C’est plus difficile de faire caca
dans l’espace !
Je l’avais bien pressenti, pour avoir déjà imaginé – pour mes romans en cours d’écriture (je n’ai pas terminé celui qui devait être mis en ligne cet été, c’est dire…) – notamment en cherchant à vous détailler la vie au quotidien dans la cabine du prototype « Nivelle 2.1 » en orbite.
En effet, on a des images et des séquences vidéo d’astronautes qui pédalent, qui mangent qui boivent, qui se peignent, qui se lavent mais aucune quand ils font pipi et encore moins quand ils font caca en apesanteur !
On sait seulement, parce que thomas Pesquet nous l’aura raconté dans une BD passionnante, que leurs étrons sont aspirés dans un tuyau flexible qu’il s’agit de se coller au bon endroit et au bon moment – encore faut-il savoir viser – mais on ne nous dit rien des coliques « frénétiques », des odeurs et du sort des éclaboussures éparses quand il y en a…
Sinon qu’un des occupants de l’ISS est capable de traverser la station à toute allure après avoir lancé une saucisse et fait croire qu’il s’agit d’un « égarement-étronique » demandant à tout le monde de se pousser, pour finalement la retrapper et l’avaler !
Plaisantin, va !
Bref, voilà bien des questions que les scientifiques analysent et notamment le fait que les astronautes sont le plus souvent constipés en orbite !
Eh oui, l’apesanteur perturbe le transit intestinal qui a du mal à « conclure » : L’espèce humaine n’est décidément pas faite pour vivre ailleurs que sur sa planète d’origine…
Notez que cette constipation tombe bien pour de courts séjours bien que « les toilettes » soient planquées sous le plancher de la capsule Artémis (je ne sais pas pour les capsule Gemini, Soyouz et Apolo) alors que les odeurs s’échappent et qu’il n’est pas question d’ouvrir un hublot pour aérer, mais on aimerait enfin savoir pourquoi le vol spatial rend plus difficile pour les astronautes de faire kaka.
Or, si tous les astronautes luttent depuis longtemps contre la constipation dans l’espace, aujourd’hui, les scientifiques pourraient enfin comprendre pourquoi.
En effet, une nouvelle étude menée auprès de 52 astronautes ayant vécu à bord de la Station spatiale internationale (ISS) suggère que la microgravité pourrait ralentir le mouvement des aliments dans les intestins (ils ne « tombent » sur les pieds), modifiant la manière dont les bactéries intestinales décomposent les nutriments.
Ces résultats pourraient finalement aider les « chercheurs » à développer des stratégies alimentaires pour assurer le bon fonctionnement du système digestif des astronautes lors de futures missions vers la Lune et Mars, tout en fournissant de nouveaux indices sur des problèmes digestifs ici-bas sur la planète Terre, selon un communiqué de l’Université de Copenhague (qui s’occupe de ce problème de merde…).
Parce qu’en effet, la constipation reste un problème courant chez les astronautes, mais ce qui se passe exactement à l’intérieur de l’intestin pendant le vol spatial est pour le moins… moins clair : On nage dans la diarrhée mentale sur ce sujet-là !
(« Diarrhée mental » = Une idée de merde par jour !)
Pour enquêter, des « trouveurs » de l’Université de Copenhague mais aussi de la NASA ont cherché et analysé des échantillons de sang prélevés sur des astronautes avant, pendant et après les missions à bord de la station spatiale et la conclusion est sans appel : « Nous observons des changements dans les échantillons sanguins des astronautes qui indiquent que les bactéries intestinales commencent à fermenter les protéines plus que d’habitude dans les semaines suivant leur arrivée dans l’espace, et ce changement se poursuit jusqu’à leur retour sur Terre », affirme la sublime Giorgia La Barbera, co-auteure principale de l’étude et professeure associée au Département de nutrition, Exercice et Sports, a-t-elle indiqué dans un communiqué… remarqué.
Pour arriver à ce résultat, son équipe a utilisé une technique appelée métabolomique qui mesure les petites molécules circulant dans le sang, fournissant un instantané biochimique de la façon dont les corps des astronautes, et les microbes qui y vivent, réagissaient au vol spatial.
Au total, ses géniaux « trouveurs » ont analysé 488 échantillons de plasma provenant de 52 astronautes ayant passé entre deux et neuf mois à bord du laboratoire en orbite entre 2006 et 2018.
Ils ont identifié des changements dans environ 40 composés circulants lors du vol spatial, y compris plusieurs métabolites produits lorsque les bactéries du côlon fermentent les protéines.
Ces composés ont augmenté pendant que les astronautes étaient dans l’espace, ce qui suggère que la nourriture passait plus de temps à circuler dans leurs intestins, selon le communiqué.
Mais aucun n’aura fouillé les résidus de merde produits par les membres d’équipage de l’ISS.
Normalement, les bactéries du côlon fermentent les fibres et les glucides pour obtenir de l’énergie.
Mais lorsque la digestion ralentit, ces glucides peuvent s’appauvrir, ce qui pousse les microbes à décomposer davantage de protéines et à produire différents métabolites qui peuvent entrer dans la circulation sanguine.
Or, ces changements sont apparus peu après l’entrée des astronautes dans l’espace et se sont en grande partie atténués en quelques jours après leur retour sur Terre, fournissant des preuves biochimiques que la digestion ralentit dans l’espace !
Une découverte qui explique pourquoi les astronautes sont constipés !
CQFD…
Les différences alimentaires, incluant la caféine, le poisson et la consommation de graisses, expliquaient pour moins d’un tiers des changements métaboliques, ce qui suggère que l’alimentation seule ne pouvait pas expliquer totalement l’effet.
On respire : La découverte est conforme à l’observation !
« L’absence de gravité dans l’espace provoque probablement un déplacement plus lent de la nourriture dans l’intestin, ce qui correspond au fait que nous observons des signes d’augmentation de la fermentation des protéines », a brillamment déclaré Henrik Roager, l’autre co-auteur de l’étude mais également professeur associé au même Département de Nutrition, Exercice et Sports, dans ce communiqué.
Conclusion hâtive mais « scientifique » : « Cela peut aussi aider à expliquer la constipation chez les astronautes. »
Rare conclusion clairvoyante, n’est-ce pas…
Cependant – car tout n’est pas complet – bien que les « chercheurs » n’aient pas mesuré directement la rapidité avec laquelle la nourriture circulait dans le système digestif des astronautes, les changements métaboliques observés suggèrent qu’elle circulait plus lentement dans l’intestin.
Et ces résultats pourraient devenir de plus en plus importants à mesure que les astronautes passent des mois – voire des années – loin de la Terre : Il s’agirait de ne pas boucher les chiottes par de la cagasse sortie de nulle part parce que retenue trop longtemps à l’occasion d’un voyage vers Mars.
Au-delà de l’inconfort de la constipation, une fermentation accrue des protéines peut en effet produire des composés tels que de l’ammoniac et du sulfure d’hydrogène !
Aussi, les « trouveurs » affirment mordicus que certains métabolites associés à ce processus ont été liés à d’autres effets négatifs sur la santé.
Une contre-mesure potentielle pourrait être relativement simple : Plus de fibres. L’équipe suggère aussi d’augmenter la consommation de glucides lentement fermentés par les astronautes, ce qui pourrait donner aux microbes intestinaux plus de glucides à consommer et réduire leur dépendance à la fermentation des protéines.
Personnellement, je conseille l’ingestion de pruneaux d’Agen partiellement décomposés, ou encore de la viande faisandée, ou des légumes avariés, voire de quelques fromages corses bien « affinés »…
À moins que dans la pharmacopée disponible on puisse trouver de quoi provoquer une bonne gastroentérite : C’est radical !
Ça et l’ingestion d’eau pas potable, genre qui provoque une « tourista », ce serait vital !
Car comprendre comment la microgravité affecte la digestion et les bactéries intestinales pourrait aider à maintenir la bonne santé des astronautes lors de missions de plus en plus longues vers la Lune et Mars, tout en offrant de nouveaux indices pour traiter les problèmes digestifs sur Terre en révélant comment un mouvement plus lent dans l’intestin modifie l’activité microbienne.
Car on sait que des études similaires sur la santé des astronautes en microgravité ont déjà permis aux personnes sur Terre une vie plus confortable : La perte osseuse en est un exemple marquant !
Les astronautes perdent de la densité osseuse beaucoup plus rapidement en microgravité que ce que les gens font habituellement sur Terre, et les efforts pour prévenir cette perte ont aidé les scientifiques à mieux comprendre l’ostéoporose et la perte osseuse liée à l’âge !
La recherche sur les vols spatiaux a également apporté des éclairages sur la perte musculaire, la santé cardiovasculaire et les changements du système immunitaire liés au vieillissement et aux maladies.
Toutes justifications supplémentaires, au moins autant que d’autres, pour souligner l’importance d’envoyer des types en prison dans une boîte de conserve soumise aux rayons cosmiques avec mes impôts… (et un peu les vôtres, mais vu ce que je paye, j’ai l’impression que c’est moâ tout seul qui supporte l’intégralité du budget … et comme j’ai peu et de moins en moins de moyens, ça explique l’évolution des déficits et de l’endettement publique magistral).
Bref, la recherche, c’est passionnant, même il s’agit de sujet de merde… Mais aucun « trouveur » n’aura pensé que si nos « merdes-au-kul » tombent dans le réceptacle idoine, c’est de haut en bas, en commençant leur métabolisation par l’ingestion buccale, en haut de la configuration « humanoïde ».
Or, il n’y a ni haut ni bas en absence de gravité ou en microgravité…
J’aimerai donc savoir si les rots des astronautes restent « mouillés » et chargés de nourriture prédigérée ou s’ils restent « secs » : Parce c’est une autre façon d’évacuer le trop-plein d’aliments superfétatoires, mais par le haut (qui n’est pas « haut » en microgravité).
Surtout en cas de boissons gazeuses : Quels effets d’une bière bien fraîche sur les gosiers en apesanteurs ?
Mais bon, il ne faut peut-être pas en demander trop à nos « trouveurs », parce qu’ils pourraient ainsi justifier de réclamer encore plus de budget pour financer cette nouvelle étude…
Alors passons et restons-en au problème de kaka dans l’espace et toute la plomberie absorbante et recyclante des étrons divagants, quand les nutriments ingérés daignent sortir de leur orifice naturel après avois été dégradés et digérés par un tube digestif…
Bon début de semaine à toutes et tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Je l’avais bien pressenti, pour avoir déjà imaginé – pour mes romans en cours d’écriture (je n’ai pas terminé celui qui devait être mis en ligne cet été, c’est dire…) – notamment en cherchant à vous détailler la vie au quotidien dans la cabine du prototype « Nivelle 2.1 » en orbite.
En effet, on a des images et des séquences vidéo d’astronautes qui pédalent, qui mangent qui boivent, qui se peignent, qui se lavent mais aucune quand ils font pipi et encore moins quand ils font caca en apesanteur !
On sait seulement, parce que thomas Pesquet nous l’aura raconté dans une BD passionnante, que leurs étrons sont aspirés dans un tuyau flexible qu’il s’agit de se coller au bon endroit et au bon moment – encore faut-il savoir viser – mais on ne nous dit rien des coliques « frénétiques », des odeurs et du sort des éclaboussures éparses quand il y en a…
Sinon qu’un des occupants de l’ISS est capable de traverser la station à toute allure après avoir lancé une saucisse et fait croire qu’il s’agit d’un « égarement-étronique » demandant à tout le monde de se pousser, pour finalement la retrapper et l’avaler !
Plaisantin, va !
Bref, voilà bien des questions que les scientifiques analysent et notamment le fait que les astronautes sont le plus souvent constipés en orbite !
Eh oui, l’apesanteur perturbe le transit intestinal qui a du mal à « conclure » : L’espèce humaine n’est décidément pas faite pour vivre ailleurs que sur sa planète d’origine…
Notez que cette constipation tombe bien pour de courts séjours bien que « les toilettes » soient planquées sous le plancher de la capsule Artémis (je ne sais pas pour les capsule Gemini, Soyouz et Apolo) alors que les odeurs s’échappent et qu’il n’est pas question d’ouvrir un hublot pour aérer, mais on aimerait enfin savoir pourquoi le vol spatial rend plus difficile pour les astronautes de faire kaka.
Or, si tous les astronautes luttent depuis longtemps contre la constipation dans l’espace, aujourd’hui, les scientifiques pourraient enfin comprendre pourquoi.
En effet, une nouvelle étude menée auprès de 52 astronautes ayant vécu à bord de la Station spatiale internationale (ISS) suggère que la microgravité pourrait ralentir le mouvement des aliments dans les intestins (ils ne « tombent » sur les pieds), modifiant la manière dont les bactéries intestinales décomposent les nutriments.
Ces résultats pourraient finalement aider les « chercheurs » à développer des stratégies alimentaires pour assurer le bon fonctionnement du système digestif des astronautes lors de futures missions vers la Lune et Mars, tout en fournissant de nouveaux indices sur des problèmes digestifs ici-bas sur la planète Terre, selon un communiqué de l’Université de Copenhague (qui s’occupe de ce problème de merde…).
Parce qu’en effet, la constipation reste un problème courant chez les astronautes, mais ce qui se passe exactement à l’intérieur de l’intestin pendant le vol spatial est pour le moins… moins clair : On nage dans la diarrhée mentale sur ce sujet-là !
(« Diarrhée mental » = Une idée de merde par jour !)
Pour enquêter, des « trouveurs » de l’Université de Copenhague mais aussi de la NASA ont cherché et analysé des échantillons de sang prélevés sur des astronautes avant, pendant et après les missions à bord de la station spatiale et la conclusion est sans appel : « Nous observons des changements dans les échantillons sanguins des astronautes qui indiquent que les bactéries intestinales commencent à fermenter les protéines plus que d’habitude dans les semaines suivant leur arrivée dans l’espace, et ce changement se poursuit jusqu’à leur retour sur Terre », affirme la sublime Giorgia La Barbera, co-auteure principale de l’étude et professeure associée au Département de nutrition, Exercice et Sports, a-t-elle indiqué dans un communiqué… remarqué.
Pour arriver à ce résultat, son équipe a utilisé une technique appelée métabolomique qui mesure les petites molécules circulant dans le sang, fournissant un instantané biochimique de la façon dont les corps des astronautes, et les microbes qui y vivent, réagissaient au vol spatial.
Au total, ses géniaux « trouveurs » ont analysé 488 échantillons de plasma provenant de 52 astronautes ayant passé entre deux et neuf mois à bord du laboratoire en orbite entre 2006 et 2018.
Ils ont identifié des changements dans environ 40 composés circulants lors du vol spatial, y compris plusieurs métabolites produits lorsque les bactéries du côlon fermentent les protéines.
Ces composés ont augmenté pendant que les astronautes étaient dans l’espace, ce qui suggère que la nourriture passait plus de temps à circuler dans leurs intestins, selon le communiqué.
Mais aucun n’aura fouillé les résidus de merde produits par les membres d’équipage de l’ISS.
Normalement, les bactéries du côlon fermentent les fibres et les glucides pour obtenir de l’énergie.
Mais lorsque la digestion ralentit, ces glucides peuvent s’appauvrir, ce qui pousse les microbes à décomposer davantage de protéines et à produire différents métabolites qui peuvent entrer dans la circulation sanguine.
Or, ces changements sont apparus peu après l’entrée des astronautes dans l’espace et se sont en grande partie atténués en quelques jours après leur retour sur Terre, fournissant des preuves biochimiques que la digestion ralentit dans l’espace !
Une découverte qui explique pourquoi les astronautes sont constipés !
CQFD…
Les différences alimentaires, incluant la caféine, le poisson et la consommation de graisses, expliquaient pour moins d’un tiers des changements métaboliques, ce qui suggère que l’alimentation seule ne pouvait pas expliquer totalement l’effet.
On respire : La découverte est conforme à l’observation !
« L’absence de gravité dans l’espace provoque probablement un déplacement plus lent de la nourriture dans l’intestin, ce qui correspond au fait que nous observons des signes d’augmentation de la fermentation des protéines », a brillamment déclaré Henrik Roager, l’autre co-auteur de l’étude mais également professeur associé au même Département de Nutrition, Exercice et Sports, dans ce communiqué.
Conclusion hâtive mais « scientifique » : « Cela peut aussi aider à expliquer la constipation chez les astronautes. »
Rare conclusion clairvoyante, n’est-ce pas…
Cependant – car tout n’est pas complet – bien que les « chercheurs » n’aient pas mesuré directement la rapidité avec laquelle la nourriture circulait dans le système digestif des astronautes, les changements métaboliques observés suggèrent qu’elle circulait plus lentement dans l’intestin.
Et ces résultats pourraient devenir de plus en plus importants à mesure que les astronautes passent des mois – voire des années – loin de la Terre : Il s’agirait de ne pas boucher les chiottes par de la cagasse sortie de nulle part parce que retenue trop longtemps à l’occasion d’un voyage vers Mars.
Au-delà de l’inconfort de la constipation, une fermentation accrue des protéines peut en effet produire des composés tels que de l’ammoniac et du sulfure d’hydrogène !
Aussi, les « trouveurs » affirment mordicus que certains métabolites associés à ce processus ont été liés à d’autres effets négatifs sur la santé.
Une contre-mesure potentielle pourrait être relativement simple : Plus de fibres. L’équipe suggère aussi d’augmenter la consommation de glucides lentement fermentés par les astronautes, ce qui pourrait donner aux microbes intestinaux plus de glucides à consommer et réduire leur dépendance à la fermentation des protéines.
Personnellement, je conseille l’ingestion de pruneaux d’Agen partiellement décomposés, ou encore de la viande faisandée, ou des légumes avariés, voire de quelques fromages corses bien « affinés »…
À moins que dans la pharmacopée disponible on puisse trouver de quoi provoquer une bonne gastroentérite : C’est radical !
Ça et l’ingestion d’eau pas potable, genre qui provoque une « tourista », ce serait vital !
Car comprendre comment la microgravité affecte la digestion et les bactéries intestinales pourrait aider à maintenir la bonne santé des astronautes lors de missions de plus en plus longues vers la Lune et Mars, tout en offrant de nouveaux indices pour traiter les problèmes digestifs sur Terre en révélant comment un mouvement plus lent dans l’intestin modifie l’activité microbienne.
Car on sait que des études similaires sur la santé des astronautes en microgravité ont déjà permis aux personnes sur Terre une vie plus confortable : La perte osseuse en est un exemple marquant !
Les astronautes perdent de la densité osseuse beaucoup plus rapidement en microgravité que ce que les gens font habituellement sur Terre, et les efforts pour prévenir cette perte ont aidé les scientifiques à mieux comprendre l’ostéoporose et la perte osseuse liée à l’âge !
La recherche sur les vols spatiaux a également apporté des éclairages sur la perte musculaire, la santé cardiovasculaire et les changements du système immunitaire liés au vieillissement et aux maladies.
Toutes justifications supplémentaires, au moins autant que d’autres, pour souligner l’importance d’envoyer des types en prison dans une boîte de conserve soumise aux rayons cosmiques avec mes impôts… (et un peu les vôtres, mais vu ce que je paye, j’ai l’impression que c’est moâ tout seul qui supporte l’intégralité du budget … et comme j’ai peu et de moins en moins de moyens, ça explique l’évolution des déficits et de l’endettement publique magistral).
Bref, la recherche, c’est passionnant, même il s’agit de sujet de merde… Mais aucun « trouveur » n’aura pensé que si nos « merdes-au-kul » tombent dans le réceptacle idoine, c’est de haut en bas, en commençant leur métabolisation par l’ingestion buccale, en haut de la configuration « humanoïde ».
Or, il n’y a ni haut ni bas en absence de gravité ou en microgravité…
J’aimerai donc savoir si les rots des astronautes restent « mouillés » et chargés de nourriture prédigérée ou s’ils restent « secs » : Parce c’est une autre façon d’évacuer le trop-plein d’aliments superfétatoires, mais par le haut (qui n’est pas « haut » en microgravité).
Surtout en cas de boissons gazeuses : Quels effets d’une bière bien fraîche sur les gosiers en apesanteurs ?
Mais bon, il ne faut peut-être pas en demander trop à nos « trouveurs », parce qu’ils pourraient ainsi justifier de réclamer encore plus de budget pour financer cette nouvelle étude…
Alors passons et restons-en au problème de kaka dans l’espace et toute la plomberie absorbante et recyclante des étrons divagants, quand les nutriments ingérés daignent sortir de leur orifice naturel après avois été dégradés et digérés par un tube digestif…
Bon début de semaine à toutes et tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org