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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 29 avril 2026

« Trompe-le-clown » s’esquive…

C’est vraiment n’importe quoi !
 
Il use et abuse des mêmes ficelles : On le sait tellement dérangé du ciboulot que même son entourage lui aurait retiré l’accès au codes nucléaires et que des réunions de son cabinet de crise se tiennent sans qu’il en soit averti tellement il reste imprévisible et colérique…
Sa dernière bonne idée aura été d’interdire aux collaborateurs chargés de négociations avec l’Iran de se déplacer au Pakistan, les obligeant à rester à la maison, sous prétexte que c’est trop de travail pour rien, comme s’il ne savait pas, n’a jamais su, que la diplomatie se traite entre diplomates qu’il n’est décidément pas, à l’abri de la lumière et des médias.
 
Et puis c’est la troisième fois qu’il fait le coup : Il consentait à faire un effort en participant au dîner des correspondants de presse de la Maison Blanche – une tradition annuelle de la fin avril où les critiques acerbes et comiques pleuvent sur l’administration en place…
Et chacun commençait à baliser.
Il y est allé, mais il aura été évacué dès que quelques coups de feu ont été entendus…
Du déjà vu, en Floride, mais surtout pendant la campagne électorale où un tireur présumé aura également été abattu par le Service Secret.
Et curieusement, désormais, une partie du camp MAGA affirme qu’il aurait simulé sa propre tentative d’assassinat !
 
Naturellement, c’est une assertion faite sans la moindre preuve. Mais c’est une nouvelle théorie complotiste qui gagne les soutiens les plus radicaux du président « ricain », qui réécrivent l’attaque de Butler comme une mise en scène politique.
C’est d’ailleurs ce que nous évoquions déjà dans un des opus des « Enquêtes de Charlotte ».
L’ancien président « Trompe », candidat républicain à la présidence des États-Unis, était entouré d’agents des services secrets « ricains » à Butler, en Pennsylvanie, le 13 juillet 2024. Et il a été blessé par balle à l’oreille après qu’un suspect a tiré des coups de feu lors de son rassemblement en Pennsylvanie.
Après ça, « Karambar-Harissa » pouvait aller se rhabiller : Plus aucune chance d’être élue, la gamine !
 
Le phénomène est apparu ces dernières semaines, alors que les critiques contre « Trompe-le-clown » en provenance de ses propres soutiens se sont intensifiées : Une nouvelle théorie du complot s’est donc imposée dans une partie de la sphère MAGA : Où on se souvient que lors du meeting en plein air le 13 juillet 2024, « Trompe-le-clown » avait survécu à cette tentative d’assassinat lorsqu’une balle tirée depuis le toit d’un bâtiment voisin lui avait effleuré l’oreille en direct devant les caméras de télévision.
Corey Comperatore, un partisan présent dans le public, avait été tué, tandis que l’assaillant avait ensuite été abattu par les agents du Secret Service.
Très vite, l’attaque – comme chaque événement à l’ère des réseaux sociaux – avait suscité une vague de spéculations en ligne. Pour une partie des soutiens de « Trompe-le-clown », sa survie avait d’abord été perçue comme un signe providentiel, voire comme la preuve qu’il était l’élu de Dieu.
Lui-même l’affirmait à demi-mot…
D’autres ironisaient sur le timing parfait pour l’homme en campagne, pris en photo brandissant un poing rageur quelques secondes après avoir frôlé la mort.
 
Mais à mesure que l’emprise de « McDo » sur la galaxie MAGA s’est affaiblie, un nombre croissant de ses partisans ont commencé à relayer l’idée que l’incident avait été organisé de toutes pièces. C’est le cas de l’humoriste Tim Dillon. « Je pense que c’était peut-être une mise en scène », a déclaré dans son émission celui qui était il y a encore peu de temps un fervent partisan du président « ricain ».
C’est que d’après certains récits relayés par les cercles MAGA, « Trompe-le-clown » devrait même reconnaître publiquement qu’il s’agissait d’un montage destiné à montrer à quel point il était prêt à aller loin pour mobiliser ses électeurs.
Ces affirmations qui circulent depuis plusieurs mois ont été amplifiées par des figures médiatiques complotistes, auparavant proches du chef de file MAGA. Depuis, les frasques du président et la guerre en Iran sont passées par là, et l’alliance populiste n’est plus au beau fixe.
 
Ainsi en novembre, l’ancien commentateur de Fox News Tucker Carlson, celui qui se laisse « donner la leçon » d’Histoire par « Pal-Poux-tine » qui ramène la couverture à lui quitte à piétiner les livres d’Histoire, avait déjà suggéré que le FBI aurait participé à une opération de dissimulation autour de la fusillade.
Le lendemain, la commentatrice conservatrice Emerald Robinson allait plus loin en affirmant carrément que le FBI était derrière la tentative d’assassinat, en multipliant au passage les accusations, mais sans en apporter la moindre preuve.
 
Il se trouve que la guerre improvisée de « Trompe-le-clown » en Iran aura des conséquences économiques durables et que la théorie a pris encore plus d’ampleur après l’intervention de Joe Kent, ancien directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme (le National Counterterrorism Center) dans le podcast de Tucker Carlson. Il y affirmait, là encore sans en apporter de preuve, que l’enquête sur la fusillade avait été interrompue avant son terme, et que le manque d’informations nourrirait inévitablement de nouvelles théories complotistes.
Tiens donc…
D’autant que sur « Télé-gramme », sur « Xxxl » ainsi que dans d’autres espaces en ligne, le débat s’est radicalisé au fil du temps. Certains soutiens actuels ou anciens de « Trompe-le-clown » estiment désormais que l’absence de réponses officielles sur la fusillade de Butler suffit à prouver qu’une manipulation a eu lieu, tandis que d’autres, plus illuminés encore, relient cette affaire à des récits plus anciens sur l’État profond ou à Israël.
La palme revient toutefois à ceux qui, comme le militant d’extrême droite Ali Alexander, voient en cette tentative d’assassinat une preuve que « Trompe-le-clown » est… l’Antichrist !
Une idée qui semble séduire une partie croissante du camp MAGA, aussi invraisemblable que cela paraisse !
 
Ajoutez à cela que le président « ricain » aurait rencontré une résistance de la part d’un haut gradé militaire lors d’une réunion à la Maison Blanche alors qu’il tentait d’accéder aux codes nucléaires de son pays. C’est aussi une information qui circule dans les médias anglo-saxons mais reste cependant à vérifier.
Ces informations non confirmées mais parues dans des grands quotidiens anglo-saxons, Express UK, Mirror, Irish Mirror, Wall Street Journal, et d’autres, affirment ainsi que le général de l’US Air Force Dan Caine aurait refusé à « Trompe-le-clown » d’accéder aux codes nucléaires lors d’une réunion d’urgence à la Maison Blanche.
Ces révélations sont venues, écrit le Mirror, de Larry Johnson, analyste retraité de la CIA, qui a déclaré dans l’émission populaire Judging Freedom sur YouTube que lors d’une réunion d’urgence récente, « Trompe-le-clown » avait tenté d’accéder aux codes nucléaires et que le général Dan Caine s’est levé et a dit « Non ».
Et « il a invoqué son privilège de chef des forces armées, pour ainsi dire. Apparemment, ça a fait grand bruit… » affirme encore Larry Johnson.
« Ces affirmations n’ont pas été confirmées et on ignore à quoi serviraient les codes nucléaires s’ils étaient consultés » rapporte le Mirror.
Mais ce n’est pas tout : Cette nouvelle intervient après des informations selon lesquelles « Trompe-le-clown » aurait été interdit d’accès à la Situation Room par des conseillers militaires lors de l’opération de sauvetage cruciale en Iran.
Le président « ricain » aurait été écarté des discussions en raison des inquiétudes liées à son tempérament colérique.
De hauts responsables de l’administration estimaient que son instabilité pouvait compromettre l’opération !
 
Le journaliste d’Omerta Régis le Sommier a confirmé cette information au cours de La Matinale de Radio Courtoisie d’hier.
Même son de cloche au Wall Street Journal qui écrit que les conseillers de « Trompe-le-clown » l’ont tenu à l’écart de la Situation Room lors de cette mission de sauvetage en Iran, craignant son impatience et son instabilité.
Des préoccupations similaires ont conduit à son exclusion des négociations de paix, témoignant d’un fossé grandissant entre le président et son équipe.
Le Mirror ajoute : « À la suite de la destruction d’un avion américain par les forces iraniennes au début du mois, Trump aurait passé des heures à crier sur son personnel dans l’aile ouest de la Maison-Blanche, hanté par les souvenirs de la crise des otages iraniens de 1979. »
 
MSN donne même quelques informations supplémentaires : « La confrontation présumée à la Maison Blanche a eu lieu alors que le cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran arrive à expiration, Trump ayant averti que « des tonnes de bombes vont exploser » en cas d’échec des négociations. Le président insiste sur le fait que l’Iran doit renoncer définitivement à ses ambitions nucléaires, tandis que Téhéran a manifesté sa réticence à reprendre les négociations. Les enjeux sont amplifiés par les récents incidents maritimes et les démonstrations de force militaires dans le détroit d’Ormuz ».
On peut s’inquiéter, car si cela s’avère exact, expliquent les journaux anglo-saxons, « le blocage par un général d’un ordre nucléaire présidentiel constituerait une affirmation rare et lourde de conséquences de la primauté du jugement militaire sur le commandement civil.
Un tel acte soulève des questions constitutionnelles quant aux limites des pouvoirs de guerre présidentiels et aux garanties contre un recours impulsif à l’arme nucléaire.
Il reflète également des inquiétudes plus générales concernant la stabilité du processus décisionnel lors de crises géopolitiques majeures ».
 
En bref, mes potes « ricains » ne sont pas dans le kaka (étron) avec ce président-là qui déraille…
Mais de là à ce qu’il remette cette vieille tactique éculée de faire tirer quelques coups de feu en l’air pour se faire évacuer manu militari par son Service Secret d’une soirée qui aurait été anxiogène pour lui, il n’y a pas loin.
Au moins, quand « Pal-Poux-tine » ou « Xi-Ping-pong » voire « Jupiter » ou « Kim-tout-fou » sont la cible de tireurs embusqués, personne n’en sait rien[1] : On n’en fait pas tout un mélodrame mis en scène pour « resserrer les rangs ».
Le recours à ce genre de « non-événement » événementiel aurait finalement de quoi rassurer tous les opposants aux « pouvoirs en place » : C’est que la confiance et le soutien populaire aura disparu…
Dans une dictature, ce n’est pas bien grave : Le peuple n’a de toute façon pas confiance dans la popularité de son dictateur, mais dans une « démocrature », ça fait tache, surtout quand celle-ci est en guerre… illégitime (parce que pas encore autorisée par le Congrès…)
 
Drôle de fin de règne qui présume déjà des résultats de élections du « midterm ».
À suivre avec intérêt : Peut-être y’aura-t-il d’autres « incidents » du même genre d’ici novembre prochain…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] On peut même affirmer que c’est une opération de routine quand un tireur isolé à La Défense, après avoir été faire le coup de feu chez « Libé » (ce torchon) détourne un véhicule pour descendre les Champs-Élysées, tel qu’on mobilise alors plusieurs compagnies de CRS et de gendarmes mobiles, plus un hélicoptère armé jusqu’aux dents dans le quartier du faubourg Saint-Honoré alors même que « Tagada-à-la-fraise-des-bois » se promène en scooteur jusqu’à la « rue du Cirque » voisine en 2023…

mardi 28 avril 2026

« Pal-lent-tir » publie un manifeste

Et c’est probablement prémonitoire !
 
C’est un texte en 22 points, publié sur « Xxxl » par « Pal-lent-tir » qui fait frémir ou du moins ne laisse pas indifférent.
Ce géant de la tech, dont les logiciels sont utilisés par l’armée « ricaine » pour frapper l’Iran, dévoile un véritable manifeste. Et certaines de ses idées montrent les intentions inquiétantes de l’entreprise.
Or, leur programme est déjà mis en œuvre.
 
22 points mais une question qui reste en suspens : Qui parle, exactement ?
L’humain ou l’algorithme ?
Le manifeste de « Pal-lent-tir », publié ce 18 avril 2026, ressemble si étrangement à une synthèse d’IA qu’on pourrait le croire généré par les outils de l’entreprise elle-même.
Mais ce qui frappe, c’est qu’une entreprise « de la tech », dont les produits sont utilisés par de nombreux gouvernements, vient de publier un véritable programme politique.
Un programme, qui interroge et laisse une impression inquiétante.
 
« Pal-lent-tir » a un ADN qui pourrait expliquer cet engagement : On rappelle que la société a été fondée en 2003, grâce à un financement de la CIA et notamment du fonds In-Q-Tel de l’agence.
Elle est née en conséquence des attentats du 11-septembre.
À l'époque, malgré une collecte de données colossale, les services de renseignement n’avaient pas la capacité de les traiter et d’identifier l’organisation de l’attaque.
Pour pallier cet échec, « Pal-lent-tir » a été créé pour analyser ces données, créer des liens, les interpréter et proposer des solutions.
Mais au-delà de la réponse technologique, du fait de son engagement pour servir l’État, l’entreprise a immédiatement apporté sa patte politique, alors que la Silicon Valley prônait la neutralité.
La société développe depuis des logiciels et des systèmes liés à la sécurité et au renseignement. Et parmi ses outils phares, on trouve Gotham ou encore Mavel.
Mais le gros souci, c’est que lorsqu’un État adopte « Pal-lent-tir », il ne peut plus s’en séparer…
 
Les techniciens de la firme imbriquent leur propre architecture de données propriétaire dans les systèmes du client. Et il devient impossible de s’en passer. C’est un peu comme si vos fichiers ne pouvaient être ouverts que par un seul logiciel et que vous n’en avez plus la licence.
La « Gauloisie-sécuritaire » en sait quelque chose : La DGSI avait signé avec « Pal-lent-tir » au lendemain des attentats de 2015 puisqu’il fallait immédiatement une solution efficace.
Dix ans plus tard, le contrat vient d’être renouvelé pour la troisième fois.
Le Royaume-Uni est allé encore plus loin avec 34 contrats, plus de 650 millions de livres sterling, de la dissuasion nucléaire aux technologies policières.
Londres est aujourd’hui le deuxième client de « Pal-lent-tir » après Washington.
Autrement dit, impossible de se débarrasser des outils de « Pal-lent-tir », une fois qu’ils sont branchés.
C’est aussi qu’ils rendent le service attendus en allant piocher dans toutes les bases de données accessibles…
 
C'est ce contexte que le manifeste d’avril s’efforce de faire oublier.
Son auteur, Alex Karp, est le cofondateur de « Pal-lent-tir ».
Dans son texte, il résume les propos de son livre La République technologique, paru en février 2025. L’ouvrage parle de dette morale, de défense de la démocratie, de service national.
Le ton se veut tourné vers la République.
Mais cette synthèse de 22 points, lus à la lumière de ce que l’entreprise construit concrètement, raconte autre chose.
 
Certains points, comme le numéro 4, sont déjà clairement en cours avec l’administration « Trompe-le-clown ». Ce point suggère la fin de l’ère du soft-power et de la diplomatie des valeurs. Pour Karp, la puissance sera désormais numérique et coercitive. Et comme par hasard, c’est exactement ce que « Pal-lent-tir » vend.
Autre point à souligner : Le numéro 8.
Il suggère qu’à la place des fonctionnaires, l’État devrait avoir des prestataires qui font le même travail, mais selon les règles du marché.
Autrement dit, plutôt que d’avoir le sens public, ce qui compte pour Karp c’est la performance, mesurable et donc tarifée.
 
Également le point 18 reste l’un des plus révélateurs de la pensée de « Pal-lent-tir ». Il déplore que les hommes publics soient exposés sans pitié par les médias.
C’est plutôt étonnant alors que la société a développé ImmigrationOS pour l’administration « ricaine » : Or, ce puissant outil croise les données fiscales, lit les plaques, absorbe les relevés téléphoniques et les dossiers judiciaires pour traquer les sans-papiers en temps réel.
Au final, Karp prône une certaine opacité pour les dirigeants, mais une transparence totale pour les gouvernés.
Une version nouvelle de la démocratie et des contre-pouvoirs qu’elle génère…
 
Ces trois exemples ont suffi pour que certains analystes considèrent que ce manifeste est l’expression du « techno-fascisme » qui a le vent en poupe chez les dirigeants de sociétés « de la tech ».
Mais finalement Karp ne prône pas la violence étatique, ni le culte d’un leader providentiel. Il ne rompt pas non plus formellement avec le cadre constitutionnel, du moins celui des États-Unis.
Déshumanisés, ses outils sont là pour désigner de façon algorithmique un ennemi et sont conçus pour se soustraire à tout contrôle démocratique.
L’objectif annoncé, c’est que l’infrastructure technologique de « Pal-lent-tir » puisse remplacer progressivement les administrations publiques.
Et c’est ce qui est d’ailleurs en cours : Il justifie cette position par l’urgence, car sans cela, l’Occident tournerait à la décadence selon lui.
Alors, ce n’est peut-être pas du techno-fascisme, mais c’en est bien l’architecture, l’ADN.
 
Et malheureusement, ce n’est pas que du dogme, car la guerre en Iran a levé le voile sur cette notion d’urgence et sa solution technologique avec l’outil Maven.
Pour rappel, Apache Maven (couramment appelé Maven) est un outil de gestion et d’automatisation de production des projets logiciels Java en général et Java EE en particulier. Il est utilisé pour automatiser l’intégration continue lors d’un développement de logiciel. L’outil était précédemment une branche de l’organisation Jakarta Project.
L'objectif recherché est de produire un logiciel à partir de ses sources, en optimisant les tâches réalisées à cette fin et en garantissant le bon ordre de fabrication.
Il peut se comparer au système make sous Unix ou à l’outil Ant.
 
Maven utilise un paradigme connu sous le nom de Project Object Model (POM) afin de décrire un projet logiciel, ses dépendances avec des modules externes et l’ordre à suivre pour sa production. Il est livré avec un grand nombre de tâches prédéfinies, comme la compilation de code Java ou encore sa modularisation.
Un élément clé et relativement spécifique de Maven est son aptitude à fonctionner en réseau. Une des motivations historiques de cet outil est de fournir un moyen de synchroniser des projets indépendants : Publication standardisée d’information, distribution automatique de modules jar.
Ainsi en version de base, Maven peut dynamiquement télécharger du matériel à partir des dépôts logiciels connus. Il propose ainsi la synchronisation transparente de modules nécessaires.
 
Or, depuis les premières frappes américano-israéliennes fin février, plus de 2.000 cibles ont été frappées et 1.000 dans les premières 24 heures.
Le rythme est inédit et cela a été réalisé avec cent fois moins d’analystes que durant la guerre du Golfe de 2003. Et pour cause, puisque c’est le programme Maven de « Pal-lent-tir » qui sert aux opérations de ciblage du Pentagone.
Pour suggérer des frappes, il embarque également Claude, le modèle IA d’Anthropic.
 
« Trompe-le-clown » avait ordonné de virer cette IA sous contrat avec le Pentagone, mais l’armée ne peut pas s’en passer… Toutefois, il est interdit de l’utiliser, mais l’armée « ricaine » n’a pas d’autre choix que de l’exploiter pour conduire ses frappes en Iran…
La semaine précédente, « McDo-Trompe-le-clown » a décidé que l’IA Claude d’Anthropic ne devait plus être employée par les administrations américaines ni par les entreprises liées au secteur de la Défense. Cette décision pose un problème : Cette IA est au cœur du logiciel de « Pal-lent-tir » que le Pentagone utilise pour mener ses actions militaires au Moyen-Orient.
 
Pour en revenir au manifeste de « Pal-lent-tir », il se clôt sur deux points encore plus radicaux et teintés de jugement de valeurs.
Au point 21, certaines cultures sont déclarées « médiocres, régressives et nocives ».
Au point 22, le pluralisme est qualifié de « vide et creux ».
Bienvenue dans le « monde d’après » !
Et donc le problème, c’est que « Pal-lent-tir » a su se rendre incontournable.
L’entreprise vaut aujourd’hui près de 400 milliards de dollars en bourse (c’est plus que Lockheed Martin). Les investisseurs parient sur une promesse : Celle que l’entreprise sera le système nerveux du prochain ordre mondial.
Et au final, ce manifeste n’est jamais que le faire-part qui valide cette intention !
En réalité, ils restent très en retard par rapport à ce que savent faire les autorités chinoises quant à la surveillance de leur population avec ses listes noires (citoyens indignes de confiance), listes rouges (citoyens méritoires) et les systèmes de « crédit social » privés et publics qui ont fait couler beaucoup d’encre.
Même si, comme pour se rassurer, des travaux récents ont montré que ces systèmes sont encore fragmentés et dispersés en Chine, tant sur le plan de la collecte que de l’analyse des données.
Ils sont aussi plus artisanaux qu’algorithmiques, avec des processus parfois manuels d’entrée des données et peu de capacités à construire des profils intégrés de citoyens en compilant l’ensemble des données disponibles, étape qu’aura franchi « Pal-lent-tir ».
Notez que cet état des lieux chinois date un peu et qu’ils vont très vite dans le développement de nouveaux outils « automatiques » comme ceux indispensables pour faire courir le semi-marathon à un robot humanoïde…
 
Naturellement, un homme averti en vaut deux : Vous l’êtes désormais et la génération à venir réagira pour que ce qui est « déjà écrit » ne se réalise finalement pas.
D’autant mieux que pour ma part, c’est après les attentats de 2015 que j’aurai mis en scène dans mes « Enquêtes de Charlotte » le logiciel « BBR » (Blanc-Bleu-Rouge et autres couleurs, pour géolocaliser des menaces à partir du répertoire des téléphones mobiles, croisé avec les autres moyens d’identification… Le logiciel qui se nourrit de plusieurs bases de données, à l’origine mis au point par l’administration fiscale « ricaine » capable de lire plusieurs langages informatiques…).
En plus de 10 ans, ce logiciel aura évolué mais n’a pas su convaincre les autorités de mon pays…
Il faut dire que celles-ci sont un peu « coincées » avec l’outil de « Pal-lent-tir »…
 
Tout cela méritait un petit-post comme d’une piqûre de rappel.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 27 avril 2026

Les découvertes de la semaine passée…

Il faut tout de même s’en occuper…
 
Imaginez une équipe complète de chercheurs diplômés et subventionnés qui vivent en Australie et qui se mettent en « bande organisée » pour faire une recherche sur les saumons… en Suède.
Eh bien il en ressort une étude passionnante !
Parce que tout d’un coup, ils deviennent des « trouveurs »…
 
Cette étude aura été publiée par ces scientifiques de l’université Griffith, en Australie, et de l’université suédoise des sciences agricoles, qui auront examiné comment la cocaïne présente dans l’eau affectait les mouvements des poissons sauvages dans leur habitat naturel.
Mais si !
 
Pour ce faire ils ont pêché une centaine de saumons sauvages de l’Atlantique dans le lac Vättern, en Suède, et les ont exposés à la fois à la cocaïne et à la benzoylecgonine, un métabolite formé par cette drogue dans le foie, avant de suivre leurs mouvements sans les manger…
Eh bien, vous ne le croirez pas mais ils ont constaté que ces poissons sous l’emprise de la cocaïne parcouraient une distance hebdomadaire 1,9 fois supérieure à celle des autres spécimens !
La même étude a également révélé que ceux exposés au métabolite nageaient 12,3 kilomètres de plus…
 
Ces « trouveurs » ont donc averti la population que la pollution des eaux par les drogues ou les médicaments représentait « un risque majeur et croissant pour la biodiversité ». L’échevelé Marcus Michelangeli, coauteur de l’étude et chercheur à l’Australian Rivers Institute de l’université Griffith, aura confié à la chaîne NBC que « tout changement anormal dans le comportement animal est préoccupant ».
Oh que voilà une révélation du plus haut degré de conscience élevée…
 
« Nous constatons des concentrations de plus en plus élevées non seulement de drogues illicites, mais aussi de tous types de produits pharmaceutiques dans nos cours d’eau », a-t-il ajouté.
Et pour la tête d’œuf de professeur Michael Bertram, de l’Université suédoise des sciences agricoles, l’étude démontre surtout la nécessité d’améliorer le traitement et la surveillance des eaux usées : « Notre étude montre que les médicaments ne constituent pas seulement un problème de société, mais aussi un défi environnemental concret », a-t-il souligné.
Bien sûr, et soigner les camés reste le cadet des soucis de tout ce beau monde des universalités académiques…
 
Parce que vous ne le savez pas, mais en Belgique, une analyse des eaux usées aura révélé, en mars, l’ampleur de la consommation de drogues, notamment la cocaïne présente dans tout le pays, et la kétamine en pleine expansion.
Chez nous on surveille seulement le « Conard-virus » dans nos eaux polluées…
Et puis une étude belge a été publiée il y a un an après une analyse plus large, concernant 128 villes de 26 pays en Europe. Cette dernière avait montré, pour 2024, une augmentation des détections dans les eaux usées de résidus d’ecstasy, de cocaïne et d’amphétamine par rapport à 2023, mais, victoire, une diminution du cannabis !
Normal puisque la consommation de cocaïne est en hausse dans le monde entier : Selon l’ONU, environ 25 millions de personnes auraient consommé ce « stimulant » pour saumon en 2023, et cette drogue est de plus en plus souvent détectée dans les cours d’eau.
Je ne sais pas quel est le QI d’un saumon, mais la prise de drogue ne doit pas stimuler leurs neurones… comme chez tous les êtres pensants, même réfugiés dans les universités…
 
Autre chose de passionnant : La comète interstellaire 3I/Atlas, celle qui serait extra-système solaire contient un métal jamais observé dans l’espace.
Il faut vous dire que presque chaque nouvelle observation de l’objet interstellaire baptisé 3I/Atlas révèle un comportement inhabituel.
Parce que la comète nous arrive d’au-delà de notre Système solaire, estiment les uns. Et les astronomes n’ont pour l’heure eu l’occasion d’étudier que deux autres objets du genre.
Par conséquent, depuis sa découverte l’été dernier, l’objet ne cesse de faire parler de lui.
D’abord parce qu'il a été rapidement confirmé qu’il vient d'au-delà de notre Système solaire vu sa vitesse. Puis, parce que son comportement a déjà plusieurs fois dérouté les astronomes.
 
Cette comète interstellaire poursuit sa route vers son périhélie (le point de son orbite le plus proche de notre Soleil) qu’elle atteindra ce mercredi 29 octobre, de nouvelles données viennent d’être révélées. Certaines de nature à réveiller les idées folles d’Avi Loeb, l’astrophysicien de l’université de Harvard, désormais connu pour son penchant à voir des extraterrestres partout.
Des images captées par le Keck Cosmic Web Imager monté sur le télescope Keck-II (Hawaï), en effet, montrent, dans le panache émis par la comète interstellaire, la signature du nickel, mais aucune trace de fer.
Du jamais vu, jusqu’ici.
Dans leurs travaux, les chercheurs s’étonnent aussi de la détection de tétracarbonyle de nickel (Ni(CO)4). Une aubaine pour Avi Loeb qui a immédiatement appelé ceux qui le suivent à «prendre leurs vacances avant le 29 octobre». Car le tétracarbonyle de nickel n’a encore jamais été observé à l’état naturel !
En revanche, il est produit sur Terre de manière industrielle.
Pour l’industrie aérospatiale. Si vous voyez où Avi Loeb veut en venir…
Toutefois, les astronomes estiment qu’il existe bien un processus naturel capable de produire du tétracarbonyle de nickel. Près du noyau de la comète 3I/Atlas. Si une forte concentration de nickel s’y est créée. Ce qui semble bien être le cas.
 
L’autre observation que les tenants de la théorie extraterrestre veulent faire passer pour étonnante concernant la comète interstellaire, c’est celle réalisée par le Two-Meter Twin Telescope (TTT situé en Espagne).
Elle montre en effet 3I/Atlas crachant un immense jet de gaz et de poussière en direction du Soleil.
Les astronomes précisent qu’il n’est pas tout à fait question là d’une queue. Mais bien de jets qui pointent vers notre Étoile. De manière finalement assez classique. Car lorsqu’une comète s’approche du Soleil, elle chauffe.
Si un point chaud apparaît à sa surface, des poussières et des gaz peuvent jaillir comme un geyser. Et il suffit que le noyau de la comète tourne pour que le jet s’élargisse. Prenant un peu la forme d’une queue pointant vers le Soleil.
La comète Neowise en avait fait la preuve.
Et le jet découvert à 3I/Atlas pourrait s’étendre sur pas moins de 10.000 kilomètres.
 
Un autre instrument installé sur les îles Canaries, le télescope optique nordique, suggère quant à lui que ce semblant de queue a finalement viré dans la direction opposée à notre Soleil. Pas de quoi calmer les esprits. Pour Avi Loeb, il n’y aurait même là rien d’étonnant pour un «vaisseau spatial extraterrestre en train de ralentir près du Soleil».
Bien sûr, bien sûr…
Mais pour les astronomes patenté[1] l’explication est beaucoup plus naturelle : Le changement de physionomie observé ne serait autre que le résultat d’une comète qui éjecte relativement lentement des poussières de grande taille mettant donc du temps à répondre à la pression du rayonnement solaire.
 
Mais sur les réseaux sociaux, les chasseurs d’extraterrestres ne s’en affolent pas moins. D’autant que la Nasa vient d’ajouter 3I/Atlas à la liste des menaces surveillées par le Réseau international d’alerte aux astéroïdes (IAWN).
Toujours pas parce que les experts estiment sérieusement que l’objet interstellaire pourrait être un engin extraterrestre, mais parce qu’il pose des «difficultés uniques» en matière de prévision de trajectoire.
Résultat, entre le 27 novembre et le 27 janvier prochain, les instruments du réseau se sont concentrés sur 3I/Atlas pour affiner sa position.
 
Quant à la sonde de la Nasa Europa Clipper (en route pour Europe, une lune potentiellement habitable de Jupiter), elle pourrait bien apporter, bientôt, de précieuses informations concernant cette comète interstellaire, les chercheurs prévoyant en effet que la sonde s’aligne avec la queue de 3I/Atlas entre le 30 octobre et le 6 novembre prochains.
Elle devrait alors être bombardée de particules chargées arrachées de sa queue ionique par le vent solaire.
Tout le monde a hâte…
On vous en reparlera probablement !
 
Enfin, plus sérieusement, dans l’actualité scientifique de la semaine, quand des chercheurs s’occupent de chercher des choses à trouver, une poignée auront observé quelque chose aller plus vite que la lumière !
Or, ça ne devrait pas être possible !
Il se trouve que certaines zones d’obscurité dépourvues de matière et d’énergie ont été flashé par un radar routier à des vitesses supraluminiques.
Un phénomène étonnant, que les scientifiques tentent d’incorporer à la théorie de la relativité d’Einstein qui interdit d’aller plus vite que la lumière.
D’ailleurs, ce n’est pas une interdiction « dogmatique » ou d’une décision arbitraire d’une autorité cosmique, mais cette règle est le résultat d’observations et d’expériences multiples.
 
Or, pour la première fois, des chercheurs ont observé ces « vides » se déplaçant plus vite que la lumière, sans pour autant enfreindre la théorie de la relativité. Ces zones d’obscurité, justement dépourvues de matière et d’énergie, filent à des vitesses qui dépassent le fameux seuil des 300.000 km/s, tout en restant compatibles avec les lois d’Einstein.
Une prouesse qui repose sur des avancées en microscopie électronique ultrarapide. L’équipe a étudié des ondes dites de phonon-polaritons à l’intérieur d’une fine lamelle de nitrure de bore. Ces phonon-polaritons sont des quasi-particules hybrides, nées du couplage entre des photons (les grains de lumière) et de minuscules vibrations du matériau : Ils se comportent à la fois comme des ondes lumineuses et comme des ondes sonores.
Un spectacle son et lumière de laboratoire…
 
Pour qu’on comprenne bien de quoi il s’agit, les « trouveurs » comparent ces ondes à la surface d’un lac. À sa surface, une multitude de vagues et de rides se croisent, s’additionnent ou se compensent. Quand deux ondulations se rencontrent au sommet, elles forment une vague plus haute. Quand elles se croisent dans leurs creux, elles peuvent au contraire s’annuler et creuser un trou plus profond.
Dans certains cas, cette interférence aboutit à des points où l’amplitude de l’onde tombe à zéro : Ce sont des singularités, de minuscules tourbillons de « vide » au cœur de l’onde qui ont été observées se déplaçant plus vite que la lumière.
Dans un lac, cela ressemblerait à de petits tourbillons éphémères et mouvants.
En physique, ces singularités (ou « points sombres ») sont connues depuis les années 1970 et les théoriciens avaient déjà suggéré qu’elles pourraient se déplacer plus vite que la lumière dans certaines configurations.
En effet, la relativité restreinte affirme que rien ne peut transporter de l’information, de la matière ou de l’énergie plus vite que la lumière dans le vide. Mais là, les « points d’absence » sont justement des « riens » dépourvus de particules et d’énergie. Elles ne transportent donc aucune information par elles-mêmes, ce qui leur permet d’échapper à la limite imposée aux objets physiques.
Simple…
 
Les scientifiques montrent que ces vides ne se contentent pas de dépasser légèrement la vitesse de la lumière. Lorsqu’elles interagissent, deux singularités peuvent s’attirer et accélérer de façon exponentielle jusqu’à des vitesses théoriquement infinies, juste avant de s’annihiler mutuellement.
Mais plus elles vont vite, plus il devient difficile de les observer, ce qui rend la démonstration expérimentale particulièrement délicate.
Dans leur étude, publiée dans la revue Nature, les scientifiques du Technion (Institut israélien de technologie) expliquent avoir réussi à suivre ces points sombres grâce à une combinaison de résolution spatiale nanométrique et de résolution temporelle de l’ordre de la femtoseconde (un millionième de milliardième de seconde…).
Ils en déduisent que, au-delà d’une certaine vitesse, ces singularités cessent de se comporter comme des particules, puisque les vraies particules restent soumises à la limite de la vitesse de la lumière.
Et selon Ido Kaminer, professeur au Technion et co-auteur de cette étude-là, cette découverte met en lumière des lois universelles qui s’appliquent à tous les types d’ondes, des ondes sonores aux flux de fluides en passant par les systèmes complexes comme les supraconducteurs. Les nouvelles méthodes de microscopie mises au point pourraient ainsi ouvrir une fenêtre sur des processus jusqu’ici invisibles dans de nombreux domaines de la physique, de la chimie et de la biologie.
D’autant que ces découvertes ont des implications en dynamique des fluides, en optique et dans de nombreux autres domaines.
Et c’est pour cela qu’il faudra y revenir.
 
En attendant, je vous souhaite, à toutes et à tous, un excellent début de semaine !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Du mot « Patente » qui était une taxe due au suzerain pour l’exercice d’une profession commerciale dans l’Ancien régime, qui aura survécu jusqu’à la réforme « Giskard-A-la-Barre »(quand il était « sinistre de l’économie et des finances »), qui l’aura remplacée par la Taxe Professionnelle (elle-même disparue pour être à son tour remplacée…) : Rien ne se perd, tout se recycle, jusqu’au mot « patente »…