Le pouvoir perd les pédales et le
peuple s’en saisit !
Alors bien sûr, ce n’est pas dans le même
espace, pas dans le même microcosme, pas dans le « même-temps® »
ni dans les mêmes circonstances.
Prenez notre « Jupiter » national dont
le gouvernement est en difficultés (difficultés avec le « S » du
pluriel, entre la casse dans les rues, les attentats racistes de quelques
cinglés, la loi de finances invotable, la censure inévitable à un moment ou un
autre, les critiques de toutes parts – Parcoursup, inondations, tempêtes
médiatiques, les agences de notation, l’allié « ricain » qui le
montre du doigt et j’en passe, le russe qui lance ses trolls et fakes-news – où
chacun veut absolument le virer avant les échéances) en a été jusqu’à interdire
les manifestations « non syndicales » pendant que le préfet de police
conseillait aux commerçants de recourir à la sécurité privée, dont les
entreprises sont débordées !
C’en est même au point que les militants adoubent comme un seul homme leur prochain « premier sinistre » à la culture (sinon les propos antérieurs d’une jeunesse échevelée) antisémite… dans une ville de province en état de siège alors que la future Présidente du pays, qui s’y voit déjà elle aussi, rêve d’un quinquennat « apaisé » !
C’est dingue, toute cette atmosphère insurrectionnelle où les flics enquêtent tous azimuts contre l’extrême-droâte à Nice, et l’extrême gôche à Limoges…
Et pourtant, ailleurs, les ingénieurs du
chaos qui réussissent si bien ici, ont échoué à faire élire leur candidat au
Brésil !
Ils reculent, bon gré mal gré au Vénézuéla où l’exil de la principale opposante cesse alors qu’elle est accueillie dans la liesse par la population.
Où une population d’amateurs renverse un cador en Serbie.
En Bulgarie, c’est plus serré et pas encore plié, mais en Hongrie, « Or-Bahn » en est réduit à passer ses vacances exilé dans les rues de « Paris-l’insurgée » !
Là où on disait que les élections étaient inutiles (notamment à Moscow où c’est une perte de temps), aux USA « on » redoute celles de la mi-mandat !
J’adore…
Faut-il être à côté de la plaque rue
du Faubourg-Saint-Honoré pour fixer une doctrine claire mais anticonstitutionnelle
pour les prochains jours et décider que « partout où des personnes sans
légitimité syndicale demanderont à manifester, les préfets interdiront les
rassemblements dans la mesure du possible ».
Pardon ? Il faut être encarté pour aller boire un pot avec des potes maintenant ?
En revanche, là où des organisations syndicales déposeront des demandes, celles-ci seront examinées et des tracés alternatifs leur seront proposés afin de protéger les commerces et les bâtiments publics.
Là, je comprends, même si ça n’a pas fait plaisir à certains qui préfèrent leur traditionnel « Nation/République » ou « Bastille/République », puisque l’État devient incapable de protéger les biens et personnes face aux « casseurs », BlackBloc d’un côté, ultra-gôchiste de l’autre.
Mais « Jupiter » d’ajouter que la
recommandation générale restait qu’il n’y ait pas de manifestations dans les
jours à venir et que les forces mobiles seraient fortement sollicitées.
Tout ça parce que les renseignements généraux n’ont pas fait leur boulot le 17 octobre dernier en évaluant mal la mobilisation populaire, ce ras-le-bol contre tout et qui a commencé par un lycée de banlieue dont les tinettes étaient dégueulasses…
Et que les CRS demandaient un peu de répit pour des jours meilleurs…
Une annonce de « Jupiter » qui intervient
alors que la préfecture de police de « Paris-les-flots-bleus » a, le
même jour, invité les commerçants de la Kapitale à renforcer eux-mêmes leur
protection avant les prochaines mobilisations, il falait le faire !
Dans un courrier, le préfet leur recommande donc de recourir à des agents de sécurité privée, de vérifier le fonctionnement de leurs systèmes d’alarme et de vidéo-protection, et d’envisager des fermetures anticipées.
Parce que la préfecture reconnaît que le dispositif policier renforcé ne peut garantir à lui seul la sécurité de chaque établissement après les pillages du 17 et 18 octobre qui ont touché des milliers de commerces dans le pays.
Depuis, l’autre week-end, les marchands d’armes de catégorie D (auto-défense, gaz lacrymogène ou au poivre,…), de panneau d’aggloméré et autres menuisiers faisaient des affaires en or à barricader des vitrines de boutiques menacées…
Et il ne s’est rien passé : Il fallait revenir déposer les plaques installées à la va-vite et dans l’urgence. Et on aura rangé les armes qui n’ont servi à rien au moins autant que les regroupements de commerçants faisant office de milice privée en patrouille.
Du grand n’importe quoi…
Ces deux messages relèvent d’un autre grand
écart entre le discours de fermeté et les moyens effectivement déployés sur le
terrain. D’un côté, le gouvernement restreint fortement le droit de manifester
pour les collectifs non syndicaux, étudiants, lycéens ou issus des gilets
jaunes, en prétexte des violences de la semaine précédente.
De l’autre, il reconnaît implicitement que les forces de l’ordre ne seront pas en mesure de protéger l’ensemble des commerces et renvoie les acteurs économiques vers des solutions privées qu’ils devront financer eux-mêmes.
À quoi sert-il de payer encore autant d’impôts, au juste, si même les missions régaliennes de sécurité ne sont plus assurées ?
Ces déclarations ont vivement fait réagir.
L’association de défense des libertés constitutionnelles, l’Adelico, et le
Syndicat de la magistrature ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour
tenter d’empêcher l’application de ces mesures.
Ils dénoncent un « abus de pouvoir » et une interdiction disproportionnée.
Selon eux, interdire une manifestation doit rester une mesure de dernier recours, décidée au cas par cas, en fonction des risques pour l’ordre public.
La liberté de manifester est en effet une liberté fondamentale, protégée notamment par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Est-on déjà en situation de « dernier recours » ?
Et alors, qu’est-ce que ça va être quand « Marinella-tchi-tchi »
entrera par la grande porte à l’Élysée, avec dans sa serviette le décret de nomination
de l’abruti-national de « Bordel-là » alors que « Mes-Luches »
contestera le résultat du second tour ?
Pourtant, c’est lui qui l’aura portée à bout de bras jusqu’au bout …
Ou inversement si « Marinella-tchi-tchi » estime qu’on lui a volé son élection et appelle à la sédition contre « Mes-Luches » ?
Deux potentiels présidents, tous les deux aussi sectaires l’un que l’autre, antisémite pour les uns, antisioniste pour les autres (pas d’amalgame, ce n’est pas la même chose quoiqu’en dise « Net-à-Yahoo »), les plus mal élus depuis « Jupiter » : Lui avait mobilisé la moitié de 50 % des inscrits au second tour. Les suivants feront un peu plus que leur concurrent direct avec à peine un tiers ou un quart des inscrits !
Où est la volonté populaire, dans ces hypothèses-là ?
Et puis cette distinction entre les
manifestations syndicales et les autres est manifestement illégale. En « Gauloisie-impériale »,
une manifestation sur la voie publique doit normalement être déclarée à
l’avance auprès de la mairie ou de la préfecture. Certes, mais rien n’impose
que son organisateur appartienne à un syndicat : Tout citoyen peut donc, en
principe, organiser une manifestation.
J’en ai bien fait plusieurs (dans un passé bruyant de lycéen, sans en être syndiqué) et contre la loi Tabarot en qualité de Président de mes « petites-crèches » associatives dont les adhésions syndicales étaient dispersées entre plusieurs organisations qui ne savaient même pas qu’on cotisait pour elles…
De plus, « les associations »
contestent la compétence du président pour prendre une telle décision. Selon un
professeur de droit membre de l’Adelico, « Jupiter » « n’est
ni ministre de l’Intérieur, ni préfet ».
La question est donc de savoir s’il s’agit d’une simple recommandation ou d’une véritable instruction donnée aux préfets.
De son côté, la sublime porte-la-parole du gouvernement assure que les interdictions seront décidées « au cas par cas », dans le respect de l’État de droit. Et selon « Transe-intox », un conseiller du gouvernement rappelle que les préfets restent décisionnaires en matière d’ordre public.
Ces mesures sont bien sûr vivement critiquées à gôche.
Pour LFI le gouvernement franchit « une
à une les limites qui séparent une démocratie d’un État autoritaire et policier ».
La faute à qui l’ami ? Et puis ça fait longtemps qu’on vit dans un pays de
flics, où à chaque coin de rue tu es filmé en direct par un dispositif de vidéo-surveillance
surveillance mis en place que pour les JO de 2024, mais qui est reconduit d’année
en année depuis…
L’écololo « Tonte-déliée » dénonce elle une simple atteinte à la liberté de manifester.
« Pruneau-Re-Taïaut-Taïaut » réclame à nouveau l’instauration de l’état d’urgence, qui renforcerait les pouvoirs des autorités, comme si elles en manquaient.
Quant à « Dard-à-la-main », notre « gardes-des-sots » et « sinistre de la Justice », il a simplement demandé aux procureurs de réclamer, « dans la plupart des cas », une privation temporaire du droit de vote pour les personnes jugées pour des violences ou des pillages.
Parce qu’il pense que ces gars-là votaient ? Il faut qu’il se réveille, ce gars-là…
Au « Air-haine » ou même chez « Zézé-amour », ils boivent du petit-lait : Les heurts, exactions, pillages, dégradations, violences, désordres d’où qu’ils viennent font peur au bourgeois (et à « ma Nichée » qui a du mal à accepter de se retrouver dans le faisceau du projecteur d’hélico qui la survolait alors qu’elle rentrait chez elle), et ça devrait se traduire par de gros dividendes aux prochaines élections.
Et en contre-point, cet « attentat »
affreux et stupide entre Trappes et La Verrière dans les Yvelines, surexploité
jusqu’à la nausée, qui déplace une palanquée de « sinistres-en exercice »,
des préfets et de hautes autorités alors qu’il s’agit d’un fait divers raciste,
comme il doit y en avoir des dizaines par mois mais qu’on tait parce que la
violence s’exprime avec des poings ou des battes de base-ball, pas toujours des
armes à feu, dans une banlieue pourtant pas trop mal traitée de la kapitale.
Un cinglé décharge son arme dans une « fusillade de masse » à motivation raciste. 39 ans, il circule en voiture, ouvre le feu en rafales sur des passants « bronzés » avec un pistolet-mitrailleur, tuant au hasard un homme de 26 ans qui aura eu le malheur de naître uniquement pour croiser la trajectoire d’un projectile, et blessant cinq autres personnes, dont une fillette de 12 ans.
Le suspect est interpellé un peu après, à Coignières, un peu plus loins sur la nationale 10.
Le parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit forcément de l’enquête.
Et alors on rapporte que l’auteur des tirs affirme aux enquêteurs avoir visé des « Noirs » et des « Arabes » en réaction aux pillages survenus lors des manifestations du 17 octobre…
Vous savez, celles qui ont démarré parce que
dans un lycée du Neuf-trois où d’après le maire local, il est légitime de se
révolter violemment contre les horaires surchargés, dans des classes
surchargées, dans des bahuts aux chiottes mal entretenues, sans avoir assez de professeurs,
trop souvent absents et forcément débordés et maladifs par le boxon généralisé
par quelques meneurs qui ne voient toujours pas l’intérêt de bosser pour passer
des diplômes qui ne garantissent même pas un emploi décent, c’est-à-dire une
paye suffisante contre une présence où on n’en fout pas une rame !
Alors qu’une belle manif’ dans les quartiers ruppins des grandes villes rapporte quelques écrans plats, quelques fringues classieuses et divers colifichets qui brilleront pour Noël…
C’est presque plus jouissif que les trafics de drogue dans les caves des cités !
Le cinglé sera finalement interné et soigné pour schizophrénie délirante, après qu’on ait découvert chez lui un exemplaire de « Mein Kampf »…
Démonstration s’il en était, et sans amalgame je suppose, que voter raciste, antisémite, nazillon et « naze-pop », c’est être cinglé à être interné…
Alors entre-temps, se succèdent une kyrielle
de manifestations anti-racistes, anti-Air-Haine, anti-gouvernementales,
anti-Jupitériennes (jugés incapables de protéger ses citoyens, ses noirs, ses arabes,
ses musulmans quand ce ne sont pas ses feujs, ses bouddhistes, ses chinois, où
ses bourgeoises et ménagères citadines de 50 balais et plus si affinité…)
Là, on peut dire « LFI/Air-Haine », même combat !
Mettre la « Gauloisie-à-genoux » (elle y est déjà), disons à terre, un pied dans la tombe, pour mieux la museler et la piller avec des motifs divers, internes et externes, parce qu’on peut aussi compter sur Bruxelles, Francfort et Washington pour appuyer là où ça fait mal au moment où ça fera le plus mal !
Alors que justement, en Serbie, les étudiants clamaient : « Nous sommes là pour lutter pour le futur de notre pays ». Ils voulaient seulement changer d’ère.
Et Aleksandar Vucic, au pouvoir depuis quatorze ans, aura été défait par ce mouvement étudiant à l’issue de législatives organisées du week-end dernier, en plein changement de fuseau horaire.
J’attends la même chose à Tel-Aviv… mais sans y croire tellement ils aiment à se faire peur en se détestant suprêmement entre « sémites »…
Et de son côté, la Ligue des droits de
l’homme du haut de son aura juge que le maintien de l’ordre du 17 octobre a été
« particulièrement chaotique et incohérent ». Elle a même demandé
à l’ONU d’envoyer une mission d’observation pour des prochaines manifestations.
Enfin, « Jupiter » de retour d’une tournée au soleil d’hiver dans le golfe à la recherche de quelques gouttes de gazole, à peine remis de son « jet-lag » aura reçu des lycéens et des représentants d’organisations lycéennes, une première depuis le début de la mobilisation.
Mais sans assurance de trouver des solutions à la crise, alors que le gouvernement de « Le-Cornu-Cocu » peine à faire avancer son calendrier législatif.
Époque surréaliste, finalement…
Qui ne nous annonce hélas rien de bon.
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
C’en est même au point que les militants adoubent comme un seul homme leur prochain « premier sinistre » à la culture (sinon les propos antérieurs d’une jeunesse échevelée) antisémite… dans une ville de province en état de siège alors que la future Présidente du pays, qui s’y voit déjà elle aussi, rêve d’un quinquennat « apaisé » !
C’est dingue, toute cette atmosphère insurrectionnelle où les flics enquêtent tous azimuts contre l’extrême-droâte à Nice, et l’extrême gôche à Limoges…
Ils reculent, bon gré mal gré au Vénézuéla où l’exil de la principale opposante cesse alors qu’elle est accueillie dans la liesse par la population.
Où une population d’amateurs renverse un cador en Serbie.
En Bulgarie, c’est plus serré et pas encore plié, mais en Hongrie, « Or-Bahn » en est réduit à passer ses vacances exilé dans les rues de « Paris-l’insurgée » !
Là où on disait que les élections étaient inutiles (notamment à Moscow où c’est une perte de temps), aux USA « on » redoute celles de la mi-mandat !
J’adore…
Pardon ? Il faut être encarté pour aller boire un pot avec des potes maintenant ?
En revanche, là où des organisations syndicales déposeront des demandes, celles-ci seront examinées et des tracés alternatifs leur seront proposés afin de protéger les commerces et les bâtiments publics.
Là, je comprends, même si ça n’a pas fait plaisir à certains qui préfèrent leur traditionnel « Nation/République » ou « Bastille/République », puisque l’État devient incapable de protéger les biens et personnes face aux « casseurs », BlackBloc d’un côté, ultra-gôchiste de l’autre.
Tout ça parce que les renseignements généraux n’ont pas fait leur boulot le 17 octobre dernier en évaluant mal la mobilisation populaire, ce ras-le-bol contre tout et qui a commencé par un lycée de banlieue dont les tinettes étaient dégueulasses…
Et que les CRS demandaient un peu de répit pour des jours meilleurs…
Dans un courrier, le préfet leur recommande donc de recourir à des agents de sécurité privée, de vérifier le fonctionnement de leurs systèmes d’alarme et de vidéo-protection, et d’envisager des fermetures anticipées.
Parce que la préfecture reconnaît que le dispositif policier renforcé ne peut garantir à lui seul la sécurité de chaque établissement après les pillages du 17 et 18 octobre qui ont touché des milliers de commerces dans le pays.
Depuis, l’autre week-end, les marchands d’armes de catégorie D (auto-défense, gaz lacrymogène ou au poivre,…), de panneau d’aggloméré et autres menuisiers faisaient des affaires en or à barricader des vitrines de boutiques menacées…
Et il ne s’est rien passé : Il fallait revenir déposer les plaques installées à la va-vite et dans l’urgence. Et on aura rangé les armes qui n’ont servi à rien au moins autant que les regroupements de commerçants faisant office de milice privée en patrouille.
Du grand n’importe quoi…
De l’autre, il reconnaît implicitement que les forces de l’ordre ne seront pas en mesure de protéger l’ensemble des commerces et renvoie les acteurs économiques vers des solutions privées qu’ils devront financer eux-mêmes.
À quoi sert-il de payer encore autant d’impôts, au juste, si même les missions régaliennes de sécurité ne sont plus assurées ?
Ils dénoncent un « abus de pouvoir » et une interdiction disproportionnée.
Selon eux, interdire une manifestation doit rester une mesure de dernier recours, décidée au cas par cas, en fonction des risques pour l’ordre public.
La liberté de manifester est en effet une liberté fondamentale, protégée notamment par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
Est-on déjà en situation de « dernier recours » ?
Pourtant, c’est lui qui l’aura portée à bout de bras jusqu’au bout …
Ou inversement si « Marinella-tchi-tchi » estime qu’on lui a volé son élection et appelle à la sédition contre « Mes-Luches » ?
Deux potentiels présidents, tous les deux aussi sectaires l’un que l’autre, antisémite pour les uns, antisioniste pour les autres (pas d’amalgame, ce n’est pas la même chose quoiqu’en dise « Net-à-Yahoo »), les plus mal élus depuis « Jupiter » : Lui avait mobilisé la moitié de 50 % des inscrits au second tour. Les suivants feront un peu plus que leur concurrent direct avec à peine un tiers ou un quart des inscrits !
Où est la volonté populaire, dans ces hypothèses-là ?
J’en ai bien fait plusieurs (dans un passé bruyant de lycéen, sans en être syndiqué) et contre la loi Tabarot en qualité de Président de mes « petites-crèches » associatives dont les adhésions syndicales étaient dispersées entre plusieurs organisations qui ne savaient même pas qu’on cotisait pour elles…
La question est donc de savoir s’il s’agit d’une simple recommandation ou d’une véritable instruction donnée aux préfets.
De son côté, la sublime porte-la-parole du gouvernement assure que les interdictions seront décidées « au cas par cas », dans le respect de l’État de droit. Et selon « Transe-intox », un conseiller du gouvernement rappelle que les préfets restent décisionnaires en matière d’ordre public.
Ces mesures sont bien sûr vivement critiquées à gôche.
L’écololo « Tonte-déliée » dénonce elle une simple atteinte à la liberté de manifester.
« Pruneau-Re-Taïaut-Taïaut » réclame à nouveau l’instauration de l’état d’urgence, qui renforcerait les pouvoirs des autorités, comme si elles en manquaient.
Quant à « Dard-à-la-main », notre « gardes-des-sots » et « sinistre de la Justice », il a simplement demandé aux procureurs de réclamer, « dans la plupart des cas », une privation temporaire du droit de vote pour les personnes jugées pour des violences ou des pillages.
Parce qu’il pense que ces gars-là votaient ? Il faut qu’il se réveille, ce gars-là…
Au « Air-haine » ou même chez « Zézé-amour », ils boivent du petit-lait : Les heurts, exactions, pillages, dégradations, violences, désordres d’où qu’ils viennent font peur au bourgeois (et à « ma Nichée » qui a du mal à accepter de se retrouver dans le faisceau du projecteur d’hélico qui la survolait alors qu’elle rentrait chez elle), et ça devrait se traduire par de gros dividendes aux prochaines élections.
Un cinglé décharge son arme dans une « fusillade de masse » à motivation raciste. 39 ans, il circule en voiture, ouvre le feu en rafales sur des passants « bronzés » avec un pistolet-mitrailleur, tuant au hasard un homme de 26 ans qui aura eu le malheur de naître uniquement pour croiser la trajectoire d’un projectile, et blessant cinq autres personnes, dont une fillette de 12 ans.
Le suspect est interpellé un peu après, à Coignières, un peu plus loins sur la nationale 10.
Le parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit forcément de l’enquête.
Et alors on rapporte que l’auteur des tirs affirme aux enquêteurs avoir visé des « Noirs » et des « Arabes » en réaction aux pillages survenus lors des manifestations du 17 octobre…
Alors qu’une belle manif’ dans les quartiers ruppins des grandes villes rapporte quelques écrans plats, quelques fringues classieuses et divers colifichets qui brilleront pour Noël…
C’est presque plus jouissif que les trafics de drogue dans les caves des cités !
Le cinglé sera finalement interné et soigné pour schizophrénie délirante, après qu’on ait découvert chez lui un exemplaire de « Mein Kampf »…
Démonstration s’il en était, et sans amalgame je suppose, que voter raciste, antisémite, nazillon et « naze-pop », c’est être cinglé à être interné…
Là, on peut dire « LFI/Air-Haine », même combat !
Mettre la « Gauloisie-à-genoux » (elle y est déjà), disons à terre, un pied dans la tombe, pour mieux la museler et la piller avec des motifs divers, internes et externes, parce qu’on peut aussi compter sur Bruxelles, Francfort et Washington pour appuyer là où ça fait mal au moment où ça fera le plus mal !
Alors que justement, en Serbie, les étudiants clamaient : « Nous sommes là pour lutter pour le futur de notre pays ». Ils voulaient seulement changer d’ère.
Et Aleksandar Vucic, au pouvoir depuis quatorze ans, aura été défait par ce mouvement étudiant à l’issue de législatives organisées du week-end dernier, en plein changement de fuseau horaire.
J’attends la même chose à Tel-Aviv… mais sans y croire tellement ils aiment à se faire peur en se détestant suprêmement entre « sémites »…
Enfin, « Jupiter » de retour d’une tournée au soleil d’hiver dans le golfe à la recherche de quelques gouttes de gazole, à peine remis de son « jet-lag » aura reçu des lycéens et des représentants d’organisations lycéennes, une première depuis le début de la mobilisation.
Mais sans assurance de trouver des solutions à la crise, alors que le gouvernement de « Le-Cornu-Cocu » peine à faire avancer son calendrier législatif.
Qui ne nous annonce hélas rien de bon.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org