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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 21 février 2026

Grande question du moment

De l’obligation de conseil des pompes funèbres
 
Un croque-mort doit-il apporter conseil judicieux à son client, après avoir vérifié l’authenticité de son certificat de décès, oui ou non ?
Car chacun sait ici, comment le métier de mordre les orteils d’un macchabée pour vérifier leur état cadavérique est devenu « pompes funèbres » après qu’il ait fallu enterrer la dépouille d’un cul-de-jatte…
N’y revenons pas : Ce n’est pas le propos de cette rubrique juridique.
 
Prenons plutôt le cas de cette famille qui, trois ans après les obsèques de leur mère, doit procéder à un changement de cercueil et à une nouvelle inhumation car le cercueil n’était pas adapté aux conditions de sépulture alors que la mère ne s’était plainte de rien, reposant du sommeil éternel du juste en étant exposé à l’air libre… comme le vent.
Y-avait-il une obligation de conseil de la société de pompes funèbres au moment de l’achat du cercueil par ces braves gens éprouvés par le chagrin ?
Telle est la question tranchée par la Cour de Cassation.
 
Pour rappel des faits, c’est à la suite du décès de leur mère en France, que la famille V. fait appel à une société de pompes funèbres pour l’organisation des obsèques en son Portugal natal.
La prise en charge du cercueil au Portugal-océane est confiée à une entreprise lusitanienne, rémunérée par la société de pompes funèbres « Gauloisienne-d’accueil ».
Et le cercueil est déposé dans un caveau-chapelle exposé à l’air libre.
Trois ans plus tard, la famille V. est informée par les services du cimetière au Portugal de la dégradation du cercueil et de l’épanchement de fluides corporels (de nature similaire au « body fluid » recherchés par le FBI dans la suite de « Déesse-Khâ » après son arrestation à New-York) sur le sol de la chapelle funéraire.
Un changement de cercueil et une nouvelle inhumation sont donc nécessaires.
La famille assigne la société de pompes funèbres en indemnisation de ses préjudices matériel et surtout moral.
Mamy refait parler d’elle…
 
Après avoir été déboutée par le tribunal judiciaire en première instance, la famille V. obtient gain de cause devant la Cour d’appel qui retient la responsabilité contractuelle de la société des pompes funèbres.
En effet, après avoir constaté l’absence d’étanchéité du cercueil en raison de son exposition à l’air libre, la Cour d’appel considère que le cercueil fourni n’était pas conforme à l’usage auquel il était destiné.
En tant que professionnelle de l’organisation d’obsèques, la société des pompes funèbres était tenue d’un devoir d’information et de conseil impliquant de se renseigner sur le mode de sépulture envisagé et sur l’adéquation des produits proposés.
On apprend ça en première année de faculté de droit, quand on aborde les « obligations »…
 
La société de pompes funèbres condamnée se pourvoit en cassation.
 
N° de pourvoi : 24-19.602
Audience publique du mercredi 03 décembre 2025
Décision attaquée : Cour d'appel de Paris, du 30 mai 2024
Président : Mme Champalaune
Avocat(s) : Me Bertrand, SARL Boré, Salve de Bruneton et Mégret
Texte intégral
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 3 décembre 2025
Mme CHAMPALAUNE, présidente
Arrêt n° 798 F-D, pourvoi n° C 24-19.602
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 3 DÉCEMBRE 2025
 
La société Pompes funèbres de [Adresse 5], société par actions simplifiée, exerçant sous l'enseigne Roc Eclerc, dont le siège est [Adresse 1], a formé le pourvoi n° C 24-19.602 contre l'arrêt rendu le 30 mai 2024 par la cour d'appel de Paris (pôle 4, chambre 10), dans le litige l'opposant :
1°/ à Mme [V] [Z], domiciliée [Adresse 2],
2°/ à Mme [N] [K], domiciliée [Adresse 4],
3°/ à M. [P] [M], domicilié [Adresse 3],
défendeurs à la cassation.
 
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, un moyen unique de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de Mme Kerner-Menay, conseillère, les observations de Me Bertrand, avocat de la société Pompes funèbres de [Adresse 5], de la SARL Boré, Salve de Bruneton et Mégret, avocat de Mmes [Z] et [K] et de M. [M], et l'avis de M. Chaumont, avocat général, après débats en l'audience publique du 14 octobre 2025 où étaient présentes Mme Champalaune, présidente, Mme Kerner-Menay, conseillère rapporteure, Mme Duval-Arnould, conseillère doyenne, et Mme Ben Belkacem, greffière de chambre,
la première chambre civile de la Cour de cassation, composée de la présidente et des conseillères précitées, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt ;
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 30 mai 2024), le 28 janvier 2016, Mme [V] [Z], Mme [N] [K] et M. [P] [M] (les consorts [Z] [M]) ont accepté le devis de la société les Pompes funèbres [Adresse 5] (la société PFB) pour la fourniture d'un cercueil, la mise en bière, le transport et l'inhumation de leur mère [L] [H] [E] [Z] au cimetière de [Localité 7] [Localité 6] au Portugal.
2. La prise en charge du cercueil au Portugal a été confiée à une entreprise portugaise payée directement par la société PFB, laquelle l'a déposé dans un caveau-chapelle exposé à l'air libre.
3. En mai 2019, les consorts [Z] [M] ont constaté une dégradation du cercueil et l'épanchement de fluides corporels sur le sol de la chapelle funéraire ayant nécessité un changement de cercueil et une nouvelle inhumation.
4. Les consorts [Z] [M] ont assigné la société PFB en indemnisation.
 
Examen du moyen
Sur le moyen, pris en ses deuxième à cinquième branches
5. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
 
Sur le moyen, pris en sa première branche
Énoncé du moyen
6. La société PFB fait grief à l'arrêt de la condamner à payer aux consorts [Z] - [M] différentes sommes en réparation de leur préjudice matériel et moral, alors « que la non-conformité du bien vendu à l'usage recherché par l'acquéreur s'entend de l'impossibilité de ce bien à assurer l'usage qui en est communément admis, ou l'usage spécifiquement convenu entre les parties ; que le professionnel, s'il est tenu d'informer le consommateur des caractéristiques essentielles du bien fourni, n'a pas à informer son client de l'éventuelle inadéquation de ce bien à un usage qui n'est pas celui qui en est communément admis ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a retenu qu'il résultait des dispositions du code général des collectivités territoriales et de l'article 6 de l'accord de Strasbourg du 26 octobre 1973 sur le transfert des corps décédés qu'un cercueil, même hermétique, doit être en matériau biodégradable et équipé d'une garniture étanche pour contenir les fluides corporels, et a estimé que "les sépultures hors-sol pour les cercueils sont tolérées en France"; que la cour d'appel a estimé que le cercueil fourni au mois de janvier 2016 par la société Pompes funèbres de [Adresse 5] aux consorts [Z] [M], lequel avait été conservé à l'air libre dans un caveau-chapelle au cimetière de [Localité 7] (Portugal), s'était détérioré à partir du mois de mai 2019, laissant s'écouler des fluides corporels, d'où elle a déduit que ce cercueil "hermétique et biodégradable conformément à la réglementation française et aux dispositions relatives au transport international, n'était manifestement pas étanche malgré l'utilisation d'un zinc (...) puisqu'après seulement trois ans, des fluides corporels s'en sont échappés. L'étanchéité du cercueil hermétique n'étant pas assurée, il y a lieu de retenir que le cercueil vendu n'était pas conforme à l'usage auquel il était destiné, de sorte que la responsabilité de la société PFB est engagée" ; qu'elle a ajouté que "les consorts [Z] [M] soutiennent avoir informé la société PFB que le cercueil avait vocation à être installé dans un caveau-chapelle au Portugal et donc à être exposé à l'air libre, ce que cette dernière conteste. S'il ne résulte pas du devis ou du bon de commande que le cercueil ne serait pas déposé sous terre ou dans un caveau scellé mais serait simplement déposé à l'air libre à l'intérieur d'un caveau-chapelle, mode d'inhumation peut-être plus répandu au Portugal mais toléré en France, il appartenait en tout état de cause à la société PFB, professionnelle de l'organisation d'obsèques tenue à ce titre d'un devoir d'information et de conseil, de se renseigner sur les souhaits et les besoins de la famille du défunt et de vérifier que les produits proposés étaient conformes à la réglementation applicable et adaptés à la méthode de sépulture choisie"; qu'en statuant de la sorte, quand il résultait de ses constatations que le cercueil fourni, hermétique et en matériau biodégradable, était ainsi conforme aux normes applicables et aux spécifications convenues dans le contrat liant les parties, l'absence d'étanchéité constatée par l'arrêt s'expliquant par le fait que le cercueil avait été entreposé à l'air libre, et quand il incombait aux consorts [Z] [M] d'informer la société Pompes funèbres de [Adresse 5] de leur volonté de ne pas inhumer le cercueil de leur mère, l'entreprise de pompes funèbres n'étant pas tenue de s'enquérir du point de savoir si son client entend faire du cercueil un usage, à le supposer toléré par la législation française et portugaise, qui n'est pas celui qui en est communément admis, la cour d'appel a violé les articles 1134 (désormais 1103), 1603 et 1604 du code civil. »
 
Réponse de la Cour
7. Il résulte de l'article 1147 du code civil, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, que le vendeur professionnel est tenu, avant la vente, d'une obligation de conseil qui lui impose de se renseigner sur les besoins de l'acheteur afin d'être en mesure de l'informer sur l'adéquation entre le bien qui est proposé et l'usage qui en est prévu.
8. Après avoir retenu que le cercueil fourni n'était pas adapté au mode de sépulture choisi par la famille, la cour d'appel a énoncé, à bon droit, que la société PFB, chargée de l'organisation d'obsèques, était tenue d'un devoir d'information et de conseil comportant l'obligation de se renseigner sur le mode de sépulture envisagé par ses clients et l'adéquation des produits proposés.
9. Ayant ensuite constaté que cette société n'établissait pas s'être acquittée de cette obligation, la cour d'appel n'a pu qu'en déduire que sa responsabilité était engagée.
9. Le moyen n'est donc pas fondé.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne la société Pompes funèbres [Adresse 5] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par la société Pompes funèbres [Adresse 5] et la condamne à payer à Mme [V] [Z], Mme [N] [K] et M. [P] [M] la somme globale de 3.000 euros ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé publiquement le trois décembre deux mille vingt-cinq par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Forcément, quand on lit le texte de loi applicable à l’instance, voté par le Parlement dans « sa très grande sagesse », il n’y aucun doute : Le professionnel est toujours tenu d’informer le consommateur des caractéristiques essentielles du bien fourni, mais n’aurait pas l’obligation d’informer son client de l’éventuelle inadéquation du bien à un usage qui ne serait pas celui communément admis.
Donc, les avocat de Roc’Eclerc font valoir que le cercueil fourni était conforme aux normes « Gauloisiennes » (un minimum minimorum, peut-on espérer) et aux règles applicables au transport international des corps, et qu’il appartenait à la famille V. de l’informer du mode de sépulture envisagé, qui n’était pas celui communément admis (dépôt à l’air libre dans un caveau-chapelle), telle était la position des demandeurs en cass.
 
Toutefois, la Cour de cassation en profite pour rappeler tout d’abord, que le vendeur professionnel est tenu, avant la vente, d’une obligation de conseil lui imposant de se renseigner sur les besoins de l’acheteur afin de l’informer sur l’adéquation entre le bien proposé et l’usage prévu.
Elle confirme donc ensuite le raisonnement de la Cour d’appel : Celle-ci, après avoir constaté que la société des pompes funèbres ne démontrait pas avoir respecté cette obligation, en a déduit que sa responsabilité était engagée.
C’est même une présomption d’emblée, immédiate, postulée qui aura été retenue par le législateur, mais qui n’est pas irréfragable et ne s’applique seulement quand le professionnel contracte avec un consommateur qui n’est pas un… professionnel.
La charge de la preuve retrouve son équilibre traditionnel entre deux professionnels, naturellement, où c’est celui qui s’estime lésé qui doit apporter la preuve de son préjudice, de la cause de celui-ci et d’un lien de cause à effet entre les deux…
 
La société des pompes funèbres est ainsi condamnée à indemniser la famille V. des préjudices subis.
Et ainsi, force reste encore à la loi…
 
Bonne continuation de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

vendredi 20 février 2026

C’est une histoire affreuse rapportée par Jean-Paul…

Au McDo,
 
Un couple de vieux arrive en trainant la guibole et commande un burger, un soda et une portion de frites.
Le monsieur paye et ils s’installent tous les deux discrètement à une table.
Le vieux monsieur apporte le plateau, sort un couteau et coupe en deux le burger, boit une gorgée de soda et commence à compter les frites pour en faire deux tas égaux au grand étonnement du voisinage qui reste médusé.
« Tu te rends compte, ils n’ont pas les moyens de s’acheter deux portions de frites ! »
Un des jeunes n’en peut plus, se lève et s’adresse au vieillard : « Je vous offre un autre plateau repas… »
« Ce n’est pas la peine » lui répond le monsieur, « Nous avons l’habitude de tout partager depuis des années : Il y en a assez pour tous les deux ! »
Et il commence à mastiquer son repas, pendant que madame le regarde faire, ses aliments présents devant elle, buvant de temps à autre une gorgée de soda.
Un autre voisin, attristé par cette situation leur propose alors de leur offrir un repas, mais la dame répond gentiment : « Ce n’est pas la peine ! J’ai tout ce qu’il faut pour me nourrir ! »
Mais alors, pourquoi ne mange-t-elle pas ?
« Nous partageons tout dans la vie et depuis des années : Là, j’attends les dents ! »
 
De Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant leur bière matinale :
« Tu te rends compte, aujourd’hui, tu croises une fille en boîte, tu ne sais pas si elle à 16 ans ou 32 et, finalement, si tu vas plus loin tu finis par comprendre qu’il s’agit d’un puceau avec tout l’attirail bien accroché… »
 
C’est l’histoire de Marie-France et Jean-Albert qui viennent de se marier.
La nuit de noce est rapidement torride et dure jusqu’après l’aube : Un souvenir d’extase extraordinaire pour Marie-France qui est ravie, d’autant qu’elle était restée vierge jusque-là !
Vers midi, quand elle émerge enfin des nimbes, Jean-Albert sort de la douche, nu comme au premier jour alors qu’il chante à tue-tête comme un ténor en se séchant les cheveux avec une serviette…
Marie-France s’assied sur le bord du lit et s’étire, les bras en l’air, tout en regardant le corps de Jean-Albert, son mari…
De haut en bas et de bas en haut, admirative…
À un moment, elle s’arrête sur son sexe :
« Mais c’est quoi ça ? » demande-t-elle.
« C’est la chose avec laquelle tu as eu tant de plaisir toute la nuit ! » fait Jean-Albert, fier de lui.
« Oh mon Dieu ! Ça s’use si vite ? C’est tout ce qui reste ? »
 
Jeanjean à Germaine, sa mère :
« — Moi, quand je serai grand, je serai ROI et j’aurais plein de femmes…
— Et avec laquelle tu vas dormir ?
— Bé voyons, avec toi maman !
— Comme c’est mignon, mais où vont dormir toutes tes femmes alors ?
— Bé, dans la pièce d’à côté avec Papa !
— Longue vie au roi ! » s’exclame Jean-Marc qui suivait la conversation de loin !
 
Germaine et Marie-Chantal se font des confidences sur les ragots qui circulent en ville.
« — Ces médecins sont vraiment d’une incompétence rare qui me confondra toujpurs ! Tiens, l’un d’eux prétendait depuis deux ans que le mari de Marie-Claude était incapable de procréer.
— Et alors ?
— Elle est allée en consulter un autre et c’est bien ce que tout le monde pensait : Le problème venait d’elle. Elle manquait tout simplement d’iode.
— Ah bon ?
— Oui, le médecin l’a envoyée passer quinze jours au bord de l’Atlantique et ça y est… Elle est enfin enceinte ! »
 
C’est l’histoire de ce commerçant qui, le jour de l’ouverture de son magasin, reçoit un bouquet de fleurs de la part de Monsieur le Maire.
Sur la carte jointe, il découvre les mots suivants : « Nos sincères condoléances ».
Le fleuriste lui téléphone pour lui présenter ses excuses, ce bouquet ne lui était pas destiné et ce n’est pas une menace de la mafia locale ou de mauvaises intentions de la mairie.
« — Oh ce n’est pas grave, cela peut arriver ! Mais j’avoue avoir été un peu surpris tout de même…
— Ce qui me gêne, c’est que le bouquet qui vous était destiné, ainsi que la carte sont partis pour le cimetière.
— Ah ! Qu’y avait-il d’inscrit sur cette carte ?
— « Félicitations pour vos nouveaux locaux ». »
 
Jean-Marc s’est offert un petit détour sans Jean-Paul, dans un bar situé hors de la ville. Il est dans un état d’ébriété avancé au bout de la soirée et revient en catastrophe dans le bar qu’il vient à peine de quitter deux minutes avant pour téléphoner à la police.
Il compose le numéro et commence à expliquer :
« C’est bien simple, ils m’ont tout volé sauf la voiture… Ils ont pris le tableau de bord, le volant, le frein à main, la pédale d’embrayage et même l’accélérateur… »
Quelques minutes plus tard, la police reçoit un nouvel appel et l’officier de garde reconnaît la même voix à l’autre bout de la ligne.
« Autant pour moi », déclare Jean-Marc, « je me suis trompé, je m’étais assis sur la banquette arrière ! »
 
Germaine et Marie-Chantal sont en train d’essayer des vêtements avant d’aller prendre un thé :
« — Au fait, tu savais qu’il fallait trois moutons pour faire un pull en laine ?
— Nooooon ?! Tu crois ? Je ne savais même pas qu’ils savaient tricoter !!! »
 
Jeanjean rentre de l’école en pleurant :
« Qu’est-ce qui t’arrive ? » lui demande Jean-Marc, son père.
« — J’ai eu un zéro en géographie, Papa…
— Et pourquoi ?
— Je ne savais pas où est située la Roumanie.
— Quoi ?! Bourrique, triple andouille, passe-moi la carte de France, je vais te montrer ! »
Et Jean-Marc cherche, cherche…
« Bon sang, elle n’est pas assez précise, passe-moi la carte d’Île-de-France. »
Et le père cherche de plus belle…
« Mais bon sang de bon sang… Ça ne peut pas être si loin la Roumanie. On a un Roumain à l’usine qui vient travailler tous les jours à vélo… »
 
C’est Jean-Marc qui appelle Germaine, sa femme et lui demande :
« Chérie, le patron m’a invité pour un voyage de pêche avec quelques-uns de ses amis. Nous serons partis pour une semaine. Cela représente une bonne opportunité pour moi d’obtenir cette promotion que j’attends depuis si longtemps.
Peux-tu, s’il te plaît, me faire une valise avec assez de vêtements pour une semaine entière et préparer ma ligne et mon coffre de pêche.
Nous partirons directement du bureau et je passerai par la maison rapidement pour prendre mes affaires.
Oh, s’il te plaît, peux-tu mettre dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu. »
Germaine se félicite d’être débarrassé de son mari durant 8 jours, mais trouve bien suspecte son histoire de pêche.
En bonne épouse qu’elle est, elle fait exactement ce que son mari lui a demandé.
La semaine passe, et le mari revient à la maison un peu fatiguée, mais somme toute, content de son voyage.
Sa femme l’accueille à la maison et lui demande s’il a pris du poisson et combien il en a pris ?
Il lui répond :
« Oh oui, beaucoup de saumons, des truites et quelques brochets… Mais au fait, pourquoi n’as-tu pas mis dans mes bagages mon nouveau pyjama en soie bleu comme je te l’avais demandé ? »
Et Germaine de lui répondre :
« Mais bien sûr que si je l’ai mis… il est dans ton coffre de pêche… »
 
C’est l’histoire du policier qui arrête un homme qui conduit avec un pingouin sur le siège passager.
Le policier lui dit : « Monsieur, vous ne pouvez pas conduire avec un pingouin dans votre voiture ! Je vais vous donner un avertissement, mais vous devez immédiatement l’emmener au zoo. »
Jean-Marc lui répond : « D’accord, c’est promis, je m’en occupe. »
Le lendemain, le policier voit la même voiture, avec le même conducteur et le même pingouin qui est toujours sur le siège passager, mais cette fois-ci, il porte des lunettes de soleil.
Le policier arrête l’homme et lui dit, furieux : « Je vous avais dit de l’emmener au zoo ! »
Jean-Marc sourit gentiment et lui répond : « Mais c’est fait ! Et aujourd'hui, on va au cinéma ! »
 
Une « revenue » de très loin :
C’est l’histoire de l’épicier du quartier qui a engagé comme commis un jeune homme à lunettes, propre sur lui.
« Bien », lui dit-il, « vous allez d’abord me balayer soigneusement la boutique. »
« Mais », proteste le jeune homme, « vous savez que je viens de l’université et que j’ai une maîtrise de psychologie et une autre d’histoire de l’art. »
« Excusez-moi… », fait l’épicier, gêné, « j’avais oublié. Venez donc par ici que je vous montre comment on tient un balai ! »
 
Encore une très ancienne « revenue » :
C’est l’histoire de ce vieil homme qui, sentant la mort venir, alors qu’il aura été réputé être très avare toute sa vie, lui qui avait travaillé durement pour épargner son argent, demande à sa femme :
« Lorsqu’on m’enterrera, je veux que tu mettes tout mon argent à côté de moi dans le cercueil, ce sera pour ma vie là-haut. »
À contrecœur, sa femme lui en fait le serment.
Et peu de temps après, il meurt.
Au cimetière, étendu dans son cercueil, il est entouré de quelques amis, de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue.
Alors que la mise en bière se termine, juste avant que le cercueil ne soit refermé pour ensuite être mis en terre, l’épouse s’écrie :
« Attendez un instant ! »
Et elle prend une boîte qu’elle dépose dans le cercueil près de son époux.
Les préposés verrouillent le capot et posent les scellés avant d’emmener le cercueil dans la fosse.
Un ami lui dit alors :
« — J’espère que tu n’as pas fait la bêtise de mettre tout son argent dans le cercueil comme il te l’avait demandé ?
— Bien sûr que si », répond-elle, « je suis une bonne chrétienne et je respecte la parole faite à un mourant, qu’est-ce que tu crois ! »
Puis elle ajoute :
« Je lui ai fait un chèque… »
 
C’est Jean-Paul qui entre en courant dans un commissariat :
« — On vient de me voler ma voiture ! On vient de me voler ma voiture ! Sous mes yeux !
— Vous avez vu le voleur ? » demande le brigadier.
« Non, mais j’ai relevé le numéro de plaque… »
 
(On rigole, on rigole, mais sur l’A13, l’autoroute où on télé-paye son péage, « ma Nichée » ne parvenait pas à honorer ma dette avec son téléphone, persuadé que j’étais que ma plaque était 383 quelque chose alors qu’elle est 282 quelque chose [ou inversement] …
On aura fait toutes les bagnoles du même modèle que « mon tas de boue à roulettes » qui circulaient entre deux entrées sur l’autoroute de Normandie avant d’arriver sur un parking…)
 
C’est l’histoire de cette entreprise qui décide de changer le style de gestion et engage un nouveau directeur général.
Ce dernier est déterminé à procéder à des changements pour rendre l’entreprise plus productive.
Le premier jour, il fait une inspection des locaux, accompagné de ses principaux collaborateurs.
Il constate que tout le monde est en train de travailler sauf un jeune homme qui est appuyé contre le mur, les mains dans les poches.
Le directeur voit là une opportunité pour faire comprendre aux travailleurs sa philosophie du travail.
Il demande au jeune homme :
« — Combien gagnez-vous par mois ?
— 600 euros, Monsieur, pourquoi ? » répond le jeune homme sans comprendre.
Le directeur sort son portefeuille en tire une liasse de billets pour lui remettre 600 euros en mains propres et en billets de 50 et lui dit :
« Voilà votre salaire pour ce mois. Maintenant disparaissez et ne remettez plus jamais les pieds dans cette entreprise ! »
Le jeune homme met l’argent en poche et exécute l’ordre du directeur.
Le directeur, fier de lui, demande à un groupe de travailleurs présents, sidérés par la séquence :
« — Quelqu’un peut me dire ce que faisait ce jeune homme ?
— Oui, Monsieur le directeur général » répond, surpris, l’un d’eux : « il est venu livrer une pizza… »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 19 février 2026

Moment de lucidité ?

Réflexions de Dumé…
 
Celui-ci est de passage à Paris-sur-la-plage pour préparer ses tables de loges maçonnes de son obédience, avec ses problèmes insulaires et les élections (municipales, même si elles sont déjà jouées sur l’Île-de-beauté – on en est presqu’à déjà compter les bulletins – et les présidentielles, manifestement plus tendues) dont chacun sait que mes « cousins-natifs » sont les spécialistes depuis au moins la renaissance.
En fait, mes ancêtres îliens élisaient aussi leurs signore, (les sgio) leurs curés (patron des pièves) et leurs évêques (chargés de les représenter à Rome) avant d’élire un roi puis un généralissime, père de la Patrie…
 
Il me faisait remarquer que depuis plus de soixante-dix ans, le discours dominant présente l’Occident, avec les États-Unis en tête bien entendu, suivis par la « Gauloisie-démocratique » et ses alliés, notamment le noyau dur de l’UE et la Grande-Bretagne, se présente comme le garant de la démocratie, des droits humains et de la stabilité internationale face à des régimes dits autoritaires ou menaçants.
Je lui fais remarquer que « ça, c’était avant… avant « Trompe-le-clown ! »
Pas du tout m’interrompt-il : Russie, Chine, Iran, Korée et quelques autres en Afrique comme au Vénézuéla, « tous ces pays sont fréquemment qualifiés de dangers majeurs ! »
C’est à chaque fois le signe de la préparation d’actions de rétorsions en notant que les mêmes parlent beaucoup moins de la Korée de « Kim-tout-fou ».
 
Pourtant, un examen rigoureux des faits historiques et des événements récents conduit à une interrogation plus troublante : Sur le plan des interventions extérieures, des déstabilisations de gouvernements et des conséquences humaines, la responsabilité occidentale n’est-elle pas la plus lourde ?
« Je m’en fous, du moment qu’on me taxe pour assurer la sécurité de « ma Nichée », même lointaine, je consens à l’impôt… »
Il est dans son rôle premier.
 
Pour lui, un schéma récurrent se dessine dans les archives déclassifiées et les rapports indépendants. Lorsqu’un État cherche à nationaliser ou contrôler ses ressources stratégiques, pétrole, uranium, minerais, il est rapidement dépeint comme une menace par les médias et les chancelleries occidentales.
« Ce n’est pas faux… »
Suivent alors sanctions économiques, soutien à des oppositions internes, opérations d’influence, coups d’État ou interventions militaires.
« Tout-à-fait ! »
Puis, un pouvoir plus favorable aux intérêts occidentaux, plus conciliant est installé et l’accès aux ressources est rétabli.
 
Et il cite quelques exemples historiques marquants :
En 1953, en Iran, Mohammad Mossadegh nationalise le pétrole. La CIA organise son renversement et rétablit le Shah. Cette intervention contribue à la révolution islamique de 1979.
En 1973, au Chili, Salvador Allende nationalise le cuivre. Un coup d’État soutenu par les États-Unis porte Augusto Pinochet au pouvoir. Des milliers de personnes disparaissent ou sont torturées.
En 2003, l’invasion de l’Irak est justifiée par des informations mensongères sur des armes de destruction massive. Le pays sombre dans le chaos, provoquant la mort de centaines de milliers de civils et le déplacement de millions d’autres.
En 2011, l’intervention de l’OTAN en Libye, avec la « Gauloisie-impériale » en première ligne, suit la menace d’un projet monétaire alternatif au dollar. Le pays reste fragmenté et instable depuis.
En Afrique, le Niger fournit depuis les années 1960 une part significative de l’uranium utilisé pour l’électricité nucléaire tricolore, tout en restant parmi les pays les moins développés au monde, avec un accès très limité à l’électricité pour sa population.
Le franc CFA impose une dépendance monétaire à quatorze États : La moitié des réserves est déposée au Trésor gauloisien et ces pays empruntent leur propre argent mais avec des intérêts…
Et dans le lot, il oublie la nationalisation par Nasser du canal de Suez, en 1956… mais bon.
 
Les guerres menées ou soutenues par les États-Unis depuis 2001 ont causé environ quatre millions et demi de morts directs et indirects. Les interventions visant à influencer ou changer des régimes se comptent en dizaines depuis 1945.
« Et ce schéma se poursuit aujourd’hui. »
Au Vénézuéla, qui détient les plus importantes réserves pétrolières prouvées au monde, « Nicolás Ma-Duro » maintient un contrôle étatique sur l’or noir et résiste aux sanctions « ricaines ». Alors, accusé de corruption et de liens avec le narcotrafic, il est présenté comme un dictateur par « Trompe-le-clown » !
Et le 3 janvier 2026, une opération militaire « ricaine » le capture après des frappes aériennes sur Caracas.
Il est transféré à New-York pour répondre de charges de narcoterrorisme et Delcy Rodríguez, sa colistière assure docilement l’intérim, coopère avec Washington sur le pétrole avec levée partielle des sanctions et ouverture à la privatisation.
Certains prisonniers politiques sont libérés, mais plusieurs centaines restent détenus.
L’opposition gagne alors en visibilité, tandis que les États-Unis évoquent une période de gouvernance temporaire pour stabiliser le pays et sécuriser ses ressources.
Quant à l’ONU et dans son sillage plusieurs ONG, elles qualifient toute simplement cette intervention d’agression illégale !
Ça en touche une sans remuer l’autre…
 
En Iran, le régime est accusé de programme nucléaire clandestin, de soutien à des groupes armés et de répression interne.
En février 2026, le pays traverse une crise profonde. Des manifestations massives ont débuté fin décembre 2025, d’abord dans les bazars de Téhéran, puis dans tout le pays, sur fond d’inflation extrême, de chute du rial et de pénuries. Et les slogans visent directement le Guide suprême.
La répression fait des milliers de morts : 3.117 selon les autorités, entre 5.000 et plus de 30.000 selon des sources indépendantes et des ONG.
Le régime accuse la CIA et le Mossad d’orchestrer les troubles, avec des déclarations officielles et des fuites alimentant le doute, mais sans preuves irréfutables d’une organisation totale par les services étrangers.
Des menaces « ricaines » de frappes et des négociations nucléaires forcées se tiennent alors à Oman depuis le 6 février en vue d’un « deal », le mot cher à « Trompe-le-clown ».
Que même « Net-à-Yahoo » qui se sait visé insiste pour qu’on n’oublie pas « les missiles » (porteurs éventuels de charges nucléaires…)
 
« En Corse, nous critiquons souvent la tutelle exercée par Paris sur notre île. Pourtant, la base aérienne de Ventiseri-Solenzara a servi de plateforme pour des opérations militaires au Mali, en Syrie, en Irak et en Libye. »
Alors certes, cette activité génère des emplois locaux.
Mais cette situation appelle une réflexion sur la cohérence : Peut-on dénoncer l’impérialisme gauloisien « tout en acceptant que notre territoire participe à des interventions extérieures souvent perçues comme néocoloniales » ?
Beau sujet de réflexion pour sa prochaine planche à « Paris-sur-la-Seine » et ses cocotiers…
 
Diaboliser systématiquement les dirigeants de ces pays permet d’éluder l’examen de nos propres actions : Interventions motivées par des intérêts économiques et stratégiques, souvent masquées par des justifications humanitaires ou sécuritaires.
Ces régimes ont indéniablement commis des violations graves. Mais si l’on mesure objectivement le nombre de pays déstabilisés, envahis ou économiquement assujettis ces dernières décennies, l’Occident occupe une place prépondérante.
 
Cette hypocrisie s’étend aussi à la gestion des contestations internes : En Iran, la répression fait des milliers de morts et des arrestations massives, ce qui est condamné à juste titre.
« Mais en France, lors des Gilets Jaunes entre 2018 et 2020, il y a eu des morts, plus de 4.400 blessés, 11.000 arrestations, avec des milliers de gardes à vue et des centaines de condamnations pour des manifestants souvent non violents ».
« Pas grave, c’étaient des volontaires… » lui réplique-je…
 
Au Royaume-Uni, des milliers de personnes sont condamnées chaque année pour des publications en ligne jugées offensantes, parfois pour des « twists » critiquant l’immigration ou la politique gouvernementale.
« Ces chiffres montrent que les pays qui se disent civilisés répriment aussi durement leurs contestataires, souvent avec moins de morts, mais avec une surveillance numérique et judiciaire omniprésente. »
Farpaitement…
 
« La vraie réflexion commence ici ».
Ah ?
« Certains en France, en Corse, appellent à haute voix à sauver les Iraniens de leur régime répressif, mais ignorent ou minimisent les morts en marge des Gilets Jaunes, les milliers d’arrestations, les mutilations durables subies par des manifestants pacifiques chez nous. »
Pour lui, qui n’a pourtant rien d’un gôchiste, tout juste le statut d’élu autonomiste qui soutient ses potes vignerons ukrainiens pour leurs polyphonies, ce silence sélectif illustre parfaitement le double standard : « On condamne ailleurs ce qu’on tolère ou oublie ici. On pointe du doigt les milliers de morts en Iran, mais on oublie les chiffres de notre propre pays lorsqu’il s’agit de mouvements sociaux dénonçant la vie chère et l’injustice. »
Et cette hypocrisie n’est pas qu’un détail : « Elle est même au cœur du problème. » Si nous présentons l’Occident comme un modèle moral supérieur, nos interventions extérieures sont en fait guidées par des intérêts économiques et stratégiques bien plus que par des principes universels.
« Nous diabolisons les autres pour justifier nos actions, tout en fermant les yeux sur nos propres dérives internes. »
Eh oui, comme partout ailleurs…
 
Mais en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », cette contradiction serait encore plus visible qu’ailleurs : « Nous revendiquons notre identité et notre liberté face à Paris, mais nous acceptons que notre île serve de base à des opérations militaires qui prolongent le même système impérialiste ailleurs. »
Lui, il s’est sûrement fait flasher du côté de Solenzara car il ne cause même pas du 2ème REP stationné en Balagne, près du radar routier où il perd également des points sur ce qui reste de son permis de conduire, et qui aura sauté sur Kolwezi au cœur de l’Afrique sahélienne à une époque pas si lointaine…
Or, reconnaître tout cela n’est pas une capitulation ni une haine de soi.
« C’est au contraire le seul moyen d’être cohérent. Si nous voulons construire une critique solide des puissances autoritaires, elle ne peut être crédible que si elle commence par une autocritique honnête. Sinon, notre indignation reste sélective, instrumentalisée et donc vide de sens. »
Pas idiot…
 
Finalement, la question n’est pas de choisir un camp entre « nous les gentils » et « eux les méchants ». La question est de sortir de cette binarité simpliste qui empêche de voir la réalité telle qu’elle est : Un monde où tous les acteurs, y compris l’Occident, commettent des injustices au nom de leurs intérêts.
« Pour la Corse, cela signifie aller plus loin que la simple dénonciation de la tutelle française. Cela signifie refuser de participer, même passivement, à un système qui opprime ailleurs ce qu’il prétend défendre ici. Cela signifie exiger une cohérence totale : Pas de double discours, pas de silence complice sur Solenzara, pas d’acceptation tacite des guerres menées depuis notre sol. »
« C’est seulement en appliquant à nous-mêmes les exigences que nous imposons aux autres que nous pourrons prétendre à une vraie émancipation individuelle et collective. »
 
Mon pov’ cousin, s’il croit ce qu’il dit – et il est assez honnête pour ça – je présume qu’il n’est pas arrivé…
Pas avant très longtemps, en tout cas…
« Une petite goute pour la route, Dumè ? »
Il va en avoir besoin…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)