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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 19 septembre 2026

Une vile affaire intra-familiale…

Ou la violence par abus de dépendance !
 
Des parents âgés, psychiquement affaiblis, lui des suites d’un accident cardio-vasculaire, elle en raison de la maladie d’Alzheimer, consentent – par l’intermédiaire de leur exploitation agricole à responsabilité limitée (EARL) – à leur fils aîné et son EARL un bail rural portant sur diverses parcelles de vignes et de vergers dans des conditions très favorables aux preneurs. Après le décès du père, le fils cadet, héritier en ligne directe et associé de plein droit au capital de la société familiale, assigne les preneurs en annulation du bail pour captation d’héritage.
 
Le tribunal accueille la demande, pour vice du consentement par violence, décision confirmée en appel. Le fils aîné forme alors un pourvoi, contestant l’annulation du bail. Il soutient que l’état de dépendance sanctionné par la nullité implique une situation de sujétion et qu’un comportement abusif se manifeste par des menaces ou des pressions, lesquels n’ont pas été caractérisés par la cour d’appel.
La Cour de cassation rejette le pourvoi.
 
En premier lieu, il n’est pas nécessaire d’établir l’existence d’actes positifs de menace ou de pressions pour caractériser un vice de violence au sens de l’article 1143 du Code civil.
En second lieu, l’état de dépendance à l’égard du cocontractant, exigé par ce dernier texte, peut résulter d’un état de vulnérabilité, connu de ce cocontractant, dont il abuse lors de la conclusion du contrat pour obtenir un avantage manifestement excessif.
Et en l’espèce, la Cour d’appel a fait ressortir que le frère aîné avait connaissance de l’altération générale du discernement de ses parents et ainsi de leur état de vulnérabilité ; elle a pu en déduire qu’eu égard aux circonstances de la signature du bail, les bailleurs se trouvaient en état de dépendance à l’égard de leur fils et qu’il en avait abusé pour obtenir un avantage qu’elle a souverainement estimé comme étant manifestement excessif, et a, à bon droit, annulé le bail.
 
Cass. 3ème civ. 4-6-2026 n° 24-15.070 FS-B
Texte intégral
Publié au bulletin
Audience publique du jeudi 04 juin 2026
Décision attaquée : Cour d'appel de Bastia, du 28 février 2024
Président : Mme Teiller
Avocat(s) : SCP Bauer-Violas, Feschotte-Desbois et Sebagh, SARL Boré, Salve de Bruneton et Mégret
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 4 juin 2026
Rejet
Mme TEILLER, présidente
Arrêt n° 337 FS-B. Pourvoi n° B 24-15.070
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, DU 4 JUIN 2026
 
1°/ M. [E] [Y], domicilié [Adresse 1],
2°/ l'exploitation agricole à responsabilité limitée Domaine [E] [Y], dont le siège est [Adresse 2], ont formé le pourvoi n° B 24-15.070 contre l'arrêt rendu le 28 février 2024 par la cour d'appel de Bastia (chambre civile, section 2), dans le litige les opposant :
1°/ à M. [R] [Y], domicilié [Adresse 3], pris en sa qualité d'héritier de ses deux parents, [C] et [Z] [Y], et en qualité d'associé de plein droit, en sa qualité d'héritier en ligne directe, de la société [Etablissement 1], dont le siège social est [Adresse 4],
2°/ à M. [D] [T], domicilié [Adresse 5], pris en sa qualité d'administrateur provisoire de la société [Etablissement 1], défendeurs à la cassation.
 
Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, un moyen de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de M. Bosse-Platière, conseiller, les observations de la SCP Bauer-Violas, Feschotte-Desbois et Sebagh, avocat de M. [E] [Y] et de l'exploitation agricole à responsabilité limitée Domaine [E] [Y], de la SARL Boré, Salve de Bruneton et Mégret, avocat de M. [R] [Y], ès qualités, et l'avis de Mme Compagnie, avocate générale, après débats en l'audience publique du 31 mars 2026 où étaient présents Mme Teiller, présidente, M. Bosse-Platière, conseiller rapporteur, Mme Proust, conseillère doyenne, Mmes Grandjean, Grall, Pic, Oppelt, Georget, conseillères, Mme Aldigé, M. [W], Mmes Gallet, Davoine, M. Choquet, conseillers référendaires, Mme Compagnie, avocate générale, et Mme Letourneur, greffière de chambre,
la troisième chambre civile de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt ;
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Bastia, 28 février 2024), par acte du 26 août 2019 [C] [Y], [Z] [N] épouse [Y] et l'exploitation agricole à responsabilité limitée [Etablissement 1] (l'EARL [Etablissement 1]) ont consenti à M. [E] [Y] et à l'exploitation agricole à responsabilité limitée Domaine [E] [Y] (l'EARL Domaine [E] [Y]), un bail rural portant sur diverses parcelles.
2. [C] [Y] est décédé le 4 octobre 2019.
3. Par ordonnance du 23 novembre 2021, le tribunal judiciaire de Bastia a désigné un administrateur provisoire de l'EARL [Etablissement 1] en la personne de M. [T].
4. Par actes des 28 et 29 décembre 2021, M. [R] [Y], pris en sa qualité d'héritier d'[C] [Y] et d'associé de plein droit, en sa qualité d'héritier en ligne directe, de la société [Etablissement 1], a assigné devant un tribunal paritaire des baux ruraux M. [E] [Y], l'EARL Domaine [E] [Y], M. [T], ès qualités, ainsi qu' [Z] [Y], en annulation du bail rural.
5. [Z] [Y] est décédée le 17 janvier 2022.
 
Examen du moyen
Sur le moyen, pris en ses première à troisième branches et septième branche
6. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation
 
Sur le moyen, pris en ses quatrième à sixième branches
Énoncé du moyen
7. M. [E] [Y] et l'EARL Domaine [E] [Y] font grief à l'arrêt d'annuler le bail rural, alors :
« 4°/ que caractérise la violence, comme vice du consentement, l'abus par une partie de l'état de dépendance dans lequel se trouve son cocontractant à son égard, en vue d'obtenir de lui un engagement qu'il n'aurait pas souscrit en l'absence d'une telle contrainte et d'en tirer un avantage manifestement excessif ; que l'état de dépendance implique une personne en situation de sujétion par rapport à une autre ; qu'en retenant, pour annuler le bail rural conclu entre [C] [Y], [Z] [Y] et l'Earl [Etablissement 1], d'une part, et M. [E] [Y] et l'Earl Domaine [E] [Y], d'autre part, en raison d'un abus de dépendance, que les facultés affaiblies de deux personnes âgées sont considérées en phase décisive constitutives d'un état de dépendance, après avoir seulement examiné des certificats médicaux selon lesquels [C] [Y] n'était plus en état physique et intellectuel de gérer toute situation personnelle, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé une quelconque sujétion d'[C] [Y] à l'égard de M. [E] [Y] et de l'Earl [E] Domaine [E] [Y], a violé les articles 1130, 1142 et 1143 du code civil ;
5°/ que caractérise la violence, comme vice du consentement, l'abus par une partie de l'état de dépendance dans lequel se trouve son cocontractant à son égard, en vue d'obtenir de lui un engagement qu'il n'aurait pas souscrit en l'absence d'une telle contrainte et d'en tirer un avantage manifestement excessif ; que l'état de dépendance implique une personne en situation de sujétion par rapport à une autre ; qu'en retenant, pour annuler le bail rural conclu entre [C] [Y], [Z] [Y] et l'Earl [Etablissement 1], d'une part, et M. [E] [Y] et l'Earl Domaine [E] [Y], d'autre part, en raison d'un abus de dépendance, que les facultés affaiblies de deux personnes âgées sont considérées en phase décisive constitutives d'un état de dépendance, après avoir seulement examiné des certificats médicaux selon lesquels [Z] [Y] était atteinte de troubles neurocognitifs et par la maladie d'Alzheimer depuis 2017 avec perte de mémoire majeure, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé une quelconque sujétion d'[Z] [Y] à l'égard de M. [E] [Y] et de l'Earl [E] Domaine [E] [Y], a violé les articles 1130, 1142 et 1143 du code civil ;
6°/ que caractérise la violence, comme vice du consentement, l'abus par une partie de l'état de dépendance dans lequel se trouve son cocontractant à son égard, en vue d'obtenir de lui un engagement qu'il n'aurait pas souscrit en l'absence d'une telle contrainte et d'en tirer un avantage manifestement excessif ; que le comportement abusif du contractant qui impose sa domination et va profiter de l'état de dépendance constaté doit se manifester par des menaces ou des pressions de sa part ; qu'en retenant, pour annuler le bail rural conclu entre [C] [Y], [Z] [Y] et l'Earl [Etablissement 1], d'une part, et M. [E] [Y] et l'Earl Domaine [E] [Y], d'autre part, en raison d'un abus de dépendance, que les contreparties relativement dérisoires au regard des usages en vigueur dans le secteur vitivinicole sur le territoire corse permettent à elles seules de démontrer l'abus de dépendance d'[C] et d'[Z] [Y] par l'Earl Domaine [E] [Y] et son gérant M. [E] [Y], lors de la formation du bail rural, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé un comportement délictueux de M. [E] [Y] et de l'Earl Domaine [E] [Y], a violé les articles 1130, 1142 et 1143 du code civil. »
 
Réponse de la Cour
8. Aux termes de l'article 1130 du code civil, l'erreur, le dol et la violence vicient le consentement lorsqu'ils sont de telle nature que, sans eux, l'une des parties n'aurait pas contracté ou aurait contracté à des conditions substantiellement différentes. Leur caractère déterminant s'apprécie eu égard aux personnes et aux circonstances dans lesquelles le consentement a été donné.
9. Aux termes de l'article 1140 du même code, il y a violence lorsqu'une partie s'engage sous la pression d'une contrainte qui lui inspire la crainte d'exposer sa personne, sa fortune ou celles de ses proches à un mal considérable.
10. Aux termes de l'article 1142 du même code, la violence est une cause de nullité qu'elle ait été exercée par une partie ou par un tiers.
11. Aux termes de l'article 1143 de ce code, il y a également violence lorsqu'une partie, abusant de l'état de dépendance dans lequel se trouve son cocontractant à son égard, obtient de lui un engagement qu'il n'aurait pas souscrit en l'absence d'une telle contrainte et en tire un avantage manifestement excessif.
12. En premier lieu, il n'est pas nécessaire d'établir l'existence d'actes positifs de menace ou de pressions pour caractériser un vice de violence au sens de ce dernier texte.
13. En second lieu, l'état de dépendance à l'égard du cocontractant, exigé par ce dernier texte, peut résulter d'un état de vulnérabilité, connu de ce cocontractant, dont il abuse lors de la conclusion du contrat pour obtenir un avantage manifestement excessif.
14. La cour d'appel a, d'abord, relevant qu'[C] [Y] avait subi un accident vasculaire cérébral en 2017, que les certificats médicaux attestaient qu'il présentait depuis des troubles de l'équilibre, de la coordination, de l'attention, de la concentration et de l'humeur avec fortes anxiétés et qu'[Z] [Y] présentait dès 2017 des troubles de l'orientation et des pertes de mémoire majeures, retenu que les facultés affaiblies de ces deux personnes âgées ne leur permettaient pas d'appréhender l'étendue et la portée du bail rural conclu le 26 août 2019.
15. Elle a, ensuite, relevé que M. [E] [Y], leur fils, entretenait des relations régulières avec ses parents.
16. Elle a, enfin, constaté que le bail conclu portait sur 72 hectares de vignes et de vergers pour la somme mensuelle de 833,33 euros et, pour la somme totale mensuelle de 300 euros, des bâtiments à destination d'habitation et agricoles d'une contenance de 536 m², ainsi que des appareils et pont bascule avec matériels cuveries et ensemble de vinification et de mise en bouteille, alors que les termes de comparaison réglementaires faisaient ressortir un loyer annuel compris entre 72.000 et 86.400 euros pour 72 hectares de vignes.
17. Ayant ainsi fait ressortir que M. [E] [Y] avait connaissance de l'altération générale du discernement de ses parents et ainsi de leur état de vulnérabilité, elle a pu en déduire qu'eu égard aux circonstances de la signature du bail, les bailleurs se trouvaient en état de dépendance à l'égard de leur fils et qu'il en avait abusé pour obtenir un avantage qu'elle a souverainement estimé comme étant manifestement excessif, et a, à bon droit, annulé le bail.
18. Le moyen n'est donc pas fondé.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. [E] [Y] et l'exploitation agricole à responsabilité limitée Domaine [E] [Y] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par M. [E] [Y] et l'exploitation agricole à responsabilité limitée Domaine [E] [Y] et les condamne à payer à M. [R] [Y] la somme de 3.000 euros ;
 
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé publiquement le quatre juin deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile, et signé par Mme Proust, conseillère doyenne, conformément aux dispositions des articles 456 et 1021 du code de procédure civile, en remplacement du conseiller rapporteur empêché.
 
La Cour de cassation éclaire ainsi la notion de violence par abus de l’état de dépendance telle que consacrée par la réforme du droit des contrats (C. civ. art. 1143 dans sa rédaction issue d’ord. 2016-131 du 10-2-2016).
En effet, l’arrêt ci-dessus reproduit, outre qu’il se passe sur des vignobles « Corsi » probablement ceux réputés de Patrimonio (ou du cap Corse) apporte une double précision, d’où son importance : Il s’agissait de savoir, d’abord, si, à l’égard d’un cocontractant, l’état de dépendance doit résulter d’une situation de sujétion ou si un état de vulnérabilité connu de l’intéressé y suffit ; ensuite, si la violence, propre à vicier le consentement, implique des actes positifs ou est caractérisée par l’abus de dépendance pour obtenir un avantage manifestement excessif.
 
Sur le premier point, selon les Hauts Magistrats, l’état de dépendance n’implique pas nécessairement un lien de subordination entre les parties.
En ce sens, le rapport au Président de la République relatif à l’ordonnance portant réforme du droit des contrats vient à l’appui de cette interprétation, précisant que « toutes les hypothèses de dépendance sont visées, ce qui permet une protection des personnes vulnérables ».
L’acception de la notion d’« état de dépendance » retenue par la troisième chambre civile de la Cour de cassation paraît mettre un terme au débat qui animait jusqu’alors la doctrine à ce sujet au lendemain de sa publication.
Certains auteurs estimaient que l’état de dépendance ne saurait se déduire du seul état de vulnérabilité de l’une des parties. Cela revenait, selon eux, à superposer l’abus de dépendance et le délit d’abus de faiblesse.
Dans le même sens, le Sénat, en 2018, à l’occasion de la loi de ratification de l’ordonnance susvisée, s’était montré particulièrement hostile à une acception large de la dépendance et avait tenté de freiner l’innovation apportée par le texte dans un souci de sécurité juridique, sans succès. Le même avait cependant obtenu que soit constaté un état de dépendance « à l’égard » de l’autre partie, ce qui pouvait faire craindre l’exclusion de la vulnérabilité intrinsèque de la notion de dépendance.
 
La troisième chambre civile de la Cour de cassation ne les a pas suivis. Elle reste ainsi fidèle à l’esprit de la réforme de 2016, préférant adopter la thèse défendue par d’autres auteurs au lendemain de sa publication. Elle veille ici toutefois à ce que la situation de vulnérabilité soit suffisamment caractérisée et connue du cocontractant. Tel était le cas dans cette affaire, au regard des constatations de la cour d’appel : Le père avait subi un accident vasculaire cérébral en 2017 et les certificats médicaux attestaient qu’il présentait depuis des troubles de l’équilibre, de la coordination, de l’attention, de la concentration et de l’humeur avec fortes anxiétés ; quant à la mère elle présentait, dès la même année des troubles de l’orientation et des pertes de mémoire majeures, de sorte que les facultés affaiblies de ces deux personnes âgées ne leur permettaient pas d’appréhender l’étendue et la portée du bail rural conclu en 2019.
 
La Cour de cassation rappelle par ailleurs que l’erreur, le dol et la violence vicient le consentement lorsqu’ils sont de telle nature que, sans eux, l’une des parties n'aurait pas contracté ou aurait contracté à des conditions substantiellement différentes.
Leur caractère déterminant s’apprécie eu égard aux personnes et aux circonstances dans lesquelles le consentement a été donné (C. civ. art. 1130).
Plus précisément, il y a violence lorsqu’une partie s’engage sous la pression d'’une contrainte qui lui inspire la crainte d’exposer sa personne, sa fortune ou celles de ses proches à un mal considérable (C. civ. art. 1140).
L’appréciation de la crainte que doit ressentir la victime de la violence pour obtenir la nullité du contrat doit nécessairement se faire en considération de sa personne, et notamment de son âge, voire de sa maladie.
Dès lors, nul besoin d’établir l’existence d’actes positifs pour caractériser un vice de violence et la Cour de cassation le rappelle dans cet arrêt de manière inédite à propos de la violence pour abus de dépendance. C’est là le deuxième enseignement de cet arrêt.
 
En revanche, l’article 1143 exige que le cocontractant ait retiré de l’opération un avantage manifestement excessif et non un défaut d’équivalence des prestations ni même un déséquilibre quelconque. Il s’agit d’une condition introduite par la réforme de 2016.
Or, en l’espèce, la Cour de cassation reprend les constatations de la Cour d’appel, laquelle a procédé par comparaison entre le profit tiré du bail litigieux avec le profit que génèrent des baux ruraux convenus entre des parties jouissant d’un égal pouvoir de négociation : Le bail conclu portait, d’une part, sur 72 hectares de vignes et de vergers pour la somme annuelle de 10.000 € et d’autre part, sur un ensemble bâti de 536 m² pour un montant annuel de 3.600 €, alors que « les termes de comparaison réglementaires faisaient ressortir un loyer annuel compris entre 72.000 et 86.400 € pour 72 hectares de vignes ».
 
La solution est à la fois équitable et opportune : Elle s’inscrit dans le sens d’une plus grande protection des personnes vulnérables dans une société vieillissante confrontée à l’essor des maladies chroniques.
En attendant, le climat des liens fraternels de la famille « Y » et la « pièce rapportée » « N », ne s’est probablement pas amélioré avec cette décision des juges de la Haute Cour.
Mais bon, dans les villages, on en a vu d’autres…
 
Ceci précisé, 
Bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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vendredi 18 septembre 2026

C’est l’histoire de Jean-Marc, au volant de sa voiture…

Il se fait arrêter par un gendarme motocycliste…
 
Ce dernier lui explique qu’il ne roulait pas droit dans les derniers kilomètres, c’est la raison avancée pour laquelle le motard l’aura arrêté.
«  Mais si je roulais droit. C’est la route qui n’est pas droite !
On va vérifier tout ça : Je vous prie de souffler dans l’éthylotest …
Mais il n’en est pas question ! Je refuse de souffler dans votre machin ! C’est de l’abus de pouvoir de votre part. Et pour un fonctionnaire de police assermenté dans l’exercice de ses fonctions, ça peut vous valoir la correctionnelle…
Écoutez, je compte jusqu’à trois et si vous refusez de souffler à trois dans le ballon, c’est moi qui vais le faire pour vous, mais vous risquez au moins 5 points ! »
 
Germaine colle au mur Marie-Françoise, un flingue à la main. Le ton de la conversation n’est pas très aimable…
«  Tu aimes les hommes qui ronflent ?
Non !
Qui pètent au lit ?
Non !
Qui rotent ses odeurs d’ail ?
Non !
Qui puent des pieds ?
Non !
Qui empestent le camembert ?
Non !
Qui sentent le tabac froid mélangé à l’odeur de la bière ?
Non !
Alors, explique-moi pourquoi tu dragues mon mari comme une sale pute en chaleur et en manque de foutre ? »
 
Jean-Marc à Jean-Paul :
«  Je ne suis ni raciste ni xénophobe, mais il faut tout de même se rappeler que si une communauté quelconque n’est pas acceptée, c’est qu’elle le fait exprès et ne donne pas de bons produits.
Tu dis ça parce que tu n’aimes ni le couscous-merguez, ni le riz cantonnais ?
Non pas du tout… Je dis ça parce que dans le cas contraire, elle est acceptée avec joie et sans problème.
Et si elle se plaint de racisme à son égard, c’est parce qu’elle est porteuse de désordre.
Si elle ne fournit que du bien, tout le monde l’accueillera les bras ouverts.
Mais il ne faut pas qu’elle vienne chez nous pour nous imposer ses mœurs !
C’est de l’intolérance envers le multiculturalisme !
Non, c’est un propos du Général de Gaulle ! »
 
Germaine dans un magasin de fripes :
«  Bonjour Madame… Est-ce que vous vendez des chemises de nuit ?
Non, désolé Madame » lui répond la stagiaire à l’accueil. « Nous fermons la boutique à 19 heures…
 »
 
C’est l’histoire d’un vieux monsieur qui entre dans une pharmacie :
«  Bonjour Monsieur…
Bonjour Monsieur ! Que puis-je faire pour vous ?
Je voulais savoir : Est-ce que vous vendez des béquilles ?
Oui, bien sûr ! Des béquilles simples, des béquilles doubles, des béquilles avec ou sans ressorts…
Très bien. Et des fauteuils roulants ?
Aussi ! Avec ou sans moteur ! Nous avons différents modèles.
Et des appareils de surdité ?
Certainement ! Nous avons toute une gamme d’appareils auditifs.
Et des couches contre les fuites urinaires ?
Bien entendu !
Ah très bien… C’est parfait, parfait !
Dans ces conditions, je vais déposer ma liste de mariage chez vous ! »
 
Germaine à Marie-Josée :
«  Tu as été en vacances cet été ?
Oui ! J’avais surtout envie d’aller me prélasser sur une île paradisiaque, comme l’année dernière !
Trop bien ! Et tu es allée où l’année dernière ?
Nulle part !

J’avais surtout envie aussi !
Ah ??? »
 
Jean-Marc, un matin devant une bière, en compagnie de Jean-Paul :
« Finalement, une bonne thèse le soir donne un sacré bonus au réveil ! »
 
Jean-Paul avale une gorgée de sa bière matinale après avoir compris la contrepèterie et pose sa chope pour affirmer :
« C’est long un feu rouge, quand on a le nez propre ! »
Passe quelques secondes…
«  Je ne vois pas… C’est une contrepèterie, tu es sûr ?
Non, c’est juste un constat…
Kon, vas ! »
 
Les mêmes un peu plus tard :
«  Finalement, quand une femme te dit qu’elle sera prête dans 5 minutes,
C’est un peu comme un homme qui assure qu’il rentre dans 5 minutes…
Si tu le dis… »
 
Germaine, un soir, à son mari :
«  Jean-Marc, ça fait déjà deux mois que mon portefeuille contenant ta carte de crédit a été volé, et tu n’as toujours pas déposé plainte !
Ne t’inquiète pas ma chérie. Le voleur a dépensé beaucoup moins d’argent que toi ces dernières semaines… »
 
Jean-Paul se plaint à Jean-Marc, un matin devant une bière :
«  Tu te rends compte, les matchs de la coupe du monde de football sont retransmis vraiment tard le soir…
Bé oui, le décalage horaire. Les matchs engageants des équipes européennes ont lieu dans l’après-midi, chez eux !
Oui, mais du coup, j’ai un truc : J’appelle mon pote John-John Junior en visio aux USA pour voir les images avant tout le monde !
… Oui, oui… c’est s’là ! »
 
Germaine à Marie-Chantal, au téléphone :
«  Attention, ça va couper !
Ah ? Tu n’es plus de pile dans ton bête de téléphone ?
Si ! D’abord ça ne marche pas avec des piles mais avec une batterie !
C’est ce que je disais…
Tu me saoules avec tes histoires avec Marie-Thérèse : Je vais raccrocher ! »
 
Propos émis par Jean-Marc à l’adresse de Jean-Paul :
« C’est quand tu vois qu’il est plus facile de remplir des stades payants hors de prix que des bibliothèques d’accès gratuit que tu te dis que c’est finalement très mal barré ! »
 
Jean-Paul à Jean-Maurice :
« Vraiment navré de t’avoir blessé en te traitant de gros connard, je pensais que tu savais déjà !
Désolé, l’ami ! »
 
Un soir, après une journée de travail éprouvante, devant sa troisième chope de bière Jean-Paul marmonne à l’adresse de Jean-Marc :
«  Des fois, je me dis que je devrais arrêter de boire…
Oui, on devrait…
Mais d’un autre côté, je ne vais pas non plus me mettre à écouter un mec bourré qui se parle à lui-même, non mais !
Là, j’adhère ! Tu as bien raison ! Une autre tournée ? »
 
Jeanjean au téléphone avec son grand-père :
«  Allez ! Bises, à bientôt papi !
Tu veux que je te repasse maman ?
Pourquoi ? Elle est froissée ?
Mouais, bon… Maintenant je sais de qui je tiens mon sens de l’humour ! »
 
Le même à sa mère :
«  Dis maman, tu voudrais quoi pour Noël ?
Je voudrais un petit garçon poli et respectueux !
Bé il faudrait que tu t’y mettes rapidement : C’est déjà trop court pour Noël ! »
 
Réflexion de Jean-Marc à Jean-Paul, un soir de canicule, devant leurs chopes de bière :
« On vit dans un pays tellement prétentieux, que même les températures se sentent supérieures à la normale ! »
 
Jean-Paul, un autre soir, à Jean-Marc :
«  Dans la vie, tu vois, il est important de croire en quelque chose…
Ah ?
Et moi, par exemple, là, je crois que je vais prendre au moins une pinte de bière !
 »
 
Humour caniculaire :
«  Félicitations ! Tu as été sélectionné pour ce jeu concours !
Euh, tu sais, par cette chaleur, je préférais participer à un jeu où qu’on court pas ! »    
 
Marie-Chantal chez son toubib…
«  Docteur, ça fait 5 minutes que vous m’avez demandé de tirer la langue mais vous ne regardez même pas !
Oui, oui, c’est juste pour pouvoir être tranquille pour rédiger votre ordonnance. »
 
Jean-Paul drague en boîte de nuit. Marie-Claire lui dit :
«  J’ai fait une liste des 10 choses indispensables qu’un homme doit avoir pour me plaire…
Je suis pluri-millionnaire !
Je t’aime déjà à la folie ! »
 
Un midi, Jean-Paul à Jean-Marc, devant leurs bières méridiennes :
« Tu savais, toi, que c’est Dieu qui sema le blé, et Marc Lavoine ? »
 
Les deux mêmes, un autre jour :
«  As-tu déjà réfléchi à ce qui arrivera après ta mort ?
Beuh non, pas vraiment… Tu crois à la vie après la mort ?
Il ne s’agit pas de ça…
Alors de quoi ?
Eh bien, une heure après ta mort, les gens mangent sans toi !
Oui, oui, peut-être.
C’est même sûr. Un jour plus tard tes amis continuent leur vie, mais sans toi…
Oui, sûrement.
Une semaine plus tard, quelqu’un qui ne te connais pas prend ton travail !
Eh eh !
Un mois plus tard, ta voiture a été vendue.

Un an plus tard on commence à t’oublier !

Ta femme se seras remariée…
Oh le pauvre !
10 ans plus tard, ta maison appartient à quelqu’un que tu ne connais pas, tes meubles ont été dispersés ou réduits en miettes ou en cendres et tu n’es plus qu’un souvenir pour tes gamins, s’ils ont conservé quelques photos.

50 ans plus tard, même ton nom a été oublié et tout ce qui t’a été cher aura disparu.
C’est à voir !
C’est plus que très probable. Et pourtant tu auras passé ta vie à courir après tout ça.
Pas banal !
Mais si c’est d’une banalité effrayante au contraire : Alors essaye d’aimer au mieux pendant que tu es encore ici et fais-toi plaisir !
Parfaitement d’accord : Ça me ferait plaisir de t’offrir une autre bière au nom de notre amitié éternelle ?
Volontiers ! »
 
Marie-Luce se confie à Germaine, devant la machine à boisson de la salle de sport :
«  La semaine dernière, mon fils Jean-Philippe…
Celui qui a un an maintenant ?
C’est ça. Il a dit « Papi » et grand-papa est mort !
Ouh là, triste !
Il y a trois jours, il a dit « Tata » et ma tante est morte !
Lugubre…
Et hier il a dit « papa »…
Et ton mari est mort ?
Non, notre prof de fitness est mort ce matin renversé par un camion ! »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

jeudi 17 septembre 2026

Ce n’est quand même pas croyable : On nous prend vraiment pour des kons !

L’IA vous ferait peur ?
 
Et ce n’est pas un hasard : Tout est fait exprès parce que c’est exactement ce que les géants du secteur recherchent. Il n’y a vraiment que « Montagne de sucre » qui ne joue pas le jeu, car il estime qu’avec les lois et règlements qui existent déjà, si l’IA n’apporte pas ce qu’on attend d’elle, elle périclitera, alors qu’elle doit nous apporter abondance, facilités, et progrès sans effort pour le plus grand nombre !
 
Pour le reste, il faut bien le dire, les cris d’alarme contre une perte de contrôle de l’IA se multiplient jusque chez les géants du secteur.
Heureusement, il y a encore quelques voix pour dénoncer un « marketing de la peur » à des fins stratégiques, mais elles ne sont pas vraiment audibles dans la cacophonie de la panique qu’on aimerait bien provoquer.
« Élan-Must » (xAI), Dario Amodei (Anthropic) et « Sam Alt-man » (OpenAI) sont de ces patrons du monde de l’IA qui, bien que concurrents, voire en procès les uns contre les autres, sont au moins tombés d’accord sur le besoin de ralentir le développement de l’intelligence artificielle.
Quelle idée…
 
« Aucune des deux entreprises ne se comporte de manière responsable. (…) Elles jouent avec nos vies. »
De qui parle-t-on, là ? De « Pal-Poux-tine » qui joue au petit-soldat avec les troupes « North-Koréennes » et qui a bien du mal à vassaliser un de  ses voisins trop gros pour lui ?
Pas du tout ! C’est le message – dont il est difficile de faire plus alarmiste – posté sur « Xxxl » par « Yacob-Cox-on », ancien employé d’OpenAI, qui a annoncé le 9 septembre et avec fracas sa démission d’Anthropic, l’entreprise derrière l’IA Claude.
Claude, c’est génial : Pour 20 boules, « ma Nichée » développe son propre logiciel « pro domo » qui lui facilite la vie dans son boulot et qui fait tout tout seul. Elle n’a plus qu’à saisir son téléphone pour conclure son business… et se faire payer !
Sauf que…
 
Le pire, c’est la réponse « d’Évian-Hub-Binger », le responsable de la sûreté chez la même Anthropic : « Jacob a raison : Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains », a-t-il écrit, estimant ce risque à « plus de 10 % dans la prochaine décennie ».
Tous les humains, il ne faut tout de même pas exagérer, d’autant que je serai mort avant : Elle ne m’aura pas, moâ !
Mais admettons. N’y aurait-il donc aucun humain capable de débrancher la machine avant qu’elle ne dérape, ou en tout cas juste après, le temps de sauver quelques perdreaux perdus au fond de l’Océanie ?
Il faut avoir un grain ou une idée inavouable derrière la tête pour énoncer de pareilles aberrations…
 
Mais au juste, qui connaissait « Cox-on » ou « Hub-Binger » avant ces derniers jours à part les DRH de leurs boutiques, ceux qui font la paye et quelques collaborateurs ?
Peut-être une infime minorité de spécialistes, tout au plus et encore.
Pourtant, leurs propos ont eu une résonance planétaire.
Le message de « Yacob » a ainsi été vu plus de 170 millions de fois sur « Xxxxl », et a été commenté par toute la presse et les acteurs du monde de l’IA.
Beau coup de pub !
 
Face à la proportion prise par ce débat sorti de nulle pas, ce sont les patrons des leaders de l’IA qui ont pris la parole : Dario Amodei pour Anthropic, « Sam Alt-man » pour OpenAI, mais aussi « Démis-Has-sabirs » pour « Gogol », et même « Élan-Must » pour « xAI ». Et là, surprise, ils ont montré une rare unité… pour non pas rassurer leurs actionnaires ou leurs clients, mais relancer encore plus-mieux l’inquiétude, alertant sur les risques de leur technologie et appeler à un ralentissement de son développement.
N’en peuvent-ils déjà plus de financer leurs chimères ?
 
Dario Amodei a même ainsi évoqué une IA « capable de prendre le contrôle de l’intégralité d’internet » d’ici 6 à 12 mois.
Quel intérêt ?
Et pour en faire quoi ?
S’il n’y a pas un mek qui joue avec les boutons derrière pour poursuivre des objectifs et un calendrier qui lui sont propres, il va falloir nous expliquer en détail ce qui va se passer et pourquoi !
 
Par conséquent, ces déclarations des plus grands patrons de l’IA peuvent surprendre. Quel intérêt ont-ils à expliquer que leur technologie pourrait détruire l’humanité ?
Quand bien même cela serait vrai, ne serait-ce pas là pointer leur inconséquence ?
Y-a-t’il une raison objective pour se tirer une balle dans le pied ?
C’est là que la charmante « Lolo-Deux-Villers », professeure en intelligence artificielle à Sorbonne Université (parce qu’il faut enseigner aussi l’intelligence, surtout quand elle n’est pas naturelle mais le fait de machine) et chercheuse au CNRS, apporte une réponse limpide : Les entreprises de l’IA se livrent à « un marketing de la peur, et elles ne vont pas s’arrêter » explique-t-elle.
Ça, on avait compris avant elle : « Ils » avaient commencé avec la couche d’ozone qui fondait à vue d’œil, puis « ils » ont continué avec le réchauffement climatique qui allait transformer notre belle planète bleue en enfer vénusien, en passant pas les vaccins à ARN qui allaient tous nous faire mourir avec des virus tueurs sortis de l’IA, et je vous en passe des meilleures…
Là, ce n’est même plus « Pal-Poux-tine » qui est dangereux pour la paix dans le monde en menaçant à tout bout de champs ses voisins d’une guerre nucléaire apocalyptique parce qu’il a du mal à se retenir, mais bien les électrons de ma bête machine sur laquelle je pianote cette prose (J’ai du mal à faire des rimes !)  
 
C’est que la compétition entre les entreprises « ricaines » est en effet devenue plus féroce que jamais, entre levées de fonds records et entrées en Bourse imminentes que ça aspire des fonds en quantités délirantes, j’imagine au détriment d’autres projets plus urgents, ce qui renchérit les coûts du crédit et alimente une inflation générée par la création monétaire.
À cela, il faut ajouter la concurrence chinoise, qui propose des modèles ouverts mais aux coûts infiniment moins élevés !
Même que ça arrête « Trompe-le-clown » qui ne veut surtout pas se laisser dépasser par Pékin et se refuse à réglementer l’activité.
 
Ce qui explique que dans ce contexte extrêmement volatile, quoi de mieux pour vendre son produit que de vanter sa toute-puissance ? « En présentant ces technologies comme représentant un danger presque surnaturel, cela nous donne l’impression d’être impuissants. Et donc, les seules personnes vers lesquelles nous pouvions nous tourner seraient les entreprises elles-mêmes », expliquait à la BBC la sublime Shannon Vallor, également professeure spécialisée en IA mais à l’université d’Édimbourg (qui n’est pas l’une des moindres).
Ce « marketing de la peur » est souvent reproché à Anthropic, l’entreprise fondée par Dario Amodei, qui se revendique comme l’entreprise responsable et éthique du secteur en opposition à OpenAI (il faut ce qu’il faut pour se démarquer…).
« Intérêt stratégique et inquiétude sincère peuvent coexister, un dirigeant peut avoir de bonnes raisons commerciales de façonner la réglementation et être réellement alarmé par ce que montrent ses propres tests internes », tient à nuancer « Lolo-Deux-Villers » « Lolo-Deux-Villers ».
Oui, réglementer, c’est une façon de protéger « son marché » en interdisant de nouveaux « entrants », ou rendant encore plus cher une place au soleil…
 
Quand bien même les déclarations des entreprises de l’IA paraissent exagérées aux yeux de certains, il paraît en effet difficile de ne pas prendre en compte les dangers qui sont pointés.
Un sujet revient notamment : L’alignement de l’IA, un terme qui désigne la capacité de l’intelligence artificielle à rester alignée sur les valeurs de ses concepteurs.
 
Une IA désalignée est une IA qui, prête à tout pour accomplir ses objectifs, prendrait des décisions allant à l’encontre de l’humanité.
C’est ce qui s’est déroulé dans le cas de la cyberattaque de la plateforme Hugging Face cet été. Près de 1.200 agents d’OpenAI – des programmes autonomes – sont sortis de leur milieu informatique confiné, se sont connectés à Internet, puis se sont coordonnés pour pirater le site, jugeant qu’il s’agissait de la meilleure manière d’atteindre l’objectif qui leur avait été fixé !
Les semaines suivantes, Anthropic a révélé des dysfonctionnements similaires, avec des modèles d’IA capables de tricher et d’effacer les traces de leurs méfaits.
Plus fort que fort…
D’ailleurs Claude qui code pour « ma Nichée », elle qui n’a jamais écrit la moindre ligne informatique alors que son « papa naturel » codait péniblement il y a quelques décennies en basic-simplifié, semble être un spécialiste des « erreurs effacées ». Il lui maintient que telle panne n’est jamais arrivée alors que « ma Nichée » lui avait déjà demandé de corriger tel ou tel défaut…
Elle pense que c’est volontaire pour garder le client en lui faisant savoir qu’il a encore besoin de son abonnement !
Effectivement, c’est une façon de devenir dépendant d’une pompe à fric.
 
Mais le fautif est-il la technologie en elle-même, ou ses concepteurs poussant toujours plus loin leurs recherches sans s’assurer de leur sécurité ?
Le natif de « Gauloisie-impériale » Yann Le Cun, l’un des pères de l’IA moderne et pendant longtemps directeur de la recherche scientifique en IA chez Meta (de « Fesse-Bouc »), a un avis bien tranché sur le sujet : « C’est comme dire “oh mon Dieu, notre avion s’est écrasé alors que nous avions ordonné à notre pilote automatique de s’écraser à tout prix, après avoir désactivé les mécanismes de sécurité anti-crash », a-t-il écrit sur LinkedIn pour rester très critique des méthodes d’OpenAI et Anthropic.
« Ce n’est pas l’IA qui est dangereuse, ce sont nos usages », corrobore « Lolo », qui affirme que ces attaques sont « tout à fait cohérentes » en vue des demandes faites aux modèles d’IA.
« Ça n’a rien d’intelligent, ni d’un raisonnement humain. Ces modèles traitent des données et des solutions qu’ils copient sur nous. Ces machines mentent parce qu’on ment. Ces machines trouvent des solutions de piratage parce qu’on pirate. Plus vous donnez de l’autonomie à une IA, pour des travaux de plus en plus sophistiqués, plus il sera dur de la superviser », affirme cette dernière.
C’est sûr qu’une machine restera à l’image de ses créateurs, aussi kon qu’eux !
 
Des associations, comme Pause IA, appellent de leur côté à un « moratoire international » sur le développement de cette technologie. « Actuellement, il n’y a que les entreprises qui ont le pouvoir sur ce qu’elles développent, ce qui n’est pas normal. On les laisse décider pour nous de l’avenir de l’humanité », explique la souriante Clémence Peyrot, directrice exécutive de « Pause IA Gauloisie », qui juge la situation « extrêmement grave ».
On peut toujours en rajouter quant à la politique de la peur, même ceux qui s’en défendent : La preuve !
« Nous réclamons une pause du développement des modèles les plus avancés liés à l’IA jusqu’à ce qu’on arrive à avoir des conditions de sécurité et de contrôle démocratique qui soient réunies, ce qui n’est actuellement pas le cas ».
Bé voyons… Autant demander à « Marions-Marre-et-Chiale » de faire la campagne de « Mes-Luches » (Notez que « Mes-Luches » fait bien celle de « Tata-Marinella-tchi-tchi » en faisant peur à tout le monde…)
 
Du coup, « Trompe-le-clown » s’est aussi senti obligé de balayer la demande de réglementation en dénonçant des « forces négatives » et qualifiant de « canular » les déclarations des leaders de l’IA, tout en remettant en avant la course technologique contre la Chine.
Une inertie qui pose de plus en plus en plus question, d’autant plus que de nombreux problèmes environnementaux, éthiques et sociaux liés au développement de l’IA sont quant à eux déjà bien présents.
Notamment, aux États-Unis d’Amérique, les centres de données ou « data centers » sont devenus l’un des enjeux majeurs des midterms.
Preuve peut-être de la nervosité du président sur le sujet, ce dernier s’est agacé contre les opposants à ces infrastructures en affirmant que ceux-ci voulaient simplement « finir arriérées et pauvres ».
Et allons-y dans la peur du lendemain, ça brouille bien profond les esprits !
 
L’opposition à ces infrastructures mises au service de l’IA et des géants de la tech prend de l’ampleur et du coup mine la campagne du président « ricain ».
Et fait rare, le sujet met d’accord des Démocrates et des Républicains.
Car si les « data centers » existent depuis longtemps, la révolution de l’IA, très gourmande en données, force la multiplication de ces infrastructures et rend ces complexes de plus en plus gigantesques.
Les États-Unis comptent aujourd’hui plus de 3.000 centres de données, soit environ la moitié des installations dans le monde. Environ 1.500 autres projets seraient en développement, selon le Pew Research Center.
Ils poussent comme des champignons en particulier en Virginie, au Texas et en Californie. 38 % des « ricains » vivent aujourd’hui à moins de 8 km (5 miles « ricains ») d’un data center.
 
Et « Trompe-le-clown » y a toujours vu un enjeu stratégique vis-à-vis de la Chine – qui ne s’embarrasse pas de réglementations malthusiennes – et un moteur pour l’économie, mais cette opinion convainc de moins en moins ses électeurs : 7 « ricains » sur 10 s’opposent maintenant à l’installation d’un data center près de chez eux, selon un sondage Gallup publié en mai.
Eux en sont là, pendant que nous, on milite contre les « mégabassines » préférant laisser filer l’eau de pluie à la mer et puiser dans les nappes phréatiques profondes pour refroidir les usines à données, même quand les cultures sont assoiffées et que le bétail crève la bouche desséchée !
 
Ce que par ailleurs je vois bien, c’est que toutes les entreprises de la « tech », même quand elles vendent du vent et des résultats futurs aberrants, ont le vent en poupe à capter l’argent divagant sous forme d’épargne à force de prédire une catastrophe pour l’humanité provoquée par l’IA.
Oui, il y aura bien catastrophe, mais pour les marchés financiers, à force de faire peur inutilement sur un mauvais sujet : L’IA va provoquer votre ruine, mais ça personne ne veut le savoir avant d’en « avoir croqué » une part… léonine !
Et hélas, ils sont nombreux à l’ambitionner…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org