On me demande de relayer…
Chris Hedges est le fiston d’un pasteur Huguenot-hérétique
« presse-bite-terrien » né aux USA. En 1983, il commence sa carrière
de journaliste en couvrant le conflit des États-Unis avec le Salvador. Après
six ans en Amérique latine, il apprend l’arabe, puis couvre Jérusalem et, plus
tard, le Caire. Il passe sept ans au Moyen-Orient, correspondant au New York
Times.
Lors de la Première guerre du golfe, il est fait prisonnier par les gardes républicains irakiens alors qu’il couvre la montée Chiite dans Bassora.
En 1995, il quitte le Moyen-Orient pour Sarajevo afin de couvrir la guerre en Bosnie-Herzégovine et celle du Kosovo. De 1998-1999, il écrit pour plusieurs organes de presse tels The Nation, Foreign Affairs, Harper’s Magazine, The New York Review of Books, Granta, Mother Jones, New Humanist. Et en 2002, Hedges fait partie de l’équipe de reportage du New York Times récompensée du prix Pulitzer pour un article sur le terrorisme.
Pour lui, Les États-Unis sont désormais (et depuis
toujours) « un empire voyou dirigé par des gangsters » !
« La classe dirigeante des États-Unis, coupée d’un univers fondé sur les faits et aveuglée par l’idiotie, la cupidité et l’orgueil démesuré, a réduit à néant les mécanismes internes qui empêchent la dictature, mais aussi les dispositifs externes conçus pour prévenir un monde anarchique marqué par le colonialisme et la diplomatie de la canonnière. »
C’est fort mais c’est assez lucide : On peut dire ça…
Plus fort encore (en parlant des USA) : « Nos
institutions démocratiques sont moribondes. Elles sont incapables ou peu
disposées à freiner notre classe dirigeante mafieuse. Le Congrès, infesté de
lobbyistes, est un appendice inutile. Il a depuis longtemps renoncé à son
autorité constitutionnelle, notamment au droit de déclarer la guerre et d’adopter
des lois. L’année dernière, il n’a envoyé que 38 maigres projets de loi au
bureau de Donald Trump pour qu’ils soient promulgués. La plupart étaient des
résolutions de « désapprobation » annulant les réglementations adoptées sous l’administration
Biden. Trump gouverne par décret impérial au moyen d'executive orders.
Les médias, détenus par des entreprises et des
oligarques, de Jeff Bezos à Larry Ellison, sont une caisse de résonance pour
les crimes d'État, parmi lesquels le génocide en cours des Palestiniens, les
attaques contre l’Iran, le Yémen et le Venezuela, et le pillage auquel s’adonne
la classe des milliardaires. Nos élections gorgées d’argent sont grotesques. Le
corps diplomatique, chargé de négocier des traités et des accords, de prévenir
les guerres et de construire des alliances, a été démantelé. Les tribunaux – malgré
certaines décisions courageuses de juges, notamment le blocage du déploiement
de la Garde nationale à Los Angeles, Portland et Chicago – sont les laquais du
pouvoir des entreprises et sont supervisés par un ministère de la Justice dont
la fonction principale est de faire taire les ennemis politiques de Trump. »
Une charge sabre au clair et au clairon…
Et il persiste : « Le Parti démocrate, à
la solde des grandes entreprises – notre prétendue opposition – bloque le seul
mécanisme qui puisse nous sauver – les mouvements populaires de masse et les
grèves – sachant que sa direction corrompue et méprisée sera balayée. Les dirigeants
du Parti démocrate traitent le maire de New York, Zohran Mamdani – une lueur d’espoir
dans l’obscurité – comme s’il était atteint de la lèpre. Mieux vaut laisser le
navire couler que renoncer à leur statut et à leurs privilèges.
Les dictatures sont unidimensionnelles. Elles
réduisent la politique à sa forme la plus simple : fais ce que je dis ou je te
détruirai.
La nuance, la complexité, le compromis, et bien sûr l’empathie
et la compréhension, dépassent de loin les faibles capacités émotionnelles des
gangsters, y compris de celles du Gangster en chef.
Les dictatures sont le paradis des voyous. Les
gangsters, qu’ils soient à Wall Street, dans la Silicon Valley ou à la Maison
Blanche, cannibalisent leur propre pays et pillent les ressources naturelles d’autres
pays.
Les dictatures renversent l’ordre social. L’honnêteté,
le travail acharné, la compassion, la solidarité et le sacrifice de soi
deviennent des qualités négatives. Ceux qui incarnent ces qualités sont
marginalisés et persécutés. Les personnes impitoyables, corrompues, fourbes,
cruelles et médiocres prospèrent. »
Pfff : Je reprends mon souffle…
« Les dictatures confèrent aux voyous le
pouvoir nécessaire pour immobiliser leurs victimes, tant dans leur pays qu’à l’étranger.
Les milices de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).
Les voyous de la Delta Force, des Navy Seals et des
équipes d’opérations clandestines de la CIA, qui, comme tout Irakien ou Afghan
peut vous le dire, sont les escadrons de la mort les plus meurtriers de la
planète.
Les sbires du Federal Bureau of Investigation (FBI) et de la Drug Enforcement Administration (DEA), que l’on a vus escorter le président Nicolás Maduro menotté à New York, du Department of Homeland Security (DHS) et des services de police.
Quelqu'un peut-il sérieusement affirmer que les États-Unis sont une démocratie ? Existe-t-il, ne serait-ce qu’une institution démocratique qui fonctionne ?
Le pouvoir de l’État fait-il l’objet d’un contrôle ?
Existe-t-il un mécanisme capable de faire respecter l’État de droit à l’intérieur de nos frontières alors que des résidents légaux sont enlevés dans la rue par des voyous masqués, où une « gauche radicale » imaginaire sert de prétexte pour criminaliser la dissidence, et où la plus haute cour du pays confère à Trump des pouvoirs et une immunité dignes d’un roi ? »
Et ce n’est pas fini…
« Quelqu’un peut-il prétendre qu’avec la
démolition des agences et des lois environnementales – qui devraient nous aider
à faire face à l’écocide imminent, la menace la plus grave pour l’existence
humaine – il existe une quelconque préoccupation pour le bien commun ?
Quelqu’un peut-il encore affirmer que les États-Unis
sont les défenseurs des droits de l’Homme, de la démocratie, d’un ordre fondé
sur des règles et des « vertus » de la civilisation occidentale ?
Nos gangsters au pouvoir vont accélérer le déclin.
Pendant la chute, ils vont voler tout ce qu’ils peuvent, aussi vite qu’ils le
peuvent. La famille Trump a empoché plus de 1,8 milliard de dollars en espèces
et en cadeaux depuis la réélection de 2024. Ils le font tout en se moquant de l’État
de droit et en resserrant leur emprise.
Les murs se referment.
La liberté d’expression est abolie sur les campus universitaires et sur les ondes.
Ceux qui dénoncent le génocide perdent leur emploi ou sont expulsés.
Les journalistes sont calomniés et censurés.
L’ICE, alimentée par Palantir (et Cap Gemini
les « ex-Bossard », empereur du consulting en « Gauloisie-respectueuse »
pour être presque tous des X-Mines débauchés des « grands-corps »),
avec un budget de 170 milliards de dollars sur quatre ans, jette les bases d’un
État policier.
Elle a augmenté le nombre de ses agents de 120 %.
Elle construit un réseau national de centres de détention.
Et pas uniquement pour les sans-papiers. Mais pour nous.
Ceux qui se trouvent hors des portes de l’empire ne s’en sortiront pas mieux avec un budget de 1.000 milliards de dollars pour la machine de guerre.
Cela m’amène au Venezuela, où un chef d’État et son
épouse, Cilia Flores, ont été kidnappés et exfiltrés vers New York, en
violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies.
Nous n’avons pas déclaré la guerre au Venezuela, mais il n’y a pas eu non plus de déclaration de guerre lorsque nous avons bombardé l’Iran et le Yémen.
Le Congrès n’a pas approuvé l’enlèvement et le bombardement d’installations militaires à Caracas, car il n’en a (même) pas été informé.
L’administration Trump a présenté ce crime, qui a
coûté la vie à 80 personnes, comme une descente anti-drogue et, plus étrange
encore, comme une violation des lois américaines sur les armes à feu : «
possession de mitrailleuses et d’engins destructeurs ; et complot en vue de
posséder des mitrailleuses et des engins destructeurs ».
Ces accusations sont aussi absurdes que de tenter de légitimer le génocide à Gaza en invoquant le « droit de légitime défense » d’Israël. »
J’ignorais ce détail que bien peu se seraient permis
de relayer par peur du ridicule…
Ils ont eu bien tort, puisque c’est confirmé par ailleurs et que le ridicule ne tue plus personne…
« S’il s’agissait d’une affaire de drogue, l’ancien
président hondurien Juan Orlando Hernández n’aurait pas été gracié par Trump le
mois dernier, après avoir été condamné à 45 ans de prison pour avoir conspiré
en vue de distribuer plus de 400 tonnes de cocaïne aux États-Unis, une
condamnation qui s’appuyait sur des preuves bien plus solides que celles qui
étayent les accusations portées contre Maduro. »
Naturellement que le prétexte est un faux nez : On l’aura deviné depuis le début…
D’autant que le prochain pourrait être Cuba qui n’a rien à voir avec la drogue contrairement à la Colombie et nouvellement le Mexique…
Mais Cuba, c’est pour faire plaisir aux réfugiés « hispano » qui s’empresseront de voter Pour « Trompe-le-clown » : C’est purement électoral…
Idem pour le Vénézuéla…
Car (…) « la drogue n’est qu’un prétexte. Fort
de son succès, Trump et ses collaborateurs commencent déjà à parler de l’Iran,
de Cuba, du Groenland et peut-être même de la Colombie, du Mexique et du
Canada. Le pouvoir absolu à l’intérieur et à l’extérieur du pays ne cesse de
croître.
Il se nourrit de chaque acte illégal.
Une spirale infernale vers le totalitarisme et l’aventurisme militaire désastreux. Lorsque les gens réalisent ce qui s’est passé, il est déjà trop tard. »
Hélas…
C’est la stratégie de négociation du cobra : Il sidère sa proie par surprise avec une énormité stupéfiante et il lui intime de se laisser bouffer avec un sort promis comme meilleur que la destruction dont il est menacé…
« Trompe-le-clown » appelle ça « faire un deal ! »
Pendant ce temps-là, le « journaleux »
poursuit : « Qui dirigera le Venezuela ? Qui dirigera Gaza ?
Est-ce important ? Si les nations et les peuples ne courbent pas l’échine
devant le grand Moloch de Washington, ils sont bombardés.
Il ne s’agit pas d’établir un régime légitime. Il ne s’agit
pas d’élections équitables. Il s’agit d’utiliser la menace de la mort et de la
destruction pour obtenir une soumission totale.
Trump s’est montré très clair à ce sujet lorsqu’il a averti la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodríguez que « si elle ne fait pas ce qu’il faut, elle en paiera le prix fort, probablement plus cher que Maduro ».
L’enlèvement de Maduro n’a pas été motivé par le
trafic de drogue ou la possession d’armes automatiques. Il s’agit ici de
pétrole. Comme l’a déclaré Trump, il s’agit pour les États-Unis de « diriger »
le Venezuela.
« Nous allons demander à nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, d’intervenir, d’investir des milliards de dollars, de réparer les infrastructures pétrolières gravement endommagées et de commencer à générer des revenus pour le pays », a déclaré Donald Trump lors d’une conférence de presse. »
Sauf que celles-ci ne sont pas vraiment pressées :
Ce n’est pas encore prévu dans leurs plans quinquennaux d’investissement. Et
puis le brut vénézuélien est assez dégueulasse à raffiner…
« Les Irakiens, dont un million ont été tués
pendant la guerre et l’occupation américaines, savent ce qui va se passer
ensuite. Les infrastructures, modernes et efficaces sous Saddam Hussein (…)
ont été détruites. Les marionnettes irakiennes mises en place par les
États-Unis n’avaient aucun intérêt pour la gouvernance et auraient détourné
quelque 150 milliards de dollars de revenus pétroliers.
Au final, les États-Unis ont été contraints de quitter
l’Irak, même s’ils contrôlent toujours les revenus pétroliers irakiens, qui
sont acheminés vers la Réserve fédérale à New York. »
Est-ce toujours notre BNP qui se gorge de commissions,
pour faire l’intermédiaire blanchisseur ?
« Le gouvernement de Bagdad est un allié de l’Iran
(Voilà qui est nouveau, après 10 ans d’une guerre féroce…). Son armée
comprend des milices soutenues par l’Iran au sein des Forces de mobilisation
populaire irakiennes (Possible mais je n’ai pas pu vérifier…). Les
principaux partenaires commerciaux de l’Irak sont la Chine, les Émirats arabes
unis, l’Inde et la Turquie.
Les débâcles en Afghanistan et en Irak, qui ont coûté
au peuple américain entre 4.000 et 6.000 milliards de dollars, ont été les plus
coûteuses de l’histoire des États-Unis.
Aucun des architectes de ces fiascos n’en a été tenu responsable. »
Normal, personne ne sait…
« Les pays visés par un « changement de régime
» implosent, comme à Haïti, où les États-Unis, le Canada et la France ont
renversé Jean-Bertrand Aristide en 1991 et 2004. Cela a entraîné l’effondrement
de la société et du gouvernement, des guerres de gangs et une aggravation de la
pauvreté.
La même chose s’est produite au Honduras lorsque
Manuel Zelaya a été renversé par un coup d’État soutenu par les États-Unis en
2009. Hernández, récemment gracié, est devenu président en 2014 et a transformé
le Honduras en un narco-État, tout comme Hamid Karzaï, marionnette des
États-Unis en Afghanistan, qui supervisait la production de 90 % de l’héroïne
mondiale.
Et puis il y a la Libye, un autre pays doté de vastes réserves de pétrole. Lorsque Mouammar Kadhafi a été renversé par l’OTAN sous l’administration Obama en 2011, la Libye s’est fragmentée en enclaves dirigées par des seigneurs de guerre et des milices rivaux.
Tous ces exemples illustrent la folie de la surenchère impérialiste.
Tous permettent de prédire ce qui nous attend. »
L’Histoire n’est pourtant pas toujours un éternel
recommencement…
« Les États-Unis ont pris le Venezuela pour
cible depuis l’élection d’Hugo Chávez en 1998. Ils ont été à l’origine d'un
coup d’État avorté en 2002. Ils imposent des sanctions punitives depuis plus de
deux décennies. Ils ont soutenu l’opposant politique, Juan Guaidó, autoproclamé
« président par intérim », avant de le lâcher aussi brutalement que Trump a
écarté la figure d’opposition et lauréate du prix Nobel de la paix María Corina
Machado. »
Normal, l’armée sur place ne suivait pas : Pour éviter la guerre civile et les massacres, il fallait justement parier sur le « changement dans la continuité » (un « truc » inventé par « GisKard-A-la-Barre » chez nous, dans les années 70…)
« L’enlèvement de Maduro marque le début d’une
nouvelle débâcle.
Trump et ses sbires ne sont pas plus compétents, et
sans doute le sont-ils moins encore, que les responsables des administrations
précédentes, qui ont tenté de faire plier le monde à leur volonté. »
Admettons pour lui faire plaisir, mais je ne suis pas
bien certain que ce soit aussi simple et radical que ça, comme jugement…
« Notre empire en déclin avance à tâtons comme
une bête blessée, incapable de tirer les leçons de ses désastres, paralysé par
son arrogance et son incompétence, réduisant en cendres l’État de droit et
fantasmant sur le fait qu’une violence industrielle aveugle lui permettra de
retrouver son hégémonie perdue.
Capable de déployer une force militaire dévastatrice,
ses succès initiaux le mènent inévitablement à des bourbiers coûteux et
suicidaires. »
Enfin un tout petit peu de lucidité…
Et sa conclusion : « La tragédie n’est
pas que l’empire américain soit en train de mourir, mais qu’il entraîne dans sa
chute tant d’innocents. »
Voilà bien un sophisme qui relève de l’affirmation fallacieuse…
« L’empire » est loin de mourir, en revanche ils sont nombreux à ne pas être si innocents que ça, mais bien complices d’un autre empire qui meurt à petit feu pris à la gorge et au porte-monnaie par deux ogres… dont les USA de « Trompe-le-clown ».
Que ça valait la peine de relayer pour vous réveiller un peu…
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Lors de la Première guerre du golfe, il est fait prisonnier par les gardes républicains irakiens alors qu’il couvre la montée Chiite dans Bassora.
En 1995, il quitte le Moyen-Orient pour Sarajevo afin de couvrir la guerre en Bosnie-Herzégovine et celle du Kosovo. De 1998-1999, il écrit pour plusieurs organes de presse tels The Nation, Foreign Affairs, Harper’s Magazine, The New York Review of Books, Granta, Mother Jones, New Humanist. Et en 2002, Hedges fait partie de l’équipe de reportage du New York Times récompensée du prix Pulitzer pour un article sur le terrorisme.
« La classe dirigeante des États-Unis, coupée d’un univers fondé sur les faits et aveuglée par l’idiotie, la cupidité et l’orgueil démesuré, a réduit à néant les mécanismes internes qui empêchent la dictature, mais aussi les dispositifs externes conçus pour prévenir un monde anarchique marqué par le colonialisme et la diplomatie de la canonnière. »
C’est fort mais c’est assez lucide : On peut dire ça…
Les sbires du Federal Bureau of Investigation (FBI) et de la Drug Enforcement Administration (DEA), que l’on a vus escorter le président Nicolás Maduro menotté à New York, du Department of Homeland Security (DHS) et des services de police.
Quelqu'un peut-il sérieusement affirmer que les États-Unis sont une démocratie ? Existe-t-il, ne serait-ce qu’une institution démocratique qui fonctionne ?
Le pouvoir de l’État fait-il l’objet d’un contrôle ?
Existe-t-il un mécanisme capable de faire respecter l’État de droit à l’intérieur de nos frontières alors que des résidents légaux sont enlevés dans la rue par des voyous masqués, où une « gauche radicale » imaginaire sert de prétexte pour criminaliser la dissidence, et où la plus haute cour du pays confère à Trump des pouvoirs et une immunité dignes d’un roi ? »
Les murs se referment.
La liberté d’expression est abolie sur les campus universitaires et sur les ondes.
Ceux qui dénoncent le génocide perdent leur emploi ou sont expulsés.
Les journalistes sont calomniés et censurés.
Elle construit un réseau national de centres de détention.
Et pas uniquement pour les sans-papiers. Mais pour nous.
Ceux qui se trouvent hors des portes de l’empire ne s’en sortiront pas mieux avec un budget de 1.000 milliards de dollars pour la machine de guerre.
Nous n’avons pas déclaré la guerre au Venezuela, mais il n’y a pas eu non plus de déclaration de guerre lorsque nous avons bombardé l’Iran et le Yémen.
Le Congrès n’a pas approuvé l’enlèvement et le bombardement d’installations militaires à Caracas, car il n’en a (même) pas été informé.
Ces accusations sont aussi absurdes que de tenter de légitimer le génocide à Gaza en invoquant le « droit de légitime défense » d’Israël. »
Ils ont eu bien tort, puisque c’est confirmé par ailleurs et que le ridicule ne tue plus personne…
Naturellement que le prétexte est un faux nez : On l’aura deviné depuis le début…
D’autant que le prochain pourrait être Cuba qui n’a rien à voir avec la drogue contrairement à la Colombie et nouvellement le Mexique…
Mais Cuba, c’est pour faire plaisir aux réfugiés « hispano » qui s’empresseront de voter Pour « Trompe-le-clown » : C’est purement électoral…
Idem pour le Vénézuéla…
Une spirale infernale vers le totalitarisme et l’aventurisme militaire désastreux. Lorsque les gens réalisent ce qui s’est passé, il est déjà trop tard. »
C’est la stratégie de négociation du cobra : Il sidère sa proie par surprise avec une énormité stupéfiante et il lui intime de se laisser bouffer avec un sort promis comme meilleur que la destruction dont il est menacé…
« Trompe-le-clown » appelle ça « faire un deal ! »
Trump s’est montré très clair à ce sujet lorsqu’il a averti la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodríguez que « si elle ne fait pas ce qu’il faut, elle en paiera le prix fort, probablement plus cher que Maduro ».
« Nous allons demander à nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, d’intervenir, d’investir des milliards de dollars, de réparer les infrastructures pétrolières gravement endommagées et de commencer à générer des revenus pour le pays », a déclaré Donald Trump lors d’une conférence de presse. »
Aucun des architectes de ces fiascos n’en a été tenu responsable. »
Et puis il y a la Libye, un autre pays doté de vastes réserves de pétrole. Lorsque Mouammar Kadhafi a été renversé par l’OTAN sous l’administration Obama en 2011, la Libye s’est fragmentée en enclaves dirigées par des seigneurs de guerre et des milices rivaux.
Tous ces exemples illustrent la folie de la surenchère impérialiste.
Tous permettent de prédire ce qui nous attend. »
Normal, l’armée sur place ne suivait pas : Pour éviter la guerre civile et les massacres, il fallait justement parier sur le « changement dans la continuité » (un « truc » inventé par « GisKard-A-la-Barre » chez nous, dans les années 70…)
Voilà bien un sophisme qui relève de l’affirmation fallacieuse…
« L’empire » est loin de mourir, en revanche ils sont nombreux à ne pas être si innocents que ça, mais bien complices d’un autre empire qui meurt à petit feu pris à la gorge et au porte-monnaie par deux ogres… dont les USA de « Trompe-le-clown ».
Que ça valait la peine de relayer pour vous réveiller un peu…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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