Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 29 août 2026

Évincer frauduleusement un agent immobilier, ce n’est pas bien !

Il a droit à sa com’ quand il fait les présentations.
 
Ainsi, dans cette affaire, une agence immobilière reçoit un mandat non exclusif de vente pour une villa, moyennant une commission de 6 % du prix de vente à la charge de l’acquéreur.
L’agence fait visiter la villa à un candidat acquéreur mais la vente est directement conclue entre ce dernier et le vendeur mandant, sans que l’agence qui les a mis en relation perçoive sa commission.
Celle-ci met alors en cause la responsabilité de l’acquéreur lui réclamant des dommages-intérêts pour un montant correspondant à celui de à la commission (150.000 €).
Et elle obtient gain de cause.
 
En effet, si l’acquéreur n’est pas partie au contrat de mandat, il est susceptible d’engager sa responsabilité délictuelle à l’égard de l’agent immobilier, lorsque, par son comportement fautif, il lui a fait perdre sa commission et tel est le cas lorsque l’absence de droit à rémunération de l’agent immobilier procède de manœuvres frauduleuses.
 
Arrêt n° 284 FS-B
Pourvoi n° G 24-10.637
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, DU 7 MAI 2026
 
1°/ M. [H] [F],
2°/ Mme [S] [I], épouse [F], tous deux domiciliés [Adresse 1],
ont formé le pourvoi n° G 24-10.637 contre l'arrêt rendu le 25 octobre 2023 par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (chambre 1-1), dans le litige les opposant à la société Maya, société à responsabilité limitée, exerçant sous l'enseigne Concorde immobilier, dont le siège est le [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
 
Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, un moyen de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de M. Cassou de Saint-Mathurin, conseiller référendaire, les observations de la SARL Cabinet Rousseau et Tapie, avocat de M. et Mme [F], de la SELAS Froger & Zajdela, avocat de la société Maya, et l'avis de M. Burgaud, avocat général référendaire, après débats en l'audience publique du 10 mars 2026 où étaient présents Mme Teiller, présidente, M. Cassou de Saint-Mathurin, conseiller référendaire rapporteur, M. Boyer, conseiller doyen, Mme Abgrall, MM. Pety, Brillet, Mmes Foucher-Gros, Guillaudier, conseillers, M. Zedda, Mmes Vernimmen, Rat, Bironneau, conseillers référendaires, M. Burgaud, avocat général référendaire, et Mme Maréville, greffière de chambre,
la troisième chambre civile de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt ;
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 25 octobre 2023), le 5 avril 2018, la société Maya (l'agent immobilier) a fait visiter à M. et Mme [F] (les acquéreurs) la villa de M. et Mme [T] (les vendeurs) desquels elle avait reçu un mandat non exclusif de vente prévoyant une commission de 6 % du prix de vente, fixé à 2.990/000 euros, à la charge de l'acquéreur.
2. La vente est intervenue directement entre les vendeurs et les acquéreurs au prix de 2.500/000 euros par acte du 29 août 2018, sans rémunération de l'agent immobilier.
3. Leur reprochant la perte de sa commission, l'agent immobilier a assigné les acquéreurs en indemnisation.
 
Examen du moyen
Énoncé du moyen
4. Les acquéreurs font grief à l'arrêt de les condamner in solidum à payer à l'agent immobilier une certaine somme à titre de dommages et intérêts, alors « que n'est pas fautif ni frauduleux le fait, pour l'acquéreur non lié contractuellement à l'agent immobilier, titulaire d'un mandat non exclusif de vente, par l'intermédiaire duquel il a visité le bien, d'adresser une nouvelle offre d'achat directement aux vendeurs et de conclure finalement la vente avec eux ; qu'en l'espèce, pour déclarer les époux [F] responsables du préjudice de l'agent immobilier et les condamner à lui payer, à titre de dommages et intérêts, la somme de 150.000 euros correspondant à la commission qu'il aurait perçue si la vente avec été conclue avec son entremise, l'arrêt s'est borné à constater que les époux [F] avaient visité le bien une première fois avec la société Maya puis avec un autre mandataire non exclusif, et qu'ils avaient ensuite directement conclu la vente avec les acquéreurs sans l'entremise des agents immobiliers ; qu'en statuant ainsi, quand il résultait de ses constatations que les époux [F] avaient seulement agi dans le sens exclusif de leurs propres intérêts en entrant directement en contact avec les mandants pour leur proposer une nouvelle offre, serait-ce dans le but de payer un prix moindre, notamment du fait de l'absence de commission d'agence, ce qui ne suffisait pas à caractériser une faute ou une fraude aux droits de l'agent immobilier, la cour d'appel a privé son arrêt de base légale au regard de l'article 1240 du code civil. »
 
Réponse de la Cour
5. Il résulte des articles 1200 et 1240 du code civil que le tiers à un contrat qui se rend complice de la violation par une partie de ses obligations contractuelles engage sa responsabilité délictuelle.
6. Il est jugé, sur le fondement de l'article 1382, devenu 1240, du code civil, et des articles 6 de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 et 73 du décret n° 72-678 du 20 juillet 1972 que, même s'il n'est pas débiteur de la commission, l'acquéreur dont le comportement fautif a fait perdre celle-ci à l'agent immobilier, par l'entremise duquel il a été mis en rapport avec le vendeur qui l'avait mandaté, doit, sur le fondement de la responsabilité délictuelle, réparation à cet agent immobilier de son préjudice (Ass. plén., 9 mai 2008, pourvoi n° 07-12.449, Bull. 2008, n° 3).
7. La cour d'appel a énoncé à bon droit que, si l'acquéreur n'est pas partie au contrat de mandat, il est susceptible d'engager sa responsabilité délictuelle à l'égard de l'agent immobilier, lorsque, par son comportement fautif, il lui a fait perdre sa commission et que tel est le cas lorsque l'absence de droit à rémunération de l'agent immobilier procède de manœuvres frauduleuses.
8. Elle a constaté, non seulement que les acquéreurs avaient connaissance du droit à rémunération de l'agent immobilier qui leur avait fait visiter le bien, mais aussi que la promesse de vente signée, à l'insu de l'agent immobilier, seulement cinq semaines après la visite, comportait une clause stipulant que l'acquéreur s'engageait « à prendre en charge la totalité des éventuelles poursuites qui pourraient être formulées par les agences immobilières qu'il aurait contactées pour la présentation de ce bien ».
9. Elle a relevé, en outre, que l'acte authentique de vente n'évoquait pas l'entremise de l'agent immobilier et ne reproduisait pas ladite clause.
10. Elle a pu en déduire que, le comportement d'ensemble des acquéreurs, éclairé par les termes mêmes de la clause stipulée à la promesse de vente, traduisant une volonté d'agir en fraude aux droits de l'agent immobilier, les premiers avaient engagé leur responsabilité délictuelle à l'égard du second.
11. Elle a ainsi légalement justifié sa décision.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. et Mme [F] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande de M. et Mme [F] et les condamne à payer à la société Maya la somme de 3.000 euros ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé publiquement le sept mai deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
L’acquéreur avait ici connaissance du droit à rémunération de l’agent qui lui avait fait visiter le bien. En outre, la promesse de vente signée, à l’insu de l’agent, seulement cinq semaines après la visite, comportait une clause stipulant que l’acquéreur s’engageait « à prendre en charge la totalité des éventuelles poursuites qui pourraient être formulées par les agences immobilières qu’il aurait contactées pour la présentation de ce bien ».
Ainsi la messe était déjà écrite.
Par ailleurs, l’acte authentique de vente n’évoquait pas l’entremise de l’agent immobilier et ne reproduisait pas ladite clause.
Mais le comportement de l’acquéreur, éclairé par les termes de la clause stipulée à la promesse de vente, traduisait une volonté d’agir en fraude des droits de l’agent immobilier.
Ce qui aura été fatal à ses prétentions frauduleuses…
 
Ça méritait d’être confirmé après la décision d’Assemblée Plénière de la Cour, du 9 mai 2008…
 
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

vendredi 28 août 2026

C’est une authentique…

 Qui s’est passée entre un prof de fac et un étudiant…
 
L’étudiant demande un entretien avec le Doyen de l’Université de droit…
Le Doyen le lui accorde et l’étudiant expose le motif de sa demande :
« Monsieur le doyen, ce professeur a tenu un propos raciste à mon égard et je tenais à vous signaler que s’il ne s’excuse pas, je porterais l’affaire devant les tribunaux afin qu’il soit radié des effectifs ! »
Embarrassé, le Doyen organise alors une confrontation, ne s’imaginant pas une seule seconde que son professeur de droit à la réputation impeccable se soit perdu dans un propos raciste : Proprement impossible.
Et celui-ci ne comprend pas :
« J’ai juste dit à cet étudiant que si le droit lui paraissait difficile, je lui conseillais de changer de branche !
Vous voyez, il recommence ! »
 
C’est l’histoire d’un africain qui débarque à Roissy-Airport CDG muni d’un faux passeport avec la photo de Leonardo Di Caprio dessus…
Le douanier en reste intrigué. Il regarde le sahélien, regarde la photo du passeport, regarde l’impétrant, regarde encore son passeport et décide d’en référer à son chef !
« Chef, chef, vous qui êtes plus cultivé que moi, le Titanic, il a coulé ou il a cramé ? » 

À la bibliothèque de la fac de droit (que j’ai fréquentée, la même que celle de l’histoire du doyen ci-dessus) :
« Monsieur, j’aimerais commander l’ouvrage intitulé « Comment travailler sans jamais se fatiguer ». L’auriez-vous en rayon ? »
Le bibliothécaire lève les yeux de ses dossiers, pousse un long soupir et répond d’une voix traînante :
« Je suis sincèrement navré, cher monsieur… mais ce livre n’est plus disponible depuis des années, totalement épuisé ! »
 
Jeanjean à l’occasion de son orientation future avec la conseillère de l’école :
« Et qu’est-ce qui t’intéresse, mon petit Jeanjean ? Quelles sont tes préférences ? Tes matières préférées ?
Mater des seins, comme papa !
Pardon ?
Euh… Maths et dessin, comme papa ! »
 
Jean-Damien, au fond de sa cellule carcérale :
« Libre ! Je suis libre !
Ma femme demande le divorce ! »
 
Jean-Marc faisant la leçon à Jean-Paul :
« Ça ne coûte rien d’être gentil en toutes circonstances !
Ouais, même quand tu es furieux contre un petit-chef qui t’emmerde et que tu as envie de lui hurler d’aller se faire foutre ?
Tu peux lui demander comment tu peux l’aider à aller se faire foutre ! »
 
À l’école, Jeanjean à qui la maitresse dit :
« Fais une rime avec « Je suis allé à la chasse à la grenouille »
Euh… Je suis allé dans la rivière à la chasse à la grenouille et j’ai eu de l’eau jusqu’aux genoux.
Mais ce n’est pas une rime ça…
C’est pas de ma faute, il n’y avait pas assez d’eau ! »
 
Jean-Paul, un matin, devant une bière, à Jean-Marc :
« Ce week-end je suis allé faire quelques achats chez Ikéa…
Eh bien tu sais quoi ?
Non, pas encore…
J’ai été obligé d’allumer une cigarette pour qu’ils me foutent dehors…
Je n’arrivais pas à trouver la sortie ! »
 
Quelques perles, relevées par ma pharmacienne :
 
« J’ai de la misère à marcher à cause du nerf asiatique ! »
 
« S’il vous plait, vous est-il possible de marquer la posologie sur la boîte parce que je ne sais pas lire… »
 
« Mon mari prend une quantité gastronomique de médicaments ! »
 
« J’ai un ongle de pied incarcéré ! »
 
« Il fait chaud dans votre pharmacie : On se croirait dans un zona ! »
 
« Depuis que je suis préménauposée, j’ai des mensualités tous les deux mois ! »
 
« Jeanjean et tombé en vélo : Il a le bras plein d’esquimaux… »
 
« Mon cardiologue parle de me poser un pince main cœur ! »
 
« J’ai eu une césarienne, parce que le bébé ne sortait pas par les voies orales ! »
 
« Je dois passer une colomboscopie dans les prochains jours. »
 
« À l’hôpital, j’ai passé un ketchup complet ! »
 
« On lui a dit que c’était une hernie fiscale ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, devant une tasse de thé :
« J’ai presque tout prêt pour partir en vacances !
Qu’est-ce qui vous manque ?
J’ai déjà la valise. Il me manque juste l’argent, le passeport, le billet d’avion, l’hébergement et l’autorisation de mon patron ! »
 
La belle-mère de Jean-Marc appelle son gendre au téléphone en pleine nuit :
« Je suis très inquiète ! Je n’ai plus de courant et ça sent le gaz chez moi !
Que faut-il que je fasse ?
Pas de panique, belle-maman ! Calmez-vous et allumez une bougie pour y voir plus clair ! »
 
Lu pour vous un sticker :
« Stop aux violences dans le sport !
Dites non à la terre battue !
Fermons Roland Garros ! »
 
Question idiote de Jean-Paul qui révise son anglais :
« Qu’est-ce qui vient après ‘‘there are’’ ?
Je ne sais pas moi… Deux parts Dieu ? »
 
Germaine et Marie-Chantal discute passionnément autour d’une tasse de thé :
« Les hommes sont incorrigibles…
À qui le dis-tu !
Ils veulent à la fois des femmes qui soient cochonnes mais saintes,
Des femmes passionnées mais surtout pas jalouses,
Des femmes vivantes, mais calmes,
Des femmes sociables mais discrètes,
Et ensuite ils se plaignent parce qu’elles sont bipolaires !
Culottés ! »
 
Un soir, Jean-Paul à Jean-Marc, devant une énième bière de la journée :
« Il n’empêche, les femmes sont de graves menteuses…
Ah ?
Oui, là j’ai très mal à la tête, mais s’il y en a une qui me propose de faire l’amour, eh bien je ne dirais même pas non ! »
 
Chez les pharmaciens (de retour parmi nous) :
« J’ai très mal au dos. Vous me conseillez quoi ? » demande une cliente.
« Je peux vous proposer du Voltarène en gel !
Merci ! En revanche, moi c’est Marie-Sophie ! »
 
Jean-Marc, un matin à Jean-Paul, tous les deux devant une bière :
« Finalement on n’apprécie jamais ce que l’on a, jusqu’à ce qu’on ne l’aie plus…
Tu parles de quoi au juste ?
Bé le meilleur exemple, ça reste le papier hygiénique…
Un excellent exemple, en effet ! »
 
Germaine à Marie-Chantal :
« Jean-Marc m’a promis son tennis… »
 
Germaine se dispute un soir avec Jean-Marc :
« J’aurai dû épouser le diable ! Il aurait été meilleur mari que toi !
On vous aurait arrêtés ! Le mariage entre frère et sœur est illégal dans ce pays ! »
 
Jean-Pascal à Jean-Paul :
« Ce week-end, ma blonde s’est fâchée…
Ah ?
Elle m’a reproché de ne jamais lui acheter des fleurs…
Parce qu’elle en vend ? »
 
Germaine à Marie-Chantal, au salon de thé :
« Hier en sortant du supermarché, un vigile m’a arrêtée et ma demandé de vider mon sac…
Je me suis assise et je lui ai parlé pendant presque deux heures !
Le pauvre… Il va changer de métier ? »
 
Marie-Christine, en larmes, à Marie Chantal :
« Mon mec me trompe !
Jean-Luc te trompe ?
Non, Jean-Louis ! »
 
Jean-Marc, un matin devant une bière, à Jean-Paul :
« Finalement, pour faire un prince à Monaco, les capotes sont en principe ôtées ! »
 
Jean-Marc questionne Jean-Gérard, en attendant Jean-Paul, au café habituel pour siroter une bière avant la reprise :
« Pourquoi t’es triste comme ça ? Ça ne va pas ?
Bah… Hier soir, je regardais un porno quand Marie-Cécile, ma meuf, ouvre la porte…
Ok, c’est gênant mais ce n’est pas la fin du monde non plus…
La porte qu’elle a ouverte, c’était dans le film !
»  
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir après le labeur quotidien, devant une bière vespérale :
« C’est normal qu’il ne pleuve jamais en Corse…
Et pourquoi ça ?
La précipitation, c’est par leur truc ! »
 
Plus tard, les deux mêmes devant deux autres bières :
« Tu savais qu’aux Îles Canaries, il n’y a pas de canaris…
On me l’avait dit, effectivement…
Et dans les Îles Vierges, c’est pareil…
Il n’y a pas de canaris !
 
Jean-Marc ramène un collègue de bureau un soir à la maison pour dîner !
Naturellement, il se fait engueuler par Germaine :
« Non mais tu te rends compte ? Tu as vu l’heure ? Tu ne préviens même pas, il n’y a rien dans le frigo, je ne suis même pas peignée ni maquillée, la maison est en bordel, la vaisselle d’hier n’est pas encore faite, je suis toujours en pyjama et je n’ai absolument pas envie de cuisiner ce soir !
Pourquoi l’as-tu ramené ?
Parce qu’il envisage de se marier et je lui ai promis une petite démonstration ! »
 
Le lendemain, Jean-Marc à Jean-Paul, devant leur première bière de la journée :
« Finalement, la position des jambes d’une femme peut en dire beaucoup sur ses sentiments à ton égard ?
Ah ?
Oui, par exemple, si elle croise ses jambes sur tes épaules, c’est probablement qu’elle t’apprécie ! »
 
Marie-Jeanne à sa mère :
« Est-il possible qu’un homme et une femme dorment dans le même lit sans qu’il ne se passe quoique ce soit ?
Oui ma chérie : Tu verras quand tu seras mariée ! »
 
C’était toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous, avec une pensée émue pour les aoûtiens qui s’enferment dans les embouteillages des grands retours !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 27 août 2026

Les bonnes affaires de la SANEF le réseau Paris-Normandie

25 M€ d’indemnités de retard encaissés en 2025 !
 
J’aurai tout vécu sur l’A13 : Les chantiers de son élargissement à trois voies, sous la pluie avec des camions qui soulevaient des tonnes de flotte, ses embouteillages à chaque péage et ses bouchons de fin de parcours quand on repasse à deux voies, que ce soit à Caen ou au-dessus de la Seine entre Sèvres et Boulogne.
C’est qu’à une époque de ma vie, je l’empruntais tous les jours, le matin et le soir, pour faire la bise à « ma Nichée » alors que mon client du moment était situé sur le périphérique-Nord de la ville-martyre du débarquement allié de juin 1944…
C’est que désormais, pour fluidifier la circulation, il n’y a plus de péage… Tu payes sur internet pour être « tracé » du début à la fin de ton trajet par des caméras.
Comme ça a toujours été : Une autoroute, c’est comme une prison à ciel ouvert !
Mais en plus tu y passes volontairement et tu payes pour ça…
 
Et si tu oublies de verser ton dû en temps et en heure, la faute à la disparition des guichetiers, on t’applique d’autorité des pénalités qui rapportent désormais jusqu’à quatre fois plus que les péages eux-mêmes !
Autrement dit, le « modèle économique » veut que la défaillance de paiement devient plus rentable que le passage régulier des automobilistes.
Alors que je n’ai jamais pu faire payer des indemnités de retard (conventionnelles et légales) à mes clients, trop content qu’ils me payent déjà mes factures, même en retard.
 
Ainsi, en 2025, la Sanef a ainsi encaissé 25 M€ d’indemnités de retard sur le seul réseau Paris-Normandie !
Un chiffre qui illustre une mutation profonde : Les pénalités rapportent désormais plus que les péages eux-mêmes…
Loin d’être une simple sanction (pour vol, tentative d’escroquerie ou resquillage), l’indemnité de retard devient du coup une source de « revenus systématique », révélant un système où la défaillance de paiement génère plus de profits que le passage régulier des automobilistes.
 
C’est l’un des effets du déploiement du « péage en flux libre » sur les axes Paris-Normandie qui a transformé la collecte des indemnités en machine à cash et libéré des hectares de béton rendus à la nature (perméable).
Sur ce réseau, la technologie du flux libre permet aux véhicules de franchir les portiques sans ralentir. Et les seuls conducteurs sans badge télépéage disposent de 72 heures pour régler en ligne.
Passé ce délai, une indemnité forfaitaire de 10 euros s’ajoute au tarif initial.
Entre 15 jours et deux mois, la majoration grimpe à 90 euros, puis atteint 375 euros avec transfert au tribunal de police.
Pour la Sanef, cette mécanique punitive aura généré 25 millions d’euros en 2025, soit environ 10 % des revenus totaux du réseau Paris-Normandie.
Un montant qui dépasse largement les prévisions initiales et révèle une rentabilité inattendue des retards de paiement.
 
L’Autorité de régulation des transports (ART) a publié des projections alarmantes pour la concession du tunnel du Mont-Blanc qui fait, avec le même système, un doux constat : D’ici 2029, les pénalités devraient atteindre 18,9 millions d’euros annuels, contre seulement 4,8 millions d’euros de péages perçus.
Soit un ratio de quatre pour un !
L’ART constate que « la hausse des impayés est largement contrebalancée par les indemnités dont sont redevables les personnes ayant utilisé l'autoroute sans s’acquitter du péage »…
Cette formulation alambiquée mais « politiquement neutre » masque une réalité économique brutale : Les concessionnaires gagnent davantage avec les automobilistes en défaut qu’avec les « honnêtes » qui paient dans les temps.
Le modèle bascule d’une « logique de service » (fluidité du trafic) vers une logique « d’extraction financière » (maximisation des pénalités) pour parler comme un « sachant d’énârque ».
 
Sur l’A79 en Auvergne, gérée par ALIAE (groupe Eiffage/APRR), un péage initial d’1 euro peut exploser à 91 euros en cas de retard prolongé, puis atteindre 375 euros après deux mois.
Cette escalade tarifaire crée un effet de levier considérable pour les concessionnaires. Chaque automobiliste oublieux ou mal informé devient une source de profit bien supérieure à un usager régulier qui se sait honnête.
De plus, le délai de 72 heures (trois jours), jugé trop court par les associations de consommateurs, favorise les retards involontaires : En effet, quand j’en passe un, je paye tout de suite après avoir un accès internet, sans ça j’oublie.
Mais les conducteurs étrangers, les touristes occasionnels ou les personnes âgées peu familières du paiement en ligne constituent les principales victimes de ce mécanisme, faut-il reconnaître.
Pour eux, la pénalité devient une taxe de plus mais cachée sur la mobilité !
 
Au démarrage du flux libre, le taux de non-paiement atteignait 50 % chez les conducteurs sans badge.
Grâce aux pénalités dissuasives, le ministère des Transports annonçait une chute à 16 %.
Mais cette amélioration apparente cache une réalité moins reluisante : Les 16 % restants génèrent des revenus de pénalités massifs.
Par conséquent, les concessionnaires n’ont aucun intérêt économique à réduire ce taux à zéro. Un taux résiduel de défaillance garantit un flux constant d’indemnités, bien plus rentable que les péages classiques.
Et le système fonctionne comme une double collecte : Péages réguliers pour la majorité, pénalités majorées pour la minorité.
Or, cette minorité, même réduite, rapporte proportionnellement beaucoup plus !
C’est un peu comme l’impôt sur le revenu, finalement : 10 % des kontribuables en paye plus de la moitié, alors que plus de la moitié des kontribuables ne payent rien.
Et on parle toujours d’Égalité… devant la même loi qui crée des distorsions inégalitaires !
 
Les prévisions de l’ART pour les prochaines années confirment cette tendance : Sur plusieurs concessions autoroutières en cours de renouvellement, les indemnités de retard représentent désormais une ligne budgétaire à part entière, intégrée aux business plans des concessionnaires.
Cette financiarisation de la défaillance ne peut qu’interroger : Les sociétés autoroutières ont-elles intérêt à faciliter le paiement dans les délais, ou à maintenir un niveau optimal de retards ?
Les investissements en communication, signalisation et interfaces de paiement simplifiées restent modestes comparés aux revenus générés par les pénalités.
Et ces coûts cachés du réseau autoroutier s’alourdissent pour les usagers, sans amélioration proportionnelle des services.
 
Naturellement, les données disponibles montrent une surreprésentation des conducteurs occasionnels, des personnes âgées et des usagers étrangers parmi les pénalisés.
Les familles en déplacement vacances, moins familières des procédures en ligne, subissent des majorations disproportionnées : Un ménage modeste qui oublie de régler un péage de 3 euros peut se retrouver avec une facture de 93 euros, soit l’équivalent d’une journée de travail au SMIC.
De l’argent facile pour le concessionnaire…
Cette espèce de régression fiscale (les plus vulnérables paient proportionnellement plus) contredit de plein fouet les principes d’équité tarifaire. Mais les concessionnaires arguent que les délais sont clairs et les procédures accessibles, même si la complexité administrative et la multiplication des courriers pénalisent les populations les moins connectées.
Surtout quand tu es en déplacement : Le courrier ne suit pas toujours s’il te vous parvient sur ton votre lieu d’estive par le prochain vol des corbeaux…
 
De plus, contrairement aux péages classiques, affichés en amont des barrières, les pénalités en flux libre restent opaques.
Les automobilistes découvrent les majorations par courrier, plusieurs semaines après le passage.
Cette absence de visibilité empêche ainsi toute anticipation budgétaire.
Du coup, les associations de consommateurs réclament un affichage systématique des pénalités encourues sur les portiques de flux libre, ainsi qu’un allongement du délai de paiement sans majoration.
Un amendement parlementaire, examiné à la rentrée 2026, propose de porter ce délai de 72 heures à un mois. Une réforme jugée indispensable pour rééquilibrer un système actuellement favorable aux seuls concessionnaires.
En attendant, les 25 millions d’euros collectés par la Sanef en 2025 témoignent d’un modèle économique où la pénalité devient la norme, et le paiement régulier l’exception rentable.
 
La défaillance de paiement devient donc en source de profit systématique avec en plus l’incrimination de l’usager oublieux qui devient fautif.
Alors que s’arrêter pour passer sa carte bancaire devant un lecteur de puce, c’était si simple et si pratique…
En plus c’était l’occasion d’aller pisser un boc le long d’un arbre en bordure…
Le télépéage, c’est peut-être bien pour les usagers réguliers, mais ils avaient déjà des bornes qui leur étaient réservée dès qu’ils étaient « abonnés ».
L’étendre à tous les usagers, c’est finalement un modèle qui pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages, rend de mauvaise humeur et interroge décidément sur l’équité du système autoroutier de « Gauloisie-routière ».
Mais ce que j’en dis ou rien, n’est-ce pas…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 26 août 2026

Washington joue les « day traders » notamment sur les minières

Et « Trompe-le-clown » s’en vante !
 
Autrement dit, c’est le retour iconoclaste du marxisme-léninisme-stalinien par le capitalisme-outrancier-&-spéculatif, ou une façon de faire renaître la faillite de l’économie administrée !
Alors même que « Trompe-le-clown » est le premier à accuser ses opposants politiques, en commençant par les « Démocrates », d’être des communistes honnis !
On nage en plein paradoxe avec les « ingénieurs du chaos », qui ne savent décidément plus comment détruire ce qui reste encore debout !
 
C’était le 7 octobre 2025, Trilogy Metals a pris 200 % en une seule séance. Oui, vous avez bien lu. En une seule journée de cotation !
Le déclencheur ?
La Maison-Blanche venait d’annoncer qu’elle prenait 10 % du capital.
Quelques semaines plus tôt, même constat sur Lithium Americas : + 176 % en dix jours.
Et sur MP Materials qui s’est apprécié de + 50 % le jour où le Pentagone (le Pentagone, pas un fonds activiste) est entré au capital à hauteur de 15 %.
Trois valeurs, trois hausses à trois chiffres, et un seul acheteur commun : L’État fédéral « ricain » qui achète – avec les impôts de ses électeurs et les déficits à rembourser plus tard – des « perles » pour spéculer.
Et depuis quand le gouvernement des États-Unis joue-t-il les « day traders » sur les minières ?
Tout simplement depuis qu’il s’est rappelé qu’il était assis sur un tas de cuivre, de lithium et de terres rares…
Des ressources de plus en plus convoitées.
 
Les ressources sont là, dans le sous-sol « ricain ». Pourtant, elles n’ont jamais été exploitées.
Parce que le vrai problème, c’est la paperasse.
En effet, pendant quarante ans, la doctrine Chevron a donné à des agences comme l’EPA le pouvoir de faire la pluie et le beau temps à la place du Congrès – y compris de bloquer à leur convenance, sous couvert de réglementation, à peu près n’importe quel projet minier.
Résultat : Resolution Mine, en Arizona, l’un des plus gros gisements de cuivre du pays, est bloqué depuis trente ans.
Pebble, en Alaska, depuis des décennies.
Thacker Pass, au Nevada, est empêtré dans les recours depuis des années.
 
Pendant ce temps, la Chine, elle, raffine des terres rares à tour de bras. Et elle domine désormais le secteur.
Les USA dans tout ça ? Eh bien, malgré le volume de leurs ressources, la première puissance économique mondiale se retrouve avant-dernière du classement de S&P Global en matière de rapidité d’obtention des permis miniers.
Il fallait le faire…
 
Mais en juin 2024, la Cour suprême a changé la donne. Avec l’arrêt Loper Bright, elle a mis fin à quarante ans de passe-droit administratif. Une décision qui a mis fin à une autre datant de 1984 et qui donnait beaucoup de pouvoir aux experts de l’administration dans le cas de l’interprétation de texte de loi « flou ».
Et pendant que les tribunaux changent la donne, l’administration de « Trompe-le-clown » ne se contente plus de déréglementer, elle sort aussi le chéquier.
Prises de participation directes, décret présenté comme un enjeu de « sécurité nationale »… et cette petite phrase du secrétaire au Trésor qui en dit long : « Nous allons monétiser l’actif du bilan américain. »
Traduction : L’État « ricain » n’a plus seulement décidé de laisser sortir les terres rares du sol. Il a décidé d’en devenir actionnaire !
 
Après des années passées dans l’ombre de la tech, des logiciels et de l’intelligence artificielle, le cuivre, le lithium, l’uranium et les terres rares reviennent donc au centre du jeu.
Et ce n’est pas un effet de mode : Ils sont simplement indispensables à l’industrie, à l’énergie, à la défense et, désormais, à la souveraineté économique des États.
 
Or, dans cette nouvelle ruée vers les ressources stratégiques, les États-Unis font face à un paradoxe : Ils disposent de gisements considérables… mais une partie d’entre eux est restée bloquée pendant des années, voire des décennies, sous des couches de procédures, de recours et d’autorisations.
C’est précisément ce qui crée l’opportunité.
Car lorsqu’un verrou réglementaire saute, le marché ne prend généralement pas son temps pour réagir.
Ainsi l’action First Quantum est passée de 0,84 $ à 22,54 $ après l’approbation de son gisement de cuivre en Zambie. Soit une performance de + 2.583 %.
La valeur Northern Dynasty est passée de 0,50 $ à près de 15 $ en cinq ans autour du projet Pebble.
Le titre Paladin Energy est passé de 0,15 $ à 92 $ en quatre ans après l’approbation de sa mine d’uranium en Namibie. Une progression d’environ + 61.000 %.
 
Les performances passées ne garantissent évidemment rien pour l’avenir. Mais le mécanisme, lui, est toujours le même : Le marché ne réévalue pas ce genre de dossier gentiment, par petites touches. Il le fait brutalement, au moment où le verrou saute.
Et bien souvent, lorsque l’annonce arrive dans la presse, une bonne partie du mouvement est déjà derrière.
 
La bonne question à se poser pour un investisseur qui ne sait pas quoi faire de son pognon est donc : Quelles sociétés détiennent encore aujourd’hui des gisements de cuivre, de lithium, d’uranium ou de terres rares aux États-Unis, notamment sur des terres fédérales, et pourraient être les prochaines à bénéficier du grand retour en grâce des matières premières « ricaines » ?
Autrement dit, où se cachent encre les prochains dossiers que Washington pourrait décider de débloquer, financer… voire soutenir directement ?
 
En attendant les effets de ses annonces, le président « ricain » qui s’est approprié des moyens de production « ricains » – soit la définition du communisme – tout en qualifiant de « communistes » pratiquement tous ses rivaux fait bien rire sous cape.
Car depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, le pouvoir exécutif mené par le clown « McDo-Trompe-son-monde » a acquis des actions ou d’autres participations dans des dizaines d’entreprises « ricaines » : 400 M$ dans la société minière MP Materials, 1 Md$ dans le sous-traitant de la défense L3Harris/Missile Solutions, et 8,9 Md$ dans Intel, faisant de l’État « ricain » le troisième plus important actionnaire du fabricant de semi-conducteurs !
 
Au total, et selon une récente analyse du Cato Institute, le gouvernement des États-Unis est désormais copropriétaire de 30 entreprises, et rien n’indique que cette pratique soit sur le point de s’arrêter. « Je travaille dans les politiques publiques depuis 25 ans et je n’ai jamais rien vu de tel », a déclaré Tad DeHaven, du Cato Institute, qui a auparavant travaillé pour des sénateurs Républicains et pour l’ancien gouverneur Républicain de l’Indiana, Mitch Daniels.
Notez qu’en « Gauloisie-libérale-avancée » les entreprises publiques emploient environ 563.000 salariés, ce qui représente 2,1 % de l’emploi total du pays et l’État est actionnaire direct d’environ 85 entreprises, dont une dizaine sont cotées en Bourse et en contrôle directement ou indirectement 1.866 sociétés selon « Lyne-sait » tout…
 
Ty Cobb, qui a travaillé au bureau du conseiller juridique de la Maison-Blanche durant le premier mandat de « Trompe-déjà-clownesque » et qui est aujourd’hui l’un de ses critiques les plus virulents, a souligné que le fait pour l’État de posséder des usines constitue un exemple classique de la théorie économique communiste. « Rien n’évoque davantage le communisme que les entreprises détenues par l’État », a-t-il déclaré.
« DONALD TRUMP EST LE PLUS GRAND SOCIALISTE DE NOTRE ÉPOQUE ! GRÂCE À SA MAGNIFIQUE PRISE DE CONTRÔLE PAR L’ÉTAT, LA RÉPUBLIQUE SOCIALISTE D’AMÉRIQUE ENTRE DANS UNE NOUVELLE ÈRE AUDACIEUSE D’ENTREPRISES GÉRÉES PAR LE GOUVERNEMENT ! GLOIRE AU CAMARADE TRUMP ! » a déclaré de son côté, dans un communiqué entièrement rédigé en majuscules, Gavin Newsom, gouverneur démocrate de Californie et cible fréquente de « Trompe-le-clown » et de ses alliés en raison de son prétendu socialisme.
Sauf que chez nous, on nationalise les entreprises en difficulté et on privatise celles qui refont des bénéfices.
Lui, il « étatise » ce qui gagne du pognon : Une nuance parmi les 50 nuances de « socialo-communisme-libéral-avancé »…
 
« Trompe-le-clown » soi-même n’a pas caché son empressement à acquérir des participations dans des entreprises privées (jusqu’à s’en vanter publiquement), apparemment sans percevoir la contradiction entre le fait que son administration s’approprie des capacités de production tout en accusant les autres d’être des « communistes ». « Nous avions Intel, et nous avons acheté 10 % d’Intel. Nous l’avons obtenu au bon prix et nous avons gagné environ 72 milliards de dollars sur cette opération », a-t-il déclaré le 23 juillet, en évoquant les pressions exercées sur l’entreprise.
Et c’est qui qui paye ces 72 Mds$ ?
Pourtant, quelques minutes plus tard, lors du même événement à la Maison-Blanche, il s’en est pris aux communistes… à deux reprises. « On les appelle socialistes, mais ces gens sont en réalité davantage des communistes. Je pense que c’est un terme beaucoup plus exact », a-t-il déclaré, avant d’ajouter peu après : « Nous ne pouvons pas laisser l’idéologie communiste ne serait-ce que s’approcher de ce pays ; nous ne voulons même pas y penser, ce serait terrible. »
Le roi des clowneries se croit encore en plein Maccarthisme…
Le roi, que dis-je, l’empereur des clowneries !
Mais hélas, il ne fait rire personne sauf sous cape : Il aura raté sa vocation ultime !
 
La Maison-Blanche affirme dans son sillage que ces mesures correspondent précisément à ce que souhaitent les électeurs. « Le président Trump a reçu un mandat clair du peuple américain pour mettre fin à l’obsession de Washington pour le consensus orthodoxe qui a échoué à servir les Américains. L’administration Trump tourne la page du désastre économique de Joe Biden en mettant en œuvre des politiques traditionnelles de libre marché qui fonctionnent réellement, comme la déréglementation et les baisses d’impôts, tout en corrigeant des politiques de longue date privilégiant “l’Amérique en dernier”, qui ont laissé les Américains sur le bord du chemin. »
Certains républicains ont toutefois fait remarquer que la prise de participation de l’État dans des entreprises privées est exactement l’inverse des « politiques de libre marché ».
« Les conservateurs reconnaissaient autrefois clairement cela et le dénonçaient comme une économie dirigiste et centralisée, propice à la corruption ».
 
Il y a près de vingt ans, de nombreux républicains avaient accusé « Baraque Haut-bas-mat » de socialisme pour avoir pris temporairement des participations dans des constructeurs automobiles afin de les sauver de la faillite pendant la crise économique mondiale.
Ces participations avaient ensuite été revendues une fois les entreprises redressées.
Avec « Trompe-le-clown », il n’existe pourtant aucune catastrophe économique comparable, mais les républicains sont restés pour la plupart silencieux. Et pour cause : « Il y aurait eu des auditions au Congrès, les républicains auraient tout fait pour bloquer cela et seraient montés au créneau sur Fox News ».
Au moins, avec « Haut-bas-mat », dans l’industrie automobile, l’intervention étatique pouvait au moins être justifiée par une situation d’urgence. « L’objectif n’était pas de faire de l’argent ni de transformer le gouvernement fédéral en fonds d’investissement… Accuser le camp adverse d’être communiste et ce genre de choses ne fait que souligner le manque de sérieux fondamental de Donald Trump. »
Mais ça, nous on savait…
 
Quoi qu’il en soit, indépendamment des considérations idéologiques, le fait que l’État choisisse les gagnants et les perdants de l’économie n’est pas une bonne idée pour les contribuables, estime un professeur d’économie à l’université du Michigan qui ajoute que cela illustre surtout l’immense confiance de « Trompe-le-clown » en son propre jugement. « Si vous pensez être plus intelligent que les marchés, alors vous substituez votre propre jugement à celui des marchés » !
Un signe de plus que le président des « ricains » a pris le melon.
Mais ça aussi, nous on le savait déjà !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mardi 25 août 2026

Il faut dire les choses telles qu’elles sont…

 Reconquête à bas bruit en Ukraine !
 
Entre janvier et août 2026, l’Ukraine a repris 745 km² de territoire occupé dans l’Est du pays, libérant 26 villages et le tout entouré d’un secret opérationnel sans précédent, mais aussi grâce à l’exploitation des failles russes par les drones, les frappes logistiques et la déconnexion Starlink.
L’Institute for the Study of War confirme l’essentiel des revendications, évaluant la zone à environ seulement 627 km².
 
C’est en tout cas l’annonce officielle du président « Zèle-en-ski » du 12 août 2026 qui n’aura pas été relayée par vos quotidiens de la presse « libre » de notre pays.
Et ce qui distingue particulièrement cette opération c’est un secret opérationnel remarquable et l’exploitation systématique des failles du dispositif russe, grâce aux drones, avec des frappes logistiques en profondeur et la dégradation des communications ennemies.
C’est ainsi la plus importante avancée ukrainienne depuis trois ans, démontrant la capacité de Kiev à conduire des manœuvres offensives mécanisées malgré les contraintes logistiques.
 
L’offensive a été lancée fin janvier 2026 dans le secteur d’Oleksandrivka du côté de Donetsk et aura rompu avec la documentation en quasi-temps réel qui caractérise le conflit depuis février 2022 : Aucune vidéo géolocalisée, aucune fuite sur Telegram, aucun signalement progressif de la part des analystes !
Le commandement ukrainien a réussi à maintenir un black-out informationnel total pendant huit mois…
Et le groupe DeepState, proche du ministère de la Défense ukrainien, a confirmé en bloc la reprise de 19 villages le 12 août plutôt que de signaler progressivement les avancées.
L’analyste militaire Mick Ryan souligne dans sa publication du 16 août qu’« il s’agit probablement d’une combinaison des deux », évoquant à la fois la discipline opérationnelle ukrainienne et le silence russe sur ses revers tactiques.
Et de rapporter que le soutien occidental continu a permis de maintenir la pression sur les lignes russes.
 
L’Institute for the Study of War (ISW) confirme l’essentiel des revendications ukrainiennes mais évalue la zone à environ 627 km² sur la base d’images géolocalisées, soit un écart de 118 km² avec l’annonce présidentielle de 745 km².
Les 26 villages libérés se répartissent dans les régions de Dnipropetrovsk, Donetsk et Zaporijia (et sa centrale nucléaire sur la rive gôche du Dniepr).
Le rythme moyen de reprise territoriale atteint 100 km² par mois, un tempo soutenu pour des opérations offensives dans un contexte de forte densité défensive.
Quant à la discrétion de l’opération, elle interroge sur sa portée stratégique dans l’équilibre général des forces.
Que Moscou considère que cette contre-offensive ukrainienne ne fait que retarder l’échéance de l’effondrement du régime de « Zèle-en-ski », ce qui retarde la vassalisation du pays avec à sa tête des hommes-liges de Moscou, ce n’est jamais qu’un épiphénomène propre aux opérations militaires : Ce qui est perdu au jourd’hui sera repris demain comme il l’a été aussi facilement envahi hier.
En revanche, le silence de Kiev durant 7 mois et cette soudaine annonce peut paraître bizarre, un peu comme un échec, comme celui de ne pas pouvoir aller plus loin, par exemple…
 
Toutefois, la maîtrise ukrainienne des drones tactiques a joué un rôle déterminant dans l’identification et la neutralisation des positions russes.
Les systèmes ISR (Intelligence, Surveillance, Reconnaissance) ont permis de cartographier en temps réel les mouvements ennemis, tandis que les drones kamikazes ont frappé les concentrations de matériel et les points fortifiés.
L’armée ukrainienne a systématisé l’intégration des renseignements drones dans la chaîne de commandement, réduisant le délai entre détection et frappe à quelques minutes.
Plus sûrement et selon les analystes, « elle montre que l’armée est toujours capable de mener des opérations offensives mécanisées en exploitant des failles dans le dispositif russe et en mettant en pratique de nouvelles tactiques ».
 
Parallèlement aux opérations « au contact », Kiev a également conduit une campagne de frappes ciblées contre les nœuds logistiques russes en arrière du front.
Dépôts de munitions, centres de commandement et axes de ravitaillement ont été systématiquement visés, créant des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement ennemie.
L’écrasement logistique a considérablement réduit la capacité de réaction des unités russes face à la pression ukrainienne.
De plus, les missiles à longue portée et les drones de reconnaissance ont permis d’identifier les vulnérabilités du dispositif adverse, transformant la profondeur tactique russe en faiblesse exploitable. La guerre s’étend jusqu’en « Sainte-Russie », loin du front…
 
Enfin, quelques jours après le lancement de l’offensive fin janvier, les terminaux Starlink utilisés illégalement par l’armée russe ont été déconnectés, dégradant considérablement ses capacités de communication.
La perte brutale de connectivité a désorganisé la coordination entre unités et ralenti la remontée d’informations vers les échelons de commandement.
Les opérations de renseignement adverses se sont trouvées entravées par l’absence de moyens de transmission sécurisés : Une faiblesse de l’armée russe.
Et l’armée ukrainienne a exploité ce désavantage tactique pour accélérer son avancée dans les zones où la défense russe perdait sa cohésion opérationnelle.
 
Au cours des sept premiers mois de 2026, l’armée russe aura ainsi « libéré » (des « néo-nazis » pro-occidentaux) 806 km² de territoire, soit environ 115 km² par mois : On ne peut donc pas encore parler de repli des forces russes, loin de là, mais tout juste d’un ralentissement marqué.
La contre-offensive ukrainienne, avec ses 745 km² en huit mois (100 km²/mois selon l’évaluation présidentielle), compense presque intégralement les gains adverses.
« Presque » seulement…
Le rapport de forces territoriales s’équilibrerait donc, modifiant la dynamique du conflit qui semblait pencher jusque-là en faveur de Moscou.
Un tournant ?
Le ralentissement progressif de l’offensive russe contraste en effet avec la capacité ukrainienne à concentrer ses moyens sur un axe d’effort limité pour obtenir un résultat décisif localement.
 
L’opération prouve en tout cas que Kiev conserve des capacités offensives mécanisées malgré l’usure du matériel et les pertes accumulées depuis 2022.
La coordination interarmes, l’intégration des renseignements et la discipline opérationnelle témoignent d’une armée professionnalisée capable de planifier et d’exécuter des manœuvres complexes.
L’exploitation des failles adverses requiert en effet une maîtrise tactique que seules des unités entraînées et bien commandées peuvent déployer.
La reprise de 26 villages sans effondrement logistique démontre également la solidité des chaînes de soutien ukrainiennes sur la durée.
 
En revanche, les analystes estiment peu probable que le commandement ukrainien puisse répéter une opération d’ampleur similaire à court et moyen terme : Les pertes matérielles et humaines, bien que non confirmées publiquement, imposent une pause opérationnelle pour reconstituer les capacités offensives.
De plus, la concentration des moyens sur un axe unique a dégarni d’autres secteurs du front, créant des vulnérabilités exploitables par l’adversaire.
À condition qu’il puisse les exploiter…
La menace russe demeure présente sur l’ensemble du théâtre européen, obligeant Kiev à maintenir une posture défensive ailleurs.
Toutefois, la consolidation des gains territoriaux et la fortification des positions reconquises constitueront probablement la priorité des prochains mois, avant toute nouvelle manœuvre offensive d’envergure.
 
Toutefois, l’opération de 2026 restera un cas d’école de secret opérationnel en conflit moderne.
Reste à savoir si l’Ukraine pourra transformer cet avantage tactique en levier stratégique durable face à un adversaire qui conserve la supériorité numérique et la profondeur territoriale.
L’avenir nous le dira.
En revanche, la situation reste toujours exécrable pour les populations civiles jusque dans la profondeur du pays, alors même que les russes commencent à s’inquiéter de pénuries de matières premières, dont celle des carburants…
 
Cette guerre voulue et déclenchée par le régime de « Pal-Poux-tine » est absurde (slave contre slave, orthodoxe contre orthodoxe, russophone contre russophone, …) et laissera des traces indélébiles pendant plusieurs générations des deux côtés de la future frontière.
Dramatiquement absurde : Les deux belligérants mettront plusieurs années à s’en remettre économiquement, financièrement et démographiquement.
Mais c’est une des conséquences de la paranoïa russe qui estime que le pays est « assiégé » depuis la révolution bolchévique (c’est un peu la situation des soldats de l’An II parés à exporter la Révolution et ses idées jusqu’à Pékin, puis toutes les guerres napoléoniennes jusqu’à la défaite de Sedan un quasi-siècle plus tard, qui aura ensuite débouché sur deux guerres mondiales avant de faire l’UE)… ce qui l’empêche de se développer normalement alors que son sous-sol est riche de toutes les matières-premières dont a besoin toute l’économie mondiale…
Justement peut-être pour être trop convoitées de toutes parts…
Ce qui est bien absurde : Il vaut mieux les leurs acheter plutôt que de ne pas les exploiter !
Une large et terrible erreur d’appréciation de l’oligarchie russe.
Nous y reviendrons peut-être…
(Parce que quand je n’écris pas, je lis et continue de m’instruire…)
 
Mais ces faits méritaient d’être signalés alors que personne ne s’en fait l’écho dans nos médias traditionnels !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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