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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 14 août 2026

Une histoire bien triste…

Il était une fois…
 
Germaine et Jean-Marc qui rentraient en voiture d’une soirée festive bien arrosée.
Tout d’un coup Germaine hurle à Jean-Marc : « Arrête la voiture, il y a un mur devant !
Mais arrête la voiture, il y a un mur »
La seconde suivant, boum le mur !
Le lendemain au réveil, alors qu’ils sont tous les deux hospitalisés, Germaine invective son mari :
«  Mais pourquoi tu n’as pas arrêté la voiture ? Tu es devenu sourd ou quoi ?
 Je te rappelle qu’hier soir, c’est toi qui conduisais ! »
 
Jean-Bernard se plaint à Jean-Éric en aparté à une réunion des alcooliques anonymes :
«  Punaise de gourgandine, j’en ai marre ! Mais j’en ai marre, tu ne peux pas savoir combien ! J’ai un boulot de merde !
 Ah bon, et qu’est-ce que tu fais comme boulot ?
 Je suis livreur de pizza ! Et toute la journées, je les sens, je les vois et je ne peux même pas les bouffer…
 Ah bé moi pareil !
 Ah bon tu es livreur de pizza toi aussi ?
 Non, je suis gynécologue ! »
 
Le même Jean-Bernard se plaint un matin au comptoir du bar de Jean-Marc :
« Ma copine n’aime pas que je me balade à poil dans notre appartement…
Elle m’a demandé d’enfiler un boxer !
Mais ce con m’a mordu ! »
 
Plus tard :
«  Tu passes ton temps à me contredire, Jean-Michel et ça m’énerve !
 Moi c’est Jean-Marc !
 Tu vois, tu recommences… »
 
Jean-Marc à Germaine :
«  Tiens, tu vois, j’ai croisé notre voisin du dessus.
On discutait un peu dans l’escalier.
Et il m’a assuré que sa femme lui faisait l’amour tous les jours.
Pourquoi tu n’en fais pas autant, toi ?
 Bah moi je veux bien…
Mais tu ne risques pas d’être jaloux si j’y vais plus souvent ?
  »
 
Jeanjean à son père, Jean-Marc :
«  Dis papa, pourquoi tu portes des lunettes ?
 Pour voir mieux !
 Donc tu vois les gens plus clairement ?
 Oui mon garçon et je te vois très bien !
 Alors dis-moi, les avais-tu déjà quand tu t’es marié avec maman ?
 Oui !
 Mais, mais… alors pourquoi tu as choisi Maman ?
  »
 
Jean-Paul, un matin devant sa bière au comptoir du « Bar des amis » avec Jean-Marc :
« Si ça se trouve, les planches à repasser sont des planches de surf qui ont abandonné leurs rêves et ont juste trouvé un vrai boulot… »
 
Jean-Marc et Germaine :
«  Attends chérie ! Je viens de me rendre compte d’une chose extravagante !
 Quoi encore !
 Bé si ça se trouve, mon conduit auditif est directement relié à mes couilles !
 N’importe quoi ! Pourquoi tu dis ça ?
 Bé c’est parce que quand tu me parles, ça me casse les oreilles, mais curieusement, ça me casse aussi les couilles ! »
 
Jean-Paul a une question matinale à poser à Jean-Marc, là devant une chope de bière, avant d’aller bosser :
«  Il y a un truc que je ne comprends pas…
 Quoi donc ?
 Comment se fait-il que la plupart des « sans papier » qui déboulent sur le territoire n’ont pas de papier mais on rapidement un téléphone portable ?
 Bé… euh.
 Attend, pour avoir un téléphone portable, il faut avoir un compte bancaire où puiser les prélèvements…
 Oui, enfin non, il y a les puces prépayées.
 Bé pareil : Pour avoir un portable, il faut avoir un justificatif de domicile. Pareil pour ouvrir un compte bancaire.
Comment font-ils pour avoir un domicile et être sans domicile ?
  »
 
C’est Jean-Albert qui se rend chez son toubib après avoir demander de se faire prescrire un spermogramme…
«  Voyez-vous docteur… J’ai tout essayé, mais je n’ai pas pu utiliser le flacon remis par le laboratoire pour réaliser l’examen prescrit…
 Ah ?
 Oui, j’ai essayé avec la main droite sans résultat.
J’ai essayé avec la main gauche, sans plus de réussite.
J’ai essayé avec les dents pour un résultat équivalent.
J’ai demandé à mon épouse qui a essayé avec la main droite, puis la main gauche puis avec les dents et ça a échoué.
Alors j’ai demandé à notre gentille voisine d’essayer à son tour…
 Vous avez demandé à la voisine ? » fait le toubib effaré.
« Oui, mais elle aussi, avec la main gauche, la main droite, les dents, elle n’a pas pu ouvrir ce flacon ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, une après midi devant une tasse de thé au « Palais des thés » :
«  Je t’assure, Germaine : J’en ai marre !
Je ne le supporte plus !
Il me dégoute !
Il est toujours bourré !
J’essaye de faire le maximum, mais toutes les semaines il recommence !
J’ai la hantise de rentrer ce soir et de me le coltiner !
Demain, c’est décidé, je vais prendre les choses en main et il va voir ce qu’il va voir !
 Mais tu parles de qui, là ?
 De mon panier de linge sale ! »
 
Jean-Marc, à la coupure méridienne devant une bière :
«  Tu vois, Jean-Paul… La religion c’est comme le sexe !
 Ah ?
 Oui c’est bien d’en avoir une et d’en être fier.
 Oui, probablement, mais je ne vois pas le rapport ?
 C’est bien, mais il ne faut pas le sortir en public, l’exhiber à tout le monde, le montrer aux enfants et penser avec ! »
 
Jean-Marc et Germaine, en consultation chez le médecin :
«  Madame, enlevez vos vêtements…
 Mais docteur… est-ce bien nécessaire ?
 C’est qui le docteur ici ? Si je vous dis d’ôter vos vêtements c’est que c’est nécessaire !
 Mais docteur, le malade, c’est mon mari, pas moi ! »
 
Peut-être une « revenue » :
Jean-Marc se fait couper les cheveux.
Et l’artisan coiffeur-barbier n’arrête pas de lui demander « Alors… Comment va votre belle-mère ces temps-ci ? »
Et Jean-Marc lui répond : « Elle va bien, merci pour elle ! »
Et le coiffeur recommence quelques minutes plus tard.
Pour avoir la même réponse.
Au bout de la quatrième ou cinquième fois, Jean-Marc agacé lui demande :
«  Pourquoi vous me posez toujours une question concernant ma belle-mère ? Elle vous intéresse ma belle-mère ?
 Non pas du tout !
 Bé alors ?
 Alors, à chaque fois que je parle de votre belle-mère, vous avez les cheveux qui se dressent sur la tête et c’est beaucoup plus facile à couper ! »
 
Jean-Paul raconte à Jean-Marc sa dernière aventure devant une bière matinale :
«  Hier, j’ai pris un gars en autostop pour l’avancer.
Et tu ne sais pas ce qu’il m’a dit ?
 Non !
 Il m’a demandé comment j’étais sûr de ne pas tomber sur un tueur en série ?
Sais-tu ce que je lui ai répondu ?
 Non !
 Que statistiquement, il était très improbable qu’il y ait deux tueurs en série dans la même voiture ! »

Également et probablement une « revenue » :
Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière vespérale :
« C’est tout de même incroyable ces publicités qui te vendent des lessives qui lavent plus blanc que le blanc…
Elles t’assurent que même les taches de sang disparaissent sans laisser de traces…
Mais aucune ne te dira comment te débarrasser du corps ! »
 
Entendu pour vous par Jean-Marc, à l’occasion de la fête des voisins de son immeuble :
« Je suis la salope du troisième…
 Enchanté ! Et moi je suis le connard du cinquième ! »  
 
Germaine à Jean-Marc :
«  Non pas ce soir !
 Et pourquoi ?
 J’ai ce que toutes les femmes ont environ une fois par mois, si tu vois ce que je veux dire…
 Une idée ? »
 
Jean-François, Jean-Hervé et Jean-Marc comparent la qualité de leurs ébats…
«  Oh bé moi, j’alterne les montées en régimes brèves et longues courses de fond, plus lente en descente qu’en montée… et au bout d’une heure de chevauchée fantastique, elle hurle de plaisir !
 Moi, je suis l’explorateur. J’explore, je goûte, je m’égare, je m’aventure sur chaque parcelle offerte et sans rien oublier. Au bout de deux heures de ce régime-là, elle fond de plaisir…
 Ah bé moi, c’est nettement plus dense : Je grimpe sur la monture et au bout de 3 minutes d’agitation, rien. En revanche quand je me retire et que j’essuie la béquille sur les rideaux de sa mère, là, elle hurle, elle gueule mais elle beugle à n’en plus finir ! »
 
Jean-Paul, un matin, devant sa bière matinale avant d’aller travailler, à Jean-Marc qui en fait autant :
«  J’ai mal dormi…
 Allons bon, qu’est-ce qui t’arrive ?
 Je me suis posé la même question toute la nuit, sans trouver de réponse.
 Quelle question ?
 Je me suis demandé ce que disent les parents à leurs enfants qui n’éteignent pas la lumière quand ils sortent d’une pièce s’ils habitent Versailles ! »
 
Germaine au confessionnal :
«  Mon père, j’ai péché…

 Je vous écoute ma fille !
 J’ai tué un homme politique !
 Ma fille, je suis ici pour entendre vos péchés, pas vos services rendus à la communauté ! »
 
Germaine à Marie-Chantal :
« Le jour où ton toubib te donne 6 mois à vivre, tue-le !
Le juge te donnera 20 ans et ton problème sera résolu ! »
 
Jean-Paul arrive un matin auprès de Jean-Marc, l’air réjouis !
«  Je vais être richissime ! J’ai eu l’idée d’un nouveau concept d’émission télé !
 Ah et c’est quoi ?
 8 milliards de personnes sont coincés sur une planète et doivent survivre à un nouveau virus !
 Ah oui, chouette… Et tu l’appelleras comment cette émission qui va te rendre si riche ?
 Koh-l’antavirus ! »
 
C’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 13 août 2026

La CIA crie au loup !

Je vous l’indiquais encore hier…
« Pal-Poux-tine » pourrait attaquer l’Otan dès cet automne 2026.
 
D’accord, c’est une conjecture énoncée au conditionnelle… Pourrait seulement, comme à chaque fois lors des étapes précédentes.
D’autant que « Pal-Poux-Tine » ment, c’est consubstantiel à son régime « illibéral » pour rester poli puisqu’il en va jusqu’à interdire aux partis anti-guerre en Ukraine de présenter des candidats à ses prochaines élections…
Un sondage « grandeur nature » biaisé : Ce n’est plus une élection, c’est un plébiscite trompeur !
Avec coupure nette entre le régime et son peuple qu’il asservit.
 
En bref, les services de renseignement « ricains » sonnent l’alarme et anticipent une possible attaque mais limitée russe contre l’OTAN entre l’automne 2026 et 2029.
Bon, il n’y a pas urgence : Il faut que les choses se mettent en place et que la fenêtre d’opportunités s’ouvre pour un « alignement » le plus que parfait possible.
C’est un peu comme pour l’invasion de la Crimée : C’était « millimétré ». En revanche, la nécessaire suite aura été royalement manqué, jusque dans le Donbass.
Mais Washington identifie deux scénarios majeurs : Cyberattaques massives ou incursion terrestre contrôlée visant à tester l’Article 5.
Les pénuries de munitions occidentales et les 450.000 soldats russes tués en Ukraine créent de plus une fenêtre de vulnérabilité stratégique pour Moscou.
 
Aussi, entre l’automne 2026 et 2029, « Pal-Poux-tine » pourrait lancer une attaque limitée contre un État membre de l’OTAN, testant les capacités de réaction collective de l’alliance.
Seuls deux scénarios dominent : Une cyberattaque majeure, parce que jusque-là, on joue « petite-bite », même que « Gaby-@table » se réclame être victime de Moscou pour exister à l’égal de « Kung-fu-panda » ou « Glugluk’Smann » (Gaby qui ? fait-on à Moscou) ou encore une incursion terrestre contrôlée.
Et ainsi, le Wall Street Journal révèle que Washington abandonne sa conviction antérieure selon laquelle Moscou éviterait toute confrontation directe avec l’OTAN durant le conflit ukrainien.
Ce qui reste un changement notable, mais il est vrai qu’avec les propos anti-Nato de « Trompe-le-clown », une fenêtre de tir s’est ouverte et reste intéressante à tester.
 
Les analystes du Pentagone identifient ainsi deux vecteurs d’agression probables.
Le premier repose sur des opérations cyber d’ampleur inédite, ciblant les infrastructures critiques des États membres aux conséquences dommageables.
Le second évoque une incursion terrestre de faible intensité, conçue pour sonder la solidarité atlantique sans déclencher une riposte massive.
Et les deux options partagent un objectif commun : Tester la clause de défense collective prévue par l’Article 5 du traité de Washington.
Dans le premier cas, il n’y aura pas de riposte d’autant que le catalogue des sanctions s’épuise.
Sans le second, ce sera plus net : D’une pichenette bien sentie, l’Otan pourrait mourir de sa belle mort si le « parapluie-ricain » ne s’ouvre pas…
Et c’est là un des objectif de la guerre en Ukraine : Faire voler en éclats l’alliance occidentale réputée être une menace existentielle par et pour Moscou !
Et il ne s’ouvrira pas, forçant les européens à ouvrir le leur de façon encore plus solidaire que jusque-là, obligeant l’UK et la « Gauloisie-impétueuse » à jouer les « gros bras » pour soutenir la Polaskie et la Teutonnie ainsi que les pays Baltes qui sont déjà sous protection aérienne (Les Rafale ont décollé des dizaines de fois pour participer à la police du ciel dans ces pays-là depuis quelques semaines seulement !
Ce sont des missions plus agitées que de faire la police aérienne de l’Islande…), ce sera toujours ça de gagné pour « Pal-Poux-tine »…
Les USA isolé, le rêve de « Xi-Ping-pong » qui pourra enfin s’occuper de ses cousins de Taïwan comme il a su faire avec Hong-Kong !
 
Les infrastructures énergétiques, les réseaux de commandement militaire et les systèmes bancaires européens constituent les cibles prioritaires identifiées pour une cyber-attaque.
C’est que les unités russes du GRU disposent d’une expertise éprouvée depuis les attaques contre l’Ukraine en 2015 et 2022.
Une offensive numérique majeure permettrait à Moscou de paralyser temporairement un État baltique ou polak sans franchir formellement le seuil de la guerre conventionnelle, créant ainsi une zone grise juridique complexe pour l’OTAN.
 
En revanche, le précédent criméen offre un modèle opérationnel éprouvé. En 2014, les « petits hommes verts » sans insignes ont occupé la péninsule en 72 heures, neutralisant les garnisons ukrainiennes sans tirer un coup de feu.
Une opération similaire visant un territoire restreint en « Polaskie-orientale » ou dans l’un des États baltes pourrait viser à créer un fait accompli avant que l’Alliance ne mobilise ses forces.
Le « sinistre de la Défense lituanien » avertit explicitement : « Le Kremlin, Poutine, a besoin d’une nouvelle escalade, d’une victoire quelconque, et dans ce contexte la région baltique et la Pologne sont les cibles les plus proches. »
 
À l’automne 2026 ?
La temporalité identifiée par les services « ricains » correspond à plusieurs facteurs convergents.
D’abord, les élections présidentielles russes de 2024 ont consolidé « Pal-Poux-tine » jusqu’en 2030, lui offrant une fenêtre de stabilité politique intérieure.
Ensuite, les stocks de munitions occidentaux destinés à l’Ukraine ont chuté de 66,7 % au premier semestre 2026 comparé à 2025, affaiblissant la capacité de réaction rapide de l’OTAN.
Enfin, l’automne offre des conditions météorologiques favorables aux opérations terrestres avant l’hiver plus rigoureux.
Et puis les pertes militaires russes pèsent lourdement sur le calcul stratégique du Kremlin accumulant les difficultés logistiques, de recrutement et finalement opérationnels.
Le Center for Strategic and International Studies estime à 450.000 le nombre de soldats russes tués depuis février 2022, tandis que Medizona et le BBC Russian Service confirment 236.066 décès.
Et c’est sans compter les blessés en principe trois à quatre fois plus nombreux, rendant les soldats inaptes au combat.
Face à un enlisement ukrainien sans issue militaire claire, « Pal-Poux-tine » subit aussi une pression croissante de son appareil sécuritaire pour démontrer la puissance russe.
Aussi, une victoire même symbolique contre l’OTAN, même limitée, restaurerait son prestige domestique et international.
 
L’analyse n’est pas fausse puisque les livraisons de missiles de défense aérienne alliés à l’Ukraine ont effectivement bien connu une chute drastique de 66,7 % en six mois. Les arsenaux « ricains » et européens peinent à reconstituer leurs stocks tout en maintenant leur propre posture défensive.
La LPM 2026-2030 prévoit certes des investissements massifs dans les capacités antidrones et de surveillance, mais les délais de production industrielle créent un déficit capacitaire temporaire exploitable par Moscou : Il y a un avant et il y aura un après bien plus conséquent.
D’autant que les systèmes Patriot, SAMP/T et NASAMS disponibles en Europe orientale ne suffiraient pas à couvrir simultanément l’Ukraine et une nouvelle zone de crise.
 
Par ailleurs, le porte-parole de l’OTAN, maintient une posture officielle ferme : « Nous réfléchissons et nous préparons constamment à divers scénarios. L’OTAN surveille et nous sommes prêts à dissuader et défendre si nécessaire, ce que nous continuons à démontrer. »
Les exercices Steadfast Defender 2024 et 2025 ont ainsi testé avec succès le déploiement rapide de 90.000 soldats vers le flanc oriental.
Pourtant, une attaque hybride ou une incursion ultra-localisée pose un dilemme doctrinal : Invoquer l’Article 5 pour un incident limité et risquer une escalade nucléaire, ou ne pas réagir ce qui fragiliserait la crédibilité de l’alliance.
 
Enfin, les opérations russes sous le seuil du conflit armé se multiplient depuis 2023. Des drones et roquettes se sont écrasés en « Polaskie » et « Roue-manie », officiellement qualifiés d’« accidents » mais soupçonnés d’être des tests de réaction.
Le 5 août dernier, 2026, un drone porteur d’explosifs a été découvert à l’aéroport de Leipzig/Halle en « Teutonnie » après une collision avec un avion-cargo ukrainien.
Des attaques incendiaires ont visé des entrepôts et infrastructures dans plusieurs pays européens, certaines situées à plus de 1.800 km de la frontière ukrainienne, excluant toute explication accidentelle.
Et les tensions internationales actuelles, jusqu’aux portes du Maroc à Ceuta, compliquent la réponse coordonnée occidentale face à ces provocations multiformes où les délires de « Net-à-Yahoo » qui ne parvient pas à imposer sa paix au « Ramasse » jusqu’au Liban et « Trompe-le-clown » à assurer la sécurité autour du détroit d’Ormuz sans pour autant réduire le régime des « Molards » iraniens, sans compter « Xi-Ping-pong » qui s’installe au large des Philippines, ne font que jeter de l’huile sur les braises qui couvent un peu partout sur le globe.  
La guerre asymétrique fait déjà rage de toute part…
 
Toutefois, des voix expertes tempèrent l’alarme. Rainer Saks, ancien secrétaire général du ministère des Affaires étrangères estonien, qualifie l’avertissement de « cas classique où des sources anonymes ont dit quelque chose, des fragments ont été écrits, mais les commentaires officiels sont indisponibles ou refusés.
Je ne considérerais pas cela actuellement comme un avertissement sérieux nécessitant la mise en œuvre rapide de contre-mesures. »
J’en suis d’accord : Il s’agit seulement de préparer l’opinion publique à des futurs plus brutaux et intempestifs.
La frontière entre évaluation stratégique légitime et spéculation médiatique reste encore floue.
Car il n’y a pas de fumée sans feu et la rumeur reste de la fumée…
 
Et c’est d’ailleurs ce flou qui reste une opportunité, au moins autant quand en février 2022, « Pal-Poux-tine » affirmait que ses colonnes de chars manœuvraient à l’occasion d’un exercice avec le Bélarusse et rentraient déjà dans ses campements pour masquer le fait qu’elles fonçaient sur l’aéroport de Kiev en soutien de parachutistes arrivés là par erreur alors que des commandos à la recherche de responsables politiques ukrainiens pour les abattre faisait du tourisme et obligeait à un couvre-feu à Kiev où on tirait sur tout ce qui bougeait.
Idem à l’occasion de la sortie en Crimée de troupes déployées pour assurer la sécurité des JO de Sotchi assurant le succès d’opération du « fait accompli » avec organisation « expresse » de référendum populaire local pour légitimer l’occupation illégale !
 
Aussi, les mois à venir détermineront si Washington a correctement anticipé un tournant stratégique majeur ou surestimé les intentions du Kremlin.
En attendant, les États-majors européens intensifient leurs préparatifs, conscients qu’une erreur de calcul de part et d’autre pourrait transformer une guerre régionale en conflit continental.
Aussi, la fenêtre 2026-2029 représente désormais un horizon de vigilance maximale pour l’architecture de sécurité euroatlantique.
D’autant mieux que des échéances électorales majeures qui pourraient rebattre les cartes de la diplomatie d’ici-là sont nombreuses…
Je l’ai déjà dit hier : À suivre !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 12 août 2026

Prisonniers de guerre en Ukraine…

La lutte contre les nazis que nous sommes mobilise !
 
L’invention d’un discours « Pal-Poux-tinien » qui fait de nous des nazis, ou des complices de nazis semble s’exporter avec succès !
C’est que la guerre contre Kiev qui résiste encore et toujours a des besoins de chair à canon toujours plus importants.
Aussi, la guerre en Ukraine ne mobilise plus seulement des ressortissants russes et ukrainiens. Le 4 août 2026, lors de la réunion annuelle des responsables des établissements diplomatiques ukrainiens, le commissaire aux droits humains du parlement ukrainien, le Rada, Dmytro Lubinets, a annoncé que des citoyens de 51 pays avaient été capturés en Ukraine après avoir combattu au sein de l’armée russe !
Le chiffre annoncé marque une progression par rapport aux données communiquées quelques mois plus tôt. En mai 2026, les autorités ukrainiennes évoquaient des prisonniers de guerre étrangers issus de près de 50 pays. Les informations publiées début août 2026 portent désormais ce nombre à 51.
Dmytro Lubinets estime que cette situation doit être portée à la connaissance de la communauté internationale, notamment parce que la participation à la guerre aux côtés de la Russie peut avoir des conséquences juridiques.
 
Ce phénomène est d’autant plus significatif que les prisonniers ne constituent qu’une partie des ressortissants étrangers engagés du côté russe. Selon des données communiquées par les autorités ukrainiennes, plus de 28.000 ressortissants étrangers avaient été identifiés au 28 mai 2026 comme ayant signé des contrats avec les forces armées russes.
Le même bilan faisait état de 5.149 morts parmi ces combattants étrangers à cette date.
 
L’Asie centrale apparaît comme l’un des principaux bassins de recrutement identifiés par les autorités ukrainiennes. Une donnée communiquée en mai 2026 par le projet ukrainien « Je veux vivre » fait état de 12.919 ressortissants d’Asie centrale ayant signé des contrats avec le ministère russe de la Défense et étant partis combattre contre l’Ukraine. Le détail communiqué donne 4.955 Ouzbeks, 3.489 Tadjiks, 2.420 Kazakhs, 1474 Kirghiz et 581 Turkmènes.
La comparaison avec les données de janvier 2026 montre une évolution : À cette date, « Je veux vivre » avait identifié 12.666 ressortissants d’Asie centrale. Le total annoncé en mai atteignait donc 12.919 personnes, soit 253 individus supplémentaires identifiés en quatre mois. Le mouvement est particulièrement visible pour l’Ouzbékistan, passé de 4.853 à 4.955 personnes, et pour le Tadjikistan, passé de 3.407 à 3.489.
 
Cette concentration relative sur l’Asie centrale s’inscrit dans une stratégie de recrutement beaucoup plus vaste. Les autorités ukrainiennes affirment que la Russie cherche également des recrues en Afrique, en Asie et en Amérique latine.
En avril 2026, l’International Federation for Human Rights and Truth Hounds estimaient dans un rapport conjoint qu’environ 27.000 personnes originaires de plus de 130 pays auraient été recrutées par la Russie depuis février 2022. Cette estimation est plus large que le décompte ukrainien de plus de 28.000 ressortissants étrangers ayant signé des contrats, car les méthodes et les périodes de recensement ne sont pas nécessairement identiques.
 
Le recrutement de combattants étrangers répond à plusieurs logiques : Les autorités ukrainiennes affirment que les recruteurs russes ciblent notamment des travailleurs migrants, des personnes sans emploi et des populations vulnérables. Les propositions peuvent prendre la forme de promesses financières, d’offres d’emploi ou de perspectives d’études et de résidence en Russie. Kiev accuse les recruteurs de recourir à la manipulation financière, à la pression psychologique et à la tromperie.
 
Le problème est particulièrement sensible pour les États d’Asie centrale. Une partie importante de leurs ressortissants travaille ou réside en Russie, ce qui facilite les contacts avec les réseaux de recrutement.
Pour les gouvernements de la région, l’engagement de leurs citoyens dans la guerre constitue ainsi un sujet à la fois diplomatique, sécuritaire et politique.
Le cas des prisonniers de guerre ajoute une dimension supplémentaire : Leurs gouvernements peuvent être confrontés à la nécessité de déterminer leur statut, leur parcours et les conditions dans lesquelles ils ont rejoint les forces russes.
Et le bilan humain permet également de mesurer l’ampleur du phénomène. Une enquête menée par le service russe de la BBC et Mediazona avait identifié 3.589 ressortissants étrangers morts après avoir combattu pour la Russie au début de juillet 2026.
Ce total comprenait 1.285 combattants originaires de plus de 40 pays, auxquels s’ajoutaient 2.304 soldats Nord-koréens.
 
Le recours aux étrangers ne se limite donc pas à quelques cas isolés de volontaires individuels. Il s’inscrit dans une politique de recrutement suffisamment vaste pour concerner plusieurs dizaines de milliers de personnes et plus d’une centaine de nationalités selon les sources et les méthodes de comptage.
Le nombre de prisonniers de guerre étrangers constitue, dans ce contexte, un indicateur particulièrement visible de cette internationalisation.
Pour Kiev, la question ne relève pas uniquement du champ militaire : Dmytro Lubinets l’a placée directement dans le registre diplomatique lors de la réunion annuelle des représentants ukrainiens à l’étranger.
Il a ainsi présenté le retour des enfants, des civils détenus et des prisonniers de guerre comme une dimension centrale de l’action diplomatique ukrainienne.
 
Cette approche intervient alors que l’Ukraine cherche à documenter les différents aspects humains et juridiques de la guerre. Dans son allocution le 5 août 2026, Dmytro Lubinets a estimé que la diplomatie ne doit pas se limiter aux négociations internationales et doit également servir à faire revenir les personnes détenues et à documenter les violations de leurs droits.
Il a appelé notamment les diplomates ukrainiens à travailler avec les partenaires internationaux sur ces dossiers.
 
Le même message replace les prisonniers de guerre dans un ensemble plus large de questions humanitaires. Dmytro Lubinets a indiqué que 20.610 cas de déportation et de transfert forcé d’enfants ukrainiens ont été confirmés.
Il a ainsi précisé que 2.425 enfants ont été ramenés en Ukraine dans le cadre de l’initiative Bring Kids Back UA, dont 465 avec l’aide du bureau de l’ombudsman.
La présence de citoyens de 51 pays parmi les prisonniers capturés en Ukraine donne donc à Kiev un argument supplémentaire pour internationaliser le dossier. Chaque détenu étranger constitue potentiellement un point de contact avec son pays d’origine, son administration consulaire et, selon les circonstances, avec les autorités judiciaires concernées.
L’enjeu est aussi celui du traitement de ces combattants après leur capture. Le quartier général ukrainien chargé des prisonniers de guerre a accusé Moscou d’avoir exclu certaines recrues étrangères de précédents échanges de prisonniers.
Le média indique parallèlement que certaines ambassades ont pu rendre visite à leurs ressortissants détenus en Ukraine.
 
Dans ce contexte, le chiffre de 51 pays dépasse la simple statistique militaire. Il dessine une géographie internationale du recrutement russe et place les gouvernements concernés face à une question nouvelle : Que faire de leurs ressortissants partis combattre dans une guerre qui ne se déroule pas sur leur territoire ?
Pour l’Ukraine, la réponse passe désormais aussi par les canaux diplomatiques, avec l’objectif de documenter les parcours de recrutement, de faire connaître les cas de capture et de rappeler les conséquences juridiques de la participation au conflit.
 
Ceci dit, il convient de rappeler que, créé au printemps 2026 par Moscou, le « Sovintern » entend désormais réunir tous les militants de tous les pays autour de valeurs dites « socialistes ».
Il s’agit surtout de développer une idéologie anti-Ukraine, anti-États-Unis et anti-OTAN, de lutte contre les nazis.
Contre vous, contre nous…
Le Sovintern entend ainsi réunir tous les militants de gôche et d’extrême-gôche venus de différents pays afin de constituer un réseau solide et étendu.
C’est l’objectif officiel du Sovintern, réseau socialiste international créé par la Russie au printemps 2026. Et son nom même fait écho à celui du Komintern, l’Internationale communiste de l’époque soviétique, que Moscou utilisait pour coordonner les partis communistes étrangers et étendre l’influence soviétique bien au-delà de ses frontières.
 
Lors du forum fondateur de l’organisation, qui s’est tenu en avril, le président russe « Pal-Poux-tine » a tenu lui-même le discours de bienvenue, témoignage de l’enthousiasme du Kremlin pour ce type d’initiative. Il faut dire qu’à l’instar du Komintern en son temps, le Sovintern semble également servir de couverture aux « opérations spéciales » russes à l’étranger.
De fait, plusieurs de ses membres participent directement au recrutement de soldats étrangers que l’on vient d’évoquer – mais aussi de propagandistes – pour sa guerre « pal-poux-tinienne » en Ukraine.
 
Selon certaines informations, Moscou ciblerait principalement des militants se réclamant du socialisme, du communisme ou de l’antifascisme.
Un conseil : Il y en a plein rue Saint-Guillaume…
Son discours officiel consiste à présenter la guerre contre l’Ukraine comme une lutte contre le fascisme et contre l’OTAN. Ce récit est conçu pour convaincre certains militants occidentaux déjà critiques des États-Unis ou de l’Alliance atlantique.
« Mes-Luches » en est devenu un de ces fameux colporteurs imbéciles en certifiant qu’il sortirait la « Gauloisie-pacifiste » de l’alliance atlantique – qui aura pacifié l’Europe Occidentale depuis la dernière Guerre-Mondiale – pour se rapprocher avec passion de la Chine (sans préciser si celle de Taipeh ou de Pékin).
 
Mais les recrues ne sont pas uniquement motivées par leurs convictions politiques. Certaines recherchent un sens à leur engagement, une aventure personnelle, une reconnaissance ou encore une rémunération.
À l’affût, les recruteurs russes sont en permanence en quête du meilleur argument qui leur permettait de faire basculer une cible dans leur camp.
Existe ainsi un réseau de recruteurs, d’intermédiaires et d’organisations qui faciliteraient le voyage des volontaires vers la Russie. Ces structures apporteraient une aide administrative, logistique et parfois financière afin que les candidats puissent rejoindre les forces armées russes ou des unités qui leur sont liées.
Et ce processus se base sur une forte dose de propagande, puisque les réseaux sociaux, les chaînes Telegram, certains médias prorusses et des groupes militants servent à diffuser des récits favorables à Moscou.
En entretenant les contacts avec les sympathisants, l’objectif est de transformer le soutien politique en engagement militaire.
 
Cette stratégie dépasse le simple recrutement de combattants : Elle viserait aussi à créer des relais d’influence en Occident, afin de diffuser les arguments du Kremlin, de « légitimer la guerre » et « d’alimenter les divisions politiques » au sein des sociétés européennes.
Les types de profils recherchés sont variés, et chaque militant ciblé se voit proposer un poste qui correspond à ses compétences.
Cette forme de recrutement illustre l’évolution des méthodes d’influence russes depuis la fin de l’URSS.
Si le contexte idéologique a changé, Moscou cherche toujours à mobiliser des sympathisants étrangers pour servir ses intérêts géopolitiques.
Bien souvent, une fois qu’ils ont fait leurs preuves, les recrutés deviennent recruteurs, moyen le plus efficace de faire tomber dans la toile russe autant de militants étrangers que possible.
 
En bref, avec la Russie, il s’agit de se réveiller : C’est déjà la guerre qui devient une réalité alors même que nous ne l’avons jamais engagée.
Le régime « Pal-poux-tinien » semble savoir qu’il ne peut pas survivre sans provoquer les destructions d’un monde de paix d’où il s’est exclu depuis toujours et ce jusqu’à provoquer des guerres, puisqu’il se dit victime de régimes « néo-nazis » profascistes, alors qu’il est le premier à soutenir des régimes et candidats qui défendent des politiques « illibérales » !
D’ailleurs, il paraît que la prochaine initiative, pour aller encore un peu plus loin, serait pour l’automne prochain…
Le début de l’hallali ?
On y reviendra rapidement.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mardi 11 août 2026

Les « cousins de l’« Union des Combattants » font parler d’eux.

En Une et sur deux pages dans la presse locale…
 
Sur la photo des cagoulés (oui parce qu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » on n’enferme pas nos femmes dans une burka, mais on « cagoule » les patriotes si fiers d’eux-mêmes…) il y a des armes de gros calibre, au moins une, probablement une « sulfateuse » de précision et de collection vintage démilitarisée provenant du musée de mon « cousin », celui qui aura failli être élu « Air-haine » dans sa banlieue pourrie…
Du coup, des investigations des autorités porteront sur « l’acquisition, détention et transport d’armes, de munitions ou d’éléments d’armes de la catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste » portées par le parquet anti-terroriste qui s’est auto-saisi dans la foulée…
 
En avant-première des journées internationales de Corti des peuples sans nation, le groupuscule clandestin indépendantiste pose le discours à tenir en rejetant l’autonomie actuellement en discussion pour l’île et tous ses soutiens, menaçant également les non-Corses venant vivre dans l’île.
Lors de cette conférence de presse « clandestine » révélée par Corse-Matin qui a été le seul média à y participer, une quinzaine d’individus cagoulés et armés – probablement l’essentiel des effectifs –, dans un lieu tenu secret et à une date non spécifiée, ont qualifié le processus qui vise à donner une autonomie à la Corse dans la République et qui a été approuvé le 23 juin par l’Assemblée nationale, de « mascarade ».
 
Comme lors de leur précédente conférence de presse clandestine en janvier 2024, ils estiment que le projet de loi constitutionnelle, qui doit être examiné au Sénat à partir du 21 octobre, « aboutit à la négation de l’existence de notre peuple et au reniement des principales revendications de ces dernières décennies ».
Et ils annoncent être « déjà dans l’après-Beauvau ».
Le groupuscule s’en prend également à tous les soutiens de ce processus : Aux partis nationalistes (Femu a Corsica, Core in Fronte, Partitu di a Nazione Corsa, ces « traître à la cause » et au peuple) en assurant que ceux « qui s’expriment au nom du mouvement national, tout en soutenant le dit processus Beauvau, commettent une duperie sans précédent à l’égard de notre peuple ».
Mais aussi aux « manipulateurs haut placés », à la « caste de groupes financiers corses » et aux collectifs antimafias, sans les nommer mais en assurant ne jamais pouvoir « être aux côtés de ceux qui soutiennent les logiques » de « justices d’exception », défendues par ces collectifs.
 
Sans préciser comment, ils appellent le mouvement national, « celui de la résistance », à trouver « les voies et les moyens de créer un nouveau rapport de force politique ».
Plus menaçant, ils attaquent par ailleurs « la colonisation de peuplement galopante » représentée par « l’arrivée massive de près de 5.000 étrangers, dont une grande majorité de Français » sur l’île chaque année, que ce soit pour y travailler ou du fait de l’augmentation « démentielle » des résidences secondaires !
 
« Collaborer à la validation de textes constitutionnels réaffirmant (…) les principes qui favorisent et vont permettre d’amplifier cette colonisation de peuplement est une grave faute politique », insistent-ils.
« En attendant que nos droits nationaux soient reconnus et respectés, nous n’avons qu’un message à leur adresser : restez chez vous », « et dans le cas contraire, ne vous considérez pas en sécurité sur notre territoire national », menacent-ils en s’adressant aux « envahisseurs ».
Le tout, en dénonçant « l’État français, qui a tout tenté pour criminaliser le mouvement de libération nationale ».
 
Les « cousins » du FLNC-UC qui prônent « l’indépendance nationale », assurent néanmoins qu’ils continueront à jouer pleinement leur rôle « en soutenant par (leurs) efforts de paix, pour l’heure unilatéraux, toutes les initiatives qui concourront réellement à une solution politique à laquelle notre peuple aspire depuis des décennies ».
 
Pour mémoire, le FLNC originel est apparu pour la première fois en 1976, il y a 50 ans, avec une profession de foi retrouvée dans les décombres de 18 attentats lors d’une première « nuit bleue », est depuis devenu une nébuleuse opaque, résultat de scissions, canal habituel/canal historique, luttes fratricides (Armata Corsa) et recompositions (Union des Combattants).
Et la dernière « nuit bleue » que le mouvement a revendiquée remonte à octobre 2023 lorsque 45 explosions avaient visé principalement des résidences secondaires mais aussi un centre des impôts désaffecté à Ajaccio, sans faire de blessés.
 
On peut comprendre que tous ces propos ont rapidement fait réagir le parquet antiterroriste, qui a fait savoir le surlendemain avoir ouvert une enquête préliminaire pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes de terrorisme ».
Et que les investigations portent aussi sur « l’acquisition, détention et transport d’armes, de munitions ou d’éléments d’armes de la catégorie A et B en relation avec une entreprise terroriste ».
 
Le projet d’autonomie de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », actuellement étudié au Parlement, crispe autant à « Paris-sur-la-plage » que sur l’île. Le FLNC et ses soutiens rejettent non seulement le projet de loi en cours d’examen mais, surtout, menacent les « envahisseurs » non-corses de l'île, et ce, même s’ils sont « Gauloisiens de pure souche » alors que les plages et les lieux touristiques sont envahies par des ressortissant venus de toute l’Europe.
J’y ai même vu des « ricains » qui pensent que tout est à eux depuis que « Trompe-le-clown » leur aura promis le Groenland !
 
Ces éléments ont donc aussitôt donné lieu à l’ouverture de cette enquête préliminaire : Le PNAT prend très au sérieux la menace.
Car cette nouvelle menace intervient alors que la nébuleuse des groupes indépendantistes corses s’organise pour dénoncer le projet de loi d’autonomie de la Corse. Ces samedi 8 et dimanche 9 août ont ainsi lieu les Journées internationales de Corte, organisées par le parti indépendantiste et pro-lutte armée Nazione.
Le FLNC estime que le projet de loi constitutionnelle, qui doit désormais être examiné au Sénat à partir du 21 octobre, aboutira « à la négation de l’existence de notre peuple et au reniement des principales revendications de ces dernières décennies ».
 
Quand on connaît tous ces gars-là, ceux qui colportent cette vision « armée » de la lutte pour l’autonomie, on peut estimer qu’ils ont réussi à atteindre leur objectif : Sortir de l’anonymat, se faire connaître, jouer les gros bras et tutoyer les ministres jusque sous les ors des palais parigots, au moins pour quelques-uns d’entre eux.
Bref, d’ouvrier agricole à élu local, c’est la seule « promotion sociale » que permettent ces discours et attitudes pour tous ceux qui ont échoué à devenir un cador respecté même par les mafias locales, et déjà se forgent des « légendes » qui parcourent le maquis et allument les yeux des enfants le soir à la veillée…
Il n’y aurait pas ça, quels autres rêves pourraient faire sourire les « chères-têtes-blondes » quand on vit dans un simili-bidonville oublié en montagne ?
Même l’ékole est loin, quant au collège, au lycée ou l’accès à l’enseignement supérieur, c’est si loin jusqu’à l’inaccessible…
Alors que le monde déboule sur « grand-écran » télévisuel tous les jours avec ses lumières et ses mensonges en quadri-couleur…
Mais j’en dirai que c’est comme partout pareil comme ailleurs : La vie en province est très vite limitée hors les lieux où tu peux claquer 10.000 boules en une heure en fanfreluches et gadgets inutiles (qui ne sont pas très nombreux).
 
Le commis boucher qui a un faible pour les gros pétards et aime à se faire menaçant derrière une cagoule avec quelques potes et devant un journaliste ne veut pas du projet de loi constitutionnelle pour une « Corsica-Bella-Tchi-tchi » autonome qui visait à attribuer un nouveau statut particulier à l’île permettant à ses élus territoriaux d’émettre des normes législatives et réglementaires, limitées par une future loi organique, et reconnaissant la population comme une « communauté », eh bien il faudrait la leur retirer quitte à emmerder tous les autres qui s’y voyaient déjà !
De même, dans les faits, la Corse dispose déjà de plusieurs avantages par rapport aux autres régions, notamment sur le plan fiscal et personne ne dit « merci », parce que c’est qui qui paye à la fin de la fin ?
 
C’est le cas notamment d’un taux de TVA réduit sur bien des transactions. La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant de 20 % sur tout le territoire est réduite pour certains biens et services sur l’île. En particulier pour les produits pétroliers dont le taux de TVA est fixé à 13 %. Et le carburant reste aussi cher que sur une autoroute continentale…
Il est de 10 % pour certains travaux immobiliers, matériels agricoles, logements meublés ou encore pour l’électricité.
La TVA est abaissée à 2,10 % pour l’eau et les boissons non alcoolisées et même à 0,90 % pour les billets d’entrées aux premières de quelques spectacles d’art vivant.
Eh bien, pourquoi ne pas faire disparaître ces exceptions exceptionnelles liées à l’insularité que n’ont pas les habitants de l’Île d’Oléron et quelques autres en « Gauloisie-continentale ».
Parce qu’en territoire ultra-marin, ça existe aussi, et pour le même motif.
 
On rappelle que dans un rapport sur la gestion de l’impôt et les régimes fiscaux dérogatoires en Corse, publié en 2016, la Cour des comptes souligne que les vins produits et consommés en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » échappent à la TVA de droit commun. Une exemption qui date de 1968. Le « sinistre de l’Économie et des Finances » de l’époque, « Michou-Deux-braies », s’était verbalement engagé à ce que « la charge supportée par les consommateurs de vins corses ne soit pas aggravée en 1968 ». Dans les faits, même s’il n’y a jamais eu aucun texte de loi, l’exemption de TVA perdure encore du fait de ce « rescrit » oral jamais rapporté.
Une exception qui concerne aussi le tabac, mais qui a pris fin en janvier 2026. Jusque-là les paquets de cigarettes vendus sur l’île bénéficiaient d’un avantage fiscal réduisant leur prix de 25 %. La mesure datait d’un décret napoléonien du Code des impôts du 24 avril 1811.
On relève dans ce même rapport de la Cour des comptes « l’existence de pratiques dérogatoires reposant sur des dispositions obsolètes, voire dépourvues de tout fondement légal, qui méconnaissent le principe général d’égalité devant l’impôt » en « Corsica-Bella-Tchi-tchi ».
Et quelques éléments permettent de mieux comprendre l’existence de ces avantages liés au caractère insulaire de la Corse : Le Palais Cambon précisait ainsi que cela était lié à « la spécificité du tissu local », l’île étant la région la plus pauvre de « Gauloisie-métropolitaine » selon « Lyne-sait-tout » : En 2020, 18,3 % de la population vivaient sous le seuil de pauvreté contre 14,4 % en moyenne nationale.
 
La Corse compte aussi « un nombre proportionnellement élevé de petites, moyennes et micro-entreprises, parmi lesquelles des entreprises saisonnières du secteur du tourisme et des loisirs », précisait la Cour de comptes dans son rapport.
Les entreprises corses bénéficient en effet elles aussi d’avantages fiscaux : Un abattement de 25 % sur la cotisation foncière des entreprises (CFE) ainsi qu’une exonération de taxe foncière pour les propriétés non bâties comme des vergers ou des prés (et mes clémentiniers).
Depuis 2002, les petites et moyennes entreprises bénéficient d’un crédit d’impôt de 20 % du montant de certains investissements sur l’île.
Et d’un taux majoré à 30 % pour les TPE de moins de 11 salariés.
 
Et c’est sans parler du régime particulier en matière de droit de succession : Jusqu’en 2002, les habitants étaient totalement exonérés !
En fait, c’est un raccourci : Les droits de succession ne sont dus que sur déclaration.
Les déclarations de succession sont attendues le dernier jour du sixième mois du décès du de cujus. Sauf en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » où le général Miot envoyé sur l’Île-de-beauté par Bonaparte pour réduire l’influence de Paoli, aura chercher à adoucir sa brutale répression en supprimant ce délai…
Deux siècles plus tard, le foncier bâti était devenu invendable et se détériorait de façon alarmante en raison de l’accumulation d’indivision sur indivision générationnelle…
Ma pôv’-grand-mère était ainsi propriétaire d’un seizième de la cuisine de la maison de famille… qui a fini par s’effondrer au milieu de rien faute d’entretien et les journaux locaux persistent à faire leur beurre avec les publicités légales pour « reconstitution de titre » de propriété !    
Depuis le passage de « Tonton Yoyo » à Matignon, les biens immobiliers sis en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » bénéficient d’un abattement de 50 % sur leur valeur au moment de leur partage successoral.
Cette mesure devait disparaître en 2028 mais elle a été reconduite en février 2025 jusqu’en 2037…
 
Je le redis : Tout cela fait « mesquin » et je peux comprendre mes « cousins natios » qui ne parviennent pas à s’en sortir et pensent que la solution reste de « tout casser » et faire peur en menaçant de partir à la chasse du pinzutu impatrié…
Mais c’est un mauvais calcul tellement il y a de familles qui vivent d’emplois publics : 81 personnes pour 1.000 habitants sont des fonctionnaires (au lieu de 76).
Dès lors, il y a non pas deux mais trois types de « natifs Corses » : Ceux qui sont partis réussir leur vie sur le continent, ceux qui sont partis et ont réussi à revenir sans dommage insurmontable pour leur pouvoir d’achat et puis ceux qui ne sont jamais partis parce qu’ils n’ont pas pu !
Dans le tas, il y a ceux qui n’en souffrent pas et d’autres qui envient leurs voisins.
Un peu comme dans n’importe quelle région du pays…
Mais ces derniers recrutent des militants au FLNC-UC et on sait qu’ils sont au moins 15, plus deux de leurs « chefs » actuellement incarcéré pour mort d’homme présumée ou seulement « violences volontaires »…
 
Maintenant, toute cette « mascarade », pour reprendre le terme des « cagoulés », ce n’est jamais que la partie « politique-spectacle » visible en amont des journées de Corti qui ont eu lieu le week-end dernier, notamment à l’adresse des représentants du mouvement indépendantiste Nazione qui reste la vitrine légale de l’Union des Combattants et qui se démarque de « Femu a Corsica » qui aura elle participé au « processus Beauvau »…
D’ailleurs, le communiqué de 5 pages n’aura pas été co-signé par aucune autre organisation clandestine, comme celui de la dernière conférence maquisarde…
Bref, une recomposition interne via une radicalisation mettant les points sur les « i » et les barres au « t ».
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org