Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 25 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (2)

Le Wikidati
 
S’il n’y avait que ça, encore (cf. billet précédant)…
Mais c’est que la « Miss-pruneau-desséché » semble vouloir cumuler aussi les malhonnêtetés aggravées dès lors qu’il peut y avoir du pognon à gratter au-delà de ses indemnités d’élue rémunérée pour rester à l’abri des tentations d’argent.
Moâ, je me rappelle encore de « La putain de la République », titre du bouquin de Christine Deviers-Joncour, à l’époque où elle était la maîtresse d’un autre « soce » vénéré par tout le barreau des avocats parigots (et des membres du parti des « soces-éclairés-&-de-progrès » (alors « sinistre des relations extérieurs » de « Dieu, le maître du Verbe » incarné en la personne de « Mythe-errant » assis dans le fauteuil de Charles De Gaulle à l’Élysée… Elle aurait été rémunérée par le PDG du pétrolier Elf (groupe aujourd’hui disparu pour avoir été dépecé par TotalEnergie) parce qu’elle aurait offert de luxueuses bottines à « Rock-Land-Du-Mât » avec ses sous-là…
 
Il faut dire que le « sinistre en exercice » aura levé le veto d’exportation des frégates à Formose, payées rubis sur l’ongle avec moult commissions et rétro-commissions, frégates rachetées puis désarmées par la suite dans le Golfe Persique, puisque Taïwan n’en avait pas vraiment l’usage…
J’en fais un résumé assez complet dans mon premier roman en ligne et en bouquin-papier… « Opération Juliette-Siéra », uniquement pour ceux que ça intéresse.
Parce que sur ce coup-là, tout le monde s’est grassement servi, jusqu’à « Cire-Veine », l’homme-lige d’Elf-Aquitaine, qui avait de quoi « faire sauter trois fois la République », décédé dans un silence assourdissant…
Une histoire compliquée où trois réseaux de félons frelatés s’entrechoquent et qui se sera étalée durant des années dans les prétoires jusqu’à pourrir la vie de « Ville-Pain » et de quelques autres…
 
Comme quoi, les « pétroleux », ça reste un monde à part qui se sert du cash que j’abandonne à faire le plein de mon « tas-de-boue-à-roulettes » de façon assez peu honnête.
Ils en arrivent aussi à se faire des guerres meurtrières et des coups d’État éhontés sans demander l’avis aux populations concernées.
Eh bien justement, la seconde série de casseroles de « Rachi-Dada-Mimi » chérie concerne GDF-Suez, un gazier : Il n’y a pas de raison pour qu’elle ne croise pas ce chemin là…
 
2 – Potentielle corruption par GDF-Suez
 
C’est en juin 2013, que « Les Échos-du-matin » publient un article qui indique au détour d’une phrase que « Rachi-dada-Mimi » est consultante pour l’entreprise gazière GDF-Suez (aujourd’hui dénommée Engie).
Cette information n’est pas présente sur sa déclaration d’intérêts d’eurodéputée car elle a seulement l’obligation de mentionner son activité d’avocate et le montant des revenus associés, pas le nom de ses clients me permets-je de rappeler.
En novembre 2013, l’eurodéputée écolologiste « Coco-ruine-La-Page » publie un billet qui pointe du doigt une tribune « pro-gaz » publiée par « Rachi-Dada-Mimi » un peu plus tôt, justement dans Les Échos-du-matin du 16 octobre 2013, et les multiples amendements et questions écrites pro-gaz qu’elle a déposé au Parlement européen, alors même qu’il ne s’agit pas de son sujet de spécialité, loin de là : Elle s’est les bagnoles…
Deux ONG bruxelloises écrivent alors une lettre au Président du Parlement européen pour lui demander de vérifier si « Rachi-dada-Mimi » ne se trouverait pas en situation de conflit d’intérêts en étant rémunérée par GDF-Suez !
Rien de moins…
 
Le président du comité consultatif sur la conduite des députés est saisi et il auditionne « Rachi-dada-Mimi » quelques mois plus tard, en 2014.
Et celle-ci affirme que son travail d’avocate se concentre sur les violences conjugales, l’éducation, l’égalité hommes-femmes, rien de plus !
Naturellement, elle refuse de divulguer l’identité de ses clients en invoquant le secret professionnel des avocats.
L’enquête du Parlement ne pourra donc pas aller plus loin, faute de preuves et de capacités d’investigations accrues. « Rachi-dada-Mimi » sera tout de même régulièrement interrogée par les médias ou par des juges d’instruction dans les années suivantes sur son éventuelle rémunération par GDF-Suez, et elle refusera à chaque fois d’y répondre, ou niera tout contrat avec GDF Suez.
En revanche des notes dans un cahier de son assistante saisi par la justice dans le cadre de l’affaire Renault-Nissan ci-avant racontée, mentionnent pourtant « GDF et Areva sont concurrents, revoir contrat dernière page » ou encore « GDF 250 ».
 
Mais surtout, en juin 2025, « Complément d’enquête » et Le Nouvel Obs publient des documents issus d’un cabinet d’avocat avec lequel elle collaborait lorsqu’elle était eurodéputée. Ceux-ci démontrent l’existence de 2 paiements effectués en 2010 à « Rachi-dada-Mimi », pour un montant total de 299.000 euros, avec l’un de ces paiements d’un montant de 149.500 euros indiquant « DATI HONORAIRE GDF SUEZ ».
Stupeur…
Elle est bien en lien, au moins indirect, avec l’entreprise concernée !
 
Après cette publication, le Parquet national financier saisi deux juges d’instruction, et la mairie et domiciles de Rachida Dati sont de nouveau perquisitionnés le 18 décembre 2025.
Une information judiciaire est ouverte pour « corruption active et passive », « trafic d’influence », « détournement de fonds publics », « recel » et « blanchiment de ces délits en lien avec l’exercice du mandat de parlementaire européen », information qui est toujours en cours avant un éventuel renvoi en procès.
 
Si la rémunération de 300.000 euros par GDF-Suez était confirmée, elle pourrait constituer une faute à deux niveaux : D’abord, le Code de conduite des eurodéputés leur interdit de se retrouver en situation de conflit d’intérêt entre leurs activités privées, et les activités qu’ils peuvent mener dans le cadre de leur mandat.
C’est ce qui a conduit à l’audition de « Rachi-dada-Mimi » par le comité éthique du Parlement européen en 2014.
Mais n’étant plus eurodéputée aujourd’hui, elle ne peut plus être sanctionnée à ce titre.
 
Le niveau de faute la plus grave relève du Code pénal et fait l’objet aujourd’hui de cette information judiciaire ouverte par la justice « gauloisienne-éclairée ».
Les responsables publics n’ont en effet pas le droit de recevoir un avantage quelconque, comme une rémunération par exemple, même indirecte, en échange d’un acte relevant de leur mandat public.
C’est le délit pénal de corruption.
Les responsables publics ne peuvent pas être rémunérés indirectement par un tiers pour faire usage de leur influence réelle ou supposée auprès d’un autre responsable public pour obtenir une décision publique indue. C’est le délit pénal de trafic d’influence.
Enfin, les parlementaires ne peuvent pas faire travailler leurs assistants parlementaires, rémunérés par de l’argent public, sur leurs activités privées. C’est le délit pénal de détournement de fonds publics. « Marinella-tchi-tchi » en sait quelque chose.
Et tous ces délits peuvent faire l’objet d’une amende pouvant aller jusqu’à 1.000.000 d’euros et 10 ans d’emprisonnement, soit le niveau de peine le plus élevé possible pour un délit en général, ce qui en indique clairement la gravité (au-delà l’infraction devient un crime).
 
Ce qui commence à faire beaucoup pour une seule et même personne qui réclame la confiance populaire pour exercer quelques mandats politiques de droit public : N’aurait-elle rien appris à l’ékole des juges dont elle prétend avoir été diplômée ?
Mais ce n’est pas tout…
 
3 – Potentielle corruption par le Qatar
 
En 2024, Le Nouvel Obs révèle qu’un des premiers contrats conclu par « Rachi-dada-Mimi » en 2009, alors qu’elle vient tout juste d’être élue eurodéputée, est un contrat avec l’entreprise AlphaOne Partners.
Rien à redire, c’est juste une « boutique » fondée par un gestionnaire de grandes fortunes qui sera auditionné des années plus tard par la justice et indiquera, d’après Le Monde (ce torchon), l’avoir payée à hauteur « 300.000 euros de septembre 2012 à mars 2014 » et « 100.000 euros par an de 2010 à 2018, dans le cadre d’un forfait annuel de conseil juridique ».
On ne connaît pas le taux horaire appliqué, mais au prix payé par « Carlos-la-banane » de chez « Renault » (cf. post n°1 de la série), c’est à peine tout juste une misère…
 
Toutefois, en 2017, une journaliste avait révélé dans son livre-enquête « La République Française du Qatar » que « Rachi-dada-Mimi » avait sollicité en 2016 et à deux reprises un virement de 400.000 euros à des représentants du Qatar pour financer un « un club des ambassadeurs des pays du Golfe » qu’elle venait tout juste de créer.
Une société basée au Luxembourg nommée AlphaOne Energy II, justement liée à la AlphaOne Partners, devait recueillir ces fonds.
Les propositions sont rejetées par l’ambassadeur du Qatar, puis par le ministère des affaires étrangères du Qatar qui ont été personnellement démarchés par notre ex-« sinistre » (de la justice & de la culture).
 
Par ailleurs, en 2024 Blast publie plusieurs documents de travail rédigés par des assistants parlementaires du « pruneau desséché » lorsqu’elle était eurodéputée, portant sur des sujets en lien avec le Qatar et destinés à Ali bin Samikh Al Marri, « sinistre du travail » du Qatar soupçonné par la justice Belge d’avoir été impliqué dans la potentielle corruption d’une vice-présidente du Parlement européen dans le cadre de l’affaire du Qatargate.
Tous ces liens avec le Qatar ont conduit à l’ouverture d’une enquête préliminaire par le Parquet national financier (PNF) en avril 2025 pour délits de corruption active et passive, trafic d’influence, détournement de fonds, et recel et blanchiment de ces délits, une fois de plus !
Naturellement, pour l’intéressée, il n’y a rien à redire.
Toutefois, cette enquête a ensuite été confiée à des juges d’instruction par le PNF en octobre 2025, qui ont justement perquisitionné le domicile de la dame une fois de plus, le 18 décembre 2025.
 
Alors certes, les eurodéputés ont le droit d’exercer des activités professionnelles annexes en parallèle de leur mandat, à condition qu’ils les déclarent dans leur déclaration d’intérêts (sans que les avocats aient l’obligation de déclarer l’identité de leurs clients, me répète-je).
Cependant, ils ne peuvent en aucun cas vendre leurs décisions publiques, ou leur influence auprès d’autres responsables publics à leur employeur privé contre de l’argent, car cela pourrait relever du délit pénal de corruption ou de trafic d’influence.
Et l’ouverture d’une information judiciaire et les perquisitions qui ont suivi, montrent qu’il y a assez d’éléments pour que la justice soupçonne « Rachi-dada-Mimi » d’avoir pu commettre tous ces délits. Probablement sans intention de nuire, bien naturellement, ignorant vraisemblablement qu’elle commettait un délit comme le soutiennent les élus du « F. Haine » lors de leur procès en appel, ignorant ignorer l’étendue de leur propre ignorance des lois et règlements : Personne n’en doute parmi leurs amis !
 
De plus, et c’est là qu’il faut être prudent avec ses « amis politiques », le Qatar n’est pas un état librement démocratique mais a plutôt un régime politique autoritaire.
Et il est déjà impliqué dans plusieurs affaires de corruption de responsables publics. Aussi, afin de blanchir son image, c’est un pays qui s’oblige à accueillir et sponsoriser des évènements internationaux sur son territoire en plus de vendre son pétrole et son gaz et de financer des acquisitions populaires, avec une appétence pour le milieu footballistique, qui manipule beaucoup d’argent.
 
De graves accusations visent en effet le Qatar pour la possible corruption de responsables publics européens dans le cadre de l’affaire du « Qatargate » qui éclate déjà en 2022 : Une ex-vice-présidente du Parlement européen y est soupçonnée d’avoir été rémunérée pour plusieurs centaines de milliers d’euros en liquide pour des prises de position en faveur du Qatar…
En « Gauloisie-impartiale », un ancien député, Hubert Julien-Laferrière, dans la 2ème circonscription du département du Rhône, a été également mis en examen en 2024 pour « corruption » par le Qatar !
Ces deux responsables publics bénéficient également de la présomption d’innocence, mais contrairement à « Rachi-dada-Mimi » ils ont perdu tout soutien politique dès la révélation médiatique d’accusations de corruption par le Qatar.
 
4 – Possible complicité dans la détention illégale d’un français au Qatar
 
C’est le 13 janvier 2020 que l’homme d’affaires franco-algérien Tayeb Benabderrahmane est arrêté au Qatar. Il prétend être en possession d’éléments compromettants pour Nasser al-Khelaïfi, président du PSG disposant d’un statut de ministre au sein du gouvernement qatari. Pour faire libérer son mari, la femme de Tayeb Benabderrahmane contacte des avocats en « Gauloisie-judiciaire » et est mise en relation avec « Rachi-dada-Mimi » qui commence à bien connaître le Qatar. Et celle-ci la renvoie vers Olivier Pardo, avocat qui la défend dans l’affaire Renault.
 
Le 31 octobre 2020, Tayeb Benabderrahmane est finalement libéré mais après avoir été contraint de signer un accord avec les autorités qataries en échange de la remise des documents compromettant sur Nasser al-Khelaïfi qu’il prétend posséder.
Or, une pénalité de 5 millions d’euros est prévue dans cet accord s’il venait à en rompre la confidentialité.
Un an après sa libération, en 2021, Libération (ce torchon) révèle que Tayeb Benabderrahmane accuse « Rachi-dada-Mimi » Dati et Olivier Pardo, de l’avoir trahi afin d’être rémunérés par le Qatar, et de l’avoir fortement incité à signer cet accord le contraignant au silence en l’échange de sa libération.
Il dépose plainte, et le 27 juin 2023, Le Monde (ce torchon) révèle que la police « Gauloisienne-indépendant » perquisitionne l’hôtel de ville du 7ème arrondissement dont « Rachi-dada » est maire à l’époque, ainsi que le cabinet de l’avocat Olivier Pardo.
Cette perquisition s’inscrit dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour des faits présumés d’« enlèvement, de séquestration avec torture et d’actes de barbarie, d’association de malfaiteurs et extorsion en bande organisée ».
Rien de moins !
 
La justice soupçonne que la détention de Tayeb Benabderrahmane au Qatar constitue en réalité une séquestration illégale avec torture et actes de barbarie sur un « Gauloisien-natif », ce qui constituerait un crime : Le niveau d’infraction le plus grave possible en droit positif gauloisien.
Dans ce contexte, ses avocats qui ont une obligation déontologique de loyauté envers leurs clients auraient dû avertir les autorités. La déontologie interdit également aux avocats de travailler pour des clients aux intérêts opposés en même temps.
Si « Rachi-dada-Mimi » agissait comme avocate de Tayeb tout en conseillant en parallèle le Qatar, comme on vient de le voir précédemment, elle aurait alors pu commettre non seulement une faute déontologique en tant qu’avocate, mais aussi une faute pénale vis-à-vis d’un justiciable en danger.
 
Voilà qui commence à faire tache pour une personne capable de vous regarder « droit dans les yeux » et de vous assurer qu’elle n’a rien à se reprocher…
Et je rappelle que sans décision judiciaire, la présomption d’innocence s’impose à toutes et tous : Or, il n’y a pas encore eu de condamnation définitive, loin de là !
 
Mais, il y en a d’autres, qu’on va voir ultérieurement, après une pause bienvenue.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 24 mars 2026

N’avons-nous donc pas d’autres talents à proposer ? (1)

Le Wikidati
 
Je reste stupéfait de ces dernières élections municipales « parigotes-sable-&-cocotiers ».
Une ville qui est sociologiquement marquée à « droâte » ne serait-ce que parce que les loyers et tous les prix y restent chers parce que le foncier y est compté. « Paris se mérite » et fait sa sélection par le fric accumulé et drainé (et ce n’est pas là le meilleur talent des « va-nu-pieds », quoiqu’on en dise sur l’égalité de tous… en droit seulement !) comme partout ailleurs, la faute probable aussi à un quart de siècle de gestion « soce-démagogique ».
 
On y a rendu compliqué l’accès libre à la ville pariant sur les transports en commun à destination des prolétaires et des « suceurs-de-roue » qui rendent, par nature, un service coûteux, mais pas pour les utilisateurs qui se contentent qu’ils soient mal commodes et relativement aléatoires (même si ça reste « gérable »).
On aura fait la guerre à la voiture pour complaire à quelques illuminés nés avec une fleur dans chaque narine, pour faire respirer soi-disant un air « plus pur » à une ville comme si elle résidait à la campagne, allant jusqu’à empêcher l’utilisation de la troisième dimension (les sous-sols) pour y accéder et même y parquer les véhicules.
C’est un non-sens : Regardez donc les villes nouvelles bâties à la hâte autour de la Kapitale il y a 50 ans ! Même Evry aura été construite en surélévation, enterrant tous ses axes majeurs et ses aires de stationnement en poussant de la terre…
Une ville, c’est d’abord un lieu de rencontre. Si elle perd cette qualité, elle perd sa raison d’être !
Et on aura rendu cher le logement en raréfiant le foncier à travers des dogmes d’un autre siècle, empêchant la généralisation des immeubles de grande hauteur (là encore la troisième dimension, comme à New-York, Londres Hong-Kong, Singapour et tant d’autres…) destinée à l’habitation au motif que ça devient très vite des ghettos insalubres si c’est mal entretenu à défaut de moyens financiers suffisants (notamment si on loue à des gens aux ressources insuffisantes), en limitant les permis de construire et en préemptant à tour de bras pour bâtir des habitations devenues propriétés de la ville (une municipalisation rampante qui coûte un bras…) afin de maîtriser les loyers pour une « clientèle choisie », celle des « va-nu-pieds » justement, qui vote comme il faut…
Un cercle vicieux de perversité organisée.
 
Et pourtant, malgré ces manœuvres, les dernières élections ont montré que les électeurs de « droâte » restent au moins aussi nombreux que ceux d’une « gôche-plurielle » qui perd son temps à se déchirer de façon incompréhensible pour le commun des mortels et du coup ne prend pas le temps de bien gérer le bien commun.
Notez que ce n’est à peine guère mieux entre les différentes « nuances » de la « droâte » parigote, mais sur les 1.014.129 votants intra-muros aux dernières élections présidentielles et les 949.512 suffrages exprimés, ses « variantes » recueillent tout de même au premier tour 596.492 bulletins, soit 62,82 %, presque les deux-tiers des personnes qui votent pour leurs préférences (au premier tour, on vote « pour », au second, « contre »)…
La cause est donc entendue pour ce qui est de la sociologie de la kapitale.
 
Alors quoi, cette droâte pourrait au moins proposer des candidats de qualité aux parigots, et non pas des personnalités clivantes et controversées.
Manquerait-on de talents notamment chez les « ex-RPR » ?
(Quand je les vois s’écharper en regardant vers des échéances hors de portée, parfois je désespère : N’ont-ils rien appris ?)
Quant à présenter comme unique solution une futur repris de justice, là je m’insurge !
 
Qu’on se le dise bien : Ce sont plusieurs affaires distinctes qui visent, en toute honnêteté, directement « Rachi-dada-Mimi » chérie.
Les faits et la chronologie ont été résumés et sourcés précisément, par un site dont je reprends l’essentiel. Mais on retrouve les mêmes informations sur Wikipédia.
En revanche, là, pour chaque affaire, il est rappelé pourquoi ces faits posent un problème du point de vue de la loi, mais surtout de l’éthique politique et pourquoi ils remettent en cause l’honnêteté et le désintéressement du « pruneau desséché » comme la surnommait ma « Môman-à-moâ » pour l’avoir eu comme maire d’arrondissement durant des années…
Je vous propose, pour mémoire, d’en faire rapidement le tour en vous rappelant qu’une suspicion ou une mise en examen n’est pas une condamnation…
N’allez donc pas trop vite et laissez la justice faire son office.
 
1 – Potentielle corruption par Carlos Ghosn, alors PDG de Renault-Nissan.
 
En 2009, alors qu’elle vient de débuter son premier mandat d’eurodéputée après avoir quitté le ministère de la Justice, « Rachi-dada-Mimi » signe un contrat d’avocate avec RNVB, une filiale du groupe automobile Renault-Nissan alors dirigée par Carlos Ghosn.
Sa rémunération est fixée à 300.000 euros par an (c’est nettement plus que le contrat signé par « Déesse-Khâ » avec la MNEF, mutuelle étudiante et pompe à fric de bien des « soces ») et ça aide à démarrer une nouvelle vie professionnelle, contre une disponibilité d’environ seulement 300 heures par an, soit un taux horaire de 1.000 euros de l’heure hautement inhabituel dans la profession.
Même chez les ténors du barreau.
Pour vous donner une idée, un avocat au Conseil (la Rolls du métier) taxe au moins 25 K€ pour 40 heures de consultation d’un associé, soit 625 €/heure.
Un peu plus quand il gagne devant le Conseil d’État ou la Cour de cassation…
 
Le pire, c’est que ce contrat est signé avant même que « Rachi-Dada-Mimi » ait prêté serment pour devenir officiellement avocate : Autrement dit, c’est donc une vraie débutante qui n’a même pas fait son stage d’incorporation dans la profession.
Mais une débutante expérimentée pour avoir « aligné les magistrats comme des petit-pois » quand elle était la « garde des sots » de « Bling-bling » (un autre repris de justice, déjà condamné à plusieurs reprises, lui), au 13 de la place Vendôme à Paris-premier.
Et pour avoir fréquenté les lieux « dans une autre vie », je peux vous dire que son bureau est aussi vaste qu’une piste de danse, avec vue directe sur tous les fournisseurs de colifichets les plus coûteux de la place de « Paris-la-diamantaire »  
Un contrat qui durera 3 ans où elle percevra un total 900.000 euros de la part de la filiale opaque de Renault-Nissan (plus TVA et moins l’Impôt sur les Revenus).
Et sur sa déclaration d’intérêts d’eurodéputée, seuls les revenus touchés au titre de sa profession d’avocate sont déclarés, et pas l’identité de ses clients car elle n’a pas l’obligation de les révéler. Et ils finalement ne sont guère plus élevés…
De fait, au sein de Renault, très peu de salariés ont connaissance de l’existence de ce contrat.
 
Néanmoins, durant cette période, alors qu’elle est rémunérée par l’entreprise d’automobiles, elle est active en tant qu’eurodéputée sur la question de la régulation des voitures thermiques au Parlement européen où elle intervient 19 fois sur le sujet en séance plénière durant ses deux mandats.
Quand on dit que ça ne sert à rien de faire une carrière politique à Strasbourg…
Elle dépose également une seule question écrite à la Commission européenne sur la régulation du niveau sonore des véhicules.
Mais ses contrats avec Renault resteront confidentiels jusqu’en 2018, date de l’arrestation de « Carlos-la-banane » au Japon pour des soupçons de détournements de l’argent de Renault-Nissan, qui y fait même de la prison « nippone-ni-mauvaise », puis il s’évade au Liban (où il vit depuis sous les tirs de Tsahal).
Il n’est plus là pour signer une reconduction…
De la nouvelle direction de Renault décide enfin de lancer une enquête interne, dont les conclusions sont relayées par « Le Monde » (ce torchon).
 
Une enquête qui relève plusieurs paiements suspects réalisés par Carlos Ghosn avec l’argent de l’entreprise, dont les contrats passés avec « Rachi-dada-Mimi ». En 2019, « Le Parisien » révèle qu’un actionnaire de Renault a déposé plainte contre elle pour corruption et recel d’abus de biens sociaux, et que le parquet y a donné suite en ouvrant une enquête préliminaire, puis en saisissant des juges d’instruction pour une information judiciaire.
En octobre 2019, la mairie du VIIème arrondissement, son domicile boulonnais sont perquisitionnés et elle-même est auditionnée.
Face aux enquêteurs, elle a le culot de nier avoir effectué des actions de lobbying pour Renault en échange de sa rémunération et affirme avoir plutôt effectué des « activités de diplomatie des affaires à l’international et de conseil juridique », ce qui n’est presque pas faux : On va y revenir.
Magique, finalement…
 
Mais, problème, très peu de documents écrits permettent d’attester de la consistance de ce travail à Strasbourg, censé l’avoir occupée pendant 300 heures par an, 5 heures trois-quarts par semaine, vacances judiciaires et parlementaires comprises…
Surtout, les enquêteurs découvrent des documents qui semblent plutôt attester de l’instrumentalisation de ses pouvoirs d’eurodéputée au profit de Renault-Nissan.
Le Nouvel Obs révèle notamment que la question écrite déposée en tant qu’eurodéputée en 2012 sur le niveau sonore des véhicules a été transférée 5 jours avant son dépôt officiel au secrétariat de Carlos Ghosn.
Ou encore qu’une note rédigée par son assistante parlementaire mentionne une « belle victoire cette semaine à Strasbourg sur le texte concernant le niveau sonore des véhicules ».
 
Après plusieurs années d’enquête ralenties par les multiples recours déposés par ses propres avocats, les petit-pois alignés de juges d’instruction clôturent finalement leur enquête et considèrent avoir réuni suffisamment de preuves pour justifier de son renvoi devant un tribunal pour un procès pour trafic d’influence et corruption.
Il se déroulera du 16 au 28 septembre 2026. Et il y aura appel de la décision : Elle restera donc, comme « Bal-Ka-ni » ou « Fifi-le-proxénète », légalement présumée innocente au moins jusqu’au moins mi-2030, voire plus longtemps… sauf exécution provisoire d’une éventuelle peine prononcée en première instance.
 
Dans le cadre de cette affaire, elle sera finalement jugée pour pas moins de 4 délits différents :
Corruption : Le procès devra déterminer si la rémunération totale de 900.000 euros reçue de Renault-Nissan n’a pas constitué un avantage quelconque, un « pot-de-vin », en échange de l’accomplissement d’actes de sa fonction d’eurodéputée, comme le dépôt de questions écrites ou des interventions en séance plénière.
Pas évident malgré les circonstances…
Trafic d’influence : Ces 900.000 euros pourraient également avoir été versés non pas pour accomplir directement un acte de sa fonction d’élue, mais pour faire usage de son influence réelle ou supposée auprès d’une autre autorité publique, comme la Commission européenne ou d’autres eurodéputés, afin d’obtenir de leur part une décision publique favorable à Renault-Nissan.
Plus vraisemblable…
Recel d’abus de pouvoir et d’abus de confiance : Si « Carlos-le-libanais » a prélevé frauduleusement de l’argent sur les comptes de Renault-Nissan, pour la rémunérer, ce qui est quasiment certain, au moins autant que « Déesse-khâ » avec la MNEF et ses fausses factures pour en justifier, alors cette dernière pourrait avoir commis un recel de ces délits en profitant de leurs fruits illicites.
En bref, là, « c’est du lourd »…
 
Si par « le plus grand des hasards » elle était reconnue coupable, elle pourrait être condamnée à une peine de prison ferme pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et d’une amende pouvant aller jusqu’à 1.000.000 d’euros.
De plus, pour une fonctionnaire de fait pour avoir été une élue décidant de l’autorité publique, elle pourrait également être condamnée à une peine d’inéligibilité allant jusqu’à 5 années, avec une possible exécution provisoire qui la contraindrait à quitter immédiatement tous ses mandats d’élue locale et autre même en cas d’appel.
Les délits de corruption et trafic d’influence peuvent en effet faire l’objet d’une peine complémentaire d’inéligibilité : C’est prévu dans la loi, votée même par le « Air-haine »…
La fameuse jurisprudence « Marinella-tchi-tchi » (et ses nombreux complices…)
 
Alors, je veux bien croire à un coup à trois bandes de mes potes « ex-RPR d’antan », validé par « Jupiter » soi-même.
Il l’a prise « sinistre de la culture », probablement parce qu’elle est comme moâ : Elle ne sait pas écrire le francilien natif sans faire de faute d’orthographe et de grammaire à la pelle. Et surtout qu’avec elle, il se met dans la poche une langue de vipère qu’il n’a plus à combattre (même si elle n’a jamais été critique de « Jupiter » mais « coquine » de « Bling-bling » qui lui aussi se garde bien, avec son bracelet électronique, de critiquer le chef de l’État).
Elle siège en conseil des « sinistres » dans le prestigieux fauteuil d’André Malraux, et hélas également celui de « D’Jack-langue » (lui aussi futur repris de justice), une place où il peut la contrôler et la réduire au silence par solidarité gouvernementale.
C’est que quand elle l’ouvre, elle est difficile à arrêter ayant le culot incommensurable des personnes de son espèce qui ose tout sans aucune limite : « Sœur-Âne » en aura soupé plus qu’à son tour !
 
Et en plus, il peut se permettre de la soutenir et d’obliger le candidat de son propre parti (si tant qu’il y en a un avec une ossature un peu consistante) à se désister en sa faveur pour les municipales…
C’est que les « ex-RPR » se sont battus pour qu’elle laisse à « Barre-niée » le fauteuil de député de la circonscription : Elle voulait les deux et garder son fauteuil de ministre : Insatiable, la gamine-chérie !
 
Si plan il y a, dans une seconde étape, il consisterait à laisser la justice faire son travail, jusqu’à la rendre éventuellement inéligible dès 2027. Ce qui doit permettre aux « cadors » de la présumée future majorité « parigote », sous le mandat d’un nouveau Président, de reprendre la main sur le fauteuil du maire.
Fauteuil situé dans un coin de son bureau en angle, probablement le plus beau de la République, là encore, je peux vous l’affirmer pour y avoir été à plusieurs reprises « dans une autre vie », et en tout cas un des plus grands du pays avec ses 155 m² d’un seul tenant, et une hauteur sous plafond enluminé à couper le souffle de plus de 4,60 m !
Mieux que celui de la place Vendôme : En plus, on a vue sur la Seine, des arbres et la place de l’Hôtel de Ville.
Mais encore fallait-il gagner les municipales parigotes, ce qui n’allait pas de soi…
 
On fait une pause pour y revenir une prochaine fois…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)