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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 14 mai 2026

Je ne veux préjuger de rien, mais…

C’est vraiment récurrent !
 
À croire que c’est le seul schéma de rhétorique agressive que les « ricains » sont capables d’administrer à leurs adversaires internationaux depuis seulement quelques années… « ramenez à l’âge de pierre » tous ceux qui s’opposent de près ou de loin aux diktats de Washington…
D’autant qu’en général, ce type de menace a souvent été suivi de guerres longues, d’un rejet croissant de l’opinion publique et de résultats incertains, depuis la guerre du Vietnam à l’invasion de l’Afghanistan, jusqu’à la récente escalade avec l’Iran.
L’exécutif « ricain » ne semble pas savoir exister autrement qu’en sacrifiant sa jeunesse dans un impérialisme mondial désuet : Les présidents savent entrer en guerre avec cette promesse, mais aucun, jusque-là, n’aura su en sortir avec les honneurs malgré les discours ambiants…
L’annonce de désastres futurs ?
 
Et ça n’a pas loupé, « Trompe-le-clown » aura encore averti solennellement, la semaine dépassée, que « dans les deux à trois prochaines semaines, nous allons les (l’Iran) ramener à l’âge de pierre, là où ils appartiennent ».
Ouais-ouais ! Il devait aussi imposer la paix en 24 heures en Ukraine avec son ami (de toujours) « Pal-Poux-tine » au lendemain de son investiture, il y a de ça bien plus d’un an…
Et puis on attend les bulldozers à Gaza qui doivent préparer la bétonisation du kul de la méditerranée orientale, alors même que désormais c’est le Sud-Liban qui est canonné par Tsahal !
Comment les peuples libres et instruits peuvent-ils se laisser berner par les plus kons d’entre eux ?
Ça restera toujours un mystère pour moâ et je pense que je vais mourir sans jamais savoir ni comprendre…
 
Ce n’est pourtant pas difficile à concevoir : Tout au long de l’histoire contemporaine, les États-Unis ont à plusieurs reprises affiché leur puissance militaire à travers cette formule spectaculaire, pour jouer le rôle du « gendarme du monde » qu’ils ont endossé à l’occasion de la fin du second conflit mondial.
Et jusque-là, c’était une mission qu’ils avaient plutôt pas trop mal remplie, assurant la paix chez leurs alliés – à l’exception des théâtres d’opération de l’ex-Yougoslavie, quoique, justement – mais depuis peu, sous l’impulsion des « nationaux-populistes » qui s’autorisent tous les écarts de conduite et toutes les folies hors du consensus patiemment élaboré depuis des décennies par des « hommes de paix », les « ricains » perdent de leurs facultés à s’imposer pour s’allier avec leurs ennemis et adversaires d’antan tout en revendiquant leur volonté hégémonique…
Or, l’un reste incompatible avec l’autre et ils devraient l’avoir appris, depuis le temps…  
 
Car, du Vietnam à l’Afghanistan, du Pakistan à l’Iran, ces déclarations révèlent un schéma de projection de puissance audacieuse.
Et l’histoire montre que de telles menaces s’accompagnent souvent de terribles conséquences : Guerres coûteuses, montée de la colère publique, instabilité régionale et résistances persistantes et j’en passe.
Pendant qu’on tue, on n’éduque pas, on ne travaille pas à l’avenir, on ne bâtit rien d’autre que de la haine durable…
 
L’origine de l’expression date justement de la guerre du Vietnam : La célèbre expression de « l’âge de pierre » remonte en effet à cette époque-là.
Des responsables militaires de haut rang, dont le général Curtis LeMay, figure influente de l’aviation « ricaine » pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre froide, défendaient des campagnes massives de bombardements stratégiques, notamment au Japon et au Vietnam.
C’était facile et il en avait les moyens…
Les États-Unis ont ainsi largué plus de 7,5 millions de tonnes de bombes sur le Vietnam, le Laos et le Cambodge, le bombardement aérien le plus massif de l’histoire.
7,5 mégatonnes…
Ces opérations ont provoqué d’importantes pertes civiles et la destruction d’infrastructures, alimentant une colère croissante au sein de la population « ricaine » elle-même et déclenchant des manifestations ainsi que des mouvements anti-guerre à travers tout le pays.
Mais également une haine farouche du « Sud-global » alors en fermentation contre l’impérialisme « ricain » dont les populations attendaient plutôt les bienfaits et « l’american way of life » qui aura fait rêver plusieurs générations…
 
Une analyse du « New Yorker » souligne d’ailleurs que malgré l’ampleur des bombardements et des efforts militaires, la mission « ricaine » « s’est révélée catastrophique » et n’a pas permis d’obtenir un succès durable, loin de là.
Détruire c’est peut-être bien pour un militaire qui n’a pas à y revenir, mais après il faut prendre le temps et les moyens de reconstruire.
Or, selon « The Guardian », si la guerre du Vietnam bénéficiait initialement d’un soutien populaire, l’opinion publique s’est retournée après des années de pertes humaines, de coûts élevés et de protestations continues restées sans effets.
Finalement, les États-Unis se sont retirés du Vietnam, laissant des séquelles politiques et militaires qui influencent encore aujourd’hui les débats sur la politique étrangère « ricaine ».
Et surtout des plaies béantes en Extrême-Orient, dont il faudra plusieurs générations d’hommes et de femmes pour les effacer.
Notez que j’en prévois autant en Europe-orientale : Même les Russes ne se sont pas encore remis du règne de la Tchéka, plus d’un siècle plus tard… Alors quant aux agressions « Nationales-socialistes » aujourd’hui relayées par celles des « Nationales-populistes », pôv’ d’eux-mêmes, ils n’en ont pas fini…
Il fallait du courage (politique) et une vision d’extralucide pour que le 22 janvier 1963, le Président Charles de Gaulle et le chancelier Konrad Adenauer signent le traité de l’Élysée…
 
Mais ce n’est pas tout : À l’approche de la Guerre du Golfe, les États-Unis d’Amérique ont émis l’un de leurs avertissements les plus sévères. Le secrétaire d’État de l’époque, James Baker, a mis en garde l’Irak : En cas d’utilisation d’armes chimiques, la riposte américaine « réduirait l’Irak à un état préindustriel ».
La guerre qui a suivi a été marquée par une offensive aérienne massive menée par les États-Unis, qui a dévasté les infrastructures irakiennes, notamment les réseaux électriques et les capacités industrielles.
Maintenant, ce sont les entreprises US qui réparent les dégâts avec des fonds internationaux qui auraient pu être mieux utilisés ailleurs ou seulement à lutter contre les famines…
 
Après les attentats du 11 septembre 2001, les États-Unis, sous l’ère de « Boubouche-Junior » ont également lancé une vaste campagne de bombardements en Afghanistan. Si le Pakistan a coopéré avec Washington et que les talibans ont été initialement chassés du pouvoir, les conséquences ont été bien plus complexes.
Washington a exercé une forte pression sur le Pakistan pour qu’il soutienne sa « guerre contre le terrorisme ».
Et selon l’ancien président pakistanais Pervez Musharraf, un haut responsable « ricain » aurait averti que le Pakistan pourrait être « bombardé jusqu’à retourner à l’âge de pierre » en cas de refus de coopérer – une affirmation largement relayée à l’époque, mais ensuite démentie par Richard Armitage.
Et quelques années plus tard, les Talibans et des groupes associés ont repris leurs attaques, opérant notamment depuis le territoire pakistanais…
Tout va bien au monde des paradoxes et des oxymores diplomatiques.
 
Les États-Unis ont subi d’énormes pertes économiques, avec des milliers de milliards de dollars dépensés dans des opérations militaires prolongées et des efforts de reconstruction. Malgré la chute initiale du régime taliban, l’opinion publique « ricaine » s’est progressivement lassée, alimentant les critiques et les doutes quant à la viabilité de ces interventions.
Aussi, après près de vingt ans de guerre, les forces armées « ricaines » se sont finalement retirées comme au Laos, au Cambodge et au Vietnam, et les talibans ont repris le pouvoir en 2021 là où Hô Chi Minh aura gagné sa guerre d’indépendance.
À l’époque, certains commentaires médiatiques évoquaient l’idée de « bombarder l’Afghanistan jusqu’à l’âge de pierre » – manifestement une formule utilisée non par des responsables politiques, mais par des critiques pour illustrer l’ampleur et les conséquences de la campagne « ricaine » et ainsi marquer les esprits.
 
Désormais, c’est autour des « clowns-politiques » de reprendre la formule. La dernière en date de ces menaces spectaculaires émane justement de « Trompe-le-clown » (actuellement le primus inter pares), qui a averti que l’Iran pourrait être renvoyé « à l’âge de pierre » s’il ne se pliait pas à ses exigences personnelles, énoncées au nom du peuple « ricain » dont il est le légitime élu.
Cette déclaration intervient alors même que le Royaume-Uni devait accueillir une réunion avec une trentaine de pays pour discuter de la réouverture du détroit stratégique d’Ormuz, que l’Iran bloque toujours de facto en l’absence d’accord mettant fin à la guerre.
 
Dans un discours depuis la Maison-Blanche, « Trompe-le-clown » aura probablement cherché à rassurer une opinion « ricaine » lassée par cette guerre qui ne veut pas dire son nom, affirmant que la campagne militaire lancée le 28 février touchait à sa fin, tout en promettant des frappes « extrêmement dures » contre l’Iran.
D’ailleurs, il aura annoncé au Congrès, fin avril, que les opérations avaient cessé…
Selon lui, les « objectifs stratégiques fondamentaux » de la guerre sont en voie d’être atteints.
C’est comme pour « Pal-Poux-tine » qui s’arrêtera de faire le coup de feu dans le Donbass quand ses objectifs seront atteints, sauf que ses troupes reculent et que les initiatives offensives sont plutôt le fait des Ukrainiens…
Ni l’un ni l’autre n’ont d’objectifs arrêtés tels qu’ils soient atteignables moyennant quelques efforts limités dans le temps…
 
Aussi, à travers l’Europe, responsables politiques et citoyens ont exprimé leur opposition à cette escalade, plusieurs pays refusant l’accès à leurs bases et à leur espace aérien, affirmant, pour ce qui est de l’Iran : « Ce n’est pas notre guerre ».
C’est vrai et c’est faux : Le détroit doit retrouver tôt ou tard son ouverture sûre et pacifiée pour une circulation libre des navires quel que soit leur pavillon, sans ça, c’est l’économie mondiale toute entière qui va se transformer dans le désordre en un gigantesque chaos plus ou moins profond.
Or, dans le même temps, l’Iran continue de lancer des missiles, contraignant les systèmes de défense « ricains » et israéliens à tenter de les intercepter en permanence.
Un jeu du chat et de la souris qui reste extrêmement coûteux… et parfaitement inutile.
 
On se demande donc si « l’âge de pierre » n’est pas seulement un outil de langage qui entrainera tout le monde vers les abîmes d’une escalade dont on connaît par avance les résultats et conséquences : Au mieux, il n’y a jamais de paix comme le long du 38ème parallèle en Korée, mais les combats cessent en attendant que la situation se pourrisse sur pied toute seule.
C’est une façon de concevoir « l’âge de pierre », où aucun des deux belligérants n’est capable d’une victoire sur le terrain et d’arracher un accord politique, pour de multiples raisons parfois « asymétriques », mais où l’un des belligérants est figé dans la naphtaline en espérant que la pression économique finira par être telle qu’il va s’effondrer tout seul un jour ou l’autre.
Après tout, c’est bien ce qui est arrivé aux pays du Pacte de Varsovie, c’est bien ce qui aura provoqué quelques « printemps arabes », les événements de la place Maïdan en Ukraine, la folie de rêves impossibles en Géorgie hier et ailleurs demain, et peut-être aussi après-demain, la résistance de Formose face à son cousin continental…
 
Quoique là encore, la pilule « Nationale-populiste », une invention qui aura bien prise dans les opinions grâce aux efforts du terrorisme islamique international et l’opportunisme de quelques « ingénieurs du chaos », envisage de renverser la table et les « valeurs » posées dessus…
 
L’un comme l’autre, ce sont finalement des « régressions civilisationnelles », qui annoncent bien de vrais retours à « l’Âge de pierre » !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mercredi 13 mai 2026

Le crépuscule d’un tsar ?

Qu’avez-vous vu au juste, Place Rouge le 9 mai ?
 
Oui, je sais, vous n’y étiez pas… Moi non plus d’ailleurs, mais je me souviens tout de même avoir pu admirer… une « certaine ambiance », comme une fête « qui fait peur »…
Car il s’est passé quelque chose d’assez inattendu au cœur de la Kapitale de la Russie-éternelle.
 
Mais oui, il y a des cérémonies qui célèbrent des victoires.
Il y a des cérémonies qui célèbrent le souvenir de la Victoire.
Et puis il y a aussi ce qui s’est passée le 9 mai 2026 sur la Place Rouge, une cérémonie qui commémorait… peut-être seulement la peur d’être vaincu !
Enfin, au moins la fin d’un cycle…
 
Ce défilé de la « Victoire » s’est en effet tenu cette année sans le moindre équipement militaire, ni char, ni lance-missiles, ni corps de cadets.
Pas un seul véhicule hors les limousines d’un général et d’un apparatchik qui se sont croisés pour une revue des troupes stationnées entre le Goum, le mausolée de Lénine et l’enceinte du Kremlin, La cathédrale de Basile-le-Bienheureux et le musée historique d’État.
Pour la première fois en près de vingt ans, la grande place de Moscou a été déshabillée de sa panoplie martiale.
Ironie du moment, les vaillants soldats Nord-koréens, eux, étaient là : Des militaires de Pyongyang qui avaient aidé Moscou à repousser des troupes ukrainiennes de la région de Koursk défilaient en représentants de la puissance russe !
Voilà donc le grand empire Russe, réduit à exhiber les fantassins de « Kim-tout-fou » comme preuve de sa vitalité et supériorité militaire incontestable !
Et dire que durant toute la durée de la Guerre Froide, leurs pères ont fait trembler le monde entier…
 
D’autant que des menaces d’attaques de drones ukrainiens avaient plané les jours précédents. Après deux tentatives de trêves non respectées, c’est finalement « McDo-Trompe-le-clown » lui-même qui a pu annoncer en urgence un cessez-le-feu de trois jours pour que la parade puisse avoir lieu. 
Autrement dit, le maître du Kremlin a eu besoin de la permission de son fâcheux « allié ricain », pour obtenir l’autorisation de fêter chez lui, dans sa propre capitale, la Victoire d’une autre époque.
Imaginez-vous la portée du paradoxe ?
Il y avait dû y avoir des « assurances » : Il fallait faire comprendre au Kremlin que l’heure n’était pas encore venue de faire tomber des têtes (alors que les « fils rouges » s’accumulaient). Probablement y’a-t-il encore quelques profits à dégager en poursuivant les combats ici, là et encore ailleurs : Les caisses n’ont pas fait le plein…
 
Un petit défilé qui s’est déroulé sous haute sécurité, l’internet mobile coupé dans le centre de Moscou, les rues quasiment désertes.
Une fête du peuple sans peuple.
Une célébration de la force sans force.
On imagine sans peine un Tchekhov qui aurait adoré écrire cette scène et qu’un Gogol l’aurait forcément transformée en farce.
Mais l’âme russe n’est manifestement plus aux rires…
Serait-ce que les empires ne comprennent leur déclin qu’au-delà du moment où il est déjà consommé ?
 
« Vlad-Pal-Poux-tine » pensait peut-être jouer à Napoléon. Si c’est le cas, il l’a rejoué mais sa version de 1812, celle de la retraite de Russie, sauf que cette fois-ci c’est lui la Russie qui s’efface de la scène internationale.
Il pensait faire en trois jours, une semaine maximum, ce que les chars soviétiques n’avaient pu faire en quarante ans de Guerre froide. Il a surestimé les capacités de son armée, déjà défaite en Afghanistan, requinquée en Georgie et en Tchétchénie contre infiniment plus faible et a finalement sous-estimé, comme tous les conquérants que l’histoire a fini par broyer, une chose fondamentale : La résistance des peuples qui ont décidé d’exister par eux-mêmes.
 
Depuis une dizaine d’années, « Pal-Poux-tine » avait fait du défilé de la Victoire un moment d’exhibition de la puissance militaire russe. Or, le 9 mai 2026 est l’une des parades les moins triomphantes de la période récente.
D’ailleurs, les analystes sérieux notent que les instituts de sondage ont discrètement suspendu la publication de leurs enquêtes sur la popularité du tsar « Pal-Poux-tine » juste avant le 9 mai, sous des prétextes fallacieux : Quand un pouvoir commence à cacher les thermomètres, c’est que la fièvre est élevée.
 
Clausewitz enseignait que la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. Ce que « Pal-Poux-tine » n’a probablement pas lu – ou voulu lire – c’est la suite logique : Quand la politique s’épuise, la guerre finit par s’épuiser elle aussi.  
Même « Trompe-le-clown » va devoir l’apprendre avec ses cours de rattrapage.
Et une guerre d’attrition contre un peuple qui se bat pour survivre, ça ressemble non pas une campagne militaire, mais à un suicide stratégique.
 
Le plus drôle c’est que pendant que « Pal-Poux-tine » comptait ses munitions et ses soldats survivants, « Zèle-en-ski » faisait du commerce : Le président ukrainien s’est rendu dans plusieurs pays du Golfe et du Moyen-Orient, signant notamment avec le Qatar et l’Arabie Saoudite des accords de coopération dans le domaine de la défense !
Il faut le faire…
Il proposait aux monarchies pétrolières ce qu’elles ne trouvaient nulle part ailleurs : L’expertise anti-drones acquise au prix du sang, contre les Shahed iraniens qui sont précisément les mêmes que ceux que la Russie utilise pour détruire des maternités, hôpitaux, centrales électriques, infrastructures et bâtiments ukrainiens.
« Je pense que nous avons changé l’attitude du Moyen-Orient et de la région du Golfe à l’égard de l’Ukraine pour les années à venir », aura déclaré le Président Ukrainien. 
Un acteur devenu président-entrepreneur en troquant son habit de clown télévisuel contre celui d’un chef de guerre.
Le comédien devenu stratège continental…
 
L’histoire a de ces ironies que la raison ne saurait prévoir : Voltaire, dans Candide, nous avait pourtant prévenus que ce monde est peuplé de renversements que le bon sens ne peut pas toujours anticiper.
Or, « Zèle-en-ski » n’est plus le protégé fragile des Démocrates de Washington.
Il s’émancipe sous l’effet des foucades de « Trompe-le-clown » auto-proclamé « maître incontestable du deal », stratégique ou tactique.
Il construit ses propres alliances, vend son savoir-faire, et transforme la guerre qui devait le détruire en certificat de compétence géopolitique.
Ce n’est plus de la politique : C’est de l’alchimie !
 
D’autant également, que, l’aventure russe en Afrique, a pris un tour tragicomique qui ferait rire si elle n’avait pas coûté autant de sang et de vies détruites inutilement.
Le partenariat entre Bamako et Moscou semble au plus mal depuis la récente prise de Kidal.
Le ministère russe de la Défense a confirmé que ses paramilitaires avaient dû se retirer de la ville. Les forces russes ont dû là encore négocier un accord humiliant, obtenant un passage sécurisé sous escorte touarègue !
Un permis de fuir…
Elles ont brûlé une partie de leur base avant de se retirer vers le Sud, abandonnant la ville, tandis que les combattants Touaregs hissaient leurs drapeaux sur l’ex-base russe…
 
Voilà donc « l’Africa Corps » – nommé avec une prétention qui ferait pâlir Rommel soi-même – évacué par des combattants à chameau, sous protection adverse.
L’Africa corps original de la Wehrmacht au moins avait une logistique.
Ici, on brûle ce qu’on ne peut pas emporter et on part à pied.
Machiavel enseignait déjà à une autre époque que le prince qui s’appuie sur la force des mercenaires construit sa maison sur du sable : La maison russe au Mali s’est effondrée dans le sable du Sahara sans gloire aucune.
 
La junte malienne, qui n’a pas voulu des armes « Gauloisiennes-patriotiques », subit par ailleurs les coups de boutoir des djihadistes du JNIM qui déploient une stratégie d’étouffement de Bamako.
Le remède russe est bien pire que le mal « Tricolore » : Probablement un « choix… éclairé ».
Bamako a chassé « Paris-sur-le-Seine » pour appeler « Moscou-on-the-Moskova », et finalement « Pal-Poux-tine » les a laissés dans un bourbier pire que celui qu'ils avaient quitté.
L’ambassadeur russe s’est pourtant empressé de « réaffirmer l’engagement de son pays aux côtés du Mali », assurant que la Russie serait « toujours l’amie du Mali », même s’il n’est pas bien sûr que le Mali soit l’ami éternel de la Sainte-Russie.
Un ami qui fuit sous escorte armée et brûle sa base en partant… avec des amis pareils, il faut bien le dire, les ennemis sont finalement un luxe superflu.
 
Et pendant ce temps-là, à « Washington-on-the-Potomac », « McDo-Trompe-le-clown », le grand « disrupteur-devant-l’éternel », le « briseur de « règles-établies », le « génie hyperactif des affaires » devenu « sublime génie de la diplomatie » par décret divin, s’enlise au Moyen-Orient dans une guerre qui consomme ses munitions, épuise ses alliés et lui vole la bonne volonté du jury des Prix Nobel de la Paix.
Le voilà aussi contraint de servir d’arbitre de trêve entre Moscou et Kiev pour qu’un minable défilé puisse avoir lieu.
Le voilà qui court d’un incendie à l’autre, de Gaza à Téhéran, du Kremlin à Kiev, de Riyad à Bruxelles, du Vatican à Pékin…
Sans se rappeler que pour Machiavel le prince qui veut plaire à tout le monde finit par ne satisfaire personne.
« Trompe-le-clown », qui voulait régler la guerre en Ukraine avant même son investiture (en 24 heures, souvenez-vous !!!), en est réduit à annoncer des trêves de week-end sur son réseau personnel, « Truth Social ».
La géopolitique du twist heure par heure…
 
Je ne sais plus qui écrivait que les forts font ce qu’ils peuvent, et les faibles subissent ce qu’ils doivent. Mais que se passe-t-il quand les forts commencent à ressembler aux faibles ?
On entre dans cette zone trouble que quelques philosophes appellent « l’entropie du pouvoir » et que les peuples ordinaires appellent, plus sobrement et avec une certaine sagesse, le bordel.
Que nous, on va même en avoir un, qui porte ce nom à une voyelle près et qui se prétendra Président de notre République alors qu’il confond encore Irak et Iran…
Pas vraiment latéralisé, le gamin…
Au moins, « Trompe-le-clown » sait où il va implanter sa nouvelle riviera méditerranéenne, si son « pote » « Net-à-Yahoo » fait « le boulot » comme convenu !
 
Certes, rien n’est jamais permanent (hors les pyramides égyptiennes), ni l’empire russe, ni la domination « ricaine », ni la faiblesse ukrainienne et tout finit par s’écrouler, tôt ou tard. L’histoire est un fleuve capricieux qui noie les certitudes avec une régularité déconcertante.
« Pal-Poux-tine » croyait avoir immobilisé ce fleuve en gelant le temps autour de l’ex-grandeur soviétique. Il a construit son pouvoir sur la nostalgie d’un passé qui n’existait plus, et il attaque un présent qui refuse de ressembler à ce passé.
C’est la malédiction de tous les autocrates : Ils sont toujours en retard d’une guerre, et du coup toujours en avance d’une défaite.
 
« Pal-Poux-tine », un homme qui redoutait tant de mourir qu’il a provoqué la mort de centaines de milliers d’autres, et qui finira probablement par mourir politiquement dans l’indifférence d’un monde qui a déjà tourné la page, tel est le destin qui s’annonce.
La Place Rouge était vide le 9 mai 2026.
Les rues étaient vides.
Internet était coupé.
Les sondages suspendus.
Les chars absents.
Les voisins absents.
Il ne restait que l’hymne, les soldats Nord-koréens, et un homme derrière son pupitre qui criait durant 10 minutes (et non pas des heures comme du temps de Castro) à la victoire dans un silence qui ressemblait finalement à un adieu.
 
Le destin n'est pas une question de chance, c’est aussi une question de choix.
« Pal-Poux-tine » aura choisi.
L’histoire, elle, est en train de choisir à son tour.
La « petite » Ukraine qui devait être écrasée en moins d’une semaine… est désormais celle qui autorise ou non les défilés du souvenir place Rouge à Moscou !
Magnifique…
Il s’est vraiment passé quelque chose d’incroyable en ce 9 mai 2026…
Le crépuscule d’un homme qui se croyait être devenu un tsar éternel.
Et la suite ne va plus tarder, désormais…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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mardi 12 mai 2026

Les aviez-vous remarqués ?

Les « signaux faibles » laissés par « Bill-Des-Portes »
 
Moâ, j’ai tendance à suivre les « fils-rouges », ces petites « indiscrétions » qui apparaissent et disparaissent dans l’actualité du moment au fil du temps, mais tracent finalement des axes entremêlés, souvent contrariés, parfois renforcés par d’autres éléments d’un avenir qui va éclore tôt ou tard dans l’éclatant présent de leur… présence !
D’autres, dont Igor Ansoff (1918-2002, m’a-t-on appris), ont inventé la notion, le « signal faible » qui reste justement est « une information précoce de faible intensité, annonciatrice d’une tendance qui va émerger ».
Globalement, c’est la même chose : Elle peut émerger ou se dissoudre pour avoir été contrariée, elle aussi par d’autres éléments apparus soudainement en réaction ou non…
 
Ainsi, détecter les signaux faibles et les interpréter correctement serait vital pour qui entend mener une action sur la vie de nos sociétés et organisations. Cela permet, d’un côté, d’anticiper les thèmes qui demain seront « porteurs », de l’autre côté, d’éviter d’être emporté par un tsunami politique ou social qu’il n’aurait pas repéré.
C’est parce que « Jupiter » n’a pas su détecter les signaux faibles qui existaient dès 2016 qu’en 2018, il s’est pris dans en pleine gueule le mouvement des gilets jaunes, rappelez-vous.
 
Or, vient d’apparaître un signal faible concernant une modification potentielle de l’attitude socialement acceptée face au « dérèglement climatique ».
Ce signal faible ne provient pas d’un obscur complotiste vaticinant contre « la pensée unique » ni d’un de ces réseaux sociaux friands de « faits alternatifs ».
Non, il provient, au contraire, de monsieur Bill Gates, dirigeant d’une des plus grosses fondations philanthropiques du monde et parangon du « politiquement correct ».
Par ailleurs, ce signal faible a été relayé par le quotidien Le Monde (17 novembre 2025) (ce torchon), « moniteur de la bienséance et des idées acceptables », si l’on peut dire.
 
C’était à l’occasion de la COP30, monsieur Gates a proposé ses réflexions sur le dérèglement climatique. Il ne doute pas de l’existence d’un réchauffement, non plus que de son origine humaine.
Ses réflexions portent plutôt sur la manière de faire face à ce réchauffement.
Il s’intéresse ainsi à deux questions : « Le réchauffement climatique est-il forcément un mal ? » et « Que pouvons-nous faire d’efficace à son propos ? »
La réponse actuellement « officielle », « dominante », nous la connaissons : Pousser des cris d’orfraie face à la catastrophe imminente, à l’effondrement prochain de la civilisation, fustiger notre négligence, notre paresse et notre égoïsme, nous enjoindre de retourner plus ou moins à l’âge de pierre pour éviter l’apocalypse, telles sont les propositions du monde des « lèches-kul » qui ont peur de leur ombre et s’en veulent même d’exister…
Ça contamine jusqu’à une partie de « ma Nichée » qui ne mange plus de viande, ne se déplace plus qu’en train ou métro électrique, fabrique son propre pain au levain et se soigne aux herbes des médecines douces de nos grand-mères à nous… pas les siennes…
Il lui faut deux jours pour arriver jusqu’en Balagne, sans bénéficier des « délais de route » de nos « anciens » quand ils rentraient au pays…
 
Pour ma part, j’ai toujours pensé que ces « déclinistes » là étaient payés et nourris par la concurrence qui veut rattraper ses retards sur les avancées technologiques en cours en empêchant l’émergence d’innovation.
Ainsi, il était manifeste que les mouvements anti-nucléaires de par le monde faisaient le lit des « ricains » Westinghouse ou General Electric qui plaçaient leurs turbines nucléaires partout dans le monde nuisant à l’émergence des technologies de surgénérations que ces ingénieurs ne maîtrisaient pas.
Il en va de même pour l’exploitation des gisements pétrolifères : Nos « écololos » parviennent à nous faire interdire de forer nos territoires alors que partout dans le monde on fore, on fore, toujours plus, toujours plus profond et plus loin sans la moindre contrainte, nous rendant asservis à ses producteur-foreur-là alors que nous pourrions être, au moins partiellement, souverains…
 
Ainsi, Bill Gates, écrit Le Monde (ce torchon), « commence par contester la "vision apocalyptique" d’un réchauffement qui "anéantira la civilisation" et dont "les preuves sont partout autour de nous" ».
Il répond très simplement à cette doxa : « Heureusement pour nous tous, cette vision est erronée. (…) Dans la plupart des régions du globe, les êtres humains pourront vivre et prospérer dans un avenir prévisible. »
On n’en a jamais douté… chez les gens raisonnables…
Mais c’est bien de le dire.
Par ailleurs, il ne propose nullement de rester inactif mais au contraire d’essayer d’avoir une vision plus réaliste. Après tout, si le Groenland tient son nom d’une époque où cette région était verdoyante et non enfouie sous la glace, c’est peut-être qu’un certain changement de climat ne va pas forcément faire disparaître la plus grande partie de l’humanité.
 
Et il continue dans le même sens : « Les perspectives apocalyptiques incitent une grande partie de la communauté climatique à se concentrer excessivement sur les objectifs d’émissions à court terme, détournant ainsi les ressources des actions les plus efficaces. »
Effectivement, la tentation de ceux qui veulent agir, et qui entrevoient une certaine forme d’action en soi efficace, est de se focaliser uniquement sur cette forme d’action, laissant de côté des actions moins évidemment efficaces et qui, néanmoins, amèneraient en certains cas des résultats nettement meilleurs.
Par exemple, pour réduire les drames qui découlent des accidents de voiture, une idée simple est de rendre plus difficile l’acquisition du permis de conduire, ce qui affaiblirait probablement les industries mécaniques et pétrolifères…
Alors qu’on peut aussi améliorer les conditions de sécurité des voitures, ce qui est plus intelligent.
Pourtant, si cette voie est moins évidente, puisqu’elle ne fait pas baisser en soi le nombre d’accidents, elle a toutefois démontré son efficacité en réduisant massivement les conséquences de ces accidents.
Et c’est tout le sens de la remarque de Gates : « Nous devons faire des compromis afin d’obtenir le meilleur résultat possible avec des ressources limitées. »
Et d’ajouter : « Les fonds alloués à la lutte contre le changement climatique sont-ils utilisés à bon escient ? Je crois que la réponse est non. »
La question est bonne, la réponse est « politique » et amène une autre question : « Pourquoi personne n’y a pensé plus tôt ? »
 
Mais pas seulement : L’ancien vice-président des USA, Al Gore reconverti dans l’écolologisme outrecuidant, avait exposé la thématique du réchauffement climatique aux États-Unis au début des années 2000.
Vingt ans après, vu les résultats déplorables obtenus, c’est donc au tour du fondateur de Microsoft, d’apporter sa propre vérité.
Et elle dérange tellement que personne n’en a parlé depuis novembre dernier.
Le milliardaire avait posté avant la COP30, à Belem, au Brésil, ses « trois vérités difficiles sur le climat » :
Un, « le changement climatique est un problème sérieux, mais il ne marquera pas la fin de la civilisation ».
Deux, « la température n’est pas le meilleur moyen de mesurer nos progrès sur le climat ».
Trois, « la santé et la prospérité sont la meilleure défense contre le changement climatique ».
En trois phrases, il fusille une grande partie de l’approche de l’Organisation des Nations unies sur le climat !
 
À l’heure où les « ricains », mais aussi les Européens, sabrent dans les programmes d’aide au développement, il remet au cœur de ses priorités le sort des plus pauvres, notamment en Afrique et en Inde, contrariant ainsi « Trompe-le-clown », c’était osé.
À mon époque c’était les « petits-chinois » pour qui on devait récupérer le « papier argenté » qui emballait nos plaquettes de chocolat pour leur assurer un développement normal !
L’urgence aujourd’hui passe par la santé et le développement.
Du marketing ou juste une prise de conscience des errements passés ?
 
Gates conteste donc la « vision apocalyptique » d’un réchauffement qui « anéantira la civilisation » et dont « les preuves sont partout autour de nous » !
Ce qui anéantira notre civilisation, c’est la krétinerie des foules décérébrées par les dirigeants dont elles se doteront…
« Heureusement pour nous tous, cette vision est erronée », affirme-t-il, ajoutant comme il est précisé ci-avant que, « dans la plupart des régions du globe, les êtres humains pourront vivre et prospérer dans un avenir prévisible ».
Et donc de déplorer que « les perspectives apocalyptiques incitent une grande partie de la communauté climatique à se concentrer excessivement (et seulement) sur les objectifs d’émissions à court terme, détournant ainsi des ressources des actions les plus efficaces ».
 
Sans le citer, il s’en prend ainsi au Sri Lanka, qui avait banni les engrais chimiques aggravant les problèmes de nutrition du pays, ou aux grandes institutions ayant refusé de financer l’électricité fossile des plus pauvres. « Cette pression n’a eu quasiment aucun impact sur les émissions mondiales, mais elle a rendu plus difficile (…) la construction de centrales électriques, qui permettraient d’assurer (aux populations) un approvisionnement fiable en électricité à leurs foyers, leurs écoles et leurs centres de santé », accuse le milliardaire, qui croit d’abord dans l’innovation technologique pour développer de l’énergie décarbonée, et certainement pas à la sobriété.
Le meilleur antidote au réchauffement, c’est le développement, estime-t-il et il cite pour ce faire une étude de l’université de Chicago : « Qu’advient-il du nombre de décès projetés dus au changement climatique si l’on tient compte de la croissance économique attendue des pays à faible revenu d’ici à la fin du siècle ?
Réponse : il diminue de plus de 50 %. »
Il appelle en conséquence à un effort en faveur des agriculteurs qui « n’ont pas le temps d’attendre la stabilisation du climat. Ils doivent augmenter leurs revenus et nourrir leurs familles dès maintenant » !
 
Dans le monde d’aujourd’hui, il faut choisir : « Nous devons faire des compromis afin d’obtenir le meilleur résultat possible avec des ressources limitées », affirme-t-il et rappelle que « les vaccins sont les champions incontestés du nombre de vies sauvées par dollar dépensé ».
N’en déplaise à tous les « antivax » de la planète…
« J’invite donc tous les participants à la COP30 à se poser la question suivante : comment garantir que l’aide au développement ait un impact maximal sur les populations les plus vulnérables ?
Les fonds alloués à la lutte contre le changement climatique sont-ils utilisés à bon escient ? »
C’est là qu’il fait cette réponse : « Je crois que la réponse est non. »
 
On peut toutefois faire comme certains dans leur coquille de convictions aléatoires et mal fondées en disqualifiant le bonhomme au prétexte que « Trompe-le-clown » s’est réjoui de ses propos.
C’est vrai que ça ne fait pas une bonne publicité à ces assertions-là. Mais peut-être auraient-ils tort de s’installer dans cette paresse intellectuelle. Gates, qui gère sa fondation comme il gérait Microsoft avec une obsession d’efficacité, suscite peut-être un vrai tollé, mais pose aussi une vraie question : Les recettes utilisées depuis vingt ans sont-elles les bonnes ?
Pour quels résultats probants ?
 
Et ce qui est intéressant, c’est qu’on s’attendrait à ce que Le Monde (ce torchon) critique vertement (c’est le cas de le dire) le multimilliardaire.
Mais en fait (et cela constitue aussi un « signal faible » en soi), le chroniqueur conclut ainsi : « Certains disqualifieront l’homme d’affaires (…) mais pose une vraie question : les recettes utilisées depuis vingt ans sont-elles les bonnes ? »
Redondance de propos : Il se passe quelque chose dans les esprits et les suppôts de la doxa.
Ça méritait d’être souligné pour être assez inhabituel, finalement…
À suivre !
Mais si ça pouvait être le réveil d’un certain bon sens et d’une foi nouvelle dans les capacités de l’humanité de s’adapter pour porter et faire prospérer sa civilisation actuelle, je ne serai pas fâché !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)