Et c’est
le programme Artemis qui branle du manche
« Jeff-Baise-Os »
n’a pas de chance. Mais pas moins qu’« Élan-Must » quand il s’essayait
à tirer des fusées au début de sa carrière chez SpaceX…
Le 28 mai dernier (2026), alors qu’on se faisait la guerre dans le Donbass, à Gaza, au Sud-Liban et aux portes de la Perse dans un délire de pacification de la planète, lors d’un test de mise à feu statique, la fusée New Glenn de Blue Origin, une entreprise du New Space fondée en 2000 par le patron d’Amazon (qui me sert provisoirement d’éditeur-distributeur) a explosé dans le crépuscule, enveloppant sa rampe de lancement d’une énorme boule de feu : Images spectaculaires à saisir !
L’incendie aura été extraordinaire et aura détruit le lanceur, causé des dégâts importants à la seule rampe de lancement de Blue Origin, à Cap Canaveral en Floride, mais n’a heureusement blessé personne.
S’il
est encore trop tôt pour connaître la cause exacte de l’explosion, cet « incident »
représente déjà un revers important pour Blue Origin, pour son programme de
lanceurs New Glenn et pour leurs missions prévues de mises en orbite.
En effet, l’entreprise dispose d’un seul type de lanceurs capables d’atteindre l’orbite terrestre.
Et on peut prévoir des conséquences importantes des suites de cet échec, non seulement pour Blue Origin, mais aussi pour les ambitions lunaires de la Nasa.
L’explosion
s’est produite alors que Blue Origin effectuait un essai statique de son tout
nouveau lanceur lourd New Glenn. Ce type de test consiste à maintenir la fusée
reliée à l’équipement au sol tout en allumant ses sept moteurs afin de
s’assurer qu’ils fonctionnent correctement avant un lancement. Précaution
basique.
Des explosions comme celle-ci sont assez rares mais elles arrivent : En septembre 2016, un lanceur Falcon 9 de SpaceX a explosé juste avant son propre essai statique de mise à feu, détruisant le satellite de communication israélien qu’elle devait mettre en orbite.
Et il a fallu quatre mois pour déterminer la cause de l’accident, et plus d’un an pour reconstruire la rampe de lancement.
À cette époque-là, SpaceX disposait déjà de deux rampes de lancement, ce qui a permis à l’entreprise de reprendre ses vols dès janvier 2017.
Si ce
test de mise à feu de New Glenn avait été concluant, le quatrième lancement
effectif de ce puissant lanceur aurait pu avoir lieu.
On peut aussi constater que le programme New Glenn n’a pas été jusqu’ici sans embûches : Sur les trois lancements réalisés à ce jour, un seul a été un franc succès.
Lors de son précédent lancement le 19 avril, un dysfonctionnement du deuxième étage du lanceur a empêché New Glenn de déployer le satellite qu’il transportait sur la bonne orbite.
Le lanceur qui a explosé fin mai aurait dû transporter, lors de son véritable lancement, une charge utile de satellites « Amazon Leo » (le concurrent de la mégaconstellation Starlink, qui appartient à SpaceX et qui aura pris de l’avance).
Heureusement, ces satellites n’étaient pas à bord lors de l’essai de mise à feu.
Et les premiers rapports indiquent qu’outre la fusée détruite, le complexe de lancement a subi des dommages réellement importants.
Une installation voisine semble également avoir été endommagée.
Dans
l’immédiat, cette explosion va considérablement entraver les ambitieux projets
de Blue Origin. Alors que l’entreprise a suspendu son programme de fusées
suborbitales New Shepard l’an dernier pour se concentrer sur New Glenn et ses
différents projets lunaires, celui-ci va être cloué au sol pendant un bon moment.
Ce revers survient alors que l’entreprise cherchait à augmenter sa cadence de lancement, avec des projets visant à lancer non seulement des satellites commerciaux, mais aussi les atterrisseurs lunaires développés par Blue Origin.
En effet, dans la même semaine, la Nasa a annoncé qu’elle avait attribué des contrats à Blue Origin pour plusieurs lancements lunaires, dont un prévu cet automne qui devait transporter l’atterrisseur lunaire Blue Moon Mark 1 vers la Lune.
La Nasa a également passé un contrat avec New Glenn pour le lancement de deux véhicules lunaires habités dans les années à venir…
Or, à
l’heure actuelle, la rampe de lancement endommagée est le seul site de
lancement opérationnel de Blue Origin…
Une deuxième rampe de lancement est en cours de construction à Cap Canaveral, mais celle-ci ne sera pas prête à temps pour éviter de sérieux retards.
Aussi, il peut être envisagé de se rabattre temporairement sur d’autres rampes de lancement de la Nasa ou de la Space Force mais ce n’est pas non plus une option viable, car les installations de lancement doivent être adaptées spécifiquement à chaque lanceur.
Si
l’explosion va sans aucun doute affecter considérablement Blue Origin, ce sont
peut-être la Nasa et son programme Artemis qui en subiront les conséquences les
plus importantes.
En effet, la mission d’alunissage Blue Moon devait être lancée cet automne et aurait transporté plusieurs charges utiles de la Nasa afin de préparer le terrain pour de futures missions habitées et non habitées sur la surface lunaire.
Un impact encore plus direct pourrait toucher la mission Artemis-3 de la Nasa : Le lancement d’Artemis-3 est dorénavant prévu au plus tôt fin 2027. Une mission qui doit rester sur l’orbite terrestre et y tester les systèmes d’atterrissage lunaire ainsi que le véhicule Orion, destiné à l’équipage.
Comme la Nasa a attribué des contrats pour ces systèmes d’atterrissage à la fois à SpaceX et à Blue Origin, alors que l’agence avait initialement prévu d’utiliser une version modifiée du Starship de SpaceX pour ces premières missions lunaires, les retards pris par ce programme offraient à Blue Origin une opportunité de rattraper son retard grâce à son atterrisseur Blue Moon.
Mais l’incapacité de Blue Origin à lancer Blue Moon dans un avenir proche risque de mettre l’entreprise hors course pour Artemis-3.
Ce revers signifie qu’Artemis-3, et l’ensemble du programme d’exploration lunaire de la Nasa, dépendront finalement et probablement exclusivement de SpaceX, au moins pour le moment.
SpaceX
a réalisé un test relativement réussi de sa nouvelle version de Starship, le 22
mai 2026, mais il lui faut encore faire de nombreux progrès en seulement un an,
avant que le système d’atterrissage de Starship ne soit opérationnel. Si SpaceX
ne parvient pas à mettre Starship au point à temps, la Nasa devra sans doute
reporter Artemis-3 à 2028.
Et comme vous le savez, la NASA est en compétition avec la Chine pour poser avant 2030 les premières briques d’une base lunaire au pôle Sud de notre satellite naturel où est supposé exister de la glace d’eau et de toute façon un éclairage permanent du Soleil, seule source d’énergie permanente issue gratuitement du cosmos…
Au-delà des conséquences sur l’entreprise de « Baise-os » et ses ambitions, la NASA ainsi que ses programmes vont être fortement perturbé et retardés.
L’explosion
du jeudi 28 mai aura projeté des débris de la fusée à des kilomètres à la
ronde, dans la mer et à travers la garrigue côtière voisine. Cet échec de
lancement aura des conséquences également sur de nombreux secteurs de l’industrie
spatiale « ricaine ». Dans un article, Ars Technica donne un aperçu
des principaux problèmes qui découleront de cette explosion.
Rappelons qu’avant le tout premier lancement de la fusée Falcon Heavy en 2018, le fondateur de SpaceX « Élan-Must » avait expliqué : « J’espère qu’elle s’éloignera suffisamment de la rampe pour ne pas l’endommager. » Il avait réitéré ses propos lors du premier lancement de Starship, affirmant qu’il considérerait tout ce qui ne détruirait pas la rampe de lancement comme une « victoire ».
Et pour cause, ce type de fusées produit de grosses explosions et les infrastructures au sol constituent un élément difficile et sous-estimé d’un lancement de fusée.
Au
moins, ni le démonstrateur « Nivelle 003 » ni son successeur dont
vous suivez le développement dans les « Enquêtes
de Charlotte » n’ont pas ce souci : Ils déjaugent depuis une
étendue d’eau protégée, n’importe où sur la planète, et y retournent tel un
hydravion après un séjour dans l’espace…
Une solution simple à portée du premier venu… Mais on n’est pas dans la même dimension non plus.
Plusieurs sources ont confirmé que le site de lancement de Blue Origin en Floride, le LC-36A, a subi des dégâts importants. Or, l’entreprise travaille depuis plusieurs années et a investi au moins des centaines de millions de dollars dans cette installation… transformée en fumée et en poussière !
La reconstruction de la rampe de lancement, ou l’achèvement d’une nouvelle, prendra probablement au moins un an, même avec un effort considérable de la part de Blue Origin et en s’appuyant sur les ressources quasi illimitées de « Jeff-Baise-Os ».
Une source proche des travaux de reconstruction a estimé que 15 mois constituaient le « meilleur scénario » possible des délais incontournables.
Notez
que SpaceX a l’habitude de faire exploser des fusées Starship à tout va – on
teste, on fait voler, on échoue et on apprend de ses erreurs – quand Blue
Origin a opté pour une approche plus traditionnelle et prudente.
Ainsi, les trois premiers vols de New Glenn se sont bien déroulés ou presque.
Blue Origin était alors sur le point de lancer ce véhicule au service de divers clients, de la NASA à Amazon en passant par AST SpaceMobile.
Quant à
l’atterrisseur cargo de Blue Origin, il s’est imposé comme le cheval de
bataille incontesté des premières phases du programme Artemis et de la base
lunaire de la NASA. En effet il est capable de transporter jusqu’à 3 tonnes à
la surface de la Lune et servirait de précurseur à une version plus grande d’un
atterrisseur destiné à emmener des humains sur la Lune.
Or, cette semaine, la NASA a annoncé que sa mission Moon Base I serait menée à bord du Blue Moon Mark 1, et elle a attribué à Blue Origin un contrat de 280 M$ (plus de 240 M€) pour la livraison de deux rovers lunaires sur place en 2028.
Et de nombreuses autres missions sont prévues pour cet atterrisseur, qui a été conçu pour être envoyé sur la Lune à bord d’un seul véhicule New Glenn.
En
raison des problèmes liés à la base de lancement, le programme de base lunaire
connaîtra soit des retards importants, soit la nécessité de restructurer ses
premières phases. Et cela a également des implications majeures pour les
principales missions habitées Artemis.
Pourtant, la NASA semble déterminée à lancer la mission Artemis III en 2027 et prévoit d’annoncer les noms de ses quatre membres d’équipage dans quelques semaines.
Mais il est désormais presque certain qu’un atterrisseur Blue Moon ne sera pas prêt pour une telle mission dans les 18 prochains mois.
La NASA devra donc décider s’il faut attendre Blue Origin ou aller de l’avant uniquement avec une mission Starship.
Quant à
Artemis IV, la mission d’alunissage, cet échec complique encore davantage ce
projet : Il est difficile d’imaginer un scénario dans lequel un
atterrisseur Blue Moon certifié pour l’équipage serait prêt à un moment
quelconque en 2028…
Même si le matériel est bien avancé, Blue Origin doit encore effectuer des missions d’essai avec le Mark 1, qui pour l’heure sont suspendues pour une durée indéterminée.
Est-ce que « Trompe-le-clown » aura l’immense honneur d’avoir posé des hommes sur la Lune de son vivant et au cours de son mandat pour y lancer une promotion immobilière qui fera date, ou devra-t-il laisser cette joie à son successeur ?
Ou bien « Xi-ping-pong » préemptera-t-il le pôle Sud lunaire ?
L’aventure spatiale est constellée de chausse-trappes hasardeuses où rien n’est écrit à l’avance…
CQFD
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Le 28 mai dernier (2026), alors qu’on se faisait la guerre dans le Donbass, à Gaza, au Sud-Liban et aux portes de la Perse dans un délire de pacification de la planète, lors d’un test de mise à feu statique, la fusée New Glenn de Blue Origin, une entreprise du New Space fondée en 2000 par le patron d’Amazon (qui me sert provisoirement d’éditeur-distributeur) a explosé dans le crépuscule, enveloppant sa rampe de lancement d’une énorme boule de feu : Images spectaculaires à saisir !
L’incendie aura été extraordinaire et aura détruit le lanceur, causé des dégâts importants à la seule rampe de lancement de Blue Origin, à Cap Canaveral en Floride, mais n’a heureusement blessé personne.
En effet, l’entreprise dispose d’un seul type de lanceurs capables d’atteindre l’orbite terrestre.
Et on peut prévoir des conséquences importantes des suites de cet échec, non seulement pour Blue Origin, mais aussi pour les ambitions lunaires de la Nasa.
Des explosions comme celle-ci sont assez rares mais elles arrivent : En septembre 2016, un lanceur Falcon 9 de SpaceX a explosé juste avant son propre essai statique de mise à feu, détruisant le satellite de communication israélien qu’elle devait mettre en orbite.
Et il a fallu quatre mois pour déterminer la cause de l’accident, et plus d’un an pour reconstruire la rampe de lancement.
À cette époque-là, SpaceX disposait déjà de deux rampes de lancement, ce qui a permis à l’entreprise de reprendre ses vols dès janvier 2017.
On peut aussi constater que le programme New Glenn n’a pas été jusqu’ici sans embûches : Sur les trois lancements réalisés à ce jour, un seul a été un franc succès.
Lors de son précédent lancement le 19 avril, un dysfonctionnement du deuxième étage du lanceur a empêché New Glenn de déployer le satellite qu’il transportait sur la bonne orbite.
Le lanceur qui a explosé fin mai aurait dû transporter, lors de son véritable lancement, une charge utile de satellites « Amazon Leo » (le concurrent de la mégaconstellation Starlink, qui appartient à SpaceX et qui aura pris de l’avance).
Heureusement, ces satellites n’étaient pas à bord lors de l’essai de mise à feu.
Et les premiers rapports indiquent qu’outre la fusée détruite, le complexe de lancement a subi des dommages réellement importants.
Une installation voisine semble également avoir été endommagée.
Ce revers survient alors que l’entreprise cherchait à augmenter sa cadence de lancement, avec des projets visant à lancer non seulement des satellites commerciaux, mais aussi les atterrisseurs lunaires développés par Blue Origin.
En effet, dans la même semaine, la Nasa a annoncé qu’elle avait attribué des contrats à Blue Origin pour plusieurs lancements lunaires, dont un prévu cet automne qui devait transporter l’atterrisseur lunaire Blue Moon Mark 1 vers la Lune.
La Nasa a également passé un contrat avec New Glenn pour le lancement de deux véhicules lunaires habités dans les années à venir…
Une deuxième rampe de lancement est en cours de construction à Cap Canaveral, mais celle-ci ne sera pas prête à temps pour éviter de sérieux retards.
Aussi, il peut être envisagé de se rabattre temporairement sur d’autres rampes de lancement de la Nasa ou de la Space Force mais ce n’est pas non plus une option viable, car les installations de lancement doivent être adaptées spécifiquement à chaque lanceur.
En effet, la mission d’alunissage Blue Moon devait être lancée cet automne et aurait transporté plusieurs charges utiles de la Nasa afin de préparer le terrain pour de futures missions habitées et non habitées sur la surface lunaire.
Un impact encore plus direct pourrait toucher la mission Artemis-3 de la Nasa : Le lancement d’Artemis-3 est dorénavant prévu au plus tôt fin 2027. Une mission qui doit rester sur l’orbite terrestre et y tester les systèmes d’atterrissage lunaire ainsi que le véhicule Orion, destiné à l’équipage.
Comme la Nasa a attribué des contrats pour ces systèmes d’atterrissage à la fois à SpaceX et à Blue Origin, alors que l’agence avait initialement prévu d’utiliser une version modifiée du Starship de SpaceX pour ces premières missions lunaires, les retards pris par ce programme offraient à Blue Origin une opportunité de rattraper son retard grâce à son atterrisseur Blue Moon.
Mais l’incapacité de Blue Origin à lancer Blue Moon dans un avenir proche risque de mettre l’entreprise hors course pour Artemis-3.
Ce revers signifie qu’Artemis-3, et l’ensemble du programme d’exploration lunaire de la Nasa, dépendront finalement et probablement exclusivement de SpaceX, au moins pour le moment.
Et comme vous le savez, la NASA est en compétition avec la Chine pour poser avant 2030 les premières briques d’une base lunaire au pôle Sud de notre satellite naturel où est supposé exister de la glace d’eau et de toute façon un éclairage permanent du Soleil, seule source d’énergie permanente issue gratuitement du cosmos…
Au-delà des conséquences sur l’entreprise de « Baise-os » et ses ambitions, la NASA ainsi que ses programmes vont être fortement perturbé et retardés.
Rappelons qu’avant le tout premier lancement de la fusée Falcon Heavy en 2018, le fondateur de SpaceX « Élan-Must » avait expliqué : « J’espère qu’elle s’éloignera suffisamment de la rampe pour ne pas l’endommager. » Il avait réitéré ses propos lors du premier lancement de Starship, affirmant qu’il considérerait tout ce qui ne détruirait pas la rampe de lancement comme une « victoire ».
Et pour cause, ce type de fusées produit de grosses explosions et les infrastructures au sol constituent un élément difficile et sous-estimé d’un lancement de fusée.
Une solution simple à portée du premier venu… Mais on n’est pas dans la même dimension non plus.
Plusieurs sources ont confirmé que le site de lancement de Blue Origin en Floride, le LC-36A, a subi des dégâts importants. Or, l’entreprise travaille depuis plusieurs années et a investi au moins des centaines de millions de dollars dans cette installation… transformée en fumée et en poussière !
La reconstruction de la rampe de lancement, ou l’achèvement d’une nouvelle, prendra probablement au moins un an, même avec un effort considérable de la part de Blue Origin et en s’appuyant sur les ressources quasi illimitées de « Jeff-Baise-Os ».
Une source proche des travaux de reconstruction a estimé que 15 mois constituaient le « meilleur scénario » possible des délais incontournables.
Ainsi, les trois premiers vols de New Glenn se sont bien déroulés ou presque.
Blue Origin était alors sur le point de lancer ce véhicule au service de divers clients, de la NASA à Amazon en passant par AST SpaceMobile.
Or, cette semaine, la NASA a annoncé que sa mission Moon Base I serait menée à bord du Blue Moon Mark 1, et elle a attribué à Blue Origin un contrat de 280 M$ (plus de 240 M€) pour la livraison de deux rovers lunaires sur place en 2028.
Et de nombreuses autres missions sont prévues pour cet atterrisseur, qui a été conçu pour être envoyé sur la Lune à bord d’un seul véhicule New Glenn.
Pourtant, la NASA semble déterminée à lancer la mission Artemis III en 2027 et prévoit d’annoncer les noms de ses quatre membres d’équipage dans quelques semaines.
Mais il est désormais presque certain qu’un atterrisseur Blue Moon ne sera pas prêt pour une telle mission dans les 18 prochains mois.
La NASA devra donc décider s’il faut attendre Blue Origin ou aller de l’avant uniquement avec une mission Starship.
Même si le matériel est bien avancé, Blue Origin doit encore effectuer des missions d’essai avec le Mark 1, qui pour l’heure sont suspendues pour une durée indéterminée.
Est-ce que « Trompe-le-clown » aura l’immense honneur d’avoir posé des hommes sur la Lune de son vivant et au cours de son mandat pour y lancer une promotion immobilière qui fera date, ou devra-t-il laisser cette joie à son successeur ?
Ou bien « Xi-ping-pong » préemptera-t-il le pôle Sud lunaire ?
L’aventure spatiale est constellée de chausse-trappes hasardeuses où rien n’est écrit à l’avance…
CQFD
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org