contrôle. L’arrêté interdit également, pour une durée de six mois, toute mise à disposition, directe ou indirecte, de fonds ou de ressources économiques au bénéfice de l’intéressée ou des entités qu’elle contrôle.
Cet arrêté, qui « complète la mesure d’expulsion » vise à prévenir la commission de « nouveaux actes d’ingérence », explique le ministère de l’économie et des finances, en empêchant la mise à disposition ou l’utilisation « de fonds ou ressources économiques au profit de cette personne et des personnes morales ou de toutes autres entités qu’elle contrôle, détient ou qui agissent sciemment pour son compte ».
« L’or-Rens-Nu-ñez », le « sinistre de l’ordre public », a pourtant assuré que cet arrêté n’est « pas une atteinte à la liberté d’expression », car il est « très motivé » et « fait référence à de nombreux propos qu’elle a pu tenir et qui systématiquement reprennent la propagande du Kremlin sur l’engagement de la France, sur ce qui se passe en Ukraine, sur les raisons, les motivations de l’agression russe en Ukraine ».
On ne peut pas raconter n’importe quoi en « Gauloisie-libertaire » sans avoir à en rendre compte un jour ou l’autre : C’est une garantie exigée par la Liberté elle-même !
 
Le plus drôle, ce n’est pas que ses employeurs, les groupes Canal+ et Lagardère, aient dénoncé, dans la foulée de cette annonce, dans un communiqué commun « une atteinte particulièrement grave à la liberté d’expression et au pluralisme des opinions », apportant leur « plein soutien à Mme Fedorova ».
Ce sont les réactions de quelques barons du « Air-haine » qui se sont tout d’un coup sentis visés !
« Les positions de cette dame ne sont pas celles du Rassemblement national », a affirmé le député « Air-haine » « Tomate-Mais-nagé » interrogé sur « France-Intox ». « Si les services de l’État ont considéré qu’elle ne devait pas rester sur le sol français, c’est qu’elle a répondu aux critères », a-t-il précisé, même s’il dit espérer la « même célérité pour expulser » des « délinquants étrangers sous OQTF, d’autres pays, notamment Algériens » (après épuisement des recours judiciaires et administratifs légaux et légitimes, je suppose…).
 
Même son de cloche sur Sud Radio, où « Juju-Lien-Aux-doux », autre député « Air-Haine » qui a commenté « une bonne décision » du gouvernement, mais dénoncé un « deux poids deux mesures » face aux expulsions de délinquants étrangers.
Pour le maire « Air-haine » de Fréjus « Dave-Rate-choline », « les OQTF visant des délinquants dangereux restent lettre morte. En revanche, pour expulser une voix dissidente, l’État sait faire preuve d’une efficacité remarquable », explique-t-il sur « Xxxl » (ex-Twister) : Reste à démontrer qu’il ne s’agit pas d’un excès de pouvoir des « sinistres » concernés aux yeux de la justice administrative…
 
Des approbations plus que mesurées qui n’ont rien d’étonnant puisque le parti d’extrême droâte prend systématiquement la défense des médias du breton « ultra-riche » lorsqu’ils sont dans la tourmente.
Et leurs réactions n’en rappellent aussi pas moins les liens avec la Russie, dont s’est souvent vu reprocher le « Air-haine », comme dans un rapport parlementaire le décrivant en 2023 comme sa « courroie de transmission » en « Gauloisie-planétaire ».
Une proximité que le « Air-haine » rejette pourtant avec force, mais qui semble bien réelle lorsqu’on lit la réaction de leur eurodéputé « Titi-Mare-Iani », connu pour ses voyages en Crimée occupée, et sa bienveillance non dissimulée à l’égard de « Vlad-Pal-Poux-tine ».
Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, il s’en prend au gouvernement « qui va peut-être enfin réussir à faire taire l’une des rares voix dissonantes dans la presse française qui ne répétait pas le récit officiel autorisé sur le conflit en Ukraine ».
« En attendant, la liberté d’opinion recule ! », ajoute-t-il.
C’est l’abus de cette liberté, qui recule…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

lundi 3 août 2026

La seconde vie méconnue des pesticides dans l’atmosphère

Une étude récente nous informe…
 
On a longtemps pensé que les pesticides évaporés après l’épandage ne restaient que peu de temps dans l’atmosphère. On sait désormais qu’ils peuvent voyager sur des milliers de kilomètres.
Sans le savoir, vous respirez peut-être ces pesticides, même si vous habitez très loin des champs où ils ont été épandus.
Car une fois libérés dans l’atmosphère (toutes autant de perdues pour la lutte contre les nocifs), ces molécules ne disparaissent pas toujours rapidement : Associés à des particules en suspension, ils peuvent entamer un véritable voyage, persister plus longtemps dans l’air et parcourir jusqu’à plusieurs milliers de kilomètres.
 
Invisible et encore peu étudiée, cette seconde vie des pesticides soulève des questions majeures sur leur devenir dans l’atmosphère, leur transport à longue distance et notre exposition potentielle.
Car quand on évoque les pesticides, l’attention se porte le plus souvent sur les sols, l’eau ou l’alimentation. L’air reste encore souvent un angle mort des politiques et du débat public.
Pourtant, pendant et après leur application, une fraction substantielle des pesticides épandus peut rejoindre l’atmosphère – jusqu’à 60 % dans certaines conditions – sous forme de gaz, de gouttelettes ou de poussières contaminées.
C’est même pour cette raison qu’en Bretagne l’air marin est réputé être meilleur que sous le vent des installations polluantes des villes et zones industrielles…
D’ailleurs, l’air est meilleur au sommet des montagnes qu’au fond des vallées industrieuses, c’est bien connu…
 
Après leur mise en suspension, ces polluants peuvent alors voyager, se transformer et se déposer très loin de leur site d’émission, contaminant alors les régions les plus reculées.
Ce phénomène est connu depuis les années 1960, mais son importance reste encore largement sous-estimée.
Car cela s’explique notamment par la manière dont les pesticides sont représentés dans les modèles scientifiques : Par simplification, ceux-ci ont longtemps considéré que les pesticides présents dans l’atmosphère se trouvaient uniquement sous forme de gaz. Or, on sait qu’une partie peut aussi se fixer à des particules, comme des poussières ou des aérosols en suspension dans l’air.
Il en va d’ailleurs exactement de la même façon des allergènes et des pollens y compris des cultures transgéniques…
 
Et cette forme particulaire change tout : Une nouvelle étude gauloisienne, montre que les pesticides fixés sur des particules atmosphériques peuvent se dégrader jusqu’à 132 fois plus lentement que prévu par les modèles ne prenant en compte que la phase gazeuse.
Ainsi, lorsqu’ils sont associés à des particules, certains pesticides peuvent avoir dans l’atmosphère des temps de demi-vie allant de quelques jours à plusieurs mois.
Autrement dit, il faut attendre tout ce temps pour que leur concentration diminue seulement de moitié.
Ces délais peuvent sembler courts, mais à l’échelle de l’air, c’est déjà très long : Portés par les vents, ces pesticides ont alors largement le temps de parcourir de nombreux kilomètres, bien au-delà des champs où ils ont été appliqués.
 
Cette seconde vie des pesticides dans l’air n’est donc pas seulement qu’une question scientifique : Elle soulève aussi des enjeux sanitaires, environnementaux et réglementaires.
Car avant d’être utilisés dans les champs, les pesticides doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché, fondée sur une évaluation de leurs risques pour la santé humaine et les écosystèmes.
 
Ainsi, aujourd’hui, les pesticides sont soumis à un processus d’évaluation encadré par le règlement européen (CE) n° 1107/2009, qui impose aux producteurs de démontrer que leurs produits ne présentent pas de risques inacceptables pour la santé humaine, l’environnement et les écosystèmes.
Et parmi les critères pris en compte figure la capacité des substances à persister dans l’atmosphère et à être transportées sur de longues distances.
Or, selon l’annexe D de la convention de Stockholm de 2001 sur les polluants organiques persistants (POPs), une substance, dont le temps de résidence dans l’atmosphère est supérieur à deux jours dans l’air, est considérée comme susceptible de parcourir plusieurs centaines de kilomètres.
Lorsqu’elle est à la fois persistante, toxique et susceptible de s’accumuler dans les organismes vivants, elle doit être classée comme POP. Son autorisation de mise sur le marché peut alors être refusée ou retirée afin de limiter son impact à long terme sur l’environnement et la santé.
 
À ce jour, le potentiel de transport des pesticides sur de longues distances est généralement évalué à l’aide d’un modèle d’estimation proposé en 1993 par les chercheurs « ricains » William M. Meylan et Philip H. Howard, spécialistes de la chimie de l’environnement.
Or, ce modèle s’appuie sur les travaux pionniers réalisés en 1987 par Roger Atkinson, chimiste britannique de l’atmosphère, sur les réactions atmosphériques.
Et ce modèle repose sur l’hypothèse suivante : La persistance d’un pesticide dans l’atmosphère peut être estimée à partir de la vitesse de sa réaction en phase gazeuse avec le radical hydroxyle, ou OH.
Très réactif et formé principalement sous l’effet du soleil, ce radical est souvent considéré comme l’un des principaux « nettoyeurs » naturels de l’air. En journée, sa réaction avec les pesticides constitue ainsi l’une des principales voies de leur dégradation dans l’atmosphère !
 
Par conséquent, on a longtemps pensé que ces règles toujours utilisées suffisaient à empêcher la dispersion des pesticides hors des zones agricoles.
Pourtant, les observations racontent une tout autre histoire.
Les récents travaux menés par le chercheur français Ludovic Mayer et ses nombreux collaborateurs en 2024 montrent que plusieurs dizaines de pesticides sont aujourd’hui détectés dans l’atmosphère européenne, y compris dans des régions très éloignées des sites d’épandages comme les massifs montagneux ou l’Arctique !
Comment expliquer ces distances parcourues ?
 
Il se trouve qu’une grande partie de ces molécules est dite « semivolatile » : Elles peuvent à la fois passer dans lair sous forme de gaz et se fixer sur des surfaces, comme les particules en suspension.
Ainsi, dans latmosphère, elles se répartissent entre la phase gazeuse et la phase solide en sassociant aux particules atmosphériques.
Les particules peuvent ainsi offrir une forme de protection aux pesticides en limitant leur dégradation, par la lumière solaire ou les oxydants atmosphériques.
Certains pesticides se logent d’ailleurs dans les porosités des particules, tandis que d’autres peuvent être recouverts d’un film d’eau en conditions humides, formant ainsi une sorte de micro-environnement protecteur.
Et ainsi protégés, les pesticides particulaires persistent plus longtemps et peuvent donc être transportés sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres.
 
L’idée que les polluants se comportent différemment selon s’ils sont sous forme gazeuse ou associés à des particules n’est pourtant pas nouvelle : Des travaux menés sur d’autres composés semivolatils, comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), ont déjà montré qu’ils se dégradent plus lentement lorsqu’ils sont fixés sur des particules.
Ces composés, dangereux pour la santé humaine, sont principalement émis lors de combustions incomplètes, par exemple celles des carburants, du bois, du charbon ou des feux de forêt.
Le Laboratoire de chimie de l’environnement, de l’Université Aix-Marseille s’est donc intéressé à ce phénomène mais en se posant une nouvelle question : Et quid pour les pesticides ?
 
Dans cet objectif une atmosphère simplifiée a été recréée en laboratoire dans un réacteur de petite taille, d’environ 500 cm3. Des particules de silice ont été utilisées pour mimer les particules atmosphériques et servir de support aux pesticides.
Ces particules, chargées en pesticides, ont ensuite été introduites dans ce réacteur atmosphérique parcouru, pendant plusieurs heures, par un flux d’air contenant les principaux oxydants atmosphériques (ozone et radicaux hydroxyles). À intervalles de temps réguliers, un échantillon de particule est prélevé dans le réacteur pour mesurer la quantité de pesticides résiduelle et suivre leur disparition progressive.
Cette étude-là aura porté sur neuf pesticides fréquemment utilisés en « Gauloisie-polluée », notamment en viticulture : Boscalid, cyperméthrine, cyprodinil, deltaméthrine, folpel, pendiméthaline, spiroxamine, tébuconazole et trifloxystrobine.
Si ces molécules ont été choisies, c’est parce qu’elles sont fréquemment détectées dans l’air et sont représentatives de différentes classes de pesticides.
 
Les résultats ont permis de constater que lorsqu’ils sont associés aux particules, ces pesticides ne se dégradent pas aussi rapidement que prévu. Leur temps de demivie peut atteindre plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Et il varie ainsi denviron 6 jours à plus de 200 jours avec lozone, et de 7 jours à plus de 50 jours avec les radicaux hydroxyles !
À titre de comparaison, les modèles utilisés pour évaluer leur devenir dans l’atmosphère et ne considérant que la phase gazeuse, prévoient une dégradation des pesticides en seulement quelques heures à moins de deux jours.
 
Conclusion : Loin d’être éphémères, les pesticides peuvent persister dans l’atmosphère et être transportés par les vents sur de très grandes distances, bien audelà des zones dapplication.
Leur capacité à être transportés sur de plus ou moins longues distances dépend de leur réactivité mais aussi de leur répartition entre les phases gazeuse et particulaire de latmosphère.
Et comprendre cette répartition, cest finalement éclairer une part essentielle de la « vie réelle » des pesticides dans lair que nous respirons.
Notez que le mérite de l’agriculteur qui protège sa récolte avec ces pesticides ne rend pas compte de la protection qu’il apporte également et gratuitement à un vaste environnement qui l’entoure parfois très loin de son champ contre les nuisibles…
C’est bien devenu une « affaire politique », parce que sans eux il y aurait probablement plus de nuisibles jusque dans les milieux urbains ou semi-urbains…
Il suffirait de les compter dans les tunnels du métropolitain pour en avoir confirmation !
 
Mais avec les dérèglements climatiques en cours, le problème risque de s’amplifier : La chaleur et la sécheresse favorisent les ravageurs, ce qui peut augmenter l’usage de pesticides.
Sauf que la chaleur agit aussi après l’épandage : Elle favorise leur évaporation dans l’air, où ils se transforment sous l’effet du soleil. Or, ces nouveaux composés ne sont pas toujours moins dangereux : Certains peuvent être aussi voire plus toxiques, comme le phosgène issu de la cyperméthrine.
Tout cela montrerait l’urgence de développer des cadres d’évaluation du devenir atmosphérique qui prennent en compte à la fois la dégradation en phase particulaire et les échanges gazparticules, ainsi que de renforcer en continu le suivi pérenne des pesticides à l’échelle nationale voire européenne, afin de mieux comprendre ce que nous respirons réellement.
Bref : Appel à subventions nouvelles !
 
Mais avons-nous le choix : Entre mourir de faim (dans un pays qui est en passe de perdre sa suffisance alimentaire pour plusieurs productions toujours plus nombreuses) et mourir gazé ?
Quand mon « beauf’ » (celui qui fait philosophe grec dans le civil) me dit « qu’ils » envoient des trucs dans l’atmosphère pour nous rendre malade (ce qui justifie de nous faire payer cher un système sanitaire que le monde entier nous envie et affermit leur présence et leurs polices) avec cette dernière étude, j’envisage qu’il pourrait bien avoir raison !
 
En bref, il n’y a pas que l’eau, la mer, les sols et le futur que nous dégueulassons en bonne conscience de faire pour le mieux grâce aux progrès technologiques, mais aussi l’air que nous respirons, au-delà même de l’émission de dioxyde de carbone (qui reste plus lourd que l’air et ne peut que descendre au ras du sol et dans les caves, parkings et tunnel du métropolitain où nichent les « ravageurs »)…
 
Ça méritait d’être signalé en ce début de semaine qui signe le retour des juilletistes à leurs postes de combat…
Que je souhaite d’ailleurs à toutes et à tous fort agréable et sans canicule…
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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