Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 25 février 2026

Évidemment, ça ne vous avait pas échappé…

Grok, l’IA de « Must », est devenu nazi !
 
Et ce n’est pas un hasard… C’était d’ailleurs en début de ce mois de février (2026), le 3 pour être précis, que les bureaux parigots de la plateforme « Xxxxl » ont été perquisitionnés par la brigade de lutte contre la cybercriminalité du parquet de « Paris-sur-la-plage » pour extraction illégale de données et « complicité de détention d’images de mineurs présentant un caractère pédopornographique ».
Rien de moins…
Son propriétaire « Élan-Must » et l’ex-directrice de « Xxxxl » « Linda dé Souza-Y’a-Carino » ont été cités à comparaître, mais en avril prochain : On a le temps de voir venir et surtout d’apprécier la réaction de l’Asperger, patron de la boutique (achetée avec du pognon qu’il faudra bien rembourser un jour ou l’autre… ou pas !).
Par ailleurs, une enquête est en cours en Grande-Bretagne sur Grok, l’IA de « Must », en raison de son « potentiel à produire des images et des vidéos à caractère sexuel préjudiciables ».
À chacun ses nœuds… et là, il y en a tout un sac !
Nous, on se souvient du salut nazi de « Must » à la tribune d’un meeting de « Trompe-le-clown », on n’est donc guère étonné que Grok, son « agent conversationnel » – ou chatbot – intégré au réseau social « Xxxxl » et fondé sur l’intelligence artificielle développée par la société « xAI » du patron, a fait la une des journaux en juillet 2025 après s’être qualifié de « Mecha-Hitler » (« Hitler mécanique ») et avoir tenu des propos pronazis en réponse à des demandes d’utilisateurs…
Et quand on demande à Grok si le patron est un génie, il répond : « Oui, c’est un génie… mais d’un type très particulier, très inégal, et qui vient avec un paquet de défauts tout aussi spectaculaires. » Un algorithme qui ne manque pas d’humour…
Du coup, les développeurs de Grok ont présenté leurs excuses pour ces « publications inappropriées » et ont pris des mesures pour empêcher, à l’avenir, Grok de seulement tenir des propos haineux dans ses publications sur « Xxxxl », assurent-ils.
Des incidents qui auront cependant été suffisants pour relancer les débats sur les biais des intelligences artificielles (IA) dans les réponses données aux demandes des utilisateurs.
 
Une controverse qui n’est pas tant révélatrice de la propension de Grok à tenir des propos extrémistes que d’un manque de transparence fondamental dans le développement de l’IA sur laquelle est basé ce chatbot.
« Must » prétendait en effet bâtir une IA « cherchant la vérité », hors de tout parti pris. Et la mise en œuvre technique de ce programme révèle là une programmation manifestement « idéologique systémique » de Grok.
Il s’agirait même d’une véritable étude de cas accidentels sur la manière dont les systèmes d’intelligence artificielle intègrent les valeurs de leurs créateurs : Les prises de position sans filtre de « Must » rendraient en effet visible ce que d’autres entreprises ont tendance à occulter.
 
Grok est présenté comme un chatbot doté d’« une touche d’humour et d’un zeste de rébellion », par ses créateurs.
Je ne sais pas, je ne l’ai pas réellement testé, passablement déçu d’en avoir testé un autre qui m’a finalement donné l’impression de l’enrichir plus qu’elle me  grandissait.
Mais il est notoirement connu que Grok est basé sur une intelligence artificielle développée par xAI, qui détient également la plate-forme de réseau social « Xxxxl ».
Et la première version de Grok a été lancée en 2023. Une éternité…
Des études indépendantes suggèrent même que son dernier modèle en date, Grok 4, surpasserait les concurrents dans différents tests d’« intelligence ».
Or, « xAI » affirme que « les connaissances de (cette) IA doivent être exhaustives et aussi étendues que possible ».
De son côté, « Must » aura présenté Grok comme une alternative sérieuse aux chatbots leaders du marché, comme « Chat-j’ai-pété » d’OpenAI, accusé d’être « woke » par des figures publiques de la droâte « ricaine » et plus généralement anglo-saxonnes.
Je ne peux rien en dire, je ne sais toujours pas ce que ce terme recouvre réellement.
Jusque-là, j’en reste au fait qu’« intelligence » en anglais shakespearien signifie « renseignement » ou « information » (sans ça la CIA serait l’agence des génies « ricains » et pas une boutique d’espionnage…)
 
Toutefois, en amont du dernier scandale en date lié à ses prises de position pronazi, Grok avait déjà fait la une des journaux pour avoir proféré des menaces de violence sexuelle (si !), pour avoir affirmé également qu’un « génocide blanc » avait lieu en Afrique du Sud sous nos yeux, ou encore pour ses propos insultants à l’égard de plusieurs chefs d’État.
Cette dernière frasque a conduit d’ailleurs à son interdiction en Turquie, après des injures contre le président de ce pays, « Air-dos-ğan », et le fondateur de la République, « Mustafa (El) Kemal (Al) Atatürk ».
Suprême affront, un peu comme si on crachait sur la mémoire de George Washington (celui dont le portrait orne le billet du dollar-ricain)…
 
Mais comment les développeurs peuvent-ils générer de telles valeurs chez une IA, et façonner un chatbot au comportement aussi problématique, me demanderez-vous ?
Il se trouve qu’à l’heure actuelle, ceux-ci sont construits sur la base de grands modèles de langage (Large Language Models en anglais, ou LLM) qui offrent plusieurs leviers sur lesquels les développeurs peuvent s’appuyer pour influer sur l’attitude future de leur création.
Pour commencer, les développeurs sélectionnent les données utilisées pendant cette première étape de la création d’un chatbot.
Cela implique non seulement de filtrer les contenus indésirables parmi les données d’entraînement, mais aussi de mettre en avant les informations souhaitées.
« J’ai-pété-3 » a ainsi été alimenté par des données dans lesquelles Wikipédia était jusqu’à six fois plus représentée que d’autres ensembles de données, car OpenAI considérait l’encyclopédie en ligne comme de meilleure qualité par rapport au reste.
Autrement dit « la moins pire de toutes »…
Grok, quant à lui, est entraîné à partir de diverses sources, notamment des publications provenant de « Xxxxl ». Plus facile « à butiner »…
Cela pourrait expliquer que le chatbot ait été épinglé pour avoir vérifié l’opinion de « Must » sur des sujets controversés avant de répondre.
 
Or, sur les réseaux, notamment « Xxxxl » (mais tous les autres à des degrés divers), on reste sur des données « d’opinion », exceptionnellement sur des données « factuelles » vérifiées.
C’est même l’essentiel du principe de la fake-news : Plus tu répéteras que la Terre est plate, plus cette opinion deviendra dominante sur les réseaux si personne ne buzze sur le fait que la Terre est ronde, comme une sphère infinitésimalement aplatie aux pôles…
Cette dernière assertion est juste, mais ne fera pas buzz parce que tout le monde sait ça : Pas besoin d’y revenir.
En revanche, dire qu’elle est plate, ça peut faire sensation et être relayée infiniment, ne serait-ce que pour s’en moquer…
 
Or Grok, face à une demande portant sur un sujet controversé, va d’abord consulter les publications de « Must » sur le sujet avant de fournir une réponse.
Mais si : C’est comme ça qu’il fonctionne…
Car « Must » soi-même a précédemment indiqué que « xAI » effectue un tri dans les données d’entraînement de Grok, par exemple pour améliorer ses connaissances juridiques et pour supprimer le contenu généré par d’autres LLM à des fins d’augmentation de la qualité des réponses.
Le milliardaire a également lancé un appel à la communauté d’utilisateurs de « Xxxxl » pour trouver des problèmes complexes et des faits « politiquement incorrects, mais néanmoins vrais » à soumettre à son chatbot.
Et plus rien ne permet de savoir si ces données ont bien été utilisées ni quelles mesures de contrôle qualité ont été appliquées sur celles-ci.
C’est comme ça que fonctionne les « ingénieurs du chaos » en jonglant sur le trafic des réseaux, sans vérifier quoique ce soit : Si une opinion est amplement relayée, alors c’est celle-là qu’il faut mettre en avant, qu’il faut retenir !
C’est de la « démagogie 2.0 » : Faire entendre au peuple ce qu’il a envie d’entendre ! Les Grecs antiques savaient déjà faire jusqu’à Athènes !
 
La deuxième étape, le réglage de précision – plus connu sous le nom anglais de « fine-tuning » – consiste à ajuster le comportement du LLM à l’aide de retours sur ses réponses.
Les développeurs créent des cahiers des charges détaillés décrivant leurs positions éthiques de prédilection, que des évaluateurs humains ou des IA secondaires utilisent ensuite comme grille d’évaluation pour évaluer et améliorer les réponses du chatbot, ancrant ainsi efficacement ces valeurs dans la machine.
 
Une enquête de Business Insider a ainsi mis en lumière que les instructions données par « xAI » à ses « tuteurs pour IA » humains leur demandaient de traquer l’« idéologie woke » et la « cancel culture » dans les réponses du chatbot.
Si des documents internes à l’entreprise indiquaient que Grok ne devait pas « imposer une opinion qui confirme ou infirme les préjugés d’un utilisateur », ils précisaient également que le chatbot devait éviter les réponses donnant raison aux deux parties d’un débat, lorsqu’une réponse plus tranchée était possible.
Ça reste louable…
Mais les instructions système – c’est-à-dire les consignes fournies au chatbot avant chaque conversation avec un utilisateur – guident le comportement du modèle une fois déployé et « xAI » en publie. Certaines d’entre elles, comme celle invitant le chatbot à « supposer que les points de vue subjectifs provenant des médias sont biaisés », ou celle le poussant à « ne pas hésiter à faire des déclarations politiquement incorrectes, à condition qu’elles soient bien étayées », ont probablement été des facteurs clés dans la dernière controverse.
De plus, les développeurs peuvent ajouter des « garde-fous », c’est-à-dire des filtres qui bloquent certaines requêtes ou réponses.
OpenAI affirme ainsi ne pas autoriser « Chat-j’ai-pété » « à générer du contenu haineux, harcelant, violent ou réservé aux adultes ».
Le modèle chinois DeepSeek censure de son côté les discussions sur la répression contre les manifestations de la place Tian’anmen de 1989, par exemple…
Grok semble beaucoup moins restrictif dans les requêtes qu’il accepte et dans les réponses apportées que les modèles concurrents.
 
Dès lors, la controverse autour des messages pronazis de Grok met en lumière une question éthique plus profonde : Est-il préférable que les entreprises spécialisées dans l’IA affichent ouvertement leurs convictions idéologiques et fassent preuve de transparence à ce sujet, ou qu’elles maintiennent une neutralité illusoire, tout en intégrant secrètement leurs valeurs dans leurs créations ?
 
Car tous les grands systèmes d’IA reflètent en effet la vision du monde de leurs créateurs, des prudentes positions corporatistes de Microsoft Copilot à l’attachement à la sécurité des échanges et des utilisateurs détectable chez Claude d’Anthropic.
La différence réside finalement dans la transparence de ces entreprises sur ces sujets.
Et les déclarations publiques de « Must » permettent de relier facilement les comportements de Grok aux convictions affichées du milliardaire sur « l’idéologie woke » et les biais médiatiques.
À l’inverse, lorsque d’autres chatbots se trompent de manière spectaculaire, il nous est impossible de savoir si cela reflète les opinions des créateurs de l’IA, l’aversion au risque de l’entreprise face à une question jugée tendancieuse, donc une volonté de suivre des règles en vigueur, ou s’il s’agit d’un simple accident.
 
L’IA de « Xxxxl » ressemble en effet au chatbot Tay de Microsoft, qui tenait des propos haineux et racistes en 2016. Il avait également été formé à partir des données de « Twister », le prédécesseur de « Xxxxl », et déployé sur ce réseau social, avant d’être rapidement mis hors ligne.
Il existe cependant une différence cruciale entre Grok et Tay : Le racisme de cette dernière résultait de la manipulation menée par des utilisateurs et de la faiblesse des mesures de sécurité en place. Il résultait donc de circonstances involontaires.
Le comportement de Grok, quant à lui, semble provenir au moins en partie de la manière dont il a été conçu !
 
Et la véritable leçon à tirer du cas Grok tient donc à la transparence dans le développement des IA.
À mesure que ces systèmes deviennent plus puissants et plus répandus – la prise en charge de Grok dans les véhicules Tesla vient ainsi d’être annoncée –, la question n’est plus de savoir si l’IA reflétera les valeurs humaines de manière générale, mais s’il s’agit plutôt d’établir si les entreprises créatrices feront preuve de transparence quant aux valeurs personnelles qu’elles encodent, et quant aux raisons pour lesquelles elles ont choisi de doter leurs modèles de ces valeurs.
 
Face à ses concurrents, l’approche de « Must » est à la fois plus honnête (nous voyons son influence) et plus trompeuse (il prétend à l’objectivité tout en programmant son chatbot avec subjectivité).
Dans un secteur fondé sur le mythe de la neutralité des algorithmes, Grok révèle une réalité immuable : Il n’existe pas d’IA impartiale, seulement des IA dont les biais nous apparaissent avec plus ou moins de clarté.
Il est par conséquente nécessaire de retenir cette première leçon et de cultiver son propre « sens critique » pour ne pas se faire rouler…
Garder en éveil son sens critique en toutes circonstances, avec ou sans IA, c’est de toute façon indispensable…
Vous voilà prévenus !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 24 février 2026

Et Quentin rejoint Clément au cimetière des konnards !

Que c’est immensément triste et désolant…
 
En ce moment, on ne parle que de Quentin. Étudiant en mathématiques et militant d’extrême droâte identitaire nationaliste, âgé de 23 ans, mort à Lyon à la suite de blessures causées deux jours plus tôt lorsqu’il est battu par plusieurs personnes lors d’un « lynchage » ou d’une « rixe » entre son groupe de militants d’extrême droâte et un groupe de membres soi-disant « antifascistes ».
Très courageux ses petits kamarades qui l’ont laissé se faire tabasser par plus nombreux qu’eux…
 
Des violences qui se produisent en marge d’une conférence tenue par l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut d’études politiques de Lyon (qu’on se demande ce qu’y apprennent les « chères-têtes-blondes »), que le collectif « Némésis » désire perturber en organisant un « happening ».
Et Quentin Deranque se retrouve à proximité, en soutien du collectif, en compagnie d’autres militants d’extrême droâte lyonnaise.
Après des affrontements avec des militants antifascistes, il est violemment passé à tabac par ces derniers qui l’abandonnent sur le trottoir.
Il se relève aidé d’un ami, quitte les lieux, et une heure et demie après les événements, les sapeurs-pompiers sont appelés pour lui porter secours. Hospitalisé dans un état critique, il meurt deux jours plus tard.
 
Les premières réactions médiatiques et politiques font état d’un guet-apens mené par divers militants du groupe d’extrême gôche, la Jeune Garde, à l’encontre des militants de Némésis. Elles sont réévaluées après la diffusion de captures vidéos amateurs montrant un affrontement entre deux groupes.
Et ces violences font l’objet de multiples condamnations. Il faut dire qu’il faut être kon pour en venir aux mains pour des raisons idéologiques…
Mais bon, à leur âge, ces « d’jeunes » là, pas très encadrés ou déjà trop endoctrinés, n’ont manifestement pas leur « cerveau fini »…
 
Plus grave tout de même, 11 personnes sont interpellées, parmi lesquelles deux assistants parlementaires d’un élu, député LFI, membres de la « Jeune Garde ». La mise en examen de sept des personnes interpellées est requise.
Plusieurs enquêtes menées par différents médias ont remis en cause la version initiale partagée par Némésis, notamment sur la responsabilité des affrontements, qui reste à établir, en présence de deux groupes qui « seraient venus pour se battre », dont le groupe dont Quentin Deranque faisait partie et celui qui l’a agressé.
 
Un scénario qui rappelle celui de Clément dont plus personne ne parle aujourd’hui : Aucun des plumitifs de la « presse-aux-ordres » ne vous rappellera ces faits de 2013 – il n’y a pas si longtemps, puisque même nés de la dernière pluie, vous pouvez vous en souvenir !
Clément Méric meurt le 5 juin 2013, à la suite d’une rixe débile entre un groupe d’extrême gôche antifasciste, dont il faisait partie et un groupe de skinheads d’extrême droâte nationaliste, à « Paris-sur-la-plage ».
Une affaire qui déclenche une vague d’émotion dans l’opinion.
Elle conduit même à la dissolution du groupe d’extrême droâte Troisième Voie – dont étaient issus les skinheads – et de son service d’ordre, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), dirigées par Serge Ayoub.
 
Ce jour-là, deux groupes de trois personnes, un de militants de l’Action antifasciste Paris-Banlieue, l’autre de militants des Jeunesses nationalistes révolutionnaires, se rencontrent par hasard le 5 juin 2013, en fin d’après-midi, au cours d’une vente privée de vêtements au 60 de la rue de Caumartin, dans le 9ème arrondissement de « Paris-sur-la-plage ». Ni Clément Méric, ni Esteban Morillo, principal inculpé dans cette affaire, ne sont présents sur les lieux à ce moment-là. Et pourtant…
Réagissant au slogan affiché sur le t-shirt d’un skinhead « Par le sang et pour l’honneur », proche de la devise des Jeunesses hitlériennes, un des militants de gôche interpelle d’abord les nationalistes qui se trouvent dans la salle de vente en leur disant, de son propre aveu : « Alors les nazis, on fait ses courses ? ». Selon les nationalistes, le groupe d’antifascistes aurait alors continué à les provoquer, menaçant de les « attendre en bas », tandis qu’eux-mêmes auraient demandé aux antifascistes de les laisser poursuivre leurs courses.
Comme quoi, ils ont les mêmes goûts, dès lors qu’ils admirent la violence…
 
Les militants d’extrême gôche quittent alors l’espace de vente vers 18 h et se mettent un peu plus loin rue de Caumartin, au pied des marches de l’église Saint-Louis-d’Antin. Ils auraient attendu « ostensiblement » l’autre groupe « en faisant téléphoniquement appel à du renfort », ce que les intéressés démentent en expliquant qu’ils attendaient l’arrivée de Clément Méric avec lequel ils avaient prévu de faire des courses, puis le départ des militants d’extrême droâte pour l’accompagner à la vente.
Clément Méric les rejoint un quart d’heure plus tard.
Pendant ce temps, les nationalistes terminent leurs courses et appellent du renfort par téléphone. Samuel Dufour appelle en particulier Esteban Morillo.
Selon le vigile, Clément Méric aurait alors déclaré en entrant dans le magasin : « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants », ou, dans une autre version du même témoin, « Ces gens-là ne devraient pas exister ».
Pourquoi tant de haine envers le « genre humain »…
Clément, victime de sa propre konnerie, étudiant à science-Pô mais dont le cerveau, déjà endoctriné, n’est manifestement pas fini…
 
Quand je pense que des « puissances célestes » envoient à Abraham un message lui interdisant de sacrifier ses propres enfants, que celui-ci n’ayant pas tout compris, les mêmes envoient à Moïse des tables de lois, que la leçon n’a tellement pas bien pris que les mêmes font l’effort d’envoyer un Messie qui se dit carrément fils de Dieu, et que les mêmes n’ont toujours pas pigé pour obliger à remettre le couvert dans les montagnes d’Arabie pas encore Saoudite à « illuminer » une dernière fois le neurone de l’ultime prophète, et que leurs descendants ne savent toujours pas que la vie humaine reste sacrée, endoctriné qu’ils sont par de multiples konnards qui se permettent d’atteindre tous les jours, ou de projeter de le faire, au « genre humain » tout entier, c’est absolument désespérant…
 
Le pire, c’est que traditionnellement – pour en revenir au petit-moment du moment de la désespérance « Franco-Gauloisien » – notre gôche est ses soi-disant valeurs d’humanité tente d’expliquer, pour en justifier, qu’il y deux analyses sur la violence.
D’un côté, elle déresponsabilise ceux qu’elle considère comme des victimes de la société (les « rousseauistes »), en concevant la violence comme une réaction légitime face aux mécanismes de domination, de l’autre, elle accuse ses ennemis de produire de la violence par une rhétorique délétère !
Sont ainsi visés les partis de droâte et d’extrême droâte, mais aussi les médias et les intellectuels jugés réactionnaires, à qui il est reproché de favoriser les passages à l’acte par une parole « décomplexée », des idées « nauséabondes » et des « discours de haine ».
J’adore le galimatias, l’amphigouri, le baragouin là où il faudrait se faire « tout-petit-petit » et passer sous les tapis ou derrière les affiches…
 
Mais c’est aussi que l’émergence des attentats islamistes a mis à mal ce narratif. Faire du djihadiste une victime de la société est déjà une entreprise audacieuse, mais nier que les attentats sont légitimés par un discours préalable est encore plus délicat. Et puis l’étendre aux « non-djihadistes » et jusqu’aux enfants de Voltaire, jusque devant leur ékole de « sciences-politique », ça reste… inique !
Il est en effet évident que la chaîne des responsabilités ne s’arrête pas aux auteurs et à leurs complices, comme l’aura aussi montré l’assassinat de Samuel Paty.
De ce fait, il convient de remarquer que les efforts d’une partie de la gôche pour minimiser le problème de la radicalisation se sont avérés totalement inopérants.
La thèse du « loup solitaire », avancée en 2012 pour expliquer les meurtres de Mohamed Merah, a pourtant vite été battue en brèche : Certes, Mohamed Merah a agi seul, mais ses cibles (des militaires et des juifs) n’ont pas été choisies au hasard et son parcours criminel a été grandement influencé par un nombre conséquent de personnes qui ont contribué à justifier ses actes.
(Même si j’ai personnellement une autre version particulièrement bien étayée… cf. « Parcours olympiques »).
 
Les vagues d’attentats ultérieurs ont conduit les pouvoirs publics à adopter des mesures globales liberticides (fermeture de mosquées, expulsion d’imams ou de prédicateurs, dissolution de groupes comme le Collectif contre l’islamophobie en « Gauloisie-des-Lumières ») qui ont montré que le problème ne s’arrête pas à quelques individus isolés et égarés.
Une des étapes plus importantes a été la recrudescence des actes antijuifs depuis les années 2000, lesquels se sont accentués après l’attaque du « Ramasse » le 7 octobre 2023.
Le sujet est d’autant plus embarrassant pour la gôche qui se veut la seule héritière des Lumières et de ses « humanités » que cette dernière a fait des violences antisémites la spécificité de l’extrême droâte et de sa rhétorique, notamment depuis l’affaire de Carpentras dès 1990.
 
Or, si l’antisémitisme n’a pas disparu à l’extrême droâte, son basculement vers les populations issues de l’immigration musulmane a aussi conduit une partie de la gôche radicale à tenir un discours pour le moins complaisant : En lançant sans la moindre nuance des accusations terribles (« nazification » d’Israël, dénonciation du sionisme,…), elle s’est retrouvée à son tour partie prenante d’une rhétorique qui cautionne, voire encourage, les violences antisémites.
 
Du coup, l’affaire Quentin Deranque constitue une étape supplémentaire dans ce retournement du narratif de la violence. LFI est prise à son propre piège : À partir de là, elle n’a cessé de soutenir que toute violence physique est la conséquence des idées, il lui est devenu impossible de récuser sa propre responsabilité dans la mort du militant nationaliste, elle qui ne cesse d’appeler à lutter contre le fascisme et qui a officiellement pactisé avec la Jeune Garde, ce groupuscule antifasciste désormais dissous par le gouvernement.
Avec le lynchage du militant nationaliste, venu participer à la protection des membres du collectif féministe et identitaire Némésis qui manifestaient contre la venue de l’eurodéputée LFI « Rime-à-rien-Hass-Sang » à l’Institut d’études politiques de Lyon, la violence politique franchit encore un nouveau cap !
 
Et les déclarations des ténors du parti, puis celles de « Mes-Luches » lui-même, ne laissent pas de place au doute : Aucun changement ne se dessine dans l’immédiat. Un tel blocage peut paraître risqué, notamment parce qu’il fait passer le « Air-haine » pour un parti inoffensif qui est une victime (alors que…) et parce qu’il menace de déclencher un cycle de contre-violences, mais qui peut aussi s’expliquer par la pression de la base.
 
On peut aussi constater qu’une partie de la gôche, convaincue que les enjeux actuels sont dramatiques et que le fascisme est aux portes du pouvoir, est gagnée par une dynamique de durcissement dans ses actions politiques (Notre-Dame-des-Landes, Sainte-Soline, autoroute A69, agitations dans l’enseignement supérieur, etc…). De ce fait, la rhétorique de l’intransigeance, voire de la violence, peut peut-être s’avérer payante.
Mais on peut même se demander si elle n’entre pas en résonance avec la stratégie de conquête des quartiers populaires où se concentrent des populations issues de l’immigration.
En parlant de la « nouvelle Gauloisie » et du « grand remplacement », « Mes-luches » vise explicitement un électorat dont il suppose qu’il n’est pas réfractaire à une certaine valorisation de la violence !
Il est vrai que le cofondateur de la « Jeune Garde », « Raphaël Art-nault », a obtenu de très bons scores dans les quartiers sensibles d’Avignon lorsqu’il s’est présenté à la députation…
 
Et ce n’est donc pas un hasard si plusieurs députés de LFI, dont certains sont candidats aux municipales (« Da-vide-Gui-rot » à Roubaix, « Charles-Martin’s-Bill-Longo » à Villiers-le-Bel), se sont bien gardés de se prononcer sur la mort de Quentin et ont pris soin d’être absents de l’Assemblée nationale le jour où a été organisée une minute de silence à sa mémoire.
Tout indique que le calcul de « Mes-Luches » et de LFI est de recourir à des actes et des symboles excessivement forts pour se démarquer du reste de la gôche et mobiliser un électorat peu intéressé par la politique.
Un pari audacieux…
 
Qui les place décidément hors de l’échiquier politique capable de gérer la violence qui reste une exclusivité des pouvoirs publics : C’est l’essentiel du « pacte-Républicain », sa pierre angulaire fondatrice !
On paye même beaucoup d’impôts pour ça, par tombereaux, pour déléguer toutes les violences individuelles à la puissance publique, seule dépositaire de la contrainte depuis que la civilisation essaye d’exister…
Ceux qui n’ont pas compris ça ne devraient même pas pouvoir se présenter à une élection et postuler à une fonction ou un mandat de l’autorité publique !
 
Et Vincent et Quentin sont les victimes désolantes de cette ignorance…
Le reste, tout le reste, c’est du blablabla…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 23 février 2026

La mort interroge encore…

Alors la science de la mort émerge !
 
Longtemps considérée comme un sujet tabou entourée de rites et de mystère, la mort comme sujet d’étude… « scientifique » s’impose aujourd’hui et devient un domaine de recherche passionnant !
Voire porteur d’espoir…
En repoussant les frontières de nos connaissances, peut-être que nos « trouveurs » nous invitent ainsi à repenser notre rapport à la vie et à notre mort. Allez donc savoir : Il s’agit peut-être seulement d’humour noir…
 
C’est que pour les « poussières » de la création que nous sommes tous (et toutes), la mort reste un phénomène mystérieux qui fascine depuis des millénaires, générations après générations.
Toutefois, récemment, des découvertes surprenantes ont révélé une activité cérébrale inattendue dans les derniers instants de la vie.
Ce qui peut paraître paradoxal, alors que…
 
Ces découvertes ouvriraient de nouvelles perspectives sur la conscience pour les « chercheurs » en manque de trouvailles, et pourraient remettre en question notre compréhension du processus de la mort.
Avec à la clé – espèrent-ils pour justifier d’abuser de subventions financées par mes impôts – peut-être une petite « révolution scientifique ».
Avant de mourir, on peut toujours rêver…
 
Par ailleurs, il est actuellement à travers le monde, environ 300 personnes qui attendent, inconscientes, dans des caissons réfrigérés, en état de cryogénisation avancée désireuse d’échapper ainsi à la mort qu’elles anticipent de la sorte, en espérant qu’un jour peut-être, être réanimés par les progrès de la science qui aura alors vaincu le processus létal de la chair vivante.
Ma grand-mère, celle de mon cimetière, était persuadée, jeune, de ne jamais mourir tellement les progrès de la science étaient sidérants…
Et encore aujourd’hui, il se dépense des tombereaux de fortunes pour offrir à quelques « happy-few » l’espérance de vaincre la mort avant terme. Une idée née chez les dictateurs et partagée par les milliardaires qui rançonnent le globe…
Tous que des gens qui n’ont pas lu Barjavel !
 
Or, et on comprend pourquoi, la « science de la mort » connaît actuellement une véritable révolution sous une pluie continuelle de dollars.
Des « chercheurs-trouveurs » ont ainsi mis en évidence une activité cérébrale complexe et intense dans les moments qui suivent l’arrêt cardiaque, remettant en question nos conceptions sur la fin de la vie.
Ces découvertes soulèvent de nombreuses questions sur la nature de la conscience et, notamment, les frontières entre la vie et la mort.
Je vous raconte…
 
C’est en 2014 qu’une équipe de chercheurs dirigée par Jimo Borjigin, professeure de neurologie à l’Université du Michigan, a fait une découverte stupéfiante : En étudiant le cas d’une jeune femme de 24 ans en état de mort cérébrale, surnommée « Patient One », ils ont observé une activité électrique intense et organisée dans son cerveau plusieurs minutes après l’arrêt de l’oxygénation.
J’imagine la panique des organes de jeune-femme, probablement comme lorsqu’on se noie, qui se rendent compte qu’ils sont privés d’oxygène indispensable à leur fonctionnement pour métaboliser les glucides dont ils se nourrissent en permanence.
En fait, contrairement aux idées reçues, le cerveau ne s’éteint pas immédiatement après un arrêt cardiaque.
Pour sûr : On a environ 3 minutes pour rattraper un « mort à la vie », voire 30 minutes dans certaines circonstances et à condition d’être outillé et acharné. Après, les ravages de l’hypo-oxygénation sur les neurones sont irréversibles…
 
Et au contraire, durant cet intervalle entre vie et mort, justement le cerveau connaît une véritable tempête électrique : Apparition d’ondes gamma à haute fréquence, synchronisation accrue entre différentes régions cérébrales, activation des zones associées à la conscience et à la mémoire. Le cerveau cherche une solution…
Cette activité surprenante aura persisté chez la jeune-femme pendant plusieurs minutes, atteignant même des niveaux 11 à 12 fois supérieurs à ceux observés avant l’arrêt de la ventilation assistée.
Des observations qui remettent en question l’idée selon laquelle le cerveau cesse immédiatement de fonctionner après la mort clinique…
Le cerveau prend forcément conscience qu’on assassine son hôte, celui qui le nourrissait jusque-là sans mollir.
 
Par ailleurs, et depuis des décennies, les récits d’expériences de mort imminente (EMI) fascinent le grand public et divisent la communauté scientifique.
Ces témoignages de personnes ayant frôlé la mort évoquent souvent des sensations de détachement du corps, de tunnel lumineux ou de rencontre avec des êtres spirituels.
J’ai une pote de fac qui raconte ainsi être sortie de la salle de réanimation de l’hôpital où son corps avait été admis en urgence après une grossesse extra-utérine, pour chercher son mari et lui dire au revoir. Les chirurgiens la perdaient et elle a retrouvé son mari à l’extérieur du bâtiment en train de pisser en pleine nuit sur ses pompes le long d’un massif de fleurs…
Ce qui sera confirmé par ledit mari plus tard, alors qu’elle est revenue se réincarner à aider l’équipe médicale qui s’acharnait à la réanimer, après avoir vu ses deux gamins qui allaient devenir orphelins et qui pleuraient déjà !
Trop dur à supporter : Depuis ils sont grands et elle est grand-mère plusieurs fois…  
 
Les découvertes de la sémillante Jimo et de son équipe apportent ainsi un nouvel éclairage sur ces phénomènes. L’activité cérébrale intense observée chez « Patient One » pourrait expliquer certains aspects des EMI : Activité cérébrale, expérience subjective potentielle, synchronisation des ondes cérébrales, sensation de détachement du corps, activation des zones de la mémoire, défilement de la vie, connexions entre zones du traitement conscient, visions et sensations intenses…
Ces résultats suggèrent que les EMI pourraient être le produit d’une activité neurologique complexe plutôt que la preuve d’une conscience survivant à la mort du corps.
Néanmoins, de nombreuses questions restent en suspens et alimentent le débat entre chercheurs et trouveurs scientifiques.
 
Mais les travaux de Jimo Borjigin, ainsi que d’autres « re-chercheurs » dans le domaine de la thanatologie (l’étude scientifique de la mort) ouvrent de nouvelles perspectives passionnantes à quelques illuminés : Ils remettent en question notre compréhension traditionnelle du processus de la mort et soulèvent des interrogations éthiques et philosophiques.
Par exemple, à quel moment exact peut-on considérer qu’une personne est réellement morte ?
Existe-t-il une forme de conscience résiduelle après l’arrêt cardiaque ?
Ces découvertes peuvent-elles améliorer les techniques de réanimation ?
 
Les recherches récentes menées à l’Université de Yale ont montré qu’il était possible de réactiver partiellement des cellules cérébrales de porcs plusieurs heures après leur mort.
Des résultats, bien que préliminaires, laisseraient entrevoir aussi la possibilité de repousser les limites actuelles de la réanimation.
En revanche, ces avancées soulèvent également des questions éthiques complexes comme « jusqu’où est-il raisonnable d’aller dans la prolongation de la vie ? » ou « comment définir la mort cérébrale à la lumière de ces nouvelles connaissances ? »
 
C’est que les études scientifiques de la mort connaissent actuellement un véritable essor. De nombreuses équipes de recherche à travers le monde explorent différentes facettes de ce phénomène complexe : Analyse des mécanismes neurobiologiques de la mort cérébrale. Étude des facteurs influençant les expériences de mort imminente. Développement de nouvelles techniques de réanimation. Exploration des liens entre mort et conscience…
On peut espérer que ces travaux prometteurs dont il me fallait vous informer dans le cadre de cette rubrique « du lundi » pourraient non seulement révolutionner notre compréhension de la mort, mais aussi avoir des implications majeures dans le domaine médical.
Ils ouvrent en effet la voie à de nouvelles approches pour améliorer la prise en charge des patients en fin de vie et potentiellement sauver davantage de vies.
 
Et pour ma part, il me semble que je peux faire avancer les connaissances dans ces domaines de la thanatologie avec mon cerveau produisant du jus de neurones de juriste-fiscaliste, qui tombent sous le sens.
Au moins sur deux points :
À quel moment exact peut-on considérer qu’une personne est réellement morte ?
Réponse évidente, quand elle est devenue définitivement incapable de payer une taxe, un impôt, une redevance. Alors le fisc essore ce qu’aura laissé les assurances sociales qui se remboursent sur ce qu’elles peuvent justifier, alors que le quidam prédécédé ne peut plus rien contester.  
Existe-t-il une forme de conscience résiduelle après l’arrêt cardiaque ? Bien sûr ! La conscience de l’immense fatuité du règne de l’animal humain qui se prend pour le nombril du monde, alors qu’il n’est là que de passage et par hasard là où tout le reste est bien inutile… c’est une évidence.
 
Ces découvertes peuvent-elles améliorer les techniques de réanimation ?
Là, je n’en sais rien, mais ça devrait améliorer les techniques pour emmerder plus longtemps les citoyens de tous pays par leurs dirigeants mégalomaniaques-graves, ceux la bande des incapables-trisomiques-autistes !
Ça, j’en suis certain…
Même qu’ils en disent que c’est pour notre bien, n’envisageant qu’avec le bout des doigts (gantés) la possibilité de laisser crever autrui en lui foutant la paix en fin de vie…
C’est comme ça !
 
Bonne début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)