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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 11 juillet 2026

Action en restitution de valeurs mobilières.

Son imprescriptibilité est affirmée
 
En matière d’action en restitution, la prescription semble avoir le pied marin. Elle tangue entre imprescriptibilité et prescription quinquennale.
Après avoir retenu que l’action en restitution fondée sur un contrat de dépôt, de prêt ou de mandat constitue une action mobilière, soumise comme telle à la prescription de droit commun des actions personnelles ou mobilières, la Cour de cassation a admis l’imprescriptibilité d’une action en restitution, comme procédant du droit de propriété avant de revenir à sa première solution.
À l’aune de cette succession de décisions, l’action en restitution semblait donc condamnée à une valse-hésitation.
 
Mais pas du tout : L’arrêt rendu par la chambre commerciale le 20 mai 2026 ajoute un nouveau couplet à cette palinodie jurisprudentielle. Il affirme l’imprescriptibilité de l’action en restitution intentée par le titulaire de valeurs mobilières au motif qu’elle « naît de son droit de propriété ».
 
L’affaire trouvait son origine dans la transmission successive de comptes-titres entre plusieurs établissements bancaires. Leur titulaire réclamait, plusieurs années plus tard, la restitution des valeurs mobilières qui y étaient inscrites.
Et en l’espèce, M. G. était titulaire de plusieurs comptes ouverts dans les livres de la Banque La Hénin, la « honteuse », aux droits de laquelle est venu le Crédit foncier de « Gauloisie ».
Ces comptes ont ensuite été transférés à la Banque Palatine, à la suite d’un apport partiel d’actif.
En 2021, M. G. a assigné cette dernière afin d’obtenir le transfert des valeurs mobilières inscrites sur ces comptes-titres.
 
La Cour d’appel a toutefois déclaré son action irrecevable comme prescrite.
Dur.
Selon les juges du fond, la demande s’analysait en une action en restitution fondée sur un contrat de dépôt, soumise à la prescription de droit commun des actions personnelles ou mobilières. Or, plus de cinq ans s’étaient écoulés depuis que le client avait été informé que la banque ne détenait plus les titres.
La solution était implacable, du moins si l’article 2224 du code civil et l’article L. 110-4 du code de commerce avaient bien vocation à gouverner l’action.
 
C’est précisément ce que contestait le pourvoi.
Il soutenait que l’action en restitution engagée par le déposant d’un bien mobilier, lorsqu’elle tend au rétablissement de son plein droit de propriété sur ce bien, est imprescriptible en vertu de l’article 2227 du code civil.
Elle ne saurait, partant, être soumise au délai de prescription applicable aux actions personnelles ou mobilières.
 
Toute la difficulté tenait donc à la nature de l’action. Fallait-il y voir une action personnelle ou mobilière, soumise à la prescription quinquennale en tant qu’elle tendait à l’exécution d’une obligation de restitution née d’un dépôt ?
Ou devait-elle, au contraire, être regardée comme procédant du droit de propriété, et dès lors comme imprescriptible ?
 
La chambre commerciale retient cette seconde analyse. « L’action par laquelle le titulaire de valeurs mobilières en réclame la restitution à celui à qui il les a remises à titre précaire naît de son droit de propriété » (pt 8).
Elle censure en conséquence l’arrêt d’appel : C’est par fausse application des articles 2224 du code civil et L. 110-4 du code de commerce, et par refus d’application de l’article 2227 du code civil, que la cour d’appel avait déclaré l’action prescrite.
Ou l’art de s’emmêler les pieds dans le tapis…
 
Cour de cassation
 
Chronologie de l’affaire : Cour d'appel - Paris
Pôle 5 - Chambre 6
03/07/2024. N° 23/15951
 
Arrêt du 20 mai 2026
M. VIGNEAU, président
Arrêt n° 239 FS-B
Pourvoi n° S 25-10.350
 
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIÈRE ET ÉCONOMIQUE, DU 20 MAI 2026
M. [C] [G], domicilié [Adresse 1] (Suisse), a formé le pourvoi n° S 25-10.350 contre l'arrêt rendu le 3 juillet 2024 par la cour d'appel de Paris (pôle 5, chambre 6), dans le litige l'opposant à la société Banque palatine, société anonyme, dont le siège est [Adresse 2], défenderesse à la cassation.
Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, un moyen de cassation.
Le dossier a été communiqué au procureur général.
Sur le rapport de Mme Jallut, conseillère référendaire, les observations de la SAS Buk Lament-Robillot, avocat de M. [G], de la SAS Boucard-Capron-Maman, avocat de la société Banque palatine, et l'avis de M. de Monteynard, avocat général, à la suite duquel le président a demandé aux avocats s'ils souhaitaient présenter des observations complémentaires, après débats en l'audience publique du 24 mars 2026 où étaient présents M. Vigneau, président, Mme Jallut, conseillère référendaire rapporteure, Mme Schmidt, conseillère doyenne, Mme Guillou, MM. Bedouet, Calloch, Mme Gouarin, Mme Valay-Brière, conseillers, M. Boutié, Mmes Coricon, Buquant, de Naurois, conseillers référendaires, M. de Monteynard, avocat général, et Mme Sezer, greffière de chambre, la chambre commerciale, financière et économique de la Cour de cassation, composée, en application de l'article R. 431-5 du code de l'organisation judiciaire, du président et des conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
 
Faits et procédure
1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 3 juillet 2024), M. [G] était titulaire de plusieurs comptes titres ouverts dans les livres de la Banque la hénin, aux droits de laquelle est venu le Crédit foncier de France.
2. Les comptes de M. [G] ont été transférés à la Banque palatine.
3. Le 31 août 2021, M. [G] a assigné la Banque palatine pour qu'il lui soit fait injonction de transférer les valeurs mobilières inscrites sur les comptes titres qui lui avaient été transmis par la Banque la hénin.
 
Examen du moyen
Sur le moyen pris en sa première branche
Énoncé du moyen
4. M. [G] fait grief à l'arrêt de déclarer prescrite son action en restitution, alors « que l'action en restitution engagée par le déposant d'un bien mobilier, qui tend au rétablissement de son plein droit de propriété sur le bien, est imprescriptible ; que dès lors, en retenant, pour dire irrecevable car prescrite la demande de M. [G] en restitution des sommes inscrites sur les comptes titres transférés dans les livres de la banque Palatine en 2008, que le délai de prescription de l'action en restitution est de cinq ans et court à compter du moment où le dépositaire informe le déposant ne plus être détenteur des biens, la cour d'appel a violé, par fausse application, les articles 2224 du code civil et L. 110-4 du code de commerce et, par refus d'application, l'article 2227 du code civil. »
 
Réponse de la Cour
Vu les articles 2224 et 2227 du code civil et l'article L. 110-4 du code de commerce :
5. Il résulte de la combinaison du premier et du dernier de ces textes que les actions personnelles ou mobilières entre commerçants et non-commerçants se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer.
6. Il résulte du deuxième que, sauf disposition légale contraire, le droit de propriété est imprescriptible.
7. Pour déclarer prescrite l'action de M. [G] contre la banque, l'arrêt retient que la demande de transfert de valeurs mobilières s'analyse en une action en restitution fondée sur un contrat de dépôt, de prêt ou de mandat, qui doit être à ce titre soumise à la prescription commerciale de droit commun.
8. En statuant ainsi, alors que l'action par laquelle le titulaire de valeurs mobilières en réclame la restitution à celui à qui il les a remises à titre précaire naît de son droit de propriété, la cour d'appel a violé par fausse application les premier et troisième textes susvisés et par refus d'application le deuxième.
 
PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur l'autre grief, la Cour :
CASSE ET ANNULE, en toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 3 juillet 2024, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ;
Remet l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant cet arrêt et les renvoie devant la cour d'appel de Versailles ;
Condamne la société Banque palatine aux dépens ;
En application de l'article 700 du code de procédure civile, rejette la demande formée par la société Banque palatine et le condamne à payer à M. [G] la somme de 3.000 euros ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé publiquement le vingt mai deux mille vingt-six par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la Cour, les parties ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.
 
En conséquence de quoi, le délai de prescription prévu aux articles 2224 du code civil et L. 110-4 du code de commerce n'est pas applicable à l'action par laquelle le titulaire de valeurs mobilières en réclame la restitution à celui à qui il les a remises à titre précaire, ladite action naissant de son droit de propriété et relevant à ce titre, sauf cas prévu par la loi, des dispositions de l'article 2227 du code civil.
On en conclut qu’est imprescriptible l’action par laquelle le titulaire de valeurs mobilières inscrites sur des comptes-titres qui en réclame la restitution à celui qui les détient à titre précaire, dès lors qu’elle naît de son droit de propriété.
Logique, quoi…
Mais ça va mieux en l’affirmant haut & fort…
 
Bonne poursuite de votre week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

vendredi 10 juillet 2026

Germaine se satisfait d’un rien…

Et elle s’en vante…
 
Le jour même, elle relate l’évènement à son amie Marie-Chantal, à l’occasion de leur rendez-vous quotidien au « Palais des thés ».
«  Figure-toi qu’hier, j’ai vidé ma penderie pour jeter tout ce qui ne m’allait plus.
 Ouh là…
 Eh bien j’ai été surprise de constater que je rentrais toujours dans de vieilles tenues qui datent au moins de 10 ans !
 Ah bon ?
 J’ai essayé plusieurs de mes écharpes et elles me vont toutes à ravir !
 »
 
Jean-Marc attend Jean-Paul au café des « Bons amis » et vient s’installer à côté de lui au comptoir un asiatique.
Il prend une gorgée de bière et là Jean-Marc l’interroge :
«  Bonjour Monsieur. Est-ce que vous pratiquez un art martial tel que le judo, le karaté, le Jujitsu, le Kung fu ?
 Non, monsieur… Vous me demandez ça parce que je suis chinois et que vous pensez que tous les chinois pratiquent au moins un art martial avec assiduité ?
 Non pas du tout… Je te demande ça parce que tu bois ma bière ! »
 
Jean-Paul l’aura rejoint entre-temps :
«  Sais-tu quelle est la différence entre un dîner amoureux et un coq ?
 Tu es sûr qu’il y a une seule différence ?
 Non justement, il n’y en a pas !
 Ah bon ? Bé là je ne vois pas à quoi tu fais allusion…
 Dans les deux cas, le « q » est à la fin ! »
 
Germaine à Jean-Marc :
«  Je t’ai trompé une fois !
 Moi aussi !
 Premier avril !
 18 juillet… »
 
Les mêmes, une autre fois !
«  Chérie, vite, déshabille-toi !
 Quoi ? Mais ça fait des années…
 Dépêche-toi j’ai trop envie !
 Vite sur le lit, j’en peux plus…
 Chéri… fais ce que tu veux, je suis toute à toi !
 Eh, eh… Poisson d’avril ! »
 
Germaine fait la leçon à Jean-Marc :
«  Et n’ose surtout pas embaucher une secrétaire jeune et sexy !
Prends-la, mariée, mère de famille, plus âgée et avec quelques kilos de trop…
Pour que même dans tes pensées elle ne t’excite pas !
 Très bien chérie : Tu commences lundi ! »
 
C’est l’histoire de l’aveugle qui rentre dans un restaurant et demande à renifler des fourchettes sales pour choisir son menu…
On lui en apporte quelques-unes, il les renifle et dit : « Des spaghettis bolognaise ! Parfait ! J’en prendrai bien une assiette ! »
Le lendemain : « Oh des escargots de Bourgogne ! Très bien ! »
Le jour suivant encore : « Un burger frite ! Excellent ! »
Le gars ne se trompe jamais.
Alors le patron lui tend un piège et lui donne un jour une fourchette essuyée avec la culotte de la cuisinière…
« Ah tiens, Marie-Ange travaille ici ! Je ne le savais pas… »
C’est une revenue : Dans l’originale, il s’agissait de recruter un sommelier dans un restaurant huppé… Et se présente un pochetron qui avait un odorat extraordinaire…
Il ne se trompe jamais jusqu’au jour ou le patron veut le piéger et lui présente les urines de sa serveuse. Et le gars, après avoir humer le liquide annonce : « Cette femme est enceinte et si vous m’augmentez je ne révèlerai pas le nom du père »
 
Question épineuse de Jean-Paul à Jean-Marc :
« Une actrice de film pornographique qui tombe enceinte, à ton avis elle est en congé maternité ou en arrêt pour accident du travail ? »
 
Plus tard, les mêmes :
«  Si à Dijon, beaucoup galèrent pour trouver l’amour…
 Ah bon ?
 Non mais c’est une hypothèse…
 Ah ! Et alors ?
 Alors peut-on dire que l’amour tarde ?
  »
 
Jean-Marc, devant sa bière matinale :
«  Je n’en reviens pas…
 De quoi ?
 Beaucoup de jeunes disent que Bill Gates a quitté l’école et que ça ne l’a pas empêché de réussir brillamment dans la vie…
Mais assez peu savent qu’il a quitté Harvard sur un coup de tête, pressé de créer son MS-Dos, pas la 6ème du collège d’une « no-go-zone » ! »
 
Jean-Paul à Jean-Pascal, devant une bière, en attendant Jean-Marc :
«  Toi, s’il y avait un championnat du monde des cons, tu serais indéniablement deuxième…
 Et pourquoi ça ?
 Parce que tu es trop con pour être premier ! »
 
C’est l’histoire de faux-monnayeurs qui impriment des billets de 300 euros…
Ils vont dans un magasin pour faire un test et qui accepte de leur faire la monnaie.
Ils en tirent 3 billets de 60 euros et 2 de 30…
« Punaise, ça marche ! Ils n’ont rien remarqué ! » fait l’un d’eux, tout joyeux !
 
Jean-Paul, un soir, devant une bière vespérale, avec Jean-Marc :
«  Auras-tu remarqué que quand ils chantent, les canadiens n’ont pas d’accent…
 Ah ?
 Eh oui… ça veut dire que le reste du temps, ils se foutent de notre gueule avec leur accent ! »
 
Jean-Marc, à Germaine :
«  Mais tu pleures ?
 Mais non, connard ! Je remplis mes yeux d’eau pour y installer mon poisson rouge ! »
 
Jeanjean à son père :
« La pudeur, c’est quand tu as perdu ta montre, papa ? »
 
Germaine questionne une voisine :
«  Marie-Ange, toi qui connais mieux le quartier que moi, sais-tu où je pourrai donner à nettoyer un tapis à poil pour pas trop cher ?
 Moi, à ta place, de toute façon j’irai tout de même habillée… »
 
Jean-Pascal à Jean-Marc :
« Moi, le garagiste de ma rue a été arrêté récemment pour trafic de drogue…
J’ai été son client pendant 10 ans et je ne savais même pas qu’il était garagiste… »
 
Jean-François à Jean-Marc :
«  Oh chez moi, j’ai mes petits enfants qui creusent ma pelouse à la recherche d’œufs de Pâques que je n’ai pas cachés.
Mais ils sont persuadés du contraire.
 Bé depuis le temps…
 Oui, normalement, je devrais avoir une piscine avant la fin de l’été ! »
 
Germaine à Jean-Marc :
«  Je file… Je vais voir ma mère !
 Tu l’embrasses pour moi !
 Je n’y manquerai pas… »
Une heure plus tard, coup de fil de la mère de Germaine …
«  Bonjour Jean-Marc. Tu peux me passer ma fille ? Ça fait au moins deux semaines que je n’ai pas eu de ses nouvelles !
 Mais, mais belle-Maman… Elle est partie vous rendre visite… ça fait au moins la dixième fois ce mois-ci…
 Ah ?
 Vous voulez que je vous dise ? Je crois que votre fille vous trompe avec une deuxième mère cachée !
  … »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un matin au café des « Bons amis », devant une bière…
« Finalement, sans avoir à faire d’études statistiques importantes, quand tu entends dire de quelqu’un, « Chuis con ou quoi ? », la réponse est rarement « quoi » ! »
 
Germaine, chez son toubib…
«  Mais dites donc, Docteur, votre médicament, je peux le prendre avec la diarrhée ?
 Moi je préconise de le prendre avec un verre d’eau, mais c’est vous qui voyez ! »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin, devant une autre bière :
«  Tu savais, toi, qu’il est quasiment impossible de manger un canard à l’orange ?
 Qu’est-ce que tu racontes ?
 Mais si je te le garantis !
 Et pourquoi ce serait impossible ?
 Parce que le feu passe trop vite au rouge ! »
 
Jean-Marc à Germaine :
«  Je trouve que ta jupe est trop courte !
 Quoi ? Tu veux vraiment qu’on parle de choses trop courtes ?
 Cette jupe te va à merveille ! »
 
Le même à Jean-Paul :
« On dit 7 ans de malheur quand tu casses un miroir…
Mais tu as déjà essayé de péter un préservatif ? »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
«  Parfois, quand je m’ennuie, j’envoie un SMS à un numéro inconnu…
 Et elle te répond ?
 Non. En général j’indique dans mon message que ‘‘C’est bon, j’ai caché le corps. Je fais quoi maintenant ?’’ ! Ce qui n’appelle pas de réponse…
 J’espère que tu fais ça en numéro caché… »
 
Germaine à Marie-Chantal, une après-midi, au « Palais des thés »…
« Attendre à la caisse dans un supermarché, j’ai du mal à supporter…
C’est comme d’avoir fait un gosse moche et raté : Tu te dis que t’as évidement juste choisi la mauvaise queue ! »
 
Marie-Ange à sa mère :
«  Maman, maman, je peux avoir une pièce de 2 euros ?
 Pourquoi faire ma chérie ?
 Pour donner à un pauvre Monsieur qui crie tout seul là-bas à déchirer le cœur !
 C’est bien ça ma chérie d’être à l’écoute de la détresse des autres ! Et il crie quoi le monsieur ?
 Crème glacée, bonbon, barbe à papa ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, au « Palais des thés ».
«  Finalement les hommes, ça peut se résumer en supports médiatiques.
 Comment ça ?
 Eh bien, il y a les DVD !
 DVD ?
 Oui, Déshabille et Vite et on s’enDort.
Il y a le DVD+R. C’est le même mais qui Ronfle en plus…
Et puis il y a le vieux CD…
 Le CD ?
 Cigarette et Dormir !
Enfin de compte rien de tel que le VHS mais il se fait rare…
 Les VHS ?
 Viril et Habile du sexe ! »
 
C’est l’histoire de cette femme qui se plaint auprès du curé de sa paroisse d’avoir deux perroquets femelles qui ne savent que dire : « Salut ! On est des prostituées ! On s’amuse ? »
« Mais c’est terrible ça… Mais j’ai peut-être la solution. J’ai moi-même deux perroquets à qui j’ai appris à prier. Amenez-moi vos perroquets et ils vont leur apprendre à prier en quelques jours ! »
La charmante idée…
La dame apporte se perroquets le lendemain.
Le curé les installe dans la cage de ses propres perroquets qui continuent de prier.
S’engage une curieuse conversation :
« Salut ! On est des prostituées ! On s’amuse ? »
L’un des perroquets du curé se tourne vers son comparse et dit :
« Range ton chapelet : Nos prières ont été exaucées ! »
 
Je sais ! Ça ne vole pas plus haut que d’habitude, mais c’est toujours pour rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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jeudi 9 juillet 2026

Voilà qui est curieux…

La Pologne et l’Ukraine se fâchent
 
C’est un truc qui chauffe depuis quelques semaines : Voilà deux pays qui ont une frontière commune avec un voisin agressif et belliqueux depuis bien des années, et qui chacun garde en mémoire le temps de « l’occupation » de ce dernier à un époque reculée qui aura laissé des traces dans l’Histoire de leur pays, des traces de chair et de sang.
Si les amis de mes amis restent mes amis, les ennemis de mes amis sont supposés être mes ennemis ou alors je me fâche avec mes amis.
Mais alors pourquoi me fâcherai-je avec mes amis face à nos ennemis communs ?
C’est à ce jeu-là que jouent les dirigeants de deux pays d’Europe orientale, sous nos yeux abasourdis …
  
C’est « Karol Naw-rock », le président Polak qui a déclenché la « guerre des décorations » entre la Pologne et l’Ukraine en retirant une distinction à « Zèle-en-ski ».
L’union sacrée polono-ukrainienne, structurante pour l’effort de guerre de Kiev face à la Russie, est aujourd’hui fissurée sur le plan mémoriel, politique et économique.
Tout a commencé en mai 2026, lorsque le président « Zèle-en-ski » baptise une unité d’élite de l’armée ukrainienne « Héros de l’UPA ».
Là, il provoque immédiatement un tollé en Polaskie.
En effet, il puise dans la mémoire déchirée de la Seconde Guerre mondiale pour honorer des combattants par une référence à une unité militaire aujourd’hui disparue, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), qui a défié la domination soviétique mais qui, vue de Varsovie, a surtout été coupable de massacres contre des Polonais…
 
En signe de protestation, « Karol Naw-rock », son homologue polak proche du parti nationaliste Droât et justice (PiS), lui a retiré l’Ordre de l’Aigle blanc, la plus haute distinction du pays (que je n’ai pas encore reçue d’ailleurs… un oubli fâcheux, en pense-je !)
La réponse du président ukrainien est alors cinglante, avec le rappel d’autres titulaires de cet ordre qui n’ont pas été déchus de leur décoration. « Par conséquent, s’il est estimé que ce symbole particulier peut rester associé à Catherine II, Benito Mussolini et Gerhard Schröder, alors nous, en Ukraine, ne contesterons pas cela », déclare « Zèle-en-ski » dans une publication sur « Xxxxl », le 20 juin.
Bien vu…
C’est d’ailleurs une des raisons qui me font refuser la légion d’honneur tricolore inventée par mon « cousin » Napoléon (qui dort calmement dans son septuple cercueil aux Invalides entouré de ses maréchaux), dévoyée par tant de voyous qui la portent et que je ne porte pas dans mon cœur…
Aussi, par solidarité avec le dirigeant actuel de l’Ukraine contre la décision de « Karol Naw-rock », d’autres anciens présidents ukrainiens (Petro Porochenko, Viktor Iouchtchenko, Leonid Koutchma) rendent également leurs décorations polonaises.
Où que ça va se nicher, n’est-ce pas ?
Des gamins dans une cour d’ékole !
 
Il faut dire aussi que l’action de leur président « Karol Naw-rock » divise en Pologne.
Le Premier ministre « McDonald-TuTusk » s’est publiquement « inquiété » des conséquences d’une telle décision.
Quant à Radosław Sikorski, le « sinistre des Affaires étranges polonaises », il a ouvertement critiqué l’action de son président.
Dans la région, d’autres tensions se manifestent : En « Tchékie », le parti Liberté et démocratie directe (SPD), d’extrême droâte et eurosceptique, dirigé par le président de la Chambre des députés Tomio Okamura, réclame à son tour le retrait de l’Ordre du Lion blanc, décoration tchèque attribuée au président « Zèle-en-ski ».
Hein, pourquoi pas, tant qu’on y est ?
 
Derrière cette « guerre des décorations » qui embrase l’Europe de l’Est, il y a beaucoup plus que des incidents diplomatiques. C’est probablement une fracture symbolique, une déchirure mémorielle, des controverses économiques et des tensions politiques structurelles qui se manifestent au sein du groupe de soutien oriental à l’Ukraine.
 
D’où vient le courroux du président « polak », pourtant issu d’un parti politique qui a fait de la résistance à la Russie une des clés de sa politique identitaire et sécuritaire ?
Comment le soutien polak à l’Ukraine, pourtant essentiel à l’effort de guerre de Kiev face à la Russie, a-t-il pu être ainsi remis en cause aux yeux du monde ?
Ce sont les crimes de Katyń, un mauvais souvenir où plus de 20.000 Polaks (des élites politiques, militaires et scientifiques) ont été massacrés en 1940 par le NKVD, la police politique de l’Union soviétique qui remontent au neurone…
Mais là, ce sont des crimes soviétiques, assimilés aux russes qui assurent la cohésion russophobe du pays, en plus de presqu’un demi-siècle « d’alignement » sur les desidertæ de Moscou au nom de l’internationale communiste stalinienne.
Mais il y a aussi les meurtres de masse de 1943-1945 dans la région de la Volhynie (aujourd’hui dans le Nord-Ouest de l’Ukraine), organisés par les nationalistes ukrainiens (notamment de l’UPA) avec un bilan estimé de plus de 100.000 victimes polakes.
En Pologne, ces massacres sont considérés comme un génocide reconnu par une loi de 2016 et commémorés tous les ans le 11 juillet.
Il faut dire qu’ils n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère, les illuminés de l’époque.
 
Hélas, et par contraste, du côté ukrainien, l’UPA reste héroïsée comme une résistance antisoviétique et antirusse, si bien que le terme de « génocide » est récusé.
Cette impasse mémorielle a pour autant des effets très concrets : Les recherches historiques sont bloquées depuis 2017, les autorités ukrainiennes ayant interdit les exhumations.
Il s’agit là d’un « passé qui ne passe pas » entre les deux nations.
De plus, la figure de Stepan Bandera, l’homme politique nationaliste ukrainien qui a collaboré avec la « Teutonnie-nazie » et a attaqué des juifs et des Polaks, constitue un repoussoir absolu pour la Pologne (ainsi qu’en Israël), alors même que l’Ukraine lui dédie des monuments…
 
Contrairement au couple « Gauloiso-Teuton » qui a institutionnalisé très tôt le travail de mémoire (manuels scolaires communs, commissions d’historiens), le couple polono-ukrainien n’a jamais construit cette architecture.
Et les générations passent, mais la mémoire est transmise…
La guerre de haute intensité n’a hélas pas permis d’avancer sur ce terrain bilatéral et l’appel aux « valeurs communes » est mis à mal.
Et pourtant l’un et l’autre ne jure que par l’UE et ses valeurs d’humanisme…
 
Aussi, on aurait peut-être tort de penser qu’une fois « Vik-toire-Or-Bahn » délogé du pouvoir exécutif hongrois, l’ensemble de l’Europe centrale verrait une évolution positive des opinions publiques en faveur de l’Ukraine. Comme ailleurs, un sentiment de lassitude transparaît, voire davantage, si l’on regarde les chiffres de plus près.
Selon les chiffres du centre sociologique polak CBOS, la sympathie des personnes sondées envers les Ukrainiens est passée de 51 % (en 2023) à 29 % (en 2026), tandis que l’hostilité est montée à 43 %.
Plus qu’une simple lassitude, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette dégradation : Les réfugiés ukrainiens en Pologne sont près d’un million !
Sur le plan économique, la concurrence perçue sur le marché du travail est évidemment un facteur, de même que le renchérissement de l’immobilier qui se fait au détriment des familles locales.
Sur le terrain politique, on a assisté à la diffusion d’une rhétorique anti-migratoire inspirée de « Trompe-le-clown » dans la droâte polake, visant particulièrement les Ukrainiens. L’élection à la présidence de « Karol Naw-rock », courant derrière une extrême droâte plus radicale encore portée par Sławomir Mentzen, n’a fait que polariser le débat à ce sujet, le tout renforcé par la désinformation algorithmique.
 
Le retournement de l’opinion publique semble ainsi se confirmer : Quasiment 60 % des Polaks s’opposent aujourd’hui à l’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne.
Seraient-ils devenus nos « britishs brexiters de l’Est » ?…
Dans le même ordre d’idées, un rapport récent de l’Institut Krytyki Politycznej montre que la perception des migrants et réfugiés ukrainiens est largement négative et qu’elle fait l’objet d'instrumentalisations politiques, notamment après les restrictions d’accès aux prestations sociales et sanitaires en mars 2026.
On a les mêmes chez nous…
Pour tempérer, plusieurs médias ont lancé un appel aux autorités politiques des deux pays afin de résoudre ce différend symbolique, mémoriel et désormais politique.
Mais avouez, quel paradoxe pour le pays qui joue en Europe le rôle de porte-parole de l’Ukraine depuis plus d’une décennie que de lui envoyer une belle claque en harmonie avec son opinion publique intérieure !
Il faut dire que l’Ukrainien aura été particulièrement maladroit…
 
Cette querelle a en tout cas un bénéficiaire objectif, la Russie, qui a un intérêt direct à l’affaiblissement des relations entre Varsovie et Kiev.
Et des campagnes de désinformation ont d’ailleurs été lancées sur le sujet pour souffler sur les braises (en particulier par le biais du réseau de bots « Matriochka »).
La Pologne, en tant que pivot du flanc Est avec la Roumanie, reste un soutien essentiel à l’Ukraine. Or, le précédent polonais pourrait essaimer plus largement, si l’on prend en compte les positions critiques vis-à-vis de l’Ukraine du Premier ministre slovaque « Roberto dé Flico » ou la réaction du SPD tchèque.
 
Mais pas seulement : L’affaire des décorations nous renvoie donc à la fragilité fondamentale du processus d’élargissement de l’UE, pourtant pierre angulaire de la politique étrangère des Européens à l’Est.
Plus profondément, cette crise illustre une tension existante entre deux approches de l’élargissement de l’UE : Kiev tend à concevoir l’adhésion comme une récompense du sacrifice militaire plutôt que comme l’aboutissement de réformes.
Or, le chancelier « Teuton Merdze » a clairement rejeté la perspective d’une adhésion ukrainienne à l’échéance 2027-2028, la qualifiant d’irréaliste tant que le pays est en guerre.
L’autorité des « professeurs » européens qui scrutent scrupuleusement les critères de Copenhague afin d’évaluer le processus d’élargissement passe mal lorsque les anciens combattants ukrainiens reviennent du front.
 
De fait, l’élargissement à l’Est n’est pas seulement un exercice technique de conditionnalité juridique. C’est également une opération de gestion de mémoires concurrentes, comme la question des Sudètes l’avait rappelé au début des années 2000, divisant les descendants de réfugiés « Teutons » et les Tchèques à propos des « décrets Beneš » – qui concernent l’expropriation et l’expulsion des « Teutons » des Sudètes (dont on rappelle qu’il s’agissait là d’un « point d’entrée en guerre » de la teutonnie nazie dans les années 30) et d’une partie des Hongrois de Slovaquie à la fin de la Seconde Guerre mondiale – lors de l’élargissement les concernant.
Or, l’UE n’a pas construit d’outillage diplomatique pour cela, à la différence de la réconciliation « Gauloiso-Teutonne » d’après-guerre.
Par conséquent, chaque négociation d’adhésion future (Ukraine, mais aussi les Balkans occidentaux) risque de réactiver des conflits mémoriels dormants.
L’affaire des décorations nous renvoie donc à la fragilité fondamentale du processus d’élargissement de l’UE.
Que je vous nous souhaite bien du plaisir, tellement l’UE reste attractive sauf chez nous… au moins pour certains !
 
Que des paradoxes, finalement et tout ça pour quelques breloques métalliques…
Avouez que tout cela est bien curieux.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org