Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

dimanche 24 octobre 2021

Cheminer…

Ou la navigation vectorielle !
 
A priori, c’est assez simple : En général, on se contente de mettre un pied devant l’autre quand on est piéton.
En voiture, c’est encore plus simple : On se laisse guider par son carrosse qui connait tous les chemins de la planète.
En train, la locomotive suit les rails préalablement posés. Un avion ou un navire suit un cap et va osciller autour tout du long du parcours.
Parfois, il change de cap sous l’autorité d’un contrôleur du ciel ou d’un pilote d’entrée de port (ou d’un estuaire) et leurs bouées signalant les chenaux ou obéissant à des contraintes juridiques et environnementales locales.
Le premier problème vient de nos « dames adorées » : Une fois sur deux, elles prennent la mauvaise direction (même GPS en main) et font des détours inutiles.
Notez que moâ aussi : Si je me trompe de direction, c’est que je n’ai pas de GPS sur la montre ou le téléphone (qui ne fait toujours pas la vaisselle…), que je ne connais pas l’endroit où je me trouve, que je me suis perdu ou, beaucoup plus souvent, parce que j’ai une préférence pour tel parcours qui « monte » moins qu’un autre : Monter ici pour redescendre ensuite, c’est pénible alors qu’un petit détour est plus reposant pour mes vieilles guiboles.
Mais au-delà, pourquoi un piéton ne va-t-il pas forcément emprunter le chemin le plus court ?
 
Des « chercheurs » en ont recherché les raisons après quelques observations venues confirmer que la « ligne droite » n’est pas toujours choisie instinctivement.
En ville choisir le trajet le plus court ne serait donc pas inné.
D’abord parce que l’itinéraire le plus court n’est pas toujours celui auquel on pense. Si le trajet le plus rapide se dessine en ligne droite, cette règle est difficilement applicable en ville à cause des rues, des bâtiments, des fleuves et rivières, des ponts accessibles ou encore des parcs, tous ces « obstacles naturels » qui vous contraignent à des détours. Alors instinctivement, nous optons pour le parcours qui se rapproche le plus du fameux « vol d’oiseau ».
 
Mais est-ce vraiment la meilleure solution ? L’étude toute récente du MIT publiée cette semaine dans la revue scientifique Nature s’est penchée sur la question.
Se basant sur un ensemble de données regroupant les trajets quotidiens de plus de 14.000 personnes, l’étude suggère que notre cerveau n’est pas coordonné ou développé pour calculer le trajet le plus court.
L’équipe du MIT a appelé cela le « chemin le plus pointu ».
Leurs travaux ont révélé que les piétons choisissaient instinctivement les chemins qui semblent le plus « pointer » vers leur destination. En clair, le chemin paraissant le plus droit sera le plus susceptible d’être choisi, bien qu’il ne soit pas toujours le plus court.
Cette stratégie de sélection s’appelle la « navigation vectorielle » !
 
Loin d’être inhérente à l’Homme, elle est aussi observée dans le règne animal, des insectes aux primates. Nécessitant moins de matière grise que le calcul du chemin le plus court, l’étude avance que « la navigation vectorielle » aurait pu évoluer pour sauvegarder de l’énergie ou choisir un trajet plus sécurisé.
« Il semble y avoir un compromis qui permet à la puissance de calcul de notre cerveau d’être utilisée pour d’autres choses - il y a 30.000 ans, pour éviter un lion, ou maintenant, pour éviter un SUV dangereux », explique un professeur de technologies urbaines au Département d’études urbaines et de planification du MIT et directeur du laboratoire Senseable City.
L’auteur principal de cette étude, il y a vingt ans de ça, alors qu’il était étudiant diplômé à l’Université de Cambridge, son trajet quotidien se tenait à la route entre son collège résidentiel et son bureau départemental.
Un jour, il a constaté qu’il empruntait deux itinéraires différents entre l’aller et le retour.
« Sûrement qu’un itinéraire était plus efficace que l’autre », explique-t-il. « J’étais constamment incohérent, un petit constat mais frustrant pour un étudiant consacrant sa vie à la pensée rationnelle. »
Et il a voulu vérifier si ce mécanisme de pensée est commun ou non.
Personnellement, ça m’arrive tous les jours, quand je roule à « Paris-sur-la-plage » : Les obstacles et sens interdits sont monnaies courantes dans la « ville-lumière », sans en dire qu’ils changent sans prévenir et qu’il faut compter avec les encombrements provoqués parfois par des rétrécissements de chaussées parce que « mes chemins » sont défoncés par des travaux de voirie.
Même mes « raccourcis » ne sont parfois plus praticables, c’est dire !
Merci à « Sœur-Âne », ma mairesse imposée par le vote démocratique que je vais devoir supporter jusqu’à ce que je l’envoie à l’Élysée.
Si jamais elle y arrive…
 
L’équipe de chercheurs a donc regroupé des données de signaux GPS anonymisés provenant de téléphones portables de piétons alors qu’ils traversaient les villes de Boston et de Cambridge dans le Massachusetts.
Au total, cet ensemble de données comprend plus de 550.000 chemins empruntés par plus de 14.000 personnes.
Constat : Si « la navigation vectorielle » ne produit pas le chemin le plus court, les trajets empruntés restent relativement brefs.
Mais surtout, son itinéraire est bien plus simple et instinctif à calculer.
La logique du calcul étant de limiter au maximum les angles de rues : « Au lieu de calculer des distances minimales, nous avons constaté que le modèle le plus prédictif n’était pas celui qui trouvait le chemin le plus court, mais plutôt celui qui essayait de minimiser le déplacement angulaire, pointant directement vers la destination autant que possible, même si voyager à des angles plus grands serait d’être réellement plus efficace », nous explique un autre chercheur, principal au Senseable City Lab et au Conseil national « ritalien » de la recherche, et auteur correspondant de l’article.
 
L’équipe de chercheurs « ricaine » a aussi remarqué que, comme l’auteur principal, lorsqu’il était étudiant, les gens tendaient aussi à emprunter des itinéraires différents entre l’aller et le retour.
« Lorsque nous prenons des décisions en fonction de l’angle par rapport à la destination, le réseau routier vous mènera à un chemin asymétrique », nous explique-t-on.
« Sur la base de milliers de marcheurs, il est très clair que je ne suis pas le seul : les êtres humains ne sont pas des navigateurs optimaux. »
J’aurai pu le lui dire, rien qu’en regardant la moitié féminine de l’humanité se déplacer quotidiennement…
 
La « navigation vectorielle » est bien différente des algorithmes informatiques exploités par les smartphones ou les appareils GPS.
Grâce aux cartes stockées dans leur mémoire, ces derniers peuvent calculer précisément l’itinéraire le plus court entre deux points.
Si les automobilistes peuvent discuter de la fiabilité des GPS, les piétons en leur possession peuvent presque marcher les yeux fermés.
À mon sens, vu les trous et les poteaux sur les trottoirs, c’est tout de même très risqué pour la santé…
Le GPS, c’est bien, mais quand il n’est pas à jour des arrêtés municipaux modifiant les sens de circulation, c’est un piège à kon : Je me suis bien retrouvé à « tourner trois fois » dans la banlieue de Lyon cet été pour trouver mon premier rendez-vous estival.
J’ai fini par arracher le bidule de sa prise et j’y suis arrivé « au doigt mouillé », la fameuse « navigation vectorielle »…
Le second également : Mais c’était plus facile, puisque c’était sur le port de la Ciotat.
Là, je me guidais « à la pente » : Toutes les pentes débouchent fatalement, tôt ou tard, à la mer !
Évidemment, une fois dans la ville, ça s’est compliqué un petit peu avec les mêmes travaux sur voirie et les déviations imposées…
 
Bref, des travaux qui ne mériteront probablement pas un prix Nobel, mais qui confirme que finalement, ce n’est pas le GPS qui a toujours raison : Waze est déjà plus élaboré puisqu’interactif.
Le reste, c’est un cocktail « d’instinct » et de « débrouille ».
 
Ceci dit, je vous souhaite une excellente fin de week-end à toutes et à tous !
Surtout ne vous perdez pas dans vos cheminements, même en forêt : C’est plus compliqué de venir vous dépanner…
 
I3

samedi 23 octobre 2021

Réplique au tribunal constitutionnel de Varsovie

Décision n° 2021-940 QPC
du 15 octobre 2021
 
Certains y ont vu une « conjonction » des étoiles anti-européennes.
Je vous laisse juge :
 
Décision n° 2021-940 QPC du 15 octobre 2021
(Société Air France)
 
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL A ÉTÉ SAISI le 15 juillet 2021 par le Conseil d’État (décision n° 450480 du 9 juillet 2021), dans les conditions prévues à l’article 61-1 de la Constitution, d’une question prioritaire de constitutionnalité. Cette question a été posée pour la société Air France par la SCP Rocheteau et Uzan-Sarano, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation. Elle a été enregistrée au secrétariat général du Conseil constitutionnel sous le n° 2021-940 QPC. Elle est relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l’article L. 213-4 et du 1° de l’article L. 625-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
 
Au vu des textes suivants :
– la Constitution ;
– l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
– la convention d’application de l’accord de Schengen du 14 juin 1985, signée le 19 juin 1990, notamment son article 26 ;
– la directive 2001/51/CE du Conseil du 28 juin 2001 visant à compléter les dispositions de l’article 26 de la convention d’application de l’accord de Schengen du 14 juin 1985 ;
– le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
– le code des transports ;
– l’ordonnance n° 2004-1248 du 24 novembre 2004 relative à la partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ratifiée par l’article 120 de la loi n° 2006-911 du 24 juillet 2006 relative à l’immigration et à l’intégration ;
– la loi n° 2016-274 du 7 mars 2016 relative au droit des étrangers en France ;
– le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;
 
Au vu des pièces suivantes :
– les observations présentées par le Premier ministre, enregistrées le 4 août 2021 ;
– les observations en intervention présentées pour l’association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers par la SCP Zribi et Texier, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, enregistrées le même jour ;
– les secondes observations présentées pour la société requérante par la SCP Rocheteau et Uzan-Sarano, enregistrées le 16 août 2021 ;
– les autres pièces produites et jointes au dossier ;
 
Après avoir entendu Me Cédric Uzan-Sarano, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, pour la société requérante, Me Isabelle Zribi, avocate au Conseil d’État et à la Cour de cassation, pour l’association intervenante, et M. Antoine Pavageau, désigné par le Premier ministre, à l’audience publique du 5 octobre 2021 ;
 
Au vu des pièces suivantes :
– la note en délibéré présentée pour la société requérante par la SCP Rocheteau et Uzan-Sarano, enregistrée le 8 octobre 2021 ;
– la note en délibéré présentée par le Premier ministre, enregistrée le 11 octobre 2021 ;
– la note en délibéré présentée pour l’association intervenante par la SCP Zribi et Texier, enregistrée le 13 octobre 2021 ;
 
Et après avoir entendu le rapporteur ;
 
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL S’EST FONDÉ SUR CE QUI SUIT :
 
1. La question prioritaire de constitutionnalité doit être considérée comme portant sur les dispositions applicables au litige à l’occasion duquel elle a été posée. Dès lors, le Conseil constitutionnel est saisi de l’article L. 213-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dans sa rédaction résultant de l’ordonnance du 24 novembre 2004 mentionnée ci-dessus et du 1° de l’article L. 625-7 du même code dans sa rédaction résultant de la loi du 7 mars 2016 mentionnée ci-dessus.
 
2. L’article L. 213-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans cette rédaction, prévoit :
« Lorsque l’entrée en France est refusée à un étranger non ressortissant d’un État membre de l’Union européenne, l’entreprise de transport aérien ou maritime qui l’a acheminé est tenue de ramener sans délai, à la requête des autorités chargées du contrôle des personnes à la frontière, cet étranger au point où il a commencé à utiliser le moyen de transport de cette entreprise, ou, en cas d’impossibilité, dans l’État qui a délivré le document de voyage avec lequel il a voyagé ou en tout autre lieu où il peut être admis ».
 
3. Le 1° de l’article L. 625-7 du même code, dans cette rédaction, prévoit qu’est punie d’une amende d’un montant maximal de 30.000 euros :
« L’entreprise de transport aérien ou maritime qui ne respecte pas les obligations fixées aux articles L. 213-4 à L. 213-6 ».
 
4. La société requérante reproche à ces dispositions d’obliger les entreprises de transport aérien à réacheminer les personnes étrangères auxquelles l’accès au territoire national a été refusé, le cas échéant en exerçant des contraintes sur celles dont le comportement présente un risque pour la sécurité à bord de l’aéronef. Ces dispositions auraient ainsi pour effet de déléguer à une personne privée des compétences de police administrative générale inhérentes à l’exercice de la force publique, en violation de l’article 12 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. La société requérante reproche également à ces dispositions d’obliger ces entreprises à détenir contre leur gré, au cours de ce réacheminement, les personnes qui refuseraient de se soumettre à cette mesure, en méconnaissance de l’article 66 de la Constitution. En outre, ces dispositions permettraient d’engager la responsabilité des entreprises de transport quand bien même l’inexécution de cette obligation ne serait imputable qu’au comportement du passager. Elles méconnaîtraient ainsi l’article 9 de la Déclaration de 1789.
 
5. La société requérante soutient, par ailleurs, que ces dispositions, en imposant aux entreprises de transport de prendre en charge l’ensemble des coûts liés à l’obligation de réacheminement, les soumettraient à des sujétions excessives. Ce faisant, elles méconnaitraient l’article 13 de la Déclaration de 1789.
 
6. Enfin, ces dispositions, en ne prévoyant aucune exception à cette obligation de réacheminement, seraient entachées d’incompétence négative.
 
7. Ces griefs sont ainsi dirigés contre l’obligation de réacheminement mise à la charge des transporteurs aériens. Par conséquent, la question prioritaire de constitutionnalité porte sur les mots « est tenue de ramener » figurant à l’article L. 213-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
 
8. L’association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers est fondée à intervenir dans la procédure de la présente question prioritaire de constitutionnalité dans la seule mesure où son intervention porte sur ces mêmes mots. Elle soutient, pour les mêmes raisons que la société requérante, que ces dispositions méconnaîtraient l’article 12 de la Déclaration de 1789.
 
– Sur le contrôle exercé par le Conseil constitutionnel :
 
9. Aux termes de l’article 88-1 de la Constitution : « La République participe à l’Union européenne constituée d’États qui ont choisi librement d’exercer en commun certaines de leurs compétences en vertu du traité sur l’Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, tels qu’ils résultent du traité signé à Lisbonne le 13 décembre 2007 ». La transposition d’une directive ou l’adaptation du droit interne à un règlement ne sauraient aller à l’encontre d’une règle ou d’un principe inhérent à l’identité constitutionnelle de la France, sauf à ce que le constituant y ait consenti. En l’absence de mise en cause d’une telle règle ou d’un tel principe, le Conseil constitutionnel n’est pas compétent pour contrôler la conformité à la Constitution de dispositions législatives qui se bornent à tirer les conséquences nécessaires de dispositions inconditionnelles et précises d’une directive ou des dispositions d’un règlement de l’Union européenne. Dans cette hypothèse, il n’appartient qu’au juge de l’Union européenne, saisi le cas échéant à titre préjudiciel, de contrôler le respect par cette directive ou ce règlement des droits fondamentaux garantis par l’article 6 du traité sur l’Union européenne.
 
10. En application de l’article 26 de la convention d’application de l’accord de Schengen signée le 19 juin 1990, les États signataires se sont engagés à instaurer l’obligation pour les entreprises de transport de « reprendre en charge sans délai » les personnes étrangères dont l’entrée sur le territoire de ces États a été refusée et de les ramener vers un État tiers. Cette obligation a été reprise et précisée par la directive du 28 juin 2001 mentionnée ci-dessus.
 
11. Les dispositions contestées de l’article L. 213-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile visent à assurer la transposition de cette directive en prévoyant que l’entreprise de transport aérien ou maritime est tenue de ramener une personne étrangère non ressortissante d’un État membre de l’Union européenne en cas de refus d’entrée sur le territoire national.
 
12. Ces dispositions se bornent ainsi à tirer les conséquences nécessaires de dispositions inconditionnelles et précises de la directive du 28 juin 2001.
 
13. Par conséquent, le Conseil constitutionnel n’est compétent pour contrôler la conformité des dispositions contestées aux droits et libertés que la Constitution garantit que dans la mesure où elles mettent en cause une règle ou un principe qui, ne trouvant pas de protection équivalente dans le droit de l’Union européenne, est inhérent à l’identité constitutionnelle de la France.
 
– Sur le fond :
 
14. En premier lieu, le droit à la sûreté, le principe de responsabilité personnelle et l’égalité devant les charges publiques, qui sont protégés par le droit de l’Union européenne, ne constituent pas des règles ou principes inhérents à l’identité constitutionnelle de la France. Il n’appartient donc pas au Conseil constitutionnel de se prononcer sur ces griefs.
 
15. En second lieu, selon l’article 12 de la Déclaration de 1789 : « La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ». Il en résulte l’interdiction de déléguer à des personnes privées des compétences de police administrative générale inhérentes à l’exercice de la « force publique » nécessaire à la garantie des droits. Cette exigence constitue un principe inhérent à l’identité constitutionnelle de la France.
 
16. La décision de mettre en œuvre le réacheminement d’une personne non admise sur le territoire français relève de la compétence exclusive des autorités chargées du contrôle des personnes à la frontière. En application des dispositions contestées, les entreprises de transport aérien ne sont tenues, à la requête de ces autorités, que de prendre en charge ces personnes et d’assurer leur transport.
 
17. Ainsi, les dispositions contestées n’ont ni pour objet ni pour effet de mettre à la charge de ces entreprises une obligation de surveiller la personne devant être réacheminée ou d’exercer sur elle une contrainte, de telles mesures relevant des seules compétences des autorités de police. Elles ne privent pas non plus le commandant de bord de sa faculté de débarquer une personne présentant un danger pour la sécurité, la santé, la salubrité ou le bon ordre de l’aéronef, en application de l’article L. 6522-3 du code des transports.
 
18. Le grief tiré de la méconnaissance des exigences résultant de l’article 12 de la Déclaration de 1789 doit donc être écarté. Il en va de même du grief tiré de la méconnaissance par le législateur de l’étendue de sa compétence dans des conditions affectant ces mêmes exigences.
 
19. Par conséquent, les dispositions contestées doivent être déclarées conformes à la Constitution.
 
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL DÉCIDE :
Article 1er. – Les mots « est tenue de ramener » figurant à l’article L. 213-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction résultant de l’ordonnance n° 2004-1248 du 24 novembre 2004 relative à la partie législative du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sont conformes à la Constitution.
Article 2. – Cette décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23-11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.
 
Jugé par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 14 octobre 2021, où siégeaient : M. Laurent FABIUS, Président, Mme Claire BAZY MALAURIE, M. Alain JUPPÉ, Mmes Dominique LOTTIN, Corinne LUQUIENS, Nicole MAESTRACCI, MM. Jacques MÉZARD, François PILLET et Michel PINAULT.
 
Rendu public le 15 octobre 2021.
 
On se souvient, que très récemment, le tribunal constitutionnel Polonais aura affirmé que les traités et textes subséquents ne sauraient s’appliquer sur le territoire du pays s’ils étaient contraires à la constitution dudit pays.
Je vais vous dire : Il en va tout autant en « Gauloisie-du-droit-écrit » !
Tel qu’il a fallu à plusieurs reprises « adapter » notre constitution pour permettre l’adhésion complète aux textes des traités relatifs à l’UE et ceux de la monnaie unique.
C’était même l’objet d’un référendum raté et une succession de réunion du Congrès pour y remédier !
 
Bien sûr qu’un traité n’est jamais un texte supérieur à la constitution, même en Pologne ou en « Gauloisie-impériale » !
Question de hiérarchie desdits textes…
Ce qu’aura rappeler le Tribunal constitutionnel de Varsovie, comme notre propre Conseil constitutionnel en réponse à la QCP ci-dessus reproduite.
Que d’ailleurs, « nos sages » bottent en touche, s’estimant incompétents pour régler un problème d’intendance, d’interprétation à travers une question préjudicielle à faire parvenir à la CJUE, dans les meilleurs délais.
Pas envie d’être dérangé à l’heure de la sieste pour des peccadilles qui ne sont pas de son ressort…
Dès lors que la Constitution s’est adaptée pour rendre légales les lois validant un traité qui devient dès lors « de force obligatoire », il n’y a plus de raison d’y revenir !
Même si c’est pour des raisons de peigne-kul et de « migrants » non autorisés à migrer dans l’espace Schengen…
 
Autrement dit, il est probable que « nos sages » ont envoyé aux juges constitutionnels « polaks » une petite leçon de droit de première année : Si les règlements européens pris en application des traités eux-mêmes européens ne sont pas conformes à leur constitution, c’est que le boulot du tribunal n’aura pas été fait correctement en amont !
Tout simplement.
Ils auraient dû réviser leur constitution avant l’adoption des traités ou refuser la constitutionnalité de ceux-ci au moment de l’adhésion…
 
Ceci dit, ils vont très vite trouver une solution. Parce que sans les subventions européennes et sans les prêts consentis par l’UE, gelés pour l’heure, ça va avoir rapidement une incidence importante sur la relance économique du pays post-crise du « Conard-virus ».
Désormais au pied du mur, ou ils « Polexitent », à la sauvage, considérant que l’adhésion est nulle et non-avenue - pas comme les britanniques qui ont mis des années à mettre en œuvre leur « Brexit » -, ou ils trouvent une solution européo-compatible durable, telle qu’on n’y revienne plus.
Un petit clin-d’œil en passant à « Or-Ban » dans son palais hongrois.
 
Bref, on ne peut pas vraiment parler de « Frexit » de la part du « Conscons » comme beaucoup ont cru le voir, bien au contraire.
Et c’est tellement « appuyé » qu’on en arrive à ne plus parler du texte, mais de « l’identité constitutionnelle » du pays.
Notion juridique floue et non encore déterminée qui va probablement revenir à plusieurs reprises à l’avenir pour être précisée et pour aller au-delà de la lettre, donc directement dans son « esprit » pour combler « les trous » et les fissures imprévisibles.
Une décision magnifique !
 
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
 
I3 

vendredi 22 octobre 2021

Évidences

De Jean-Marc
 
Un petit garçon fait ses devoirs de français.
Tout à coup, il demande à Jean-Marc, son père :
« – Papa… le mot chat, c’est bien un « t » que ça prend à la fin, pas un « s » ?
– Ça dépend du sens. S’il s’agit de l’animal qui fait « miaou », c’est effectivement un « t ».
Mais s’il s’agit du trou d’une aiguille dans lequel on passe le fil à coudre, c’est un « s ».
– Et le chat des bonnes femmes, ça prend un « t » ou un « s » ?
– Ça dépend si tu le caresses ou si tu l’enfiles. »
 
Jean-Marc téléphone à la police.
« – Je reçois des coups de téléphone et des lettres de menace et je voudrais déposer une plainte.
– Depuis combien de temps ça vous arrive ?
– Quelques mois.
– Soupçonnez-vous quelqu’un ?
– Oui évidemment ! Ça vient des fonctionnaires du ministère des impôts ».
 
Deux femmes âgées sont assises sur un banc de parc.
La première dit à l’autre :
« – Je pense que mon fessier est en train de s’endormir.
– Oui, je l’ai entendu ronfler tantôt ! »
 
Une jeune informaticienne qui paramétrait la nouvelle bécane d’un utilisateur, lui demanda quel mot de passe il voulait utiliser pour accéder au réseau.
Voulant taquiner la jeune femme, il lui dit d’entrer « PENIS ».
Sans sourciller, elle tapa le mot de passe et elle éclata de rire à la lecture du message d’erreur.
« Désolé, ce mot de passe invalide ! Pas assez long ! »
 
Un instituteur appelle au tableau l’un de ses élèves :
« – Qu’est-ce qu’une autobiographie ?
– Euh… L’histoire de la vie d’une voiture ? »
 
Deux fous sont dans une auto.
Le chauffeur dit à l’autre :
« – Les freins ne marchent plus !
– Ce n’est pas grave.
– Mais nous sommes dans une pente !
– La voiture va s’arrêter. Regarde, il y a un stop en bas de la rue… »
 
Selon Jean-Marc le snobisme, c’est l’action de s’acheter des choses qu’on n’aime pas avec de l’argent qu’on n’a pas dans le but d’impressionner des gens qu’on n’aime pas.
 
La maîtresse à une de ses élèves qui a un gros bandage autour de la tête :
« – Mais que t’est-il arrivé ?
– Une abeille m’a piquée.
– Mais c’est un bandage énorme pour une piqûre !
– Mais mon père l’a tuée avec sa pelle… »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, devisant devant une bière (déconfinée).
« – Vers 50 ans, chez la femme, il y a la ménopause…
Et chez l’homme, il y a le syndrome de l’oignon !
– C’est quoi encore, ça ?
Ils prennent de la bedaine, ils s’arrondissent, ils ont la queue qui sèche, et quand ils se déshabillent, leurs femmes se mettent à pleurer ! »
 
Une vieille revenue :
Ça se passe dans le frigo, dans le bac à œufs.
10 œufs sont à l’intérieur.
Le premier œuf, celui qui se trouve le plus à gauche, regarde l’œuf placé le plus à droite et dit à son voisin :
« Dis-donc, regarde l’œuf au bout là-bas, t’as vu la gueule qu’il a ? Il est vraiment trop moche. »
Le deuxième œuf regarde et s’étonne à son tour :
« Oh la vache ! T’as raison… »
Et le deuxième œuf se retourne vers le troisième et lui dit :
« – Dis, t’as vu la gueule de l’autre au bout ?
– Oh purée… c’est pas possible… »
Et il se retourne vers le quatrième œuf et lui dit :
« – Eh ! Regarde l’œuf du bout, il tire une de ces gueules…
– Tu m’étonnes, il est vraiment trop laid… »
Et ainsi de suite jusqu’au huitième œuf qui dit à son voisin :
« Dis, tu as vu ton voisin, il n’est pas bien… »
Alors le neuvième œuf se retourne discrètement, regarde avec attention son voisin, puis il se retourne vers le huitième œuf et lui dit :
« T’es con ou quoi ? C’est un kiwi… »
 
Une femme dit à son mari :
« Quand un homme perd ses cheveux sur le devant, ça veut dire qu’il est un grand penseur. Et quand un homme perd ses cheveux à l’arrière, ça veut dire qu’il est un amant extraordinaire.
Jean-Marc lui répond :
« Oui, mais moi… Je perds mes cheveux sur le devant et en arrière… Qu’est-ce que ça veut dire ? »
Germaine lui rétorque :
« Ça veut dire que tu penses être un amant extraordinaire. »
 
Mon ex-patron trouvait que ses employés n’avaient aucun respect envers lui.
Un matin, il installe une affiche, sur la porte de son bureau, où il est écrit : C’EST MOI LE PATRON.
Au retour du déjeuner, épinglé sur son affiche, il lit le message suivant, écrit à la main : Votre femme a appelée, elle veut reprendre son affiche !
 
Une jeune fille à son copain du moment :
« – Un baiser et je suis à toi pour toujours.
– Merci pour l’avertissement. Bye bye ! »
 
Le début de la sagesse, selon Jean-Marc, c’est…
– De ne pas dire des mots sales pour éviter de les avaler à l’occasion.
– D’être capable, selon les jours, d’être le pigeon et le monument.
– Toujours visiter des sites Web bien honnêtes pour faire bonne figure en cas de mort subite.
– Toujours éviter les abus d’alcool. On ne sait jamais, vous pourriez tirer sur un fonctionnaire de l’impôt et le rater.
– Conduire prudemment. Tout comme on rappelle les autos, votre créateur pourrait vous rappeler.
– Si vous ne pouvez pas être poli, au moins restez vague et imprécis.
– Si vous prêtez 100 € à une personne que vous n’aimez pas et que vous ne la revoyez plus jamais, vous avez fait un bon placement.
– Vous pensez que personne ne tient à vous ?
Essayez de ne pas payer votre prêt bancaire pendant trois mois !
– N’achetez jamais une auto que vous ne pouvez pas pousser.
– Les vers de terre matinaux se font bouffer par les oiseaux. Restez au lit !
 
Une « classique » :
Voilà ce qui arrive lorsque l’on se trompe d’adresse e-mail…
Un couple de parisiens décide de partir en week-end à la plage et de descendre au même hôtel qu’il y a 20 ans, lors de leur lune de miel.
Mais, au dernier moment, à cause d’un problème au travail, la femme ne peut pas prendre son jeudi.
Il est donc décidé que le mari prendrait l’avion le jeudi, et sa femme le lendemain.
Jean-Marc arrive comme prévu et après avoir loué la chambre d’hôtel, il se rend compte qu’il dispose d’un ordinateur avec connexion Internet.
Il décide alors d’envoyer un courriel à sa Germaine.
Mais il se trompe en écrivant l’adresse.
C’est ainsi qu’à Trifouillis-les-oies, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari mort d’une crise cardiaque reçoit l’email.
La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir s’il n’y a pas de messages de la famille ou des amis.
C’est ainsi qu’à la lecture du premier d’entre eux, elle s’évanouit.
Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l’ordinateur.
Sur l’écran, on peut lire le message suivant :
« À mon épouse bien-aimée,
Je suis bien arrivé.
Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière.
Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes.
Je viens d’arriver et j’ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain vendredi.
J’ai hâte de te revoir.
J’espère que ton voyage se passera aussi bien que s’est passé le mien.
P.S. : Il n’est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait une chaleur d’enfer ici ! »
 
Nous vivons dans une paroisse agricole. Chaque année, il y a toujours une épluchette de blé d’inde. Nous avons invité ma belle-soeur qui était veuve et habitait la ville.
 
« – Pourquoi les hommes ont le cerveau de la grosseur d’un pois ?
– Parce qu’il est enflé ! »
 
Jean-Marc dit à sa femme :
« – Je pense que tu devrais apprendre à repasser, ça nous coûterait moins cher en pressing chaque semaine.
– À la condition que tu apprennes à baiser, on économiserait autant sur tes locations de films pornos. »
 
« – Mon vieux, c’est fou comme tu peux ressembler à ma femme…
– Sans blague !
– Parfaitement ! À part la moustache bien entendu.
– Mais je n’ai pas de moustache !
– Ah oui, mais elle si. »
 
Une prof discute des Dix Commandements avec ses élèves de 5 et 6 ans.
Après avoir expliqué le commandement « honorer » ton père et ta mère, elle demande :
« Y a-t-il un commandement qui nous enseigne comment traiter ses frères et ses sœurs ? »
Jean-Marc, un petit garçon (l’aîné d’une famille) répond aussitôt :
« Tu ne tueras point. »
 
C’est un vieux couple encore très heureux.
Ils ont tous les deux 94 ans.
Le mari meurt soudainement d’une crise cardiaque.
Leur fille accourt vers sa mère pour la consoler, et celle-ci lui confie :
« – Ton père est mort en faisant l’amour, le pauvre.
– Mais qu’avez-vous pensé à votre âge de continuer à faire de telles folies ?
– Tu sais ma fille, c’était devenu une habitude, et nous y allions bien lentement. Tous les dimanches matin, on suivait le rythme des cloches de la messe de sept heures. À Ding, c’était l’entrée et à Dong, c’était la sortie. On ne se fatiguait pas trop, tu sais, et c’était notre petit bonheur.
Si ça n’avait pas été de ce camion de crème glacée avec son Gueding Guedang Gueding Guedang de fou, ton père serait sûrement encore en vie… »
 
Une petite fille s’entretient avec son professeur sur les baleines. Le prof lui dit qu’il est physiquement impossible pour une baleine d’avaler un humain parce que, même si c’est un gros mammifère, sa gorge est très petite.
La petite fille lui mentionne que pourtant, Jonas a été avalé par une baleine.
« – Je te dis que ce n’est pas possible.
– Quand je serai au paradis, je demanderai à Jonas.
– Et si Jonas est en enfer ?
– Dans ce cas, vous lui demanderez. »
 
 
La même petite fille rentre de l’école toute excitée :
« – Maman, maman, Jean-Marc m’a embrassé sur la bouche à la récréation !
– Ah bon ? Et comment est-ce arrivé ? » demande la maman mi-amusée, mi-indignée…
« Ça n’a pas été facile », reconnaît la petite fille, « mais j’ai trois copines qui m’ont aidé à l’attraper. »
 
Une petite fille dit à Jean-Marc :
« – Dis, on se mariera quand on sera grand ?
– Avec toi ? Tu rigoles, c’est impossible !
– Tu me trouves moche ?
– Non, c’est pas ça, mais chez nous, on se marie qu’en famille : Mon père avec ma mère, mon oncle avec ma tante, Mamie avec Papy… »
 
Le petit Jean-Marc récite sa prière avant d’aller se coucher :
« S’il vous plaît, Seigneur, faites que Prague soit la capitale du Canada ! »
Sa mère l’interrompt.
« – Pourquoi demandes-tu que Prague soit la capitale du Canada ?
– Parce que c’est ce que j’ai répondu à l’examen. »
 
Germaine est en train de cuire des œufs lorsque son mari, Jean-Marc, rentre à la maison.
Il entre dans la cuisine et se met à crier :
« Attention ! Attention ! PLUS DE BEURRE ! RETOURNE-LES !
RETOURNE-LES ! DU BEURRE, PLUS DE BEURRE !!
TU NE VOIS PAS QU’ILS VONT BRÛLER ??
Mais fais attention !
VITE ! RETOURNE-LES ! ALLEZ, DÉPÊCHE-TOI !
RETOURNE-LES MAINTENANT ! MAINTENANT !!
Attention, TROP DE BEURRE, CA VA GICLER !
Attention !
TU VAS TE BRÛLER !!
HOLA, HOLA, BEAUCOUP TROP DE BEURRE !
ET PAS ASSEZ DE SEL, IL FAUT PLUS DE SEL !! »
Germaine, complètement excédée, finit par lui hurler :
« SSSSSSSTOOOOOOOOOOOOOPPPP ! Pourquoi tu cries comme ça ?
Mais qu’est-ce qu’il te prend ? »
Jean-Marc se retourne et dit très calmement, en quittant la cuisine : 
« Rien, c’est juste pour te montrer ce que ça fait quand tu es à côté de moi en voiture ! »
 
Solutions des contre-pets de la semaine dernière :
 
« Les biologistes se livrent à la proJection de beaucoup de SPerme. »
« Ce marin tripote les corSages de façon inDécente. »
« Ce Breton a perdu son calBar en arrivant vers la Mer. »
 
Propositions de la semaine :
« Le commissaire est utile au poste ! »
« Le maire de Lourdes hésite entre cierges et hosties… »
« Celui-là se sent comme un malotru du coup ! »
 
Bon week-end à toutes et à tous tout de même !
 
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