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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 17 juillet 2026

Qui a dit que l’orthographe n’avait pas d’importance ?

 Exemple concret de Jean-Paul :
 
« Surtout ne pas confondre, ‘‘Il faut mastiquer avant d’avaler’’ et ‘‘Il faut m’astiquer avant d’avaler’’ !
Mais… tu dis la même chose, là ?
Ah, non ! Pas du tout…
Si tu le dis…
Non pas du tout, te dis-je !
Mais puisque tu l’affirmes…
Décidément, c’est bien compliqué…
Comme tu dis ! »
 
C’est probablement une « revenue » :
Jean-Marc raconte à son acolyte de bistrot que son fiston lui dit avoir mal à l’oreille.
« Je lui ai demandé si c’était à l’intérieur ou à l’extérieur…
Alors il est sorti et quand il est revenu il m’a assuré que c’était les deux…
C’est là que je me suis dit qu’il va coûter très cher en étude… »
 
Jean-Jacques raconte ses frasques à Jean-Marc :
« Ma chérie est arrivée déguisée en policier l’autre soir et m’a menotté à la tête du lit au motif que j’étais en état d’arrestation soupçonné d’être un bon coup au pieu !
Dix minutes plus tard toutes les charges retenues contre moi ont été levées et depuis le flic me fait la gueule ! »
 
Le même à l’adresse de Jean-Paul, au comptoir du bar :
« C’est vrai que l’âge, c’est avant tout dans la tête.
Mais toi, il se voit tout de même sur ta gueule… »
 
Jean-Paul, un autre jour, à Jean-Marc :
« Tu sais quoi ?
Non !
Celui qui a dit que l’avenir appartient à celui qui se lève tôt…
Oui, eh bien, n’est-ce pas plutôt le monde ?
Ce n’est pas ça la question !
Ah ?
Eh bin, il n’a pu le dire un lundi matin, ce n’est pas possible !
… Et c’était quoi la question ?
Tu m’agaces ! »
 
Plus tard les mêmes devant une autre bière :
« Tu sais, j’étais assez sceptique sur les pouvoirs des pierres énergétiques qui chassent les esprits négatifs et corrosifs !
Et alors ? Tu as changé d’avis ?
Oui… Il suffit de bien viser la gueule ! »
 
« Ça me rappelle ce gars qui disait adorer son boulot…
Qui donc ?
Jean quelque chose, Marcel ou André, je ne sais plus. Un tordu.
Ah ?
Il disait que quand il voyait un gamin pleurer, il lui demandait où était ses parents.
Et alors ?
Le gamin pleurait encore plus fort…
Et il aimait ça ?
Tu penses ! Il bossait dans un orphelinat ! »
 
« C’est le même qui prétendait que le pédiatre de l’orphelinat assurait que les enfants sont de vraies éponges…
Mais pour faire la vaisselle, il affirmait que ce n’était pas l’idéal !
Effectivement, un tordu… »  
 
À la question « Que fais-tu dans la vie ? », si on te répond « trafiquant d’organe », ne dis surtout pas « Tu n’as pas de cœur ! ».
On risque de te demander si c’est une critique ou une commande !
 
Germaine, dans le temps :
« Chéri, le bébé pleure !
Dors, je m’en occupe… Je vais le changer !
OK mais prends-en-un un peu moins casse-couille ! »
C’est une « revenue » ! Dans l’originale, c’était la grande sœur qui réclamait un petit frère plus discret…
 
Jeanjean à son père :
« C’est quoi un avortement…
Demande à ta sœur !
Mais… je n’ai pas de sœur…
Voilà ! »
Il en aura une plus tard : « Marie-Ange »…
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière, à l’annonce de la mort du pape B-XVI.
« Normalement, le prochain pape s’appellera David XIII…
Pourquoi ça.
Parce qu’il sera homosexuel !
Quoi ?
Bé oui : David Treize est gay !
… ! »
 
« Oui, bé en attendant, tu devrais t’entraîner à sentir quand tu vas dire encore une connerie…
Comme ça, il te suffirait de fermer ta gueule pour éviter d’en dire une de plus, en fait ! »
 
« Finalement, la bière est essentiel à la survie de l’espèce…
Ah ? Et qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Les dinosaures n’en avaient pas et tout le monde sait comment ça s’est mal terminé ! »
 
« Si Ormuz est un détroit, qui sont les deux autres ? »
Une « classique » d’actualité… Peut-être déjà citée !
 
Germaine chez le garagiste :
« Bon, on a changé les bougies…
N’essayez pas de m’arnaquer : Je ne suis pas blonde, moi !
Mais je…
Les phares fonctionnaient très bien avant ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir devant une bière :
« Finalement, la religion, c’est comme une bite…
Comment ça ?
C’est très bien d’en avoir une, mais tu n’es pas obligé de la montrer à tout le monde ! »
 
« Chérie ?
Oui !
Dis-moi lé vérité ?
Quoi ?
T’as simulé ?
Mais t’es con ou quoi ? Qu’est-ce que tu veux que je foute de six mulets ? »
 
C’est Jean-Marc, grand cœur à ses heures perdues, qui se fait alpaguer par un clochard qui fait la manche dans le quartier et à qui il glisse une pièce à chaque fois qu’ils se croisent.
« Je ne comprends pas un chose, mon bon seigneur » alors que Jean-Marc lui glisse une pièce d’un euro, « il y a trois ans, quand j’avais le plaisir de vous rencontrer, vous me donniez un petit billet de 10 euros pour mes bonnes œuvres…
Il y a deux ans, je me souviens que vous me gratifiez d’un billet de 5 euros et l’année dernière d’une pièce de 2 euros…
Pourquoi je ne reçois plus qu’un seul euro désormais ?
Mais mon brave, la vie coûte de plus en plus cher et j’ai une famille à nourrir…
Ah bé ça alors !!! » s’exclame le clochard. « Parce que vous piquez mon pognon pour faire vivre votre famille maintenant ? »
 
Jean-Paul arrive tout essoufflé au bar des « Bons amis » pour boire une bière avec Jean-Marc :
« Eh bien qu’est-ce qui t’arrive ?
Je viens de semer l’équipe de la FNAC qui me cherchait…
Tu t’es encore fait gauler à faucher des CD ?
Non, mieux que ça !
Quoi ?
Ils n’ont manifestement pas apprécié que j’aie déménager une bonne partie de leur collection de livres sur les religions au rayon « Science-fiction » !
 
C’est l’histoire d’une femme qui croise le curé de sa paroisse :
« Mais, n’est-ce pas vous, Marie-Françoise, que j’ai mariée l’année dernière ?
Si, si mon père, c’est bien vous qui nous avez marié il va y avoir bientôt 15 mois…
Et depuis, avez-vous eu des enfants ?
Non, pas encore, mais on s’acharne à en faire au moins un !
Ah très bien ma fille… La semaine prochaine je serai à Rome : je mettrai un cierge pour vous !
C’est gentil mon père… en espérant que ça fera effet… »
Le temps passe et huit ans plus tard, la même dame, poussant un landau et tenant par la main plusieurs gamins braillards recroise le prélat qui est devenu évêque depuis…
« Bonjour Marie-Françoise ! Je suis ravi de vous voir aussi radieuse ! Comment allez-vous ?
Mais très bien mon Seigneur, merci !
Avez-vous eu finalement les enfants que vous désiriez ?
Eh bien oui, mon Seigneur, vous les voyez : j’ai eu des triplés, puis des jumelles, le pitchoune a eu un an le trimestre dernier et le 7ème est probablement en route !
Félicitations ! Et votre mari, comment va-t-il ?
Il est à Rome…
À Rome ? Quelle heureuse idée… Pour son travail ?
Non ! Pour éteindre votre satané cierge ! »
 
Jean-Marc note à l’adresse de Jean-Paul, un matin devant une bière :
« C’est un peu comme la coquille sans son « q »… la carotte sent moins bon sans son « a » ! »
 
Jean-Marc se fait faire une coupe de cheveux – se faire rafraîchir la tonsure – par un professionnel du ciseau.
Et l’homme de l’art engage la conversation :
« Et comment va votre belle-mère ?
Bien merci… »
Et ils parlent d’autre chose.
Cinq minutes plus tard, le coiffeur demande à Jean-Marc :
« Et comment va votre belle-mère ?
Bien merci, je vous l’ai déjà dit ! »
Et ils parlent d’autre chose…
Cinq minutes passent et le coiffeur redemande à Jean-Marc :
« Au fait, comment va votre belle-mère ?
Mais, mais… arrêtez un peu de me poser toujours la même question sur la santé de ma belle-mère !!!
Elle vous intéresse tant que ça ma belle-mère ?
Pas le moins du monde. Mais à chaque fois que je l’évoque, vos cheveux se dressent sur votre tête et c’est plus facile pour moi à couper ! »
 
Normalement, la gamine est toujours conduite à l’école par son grand-père.
Mais ce jour-là, le grand-père est alité, malade comme un chien, et c’est sa grand-mère qui convoie sa petite-fille à l’école et la ramène à la maison pour faire ses devoir le soir venu.
Commentaire de la fillette :
« Eh bien, avec Mamie, le trajet était complètement différent.
Ah bon ? Et pourquoi ? Vous êtes passées par où ?
Bé c’est pas ça, mais avec Mamie il n’y avait pas un seul crétin, aucun abruti et pas le moindre connard ! »
 
Entendu pour vous chez le juge d’instruction de Bastia :
« Je vous jure, Monsieur le juge, que je n’ai pas vu que mon mari était allongé sur le sable quand j’ai planté le parasol : Je regardais ailleurs !
15 fois de suite ?
C’était mou et ça ne tenait pas ! »
 
Je sais ! OK ! Ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Je vous attends tous sur mes plages Corses, même les « secrètes » !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 16 juillet 2026

Savent-ils ce qu’ils font ?

Une proposition de loi qui pose problème…
 
Il s’agit du texte visant à « reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions » qui a été adopté à l’Assemblée nationale, le 7 juillet dernier.
 
Déposée en décembre 2024 au Parlement, rejetée en commission une première fois début 2026, la « proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions » a finalement été adoptée avant de passer par le Sénat.
Revendiquée de longue date par les syndicats de police (qui se mêlent désormais d’imposer ses textes à la représentation nationale), elle fait polémique et a réuni contre elle plus de 630.000 signatures dans une pétition déposée sur le site de l’Assemblée !
Il y aura donc un nouveau débat…
 
Ce texte prévoit en effet que les policiers et les gendarmes, lorsqu’ils font usage de leur arme, sont présumés avoir agi dans l’un des cas autorisés par l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure, conformément aux conditions d’absolue nécessité et de stricte proportionnalité.
Les policiers ne sont donc plus seulement présumés – comme le souhaitait le député qui avait fait la proposition de loi – agir en état de légitime défense. Néanmoins, il y a une petite ambiguïté puisque le législateur, s’il a changé le contenu du texte, a omis de changer son titre, qui reste celui d’une proposition de loi « créant une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre ».
 
Or, on rappelle qu’en 2017, le législateur a clarifié les règles d’usage des armes par les agents de la force publique. L’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure, applicable à l’ensemble des agents de la force publique, prévoit deux choses : La première, c’est que les agents de la force publique revêtus des marques de leur autorité, soit le brassard, soit l’uniforme, peuvent faire usage de leur arme de manière absolument nécessaire et avec une stricte proportionnalité.
Et, deuxième chose, ils doivent être dans l’un des cas suivants : La légitime défense, la conservation d’une position, le fait d’arrêter un fuyard, la situation de refus d’obtempérer créatrice d’un danger et ce qu’on appelle « le périple meurtrier », c’est-à-dire l’individu en train de commettre un massacre et qui va pouvoir être neutralisé sans attendre qu’il soit directement menaçant pour les agents.
Avec la proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale le 7 juillet, les agents seront désormais présumés avoir agi dans ce cadre-là quand ils feront usage de leur arme.
Ainsi, il appartiendra soit au ministère public, soit aux victimes ou à leurs ayants droit de montrer que les policiers ou les gendarmes n’ont pas respecté les dispositions de l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure.
C’est un renversement de la charge de la preuve…
 
Toutefois, on a entendu beaucoup de discours autour de la création d’un « permis de tuer » à la « Trompe-le-clown » et sa police des migrants. Ça reste heureusement faux en « Gauloisie-flicarde » : Le texte de l’article L.435-1 n’est pas modifié et les agents restent bien soumis à un cadre légal contraignant pour faire usage de leur arme, d’autant qu’ils sont aussi soumis à la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, très exigeante en la matière.
Ils n’ont pas à déclencher de fusillades dans les rues ou dans les commerces parce que ça leur chante…
De sorte que ce qui change fondamentalement est principalement la manière dont l’enquête consécutive à l’usage de son arme par un agent de la force publique pourra être menée.
 
En effet, selon l’article 62-2 du code de procédure pénale, la garde à vue est « une mesure de contrainte décidée par un officier de police judiciaire, sous le contrôle de l’autorité judiciaire, par laquelle une personne, à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d’emprisonnement, est maintenue à la disposition des enquêteurs ».
Or, si les policiers sont présumés avoir agi légalement, ils ne peuvent plus juridiquement être soupçonnés d’avoir commis une infraction et être placés en garde à vue !
Et c’est seulement là que réside le problème.
 
En effet, régulièrement, les rapports de l’inspection générale de la police nationale, l’IGPN, indiquent que l’un des problèmes que posent les policiers dans le cadre des procédures judiciaires est qu’ils n’hésitent pas à mentir, eux, comme les vrais truands.
C’est-à-dire à faire de faux procès-verbaux, à falsifier les circonstances de faits pour essayer de leur donner l’apparence de la légalité.
Aujourd’hui, lorsqu’un policier ou un gendarme fait un usage suspect de son arme, il peut être immédiatement placé en garde à vue, ce qui permet de l’entendre avant qu’il n’ait pu se coordonner avec les autres policiers présents au moment des faits.
Par la réforme envisagée, on supprime cette possibilité : Les agents vont ainsi disposer d’un laps de temps suffisant pour visionner leurs images, discuter entre eux et se mettre d’accord sur une version « légale » des faits.
Et ensuite rédiger leurs procès-verbaux…
Le contrôle judiciaire susceptible d’être exercé sur le tir litigieux en sera compliqué d’autant.
 
Et ce n’est pas pour rien que cette proposition est ancienne et partagée par de nombreux syndicats, alors qu’on a connu un regain depuis quelques années, en réaction au développement de la diffusion de vidéos des interventions policières.
Politiquement, jusqu’à une période récente, elle n’était soutenue que par l’extrême droâte.
Mais l’actuel « sinistre de l’Intérieur », ancien préfet de police de Paris, s’est déclaré, à titre personnel, favorable à ce texte : « Nous serons extrêmement vigilants à renforcer encore les moyens des policiers », assurait @NunezLaurent.
La proposition de loi, déposée en décembre 2024, inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale seulement en janvier 2026, retoquée par la commission des lois et enlisée au Parlement est, par l’intermédiaire d’un amendement gouvernemental, alors revenue à l’Assemblée.
Et pour s’épargner un débat parlementaire houleux et incertain, le « sinistre de l’Intérieur » a eu recours au vote bloqué, prévu par l’article 44 de la Constitution qui dit que le texte est mis au vote selon la rédaction voulue par le gouvernement (seuls sont intégrés les amendements qu'il a acceptés).
Autrement dit sans débats ni amendement possible…
C’est comme ça qu’il est désormais transmis au Sénat où la forte majorité de Républicains-démocrates (au moins jusqu’aux prochaines sénatoriales) devrait permettre son adoption en l’état.
 
Ceci dit, le 2 juillet, même la défenseure des droits s’était alarmée des risques que comportait le texte. Elle affirmait aussi que cela allait complexifier un cadre juridique déjà dérogatoire et protecteur.
Car en effet, l’article L.435-1 du code de la sécurité intérieure est un texte compliqué, qui laisse une importante marge d’appréciation, parce que les définitions des situations dans lesquelles l’agent peut faire usage de son arme ne sont pas nécessairement très claires.
Or, outre les difficultés que pose l’appréciation des circonstances, il faudra désormais, si la réforme est adoptée, se demander s’il existe des éléments qui permettent de renverser la présomption de légalité de l’acte accompli par le policier, ce qui va encore et évidemment plus compliqué la procédure.
 
C’est qu’ironiquement (ou cyniquement) la réforme serait justifiée par une prétendue « insécurité juridique », à laquelle seraient confrontés les agents.
Mais il existe un moyen de la résoudre, qui consiste, d’une part, à ramener l’article L.435-1 à son premier alinéa : Quelles que soient les circonstances, un tir n’est légal que s’il est effectué en état d’absolue nécessité et qu’il est strictement proportionné. Et d’autre part, il en sera de même en conservant l’exception de la neutralisation de l’auteur d’un « périple meurtrier » – ce que prévoit au demeurant la réforme en ajoutant un II à l’article L.435-1.
 
Mais le « sinistre de l’intérieur » et les soutiens du texte ont choisi une autre voie, plus politique : En premier lieu, dans le rapport du député Ian Boucard (LRd) remis à la commission des lois, il est à nouveau argué que ces règles, en créant une sorte d’« insécurité juridique », inhibent les policiers, qui peuvent se trouver dans une situation où ils n’osent pas faire usage de leur arme…
Cet argument avait déjà été invoqué, en 2017, devant la commission des lois, par le sénateur François Grosdidier (LRd).
Et, d’ailleurs, après l’entrée en vigueur de l’article L.435-1, les tirs policiers ont fortement augmenté, jusqu’à obliger la direction générale de la police nationale à rappeler à l’ordre ses agents.
Là, les tirs avaient alors subitement diminué…
En deuxième lieu, le texte adopté le 7 juillet tend à satisfaire la revendication des syndicats de police majoritaires de limiter la judiciarisation de l’activité des agents et le contrôle exercé par les magistrats.
C’est probablement le point-clé : Les flics n’aiment pas à rendre des comptes aux magistrats…
 
Ceci dit, on peut également noter que dans les pays voisins, par exemple au Royaume-Uni, en Belgique ou en « Teutonnie », les règles qui s’appliquent sont simplement celles qui découlent de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme.
À savoir que l’usage des armes par la police ne fait pas débat et la volonté d’assouplir les règles reste un marqueur de l’extrême droâte.
Au Royaume-Uni et en « Teutonnie », les policiers ont même refusé d’être dotés de certaines armes et de voir les autorisations de tirer élargies.
Il y a donc qu’en « Gauloisie-policière » qu’une pression des syndicats de policiers qui est manifeste pour soutenir cette loi, alors qu’on ne trouve pas nécessairement l’équivalent dans d’autres pays proche.
On ne parle même pas des pratiques policières en « Russie-éternelle »… même si on s’en rapproche, finalement !
Quant aux USA de « Trompe-le-clown », on se souvient sans les regretter de bien des dérapages qui ont fait descendre les citoyens, notamment les « racisés » dans les rues en manifestations compactes…
 
La seule nation qui connaisse une évolution comparable à celle voulue par le législateur tricolore reste la « Ritalie », à la suite des réformes élargissant le champ de la légitime défense, adoptée en 2019 et en 2024, à l’initiative de « Matteo Sale-Vini », alors « sinistre » d’extrême droâte et chef de la Ligue du Nord, et de la création d’un « bouclier pénal » au profit des policiers !
Il en a principalement résulté l’accroissement des condamnations du pays par la Cour européenne des droits de l’homme pour des faits de violence de la part des policiers…
 
Car il s’agit bien d’une mesure d’extrême-droâte, paradoxalement portée par une frange politique plutôt « centriste » (pour être du « bloc central » : Ce n’est pas moâ qui le dit, mais eux-mêmes) chez nous.
Et je trouve ça assez extraordinaire que ce soit justement les « sortants » qui balisent le droit à la lecture des vœux des « nationalpopulistes » !
Savent-ils vraiment ce qu’ils font à déblayer, débroussailler, ouvrir le chemin à d’autres qui restent la gangrène de nos démocraties ?
Se veulent-ils aussi et ainsi leurs égaux ?
Pour mieux les contrer à supposer qu’il n’y a pas besoin de voter pour eux, même chez les flics, puisque le « bloc central » fait le boulot, ou pour demain gouverner avec eux ?
C’est un peu l’affaire du pompier qui met le feu à une forêt pour vérifier que les mesures prises de lutte contre les incendies sont efficaces…
 
Je dois vous avouer que je reste un peu écœuré : Se payer de futures condamnations européennes, institution qui restera alors la seule à défendre encore les droits des citoyens victimes d’excès policiers (heureusement plutôt rares, parce que dans l’ensemble nos flics sont plutôt bien formés), puisque la justice sera « empêché », et cela au nom de quelques exceptions à protéger alors qu’elles auront perdu leurs nerfs avec un flingue à la main, je trouve ça pour le moins hasardeux sinon dangereux !
La flicaille de ce pays a-t-elle si peu confiance dans l’institution judiciaire qu’elle sert pourtant à chaque occasion ?
 
En bref, c’est une loi de trop, une de plus, qui fait glisser lentement mon pays vers une dictature policière qui contrôle tout, jusqu’à exiger des QR-codes certifiés pour accéder à la voie publique et qui vient de se faire confirmer des mesures de fichage et de reconnaissance faciale mis en place d’abord de façon exceptionnelle pour les JO de 2024, mais qu’on va étendre pour lutter contre la petite délinquance et les cambriolages de façon permanente…
On n’est pas en Korée-de-Kim-tout-fou, mais on s’en approche de plus en plus…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 15 juillet 2026

La « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » a une chance extraordinaire…

Il n’y a ni vipère ni voleur !
 
Des couleuvres et autres rampants oui, mais pas de vipère.
Des truands, des crapules, des bandits d’honneur, des escrocs, des délinquants, des criminels, des voyous, des trafiquants, des terroristes, des racketeurs, des gendarmes et des douaniers oui, mais pas de voleurs !
Ça va vous étonner, mais la raison est toute simple : La « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » reste une île, une montagne – et quelle montagne – entourée d’eau.
Ce qui empêche les « rampants » d’y venir et les vipères n’ont jamais été introduites dans l’Île de Beauté par les milliers de générations de pèlerins et de visiteurs continentaux.
 
De même, comme en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi », parce que c’est une île qu’on aborde seulement depuis un port ou un aéroport (il n’y a pas de métro mais seulement des bus des autocars et un TGV – Train à Grandes Vibrations), on sait qui y rentre, on peut bloquer à qui veut en sortir, et du coup tout le monde connait tout le monde… sauf les touristes… qui ne connaissent personnes et que personne ne connaît !
Résultat, quand il y a un larcin, soit on sait rapidement qui en est l’auteur, et on va lui « expliquer la vie » gentiment entre 4 yeux (ou plus) et il restitue ce qu’il a indûment emprunté, ce n’était pas un vol, soit c’est un « touriste » !
Et hélas, des touristes il en vient du continent : Marseille, Aix, Nice, Toulon et leurs « no-go-zones », parfois de « Ritalie » voisine, parfois de plus loin encore.
Et eux, ils ne sont pas assez nombreux pour passer inaperçus : On les repère de très loin et ils ne connaissent pas « la vie », que les autochtones ne peuvent pas la leur expliquer.
Donc, quand il y a un vol, c’est forcément un pinzutu qui ne saura pas restituer « son emprunt » et qui sera poursuivi par les gendarmes, la douane etc.
Conclusion, il n’y a pas de voleur en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi ».
CQFD.
 
Pourquoi je vous dis ça ?
Mais parce que, sur le continent, désormais, même condamné à des peines de prisons ferme pour vol, détournement et recel, qui va même jusqu’à la privation de ses droits civiques, il y en a qui ont le culot de prétendre devenir Président de la Ripoublique par la magie d’un scrutin démocratique !
Les voleurs, c’est donc bien du continent qu’ils viennent : CQFD…
Et pas d’ailleurs : Quelle démonstration que voilà !
 
Ainsi, « Marinella-tchi-tchi » n’a pas attendue d’être élue présidente pour faire comme « Bling-bling » un peu de prison après la fin de son mandat, non elle se fait condamner avant d’entrer au « Château » !
Quelle image pour la jeunesse du pays qui va penser que tout est permis et qui ne se gêne déjà pas pour le faire savoir et ne rien risquer d’avoir un casier judiciaire long comme un jour sans pain… puisque ça peut mener jusqu’au Palais de l’Élysée !
Il faut vous dire que « Jupiter » reçoit bien un terroriste avec les honneurs de la République, alors que « Bling-bling » en aura fait autant avec un dictateur libyen à son époque, avant de l’avoir fait exécuter pour avoir couvert un attentat contre un DC 10 civil…
« Marinella » le fait avant et elle collectera le vote de toute la voyoucratie du pays qui la reconnaîtra bien entendu comme une des siens…
Une petite promesse d’amnistie générale là-dessus en retour et on pourra refaire les peintures des cellules de prison redevenues vides…
 
Elle a été condamnée une 1ère fois en mars 2025. À l’époque, elle avait écopé de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, de 4 ans de prison dont 2 ans ferme sous bracelet électronique, ainsi que de 100.000 € d’amende.
C’était l’UE la partie civile : Il ne pouvait pas en être autrement.
Une décision qui l’empêchait de se présenter à la présidentielle de 2027, elle qui militait pour rendre définitivement inéligible tous ceux pris la main dans le sac !
« Mais ça, c’était avant » en aurait dit Alain Delon… Elle aussi désormais peut le dire.
Elle a donc fait appel, ce qui est parfaitement dans son droit… non encore amendé par elle-même et ses partisans.
 
Ce qu’on lui reproche comme larcin est simple : Concrètement, les députés européens reçoivent des fonds pour rémunérer des assistants chargés de les aider dans leurs travaux au Parlement européen. Ce qui est normal : Je paye des impôts pour ça, pour qu’ils fassent leur boulot le plus proprement possible.
D’ailleurs, il en va de même pour mes sénateurs et mes députés (toujours avec mes impôts et taxes acquittés dans la joie et la bonne humeur).
Or, selon la justice, entre 2004 et 2016, le « F-Haine » aura utilisé une partie de cet argent pour financer des salariés qui travaillaient en réalité pour le parti et non pour le Parlement européen.
Du travail détourné, au black, comme les immigrés sans papiers au fond des gargotes et chantiers du BTP : Pas mieux…
 
Au total, c’est tout de même plus de 4 M€ qui sont ainsi détournés, volés par les élus, dont près de 474 K€ rien que pour les contrats d’assistants de « Marinella-tchi-tchi ». Elle aurait pu faire différemment et payer ses militants de sa propre poche, mais non…
En fait elle est accusée d’avoir poursuivi un système mis en place par son père, « le borgne de San Cloud » (qui n’était pas borgne).
Et elle n’est pas seule sur le banc des accusés : Le parti et 24 autres personnes sont également été condamnés.
 
La Cour d’appel a confirmé les culpabilités du lot, y compris « Mainella », mais a modifié sa peine. Elle n’a été condamnée qu’à 3 ans de prison, dont 1 an ferme sous bracelet électronique, ainsi qu’à 100 K€ d’amende.
Condamnation in fine…
Concernant son inéligibilité, elle a été condamnée à 45 mois, dont 30 mois avec sursis. La justice considère dans sa large mansuétude qu’elle a déjà purgé 15 mois depuis sa première condamnation, le 31 mars 2025…
Notez qu’inéligible, elle aura tout de même siégé tranquillement pendant ces 15 mois sans être remplacée par son suppléant en qualité de député de la Nation des voleurs (sauf la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » qui n’a pas de voleur, comme expliqué ci-avant) au Palais Bourbon…
Alors 15 mois comme si de rien n’était, les juges restent très partisans en estimant qu’elle aura exécuté de fait sa peine…
Passons.
 
Résultat, elle peut se présenter à l’élection présidentielle et justement, elle a annoncé sa candidature à l’élection de 2027, le soir même au JT.
Mais aussi elle aura décidé de se pourvoir en cassation (elle sait que ça existe pour être elle-même avocate), sachant que cette haute juridiction de l’ordre judiciaire ne rejugera pas les faits, mais vérifiera si toutes les règles de droit ont été correctement appliquées.
Quelle idée : Ça ne retire rien au deux condamnations précédemment décidées…
Mais elle sait que ce pourvoi suspend les peines prononcées par la Cour d’appel, elle n’aura donc pas à faire campagne avec un bracelet électronique attaché à la cheville.
Autrement dit, tant que la Cour de cassation n’a pas statué sur sa condamnation, la peine ne s’appliquera pas, même si elle est définitive (sauf cassation pour défaut de motivation ou erreur de procédure).
Elle pourra donc commencer sa campagne présidentielle sans porter de bracelet électronique.
 
En revanche, sa candidature à l’élection présidentielle de 2027 reste incertaine puisque la décision de la Cour de cassation devrait être rendue au début de l’année 2027, au moment où les candidats à la présidentielle doivent réunir les 500 parrainages d’élus et les présenter au Conseil constitutionnel pour validation.
Et si la condamnation est confirmée par la Cour de cassation, elle sera définitive et sans recours, avec bracelet, amende et tout le bazar !
Car dans ce scénario, effectivement « Marinella-tchi-tchi » devra porter un bracelet électronique, même si elle pourrait demander un aménagement ou une suspension de sa peine, comme le permet la loi pour certaines condamnations de moins de 2 ans de prison.
 
Concernant son acolyte « J’ordonne-le-Bordel-là », elle a confirmé qu’il serait son « Premier sinistre » si elle est élue, et qu’ils présentaient tous les deux aux Français un binôme, qu’elle a qualifié de « ticket gagnant ».
Le « repris de justice » et le « Prince qu’on sort »…
Merveilleux conte de fée (Fée comme « F » de « front »… du refus en ce qui me concerne !)
Voilà bien l’image de la « Gauloisie-gagnante » et après on s’étonne qu’il y ait tant de délinquance et de violence dans les rues du pays (sauf en « Corsica-Bella-Tchi-Tchi » qui, hormis les truands et les trafiquants, reste une exception nationale… et encore, la plupart des voleurs étant importés du continent des Pinzuti…)
 
Sauf que…
L’avocat du Parlement européen, Maître Patrick Maisonneuve, le disait clairement à la sortie de l’audience qui déroulait les condamnations à la Cour d’appel de Paris : « Si Marine Le Pen ne porte pas l’affaire en cassation, cela signifie qu’elle est coupable, qu’elle se reconnaît coupable ».
Donc, forcément, la patronne du groupe parlementaire « Air-Haine » à l’Assemblée nationale (des députés défrayés par mes impôts et taxes gaiment acquittés) ne se reconnaît pas coupable d’avoir employé des assistants parlementaires rémunérés par l’UE au profit de la politique nationale « Gauloisienne-internationale », puisque c’est bien de cela dont il s’agit : Elle n’a pas compris la leçon de droit qui lui a été administrée à deux reprises, malgré ses dires et repentirs…
 
Il y a du Ponce Pilate dans cette décision des magistrats. Et du Machiavel.
Les juges ont transféré astucieusement le mistigri et la responsabilité de la décision de priver la nouvelle et définitive repris de justice de campagne présidentielle à… elle-même !
Il était impossible de dire que la justice, dangereusement impopulaire actuellement, avait stoppé nette la campagne de la première opposante, et avait interdit sa candidature.
Ce faisant, les magistrats se mettaient partiellement à l’abri de la colère prévisible des électeurs « Air-haine », soutien des délinquants de ce pays, qui représentent au moins un tiers du corps électoral.
Toujours rien de politique derrière cette décision, évidemment, juste une astuce.
 
Le piège avait aussi une dimension relationnelle, stratégique pour le présent et l’avenir du « Air-haine ». La solidité du duo « Marinella-Bordel-là » aura déjoué tous les pronostics de rupture jusqu’ici.
Les deux leaders du «Air-haine » se sont affichés ensemble le 7 juillet, sur le plateau de TF1 où ils sont arrivés bras dessus-bras dessous, pour une unité parfaite, sur laquelle « Marinella » a insisté face au présentateur.
Pour l’instant, l’attelage tient.
Et il tiendra : « Prince qu’on sort » a toute une vie devant lui pour s’imposer… et surtout se former !
 
Le chemin laissé à « Marinella-tchi-tchi » vers l’Élysée semble dégagé. Ou presque. Avec ce pourvoi en cassation, elle court tout de même le risque d’une décision de la Cour en fin de campagne électorale avec pour effet de revenir au bracelet électronique, aux contraintes sur ses déplacements, etc.
Mais la campagne sera pour l’essentiel derrière elle.
Sauf intervention d’une décision du Conseil d’État qui pourrait déjà être reprise par le Conseil constitutionnel : On verra ça samedi prochain dans la rubrique « Le coin du juriste-fiscaliste ».
En effet, en s’appuyant sur une jurisprudence de 1993, certains juristes affirment que la députée « Air-haine » est toujours inéligible car ce pourvoi ferait revivre sa peine d’inéligibilité prononcée en première instance qui n’a pas été démentie dans son principe (mais seulement dans ses quotités) par la Cour d’Appel.
« Mais si elle se pourvoit en cassation, elle reste inéligible », estime au contraire sur X, Maître Eolas, un avocat aux 330.000 abonnés à son blog (notre dieu à tous chez les juristes, même non fiscalistes – qui ne savent pas compter…). Et cette affirmation est soutenue par de nombreux autres juristes et avocats sur les réseaux sociaux.
 
« Ça ne tient pas. Le pourvoi est suspensif, point. Il ne fait pas revivre la peine d’inéligibilité prononcée en première instance. Ça n’aurait aucun sens », soutient, au contraire, un avocat proche du dossier.
Il est toutefois à noter un précédant, celui de « Fifi-le-souteneur » et on rappelle que l’article 569 du code de procédure pénale, qui porte sur l’effet suspensif du pourvoi, « a été modifié plusieurs fois depuis 1993, la dernière fois en 2019 ».
Le dernier mot restera donc au Conseil Constitutionnel qui n’osera probablement pas retoquer la candidature de « Marinella-tchi-tchi » au nom de la démocratie élective, même si la peine encourue sera devenue définitive…
Mais en prenant le risque de voir élire Président de la Ripoublique une repris de justice en cours d’exécution de peine… qui se prétend encore « présumée innocente » alors que la justice aura affirmé l’inverse à deux reprises !
Il faut le faire, mais c’est bien le propre des « nationaux-populistes » : « Trompe-le-clown » s’est bien amnistié de toutes condamnations pour ses fraudes notamment fiscales…
 
Vous comprendrez peut-être mieux pourquoi en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », mes « cousins » veulent se séparer de ce pays de voleurs qu’est devenue la « Gauloisie-des-voyous » !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org