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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 5 mai 2026

Ça commence à sentir le soufre en Russie.

Une anodine virée qui débouche sur la « militarisation de l’Europe »…
 
Comment une opération « militaire spéciale » de quelques jours, présentée d’ailleurs durant plusieurs jours comme un simple exercice par Moscou à l’égard d’un de ses ex-satellites, aura viré à une incroyable escalade de réarmement de toute « la vieille Europe » entière (qui ne demandait pourtant rien) ?
C’est absolument incroyable de contre-productivité !
 
Pour soutenir l’Ukraine, tête de pont face à la Russie, l’Europe aura été obligé de s’organiser et de s’autonomiser : Montée en puissance de l’armée et de la défense « Teutonne » jusque-là pas forcément « va-t’en-guerre », dissuasion avancée « Gauloisienne » plutôt et jusque-là ancrée sur son pré-carré, adhésion de la Finlande, neutre d’entre les neutres pour avoir repoussée par le passé l’armée rouge de Staline et les hordes nazis d’Hitler, accompagné du royaume de Suède également neutre de chez neutre depuis des décennies, renforcement capacitaire en matière de drones, la nouvelle arme qui aura écrasée l’Arménie en 48 heures, prêt de 90 milliards d’€ à Kiev qui ne sait même plus comment le détourner…  
Autant de signes qui, hélas du point de vue de Moscou, indiquent que l’Europe instrumentalise la guerre pour relancer son économie et accélérer son projet politique alors qu’il n’en était même pas question à l’occasion de l’annexion de la Crimée…
En réponse, les critiques fusent et les menaces s’accroissent, tels des signes d’une panique naissante au Kremlin…
Rien ne se passe comme prévu par les stratèges et décisionnaires russes.
 
Parmi les questions discutées les 23-24 avril au Conseil européen informel à Chypre figuraient l’adoption du prêt de 90 Mds€ à l’Ukraine longtemps retardé par le troll de « Pal-Poux-tine » au sein de l’UE (à savoir « Vik-tord-Or-Bahn » soutenue à bout de bras par toutes les dictatures du globe), ses perspectives d’adhésion à l’UE, le 20ème paquet de sanctions à l’encontre de la Russie, mais aussi la mise en œuvre de l’article 42.7 du traité de Lisbonne, un point qui retient particulièrement l’attention notamment de la Nezavissimaïa gazeta.
En effet, cette clause d’assistance mutuelle entre États membres est plus contraignante que l’article 5 du traité OTAN, rappelle même le rédacteur en chef du quotidien, inquiet de cette « militarisation » des économies européennes qui n’était pas prévue et qui va « conduire à une hausse des investissements dans les infrastructures militaires aux frontières de l’UE ».
« Depuis plusieurs années, les pays du flanc oriental tentent d’obtenir la construction accélérée d’infrastructures offensives et logistiques dans les zones frontalières », ce que la Russie considère forcément comme une « menace à sa sécurité nationale » (menace qu’elle aura créé elle-même…).
« La densification des infrastructures de l’OTAN et désormais de l’UE va entraîner une réponse de Moscou, notamment le déploiement de missiles à courte et moyenne portée et le développement de systèmes hypersoniques d’interception et de frappe préventive », avertit le journal.
(Rien à foutre, serai-je tenté de répondre…)
 
De fait, ces derniers temps, l’UE est l’objet d’attaques asymétriques et renouvelées de la part des responsables et experts russes, qui l’accusent de vouloir régler ses problèmes sur le compte de leur pays.
Comme si les dirigeants européens n’avaient que ça en tête…
Ils feraient de la Russie leur « ennemi extérieur idéal », mais ils pourront difficilement lui attribuer toutes leurs difficultés, affirme ainsi « Dmitri Pète-skov », le porte-la-parole du Kremlin : « Nous devons comprendre qu’une fois encore, l’Europe a déclenché une guerre contre la Russie », accuse même « Serguei Kara-gaga-nov ».
Ce politologue proche du pouvoir fustige ainsi des « élites européennes en faillite », qui « alimentent l’hystérie guerrière pour détourner l’attention de leurs problèmes » et qui, « dans le même temps, se préparent à la guerre ».
Vous l’aurez donc noté : l’UE est au bord de la crise de nerfs et ses peuples se lamentent tous les jours du sort promis par « Pal-Poux-tine » si on ne se range pas sous sa bannière bienveillante…
C’est tellement évident qu’on se demande à qui s’adresse se message de désespoir…
 
Dans le même esprit, « Fio-dort-Look-Ja-nov » considère que « la politique pro-ukrainienne et antirusse » des Européens est le moyen pour eux de promouvoir une « Europe politique » et qu’y renoncer comporterait plus d’inconvénients que d’avantages.
C’est clair qu’heureusement les russes existent pour renforcer l’unité de l’UE qu’ils dénoncent par ailleurs…
 
Ainsi, le général « Iouri-Bal-ou-revski » déplore la faiblesse des réactions du Kremlin : « Quand allons-nous vraiment nous battre ? », demande cet ancien chef d’état-major de l’armée, qui rappelle les mises en garde de la Russie sur ses « lignes rouges » et sur les « armes hypersoniques uniques » dont elle dispose.
Effectivement, la « Sainte-Russie » est une nation pacifiste qui se retient de se battre car elle écraserait tout chez ses ennemis bellicistes : Tellement cohérent…
« Ce général respecté a le courage de dire publiquement ce qu’on chuchote dans les couloirs ».
Et ces accusations à l’encontre des Européens se doublent d’attaques personnelles dont a récemment été victime « Giorginetta-Mélodie » de la part d’un propagandiste du régime, propos jugés « vulgaires et inacceptables » par le « sinistre rital des Affaires étrangères » tel qu’il en a convoqué l’ambassadeur de Russie, sans que ses autorités se désolidarisent des injures proférées.
Terrible hystérie russe…
Quel aveu !
 
Par ailleurs, les résultats du récent sommet « Gallo-polak » de Gdansk et l’annonce d’une coopération renforcée en matière de défense ont aussi alimenté ces attaques : Le porte-la-parole du Kremlin voit ainsi dans l’organisation d’exercices aériens conjoints la confirmation de la volonté de l’UE de « poursuivre sur la voie du militarisme et de la nucléarisation ». Bien sûr : Ils ne jouent pas aux billes !
Du coup « Alexandr-Grouch-ko » met en garde les États européens qui accepteraient le déploiement sur leur sol d’avions porteurs d’armes nucléaires « Gauloisiennes-atomiques », ils « feraient de leur pays des cibles pour les forces russes en cas de conflit » (ce qui est parfaitement logique et déjà anticipé), tel que le « vice-sinistre russe des Affaires étrangères » fustige un « développement incontrôlé du potentiel nucléaire de l’OTAN, qui constitue une menace stratégique pour la Russie » et estime que de futures négociations sur la limitation des armes nucléaires devront prendre en compte les capacités européennes, notamment les arsenaux Gauloisiens et britanniques.
D’ailleurs si lors des précédents accords de limitations du nombre d’ogive, les « Ruscofs » sont autorisés à en avoir plus que les « ricains », c’est justement pour en tenir compte…
Enfin, les tensions autour de la Baltique et la possibilité d’un incident qui dégénère inquiètent un expert des questions de sécurité comme « Alex-Art-batov ». Avec l’aide active de la « Polaski », l’OTAN mettrait en place contre la Russie une « force de frappe balto-scandinave » qui fait planer des menaces sur Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, compte tenu de la position dure de ces pays à l’égard de Moscou.
Voilà qui n’est pas nouveau, mais bon, peu importe…
 
De plus, le projet que le gouvernement finlandais vient de soumettre au Parlement d’Helsinki visant à supprimer les obstacles légaux au stationnement sur son territoire d’armes nucléaires n’a pas manqué non plus de susciter de vives critiques à Moscou : En renonçant au statut de neutralité et en adhérant à l’OTAN, les Finlandais ont commis une « bêtise et une imprudence », affirme le « vice-président » du Conseil de la Fédération, la Chambre haute du Parlement russe, et ils s’apprêtent, selon lui, à commettre une autre erreur en pensant « très naïvement » qu’ils vont accroître leur sécurité en disposant d’armes nucléaires sur leur territoire… Comme si c’étaient des nains du neurone, naturellement.
Pour cet ancien diplomate, c’est un « signal clair que l’OTAN est un bloc agressif qui ne cesse de renforcer sa présence militaire quantitative et qualitative aux abords immédiats des frontières russes » probablement pour des raisons qui lui échappent.
Le Président de la commission de la Défense de la Douma (chambre basse) affirme lui que « la Finlande a choisi de se transformer en cible pour les armes nucléaires stratégiques russes, c’est son choix ».
Une cible irradiée ou un peuple soumis…
Que des messages de paix de la part des russes !
 
Dernièrement, les menaces de la Russie à l’adresse des Européens ont d’ailleurs pris un tour plus concret : Au lendemain de consultations gouvernementales germano-ukrainiennes, au cours desquelles les deux pays ont conclu un partenariat stratégique et décidé d’une nouvelle enveloppe d’assistance militaire à Kiev d’un montant de 4 Mds€, le ministère russe de la Défense a publié deux listes d’entreprises ukrainiennes et européennes, fabricantes de drones, avec leurs adresses (Londres, Riga, Prague, Munich…) et prévenu que cette aide fournie à l’Ukraine « entraînait les pays européens dans la guerre », comme si la Russie était déjà en Guerre contre l’UE et pas seulement l’Ukraine sans qu’on ne le sache…
L’éminent Vice-Président du Conseil de sécurité russe, « Dmitri Mevdevdev », ex-président-fantoche et ex-premier-sinistre aux ordres a expliqué qu’il fallait y voir « une liste d’objectifs potentiels pour l’armée russe », comme si elle n’avait que ça à se mettre sous la dent.
Pour expliquer ces menaces nouvelles ouvertement brandies, la FAZ rapporte que « Pal-Poux-tine » aurait été informé par son « sinistre de la Défense » que les nouveaux drones ukrainiens disposent actuellement d’un « sérieux avantage » sur leurs équivalents russes et sont difficiles à intercepter.
Ah crotte de bique de zut !
 
Aussi, invoquant d’innocents problèmes techniques, la Russie a décidé de suspendre à compter du 1er mai le transit par son territoire de pétrole kazakh. Est concernée la fourniture de 2,1 millions de tonnes destinés à la raffinerie de Schwedt, qui assure l’approvisionnement de Berlin et des Länder orientaux, précise-t-on. L’objectif de Moscou c’est d’acheminer le pétrole kazakh destiné à la « Teutonnie » par les ports russes pour faire cesser les attaques ukrainiennes sur ces terminaux pétroliers. Selon la « sinistre fédérale de l’Économie », la « sublime Katarinetta », même si l’impact de cette décision devrait rester limité.
Les services russes sont d’autre part suspectés d’avoir espionné sans vergogne plus de 300 personnalités « Teutonnes » (présidente du Bundestag, membres du gouvernement fédéral, militaires, journalistes…), qui utilisent la messagerie Signal.
Plusieurs parlementaires (MM. Kiesewetter, von Notz) ont réagi en se déclarant favorables à de nouvelles sanctions contre une Russie jugée de plus en plus agressive.
Dès lors, une rencontre entre Roderich Kiesewetter, expert des questions internationales de la CDU, et des indépendantistes tchétchènes à Kiev a provoqué la convocation de l’Ambassadeur de la « Teutonnie » à Moscou, car cette rencontre est bien la preuve de la volonté de Berlin de « s’immiscer dans les affaires intérieures de la Russie et de créer des problèmes pour sa sécurité nationale », voyous de « teutons » que voilà…
 
Il se trouve que la doctrine militaire « teutonne », qui vient d’être partiellement rendue publique, retient aussi l’attention des experts russes, qui ne manquent pas de relever que leur pays est présenté comme la « plus grande menace pour la sécurité » de l’Europe (probablement sans raison pour le Kremlin), Moscou considérant que « l’emploi de la force militaire est un instrument légitime de défense de ses intérêts ».
Il faut vous dire que ça n’aurait pas été le cas dans le cas contraire, mais bon, il n’y a que les russes qui se pensent tout permis sans risquer la moindre réaction hostile…
Le « sinistre de la Défense Teuton », Boris Pistorius, a averti que la Russie pourrait attaquer un État membre de l’OTAN en 2029 et a donc décidé le déploiement en Lituanie d’une brigade de la Bundeswehr.
L’objectif affiché à l’horizon 2039 est de faire de la Bundeswehr la plus forte armée européenne en concurrence avec les « Polaks ». Une volonté à comprendre « non comme un document technique de l’OTAN, mais comme un manifeste politique de la militarisation de la RFA et du glissement du centre de gravité politico-militaire de l’UE à Berlin ».
En d’autres termes « l’Allemagne ne construit pas seulement une ‘‘armée forte’’, mais la structure offensive et logistique de l’OTAN sur le continent », à savoir les ports, les entrepôts, les nœuds de communication, les états-majors – « sous direction allemande, mais sous le parapluie de l’OTAN » – qui seront utilisés par les États-Unis et leurs alliés en cas d’action militaire contre la Russie.
« Pour les élites allemandes la guerre avec la Russie est un instrument commode » : Elle permet de « rassembler l’UE face à la menace russe, d’occulter les problèmes internes, d’imposer à la société une restructuration coûteuse de l’économie après la renonciation à l’énergie russe et de marginaliser les concurrents, en premier lieu la Pologne, dans la compétition pour être le premier partenaire des États-Unis en Europe ».
 
Il n’en faut pas plus pour le porte-parole du Kremlin, pour démontrer, voire prouver que les responsables politiques européens ont choisi la « ligne de la russophobie totale comme orientation politique fondamentale ».
« L’Allemagne est aujourd’hui le principal promoteur de la politique antirusse au sein de l’UE », affirme encore « Dmitri Pète-skov », qui affirme aussi que « beaucoup d’Européens ont eu froid dans le dos à la lecture » de ce document : S’il le dit, c’est que c’est du probablement du vécu, n’est-ce pas ?
Cet argument d’une « Teutonnie » redevenue une menace pour ses voisins est aussi développé par Argumenty i Fakty (AiF). S’en prendre à la Russie, puissance nucléaire, équivaudrait pour Berlin à un « suicide », explique l’hebdomadaire.
Alors qu’en réalité, l’armée que la « Teutonnie » entend développer « sera utilisée pour faire pression sur ses partenaires de l’UE », les citoyens européens dont certains, notamment en « Gauloisie-poétique », « observent avec méfiance les ambitions croissantes de leur voisin » dixit le « plumitif ».
Ah ?
Car, cette militarisation s’inscrit totalement dans la stratégie « ricaine » de retrait d’Europe puisqu’elle entend « faire reposer l’avenir du berceau de la civilisation occidentale sur les Européens afin que Washington puisse concentrer ses efforts diplomatiques et militaires sur le Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique ».
 
C’est cette « autonomisation » de l’Europe, qui conduit à sa « militarisation » qui est critiquée à Moscou : « Nous observons le développement agressif d’une base industrielle consistant à produire drones et missiles en Allemagne, en France, en Angleterre et en partie en Ukraine, qui devient un site important d’assemblage ».
Rien de plus logique, finalement : Ce n’est jamais que la conséquence de l’échec de l’opération spéciale voulue par « Pal-Poux-tine » qui traine en longueur…
Un politologue dénonce une volonté d’utiliser Kiev pour faire la guerre à la Russie, l’Europe assurant les arrières de l’Ukraine et lui donnant une profondeur stratégique en fabriquant les armes à longue portée qui lui sont ensuite livrées. Celui-là se réfère à des déclarations du « sinistre russe des Affaires étrangères », qui souligne la place de l’Ukraine dans la nouvelle stratégie occidentale (« les États-Unis et l’UE veulent créer un nouveau bloc, ils veulent attribuer à Kiev un rôle essentiel »).
Une accusation qui se retrouve dans une nouvelle charge de « Cierge-Lave-Rof » : Une fois encore, il s’en prend aux Européens qui, « depuis plus d’une décennie, ont fait de l’Ukraine un instrument pour faire la guerre à notre pays ».
Où l’inversion de l’invasion d’un pays souverain…
 
Le chef de la diplomatie russe dénonce ainsi le retour de « l’idéologie » et des « pratiques nazies » en « Teutonnie » (son dada), mais aussi en Finlande et au Royaume-Uni dans un grand amalgame maladif !
Dans ce contexte, la reconversion d’une partie de l’industrie automobile « Teutonne » pour répondre aux besoins de la défense est suivie de près, de même que les coopérations qui se mettent en place avec des entreprises ukrainiennes.
« Frie-Drich-Merdze » et les dirigeants européens voient dans la « militarisation des économies européennes » le moyen de sortir de la crise actuelle, affirme un analyste russe, sceptique sur la capacité du secteur de la défense à devenir un moteur de croissance comparable à ce que représente l’industrie automobile pour la « Teutonnie ».
Sans relever que c’est déjà le cas pour la Russie…  
 
« L’atlantisation rampante » serait en réalité la raison principale du conflit militaire qui a éclaté en Ukraine en 2022 !
Concept en contradiction avec la soi-disant « autonomisation » de l’Europe militaire… on n’est plus à ça près quand le neurone rentre en mode « panique ».
D’où la certitude qu’il n’y a absolument jamais eu aucunes mauvaises intentions de la part des communautés russophones du Donbass et d’ailleurs à tirer comme des pigeons des jet indonésiens…
Mais l’important, c’est qu’aujourd’hui, les États-Unis et les Européens ont renoncé « en paroles » à cette adhésion, et s’y substitue « l’européisation », à savoir l’intégration à l’UE, explique-t-on naïvement aux lecteurs russes.
« Auparavant, Moscou n’y objectait pas officiellement, bien que, clairement, nous voyons l’avenir de l’Ukraine dans une autre Union ».
Ah bon ? Une vision à imposer par les armes, peut-être ?
Mais, « ces dernières années, l’UE se prépare à acquérir une dimension militaire (…), il est clair que l’intégration européenne de l’Ukraine devient pour nous totalement inacceptable ».
Et dire que l’Europe de la défense, la CED a jusque-là toujours échoué…
Il aura fallu un « Pal-Poux-tine » pour imaginer de la forger pour de bon !
 
Ainsi, dans l’entretien qu’il a accordé à El Pais, Joschka Fischer observe que, « pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, nous sommes seuls face à une menace sur le flanc oriental de l’Europe et de l’OTAN ».
Face à cette « situation totalement nouvelle », nous devons « nous préparer à la fin de la protection américaine ».
L’ancien dirigeant du parti des Verts « Teuton » appelle aussi à « investir massivement dans la sécurité » et à « tout faire pour soutenir l’Ukraine ».
« Tant que l’Ukraine continue à se battre et est en mesure de le faire, elle nous apporte une garantie de sécurité, car Vladimir Poutine ne s’arrêtera pas, il continuera à avancer vers l’Ouest », affirme celui qui fut le « sinistre des Affaires étrangères » de la coalition dirigée par Gerhard Schröder.
Et la rhétorique russe n’y pourra plus rien : Ce n’est jamais que de la mauvaise propagande qui s’effrite et se dissout au contact des réalités, de celles qu’on n’imaginait même pas il y a moins d’une demie-décennie de ça !
 
Mais probablement le pire, c’est que les russes restent incapables de reconnaître s’être trompés et de décider d’arrêter les frais d’une guerre stupide entre deux nations slaves et orthodoxes : Imaginez donc l’UE incorporant la « sainte Russie » !
Une place de rêve pour Moscou au centre de l’atlantique, de l’arctique, de la méditerranée et du pacifique…
Quelle occasion historique manquée…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 4 mai 2026

Ils ont à peine fait le tour de la Lune que déjà…

… La Nasa accélère vers Mars !
 
Pour tout vous dire, la Nasa teste actuellement un nouveau type de moteur au lithium. Il pourrait s’agir d’un moyen beaucoup plus efficace pour des missions habitées vers Mars, avec une importante réduction du temps de trajet.
Car pour prévoir une mission habitée sur Mars, parmi tous les défis technologiques et humains, il y a une variable clé : La durée du voyage !
Espérer envoyer des humains dans l’espace pendant plusieurs années, si loin de chez eux, et sans possibilité de revenir en urgence, même quand un membre d’équipage perd sa voix sans explication, semble extrêmement plus compliqué que de rapatrier toute une mission en l’écourtant depuis l’ISS.
 
C'est pourquoi la Nasa travaille sur différentes méthodes de propulsion qui pourraient réduire la durée de trajet, et dans un communiqué, l'Agence spatiale « ricaine » nous aura présenté sa dernière innovation : Un moteur au lithium !
Le même minéral « rare » qu’il y a dans votre batterie de téléphone-Pocket !
En réalité, ce type de solution est loin d’être nouvelle. Dès les années 1960, la Nasa travaillait déjà sur ces types de moteurs reposant sur l’utilisation d’un champ magnétique destiné à accélérer le plasma de lithium, et ainsi provoquer une poussée importante avec relativement peu de carburant utilisé.
Et pour résumer, le lithium est ici présent sous forme de gaz ionisé, ou plasma. Lorsqu’il interagit avec un champ magnétique et un courant électrique, il accélère et finit par s’échapper par une tuyère à la manière d’un moteur classique. Et la vitesse d’éjection dépend de la puissance du courant magnéto-électrique, la poussée étant le produit de la masse éjectée du gaz et de sa vitesse d’éjection en sortie de tuyère.
La Nasa annonce que des tests pratiqués le 24 février dernier lui ont fourni une avancée importante dans ce domaine. Un moteur de ce type, dit électromagnétique et fonctionnant à base de gaz de lithium a été allumé. Et il aurait atteint des niveaux de puissance jamais atteints sur d’autres tests aux États-Unis.
 
C’est que tout indique qu’une longue mission sur Mars serait périlleuse pour les humains : Une longue expédition humaine sur Mars serait a priori impossible, voire irréalisable selon une étude publiée l’année dernière. Les « chercheurs » ont soulevé le problème de rayonnements radioactifs naturels notamment émises par le Soleil, qui deviendraient mortelles sans la protection de l’atmosphère terrestre et compromettraient une colonisation à long terme de la Planète rouge…
Alors que toute l’attention du grand public est en ce moment dirigée vers la Lune avec l’avenir du programme Artémis et la construction future d’une base lunaire, le nouvel administrateur de la Nasa, Jared Isaacman, a remis les choses à plat : « À la Nasa, nous travaillons sur beaucoup de choses à la fois, et nous n'avons pas perdu Mars de vue. Les bonnes performances de notre moteur dans ce test montrent de réels progrès dans l’envoi d’astronautes américains pour se poser sur la Planète rouge. »
Ces tests ont consisté en cinq allumages du moteur. Cela a permis à l’électrode en tungstène placée au milieu de monter à une température de 2.800 degrés, et la puissance électrique a atteint les 120 kilowatts. Ce qui a été rendu possible grâce aux installations du JPL (Jet Propulsion Laboratory) qui permettent d’arriver à ces puissances et ces températures très élevées.
 
Ce type de moteur aurait un avantage certain sur les propulsions chimiques classiques, car il consommerait jusqu’à 90 % de carburant en moins pour des résultats équivalents. Mieux, il serait également bien plus rapide que d’autres moteurs électriques, comme celui utilisé sur la mission Psyche par exemple, qui repose sur l’énergie solaire.
Dans les tests réalisés au JPL, la puissance atteinte était 25 fois supérieure à celle de Psyche, qui est pourtant actuellement le moteur électrique le plus puissant en activité dans l’espace.
La Nasa espère atteindre les 500 kilowatts, voire jusqu'à 1 mégawatt avec de futurs tests.
Sachant que pour une mission humaine vers Mars, il faudrait une puissance entre 2 et 4 mégawatts et, surtout, des composants capables de résister à une importante chaleur sur de longues périodes d’utilisation.
 
Les défis techniques sont donc encore nombreux, mais en ligne de mire, il y a la possibilité d'un voyage sur Mars en à peine quelques mois, ce qui serait une avancée majeure pour ces futures missions.
Dans un contexte où Mars demeure l’objectif central des ambitions spatiales habitées, cette innovation s’inscrit dans une stratégie visant à réduire les contraintes de masse, de durée et de coût des missions interplanétaires.
Ce moteur magnétoplasmodynamique, ou MPD, ionise du lithium avant de l’accélérer grâce à des champs électromagnétiques. Ainsi, contrairement aux moteurs chimiques classiques, il ne repose pas sur une combustion et consomme jusqu’à 90 % de propergol en moins, un gain considérable pour toute mission vers Mars.
Ce changement d’échelle permet donc d’envisager des voyages plus longs, mais surtout plus massifs, un enjeu crucial pour transporter des équipages et du matériel.
Cependant, Mars impose des exigences extrêmes, et le lithium, malgré ses avantages, reste difficile à maîtriser.
Contrairement aux gaz nobles utilisés jusque-là, ce métal doit être chauffé jusqu’à l’état liquide puis vaporisé avant utilisation.
Lors des essais, les températures ont donc dépassé les 2.800 °C. Dans ce contexte, les ingénieurs ont dû concevoir des systèmes capables de résister à une corrosion intense et à des conditions thermiques extrêmes.
 
James Polk, senior au Jet Propulsion Laboratory, souligne l’importance de cette étape : « Concevoir et fabriquer ces propulseurs au cours des deux dernières années a constitué une longue préparation menant à ce premier test », a-t-il déclaré dans un communiqué de la NASA. De plus, l’enjeu ne se limite pas à la performance instantanée. Pour une mission vers Mars, ces moteurs devront fonctionner durant environ 23.000 heures avec une puissance comprise entre 2 et 4 mégawatts. Cette exigence souligne la complexité du passage du prototype à un système opérationnel.
 
En réduisant drastiquement la quantité de carburant nécessaire, le moteur au lithium permet d’augmenter la charge utile. Cela signifie davantage d’équipements scientifiques, mais aussi des infrastructures vitales pour des missions habitées.
Dans cette perspective, la NASA envisage déjà des versions plus puissantes. Les prochains tests pourraient atteindre 500 kilowatts, voire 1 mégawatt.
Ce saut technologique constituerait une étape intermédiaire vers les 2 à 4 mégawatts nécessaires pour une mission humaine vers Mars. Par conséquent, cette montée en puissance progressive s’inscrit dans une feuille de route claire et ambitieuse. En parallèle, l’intégration d’une source d’énergie nucléaire apparaît comme une solution incontournable.
Effectivement, il faut pouvoir vaporiser le lithium…
 
Ainsi, la NASA précise que ces systèmes, une fois pleinement développés, pourraient « permettre de réduire la masse au lancement et de prendre en charge les charges utiles nécessaires aux missions habitées vers Mars ». Cette combinaison entre lithium et énergie nucléaire pourrait ainsi réduire significativement le temps de trajet, potentiellement à quelques mois, tout en améliorant la sécurité des astronautes.
Enfin, cette innovation possède également un avantage économique non négligeable : Le lithium, relativement abondant sur Terre, offre une alternative plus accessible que le xénon, traditionnellement utilisé dans les moteurs ioniques.
Ce facteur pourrait faciliter l’industrialisation de la propulsion électrique à grande échelle, condition essentielle pour rendre les missions vers Mars viables sur le long terme.
 
Mais les recherches ne se contentent pas de chercher le meilleur propulseur : Il s’agit également de trouver la meilleure trajectoire, autre qu’un transfert d’orbite autour du Soleil.
Et si pour aller sur Mars on coupait par les astéroïdes ?
L’idée peut sembler contre-intuitive, mais elle pourrait bien révolutionner l’exploration spatiale : En utilisant ces petits corps célestes comme des tremplins gravitationnels, des chercheurs proposent une nouvelle manière de voyager dans le Système solaire plus rapide, plus efficace, et peut-être décisive pour les futures missions habitées.
 
Actuellement, les trajectoires reposent principalement sur des routes relativement directes entre la Terre et Mars (appelées transferts de Hohmann), optimisées pour limiter la consommation de carburant. On considère ainsi des voyages d’environ six à neuf mois dans le meilleur des cas.
Ce délai n’est pas anodin : Plus le trajet est long, plus les astronautes sont exposés aux radiations cosmiques et aux effets délétères de l’absence de gravité. À cela s’ajoute la nécessité d’emporter des réserves importantes en nourriture, en eau et en oxygène, ce qui alourdit considérablement les missions et fait grimper les coûts.
L’humain reste avant tout une usine à kaka qu’il faut faire survivre dans des conditions extrêmes…
Mais entre contraintes budgétaires, défis technologiques et risques humains, le calendrier reste incertain : Réduire la durée du voyage apparaît donc comme l’un des leviers majeurs pour rendre ces missions plus viables.
Ainsi, une nouvelle étude propose une stratégie originale : Utiliser certains astéroïdes comme points d’appui pour se propulser vers Mars. Plutôt que de suivre une trajectoire directe, ses auteurs explorent des itinéraires qui pourraient tirer parti de la gravité combinée de plusieurs objets célestes.
 
Le principe s’apparente aux assistances gravitationnelles déjà utilisées pour des missions lointaines, notamment vers les planètes externes, mais appliquées ici à une échelle plus fine : Les astéroïdes, bien que de taille modeste, possèdent une gravité suffisante pour influencer légèrement la trajectoire d’un vaisseau.
En enchaînant ces interactions de manière optimale, il serait possible de modifier la vitesse et la direction du vaisseau en limitant la consommation de carburant.
 
Et pour identifier ces trajectoires, les « trouveurs » ont utilisé des modèles mathématiques complexes issus de la mécanique céleste. En cartographiant ces nouvelles routes gravitationnelles, ils mettent en évidence des chemins potentiellement plus rapides ou plus économes en énergie que les routes classiques. Cette approche repose donc sur l’identification d’astéroïdes dont les orbites croisent ou s’approchent de celles de la Terre et de Mars à des moments favorables. Le défi consiste alors à synchroniser parfaitement le lancement et les différentes étapes du voyage.
Si cette méthode se confirme, elle pourrait transformer en profondeur les voyages vers la Planète rouge. Une première étude met d’ailleurs en avant une fenêtre en 2031, qui semble particulièrement favorable.
 
Dans cette configuration, des missions aller-retour vers Mars pourraient être nettement plus rapides que celles envisagées aujourd’hui. Selon les scénarios proposés, le trajet aller pourrait être réduit à 33 jours dans une version très ambitieuse, ou environ 56 jours dans une version plus réaliste.
Au total, la mission complète (l’aller, le séjour et le retour) pourrait durer entre 150 et 226 jours, contre souvent plus de 500 jours avec les architectures classiques.
Et les implications sont loin d’être anodines : Des voyages plus courts réduiraient l’exposition aux radiations et les besoins en ressources, tout en permettant des missions avec des séjours plus brefs sur Mars.
Ces trajectoires prometteuses restent cependant difficiles à mettre en œuvre : Elles exigent une précision de navigation extrême, car la moindre erreur peut compromettre l’ensemble du parcours. Leur complexité rend de plus la planification et le pilotage plus délicats que pour les trajectoires classiques.
Surtout, les gains de temps reposent sur des vitesses élevées, probablement hors de portée des systèmes de propulsion actuels, ce qui suppose la maîtrise de technologies encore en développement.
Enfin, ces itinéraires offrent moins de marges de sécurité en cas d’imprévu, un enjeu majeur pour des missions habitées.
Malgré cela, cette approche esquisse une nouvelle manière de naviguer dans le Système solaire, en s’appuyant sur de véritables « routes dynamiques ». Une piste qui reste encore à explorer davantage, mais qui pourrait à terme rapprocher les missions habitées vers Mars de la réalité.
 
Et c’est d’ailleurs l’un des buzz du moment : La Nasa envisagerait à nouveau et rapidement de développer un programme de propulsion nucléaire thermique pour aller sur Mars à l’horizon des années 2030. Un premier test dans l’espace pourrait d’ailleurs être dans les prochains mois, au moment où la Nasa est censée reposer le pied sur la Lune avec la mission Artemis.
L’administration « Trompe-le-clown » pousserait ainsi à atteindre Mars le plus vite possible. Et ce, dans tous les sens du terme car, et ce n’est un secret pour personne depuis 60 ans au moins, la propulsion nucléaire, qu’elle soit thermique ou électrique, permettrait de raccourcir les temps de trajets pour déposer des Hommes sur Mars ou pour explorer les lunes glacées de Jupiter, par exemple, avec une mission qui ne serait pas sans rappeler celle mise en scène par Arthur Clarke et Stanley Kubrick dans « 2001 :  L’odyssée de l’espace ».
 
Les avantages seraient en fait nombreux car un temps de trajet plus court signifie aussi un moindre risque de développer un cancer du fait d’une durée d’exposition importante aux rayonnements cosmiques galactiques et aux radiations des tempêtes solaires – des bulles magnétiques de protection pourraient tout de même être utilisables –, cela entraîne aussi moins de problèmes avec les effets de la microgravité et un moindre risque aussi – mais d’un point de vue psychologique voire social – pour les membres d’une mission martienne d’une durée autrement plus longue avec une propulsion conventionnelle.
Un moteur nucléaire, c’est aussi plus d’opportunités pour des fenêtres avec transferts d’orbites à la Hohmann entre Mars et la Terre qui seraient moins favorables, toujours avec l’emploi de fusées chimiques et ça devient une nécessité avec l’usage du lithium (cf. ci-avant).
 
Pour comprendre vraiment pourquoi la propulsion nucléaire est potentiellement supérieure à la propulsion avec des réacteurs chimiques, il faut en revenir à la célèbre équation de Tsiolkovski, l’un des pères de l’astronautique. Elle relie la vitesse d’éjection d’une fusée à la vitesse que l’on veut atteindre et au rapport entre la masse initiale, carburant et charge utile compris, et la masse finale après l’arrêt de l’éjection.
Son message est clair : Plus la vitesse d’éjection est élevée, plus on peut faire atteindre une vitesse importante avec du carburant pour une charge utile. Si on veut aller sur Mars ou visiter le Système solaire rapidement avec une sonde ou un module habité de grande taille, il faut donc un moteur qui éjecte le plus rapidement possible de la matière et avec une source d’énergie qui est la plus concentrée possible pour une masse donnée, très souvent du carburant.
On trouve aussi que la vitesse d’éjection V d’une fusée est proportionnelle à la racine carrée du rapport de la température T du gaz éjecté sur la masse des particules du gaz M, on a donc V = (T/M)1/2.
Fastoche…
 
Mais la température ne peut être supérieure au point de fusion des parois du moteur fusée (quelques milliers de degrés kelvins) et il est alors possible de jouer sur la masse des particules éjectées. On peut donc se convaincre qu’au lieu d’utiliser la combustion avec de l’oxygène O2, utiliser uniquement de l’hydrogène moléculaire H2 chauffée à haute température dans un réacteur nucléaire permet d’atteindre des vitesses plus élevées qu’avec une réaction produisant par exemple de la vapeur d’eau H2O (M = 18 en unités de masse molaire) avec, en bonus, une source d’énergie très dense, l’uranium du réacteur.
On peut faire encore mieux avec un réacteur nucléaire qui serait utilisé pour produire de l’électricité, électricité servant à accélérer à très hautes vitesses des atomes ou des molécules ionisées, ce qui là aussi permet d’atteindre de grandes vitesses pour une charge utile importante avec peu de carburant, comme c’est le principe du moteur ionique qui fonctionne au xénon.
Et celui au lithium, dont il est question ci-avant.
Reste qu’il n’est pas question de décoller de la Terre directement avec un réacteur nucléaire. Il ne s’agit pas d’une bombe nucléaire mais une explosion au sol contaminerait durablement un pas de tir. Et il n’est pas évident non plus de lancer un réacteur en orbite avec une fusée chimique, car il n’est certainement pas du goût de tout le monde de prendre le risque de recevoir des matériaux radioactifs sur la tête à la suite d’un accident. Déjà, les satellites-espions de l’ère soviétique chargés au plutonium faisaient râler quand ils tombaient un peu n’importe où sans être totalement consumés…
 
Comme vous le constatez, ça turbine du neurone, mais aucune solution n’est encore arrêtée.
Une épopée particulièrement intéressante à suivre dans les années à venir…
On se devait d’en faire un écho dans cette rubrique hebdomadaire.
 
Bon début de semaine… courte, à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)