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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 30 mai 2026

Du sort de l’apport en industrie d’un époux séparé de biens…

Il contribue aux charges du mariage !
 
C’est en tout cas le sens de la décision de la première chambre civile de la Cour de cassation du 4 février dernier (2026). Construire et améliorer soi-même le logement familial peut ainsi relever des charges du mariage. Faire un nid à madame est une vocation universelle, semble-t-il…
Encore faut-il savoir faire ou pouvoir payer des « sachants » qui savent-faire…
 
Dans cette affaire (de faire), il s’agit encore d’une « affaire de famille ».
En fait, c’est l’histoire d’un pov’ mek qui fait une fille avec une première femme… On ne sait pas ce que cette épouse-là devient (décédée ou seulement divorcée pour caractère incompatible avec une vie en commun), mais en attendant, le monsieur change de partenaire-sexuel et épouse une seconde femme…
(Encore qui aura pris le risque de n’avoir rien compris…) Et c’est la seconde épouse qui aura eu la peau du jeune-homme…
Ce qui ouvre illico sa succession.
Et c’est là que les choses se gâtent entre la marâtre et sa belle-fille…
 
Cette dernière assigne sa belle-mère en paiement d’une créance entre époux au titre de la réalisation, par son père, de travaux de construction et d’aménagement du logement du couple, situé sur un terrain appartenant à son épouse alors même que le prédécédé était marié sous le régime de la séparation de biens.
Sans surprise, sa demande est rejetée en appel.
Elle se pourvoi en cassation et la Haute-Cour confirme, rappelant que les époux séparés de biens contribuent aux charges du mariage à proportion de leurs facultés respectives, sauf disposition contraire dans leur contrat de mariage (C. civ. art. 214 et 1537).
Je dis « sans surprise » parce que je crois me souvenir qu’on m’avait appris à la fac de droit (il y a longtemps de ça) que l’obligation pour les époux de contribuer aux charges du mariage – à proportion et en fonction de leurs moyens réciproques – pouvait être exécutée en créance et autres valeurs, et notamment en apports « industrie ».
Mon grand-père avait bien apporté toutes les créances de son cabinet à son mariage pour « payer la belle » et vous-mêmes apportez bien votre salaire pour pouvoir donner à becqueter à vos « nichées » engendrées par vos dames…
 
Confirmation donc : L’industrie d’un époux déployée sur un bien appartenant en propre à son conjoint peut participer de l’exécution de son obligation de contribuer aux charges du mariage. Dès lors, les juges du fond peuvent décider que les travaux d’édification et d’aménagement d’une maison, si elle est affectée à l’usage familial, réalisés pendant plusieurs années par l’époux, sur un terrain appartenant en propre à son conjoint, participaient de sa contribution aux charges du mariage.
Et il résulte des articles 214 et 1537 du Code civil que lorsque les juges du fond ont souverainement estimé irréfragable la présomption résultant de ce que les époux étaient convenus, en adoptant la séparation de biens, qu’ils contribueraient aux charges du mariage à proportion de leurs facultés respectives et que chacun d’eux serait réputé avoir fourni « au jour le jour » sa part contributive, en sorte qu’ils ne seraient assujettis à aucun compte entre eux ni à retirer à ce sujet aucune quittance l’un de l’autre. Donc, un époux ou sa succession ne peut, au soutien d’une demande de créance contre son conjoint au titre d’un tel apport en industrie, être admis à prouver l’excès de sa contribution.
 
Cour de cassation. Pourvoi n° 24-10.920
Première chambre civile - Formation restreinte hors RNSM/NA
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 4 février 2026
Mme CHAMPALAUNE, présidente
Arrêt n° 97 F-B. Pourvoi n° R 24-10.920
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 4 FÉVRIER 2026
 
Mme [S] [V], domiciliée [Adresse 1], a formé le pourvoi n° R 24-10.920 contre l'arrêt rendu le 24 novembre 2023 par la cour d'appel de Montpellier (première chambre de la famille), dans le litige l'opposant à Mme [Z] [D] veuve [V], domiciliée [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, un moyen unique de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de Mme Vanoni-Thiery, conseillère référendaire, les observations de la SCP Rocheteau, Uzan-Sarano et Goulet, avocat de Mme [V], de la SARL Gury & Maitre, avocat de Mme [D] veuve [V], et l'avis de Mme Picot-Demarcq, avocate générale référendaire, après débats en l'audience publique du 9 décembre 2025 où étaient présentes Mme Champalaune, présidente, Mme Vanoni-Thiery, conseillère référendaire rapporteure, Mme Auroy, conseillère doyenne, et Mme Sara, greffière de chambre,
la première chambre civile de la Cour de cassation, composée de la présidente et des conseillères précitées, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Exposé du litige
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Montpellier, 24 novembre 2023), [N] [V] est décédé le 5 décembre 2016, en laissant pour lui succéder sa conjointe séparée de biens Mme [D], et sa fille, née d'une précédente union, Mme [V].
2. Le 7 août 2019, Mme [V] a assigné Mme [D] en ouverture des opérations de comptes, liquidation et partage de la succession de son père et en paiement d'une créance entre époux au titre de la participation de ce dernier, au moyen de deniers personnels, au financement de l'acquisition d'un terrain appartenant en propre à Mme [D] et de la réalisation par ses soins de travaux de construction et d'aménagement sur ce bien d'une maison ayant constitué le logement du couple.
 
Moyens
Examen du moyen
Énoncé du moyen
3. Mme [V] fait grief à l'arrêt de dire n'y avoir lieu à créance entre époux, due par Mme [D] à la succession de [N] [V] au titre du financement du terrain acquis par elle en propre et du coût de la construction de la maison d'habitation qui y a été édifiée, de rejeter sa demande de condamnation de Mme [D] à payer à la succession la somme de 501.404,96 euros au titre d'une créance entre époux et de dire que l'acte de partage sera établi par le notaire désigné sur la base des chefs de jugement dont appel qui sont définitifs comme n'ayant pas été dévolus à la cour, et de ceux qui sont tranchés et ajoutés par le présent arrêt, alors :
« 1°/ que l'apport en industrie réalisé par un époux séparé de biens pour l'amélioration, par voie de construction, d'un bien personnel appartenant à l'autre, ouvre droit à une indemnité ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté qu'en ce qui concerne les travaux de construction de la maison de [Localité 3], il n'est pas sérieusement contesté par Mme [D] que de par son savoir-faire de maçon de métier, son défunt époux y a participé, le témoignage de la propre fille de cette dernière, Mme [P], corroborant l'investissement de son beau-père, en affirmant que l'industrie qu'il a déployée ne s'est pas limitée au gros-œuvre pour avoir concerné également la conception et le second œuvre afin de rendre la maison habitable et que cette maison a été édifiée à partir de l'année 1976 sur le terrain acquis en propre par Mme [D] ; qu'en déniant tout droit de créance dû par Mme [D] à la succession de [N] [V], au titre de l'industrie déployée par ce dernier, pendant le mariage, pour l'édification d'une maison sur le terrain acquis en propre par celle-ci, la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé les articles 214 et 1537 du code civil et les articles 1543, 1469 et 1479 du même code ;
2°/ que l'apport en industrie réalisé par un époux séparé de biens pour l'amélioration, par voie de construction, d'un bien personnel appartenant à l'autre, même affecté à l'usage familial, ne participe pas de l'exécution de son obligation de contribuer aux charges du mariage ; qu'en l'espèce, pour dénier tout droit de créance dû par Mme [D] à la succession de [N] [V], au titre de l'industrie déployée par ce dernier pendant le mariage pour l'édification de leur domicile conjugal, la cour d'appel a considéré que la reconnaissance d'une telle créance méconnaîtrait la présomption irréfragable voulue et adoptée par les époux dans le cadre de leur régime de séparation de biens au titre de l'administration de la preuve de leur part contributive aux charges du mariage ; qu'en statuant ainsi, elle a violé les articles 214 et 1537 du code civil et les articles 1543, 1469 et 1479 du même code. »
 
Réponse de la Cour
4. Il résulte des articles 214 et 1537 du code civil que les époux séparés de biens contribuent aux charges du mariage suivant les conventions contenues en leur contrat et, s'il n'en existe point à cet égard, à proportion de leurs facultés respectives.
5. Ayant constaté en premier lieu que, de juillet 1975 à janvier 1978, [N] [V], qui était maçon, avait réalisé sur un terrain personnel de Mme [D] des travaux de construction et d'aménagement d'une maison à usage d'habitation affectée à l'usage familial, celle-ci finançant seule les matériaux de construction sans le concours de celui-là, dont la situation économique et financière était obérée, la cour d'appel a pu décider que l'apport en industrie de l'époux pour améliorer ce bien participait de l'exécution de son obligation de contribuer aux charges du mariage.
6. Après avoir relevé en second lieu que les époux étaient convenus, par une clause de leur contrat de mariage, que chacun d'entre eux serait réputé s'être acquitté jour par jour de sa part contributive aux charges du mariage, la cour d'appel a estimé qu'il en ressortait la volonté des époux d'instituer une présomption irréfragable interdisant de prouver que l'un ou l'autre des conjoints ne s'était pas acquitté de son obligation et en a justement déduit que Mme [V] ne pouvait prétendre à ce titre à aucune créance de la succession de [N] [V] à l'encontre de Mme [D].
7. Le moyen, inopérant en sa première branche, n'est pas fondé pour le surplus.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne Mme [V] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par Mme [V] et la condamne à payer à Mme [D] la somme de 3.000 euros ;
 
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé publiquement le quatre février deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Si la Cour d’appel a pu décider que l’apport en industrie de l’époux prédécédé participait de l’exécution de son obligation de contribuer aux charges du mariage, c’est parce que de juillet 1975 à janvier 1978, le de cujus, qui était maçon de son vivant, a réalisé sur le terrain personnel de sa conjointe des travaux de construction et d’aménagement d’une maison à usage d’habitation affectée à l’usage familial et que l’épouse a financé seule les matériaux de construction sans le concours de son époux dont la situation économique et financière était précédemment ruinée.
Elle achetait les matériaux, lui dépensait sa force de travail.
Mais c’est aussi parce que les juges du fond ont estimé que la présomption de contribution aux charges du mariage, prévue au contrat de mariage, était irréfragable !
Par convention maritale, aucune créance entre époux ne pouvait être réclamée…
 
Notez que la contribution aux charges du mariage dans le cadre d’une séparation de biens génère un contentieux récurrent. Généralement, la question posée porte sur la qualification de certaines dépenses, spécialement en matière de dépenses d’acquisition, de construction ou d’entretien d’un bien immobilier.
À cet égard, on rappellera que ces financements relèvent de la contribution aux charges dès lors qu’ils portent sur un bien à usage familial et non un investissement locatif, ou s’ils consistent en un remboursement des mensualités d’emprunt et non en l’apport d’un capital personnel.
Mais là « il ressort de ces arrêts que les charges du mariage s’entendent de celles, généralement périodiques, exposées dans l’intérêt familial et compatibles avec les facultés contributives du ménage, autrement dit celles qui peuvent être acquittées, en principe, au moyen des revenus des époux, en ce inclus les revenus du capital, mais non le capital lui-même » dixit la rapporteuse.
 
Aussi, la présente décision complète le tableau en admettant, pour la première fois, qu’un époux peut contribuer aux charges du mariage par sa seule industrie personnelle. 
En effet, plusieurs éléments conduisaient à cette conclusion, à savoir que la réalisation des travaux s’est faite sur plusieurs années, que les travaux portaient sur une maison d’habitation affectée à l’usage familial, et que l’époux était durant cette période en grande difficulté financière : Il ne disposait d’aucun autre revenu pour contribuer aux charges du ménage.
Et la solution aurait probablement été différente si les travaux avaient valorisé un immeuble de rapport de l’épouse, faute d’un usage familial.
 
Par ailleurs, signalons que pour entrer dans les charges du mariage, l’apport en industrie doit être significatif. Tel ne serait pas le cas de travaux ponctuels d’un époux « petit-bricoleur ».
En l’espèce, il était établi que l’industrie déployée par le défunt ne s’est pas limitée au gros-œuvre et qu’elle a également concerné la conception et le second œuvre afin de rendre la maison habitable et confortable.
Enfin, s’agissant de la présomption posée par la clause « classique » de contribution aux charges du mariage sans reddition des comptes, elle est simple ou irréfragable selon l’interprétation souveraine des juges.
Qualifiée d’irréfragable, elle interdit toute preuve de sur-contribution, ce qui a été retenu en l’espèce en application de la clause conventionnelle expresse.
D’où l’intérêt, en pratique, de peut-être adapter ou de compléter cette clause de style pour en préciser la portée et répondre au mieux à la réelle intention des époux.
 
Une autre façon de faire pour la fille aurait été peut-être d’invoquer une « récompense » car la veuve aura enrichi son patrimoine personnel avec l’industrie de son maçon d’époux, à l’égal d’un « enrichissement sans cause » – qui lui n’aurait pas fonctionné puisqu’on savait la cause dudit enrichissement sans cause – né de l’exploitation éhontée de la sueur de son mari.
Mais ça n’a pas été évoqué…
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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vendredi 29 mai 2026

Collecte de la semaine…

C’est Jean-Paul qui ouvre la séance…
 
Ce jour-là, il a une touche avec une sorte de laideron tout boudiné qui lui dit tout d’un coup et avec un grand sourire :
«  Si je comprends bien, tu as envie de jouer au docteur avec moi ?
Oh que oui, jolie fille…
Pas de problème de mon côté… On commence même tout de suite. Tu vas attendre une heure ici et je te donne rendez-vous dans 6 mois !
 »
 
Un matin, sur le chemin du boulot, après s’être donné quelque courage en s’offrant une bière bien fraîche, Jean-Paul pose une colle à Jean-Marc :
«  Si le pénis et le vagin étaient tous les deux des militaires, à ton avis, lequel serait le plus gradé ?
Quelle question idiote !!!
Tu ne sais pas ?
Je n’imagine même pas !
C’est pourtant facile…
Ah bon ?
C’est le vagin le plus gradé !
Ah bon ???
C’est le pénis qui se met au garde à vous en présence d’un vagin !
 »
 
Plus loin, Jean-Marc se confie à Jean-Paul.
« Ce n’est tout de même pas croyable les effets du changement climatique…
Pourquoi tu dis ça ? La météo est de saison aujourd’hui.
Non mais ce n’est pas ça…
C’est quoi alors ?
Eh bien, avant un homme pouvait avoir deux ou trois gamins…
Oui et alors ?
Maintenant ce sont les gamins qui ont deux ou trois papas… »
 
Marie-Chantal à Germaine, au salon de thé post-méridien…
«  Tu vois, moi quand je suis bien bourrée, je pourrai dire ‘‘je t’aime’’ à un mec. Mais ça ne m’arrive pas souvent…
Ça te fait cet effet-là l’alcool ?
Non, pas l’alcool. J’ai dit « bien bourrée » ! »
 
Jean-Marc achète 12 culottes identiques à Germaine…
«  Merci, c’est gentil, mais pourquoi 12 ?
Ce sont exactement les mêmes en plus…
Pourquoi elles ont la même couleur ?
Parce que c’est joli !
Oui mais après on va dire que je ne change jamais de culotte !
Qui va dire ça ?
 »
 
Jean-Paul, un autre jour, devant une bière en compagnie de Jean-Marc :
«  Cette nuit, je me posais une question bête…
Laquelle ?
Peut-on dire adieu quand on n’est pas croyant ?
Jean-Gabin, le manchot, dit bien à demain quand il s’en va… »
 
Plus tard, les mêmes, toujours devant une bière, mais après leur journée de boulot.
«  Eh à ton avis… Qu’est-ce qui rend complètement dingue, mais raide-dingue, hystérique même, ta femme, qui fait 10 cm de long, qui est rond et a un diamètre de 4,5 cm ?…
Ce n’est plus l’heure des blagues graveleuses, mon pote : je suis rincé ce soir !
Allez, devine !
Je ne sais pas… Je ne sais même pas si je veux savoir.
Pourtant simple : Un rouleau de PQ vide-épuisé que tu as oublié de remplacer !
… kon ! »
 
Un autre jour, les deux mêmes, devant deux nouveaux bocs de bière fraîche :
«  Finalement, le sexe n’a rien à voir avec l’amour…
Tu dis ça, mais bon, souvent l’un ne va pas sans l’autre, et réciproquement.
Oh mais la preuve de ce que j’avance, c’est que le gouvernement nous baise tous les jours et on n’est pas du tout amoureux pour autant ! »
 
Germaine passe un peu de temps devant une tasse de thé avec Marie-Chantal…
«  On nous raconte que des blagues…
Oh ça !!!
Même dans la bible…
Oh ça !!!
Depuis l’ancien testament… Tu as entendu parler de cette histoire d’Ève et Adam.
Oui, oui !
Eh bien ils ont eu deux enfants, non ?
Si, je crois… Abdel…
Non, Abel et Caïn.
Oui c’est ça !
Eh bien et après, comment ça s’est passé ?
Quoi, comment ça s’est passé ? Je crois qu’il y en a un qui a tué l’autre et l’œil le poursuivait jusque dans la tombe, ou un truc comme ça…
Non, je veux dire, la seule femme à l’époque sur Terre, c’était Ève, leur mère, non ?
… Ah oui… Et tu crois que…
Je te le dis, on nous raconte que des blagues ! »
 
À l’hôpital, l’infirmière chef et la stagiaire :
«  Je t’ai dit quoi Marie-Clothilde ?
Euh…
Au patient de la 25, je t’ai dit de lui mettre de l’oxygène, non ?
Mais c’est ce que j’ai fait : Je lui ai mis du Jean-Michel Jarre ! »
 
Probablement une « revenue », mais d’il y a peu de temps :
Jean-Marc devant son assiette, un soir à dîner avec Germaine dans la salle à manger :
«  Je t’ai déjà dit que ta cuisine était bonne ?
Ah non au fait, jamais mon chéri !
Alors pourquoi tu t’obstines ?
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un autre jour encore, devant une autre paire de bières :
«  On a tous été jeunes et con à la fois…
Oui, mais il y a longtemps de ça…
Et note que certains pensent qu’en restant con, ils vont rester jeunes… C’en est lamentable…
Tu ne dis pas ça pour moi ?
Mais non, toi on t’aime comme tu es !
Ah…
Je pensais au nouveau chef d’équipe qui en traine une couche que ce n’est pas possible. C’est tout juste s’il ne se poudre pas et ne se maquille pas pour paraître plus jeune ! Il préfère rester con… »
 
Les mêmes :
«  Tu savais que la mante religieuse bouffe son mâle après l’accouplement.
Oui…
C’est curieux tout de même…
Oh, ça peut se comprendre.
Ah ?
Comme ça elle est sûre qu’il ne la rappellera ! »
 
Jeanjean questionne Germaine un mercredi matin :
«  Dis maman, Monsieur Dupont, électricien, c’est un mec ou une gonzesse ?
Parle autrement, s’il te plait. Monsieur, c’est un homme.
Pourquoi tu me demandes ça ?
Ben hier, le téléphone de papa a sonné et le numéro affiché c’était Monsieur Dupont, électricien…
Et alors ?
Bé j’ai entendu Papa dire, ‘‘Allo ma chérie’’ ! Il aurait plutôt dû dire ‘‘mon chéri’’, non ? »
 
Jean-Paul avec Jean-Richard qui attendent Jean-Marc au comptoir de leur bar-à-bières habituel avant d’aller bosser…
«  Oh, au fait, tu sais comment évolue la relation d’un homme est d’une femme du début et jusqu’au mariage ?…
Euh non… Comment ?
Eh bien avant les fiançailles, l’homme parle, séduit et la femme écoute et roucoule.
Oui…
Après les fiançailles, c’est la femme qui parle et l’homme qui écoute : il n’a plus rien à dire jusqu’au mariage !
Ah ? Et après le mariage ?
Tous les deux parlent et ce sont les voisins qui écoutent ! »
 
Un autre matin, les deux mêmes :
«  J’ai bien réfléchi en me rasant ce matin.
Ah ?
Si je multiplie la tangente de « j’en n’ai rien à foutre » avec la racine carrée du « putain que les gens sont cons » et que je divise le résultat avec une dizaine de « me casse pas les couilles », bé la journée devrait être bonne…
Ça en fait des calculs et des conditions !
Oui, mais pas impossible, finalement ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, réagissant à l’annonce d’un virus mortel :
« Je me demandais un truc…
Lequel ?
On abat bien tout le troupeau d’un élevage s’il est contaminé avec le virus de la grippe aviaire ou une autre saloperie ramenée par des indigènes de pays exogènes ?
Euh oui. Où veux-tu en venir ?
Si un député est contaminé par l’Hantavirus dans l’hémicycle, est-ce qu’on va abattre tout le troupeau ? »
    
Germaine à Jean-Marc, un soir de mauvaise humeur :
«  Je n’en peux plus de toi !
Ça fait dix ans que tu me pourris ma belle jeunesse à vivre avec toi pour me rendre compte que tu es parfait crétin et un sale imbécile !
Dis donc, il t’a fallu 10 ans pour t’en apercevoir ? Et c’est moi le crétin et l’imbécile ?
Non mais tu rigoles ! »
 
Jean-Marc, un soir sur le chemin du retour du boulot discute avec Jean-Paul :
«  Hier, Jeanjean mon fiston, m’a demandé ce que c’était qu’une taxe…
Ouf…
Je lui ai mangé 22 % de son goûter : Il a parfaitement compris ! »
 
«  En Asie, il y a Singapour…
Oui, et alors ?
Ils sont combien à être contre ?
… ? »
 
Jean-Marc et Jean-Charles, à la cantine…
«  J’ai appris pour ton fils. Il va convoler en justes noces avec Marie-Caroline, la fille de Jean-Gérard et Marie-Rose. Félicitations.
Merci pour lui : Je transmettrai.
Mais tu sais, si la fille vaut la mère, tu devrais l’avertir de ce qui l’attend…
Que nenni !
Ah ?
Tu crois que moi on m’aurait prévenu que Marie-Christine était le diable incarné ?
Marie-Rose n’est pas mal non plus dans le genre…
Je sais, mais tant pis pour lui : il prend ses responsabilités… »
 
«  Chérie, je crois que je fais une crise cardiaque… Peux-tu appeler une ambulance ?
Je n’ai plus de batterie. Passe-moi ton téléphone et donne-moi ton code…
Non, finalement pas la peine, je me sens mieux tout d’un coup… »
 
Jean-Paul et Jean-Marc, à la cafétéria de la boîte :
«  Tu connais la différence entre une femme et une perle ?
Oui bien sûr !
Et quelle est-elle ?
Bé une perle s’enfile des deux côtés, alors qu’une femme seulement d’un côté…
Oh ? Moi, j’ai entendu dire qu’il y avait des femmes qui s’enfilaient aussi des deux côtés…
Oui, mais celles-là, ce sont des perles ! »
 
D’accord, ça ne vole pas très haut, je le reconnais…
Mais bonne fin de week-end à toutes et tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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