Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 5 février 2026

Je n’ai pas assez d’un billet par jour…

Alors je fais court !
 
Cette semaine, je suis allé au marché faire mes provisions… Plutôt ramasser quelques fruits de mer pêchés dans la nuit à Rungis, histoire de choper une belle gastro salvatrice avant d’aller exhiber mes tissus adipeux abdominaux sur les plages de Balagne dès les premiers beaux jours arrivés (je fais court, vous ai-je prévenus).
Oui, il y a d’abord les municipales, et tout de suite derrière la cavalcade des Assemblées Générales où il s’agit d’entériner les comptes de différentes structures dans lesquelles j’assume encore quelques légères responsabilités d’administrateur pour « services rendus » (et justifier ainsi de récupérer quelques « jetons de présence » bienvenus pour compléter mes maigres pensions du régime général et autres complices complémentaires…).
Et après, je n’ai plus d’obligation sauf à revenir sur place pour fêter ma « Nichée » à l’occasion de l’anniversaire de sa naissance.
 
Et voilà que je suis alpagué par une minette pas mal foutue qui « tracte » pour son candidat et qui me fait : « 32 ans qu’il est maire, n’a-t-il pas fait son temps ? » en parlant du sortant (qui est un ami, depuis le temps…)
Je lui réponds : « 32 ans sans une seule casserole au kul, je ne suis pas certain que votre candidat en fasse autant ! » et je passe à autre chose…
Justement plus loin, je tombe sur des « d’jeuns » manifestement un peu kons : « Nous on est pour le Frexit ! » me font-ils en me tendant un tract.
Qu’est-ce que vous voulez, je n’ai pas pu me retenir d’éclater de rire !
 
« Le Frexit !!! Mais ce sont des municipales, pas un référendum national ! Vous vous trompez complétement d’élection, là ! »
Encore des adeptes des combats perdus depuis le référendum populaire du 23 avril 1972. De toute façon, après quel que soit le résultat des consultations populaires organisées, les « sachants-trisomiques-&-autistes » ont continué de pédaler dans le même sens…
Et en plus depuis désormais, même le Royaume-Uni espère bien un jour pouvoir jouer un « reset » de leur Brexit !
Et les mêmes seront assez kons pour leur dire à ce moment-là « mais oui venez-y donc, la soupe servie est encore chaude ! »
Qu’est-ce que vous voulez, le « Grand Charles » avait anticipé tout ça, peut-être même l’élection à la Maison-Blanche d’un irresponsable !
 
C’est que « Trompe-le-clown », élu sans l’ombre d’une discussion par le bon peuple « ricain » capable de nous cracher à la gueule, est passé par là et aura ouvert les yeux de beaucoup.
Il faut bien le reconnaître… et il était temps !
Ses velléités de mettre la main sur le Groenland et le Canada ont ainsi provoqué une scission brutale entre les États-Unis et les pays européens membres de l’OTAN, avant qu’il ne réclame aussi Saint-Pierre-&-Miquelon, Clipperton et la Nouvelle-Kanaky-libre, démontrant au passage que nous avons plus aucune souveraineté sécurisée.
 
En réalité ce qui se passe avec l’affaire du Groenland qui en est presqu’une caricature, illustre parfaitement ce qu’est l’OTAN : Ce n’est plus du tout une alliance au sens littéral du terme, où les différents pays membres seraient alliés, seraient sur un pied d’égalité, il s’agit en réalité d’une structure néo-féodale avec un pays chef à la tête (les États-Unis), et des pays inféodés à ce dernier (tous les autres membres), lui devant allégeance et obéissance. Pas loin de la caricature, vous-dis-je.
Et encore, je fais court, je ne vous raconte pas ce qu’il en est avec sa Chartre pour la Paix, son club privé de « Happy-few », avec admission sur invitation et après paiement de la cotisation obligatoire, fabriquée à sa botte qui veut rendre obsolètes toutes les institutions internationales que les USA et leurs alliés avaient eux-mêmes créés et imposés à la place de la défunte « Société des Nations »…
C’est dire le niveau du bonhomme…
 
Cette relation de suzerain et vassaux, déjà clairement visible lorsque Washington a imposé à l’UE d’acheter des armes « ricaines » pour l’Ukraine avec l’argent des contribuables européens, est devenue évidente après la dernière sortie du secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, que même les médias occidentaux les plus « pro-ricains » ne peuvent plus le cacher.
Ainsi, même le média Politico (qui a reçu des millions de dollars de l’USAID durant ces dernières années et est donc clairement inféodé à Washington), a écrit noir sur blanc que les États-Unis avaient la primauté sur les autres états membres de l’OTAN.
D’ailleurs le Secrétaire général de l’Otan y a carrément défendu cette primauté de la superpuissance dans l’alliance : « Si quelqu’un pense ici … que l’Union européenne ou l’Europe dans son ensemble peut se défendre sans les États-Unis, continuez à rêver », a-t-il déclaré. « Vous ne pouvez pas » en conclue le journal.
Certes, pas encore aujourd’hui, mais dès demain, l’UE peut changer les choses si ses dirigeants le veulent et enterrent leurs polémiques byzantines.
 
Cette tentative pathétique de Mark Rutte de recoller les morceaux en disant en gros : « Écoutez les gars on ne peut rien faire contre Washington parce qu’on est foutus sans les États-Unis » n’a d’ailleurs pas eu l’effet escompté et a plutôt attisé encore plus les dissensions au sein de l’OTAN.
En effet, sa déclaration choc a provoqué des réponses outrées et virulentes de la part de plusieurs pays européens, dont la « Gauloisie-impétueuse », qui s’est exprimée via son ministre des Affaires étrangères qui écrit sur « Xxxxl » : « Non, cher Mark Rutte. Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité. Même les États-Unis en conviennent. C’est le pilier européen de l’OTAN ».
Bé oui, c’est bien « Trompe-le-clown » qui l’exigeait il y a encore peu en proférant des menaces de retrait et de droits de douane, adjurant d’acheter du matériel « Ricain », même s’il est inadapté parce que le ciel du « Plat-pays » est trop étroit pour manœuvrer, par exemple !  
 
« Nathalia-L’oie-z’eau », députée européenne connue pour ses vues « pro-ricaines », a renchéri en déclarant que la déclaration de Rutte était « un moment honteux », que l’UE n’a « pas besoin d’un fanatique de Trump » et que « l’OTAN doit rééquilibrer les efforts américains et européens ».
La déclaration de Rutte a été tellement choquante qu’un député européen ibérique lui a carrément demandé : « Êtes-vous l’ambassadeur (« ricain ») auprès de l’(OTAN), ou le secrétaire général représentant l’alliance et ses membres ? ».
 
« Ce conflit révèle également une ligne de fracture croissante au sein de l’OTAN : la conviction de Rutte que s’assurer le soutien de Trump est le seul moyen de préserver l’intégrité de l’alliance, et l’inquiétude grandissante de l’Europe quant au fait que cette stratégie la vide de sa substance » en analyse un journaliste.
Où « Trompe-le-clown » prend en otage des européens à travers ses menaces diverses et variées…
Sa façon à lui d’exister, de « faire un deal », son obsession.
 
Admettons tout cela, je signale au « journaleux-plumitif », pour faire court, qu’il n’y a pas si longtemps, même « Jupiter » affirmait que l’Otan était « cérébralement morte » et qu’il a fallu un « Pal-Poux-Tine » et ses délires impérialistes pour la ressusciter…
Qu’en revanche, « Trompe-le-clown » et ses foucades, sa précipitation pour s’essuyer ses pieds crottés sur ses alliés traités comme autant de paillassons, paillassons qu’il prend plaisir à taxer (bêtement puisque c’est le « ricain » de base qui paye), révèle qu’en réalité le vrai problème, c’est le fait que ses méthodes en mode « éléphant dans une boutique de porcelaine » amènent de manière brutale et en pleine lumière des réalités déplaisantes pour les membres européens de l’OTAN.
Ce qu’ils arrivaient encore tous et jusque-là à cacher sous le tapis derrière de beaux discours creux cherchant à faire croire qu’il s’agit d’une véritable alliance et pas d’une organisation de type mafieuse avec un parrain à la tête et des affiliés en-dessous, aura donc explosé en plein vol.
Et dire qu’il était question, il y a encore peu, d’étendre l’Otan aux Nippons et aux Kangourous…
 
La réalité c’est que dès le départ la création de l’Otan impliquait l’abdication par les pays européens membres de leur souveraineté militaire !
Ce qu’aura refusé toute sa vie et durant toute sa carrière le général De Gaulle, qu’il aura fallu, « Mythe-errant » pour participer à la guerre du Koweït (contre l’avis du « Che » son « sinistre-de-la-guerre »), puis le « Chi » pour en tirer les conséquences et y remettre un doigt tout en interdisant de survols les avions de l’Otan qui bombardaient la Libye, et finalement « Bling-bling » pour obtenir un commandement vraiment intégré avec un général tricolore à sa tête durant quelques mois.
Mais lui, déjà, c’était un « Good-boy » qui aura été formé au « Young-Leader », un programme de la CIA, tout comme « Tagada-à-la-fraise-des-bois » et même « Jupiter ».
 
Les États-Unis auront entre-temps installé des bases militaires partout en Europe, comme un empire contrôlant ainsi ses nouvelles provinces.
Puis ils ont imposé leur armement par « standards » interposés à bon nombre de pays membres de l’OTAN, y compris ceux qui avaient pourtant une production nationale qui auparavant subvenait parfaitement à leurs besoins.
Des pays comme la « Gauloisie-militaire » ont aussi vendu « au patron » des sociétés et des technologies qui impactent directement leurs capacités militaires (Alstom par exemple, qui a été vendu aux États-Unis grâce à « Jupiter »), les inféodant encore plus à Washington, et encore hier la société qui fait les pompes de nos sous-marins nucléaires et cette autre qui fait les radiateurs de nos avions de combats.
 
Et maintenant que le parrain a décidé de n’en faire qu’à sa tête et de délaisser le groupe mafieux qu’il a créé, ses affiliés sont littéralement en panique.
Alors quand j’entends parler de « Frexit » sur mon marché à crustacés, laissez moâ donc rire aux éclats et à gorge déployée !
 
Car, il va falloir au contraire se serrer les coudes et se reprendre en mains : Tous nos « autistes-trisomiques » ont délégué au fil du temps notre sécurité à un seul pays qui n’en a strictement plus rien à faire.
Ils ont sacrifié notre souveraineté énergétique pour se plier aux diktats des États-Unis (dont ils dépendent désormais pour leur approvisionnement en gaz et pétrole, après que ceux-ci aient financé à outrance tous les mouvements anti-nucléaires de la création), et ils se sont « mis à nu » (à poils, quoi) militairement pour alimenter l’Ukraine en armes qui ne lui éviteront peut-être pas une défaite militaire contre la Russie.
Le résultat ? Les pays européens membres de l’OTAN se retrouvent à poil et dépendent désormais totalement de Washington pour pouvoir se « rhabiller ».
Sauf que l’UE n’est plus un client prioritaire pour les « ricains ».
 
Une situation dont la cruelle réalité n’a pas échappé même à la cheffe de la diplomatie européenne : « Probablement, les changements les plus importants dans la réorientation fondamentale se produisent de l’autre côté de l’Atlantique. Une réévaluation qui a ébranlé les relations transatlantiques jusqu’à leurs fondements. Permettez-moi d’être claire. Nous voulons des liens transatlantiques solides. Les États-Unis resteront un partenaire et un allié de l’Europe. Mais l’Europe doit s’adapter aux nouvelles réalités. L’Europe n’est plus le principal centre d’attraction pour Washington », a-t-elle déclaré, « La Kallas ».
 
En se coupant de la Russie pour plaire aux États-Unis, les pays membres de l’UE se sont placés eux-mêmes dans une situation de dépendance totale vis-à-vis de Washington, qui les rend désormais totalement vulnérables lorsqu’il devient évident que le « grand patron » se fiche totalement du sort de ses laquais.
En fait, c’est surtout la Russie de « Pal-Poux-tine » qui a fait le pari de tourner e dos à l’UE alors qu’il y avait toute sa place…
C’est comme ça : Une erreur de jugement qui plonge son pays 25 ans en arrière. Et peut-être bien plus s’il ne se ressaisit pas…
 
L’ancien secrétaire d’État « ricain » Henry Kissinger (Prix Nobel de la Paix, lui) aurait déclaré un jour : « Être un ennemi de l’Amérique est dangereux, mais être un ami de l’Amérique est fatal ».
Les pays européens membres de l’OTAN sont en train d’en faire l’amère expérience, et découvrent enfin que la souveraineté n’est finalement pas un gros mot digne du fascisme, mais la condition sine qua non de la survie à long terme d’une nation.
Il était temps… (je fais court, alors qu’il y a tant à dire…)
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 4 février 2026

La charte du Board of Peace de « McDo-Trompe-le-clown »

 Je vous l’avais promise…
 
Et en général je tiens mes promesses : Voici donc le texte intégral de la charte, tel qu’il a été envoyé aux nations invitées à prendre part à ce Conseil.
À vous de juger sur pièce…
 
CHARTE DU BOARD OF PEACE
 
PRÉAMBULE
Déclarant qu’une paix durable exige un jugement pragmatique, des solutions de bon sens et le courage de s’éloigner d’approches et d’institutions qui ont trop souvent échoué ;
Reconnaissant que la paix véritable s’enracine lorsque les peuples sont en mesure de prendre en main leur avenir et d’en assumer la responsabilité ;
Affirmant que seule une coopération soutenue, orientée vers les résultats, fondée sur le partage des charges et des engagements, peut garantir la paix dans des régions où celle-ci s’est révélée trop longtemps insaisissable ;
Déplorant que trop d’approches de la construction de la paix entretiennent une dépendance permanente et institutionnalisent la crise au lieu de conduire les peuples au-delà ;
Soulignant la nécessité d’un organisme international de construction de la paix plus agile et plus efficace ; et
 
Résolus à constituer une coalition d’États volontaires engagés dans une coopération pratique et une action effective,
Guidés par le discernement et respectueux de la justice, les Parties adoptent par la présente la Charte du Board of Peace.
 
Article 1 : Mission
 
CHAPITRE I – OBJECTIFS ET FONCTIONS
Le Board of Peace est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et conforme au droit, et assurer une paix durable dans les zones touchées par des conflits ou menacées par ceux-ci.
Le Board of Peace exercera les fonctions de construction de la paix conformément au droit international et telles qu’elles pourront être approuvées en application de la présente Charte, y compris l’élaboration et la diffusion de bonnes pratiques susceptibles d’être appliquées par toutes les nations et communautés en quête de paix.
 
CHAPITRE II – ADHÉSION
Article 2.1 : États membres
L’adhésion au Board of Peace est limitée aux États invités à participer par le Président, et prend effet dès notification que l’État a consenti à être lié par la présente Charte, conformément au Chapitre XI.
Article 2.2 : Responsabilités des États membres
a) Chaque État membre est représenté au Board of Peace par son chef d’État ou de gouvernement.
b) Chaque État membre soutient et assiste les opérations du Board of Peace conformément à ses autorités juridiques internes respectives. Rien dans la présente Charte ne saurait être interprété comme conférant au Board of Peace une compétence sur le territoire des États membres, ni comme obligeant un État membre à participer à une mission particulière de construction de la paix sans son consentement.
c) Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente Charte, renouvelable par décision du Président. Le mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus de 1.000.000.000 USD en fonds en numéraire au Board of Peace au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte.
Article 2.3 : Fin de l’adhésion
L’adhésion prend fin à la première des échéances suivantes :
i) expiration du mandat de trois ans, sous réserve de l’article 2.2(c) et d’un renouvellement par le Président ;
ii) retrait, conformément à l’article 2.4 ;
iii) décision de révocation par le Président, sous réserve d’un veto adopté à la majorité des deux tiers des États membres ; ou
iv) dissolution du Board of Peace conformément au Chapitre X.
Un État dont l’adhésion prend fin cesse également d’être Partie à la Charte, mais peut être invité de nouveau à devenir État membre conformément à l’article 2.1.
Article 2.4 : Retrait
Tout État membre peut se retirer du Board of Peace avec effet immédiat en adressant une notification écrite au Président.
 
CHAPITRE III – GOUVERNANCE
Article 3.1 : Le Board of Peace
a) Le Board of Peace se compose de ses États membres.
b) Le Board of Peace vote sur toutes les propositions inscrites à son ordre du jour, notamment celles relatives aux budgets annuels, à la création d’entités subsidiaires, à la nomination des hauts responsables exécutifs et aux grandes orientations politiques, telles que l’approbation d’accords internationaux et le lancement de nouvelles initiatives de construction de la paix.
c) Le Board of Peace se réunit en sessions décisionnelles au moins une fois par an, ainsi qu’à tout autre moment et en tout autre lieu que le Président jugera approprié. L’ordre du jour de ces réunions est fixé par le Conseil exécutif, sous réserve de notification et de commentaires des États membres et de l’approbation du Président.
d) Chaque État membre dispose d’une voix au sein du Board of Peace.
e) Les décisions sont prises à la majorité des États membres présents et votants, sous réserve de l’approbation du Président, lequel peut également voter en sa qualité de Président en cas d’égalité des voix.
f) Le Board of Peace tient également des réunions régulières sans vote avec son Conseil exécutif, au cours desquelles les États membres peuvent formuler des recommandations et des orientations concernant les activités du Conseil exécutif, et au cours desquelles le Conseil exécutif rend compte de ses opérations et décisions. Ces réunions sont convoquées au moins une fois par trimestre, la date et le lieu étant déterminés par le directeur général du Conseil exécutif.
g) Les États membres peuvent choisir d’être représentés par un haut responsable suppléant à toutes les réunions, sous réserve de l’approbation du Président.
h) Le Président peut inviter des organisations régionales d’intégration économique pertinentes à participer aux travaux du Board of Peace selon les modalités qu’il juge appropriées.
Article 3.2 : Président
a) Donald J. Trump exerce les fonctions de Président inaugural du Board of Peace et exerce séparément celles de représentant inaugural des États-Unis d’Amérique, sous réserve des seules dispositions du présent chapitre.
b) Le Président détient l’autorité exclusive pour créer, modifier ou dissoudre des entités subsidiaires selon ce qui est nécessaire ou approprié pour remplir la mission du Board of Peace.
Article 3.3 : Succession et remplacement
Le Président désigne en permanence un successeur pour la fonction de Président. Le remplacement du Président ne peut intervenir qu’en cas de démission volontaire ou d’incapacité, constatée par un vote unanime du Conseil exécutif, auquel cas le successeur désigné par le Président assume immédiatement la fonction et l’ensemble des devoirs et pouvoirs afférents.
Article 3.4 : Sous-comités
Le Président peut créer des sous-comités selon ce qui est nécessaire ou approprié et fixe le mandat, la structure et les règles de gouvernance de chacun d’eux.
 
CHAPITRE IV – CONSEIL EXÉCUTIF
Article 4.1 : Composition et représentation du Conseil exécutif
a) Le Conseil exécutif est sélectionné par le Président et se compose de dirigeants de stature mondiale.
b) Les membres du Conseil exécutif exercent des mandats de deux ans, révocables par le Président et renouvelables à sa discrétion.
c) Le Conseil exécutif est dirigé par un directeur général nommé par le Président et confirmé par un vote à la majorité du Conseil exécutif.
d) Le directeur général convoque le Conseil exécutif toutes les deux semaines pendant les trois premiers mois suivant sa création, puis mensuellement par la suite, ainsi qu’à toute autre date qu’il juge appropriée.
e) Les décisions du Conseil exécutif sont prises à la majorité des membres présents et votants, y compris le directeur général. Ces décisions entrent en vigueur immédiatement, sous réserve d’un droit de veto du Président exercé à tout moment ultérieur.
f) Le Conseil exécutif fixe son propre règlement intérieur.
 
Article 4.2 : Mandat du Conseil exécutif
Le Conseil exécutif :
a) exerce les pouvoirs nécessaires et appropriés pour mettre en œuvre la mission du Board of Peace, conformément à la présente Charte ;
b) rend compte au Board of Peace de ses activités et décisions sur une base trimestrielle, conformément à l’article 3.1(f), et à toute autre fréquence déterminée par le Président.
 
CHAPITRE V – DISPOSITIONS FINANCIÈRES
Article 5.1 : Dépenses
Le financement des dépenses du Board of Peace est assuré par des contributions volontaires des États membres, d’autres États, d’organisations ou d’autres sources.
Article 5.2 : Comptes
Le Board of Peace peut autoriser l’ouverture de comptes nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Le Conseil exécutif autorise la mise en place de mécanismes de contrôle et de supervision des budgets, comptes financiers et décaissements, selon ce qui est nécessaire ou approprié pour en garantir l’intégrité.
 
CHAPITRE VI – STATUT JURIDIQUE
Article 6
a) Le Board of Peace et ses entités subsidiaires possèdent la personnalité juridique internationale. Ils disposent de la capacité juridique nécessaire à la poursuite de leur mission (y compris, sans s’y limiter, la capacité de conclure des contrats, d’acquérir et de céder des biens mobiliers et immobiliers, d’ester en justice, d’ouvrir des comptes bancaires, de recevoir et de distribuer des fonds publics et privés, et d’employer du personnel).
b) Le Board of Peace veille à l’octroi des privilèges et immunités nécessaires à l’exercice de ses fonctions, ainsi qu’à celles de ses entités subsidiaires et de leur personnel, à établir par des accords avec les États dans lesquels ils opèrent ou par d’autres mesures prises par ces États conformément à leur droit interne. Le Board peut déléguer le pouvoir de négocier et de conclure ces accords ou arrangements à des responsables désignés.
 
CHAPITRE VII – INTERPRÉTATION ET RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS
Article 7
Les différends internes entre ou parmi les membres, entités et personnels du Board of Peace concernant des questions liées à celui-ci doivent être résolus par une collaboration amiable, conformément aux autorités organisationnelles établies par la Charte, et à cette fin le Président est l’autorité finale quant au sens, à l’interprétation et à l’application de la présente Charte.
 
CHAPITRE VIII – MODIFICATIONS DE LA CHARTE
Article 8
Des amendements à la Charte peuvent être proposés par le Conseil exécutif ou par au moins un tiers des États membres agissant conjointement. Les amendements proposés sont communiqués à tous les États membres au moins trente (30) jours avant le vote.
Ils sont adoptés après approbation à la majorité des deux tiers du Board of Peace et confirmation par le Président.
Les amendements aux chapitres II, III, IV, V, VIII et X requièrent l’approbation unanime du Board of Peace et la confirmation du Président.
Une fois les conditions requises remplies, les amendements entrent en vigueur à la date spécifiée dans la résolution d’amendement ou immédiatement à défaut de date précisée.
 
CHAPITRE IX – RÉSOLUTIONS OU AUTRES DIRECTIVES
Article 9
Le Président, agissant au nom du Board of Peace, est autorisé à adopter des résolutions ou autres directives conformes à la présente Charte afin de mettre en œuvre la mission du Board of Peace.
 
CHAPITRE X – DURÉE, DISSOLUTION ET TRANSITION
Article 10.1 : Durée
Le Board of Peace se poursuit jusqu’à sa dissolution conformément au présent chapitre, auquel cas la présente Charte prend également fin.
Article 10.2 : Conditions de dissolution
Le Board of Peace est dissous lorsque le Président le juge nécessaire ou approprié, ou à la fin de chaque année civile impaire, sauf renouvellement par le Président au plus tard le 21 novembre de ladite année impaire.
Le Conseil exécutif prévoit les règles et procédures relatives au règlement de l’ensemble des actifs, passifs et obligations lors de la dissolution.
 
CHAPITRE XI – ENTRÉE EN VIGUEUR
Article 11.1 : Entrée en vigueur et application provisoire
a) La présente Charte entre en vigueur dès l’expression du consentement à être lié par trois États.
b) Les États tenus de ratifier, accepter ou approuver la Charte selon leurs procédures internes conviennent d’appliquer provisoirement ses dispositions, sauf s’ils ont informé le Président lors de la signature qu’ils en étaient incapables.
Ces États peuvent participer aux travaux du Board of Peace en tant que membres non votants jusqu’à ratification, acceptation ou approbation, sous réserve de l’approbation du Président.
Article 11.2 : Dépositaire
Le texte original de la présente Charte, ainsi que toute modification, est déposé auprès des États-Unis d’Amérique, désignés comme dépositaire. Le dépositaire fournit sans délai une copie certifiée conforme du texte original et de tout amendement ou protocole additionnel à tous les signataires.
 
CHAPITRE XII – RÉSERVES
Article 12
Aucune réserve ne peut être formulée à l’égard de la présente Charte.
 
CHAPITRE XIII – DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 13.1 : Langue officielle
La langue officielle du Board of Peace est l’anglais.
Article 13.2 : Siège
Le Board of Peace et ses entités subsidiaires peuvent établir un siège et des bureaux de terrain conformément à la Charte. Le Board of Peace négociera un accord de siège et des accords régissant les bureaux de terrain avec l’État ou les États hôtes, selon ce qui est nécessaire.
Article 13.3 : Sceau
Le Board of Peace dispose d’un sceau officiel, approuvé par le Président.
 
EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés, ont signé la présente Charte.
 
Ou encore, comment un seul homme espère imposer de changer la face du monde comme il lui plait, piétinant des décennies d’Histoire des hommes et des civilisations et de diplomatie infatigable (et essoufflée…).
Où finalement tout devrait tourner pour l’éternité autour de son propre nombril !
 
Naturellement, il n’est pas spécifiquement fait mention de Gaza, de l’Iran, du Groenland, de la Crimée, du Donbass, du Niger, de la Somalie, du Kurdistan, du Vénézuéla, du Cachemire, de Taïwan, de l’Abkhazie et de toutes ces zones du globe où on se dispute des territoires, des femmes et des sous-sols… ni des institutions internationales préexistantes poussées à la faillite par défaut de paiement des cotisations dues…
Président du monde, il n’y a que ça qui compte pour lui et il n’a même pas encore prévu de se payer pour ses bons et loyaux services de lui-même à lui-même envers lui-même…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)