Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 31 juillet 2026

Jean-Marc prend le train…

Il s’installe dans son fauteuil…
 
Sa voisine somnole… Pour ne pas la déranger il met ses écouteurs et appelle Germaine…
«  Bonsoir mon cœur ! C’est Jean-Marc. Je suis dans le train…
 
 Oui, chérie, celui de 18 h 30, pas celui de 16 h 40 parce que la réunion a été plus longue que prévue
 
 Non pas le nul de la compta, mais le big boss…
 
 Non mon cœur ! Tu es la seule femme de ma vie !
 
 Oui j’en suis sûr, promis-juré !
  »
Et patati et patata. Et que je te raconte la vie des collègues, les potins du siège, etc.
La voisine ne parvient pas à se reposer et trouve grossier de devoir supporter cette demi-conversation alors qu’il y a un espace prévu pour passer ses appels.
Exaspérée par ce verbiage qui l’empêche de se détendre après sa journée difficile, elle se met à hurler :
« Jean-Marc, éteins ce putain de téléphone et reviens te coucher ! »
 
Jean-Richard, ce vantard un matin en attendant Jean-Paul.
«  Moi, j’ai grimpé le Mont Blanc en un jour !
 Ah bé moi j’ai descendu le Monbazillac en deux minutes ! »
 
Jean-Paul en vacances, attablé en terrasse :
«  Vous avez choisi ?
 Oui ! Un mojito, s’il vous plait !
 Mais… Monsieur, il est 8 heures du matin : On ne sert que des petits déjeuners !
 Alors un croissant et un mojito ! »
 
Marie-Chantal à Germaine :
« Non mais tu te rends compte, Chérie, un petit sac à main ridicule à 1.500 euros !
Mais dans quel monde Vuitton ? »
 
Jean-Paul à son groupe WhatsApp :
« Attention les filles, il ne reste plus que deux places dans le plan à trois que j’organise ce soir ! »
 
C’est l’histoire de Germaine qui se rend chez son médecin traitant :
«  J’ai un problème depuis quelques jours, docteur…
 Ah oui ? Quel genre de problème.
 Un petit problème de gaz ! Je dois pourtant vous indiquer que ça ne me gêne pas du tout.
 Expliquez-moi : Vous ne pétez plus ?
 Si ! Mais mes pets sont silencieux et ne sentent rien… je viens de péter 3 fois depuis que je suis entrée dans votre cabinet et pourtant ils ne sentent rien et je suis certaine que vous n’avez rien entendu…
 Je vois ce que c’est. Vous allez prendre ces pilules et vous revenez me voir la semaine prochaine.
 Bien docteur ! »
La semaine suivante, elle revient voir son toubib…
«  Docteur, je ne sais pas ce que vous m’avez donné, mais désormais je sens mes pets et ça pue la merde de cheval à en être écœurée.
En revanche je n’entends toujours rien…
 Très bien ! Maintenant qu’on a débouché vos sinus, on va s’occuper de déboucher les oreilles ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière :
« Tu savais, toi, que c’est à force de voir des gens entrer dans son bureau sans frapper que Winston Churchill retirât ses initiales de la porte ? »
 
Plus récemment, les deux mêmes :
«  Quelle ânerie !
 Laquelle ?
 J’ai acheté une montre connectée pour mesurer mon activité physique…
 Ah oui ? Et alors ?
 Elle a appelé les pompiers ! Elle a cru que j’étais mort ! »
 
Jean-Marc, un matin à Jean-Paul, devant une autre bière :
« Et finalement, comme s’il trouvait que la femme n’avait pas assez de trucs à faire à la maison, Dieu lui fit des poils à épiler toutes les trois semaines… »
 
« À propos, sais-tu comment caresser une femme en 16 départements » lui répond Jean-Paul ?
«  Quoi ?
 Il faut d’abord te trouver une femme dans les Vosges, t’assurer qu’elle est Seine et bien en Cher.
Lorsque tu sens ton Eure arrivée, tu commences par lui caresser le Haut-Rhin, avant de descendre vers la Bas-Rhin.
Tu contournes ensuite l’Aisne avant d’entrer dans la Creuse.
Là, en principe, tu trouve quelque chose de bien Doubs et, sans perdre le Nord, tu attends que ça Vienne, mais si tu ne te débrouilles pas comme un Manche, tu peux y rester jusqu’à l’Aube.
En somme, il ne s’agit Pas-de-Calais si tu veux être un Hérault !
 Ça ne marche pas ton truc…
 Ah ? Mais si !
 Le Nord a été remplacé par les Hauts-de-France… »
 
Plus tard, les mêmes :
«  Sais-tu que les finlandais ont une recette culinaire formidable ?
 Laquelle ?
 Ils prennent un plat en pyrex.
Ils y mettent des glaçons et enfourne 20 minutes dans un four préchauffé à 200°…
 Et alors ?
 Ils obtiennent un gratin d’eau finnois !
 … ! »    
 
Germaine masse gentiment la tête de Jean-Marc :
«  Dis-moi, avant qu’on se marie, qui est-ce qui te massait le crâne pour soulager tes maux de tête ?
 Avant qu’on se marie, je n’avais jamais mal à la tête ! »
 
Germaine, une après-midi avec Marie-Chantal, au salon de thé.
«  Hier, mon fils Jeanjean m’a demandé s’il avait été adopté ?
 Mais qu’est-ce qui lui prend à ton gamin ? Il se demande s’il est bien de la même famille ?
 Je lui ai répondu que n’ayant mis l’annonce qu’hier, il lui fallait attendre encore un peu ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir après le boulot et chacun devant un boc de bière :
«  Hier Germaine m’a demandé sur le ton de la dispute qui était le plus fort : L’homme ou la femme ?
 Et alors ?
 Je lui ai répondu que c’était naturellement la femme pour calmer sa colère.
 Bof…
 Mais ça ne l’a pas calmé !
 Ah ?
 Elle m’a demandé de justifier ma réponse.
 Et ? que lui as-tu répondu ?
 Je lui ai dit qu’il fallait 6 hommes pour en porter un autre jusqu’à sa tombe, mais qu’une seule femme suffisait pour l’y emmener !
 Bien vu ! »
 
Jean-Paul tente de consoler Jean-François devant une bière, en attendant Jean-Marc avant d’aller travailler :
«  Mais tu en fais une gueule toi, ce matin ! Qu’est-ce qui se passe ?
 Bé c’est hier soir… Je regardais un porno quand Marie-Gabrielle, ma meuf, a ouvert la porte…
 Oh mais ce n’est pas la mort d’un petit cheval ça… Regarder un porno, ce n’est pas si grave…
 Non mais tu ne comprends pas : La porte c’était dans le porno !
  »
 
Jean-Marc matant une donzelle aux airs chaleureux :
« Quel beau métier, professeur ! »
 
Marie-Estèle se confie à Germaine :
« J’ai entendu dire que tu t’es remariée… » commence Germaine.
«  Oui ! C’est même la quatrième fois…
 Eh bien dis donc, tu aimes ça toi… Et tes précédents maris, que sont-ils devenus ?
 Tous morts !
 Non pas possible ? Qu’est-ce qui s’est passé ?
 Bé le premier a mangé des champignons vénéneux !
 Oh mon Dieu ! Et le second ?
 Aussi !
 Et le troisième également, je suppose ?
 Non pas du tout : Il s’est cassé le cou dans l’escalier…
 Oh un accident ? Comment est-ce arrivé ?
 Il refusait de manger mes champignons ! »
 
C’est probablement une « revenue » :
Marie-Ange, la petite-fille de Jean-Marc et Germaine veut raconter une chose qu’elle aura remarqué à sa mère :
«  Maman, quand tu n’étais pas là hier soir, papa à ramener une dame à la maison et l’a installé dans ta chambre…
 Ma chérie, tu raconteras la suite de ton histoire ce soir à table, quand papa sera là, tu veux bien ?
 Oui maman… »
Le soir venu à table, Germaine :
«  Tu avais quelque chose à nous raconter Marie-Ange, tu te souviens ?
 Ah oui maman… Eh bien, hier soir, papa est rentré à la maison avec une dame et il se sont enfermés dans la chambre.
 Oui ?
 Et ils ont fait exactement la même chose que toi quand tu reçois le voisin quand papa n’est pas là les soirs de match… »
 
Jean-Paul sort en courant de son lieu de travail :
«  Eh, tu vas où JP ? Tu ne prends pas une petite mousse avec les copains ce soir ?
 Non !
 Mais pourquoi ?
 Parce qu’il paraît qu’il n’y a que chez Flunch qu’on peut fluncher !
 Quel rapport ?
 Bé moi, là je vais chez Nike…
 
C’est l’histoire de ce gars à la ferme dont la femme perd les eaux.
Le gars appelle le toubib de famille qui arrive en trombe avec sa petite mallette pour assister la femme dans « les grandes douleurs de l’accouchement ».
Le toubib s’enferme dans la chambre et réclame un baquet d’eau tiède et une serviette propre.
Le fermier s’exécute mais il sort attendre dans le couloir alors que sa femme hurle.
Le toubib ouvre la porte à la volée : « Vous n’auriez pas une pince à me prêter par hasard ? »
On lui apporte l’outil.
Il ressort, les mains pleines de sang : « Et un gros tournevis ? »
On lui procure l’outil… Les cris s’amplifient.
La porte s’ouvre à nouveau : « Un grand pied de biche, SVP ! »
On lui apporte l’outil, alors que l’inquiétude est à son comble dans le couloir attenant…
« Bientôt, il va demander une charrue ! »
La porte s’ouvre alors que les cris ont cessé :
«  Des complications docteur ?
 Je n’arrive pas à ouvrir ma trousse médicale, mais à part ça, la femme va bien et ton garçon aussi ! »
 
Marie-Claire avoue à Germaine :
«  Mon mari est tellement romantique qu’un seul mot doux de sa part et j’oublie tous mes chagrins !
 Ah bé le mien est pareil : Un simple mot doux et il oublie qu’il est marié ! »  
 
C’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Et puis ça va, je confirme que vous êtes presque tous arrivés sur mes plages de Balagne. Il y a même des petits nouveaux : Sympathiques !
Les aoûtiens retardataires, vous pouvez rester où vous êtes : Le plein est fait !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 30 juillet 2026

La guerre est aussi pour l’heure une bonne affaire pour « Trompe-le-clown »

Les profiteurs ont toujours existé
 
Mais bon, là il s’agit du patron de l’administration du président « Trompe-le-clown », le pays qui avait ce rôle de « gendarme de la paix » jusqu’à un passé récent.
Or, justement, les USA ont été entraîné par « Net-à-Yahoo » et le drame du 7 octobre, dans une confrontation avec l’Iran ce que s’était retenu de se laisser faire par les administrations « ricaines » précédentes.
Depuis, les pays de la région subissent les conséquences des répercussions de la guerre et des décisions de « Trompe-le-clown », que ce soit au niveau de leurs relations régionales, du contexte général de sécurité régionale, voire de la sécurité intérieure et de la stabilité de certains États, nous aura bien fait rire par ses voltefaces perpétuelles et son manque évident de clarté d’esprit.
En revanche, d’autres en souffrent jusque dans leur chair…
 
Cyniquement, l’équation entourant la guerre contre l’Iran apparaît encore plus complexe lorsqu’on l’examine à travers le prisme de la personnalité de « Trompe-le-clown ». Issu du monde des affaires et de la finance, il est capable de conclure des accords et maximiser les gains économiques mais pas de s’en remettre à des approches conventionnelles de la politique et de la diplomatie.
Ainsi, la convergence de ces facteurs soulève une question fondamentale : Les décisions de « Trompe-le-clown » pendant la guerre ont-elles été motivées seulement par des considérations politiques, ou ses intérêts personnels et économiques ont-ils également contribué à les façonner, au détriment de la stabilité de la région ?
 
Les données montrent que les déclarations et ses décisions concernant la guerre contre l’Iran, ainsi que les cessez-le-feu qui y sont associés, ont influencé les mouvements et les tendances des marchés. Un certain nombre d’entreprises du secteur de la défense en ont profité, et le cours de leurs actions a augmenté dès le début de la guerre.
L’escalade, ou les menaces de frappes contre l’Iran, ont également fait grimper les cours du pétrole et les actions des entreprises énergétiques, affectant les indices boursiers des compagnies aériennes, des entreprises de transport et des sociétés technologiques.
À l’inverse, la promotion des cessez-le-feu et des négociations a fait baisser les actions du secteur de l’énergie tout en faisant grimper celles des entreprises opérant dans d’autres secteurs.
 
Or, « Trompe-le-clown » détient des actions dans des entreprises de défense, de technologie et d’énergie dont les performances sont influencées par ses décisions concernant le déroulement de la guerre contre l’Iran.
Et il entretient une relation financière officielle bien connue avec la Bourse, relation à laquelle il n’a pas renoncé en prenant ses fonctions, contrairement à la pratique suivie par les présidents qui l’ont précédé.
Au début de son premier mandat présidentiel, le Bureau de l’éthique gouvernementale avait recommandé à « Trompe-le-clown » de se défaire de ses intérêts financiers qui entraient en conflit avec ses responsabilités présidentielles.
Et les sept présidents qui l’ont précédé, à la suite de l’adoption de la loi de 1978 sur l’éthique au sein du gouvernement (Ethics in Government Act), qui oblige les présidents à divulguer leurs intérêts financiers et leurs transactions, ont soit vendu les actifs qui entraient en conflit avec leurs fonctions officielles, soit les ont placés dans une fiducie sans droit de regard (blind trust), et n’ont pas eu connaissance des transactions effectuées pendant toute la durée de leur mandat.
 
Il se trouve qu’aux États-Unis, les décisions et déclarations politiques officielles influencent l’humeur des marchés et le cours des actions. Et « Trompe-le-clown » suit de près le marché boursier pour le considérer comme un indicateur important du succès de sa présidence : il est loin d’être « aveugle »…
Ainsi, il conserve une société cotée en bourse portant son nom, plus des portefeuilles d’investissement contenant des obligations et des actions.
La valeur des actions détenues dans le fonds d’investissement qu’il a déclaré lors de son entrée en fonction se situe dans la catégorie de déclaration la plus élevée aux États-Unis, dépassant les 50 millions de dollars.
Et « Trompe-le-clown » est l’unique bénéficiaire du fonds qui conserve le pouvoir d’acheter et de vendre des actions tout au long de sa présidence.
Bien que « Trompe-le-clown » ait déclaré que d’autres géraient les transactions du fonds, un ancien responsable du Bureau de l’éthique gouvernementale a fait valoir que les montages financiers du Président étaient bien loin de ce que l’on entend habituellement par « blind trust ».
Forcément : Le bureau ovale est devenu une plateforme d’enrichissement familial de son locataire précaire…
 
Ainsi me fonds d’investissement de « Trompe-le-clown » détient des participations dans des entreprises actives dans les cryptomonnaies, la banque, l’intelligence artificielle, la technologie, les semi-conducteurs, l’énergie et la défense, notamment Apple, Tesla, Nvidia, Boeing et le sous-traitant de défense Lockheed Martin.
Or, les intérêts de ces grandes entreprises « ricaines » sont directement affectés par les décisions prises par l’administration « Trompe-le-clown », notamment celles relatives aux droits de douane, aux restrictions à l’importation, à la guerre et aux cessez-le-feu.
Ce qui crée un conflit d’intérêts manifeste qui enrichit le patron.
Ainsi rien qu’au cours du premier trimestre de cette année, le fonds d’investissement de « Trompe-le-clown » a effectué plus de 3.600 opérations d’achat et de vente d’actions concernant ces entreprises.
Mais ses déclarations financières officielles révèlent l’ampleur de son activité de trading et l’étendue de ses participations, mais elles ne précisent pas les bénéfices exacts générés par ces opérations boursières.
 
Un schéma récurrent s’est dessiné au fil du temps : Les menaces musclées avaient tendance à faire grimper les cours du pétrole et à faire baisser les actions d’autres entreprises, tandis que l’annonce d’un délai supplémentaire ou la mention de négociations inversaient cette tendance.
Par exemple, la déclaration de « Trompe-le-clown » du 9 mars, selon laquelle la guerre évoluait plus favorablement que prévu, a contribué à une baisse des cours du pétrole et à une hausse des cours des actions d’autres entreprises.
De même, son annonce du 23 du même mois, reportant les frappes contre les installations énergétiques iraniennes, a entraîné une baisse des cours du pétrole d’environ 15 %.
Ce qui a toutefois soulevé d’autres questions, c’est que des acteurs non identifiés ont vendu d’importants contrats à terme sur le pétrole quelques minutes seulement avant que le président US n’annonce le report des frappes, ce qui a déclenché une chute immédiate des cours du pétrole.
 
Le 7 avril, quelques heures seulement avant que « Trompe-le-clown » n’annonce un cessez-le-feu de deux semaines, des contrats à terme sur le pétrole ont de nouveau été vendus de la même manière, leur volume ayant presque doublé.
À la suite de son annonce, les cours du pétrole ont chuté d’environ 15 % !
Ce ne sont là que quelques exemples qui ont incité les experts à réclamer une enquête sur la possibilité d’une fuite d’informations officielles confidentielles.
En effet et en vertu de la législation « ricaine » sur les conflits d’intérêts, il est interdit aux responsables de l’exécutif de participer à des affaires gouvernementales qui affectent leurs propres intérêts financiers, bien que le président et le vice-président soient exemptés de cette restriction.
La législation « ricaine » sur les valeurs mobilières interdit également toute opération boursière lorsque l’on détient des informations non publiques de nature significative.
 
Or, les USA ont récemment fait échouer l’accord avec l’Iran et sapé tous les efforts de négociation et de diplomatie déployés tout au long de la guerre, au milieu des politiques contradictoires qu’ils ont menées pendant cette période : La disposition liminaire de l’accord-cadre de cessez-le-feu prévoyait la fin des hostilités sur tous les fronts actifs, y compris au Liban.
Bien qu’Israël n’ait pas participé à l’accord, l’inclusion du Liban dans sa toute première disposition, conjuguée à l’alliance stratégique et au partenariat de longue date entre les États-Unis et Israël ainsi qu’à leur conduite conjointe de la guerre contre l’Iran, implique qu’Israël ait accepté les termes convenus par son allié.
Et le refus des USA de débloquer les avoirs gelés de l’Iran, tout en subordonnant leur déblocage à leur utilisation à des fins spécifiques, va également à l’encontre de l’accord, qui prévoyait expressément le déblocage immédiat de ces fonds sans restriction quant à leur utilisation.
Une façon comme une autre de faire capoter un accord mettant fin aux bombardements qui coûtent au kontribuable « ricain »
 
De même, la modification des routes maritimes traversant le détroit d’Ormuz à la demande des USA a constitué une nouvelle violation de l’accord par Washington.
Elle a également perturbé l’équilibre des relations entre Oman et l’Iran.
Les États-Unis avaient longtemps échoué dans leurs efforts visant à semer la discorde entre Oman et l’Iran, ayant toujours qualifié les relations omano-iraniennes de cordiales, tandis qu’Oman restait un pilier de la médiation entre l’Iran et les États du Golfe.
Cependant dans le cadre du récent accord de cessez-le-feu, les USA ont réussi à mettre les deux partenaires sur une trajectoire de collision dans le détroit d’Ormuz après qu’Oman eut activé la voie maritime Sud conformément à la position « ricaine », sans accord avec l’Iran.
 
L’accord lui-même reflétait la réalité imposée par la guerre, selon laquelle la voie maritime Nord, passant à proximité de l’Iran, restait opérationnelle, et il ne prévoyait aucun arrangement alternatif.
Il stipulait également que le détroit serait administré conjointement par Oman et l’Iran, sans faire mention d’un quelconque rôle pour Washington dans ce contexte.
Mais parce que le prix du baril fondait à la perspective d’un retour à la normal, l’accord aura été saboté par les USA…
 
Il faut dire qu’il est difficile d’ignorer les profonds changements intervenus dans les relations extérieures, voire intérieures, de la région, résultant de la guerre menée par « Trompe-le-clown » et « Net-à-Yahoo » contre l’Iran, contrairement aux intérêts et aspirations déclarés des pays de la région.
Après des décennies d’efforts diplomatiques et politiques visant à combler le fossé entre les États du Conseil de coopération du Golfe et l’Iran – efforts qui s’étaient avérés sensiblement fructueux ces dernières années –, les tensions entre États voisins ont refait surface sous une forme plus complexe.
Pendant la guerre, l’Iran a lancé des frappes militaires contre des États voisins du Golfe au motif qu’ils abritaient des bases militaires « ricaines » impliquées dans des attaques à son encontre.
Cela a créé un déséquilibre fondamental dans des relations qui avaient mis de nombreuses années à se consolider.
 
Et même les relations prudentes entre l’Irak et le Koweït n’ont pas été épargnées par la détérioration provoquée par la guerre contre l’Iran.
Les différends relatifs aux frontières maritimes entre les deux pays étaient restés dans un cadre politique et juridique sous l’égide des Nations Unies.
La guerre a toutefois donné lieu à des mouvements militaires de l’Irak vers le Koweït, justifiés par le fait que l’Iran prenait pour cible la présence militaire « ricaine » au Koweït.
Cela a marqué une évolution sans précédent depuis l’invasion du Koweït par l’Irak et a encore compliqué et altéré le paysage régional.
 
Le Liban et la Syrie n’ont pas été épargnés par les conséquences des politiques de « Trompe-le-clown » : Ce dernier a fait du désarmement du « Aise-beau-là » une condition imposée au Liban, bien que cette proposition ne soit pas nouvelle au sein de l’État libanais, mais là, l’a lié au retrait d’Israël du Sud-Liban, provoquant une controverse considérable et des désaccords internes.
« Trompe-le-clown » a également suggéré que la Syrie pourrait combattre le même « Aise-beau-là » à la place d’Israël, dans le cadre de propositions qui auraient probablement des conséquences désastreuses pour la sécurité et l’avenir de la région.
 
Si les États sont bien conscients de leurs intérêts, de leurs priorités et de leurs objectifs et il suffit de suivre leurs médias pour s’en rendre compte, justement les médias du Golfe ont couvert la guerre contre l’Iran principalement sous l’angle de ses implications pour leurs économies et leurs ressources nationales.
De même les médias iraniens se sont attachés à rejeter toute capitulation tout en affirmant que l’Iran ne cherchait pas la guerre.
Quant aux médias israéliens, ils ont continué à mettre l’accent sur la persistance de la menace iranienne et à rejeter les cessez-le-feu, les accords et les négociations.
En revanche les médias « ricains » se sont concentrés sur la capacité des États-Unis à gérer l’ordre régional tout en préservant leurs intérêts au moindre coût.
Les médias européens, quant à eux, ont abordé la guerre sous l’angle de la stabilité internationale et de l’évolution vers un ordre international multipolaire.
Mais aucun d’entre eux ne parle de l’enrichissement personnel de « Trompe-le-clown » et de sa famille ou de ses proches en spéculant en bourse : C’est juste à peine signalé…
Peut-être y aura-t-il une enquête, plus tard, des autorités boursières, mais « Trompe-le-clown » ne risquera rien : Soit il s’auto-amnistiera de toute poursuite, soit il sera mort…
Alors quelle importance que de s’enrichir sur le sang répandu d’autrui ?
D’autant que ça a toujours existé, les « profiteurs de guerre »…
 
Le problème c’est que ça peut devenir « sans fin »…
Or, une guerre s’arrête quand les « profiteurs de paix » prennent le relai pour « reconstruire » ce qui aura été détruit.
Et il n’y en a hélas pas beaucoup dans l’entourage de « Trompe-le-clown » et de « Net-à-Yahoo ».
Et puis « Trompe-le-clown » n’aura son prix Nobel de la paix que s’il parvient à mettre fin à la boucherie qui l’enrichit…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 29 juillet 2026

Des gens intelligents réfléchissent

Ou comment protéger la démocratie contre les « toxiques »
 
C’est que dans un espace informationnel bouleversé en permanence par les plateformes numériques et l’intelligence artificielle, les informations toxiques constituent un défi majeur pour les démocraties !
Majeur, je ne sais pas – l’intelligence naturelle & biologique y suffit souvent assez largement – mais leur prolifération imposerait de penser une réponse globale, qui articule régulation, adaptation et renforcement de la culture scientifique.
Vaste ambition que voilà…
 
Car il faut bien constater qu’actuellement, qu’elles soient émises par des entreprises pour préserver leurs marchés, par des États cherchant à justifier leurs prétentions territoriales, par des militants promouvant leur agenda ou par des individus en quête de reconnaissance, les informations toxiques saturent l’espace informationnel.
Et ces informations toxiques sont alors définies comme tout contenu dégradant la capacité des destinataires à comprendre leur environnement et à agir dans leur intérêt ou dans l’intérêt général.
Vaste ambition, vous dis-je…
 
Face à ce « TsuNumi » (tsunami numérique) d’informations douteuses ou sorties de leur contexte, d’opinions présentées comme des faits, de vérités alternatives, il est difficile de savoir qui croire et que penser.
D’autant qu’on n’apprend plus dans les ékoles à distinguer un fait – qui reste un fait incontournable, gravé dans le marbre pour l’éternité dès sa survenance – et une opinion, qui va, qui vient, qui passe et repasse, s’étend ou se dissout au gré des époques et des personnes.
Quant à sombrer dans un relativisme consistant à mettre toutes les informations sur le même plan ça devient tentant, mais ça a également des effets délétères sur la démocratie.
 
Car celle-ci ne repose pas seulement sur le suffrage universel et sur l’État de droit. Elle s’appuie aussi sur la pratique du débat public, fondé sur l’accès de chacun à des informations fiables.
Or comment garantir cet accès, dans un espace informationnel et cognitif vicié, entretenu par un modèle économique reposant sur la captation de l’attention ?
Quelles mesures prendre pour lutter efficacement contre les informations toxiques ?
Je vous demande un peu.
Heureusement, il existe des « gens intelligents » (pas forcément des « sachants-trisomiques », quoique…) qui réfléchissent à notre place à toutes ces questions.
Et ils ont de l’ambition…
 
À l’exception de « Xxxxl » (anciennement Twister), les grandes plateformes numériques se sont ainsi engagées à respecter un code de conduite sur la désinformation dans tous les pays de l’Espace économique européen.
Il contient plusieurs mesures utiles : Mettre en place des réseaux de « fact checking », partager des informations sur les sources et techniques de désinformation, réduire voire éliminer le financement publicitaire des relais d’infox.
Ainsi en février 2025, la Commission a officialisé ce code de conduite au titre du règlement sur les services numériques (DSA) mais son efficacité, qui repose sur un esprit de co-régulation entre la Commission et les acteurs, reste pour l’heure très incertaine.
 
En effet, après deux ans de mise en œuvre du DSA, sur la dizaine de procédures qui ont été initiées au titre de sa violation, seules quatre ont été clôturées.
Trois d’entre elles ont donné lieu à des engagements des entreprises incriminées.
Pour Ali Express, le renforcement des systèmes de détection des produits illégaux.
Pour « Tik-tac-Tok-toé », d’une part le retrait de son programme de récompenses jugé trop addictif, d’autre part la transparence de son répertoire publicitaire.
La quatrième procédure a débouché sur la condamnation d’« Xxxxl/Twister » à 120 M€ d’amende.
Un montant si dérisoire par rapport aux profits tirés des comportements délictueux, qu’il est forcément intégré au « cost of doing business » et n’a donc aucun réel effet incitatif.
Et ce qu’il y a de sympa, c’est que depuis « Trompe-le-clown », en représailles, taxe les ventes de l’UE aux USA à 12,5 % de droits de douane malgré les accords de cocus qu’« Ursule-là-des-lyres » aura signé en mon nom, au motif de sanctionner le travail des enfants chinois et d’ailleurs… 
 
Le cadre européen ne pèche donc pas tant par son architecture, certes perfectible, que par la timidité de sa mise en application. D’une part elle est due à la complexité du dispositif et d’autre part la crainte réelle de représailles Nord-américaine qui n’est pas sans effets : Aux États-Unis, particulièrement depuis la réélection de « Trompe-le-clown » en 2024, la régulation de l’espace numérique est perçue comme une entrave inadmissible à la liberté d’expression.
C’est vrai que d’énoncer des mensongeries reste une forme d’expression libérale : C’est même grâce à cette liberté que les partis politiques illibéraux progressent dans l’opinion publique, partout dans le monde occidentalisé.
Je n’inclus pas l’empire du milieu, ni la « sainte-Russie » et ses alliés, ou de toute façon, comme leur modèle Nord-Koréen, il n’y a qu’une seule vérité autorisée, donc jamais d’allégations mensongères…
 
Toutefois, la régulation, pour importante qu’elle soit, n’est qu’une des composantes d’un vaste dispositif de lutte contre les informations toxiques. Trois types de lutte semblent devoir être simultanément menés :
Des mesures d’atténuation des émissions toxiques et de leurs effets ;
Des modalités d’adaptation à un contexte dans lequel le faux et le manipulatoire ne pourront être totalement éradiqués ;
Et des initiatives de contre-offensive visant à donner l’envie et les moyens de faire valoir le vrai.
 
Et en amont de la chaîne de l’infox, de multiples actions sont envisageables, venant renforcer le cadre réglementaire.
Les « recommandations » identifiées dans ce cadre, exige des plateformes une chasse aux faux comptes et une meilleure détection d’agents non humains coordonnés entre eux pour diffuser de l’infox. Il s’agit aussi de conférer aux algorithmes de recommandation des plateformes et aux systèmes d’IA génératives un statut de responsabilité éditoriale, analogue à celui de la presse et des médias audiovisuels…
Et on devrait également imposer un principe de pluralisme dans la présentation des réponses fournies par ces outils numériques, lorsqu’il s’agit de sujets se rattachant à un débat d’intérêt général.
Ou les frontières du flou…
 
Autre instrument, et non le moindre, pour tarir l’infox : Couper son financement publicitaire, qui se chiffre en dizaines de milliards de dollars.
Sauf que le non-respect des engagements de démonétisation figurant dans le règlement DSA devrait être lourdement sanctionné.
Notre Arcom devrait d’ailleurs être habilitée à contrôler le montant des recettes publicitaires lié aux campagnes de désinformation visant le public « Gauloisien-acéphale », mais ce n’est toujours pas le cas.
Des mécanismes simples devraient aussi être instaurés afin que des annonceurs de bonne foi ne financent pas l’infox à leur insu.
Et, parce qu’en « Gauloisie-antérieure » tout ne se termine pas en chanson mais trop souvent en impôt, des taxes devraient être levées sur la revente de listes d’abonnés et de données personnelles !
Des « gens intelligents » aux ambitions généreuses qui se comportent comme nos « sachants » « autistes-trisomiques » ?
J’en reste coi…
 
Se tournant maintenant vers l’aval de la chaîne, il faut savoir que l’information toxique exploite les fragilités psychologiques et sociales, qu’elle contribue à renforcer.
Ainsi, les « infoxiqués » sont-ils pour une grande part des personnes en manque de respect, d’écoute et de visibilité.
Bref, tous ceux qui votaient PCF sans conviction marxiste dans le temps, ou votent désormais « Air-Haine » sans haine particulière contre les « feujs », les « blacks » ou les « rebeux » du moment qu’ils ne sont pas emmerdés et peuvent continuer à jouer au tiercé et à gratter leur ticket d’escroquerie légale et volontaire.
Afin de réduire leur appétence pour les vérités alternatives, il faudrait donc alléger leur colère et leur frustration, les considérer avec bienveillance, les cajoler, prendre le temps d’aller à leur rencontre et de les entendre.
C’est une tâche immense à laquelle des agents conversationnels pourrait contribuer, paraît-il.
Je te vous demande un peu…
On parle de cajoler, pas d’éduquer et de former les éducateurs et formateurs à l’esprit critique qui manque tant à notre époque…
Autrement dit le « cancer » aurait-il déjà métastasé dans le neurone de nos « gens intelligents » à nous, telle est la question que je me pose sur le moment ?
 
Quant à l’adaptation ensuite, on m’avoue qu’il est préalablement nécessaire de mieux comprendre la nuisance à combattre.
Donc l’effort de recherche sur les pathologies de l’information doit être poursuivi en l’étendant à l’ensemble des domaines où sévissent le faux ou le manipulatoire : Quelle est la genèse des informations toxiques, comment prolifèrent-elles, quelles sont leur nature, leur volumétrie et leurs impacts, quelle est l’efficacité des remèdes envisageables ?
Bref, appel à subventions supplémentaires pour les « gens-intelligents » qui ont des ambitions si élevées…
 
Enfin, l’éducation aux médias et à l’information, animée en « Gauloisie-éditoriale » par le CLEMI, à l’école au collège et au lycée, serait indispensable !
D’une part, pour stimuler la prise de conscience de nos biais cognitifs, comme celui de confirmation, par lequel nous accordons plus de foi aux informations confortant nos croyances a priori.
D’autre part, pour développer (enfin !) l’esprit critique : Non pas pour se méfier de tout (me précise-t-on), mais pour doser les degrés de confiance accordés à diverses sources.
Car notons que les faussaires informationnels dévoient l’esprit critique, dont souvent ils se réclament.
 
Concomitamment, les médias audiovisuels et leurs déclinaisons en ligne, ainsi que les sources en amont (AFP) doivent contribuer à améliorer la qualité de l’information, notamment, en accroissant l’espace réservé aux documentaires et débats sur la science, la technologie et l’industrie.
Le « fact checking » et les investigations sur les opérations de désinformation, ainsi que l’encyclopédie collective Wikipédia, globalement très fiable à défaut d’être infaillible, doivent être considérés comme des missions d’intérêt général et bénéficier de financements adéquats…
Bé voyons !
 
Par souci de transparence, les grandes plateformes en ligne (réseaux sociaux, YouTube, Amazon…) devraient avoir l’obligation de calculer et d’afficher un score « d’artificialité » pour leurs contenus les plus viraux.
Hein, c’est quoi encore, ça ?
C’est un score qui combinerait deux composantes : D’une part la probabilité que le contenu soit créé par l’IA, d’autre part celle que la viralité soit poussée par un réseau de faux comptes coordonnés.
Bref, une nouvelle usine à gaz qui sera contrôlée par qui au juste ?
 
Par ailleurs, et à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, il apparaît nécessaire de renforcer la capacité nationale en matière de lutte contre les ingérences numériques étrangères.
 
S’agissant enfin de contre-offensive du vrai contre le faux, une action prioritaire mais de longue haleine consisterait à construire un socle de savoir scientifique de base au sein de la population dans son ensemble.
Il nous apparait qu’un effort particulier doit cibler les grands dirigeants et le personnel politique, afin qu’ils disposent des connaissances nécessaires pour effectuer des choix éclairés sur les questions sociétales à forte composante technologique.
Surtout à l’adresse de « J’ordonne-le-Bordel-là », à mon avis, car il se voit déjà « premier sinistre » du pays alors qu’il est pire que « Ségololo » qui ne savait pas combien de sous-marins nucléaires elle aurait pu user en cas d’attaque nucléaire pour lancer la riposte.
Vous me direz, « Giscard-A-la-Barre » ne savait pas combien coûtait un ticket de métro à son époque et ça ne l’a pas empêché de se faire battre au bout de 7 ans par un « Mythe-errant » qui racontait n’importe quoi notamment sur son passé…
 
Bref, pour revenir à nos moutons du moment, les experts, les enseignants, les éducateurs, les scientifiques mais aussi les personnes qui, sans que ce soit leur métier, contribuent à transmettre un rapport exigeant à l’information jouent un rôle clé dans la contre-offensive, me fait-on savoir.
Ils peuvent être des modèles et des prescripteurs de l’attitude souhaitable face à l’information et la connaissance, faite à la fois d’une quête collaborative de vérité et d’une reconnaissance de notre ignorance dans certains registres.
Savoir reconnaître son ignorance, a un revers guère réjouissant : Ignorer l’étendue de son ignorance !
Au moins on vit en toute tranquillité et sans se poser de question ni même renoncer à ce qu’on croit être…  
 
In fine, une plateforme donnant accès à une mosaïque de ressources pédagogiques destinées aux différents types d’enseignants et d’apprenants devrait être créée et continuellement mise à jour.
« Les soldats de la résistance à l’information toxique doivent être convenablement armés ».
Moâ, déjà, au-delà d’y voir un appel à subventions (donc à impôts nouveaux) qui ne se fera jamais, ou alors à coût constant et effectifs déjà engagés, je me méfie : Qui seront les officiers qui garantiront le bon fonctionnement de l’usine à gaz ?
Qui seront les contrôleurs de leur activité ?
Et qui contrôlera et sanctionnera les contrôleurs ?
 
En bref, les « ingénieurs du chaos » ont encore de beaux jours devant eux à scier la branche sur laquelle ils sont assis pour générer des régimes illibéraux, autistes et trisomiques du neurone pour mieux vous asservir…
Moâ je serai mort : Ce ne sera plus mon problème !
Car c’est une forme perverse d’eugénisme et de fascisme destiné, on le sait, à épurer l’espèce humaine de ses éléments jugés (par d’autres, sans appel et sans esprit de rédemption) … « toxiques » pour les « humanités ».
Autrement dit, on tourne en rond !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org