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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 26 juin 2026

Jean-Marc et Jean-Paul philosophent

 Chacun devant sa bière…
 
« Finalement, pour vivre tranquille, il faut savoir se retirer soit à la campagne, soit au bon moment… »
 
Un peu plus tard, Jean-Paul :
«  Tu sais, décidément, parfois je me dis que j’ai de beaux restes.
 
 Et puis je referme la porte du frigo !
  »
 
Jean-Marc, à son copain :
«  Je me souviens que le pédiatre m’avait dit que les bébés sont de vraies éponges…
 Et alors ? C’est vrai ?
 C’est une connerie. J’ai assayé de faire la vaisselle avec Jeanjean bébé, eh bien c’était très moyen et ça gueulait comme une armée de mouettes enragées ! »
 
Un autre jour :
«  Il est vraiment très moche ton pull…
 Oui, mais contrairement à ta gueule de pâtre grec, je peux l’enlever ! »
 
Un matin :
«  Finalement, quand on voit au journal télé du soir tout ce qu’on peut faire au nom de Dieu, on se demande ce qu’il reste au diable comme activité…
 Tu as raison : Il doit bien se faire chier ! »
 
«  Tu savais, toi, qu’un comprimé, ce n’est pas nécessairement un imbécile récompensé ?
 Bé oui… pas toi ? »
 
«  À propos, savais-tu que Claude François est l’anagramme de ‘‘frais du caleçon’’ ?
 Non… Elle est bien bonne celle-là !
 Tu trouves toi aussi… »
 
Une autre fois :
«  L’autre jour, on m’a raconté une blague sur l’essence…
 
 Et jerricané longtemps ! »
 
De Dumè :
«  Aho Infree !
 Ié ?
 Tu savais qu’à Bastia, il n’y avait pas de chauve ?
 Beuh…
 Mais à Calvi si ! »
 
C’est Jean-Paul qui rapporte qu’il a reçu un coup de téléphone du directeur de l’école :
«  Bonjour Monsieur ! Je suis le directeur de l’école de votre fils.
Je vous appelle parce qu’il n’arrête pas de mentir…
 Ah oui ! Il doit être très doué parce que je n’ai pas d’enfant répertorié ! »
 
Autre moment de bravoure matinale au comptoir du bistrot de Jean-Marc et Jean-Paul :
«  Finalement, Claire n’aurait jamais pu survivre dans une ferme…
 Claire ? Pourquoi tu dis ça ?
 Parce que la ferme tuerait Claire ! »
 
En fin de journée, toujours au comptoir du « Bar des bons amis », Jean-Paul raconte à Jean-Marc que Jean-Denis lui a demandé un autocollant « Attention : bébé à bord » !
«  Mais… depuis quand Jean-Denis a un gamin ?
 C’est ce que je lui ai demandé : ‘‘Tu as un gosse, toi ?’’
‘‘Tu n’as même pas de copine !’’
‘‘Tu n’as même pas de voiture ! Pourquoi tu as besoin d’un tel autocollant ?’’
Sais-tu ce qu’il m’a répondu ?
 
 C’est pour mettre sur la porte du congélateur !
 Non ?
 Si !
 Dégueu ! »
 
Un soir Germaine rapporte à Jean-Marc qu’elle a eu une conversation téléphonique avec sa mère pour préparer les vacances scolaires estivales de leurs enfants…
«  Bonne initiative… Et alors ?
 Tu sais ce qu’elle m’a demandé ?
 Non !
  ‘‘Tu me confies tes chicoufs’’ alors ?
 Des « chicoufs » ?
 Pareil… Je lui demande ce que ça désigne… Et elle me répond, mais tes gosses ?
 Ah bon ?
 Et de préciser : ‘‘Chic quand ils arrivent, Ouf quand ils s’en vont !’’ »
 
Au « Palais des Thés », Germaine et Marie-Chantal partagent quelques gâteaux à la crème pâtissière accompagnés d’une théière fumante…
«  Tu sais quoi, Chérie ?
 Non, pas encore…
 Pas plus tard qu’hier, j’ai voulu manger une orange…
 Oui, et… ?
 Eh bien, quand je l’ai épluchée, elle m’a giclé à la figure…
 Ah ?
 Si je faisais ça avec un saucisson, il ne m’aurait jamais fait pareil…
 Ça dépend du type de saucisse…
 … Germaine, allons ! »
 
Jean-Marc à Jean-Patrice qui a le défaut de se ronger les ongles…
«  Mais je n’y peux rien, c’est un tic…
 Je te donne un truc pour le perdre.
 Lequel ?
 Gratte-toi le cul le plus souvent possible ! »
 
Un soir, Jean-Marc avec Germaine :
«  Toi, je t’aime !
 C’est toi qui parles ou c’est l’alcool ?
 C’est moi… qui parle à ma bière ! »
 
Jean-Paul, un matin à Jean-Marc :
«  Tu savais que, pris sur le fait d’avoir volé dans une sandwicherie, Florent Pagny nie !
 Ah oui ? J’ignorais… »
 
Une « revenue » qui me fait toujours autant rire :
C’est Germaine qui arrive dans sa cuisine attirée par un bruit bizarre et qui voit Jean-Marc avec une tapette à mouche à la main.
«  Mais que fais-tu depuis tout-à-l’heure ?
 Tu le vois bien : je chasse les mouches !
 Je vois… et tu en as tué beaucoup ?
 Trois mâles et deux femelles !
 Ah bon ??? Mais comment fais-tu pour savoir ce détail ?
 Facile ! Trois étaient sur la cannette de bière et deux sur le combiné du téléphone ! »
 
Les deux mêmes, un autre soir, Jean-Marc zappant avec la télécommande de la télévision, une cannette de bière dans l’autre main, bien installé au fond de son fauteuil…
Germaine éructe :
«  Mais je m’emmerde moi ! Emmène-moi au moins au restaurant : je n’ai rien préparé pour le dîner…
 Pas question !
 Et pourquoi ça ?
 Parce que je ne sors jamais au restaurant avec des femmes mariées !
 Mais je suis ta femme !!!
 Justement : je ne fais pas d’exception ! »
 
Jean-Christophe arrive un matin au bar où il sait pouvoir s’épancher sur les épaules de Jean-Marc et Jean-Paul, ses collègues de labeur…
«  Tu en fais une tête, ce matin, Jean-Christophe ! Qu’est-ce qu’il t’arrive…
 Ne m’en parle pas…
Tu sais que j’ai l’habitude d’appeler ma douce Marie-Pierre « Mère de six » depuis qu’elle m’a fait 6 gosses…
 Oui, ça on sait. Mais bon ce n’est pas très élégant non plus…
 Au contraire, c’est rendre hommage à sa performance maternelle…
 Oui, admettons, mais quand même quand tu lui dis « Mère de six », apporte-moi une bière, « Mère de six » qu’est-ce qu’on mange ce soir, « Mère de six », sais-tu où tu as rangé mes pantoufles, « Mère de six », où sont mes lunettes, parfois on te trouve un peu lourd…
 Oui eh bien tu sais comment elle m’appelle depuis hier soir ?
 « Père de six » ?
 Ça aurait été de bonne guerre… Mais non : elle m’appelle « Père de quatre » ! »
 
Marie-Chantal, devant sa tasse de thé, avec son amie Germaine…
«  Tu sais quoi ? Pour me punir d’avoir laissé ma balance sans pile durant plusieurs mois…
 Oui ?
 Eh bien elle m’a rajoutée 6 kilos, cette salope de connasse !…
 Oh ? »
 
Jean-Paul arrive en titubant au « Bar des bons amis » où il pris l’habitude de siroter une bière avec Jean-Marc avant d’aller travailler :
«  Eh qu’est-ce qui t’arrive ? C’est première fois que je te vois dans cet état au petit matin…
 Oh ce… ce n’est rien… Je manque de… de fer. C’est mon mé… médecin qui me… me l’a affirmé hier… hier après-midi.
 Et ça te met dans cet état-là ? On dirait que tu es bourré…
 Même pas qu’est-ce que… que tu crois !
 Mais il t’a donné quoi comme médicament ?
 Rien… rien. Il m’a seu… seulement conseillé les… les pinards ! Et j’ai co… commencé hier soir ma… cure en rentrant ! »
 
Un autre jour, alors que Jean-Paul aura abandonné sa cure pour se remettre à la bière :
«  Moi, je ne comprends pas ous tces mecs qui prennent des stéroïdes…
 Et pourquoi ça ?
 Mais parce qu’on sait que c’est dangereux !
 Oui, on sait, mais il faut simplement ne faut pas abuser !
 Tu parles, une seule aura tué tous les dinosaures il y a 65 millions d’années… »
 
Entendu au restaurant pour vous.
Un couple, attablé, se regardant mielleusement droit dans les yeux.
Lui : « Dis-moi mon amour, suis-je le premier homme de ta vie ? »
Elle : « Oui mon amour ! Mais c’est quand même drôle cette manie que vous avez de tous poser exactement la même question ! »
 
Un soir, au coin du zinc, Jean-Marc et Jean-Paul se remettent de leur journée de dur labeur, chacun devant une chope de bière avant de rentrer chez eux :
« Finalement, je crois qu’on aurait un monde bien plus en paix et harmonieux si le spermatozoïde le plus intelligent était sélectionné au lieu et place du plus rapide ! »
 
Les mêmes, une autre fois :
«  Je ne sais pas si je t’avais déjà dit qu’un jour on m’avait conseillé que, quand tu es perdu en forêt, il faut marcher toujours tout droit devant en te repérant au côté où se trouve la mousse sur les troncs d’arbre…
 Oui, ça c’est une bonne façon de faire… En fait il faut laisser la mousse sur les arbres toujours du même côté : comme ça, ça t’évite de tourner en rond…
 Eh bien moi je me suis retrouvé dans un bar !
 
 Une prédisposition congénital ou une marque du destin… »
 
Jean-Paul drague Marie-Jeanne à la cantine :
«  Tu sais Jean-Paul, en fait je me trouve moche…
 Oh il ne faut pas dire ça, Marie-Jeanne. Dieu ne crée pas de choses moches…
 Comme c’est gentil de dire ça !
 Oui mais du coup, je ne sais qui t’a créée ! »  
 
Ok ! Ça ne vole pas plus haut que d’habitude, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 25 juin 2026

Encore une scène « hallahucinante »

Ça s’est passé à Ivry-sur-la-Seine les bains de pieds
 
Une commune qui se situe en amont de « Paris-sur-la-plage » le long de la rivière-Seine, autrefois territoire de la « ceinture-rouge » de la banlieue de la kapitale où on a voté longtemps pour les coco-staliniens, les vrais, les purs, les durs, les authentiques.
C’est désormais une commune qui vote « soce » mais aura été colonisée par les boucheries hallal alors que pas très loin à vol d’oiseau, c’est le quartier chinois du XIIIème arrondissement parigot (qui vit dans les tours HLM et les parkings souterrains) et plus loin encore le quartier feuj de la kapitale, qui mange kasher : C’est ça d’être au carrefour des civilisations, moteur d’un « melting pot » harmonieux quand les uns respectent les autres.
Et c’est tant mieux !
Moâ, j’ai été capitaine d’une équipe vice-championne de hand qui occupait une salle à proximité du périph’ dans ce coin-là et j’avais des équipiers-potes qui vivaient aussi bien à Ivry, qu’à Arcueil, voire à Alfortville ou plus loin à Vitry-sur-la-Seine. Des potes et quelques « potesses »…
Banlieue Sud « rive-gôche », à proximité de la Nationale-7, la route des vacances, et ça me convenait très bien…
 
Seulement voilà, certains y ont perdu leurs repères républicains à travers la défense de dogmes absurdes. Ça arrive quand l’ékole de la République oublie de former sa jeunesse…
Ainsi, à Ivry-sur-la-Seine, une adjointe au maire, Fenda Diarra pour la nommer, native de « Gauloisie-authentique », élue de la République, porte son voile islamique en conseil municipal et en parle de façon digne et libérée.
Pourtant, moâ, j’avais appris que la République ne tolérait aucun signe religieux ostentatoire dans les lieux publics où s’exerçait son autorité… publique, au nom de sa neutralité laïque, par simple respect de ses minorités religieuses…
D’ailleurs, autant sur les lieux de travail civils, je me foutais des minijupes des collaboratrices sous leur déguisement coranique, du moment où elles n’étaient pas au contact avec le public (et que ça ne gênait pas « mes feujs » dans les locaux), autant c’était banni dans les institutions que je dirigeais quand elles étaient financées même partiellement par des fonds publics, selon le principe qu’on ne crache pas dans la main qui te donne à manger…
Et les uns (et unes) comme les autres comprenaient parfaitement. Je n’ai jamais eu de difficultés…
 
Toutefois, les dogmatiques ont pris le pouvoir depuis et nous imposent à tous des règles et comportement pervers : Ainsi pour défendre le voile islamique, des islamo-gôchistes passent leur temps à dénoncer la laïcité, présentée à tort comme une « religion » républicaine. Faut-il être kon…
Puisque même une élue municipale énonce à juste titre que la loi de 1905 n’a jamais empêché un curé d’être élu et de porter soutane à l’Assemblée nationale (même si on n’en voit plus beaucoup) ni la moindre kipa (alors que…).
 
Mais, à Ivry-sur-la-Seine, hélas un élu nationaliste – alors que ça aurait pu être n’importe quel autre ayant un peu l’esprit Républicain – aura ingénieusement démontré qu’un petit grain de sable peut suffire à enrayer la machine à stigmatiser infernale.
La « Gauloisie-de-progrès » affiche désormais ses nouveaux symboles du « vivre ensemble » jusque dans les conseils municipaux, ces lieux où l’on débat en principe de la gestion quotidienne de la cité (on est élu pour ça) mais où viennent aujourd’hui se révéler nouvelles fractures idéologiques et civilisationnelles, celles de notre époque.
Diantre !
 
Ainsi, jusqu’à Ivry-sur-la-Seine, ancienne terre du stalinisme municipal où les drapeaux rouges racontaient jadis l’histoire des ouvriers, des métallos, des mineurs, des laborieux exploités par le grand kapital et de cette classe populaire que la gôche prétendait incarner, un simple débat sur la laïcité aura suffi à dévoiler les contradictions d’une famille politique qui semble avoir progressivement troqué le bleu de de chauffe du prolétaire contre le hijab et le djilbab des racisées, entre une rupture de jeun du ramadan et une inauguration de mosquée !
La piscine municipale Robespierre (il faut ce qu’il faut, on n’a jamais voté « Giskar-A-la-Barre » dans ce coin-là…) n’oblige pas encore à se dévoiler pour n’interdire que les bermudas, les shorts longs et les jupes maillots, mais oblige seulement le port du bonnet et n’est en rien réservée aux tenues vestimentaires stigmatisantes, en revanche le voile à l’étalage remplit désormais de fierté Monsieur le maire en son Conseil, qui voit probablement dans ces marqueurs religieux ostensibles non plus une interrogation sur la place du sacré dans l’espace politique, mais l’expression lumineuse et flamboyante de cette fameuse diversité devenue « l’un des nouveaux catéchismes obligatoires de notre époque, une diversité homogénéisée dans un islam rigoriste digne d’une pétromonarchie » !
 
Une diversité célébrée, proclamée, sanctifiée, répétée dans chaque discours officiel avec cette ferveur étrange que l’on retrouve souvent chez ceux qui pensent avoir définitivement remplacé les anciennes croyances par de nouveaux dogmes.
Sauf qu’un élu d’opposition propose pourtant une chose simple : Inscrire dans le règlement intérieur du conseil municipal l’interdiction des signes religieux ostensibles pendant les séances, au nom d’une conception stricte de la laïcité qui considère qu’une assemblée représentant l’ensemble des citoyens devrait conserver une certaine neutralité symbolique.
Le kon que voilà…
 
Il est vrai que le débat aurait pu être passionnant, car il existe effectivement une véritable discussion juridique et philosophique sur la question : Un élu n’est pas un fonctionnaire, il tient sa légitimité du suffrage universel et certains considèrent qu’il conserve donc le droit d’afficher ses convictions personnelles.
Je dirais même qu’il est là pour ça et qu’il doit les porter haut…
Mais encore faudrait-il qu’un principe soit capable de survivre à cette épreuve terrible de l’universalité. Lorsque Monsieur le maire explique qu’il n’était pas question, dans ce cas précis, d’appliquer cette conception de la laïcité dans l’enceinte de « son » conseil municipal, considérant qu’il fallait au contraire défendre cette diversité érigée en valeur supérieure aux lois de la République, la scène avait déjà basculé et est devenue ubuesque.
 
C’est alors que l’élu « frontiste » fit quelque chose d’absolument impardonnable dans une époque où les grands principes se fissurent sous les dogmes : Il décide simplement de prendre Monsieur le maire au mot.
Puisque le religieux visible était devenu une composante de cette fameuse diversité, puisque l’expression d’une conviction spirituelle dans l’enceinte du conseil municipal ne devait plus être regardée comme une entorse à l’idéal laïque républicain, mais mis en avant comme une richesse supplémentaire offerte au à tous les citoyens, au nom du « vivre ensemble », il pousse cette logique jusqu’à cette frontière merveilleuse où les grandes déclarations viennent se fracasser contre leurs propres contradictions : Il sort de sa poche un crucifix et récite un « Je vous salue Marie, Pleine de grâce… » (vous connaissez la suite) !
 
Et c’est précisément là que cette scène prend une dimension ubuesque, car Monsieur le maire, qui venait de défendre la visibilité du religieux comme une expression naturelle de la diversité, ne semble pas accueillir cette nouvelle contribution spirituelle au grand banquet multiculturel avec le même enthousiasme : Il voit rouge – normal quand le sang monte au front et aux joues – ce qui le met dans une colère noire telle qu’on aurait presque pu craindre que ce modeste crucifix provoque chez lui une crise d’apoplexie républicaine, un AVC dogmatique, osant parler de « crime politique » et voulant expulser celui qui venait pourtant moins de combattre son raisonnement que de l’appliquer jusqu’à l’absurde !
J’adore…
 
Car le crucifix n’était pas apparu au milieu d’un débat sur les travaux de voirie ou la rénovation d’une école comme l’illumination mystique d’un élu soudainement décidé à transformer le conseil municipal en chapelle improvisée. Non, il était seulement une réponse improvisée (quoique, qui se balade avec un crucifix dans sa poche ? L’évêque et ses curés l’ont au tour du cou, mais pas dans la poche), une sorte de miroir tendu à un raisonnement des propos du premier magistrat de la Ville d’Ivry-sur-la-Seine.
Et le reflet ainsi renvoyé sembla manifestement trop difficile à supporter !
Mais une nouvelle règle venait de naître au nom du dogme « soce » et dans toutes sa splendeur à en faire buzz : Le voile bien étalé sous les ors de la République, oui, le crucifix sorti de la poche, non !
 
Mais le pire, c’est que ce n’est pas tout : Cette pièce de théâtre politique loufoque ne pouvait évidemment pas s’arrêter dans la salle du conseil municipal, car notre époque possède désormais une deuxième chambre d’enregistrement où les événements ne sont plus seulement racontés, mais découpés, remontés et parfois reconstruits jusqu’à fabriquer une réalité parallèle dans laquelle la conséquence devient la cause et où celui qui révèle une contradiction devient soudain celui qui l’a créée.
Car on vit alors circuler sur les réseaux sociaux (sans ça je ne l’aurait même pas su), relayés parfois sans la moindre contextualisation, des extraits soigneusement amputés où l’élu d’opposition apparaissait soudainement avec son crucifix récitant un « Je vous salue Marie », comme si cette scène avait jailli de nulle part comme un pet sur une toile cirée, comme si un conseiller municipal frappé d’une soudaine ferveur mystique avait décidé entre deux délibérations de convertir tout l’hôtel de ville.
Alors qu’il manquait évidemment l’essentiel : Tout ce qui précédait !
 
Il manquait le débat sur la laïcité, il manquait la défense du voile au nom de la diversité, il manquait la logique qui avait conduit à cette démonstration par l’absurde, il manquait la colère du Maire, il manquait l’argumentation historique.
Ce qui me fait penser que retirer le contexte n’est jamais innocent : C’est parfois la manière la plus efficace de mentir tout en montrant des images vraies.
C’est arracher une page au milieu d’un roman, la présenter seule au public, puis accuser l’auteur d’avoir écrit une histoire qui n’a aucun sens.
Cette scène « d’Ivry-sur-la-Seine » raconte finalement quelque chose de beaucoup plus profond qu’une simple querelle municipale, car elle s’inscrit dans une histoire idéologique commencée bien avant les débats actuels sur la laïcité.
 
C’est finalement lorsque le « prolétaire européen internationaliste », ce héros annoncé de la révolution mondialiste qui devait faire « genre humain », refusa obstinément de jouer ce rôle que certains intellectuels dogmatiques avaient écrit pour lui, lorsqu’il préféra améliorer son existence plutôt que renverser la civilisation dans laquelle il vivait, une partie de la « gôche révolutionnaire » partit alors chercher ailleurs son nouveau sujet historique.
C’est d’ailleurs dans les années 60 et 70 (vous étiez peut-être nés, sans ça vous ne pouvez pas vous souvenir), que cette quête prit la forme du « tiers-mondisme » révolutionnaire cher à nos philosophes existentialistes, ces « phares de l’humanité » du moment, né de leur fascination pour les mouvements venus du Sud perçus comme des forces capables de combattre l’Occident bourgeois, libéral et héritier du judéo-christianisme.
On retrouve les mêmes racines encore aujourd’hui dans les convictions affichées de « Pal-Poux-tine » (et quelques autres) pour son monde « multipolaire » qui n’émerge que dans son esprit, ou pour les sacro-saints « BRICS » forgés au début du millénaire et qui vont se libérer de l’emprise de l’impérialisme du dollar « ricain » depuis les attentats du World Trade Center… et qu’on attend toujours !
 
Ça fait plus d’un demi-siècle que j’en entends parler, que déjà quand j’étais à la fac, on étudiait ces auteurs considérés comme des gourous d’un monde parfait à venir très prochainement…
C’était pourtant des gens intelligents tous ces « agrégés de droit » (c’était à la fac de droit), et ils ne voyaient pas dans quelles impasses évidentes ils se fourvoyaient déjà.
Car avec le temps, les références ont cependant changé, les anciens slogans furent remplacés par le vocabulaire contemporain de la convergence des luttes, de l’intersectionnalité et du décolonialisme, mais la tentation demeure : Chercher dans ce qui s’oppose à l’Occident une énergie révolutionnaire que le prolétariat européen n’avait jamais fournie.
 
C’est ainsi que l’Histoire, avec son sens incomparable de la farce, nous offre aujourd’hui le spectacle de certains héritiers de Marx (Karl, pas Groucho), pour qui la religion était l’opium du peuple, regardant certains marqueurs religieux non plus comme une aliénation mais comme des instruments possibles d’une contestation civilisationnelle.
Fort drôle, finalement…
 
Lorsque la République réalise des miracles, lorsque le communisme orphelin de ses ouvriers, de ses usines et de ses corons part chercher ailleurs le peuple révolutionnaire qui lui a échappé, il finit par accomplir cette étrange transmutation idéologique : Remplacer le prolétariat par le « prophétariat ».
Au fond, ce soir-là à « Ivry-sur-la-Seine », l’élu d’opposition n’a peut-être pas seulement sorti qu’une croix chrétienne (et « papiste », parce qu’il y en a plusieurs modèles, celtiques, Lorraines, orthodoxes, hérétiques, nazillonnes, de Saint-André qu’on retrouve d’ailleurs partout sur les routes annonçant un croisement à priorité à droâte [ah, la doâte !], sans que cela ne gêne personne, pas même la « gôche de la gôche), il a en fait très intelligemment sorti un miroir.
 
Et il existe une chose que les idéologies supportent encore moins que leurs adversaires : Contempler l’affreuseté de leur propre reflet. Vous avez remarqué les stigmates de haine dans les propos du maire de la ville « d’Ivry-sur-la-Seine » qui vitupère et se fait fort d’en dire deux mots au préfet dont il espère probablement des sanctions ?
« Je vais le rapporter au maître ! ».
Quel pantalonnade…
 
Dommage que l’initiative de cet incident ait été le fait d’un élu « frontiste » : D’une part, de par ce seul fait, il sera forcément déconsidéré par toute la « presse aux ordres » pagayant pour « le bloc central » comme le fait du diable et donc rejeté par l’opposition de gôche alors qu’il aurait dû leur ouvrir l’esprit (à défaut des yeux).
D’autre part n’importe qui aurait dû pouvoir normalement assigner la même leçon de laïcité de bon aloi sans en faire l’occasion d’un esclandre, mais désormais, ce sera « interdit » pour être assimilable à un acte de racisme d’extrême-droâte…
Et c’est bien là les effets du cancer de l’ultradroâte des « nationalpopulistes ».
 
Dommage, dommage, vraiment dommage !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 24 juin 2026

Le roi du deal aura été mis KO par des mollahs !

On pourrait croire à une blague, mais non…
 
Quelle rigolade ! C’était donc la semaine dernière : « Trompe-le-clown » était en déplacement dans nos alpes puis aura prolongé son séjour en « Gauloisie-poétique » sous les ors-massifs (« c’est du lourd » qu’il en aura dit après le match MMA sur les pelouses de la Maison Blanche pour son anniversaire, histoire de rappeler au monde entier qu’à 80 balais, ça reste un sportif dans l’âme…), pour parapher au nom du peuple des États-Unis d’Amérique un accord de paix d’une guerre qu’il aura lui-même déclenché, sans l’aval du Congrès… donc en violation directe de la constitution du pays.
40 fois il aura clamé que, roi du deal, il allait conclure un « très bon » accord que les iraniens avaient intérêt à accepter, sans quoi, pour la énième fois, il leur promettait l’enfer et la disparition apocalyptique…
Un clown, un bouffon, qui en aura rajouté une couche, que dis-je, plusieurs couches tout au long de son séjour en « Gauloisie-impassible »… jusqu’à la « ritale-Mélodie » qui lui aura fait pitié à lui réclamer une petite photo avec lui !
Quel mégalo !
Le roi des clowns, décidément…
 
L’accord arrêté se résume en 14 points (que tout le monde connaît depuis) et dont chacun sait qu’il aura du mal à trouver son avenir ailleurs que dans les poubelles de l’Histoire, c’est (pour mémoire) :
1. La République islamique d’Iran et les États-Unis, ainsi que leurs alliés dans la guerre actuelle, déclarent dès la signature du présent protocole d’accord la fin immédiate et permanente de la guerre sur tous les fronts, y compris le Liban, et s’engagent à ne lancer aucune action hostile l’un contre l’autre, à s’abstenir de la menace ou de l’emploi de la force l’un contre l’autre.
2. La République islamique d’Iran et les États-Unis s’engagent à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de chacun, et à s’abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures de l’autre.
3. La République islamique d’Iran et les États-Unis s’engagent à négocier et à parvenir à un accord final dans un délai maximal de 60 jours, prorogeable d’un commun accord.
4. Dès la signature du présent protocole d’accord, les États-Unis lèvent le blocus naval et empêchent toute interférence ou obstruction à l’encontre de la République islamique d’Iran, et rétablissent le trafic, dans un délai maximal de 30 jours, à sa pleine capacité. Le trafic des navires sera proportionnel au volume de trafic d’avant-guerre du côté de la République islamique d’Iran. Les États-Unis s’engagent également à retirer leurs forces des zones environnantes dans les 30 jours suivant l’accord final.
5. Dès la signature du présent protocole d’accord, la République islamique d’Iran prendra immédiatement des mesures pour assurer que la circulation des navires marchands du golfe Persique vers la mer d’Oman et inversement soit rétablie dans les 30 jours au volume d’avant-guerre, en tenant compte de la nécessité de la levée des obstacles techniques et de la neutralisation des mines par l’Iran.
6. Les États-Unis s’engagent, avec leurs partenaires régionaux, à élaborer un plan global convenu par les deux parties pour la réhabilitation et le développement économique de la République islamique d’Iran, tout en assurant un financement d’au moins 300 milliards de dollars. Le mécanisme de mise en œuvre de ce plan, dans le cadre de l’accord final, sera formulé dans un délai de 60 jours.
7. Les États-Unis s’engagent à mettre fin, selon un calendrier à convenir dans le cadre de l’accord final, à tous les types de sanctions auxquelles la République islamique d’Iran est actuellement confrontée, y compris les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ainsi que toutes les sanctions unilatérales américaines, tant primaires que secondaires.
8. La République islamique d’Iran réaffirme qu’elle ne produira jamais d’armes nucléaires. La République islamique d’Iran et les États-Unis ont convenu que le sort des matières enrichies et le sort de toutes les autres questions liées au nucléaire convenues mutuellement, y compris les besoins nucléaires de l’Iran, seront traités de manière adéquate dans un accord final. L’accord final confirmera les dispositions du présent article.
9. La République islamique d’Iran et les États-Unis conviennent que, dans l’attente d’un accord final, ils maintiendront le statu quo. L’Iran maintiendra le statu quo concernant son programme nucléaire, et les États-Unis n’imposeront pas de nouvelles sanctions à l’Iran et ne renforceront pas leurs forces dans la région.
10. Les États-Unis s’engagent à ce que, immédiatement après la signature du présent protocole d’accord et jusqu’à la date de la levée des sanctions, le Département du Trésor américain délivre des dérogations pour les exportations de pétrole brut iranien, de produits pétrochimiques et de leurs dérivés, ainsi que de tous les services connexes, y compris bancaires, d’assurance, de transport et assimilés.
11. Les États-Unis s’engagent à ce que, à la lumière de l’avancement des négociations vers un accord final, les fonds et avoirs gelés ou restreints de la République islamique d’Iran soient débloqués et rendus pleinement disponibles. Ces fonds, qu’ils soient détenus sur le compte principal ou transférés, seront utilisés pour tout paiement au bénéficiaire final déterminé par la Banque centrale de la République islamique d’Iran et seront pleinement disponibles à l’usage. Les États-Unis s’engagent à délivrer toutes les autorisations et licences nécessaires sur cette base.
12. La République islamique d’Iran et les États-Unis conviennent qu’un mécanisme de mise en œuvre sera établi pour superviser la bonne exécution de l’accord final et l’engagement futur à son égard.
13. Après la signature du présent protocole d’accord, et dès réception d’assurances concernant le commencement de la mise en œuvre des articles 4, 5, 10 et 11 du présent protocole d’accord, ainsi que la poursuite de la mise en œuvre de ces mesures, la République islamique d’Iran et les États-Unis entameront des négociations en vue d’un accord final portant uniquement sur les articles restants.
14. L’accord final sera approuvé au moyen d’une résolution contraignante du Conseil de sécurité des Nations unies.
Voilà… une page et demi d’une reddition sans aucune contrepartie de la première puissance militaire de la planète : Sidéral !
Mais un pétrolier tricolore aura pu regagner la haute mer…
 
Parce qu’ils sont en guerre depuis le 28 février 2026, lorsque « Trompe-le-clown » a décidé, sur « sa conscience de ce qui est bien », de faire bombarder l’Iran met fin à ce délire exactement dans les même condition de « bonne conscience » sans rien obtenir de concret.
Quoique… mais on va y revenir.
Dès le mois de mars, le conflit aura gagné une partie du Moyen-Orient, impliqué des alliés des deux pays et conduit à la fermeture le détroit d’Ormuz, axe de circulation maritime primordial pour faire passer engrais et hydrocarbures vers l’Europe et le Japon.
On croit rêver : La déroute « ricaine » est hallucinante : Les gains US ?
La réouverture d’Ormuz et un engagement de l’Iran à « ne jamais développer d’arme nucléaire » (qui n’engagent que ceux qui y croient, comme par le passé, mais moâ j’en suis persuadé pour plusieurs raisons*).
Autrement dit c’est le retour à la situation qui existait avant que « Trompe-le-clown » ne déclenche ce conflit à la kon pour complaire à « Net-à-Yahoo », et c’est le retour pour l’Iran à l’engagement pris dans le JCPOA, le précédent accord signé par « Haut-bas-mât » en 2015 et qui aura été déchiré par « Trompe-le-clown » à l’occasion de son premier mandat !
Un « acte manqué » ?
 
Zéro gain net pour les USA, mais pour les « molards », en revanche, c’est le jackpot !
« Trompe-le-clown » aura tout lâché aux Iraniens : Levée immédiate des « sanctions sur le pétrole » puis levée progressive « de tous les types de sanctions » US ou internationales, déblocage des avoirs gelés iraniens (on parle ici d’au moins 24 Mds$). Et last but not least, les USA doivent, avec leurs « partenaires régionaux », « élaborer un plan global » de reconstruction de l’Iran « d’au moins 300 Mds$ » ! 
Les contreparties demandées à l’Iran ? Aucune à l’exception de la réouverture du détroit d’Ormuz, sur lequel Téhéran entend imposer des « frais de service », et c’est aux USA de tout céder en premier (la levée du blocus et des sanctions sur le pétrole et le déblocage des avoirs) pour que les négos sur le nucléaire puissent s’ouvrir.
 
Quant à la « deadline » des 60 jours pour trouver un accord final, mais qui peut y croire ?
D’autant que le démarrage aura été raté… d’emblée, reporté sine die !
D’autant que ce délai est prorogeable à l’infini là où les négos sur le JCPOA précédent avaient duré 600 jours, alors même que les USA se privent de tout moyen de coercition par leur engagement à respecter l’intégrité territoriale iranienne et à « maintenir le statu quo » ce qui implique l’absence de nouvelles sanctions ou de renforcement militaire dans la région.
Jackpot, vous dis-je !
Si ça n’était pas si tragique, on croirait vraiment à une blague.
 
Et le peuple des Iraniens dans tout ça ?
Eh bien leur sort est réglé dans le point 2 de l’accord qui stipule que les parties s’abstiendront désormais « de toute ingérence dans les affaires intérieures de l’autre ».
Un peuple réputé être opprimé à qui « Trompe-le-clown » promettait en janvier dernier que « l’aide arrivait » n’a donc plus rien à espérer des USA, porte drapeau des valeurs occidentales de la liberté démocratique…
Une blague ? Non un drame !
Car il a désormais tout à redouter d’un régime renforcé par une incontestable victoire des « gardiens de la Révolution » (parce que les « politiques » restent absents ou comptent pour du beurre pasteurisé) et des perspectives, notamment financières, comme jamais il n’aurait pu en imaginer avant ce conflit !
Quant au reste, le protocole d’accord n’aborde même pas la question des proxys iraniens (« Aise-Beau-là », « Haut-tistes » du Yémen, « Ramasse », milices chiites en Syrie et en Irak). Ils survivront, armés jusqu’aux dents par le régime iranien, à condition de ne pas s’attaquer à Israël et Israël de les laisser vaquer en paix au Liban…
Victoire totale…
Quoique… au Liban ils persistent déjà tous à se tirer dessus.
Quant à Gaza, il n’est même plus question de faire un vaste programme immobilier de loisir pour les fortunés de la planète : Des oubliés de la planète…
 
À ce stade ce n’est d’ailleurs pas un accord mais seulement un mémorandum sur la base duquel les parties vont négocier un accord final, s’ils négocient…
Il ne s’agit donc que de déclarations d’intentions qu’il va falloir négocier et, dans ce type de négociations, le diable se cache dans les détails.
Mais il s’agit surtout d’un cessez-le-feu de 60 jours pour laisser place à ces négociations concernant, notamment, le nucléaire iranien, la levée des sanctions économiques, etc.
C’est donc la réouverture du détroit d’Ormuz, ce qui est largement positif pour l’économie mondiale, même s’il faudra plusieurs mois pour que tout redevienne à la normale.
Ainsi rien n’est encore réglé et c’est sans doute ce qu’il y a de plus inquiétant.
D’autant que tout reste entre les mains de « Net-à-Yahoo » qui est capable de décider de poursuivre le « Aise-beau-là » en territoire libanais par des « offensives de défense » au premier tir de roquette.
Donc, si rien n’est réglé, tout peut à nouveau s’enflammer, surtout quand on connait la position belliciste israélienne face à l’Iran considéré comme une menace existentielle.
Cette affaire n’est certainement pas terminée. Loin de là.
 
À Évian, « Donald-le-bouffon » a passé trois jours à tenter de convaincre que le protocole d’accord, autrement nommé « mémorandum d’entente » conclu avec l’Iran était une victoire spectaculaire pour l’Amérique !
Les chefs d’État et de gouvernement l’ont chaleureusement félicité. Mais finalement personne n’y a cru.
C’est « Jupiter » qui a livré l’explication lors de sa conférence de presse, qui précédait de quelques minutes celle du président « ricain » : « Est-ce qu’il règle tout, tout de suite ? Non. Mais continuer le combat, c’était quoi ? Avoir pour des mois Ormuz fermé ? Prendre le risque de détruire des capacités de pétrole et de gaz qui, là, auraient tout déséquilibré pour des mois, voire des années ? Continuer la perte de vies et la situation qui est inacceptable au Liban et l’effondrement de toute la région ? Donc, on a une responsabilité humanitaire, politique et économique », aura conclu le président des « Gauloisieins ».
Et si aucun des buts de guerre fixés par « Trompe-le-clown » n’a été atteint, c’est parce que ce mémorandum a seulement pour rôle de permettre l’ouverture d’une période de négociations de soixante jours où les sujets qui fâchent seront à régler.
Et faute de progrès suffisants, « Trompe-le-clown » prévient qu’il recommencera à bombarder : « L’art du deal ».
 
Le moment de vérité le plus singulier est peut-être celui où « Jupiter » explique pourquoi il fallait arrêter la guerre : « Si on continue à bombarder, les navires sont bloqués, on parle de 500, 600 ou 700 millions de dollars par jour… et nos réserves s’épuisent, il n’y avait plus que trois ou quatre semaines. » Bref, il était tout simplement plus qu’urgent d’ouvrir le détroit d’Ormuz et d’autoriser l’Iran à reprendre ses exportations de pétrole.
 
Et pour « Trompe-le-clown », désormais il s’agit de convaincre les « ricains » que cette guerre en valait la peine et qu’il l’a définitivement gagnée.
Vus les critiques et le scepticisme qui se propagent jusque dans son propre camp, la tâche s’apparente à une mission impossible !
En attendant, la situation permet aux brokers de spéculer à la baisse sur quelques milliards de produits pétroliers qui vont prendre la mer, pendant à peu près deux mois : RDV fin août début septembre…
 
C’est d’ailleurs assez curieux : C’est toujours quand les cadors prennent leurs vacances en août, laissant aux « seconds couteaux » et à leurs algorithmes le soin de gérer le quotidien que les basculent surgissent sur les marchés…
Et après, ce sont les élections du Midterms : On sera en pleine campagne électorale et les « ingénieurs du chaos » adorent le chaos pour pousser la candidature de leurs champions « nationalpopulistes ».
Et ainsi de constater que la bonne étoile des USA aura perdu beaucoup de son éclat dans le monde entier, ce qui va faire pousser des ailes à tous ses adversaires déterminés…
Dont « Pal-Poux-tine » qui ne parvient toujours pas à sortir du conflit ukrainien qui va redoubler d’intensité dès que « Trompe-le-clown » va fourrer son nez dedans !
À suivre, comme toujours !
 
* Précision : Les armes de destruction massive sont contraires aux préceptes du Coran. Voilà pourquoi, malgré des années d’effort, des ingénieurs et des scientifiques parfaitement compétents, au moins depuis l’ayatollah « Ro-mini » et le renversement du Shah, l’Iran n’aura fait péter qu’une seule « bombinette » en janvier 2025 et carrément en catimini (à moins que ce soit un « accident » de manipulation), à moins de 8.000 mètres de profondeur, autrement dit à proximité de la surface : Le régime n’en veut tout simplement pas mais se veut « menaçant » tout de même…
Alors que son voisin pakistanais se sera doté d’une arme de qualité militaire en quelques mois, avec des moyens limités en hommes et technologies, également en catimini et sous le nez de tous les observateurs !
En revanche, les iraniens veulent garder leurs stocks d’uranium enrichi à 20 % de l’isotope radionucléaire d’U235. Pour deux raisons techniques : Dilué, c’est un excellent carburant pour les futures centrales électriques. Raffiné, il peut devenir de « qualité militaire » (à 95 % d’enrichissement) en quelques semaines… Autrement dit, ça reste « dissuasif ».
Car le plus difficile et le plus long, s’est de passer de 0,5 % à 20 % d’enrichissement.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org