La « palpation » ne suffit plus !
Bé oui, à force de « transgenrer », on ne sait plus qui est qui, ni sur les boulevards, pas même sur les plages, ni dans les couples qui peuvent se former dans la vie pour tomber sous le coup de la magie amoureuse, et ça pose problème chez les athlètes même olympiques…
Bé oui, pensez donc qu’avoir une constitution hormonale hyper-masculine dans des compétitions de filles qui ne compètent plus seulement avec leurs seuls charmes pour la quête d’un géniteur compatible, mais aussi avec de la chair durcie aux entrainements et autres formules chimiques diverses et variées, c’est comme le dopage, qu’on en dirait que c’est de la triche !
Moâ j’aurai tendance à considérer que toutes ces activités sportives auraient dues rester dans le domaine du ludique – après tout, on parle bien de « jeux » olympiques – pas dans la compétition qui repousse les limites du corps humain à s’en péter la santé pour quelques picaillons vite obsolètes qui accompagne un trophée ou une médaille.
Mais il paraît que je ne comprends rien à rien de l’intérêt d’abîmer son cœur et son corps à repousser des limites, insensible que je suis à la beauté de la conquête de l’inutile…
Que ça fatigue en plus…
Passons.
Aussi, pour les Jeux olympiques 2028, le Comité international olympique souhaite donc réserver la catégorie féminine aux athlètes « de sexe biologique féminin » ne portant pas le gène SRY, présenté comme le déclencheur génétique du développement testiculaire de ce en dit l’académie des sciences…
Le gène SRY, vous ne le savez peut-être pas, est certes un acteur clé de la différenciation sexuelle chez les mammifères et il a longtemps été enseigné comme le « gène du sexe ».
Mais, depuis quelques temps, la recherche en biologie du développement montre que le sexe ne se résume ni à ce gène, ni même aux seuls chromosomes XX et XY.
Eh oui…
En effet, chromosomes non sexuels (autosomes), hormones, récepteurs et environnement s’entrecroisent pour produire une grande diversité de situations.
Depuis 2026, l’admissibilité à toute épreuve féminine des Jeux olympiques est, selon les nouvelles règles annoncées par le Comité international olympique (CIO) pour les JO 2028, est donc réservée aux « personnes de sexe biologique féminin », non porteuses du gène SRY.
Ce dernier est pris par le CIO comme critère d’exclusion, y compris pour des athlètes qui s’identifient comme femmes et répondent par ailleurs aux critères hormonaux (seuil de testostérone).
Mais ce critère de port du gène SRY est critiqué par de nombreux spécialistes, car il est perçu comme un indicateur de performance anachronique, reposant sur des bases scientifiques limitées et exposant les athlètes à des effets stigmatisants.
Historiquement, les règlements sportifs se sont d’abord appuyés sur des seuils de testostérone pour définir l’éligibilité à la catégorie féminine, en supposant qu’un taux plus élevé se traduisait mécaniquement par un avantage de performance.
Mais au fil du temps, c’est devenu insuffisant…
Et la science nous aura révélé que le rôle du SRY reste implicite : Ce gène influence les gonades, c’est-à-dire les organes responsables de la production des cellules sexuelles et de la sécrétion des hormones sexuelles, jouant de fait un rôle essentiel dans le développement sexuel.
Le SRY oriente effectivement les gonades vers la différenciation en testicule, et favorise la production d’androgènes, hormones sexuelles stéroïdiennes (comme la testostérone) qui stimulent le développement et le maintien des caractères sexuels masculins.
Et ces hormones contribuent notamment à la masse musculaire, à la taille ou au pourcentage du volume sanguin occupé par les globules rouges (hématocrite), autant de facteurs susceptibles d’influencer certains résultats sportifs.
D’où son importance : CQFD…
Mais même sur ce point, les données sont discutées : Quelques études observent en moyenne un léger avantage pour les sportives avec les taux de testostérone les plus élevés, tandis que d’autres ne retrouvent pas de corrélation simple entre testostérone détectée dans le sang et performance, y compris chez les athlètes « intersexes » (athlètes nés avec des caractéristiques sexuelles, chromosomes, hormones, organes génitaux, qui ne correspondent pas exactement aux définitions « typiques » du masculin ou du féminin).
La biologie du développement et la génétique montrent en effet une réalité beaucoup plus complexe et nuancée, qui déborde largement du cadre des seuls chromosomes sexuels et des JO.
En effet, le gène SRY ne contrôle pas à lui seul la différenciation des gonades en testicules.
De manière classique, outre la palpation directe (devenue « incorrecte » sous l’effet des puritains qui gouvernent ce monde), la détermination du sexe chez les mammifères est souvent présentée comme un mécanisme binaire : Les individus XX deviendraient des femelles (dont les nôtres), les individus XY des mâles, grâce à l’action d’un « gène du sexe », et le d’ailleurs SRY est localisé sur le chromosome Y.
On parle de chromosomes sexuels pour désigner cette paire particulière (XX ou XY) qui, contrairement aux autosomes ou chromosomes non sexuels, diffère généralement entre femelles (dont les nôtres) et mâles et porte une partie des gènes impliqués dans la détermination du sexe, comme le SRY sur le Y.
Il faut savoir qu’au cours du développement, les gonades du fœtus sont d’abord indifférenciées. Et sous l’effet du SRY, elles s’orientent habituellement vers un développement testiculaire, tandis qu’en l’absence de SRY fonctionnel elles évoluent plutôt vers un développement ovarien.
Simple…
Mais au début des années 1990, plusieurs équipes ont montré que le gène SRY, situé, comme on l’a déjà précisé, sur le chromosome Y pouvait être impliqué dans la mise en place des testicules et être présent chez des personnes XX avec un corps « masculin », ou altéré chez certaines personnes XY au corps « féminin ».
C’est pourtant ce qui le rend nécessaire au développement testiculaire.
Alors, des expériences chez la souris ont ensuite prouvé qu’exprimer le gène SRY dans un embryon XX suffit pour qu’il développe des testicules !
Des souris transgenres, décidément… les scientifiques ne se refusent rien !
Ces résultats auront bouleversé les modèles précédents en instaurant l’idée qu’un seul gène peut déclencher toute la cascade de différenciation sexuelle vers le masculin.
Cette vision reste cependant très simplificatrice.
Par exemple, l’étude des « variations du développement sexuel » (VDS, ou Disorders/Differences of Sex Development en roast-beef, DSD) remet en question la stricte équivalence XX = femme et XY = homme.
Car les variations du développement sexuel sont rares mais elles existent : En « Gauloisie-sexuelle » et dans les pays aux profils similaires, les estimations cliniques situent leur fréquence autour d’une naissance sur 2.500 à 4.500, soit de l’ordre de 0,02 à 0,04 % des nouveau-né(e)s, selon les définitions retenues.
Ces troubles et autres variations du développement sexuel incluent, par exemple, des individus XY qui présentent des gonades mal développées, souvent réduites à des bandelettes fibreuses non fonctionnelles et un phénotype congénital féminin.
Ou, inversement, des individus XX présentant des caractères typiquement masculins.
Ces variations du développement sexuel, régulièrement rencontrées en clinique pédiatrique et endocrinologique, soulignent que ce que l’on appelle « sexe biologique » recouvre en réalité plusieurs dimensions (chromosomique, gonadique, phénotypique, hormonale) qui ne sont pas toujours alignées.
L’analyse moléculaire de la différenciation en testicule ou en ovaire chez les mammifères montre que cette différenciation ne résulte finalement pas que de l’action isolée du gène SRY.
Effectivement, plusieurs gènes s’activent ou se répriment de manière coordonnée dans le temps et dans l’espace.
Le SRY constitue un signal d’initiation majeur dans la gonade XY, mais la mise en place puis la conversion durable de la gonade indifférenciée en testicule fonctionnel avec production d’hormones (androgènes) reposent ensuite sur des facteurs situés sur les chromosomes non sexuels (autosomes).
On peut ainsi citer parmi eux les gènes SOX9 ou CBX2. Alors qu’on sait que les gènes comme RSPO1 et WNT4 sont, quant à eux, impliqués dans le maintien d’un destin ovarien.
Les phénotypes observés lors de mutations de ces gènes illustrent donc leur rôle déterminant : Chez l’humain, des anomalies d’expression du gène SOX9 (par exemple des délétions régulatrices en amont du gène, avant qu’il ne mute) chez des sujets XY peuvent entraîner un développement incomplet ou anormal des gonades et un phénotype féminin malgré un gène SRY fonctionnel !
À l’inverse, des mutations de RSPO1 ou de WNT4 peuvent, chez des individus XX humains, favoriser la formation de tissu testiculaire et une virilisation marquée des organes génitaux externes (de ceux qu’on peut palper), même en l’absence de chromosome Y…
Il existe donc des femmes XY et des hommes XX, parce que des gènes autosomiques ont fait basculer la cascade du développement sexuel dans un sens ou dans l’autre !
Dément…
Et on veut encore légiférer sur le transgenrisme…
Autrement dit, si le SRY déclenche une trajectoire, il ne la détermine pas à lui tout seul.
Car au‑delà du génome, il y a le rôle des hormones et puis des récepteurs et de l’environnement. Les caractères sexuels secondaires (musculature, pilosité, voix, répartition des graisses, cycles menstruels, etc.) dépendent effectivement fortement des hormones sexuelles et de la sensibilité des tissus à ces hormones via leurs récepteurs.
Ces hormones, comme les œstrogènes et les androgènes,
agissent sur des milliers de gènes répartis sur l’ensemble du génome, et non
pas seulement sur les chromosomes sexuels, avec des réponses qui varient selon
les organes, l’âge, la nutrition, l’activité physique ou l’exposition à des
perturbateurs endocriniens.
Même que des études récentes d’expression des gènes à l’échelle du génome montrent d’ailleurs de nombreuses différences d’expression génique entre femmes et hommes, qui concernent surtout des gènes sur les chromosomes non sexuels, dont l’activité est modulée par le contexte hormonal et le type de tissu.
Si le caryotype (composition en chromosomes, par exemple XX ou XY) joue un rôle important, la biologie du sexe chez les mammifères résulte finalement d’interactions continues entre gènes, hormones et environnement au cours du développement et de la vie entière.
Par conséquent, les débats récents dans le sport de haut niveau reposent sur des dispositifs qui supposent que le sexe se laisse réduire à un simple marqueur génétique binaire. Or, la biologie contemporaine du développement décrit une réalité beaucoup plus riche : Détermination chromosomique, différenciation gonadique, phénotype des organes génitaux (ensemble des caractères observablesou palpables), profil hormonal et,
au-delà, action de nombreux gènes autosomiques capables d’orienter ou
d’inverser la trajectoire sexuelle.
Bref, rien n’est définitivement tranché dans 100 % des cas…
Se pose alors une question plus large : Que se passe-t-il lorsqu’on transforme un « fragment » de génome en critère de classement social ou sportif, alors qu’il ne reflète qu’une partie de la réalité biologique ?
Comprendre cette complexité rappelle que le génome n’est pas un arbitre neutre, et que faire de la génétique un outil de tri mérite bien plus de prudence qu’un simple résultat de test ne le suggère.
Et personnellement, j’en reviendrais bien à la méthode antique de la « palpation », non pas pour vérifier la présence ou l’absence de tel ou tel organe, mais pour provoquer une réaction du sujet qui sera probablement plus signifiante et clivante quant à sa mentalité sexuelle…
Enfin, ce que j’en dis, n’est-ce pas… j’ai pris l’habitude de, le plus souvent, ne pas être écouté ni même suivi…
Alors, en cas de rejet, je n’en prendrais pas ombrage, soyez rassuré.
Mais tout de même, la prochaine fois que je me fais draguer éhonteusement par une créature divine propre à allumer les incendies liés aux débordements de mes hormones mâles, il faut que je pense à lui demander un certificat médical qui précisera l’absence ou non du gène SRY avant même d’imaginer une suite sensuelle.
Ce sera plus prudent…
Bon début de semaine à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Bé oui, à force de « transgenrer », on ne sait plus qui est qui, ni sur les boulevards, pas même sur les plages, ni dans les couples qui peuvent se former dans la vie pour tomber sous le coup de la magie amoureuse, et ça pose problème chez les athlètes même olympiques…
Bé oui, pensez donc qu’avoir une constitution hormonale hyper-masculine dans des compétitions de filles qui ne compètent plus seulement avec leurs seuls charmes pour la quête d’un géniteur compatible, mais aussi avec de la chair durcie aux entrainements et autres formules chimiques diverses et variées, c’est comme le dopage, qu’on en dirait que c’est de la triche !
Moâ j’aurai tendance à considérer que toutes ces activités sportives auraient dues rester dans le domaine du ludique – après tout, on parle bien de « jeux » olympiques – pas dans la compétition qui repousse les limites du corps humain à s’en péter la santé pour quelques picaillons vite obsolètes qui accompagne un trophée ou une médaille.
Mais il paraît que je ne comprends rien à rien de l’intérêt d’abîmer son cœur et son corps à repousser des limites, insensible que je suis à la beauté de la conquête de l’inutile…
Que ça fatigue en plus…
Passons.
Aussi, pour les Jeux olympiques 2028, le Comité international olympique souhaite donc réserver la catégorie féminine aux athlètes « de sexe biologique féminin » ne portant pas le gène SRY, présenté comme le déclencheur génétique du développement testiculaire de ce en dit l’académie des sciences…
Le gène SRY, vous ne le savez peut-être pas, est certes un acteur clé de la différenciation sexuelle chez les mammifères et il a longtemps été enseigné comme le « gène du sexe ».
Mais, depuis quelques temps, la recherche en biologie du développement montre que le sexe ne se résume ni à ce gène, ni même aux seuls chromosomes XX et XY.
Eh oui…
En effet, chromosomes non sexuels (autosomes), hormones, récepteurs et environnement s’entrecroisent pour produire une grande diversité de situations.
Depuis 2026, l’admissibilité à toute épreuve féminine des Jeux olympiques est, selon les nouvelles règles annoncées par le Comité international olympique (CIO) pour les JO 2028, est donc réservée aux « personnes de sexe biologique féminin », non porteuses du gène SRY.
Ce dernier est pris par le CIO comme critère d’exclusion, y compris pour des athlètes qui s’identifient comme femmes et répondent par ailleurs aux critères hormonaux (seuil de testostérone).
Mais ce critère de port du gène SRY est critiqué par de nombreux spécialistes, car il est perçu comme un indicateur de performance anachronique, reposant sur des bases scientifiques limitées et exposant les athlètes à des effets stigmatisants.
Historiquement, les règlements sportifs se sont d’abord appuyés sur des seuils de testostérone pour définir l’éligibilité à la catégorie féminine, en supposant qu’un taux plus élevé se traduisait mécaniquement par un avantage de performance.
Mais au fil du temps, c’est devenu insuffisant…
Et la science nous aura révélé que le rôle du SRY reste implicite : Ce gène influence les gonades, c’est-à-dire les organes responsables de la production des cellules sexuelles et de la sécrétion des hormones sexuelles, jouant de fait un rôle essentiel dans le développement sexuel.
Le SRY oriente effectivement les gonades vers la différenciation en testicule, et favorise la production d’androgènes, hormones sexuelles stéroïdiennes (comme la testostérone) qui stimulent le développement et le maintien des caractères sexuels masculins.
Et ces hormones contribuent notamment à la masse musculaire, à la taille ou au pourcentage du volume sanguin occupé par les globules rouges (hématocrite), autant de facteurs susceptibles d’influencer certains résultats sportifs.
D’où son importance : CQFD…
Mais même sur ce point, les données sont discutées : Quelques études observent en moyenne un léger avantage pour les sportives avec les taux de testostérone les plus élevés, tandis que d’autres ne retrouvent pas de corrélation simple entre testostérone détectée dans le sang et performance, y compris chez les athlètes « intersexes » (athlètes nés avec des caractéristiques sexuelles, chromosomes, hormones, organes génitaux, qui ne correspondent pas exactement aux définitions « typiques » du masculin ou du féminin).
La biologie du développement et la génétique montrent en effet une réalité beaucoup plus complexe et nuancée, qui déborde largement du cadre des seuls chromosomes sexuels et des JO.
En effet, le gène SRY ne contrôle pas à lui seul la différenciation des gonades en testicules.
De manière classique, outre la palpation directe (devenue « incorrecte » sous l’effet des puritains qui gouvernent ce monde), la détermination du sexe chez les mammifères est souvent présentée comme un mécanisme binaire : Les individus XX deviendraient des femelles (dont les nôtres), les individus XY des mâles, grâce à l’action d’un « gène du sexe », et le d’ailleurs SRY est localisé sur le chromosome Y.
On parle de chromosomes sexuels pour désigner cette paire particulière (XX ou XY) qui, contrairement aux autosomes ou chromosomes non sexuels, diffère généralement entre femelles (dont les nôtres) et mâles et porte une partie des gènes impliqués dans la détermination du sexe, comme le SRY sur le Y.
Il faut savoir qu’au cours du développement, les gonades du fœtus sont d’abord indifférenciées. Et sous l’effet du SRY, elles s’orientent habituellement vers un développement testiculaire, tandis qu’en l’absence de SRY fonctionnel elles évoluent plutôt vers un développement ovarien.
Simple…
Mais au début des années 1990, plusieurs équipes ont montré que le gène SRY, situé, comme on l’a déjà précisé, sur le chromosome Y pouvait être impliqué dans la mise en place des testicules et être présent chez des personnes XX avec un corps « masculin », ou altéré chez certaines personnes XY au corps « féminin ».
C’est pourtant ce qui le rend nécessaire au développement testiculaire.
Alors, des expériences chez la souris ont ensuite prouvé qu’exprimer le gène SRY dans un embryon XX suffit pour qu’il développe des testicules !
Des souris transgenres, décidément… les scientifiques ne se refusent rien !
Ces résultats auront bouleversé les modèles précédents en instaurant l’idée qu’un seul gène peut déclencher toute la cascade de différenciation sexuelle vers le masculin.
Cette vision reste cependant très simplificatrice.
Par exemple, l’étude des « variations du développement sexuel » (VDS, ou Disorders/Differences of Sex Development en roast-beef, DSD) remet en question la stricte équivalence XX = femme et XY = homme.
Car les variations du développement sexuel sont rares mais elles existent : En « Gauloisie-sexuelle » et dans les pays aux profils similaires, les estimations cliniques situent leur fréquence autour d’une naissance sur 2.500 à 4.500, soit de l’ordre de 0,02 à 0,04 % des nouveau-né(e)s, selon les définitions retenues.
Ces troubles et autres variations du développement sexuel incluent, par exemple, des individus XY qui présentent des gonades mal développées, souvent réduites à des bandelettes fibreuses non fonctionnelles et un phénotype congénital féminin.
Ou, inversement, des individus XX présentant des caractères typiquement masculins.
Ces variations du développement sexuel, régulièrement rencontrées en clinique pédiatrique et endocrinologique, soulignent que ce que l’on appelle « sexe biologique » recouvre en réalité plusieurs dimensions (chromosomique, gonadique, phénotypique, hormonale) qui ne sont pas toujours alignées.
L’analyse moléculaire de la différenciation en testicule ou en ovaire chez les mammifères montre que cette différenciation ne résulte finalement pas que de l’action isolée du gène SRY.
Effectivement, plusieurs gènes s’activent ou se répriment de manière coordonnée dans le temps et dans l’espace.
Le SRY constitue un signal d’initiation majeur dans la gonade XY, mais la mise en place puis la conversion durable de la gonade indifférenciée en testicule fonctionnel avec production d’hormones (androgènes) reposent ensuite sur des facteurs situés sur les chromosomes non sexuels (autosomes).
On peut ainsi citer parmi eux les gènes SOX9 ou CBX2. Alors qu’on sait que les gènes comme RSPO1 et WNT4 sont, quant à eux, impliqués dans le maintien d’un destin ovarien.
Les phénotypes observés lors de mutations de ces gènes illustrent donc leur rôle déterminant : Chez l’humain, des anomalies d’expression du gène SOX9 (par exemple des délétions régulatrices en amont du gène, avant qu’il ne mute) chez des sujets XY peuvent entraîner un développement incomplet ou anormal des gonades et un phénotype féminin malgré un gène SRY fonctionnel !
À l’inverse, des mutations de RSPO1 ou de WNT4 peuvent, chez des individus XX humains, favoriser la formation de tissu testiculaire et une virilisation marquée des organes génitaux externes (de ceux qu’on peut palper), même en l’absence de chromosome Y…
Il existe donc des femmes XY et des hommes XX, parce que des gènes autosomiques ont fait basculer la cascade du développement sexuel dans un sens ou dans l’autre !
Dément…
Et on veut encore légiférer sur le transgenrisme…
Autrement dit, si le SRY déclenche une trajectoire, il ne la détermine pas à lui tout seul.
Car au‑delà du génome, il y a le rôle des hormones et puis des récepteurs et de l’environnement. Les caractères sexuels secondaires (musculature, pilosité, voix, répartition des graisses, cycles menstruels, etc.) dépendent effectivement fortement des hormones sexuelles et de la sensibilité des tissus à ces hormones via leurs récepteurs.
Même que des études récentes d’expression des gènes à l’échelle du génome montrent d’ailleurs de nombreuses différences d’expression génique entre femmes et hommes, qui concernent surtout des gènes sur les chromosomes non sexuels, dont l’activité est modulée par le contexte hormonal et le type de tissu.
Si le caryotype (composition en chromosomes, par exemple XX ou XY) joue un rôle important, la biologie du sexe chez les mammifères résulte finalement d’interactions continues entre gènes, hormones et environnement au cours du développement et de la vie entière.
Par conséquent, les débats récents dans le sport de haut niveau reposent sur des dispositifs qui supposent que le sexe se laisse réduire à un simple marqueur génétique binaire. Or, la biologie contemporaine du développement décrit une réalité beaucoup plus riche : Détermination chromosomique, différenciation gonadique, phénotype des organes génitaux (ensemble des caractères observables
Bref, rien n’est définitivement tranché dans 100 % des cas…
Se pose alors une question plus large : Que se passe-t-il lorsqu’on transforme un « fragment » de génome en critère de classement social ou sportif, alors qu’il ne reflète qu’une partie de la réalité biologique ?
Comprendre cette complexité rappelle que le génome n’est pas un arbitre neutre, et que faire de la génétique un outil de tri mérite bien plus de prudence qu’un simple résultat de test ne le suggère.
Et personnellement, j’en reviendrais bien à la méthode antique de la « palpation », non pas pour vérifier la présence ou l’absence de tel ou tel organe, mais pour provoquer une réaction du sujet qui sera probablement plus signifiante et clivante quant à sa mentalité sexuelle…
Enfin, ce que j’en dis, n’est-ce pas… j’ai pris l’habitude de, le plus souvent, ne pas être écouté ni même suivi…
Alors, en cas de rejet, je n’en prendrais pas ombrage, soyez rassuré.
Mais tout de même, la prochaine fois que je me fais draguer éhonteusement par une créature divine propre à allumer les incendies liés aux débordements de mes hormones mâles, il faut que je pense à lui demander un certificat médical qui précisera l’absence ou non du gène SRY avant même d’imaginer une suite sensuelle.
Ce sera plus prudent…
Bon début de semaine à toutes et à tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org