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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 1 juillet 2026

« Mes Luches » et la VIème République

 On en a découvert un peu plus…
 
Le premier meeting de campagne de « Mes Luches » s’est tenu le 7 juin à Saint-Denis. Son but, au-delà de faire parler de lui, c’était probablement de convaincre ses soutiens que sa quatrième campagne était la bonne.
Le lieu choisi pour l’occasion avait d’ailleurs tout d’une saveur plus que symbolique : Faire son numéro de tribun à l’ombre de la basilique où repose les dépouilles des rois (et reines) de la « Gauloisie de l’Ancien régime » n’est pas le fait du simple hasard : De plus, dans l’angle juste à côté, se dévoile l’entrée de la mairie. Or, c’est en effet au cœur de cette ville de Seine-Saint-Denis que LFI a enregistré sa plus grande victoire des municipales de mars avec l’élection de « Bally-Baba-gaga-yoko », le maire « racisé » (on ne dit plus ni « black », ni « négatif », ni noir, ni bronzé, ni « minorité visible » pour un humain aux probables origines sahéliennes), qui aura fait parlé de lui notamment en proposant de désarmer sa police…
Mais pas seulement.
 
Alors que les insoumis espéraient au moins 10.000 personnes, c’est un véritable raz de marée qui aura déferlé dans les rues de la ville ce dimanche-là. Aux cris de « On va gagner » et de « Siamo tutti antifascisti » (du rital que veut dire : « Nous sommes tous antifascistes »), plusieurs dizaines de milliers de militants – 26.000 selon les organisateurs – se sont réunis sur la place Victor Hugo et les ruelles alentour pour célébrer le lancement de la campagne de leur leader.
Naturellement, le maire de Saint-Denis mais aussi la prix Nobel de littérature Annie Ernaux et le lauréat du prix Goncourt 2017, Éric Vuillard, ont tour à tour pris la parole pour soutenir la candidature de « Mes Luches ».
Citant une phrase « tellement juste et admirable » du candidat insoumis, l’autrice de La Place a souligné devant la foule combien « le système patriarcal est un obstacle au développement de l’humanité » (qui n’aura pas attendue ce sublime diagnostic pour se répandre sur toute la surface de la planète…).
« L’année prochaine, Jean-Luc Mélenchon changera la vie du peuple », a-t-elle encore lancé, un keffieh ajusté sur ses épaules.
Le ton était donné d’emblée…
 
L’événement aura eu le mérite de poser les bases des grands axes de campagne du chef de file des Insoumis : « Je dédie notre rassemblement au peuple palestinien invaincu, martyr d’une invasion et d’un génocide », a lancé en préambule « Mes-Luches ».
Invaincu, ça reste à démontrer, mais pour le reste, ça saute aux narines et aux yeux. De là à faire une campagne présidentielle sur ce seul thème…
C’est un peu comme ces konnards qui faisaient campagne municipale sur le thème du « Frexit » : Hors sujet !
 
Il aura fallu attendre le coup des 16 heures, pour l’entendre enfin fustiger « les années Macron » synonymes, selon ses mots, du « recul de toutes les libertés ».
À commencer par « la répression mutilante » des Gilets jaunes, des Soulèvements de la Terre, des antifascistes, des syndicalistes « et même » des membres de son parti.
Vous savez, celui dont le chef se prend pour la République face à des représentants de l’ordre mandatés par un juge d’instruction à la recherche de malversations ignominieuses avec le pognon du kon-tribuable…
« Un Français sur trois est, selon la formule de Bally (Baba-gaya-yoko), l’héritier de l’immigration », a-t-il encore affirmé. Avant de reprendre à son compte un slogan d’ordinaire cher aux militants d’extrême droâte (belle convergence des items…) : « On est chez nous ! » (pas de doute, ce qui entraine des droits et des devoirs…) et repris par toute la foule du parvis de la basilique. « Nous croyons à l’intelligence de la France, nous croyons que notre pays n’est pas raciste, notre pays n’est pas fasciste », a encore affirmé « Mes-Luches » un peu plus tard.
 
Heureusement, le candidat à l’élection présidentielle s’est rappelé pour quelle raison il était là à tenir le crachoir : Il aura détaillé les contours de son programme, celui d’un monde où justice sociale, lutte contre le réchauffement climatique et renouveau démocratique ne font qu’un. Porté par l’avènement d’une « VIème République écologiste et sociale », des axes de « Sécurité sociale intégrale » étendue à « d’autres domaines de l’existence » et de meilleure répartition des richesses sont esquissés.
Richesses acquises ou richesse produites ?
Avec comme mesures phares, l’augmentation du Smic à 1.700 euros net, le retour de la retraite à 60 ans, plus une « loi globale » contre la pédocriminalité, et l’indépendance de la Nouvelle-Kadolchie.
Mais rien pour mes « cousins Corsi »…
 
Et il sait y faire : « Combien de temps allons-nous encore empoisonner nos rivières et nos sols ? »
Deux grandes pierres angulaires guident le socle d’idées autour de l’écologie : La lutte contre les maladies environnementales en interdisant « l’usage de polluants cancérigènes », et la transformation du modèle agricole afin de « permettre à tous de manger sainement ». S’il reste quelque chose à manger…
En exemple, il aura cité pêle-mêle : Les zoonoses, les épidémies de cancers, de diabète et d’infertilité en partie causées par les pesticides, le chlordécone, le cadmium et les polluants éternels.
« Les régions seront entièrement restructurées autour de grands bassins versants des fleuves. Elles seront dédiées à la bifurcation écologique, elles formeront la première ligne d’alerte et de proposition de mise en œuvre de la planification écologique », a-t-il détaillé : Une idée pas si kon que ça, pour une fois.
 
Prenant à bras-le-corps les enjeux du numérique et d’innovation, « Mes-Luches » a plaidé pour une « décolonisation numérique » vis-à-vis des États-Unis, actant « la souveraineté complète du peuple de France » sur « le stockage des données », « les supercalculateurs » et « les systèmes d’intelligence artificielle » : Des banalités convenues…
« La primaire est finie », a-t-il décrété par ailleurs faisant monter la pression d’un cran à destination des partis engagés dans un processus de primaire unitaire qui prend de plus en plus l’eau.
« Pour une fois, les étoiles sont alignées, nous sommes la première force politique de la gauche et du changement », aura-t-il entonné.
Et alors ce sublime élan patriotique, sous le soleil luisant, la foule compacte aura chanté « La Marseillaise », les drapeaux tricolores bleu, blanc, rouge agités aux côtés de ceux, violets, du parti. On aurait dit une réunion du « Air-haine » !
 
Parce que rappelez-vous de ce que sera la VIème République où justement siffler « La Marseillaise » est selon le même « Baba-Gaga-Yoko » un droit nouveau pour la nouvelle « Gauloisie-des-zonards ».
Pas de drapeau, pas d’hymne national et, cela va sans dire, pas de frontières à respecter !
Selon sa déclaration au journal L’Opinion : « Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas ».
Ici et là-bas…
Double nationalité pour tous alors ?
C’est ça la créolisation du pays : Tu te crois de « là-bas », mais par un coup du sort tu te retrouves dans ton pays d’accueil à siffler son hymne national ?
Belle mentalité que voilà…
 
Et alors, qui va décider que la « Gauloisie-démocratique » se déshonore par ses actes à l’international ? On est dans un flou et un relativisme abyssal…
Qui va permettre, pour être tout à fait factuel, de légitimer des infractions à la loi.
Car, on l’oublie un peu vite, mais depuis la loi du 18 mars 2003, « le fait, au cours d’une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d’outrager publiquement l’hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7.500 euros d’amende ».
Cette loi avait été votée après plusieurs incidents. Lors d’un match France-Algérie, La Marseillaise avait été sifflée.
« Tonton Yoyo », alors Premier ministre, n’avait pas quitté le stade.
L’année suivante, lors de la finale de la Coupe de France Bastia-Lorient, l’hymne national avait été hué par des supporters corses : Le « Chi » avait alors quitté la tribune.
 
Plus de vingt ans après ces incidents, un élu de la République, maire de surcroît, c’est-à-dire officier public, responsable de l’ordre public dans sa commune, excuse, légitime, justifie, cautionne, approuve, soutient un acte répréhensible, contraire à la loi. Mais au-delà de l’aspect strictement légal, on voit, par ces propos, que cette « nouvelle France » se construit comme une autre Gauloisie-populaire, une « Gauloisie-parallèle » dans laquelle les lois de la République, finalement, sont seulement optionnelles.
Le pays se déshonorerait par ses actes à l’international ? Ça « ouvre un droit » à siffler La Marseillaise.
 
Et pourquoi ? « Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas ».
Or, tous « ces enfants de celles et ceux » sont loin évidemment d’avoir la double nationalité !
Mais l’on devine que « Baba-Gaga-Yoko » ne se place pas sur ce plan strictement juridique. « Ces enfants de celles et ceux » sont citoyens d’ici et d’ailleurs, c’est-à-dire de partout. Ils sont tout aussi d’ici que de là-bas et, pour tout dire, tout aussi de là-bas que d’ici.
Pas de drapeau, pas d’hymne national et, cela va sans dire, pas de frontières à respecter. Donc, « on est chez nous » partout.
Il faudrait voir ce qu’on en pense, justement, là-bas… On m’a toujours fait sentir que je n’étais pas chez moâ ailleurs, jusqu’à voiler d’autorité nos femmes à nos bras…
Même si j’étais bien accueilli (parce qu’on avait peut-être aussi besoin de moâ, allez savoir ?)
 
En bref, la VIème République du leader Maximo va avoir du mal à s’installer sous le soleil si elle part du principe que tout est permis, même ce qui est interdit par elle-même…
Ou alors il sera décidé d’appliquer de force ce qui est décidé par les « LFI éclairés », même si c’est une ânerie (ce qui ne nous changera pas beaucoup), mais en crachant sur le drapeau et en sifflant la Marseillaise au nom du déshonneur de raconter des konne-rires.
En bref, le foutoir avec un Smic ruineux et une machine policière qui en deviendra fasciste telle qu’on ne verra plus la différence avec le « Air-Haine ».
 
« Mes-Luches » est décidément égal à lui-même : Un démagogue de plus et rien de mieux. Un artisan du chaos, à l’ancienne, qui s’imagine devenir un « populiste », mais international… ou plutôt apatride !
Ou mieux : Créole quoi.
C’est incroyable qu’il ne se soit pas encore rendu compte de l’impasse dogmatique dans laquelle il s’est fourré.
Le pire, c’est qu’il n’est pas tout seul…
Bel avenir que voilà pour mon pays…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!

mardi 30 juin 2026

Éliminer toute menace potentielle ou future, réelle ou imaginaire…

Ou la fabrique du terrorisme sempiternel.
 
Un État fondé en 1948 par les Nations-Unies, tout juste sortie d’une guerre mondiale abominable, pour servir de refuge à nos « feujs » ayant survécu aux horreurs d’Adolf Hitler, se rend aujourd’hui coupable de génocide, affirment de nombreux historiens, notamment des spécialistes de l’Holocauste, des organisations de défense des droits de l’homme et une commission indépendante des Nations unies.
Il faut dire que le sort des gazaouis semblait avoir que peu d’importance aux suppôts de « Net-à-Yahoo » au lendemain de l’attaque du 7 octobre… 2023.
 
Rappelez-vous de l’horreur, vous qui en « Gauloisie-universelle » aviez vécu un « #JeSuisCharlie » et les attentats du 15 novembre jusque sur vos trottoirs et dans vos rues, plus quelques autres encore, quel effroi vous aura saisi lorsque le « Ramasse » aura commis une série d’attentats terroristes contre des localités civiles et des bases militaires israéliennes du pourtour de la bande de Gaza !
Des attaques menées principalement par les Brigades al-Qassam, la branche militaire du « Ramasse », soutenues par d’autres groupes armés palestiniens ainsi que par des civils gazaouis dopés à la haine rancunière, depuis la bande de Gaza vers les zones frontalières un jour de Shabbat et le jour de la fête de Sim’hat Torah.
C’était le jour anniversaire du cinquantenaire du début de la guerre du Kippour, le 6 octobre 1973 : Pour se souvenir, il fallait être né ou savoir lire et avoir accès à des sources non-vérolées par l’IA (et le « national-populisme »).
C’était le début du premier choc pétrolier qui aura suivit quelques mois après : On ne coupait pas l’accès au détroit d’Ormuz à cette époque-là, on fermait les robinets des puits de pétrole et l’accès au canal de Suez…
 
En 2023, bientôt trois ans, 2.500 à 5.000 roquettes tirées sur Israël, des miliciens d’autres Palestiniens qui franchissent la barrière entre la bande de Gaza et Israël pour attaquer des bases militaires, le festival de musique Nova, près de Réïm et les communautés israéliennes voisines de Kfar Aza, Nir Oz, Nahal Oz, Be'eri et Ofakim, 1.200 israéliens massacrés (72 % d’hommes, 25 % de femmes et 3 % de mineurs) dont 379 soldats et policiers israéliens et 828 civils.
Les Brigades palestiniennes al-Qassam enlèvent 251 personnes en Israël afin de les échanger contre des prisonniers palestiniens. Les kidnappés sont détenus dans la bande de Gaza par le « Ramasse », le « D’Jihad Islamique palestinien » et d’autres groupes armés.
Parmi ces otages on trouve une quarantaine d’enfants (oui, des enfants…) des adolescents et même un nourrisson !
Et encore, comme si la barbarie pouvait se justifier, des centaines de « crimes de guerre » ont été commis ce jour-là, dont des crimes sexuels : Dans son rapport, Amnesty International accuse le « Ramasse » et d’autres groupes armés palestiniens d’avoir commis ce jour-là non seulement des « crimes de guerre » mais aussi des « crimes contre l’humanité », tels que le « crime contre l’humanité d’extermination », la torture, le viol, l’enlèvement et la disparition forcée.
Tout est dit quant à la sauvagerie des soldats d’Allah le tout puissant…
 
Rappelons que le génocide est défini au sens strict comme l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, « en tant que tel ». Considéré comme « le crime des crimes », le fait de l’appliquer au comportement d’Israël est souvent perçu comme un manque de tact, voire comme diffamatoire, compte tenu des traumatismes historiques profonds qu’il évoque.
En revanche, quand il salit le « Ramasse », c’est autorisé : Deux poids, deux mesures…
 
Crimes de guerre, crime de génocide contre crimes de guerre et crime de génocide… C’est tout le drame de cette région du globe. Si même les États se livrent à des actes de destruction contre des civils tout en affirmant respecter les normes juridiques internationales au nom de la « légitime défense », c’est que le génocide peut alors en être une conséquence.
« La sécurité permanente » recherchée par les uns (et les autres, suppose-je) est une ambition politique aux implications sinistres : Éliminer toute menace potentielle ou future, réelle ou imaginaire, interne ou externe.
Or, il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour savoir très vite que cela est généralement impossible !
 
La recherche d’une telle sécurité nécessite le recours à une force excessive, brouillant, voire effaçant purement et simplement la distinction entre combattants et civils…
Et au fil du temps, cette approche se transforme en une recette pour une guerre sans fin, à mesure que de nouveaux ennemis émergent de cette frontière instable.
Il n’y a d’ailleurs pas d’autres recettes efficaces pour générer de nouvelles générations de terroristes qui vont grandir et vieillir sous la menace avant d’en devenir une qui se rebellera contre ses tortionnaires.
Un « truc » que ne veulent pas comprendre ni « Pal-Poux-Tine », ni « Net-à-Yahoo », ni aucun dictateur belliqueux qu’aura porté la planète des homos-sapiens… pas vraiment sage !
 
Au lendemain des atrocités commises par le Hamas le 7 octobre 2023, le « Premier sinistre » israélien « Net-à-Yahoo » aura défini les objectifs militaires d’Israël dans une logique de sécurité permanente : « Le Hamas sera démilitarisé ; il n’y aura plus aucune menace provenant de la bande de Gaza à l’encontre d’Israël, et pour garantir cela, aussi longtemps que nécessaire, les Forces de défense israéliennes (FDI) contrôleront la sécurité à Gaza afin d’empêcher toute action terroriste en provenance de ce territoire. »
Yoav Gallant, alors « sinistre de la Défense », qui a également été mis en accusation par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, aura ordonné un siège total de Gaza, déclarant à propos du « Ramasse » : « Nous combattons des bêtes humaines, et nous agissons en conséquence. »
Quitte à devenir également une bête soi-même, sans une once d’intelligence mobilisée à la recherche d’une solution pérenne…
Haine contre haine.
 
Car il ne suffisait pas de tuer des guérilleros ennemis et de détruire leurs bases. Il fallait aussi leur refuser la nourriture et les médicaments.
Il fallait rendre le territoire lui-même absolument invivable !
Et l’autre clown de promettre de transformer cette même région en un vaste « Luna-park »…
Au moins, à München, ils ont transformé les ruines de leur ville en un superbe village olympique (hélas également martyrisé par les mêmes terroristes, mais avec une autre étiquette : L’OLP).
« Des populations entières peuvent être considérées comme des menaces potentielles et se voir attribuer une culpabilité collective » en « justifie-t-on ».
« La logique de la prévention peut conduire les États à cibler certains groupes non pas en raison des actes commis par leurs membres, mais en raison de ce que certains d’entre eux pourraient faire à l’avenir. »
C’est là qu’il faut revoir « Z » de Costa Gavras, avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas et Charles Dener à l’affiche… et la répression préventive !
 
« Une fois mise en place à Gaza, cette même logique de sécurité permanente s’est étendue à d’autres zones et s’est traduite par trois principes politiques.
Premièrement, Israël ne se limite plus aux frontières établies, mais a cherché à les étendre de facto à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Syrie.
Deuxièmement, au sein de ces zones élargies, Israël a cherché à établir des zones tampons séparant les communautés civiles israéliennes des forces potentiellement hostiles à Gaza et au Liban.
Troisièmement, là où le déplacement n’est pas possible, Israël exige la démilitarisation complète des zones perçues comme des menaces. »
Ce comportement d’Israël illustre sa quête de sécurité permanente.
 
Et il implique nécessairement un nombre extrêmement disproportionné de victimes civiles, dont la mort de milliers d’enfants, la démolition généralisée d’habitations et les déplacements massifs de population.
Sauf que l’ampleur même de ces événements remet alors en cause la notion de nécessité militaire : « Israël a décidé de répondre aux événements du 7 octobre en réglant le problème du Hamas une fois pour toutes, ce qui relève d’une logique de sécurité permanente. C’est pour cela que Gaza a été détruite. »
« Si l’objectif stratégique de sécurité existe depuis longtemps, le gouvernement israélien actuel l’a porté à un niveau supérieur, plus intense. L’approche actuelle ne vise pas seulement la défense, mais aussi de remodeler activement le Moyen-Orient, allant au-delà des objectifs de sécurité antérieurs, plus limités… Ce qui est terrible, c’est que cela semble tout à fait logique aux yeux des responsables de la sécurité. »
Pas de demi-mesure…
 
Ainsi, le magazine « +972 », un média israélien, a interviewé des commandants israéliens à qui l’on avait ordonné de raser des quartiers entiers afin de s’assurer que « le retour des habitants dans ces lieux ne soit pas envisageable ». Le même reportage faisait état de la destruction systématique de tous les bâtiments situés à proximité de la barrière de sécurité, même ceux qui n’étaient pas identifiés comme des « infrastructures terroristes ». Des images prises par drone et diffusées par l’Associated Press ont alors révélé l’ampleur des dégâts.
Et certaines figures extrémistes en Israël ont tenu des propos qualifiant les enfants palestiniens de futurs terroristes qu’il faudrait éliminer…
 
« L’assassinat préventif ». Un truc qu’« Armata Corsa » de Santoni aura tenté jusqu’en Balagne à son époque avant de périr bêtement pour croiser des balles de Kalachnikov en vadrouille et même une notion qu’on aura retrouvé dans la plaidoirie de ma « Cousine » en défense de « Jacqueline Sauvage » celle de la « Légitime défense différée », une notion petite-sœur irrecevable chez les civilisés…
 
Pour l’heure, on ignore dans quelle mesure ces opinions se sont répandues au sein de la société israélienne. Mais il ne fait guère de doute qu’aujourd’hui, la plupart des Israéliens soutiennent ce qu’on ne peut aussi qualifier que de « punition collective ».
Un sondage publié par Haaretz a révélé que 82 % des « feujs » israéliens souhaitaient expulser tous les habitants de Gaza, et que 47 % étaient favorables à l’extermination de tous les Palestiniens dans « une ville ennemie conquise ».
Tous les palestiniens, parce qu’ils sont nés palestiniens… C’est dire le niveau de haine (ou de peur) qui s’apparente à tous les génocides qu’aura portés la planète, jusqu’aux amérindiens du nouveau continent…
 
Selon l’UNICEF, plus de 50.000 enfants ont été tués ou blessés à Gaza. Des chirurgiens ont déclaré que des drones israéliens avaient pris des enfants pour cibles.
Yair Golan, un homme politique de l’opposition et ancien chef d’état-major adjoint des Forces de défense israéliennes, a déclaré que son pays tuait des bébés « pour le plaisir », avant de revenir sur ses propos.
 
Aujourd’hui, Israël cherche à éliminer les « menaces émergentes » dans le Sud du Liban en rasant des villages, qui serviraient de base au « Aise-beau-là », et où des milliers de Libanais chiites pourraient ne jamais être autorisés à revenir.
Leur « sinistre de la Défense » a même déclaré que cette pratique s’inspirait « du modèle de Rafah et de Beit Hanoun à Gaza ».
Toutefois, pour certains, les conséquences imprévues des invasions menées par Israël par le passé, sous prétexte de « légitime défense » pour faire face à des attaques transfrontalières, continuent de se faire sentir : « Le Hezbollah n’existait pas avant l’invasion et l’occupation illégales du Sud-Liban par Israël en 1982, une opération brutale, meurtrière et qui s’est accompagnée d’un nettoyage ethnique (…) Cela a donné naissance à un mouvement de résistance acharné, qui a ensuite servi à justifier l’occupation israélienne pendant 18 ans. »
Et puis ça permet aux « Mollards » de la théocratie iranienne de tenir en otage l’économie mondiale en verrouillant, ou non, le détroit d’Ormuz…
 
Pour le reste, tout cela met en évidence la contradiction fondamentale inhérente à l’approche sécuritaire permanente : La quête d’une sécurité parfaite ne manquera pas, d’une manière ou d’une autre, de créer de nouveaux ennemis !
Lors de la guerre de 1982, l’armée israélienne a anéanti les bases de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), mais n’a fait que créer les conditions propices à l’émergence d’un ennemi encore plus implacable.
Depuis le retrait israélien en 2000, le « Aise-beau-là » s’est réarmé à plusieurs reprises et a lancé des attaques. Au cours de la dernière série de conflits, des milliers de civils israéliens ont dû être évacués près de la frontière Nord avec le Liban, raison pour laquelle l’armée israélienne tente désormais de créer une « zone tampon » dépeuplée plus vaste possible de l’autre côté.
 
Tout comme la pratique de la torture brutalise tant le bourreau que ses victimes, la tragédie de la sécurité permanente réside dans le fait qu’elle rend tout le monde moins en sécurité et plus traumatisé et qu’elle réduit l’ordre international à un état de chaos.
En effet, la sécurité permanente est synonyme de guerre permanente.
 
C’est pourquoi le mouvement pour la paix en Israël ne prône ni l’élimination ni la gestion des menaces, mais la résolution diplomatique des conflits de longue date.
Peut-être qu’un jour, les colombes israéliennes reprendront le pouvoir pour parvenir à trouver des terrains d’entente de vie en paix, au moins avec ses voisins.
Dans le cas contraire, mes potes « Feujs » prennent le risque de devoir disparaître des territoires qu’ils occupent, légalement ou non, et que le sionisme devienne une idée ringarde, une sorte de vaste « erreur historique » !
Parce qu’un jour, il faudra bien que les armes se taisent : Y pensent-ils, les uns et les autres quand ils nous déversent, les uns et les autres, leurs discours et propagande de haine ?
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

lundi 29 juin 2026

Deux informations iconoclastes

1 – Dormir sans dormir
 
Ne pas pouvoir dormir est absolument épuisant. Si c’est la douleur ou la maladie qui me réveille dans mes phases de sommeil nombreuses et successives, c’est là où je déclenche le plan « Orsec » et me décide à aller voir un… apothicaire pour qu’il me vende une potion apaisante.
Les carabins, j’hésite encore pour avoir une confiance très limitée dans leurs avis, mais moins depuis que je dors mieux…
D’ailleurs, il y en a un qui a fait merveille pour droguer ma vessie : Je ne me lève plus la nuit avec ses pilules magiques !
 
C’est par ailleurs et en soi un scandale que de passer un tiers de sa vie à pioncer (et c’est sans compter les siestes, « coquines » ou non) : Une perte de temps phénoménale qui ne se rattrape jamais, mais c’est comme ça, une faiblesse de la nature humaine (et pas seulement l’humaine) on n’y échappe définitivement pas.
Sauf quelque cas pathologiques…
J’en connais justement au moins un (André se reconnaîtra d’autant qu’il m’aura inspiré pour un roman des « Enquêtes de Charlotte »… avec cette particularité médicale que j’ai bien du mal à gérer depuis), parmi la petite demi-douzaine qui existe ainsi de par le vaste univers, et qui reste une énigme scientifique : Le gars ne dort jamais, même abruti de somnifère, mais c’est une vraie souffrance ! Il ne rêve pas et ne peux pas travailler plus que ça, puisqu’il doit rester au repos pour que son corps, ses organes et ses muscles récupèrent de ses journées chargées…
Alors, un temps, il passait ses nuits à lire, mais en vieillissant, ça fatigue ses yeux qui déclinent et récemment il s’est payé un AVC qui l’aura passablement diminué malgré les séances de rééducation…
Bref, l’enfer.
 
Aussi, devenu sujet d’études, celles-ci se seraient prolongées sur certaines souris qui semblent récupérer les effets d’une bonne nuit de sommeil grâce à la stimulation de leur activité cérébrale pendant qu’elles sont éveillées.
Probablement qu’André sera un cobaye idéal quand les « trouveurs » voudront tester cette approche sur les humains.
Car la question est simple : Est-il possible de profiter des bienfaits du sommeil sans même s’endormir ?
C’est l’objet d’une nouvelle étude, qui a été détaillée dans The New Scientist.
La stimulation d’une partie de notre cerveau pourrait nous procurer le même repos, tout en restant éveillés. Peut-être même est-ce qui arrive de façon naturelle à André.
 
Pourtant le sommeil est réputé essentiel pour permettre à notre cerveau de faire tout son travail de maintenance. Entre autres, la nuit permet au cortex de faire le ménage parmi les milliers de connexions neuronales établies pendant la journée.
Il en stocke certaines et se débarrasse d’autres qu’il n’estime unilatéralement pas nécessaires.
Ainsi, la sublime Chiara Cirelli et ses collègues de l’université du Wisconsin à Madison, aux États-Unis, se sont interrogés : Cette partie du cortex pourrait-elle entrer en phase de sommeil profond, qui représente environ 80 % du sommeil chez l’adulte, tout ça alors que la personne est toujours éveillée ?
Certaines espèces le font naturellement, comme les dauphins, les canards et les phoques, qui peuvent plonger la moitié de leur cerveau en sommeil profond, tout en restant alertes et vigilants aux prédateurs avec l’autre moitié.
 
Quantité de chercheurs ont cherché à savoir s’il était possible de reproduire ce mécanisme chez l’être humain. Ils ont observé que pendant le sommeil très profond, le cortex émet des signaux de manière simultanée et répétée, puis désactive ces neurones.
Les « trouveurs » précités ont quant à eux modifié des souris pour pouvoir désactiver leur activité neuronale par la lumière, puis ont stimulé un hémisphère cérébral afin de simuler le sommeil paradoxal pendant une période d’éveil prolongé.
Une expérience qu’il m’est arrivée une fois au volant sur l’autoroute A 6 exactement dans l’amorce de la descente vers la sortie de Joigny, en roulant vers Lyon : Un truc extraordinaire où se superposaient sur le paysage alentour des formes vaporeuses animées de douces ondulations aux couleurs variée et magnifique. Un rêve qui a bien duré une grosse poignée de minutes et où je me suis rendu compte que je ne pouvais pas bouger, même si je devais faire une manœuvre en urgence.
Et puis c’est passé quelques mètres plus loin, lancé à 36/38 mètres seconde.
Impressionnant et j’ai toujours un pincement au cœur et au neurone quand je repasse à cet endroit-là.
 
Pour en revenir à nos « trouveurs-ricains », après cette expérience, les souris ont été autorisées à dormir et leur activité cérébrale a été enregistrée.
Les résultats montrent que l’hémisphère stimulé ne présentait pas de signes habituels de fatigue, suggérant qu’il avait déjà accompli son processus de récupération pendant l’éveil. « Comme cette petite partie du cerveau a fait son travail pendant que la souris était éveillée, (l’animal) n’a plus eu besoin de sommeil profond supplémentaire par la suite », explique Chiara.
Mais ce repos artificiel stimule-t-il la mémoire ?
 
Pour le savoir les souris génétiquement modifiées ont été placées dans une boîte équipée d’un tapis rouge séparé en deux. Lors de la première partie de l’expérience, la texture de la moquette était identique des deux côtés. Après 15 minutes d’exploration de l’espace, les souris ont été réparties en trois groupes : Un groupe témoin (dormant), un groupe privé de sommeil pendant une heure, et un groupe privé de sommeil pendant une heure mais ayant reçu une stimulation artificielle induisant un sommeil profond.
Le lendemain, les souris ont été replacées dans la boîte, mais l’une des faces présentait une nouvelle texture.
Les souris étant naturellement attirées par la nouveauté, les « trouveurs » ont mesuré leur capacité à se souvenir de l’ancien environnement en fonction du temps passé sur la nouvelle face.
Et ils ont constaté que les souris privées de sommeil et n’ayant reçu aucune stimulation semblaient avoir du mal à distinguer l’ancienne et la nouvelle face, tandis que les souris du groupe témoin et celles privées de sommeil ayant reçu la stimulation passaient plus de temps sur la nouvelle face.
Sommeil naturel et repos artificiel permettent donc la même stimulation de la mémoire…
CQFD.
Désormais, l’équipe projette d’étudier, à condition de recevoir des subsides conséquents, si ces effets pourraient se produire chez les humains. L’idée serait d’induire cette activité cérébrale de manière non invasive par stimulation électrique transcrânienne.
 
Pour autant, Vladyslav Vyazovskiy, un scientifique de l’université d’Oxford qui n’a pas participé à cette étude, émet quelques réserves. Pour lui, le sommeil ne pourra probablement jamais être entièrement remplacé. « Le sommeil est constitué de deux types : sommeil paradoxal et non paradoxal. On ne sait toujours pas quelle partie de cette alternance entre ces deux états fait que le sommeil est complet » ou non, insiste-t-il.
Bref, un contrarié de naissance, qui voit probablement dans les tentatives de la « ricaine » Chiara, rien d’autre qu’une captation inutile de subventions, il souligne également le caractère iconoclaste de ces recherches.
Il a tort : L’US Army pourrait être intéressée par des GIs qui ne dorment jamais…
C’est peut-être moins cher à former que les robots-combattants chinois.
Passons…
 
2 – Un verre de vin : Une bonne idée… ou non ?
 
C’est l’autre information iconoclaste qui m’a été livrée (par les corbeaux qui font la distribution du courrier jusqu’en Balagne) : On m’a toujours dit qu’un verre de vin rouge par jour protégeait mon « petit-cœur » tout mou…
Une idée qui circule depuis des décennies. Et j’aurai pu la vérifier pour avoir su faire comme mon « Papa-à-moâ », celui qui me fait encore et toujours frémir la larme à l’œil quand je l’évoque), qui expérimentait le whisky comme portion de « bonne santé ».  
Il n’a pas eu le loisir d’en vérifier son bon fondement n’ayant jamais eu le loisir de vieillir durablement et paisiblement.
Mais j’ai pris le relai. En commençant par la vodka-orange sortie du congélateur, et en passant au scotch irlandais ensuite (pour cause de diabète pathétique), jusqu’à ce que la faculté des sciences m’interdise tous les alcools forts.
En revanche, on m’a autorisé un verre de rouge par semaine… Parce que la science raconte une histoire assez complexe à ce sujet.
 
Car on sait depuis l’antiquité que, depuis le tube digestif, l’alcool passe très vite dans le sang, d’où il atteint rapidement le cerveau, avec les effets que l’on sait sur l’équilibre et le sens de la modération. Le corps, ensuite, va métaboliser l’éthanol pour s’en nourrir. Mais ce phénomène-là est bien plus lent…
Par ailleurs, les maladies cardiovasculaires restent, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la première cause de mortalité dans le monde. Mais ce sont probablement des « mensongeries » énoncées par des « mensongeurs » si on suit l’avis pertinent d’un Kennedy devenu « sinistre de la santé » des « ricains » qu’on ne vaccine plus, et à qui « Trompe-le-clown » aura coupé le versement de la cotisation de son pays.
Comme les « affaires de cœur » sont un business sans fin pour les grands laboratoires qui t’inventent des poudres de perlimpinpin toutes plus coûtatives les unes que les autres, il n’est pas étonnant que tout ce qui pourrait prévenir ces maladies suscite un intérêt immense, y compris en ce qui concerne le vin rouge.
 
Cette croyance populaire a pourtant été sérieusement mise à l’épreuve ces dernières années. Le verdict des scientifiques est d’ailleurs sans appel : Les bénéfices supposés du vin rouge sur le cœur sont, au mieux, largement surestimés !
Quelle désolation iconoclate…
 
Tout part d’un composé bien réel : Le resvératrol.
Cet antioxydant, présent dans la peau des raisins, appartient à la famille des polyphénols.
Et l’Inserm explique clairement que le resvératrol est produit par la vigne en réaction à une infection par le champignon Botrytis cinerea.
Or, des études épidémiologiques ont montré qu’il pourrait agir comme agent préventif des maladies cardiovasculaires, notamment en limitant l’oxydation du LDL, ce « mauvais » cholestérol qui favorise la formation de plaques dans vos artères (et les miennes…)
 
On peut aussi dire que le resvératrol pourrait aussi limiter la formation de caillots sanguins. Le Dr Jean-François Renucci, médecin vasculaire et surtout lipidologue (que je ne savais même pas que cette spécialité existait), précise auprès d’« Agir pour le Cœur des Femmes » (qui métabolisent mal les alcools), que les antioxydants du vin rouge pourraient limiter l’impact du mauvais cholestérol sans forcément en baisser le taux.
Intéressant en théorie.
Mais voilà le problème majeur : Pour atteindre une dose de resvératrol réellement protectrice, il faudrait consommer une quantité de vin totalement déraisonnable !
 
Et puis, bonne nouvelle néanmoins : Le resvératrol ne se trouve pas uniquement dans le vin. On en trouve dans les raisins frais, les myrtilles, les canneberges (vaccinium oxycoccos) et les framboises.
Autant de sources sans le moindre risque lié à l’alcool !
Quant aux compléments alimentaires à base de resvératrol, on met en général en garde : L’organisme en absorbe peu et ils peuvent provoquer des effets secondaires.
Par conséquent, « Boire un verre de vin n’est pas « bon » pour la santé, c’est simplement moins risqué que d’en boire plusieurs », en conclue l’Inserm.
 
Notez toutefois que le fameux « paradoxe français » a longtemps alimenté la croyance de ses bienfaits.
Dans les années 1990, des chercheurs ont observé que les « Gauloisiens-avinés », malgré une alimentation riche en graisses saturées, présentaient une mortalité coronarienne relativement faible. Alors le vin rouge fut désigné comme explication principale.
Cependant, l’Inserm souligne que cette hypothèse n’a jamais été confirmée : Ces études reposaient spécialement sur des questionnaires auto-déclarés, une méthode connue pour ses imprécisions.
 
Par ailleurs, une méta-analyse publiée dans « The Lancet » en 2018 a enfoncé le clou : Même un seul verre par jour comporte un risque mesurable pour la santé. Et l’expertise collective de l’Inserm publiée en 2021 va plus loin, estimant que, même si des effets cardioprotecteurs existaient, ils seraient sans commune mesure avec la mortalité globale liée à la consommation d’alcool !
 
Et puis le « Nebraska Medicine Nebraska Medical Center » rappelle un fait qui devrait clore le débat : L’alcool est classé cancérogène de groupe 1, au même niveau que le tabac.
Même à faible dose, il augmente le risque de cancer, d’hypertension et peut provoquer une inflammation qui annule les bénéfices potentiels du resvératrol. L’« American Heart Association et le National Heart, Lung, and Blood Institute » est tout autant catégorique : Personne ne devrait commencer à boire pour protéger son cœur !
Diable…
 
Et le barbu Dr Robert Kloner, directeur de la recherche cardiovasculaire aux « Instituts de recherche médicale Huntington », soulève d’ailleurs un autre angle souvent négligé : Les buveurs modérés ont régulièrement un mode de vie globalement plus sain, ce qui biaise les résultats des études…
Aussi les autorités sanitaires tricolores, au moins depuis 2017, recommandent de ne pas dépasser 2 verres par jour et de s’abstenir au moins 2 jours par semaine. Et miser sur des fruits rouges reste franchement plus efficace pour la bonne santé de nos cœurs !
Que j’en reste encore éberlué…
 
Bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org