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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 4 septembre 2026

Jean-Paul fait un constat…

C’est un matin maussade, devant un bière-comptoir !
 
«  Tout cela est de la faute de maman…
 Ah bon ?
 Oui !
 Et pourquoi donc ? » questionne Jean-Marc.
« Parce quand j’étais petit et que je me faisais mal en tombant, ma mère me disait toujours ‘‘ On va mettre un peu d’alcool et ça ira mieux tout de suite après’’ ! »
 
Plus tard, les mêmes :
« Finalement rien ne te gâche autant ton vendredi quand tu te rends compte qu’on n’est que mercredi ! »
 
Un autre jour :
«  En fait, la pomme est un fruit maudit, quand on y songe…
 Pourquoi tu dis ça ?
 Eh bien Blanche Neige a été empoisonnée avec une pomme,
Guillaume Tell a presque tué son fils pour une pomme,
Ève aura pourri l’humanité à cause d’une pomme,
Et Steve Jobs aura créé toute une génération de crétins avec une pomme !
  »
 
Jeanjean, un matin à son père :
«  Papa j’ai fait un super rêve cette nuit !
 Ah oui ? Raconte !
 J’ai rêvé que tu me donnais 10 euros !
 Et tu as été sage ?
 Oui, papa !
 Alors tu peux les garder ! »
 
Jean-Paul textote au hasard…
« Je suis le mec du bus… »
« Je suis mariée ! »
« Ok. Et ça vous empêche de récupérer votre sac oublié dans le bus ? »
« Ne bougez pas. Vous êtes où ? Je viens le chercher ! »
« Je suis marié… »
 
À la maternité, l’obstétricien :
«  Le bébé va arriver… Respirez ! Encore un petit effort… Poussez ! Poussez !
 Gnaaaa !
 Voulez-vous que j’aille chercher le père pour qu’il soit présent ?
 Gnann ça ira : Il ne s’entend pas très bien avec mon mari ! »
 
Au commissariat, une dame est reçue par le fonctionnaire de police :
«  On a volé mon livre du Kâma-Sûtra. Qu’est-ce qu’on peut faire ?
 On peut commencer par faire une déposition.
 Bon d’accord, mais seulement une alors. Pas toutes ! »
 
Jean-Paul, un autre matin, au comptoir du « Bar des bons amis » devant une bière, avec Jean-Marc, dans la même situation :
«  Eh bien vois-tu, mon ami, la bière est essentielle à la survie !
 Tu crois ?
 Bien sûr : Regarde, les dinosaures n’en avaient pas et devine ce qu’ils sont devenus ! »
 
Marie-Jeanne va voir sa maman et lui dit :
«  Maman, cette fois, je sais comment on fait des bébés !
 Ah bon ? Qui t’a raconté ça ?
 Marie-Christine, ma copine, qui l’a vu faire…
 Ah oui ? Et comment fait-on alors ?
 Eh bien le papa et la maman vont dans la chambre.
Le papa se met tout nu et son machin devient tout dur.
Alors la maman le met dans la bouche et avale tout ! »
Germaine lui fait un grand sourire et corrige son erreur :
« Ah non ma chérie, ça c’est pour avoir des bijoux ! »  
 
Jean-Marc à Jean-Claude, en attendant Jean-Paul devant une bière :
«  Alors, et ces vacances ? C’était bien ?
 Tu parles, j’ai passé trois semaine chez des potes à Tahiti…
 Rôôô, la chance ! Dépaysant, je suppose ?
 Non ! Des polynésiens ! »
 
Toujours Jean-Claude, mais avec Jean-Paul arrivé entre-temps…
«  Finalement, passé 50 ans, faire du sport est très intéressant : Tu rencontres souvent plein de gens passionnants…
 Ah oui ?
 Oui ! Par exemple, il y 15 jours de ça, je faisais mon footing et j’ai eu l’occasion de croiser deux superbes infirmières, un ambulancier, un cardiologue, un ostéopathe et une radiologue que je ne connaissais pas encore ! »
 
Jean-Marc à Germaine :
«  Tu sais, cette nuit j’ai rêvé de toi !
 Ah bon ?
 Nous étions sur une plage ensoleillée et tu buvais un cocktail de jus de fruit et …
 Du jus de fruit, tu es sûr ?
 Bé, euh… oui !
 Parce que du jus de fruit, ce n’était pas moi, salaud ! »
 
Jean-Paul reste cash :
« Moi, ce que je regarde en premier chez une femme, c’est toujours son cœur…
Après, s’il est situé juste derrière la poitrine, ce n’est pas de mon fait ! »
 
Germaine rapporte à Marie-Chantal la dernière de sa fille, Marie-Jeanne, qui vient de faire sa rentrée :
«  Tu sais que je travaille, de temps en temps, à l’agence immobilière « Laforêt »…
 Oui.
 Et ma fille a dit à la maîtresse que je travaille dans une forêt et que j’y reçois des clients…
 Trop drôle ! Celle de Marie-Geneviève, qui est inspectrice des affaires sanitaires et sociales, aura dit que sa mère fait dame pipi ! »
 
Les deux mêmes, plus tard devant une énième tasse de thé.
Marie-Chantal se désole :
«  Hier, j’ai fait la bêtise d’aider mon voisin pour une bricole…
Tu sais ce qu’il m’a dit d’affreux ?
 Non ? Quoi donc de si crapuleux ?
 Il m’a dit qu’il voudrait m’épouser !
 … C’est plutôt sympathique !
 Non mais ça ne va pas !!!
Ce n’est pas parce que tu rends service à quelqu’un qu’il est autorisé à menacer de te ruiner la vie, non plus ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir, devant une bière :
«  Finalement, l’oiseau vole…
 
 Le voleur aussi !
Mais la différence entre l’oiseau et le voleur, c’est que l’un fait son nid et l’autre nie son fait !
 … En forme pour un soir, toi ! »
 
Germaine à Marie-Jeanne, le jour de la rentrée des classe, lui rappelant les consignes de sécurité :
«  Si un inconnu t’approche et te dit ‘‘Je suis un ami de ta maman, elle m’a demandé de venir te chercher’’, qu’est-ce que tu réponds ?
  ‘‘C’est faux ! Tu mens ! Ma maman n’a pas d’amis !’’
 Oui… bon… ce n’est pas le propos, mais on va dire que c’est bon ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière…
«  Tu savais, toi, que quand tu comptes, tes lèvres ne se touchent pas avant 1.000…
 Ah non, je ne savais pas… Tu es sûr ?
 Essaye !
 Un, deux, trois… »
 
Jean-Paul avoue une faiblesse cachée à Jean-Marc :
«  Je crois que je ne suis pas vraiment du matin…
 Mais comme tu n’es pas non plus du reste de la journée. Du coup, je te rassure, ça ne se voit pas vraiment !
  »
 
Une déjà « revenue », mais au guichet de la douane d’un aéroport (version améliorée) :
«  J’en ai marre de ma vie, j’ai un boulot de merde, ma belle-mère me fait une vie de dingue, je déteste cuisiner, j’aime mon fils mais il est complètement stupide, mon mari en a une toute petite, je n’ai pas couché depuis 6 mois…
 Madame ! Madame ! Ce n’était pas une expression quand je vous ai demandé de vider votre sac !
 Ah ? Oui, oui, je sais… »
 
«  Il est où mon bébé d’amour ?
 Je suis au salon maman !
 Je parle au chien, imbécile, pas à toi Jeanjean !
Mais qu’il est con ce gosse ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir de mouise :
« Oh tu sais, moi, j’ai tellement de chance que si je me jette dans une meule de foin, je suis sûr de me piquer avec l’aiguille que tout le monde cherche ! »
 
Germaine envoie un texto à Jean-Marc par une froide matinée :
« Fenêtre gelée. Impossible de l’ouvrir… »
Jean-Marc lui répond :
« Verse doucement un peu d’eau tiède sur les bordures et tape ensuite légèrement sur les bords avec un marteau… »
Dix minutes plus tard, il reçoit le texto suivant :
« L’ordinateur est vraiment cassé maintenant ! »
 
Jean-Marc à Jean-Pierre :
« Oh toi, quand tu poses un coquillage sur ton oreille, c’est le coquillage qui entend la mer ! »
 
À la rentrée des classes, on ne dit pas « La maitresse d’école », mais « L’institutrice prend l’avion ! »
 
Remarque de Jean-Marc à Jean-Paul :
«  Donc toi, tu vas voter pour Mélenchon parce qu’il a promis le SMIC à 1.700 euros et la retraite à 60 ans ?
 Eh, c’est appétissant comme programme…
 Donc toi, à ta naissance, tu as été livré sans cerveau ?
 … Ils sont nombreux comme moi !
C’est bien ce qui me fait peur ! »
 
Marie-Chantal, un après midi au salon de thé avec Germaine :
«  Tu te souviens, chérie, de la petite annonce que j’ai fait paraître dans le journal de la ville ?
Laquelle ?
Celle où je lâchais « ma bombe » : « Qui apportera la lumière dans ma vie ? »
Ah oui, je me souviens… Et alors, tu as eu des réponses ?
Oh oui, une hier ! J’ai reçu un prospectus d’EDF ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, à la coupure méridienne, commentant l’actualité du moment :
«  Ça me fait tout de même marrer ces annonces de braquages à la voiture bélier !
Ah bon ?
Je ne sais pas toi, mais finalement, moi je m’en fous du signe astrologique de la bagnole ! »
 
Les mêmes un autre jour :
« Je crois que j’ai vu le premier « Top Gun » au cinéma, je devais avoir dans les 9 ans…
Depuis, j’ai pris 80 centimètres, 50 kilos, j’ai des mèches grises aux tempes et je suis devenu myope.
Tom Cruise, lui, il a juste changé de moto ! »
 
Plus tard, toujours les mêmes :
« Tu sais Jean-Marc, si j’étais chirurgien, je dirais au patient au moment où il s’endort : ‘‘Toujours OK pour changer de sexe ?’’, juste pour voir combien de temps il lutte pour ne pas s’endormir ! »
 
C’était encore pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 3 septembre 2026

Annuler la dette : Les bonimenteurs racontent n’importe quoi

L’effacement de la dette publique : Un mirage !
 
La dette ? S’il y en a bien un que cela n’inquiète pas, c’est « Mes-Luches », l’éternel candidat à l’élection présidentielle.
Le leader de La « Gauloisie-insoumise » (LFI) ne craint pas de ne pas avoir les moyens de financer son programme économique. Sa solution pour faire tomber le mur de la dette ? Annuler les 18 % détenus par la Banque centrale européenne (BCE), rien de moins.
 
« Cette dette, elle peut être annulée (…) sans aucun impact économique et sans aucun impact financier », aura-t-il assuré lors des universités d’été des Insoumis. Une affirmation qui a fait bondir le « sinistre de l’Économie » estimant que l’annulation de la dette détenue par la banque centrale nous mènerait « à la crise financière » : « C’est se moquer du monde, c’est prendre les Français pour des lanternes, c’est mettre en danger la signature de la France ».
Il faut dire que les « Gauloisiens » sont tellement nuls en économie et encore pire en arithmétique – la faute à « l’ékole pue-blique » qui ne leur a pas appris à compter (ni à lire ni à écrire) – qu’on peut leur faire avaler n’importe konnerie et les faire applaudir en criant au génie !
C’est d’ailleurs probablement le pari de « Mes-Luches » qui soit les prend pour des « nazes », soit est déjà lui-même un « naze-populiste »…
« Donner du crédit à cette idée, c’est pour moi quelque chose d’invraisemblable », a aussi déclaré notre prix Nobel d’économie Philippe Aghion sur Radio Classique.
 
Pourtant, l’idée est loin d’être nouvelle (depuis l’affaire des emprunts russes). Plus récemment et depuis la crise du « Conard-virus », certains politiques et économistes « hétérodoxes » défendent en effet cette idée. Le but serait de soulager les États endettés d’une partie de leur fardeau en effaçant d’un trait de plume la dette qui a été acquise par la Banque centrale européenne (BCE), via les banques centrales nationales, depuis 2012.
L’institution de Francfort a en effet racheté massivement des obligations émises par les États européens sur le marché secondaire (pour contourner l’interdiction de financement monétaire direct des États) afin de maintenir les taux au plancher et d’aider la zone euro à sortir la tête de l’eau après la crise de la dette.
Une politique remise en marche à plein régime pendant la crise sanitaire afin de faire face aux conséquences économiques désastreuses de la pandémie.
C’était le miracle de l’argent « facile »…
Selon les défenseurs de l’annulation de cette dette, l’opération permettrait de diminuer le ratio dette sur produit intérieur brut, diminuer la charge d’intérêt et cela n’aurait aucune conséquence, car la BCE ne peut pas faire faillite, et elle ne léserait aucun épargnant !
Formidable, n’est-ce pas cette politique de « l’argent magique »…
 
L’argument a pourtant été battu en brèche depuis longtemps… par la BCE elle-même. « L’annulation de la dette d’État détenue par la Banque centrale européenne est inenvisageable. Ce serait une violation du traité européen qui interdit strictement le financement monétaire des États. Cette règle constitue l’un des piliers fondamentaux de l’euro », avait répondu en 2021 « Chrichri-la-garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas », la patronne de la BCE.
Mais pas seulement : Dans un article publié en 2020, l’économiste Agnès Bénassy-Quéré, seconde sous-gouverneure à la Banque de Gauloisie et ancienne cheffe économiste du Trésor, a quant à elle détaillé les raisons pour lesquelles une « annulation » par la BCE n’est ni légale, ni utile, ni même souhaitable.
 
La première objection est en effet juridique : La BCE ne peut effacer les titres publics logés dans son bilan sans contrevenir à l’interdiction, inscrite dans les traités européens, du financement monétaire des déficits.
Il faudrait donc convaincre nos partenaires européens (plutôt leur tordre le bras…) et revenir définitivement sur l’indépendance de la BCE.
Une telle tentative serait sans doute considérée comme un hold-up par Berlin et compromettrait l’avenir même de la zone euro. « Vouloir annuler les dettes détenues par la Banque centrale européenne et la Banque de France signifierait quitter l’euro », avertissait ainsi pendant la crise du « conard-virus » l’ancien gouverneur François Villeroy de Galhau.
Notez que les « nazes-pop » ne sont pas contre une sortie de l’euroland pour en revenir au franc Pinay (et subir l’inflation importée qui aura ruiné les classes moyennes, conforté les classes laborieuses dans leur dèche et détruit l’industrie du pays…).
Qu’ils soient de droâte ou de gôche, les « nationalpopulistes » (« naze-pop » pour faire simple…)
 
Deuxième raison de ne pas le faire : Ce tour de passe-passe serait inutile… car l’annulation de la dette ne changerait pas la situation nette de l’État, les banques centrales étant la propriété exclusive des États membres. « Les marchés financiers, dont nous dépendons pour financer les déficits et pour « rouler » la dette (c’est-à-dire prêter de quoi rembourser les dettes venues à échéance), ne regardent pas seulement le taux d’endettement d’un débiteur, mais aussi la qualité de son actif.
Ils ne seraient pas dupes d’un tour de passe-passe consistant à réduire la dette publique en diminuant la valeur de l’actif public – la banque centrale », écrit ainsi la même.
Bref, ça ne sert à rien que de faire croire qu’on peut faire un hold-up sur une banque centrale si on vote « Mes-Luches », le « naze-pop » (comme il y a eu des « nazes-socialistes », vous rappelle-je.)
 
Si la Banque de Gauloisie annulait les obligations qu’elle détient, elle perdrait les revenus d’intérêts attachés à ces actifs, tout en continuant à supporter le coût des réserves crées pour les acheter et qui sont à son passif qui lui ne s’annule pas par magie.
Pour préserver la crédibilité de sa banque centrale, l’État pourrait alors être amené à la recapitaliser… en émettant, pour cela, de nouveaux titres de dette sur les marchés !
Un jeu à somme nulle fort drôle, finalement : Ou comment on est sûr que « Mes-Luches » ne comprend pas tout ce qu’il raconte.
 
La Banque de Gauloisie a d’ailleurs versé pendant les années de taux au plancher de généreux dividendes à l’État (plus de 15 milliards d’euros entre 2015 et 2022)… et elle paye également l’impôt sur les sociétés qui entre dans le budget général. Ce n’est plus le cas ces dernières années, car la hausse rapide des taux a créé temporairement un effet ciseau : La BCE rémunère ses engagements à des taux élevés, tandis que ses actifs continuent de rapporter à des taux relativement faibles, ce qui engendre des pertes. Mais « cette situation doit bientôt se résorber […], la Banque de France paiera à nouveau des dividendes », explique dans une note l’économiste directeur des études économiques d’un think tank (dans le civil).
Mais bon, ça c’est de la cuisine…
 
Et la dernière raison est sans doute la plus décisive : La crédibilité de la signature gauloisienne risquerait d’être durement entamée par un tel tour de magie, et pourrait déboucher sur une envolée de nos taux – les investisseurs exigeraient sans doute une prime de risque beaucoup plus élevée de peur d’être les prochains sur la liste – et la Banque centrale européenne, qui aurait perdu son indépendance avec le retour de cette planche à billets déguisée et sa crédibilité, aurait sans doute beaucoup plus de mal à contenir l’inflation.
Autrement dit, un débiteur qui rançonne son créancier tue assez sûrement le crédit de sa signature et fini en général « failliteux » pour être en retour rançonné par ses prêteurs putatifs (et frileux).
Sans même parler de l’inflation qui ruine solidement les plus « pôv’-gens » qui croient encore qu’on peut voler un banquier…
Non mais, faire main-basse sur l’argent d’un banquier, c’est le tuer, c’est lui retirer le sang de son essence vitale…
 
Car enfin, la dette publique Gauloisienne continuerait d’être alimentée par nos déficits chroniques si nos comptes publics ne sont pas parallèlement drastiquement redressés.
Dans le cas contraire, nous reconstituerons cette dette annulée en une poignée d’années.
De quoi donner raison, par une cruelle ironie, aux promoteurs de l’annulation de la dette : L’opération n’aurait, au bout du compte, strictement aucun impact.
 
Comme « Mes-Luches » le « Naze-pop » de gôche ne redressera pas les finances pue-bliques même en inventant des impôts nouveaux sur « les riches », il envisage non pas une annulation pure et simple, mais plutôt, une « mise au frigo ».
L’idée du candidat à la présidentielle 2027 serait de supprimer près de 600 à 635 milliards d’euros de dette, correspondant au montant détenu par la Banque de Gauloisie-impériale (entre 18 et 20 % de la dette publique totale).
Un tour de passe-passe validé par un autre « magicien » de l’économie, Matthieu Pigasse qui fait fortune en « refinançant » des déficits et de l’endettement pue-blique en Amérique-latine : Que lui, avec son appétence « gôchisante », il se fait des kouilles en or.
Encore un temps…
 
Effectivement, la dette gauloisienne peut sommairement se diviser en deux parties. Une partie gérée par la Banque centrale européenne, ou BCE, et une partie par la Banque de Gauloisie. Pour la partie détenue par la BCE, le coup de baguette risque d’être vite interrompu. « Cela semble très compliqué », estime une conseillère économique de PwC et spécialiste en macro-économie.
Bref, intouchable.
Et comme en Grèce au tournant du millénaire, « si la Banque centrale venait à éponger notre dette, c’est elle ensuite qui fixerait les budgets et les politiques d’austérité ».
Athènes, qui a connu une telle magie par le passé et du temps de « Tsitsi-prasse », le « naze-pop-de-gôche » local du moment, parle désormais plus d’un maléfice que d’un joli sort.
Ils avaient pourtant voté pour à travers un référendum populaire-&-démocratique : Ils persistent à en payer encore les effets…
 
Mais reste donc la partie détenue par la Banque de Gauloisie. « Techniquement, cela doit être possible », mais l’effet magique serait-il celui escompté ?
« Si vous rayez la dette détenue par la Banque de France, vous rayez aussi son remboursement, dont les intérêts qui devaient être des intérêts pour le Trésor français. C’est donc un jeu à somme nulle. »
On l’a déjà dit…
Un tour de magie, où il ne se passe finalement rien, ou alors que de la pure esbroufe. « À part dire qu’on a moins de 100 % de PIB de dette, qui est seulement une belle symbolique, inutile, cela ne sert à rien. Cela met même en difficulté la Banque de France en lui enlevant un actif », en conclut-on.
Sans compter une possible défiance future de la part des marchés et de l’Europe peu enclins à apprécier ce genre de sortilège. « Même si la France peut, changer les règles ne se fait pas impunément. On risque d’apparaître comme peu crédible après sur les marchés, ou même vis-à-vis des Vingt-sept ».
 
Et par ailleurs est-ce bien nécessaire ?
La « crise de la dette » n’en est pas encore à ce point : Le spread – la différence entre le taux d’emprunt d’un pays jugé avec une dette sans risque, comme par l’exemple la « Germanie » ou le Danemark, et le taux d’emprunt du pays concernés – n’est que de 0,8 à 0,9. Rien de très alarmant donc.
« Lors de la crise de la dette en 2012, le spread de l’Italie était de 5,5 et le spread de l’Espagne de 6,5. On ne peut donc pas parler pour la France d’une situation de crise… Dès lors, pourquoi provoquer un problème là où il n’y en a pas ? »
Bé pour montrer qu’on peut pisser plus loin que ses concurrents dans l’outrance économique, non ?
 
Parce qu’il s’agit de ça, une course à l’échalotte de celui qui annoncera le plus de konneries économiques dans son programme politique.
Après tout, celui qui avait commencé, c’était « Mythe-errant ». Et il a été élu contre l’avis des experts et spécialistes du moment qui critiquaient son programme économique.
Bon d’accord, la revanche des « experts & spécialistes », c’est que 40 ans plus tard, on est toujours le nez dans notre kaka-socialiste expérimental qui sentait si bon la rose…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 2 septembre 2026

Guerre hybride des russes contre la « Teutonnie-germanique ».

Je lis actuellement un thésard passionnant…
 
… Qui se nourrit aux publications des doctrines des académies militaires russes depuis les années 90, et tente d’en montrer les évolutions.
C’est passionnant parce qu’il semble que les officiers généraux sont obsédés, voire traumatisés par l’écroulement du pacte de Varsovie et le démantèlement de l’URSS.
Une « défaite-historique » qu’ils attribuent aux anglo-saxons et à l’Otan, le tout et le plus extraordinaire, sans tirer un seul coup de feu !
Une guerre sans la guerre.
 
Et du coup, ils en ont fait une doctrine, celle de « la guerre hybride », qu’ils déroulent ainsi tous les jours dans nos frontières, sur nos territoires, persuadés qu’ils sont en état de légitime défense contre un occident qui les ceinture et les harcèle de sanctions qui visent à les affaiblir encore plus qu’ils ne le sont.
C’est dans cette perspective que la découverte d’armes russes cachées en forêt berlinoise révèle aussi l’évolution doctrinale du Kremlin vers des opérations cinétiques en Europe.
Le renseignement germanique attribue ce dépôt professionnel aux services secrets russes, préparant des assassinats ciblés contre des cadres de la défense et opposants politiques.
 
La découverte d’un cache professionnel contenant deux armes de poing dans une forêt berlinoise marque ainsi un tournant dans l’escalade des opérations russes en Europe. L’Office fédéral pour la protection de la Constitution (BfV) attribue directement aux services secrets du Kremlin la mise en place de ce dépôt, conçu pour des « opérations cinétiques », terme technique désignant des actions violentes physiques incluant l’assassinat.
Un suspect arrêté en Roumanie fait d’ailleurs l’objet d’une enquête du parquet fédéral pour préparation d’acte de violence grave contre l’État.
Et selon The Guardian, l’aménagement révèle un professionnalisme caractéristique des services de renseignement militaire russes.
 
Le ministre teuton de l’Intérieur Alexander Dobrindt ne mâche pas ses mots : « This case demonstrates that we are operating under a high threat level » (Ce dossier démontre que nous évoluons dans un contexte de menace élevée).
La formulation sèche traduit l’inquiétude des autorités face à la matérialisation d’une menace jusqu’ici théorique.
Or, le signalement initial remonte à l’été 2025, mais la sécurisation du site et l’arrestation en Roumanie interviennent plusieurs mois plus tard, illustrant la complexité des enquêtes transfrontalières sur fond de tensions géopolitiques.
 
Depuis l’invasion de l’Ukraine en février 2022, Berlin observe une progression méthodique des activités hostiles russes sur son territoire. Les premières phases privilégiaient l’espionnage numérique et les campagnes de désinformation.
À partir de 2023, les sabotages d’infrastructures critiques se multiplient : Tentatives de perturbation ferroviaire, cyberattaques contre les réseaux énergétiques, incendies suspects dans des entrepôts logistiques soutenant l’effort de guerre ukrainien.
Deutsche Welle rapporte que le BfV identifie désormais une troisième phase : La préparation d’éliminations physiques ciblées. Le passage du virtuel au cinétique répond à une logique doctrinale claire : Saturer les capacités de réponse occidentales en multipliant les vecteurs d’attaque simultanés.
Ce n’est pas faux, mais il y a huit phases identifiées par les académies militaires russes : C’est dans leurs publications, il suffit de lire.
Ce qu’a fait mon thésard…
 
L’analyse révèle un modus operandi sophistiqué. Les armes, dissimulées dans un conteneur étanche enterré en zone forestière frontalière avec le Brandebourg, bénéficiaient d’une protection contre l’humidité et d’un camouflage végétal élaboré.
Le choix géographique n’est pas fortuit : La proximité de Berlin offre un accès rapide aux cibles potentielles tout en exploitant la densité forestière pour limiter les risques de découverte fortuite.
Les enquêteurs notent l’absence de matériel compromettant adjacent, suggérant une compartimentation stricte entre la logistique d’armement et les équipes opérationnelles.
Le canard Sud-Ouest précise que le renseignement teuton soupçonne un réseau dormant activable sur ordre, minimisant les communications interceptables.
 
L’affaire berlinoise force ainsi les états-majors européens à reconsidérer leurs architectures de sécurité intérieure. La guerre hybride russe ne se limite plus à des actions indirectes : Elle intègre désormais l’élimination physique dans sa panoplie, brouillant la frontière entre opérations de renseignement et actes de guerre.
Pour l’OTAN, habitué à planifier des confrontations conventionnelles ou nucléaires, l’adaptation requiert une refonte des protocoles de protection des personnalités stratégiques et des infrastructures critiques.
La découverte soulève aussi une question doctrinale majeure : À partir de quel seuil d’agressions clandestines un État membre peut-il invoquer l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord ?
 
Le BfV, structuré pour contrer l’espionnage classique et le terrorisme islamiste, peine à s’adapter aux opérations hybrides russes : Les effectifs consacrés à la surveillance des réseaux dormants restent insuffisants face à la multiplication des menaces.
Contrairement aux cellules djihadistes, dont les communications numériques facilitent la détection, les agents russes appliquent une discipline opérationnelle stricte : Compartimentage, communications minimales, utilisation de couvertures légales solides.
Le signalement de l’été 2025 résulte probablement d’une erreur humaine ou d’une défection, pas d’une surveillance systématique.
L’Alliance atlantique développe depuis 2024 un cadre de riposte aux agressions hybrides, mais sa mise en œuvre reste fragmentée. Chaque pays membre applique ses propres protocoles juridiques et opérationnels, créant des failles exploitables.
L’arrestation du suspect en Roumanie illustre les complexités de coordination : L’extradition vers la « Teutonnie » dépend de négociations bilatérales, ralentissant les poursuites.
Aussi les experts militaires plaident pour une cellule OTAN dédiée, capable de centraliser le renseignement sur les réseaux clandestins russes et de coordonner les réponses.
 
Le BfV dresse par ailleurs une typologie des personnalités menacées : Directeurs d’usines d’armement approvisionnant l’Ukraine, opposants politiques russes réfugiés en « Teutonnie », militants ukrainiens coordonnant le soutien logistique depuis Berlin.
Le « Figue-à-rot » souligne que plusieurs cadres de Rheinmetall et Krauss-Maffei Wegmann bénéficient déjà d’une protection policière permanente. Les autorités reconnaissent toutefois l’impossibilité de sécuriser l’ensemble des cibles potentielles.
Et la doctrine russe mise précisément sur cette saturation : Multiplier les menaces pour diluer les capacités de protection et maximiser l’effet psychologique. Un assassinat réussi suffirait à déclencher une onde de choc dans l’opinion publique « teutonne », affaiblissant potentiellement le soutien à l’Ukraine, et c’est ce qui est recherché.
 
La découverte berlinoise transcende donc le simple fait divers sécuritaire. Elle matérialise une évolution stratégique majeure : La Russie considère désormais l’Europe comme un théâtre d’opérations à part entière où l’élimination physique devient un outil politique légitime. Les fleurons de l’industrie « Teutonne » doivent désormais intégrer la protection physique de leurs dirigeants dans leurs budgets opérationnels.
Or, la protection rapprochée d’un cadre dirigeant coûte entre 150.000 et 300.000 euros annuels par personne, selon les standards du secteur privé en Europe. Pour une entreprise employant une dizaine de responsables stratégiques, la facture atteint rapidement trois millions d’euros.
S’ajoutent les dispositifs de sécurisation des domiciles, des trajets quotidiens et des déplacements professionnels. Les compagnies d’assurance répercutent également ces risques par des primes majorées de 40 à 60 % pour les polices couvrant les dirigeants exposés.
Ces dépenses incompressibles grèvent les marges opérationnelles dans un secteur déjà soumis à une concurrence internationale féroce, notamment face aux géants « ricains » et « Gauloisiens », qui ont… exactement les mêmes contraintes !
La « Gauloisie-pacifique » exporte pour plus de 20 milliards d’euros d’armes en 2025 (et c’est sans compter le navire de commandement vendu par « Bling-bling » à « Pal-Poux-tine » qui n’en avait pas besoin…).
 
D’autant que l’attractivité des carrières dans la défense s’érode ainsi rapidement. Les jeunes ingénieurs « teutons », prisés pour leurs compétences en robotique et intelligence artificielle, hésitent désormais à rejoindre un secteur où travailler signifie potentiellement devenir une cible.
Les recrutements dans les postes sensibles accusent un ralentissement de 15 à 20 % depuis 2024. Les entreprises doivent compenser par des primes de risque et des packages salariaux majorés, aggravant encore leurs structures de coûts.
Cette spirale menace l’innovation technologique teutonne dans un domaine où la course aux talents conditionne la supériorité stratégique.
 
Le « sinistre de l’Intérieur » teuton a déclaré que son pays opère sous un « haut niveau de menace ». Cette reconnaissance officielle ouvre la voie à des réallocations budgétaires massives. Le budget fédéral de sécurité intérieure pourrait augmenter de 2 à 3 milliards d’euros d’ici 2027 pour financer la surveillance accrue des sites sensibles, le renforcement des services de renseignement et la protection des personnalités menacées.
Ces arbitrages se font naturellement au détriment d’autres postes : Infrastructures, éducation, transition écologique.
La « Teutonnie-d’Outre-Rhin » consacre déjà 2,1 % de son PIB à la défense, soit environ 85 milliards d’euros en 2026. Une part croissante de cette enveloppe bascule vers la sécurité intérieure plutôt que vers les capacités militaires conventionnelles.
Les experts estiment qu’entre 5 et 8 % du budget défense sera réorienté vers la contre-ingérence et la protection du territoire national d’ici 2028.
Et cette réallocation fragilise les programmes d’équipement des forces armées, déjà retardés par des contraintes industrielles.
 
Quant aux assureurs, ils réévaluent radicalement leurs grilles tarifaires pour les entreprises du secteur défense. Les polices « risques politiques » et « enlèvement-rançon » connaissent des hausses de primes comprises entre 35 et 55 % depuis 2024.
Certaines compagnies refusent désormais purement et simplement de couvrir les cadres dirigeants identifiés comme cibles potentielles. Et les PME sous-traitantes du secteur, moins capitalisées, peinent à absorber ces surcoûts. Plusieurs d’entre elles envisagent de se retirer des contrats sensibles, créant des goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement.
L’écosystème industriel teuton, fondé sur un réseau dense de Mittelstand spécialisés, se fragilise structurellement.
La compétitivité internationale de l’industrie de défense « teutonne » repose traditionnellement sur l’excellence technologique et la fiabilité. Or, ces atouts s’érodent face à des concurrents moins exposés géographiquement.
Les États-Unis, protégés par leur distance, et la « Gauloisie-impétueuse », bénéficiant d’une doctrine de sécurité intérieure bien rodée depuis les début des « ingérences » et notamment la manifestation contre l’antisémitisme (suite aux étoiles de David taguées sur les murs de la « kapitale-sur-la-Seine »), captent des parts de marché.
Les délais de livraison s’allongent en « Teutonnie », les clients internationaux s’inquiètent de la stabilité opérationnelle des fournisseurs. Le coût total de possession d’un équipement germanique augmente mécaniquement si les risques de rupture d’approvisionnement ou de sabotage s’accroissent. Cette perception pèse sur les appels d’offres internationaux, où la sécurité juridique et opérationnelle prime.
 
Plusieurs groupes explorent discrètement des options de délocalisation partielle de leurs activités sensibles. La Pologne, les Pays-Bas et même la Roumanie (ironiquement, pays d’arrestation du suspect) attirent des projets de centres de R&D. Les motivations sont multiples : Coûts salariaux inférieurs, environnement sécuritaire perçu comme moins tendu, fiscalité attractive.
Rheinmetall a ainsi annoncé en juillet 2026 l’ouverture d’un hub technologique à Varsovie, officiellement pour « se rapprocher des marchés d’Europe centrale ». Officieusement, les analystes y voient une stratégie de dispersion des risques.
Si cette tendance s’amplifie, la « Germanie-teutonne » perdrait non seulement des emplois qualifiés, mais aussi son leadership technologique dans un secteur où la souveraineté nationale reste cruciale.
 
La menace russe produit ainsi bien un effet paradoxal : Affaiblir durablement l’outil industriel qu’elle prétend cibler.
Sans tirer un seul coup de feu !
Et tout ça avec deux armes de poing bien planquées…
Il faut le faire, et nous y reviendrons…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

mardi 1 septembre 2026

Tour de chauffe pour la Présidentielle 2027

Déjà un premier débat très précoce…
 
C’était la semaine dépassée, à Roland-Garros (temple de la terre battue : Halte aux violences dans le sport !) Sur le court Philippe-Chatrier, le Medef (Mouvement des entreprises de Gauloisie-industrieuse) organise, à l’occasion de ses journées d'été, une première confrontation directe entre sept prétendants à la fonction suprême.
Dans son discours inaugural à la REF (Rencontre des Entrepreneurs de « Gauloisie-laborieuse »), « Pas-trique-Marre-tien », président du Medef, a enjoint les candidats à « proposer des choix politiques clairs et courageux. »
« Est-ce pour eux la garantie d’un échec électoral ? Nous pensons le contraire ».
Selon lui, les candidats n’auront d’autres choix que de composer avec le patronat. Le Medef c’est 240.000 entreprises et quelque 12 millions de salariés : « Nous serons omniprésents dans le débat politique. »
Le président du Medef a affiché ses ambitions : « Nos convictions sont libérales (…), nous voulons un programme présidentiel de libertés. Il faut faire voler en éclats le carcan qui étouffe notre pays et libérer son énergie et ses ambitions », a-t-il également souligné.
 
Les sept candidats jouent d’autant plus gros que les attentes du patronat sont clairement identifiées. Car 82 % des 65.872 dirigeants d’entreprises interrogés lors d’un sondage d’opinion lancé par le Medef se disent pessimistes quant aux effets de la politique économique du prochain président de la République, quel qu’il soit.
Les dés sont-ils déjà jetés, la partie pliée ?
Le Medef impose déjà cinq priorités pour le prochain quinquennat : La réduction de la fiscalité et des charges des entreprises (plébiscité par 83 % des sondés), la réindustrialisation de la « Gauloisie-ruinée » (81 %), la simplification des procédures administratives (75 %), la réduction de la dette et des dépenses publiques (75 %) et la stabilisation des règles fiscales et sociales (74 %).
« Les entreprises veulent que leurs priorités soient placées au cœur du débat présidentiel », assure le Mouvement.
« C’est tellement facile pour les politiques, de tous bords, de faire supporter la charge aux entreprises (…). Les très grandes entreprises sont déjà les plus taxées au monde. On atteint notre seuil de douleur », a souligné le patron des patrons.
Mais quel que soit le résultat de l'élection et de la politique qui en découlera, « on se pliera au vote », a-t-il assuré.
« Nous travaillerons avec ceux que les Français auront portés aux responsabilités, que cela nous plaise ou non : on n’a pas d’autre choix que d’être pragmatiques et de nous adapter aux circonstances. »
Peut-il en aller autrement au juste ?
 
Du coup seulement sept candidats ont participé au premier débat de campagne organisé par le Medef sur le cours central. Et tous n’ont pas réussi l’exercice.
Ce premier débat de l’élection présidentielle a été l’occasion pour les candidats de s’affronter sur le terrain de l’économie.
Tout en poursuivant, en parallèle, d’autres objectifs plus stratégiques.
 
À l’extrême droâte, « Marinella-tchi-tchi » avait pour mission de rassurer les patrons, plus enthousiasmés par le supposé profil libéral de « Bordel-là » (celui qui n’y connait rien) que par le sien.
Pour « Kung-fu-panda » et « Gaby-@table », l’enjeu n’était pas tant de séduire un électorat proche de leurs idées que de marquer les esprits pour s’imposer comme meilleur candidat du bloc central.
À gôche, le débat faisait figure de test pour « Gluckgluck-s’manne », tout juste candidat (via la primaire du P.Soce), quand « Mes-Luches » et « Tonte-à-lier », aux relations plus froides avec le monde patronal, devaient eux tenter d’ouvrir le dialogue.
Naturellement manquait « Poux-toux », « Zézé-Amour », « Ségolo », « Fort » et « Rousse-aile » notamment, plus quelques autres figures incontournables du cirque électoral, comme si les loges patronales avaient déjà sélectionné la « short-list ».
 
Le format de l’émission, centrée sur la dette et les retraites, la réindustrialisation, les salaires, et les normes, a posé quelques difficultés aux candidats, interrogés les uns après les autres sur leurs propositions, sans avoir vraiment l’occasion de débattre entre eux. Mais certains ont malgré tout tiré leur épingle du jeu, quand d’autres ont eu bien du mal à se faire entendre.
C’est le cas du candidat LFI, venu pour dire « leurs quatre vérités aux patrons ». « Mes-Luches » n’a guère semblé chercher à convaincre un public qui lui est majoritairement hostile.
Bien au contraire.
Interrogé sur « les réformes concrètes » à mettre en place pour faciliter la réindustrialisation, l’Insoumis en chef a assumé un désaccord total avec les entrepreneurs en estimant que le pays faisait partie des « 15 % de pays où c’est le plus facile de faire des affaires. »
Est-ce suffisant pour réduire encore ce score ?
 
Et sur la question des salaires la discussion s’est nettement grippée entre l’ancien parlementaire et ses interlocuteurs : « Il faut les augmenter, il faut augmenter le SMIC », a-t-il exhorté, déclenchant immédiatement un rire général dans l’assemblée. « Si vous n’augmentez pas les salaires, vous n’en rigolerez pas longtemps, parce que vous aurez la récession. (…) Vous rirez jaune, si vous ne partagez pas davantage », a-t-il tonné.
Sans s’attirer davantage de sympathie pour la suite.
À l’inverse de « Marinella-tchi-tchi » et en dépit des craintes du monde économique sur sa ligne plus sociale que celle de « Bordel-là » son future « premier sinistre », la candidate d’extrême droâte pour 2027 a réussi à s’attirer quelques applaudissements faciles en déclarant qu’en matière de redressement des finances publiques « le premier qui doit faire un effort et baisser drastiquement son train de vie, c’est l’État. »
Elle a ainsi promis de « rembourser la dette » et, alors que son parti est souvent critiqué pour le flou de ses propositions économiques, a promis la présentation prochaine d’une « trajectoire de redressement des finances publiques » avec 125 milliards d’euros d’économies.
Du coup elle a fait fuir son conseiller économique qui en a rendu son tablier…
Parce que bon, personne ne sait comment y parvenir, sans ça, ça aurait déjà été fait !
 
Le « Air-haine » tente ainsi de construire une crédibilité économique, mais c’est loin d’être acquis. En témoigne le succès de l’eurodéputé Place Publique lorsqu’il a attaqué « Marinella-tchi-tchi » sur sa « solution pour la dette » à savoir « l’immigration » : « Vous allez soit faire comme madame Meloni et promettre une immigration zéro avant de vous rendre compte qu’on a besoin d’immigration de travail, soit couler définitivement l’économie française et aggraver grandement la dette », a-t-il cinglé.
Mais si « Raph » a surtout concentré ses coups sur la candidate « Air-haine » c’est surtout sur les deux anciens chefs du gouvernement qu’il a porté ses piques : C’était plus facile.
Une stratégie bien rodée avec deux objectifs : Primo, faire taire les critiques qui l’accusent d’une trop grande proximité avec la « Jupiterie » et ensuite, parler à l’électorat de gôche, par exemple en se disant favorable à une plus grande taxation.
 
Toutefois, pour le patronat, les plus convaincants ont été « Kung-Fu-Panda » et « Gaby-@table ». Le candidat « René-essence » a plusieurs fois reçu les applaudissements du public, autant sur la forme, lorsqu’il a refusé de répondre à une pique de « Raph » pour privilégier les chefs d’entreprise (« Je pense que c’est bien de répondre concrètement aux questions posées », alors que c’était un piètre moyen de se défiler) que sur le fond, lorsqu’il a étrillé la proposition de « Mes-Luches » d’annuler une partie de la dette Gauloisienne (nous y reviendrons) : « Si vous considérez, monsieur Mélenchon, qu’il suffit d’annuler la dette, pourquoi vous proposez en même temps d’augmenter les impôts ? C’est par pur sadisme ? », a-t-il lancé.
Sous les rires et les applaudissements.
 
Son principal adversaire du « bloc central », « Kung-fu-Panda », a aussi reçu sa part de soutien, notamment lorsqu’il a exhorté au « courage » de « travailler plus longtemps. »
À l’aise, le candidat « Hauts-rizons » a déroulé ses propositions les plus susceptibles de séduire son auditoire : Pas touche au pacte Dutreil, décorréler le financement de la protection sociale « des prélèvements sur le travail » afin d’en faire baisser le coût pour les employeurs…
Certaines de ses propositions ont d’ailleurs fait écho à celles de « Pruneau-Re-Taille-haut » qu’on aura pas trop entendu.
D’ailleurs, plus en retrait que les autres candidats, il a été le seul, à la fin des échanges, à disposer d’un reste de temps de parole, le patron des « Républicains-démocrates » a réussi à glaner quelques victoires, comme lorsqu’il a proposé l’instauration d’un seuil, fixé à la 36ème heure de travail hebdomadaire à partir duquel « il n’y a ni cotisation salariale ni patronale. »
 
Sur les presque trois heures de débat, seule « l’Écolologiste », « Tonte-à-lier », enceinte jusqu’aux dents, s’est véritablement attiré les huées du public, lorsqu’elle a étrillé le modèle « Notre-Dame » vanté par « Gaby » pour accélérer la réindustrialisation.
En retrait, tentant d’infuser les enjeux écolologiques dans le débat mais souvent accusée de ne pas répondre aux questions des patrons, elle n’a eu qu’un petit moment de satisfaction : Lorsqu’elle a cité un rapport du Medef pour défendre l’immigration au travail.
 
Dette, fiscalité, dépenses publiques, retraites : Sept prétendants à l'Élysée passaient donc leur premier « grand oral ». Un exercice à hauts risques, où chacun devait convaincre sur l’économie sans renier son positionnement politique.
Ils auront eu, tous les sept, un objectif commun : Rassurer les patrons.
 
En bref, le ton est donné : C’était juste un « tour de chauffe », d’autant qu’il est possible que le futur Président n’était pas sur le grill ce jour-là : Car il va se passer tellement de choses d’ici le soir du second tour…
D’ailleurs, je vous annonce que « Kung-fu-Panda », le candidat des « frères-trois-points » » depuis au moins 3 ans et soutenu par les médias encore « à leur pogne », va devoir abandonner ses grigris autour du poignet droit : Ça va quand on est adolescent imberbe, mais ça ne colle plus avec la fonction présidentielle…
Un peu plus choquant que les deux alliances de « Jupiter », « marqueur » signalant sa double tendance sexuelle…
D’ailleurs, en parlant de ça, « Gaby-@table » qui annonce qu’il emménagera « en couple » avec « Steph-Sait-Ajourné » à l’Élysée, va se mettre à dos au moins le chef du protocole et pas mal d’ambassades étrangères : Déjà quand « Tagada-à-la-fraise-des-bois » (ou était-ce « Bling-bling » ?) voyageait avec sa « poupée-à-galipette » hors des liens sacrés du mariage ça faisait scandale dans les pays musulmans… et autres !
Pareil quand on imagine les « Bourbon des deux Siciles et autres terres découvertes à marée basse » entrer par la grande porte sous les ors des palais de la République, au bras de leur conquête de plumard, ça va en réveiller quelques consciences laïcardes et bonapartistes !
En bref, il y en a qui s’éliminent d’emblée de la course sans même s’en rendre compte…
Et puis d’autres qui n’étaient même pas invitées mais qui vont apparaître au détour des semaines qui viennent…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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