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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 9 mai 2026

Distinctions byzantines…

Quid d’un véhicule de service…
Peut-il être considéré comme un avantage en nature ?
 
C’est l’histoire qu’un salarié qui disposait d’un véhicule de service pour effectuer ses trajets professionnels.
Lorsque l’employeur lui supprime ce véhicule, il décide de ne plus se rendre au travail et est alors licencié pour faute grave, qualifiée d’abandon de poste.
Naturellement, pas content, ledit saisit la justice et explique que l’octroi de ce véhicule constituait un avantage en nature qui ne pouvait être retiré arbitrairement.
 
Et les juges du fond, jusqu’à la Cour d’appel, lui donnent raison.
Pour la Cour, la suppression du véhicule de service n’était pas motivée par une utilisation abusive. De plus, elle note que le véhicule permettait au salarié de se rendre sur son lieu de travail compte tenu de son invalidité de 2/3.
L’employeur pas content non plus se pourvoit en cassation.
Et là, mauvaise surprise : La Cour de cassation rejette ce pourvoi.
 
Cour de cassation - Chambre sociale. N° de pourvoi : 24-14.418
Non publié au bulletin
Décision attaquée : Cour d'appel de Douai, du 23 février 2024
Président : Mme Mariette (conseillère doyenne faisant fonction de présidente)
Avocat(s) : SARL Thouvenin, Coudray et Grévy, SCP Doumic-Seiller
 
COUR DE CASSATION
 
Arrêt du 14 janvier 2026
Rejet
Mme MARIETTE, conseillère doyenne faisant fonction de présidente
Arrêt n° 40 F-D
Pourvoi n° T 24-14.418
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, DU 14 JANVIER 2026
 
La société Prodware, dont le siège est [Adresse 5], a formé le pourvoi n° T 24-14.418 contre l'arrêt rendu le 23 février 2024 par la cour d'appel de Douai (chambre sociale, prud'hommes), dans le litige l'opposant :
1°/ à M. [I] [F], domicilié [Adresse 1],
2°/ à France travail, dont le siège est [Adresse 2], défendeurs à la cassation.
La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi, trois moyens de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
 
Sur le rapport de Mme Brinet, conseillère, les observations de la SCP Doumic-Seiller, avocat de la société Prodware, de la SARL Thouvenin, Coudray et Grévy, avocat de M. [F], après débats en l'audience publique du 2 décembre 2025 où étaient présents Mme Mariette, conseillère doyenne faisant fonction de présidente, Mme Brinet, conseillère rapporteure, M. Seguy, conseiller, et Mme Dumont, greffière de chambre,
la chambre sociale de la Cour de cassation, composée de la présidente et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Douai, 23 février 2024), M. [F] a été engagé en qualité de consultant technique, à compter du 1er février 2006, par la société Sylis Business Solution, aux droits de laquelle est venue la société Prodware.
2. Licencié pour faute grave, le 17 avril 2019, il a saisi la juridiction prud'homale pour contester cette rupture et obtenir paiement de diverses sommes au titre des indemnités de rupture, à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et de rappel de salaires.
 
Examen des moyens
Sur le deuxième moyen et sur le troisième moyen, pris en sa première branche
3. En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ces griefs qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation.
 
Sur le premier moyen
Énoncé du moyen
4. La société fait grief à l'arrêt de la condamner à payer au salarié une indemnité à titre de préavis, une indemnité conventionnelle de licenciement et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors :
« 1°/ que selon l'article 4 du code de procédure civile, l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties ; qu'en l'espèce, si M. [F] a été initialement engagé par la société Sylis Business Solutions, son contrat de travail a ensuite été transféré à la société C2A Informatique, puis à la société Prodware ; qu'il est constant que son lieu de travail était désormais l'agence située à [Localité 3] ; que dans ses conclusions d'intimé et d'appelant incident 2, M. [I] [F], qui contestait être un consultant sédentaire, faisait ainsi valoir que ''l'historique de l'activité professionnelle de Monsieur [F] démontre qu'il alternait des périodes de travail chez le client et au sein de l'agence de [Localité 3]'' et que ''s'il a travaillé au siège de la société Holder, à partir de juillet 2016 jusque septembre 2017, au début de l'année 2016, il travaillait depuis l'Agence de [Localité 3], pour les clients Pole Axapta puis Smartbox Group'' ; que le salarié justifiait son refus de se rendre à l'agence de [Localité 3], en se fondant sur le fait qu'il n'avait plus de véhicule à sa disposition ; qu'en considérant pourtant, pour retenir que le licenciement du salarié était dépourvu de cause réelle et sérieuse, qu' ''aux termes de l'article 7 du contrat de travail conclu avec la société Sylis Business Solutions, le lieu d'exécution du contrat de travail était fixé dans les locaux de l'agence Nord de [Localité 4], qu'aucune pièce versée aux débats n'établit que le poste de travail de l'intimé était désormais le site de [Localité 3] et que l'abandon de poste ne peut être légitimement invoqué par l'appelante puisqu'il n'est pas démontré que le poste de travail que devait rejoindre l'intimé était le site de [Localité 3]'', la cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé le texte susvisé ;
2°/ que selon l'article 4 du code de procédure civile, l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties ; qu'en l'espèce, dans ses conclusions d'intimé et d'appelant incident 2, M. [I] [F] n'a nullement prétendu qu'un véhicule de service pour effectuer ses trajets professionnels lui était nécessaire en raison de son état de santé ; qu'il s'est borné à soutenir, s'agissant du préjudice subi du fait de son licenciement, qu' ''il est âgé de 60 ans et son état de santé est précaire puisqu'il perçoit une pension invalidité d'un montant mensuel de 838,95 euros qui ne constitue plus que son seul revenu'' ; que partant, en considérant également, pour retenir que le licenciement du salarié était sans cause réelle et sérieuse, que ''l'absence de ce dernier était justifiée par la suppression du véhicule de service avec lequel il effectuait ses trajets professionnels et qui était de nature à lui être nécessaire du fait de son état de santé puisqu'une invalidité de 2/3 lui avait été reconnue et qu'à ce titre, il percevait une pension d'invalidité à compter du 1er mars 2019'', la cour d'appel a de nouveau méconnu les termes du litige et violé le texte susvisé ;
3°/ que le contrat de travail conclu avec la société Sylis Business Solutions, le 27 janvier 2006, ne prévoyait pas l'octroi d'un avantage en nature, consistant en la mise à disposition d'un véhicule ; que la rémunération du salarié ne comportait aucun avantage en nature ; qu'en outre, la cour d'appel a constaté que ''selon les conditions générales d'utilisation du véhicule mis à sa disposition et auxquelles l'intimé avait souscrit lors de sa mise à sa disposition par la société C2A Informatique le 21 septembre 2007, celui-ci était réservé à un usage exclusivement professionnel'' ; qu'en considérant pourtant, pour retenir que le licenciement du salarié était sans cause réelle et sérieuse, que l'octroi de ce véhicule de service constituait un avantage individuel en nature que la société ne pouvait supprimer de sa propre initiative, pour en déduire que l'absence de M. [I] [F] était justifiée par la suppression du véhicule de service avec lequel il effectuait ses trajets professionnels, la cour d'appel a violé l'article 1103 du code civil, ensemble les articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail. »
 
Réponse de la Cour
5. La cour d'appel a d'abord constaté que, si, selon les conditions générales d'utilisation du véhicule mis à disposition du salarié le 21 septembre 2007, celui-ci était réservé à un usage exclusivement professionnel, l'employeur avait cependant accepté qu'il le conserve à son domicile et l'utilise pour ses différents déplacements à caractère professionnel à partir de celui-ci.
6. Elle a ajouté que la société avait consenti à ce que le salarié continue de bénéficier d'un véhicule de service puisqu'à la suite du vol de celui-ci, garé devant son domicile, commis un dimanche, un autre véhicule du même type lui avait été attribué dès le 2 décembre 2016, qu'elle avait également accepté qu'il continue de l'utiliser dans les conditions antérieures au transfert du contrat de travail et n'avait, à aucun moment, fait valoir que le salarié l'avait utilisé de façon abusive de sorte que l'octroi de ce véhicule constituait un avantage individuel en nature que la société ne pouvait supprimer de sa propre initiative.
7. Elle a ensuite relevé, d'une part, qu'il n'était pas démontré que le poste de travail que le salarié devait rejoindre était le site de [Localité 3], d'autre part, que son absence était justifiée par la suppression du véhicule avec lequel il effectuait ses trajets professionnels et qui était de nature à lui être nécessaire du fait de son état de santé puisqu'une invalidité de 2/3 lui avait été reconnue.
8. En l'état de ses constatations et énonciations, dont il ressortait que l'agence de [Localité 3] ne constituait pas le lieu de travail contractuellement fixé dès lors que le salarié occupait un poste itinérant pour lequel la société avait mis à sa disposition un véhicule de fonction dont il disposait de façon permanente tant pour ses trajets professionnels que personnels, qui lui avait été abusivement retiré, ce qui l'avait empêché d'effectuer sa prestation de travail, elle a déduit, sans dénaturation et abstraction faite des motifs critiqués par la deuxième branche qui sont surabondants, que le grief d'abandon de poste ne pouvait être légitimement invoqué par la société.
 
Sur le troisième moyen pris en sa seconde branche
Énoncé du moyen
9. La société fait le même grief à l'arrêt, alors « que le contrat de travail conclu avec la société Sylis Business Solutions, le 27 janvier 2006, ne prévoyait pas l'octroi d'un avantage en nature à M. [I] [F], consistant en la mise à disposition d'un véhicule ; que la rémunération du salarié ne comportait aucun avantage en nature ; qu'en considérant pourtant qu'il convenait d'estimer l'avantage en nature à 200 euros, au titre de la mise à disposition d'un véhicule, pour fixer ensuite la rémunération mensuelle brute moyenne du salarié à la somme de 3.990,67 euros et calculer le montant des indemnités de rupture, la cour d'appel a violé l'article 1103 du code civil, ensemble les articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail.
 
Réponse de la Cour
10. La cour d'appel a constaté que, si, selon les conditions générales d'utilisation du véhicule mis à disposition du salarié le 21 septembre 2007, celui-ci était réservé à un usage exclusivement professionnel, l'employeur avait cependant accepté qu'il le conserve à son domicile et l'utilise pour ses différents déplacements à caractère professionnel à partir de celui-ci.
11. Elle a ajouté que la société avait consenti à ce que le salarié continue de bénéficier d'un véhicule de service puisqu'à la suite du vol de celui-ci, garé devant son domicile, commis un dimanche, un autre véhicule du même type lui avait été attribué dès le 2 décembre 2016 et qu'elle avait également accepté qu'il continue de l'utiliser dans les conditions antérieures au transfert du contrat de travail et n'avait, à aucun moment, fait valoir que le salarié l'avait utilisé de façon abusive.
12. De ces constatations, dont il résultait que le salarié disposait de façon permanente d'un véhicule de fonction qu'il utilisait pour ses trajets tant professionnels que personnels, elle a exactement déduit que l'octroi de ce véhicule constituait un avantage individuel en nature.
13. Le moyen n'est donc pas fondé.
 
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne la société Prodware aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande de la société Prodware et la condamne à payer à M. [F] la somme de 3.000 euros.
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé publiquement le quatorze janvier deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
La Haute Cour retient que l’employeur :
— N’avait jamais affirmé que le salarié avait utilisé le véhicule de façon abusive (autrement dit, à des fins personnelles) ;
— Avait accepté que le salarié conserve le véhicule à son domicile ;
— Avait remplacé sans problème un précédent véhicule de service, alors qu’il avait été volé un dimanche, devant le domicile.
Ainsi, le salarié ne disposait pas seulement d’un « véhicule de service réservé à l’unique usage professionnel » mais d’un « véhicule de fonction » qu'il utilisait « de façon permanente » pour ses trajets professionnels et personnels.
Ce véhicule constituait donc un avantage en nature.
En conséquence, ce licenciement était ainsi sans cause réelle et sérieuse.
 
Pour rappel, un avantage en nature est un bien, un produit ou un service qui est fourni par l’employeur à son salarié gratuitement ou à un prix inférieur à sa valeur réelle et qui correspondrait normalement à une dépense personnelle du salarié.
De fait, « un véhicule de service » peut correspondre à cette définition.
Notez que ce qui va faire droit – même si ce n’est pas évoqué par la présente décision – ça reste le traitement fiscal de l’avantage en nature (sous contrôle du juge de l’impôt à savoir le Conseil d’État).
Soit il est déclaré tel quel, même pour une valeur forfaitaire diminuée, avec ou sans participation du bénéficiaire, soit « l’avantage en nature » n’en est manifestement pas un : La compagnie « Air-Transe-Ka-Elle-Aime » ne déclare pas comme avantage en nature les vols long-courriers (et les frais d’escale imposée) de retour à leur domicile de ses pilotes (PNT) et hôtesses (PNC).
Pas plus chez les pompiers de la grande échelle stationnée devant la maison de son chauffeur… tout comme tout autre véhicule utilitaire : Il faut savoir être raisonnable !
 
Ce qui méritait bien un arrêt de Cour de cassation pour que les choses soient claires.
 
Bonne fin de votre long week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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vendredi 8 mai 2026

En mai, fais ce qu’il te plait !

Pour Jean-Marc, c’est plutôt fais comme tu peux…
 
Ainsi, Jean-Marc rentre du boulot deux heures plus tôt que d’habitude et découvre trois verres à Calva sur la table de la cuisine…
Il appelle son fiston :
« — Dis donc, Jeanjean, il y a eu de la visite cet après-midi ?
— Oui Papa ! Un monsieur est venu et Maman lui a offert à boire un petit calva. Pourquoi ?
— Ok, mais le troisième verre alors, il était pour qui ? »
Jeanjean devient rouge et dans un chuchotement il répond :
« — C’est moi qui l’ai bu…
— Mais enfin Jeanjean, ce n’est pas pour les enfants cette boisson alcoolisée ! Et tu t’es senti mal ?
— Non pas du tout. Moi ça n’a rien fait. Par contre Maman et le Monsieur ils ont dû aller se coucher ! »
 
Jean-Paul résume :
« Tu vois, la vie c’est très simple…
Ah bon ?
À 2 ans, ton succès se résume à ne plus avoir besoin de couche. À trois c’est d’avoir des dents, à 12 c’est d’avoir des amis, à 18 c’est d’avoir ton permis de conduire.
À 20 ans ton envie c’est de faire l’amour plusieurs fois par jour, et à 35 ans c’est d’avoir plein d’argent !
Simple, effectivement… vu comme ça.
Oui mais après, c’est l’inverse.
Comment ça ?
Bé à 50 ans, c’est d’avoir encore de l’argent. À 60, c’est de pouvoir encore faire l’amour. À 70 ans, le succès c’est d’avoir toujours ton permis de conduire. À 75 ans, c’est d’avoir encore quelques amis. À 80 balais c’est d’avoir encore quelques dents et à 85 ans c’est de nouveau avoir besoin de couches-culottes !
Très drôle…
Ne rigole pas, ça va t’arriver à toi aussi ! »
 
Jean-Marc et Marie-Lise sont dans un lit et font l’amour avec gourmandise.
« Dis donc chérie, ton mari ne va pas bientôt rentré… ? Parce que je n’aimerai pas le croiser. C’est tout de même un de mes meilleurs amis…
Ne t’inquiète pas ! Il rentre dans une heure… »
Et là le téléphone sonne…
Marie-Lise décroche.
« Oui, bonjour mon chéri…
Bien mon chéri !
D’accord mon chéri…
À tout-à-l’heure mon chéri ! »
Puis elle se tourne vers Jean-Marc :
« On a une heure de plus…
Jean-François est en train de terminer une partie de golf avec toi !
— Je confirme : Si tu me poses la question, c’est ce que je répondrai ! Cest un ami après tout ! »
 
C’est l’histoire du petit-curé dOcchatiana qui se sent mourir. Il fait savoir à ses soignants de l’hôpital qu’il aimerait avoir la visite concomitante du maire de son village et du directeur de l’agence bancaire du canton.
Un peu étonnées de cette requête, les deux notabilités se concertent et descendent ensemble à l’hôpital de Bastia, service des soins paliatifs, pour rendre une dernière visite à leur curé.
Le petit-curé est ravi de cette rencontre.
L’un des deux, toujours flaté d’avoir été convié à cet adieu anticipé demande au petit-curé quelle est la raison de cette invitation ?
A-t-il des dernières volontés à faire savoir ? Un vœu particulier à financer et à réaliser ?
Alors le petit-curé leur dit dans un souffle :
« Je veux mourir entouré de deux voleurs, comme notre Seigneur Jésus-Christ ! »
 
C’est histoire de cette ferme où un éleveur de vaches qui vient tout juste de se marier avec une fille de la ville, donne ses dernières instructions à sa jeune et charmante épouse avant d’aller lui-même en ville vendre ses fromages.
« Alors, l’inséminateur va passer ce matin pour « Pépette », une des vaches.
J’ai accroché un clou en face de la stalle de la vache à inséminer. »
Marie-Thérèse trouve cela étrange mais assure qu’elle a bien tout compris et le Jean-Eustache part au marché l’esprit serein.
L’inséminateur arrive un peu plus tard et la femme le conduit à l’étable et lui indique la vache qui est dans la stalle où le clou est planté…
« — Cette vache-là ! J’en suis sûre parce qu’il y a un clou planté là…
— Oui, oui… Mais à quoi sert ce clou ?
— Je ne sais pas… Je suppose que c’est pour accrocher votre pantalon ! »
 
C’est l’affaire de Marie-Sophie qui se rend auprès du curé de la paroisse pour lui exposer un cas de conscience…
« Monsieur le curé, j’ai honte de moi. Hier j’ai traité d’enculé de sa mère Jean-Robert !
Mais enfin, mon enfant, pourquoi tu dis ça à ce jeune-homme ?
Eh bien, c’est parce que samedi dernier, ses parents n’étaient pas là et il m’a invité chez lui à regarder la télévision…
Oui…
Et à un moment, il a mis sa main sur ma cuisse.
Marie-Sophie, regarde-moi bien… Je mets ma main sur ta cuisse, et je ne suis pourtant pas un enculé de ma mère !
Non mais après il a enlevé mon pull…
Moi aussi je retire ton pul, et je suis toujours pas un enculé de ma mère !
Non mais après il m’a tripoté mes seins…
Regarde-moi. Moi aussi je tripote tes seins, mais je ne suis pas encore un enculé de ma mère !
Non mais après, il m’a retournée et il m’a prise sauvagement !
Eh bien si je te retourne et que je te prends sauvagement, suis-je pour autant un enculé de ma mère ?
Non mon père, mais Jean-Robert a le sida !
Ah punaise, l’enculé de sa mère ! »
 
Marie-Louise questionne son fiancé :
« — Avant de me marier avec toi, j’aimerai une preuve que tu aimes bien ma famille…
— Mais ma chérie, c’est normal : T’affirmer que j’ai couché avec ta sœur hier soir sera-t-il suffisant ? »
 
Dialogue relevé entre un vieillard et deux nymphos dans les allées d’un supermarché :
« — Hey Papi, avec deux filles comme nous, tu ferais quoi ?
— Avec deux, rien ! Mais à partir de 5 j’ouvrirais un bordel ! »
 
Histoire horrible rapportée par Jean-Paul :
« — C’est arrivé hier soir… Tu connais Mamy Marie-Josiane dite « Jojo » ?
— Oui ! La grand-mère de 80 balais qui habite en haut de la rue ?
— Oui ! Eh bien hier soir, alors qu’elle rentrait chez elle, « château branlant » appuyée sur sa canne, elle s’est faite attaquer par deux voyous !
— Oh, l’horreur…
— Le premier lui vole son sac pendant que le second la viole contre le mur !
— Non ?
— Si ! Et le premier fouille rapidement le sac et dit à son pote : ’’Laisse tomber ! Elle n’a pas d’argent dans son sac !’’
Et tu sais ce que Jojo aurait dit ?
— Bé non, je n’y étais pas !
— ‘Continuez, continuez, je vous ferai un chèque !’’ »
 
Germaine un soir à Jean-Marc :
« — Jean-Marc, à table : On mange !
Je te sers ?
— Je me demande encore à quoi, depuis tout ce temps… »
 
Germaine se fait inviter à dîner au restaurant par Jean-Marc :
Le maître d’hôtel, très stylé, après avoir installé le couple et laissé les menus, revient vers eux pour prendre leur commande…
« — C’est moi qui choisis pour nous deux…
Alors, pour moi, vos trois foies gras en entrée avec son verre de Sauternes, ensuite je prendrai un canard à l’orange, puis une assiette de fromage de pays et pour finir une pointe de tarte aux fraises maison, le tout arrosé d’une demi-bouteille de Château-Renard et d’une demi-bouteille de San Pellegrino.
— Et pour Monsieur, la même chose ?
— Pas du tout : Monsieur prendra un potage de carotte Ginette en entrée, ensuite des carottes bouillie façon grand-mère, pour le dessert ce sera une glace à la carotte et en boisson une bouteille de jus de carotte.
— Monsieur est probablement au régime, je suppose ?
— Pas du tout ! Mais tant que Môssieur baisera comme un lapin, Môssieur mangera comme un lapin ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, un matin au comptoir de leur bar habituel devant leur première bière matinale :
« — Connais-tu la différence qu’il y a entre une solution et une dissolution ?
— Tu fais de la chimie, maintenant ?
— Oui, ça m’arrive… Alors ?
— Je ne vois pas… la solution passe par une dissolution ?
— Ouais, si tu prends quelque hommes politiques que tu plonges dans un bac rempli d’une solution d’acide, c’est une dissolution…
Mais si tu les y plonges tous, c’est peut-être la solution !
— Ouais bof : Si tu dissous, faudra revoter pour les remplacer !
— Certes… Ce n’est donc pas une solution que de dissoudre… »
 
Discussion animée, un autre soir, chez Jean-Marc :
« Et puis je ne supporte plus que mette la sonnerie des « Dents de la mer » sur ton portable quand c’est ma mère qui t’appelle » hurle Germaine…
« Et qu’est-ce que tu voulais que je mette ? Celle de « l’Exorciste » ? »
 
Jean-Marc feuilletant un mensuel de vulgarisation scientifique :
« L’orgasme d’un cochon dure 30 minutes (oh punaise !!!!!!!!!!)
Un cafard vit jusqu’à neuf jours sans sa tête avant de mourir de faim (logique, je sais, mais je pense encore au cochon)…
Le mâle de la mante religieuse ne parvient pas à avoir de relation avec la tête attachée au corps, la femelle pour les préliminaires la lui coupe net (salope !)…
La puce peut sauter jusqu'à 350 fois sa taille (ce serait comme si un humain sautait tout un terrain de football)…
30 minutes !!!!! Le cochon a de la chance !!!!!
Le poisson-chat a environ 27.000 papilles gustatives (mais qu’est-ce qu’il y a de si savoureux au fond d’un ruisseau ?)…
Certains lions s’accouplent plus de 50 fois par jour (punaise de gourgandine, il y en a qui aime ça !)…
Les papillons goûtent avec leurs pattes (ce qui était important à savoir)…
(30 minuuutes !!!!! je n’en reviens toujours pas !!!!! Le lion aurait besoin de 25 heures dans la même journée)…
Les éléphants sont les seuls animaux qui ne peuvent pas sauter…
L’urine de chat est fluorescente soumise à lumière noire (je me demande combien ils ont payé ceux qui ont découvert ce truc-là)…
L’oeil d'une autruche est plus grand que son cerveau (J'en connais certains comme ça !).
Les étoiles de mer n’ont pas de cerveau (hahaha j’en connais d’autres comme ça )…
Les ours polaires sont tous gauchers…
Les hommes et les dauphins sont les seuls à avoir des rapports sexuels pour le plaisir (mais est ce que les dauphins savent pour les cochons ?????). »
 
Jean-Paul, un autre matin, avec Jean-Marc au comptoir du bar habituel chacun devant sa bière matinale…
« — Dis-moi, si Marie-Claire est sourde et que Jean-Louis est aveugle, peut-on dire que Jean-Louis ne voit pas Marie-Claire et que Marie-Claire a perdu Jean-l’Ouïe ?
— … ??? »
 
Les mêmes, mais une fois passée la journée de boulot, en escale pour leur bière vespérale :
« Finalement, intègre, intégral, intégrale au féminin, intégré et intégrer sont de bien jolis mots de la langue de Molière…
Le seul dans la même famille qui aura mal tourné, c’est intégriste… »

« — Tu savais toi que si tu prends 86 bières, que tu retires ton âge en années et que tu rajoutes 40, ça te donnera ton année de naissance…
— ??? »
 
C’est à l’approche de l’anniversaire de Jeanjean. Son père – Jean-Marc – lui demande ce qui lui ferait plaisir de recevoir comme cadeau :
« — Je peux choisir ce que je veux ?
— À condition d’être raisonnable…
— Je veux une licorne !
— Une licorne ? Je viens de dire « à condition d’être raisonnable ». Tu n’as pas autre chose ?
— Eh bien je veux… je veux… je veux un gouvernement qui défend mes intérêts plutôt que ceux du forum économique mondial !
— Quelle couleur ta licorne ? »

Bon début de ce long week-end à toutes et à tous !

I3

Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 7 mai 2026

Un petit « post » d’alerte…

Je ne voudrais pas jouer les oiseaux de mauvais augure…
 
Quoiqu’il soit toujours intéressant de prévenir que les cartes du destin sont coupées, les dés de l’avenir pipés, pour pouvoir éventuellement conjurer un mauvais sort…
Mais on dirait bien que les « planètes s’alignent », tellement les « fils rouges » se font remarquer par leur enchevêtrement qui aurait tendance à s’épaissir.
 
Premier indice : On nous fait savoir qu’un drone ukrainien est allé percuter un immeuble résidentiel de grande hauteur au Sud-est de Moscou… mais à Moscou même. À une poignée de kilomètres à peine de la Place Rouge…
Ça n’a pas l’air d’heurter plus que ça la population qui détourne presque le regard du trou béant resté en façade, alors que nous avons des images du mek hagard au milieu des gravas de son salon, content que sa chambre à coucher soit encore praticable…
Et c’est tout juste s’il n’est pas hilare devant les caméras des médias russes : Il reste philosophe.
Officiellement, pas de blessé.
 
Second indice qui aura précédé le premier, c’est l’affaire de la proposition de « Pal-Poux-tine » de cessez-le-feu qui couvre les 8 et 9 mai, pour fêter la victoire de la glorieuse Armée Rouge (qui n’existe plus, démantelée et transformée après sa campagne désastreuse en Afghanistan) contre les hordes barbares-Nazis… d’un autre millénaire.
Le tout avec défilé sur la place Rouge et le soviet-suprême les officiels au grand complet en tribune plus quelques éminents représentants de nations toutes aussi glorieuses qui auront été invitées…
L’année dernière, il avait été prévu un défilé, notamment aérien, grandiose et impérissable, qui finalement aura été réduit à une portion congrue, officiellement pour des raisons météorologiques obscures…
Cette année, le même défilé est prévu sous un format minimaliste.
Mais troisième indice pas totalement superflu, Kiev annonce refuser ce « cessez-le-feu » du 9 pour s’abstenir de toute action offensive les 5 et 6 mai…
Là encore, pour des raisons obscures parce qu’il n’y a rien à fêter à ses dates anniversaires-là.
Ce qui veut dire que « Zèle-en-ski » et ses troupes ne s’interdisent rien le 9…
 
Bon jusque-là, on peut donc s’attendre à quelques tentatives de sabotages des réjouissances russes autour du 9 mai, histoire de gâcher la fête…
Mais, mais, mais…
 
C’est sans compter sur les révélations du Financial Times, pas vraiment un « canard aux ordres » qui rapporterait des rumeurs invérifiables, puisque son métier c’est d’être au courant de tout jusqu’au cœur des entreprises et des marchés (financiers) pour informer : Une courroie déterminante du libéralisme à l’anglo-saxonne où l’information doit être diffusée sur un périmètre le plus large et vaste possible pour que chaque acteur économique ait les mêmes chances de faire les meilleurs choix éclairés…
C’est du dogmatisme, mais qui vire à la mission sacerdotale de la religion des « libres marchés » : Pas de liberté éclairée sans un éclairage libre…
Quatrième indice donc, « Pal-Poux-tine » ne sort plus de ses bunkers : Il craint pour sa vie.
Et les « oligarques » pour la survie du régime…
On peut l’imaginer, mais de là à ne plus s’occuper des affaires civiles abandonnées à un gouvernement dont personne ne parle jamais, il y a comme anguille sous roche que tous les efforts d’un État développé soit tourné vers la sécurité de ses dirigeants…
Passe encore que son économie soit phagocytée par la guerre aux frontières Sud, mais ça durera moins que les contributions directes et indirectes en « Gauloisie-fiscale »…
 
D’ailleurs, on savait qu’avant même le début de son invasion en Ukraine, le 24 février 2022, « Pal-Poux-tine » s’était considérablement protégé à l’intérieur même de l’appareil hiérarchique russe, qu’il domine d’une main de fer depuis près de 26 ans !
Mais ce qui n’aurait commencé qu’au moment de la pandémie du « Conard-virus » n’a eu de cesse de s’intensifier avec l’attaque en Ukraine, avant d’atteindre aujourd’hui des niveaux jamais vus.
C’est le cœur d’une enquête du Financial Times, publiée en ce début de semaine qui donne l’étendu du procédé. D’après ses auteurs, le maître du Kremlin n’a jamais été autant isolé qu’aujourd’hui, avec un Service fédéral de protection (FSO) qui a considérablement augmenté ses protocoles de sécurité, ses budgets, ses moyens matériels et ses effectifs, dont on sait qu’ils sont régulièrement renouvelés pour contrarier d’éventuelles complicités qui se noueraient dans le dos de la hiérarchie.
 
Dans le détail, le FT affirme que l’autocrate russe passerait le plus clair de son temps dans des bunkers, se tenant éloigné de ses résidences les plus connues, et ne se consacrant quasiment plus qu’à la guerre contre Kiev.
Sa garde rapprochée et son personnel auraient reçu pour consigne de ne plus utiliser leurs smartphones à proximité de leur leader, des engins « traçables » par les logiciels pirates de « Pas-lent-tir » (et autres BBR de Paul de Bréveuil, l’inventeur du concept).
 
D’après une source proche du renseignement européen, cité par le média britannique, « Pal-Poux-tine » (qui fait ramasser ses crottes et collecter ses urines par des agents du FSO pour destruction immédiate afin d’éviter qu’un espion les analyses et détecte ses maladies et sa pharmacopée) redouterait plus que jamais une tentative de coup d’État ou un assassinat à distance.
Une crainte exacerbée par le succès de l’incroyable l’opération « Toile d’araignée », le 1er juin 2025, quand l’Ukraine a réussi à détruire des dizaines de bombardiers russes positionnées dans des camps militaires reculés.
Et redoublée depuis que des drones ukrainiens étaient venus exploser au-dessus du Kremlin déjà en 2023…
 
Alors évidemment si tout le monde sait quel jour et à quelle heure (à la minute près) se trouve – au millimètre près – le maître du Kremlin et ses principaux complices le jour du défilé du 9 mai, tout peut être envisageable.
Même l’hypothèse qu’un sosie puisse prendre sa place en cas de suspicion trop forte puisque la DCA moscovite est une véritable passoire (depuis au moins 1987) n’est donc pas exclu.
Il en a trois, dont un, un peu replet, un autre qui a un bras un peu coincé quand il marche, et un troisième qui a été vu à la télé l’interviewant en direct (et attention, à l’époque, l’IA générative n’était pas aussi performante qu’elle ne l’est aujourd’hui malgré ses défauts encore non corrigés) …
Plus un polonais, Slawek Sobala, qui se distingue du modèle original par les plis de la peau sur le front : Il est nettement plus jeune…
Et il paraît que Pékin en aurait également à disposition pour servir de cible crédible…
 
Cinquième indice, un autre rapport des services de renseignement d’un pays l’UE (donc pas les SIS de la très gracieuse majesté des rosbeefs) révèle que le même président de la Fédération de toutes les Russies renforcerait ses services de sécurité face à des menaces de coup d’État mais que c’est un de ses anciens ministres qui serait particulièrement mis en cause !
CNN ajoute que certaines de ces mesures auraient été mises en place ces derniers mois à la suite de l’assassinat d’un général de haut rang en décembre par un « loup solitaire », qui aurait déclenché des tensions au sein des plus hautes sphères des services de sécurité russes.
Un rapport des services de renseignement sur la situation réelle au Kremlin et l’état de santé de « Pal-Poux-tine » circule ainsi actuellement entre certains médias, et il viendrait confirmer ces rumeurs.
 
Ainsi le média russe d’opposition IStories (énième indice) a obtenu ce rapport où il est fait état des différentes mesures qui seraient prises par le Kremlin afin d’assurer la sécurité du président russe. Ainsi, il indique que la liste des lieux où « Pal-Poux-tine » et sa famille pouvaient se rendre aurait été considérablement réduite par le FSO.
De même, il note que le président n’aurait pas effectué un seul déplacement sur des infrastructures militaires cette année, fait étonnant quand on le compare aux fréquents déplacements de l’année 2025.
L’entourage du président serait également touché par ces mesures, rapporte IStories : Au cœur de Moscou, dans les quartiers bordant le Kremlin, les réseaux de communication seraient périodiquement coupés (expliquant les nombreuses coupures d’internet qui se répètent à Moscou), et le FSO effectuerait de nombreuses patrouilles accompagnées de chiens de guerre.
Tous les visiteurs du Kremlin sont désormais intégralement fouillés au corps à leur arrivée.
Les membres du personnel du Kremlin (cuisiniers, photographes, gardes du corps) n’auraient plus le droit d’utiliser tout appareil ayant accès à Internet, en particulier les téléphones portables, mais ça on le savait.
Ils n’auraient pas non plus le droit de se déplacer en transports en commun et leurs maisons sont étroitement surveillées.
 
Selon CNN, le rapport vise notamment l’entourage de l’ex-ministre de la Défense Sergueï Choïgou.
L’ancien ami très proche de « Pal-Poux-tine » qui a vu son influence diminuer après avoir été écarté du ministère de la Défense en 2024, mais garde un placard doré lié à la sécurité nationale serait débordé ou carrément revanchard. Car il avait occupé ce poste pendant une douzaine d’années et n’avait pas failli.
Le rapport ajoute que l’arrestation, le 5 mars dernier, de Ruslan Tsalikov, ancien adjoint et proche collaborateur de Sergueï Choïgou, est considérée comme « une violation des accords tacites de protection entre les élites, affaiblissant Sergueï Choïgou et augmentant le risque qu’il devienne lui-même la cible d’une enquête judiciaire ».
Cependant, techniquement, le rapport ne fournit aucune preuve à l’appui des accusations portées contre Sergueï Choïgou.
 
La commission d’enquête russe a déclaré dans un communiqué publié en mars que Ruslan Tsalikov avait été arrêté pour des faits liés au détournement de fonds, au blanchiment d’argent et à la corruption.
Or, des informations faisant état de corruption au sein de l’élite militaire sont fréquentes, mais se sont multipliées depuis le début de l’invasion de l’Ukraine.
 
En bref, la cible reste « Pal-Poux-tine », mais manifestement « on » brouille sciemment les pistes pour imaginer que le régime est en danger ou pas du tout, que l’attaque peut venir de proches ou pas du tout, ou avant tout d’Ukraine mais pas nécessairement, que ça aura lieu le 9 mai, mais peut-être à une autre occasion…
Comme quoi ça se sent la manipulation à plein nez !
Ce qui veut dire qu’il va nous falloir rester attentifs durant le prochain week-end…
 
Un homme prévenu en vaut deux…
En espérant que « Pal-Poux-tine » lise aussi ce blog parmi les milliers de visiteurs quotidien…
Il y a une version russe en cliquant sur le bouton « Translate », à condition de ne pas bloquer les accès à Internet, naturellement…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)