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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 9 juillet 2026

Voilà qui est curieux…

La Pologne et l’Ukraine se fâchent
 
C’est un truc qui chauffe depuis quelques semaines : Voilà deux pays qui ont une frontière commune avec un voisin agressif et belliqueux depuis bien des années, et qui chacun garde en mémoire le temps de « l’occupation » de ce dernier à un époque reculée qui aura laissé des traces dans l’Histoire de leur pays, des traces de chair et de sang.
Si les amis de mes amis restent mes amis, les ennemis de mes amis sont supposés être mes ennemis ou alors je me fâche avec mes amis.
Mais alors pourquoi me fâcherai-je avec mes amis face à nos ennemis communs ?
C’est à ce jeu-là que jouent les dirigeants de deux pays d’Europe orientale, sous nos yeux abasourdis …
  
C’est « Karol Naw-rock », le président Polak qui a déclenché la « guerre des décorations » entre la Pologne et l’Ukraine en retirant une distinction à « Zèle-en-ski ».
L’union sacrée polono-ukrainienne, structurante pour l’effort de guerre de Kiev face à la Russie, est aujourd’hui fissurée sur le plan mémoriel, politique et économique.
Tout a commencé en mai 2026, lorsque le président « Zèle-en-ski » baptise une unité d’élite de l’armée ukrainienne « Héros de l’UPA ».
Là, il provoque immédiatement un tollé en Polaskie.
En effet, il puise dans la mémoire déchirée de la Seconde Guerre mondiale pour honorer des combattants par une référence à une unité militaire aujourd’hui disparue, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui a défié la domination soviétique mais qui, vue de Varsovie, a surtout été coupable de massacres contre des Polonais…
 
En signe de protestation, « Karol Naw-rock », son homologue polak proche du parti nationaliste Droât et justice (PiS), lui a retiré l’Ordre de l’Aigle blanc, la plus haute distinction du pays (que je n’ai pas encore reçue d’ailleurs… un oubli fâcheux, en pense-je !)
La réponse du président ukrainien est alors cinglante, avec le rappel d’autres titulaires de cet ordre qui n’ont pas été déchus de leur décoration. « Par conséquent, s’il est estimé que ce symbole particulier peut rester associé à Catherine II, Benito Mussolini et Gerhard Schröder, alors nous, en Ukraine, ne contesterons pas cela », déclare « Zèle-en-ski » dans une publication sur « Xxxxl », le 20 juin.
Bien vu…
C’est d’ailleurs une des raisons qui me font refuser la légion d’honneur tricolore inventée par mon « cousin » Napoléon (qui dort calmement dans son septuple cercueil aux Invalides entouré de ses maréchaux), dévoyée par tant de voyous qui la portent et que je ne porte pas dans mon cœur…
Aussi, par solidarité avec le dirigeant actuel de l’Ukraine contre la décision de « Karol Naw-rock », d’autres anciens présidents ukrainiens (Petro Porochenko, Viktor Iouchtchenko, Leonid Koutchma) rendent également leurs décorations polonaises.
Où que ça va se nicher, n’est-ce pas ?
Des gamins dans une cour d’ékole !
 
Il faut dire aussi que l’action de leur président « Karol Naw-rock » divise en Pologne.
Le Premier ministre « McDonald-TuTusk » s’est publiquement « inquiété » des conséquences d’une telle décision.
Quant à Radosław Sikorski, le « sinistre des Affaires étranges polonaises », il a ouvertement critiqué l’action de son président.
Dans la région, d’autres tensions se manifestent : En « Tchékie », le parti Liberté et démocratie directe (SPD), d’extrême droâte et eurosceptique, dirigé par le président de la Chambre des députés Tomio Okamura, réclame à son tour le retrait de l’Ordre du Lion blanc, décoration tchèque attribuée au président « Zèle-en-ski ».
Hein, pourquoi pas, tant qu’on y est ?
 
Derrière cette « guerre des décorations » qui embrase l’Europe de l’Est, il y a beaucoup plus que des incidents diplomatiques. C’est probablement une fracture symbolique, une déchirure mémorielle, des controverses économiques et des tensions politiques structurelles qui se manifestent au sein du groupe de soutien oriental à l’Ukraine.
 
D’où vient le courroux du président « polak », pourtant issu d’un parti politique qui a fait de la résistance à la Russie une des clés de sa politique identitaire et sécuritaire ?
Comment le soutien polak à l’Ukraine, pourtant essentiel à l’effort de guerre de Kiev face à la Russie, a-t-il pu être ainsi remis en cause aux yeux du monde ?
Ce sont les crimes de Katyń, un mauvais souvenir où plus de 20.000 Polaks (des élites politiques, militaires et scientifiques) ont été massacrés en 1940 par le NKVD, la police politique de l’Union soviétique qui remontent au neurone…
Mais là, ce sont des crimes soviétiques, assimilés aux russes qui assurent la cohésion russophobe du pays, en plus de presqu’un demi-siècle « d’alignement » sur les desidertæ de Moscou au nom de l’internationale communiste stalinienne.
Mais il y a aussi les meurtres de masse de 1943-1945 dans la région de la Volhynie (aujourd’hui dans le Nord-Ouest de l’Ukraine), organisés par les nationalistes ukrainiens (notamment de l’UPA) avec un bilan estimé de plus de 100.000 victimes polakes.
En Pologne, ces massacres sont considérés comme un génocide reconnu par une loi de 2016 et commémorés tous les ans le 11 juillet.
Il faut dire qu’ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère, les illuminés de l’époque.
 
Hélas, et par contraste, du côté ukrainien, l’UPA reste héroïsée comme une résistance antisoviétique et antirusse, si bien que le terme de « génocide » est récusé.
Cette impasse mémorielle a pour autant des effets très concrets : Les recherches historiques sont bloquées depuis 2017, les autorités ukrainiennes ayant interdit les exhumations.
Il s’agit là d’un « passé qui ne passe pas » entre les deux nations.
De plus, la figure de Stepan Bandera, l’homme politique nationaliste ukrainien qui a collaboré avec la « Teutonnie-nazie » et a attaqué des juifs et des Polaks, constitue un repoussoir absolu pour la Pologne (ainsi qu’en Israël), alors même que l’Ukraine lui dédie des monuments…
 
Contrairement au couple « Gauloiso-Teuton » qui a institutionnalisé très tôt le travail de mémoire (manuels scolaires communs, commissions d’historiens), le couple polono-ukrainien n’a jamais construit cette architecture.
Et les générations passent, mais la mémoire est transmise…
La guerre de haute intensité n’a hélas pas permis d’avancer sur ce terrain bilatéral et l’appel aux « valeurs communes » est mis à mal.
Et pourtant l’un et l’autre ne jure que par l’UE et ses valeurs d’humanisme…
 
Aussi, on aurait peut-être tort de penser qu’une fois « Vik-toire-Or-Bahn » délogé du pouvoir exécutif hongrois, l’ensemble de l’Europe centrale verrait une évolution positive des opinions publiques en faveur de l’Ukraine. Comme ailleurs, un sentiment de lassitude transparaît, voire davantage, si l’on regarde les chiffres de plus près.
Selon les chiffres du centre sociologique polak CBOS, la sympathie des personnes sondées envers les Ukrainiens est passée de 51 % (en 2023) à 29 % (en 2026), tandis que l’hostilité est montée à 43 %.
Plus qu’une simple lassitude, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette dégradation : Les réfugiés ukrainiens en Pologne sont près d’un million !
Sur le plan économique, la concurrence perçue sur le marché du travail est évidemment un facteur, de même que le renchérissement de l’immobilier qui se fait au détriment des familles locales.
Sur le terrain politique, on a assisté à la diffusion d’une rhétorique anti-migratoire inspirée de « Trompe-le-clown » dans la droâte polake, visant particulièrement les Ukrainiens. L’élection à la présidence de « Karol Naw-rock », courant derrière une extrême droâte plus radicale encore portée par Sławomir Mentzen, n’a fait que polariser le débat à ce sujet, le tout renforcé par la désinformation algorithmique.
 
Le retournement de l’opinion publique semble ainsi se confirmer : Quasiment 60 % des Polaks s’opposent aujourd’hui à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.
Seraient-ils devenus nos « britishs brexiters de l’Est » ?…
Dans le même ordre d’idées, un rapport récent de l’Institut Krytyki Politycznej montre que la perception des migrants et réfugiés ukrainiens est largement négative et qu’elle fait l’objet d'instrumentalisations politiques, notamment après les restrictions d’accès aux prestations sociales et sanitaires en mars 2026.
On a les mêmes chez nous…
Pour tempérer, plusieurs médias ont lancé un appel aux autorités politiques des deux pays afin de résoudre ce différend symbolique, mémoriel et désormais politique.
Mais avouez, quel paradoxe pour le pays qui joue en Europe le rôle de porte-parole de l’Ukraine depuis plus d’une décennie que de lui envoyer une belle claque en harmonie avec son opinion publique intérieure !
Il faut dire que l’Ukrainien aura été particulièrement maladroit…
 
Cette querelle a en tout cas un bénéficiaire objectif, la Russie, qui a un intérêt direct à l’affaiblissement des relations entre Varsovie et Kiev.
Et des campagnes de désinformation ont d’ailleurs été lancées sur le sujet pour souffler sur les braises (en particulier par le biais du réseau de bots « Matriochka »).
La Pologne, en tant que pivot du flanc Est avec la Roumanie, reste un soutien essentiel à l’Ukraine. Or, le précédent polonais pourrait essaimer plus largement, si l’on prend en compte les positions critiques vis-à-vis de l’Ukraine du Premier ministre slovaque « Roberto dé Flico » ou la réaction du SPD tchèque.
 
Mais pas seulement : L’affaire des décorations nous renvoie donc à la fragilité fondamentale du processus d’élargissement de l’UE, pourtant pierre angulaire de la politique étrangère des Européens à l’Est.
Plus profondément, cette crise illustre une tension existante entre deux approches de l’élargissement de l’UE : Kiev tend à concevoir l’adhésion comme une récompense du sacrifice militaire plutôt que comme l’aboutissement de réformes.
Or, le chancelier « Teuton Merdze » a clairement rejeté la perspective d’une adhésion ukrainienne à l’échéance 2027-2028, la qualifiant d’irréaliste tant que le pays est en guerre.
L’autorité des « professeurs » européens qui scrutent scrupuleusement les critères de Copenhague afin d’évaluer le processus d’élargissement passe mal lorsque les anciens combattants ukrainiens reviennent du front.
 
De fait, l’élargissement à l’Est n’est pas seulement un exercice technique de conditionnalité juridique. C’est également une opération de gestion de mémoires concurrentes, comme la question des Sudètes l’avait rappelé au début des années 2000, divisant les descendants de réfugiés « Teutons » et les Tchèques à propos des « décrets Beneš » – qui concernent l’expropriation et l’expulsion des « Teutons » des Sudètes (dont on rappelle qu’il s’agissait là d’un « point d’entrée en guerre » de la teutonnie nazie dans les années 30) et d’une partie des Hongrois de Slovaquie à la fin de la Seconde Guerre mondiale – lors de l’élargissement les concernant.
Or, l’UE n’a pas construit d’outillage diplomatique pour cela, à la différence de la réconciliation « Gauloiso-Teutonne » d’après-guerre.
Par conséquent, chaque négociation d’adhésion future (Ukraine, mais aussi les Balkans occidentaux) risque de réactiver des conflits mémoriels dormants.
L’affaire des décorations nous renvoie donc à la fragilité fondamentale du processus d’élargissement de l’UE.
Que je vous nous souhaite bien du plaisir, tellement l’UE reste attractive sauf chez nous… au moins pour certains !
 
Que des paradoxes, finalement et tout ça pour quelques breloques métalliques…
Avouez que tout cela est bien curieux.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 8 juillet 2026

La climatisation en question

Est-elle un désastre écologique ?
 
Moâ, ils me feront toujours me bidonner ! Pris de court par la récente vague de chaleur soi-disant « historique » en « Gauloisie-profonde », au moins pour tous ceux qui n’ont pas connu l’été 1976, année de sécheresse également « historique », tel que « Giskard-A-la-barre » nous avait imaginé un « impôt sécheresse » et même un emprunt indexé sur l’or qui aura coûté bonbon au Trésor public, j’avais abandonné mes alpages maquisards balaninais pour venir célébrer quelques fêtes et anniversaires à « Paris-sur-la-plage », ainsi que de participer à quelques conférences « obligées » (mais là, les locaux étaient climatisés), j’ai souffert comme beaucoup.
Il faisait tellement chaud que, ne dormant pas, j’ai fait le tour de la ville en voiture une nuit parce qu’elle est équipée de la climatisation…
Et puis j’ai découvert un parking souterrain qui avait gardé sa fraîcheur où j’ai pu terminer ma nuit…
 
C’est une évidence que l’on oublie une fois l’été terminé, mais force est de constater que beaucoup de nos logements et infrastructures ne sont pas adaptés à l’augmentation des températures. Quand la canicule frappe, les habitations surchauffent, les chambres sont étouffantes, tandis que les bureaux ressemblent à des fours en mode chaleur tournante.
Les trains s’arrêtent, le bitume fond sous les semelles, les réseaux ont du vague à l’âme et l’électricité n’est plus assurée sans microcoupures qu’on en arrête même des centrales électriques pour défaut de refroidissement idoine à l’eau… chaude !
Bref, pas encore l’enfer avant même le Jugement dernier, mais pas loin.
Inutile de vous dire que j’étais ravi de retourner sur la terre de mes ancêtres dans ma maison désormais équipée d’un chauffage « réversible », qui fait du froid l’été…
Un vrai bonheur.
D’autant qu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » le thermomètre n’a jamais affiché les 41° parigots et puis il y a toujours de l’air…
En revanche, la mer peut très vite dépasser les 24 25°… et ça reste rafraichissant pour tous ceux qui peuvent glander comme moâ sous un parasol…
 
Si le paradis devait ressembler à quelque chose dans ces moments-là, ce serait un de ces espaces bien frais (voiture close, parking souterrain, cave à pinard), où la climatisation tournerait en boucle, à puissance maximale.
Et « l’écolologie », dans tout ça ?
Parce que finalement c’est aberrant que de faire du chaud pour faire du courant électrique qui va compresser de l’air pour le refroidir ensuite avant de le détendre pour fournir de la frigorie…
D’ailleurs c’est devenu le temps d’un délire un débat public qui ne vous aura sûrement pas échappé. À mesure que les vagues de chaleur se multiplient et s’intensifient, en attendant le jour béni où les politiques prendront véritablement le sujet du réchauffement climatique à bras-le-corps, nous sommes de plus en plus nombreux à s’équiper de climatiseurs.
Pour l’heure, ça chauffe leur neurone et ils disent des konneries…
D’autant que de nombreux experts nous alertent sur l’impact « écolologique » de ces machines, qui aggraveraient ce même réchauffement climatique qui nous pousse à en acheter.
Vous savez, moâ, les « sachants », même quand ils sont experts… je me méfie.
 
Car avant de parler « écolologie », il faut d’abord préciser un point. La climatisation, une fois installée, remplit son rôle : Elle refroidit les espaces, au point de sauver des vies en période de canicule mortelle.
Ce qui me paraît être la seule urgence qui devrait compter…
En effet, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), environ 190.000 vies auraient été sauvées chaque année dans le monde entre 2019 et 2021 grâce à l’usage de la climatisation.
Comment ils comptent, on ne sait pas.
De même que les autorités nationales annonçaient 1.000, 2.000 morts de chaud dans les passoires thermiques, là où une députée « écololo » en aura vu 10.000, on se demande si les gens savent finalement vraiment compter…
 
Et puis ils ont tous la mémoire courte : En été 2024, la chaleur a provoqué près de 3.700 décès en « Gauloisie-climatisée ». C’était il y a deux ans seulement. Quant à « Raf-la-main-sur-le-cœur » en août 2003, il en avait déclenché un « plan blanc » qui aura fait polémique… mais c’est de l’Histoire ancienne, plus personne n’y fait référence.
À ce moment-là on parlait de 11.435 décès prématurés durant la seule période du 1er au 15 août…
Que les croque-morts étaient débordés, bien pire que pour le « Conard-virus-19 » !
Certes, actuellement tous les indicateurs nous montrent que cet été pourrait être l’un des plus frais du reste de notre vie (coucou les scientifiques que l’on n’écoute pas depuis des décennies…), et s’équiper d’un climatiseur chez soi peut être une solution d’urgence et de santé, notamment pour les personnes vulnérables : J’en suis devenue avec toutes mes ALD à supporter…
Et ce alors même que les experts du Groupe d'experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le fameux GIEC, n’en préconisent heureusement pas l’interdiction.
 
En revanche, et là est le point qui nous intéresse aujourd’hui, la climatisation est, pour l’heure, indissociable d’un autre point fondamental : Elle participe bel et bien au réchauffement climatique. Le même réchauffement climatique qui vous incite à vous procurer cette clim’.
Une sorte de cercle vicieux caniculaire que les japonais, par exemple, auront anticipé puisque 92 % des locaux sont déjà climatisés chez eux…
 
Car, on vient de l’affirmer, pour fonctionner, la climatisation nécessite de l’électricité. Pour produire cette électricité, de nombreux pays utilisent des énergies fossiles (charbon, gaz naturel, pétrole) qui rejettent des émissions de gaz à effet de serre et contribuent grandement au réchauffement climatique.
Quand on allume la clim’ dans ces pays-là, en bout de course, on participe au réchauffement climatique !
Une situation inquiétante, alors que la consommation d’électricité pour ce type d’utilisation pourrait être multipliée par trois à l’échelle de la planète d’ici à 2050.
 
À vrai dire, le principal problème de la climatisation ne vient pas tellement de sa consommation électrique, moins néfaste en « Gauloisie-nucléaire », mais plutôt des fluides frigorigènes qu’elle contient.
Car la situation est quelque peu différente. L’électricité y est majoritairement décarbonée grâce au nucléaire et aux énergies renouvelables non pilotables (et qui obligent à avoir une production « pilotable » au moins équivalente en puissance pour éviter que le réseau s’effondre comme récemment en « Hispanie »). L’impact de la climatisation n’est pas pour autant nul. Lors des épisodes caniculaires, la forte demande en électricité peut nécessiter le recours à des centrales à gaz supplémentaires, augmentant temporairement les émissions.
D’autant plus que les centrales nucléaires peuvent être à l’arrêt en cas de fortes chaleurs, comme cela a été le cas en cette fin de mois de juin.
Mais à vrai dire, le principal problème de la climatisation ne vient pas tellement de sa consommation électrique mais plutôt des fluides frigorigènes qu’elle contient.
Ce sont ces gaz qui permettent de transférer la chaleur de l’intérieur vers l’extérieur.  Comme dans vos réfrigérateurs et autres congélateurs…
 
Le hic, c’est que lorsqu’ils s'échappent dans l’atmosphère à la suite de fuites, d’un défaut d’entretien ou même lors du recyclage des appareils, leur impact climatique est considérable.
Certains de ces fluides possèdent par exemple un pouvoir de réchauffement plus de 2.000 fois supérieure à celui du dioxyde de carbone (CO2) !
Une bombe « écolologique », que l’Union européenne cherche notamment à réguler afin d’éliminer progressivement les climatisations les plus nocives.
 
Mais le paradoxe le plus étrange de la climatisation, c’est que pour refroidir un logement, cette dernière rejette en fait la chaleur… à l’extérieur.
Or, dehors, dans la rue, là où il fait déjà trop chaud !
Il n’y a vraiment que sur la rue Clémenceau (à Calvi, perle de l’île de Beauté, en Balagne) qu’il fait frais dans la rue : Tous les commerçants climatisent à fond pour attirer le chaland dans leur boutique, portes grandes ouvertes, tel qu’il fait frais sur la chaussée !
Authentique…
 
Pourtant réchauffer la rue, c’est un point loin d’être anecdotique. Dans les villes touchées par le phénomène des îlots de chaleur urbains, ce rejet peut véritablement augmenter localement les températures. La chaleur rejetée par la clim’ s’accumule, réchauffe l’air, au point de faire augmenter les températures de 1 voire 2°C supplémentaires !
Par exemple, à Lugdunum (ex-capitale-des-Gaules), une étude commandée par la mairie « écololo » a été menée dans un quartier dense et a mesuré une hausse locale pouvant atteindre… 1,75°C.
Que… dirais-je, 1,75° !
Tout ça, rien qu’en utilisant de manière généralisée des climatiseurs en ville.
À « Paris-sur-la-plage » ?
Les « sachants » estiment que si le parc de climatiseurs venait à doubler, l’augmentation de la température serait de 2°C.
Une valeur qui sort de leur chapeau…
 
Alors oui, ce phénomène, complètement fou quand on y pense, ne réchauffe que localement certains endroits du monde, les grandes villes notamment. Mais ce sont justement ces espaces qui sont déjà les plus difficiles à vivre lors des épisodes de chaleur extrême et où l’on a tendance à vouloir utiliser une climatisation.
Le retour du cercle vicieux caniculaire.
 
Indiscutablement, la climatisation accentue bien le réchauffement climatique et agit comme un facteur aggravant des épisodes de chaleur.
Au total, les « sachants » estiment qu’à l’échelle mondiale, le secteur du refroidissement représente entre 7 et 10 % des émissions de gaz à effet de serre.
En « Gauloisie-réfrigérée », les chiffres seraient moins alarmants : Il représente environ 1 % des émissions nationales de gaz à effet de serre et 3 % de la consommation électrique du pays.
Pas grand-chose et c’est un peu ce que j’ai pu mesurer sur mon « tas de boue à roulettes » : Quelques tours/minutes en plus, insensible (« Non Significatif » en dirait un commissaire aux comptes) sur une consommation moyenne ramenée au kilomètre parcouru…
 
Et si cet impact est réel et indéniable, il peut aussi être remis en perspective. Comparée à celle des transports, de l’industrie ou encore du chauffage fossile, la climatisation est loin d’être le vilain petit canard.
Difficile, dès lors, de parler de véritable « désastre écolologique » en soi.
 
En revanche, brandir la climatisation comme le remède à tous les maux caniculaires empêche le véritable débat : Celui qui devrait nous pousser à avoir une réflexion sur la lutte globale contre le réchauffement changement climatique.
Si les spécialistes tirent à ce point la sonnette d’alarme (à la recherche de subventions pour survivre) et épinglent donc autant la climatisation, c’est avant tout parce que nombre de personnes politiques – l’extrême droâte en tête – la présentent comme une réponse aux canicules.
Alors qu’il faudrait faire des bâtiments et des aménagements urbains plus propices aux échanges de température et fabriquer des climatisations naturelles, telle que des îlots de verdure…
 
L’utilisation de la clim’ est loin d’être une solution miracle : Au contraire, sa démocratisation massive et incontrôlée ne ferait qu’aggraver un problème qu’elle cherche précisément à combattre. Car elle s’inscrit aussi dans une dangereuse habitude des politiques cotransistant à répondre au problème climatique par des plans inadaptés, qui aggravent le phénomène, sans aucune planification à long terme et sans écouter les scientifiques (si chers payés), alors que notre société nécessiterait un véritable changement de paradigme face à l’urgence aux changements climatiques : Il n’est pas normal de ne plus avoir de neiges éternelles sur le Monte Cinto, que je dis…
Notez que cette année, aujourd’hui en plein mois de juillet, de jolies plaques de verglas sont encore visibles sur les contreforts Nord-Ouest…
Teindront-elles jusqu’à fin août ?
 
En attendant, j’écoute le merle qui me réveille tous les matins et j’attends d’accueillir « ma nichée » pour ses estives dans mon logis « Ehpad »… à température contrôlée : Ça aide le frigo qui a bien du mal à faire ses glaçons !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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mardi 7 juillet 2026

Le pari sur Polymarket qui sème le doute…

« Pal-Poux-tine » serait destitué avant fin 2026
 
Je vous raconte l’histoire, et vous la prendrez pour ce qu’elle a de loufoque.
En déplacement à Kiev, le « sinistre » britannique de la Défense a évoqué l’idée d’arrêter « Pal-Poux-tine » pour crimes de guerre.
Une prise de position forte, aux implications juridiques et diplomatiques majeures. Depuis, un compte est récemment apparu sur Polymarket, plateforme de marchés prédictifs fondée sur les cryptomonnaies, qui a pris une position massive sur un scénario extrême : Le départ de « Pal-Poux-tine » de la présidence russe avant le 31 décembre 2026.
Le mek est prêt à payer cher si son pronostic est déjoué.
 
Selon Modern.az, il s’agit un investisseur inconnu qui aurait engagé environ 370.000 dollars sur ce scénario, tout en rappelant que les probabilités affichées par Polymarket ne sont ni des sondages, ni des prévisions officielles, mais seulement le produit du comportement des utilisateurs de la plateforme.
J’en ai une autre qui fonctionne ainsi, sur l’opinion d’une majorité de participants.
Et cette dernière m’indique que « Trompe-le-clown » sera évincé de la Maison Blanche avant que « Zèle-en-ski » renonce à ses fonctions et que « Pal-Poux-tine » survivra aux deux départs présumés.
 
La page publique du compte « ZnotluvuiSamez » donne une image plus précise de l’exposition : Elle affiche plus de 3,17 millions de parts “Yes” sur le marché “Putin out as President of Russia by December 31, 2026?”, pour une valeur d’environ 365.000 dollars au moment de la consultation, relaye NBC.
Le même compte détient aussi des positions pro-Ukraine ou anti-Kremlin, notamment sur une éventuelle reconquête de la Crimée par l’Ukraine, une sous-performance de Russie unie aux élections législatives russes ou encore l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN avant 2027.
 
Néanmoins, le marché principal, lui, reste très loin de valider le scénario.
Polymarket affichait une probabilité implicite d’environ 13 % pour le départ de « Pal-poux-tine » avant fin 2026, avec plus de 13 millions de dollars de volume.
Le contrat se résout en “Yes” si « Pal-Poux-tine » cesse d’être président de la Russie, même pour une courte période, avant l’échéance. Une annonce de démission ou de destitution avant la date limite suffirait également, même si le départ effectif intervenait plus tard.
 
Autrement dit, le pari ne porte pas seulement sur une défaite électorale improbable. Il couvre un spectre beaucoup plus large : Démission, incapacité, destitution, neutralisation politique, transition imposée ou tout autre événement empêchant durablement l’autocrate d’exercer la fonction présidentielle. C’est précisément ce qui rend ce type de contrat intéressant pour l’anticipation stratégique : Il ne mesure pas une opinion sur « Pal-Poux-tine », mais une probabilité agrégée de rupture du système de commandement politique russe.
 
Il convient de comprendre que dans un environnement de guerre prolongée, les marchés prédictifs peuvent devenir des capteurs indirects de perceptions, d’anticipations et parfois de signaux anormaux.
Le pari sur « Pal-Poux-tine » apparaît donc dans un contexte de pression croissante sur la profondeur stratégique russe. Ainsi, Reuters a rapporté fin juin 2026 que les attaques ukrainiennes contre les infrastructures énergétiques russes avaient contribué à des pénuries de carburant dans plusieurs régions, pénuries que « Pal-Poux-tine » a lui-même reconnues tout en affirmant que la Russie poursuivrait ses objectifs militaires.
 
Ce contexte ne permet donc pas de conclure à une fragilisation terminale du régime. La structure du pouvoir russe reste fortement centralisée. Or « Pal-Poux-tine » a été reconduit en 2024 pour un mandat courant jusqu’en 2030, et les modifications constitutionnelles de 2020 lui ouvrent théoriquement la voie jusqu’en 2036.
Mais l’intérêt analytique du marché est ailleurs : Il montre qu’un acteur financier, sous pseudonyme, accepte d’immobiliser un capital important sur un scénario de rupture à faible probabilité mais à rendement asymétrique.
 
Pour un analyste militaire, ce type de signal doit être traité comme un « indice faible », (un « fil-rouge ») et non comme une preuve, bien entendu. Il peut refléter une conviction politique, une stratégie spéculative, une tentative de manipulation du narratif ou, plus rarement, l’exploitation d’une information non publique.
La difficulté consiste à séparer le bruit, l’activisme, le pari idéologique de l’éventuel renseignement anticipé.
 
Mais le parallèle le plus sérieux n’est pas seulement théorique. Il existe déjà dans une affaire Maduro : En avril 2026, le Département « ricain » de la Justice avait annoncé l’inculpation de Gannon Ken Van Dyke, un militaire de l’US Army, accusé d’avoir utilisé des informations gouvernementales confidentielles pour réaliser des profits sur Polymarket.
Selon le DOJ, Van Dyke aurait participé à la planification et à l’exécution de l’opération « ricaine » visant la capture de Nicolás Maduro au Vénézuéla, puis aurait utilisé son accès à des informations classifiées pour parier sur des marchés liés à Maduro et à ce pays.
Naturellement, la probabilité d’un double séisme quelques mois plus tard n’était pas inclus…
 
La CFTC, régulateur « ricain » des marchés de dérivés, a alors engagé une action parallèle. Elle affirme que Van Dyke, militaire d’active, aurait utilisé des informations classifiées non publiques sur “Operation Absolute Resolve” pour acheter plus de 436.000 parts “Yes” sur le contrat “Maduro Out by January 31, 2026?”, générant plus de 404.000 dollars de profits.
La CFTC a présenté l’affaire comme la première action d’insider trading portant sur des event contracts, ces contrats financiers adossés à la réalisation ou non d’un événement réel.
 
Ce précédent est capital pour les milieux défense. Il démontre que les marchés prédictifs ne sont plus seulement un divertissement financier ou un instrument de spéculation politique : Ils peuvent devenir un point de fuite du secret opérationnel. Un opérateur ayant accès à une information classifiée peut, en théorie, la monétiser avant qu’elle ne soit révélée publiquement.
À l’inverse, les services adverses, les analystes OSINT ou les journalistes spécialisés peuvent surveiller ces mouvements pour détecter des anomalies.
 
Aussi la comparaison entre les paris sur « Pal-Poux-tine » et l’affaire Maduro est instructive, mais elle doit être maniée avec prudence.
Dans le cas Maduro, l’événement était lié à une opération militaire « ricaine » précise, planifiée, datée et exécutée dans un horizon court. Les autorités US allèguent que le parieur avait un accès direct à l’information classifiée, par sa participation à la planification et à l’exécution de l’opération.
Le signal de marché était donc potentiellement la trace financière d’une compromission interne.
 
Dans le cas « Pal-Poux-tine », rien de tel n’est encore établi. Aucun élément public ne démontre que le compte ZnotluvuiSamez dispose d’une information privilégiée.
Sa position peut s’expliquer par un biais militant pro-ukrainien, par une stratégie de pari extrême, ou par une lecture personnelle de la pression militaire et économique exercée sur la Russie.
D’ailleurs, les autres positions du compte, orientées contre les intérêts du Kremlin, renforcent l’hypothèse d’un portefeuille idéologiquement cohérent plutôt que celle d’un accès avéré à un secret d’État.
 
La différence principale tient donc à la nature du risque. L’affaire Maduro illustre un risque d’insider trading opérationnel : Une information militaire sensible aurait été transformée en profit financier.
Le cas de « Pal-Poux-tine » relève plutôt du « signal faible » stratégique : Un acteur de marché exprime une conviction minoritaire sur une rupture politique majeure, sans preuve publique d’information classifiée.
 
Néanmoins, historiquement, les analystes militaires surveillent les mouvements de troupes, les communications officielles, l’activité logistique, les images satellites, les signaux diplomatiques et les indicateurs économiques.
Et les « marchés prédictifs » ajoutent une couche nouvelle : Celle de la monétisation publique de l’anticipation.
Un marché comme Polymarket agrège en effet plusieurs catégories d’acteurs : Parieurs militants, traders rationnels, market makers, analystes OSINT, insiders potentiels, influenceurs, bots et manipulateurs.
Cette diversité produit parfois une information utile, mais elle introduit aussi des biais : Une probabilité affichée à 13 % ne signifie pas que les analystes sérieux évaluent à 13 % la probabilité d’un départ de « Pal-Poux-tine ». Elle signifie que, dans un carnet d’ordres donné, avec une liquidité donnée, des acteurs acceptent d’acheter et de vendre ce risque à ce prix.
 
Pour le renseignement militaire, l’intérêt n’est donc pas seulement le prix. Il faut regarder la dynamique : Apparition soudaine d’un compte, concentration de positions, synchronisation avec des événements militaires, cohérence ou incohérence du portefeuille, taille relative de la position, horizon temporel et sensibilité opérationnelle du contrat.
Ce sont ces variables, plus que la probabilité brute, qui peuvent transformer un pari en signal exploitable.
 
Un départ de « Pal-poux-tine » avant fin 2026 reste un scénario minoritaire sur Polymarket, et rien dans les données publiques ne permet d’en faire un scénario central.
Mais le contrat couvre plusieurs scénarios limites que les analystes stratégiques ne peuvent pas ignorer.
Le premier scénario reste la transition contrôlée.
Dans cette hypothèse, une partie de l’élite russe organiserait une succession interne pour préserver le régime tout en changeant son visage. Ce scénario suppose que le coût de la guerre, des sanctions, des attaques ukrainiennes en profondeur ou des tensions économiques devienne supérieur au coût politique d’un remplacement contrôlé.
 
Dans le deuxième scénario est pris en compte l’incapacité personnelle de « Pal-Poux-tine ». Le marché Polymarket se résout positivement si « Pal-Poux-tine » est empêché durablement d’exercer la fonction présidentielle.
Ce cas inclut l’incapacité, la détention ou toute forme de neutralisation politique reconnue par des sources officielles ou un consensus de médias crédibles.
 
Le troisième scénario suppose une crise de régime par accumulation. Les pénuries de carburant, les frappes dans la profondeur russe, les pertes militaires et la mobilisation industrielle peuvent ne pas provoquer de rupture immédiate.
Mais elles peuvent accroître la pression sur les réseaux bureaucratiques, sécuritaires et économiques du régime.
Ainsi les frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques russes ont déjà provoqué des pénuries et des hausses de prix dans certaines régions, selon Reuters.
Et de mon côté j’ai du mal à comprendre pourquoi cette stratégie n’a pas été mis en place plus tôt : Porter la guerre en territoire russe est le meilleur moyen d’y mettre un terme rapidement…
 
Quant au quatrième scénario, il implique la manipulation informationnelle : Un gros pari peut aussi viser à influencer le récit.
En achetant massivement un scénario spectaculaire, un compte peut attirer l’attention médiatique, créer une perception de fragilité du Kremlin et encourager d’autres traders à suivre le mouvement.
Dans ce cas, le pari n’est pas un signal sur la réalité politique russe, il devient une opération d’influence financière et médiatique.
 
Mais le précédent Maduro oblige les institutions militaires à intégrer les marchés prédictifs dans leur doctrine de sécurité opérationnelle.
La question n’est plus seulement : « Qui a accès à l’information ? », mais elle devient aussi : « Qui peut la monétiser rapidement, anonymement ou pseudonymement ? »
Dans l’affaire Van Dyke, les autorités « ricaines » affirment que le militaire avait signé des engagements de confidentialité, avait accès à des informations sensibles sur l’opération, puis aurait créé et financé un compte Polymarket avant de miser sur plusieurs contrats liés au Vénézuéla.
La CFTC estime que cette conduite aurait mis en danger la sécurité nationale et la vie de militaires « ricains », en plus de constituer une fraude de marché.
 
Pour les armées occidentales, cela implique plusieurs mesures : Surveillance éthique et juridique des transactions suspectes, formation des personnels habilités, interdiction claire de certains paris liés aux opérations, coopération avec les plateformes, et intégration des marchés prédictifs dans les cellules de contre-ingérence.
Pour les services de renseignement, ces plateformes deviennent à la fois une source OSINT et un terrain de compromission.
 
Le pari massif sur le départ de « Vlad-Pal-Poux-tine » avant fin 2026 ne prouve pas que le président russe est sur le point de tomber. La probabilité implicite du marché reste faible, et aucun élément public ne démontre que le compte concerné dispose d’une information privilégiée.
Mais on sait tous que tôt ou tard il va devoir s’effacer (ou être « effacé »). C’est le quand et même le comment qui restent à écrire… Et j’ai plusieurs scénarios à vous proposer… (pour les futures « Enquêtes de Charlotte »).
En revanche, l’affaire mérite l’attention des analystes militaires parce qu’elle confirme une évolution structurelle : Les marchés prédictifs sont désormais des espaces où s’expriment, se monétisent et parfois se compromettent des anticipations géopolitiques sensibles.
 
Le parallèle avec Maduro est donc clair, mais limité. Maduro montre le cas dur : Une opération militaire classifiée aurait été exploitée financièrement par un militaire ayant accès au secret.
« Pal-Poux-tine » montre le cas « gris » : Une position massive, pseudonyme, politiquement orientée, sur un scénario de rupture stratégique encore minoritaire.
Pour une rubrique de renseignement et d’anticipation stratégique, la conclusion opérationnelle est la suivante : Polymarket ne doit pas être lu comme un oracle, mais comme un capteur de « signaux faibles ».
Il ne remplace ni le renseignement humain, ni l’imagerie, ni l’analyse institutionnelle.
Mais lorsqu’un marché sensible voit apparaître une position concentrée, atypique et synchronisée avec des tensions militaires, il mérite d’entrer dans la matrice d’alerte.
Comme d’une « anomalie à recouper ».
 
Car dans la guerre contemporaine, l’information ne fuit plus seulement par les canaux diplomatiques, les interceptions ou les médias : Elle peut désormais aussi apparaître sous forme de carnet d’ordres.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org