Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 17 avril 2026

La semaine de Jean-Marc !

Il rapporte d’abord cette « revenue »…
 
C’est Jean-Marc qui arrive chez le dentiste accompagné de sa femme.
Il dit alors à l’homme de l’art :
« Écoutez, je suis très pressé. J’ai deux amis qui attendent dans la voiture que nous en terminions pour aller jouer au golf.
Alors, oubliez l’anesthésie et vous arrachez juste la dent cariée.
Nous avons un parcours à 10 heures et il est déjà 9 h 30 ! »
Le praticien n’en revient pas d’avoir enfin affaire à un homme si courageux que pour préserver son parcours de golf, il n’hésite pas à souffrir le martyr, alors que ses congénères sont par nature et habituellement si douillets que dès qu’ils entendent le bruit de la turbine de sa roulette, ils hurlent de douleur…
« — Très bien… Qu’elle est la dent à arracher ?
Chérie, vas-y, ouvre la bouche et montre-lui ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, un autre jour, au salon de thé, faisant face à quelques pâtisseries :
« — Depuis que le docteur m’a prescrit ces somnifères, je dors comme un bébé ! Je fais mes nuits entières, une vraie réussite…
Tu en prends combien, ma chérie ?
Je n’en prends aucun !

Je les donne à Jean-Marc ! »
 
Jean-Paul et Jean-Marc rentrent chez eux après une journée de galère et quelques bières vespérales.
Et ils croisent Marie-Jeanne, la prostituée qui fait le tapin derrière l’église.
« — Sais-tu pourquoi on la surnomme la « Fée rarie »
Beuh… non !
Parce qu’on la trouve toujours devant les porches ! »
 
Jean-Marc rapporte une blague authentique…
C’est Clémentine Churchill qui discute un long moment avec un balayeur.
Quand ils en ont terminé, elle rejoint Winston qui l’interroge :
« — De quoi parliez-vous, très chère, avec ce balayeur ?
Oh de tout et de rien… C’est une vieille connaissance…
Quand nous étions jeunes, il était amoureux de moi ! » précise-t-elle…
« — Alors comme ça vous auriez pu devenir l’épouse d’un balayeur…
Ah non, très cher. Si je l’avais épousé, il serait devenu premier ministre ! »
 
Jean-Paul s’inquiète pour son ami à l’approche de la journée de la femme…
« — Dis donc, Jean-Marc, tu aides Germaine à tenir ta maison toi ?
Bien sûr et depuis le premier jour : On est pour le partage des tâches !
Ah…
Oui, elle, elle cuisine et moi je mange. Elle fait la lessive, moi je m’habille. Elle fait le lit, moi je dors… »
 
Un matin, chez Germaine et Jean-Marc :
« — Aujourd’hui, c’est notre anniversaire de mariage ! On fête nos noces de glace !
Noces de glace ? Pfff, mais ça n’existe pas !
Si ! Ça fait dix ans que tu ne cuisines que des surgelés ! »
 
Jean-Marc revient au bureau après 15 jours d’arrêt-maladie :
« Tu vas mieux ? » lui demande Jean-Paul…
« — Oui, et ça a été pour moi une expérience magnifique !
La grippe, une expérience magnifique ?
Oui, parce que j’ai compris à quel point Germaine m’aimait !
Ah ? Comment ça ?
Eh bien à chaque fois qu’un visiteur sonnait, elle ne pouvait s’empêcher de crier sa joie : Mon mari est à la maison ! Mon mari est à la maison ! »
 
Plus tard, Jean-Paul rend visite à Jean-Marc qui git dans un lit d’hôpital, pansé de partout…
« — Oh putaing ! Dans quel état tu es !
Et dire qu’hier encore, je t’ai vu danser ce slow avec cette magnifique blonde…
Tu n’es pas le seul : Ma femme aussi m’a vu ! »
 
Plus tard, Jean-Paul à Jean-Marc, devant leur bière matinale au café du coin :
« — Comment ça va chez toi…
Babin et chez toi ?
Ça va mal !
Pourquoi ?
Mes laitues me racontent des salades,
Mes citrons sont dans le jus,
Mes pommes ont rencontré un pépin,
Mes oranges restent dans leurs quartiers,
Mon lit est dans de beaux draps,
Mes tiroirs ne sont pas commodes,
Mon téléphone fait attention à sa ligne,
Mon réveil-matin est complètement sonné,
Mes poules vont retourner chez œufs,
Mes crayons ont mauvaises mines,
Mes semelles sont à plat,
Ma lumière s’est fait une ampoule,
Mon peigne à mal aux dents,
On ne peut pas dire que ça va super bien !
En effet, mon pov’ ! »
 
Jeanjean questionne Germaine :
« — Dis Maman, c’est quoi un magnétoscope ?
C’est un appareil qui lit les VHS…
Et c’est quoi les VHS ?
Une sorte de cassette !
C’est quoi une cassette ?
C’est l’ancêtre du CD.
C’est quoi un CD ?
Écoute, va faire tes devoirs numériques et laisse ta vieille mère tranquille ! »
 
Jean-Paul résume :
« — Je ne souhaite jamais la mort de quiconque qui me fait du tort ou m’a emmerdé…
Ah oui ? C’est bien ça…
Je leur souhaite simplement une diarrhée explosive subite alors qu’ils sont coincés dans un embouteillage…
Avec une crise d’éternuements !
 »
 
Germaine raconte sa folle nuit à Marie-Chantal, une après-midi devant une tasse de thé…
« Non mais tu te rends compte…
Je lui crie de la chambre à coucher que je suis toute mouillée…
Et ce con de Jean-Marc accourt avec mon peignoir… »
 
Jean-Paul est perdu dans sa ville et textote à Jean-Marc :
« JM, au secours, je ne trouve plus le chemin de la maison…
Pour t’aider, là autour de moi il y a une maison, une église, une rue et même un lampadaire…
Peux-tu m’aider à retrouver mon chemin ? »
« Arrête de te plaindre ! Allonge-toi sur le banc et décuite un coup.
Après tu m’appelleras si tu captes ce que je te dis
Tu es juste devant chez moi alors cesse de chanter… »
 
C’est l’histoire d’une petite fille qui demande à son père :
« C’est quoi un zizi ? »
Le père gêné ne répond pas…
Mais la petite-fille insiste :
« — C’est quoi un zizi ?
Arrête avec tes questions idiotes. Je te répondrai quand tu seras plus grande ! »
Mais elle insiste encore :
« C’est quoi un zizi ? »
Alors n’en pouvant plus, le père baisse son pantalon et lui montre :
« Ah ok ! » s’exclame la fillette.
« C’est juste une bite mais en plus petit !!! »
Je sais, dégelasse…
 
C’est Jean-Marc qui est devant un guichet d’une gare ferroviaire déserte qui veut acheter un billet de train pour aller à Strasbourg.
Le guichetier, sans même lever les yeux, lui dit :
« Pas d’énervement, chacun son tour : Il y en aura pour tout le monde ! »
Jean-Marc reste interdit : Il regarde autour de lui, mais décidément, il n’y a personne.
Il renouvelle sa demande et il reçoit la même réponse…
Alors énervé, il faut qu’il se défoule, il se penche derrière le guichet et fiche une claque bien cinglante au préposé !
Celui-ci se lève d’un bond et hurle :
« — Mais qui a osé me frapper ?
Oh, avec cette cohue, allez donc savoir ! »
 
C’est l’histoire du curé du village qui va voir son collègue du village voisin…
« — Mon bien cher frère, il faut que je me confesse tout de suite…
Bien, je t’écoute !
Je reviens d’être allé voir une jeune et jolie veuve qui vient de perdre son mari. Pour préparer la cérémonie des obsèques et la consoler un peu…
Oui. Très bien et alors ?
Eh bien elle m’a demandé de lui faire l’amour…
Et qu’as-tu fait…
J’ai refusé. Mais elle s’est mise toute nue et s’est trémoussée sous mes yeux.
Oui. Et ???
Eh bien je suis parti en courant et après y avoir réfléchi, je suis venu te demander le pardon du Christ.
Mais pour quel péché ?
J’ai regardé cette pécheresse nue et ça m’a fait de l’effet…
Je comprends… Au nom du Christ je te pardonne.
Et pour ma pénitence ?
Tu boiras 20 litres d’eau et sans être allongé de pastis.
Pourquoi 20 litres ?
Parce que c’est ce qu’on donne à un âne ! »
 
Jean-Claude a rendu visite à son vieil ami Jean-Marc
Hélas en fin de soirée éclate un violent orage qui conduit Jean-Marc à proposer à Jean-Claude de rester dormir dans la chambre d’ami.
Celui-ci hésite espérant une accalmie annoncée par la météo.
Mais le temps passe et l’orage redouble de violence.
« Écoute, c’est décidé, tu dors ici. Je vais te préparer le lit dans la chambre d’ami, c’est décidé… »
Et Jean-Marc fait le nécessaire.
Quand il revient au salon, Jean-Claude n’est plus là. Il s’adresse à Germaine :
« — Mais il est où cet abruti ?
Je n’en sais rien… »
Ils cherchent mais ne le trouvent nulle part dans la maison.
Une demi-heure plus tard, Jean-Claude sonne à l’interphone.
On lui ouvre la porte.
Il est complètement trempé jusqu’aux os.
« — Mais tu étais où, du connot ? On t’a cherché partout…
Je suis allé chercher mon pyjama et ma brosse à dent à la maison ! »
 
Germaine, Marie-Chantal et Marie-Luce déjeunent ensemble et la conversation roule sur les maris des deux femmes mariées, Marie-Chantal étant célibataire divorcée.
Marie-Luce affirme que :
« — Moi, mon mari m’aime d’un amour pas comme les autres…
Ah bon ?
Comment tu sais ça ?
Eh bien un jour je lui ai demandé combien il m’aimait…
Et alors ?
Il m’a répondu qu’il allait marcher et que la distance entre nous sera à la mesure de son amour pour moi !
Ah très bien…
Et c’est extraordinaire, ça fait deux ans qu’il n’est pas revenu…
 »
 
Jean-Marc a un employé qui s’absente fréquemment pendant les heures de travail.
Naturellement, une fois, ça passe, mais à la seconde fois, Jean-Marc lui demande la raison de ses absences :
« — Je vais voir mon père à l’hôpital…
Ah ? Désolé… »
Et quand le cirque aura recommencé quelques temps plus tard l’employé lui aura servi toujours la même réponse.
Supposant un mensonge, Jean-Marc décide un jour de suivre son employé.
Qui effectivement, au moins ce jour-là, se rend à l’hôpital…
Son père y est médecin…
 
Bon début de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 16 avril 2026

Le monde tel qu’il nous menace…

 … loin des guerres et des violences !
 
Que croyez-vous donc, qu’il n’y a qu’une poignée de tarés pour vous pourrir la vie ? Mais non, ceux-là seraient-ils arrivés aux commandes de votre futur uniquement parce que ce sont les plus clairvoyants proposés à nos votes ?
Pas du tout non plus : Ils ne sont jamais que le reflet de nos angoisses sourdes et mal définies…
J’ai ainsi appris que « Zèle-en-ski » s’est félicité que son armée ait conquis une position russe uniquement avec des drones armés d’Intelligence Artificielle…
Et qu’ils ont même fait des prisonniers avec leurs robots…
Ça, c’est pour le côté spectaculaire.
Mais la menace est bien plus profonde dès qu’on prend un peu de recul (ou de hauteur).
 
Ainsi, notre quotidien, notre monde du travail est en train d’être violemment secoué et que cela nous plaise ou non, il faudra nous adapter aux grandes révolutions qui se mettent actuellement en place.
Le futur « du travail » nous indique que la réalité de l’ampleur des bouleversements qui arrivent rapidement et leurs conséquences, peuvent se résumer en quelques grands « chocs » qui vont révolutionner le monde du travail d’ici une poignée d’années, autrement dit, demain !
 
Tout d’abord le choc du numérique qui révolutionne non seulement notre travail et nos tâches à accomplir, mais aussi notre vie de tous les jours, avec en première ligne, l’intelligence artificielle.
L’IA fascine autant qu’elle terrifie, et pour cause : Elle va toucher 40 % des emplois dans le monde, selon l’ONU Commerce et Développement (Cnuced), et même 60 % des emplois dans les économies avancées, comme la « Gauloisie-transie ».
Certains emplois seront transformés quand d’autres vont disparaître : L’impact se fera réellement ressentir dans les deux à plusieurs années, échéance ultime de neuf ans.
Certains pays sont plus en avance que d’autres sur l’utilisation de l’IA dans le monde du travail : La Corée du Sud remplace déjà 10 % de sa main d’œuvre par des robots, selon World Robotics 2024 !
Et ce n’est qu’un début…
 
« Les robots humanoïdes vont de plus en plus s’immiscer dans nos vies », tant au niveau de l’aide à la personne que dans les services. « Il pourrait y avoir à l’horizon 2060 jusqu’à trois milliards de robots en service, dont une majorité dans les foyers », explique une étude de la Bank of America récemment publiée.
Imaginez donc des robots au service des résidents des maisons de retraite : Non pas un robot pour amuser la galerie et jouer aux échecs ou au scrabble avec les résidents ou venus en renfort pour rendre quelques services, mais une équipe entière « d’employés robots », dirigés par un seul humain (quand même !) qui gère ainsi « au plus près » un site gigantesque.
 
Mais tentons de rester positifs, pour le moment, l’IA crée aussi beaucoup de travail : 100.000 postes supplémentaires vont être créés dans le secteur IT (informatique et télécoms) d’ici 2030 en « Gauloisie-somptueuse ».
C’est JJSS, le « Sinistre des réformes » de « Giscard-A-la-barre » (pour être issu du parti des reformateurs à une époque révolue, celui qui disait que l’aile de l’Airbus – c’était le A 300 – était mal dessinée) qui avait finalement raison : L’avenir du travail sera numérique…
Et nous nous sommes mis à former des tabulateurs à la pelle…
Depuis, au niveau mondial, la cybersécurité, par exemple, manque déjà de 2,8 millions de talents !
L’essor de l’IA a en effet aggravé la vulnérabilité des organisations et entreprises, d’où un besoin croissant.
 
Mais il n’y a pas que l’IA qui va impacter nos quotidiens. L’écolologie est devenue une préoccupation centrale au moins des occidentaux, hors « Trompe-le-clown » et ses suppôts qui en reviendront tôt ou tard.
Pas d’autres choix pour les peuples et leurs entreprises que de s’adapter aux nouvelles contraintes.
Par exemple, d’après une étude réalisée par l’Institut CSA, 78 % des salariés choisiraient, à offres équivalentes, de rejoindre une entreprise engagée pour la transition « écolologique », que ce soit une bonne chose pour la planète ou non.
Même une partie de ma « Nichée » aura troqué un boulot bien payé contre un poste dans une entreprise « qui a du sens »…
Je ne vous dirai pas quoi, parce que j’en reste encore à m’en fendre la pipe…
C’est bon pour l’humeur, mais je ne suis pas sûr que le cœur supporte ce rythme d’éclats de rire plus longtemps que les contributions directes…
 
Selon cette étude, l’environnement est devenu la deuxième préoccupation principale des salariés, et même la première pour les jeunes salariés de moins de 35 ans !
Je confirme…
Les conséquences des activités d’une entreprise sur le changement climatique sont donc devenues une priorité pour la majorité des salariés, révèle l’APEC.
De nos jours, plus que les évolutions de salaires, c’est l’empreinte carbone du numérique qui inquiète le plus : Vider régulièrement sa boîte mail devient donc une action importante, mais ce n’est pas la seule !
 
D’autant que le choc écologique, c’est aussi le choc climatique qui complique le travail, que ce soit en extérieur ou en intérieur.
Les Nations Unies estiment que 70 % des travailleurs dans le monde sont mis en danger par le réchauffement climatique : Il fait déjà trop chaud pour travailler l’été, et cela va peser sur la dynamique du travail. « D’ici à 2030, l’équivalent de plus de 2 % du nombre total d’heures de travail dans le monde devrait être perdu chaque année, soit parce qu’il fait trop chaud pour travailler, soit parce que les travailleurs doivent travailler à un rythme plus lent », estime l’Organisation internationale du travail.
Tous au rythme de mes ancêtres corsi…
Comment s’adapter dans un monde qui va se réchauffer de + 2 °C d’ici 25 ans ?
Peut-être que la solution est à chercher du côté des « emplois verts », justement en plein essor : Entre 2019 et 2023, les offres d’emplois cadres pour les métiers verts ont augmenté de 56 %. Mais ils partent de rien, ou presque.
Et d’ici 2030, ce seraient 880.000 actifs qui devraient être formés aux métiers de la transition « écolologique » au moins en « Gauloisie-écolologique ».
Je ne sais pas si ça donnera à manger à tout le monde, mais ça occupera pas mal de neurones pour financer tout ça à partir du même « rien » qui ne crée pas de valeur ajoutée pour la Nation et ses sujets…
 
Car, premier constat, le travail n’occupe plus une place prépondérante dans la vie d’un individu. Les jeunes actifs privilégient leurs loisirs, leur famille, et leur bien-être et optent de moins en moins pour le CDI, et de plus en plus pour un travail indépendant : C’est « l’uberisation du travail ».
Pour réussir, il faut faire partie de ce qu’on appelle désormais les « talents ». Et parmi ces talents, les « influenceurs » – un métier qui n’existait pas il y a seulement une décennie – sur les réseaux sociaux, mais pas seulement : Les « freelanceurs » sont en général très diplômés, et le travail en ligne payé à la tâche reste en plein essor.
C’est la mort programmée du travail salarié et tous les régimes juridiques et de couvertures sociales qui y sont attachés.
Dans le passé, être « freelance » était subi et précaire, je peux en témoigner.
De nos jours, les travailleurs indépendants ont confiance en leur potentiel (je peux également en témoigner), et ils fixent désormais eux-mêmes leurs conditions de travail.
Un seul mot d’ordre pour s’en sortir : Être un expert, et bien sûr dans un domaine porteur !
Avec un jalon important : Être reconnu (ou en tout cas assez connu) pour être « vendeur assis », c’est plus facile (quitte à produire en se déplaçant, sauf télé-service).
 
Un autre modèle émerge de plus en plus : La poly-activité.
Vous pouvez par exemple être ingénieur en semaine, et maraîcher un jour par semaine.
J’ai bien accumulé une bonne dizaine de métiers différents sur mon CV…
Et le pire, c’est que ma « Nichée » suit le même chemin sans que je n’aie rien pu engendrer ou contrarier…
Une vraie perte de talents à exploiter par de grandes entreprises contraintes de dérouler des tapis de roses sur des ponts en or pour recruter.
Et parfois ça ne suffit même pas !
 
Par ailleurs, la population vieillit et cela bouleverse le monde du travail.
La part des 60 ans et plus dans la population va augmenter, atteignant 32 % en 2040, soit un « Gauloisien-authentique » sur trois.
De ce fait, un actif sur cinq aura plus de 55 ans en 2030 !
Ces seniors vont devoir s’adapter aux nouvelles technologies et se former.
Mais ils vont apporter également une « expertise » expérimentale de terrain considérable.
Pourtant un problème plus important se pose : Quelques années après, ces seniors vont quitter le marché du travail : Un déséquilibre de plus en plus important à gérer et qui va créer des tensions entre les actifs et les retraités.
« Face à un vieillissement inéluctable de la population (…), l’apport de l’immigration s’avère crucial pour le dynamisme de la société », estime l’APEC.
En « Gauloisie-spécifique », 1 emploi sur 10 est occupé par un migrant (communautaire ou extracommunautaire), et c’est même 1 emploi sur 5 en « Île-de-Gauloisie ».
Sans leur présence, tant qu’on n’aura pas de robot à tout faire, les choses n’iront pas d’elles-mêmes de façon aussi fluide.
Ou la naissance d’un nouveau sous-prolétariat à exploiter absolument nécessaire tel qu’il s’importe tout seul et que la puissance publique a même du mal à réguler !
 
Cependant, mon pays n’est pas encore assez attractif pour les employés étrangers qualifiés : « L’immigration de travail, et notamment de travail qualifié, reste marginale dans notre pays », selon le Conseil d’analyse économique (CAE). « À la différence de l’Allemagne, la France attire peu les talents étrangers », déplore l’APEC.
C’est pourtant inéluctable : La division en trois de la fabrication de la valeur ajoutée est toujours d’actualité. Un large secteur de « petits volumes » sur des marchés étroits de proximité, un secteur public qui consomme toujours plus de ressources sans atteindre ses objectifs mais qui est financé par tous les autres qui ont de plus en plus de mal, et quelques fleurons qui travaillent surtout hors de frontières (le luxe, l’armement, les grands chantiers, etc.) qui paye ce qu’il peut mais sait « optimiser ». Plus le quatrième tiers, les quelques niches et acteurs à haute valeur ajoutée qui payent les écarts mais qui peuvent franchir les frontières avec la rapidité de l’éclair et qu’il faut savoir retenir…
Le monde du travail est donc en pleine mutation, comme jamais, et les entreprises comme les prolétaires doivent prendre le train en marche au plus vite et se préparer à un futur différent.
 
En bref, les agitations du monde, des grands blocs stratégiques, tels qu’ils se font la guerre au lieu d’organiser la paix et l’harmonie, n’est jamais que l’écume des problèmes auxquels il faut faire face.
Ici, là, là-bas, aujourd’hui, demain et après-demain.
Qu’on se le dise : Russes, Chinois, Koréens (du Nord mais aussi du Sud), « Ricains », Européens, se déchirent autour du partage des ressources naturelles de la planète et engagent parfois des moyens considérables (au lieu de lutter contre la faim, la maladie et la pauvreté) avec des discours volontairement guerrier et agressifs, sont tous situés dans des zones de « transition démographique », plus ou moins avancée.
Les naissances ne remplacent plus les décès…
Et l’épidémie de dénatalité se propage aussi dans l’Afrique Sahélienne (qui se déchire entre ethnies qui ne se supportent pas) et demain sur le continent d’Amérique du Sud.
Regardez donc les plus virulents, jusque autour de la bande de Gaza : Si « Net-à-Yahoo » est si cruel et vindicatif que ça avec ses voisins, c’est que ces derniers se reproduisent plus vite que ce que la Terre promise est capable de faire pour ses fils…
Et ne jamais oublier qu’il est, comme « Pal-Poux-tine » chez lui, ou « Xi-Ping-pong », voire les mollahs chiites de Téhéran, ou « Kim-tout-fou » et même « Trompe-le-clown », que le porte-drapeau de son peuple à un moment donné…
Pas plus difficile à comprendre que ça…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 15 avril 2026

Le crépuscule des « Naze-pop » ?

 « Mélodie » échoue et « Or-Bahn » dégage !
 
C’est presque magique : La « première sinistre ritale » voulait un appareil judiciaire à sa pogne et aura sollicité le peuple romano, contrairement à « Net-à-Yahoo », aura rejeté sa tentative de réforme par voie référendaire.
Cette fois-ci, c’est « Or-Bahn » qui se prend une claque après 10 ans de charcutage de la vie politique (et économique) de son pays avec une « large majorité » : 20 points d’écart en sortie d’urne…
C’est quand même dommage, un si bon « patriote », soutenu notamment et bruyamment par « Pal-Poux-tine » et « Trompe-le-clown », les deux autocrates qui sèment la terreur tout autour de la planète.
Il aurait été soutenu ouvertement par « Xi-Ping-pong », « Kim-tout-fou » et « Net-à-Yahoo », ça n’aurait rien changé à l’affaire.
Les Hongrois seraient-ils les poissons pilotes de la fin des régimes illibéraux ?
La fin des « nationalismes-populistes », les « Naze-Pop » ?
 
Souvenez-vous de quelques détails qui en disent long sur la dérive de « Or-Bahn ».
Dans les semaines qui ont suivi l’attaque meurtrière d'Israël au Liban, en septembre 2024, au cours de laquelle des milliers de bipeurs utilisés par le « Aise-beau-là » ont explosé, un détail diplomatique est passé inaperçu : La Hongrie de « Or-Bahn » aurait discrètement proposé son aide à l’Iran, principal allié de la milice chiite.
C’est aussi ce que vient de révéler le Washington Post, qui relaye une transcription confidentielle obtenue par un service de renseignement occidental.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, l’espion de « Pal-Poux-tine » et de « Lave-Roff » directement au sein des instances de l’UE, aurait à l’époque assuré à son homologue iranien, Abbas Araghchi, que Budapest était prête à partager toutes les informations intéressantes : « Nos services de renseignement ont déjà pris contact avec les vôtres et tous les documents disponibles vous seront transmis », aurait déclaré Péter Szijjártó lors d’un appel téléphonique le 30 septembre 2024.
Une promesse d’assistance qui survient alors que la Hongrie se trouvait sous les projecteurs : Une entreprise taïwanaise, dont la marque figurait sur les appareils explosifs, avait affirmé que ceux-ci étaient fabriqués sous licence par une société basée à Budapest. Péter Szijjártó s’est empressé de démentir toute implication, insistant sur le fait que les dispositifs n’avaient jamais été produits ni même expédiés depuis la Hongrie.
Un échange qui met en lumière tous les paradoxes des « Naze-Pop » puisque le gouvernement d’alors affichait une politique officielle de soutien sans faille à Israël, il semble entretenir des relations discrètes avec Téhéran.
Un incident qui intervient pourtant à une période où les USA étaient encore engagés dans une confrontation directe avec l’Iran, tout en épaulant « Or-Bahn » dans sa campagne de réélection.
Comment un pays qui se présente comme un allié fidèle d'Israël en vient-il à coopérer avec le parrain du « Aise-Beau-là », classé organisation terroriste par Washington ?
La contradiction est d'autant plus frappante que la Hongrie s’est retirée de la Cour pénale internationale en avril 2025, lors d’une visite du « Premier sinistre » israélien à Budapest, recherché par la même CPI pour divers crimes à Gaza, un geste politique fort destiné à manifester son appui à l’État hébreu.
 
À quelques jours du scrutin législatif crucial, « Or-Bahn » aura bénéficié du soutien visible de la droâte « Nationale-populiste » « ricaine » à travers la venue du vice-président « J’y-Vais-Dance » qui s’est rendu à son tour à Budapest pour apporter un ultime appui à un dirigeant en difficulté dans les sondages, devancé par son rival centriste Péter Magyar.
Devant la fondation Mathias Corvinus Collegium (MCC), bastion du conservatisme « nationale-populiste » européen, le VP aura dénoncé les « ingérences » électorales de l’Ukraine et de Bruxelles, sans mentionner les soupçons persistants concernant la proximité avec la Russie, même sa propre démarche de soutien qui n’est rien d’autre que de l’ingérence : Ou quand la pitié se fout de la tronche de la charité.
 
Des enquêtes du collectif hongrois VSquare ont par ailleurs révélé l’existence de conversations téléphoniques entre Péter Szijjártó et son homologue russe « Lave-Roff ». Les deux hommes y auraient coordonné des initiatives pour aider des oligarques et entreprises russes à échapper aux sanctions de l’UE. Péter Szijjártó, sans nier les enregistrements, a minimisé leur portée en assurant qu’il ne faisait que répéter en privé ce qu’il disait déjà publiquement.
La divulgation de contacts étroits entre Péter Szijjártó et Abbas Araghchi renforce ces soupçons d’un alignement implicite du gouvernement hongrois avec le camp russo-iranien.
Moscou et Téhéran coopèrent étroitement depuis plusieurs années, partageant notamment des renseignements militaires sur les opérations américaines au Moyen-Orient, selon des sources occidentales.
Depuis, le dit « sinistre » s’est enfermé dans ses locaux de travail pour y détruire tous les documents qui pourraient l’incriminer avant de rendre les clés à son successeur…
 
Ainsi faut-il souligner que la portée de l’ample déroute de « Or-Bahn » va bien au-delà de celle d’un dirigeant qui avait fait de ce petit pays d’Europe centrale la nouvelle Moscou et le laboratoire d’une politique « nationale populiste » dénonçant le pouvoir des bureaucrates de Bruxelles et présentant l’UE comme une prison des peuples, à commencer par ceux de l’Est européen enfin libérés par la chute du Mur. Un vocable qu’on retrouve chez nos « Nazes-Pop » à nous, « Marinella-tchi-tchi » et « J’odore-le-Bordel-là » quand il ne nous fait pas « fleur bleue » avec un nom du Gotha, mais aussi « Zézé-amour » qui perdent un de leur phare de l’humanité.
Même « Georginetta-Mélodie » n’en dit rien de mieux.
L’ancien jeune dissident libéral qui en 1989, dans les dernières semaines d’un pouvoir communiste agonisant, clamait « les Russes rentrez chez vous ! » – reprenant le mot d’ordre de l’insurrection de 1956 écrasée par Moscou – est devenu un dirigeant revendiquant son illibéralisme et se posant en Parrain des droâtes radicales populistes européennes et bien au-delà.
« Il incarnait un trumpisme avant Trump », reconnaissait déjà en 2018 Steve Bannon, figure de proue de l’extrême droâte populiste « ricaine ».
Les électeurs hongrois ont mis fin à ce cancer, au moins chez eux.
Le slogan « les Russes rentrez chez vous ! » est devenu celui des opposants d’un « Or-Bahn » dépassé par ses outrances anti-UE qui misait sur un affaiblissement voire un éclatement de l’Union européenne, incarnation de tout ce qu’ils abhorrent. « Viktor Orbán est l’actif gelé le plus précieux de la Russie », avait cinglé avec humour le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiha.
En témoigne depuis quelques semaines le blocage par Budapest du prêt de 90 Mds€ accordé lors du Conseil européen de décembre à l’Ukraine, qu’il avait lui aussi voté.
Un coup dur pour tous les « populistes »… un coup d’étrier pour l’UE.
 
Au passage, l’agence Bloomberg avait publié la retranscription d’une conversation téléphonique entre le président russe et le Premier ministre hongrois. Un échange bref venant confirmer la forte complicité qui existe entre les deux dirigeants et qui n’avait pas besoin de ça pour révéler son double langage sous caution de démocratie…
VO – « Bon après-midi, Monsieur le Président ! Merci de me donner l’opportunité d’appeler. Je voudrais vous souhaiter une bonne santé et tout le meilleur à l’occasion de votre anniversaire. J’appelle parce qu’hier j’ai parlé avec le président américain. Il a dit que les Américains souhaiteraient organiser une rencontre russo-américaine à Budapest, et cela me plaît beaucoup. Je voudrais savoir si cela peut vraiment se concrétiser. »
VP – « Bon après-midi, Viktor. Je suis très heureux de l’entendre. En effet, nous avons parlé hier avec le président américain, et il a évoqué l’idée d’une telle rencontre. Je la considère comme une initiative opportune et utile. Nous avons convenu que nos équipes se réuniraient d’abord. Le président a nommé quelques personnes de son équipe.
Dans un premier temps, il s’agira probablement d'une réunion entre nos ministres des Affaires étrangères – entre [Marco] Rubio et [Sergey] Lavrov. Ils définiront la nature du travail commun et le cadre d’une coopération plus large. Le président Trump a mentionné quelques personnes à contacter : le vice-président [J. D.] Vance, Rubio, [Steve] Witkoff et d’autres. Après cela, nous devrons désigner le niveau de représentation approprié.
Selon Donald [Trump], Budapest est un lieu approprié pour de telles réunions car Viktor Orban est un ami commun. Je souscris à l’avis du président américain et à la proposition d’une réunion à Budapest. Si vous avez des objections, honorable ministre, nous restons disposés à offrir notre hospitalité. Rubio n’a pas encore contacté Lavrov, mais je sais qu’ils s'organiseront aujourd’hui. Dès qu’ils auront fixé une date, votre ministre des Affaires étrangères pourra également être impliqué, pour discuter avec ses collègues et régler les détails. Bien sûr, cher Viktor, je suis toujours à votre disposition. Merci. »
VO – « Vladimir, tout d'abord, c'est un grand honneur pour nous. Bien sûr, nous sommes amis. Notre amitié a commencé en 2009, lorsque vous m'avez reçu à la bibliothèque de Saint-Pétersbourg. Mais hier, notre amitié est montée à un tel niveau que je peux aider de n’importe quelle façon. Il y a une histoire dans nos livres d'images hongrois où une souris aide un lion. [Les deux rient.] Je suis prêt à aider immédiatement.
C’est bien que nous puissions nous retrouver, car après le Covid nous n'avons pas eu de réunions régulières ; avant la pandémie nous nous retrouvions presque chaque année. Je suis très heureux que nous puissions nous rencontrer en personne. Pour tout ce en quoi je puis vous être utile, je suis à votre service. »
VP – « Merci beaucoup. Je tiens nos relations en haute estime. »
 
VO – « Nous nous en réjouissons depuis longtemps. Plus nous nous faisons d’amis, plus nous avons de possibilités de résister à nos adversaires. »
VP – « Je suis d’accord, et je voudrais souligner que j’apprécie grandement la position indépendante et souple de votre pays, et personnellement la vôtre, sur la crise ukrainienne. Il nous est incompréhensible qu’une position aussi équilibrée, aussi modérée, ne génère que des contre-arguments. À cet égard, la Hongrie est l’un des rares, peut-être le seul, pays européens qui constitue un lieu acceptable pour la réunion dont nous discutons. J’attends également avec impatience de possibles rencontres en personne dans un futur proche.
Je connais Donald depuis longtemps – ce n’est pas un homme ordinaire. [Tous deux rient.] (…)
Comme on dit, il avance comme un tank. Cela fonctionne pour lui, et on ne peut qu’en être heureux. Avant le sommet d’Anchorage, le côté américain a formulé les principes généraux d’une régulation possible, et je pense que ceux-ci ressortiront à nouveau dans les discussions. Nous en avons déjà parlé à Anchorage, et on en reparlera probablement aussi à Budapest. »
VO – « Puis-je vous demander, Monsieur le Président, comment vous portez-vous ? »
VP – « Tout va très bien, merci. Je fais de l’exercice, je skie aussi. Je sais que vous jouez au football. »
VO – « J’essaie. » [Tous deux rient.]
Et cætera…
 
L’époque serait-elle à la fin des « Naze-Pop », du « National-populisme » ?
On va suivre avec intérêt les prochaines élections un peu partout : Si les citoyens se réveillent enfin, on va avoir quelques changements intéressants.
Il serait temps après les lueurs de l’aube en Polaski et le recul de « BoJo » enregistré en GB…
Peut-être que la paix des peuples est au bout du chemin.
Ça serait une belle perspective !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)