Parmi
les affaires du monde…
Il me semble
important de vous rappeler que « l’âne
Corsu » est une race reconnue officiellement depuis 2020 après plus d’une
décennie de démarches. C’est la huitième race asine « Gauloisienne-appliquée »
mais qui demeure menacée de disparition.
Le recensement des animaux, la maîtrise de la reproduction, la formation des juges, le développement de nouveaux usages et la participation au Salon de l’agriculture « parigot » autour de l’association de l’âne corse présidée par le « cousin Putzoli », et c’est toute une filière qui tente aujourd’hui de se structurer jusqu’à en noircir les pages de la presse locale, loin des ministères de troisième zones…
Vous savez, les « oubliés de la République » (la chanson) …
L’âne corse,
une race sauvée de l’oubli mais qui doit désormais assurer son avenir, car s’il
fut longtemps l’un des compagnons indispensables de la vie rurale insulaire, et
il a failli disparaître avec la densité croissante des routes îliennes carrossables.
Sur les chemins escarpés, dans les villages ou au cœur des exploitations, l’âne transportait les hommes, les récoltes et les marchandises.
La mécanisation des campagnes a progressivement effacé ce rôle, reléguant l’animal à la marge (ou « en saucisse-&-savon », ce qui reste une légende pour touristes à la kon) et menaçant jusqu’à son existence en tant que race.
Aujourd’hui, l’âne corse a retrouvé une identité officielle. Mais la bataille engagée pour sa sauvegarde est encore loin d’être gagnée.
Depuis sa reconnaissance nationale, obtenue en 2020, « U Sumeru Corsu » – l’Association de l’âne corse – s’emploie à donner un avenir à cette population emblématique de l’île.
Et on m’a fait savoir que le chemin parcouru est déjà considérable.
Le travail
mené depuis 2008 par des propriétaires, des passionnés, des vétérinaires et les
organismes nationaux compétents a permis de définir un standard, de constituer
un registre généalogique et de faire de l’âne corse la huitième race asine
officiellement reconnue par les autorités du pays tout entier : « Ce
n’est pas une seule personne qui a réussi à faire cela. C’est un ensemble de
passionnés qui a travaillé pour l’âne corse », insiste le « cousin »
Putzoli, président de l’association.
Derrière la reconnaissance se trouvent des années de recensement, d’observation et de constitution de dossiers afin de déterminer précisément les caractéristiques de l’animal et d’établir son « stud-book ».
Cette
reconnaissance constitue une étape fondatrice, mais elle ne suffit pas à
éloigner le risque de disparition : Sur les quelque 2.500 ânes qui
vivraient en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », un peu plus de 200
seulement sont aujourd’hui reconnus comme appartenant à la race insulaire.
Le cheptel se compose principalement d’ânesses, avec près de 200 femelles, mais ne compte encore qu’une dizaine de baudets. La faiblesse du nombre de reproducteurs mâles illustre magnifiquement la fragilité de la situation : « Il y a quatre ans, nous n’avions qu’un seul mâle correspondant au standard. Nous avons ensuite réussi à en avoir un deuxième, puis un troisième. Depuis, il y a eu des naissances », m’explique-t-on.
Celles-ci restent toutefois limitées à une dizaine ou une douzaine par an. Un rythme encore insuffisant pour considérer la population comme durablement préservée, d’autant que la reproduction doit être organisée avec précision afin de maîtriser les lignées et d’éviter une trop grande consanguinité.
Les
distances et le relief insulaire constituent également des freins : Faire
se rencontrer des animaux élevés dans des microrégions différentes suppose de
les transporter, avec les difficultés logistiques et financières que cela
implique pour les propriétaires.
Des aides existent, notamment une participation de 200 euros aux frais de déplacement, mais elles demeurent modestes au regard des contraintes rencontrées. « Il faut beaucoup de bénévolat et de volonté pour rendre possible ce type d’action », rappelle le président d’U Sumeru Corsu.
L’association souhaite ainsi encourager davantage de propriétaires à faire reproduire leurs animaux, tout en poursuivant son travail d’identification.
Car le
potentiel de développement de la race se trouve peut-être aussi dans les
villages et les exploitations. Certains animaux pourraient présenter toutes les
caractéristiques de l’âne corse sans avoir jamais été recensés ni examinés.
L’association lance donc un appel aux propriétaires afin qu’ils se manifestent.
Les animaux sont observés et comparés au standard officiel avant de pouvoir, s’ils remplissent les critères requis, intégrer le processus de reconnaissance et le registre de la race.
Ce « stud-book »
constitue la colonne vertébrale du programme de sauvegarde.
Il permet d’enregistrer les animaux, d’assurer le suivi de leur généalogie et d’orienter les futurs accouplements.
Il doit aussi permettre à la filière de disposer d’une vision plus précise de ses effectifs et de leur répartition géographique. « Notre objectif est d’avoir le maximum d’ânes reconnus », résume le « cousin » Putzoli. Derrière cette volonté se dessine un enjeu génétique, mais également patrimonial : Éviter que l’un des animaux les plus étroitement associés à l’histoire agricole de la Corse ne disparaisse définitivement de ses paysages.
Et le
premier concours de l’âne corse a été organisé en Corse-du-Sud, à
Serra-di-Scopamène, et marque à ce titre une nouvelle étape. Dix-sept animaux
venus de plusieurs microrégions y ont participé, franchissant différents
obstacles destinés à évaluer leurs qualités physiques, leur maniabilité, leur
calme et leur niveau de dressage.
Les concours ne se limitent pas à désigner les plus beaux spécimens. Ils permettent de comparer les animaux au standard officiel et de repérer ceux qui présentent les meilleures aptitudes.
Pour l’épreuve de modèle et allures, les juges observent notamment la forme et les proportions de la tête, le corps, les membres, l’arrière-main et l’ensemble de la morphologie.
Chaque critère donne lieu à une notation précise.
Les ânes
doivent ensuite se soumettre à des épreuves de comportement. Équipés d’un bât,
ils franchissent des barrières, des chicanes et plusieurs obstacles. Leur
docilité et leur capacité à rester immobiles sur ordre sont également évaluées.
« L’âne corse est officiellement une race depuis peu. Il a donc fallu du
temps pour tout mettre en place et pour former nos propres juges »,
souligne le Président Putzoli.
Des membres de l’association ont suivi plusieurs formations et ont été accompagnés, pour cette première compétition organisée dans l’Extrême-Sud, par un juge confirmé.
Après plusieurs rendez-vous en Haute-Corse, cette décentralisation doit permettre de toucher davantage de propriétaires et de mieux représenter l’ensemble du territoire.
À terme, l’ambition est d’organiser régulièrement un concours dans chacun des deux départements.
La
compétition de Serra-di-Scopamène avait également pour objectif de préparer la
sélection des animaux appelés à représenter l’île au prochain Salon
international de l’agriculture, programmé du 27 février au 7 mars 2027.
Présenté à « Paris-sur-la-Seine » dès 2019, puis de nouveau en février 2020, avant même l’aboutissement définitif du processus de reconnaissance, l’âne corse a progressivement gagné sa place parmi les autres races tricolores.
Les premières participations ne concernaient toutefois qu’une partie des épreuves.
Les représentants insulaires peuvent désormais prendre part à l’ensemble du concours général agricole. « C’est très difficile. Les propriétaires travaillent toute l’année pour pouvoir participer au Salon et essayer de gagner », confie le président de l’association.
À « Paris-sur-la-plage », les animaux corses devront se mesurer aux représentants des autres races asines dans plusieurs disciplines.
Au-delà des résultats, le Salon constitue une formidable vitrine : Pendant une dizaine de jours, l’âne corse peut rencontrer le grand public, les professionnels du monde agricole et les institutions nationales. Une exposition essentielle pour faire connaître ses caractéristiques, rappeler son histoire et valoriser le travail accompli dans l’île.
La sauvegarde de la race ne peut cependant pas reposer uniquement sur les concours ou sur sa valeur patrimoniale : Pour assurer son avenir, l’âne corse doit aussi retrouver une place dans la société et développer de nouveaux usages.
Randonnées, promenades accompagnées, bât, actions pédagogiques, entretien des espaces naturels ou écopâturage (ça adore les chardons, ces bestiaux-là à la tronche si sympathique) : Plusieurs pistes peuvent permettre de redonner une fonction économique et sociale à l’animal. À Serra-di-Scopamène, la ferme du Coq à l’âne accueille déjà des ânes et propose ainsi des randonnées.
Ces activités peuvent participer à l’animation des territoires ruraux tout en procurant un complément de revenus aux propriétaires. Elles nécessitent néanmoins des animaux bien éduqués et correctement dressés.
Un âne corse capable de franchir les différentes épreuves de maniabilité et de répondre aux exigences des concours peut ainsi atteindre une valeur de 2.500 à 3.000 euros. « Il faut essayer de faire travailler l’âne. En montagne, cela peut permettre à un propriétaire de gagner un peu d’argent en proposant des activités », estime-t-on.
Cette dimension économique pourrait encourager de nouvelles installations et convaincre davantage de personnes de participer à l’effort de sauvegarde.
Alors, l’enjeu
consiste désormais à bâtir une véritable filière autour de la race : Multiplier
les recensements, accompagner les naissances, suivre les lignées (les ânons
sont tellement trognons !), former les propriétaires, organiser les
concours et créer des débouchés durables.
Six ans après sa reconnaissance officielle, l’âne corse a donc franchi le premier obstacle.
Il lui reste maintenant à retrouver une place suffisamment forte dans l’île pour ne plus jamais risquer d’en disparaître.
Et ce n’est pas gagné…
Pour autant, j’ai une affection toute particulière pour les ânes corses, avec sa croix christique nettement dessinée sur son encolure et son dos, et sur lesquels j’ai appris à monter tout gamin, qu’ils soient ou non corses, d’ailleurs, avant de passer au mulet et de tenter les chevaux (pov’-bêtes, vue ma masse à ce moment-là) sans passer par le poney (j’étais trop grand : Mes pieds touchaient terre !).
Mais en ayant failli tuer un dromadaire en plein désert tunisien tout de même… le « double-quintal » de mon époque adulte aurait pu lui être fatal…
De belles bêtes poussiéreuses, sympathiques mais têtues comme pas possible : Quand le bestiau à l’habitude de passer à droite d’un arbre, tu ne parviendras pas à le faire passer à gauche…
C’est comme ça.
En
attendant, bravo aux sauveurs d’espèce en voie de disparition, et qui ne
réclament pas un kopek pour autant.
Juste un peu de reconnaissance…
Qu’ils soient salués jusqu’ici !
Ensuite, on essaiera de notre côté de sauver l’espèce homo-sapiens de sa propre bêtise : Mais là encore, même Dieu-Soi-Même sait que ce n’est pas gagné !
Et pourtant, nous y reviendrons…
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Le recensement des animaux, la maîtrise de la reproduction, la formation des juges, le développement de nouveaux usages et la participation au Salon de l’agriculture « parigot » autour de l’association de l’âne corse présidée par le « cousin Putzoli », et c’est toute une filière qui tente aujourd’hui de se structurer jusqu’à en noircir les pages de la presse locale, loin des ministères de troisième zones…
Vous savez, les « oubliés de la République » (la chanson) …
Sur les chemins escarpés, dans les villages ou au cœur des exploitations, l’âne transportait les hommes, les récoltes et les marchandises.
La mécanisation des campagnes a progressivement effacé ce rôle, reléguant l’animal à la marge (ou « en saucisse-&-savon », ce qui reste une légende pour touristes à la kon) et menaçant jusqu’à son existence en tant que race.
Aujourd’hui, l’âne corse a retrouvé une identité officielle. Mais la bataille engagée pour sa sauvegarde est encore loin d’être gagnée.
Depuis sa reconnaissance nationale, obtenue en 2020, « U Sumeru Corsu » – l’Association de l’âne corse – s’emploie à donner un avenir à cette population emblématique de l’île.
Et on m’a fait savoir que le chemin parcouru est déjà considérable.
Derrière la reconnaissance se trouvent des années de recensement, d’observation et de constitution de dossiers afin de déterminer précisément les caractéristiques de l’animal et d’établir son « stud-book ».
Le cheptel se compose principalement d’ânesses, avec près de 200 femelles, mais ne compte encore qu’une dizaine de baudets. La faiblesse du nombre de reproducteurs mâles illustre magnifiquement la fragilité de la situation : « Il y a quatre ans, nous n’avions qu’un seul mâle correspondant au standard. Nous avons ensuite réussi à en avoir un deuxième, puis un troisième. Depuis, il y a eu des naissances », m’explique-t-on.
Celles-ci restent toutefois limitées à une dizaine ou une douzaine par an. Un rythme encore insuffisant pour considérer la population comme durablement préservée, d’autant que la reproduction doit être organisée avec précision afin de maîtriser les lignées et d’éviter une trop grande consanguinité.
Des aides existent, notamment une participation de 200 euros aux frais de déplacement, mais elles demeurent modestes au regard des contraintes rencontrées. « Il faut beaucoup de bénévolat et de volonté pour rendre possible ce type d’action », rappelle le président d’U Sumeru Corsu.
L’association souhaite ainsi encourager davantage de propriétaires à faire reproduire leurs animaux, tout en poursuivant son travail d’identification.
Les animaux sont observés et comparés au standard officiel avant de pouvoir, s’ils remplissent les critères requis, intégrer le processus de reconnaissance et le registre de la race.
Il permet d’enregistrer les animaux, d’assurer le suivi de leur généalogie et d’orienter les futurs accouplements.
Il doit aussi permettre à la filière de disposer d’une vision plus précise de ses effectifs et de leur répartition géographique. « Notre objectif est d’avoir le maximum d’ânes reconnus », résume le « cousin » Putzoli. Derrière cette volonté se dessine un enjeu génétique, mais également patrimonial : Éviter que l’un des animaux les plus étroitement associés à l’histoire agricole de la Corse ne disparaisse définitivement de ses paysages.
Les concours ne se limitent pas à désigner les plus beaux spécimens. Ils permettent de comparer les animaux au standard officiel et de repérer ceux qui présentent les meilleures aptitudes.
Pour l’épreuve de modèle et allures, les juges observent notamment la forme et les proportions de la tête, le corps, les membres, l’arrière-main et l’ensemble de la morphologie.
Chaque critère donne lieu à une notation précise.
Des membres de l’association ont suivi plusieurs formations et ont été accompagnés, pour cette première compétition organisée dans l’Extrême-Sud, par un juge confirmé.
Après plusieurs rendez-vous en Haute-Corse, cette décentralisation doit permettre de toucher davantage de propriétaires et de mieux représenter l’ensemble du territoire.
À terme, l’ambition est d’organiser régulièrement un concours dans chacun des deux départements.
Présenté à « Paris-sur-la-Seine » dès 2019, puis de nouveau en février 2020, avant même l’aboutissement définitif du processus de reconnaissance, l’âne corse a progressivement gagné sa place parmi les autres races tricolores.
Les premières participations ne concernaient toutefois qu’une partie des épreuves.
Les représentants insulaires peuvent désormais prendre part à l’ensemble du concours général agricole. « C’est très difficile. Les propriétaires travaillent toute l’année pour pouvoir participer au Salon et essayer de gagner », confie le président de l’association.
À « Paris-sur-la-plage », les animaux corses devront se mesurer aux représentants des autres races asines dans plusieurs disciplines.
Au-delà des résultats, le Salon constitue une formidable vitrine : Pendant une dizaine de jours, l’âne corse peut rencontrer le grand public, les professionnels du monde agricole et les institutions nationales. Une exposition essentielle pour faire connaître ses caractéristiques, rappeler son histoire et valoriser le travail accompli dans l’île.
La sauvegarde de la race ne peut cependant pas reposer uniquement sur les concours ou sur sa valeur patrimoniale : Pour assurer son avenir, l’âne corse doit aussi retrouver une place dans la société et développer de nouveaux usages.
Randonnées, promenades accompagnées, bât, actions pédagogiques, entretien des espaces naturels ou écopâturage (ça adore les chardons, ces bestiaux-là à la tronche si sympathique) : Plusieurs pistes peuvent permettre de redonner une fonction économique et sociale à l’animal. À Serra-di-Scopamène, la ferme du Coq à l’âne accueille déjà des ânes et propose ainsi des randonnées.
Ces activités peuvent participer à l’animation des territoires ruraux tout en procurant un complément de revenus aux propriétaires. Elles nécessitent néanmoins des animaux bien éduqués et correctement dressés.
Un âne corse capable de franchir les différentes épreuves de maniabilité et de répondre aux exigences des concours peut ainsi atteindre une valeur de 2.500 à 3.000 euros. « Il faut essayer de faire travailler l’âne. En montagne, cela peut permettre à un propriétaire de gagner un peu d’argent en proposant des activités », estime-t-on.
Cette dimension économique pourrait encourager de nouvelles installations et convaincre davantage de personnes de participer à l’effort de sauvegarde.
Six ans après sa reconnaissance officielle, l’âne corse a donc franchi le premier obstacle.
Il lui reste maintenant à retrouver une place suffisamment forte dans l’île pour ne plus jamais risquer d’en disparaître.
Et ce n’est pas gagné…
Pour autant, j’ai une affection toute particulière pour les ânes corses, avec sa croix christique nettement dessinée sur son encolure et son dos, et sur lesquels j’ai appris à monter tout gamin, qu’ils soient ou non corses, d’ailleurs, avant de passer au mulet et de tenter les chevaux (pov’-bêtes, vue ma masse à ce moment-là) sans passer par le poney (j’étais trop grand : Mes pieds touchaient terre !).
Mais en ayant failli tuer un dromadaire en plein désert tunisien tout de même… le « double-quintal » de mon époque adulte aurait pu lui être fatal…
De belles bêtes poussiéreuses, sympathiques mais têtues comme pas possible : Quand le bestiau à l’habitude de passer à droite d’un arbre, tu ne parviendras pas à le faire passer à gauche…
C’est comme ça.
Juste un peu de reconnaissance…
Qu’ils soient salués jusqu’ici !
Ensuite, on essaiera de notre côté de sauver l’espèce homo-sapiens de sa propre bêtise : Mais là encore, même Dieu-Soi-Même sait que ce n’est pas gagné !
Et pourtant, nous y reviendrons…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org