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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 28 mai 2026

L’encyclique « Magnifica humanitas » de Léon le quatorzième

Pas de doute, l’humanité est magnifique !
 
Quoique… quand on constate toutes les horreurs dont elle est capable…
Mais c’est bien de le souligner au nom des « papistes » dont je reste au moins par atavisme et, parfois, parfois seulement, par conviction.
Mais c’est personnel, intime même, et mon « chemin de foi » est pour le moins très compliqué, presqu’insaisissable…
Alors bon, ce n’est pas le sujet !
 
Le pape aura publié sa première encyclique, lundi 25 mai 2026, « Magnifica humanitas ». Un long texte de 245 paragraphes, 134 pages dans sa version en « Francilien-natif » post-Gauloisien-autorisé, dans lequel il développe une réflexion sur la révolution de l’intelligence artificielle (IA) en cours, et ses conséquences sur la dignité humaine.
Bon sujet de bac philo que voilà…
Et ce n’est pas un hasard : Léon XIII fut au XIXème siècle le pape de la modernisation industrielle, dont il décortiqua les effets à travers son encyclique « Rerum novarum » (les choses nouvelles ou les nouveautés) en 1891.
Léon XIV, comme il l’a annoncé dès son élection, sera le pontife de l’ère de l’Intelligence artificielle (IA) dont il veut mesurer les conséquences dans sa première encyclique, qui paraît quelques jours après le premier anniversaire de son pontificat.
Dans cette première encyclique, le pape Léon (le cleaner) propose non pas une simple réflexion sur les développements numériques en cours mais bien plus une vaste analyse de notre monde façonné par l’intelligence artificielle (IA) avec, au cœur de son propos, la protection de la dignité humaine, me dit-on.
Ce qui a une autre dimension que la seule protection laïque et profane des « données personnelles » qui occupe le neurone de quelques-uns de nos « sachants ».
 
« Désarmer ne signifie pas renoncer à la technologie, mais l’empêcher de dominer l’humain », tel en est sans doute l’axe fondamental. « La tâche, aujourd’hui, n’est pas seulement éthique ou technique », à ses yeux : « Elle est écologique au sens le plus radical, car elle met en jeu une nouvelle dimension de notre maison commune. L’IA est déjà un environnement dans lequel nous sommes immergés et un pouvoir avec lequel nous devons composer. C’est pourquoi il ne suffit pas de la réglementer : elle doit être désarmée et rendue accessible. »
Admettons.
 
Et le pape, dans toute sa sagesse vaticane met en garde face au risque de nouvelles formes d’esclavage et de colonialisme, « non moins honteuses que celles du passé » que peut générer l’économie numérique (celle-ci pouvant facilement devenir à ses yeux un « espace de prédation », notamment des données numériques permettant de contrôler les peuples).
« Ne pas réagir avec fermeté ou tolérer de quelque manière que ce soit ces pratiques revient, dans une certaine mesure, à se rendre aujourd’hui complice des fautes commises hier, lorsque l’esclavage était justifié ou passé sous silence », lance-t-il dans un passage qui se veut « particulièrement fort ».
Admettons encore.
 
Et pour rendre d’autant plus crédible cette mise en garde, Léon XIV demande pardon au nom de l’Église pour le retard avec lequel elle a, elle-même, condamné l’esclavage.
Si elle n’avait que ça à se faire pardonner au nom de dogmes surannés et dépassés…
Mais ce n’est pas le sujet du moment.
 
Aujourd’hui, cette théorie est pour Léon XIV « trop souvent invoquée pour justifier n’importe quelle guerre, sous réserve du droit à la légitime défense ».
Magnifica humanitas est aussi et surtout une vibrante alerte face aux risques de nouvelles guerres et ça j’aime bien…
Le pape dénonce un double glissement : Non seulement une course au réarmement, mais aussi une banalisation de la guerre dans les esprits, alimentée par « des récits médiatiques polarisants, souvent amplifiés par des algorithmes qui valorisent la confrontation et l’opposition ». Il est un des rares à l’affirmer : C’est bien !
C’est d’autant plus que c’est l’usage qu’en font bon nombre « d’ingénieurs du chaos » qui se sont hélas mis au service de despotes obscurantistes qui ont ainsi le vent en poupe dans l’opinion : Ce sont nos fameux « Nationalpopulistes », parfois montré du doigt jusqu’ici pour les dégâts qu’ils font aux générations futures, qui sont enfin visés…
 
« La guerre n’est pas seulement menée, mais aussi préparée culturellement à travers des récits simplistes, des logiques ami-ennemi, la désinformation et la peur » dénonce-t-il.
« Lorsque la mémoire historique s’estompe et que les critères éthiques qui protègent les civils et les plus fragiles s’affaiblissent, il devient plus facile de présenter la violence comme nécessaire, inévitable, voire “propre”.
C’est dans ce climat que l’humanité est en train de glisser vers une culture violente de la puissance ».
C’est une façon de résumer ce qui se passe aujourd’hui…
 
Face aux promesses du transhumanisme et du post-humanisme – qui prétendent dépasser les limites humaines, mais conduisent en réalité à la déshumanisation –, le pape propose une autre voie de salut : « L’humain ne s’épanouit pas malgré la limite, mais souvent à travers la limite ».
Si on veut, même s’il s’avance à en devenir « hors-sujet »… Mais comme les autres, il vend sa soupe : Difficile de le lui reprocher.
Parce ce que pour lui, c’est souvent dans l’épreuve que l’on devient plus humain, et qu’on s’ouvre à « la reconnaissance du visage de Dieu et de l’autre ».
Si Dieu se manifeste.
La dernière foi, pour les chrétiens, c’était il y a plus de 2000 ans, un peu moins pour les Musulmans…
Depuis, on ne peut pas dire qu’Il se soit montré présent, jusqu’à il y a encore moins d’un siècle…
« Pour un algorithme, l’erreur est quelque chose à corriger ; pour une personne, elle peut être le début d’un changement profond. »
Lapalissade de curé…
 
Si l’enjeu essentiel pour Léon XIV est de « rester profondément humain » à l’ère des technologies, il honore aussi l’aspiration légitime de l’être humain à « se transcender ».
Mais le véritable « plus qu’humain » n’est pas technologique, souligne-t-il : C’est l’homme rejoint par Dieu dans sa fragilité et sa finitude, et porté au-delà de lui-même, élevé dans sa capacité de relation et d’amour.
Le véritable « plus qu’humain » ne découle pas « d’une divinisation technologique, mais de l’opération de la grâce de Dieu reçue dans le Christ », visage parfait de notre « magnifique humanité ».
Évidemment, notamment pour un croyant.
Mais tout le monde ne nait ni ne devient pas saint, loin de là.
Pas même une technologie, quelle qu’elle soit et d’où qu’elle vienne.
C’est également une évidence qui s’impose à tous…
 
Quel monde voulons-nous construire ? interroge finalement le pape.
« Le véritable choix ne se situe pas entre l’enthousiasme et la peur (face à l’IA), mais entre deux façons de construire : un progrès au service de la personne et des peuples, ou un progrès qui les soumet à des logiques de pouvoir. »
Jusque-là, je comprends, mais l’assertion du Léon XIV est illustrée de deux images : Celle de la tour de Babel, symbole (pour lui) du paradigme technocratique, d’uniformisation, de prétention à l’autosuffisance, de domination qui sacrifie les plus faibles, et celle de la reconstruction par le peuple des murs de Jérusalem, synonyme d’une union de toutes les forces pour édifier le bien commun et la coexistence fraternelle.
Personnellement, je dois être kon, mais autant je vois dans la tour de Babel le symbole d’un espoir vain de s’élever vers le divin (voire de fournir des logements à loyer modéré pour la multitude) autant je vois l’édification de n’importe quel mur comme la création artificielle d’un obstacle qui empêche, ou contrarie, la liberté de circulation des hommes (et des bêtes).
Et en plus, ça crée des courants d’air et des espaces réservés à défendre violemment tôt ou tard !
 
Léon XIV passe en fait la révolution numérique au crible de la doctrine sociale de l’Église et de ses six principes qui sont autant de critères de discernement : La dignité humaine, le bien commun, la destination universelle des biens, la subsidiarité, la solidarité et la justice sociale, principes auxquels il ajoute un 7ème, le respect de « l’écolologie » intégrale introduite par l’encyclique « Laudato sì ».
Attentif, tout au long de son encyclique, à l’emprise que de grandes entreprises technologiques peuvent avoir sur les populations, il élargit ainsi la liste des biens universellement destinés à tous aux données numériques et aux algorithmes : « La propriété des données ne peut être confiée uniquement à des acteurs privés » affirme-t-il, soulignant : « … Quand ces biens restent concentrés entre les mains de quelques-uns, sans formes adéquates de partage et d’accès, il se crée un nouveau déséquilibre contredisant la destination universelle des biens et alimentant le fossé entre les inclus et les exclus… ».
Encore une lapalissade…
Quant à la confier à des « énârques » ou à quelques dictateurs despotiques « élus », je ne vous raconte même pas les dégâts : Il n’y a donc pas de solution…
 
Aussi, pour Léon XIV qui prolonge sa réflexion, la doctrine sociale « n’est pas seulement un message adressé à la société : c’est aussi un examen de conscience pour l’Église ».
Avant d’en appliquer les six principes à l’IA, il en fait donc, pour l’Église, des axes de réforme…
Le bien commun, « en contexte ecclésial, prend le visage d’un style synodal pour la mission au service du Royaume »…
La subsidiarité doit quant à elle soutenir « la responsabilité des fidèles », la valorisation des charismes et des compétences, et éviter « tout paternalisme qui étouffe la liberté évangélique ».
Là seulement, je commence à m’y retrouver…
Car, pour lui, c’est la même exigence avec le principe de justice : Cette dernière implique l’écoute des victimes d’abus – spirituels, économiques, institutionnels, sexuels, de pouvoir et de conscience – avec reconnaissance du préjudice, juste réparation et prévention.
Le pape salue au passage le travail de « certains journalistes passionnés par la vérité (qui) ont joué un rôle fondamental dans la mise en lumière d’injustices et d’abus » alors que moâ j’aurai plutôt espérer, non pas réparation, mais bien plus « prévention »…
Mais bon, chez les « curetons » soumis au célibat forcé, ça n’a rien d’évident…
 
Comme Léon XIII qui, 135 ans plus tôt, avait placé au centre de sa grande encyclique « Rerum Novarum » la dignité du travail et de l’ouvrier, Léon XIV consacre lui aussi une grande part de sa réflexion à l’impact de la transition numérique sur le travail : « La règle générale doit rester la protection des emplois et du rôle irremplaçable de la personne », souligne-t-il.
Et il met en garde face aux fausses promesses de l’IA et à ses effets pervers – déqualification des travailleurs, surveillance automatisée, relégation à des « tâches rigides et répétitives » –, appelant à encadrer l’IA, au niveau national et international (protection de l’emploi, encadrement des marchés, « critères sociaux pour l’innovation »…).
Il me semble que lui non plus ne voit pas le côté libérateur du « prolo » par l’IA en action. Ou bien il doute et préfère peut-être avoir des fourmis qui se tuent à la tâche plutôt que des « fils de Dieu » à la recherche du Divin…
Enfin passons.
 
Car ce pape avait déjà alerté sur les dérives de l’IA dans la guerre : Déresponsabilisation des décisions des acteurs et réduction des victimes à de simples données à neutraliser.
Là, il va un cran plus loin en refusant fermement toute délégation du droit de tuer à un algorithme : « Le jugement moral ne se réduit pas à un simple calcul : il implique la conscience, la responsabilité personnelle et la reconnaissance de l’autre en tant que personne », souligne-t-il, affirmant que « la décision de recourir à la force létale ne peut être déléguée à des processus opaques ou automatisés, mais doit rester sous un contrôle humain effectif, conscient et responsable ».
Une lapalissade de plus : On ne peut guère être contre ce genre d’assertion…v
Alors que c’est quand même plus facile pour le troufion de base à qui un officier commande le tir dans un peloton d’exécution.
 
Mais comme par ailleurs, dans cette encyclique, ce pape juriste de formation n’en reste pas à une éthique générale mais énumère des critères précis de discernement : Chaîne des responsabilités identifiable, délais de décision suffisamment longs, identification et protection des victimes civiles.
Face au rouleau compresseur que pourrait représenter l’intelligence artificielle, le pape refuse donc toute résignation : « Personne n’est sans responsabilité. »
Sauf les krétins, les trisomiques et les autistes, qu’ils soient Asperger ou non ou seulement « énârques » ou simplement « clownesques »… Et hélas, pour une raison qui m’échappe, mais qui lui échappe à lui aussi, on les retrouve trop souvent à des fonctions décisionnelles qui implique toute l’humanité !
 
« Chacun dispose d’un propre champ d’action. » Et c’est ainsi qu’il propose cinq pistes concrètes pour « faire barrage à la déshumanisation » (comme « désarmer les mots » ou « relancer le dialogue »).
Et c’est là qu’il cite – une première dans une encyclique papale – un personnage de Tolkien dans Le Seigneur des anneaux, faisant pour ainsi dire entrer la saga dans le magistère romain : « Il ne nous appartient toutefois pas de rassembler toutes les marées du monde, mais de faire ce qui est en nous pour le secours des années dans lesquelles nous sommes placés, déracinant le mal dans les champs que nous connaissons, de sorte que ceux qui vivront après nous puissent avoir une terre propre à cultiver ».
Voltaire n’aurait pas dit mieux… mais c’était plus de deux siècles avant Tolkien …
 
Est-ce pour autant que l’humanité en est magnifique ?
Il ne nous dit pas qu’elle l’est parce que de tous temps et de partout, elle a surtout réussi à inventer la notion de Dieu.
Le nombre Pi, encore, ça se calcule et ça se démontre, même s’il a été antérieur à la naissance de l’Univers.
L’univers n’existerait pas, rien n’existerait, que Pi serait déjà déterminé précisément.
Mais Dieu, c’est assez génial comme idée, au moins autant que les nombres irrationnels, de ceux qui n’existent pas et ne peuvent pas exister mais restent indispensables à la résolution de problèmes incommensurables…
Dieu, notamment pour un croyant, c’est pareil : Il est là pour tenter de résoudre des équations incommensurables !
Le reste, même la présence historique de Jésus de Nazareth, le second ressuscité après Lazare, ce n’est finalement que de « l’intendance »…
 
Naturellement, si j’aime bien qu’un esprit « éclairé » vienne me « donner la piqûre » de temps en temps, vous faites de les propos (et des siens) ce que vous voulez : À chacun son chemin de foi et, je vous l’ai annoncé d’emblée, le mien est « compliqué »…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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mercredi 27 mai 2026

L’introduction (IPO) du siècle : 80 milliards !

Et c’est SpaceX de « Must » qui est à la manœuvre
 
Le dossier déposé auprès de la SEC a été rendu public la semaine dernière et naturellement, tout le monde s’est jeté dessus. Parce que c’est le moment où « la belle » doit se dénudée pour montrer ses atouts et ses… faiblesses !
On avait vu ça avec Lactalis qui ne publie jamais de bilan, mais obligée de se foutre à poils pour avaler le « rital » Parmalat, pour se rendre compte que « l’actionnaire » (Besnier) ne fanfaronnait pas du tout quand il lâchait un chiffre. Simplement, les syndicats-maisons se sont aperçus que le calcul de la participation (et de l’intéressement) des salariés était minimisé : Ils en réclament depuis des corrections devant les tribunaux.
Dans les accords de ce type que je mettais en place, c’est un truc qui ne pouvait pas arriver : La certification des commissaires aux comptes restait « inviolable » pour « faire loi » entre les parties, même en cas de redressement fiscal. C’est légal et il suffit juste de le prévoir.
Motif : Le droit fiscal détermine des assiettes avec moults corrections imposées qui vise à alourdir « la charge fiscale », alors que la loi comptable exige la sincérité des comptes qui doivent représenter une image fidèle…
Logique inébranlable de juriste !
 
Pour en revenir au sujet du jour, SpaceX, aura franchi mercredi 20 mai une étape historique en déposant officiellement son dossier d’introduction en Bourse et cette démarche confirme que l’une des IPO les plus attendues de la décennie (avec demain celle de « Chatte-J’ai-Pété ») et vraiment en passe de pulvériser tous les records inscrits sur les marchés financiers.
L’ampleur de l’opération dépasse en effet tout précédent : SpaceX pourrait mobiliser jusqu’à 80 milliards de dollars (même si on ne sait pas vraiment), éclipsant sans peine le record de Saudi Aramco, qui avait collecté 25,6 milliards de dollars en 2019.
Une valorisation astronomique qui traduirait l’appétit insatiable des investisseurs pour les technologies spatiales et l’intelligence artificielle (me fait-on écrire : Ils en reviendront tôt ou tard…).
 
Pour faire court, le « décollage » est prévu au Nasdaq le 12 juin, bien après la plus grosse version de son lanceur star, sous le « ticker » SPCX.
Mais l’entreprise n’a pas révélé le montant qu’elle souhaitait lever ni la valorisation totale qu’elle visait et qui pourrait atteindre, selon les médias « ricains », 1.750 milliards de dollars !
Donc pour l’heure, ce sont des spéculations gratuites (ou orchestrées), de la simple communication destinée à faire cracher au bassinet un maximum de personnes mises « en érection », persuadées d’atteindre les étoiles rapidement avec leurs sous.
En revanche, les 280 pages du dossier lèvent le voile sur les finances de SpaceX, avec des chiffres qui donnent le vertige…
 
Chiffre d’affaires : 18,7 milliards de dollars en 2025, en hausse de + 33 % sur un an.
Pertes, eh oui (la boutique a besoin de sous) : 4,9 milliards de dollars en 2025, pour une perte opérationnelle de 2,6 milliards de dollars, après une année 2024 dans le vert à seulement … 791 millions.
Pertes opérationnelles pour l’activité IA : 6,4 milliards de dollars en 2025, pour seulement 3,2 milliards de chiffre d’affaires. La boutique a également besoin de sous, et vite !
xAI et Grok brûlent du cash à une vitesse effarante, avec des revenus pour l’instant très, très loin de ceux d’OpenAI et d’Anthropic.
Et c’est sans compter les 12,7 milliards d’investissements à long terme (achat de GPU à Nvidia, construction de data centers etc.) qui vont suivre.
Chiffre d’affaires de Starlink : 11,4 milliards de dollars en 2025 pour 4,4 milliards de bénéfices avec la constellation de satellites, qui représente donc 60 % du chiffre d’affaires total de SpaceX, grâce aux 10 millions d’abonnés à son service Internet. C’est la poule aux œufs d’or, qui fait survivre SpaceX.
L’opération vise par conséquent à « faire valoir » la poule aux œufs d’or pour financer les pertes abyssales générée par ailleurs…
 
« Élan-Must » est donc baptisé de futur « trillionnaire » : L’homme le plus riche du monde (qui vaut seulement 800 milliards actuellement, selon Forbes), possède 42 % des parts de SpaceX, et avec cette opération, devrait voir sa fortune progresser de 400 milliards de dollars pour atteindre 1.200 milliards au total…
Si ça fonctionne, il aurait tort de s’en priver.
Encore faut-il préciser qu’il est surtout propriétaire de son endettement gigantesque, mais qui n’est pas indiqué.
Parce que jusque-là, tout aura été financé sur son « crédit personnel », à savoir la « confiance » qu’il inspire à ses banquiers, ceux qui prêtent (dont quelques banques de « Gauloisie-avancée » qui se sont battues pour faire partie des « tours de table » successifs…)
Et naturellement, personne ne parle des bagnoles électriques Tesla (qui vivent essentiellement sur la revente des « droits-carbone » qui disparaîtront tôt ou tard tellement ça coûte « chaud » au « kon-tribuable ricain » et aux autres) et financent ses « giga-factory » à découvert.
 
On note seulement que la dégradation des comptes de l’ensemble s’explique avant tout par l’acquisition de xAI en février dernier, la startup d’IA portée par le « bouffon dopé à la kétamine » (de son propre aveu), nous explique les analystes qui avalent tout cru la notice.
Or, l’opération a profondément reconfiguré l’architecture  économique de SpaceX, qui compte désormais quatre pôles distincts : Le lancement spatial traditionnel, avec 4,1 milliards de revenus, Starlink, le service d’accès à Internet par satellites, qui génère 11,4 milliards, la division intelligence artificielle via xAI, à hauteur de 3,2 milliards et enfin le réseau social « Xxxxl », anciennement « Twister » qui perd également tout l’argent qu’il veut depuis son rachat « hors de prix » (mais financé par emprunts bancaires).
 
Et l’analyse par segment révèle des trajectoires profondément divergentes au sein du conglomérat. Starlink demeure sans conteste le joyau de l’ensemble, affichant une croissance de près de + 50 % en 2025 et confirmant la pertinence stratégique du déploiement massif de satellites en orbite basse même si ce n’est pas une technique pérenne. La constellation, désormais la plus vaste de l’histoire de l’humanité, tire ses revenus d’abonnements Internet en plein essor à l’échelle mondiale.
À l’opposé, la division intelligence artificielle grève lourdement les comptes, avec des pertes d’exploitation dépassant les 6 milliards de dollars…
Des investissements colossaux visent à combler le retard accumulé face aux leaders du secteur – OpenAI, Anthropic – dans une course technologique où chaque trimestre peut faire basculer les équilibres.
Et à ce sujet, on se souviendra que « Must l’Asperger » a récemment été débouté dans son procès contre OpenAI justement, un feuilleton judiciaire qui illustre la rivalité acharnée que se livrent les poids lourds de l’IA.
D’autant que naturellement, il fait appel de la décision qui le déboute.
 
« L’idée, c’est de croire en l’avenir et de penser qu’il sera meilleur que le passé », écrit « l’ex-sinistre » de « Trompe-le-clown » dans les documents officiels, avant d’ajouter : « Je ne peux rien imaginer de plus excitant que d’aller dans l’espace et d’être parmi les étoiles ».
Le mek n’a pas encore compris que le vaisseau « Terre », parfaitement adapté aux contraintes de la vie humaine, va déjà dans l’espace parmi les étoiles et tourne même autour de l’une d’elle…
 
Aussi, l’architecture actionnariale de SpaceX après l’IPO présente une singularité remarquable : En dépit de la dilution inhérente à toute introduction en Bourse, le « bouffon-kétaminé » conservera 79 % des droits de vote grâce à un système d’actions à droits multiples – avec une structure duale déjà éprouvée par « Gogol » ou « Mettra », qui permet au fondateur de garder la main sur les grandes orientations stratégiques.
Concrètement, il détiendra toujours la quasi-totalité des actions de classe B, chacune conférant dix fois plus de droits de vote que les titres ordinaires de classe A proposés au public.
Cette configuration lui garantit une influence déterminante sur les décisions majeures, jusqu’à l’élection du conseil d’administration. Autrement dit il ne propose que des actions déclassées, sans même un droit prioritaire aux dividendes… futurs et éventuels.
Ce dispositif lui permettra de conserver environ 42 % du capital, contre 51 % actuellement, sans jamais céder le contrôle opérationnel. Sa participation, valorisée à plus de 635 milliards de dollars sur la base de l’évaluation actuelle, pourrait donc atteindre des sommets encore inédits dès les premières cotations.
 
Au-delà des enjeux financiers immédiats, cette IPO s’inscrit surtout dans une vision futuriste d’une ampleur qualifiée de « rarissime ». Tenez-vous bien : SpaceX évalue son marché total à 28.500 milliards de dollars – un montant comparable au PIB « ricain », rien de moins !
Et cette projection repose très largement sur les services d’intelligence artificielle, qui n’a pas encore gagné une tune et qui représentent à eux seuls 26.500 milliards sur les 28.500 annoncés…
Pour mémoire, des opérations comme l’IPO à 95 milliards de Cerebras, spécialiste des puces dédiées à l’IA, illustrent à quel point les marchés restent avides de valeurs technologiques de rupture.
Ça les fait tous bander…
 
Quant aux plans de rémunération du « magicien-kétaminé », ils illustrent l’ambition démesurée que sous-tend l’ensemble : Deux programmes pourraient accroître sa fortune personnelle de plus de 130 milliards de dollars, conditionnés notamment à l’établissement d’une colonie martienne d’au moins un million d’habitants !
De quoi se payer sa concession perpétuelle sur la planète rouge, sa véritable ambition.
 
« SpaceX propose des services de calcul IA à grande échelle », précisait « Must » sur « Xxxxl » la semaine dépassée, avant de détailler : « À terme, notamment avec les centres de données orbitaux, nous prévoyons de servir l’IA à une échelle extrême ».
Une stratégie de centres de données spatiaux qui représenterait une innovation majeure dans l’industrie technologique mondiale.
Sauf que les ingénieurs ont déjà du mal à refroidir l’ISS pour la rendre habitable, à défaut d’avoir des fluides de refroidissement suffisamment dense dans le vide spatial (qu’ils se débrouillent avec des radiateurs à l’ammoniac qui irradient de l’infrarouge dans le vide et à l’ombre du soleil). Même qu’ils ont testé un système électroacoustique pour améliorer les climatisations spatiales futures…
Mais ce n’est pas encore adapté aux « data-center » tel que « Micro-Soft » ou « Gogol » préfèrent plonger dans l’océan pour conserver les données confiées à leurs cloud…
 
De toute façon, tous ces projets ont un calendrier qui s’annonce particulièrement serré : SpaceX prévoit d’entamer sa tournée de présentation aux investisseurs autour du 4 juin 2026, pour une cotation effective vers le 12 juin sur le Nasdaq.
Goldman Sachs pilote ce consortium d’introduction aux côtés de Morgan Stanley, Bank of America, Citigroup et JPMorgan : Il y a des com’ à se partager.
Cette rapidité d’exécution traduirait en fait l’urgence stratégique perçue par l’équipe dirigeante : Dans un environnement technologique en recomposition permanente, notamment dans le domaine de l’IA, chaque mois gagné compte pour sécuriser les financements indispensables aux investissements massifs à venir.
 
C’est ce qui permet à quelques analystes de qualifier cette introduction de « tournant majeur pour le secteur spatial et technologique », soulignant l’effet d’entraînement attendu sur l’ensemble de l’écosystème.
Pour les salariés et anciens collaborateurs détenteurs d’actions, cette cotation représente une fenêtre de liquidité exceptionnelle, après plus de deux décennies d’expansion dans le capital privé.
Une introduction historique qui consacrerait l’entrée définitive de l’espace dans l’ère de la finance grand public, ouvrant potentiellement la voie à une démocratisation des investissements dans les technologies spatiales.
 
Il reste désormais à savoir si les marchés partageront l’optimisme débordant « d’Élan-Must » quant à l’avenir interplanétaire de l’humanité.
Et personnellement, je resterai méfiant : L’Asperger mélange des choux et des carottes pour vendre sa soupe. Ça ne veut pas dire que son potage sera digeste, loin de là.
Autrement dit une affaire à suivre qui pourrait, tôt ou tard, ruiner quelques nombreux pigeons…
Parce que bon, acheter des actions d’une boutique qui ne fait pas un kopek de bénéfice, ça ne fait pas très sérieux : Quand les marchés seront asséchés, comment sera-t-il possible de financer un rebond ?
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 26 mai 2026

Il me fallait lire la presse Batave…

Et finalement, je ne sais pas quoi en penser !
 
Il s’agit du quotidien néerlandais « De Volkskrant », un canard flamant né en 1919, devenu ensuite l’hebdomadaire du mouvement travailliste catholique, « Le Journal du peuple » s’est laïcisé en 1965 et est devenu un quotidien du soir au pays des polders.
C’est même aujourd’hui la lecture favorite des « progressistes » d’Amsterdam, et le troisième quotidien du pays, après « De Telegraaf » et « Algemeen Dagblad ».
Le titre appartient aux éditions du Persgroep, un groupe de presse belge qui détient la plupart des journaux flamands et néerlandais.
On me fait savoir également que de nombreuses personnalités de la littérature néerlandaise ont tenu des chroniques dans le « De Volkskrant », parmi lesquels l’écrivain Godfried Bomans, le romancier Kader Abdolah et le poète Remco Campert.
Mais bon, je m’en fiche… respectueusement !
 
Et plus spécialement, il fallait lire un papier du 3 mai dernier du journaliste néerlandais Maarten Keulemans (accessible sur abonnement) qui tient la rubrique scientifique et a qualifié la nouvelle rapportée d’« énorme ». Il en conclut même que « presque tout ce que vous avez lu sur l’avenir climatique (de la planète) est faux » !
C’est le seul média ou presque en Europe, (un média grand public propre sur lui et pas du tout climato-sceptique) qui en a fait sa une : « Le Groupe d’experts de l’ONU sur le climat abandonne le scénario apocalyptique » !
Il était temps avant de sombrer définitivement dans le ridicule, puisque rien ne se passe comme prédit…
Étonnant, d’ailleurs, ce GIEC qui revient sur ses prédictions de réchauffement catastrophique, et encore plus étonnant tous ces médias occidentaux qui restent silencieux, tous nos « politiques » qui l’ignorent… sauf un !
 
Ainsi, le comité international chargé de concevoir les scénarios d’émissions officiels utilisés pour les évaluations du GIEC a publié en avril 2026 un article indiquant que les scénarios extrêmes précédents sont « peu plausibles ».
C’est une révolution.
Ignorée.
 
Partout ailleurs, c’est le silence, le désert informationnel, ou presque : C’est la désinformation dans son incarnation la plus tragique, pire que les Fake News !
Mais on les comprend : Ils ont passé plus d’une décennie à se moquer des climato-sceptiques, et à les qualifier d’attardés mentaux qui refusaient « la science ».
Puis les taxes carbone sont arrivées, toute la politique économique, énergétique et sociale s’est construite autour du mythe du réchauffement climatique dû aux émissions de CO2, à l’identique de la planète Vénus dont l’atmosphère est quasi-exclusivement composé de dioxyde de carbone et, « par conséquent », affiche des températures moyenne au sol de + 462° C !
Après ce déluge de « vérités incontournables chères au portefeuille des kon-tribuables », il ne faut pas attendre des dirigeants politiques qu’ils crient sur les toits qu’ils avaient tort.
Ne dékonnez tout de même pas…
Et encore moins les grands médias, voyons donc !
 
Ainsi en « Teutonnie », Die Welt et watson.ch ont couvert l’événement avec des titres soulignant le « caractère irréaliste des scénarios RCP8.5/SSP5-8.5.1 »
Pour mémoire, le « RCP8.5 » (Representative Concentration Pathway 8.5) est un scénario à fortes émissions élaboré vers 2011.
Il part du principe que les concentrations de gaz à effet de serre (en particulier le CO₂) continuent d’augmenter fortement tout au long du XXIème siècle, pour atteindre un forçage radiatif de + 8,5 W/m² d’ici 2100.
Concrètement, il a besoin d’un monde caractérisé par une dépendance massive et persistante au charbon, une adoption très limitée des énergies renouvelables, une forte croissance démographique dans certaines versions, et une politique climatique mondiale très peu efficace. Bref le pire du pire.
Et selon les projections, cela devait entraîner un réchauffement climatique d’environ + 4 à + 5 °C (voire plus) d’ici 2100 par rapport aux niveaux préindustriels.
SSP5-8.5 est sa version remise à jour : Il s’agit d’une trajectoire de « développement alimenté par les combustibles fossiles » combinant une forte croissance économique tirée par les combustibles fossiles (en particulier le charbon) et des émissions très élevées.
Le résultat est le même : Un réchauffement extrême.
Désormais, le GIEC reconnaît qu’à force de forcer le trait, il passe à côté des réalités (qui sont bien plus complexes).
Même pas d’essayer de faire croire qu’à force de tirer la sonnette d’alarme, les politiques préconisées vont enfin atteindre les objectifs du Traité de « Paris-sur-la-Seine » arraché par « Fafa-l’empoisonneur » lors de la COP du Bourget…
 
Au Royaume-Uni, la couverture médiatique est restée très limitée. Certains médias de droâte ou climato-sceptiques (GB News, The Express, The Times…) ont rapporté que les scientifiques avaient abandonné le scénario « le plus apocalyptique ».
La BBC et The Guardian ne semblent même pas avoir trouvé de place pour en parler.
Aux USA, dans les médias de gôche/grand public (NYT, Washington Post, CNN, etc.), c’est le silence quasi-total : Aucun titre majeur ne l’a traitée comme une information importante.
 
En « Gauloisie-éclairée » l’auto-censure a été moins violente. Certes, les grands médias de « ré-information » habituels comme Le Monde (ce torchon), Libération (cet autre torchon) ou TF1/Transe Télévisions l’ont largement ignoré ou à peine mentionné, conformément à la tendance générale à minimiser les mises à jour gênantes ou qui contredisent la ligne idéologique dominante.
« Trans-Intox » l’a brièvement, mais positivement couverte le 8 mai 2026, avec un titre présentant un réchauffement supérieur à + 5 ° C d’ici 2100 comme désormais « improbable ». La chaîne a même interviewé Robert Vautard (coprésident d’un groupe lié au GIEC) !
Le Point a publié un article le 8 mai 2026 (« Climat : les scénarios les plus alarmistes du GIEC ne sont plus d’actualité »). L’hebdomadaire explique que le scénario catastrophe n’est plus crédible en raison de la baisse des coûts des énergies renouvelables et des tendances en matière d’émissions, citant le climatologue François-Marie Bréon.
L’Express a abordé le sujet brièvement.
 
Au plat-pays Belge, la RTBF (chaîne publique belge francophone, très suivie en « Gauloisie-apocalyptique ») aura également mentionnés dans certains résumés comme ayant abordé le sujet. Mais même les « principaux » médias alternatifs comme Riposte laïque, B voltaire, F de Souche, l’ont ignoré.
Dans les milieux francophones, l’info a circulé dans les communautés sceptiques et sur certains sites anticonformistes, mais sans plus.
 
Alors pourquoi cette censure de fait ?
La mise à jour du GIEC remet en cause les discours fondés sur plus de 15 ans de scénarios catastrophes qui ont dominé les gros titres, les études d’impact et les justifications politiques.
Plus de 100.000 articles ont fait référence au réchauffement climatique, des milliers rien qu’en 2026.
Reconnaître ce revirement implique que de nombreux récits « catastrophistes » et des milliers de milliards de dollars de dépenses et de restrictions associées reposaient sur des hypothèses irréalistes.
Du vent…
Les médias et les militants ont donc tout intérêt à attiser l’alarmisme. Une correction de la part des modélisateurs ne cadre pas avec le discours de « crise », elle est donc minimisée comme « sans importance », ou carrément ignoré.
 
Pourtant : « Pour le XXIème siècle, cette fourchette sera plus étroite que ce qui avait été évalué auparavant : dans la partie haute de la fourchette, les niveaux d’émissions élevés du CMIP6 (quantifiés par le SSP5-8.5) sont devenus invraisemblables, compte tenu de l’évolution des coûts des énergies renouvelables, de l’émergence des politiques climatiques et des tendances récentes en matière d’émissions » assure le communiqué d’avril du GIEC.
Ses « experts » ont remplacé ces prévisions et simulation par un nouvel ensemble de sept scénarios (Élevé, Moyen, Faible, etc.), ancrés plus étroitement dans la réalité, dans les politiques actuelles, les tendances observées en matière d’émissions et aux transitions énergétiques réalistes.
Et le nouveau scénario « Élevé » est nettement inférieur aux anciens extrêmes.
 
Évidemment sur « Xxxxl » (ex-Twister), le président « Trompe-le-clown », le seul « politique », a cité et salué la récente admission par le comité climatique de l’ONU que les projections d’émissions extrêmes étaient invraisemblables, présentant cela comme une justification contre 15 ans d’« alarmisme climatique » démocrate utilisé pour justifier les politiques énergétiques et le financement de la recherche.
Il aura savouré cette immense victoire, lui qui dénonce l’arnaque climatique depuis de nombreuses années : « BON DÉBARRAS ! Après 15 ans pendant lesquels les Dumocrates (sorte jeu de mot intraduisible entre « dummi » (idiots) et democrates) ont promis que le “changement climatique” allait détruire la planète, le comité climatique de haut niveau des Nations unies vient d’admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES ! FAUSSES ! FAUSSES ! »
« Depuis bien trop longtemps, l’activisme climatique est utilisé par les démocrates pour effrayer les Américains, imposer d’horribles politiques énergétiques et injecter des MILLIARDS dans leurs programmes de recherche bidon ».
« Contrairement aux démocrates, qui utilisent les absurdités de l’alarmisme climatique pour imposer leur NOUVELLE ARNAQUE VERTE, mon administration s’appuiera toujours sur la VÉRITÉ, la SCIENCE et les FAITS !
C’était une énorme FRAUDE. Ne financez plus jamais ces arnaques vertes !
Le président DONALD J. TRUMP »
 
Et depuis, silence radio : Il a fallu que mon correspondant à Amsterdam me signale l’info, sans ça j’aurai été comme vous, je serai passé à côté, parce que vous ne vous attendez pas à des réactions politiques, même chez les « écololos ». Surtout chez les « écololos » : Tous sont trop lâches.
Ceci dit, je ne sais pas trop quoi en penser.
Que le catastrophisme qui aura nourri « l’écolologie politique » depuis tant d’années n’était que du vent, soit : Mais ça, on savait depuis le début. Une vaste escroquerie dont les « sachants » ont profité pour justifier la création sui generis de toute une ribambelle de taxes et impôts plus ou moins visibles mais qui saignent le citoyen qui se retrouve avec un pouvoir d’achat amputé, grignoté au fil du temps…
Si encore c’était pour lui rendre la vie plus facile et plus confortable, mais bien sûr que non : Il n’en verra jamais les bénéfices. En revanche des requins, abrités derrière des lois obscures, auront bâti des fortunes avec du vent.
 
J’avais toujours pensé qu’on se foutait de la gueule du chaland en lui énonçant qu’un gaz plus lourd que l’atmosphère filait dans la haute altitude de la stratosphère, là où seuls les avions volent, pour faire « couvercle à effet de serre », alors qu’il plonge au plus profond de nos cavités terrestres et au fond des océans pour nourrir le plancton et nos salades…
Peut-être n’était-ce qu’une façon de réduire la pollution aérienne des gaz d’échappement des jets d’altitude : Mais même pas, ce sont eux qui sont les moins taxés…
Alors peut-être que l’objectif était de forcer au développement d’énergies alternatives aux énergies fossiles : On nous faisait déjà trembler de peur dans les années 70 avec le fameux « pic d’extraction » qui approchait, approchait dangereusement d’année en année tout en étant toujours repoussé toujours plus loin dans l’avenir de décennies en décennies.
C’était peut-être une façon de se libérer des diktats de l’OPEP qui avait su en jouer à merveille lors de la guerre du Kippour.
Mais non : 50 ans plus tard, l’Iran et la Russie nous rejouent la même comédie et on s’aperçoit que n’a finalement on n’a rien appris sauf à être plus résilient que par le passé !
 
Alors ce papier du mois d’avril, ne serait-ce jamais qu’un premier pas vers un retournement total, certes et probablement sous l’impulsion d’un « Trompe-le-clown », climatosceptique de première classe d’entre tous les climatosceptiques.
Mais est-ce bien le moment de lui donner raison abruptement ?
Pourquoi pas avant ? Ou plus tard ?
Ou est-ce que le mensonge n’est plus tenable ?
Est-ce que l’escroquerie aura fait le plein de milliardaires qui ne peuvent plus en espérer autant et sont déjà passés à autre chose comme le « miracle de l’IA » ou le renouveau merveilleux de la « conquête spatiale » au moment où on essaye de vous intéresser aux OVNI ?
 
On change d’époque et de cheval, mais la technique pour vous en piquer toujours plus reste la même : Vous faire peur ou vous faire rêver !
Et ça va fonctionner, une fois de plus : L’Esprit Saint aura pu passer dimanche dernier, finalement, on n’aura rien appris…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)