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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 3 octobre 2026

La méthode Cauet fait avancer le droit !

Ou de la caducité pour un motif essentiel
 
En effet, dans un arrêt du 2 septembre 2026, la chambre commerciale de la Cour de cassation approuve un arrêt ayant prononcé la caducité d’un contrat de production d’émission radiophonique, après avoir retenu que les parties avaient fait de la réputation et de l’image de l’animateur un élément essentiel du champ contractuel et que cet élément avait disparu en cours d’exécution du fait du retentissement médiatique suscité par les accusations de violences sexuelles dont l’animateur a fait l’objet.
Comme quoi, ils sont nombreux à susciter des répulsions sexuelles (quand ce n’est pas des scandales) telles qu’elles s’étalent jusque sur la place publique…
 
Ces dernières années, le contentieux de la caducité a principalement concerné les contrats liés, avec des arrêts remarqués, autour des alinéas 2 et 3, ou pour le premier alinéa à des locations financières, au crédit-bail, aux restitutions, à la location-gérance, aux critères de l’interdépendance ou aux conditions procédurales et autres billevesées juridiques.
Toutefois, on me faisait remarquer que les affaires de kul (ou de mains baladeuses, voire de bites mal-rangées) ne réclamaient pas encore l’intervention des hauts magistrats « plus-plus » de la Cour de cassation en matière commerciale.
Ce qui n’est pas faux.
Il faut dire qu’en matière commerciale, on resterait à des années-lumière des soucis du mouvement « #metoo ».
Une lacune qui vient d’être comblée il y a tout juste un mois, par un arrêt du 2 septembre 2026 où la chambre commerciale de la Cour de cassation a appliqué l’article 1186, alinéa 1er, du Code civil pour retenir la caducité d’un contrat isolé.
 
Imaginez, qu’en 2018, une société dirigée par un animateur de radio à la réputation incontournable ait conclu avec la société NRJ un contrat de production pour une émission quotidienne.
Mais à la suite de plaintes pour viols et agressions sexuelles déposées contre ledit animateur, l’émission a été interrompue en novembre 2023 par la société NRJ, qui a finalement notifié à l’animateur la caducité du contrat en janvier 2024.
Dans son arrêt, la Cour de cassation observe que la cour d’appel, examinant les clauses du contrat, a estimé, sur le fondement de l’article 1186, alinéa 1er, que l’essence du contrat consistait « dans la patrimonialisation de la notoriété attachée à la personnalité » de l’animateur. Or, les accusations visant ce dernier, continuellement relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux, « ont porté atteinte publiquement à son honneur et à sa dignité ».
La virulence des attaques, leur retentissement sur l’image de l’animateur et l’incertitude liée aux procédures judiciaires engagées ou potentielles « n’ont pas permis son maintien à l’antenne », de sorte qu’il n’existait « aucune possibilité raisonnable, dans un délai rapide ni prévisible », de restaurer la réputation de l’animateur.
Où les effets d’une campagne de dénigrement bien montée…
 
Approuvant le raisonnement des juges du fond, la Cour de cassation rejette le pourvoi dudit animateur qui perd sa raison de vivre (et ses moyens de subsitance). Elle énonce que « la réputation et l’image positive » de l’animateur auprès du public « étaient entrées dans le champ contractuel en tant qu’élément essentiel », et que « la cour d’appel a pu retenir que cet élément avait disparu indépendamment de la volonté des parties et pour toute la durée restant à courir du contrat de production », ce dont il résultait que ce contrat était caduc.
 
Par une telle motivation, la Cour admet la caducité à raison de la disparition d’un élément essentiel implicite du champ contractuel. Et en filigrane, cette lecture de l’article 1186, alinéa 1er, interroge sur le rôle de la sanction de caducité devant le cas de la perte d’utilité économique du contrat.
En disposant seulement qu’un « contrat valablement formé devient caduc si l’un de ses éléments essentiels disparaît », l’article 1186, alinéa 1er du code Napoléon, réserve au juge une importante marge d’interprétation : Il ne définit pas les éléments essentiels et n’exige pas une clause explicite pour les identifier, ce qui en aurait drastiquement limité la portée.
Le juge du fond peut donc souverainement apprécier leur éventuelle disparition.
En l’espèce, la continuité dans le temps de la réputation positive de l’animateur n’avait pas été expressément érigée en condition d’efficacité du contrat. Mais c’est par le croisement de plusieurs clauses sur le contenu de l’émission, la ligne éditoriale et l’image de la société NRJ, que la Cour d’appel a considéré qu’il existait un élément essentiel tacite tenant à la réputation.
 
Ce n’était pourtant pas évident. Certes, selon l’article 1er du contrat, « la participation personnelle » de l’animateur à l’émission constituait « l’une des conditions essentielles et déterminantes du contrat ». Mais s’il est clair que le contrat a été conclu intuitu personae, en revanche, sur l’aspect spécifique du maintien de la réputation auprès du public, il restait totalement silencieux.
Le juge a tiré de la lecture combinée des stipulations un élément essentiel du champ contractuel qui était « implicite ».
Puis, il a constaté la disparition de cet élément essentiel. En effet, il n’existe aucune possibilité de restauration de la réputation pour la période pertinente d’exécution. La caducité ne devrait donc pas jouer pour une altération provisoire…
 
Je vous livre les attendus de cet arrêt qui marque la vie de « Seb-Cauet », un homonyme d’un des commissaires au comptes que j’ai pu croiser dans ma vie… (un « chiant-pinailleur » qui sortait de son rôle en se voulant le censeur de mes décisions de gestion et qui aura demandé à la serveuse d’un restaurant où je l’avais convié à déjeuner aux frais de la société qu’il contrôlait et dont je dirigeais par intérim les destinées : « C’est quoi les « kouilles-à-manne » ? » alors que la demoiselle annonçait les desserts dont le kouignamann spécialité du chef pâtissier…)  
 
Cour de cassation, chambre commerciale, 2 septembre 2026, n° 25-11.818
 
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
COMM.
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 2 septembre 2026
M. VIGNEAU, président
Arrêt n° 409 FS-B
Pourvoi n° N 25-11.818
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIÈRE ET ÉCONOMIQUE, DU 2 SEPTEMBRE 2026
1°/ M. [C] [D], domicilié [Adresse 1],
2°/ la société Be Aware groupe, société par actions simplifiée,
3°/ la société Be Aware radio, société par actions simplifiée,
toutes deux ayant leur siège [Adresse 2], ont formé le pourvoi n° N 25-11.818 contre l'arrêt rendu le 15 novembre 2024 par la cour d'appel de Paris (pôle 5, chambre 11), dans le litige les opposant :
1°/ à la société NRJ, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 3],
2°/ à la société NRJ 12, société à responsabilité limitée, dont le siège est [Adresse 4],
3°/ à la société NRJ global, société par actions simplifiée, dont le siège est [Adresse 3],
défenderesses à la cassation.
 
Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, un moyen de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de Mme Bessaud, conseillère référendaire, les observations de Me Descorps-Declère, avocat de M. [D], des sociétés Be Aware groupe, Be Aware radio, de la SCP Piwnica et Molinié, avocat des sociétés NRJ, NRJ 12, NRJ global, et l'avis de Mme Luc, première avocate générale, après débats en l'audience publique du 2 juin 2026 où étaient présents M. Vigneau, président, Mme Bessaud, conseillère référendaire rapporteure, M. Mollard, conseiller doyen, Mmes Poillot-Peruzzetto, Michel-Amsellem, Tréfigny, conseillères, Mmes Comte, Bellino, MM. Regis, Richaud, conseillers référendaires, Mme Luc, première avocate générale, et Mme Labat, greffière de chambre, la chambre commerciale, financière et économique de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, du président et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt ;
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 15 novembre 2024), le 18 juin 2018, la société Be Aware radio, filiale de la société Be Aware groupe, laquelle a pour dirigeant et principal actionnaire M. [D] (ensemble, les sociétés Be Aware), a signé avec la société NRJ, qui exploite une station de radio, un contrat pour la production d'une émission quotidienne de divertissement radiophonique et musical animée par M. [D] (le contrat de production).
2. Ce contrat a fait l'objet de quatre avenants, le dernier du 18 juillet 2023, garantissant à la société NRJ un engagement d'exclusivité des programmes de la société Be Aware radio pour les saisons 2023/2024 à 2025/2026.
3. Les sociétés Be Aware groupe et NRJ global ont ensuite signé un contrat de régie le 14 juin 2019 portant sur la commercialisation des espaces publicitaires de la chaîne YouTube détenue par M. [D] sur laquelle sont notamment diffusés des extraits de ses émissions.
4. Par une lettre-accord du 6 juillet 2023, la société NRJ 12 s'est engagée à acquérir de la société Be Aware groupe des programmes télévisuels au titre de la saison 2023/2024, ainsi qu'une émission pour les saisons 2024/2025 et 2025/2026 sous réserve de la poursuite du contrat de production.
5. L'animateur ayant fait l'objet de dépôts de plaintes pour viols et agressions sexuelles, l'émission quotidienne qu'il animait a été interrompue le 23 novembre 2023 et, le 10 janvier 2024, la société NRJ a dénoncé à M. [D] la caducité du contrat de production, de la lettre-accord et du contrat de régie.
6. Les sociétés Be Aware et M. [D] ont assigné les sociétés NRJ, NRJ global et NRJ 12 (les sociétés NRJ) aux fins, à titre principal, de les voir condamner à reprendre l'exécution des contrats, à titre subsidiaire, de voir prononcer à leurs torts la résolution des contrats et, en tout état de cause, de voir réparer les préjudices subis par les sociétés Be Aware et M. [D].
 
Examen du moyen
Sur le moyen, pris en ses quatrième à dixième branches
7. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation
.
Sur le moyen, pris en ses première à troisième branches
Énoncé du moyen
8. Les sociétés Be Aware et M. [D] font grief à l'arrêt de dire caducs en date du 22 novembre 2023 le contrat de production, la lettre-accord et le contrat de régie et de rejeter les demandes des sociétés Be Aware et de M. [D], alors :
« 1°/ qu'un contrat valablement formé devient caduc si l'un de ses éléments essentiels disparaît ; qu'une telle disparition ne peut résulter d'une situation provisoire ; qu'en jugeant, après avoir relevé, par motifs adoptés, "l'incertitude liée aux procédures judiciaires engagées ou potentielles" et avoir rappelé, par motifs propres, "la garantie que la présomption d'innocence attache à la personne de M. [D]", que, malgré l'absence de décision pénale prononcée à ce jour, les rumeurs et accusations portées à l'encontre de M. [D] permettraient d'établir la disparition de l'un des éléments essentiels du contrat de production, en dépit du caractère encore provisoire de cette situation dans l'attente d'une décision des juridictions pénales susceptible de confirmer de manière définitive l'innocence de M. [D] et de mettre un terme aux dites rumeurs et accusations, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé la disparition d'un élément essentiel du contrat, a violé l'article 1186 du code civil ;
2°/ qu'un contrat valablement formé devient caduc si l'un de ses éléments essentiels disparaît ; qu'aux termes de l'article 1er du contrat de production, "Be Aware s'engage, pour la durée du contrat, telle que définie à l'article 2 ci-après, à concevoir, élaborer, réaliser et produire l'émission, avec la participation de l'animateur, dans les studios de la société NRJ, en direct du lundi au vendredi, de 17h00 à 20h00 (avec possibilité de décalage de deux heures à la demande de la société NRJ), ou à titre exceptionnel, à la demande ou sur validation préalable de la société NRJ, en procédant à son enregistrement dans les conditions du direct, en vue de sa diffusion aux jours et aux horaires précités, aux conditions de l'article 3 des présentes ainsi que, à titre de condition essentielle et déterminante pour NRJ, conformément au cadre éditorial fixé en annexe I au présent contrat" ; qu'aux termes de son article 3, "l'équipe de l'émission sera composée pour les besoins de la saison radiophonique 2018/2019 objet du présent contrat de : [C] [D] en tant qu'animateur principal, étant précisé que la participation personnelle de ce dernier en qualité d'animateur principal de l'émission constitue pour la société NRJ l'une des conditions essentielles et déterminantes du contrat" ; qu'aux termes de l'article 5 de son avenant n° 4, "les stipulations considérées comme essentielles et déterminantes (du contrat) par la société NRJ" sont notamment "l'article 3 « Caractéristiques de l'émission » précisant notamment les caractéristiques des contenus de l'émission attendue et que l'émission doit être présentée en direct par M. [D] (ou à titre exceptionnel, à la demande où sur validation préalable de la société NRJ, enregistrée dans les conditions du direct), en tant qu'animateur principal, la participation personnelle de ce dernier en qualité d'animateur principal de l'émission constituant pour la société NRJ, l'une des conditions essentielles et déterminantes du contrat" ; qu'en jugeant le contrat caduc du fait de la décision de la société NRJ de ne plus permettre à M. [D] de participer aux émissions malgré la volonté contraire de ce dernier et sa capacité à le faire, au seul motif que cette société considérait que son image ne correspondait plus à ses attentes, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé la disparition d'un élément essentiel du contrat, a violé l'article 1186 du code civil ;
3°/ qu'un contrat valablement formé devient caduc si l'un de ses éléments essentiels disparaît ; qu'en jugeant que les clauses suivantes du contrat de production aux termes desquelles, selon son article 3.1, l'émission "sera réalisée dans les studios de la société NRJ situés [Adresse 3], le cas échéant en public. Elle pourra être réalisée hors des studios de la société NRJ, à la demande de la société NRJ, au minimum deux fois au cours de la saison radiophonique", selon son annexe 1 décrivant le "cadre éditorial", "l'émission consistera en un programme d'humour dit de « drive » 3 heures de direct, de 17h00 à 20h00 s'adressant à tous les publics, en privilégiant une cible de jeunes adultes, de 25/ 49 ans, plutôt féminine, et qui devra constituer le pendant de l'émission du « Morning » de NRJ. Elle ne devra pas comporter de propos ou séquences grossières, de nature à choquer le public ou véhiculant des propos agressifs. Sa ligne éditoriale sera principalement axée sur le traitement de l'actualité légère avec un ton humoristique, s'adressant à tous les publics, et en veillant à préserver l'épanouissement des plus jeunes. Le ton général de l'émission devra être positif, bienveillant, et respectueux des auditeurs. Elle pourra comporter des jeux et toute sorte de chroniques, préalablement validés par la direction de l'antenne ou des programmes de NRJ, et qui devront également véhiculer des valeurs positives et utiliser un ton humoristique léger" et selon son article 10.1 "Be Aware et l'animateur déclarent et garantissent que l'émission ne comportera aucune reproduction ou réminiscence ou allégation susceptible de violer les droits de tiers et/ou de porter atteinte à l'ordre public. Be Aware et l'animateur s'engagent à veiller, dans l'émission, au respect de la personne humaine, de la vie privée des personnes, à l'égalité entre les hommes et les femmes, aux droits et à l'image des femmes et à la protection des enfants et des adolescents. Be Aware et l'animateur s'engagent à ne susciter aucune intervention à caractère injurieux, ordurier, diffamatoire, discriminatoire, homophobe, violent ou raciste ou antisémite ou pornographique ou de manière générale de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine. À cet effet, Be Aware et l'animateur s'engagent à interrompre, dans le cadre des émissions en direct et en cas de doute, la diffusion de tels propos pouvant être tenus par un auditeur. Be Aware et l'animateur s'engagent à veiller également à ce que l'émission, les captations et les contenus en lien avec l'émission respectent le cadre éditorial défini par les parties et figurant en annexe I (...) Be Aware et l'animateur s'engagent par ailleurs à ne pas porter atteinte à l'image et/ou à l'audience de NRJ (...) Ils s'abstiennent également de tenir tous propos, de susciter toute intervention émanant de tiers et/ou de fournir tout élément de programme de nature à modifier substantiellement la ligne éditoriale et/ou la teneur de l'émission. (...) Be Aware déclare et garantit, à titre personnel et pour le compte de chaque membre de l'équipe, que l'animateur, les co-animateurs de l'émission, les membres de l'équipe de l'émission et tout intervenant dans l'émission, dont elle se porte fort qu'ils l'acceptent : (...) - ne dénigreront pas, ne porteront pas atteinte, de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement à l'image, à la réputation", établiraient une "patrimonialisation de la notoriété attachée à la personnalité de M. [D] ainsi que de l'image et de l'audience reconnues à l'émission de radio NRJ 12" et que du fait des atteintes portées à l'honneur et à la dignité de M. [D] il en serait résulté une "affliction personnelle objectivement destructrice de la performance avec laquelle il devait contribuer pour préserver les éléments essentiels du contrat", la cour d'appel, qui a ignoré qu'aucune des stipulations précitées n'essentialisait la réputation de M. [D] dans l'opinion publique et auprès des annonceurs, a violé l'article 1103 du code civil, ensemble son article 1186 du code civil. »
 
Réponse de la Cour
9. Après avoir énoncé qu'aux termes de l'article 1186, alinéa 1er, du code civil, un contrat valablement formé devient caduc si l'un de ses éléments essentiels disparaît, l'arrêt, analysant les stipulations du contrat de production, retient que « l'essence [de celui-ci] consiste dans la patrimonialisation de la notoriété attachée à la personnalité de M. [D] », faisant ainsi ressortir que la volonté des parties était de faire de la réputation et de l'image positive de M. [D] auprès du public un élément essentiel de ce contrat.
10. Après avoir relevé que, depuis le 22 novembre 2023, M. [D] était mis en cause auprès des autorités judiciaires pour des imputations précises de violences à caractère sexuel, accusations continuellement relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux, l'arrêt retient que ces accusations contre l'animateur principal de l'émission ont porté atteinte publiquement à son honneur et à sa dignité.
11. Il en déduit, par motifs adoptés, que la virulence de ces attaques ainsi que leur retentissement sur l'image de M. [D] et l'incertitude liée aux procédures judiciaires engagées ou potentielles n'ont pas permis son maintien à l'antenne.
12. L'arrêt retient qu'il n'existait aucune possibilité raisonnable, dans un délai rapide ni prévisible, de restaurer l'élément essentiel du contrat tenant à la réputation de M. [D], ce dont il ressort que cet élément essentiel ne pouvait être rétabli pendant la durée du contrat restant à courir. Il retient encore que la cause de la disparition dudit élément échappait aussi bien à M. [D] qu'aux sociétés NRJ.
13. En l'état de ces énonciations, constatations et appréciations souveraines, dont il ressort que la réputation et l'image positive de M. [D] auprès du public étaient entrées dans le champ contractuel en tant qu'élément essentiel, la cour d'appel a pu retenir que cet élément avait disparu indépendamment de la volonté des parties et pour toute la durée restant à courir du contrat de production, ce dont elle a exactement déduit que la société NRJ pouvait se prévaloir de la caducité de ce contrat.
14. Le moyen n'est donc pas fondé.
 
Sur le moyen, pris en ses onzième et douzième branches
Énoncé du moyen
15. Les sociétés Be Aware et M. [D] font le même grief à l'arrêt, alors :
« 11° / que la cassation de l'arrêt en ce qu'il a jugé caduc le contrat de production entraînera sa cassation par voie de conséquence en ce qu'il a jugé consécutivement caducs la lettre-accord et le contrat de régie, conformément à l'article 624 du code de procédure civile ;
12°/ que la cassation de l'arrêt en ce qu'il a jugé caduc le contrat de production entraînera sa cassation par voie de conséquence en ce qu'il a jugé que "les causes de la caducité des contrats sont indépendantes de la volonté des sociétés NRJ, de sorte qu'en l'état des affirmations de M. [D], il ne peut être caractérisé une faute de nature à entraîner un préjudice", conformément à l'article 624 du code de procédure civile. »
 
Réponse de la Cour
16. Le rejet du moyen, pris en ses première à dixième branches, rend sans portée ses onzième et douzième branches.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne les sociétés Be Aware radio et Be Aware groupe et M. [D] aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par les sociétés Be Aware radio et Be Aware groupe et M. [D] et les condamne à payer in solidum aux sociétés NRJ, NRJ global et NRJ 12 la somme globale de 3.000 euros ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé publiquement le deux septembre deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
Composition de la juridiction
Président : M. Vigneau
 
Ainsi définitivement jugé tel qu’il est dit.
Clap de fin pour ledit animateur et sa « méthode Cauet »…
Et dire que je ne l’ai jamais vu sur le petit-écran ni ouïe sur 91,7 (Air-Tchi-tchi ou Radio Calvi Citadelle, ex « Radio Tao » du temps des « radios-libres).
Mais on peut remercier l’humouriste d’avoir voulu enrichir le droit positif malgré lui avec ses viols et agressions sexuelles présumés…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

vendredi 2 octobre 2026

Jean-Marc joue au magicien…

Il pénètre dans une boulangerie avec Jean-Paul…
 
Jean-Paul profite de l’inattention de la caissière pour piquer une barre chocolatée à proximité de la sortie, tel un chenapan, et la met dans sa poche de pantalon…
« — Eh, malin, elle n’a rien vu ! Tu as vu la classe ?
— Je vais te montrer comment on peut être encore plus malin que toi, pignouf ! »
Et il s’adresse à la caissière alors qu’elle fait son addition pour ses achats de viennoiseries :
« Je suis magicien ! Regardez bien, mademoiselle ! »
Il saisit une barre chocolatée à proximité de la caisse, la même que celle de Jean-Paul, retire l’emballage et la mange avec plaisir devant la caissière qui lui dit :
« — Ce sera 2,50 € de plus…
— Ah non ! Je vous ai dit que je suis magicien…
— Et où est le tour de magie ?
— Là ! » et il plonge sa main dans la poche de pantalon de Jean-Paul pour en ressortir la barre volée par ce dernier…
« Salaud ! » murmure Jean-Paul.
« Ah oui, bravo Monsieur ! »
 
Quels sont les hommes que préfèrent les femmes ?
« Les virils bien musclés comme moi ? » propose Jean-Paul.
« — Musclé, musclé, loin en profondeur derrière les couches adipeuses successives alors…
Non, elles préfèrent les toubibs, car ils leur disent déshabillez-vous.
Ou encore les dentistes car ils leur demande de l’ouvrir bien grand.
Voire les livreurs parce qu’ils posent la question de savoir s’ils doivent la mettre devant ou derrière.
Ou bien les décorateurs parce qu’ils affirment qu’une fois dedans, elles vont adorer !
— Pfff…
— Mais aussi les agents de change parce qu’ils préviennent que ça va monter, fluctuer et redescendre lentement…
Ou les banquiers, parce qu’ils certifient que si elles se retirent trop rapidement, elles vont perdre tout l’intérêt !
— Aaaaah !
— Voire le technicien des téléphones qui laisse le choix entre la table ou contre le mur…
— Eh eh ! Ou le chasseur, parce qu’il pénètre le buisson, tire deux coups et mange ce qu’il a tiré ?
— C’est ça… ! »
 
Jean-Paul, face à Jean-Marc, un matin au comptoir du « Bar des amis », chacun devant sa bière bien fraîche :
« — Finalement, Macron est le Président le plus écologique qu’on n’ait jamais eu !
— Ah bon ?
— Bé oui, ses promesses de campagne sont biodégradables, il n’a jamais été au charbon, il recycle ses ministres et il brasse plus de vent qu’un parc d’éoliennes !
— … »
 
Marie-Chantal raconte sa première expérience à Germaine :
« — Oh je m’en souviens comme si c’était hier !
— Raconte !
— Il était beau… J’avais 15 ans, il devait en avoir le double…
Nous étions seuls dans la même pièce.
Il m’a allongé dans son fauteuil à bascule et m’a touché délicatement l’endroit avec son doigt.
J’ai arrêté de respirer.
‘‘J’ai peur’’ lui ai-je soufflé : ‘‘C’est ma première fois’’.
Il m’a répondu : ‘‘Je suis prudent. Je vais faire ça tout en douceur’’.
Il m’a demandé de me soulever un peu pour que ce soit plus facile.
Je gémissais mais il a enfoncé son truc de plus en plus en profondeur…
Ça m’a fait un mal de chien et j’ai senti le sang commencer à couler.
— Oh mon Dieu !
— Mais je me suis comporté en vraie femme !
— Ah bon !
— Sauf qu’après je n’en pouvais plus, et je remplissais la pièce de mes gémissements et de mes cris !
— Oh mon Dieu !
— À la fin il m’a dit ‘‘Je l’ai retirée. C’est fini !’’
J’étais soulagée. Je me suis relevée, je me suis servi d’un miroir pour voir mon sang couler et l’énorme trou qu’il avait laissé.
Je me suis lavé et il m’a dit de revenir plus souvent.
Ce que je lui ai promis de faire parce que j’avais d’autres dents de sagesse à arracher pour avoir une mâchoire trop petite… »
 
Jean-Paul tente une expérience : Sur un malentendu, ça peut en effet marcher !
Il aborde une jeune fille gâtée par la nature :
« — Pardon Mademoiselle, mais j’aimerai savoir si vous me laisseriez mordiller votre poitrine pour 100 euros !
— Non mais ça ne va pas la tête, espèce de sale pervers sadique ! » se met-elle à crier en accélérant le pas…
Jean-Paul ne se laisse pas démonter : Après une pause l’ayant laissé interdit, il poursuit et rattrape la demoiselle à la poitrine avantageuse pour lui demander :
« — Et pour 1.000 euros ?
— Vous voulez bien ne plus m’importuner ou j’appelle les flics : Je ne suis pas de celles que vous croyez ! »
Et elle file.
Jean-Paul la rattrape au carrefour suivant et d’une voix suppliante la questionne de nouveau :
« Et pour 10.000 euros ? »
La fille hésite…
« Pas ici alors ! »
Et ils trouvent une rue tranquille à proximité où la demoiselle libère des seins magnifiques de son chemisier et de son soutien-gorge, galbés et fermes à souhait, les plus en chair et magnifiques qu’on puisse imaginer.
Jean-Paul, absolument ravi plonge sa tête dans ce cadeau de la nature, caresse, lèche, embrasse et suce sein et tétons sans les mordiller et la fille commence à s’impatienter :
« — Sucer n’est pas mordiller… quand est-ce que vous le faites ?
— Jamais : C’est trop cher ! »
 
Germaine vérifie que ses instructions sont bien apprises par sa fille, Marie-Jeanne :
« — Si un inconnu arrive à l’école et te dit qu’il est un de mes amis et que c’est moi qui l’envoie pour te ramener à la maison parce que j’ai eu un empêchement, tu fais quoi ?
— Je le traite de sale menteur parce que tu n’as pas d’ami et je le crie très fort à la maîtresse.
— Oui, bon, ce n’est pas tout à fait ce faut dire, mais ça ira quand même ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« — On n’en parle jamais, mais le premier mec qui a mangé une huitre, c’est quand même un grand malade devant l’éternel…
— Et pourquoi tu dis ça ?
— Parce que le mec, il a vu une huître accrochée sur un rocher, il s’approche, l’ouvre et se dit, tiens je vais manger le mollard du rocher…
Non mais, dingue cette histoire-là : C’était un gros dégueulasse complètement fou, oui !
— … »
 
Jean-Marc, un soir, à Germaine…
« — Pardon ma chérie, mais il devient urgent que tu perdes du poids…
— Non mais quel tact : Je te remercie !
— Et comment tu voulais que je te le dise ?
— Avec un peu plus d’élégance, pardi !
— Très bien : Alors je t’informe qu’à l’heure actuelle tu as 30 kilos avec lesquels je ne suis pas marié ! »
 
Marie-Chantal, devant une tasse de thé, en compagnie de Germaine :
« — Tu ne sais pas la dernière ?
— Non !
— Ce matin, à la pharmacie, j’ai eu une quinte de toux…
Il y avait une queue longue comme ça.
Et j’ai dit bien fort ‘‘Putain de croisière’’.
— Et alors ?
— Je me suis retrouvée toute seule face à la pharmacienne en quelques instants ! »
 
Dumè (mon « cousin » corse : En « Corsoca-Bella-Tchi-tchi » on est tous cousins à des degrés divers) nous fait savoir :
« Dans le monde, il y a les insulaires…
Et puis il y a ceux qui n’en ont même pas l’air à leur insu… »
 
Jean-Claude, un matin, au bar des amis avec Jean-Marc et Jean-Paul chacun devant une bière :
« — Je suis fébrile…
— Ça se voit. Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
— J’ai rendez-vous à la banque un peu plus tard…
— Et alors ?
— Si tout se passe bien, normalement je ne devrais plus avoir de dette en sortant…
Mais je suis tellement nerveux que je n’arrive même pas à enfiler ce collant sur la tête ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul :
« Le directeur de l’école m’a dit que mon fils Jeanjean était « illettré ».
Ça serait bien qu’il termine ses phrases celui-là.
Il est très quoi au juste ? »
 
La maîtresse de Jeanjean pose une question piège à sa classe :
« Qui peut me donner la différence entre une escort-girl, une copine et une épouse ? »
Toute la classe reste silencieuse, interdite… De quoi veut-elle parler ? Ce n’était pas la leçon prévue pour la journée.
Jeanjean se lève et dit depuis le fond de la classe :
« Prépayée, forfait et illimitée… »  
 
Une « revenue », d’il y a bien longtemps…
C’est l’histoire de deux Rom qui se croisent dans les rues de Paris et qui ne s’étaient pas vus depuis longtemps.
L’un est miteux comme ses compatriotes et l’autre est vêtu comme un prince.
« — Dis donc, ça a l’air de marcher, les affaires pour toi !
— Eh oui. J’ai laissé tomber les petits larçins avec les enfants…
— Tu fais quoi maintenant ?
— Je fais l’arabe dans le métro, mais pas avec ce costume : En djhellaba !
— Ah bon ?
— Essaye, tu verras, ça marche du tonnerre. Il faut juste éviter les flics et les stations désertes…
— Très bien ! Merci pour le tuyau : Je vais essayer. »
Et le gars rédige une pancarte et va s’assoir à la station Saint-Lazare.
Désolé de sa journée, il retrouve son pote à Gare de l’Est le surlendemain qui lui aura passé deux excellentes journées :
« — Ouais, bé ça ne marche pas tant que ça : J’ai fais à peine 6,30 € en une journée !
— Bé ça alors !!! » et l’autre lui montre un sac bourré à ras-bord de billets de 10 euros…
« — Tu as mis quoi sur ta pancarte ?
— Bé ‘‘Ma fame est malad, ma fille est à l’Opital, mon bébé n’a plus de lait, si you plé, merci pour une pièsse pour mangé !’’
— Ah bé oui, ça ne peut pas marcher comme ça…
Regarde la mienne : ‘‘Il me manque 10 euros pour rentrer au bled !’’. »
 
Un soir, Germaine à Jean-Marc :
« — Jean-Marc, répond-moi honnêtement…
— Quoi ma colombe ?
— Est-ce qu’il y a un cheval noir dans notre rue ?
— Dans notre rue ? Un cheval noir ? Non je ne crois pas…
— Alors une vache noire ?
— Euh, non… Pas plus !
— Et un grand chien noir ? Est-ce qu’il y a un grand chien noir dans notre rue ?
— Euh, non : Pas de cheval noir, ni de vache noire, ni de chien noir… Un chat peut-être, et encore…
— Merde alors… Je crois bien que j’ai écrasé le curé ! »
 
Jean-Paul :
« — Je te jure que c’est la première fois que ça m’arrive…
— Ce n’est pas grave…
— Oui mais ça touche à ma fierté de mâle !
— Je te dis que ce n’est pas grave !
— La prochaine fois, tu verras je vais me rattraper !
— Quelle prochaine fois ? »
 
Jean-Marc livre un scoop à Jean-Paul, un soir devant une bière après une journée harassante :
« — Tu sais quoi ?
— …
— Pour se faire peur, les agents de la SNCF regarde des films d’horaires… »
 
« — Finalement, Jean de la Fontaine était un homme affable…
— Probablement ! On peut dire ça comme ça, en effet… »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

jeudi 1 octobre 2026

Mécanisme du révisionnisme historique…

C’est aberrant, mais c’est le futur proposé…
 
L’Alternative für Deutschland (Alternative pour la « Teutonnie », AfD) ne diffuse pas un discours négationniste en tant que tel (ce qui est passible de cinq ans d’emprisonnement chez eux), mais relativise la période nazie dans ses discours et ses programmes. C’est la technique de feu le « borgne de San-Cloud » (le papa de « Marinella-tchi-tchi », repris de justice annoncée future présidente de ma République) et son « détail historique »…
 
En fait, ce parti remet en cause « la culture de la repentance » « teutonne » sur la période nazie (ce que je peux comprendre, les derniers mohicans cheminant vers l’oubli des cimetières), estimant que ce ne fut qu’une page secondaire de l’histoire glorieuse de leur pays à eux et que les souffrances de la population locale doivent être mises sur le même plan que celles des victimes du régime hitlérien.
Ça va un peu fort, mais, il est vrai qu’« Adolf-Benito » aura d’abord « épuré » son Reich en devenir.
Donc on peut aussi dire ça comme ça, même si dans les faits, ça ne résiste pas très longtemps : Leurs ancêtres ont tout de même voté pour leur « Fureur »…
 
Les résultats spectaculaires du parti d’extrême droâte AfD aux élections régionales de « Sexe-Anal » le 6 septembre 2026 (43,8 %) puis de « Meck-calembourg-Paumé-radis-Occidentale » le 20 septembre (38,2 %) incitent tout de même à s’interroger et à regarder de plus près les priorités définies par ce parti.
Si, depuis les années 1980-1990, la mémoire du « national-socialisme » est considérée chez les « Teutons » comme faisant partie intégrante de l’identité germanique, l’AfD remet aujourd’hui en question la culture mémorielle (Erinnerungskultur) officielle.
Loin d’être un sujet secondaire, le rapport à son passé occupe en réalité une place centrale dans la rhétorique et l’idéologie.
De « nazi » (Naze-Socialiste, l’oxymore bien nommé), il prend les habits des « Naze-Pop » (Nationalpopuliste tout autant un autre oxymore pour être loin d’être démocratique mais plutôt très élitiste : Vous n’en faites pas partie, mais seulement un « milliard d’or » à déterminer… : Encore un faux-nez-complotiste russe…).  
C’est que de manière récurrente depuis 2016, on observe au sein de ce parti des déclarations qui tendent donc à relativiser les douze années de nazisme.
 
Si le préambule de son programme électoral régional de 2016 dénonçait « la concentration exclusive sur douze années malheureuses de notre histoire (…) », on retrouve cette relativisation et banalisation du régime nazi chez nombre de ses responsables politiques.
Exemple parmi d’autres, Alexander Gauland, co-fondateur de l’AfD en 2013, déclarait dans un discours prononcé le 2 septembre 2017, lors d’une réunion du groupuscule d’extrême droâte « Der Flügel » en Thuringe, alors qu’il était co-président du parti à l’échelle fédérale : « On ne doit plus nous reprocher ces douze années. Elles ne concernent plus notre identité aujourd’hui. »
Le 2 juin 2018, Gauland en rajoutait dans la provocation lors d’un autre discours également en Thuringe : « Nous avons une histoire glorieuse (…) et celle-ci, chers amis, a duré plus longtemps que ces maudites douze années (…). Chers amis, Hitler et les nazis ne sont qu’une merde d’oiseau dans plus de 1000 ans d’histoire allemande couronnée de succès. »
Dont acte… une brève parenthèse historique insignifiante au vu de plusieurs siècles d’un glorieux passé teutonnique. Une chiure, un « détail historique »…
 
Par conséquent, pour les principaux idéologues et responsables politiques de l’AfD, il est essentiel de tirer un trait sur le chapitre de la période nazie et d’en finir avec la culture mémorielle germanique assimilée à un « culte de la culpabilité ».
En témoignent également les propos de Björn Höcke, alors chef du parti et du groupe parlementaire de l’AfD au parlement de Thuringe, dans un discours prononcé à Dresde le 17 janvier 2017, où il évoquait en ces termes le Mémorial de la Shoah à Berlin : « Nous, Allemands (…), sommes le seul peuple au monde à avoir planté un monument de la honte en plein cœur de sa capitale (…). Nous n’avons besoin de rien d’autre que d’un virage à 180 degrés en matière de politique mémorielle ! »
Il oublie notre « Mémorial de la Shoa » au cœur de « Paris-sur-la-Seine » et son « mur des noms » ainsi que bien d’autres à travers le monde…
 
La délégitimation de la culture mémorielle teutonne représente un élément central du révisionnisme historique de ce parti. Et au-delà des appels répétés, dans le sillage de la Nouvelle Droâte, à en finir avec une prétendue culture de la repentance et à se libérer du poids des sombres chapitres de l’histoire d’outre-Rhin, l’AfD développe un contre-discours mémoriel, opposant à la mémoire des victimes du régime nazi un récit victimaire révisionniste. Où la culture mémorielle germanique devrait se concentrer sur les victimes « Teutonnes », sur les villes détruites par les bombardements alliés, sur les atrocités commises par l’Armée rouge ou encore sur la fuite et l’expulsion de la population germaine des territoires de l’Est.
La vie est décidément cruelle et la nature humaine également…
Les souffrances de la population sont ainsi instrumentalisées par l’AfD au profit de son récit révisionniste, comme l’illustrent de nombreuses initiatives, tel le projet de loi déposé en mai 2019 par le groupe parlementaire de l’AfD en « Sexe-so-phone », visant à faire du 13 février un jour de commémoration et de deuil pour les victimes des bombardements du 13 février 1945.
Autrement dit, le renvoi dos-à-dos des victimes de la politique d’extermination nazie et de la population civile autochtone ou des soldats tués pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que des crimes perpétrés tant par le régime nazi et de ceux commis par les Alliés, conduit à remettre en question la singularité de l’Holocauste et aboutit en fait à une mise en concurrence des mémoires victimaires.
 
Or, la confrontation critique au passé nazi représente une menace pour la nation germanique, selon l’AfD, qui se pose en gardienne d’une prétendue « culture de référence » (Leitkultur) locale. Le combat identitaire mené par l’AfD, qui conçoit la culture comme une catégorie clé censée restaurer la grandeur de du pays et redonner à ses citoyens leur fierté nationale et conférer à l’identité nationale un caractère intangible, se joue ainsi largement sur le terrain culturel.
Son contre-récit mémoriel repose sur la référence aux épisodes glorieux de l’histoire et de la culture teutonne mis au service d’une identité supposée immuable.
 
De son côté, Alice Weidel, actuelle tête de proue du parti, a appelé son pays à mettre fin au culte de la repentance dans une émission télévisée en février 2025 : « La politique allemande ne devrait pas être motivée par un sentiment de culpabilité, mais par une confiance en soi et par un sens des responsabilités envers l’avenir. »
Avec la disparition progressive des témoins directs du national-socialisme, ce déni de mémoire ne peut être considéré qu’avec la plus vive inquiétude. Se pose alors la question de savoir comment la mémoire de l’époque nazie pourra être transmise et maintenue vivante auprès des générations à venir.
La révision des programmes scolaires, notamment en Histoire, visant à mettre en valeur et à réhabiliter les chapitres positifs de l’histoire teutonne et éludant des éléments essentiels de la culture mémorielle, était également inscrite dans le programme de l’AfD pour les élections régionales qui ont eu lieu le 6 septembre 2026 (la rédaction des programmes scolaires et culturels relève de la compétence des Lander).
Et la victoire massive dans ce Land de l’AfD et de sa tête de liste Ulrich Siegmund, figure charismatique au sourire inlassable, ne laisse donc pas d’inquiéter et ne saurait faire illusion sur les véritables intentions du parti, dont le programme électoral doit beaucoup à Hans-Thomas Tillschneider, député au parlement du même Land depuis 2016 et idéologue particulièrement radical.
 
Sans doute faut-il préciser que la délégitimation de la culture mémorielle officielle et la falsification de l’histoire opérées par l’AfD ne concernent pas seulement le passé nazi, mais également le passé colonial « teuton », qui fait l’objet d’un traitement similaire.
 
On est face des mêmes mécanismes de formation de la mémoire collective que sont les fondements de la propagande Russe du moment, cherchant à faire croire que la Russie est une victime de l’impérialisme « unipolaire » de l’Occident. Discours à usage interne tout autant qu’à l’adresse du monde entier.
Et on aura eu deux séquences phénoménales qui devraient définitivement nous convaincre de la toxicité de certains régimes, de leurs racines idéologiques et de leurs soutiens jusque chez nous.
 
Il fallait regarder les synthèses analytiques de ce qui s’est passé à l’ONU, à New-York, la semaine passée. De quoi être horrifiée par le comportement de la Russie : Des « journalistes » russes, si tant est qu’on puisse les appeler ainsi, couraient derrière différents dirigeants, les interpellaient grossièrement et leur posaient non pas simplement des questions stupides ou provocatrices, mais des questions franchement abjectes.
À Kaja Kallas, par exemple, ils ont ainsi demandé : « Quand allez-vous commencer à vous occuper de vos propres habitants en Europe au lieu de vous concentrer sur Zelensky ? »
Un message limpide : Depuis longtemps, la propagande russe essaie de vendre aux Européens l’idée que ce qui se passe en Ukraine ne les concerne pas. Et toute cette agitation autour des dirigeants européens servait surtout à fabriquer de belles images pour la propagande intérieure russe, afin de nourrir son public avec le récit de ces « mauvais dirigeants » qui ne se soucieraient absolument pas de l’Europe.
« Lave-Roff » qui fut autrefois un homme à peu près convenable avec son air de « Pasqua-buveur-de-Pastaga » (lui, c’est plutôt de la vodka), s’est transformé d’un seul coup en véritable caricature de Goebbels : Son discours à l’ONU était impossible à écouter sans avoir les oreilles qui bourdonnent jusqu’au sang. Et il se promenait en distribuant des petits livrets expliquant que le massacre de Boutcha n’aurait été jamais qu’une piteuse une mise en scène.
Malgré toutes les preuves, toutes les enquêtes, ils continuent, ou plutôt essaient encore, de raconter au monde entier que Boutcha serait une pitrerie !
Une réécriture de l’Histoire la plus récente, exactement comme l’AfD et son programme « Naze-Pop »…
 
Et c’est avec ça que les « ricains » essayent aujourd’hui de négocier… « Rue-bio » a rencontré Lavrov. Des diplomates « teutons » l’ont rencontré eux aussi. Que peut-on espérer de ces gens ?
Parce qu’on sait parfaitement ce que signifie toute négociation pour cette bande de criminels endurcis dont une bonne partie des crimes sont largement documentés et en attente de jugement devant la CPI.
 
Un autre exemple : Le 24 septembre, l’UE a sanctionné « Xenia Fée-do-Rova » pour son rôle dans des activités de manipulation de l’information et d’ingérence étrangères. Une décision qui fait suite à un arrêté d’expulsion pris par la « Gauloisie-démocratique » à son encontre en juillet 2026.
Elle est accusée de diffuser la propagande du Kremlin et culottée, au lieu de se faire « petite-souris » et de disparaître du paysage audiovisuel du pays, elle contre-attaque en se présentant comme la victime d’une « pensée unique » véhiculée par les médias traditionnels des pays occidentaux : Fort, la gamine…
C’est que ce faisant, comme d’autres et notamment les leaders de l’AfD, mais tout autant « Mélodie-la-ritale » et globalement tous les « Naze-Pop » de la planète jusqu’aux USA, elle exploite un mécanisme rhétorique et cognitif habile : Plutôt que de chercher à nous convaincre (ce qui est énergétivoire), l’objectif est de retourner notre propre aspiration à l’esprit critique contre les sources « officielles », afin de promouvoir la propagande russe.
Et ça marche au pays de la raison cartésienne aussi bien que dans celui de la critique de la raison pure (Prussie-Teutonne pour « Manu-Kant »).
 
Elle avait trouvé, début 2025, une tribune de choix au sein des médias appartenant à « Vingt-Sang-Beau-l’Orée » après la dissolution de Russia Today Gauloisie : CNews, Europe 1 et JDNews, rien de moins…
Que penser de ce milliardaire catho-papiste et breton qui va à confesse une fois par semaine ?
Car c’est par le biais de ces canaux qu’elle défendait régulièrement les positions du Kremlin sur la guerre en Ukraine, minimisant l’invasion russe ou relativisant les enlèvements d’enfants ukrainiens documentés et rapportés par la presse internationale.
Quel intérêt pour le milliardaire tricolore ?
Désormais elle se présente comme une voix marginalisée, voire « bannie », d’un paysage médiatique gauloisien restrictif (faisant écho au titre de son livre, publié en 2025 chez Fayard, maison d’édition appartenant au « patriote-breton » de la très chic  Villa Montmorency où crèche d’autres paroissiens, dont le repris de justice « Bling-bling »).
 
Et c’est ce dernier argument qui mérite une attention particulière : La stratégie rhétorique de la miss consiste seulement à relayer, sans la moindre critique ni recherche ni recoupement, les récits officiels russes sur la guerre en Ukraine et d’autres sujets, tout en présentant RT comme un média « contre-hégémonique » et « alternatif » défiant la supposée « pensée unique » des médias occidentaux.
La version des faits établie – qui, s’appuyant sur de multiples sources indépendantes et expertes, pointe l’agression russe et l’annexion illégale de territoires ukrainiens – n’est ainsi jamais discutée sur le fond. Elle est au contraire requalifiée en récit institutionnel « dominant », et donc suspect par nature !
Le discours de la dame, des autorités russes, de « Lave-Roff » et de tous les « Nazes-Pop » de la planète y compris de l’AfD, quant à lui revêt les mêmes atours de la voix dissidente persécutée que les forces de l’ordre établi autoritaire chercheraient, soi-disant, à réduire au silence.
Et le vieux réflexe cognitif se retourne contre lui-même.
 
Ce processus n’est ni improvisé ni le simple fruit de l’habileté personnelle de « Fée-Do-Rova ». Il exploite un mécanisme bien documenté par les sciences cognitives : La vigilance épistémique.
 
Selon les travaux de Dan Sperber, Hugo Mercier et leurs collègues, les êtres humains possèdent des capacités intuitives leur permettant d’évaluer non seulement le contenu d’un message, mais aussi la fiabilité de sa source – notamment sa capacité, sa volonté et son intérêt à nous tromper.
Plus une source paraît puissante, plus elle semble en position de nous manipuler et capable de nous nuire si elle tentait de nous induire en erreur.
Par conséquent, plus une source est puissante – par exemple parce qu’elle est gouvernementale –, plus ce filtre informationnel est susceptible de se déclencher, en particulier chez les citoyens qui se méfient des institutions politiques.
La vigilance épistémique est donc un réflexe généralement sain : Elle nous évite de croire sur parole le premier venu et de nous faire exploiter.
La communication n’a pu évoluer, au fil de l’histoire de notre espèce, que parce qu’elle s’avérait, en moyenne, avantageuse tant pour les émetteurs que pour les récepteurs de messages – ce qui n’est possible que si l’on peut déceler les tentatives de tromperie.
 
Toutefois, ce mécanisme de vigilance peut être détourné et exploité à des fins contraires à l’intérêt qu’ont les individus de connaître la vérité : En qualifiant le récit occidental véridique sur l’Ukraine de « pensée unique » pour le discréditer, « Fée-do-Rova » fait appel à cette aspiration à une pensée critique et indépendante chez un public légitimement échaudé par des précédents avérés de mensonges ou de contradictions dans les discours gouvernementaux.
Autrement dit, tous ces personnages nous manipulent en assurant que nous sommes manipulés…
Terrible les « ingénieurs du chaos »…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org