« Pal-Poux-tine » l’allié de
« Trompe-le-clown »
On vit décidément une époque extraordinaire
et on arrive à un tournant décisif : « Trompe-le-clown » est au
pied du mur face à ses promesses électorales non tenues, voire carrément
violées, et ses échéances électorales du mois prochain…
Comme c’est un « immature » (pas fini), il ne trouve rien de mieux que de se tourner vers son « grand-complice-ami »
de virées dans les bordels moscovites, « Pal-Poux-tine », pour lui sauver
la mise en espérant pouvoir faire baisser au moins le prix du gazole à pompe
des électeurs de ses états ruraux.
Les « nazes-pops » n’hésitent devant rien dans leurs absurdités !
Mais ils s’épaulent volontiers tellement ils sont finalement si fragiles !
Oui, parce quand les droits de douane relancent
l’inflation sans retour comme promis pour soutenir le pouvoir d’achat du
cocu-ricain d’électeur, plus ses guerres de soutien d’Israël qui se traduisent
par les blocages du détroit d’Ormuz et celui qui verrouille la Mer Rouge, plus les
bruits de bottes autour de la partie occidentale de l’Océan Pacifique qu’il
veut rebaptiser de son propre patronyme dans un dément délire mégalomaniaque, sans
compter ces satanés ukrainiens qui ne veulent rien céder sans se battre, les
résultats des urnes de mi-mandat sont plus que soucieux…
Donc, le fioul… On tape d’abord dans les
réserves stratégiques, mais les prix ne baissent pas.
On exige aussitôt des alliés de l’Otan qu’ils en fassent autant, mais ça ne baisse toujours pas…
Alors on demande un coup de pouce à « Pal-Poux-tine » qui cherche des devises pour se payer ce que ses usines ne savent pas produire et dont ses « braves-soldats » ont encore besoin pour avancer sur le front ukrainien…
Pourtant « Pète-skoff » (le porte-la-parole du Kremlin) est formel : La troupe russe progresse partout, à son rythme, sans se bousculer et presque sans rencontrer d’opposition réelle, le tout sans même sortir la grosse artillerie nucléaire… que même ils prennent le temps de former in vivo quelques troupes Nord-koréennes prises en stage pour les aguerrir un peu…
Et vlan, le « nationalpopuliste »
(naze-pop) « Trompe-le-clown » annonce avoir négocié – lui le roi du « deal »
– la livraison de quantités massives de diesel russe au marché « ricain »
et même mondial, levant pour ce faire des sanctions qui pèsent sur Moscou.
Or, « le Congrès a été clair : les États-Unis ne doivent pas importer de pétrole de Russie tant que celle-ci n’aura pas mis fin à son agression contre l’Ukraine et cessé de proférer des menaces à l’encontre de nos alliés de l’Otan », écrivent des sénateurs, dont la démocrate Jeanne Shaheen et le républicain Thom Tillis.
« La décision du président Trump d’autoriser les importations de diesel russe aux États-Unis va directement à l’encontre de la loi », estiment sept sénateurs faisant référence à une loi adoptée par le Congrès en 2022.
Vous connaissez Audiard, le cinéaste des répliques en or qui faisait dire à Lino Ventura, « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait »…
Violer la loi ? Allons donc : « Sachez
que toute personne au Congrès qui prétend (…) que cela nous est interdit
se trompe », aura sorti le « sinistre des finances » local en
soulignant qu’en faisant baisser le prix du diesel le président agissait dans «
l’intérêt du peuple américain ».
« Pardonnez-leur : Ils ne savent pas ce qu’ils font… » (ce n’est pas d’Audiard…)
Conséquemment, un corridor juridique de 6
mois s’ouvre au diesel « popov ». Sauf que si Moscou garde des ports
puissants pour exporter, ses raffineries tournent au ralenti sous les frappes
ukrainiennes.
D’après ce qu’on en sait Moscou s’est engagé à fournir plus de 300.000 tonnes de diesel immédiatement, 500.000 tonnes en novembre, un million de tonnes dans une troisième étape, puis jusqu’à trois millions de tonnes supplémentaires selon l’état de ses raffineries.
L’enveloppe totale pourrait ainsi atteindre 4,8 millions de tonnes, soit environ 35,808 millions barils alors que les USA en consommaient 2,94 millions de barils par jour en 2025, soit à peine 12 jours étalés sur 3 mois…
De qui se moque-t-on au juste ?
Mais Washington aura simultanément délivré la licence générale 135 de l’OFAC : Jusqu’au 7 avril 2027, les entreprises peuvent acheter, transporter, décharger et importer du diesel d’origine russe avec la bénédiction du cartel des « Nazes-pops », sans même que la destination soit « ricaine » !
Après quatre années de sanctions exigées des
USA et destinées à réduire les revenus pétroliers de Moscou, les États-Unis
ouvrent eux-mêmes une brèche dans le dispositif occidental !
Sans aucune concertation avec ses partenaires…
Une aubaine pour Moscou !
D’autant que ni Moscou ni Washington n’ont publié de contrat.
Aucun acheteur, aucun vendeur, ni aucun prix n’ont été affichés.
L’accord n’est rien d’autre qu’un « coup politique » avant les élections, mais il peut aussi ouvrir, peut-être, la première route énergétique durable entre les USA et la Russie depuis le début de la guerre.
En échange, tout ce que « Trompe-le-clown »
exige, c’est que Kiev cesse de bombarder avec ses drones les installations d’extraction,
de raffinage et de stockage russes. Ce que « Zèle-en-ski » avait
anticipé en exigeant que ce soit réciproque de la part de Moscou…
Ce que d’ailleurs « Pal-Poux-tine » n’a pas vraiment entendu : Il croit encore tenir son ennemi à la gorge et persiste à détruire l’Ukraine et ses installations énergétiques !
On est en plein délire schizophrénique :
La politique étrangère de Washington suit ainsi deux lignes contraires !
D’un côté, les États-Unis renforcent les sanctions contre les producteurs russes, la flotte fantôme et les pays acheteurs. De l’autre, l’administration « Trompe-le-clown » s’affiche comme négociatrice, dans le dos de tout le monde, et cherche directement des accords avec Moscou, quitte à accorder des dérogations au motif que la sécurité énergétique « ricaine » l’exigerait…
Ainsi, en mai, le Trésor prolongeait une exemption sur le pétrole russe transporté par mer. Mais le 18 septembre, « McDo-Trompe-le-clown » promulguait une loi permettant d’imposer des droits de douane pouvant atteindre 100 % aux principaux pays qui continueraient d’acheter des hydrocarbures russes…
Et ce n’est pas tout : C’est que les
perturbations dans le détroit d’Ormuz, en mer Rouge et au Bab el-Mandeb ont
désorganisé les routes pétrolières et renchérissent le fret comme l’assurance.
En septembre, les exportations de produits raffinés en provenance du Golfe
Persique atteignaient seulement 60 % de leur niveau antérieur. Et entre mars et
août, les ventes de diesel du Moyen-Orient ont été divisées par deux, autour de
800.000 barils par jour.
Finalement, les USA disposent d’assez peu de flexibilité productive, leurs raffineries tournant déjà à haut régime et les stocks de diesel sont faibles malgré la razzia sur le pétrole vénézuélien.
Washington aura pourtant obtenu du G7 la libération de réserves stratégiques, élargi l’accès au diesel détaxé normalement réservé aux usages agricoles et envisagé de mobiliser le Defense Production Act pour accroître ses capacités de raffinage.
Mais ces mesures ne peuvent pas soulager le marché à très court terme.
Le 9 octobre, le gallon atteignait 6,28
dollars, soit environ 70 % de plus qu’au début de la guerre avec l’Iran.
Agriculteurs, transporteurs et territoires ruraux, qui forment une part
importante de l’électorat républicain, subissent de plein fouet cette hausse.
Un sondage du 5 octobre plaçait la cote de « Trompe-le-clown » à 32
%. Pour les élections au Congrès, les démocrates devançaient les républicains
de 44 à 37 % parmi les électeurs inscrits.
On sent comme un vent de panique souffler sur les candidats républicains, pris au piège de leur président qui pédale en roue libre…
Le retour du diesel russe sur le marché a pourtant eu un effet immédiat : Les contrats à terme de diesel à New York ont reculé de près de 5 % !
Et la perspective de nouveaux approvisionnements suffit déjà à peser sur les anticipations et les prix de gros.
Reste à savoir si l’annonce peut devenir un « corridor commercial » durable ou si c’est juste une embellie par effet d’annonce.
Car avant les restrictions, la Russie
exportait environ 2,5 millions de tonnes de diesel par mois, et jusqu’à 3,4
millions de tonnes en ajoutant les gasoils de médiocre qualité.
Le programme maximal annoncé par « Trompe-le-clown » représente 4,8 millions de tonnes sur six mois, soit 800.000 tonnes par mois en moyenne. Rapporté aux capacités russes d’avant-guerre des raffineries, ce volume reste modeste.
Mais la situation de l’automne 2026 est différente : Au cours des huit premiers mois de l’année, les drones ukrainiens ont frappé en moyenne une raffinerie tous les trois jours. À la fin août, cinq seulement des trente-deux grandes raffineries du pays avaient échappé aux attaques…
En juin, le débit de raffinage est tombé à 3,8 millions de barils par jour, son niveau le plus bas depuis plus de vingt ans et près de 30 % sous celui de juin 2025 !
Et la production de diesel avait reculé dans des proportions comparables.
Les exportations ont suivi la même pente :
En juin, la Russie a vendu moins d’un million de tonnes de diesel à l’étranger.
Moscou a alors privilégié son marché intérieur, où la baisse de production
commençait à tendre aussi l’approvisionnement des transports et de l’industrie.
Le Kremlin a même interdit les exportations de diesel le 8 juillet, avant de prolonger cette mesure jusqu’à la fin octobre afin de conserver davantage de carburant sur le marché russe ! C’est dire…
Et « Pal-Poux-tine » va lui aussi devoir modifier sa législation, s’il veut venir en aide àson « grand ami
& complice » « Trompe-le-clown ». Car le gouvernement
russe doit arbitrer entre trois usages d’une production réduite : Alimenter son
marché intérieur, honorer ses nouveaux engagements d’exportation de diesel et
vendre davantage de brut que ses raffineries ne peuvent plus transformer.
Cornélien !
L’accord annoncé par « Trompe-le-clown »
oblige donc Moscou à rouvrir progressivement ce débouché extérieur. Pour
800.000 tonnes, la Russie peut encore réunir ces volumes en mobilisant ses
stocks, en redirigeant certaines cargaisons initialement destinées à d’autres
marchés et en autorisant une reprise limitée des exportations.
Mais pour la troisième tranche, qui porte le total cumulé à 1,8 million de tonnes, ça va demander un arbitrage plus difficile entre exportations et consommation intérieure. Quant aux trois millions de tonnes restantes concernées dans « le deal », elles sont conditionnées à l’état futurs des raffineries russes !
Ce qui supposent la réparation d’unités endommagées et une réduction des arrêts. Le passage de 1,8 à 4,8 millions de tonnes concentre donc l’essentiel de l’incertitude de l’accord.
Si Moscou ne peut plus raffiner, « Pal-Poux-tine »
pourrait exporter davantage de brut : Les raffineries chinoises, indiennes
ou turques prendraient alors le relais et capteraient une part croissante de la
marge de raffinage, tandis que la Russie préserverait surtout la valeur de son
brut.
Car la Russie conserve une solide architecture d’exportation : Primorsk, sur la Baltique, reste son principal terminal de diesel. Le réseau d’oléoducs qui l’alimente peut transporter jusqu’à 23 millions de tonnes par an.
Au Sud, le réseau Yug peut acheminer six millions de tonnes par an vers Novorossiysk. Et Ust-Luga complète le dispositif baltique.
Mais les frappes ukrainiennes ont largement
attaqué cette chaîne : Ports, stations de pompage, dépôts, voies ferrées et
infrastructures de chargement.
En mars, une succession d’attaques, d’incidents sur les oléoducs et de saisies de navires avait temporairement immobilisé près de 40 % de la capacité russe d’exportation pétrolière, soit environ deux millions de barils par jour. En août, les principaux ports occidentaux russes chargeaient encore environ 15 % de moins que prévu, avec des retards pouvant atteindre deux semaines.
Et selon la taille des tankers de la « flotte fantôme », la Russie devrait charger un navire tous les deux ou trois jours. Primorsk, Ust-Luga et Novorossiysk peuvent tenir cette cadence mais seulement lorsqu’ils fonctionnent normalement.
Car la capacité des quais ne garantit pas le départ des navires. Et les négociants doivent trouver des tankers disponibles, des propriétaires prêts à accepter la cargaison, des assureurs capables de couvrir le voyage et des banques disposées à financer l’opération.
Et puis seulement trois routes commerciales
sont possibles : La première partirait de Primorsk, traverserait la
Baltique puis la mer du Nord avant de gagner l’Atlantique. C’est la voie la
plus directe vers la côte Est « ricaine ». Or, elle reste sous
étroite surveillance : Au moins sept interventions contre des navires
soupçonnés d’appartenir à la « flotte fantôme » ont déjà été
documentées cette année sur l’axe Baltique–mer du Nord–Manche, dont au moins
trois saisies.
La seconde partirait de Novorossiysk, traverserait la mer Noire puis la Méditerranée avant de rejoindre l’Atlantique. Elle cumule davantage encore de risques militaires et juridiques. En juillet seulement, 57 attaques contre des navires ont été recensées dans les ports et les eaux de la mer Noire. En Méditerranée, les forces européennes avaient déjà procédé à six contrôles de navires liés à la flotte fantôme à la fin août, et on compte deux tankers saisis.
Une troisième voie partirait de Nakhodka, dans l’Extrême-Orient russe, vers l’Alaska ou la côte Ouest « ricaine ». Elle évite les eaux européennes, mais souffre d’un manque de diesel excédentaire dans la région. Moscou a même dû importer des produits raffinés depuis la Korée du Sud durant l’été !
Et puis un transit par l’Alaska ajouterait les contraintes du « Jones Act », de 1920, qui oblige les bateaux faisant du cabotage aux USA à être construits aux USA, à battre pavillon « ricain », à être détenus par un « US-ricain » et à avoir un équipage … « ricain », pour un réacheminement vers les ports pétroliers « ricains ».
Autrement dit, soit Moscou livre quelques
centaines de milliers de tonnes à partir de stocks ou de cargaisons déjà
disponibles, les prix se détendraient avant les élections « ricaines »,
des pénuries pourraient apparaître en Russie, et puis Washington retrouverait
son mouvement de balancier entre sanctions et dérogations.
L’accord aurait alors surtout servi à agir sur les anticipations du prix du diesel à court terme : Un effet d’annonce à visée purement électorale.
Peut-être qu’on verrait s’installer des échanges réguliers de diesel, mais dans des volumes limités par les capacités actuelles de raffinage russes. Moscou pourrait exécuter les premières tranches, jusqu’à 1,8 million de tonnes, en combinant stocks, reprise partielle des exportations et redirection de cargaisons déjà en mer et ça durera également le temps d’une flammèche.
Le corridor existerait alors sans véritablement infléchir le cours mondial du diesel : Les volumes resteraient bien trop faibles face aux tensions qui affectent simultanément la Russie, le Moyen-Orient et les grandes routes maritimes.
Soit, un troisième scénario demanderait un changement plus profond : Pour atteindre 4,8 millions de tonnes, la Russie devrait remettre en service plusieurs raffineries, maintenir ses ports et ses chaînes logistiques opérationnels et préserver son marché intérieur…
Pour cela, Washington devrait parallèlement
obtenir de Kiev une réduction durable des frappes contre les raffineries, les
terminaux et les voies d’exportation russes.
Et alors seulement le « deal énergétique » deviendrait un véritable corridor énergétique entre les USA et la Russie, et remettrait en cause la capacité de l’Union européenne à maintenir seule des sanctions contre Moscou.
Vous voyez déjà se dessiner les « prochains
coups » : La Russie poursuit la destruction des installations
ukrainiennes, parce que c’est une nécessité à l’approche du 6ème anniversaire
du début de son offensive. Kiev aura tout intérêt à poursuivre ses pressions en
faisant fi des menaces de Washington et du clown qui s’agite dans son bocal
blanc. Et l’accord ne pourra pas être tenu… mais peu importe, les élections
seront passées…
D’autant pire que les mesures envisagées n’auront que peu d’impact sur les prix au détail dans les stations-services « ricaines » à court terme, avant les élections.
Autrement dit, ce n’est jamais qu’une annonce de plus, rappelant que « Trompe-le-clown » devait imposer la paix en Ukraine en moins de 24 heures après avoir prêté serment !
C’est d’ailleurs ce qui reste assez fascinant,
à savoir cette capacité des électeurs à continuer de croire un dirigeant alors
qu’ils ont toutes les preuves sous les yeux qu’il les prend pour des konnards nés
de la dernière pluie.
Ainsi, « Pal-Poux-tine » qui avait promis de ne pas augmenter l’âge de la retraite. Il l’a augmenté. De respecter les limites constitutionnelles de ses mandats. Il a modifié la Constitution pour pouvoir rester au pouvoir. On aura expliqué aux Russes qu’ils vivaient dans une grande puissance qui défie l’Occident, pendant que, dans certains villages, les enfants doivent encore courir aux toilettes au fond du jardin en plein hiver et qu’il faut récolter de l’argent par SMS pour que des gosses gravement malades puissent se faire soigner en Europe.
On leur explique que l’Amérique est en déclin et la « Sainte-Russie » est vraiment une très grande civilisation, que la Russie a un ennemi à combattre, les USA et l’Otan, et voilà que « Pal-Poux-tine » promet du diesel russe à « Trompe-le-clown » !
Mais enfin, kamarades, on combat l’Amérique ou on lui fait le plein de ses chars ?
Quand on combat l’Amérique, c’est pour votre bien. Quand on lui vend du diesel, c’est aussi pour votre bien : Circulez !
C’est magnifique, le populisme : On peut vous faire avaler une chose et son contraire, parfois dans la même journée.
De même « Trompe-le-clown » : Il
promettait de ne pas engager l’Amérique dans de nouvelles guerres. La voilà en
guerre contre l’Iran. Il promettait de faire baisser les prix de l’essence. Les
prix augmentent et c’est la faute de l’Ukraine, évidemment !
Ce qui amène à une question : Pourquoi les gens continuent-ils à défendre des dirigeants même lorsque les faits contredisent leurs promesses ?
C’est que peut-être, à un moment donné, on ne défend plus un programme ou un dogme : On défend son camp, son identité et surtout son ego. Parce que reconnaître que son dirigeant vous a menti, c’est aussi reconnaître qu’on est assez kon pour s’être fait avoir dans les grandes profondeurs.
Et ça, visiblement, c’est insupportable pour une large partie de l’opinion publique.
Comme exemples iconiques locales, prenez donc notre « Air-haine » dont « Marinella-tchi-tchi » a été condamnée deux fois et attend les résultats de son pourvoi en cassation (dont on sait l’issue probable) mais se voit déjà à la tête de la magistrature suprême s’autodélivrer une amnistie-générale pour toutes ses forfaitures.
Ou même « Bordel-là » qui persiste à nier les évidences.
Le génie du « Naze-populisme », c’est
finalement de réussir à convaincre les gens de défendre celui qui les prend
pour des cons. Et parfois même de lui dire merci.
Je te vous jure… tout ceux-là n’ont pas fini d’être grotesques !
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Comme c’est un « immature » (pas fini), il ne trouve rien de mieux que de se tourner vers son « grand-
Les « nazes-pops » n’hésitent devant rien dans leurs absurdités !
Mais ils s’épaulent volontiers tellement ils sont finalement si fragiles !
On exige aussitôt des alliés de l’Otan qu’ils en fassent autant, mais ça ne baisse toujours pas…
Alors on demande un coup de pouce à « Pal-Poux-tine » qui cherche des devises pour se payer ce que ses usines ne savent pas produire et dont ses « braves-soldats » ont encore besoin pour avancer sur le front ukrainien…
Pourtant « Pète-skoff » (le porte-la-parole du Kremlin) est formel : La troupe russe progresse partout, à son rythme, sans se bousculer et presque sans rencontrer d’opposition réelle, le tout sans même sortir la grosse artillerie nucléaire… que même ils prennent le temps de former in vivo quelques troupes Nord-koréennes prises en stage pour les aguerrir un peu…
Or, « le Congrès a été clair : les États-Unis ne doivent pas importer de pétrole de Russie tant que celle-ci n’aura pas mis fin à son agression contre l’Ukraine et cessé de proférer des menaces à l’encontre de nos alliés de l’Otan », écrivent des sénateurs, dont la démocrate Jeanne Shaheen et le républicain Thom Tillis.
« La décision du président Trump d’autoriser les importations de diesel russe aux États-Unis va directement à l’encontre de la loi », estiment sept sénateurs faisant référence à une loi adoptée par le Congrès en 2022.
Vous connaissez Audiard, le cinéaste des répliques en or qui faisait dire à Lino Ventura, « Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnait »…
« Pardonnez-leur : Ils ne savent pas ce qu’ils font… » (ce n’est pas d’Audiard…)
D’après ce qu’on en sait Moscou s’est engagé à fournir plus de 300.000 tonnes de diesel immédiatement, 500.000 tonnes en novembre, un million de tonnes dans une troisième étape, puis jusqu’à trois millions de tonnes supplémentaires selon l’état de ses raffineries.
L’enveloppe totale pourrait ainsi atteindre 4,8 millions de tonnes, soit environ 35,808 millions barils alors que les USA en consommaient 2,94 millions de barils par jour en 2025, soit à peine 12 jours étalés sur 3 mois…
De qui se moque-t-on au juste ?
Mais Washington aura simultanément délivré la licence générale 135 de l’OFAC : Jusqu’au 7 avril 2027, les entreprises peuvent acheter, transporter, décharger et importer du diesel d’origine russe avec la bénédiction du cartel des « Nazes-pops », sans même que la destination soit « ricaine » !
Sans aucune concertation avec ses partenaires…
Une aubaine pour Moscou !
D’autant que ni Moscou ni Washington n’ont publié de contrat.
Aucun acheteur, aucun vendeur, ni aucun prix n’ont été affichés.
L’accord n’est rien d’autre qu’un « coup politique » avant les élections, mais il peut aussi ouvrir, peut-être, la première route énergétique durable entre les USA et la Russie depuis le début de la guerre.
Ce que d’ailleurs « Pal-Poux-tine » n’a pas vraiment entendu : Il croit encore tenir son ennemi à la gorge et persiste à détruire l’Ukraine et ses installations énergétiques !
D’un côté, les États-Unis renforcent les sanctions contre les producteurs russes, la flotte fantôme et les pays acheteurs. De l’autre, l’administration « Trompe-le-clown » s’affiche comme négociatrice, dans le dos de tout le monde, et cherche directement des accords avec Moscou, quitte à accorder des dérogations au motif que la sécurité énergétique « ricaine » l’exigerait…
Ainsi, en mai, le Trésor prolongeait une exemption sur le pétrole russe transporté par mer. Mais le 18 septembre, « McDo-Trompe-le-clown » promulguait une loi permettant d’imposer des droits de douane pouvant atteindre 100 % aux principaux pays qui continueraient d’acheter des hydrocarbures russes…
Finalement, les USA disposent d’assez peu de flexibilité productive, leurs raffineries tournant déjà à haut régime et les stocks de diesel sont faibles malgré la razzia sur le pétrole vénézuélien.
Washington aura pourtant obtenu du G7 la libération de réserves stratégiques, élargi l’accès au diesel détaxé normalement réservé aux usages agricoles et envisagé de mobiliser le Defense Production Act pour accroître ses capacités de raffinage.
Mais ces mesures ne peuvent pas soulager le marché à très court terme.
On sent comme un vent de panique souffler sur les candidats républicains, pris au piège de leur président qui pédale en roue libre…
Le retour du diesel russe sur le marché a pourtant eu un effet immédiat : Les contrats à terme de diesel à New York ont reculé de près de 5 % !
Et la perspective de nouveaux approvisionnements suffit déjà à peser sur les anticipations et les prix de gros.
Reste à savoir si l’annonce peut devenir un « corridor commercial » durable ou si c’est juste une embellie par effet d’annonce.
Le programme maximal annoncé par « Trompe-le-clown » représente 4,8 millions de tonnes sur six mois, soit 800.000 tonnes par mois en moyenne. Rapporté aux capacités russes d’avant-guerre des raffineries, ce volume reste modeste.
Mais la situation de l’automne 2026 est différente : Au cours des huit premiers mois de l’année, les drones ukrainiens ont frappé en moyenne une raffinerie tous les trois jours. À la fin août, cinq seulement des trente-deux grandes raffineries du pays avaient échappé aux attaques…
En juin, le débit de raffinage est tombé à 3,8 millions de barils par jour, son niveau le plus bas depuis plus de vingt ans et près de 30 % sous celui de juin 2025 !
Et la production de diesel avait reculé dans des proportions comparables.
Le Kremlin a même interdit les exportations de diesel le 8 juillet, avant de prolonger cette mesure jusqu’à la fin octobre afin de conserver davantage de carburant sur le marché russe ! C’est dire…
Et « Pal-Poux-tine » va lui aussi devoir modifier sa législation, s’il veut venir en aide à
Cornélien !
Mais pour la troisième tranche, qui porte le total cumulé à 1,8 million de tonnes, ça va demander un arbitrage plus difficile entre exportations et consommation intérieure. Quant aux trois millions de tonnes restantes concernées dans « le deal », elles sont conditionnées à l’état futurs des raffineries russes !
Ce qui supposent la réparation d’unités endommagées et une réduction des arrêts. Le passage de 1,8 à 4,8 millions de tonnes concentre donc l’essentiel de l’incertitude de l’accord.
Car la Russie conserve une solide architecture d’exportation : Primorsk, sur la Baltique, reste son principal terminal de diesel. Le réseau d’oléoducs qui l’alimente peut transporter jusqu’à 23 millions de tonnes par an.
Au Sud, le réseau Yug peut acheminer six millions de tonnes par an vers Novorossiysk. Et Ust-Luga complète le dispositif baltique.
En mars, une succession d’attaques, d’incidents sur les oléoducs et de saisies de navires avait temporairement immobilisé près de 40 % de la capacité russe d’exportation pétrolière, soit environ deux millions de barils par jour. En août, les principaux ports occidentaux russes chargeaient encore environ 15 % de moins que prévu, avec des retards pouvant atteindre deux semaines.
Et selon la taille des tankers de la « flotte fantôme », la Russie devrait charger un navire tous les deux ou trois jours. Primorsk, Ust-Luga et Novorossiysk peuvent tenir cette cadence mais seulement lorsqu’ils fonctionnent normalement.
Car la capacité des quais ne garantit pas le départ des navires. Et les négociants doivent trouver des tankers disponibles, des propriétaires prêts à accepter la cargaison, des assureurs capables de couvrir le voyage et des banques disposées à financer l’opération.
La seconde partirait de Novorossiysk, traverserait la mer Noire puis la Méditerranée avant de rejoindre l’Atlantique. Elle cumule davantage encore de risques militaires et juridiques. En juillet seulement, 57 attaques contre des navires ont été recensées dans les ports et les eaux de la mer Noire. En Méditerranée, les forces européennes avaient déjà procédé à six contrôles de navires liés à la flotte fantôme à la fin août, et on compte deux tankers saisis.
Une troisième voie partirait de Nakhodka, dans l’Extrême-Orient russe, vers l’Alaska ou la côte Ouest « ricaine ». Elle évite les eaux européennes, mais souffre d’un manque de diesel excédentaire dans la région. Moscou a même dû importer des produits raffinés depuis la Korée du Sud durant l’été !
Et puis un transit par l’Alaska ajouterait les contraintes du « Jones Act », de 1920, qui oblige les bateaux faisant du cabotage aux USA à être construits aux USA, à battre pavillon « ricain », à être détenus par un « US-ricain » et à avoir un équipage … « ricain », pour un réacheminement vers les ports pétroliers « ricains ».
L’accord aurait alors surtout servi à agir sur les anticipations du prix du diesel à court terme : Un effet d’annonce à visée purement électorale.
Peut-être qu’on verrait s’installer des échanges réguliers de diesel, mais dans des volumes limités par les capacités actuelles de raffinage russes. Moscou pourrait exécuter les premières tranches, jusqu’à 1,8 million de tonnes, en combinant stocks, reprise partielle des exportations et redirection de cargaisons déjà en mer et ça durera également le temps d’une flammèche.
Le corridor existerait alors sans véritablement infléchir le cours mondial du diesel : Les volumes resteraient bien trop faibles face aux tensions qui affectent simultanément la Russie, le Moyen-Orient et les grandes routes maritimes.
Soit, un troisième scénario demanderait un changement plus profond : Pour atteindre 4,8 millions de tonnes, la Russie devrait remettre en service plusieurs raffineries, maintenir ses ports et ses chaînes logistiques opérationnels et préserver son marché intérieur…
Et alors seulement le « deal énergétique » deviendrait un véritable corridor énergétique entre les USA et la Russie, et remettrait en cause la capacité de l’Union européenne à maintenir seule des sanctions contre Moscou.
D’autant pire que les mesures envisagées n’auront que peu d’impact sur les prix au détail dans les stations-services « ricaines » à court terme, avant les élections.
Autrement dit, ce n’est jamais qu’une annonce de plus, rappelant que « Trompe-le-clown » devait imposer la paix en Ukraine en moins de 24 heures après avoir prêté serment !
Ainsi, « Pal-Poux-tine » qui avait promis de ne pas augmenter l’âge de la retraite. Il l’a augmenté. De respecter les limites constitutionnelles de ses mandats. Il a modifié la Constitution pour pouvoir rester au pouvoir. On aura expliqué aux Russes qu’ils vivaient dans une grande puissance qui défie l’Occident, pendant que, dans certains villages, les enfants doivent encore courir aux toilettes au fond du jardin en plein hiver et qu’il faut récolter de l’argent par SMS pour que des gosses gravement malades puissent se faire soigner en Europe.
On leur explique que l’Amérique est en déclin et la « Sainte-Russie » est vraiment une très grande civilisation, que la Russie a un ennemi à combattre, les USA et l’Otan, et voilà que « Pal-Poux-tine » promet du diesel russe à « Trompe-le-clown » !
Mais enfin, kamarades, on combat l’Amérique ou on lui fait le plein de ses chars ?
Quand on combat l’Amérique, c’est pour votre bien. Quand on lui vend du diesel, c’est aussi pour votre bien : Circulez !
C’est magnifique, le populisme : On peut vous faire avaler une chose et son contraire, parfois dans la même journée.
Ce qui amène à une question : Pourquoi les gens continuent-ils à défendre des dirigeants même lorsque les faits contredisent leurs promesses ?
C’est que peut-être, à un moment donné, on ne défend plus un programme ou un dogme : On défend son camp, son identité et surtout son ego. Parce que reconnaître que son dirigeant vous a menti, c’est aussi reconnaître qu’on est assez kon pour s’être fait avoir dans les grandes profondeurs.
Et ça, visiblement, c’est insupportable pour une large partie de l’opinion publique.
Comme exemples iconiques locales, prenez donc notre « Air-haine » dont « Marinella-tchi-tchi » a été condamnée deux fois et attend les résultats de son pourvoi en cassation (dont on sait l’issue probable) mais se voit déjà à la tête de la magistrature suprême s’autodélivrer une amnistie-générale pour toutes ses forfaitures.
Ou même « Bordel-là » qui persiste à nier les évidences.
Je te vous jure… tout ceux-là n’ont pas fini d’être grotesques !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org