Jean-Marc, un matin, devant une bière,
à Jean-Paul…
« Finalement, même si je trouve très
sympa la façon dont la bible nous explique comment bien s’aimer les uns les
autres…
Je trouve que le Kâma-Sûtra est
beaucoup plus précis… »
Marie-Chantal, une après-midi, devant une
tasse de thé, à Germaine…
« Tu sais, au pire, si j’ai vraiment besoin d’argent, je vends une selfie de moi au réveil et je fais passer ça pour une toile de Picasso… »
Jean-Paul prévient sa hiérarchie par texto :
« Désolé, mais pour information, je vous préviens qu’aujourd’hui je ne serai malheureusement pas présent à mon poste de travail !
En effet, mes tee-shirts et autres
vêtements ne supportent pas plus de 30° d’après leurs étiquettes ! »
Jean-Paul en rajoute auprès de Jean-Marc,
attablés devant une chope de bière :
« — De toute façon, cette histoire de canicule, ce n’est jamais qu’une opération de marketing !
— Comment ça ?
— C’est fait pour vendre de la clim’, des piscines, des sorbets, du rosé et de la bière, rien de plus ! »
Marie-Chantal à Germaine :
« La canicule, c’est quand la température ne baisse pas la nuit…
Comme moi, à une lettre près ! »
Jean-Marc dans un restaurant
chinois. Le gérant s’approche et lui demande :
« — Je vous ressers en riz ?
— Non merci ! Mais moi c’est
Jean-Marc ! »
Jean-Marc à Jean-Philippe :
« — Fais donc un test d’amour facile pour avoir
les idées claires !
— Quel test ?
— Enferme ta femme et ton chien dans le coffre de ta voiture ne serait-ce que 15 minutes.
Ensuite ouvre le coffre… et devine qui est content de te voir ! »
Jean-Marc se fait arrêter par
la police municipale à un carrefour encombré, au volant de sa voiture, un jour
de canicule.
Il ouvre sa fenêtre laissant s’échapper un
courant d’air frais à l’extérieur :
« — Police municipale ! Je vous arrête pour vous offrir une bouteille d’eau tiède…
— Mais ça ne va pas, jeunes-gens ?
D’abord je n’ai pas soif…
— Mais il faut impérativement boire durant la canicule, Monsieur !
— J’ai ce qu’il faut et je ne bois pas d’eau : C’est très mauvais pour ma santé !
— Dans ce cas, je me vois obligé de vous arrêter !
— Bé voyons ! Et pour quel motif ?
— Pour refus d’eau tempérée ! »
Jean-Paul, le lendemain, au moment de la
bière matinale avant d’aller bosser, à Jean-Marc :
« — Quelle époque !
— Ah oui, il fait vraiment chaud…
— Non mais tu te rends compte que quand Mélanie Doutait, Carla Brunit, Julien Dorait et en plus la comète Hâlait !
— … Tu es sûr de ne pas vouloir une seconde bière pour te rafraîchir les idées avant d’y aller ? »
Les mêmes un peu plus tard, après sa troisième bière matinale :
« — Dis-moi, toi qui sais tout…
— Quoi donc ?
— Si Eddy se crève un œil sur le coin d’un dictionnaire, par exemple, est-ce qu’on peut dire qu’il se transforme en cyclope, Eddy ? »
N’ayant toujours pas obtenu de réponse arrivé
le soir, Jean-Paul demande à Jean-Marc :
« — À ton avis, toi qui sais tout…
— Quoi encore ?
— Quel est le pire fléau de notre époque : L’ignorance ou l’indifférence ?
— Tu sais, mon ami, passée une certaine heure de la journée de labeur, je n’en sais plus rien et en plus je m’en contrefous ! »
Germaine partage quelques gâteaux secs au
salon de thé devant une tasse de thé de Ceylan.
« — Tu ne sais pas, ma chérie, mais mon horoscope me prévient que je vais enfin rencontrer un homme très classe, charmant et séduisant qui va me couvrir de fleur !
— Oui, bé avec cette canicule,
méfie-toi que ce ne soit pas le gars des pompes funèbres ! »
Une recuite, déjà de retour pour « revenir »
après un rapide tour d’Europe :
C’était le Pape François qui, sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à Marine Le Pen et à Nicolas Sarkozy.
Il leur demande à chacun de venir vite le voir.
Dès leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait asseoir de chaque côté du lit.
Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond.
Pendant un certain temps, ni Marine ni Nicolas ne disent un mot.
Ils semblent touchés que le Pape ait pu penser à eux sur son lit de mort, tout en étant très intrigués.
Finalement, Sarkozy, n’en pouvant plus, demande au Pape :
« Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ? »
Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement :
« Jésus est mort entre deux voleurs… Je veux faire pareil. »
Dans l’originale (celle de Dumè), c’est le curé d’un village corse qui est ainsi entouré du notaire local et du banquier du pays, au moment de sa dernière heure…
Dans une autre version, il s’agit de Berlusconi et de Boris Johnson, etc.
Signalons que les deux personnages de « l’histoire d’en rire » ci-dessus ont tous deux été définitivement condamnés par la justice pour des larcins malhonnêtes divers !
Germaine s’inquiète de ne pas avoir revenir Jean-Marc pour le
dîner.
Après avoir cherché partout et téléphoné à ses habituels amis de tournée de bars, elle parvient à le joindre sur son téléphone portable et celui-ci lui explique :
« Écoute, tu ne vas pas le croire, mais ce matin j’ai répondu à une femme qui en réalité saluait un homme derrière moi.
Pour ne pas rester idiot avec la main levée, je l’ai gardée
au-dessus de la tête et un taxi s’est arrêté.
Pour ne pas être pris pour un imbécile, je suis monté dedans et je me suis fait conduire à l’aéroport.
Bon, là je viens d’atterrir à Kiev.
Alors ne m’attend pas pour dîner : Je commence une nouvelle vie, mais sans toi ! »
Germaine, de toute façon, se plaignait :
« — Chéri, quand tu me draguais, tu me faisais beaucoup de cadeaux…
Maintenant, ça fait bien longtemps que tu as arrêté…
On peut savoir pourquoi ?
— Depuis quand tu as vu un pêcheur donner un ver de terre à un poisson déjà pris, toi ? »
Jean-Paul, un matin, au « Bar des amis » devant une bière,
raconte sa journée de la veille…
« Hier matin, j’ai vu ma voisine parler à son chat.
Il était évident que la pauvre femme pensait que son chat la
comprenait.
En rentrant chez moi, j’ai raconté ça à mon chien… Et on a bien rigolé ! »
Jean-Luc à Jean-Marc, à la cantine de la boîte :
« — Non mais tu te rends compte…
— De quoi ?
— Je dois être marabouté !
— Ah bon ?
— Oui, hier j’avais décidé de reprendre
le sport ! Et paf !
— Paf quoi ?
— Vigilance rouge canicule…
— Ce n’est vraiment pas de bol, en effet…
— Ah oui, c’est con même :
Obligé de renoncer ! »
Extrait d’une conversation religieuse entre Jean-Paul et Jean-Marc,
en fin de soirée après moult bières :
« — Moi, je suis sûr que Dieu n’est pas une femme !
— Ah bon ? Et
on peut savoir sur quoi tu te fondes pour exprimer une telle affirmation avec autant
de conviction ?
— Eh bien, si Dieu
était une femme, le sperme aurait un goût de chocolat et la cyprine un goût de
bière !
— … Bien sûr, suis-je
bête ! »
Un autre jour, les mêmes :
« — Non mais tu te rends compte…
— De quoi ?
— Dans le Sud du pays, tu roules deux
heures et tu te retrouves soit en Espagne soit en Italie…
— Oui, et alors ?
— Eh bien, en Île-de-France, tu roules
deux heures et tu es toujours à Paris ! »
Plus tard, les mêmes :
« On paye tellement de factures que quand il te reste un peu d’argent, on se demande ce qu’on a oublié de payer ! »
« — Oui bé moi, c’est
pareil…
— Ah ?
— Dans le temps, quand tu avais la gueule
de bois, ça durait moins de 24 heures et la batterie de ton téléphone tenait 2
ou 3 jours…
— Et alors ?
— Et bien maintenant, c’est l’inverse !
— … Je ne vois pas le rapport !
— Pas grave : Je me comprends. »
C’est l’histoire de Jean-Marc qui se fait rattraper par la patrouille
pour excès de vitesse…
Au moment de se faire verbaliser par la maréchaussée, il donne une explication qu’il pense être exonératoire :
« — Permettez-moi de vous expliquer : La femme assise à l’arrière sur la banquette est ma belle-mère…
Elle vivait chez nous depuis trois mois.
Mais aujourd’hui elle a décidé de rentrer chez elle…
Alors si je roulais si vite, c’était pour arriver avant qu’elle ne change d’avis…
— Monsieur, je comprends parfaitement. Allons-y rapidement : Je vous ouvre la route ! Pas question de prendre le moindre risque… »
Ça vaut celle de la course poursuite où Jean-Marc pensait
être poursuivi par le gendarme qui lui ramenait son épouse avec lequel elle
était parti…
Jean-Jacques raconte sa soirée à Jean-Marc, devant une nouvelle bière
en attendant Jean-Paul :
« — Il y a des meufs, je te jure, quel culot !
— Ah bon ?
— Hier, il y a une ex qui me pompe l’air
à m’appeler au téléphone à minuit, parce qu’elle avait envie de baiser…
— Ah ?
— Oui ! Je lui dis, c’est quoi
cette histoire ? Alors comme ça je suis juste une bite pour toi, un
homme-objet, un sextoy ?
Et juste après elle me répond : ‘‘Attends une seconde,
on me sonne à l’interphone’’ !
Que je lui dis, oui, je sais, c’est moi qui sonne à ta porte : Je suis là ! »
Jean-Marc en raconte une belle de Germaine, à Jean-Paul, un soir sur le chemin du
retour au domicile, après une étape au « Bar des amis » pour un
dernier Picon-bière :
« — Aujourd’hui, ma
femme m’envoie un message sur WhatsApp… il était quoi… 15 heures.
— Oui et alors ?
— Il disait : ‘‘Les sexe n’est plus
comme avant. Notre relation est terminée ! Ne cherche même pas à me revoir’’ !
— Germaine t’a écrit ça ?
— Oui… Tu imagines dans quel état ça m’a
mis, après tant d’années de luxure partagée.
— Oh oui, j’imagine, ça doit faire drôle…
Et tu vas faire quoi ?
— Rien !
— Ah ?
— Parce quelques minutes plus tard, elle
m’envoie un autre message par le même canal où elle me dit ‘‘Mon précédent
message n’était pas pour toi, mon chéri !’’
— … Ah ! »
C’est l’histoire de Jean-Paul qui drague une jeune femme entre deux âges… Ça
a l’air de vouloir accrocher. Alors il pousse son avantage.
« — Mais depuis quand tu vis seule comme ça ?
— Longtemps… 10 ans. Depuis le décès de
mon mari…
— 10 ans pour faire le deuil de ton mari ?
— Oui, c’est comme ça.
— C’est effroyable ! Tu as pris le
voile ? Tu étais sur une île déserte pour soigner ton chagrin ?
— Si on veut : J’étais en prison ! »
C’est
juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
« Tu sais, au pire, si j’ai vraiment besoin d’argent, je vends une selfie de moi au réveil et je fais passer ça pour une toile de Picasso… »
« Désolé, mais pour information, je vous préviens qu’aujourd’hui je ne serai malheureusement pas présent à mon poste de travail !
« — De toute façon, cette histoire de canicule, ce n’est jamais qu’une opération de marketing !
— C’est fait pour vendre de la clim’, des piscines, des sorbets, du rosé et de la bière, rien de plus ! »
« La canicule, c’est quand la température ne baisse pas la nuit…
— Enferme ta femme et ton chien dans le coffre de ta voiture ne serait-ce que 15 minutes.
Ensuite ouvre le coffre… et devine qui est content de te voir ! »
« — Police municipale ! Je vous arrête pour vous offrir une bouteille d’eau tiède…
— Mais il faut impérativement boire durant la canicule, Monsieur !
— J’ai ce qu’il faut et je ne bois pas d’eau : C’est très mauvais pour ma santé !
— Dans ce cas, je me vois obligé de vous arrêter !
— Bé voyons ! Et pour quel motif ?
— Pour refus d’eau tempérée ! »
« — Quelle époque !
— Non mais tu te rends compte que quand Mélanie Doutait, Carla Brunit, Julien Dorait et en plus la comète Hâlait !
— … Tu es sûr de ne pas vouloir une seconde bière pour te rafraîchir les idées avant d’y aller ? »
Les mêmes un peu plus tard, après sa troisième bière matinale :
« — Dis-moi, toi qui sais tout…
— Si Eddy se crève un œil sur le coin d’un dictionnaire, par exemple, est-ce qu’on peut dire qu’il se transforme en cyclope, Eddy ? »
« — À ton avis, toi qui sais tout…
— Quel est le pire fléau de notre époque : L’ignorance ou l’indifférence ?
— Tu sais, mon ami, passée une certaine heure de la journée de labeur, je n’en sais plus rien et en plus je m’en contrefous ! »
« — Tu ne sais pas, ma chérie, mais mon horoscope me prévient que je vais enfin rencontrer un homme très classe, charmant et séduisant qui va me couvrir de fleur !
C’était le Pape François qui, sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à Marine Le Pen et à Nicolas Sarkozy.
Il leur demande à chacun de venir vite le voir.
Dès leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait asseoir de chaque côté du lit.
Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond.
Pendant un certain temps, ni Marine ni Nicolas ne disent un mot.
Ils semblent touchés que le Pape ait pu penser à eux sur son lit de mort, tout en étant très intrigués.
Finalement, Sarkozy, n’en pouvant plus, demande au Pape :
« Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ? »
Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement :
« Jésus est mort entre deux voleurs… Je veux faire pareil. »
Dans l’originale (celle de Dumè), c’est le curé d’un village corse qui est ainsi entouré du notaire local et du banquier du pays, au moment de sa dernière heure…
Dans une autre version, il s’agit de Berlusconi et de Boris Johnson, etc.
Signalons que les deux personnages de « l’histoire d’en rire » ci-dessus ont tous deux été définitivement condamnés par la justice pour des larcins malhonnêtes divers !
Après avoir cherché partout et téléphoné à ses habituels amis de tournée de bars, elle parvient à le joindre sur son téléphone portable et celui-ci lui explique :
« Écoute, tu ne vas pas le croire, mais ce matin j’ai répondu à une femme qui en réalité saluait un homme derrière moi.
Pour ne pas être pris pour un imbécile, je suis monté dedans et je me suis fait conduire à l’aéroport.
Bon, là je viens d’atterrir à Kiev.
Alors ne m’attend pas pour dîner : Je commence une nouvelle vie, mais sans toi ! »
« — Chéri, quand tu me draguais, tu me faisais beaucoup de cadeaux…
On peut savoir pourquoi ?
— Depuis quand tu as vu un pêcheur donner un ver de terre à un poisson déjà pris, toi ? »
« Hier matin, j’ai vu ma voisine parler à son chat.
En rentrant chez moi, j’ai raconté ça à mon chien… Et on a bien rigolé ! »
« — Non mais tu te rends compte…
« — Moi, je suis sûr que Dieu n’est pas une femme !
« — Non mais tu te rends compte…
« On paye tellement de factures que quand il te reste un peu d’argent, on se demande ce qu’on a oublié de payer ! »
Au moment de se faire verbaliser par la maréchaussée, il donne une explication qu’il pense être exonératoire :
« — Permettez-moi de vous expliquer : La femme assise à l’arrière sur la banquette est ma belle-mère…
Mais aujourd’hui elle a décidé de rentrer chez elle…
Alors si je roulais si vite, c’était pour arriver avant qu’elle ne change d’avis…
— Monsieur, je comprends parfaitement. Allons-y rapidement : Je vous ouvre la route ! Pas question de prendre le moindre risque… »
« — Il y a des meufs, je te jure, quel culot !
Que je lui dis, oui, je sais, c’est moi qui sonne à ta porte : Je suis là ! »
« — Mais depuis quand tu vis seule comme ça ?
Bon week-end à toutes et à tous !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org