Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 4 février 2026

La charte du Board of Peace de « McDo-Trompe-le-clown »

 Je vous l’avais promise…
 
Et en général je tiens mes promesses : Voici donc le texte intégral de la charte, tel qu’il a été envoyé aux nations invitées à prendre part à ce Conseil.
À vous de juger sur pièce…
 
CHARTE DU BOARD OF PEACE
 
PRÉAMBULE
Déclarant qu’une paix durable exige un jugement pragmatique, des solutions de bon sens et le courage de s’éloigner d’approches et d’institutions qui ont trop souvent échoué ;
Reconnaissant que la paix véritable s’enracine lorsque les peuples sont en mesure de prendre en main leur avenir et d’en assumer la responsabilité ;
Affirmant que seule une coopération soutenue, orientée vers les résultats, fondée sur le partage des charges et des engagements, peut garantir la paix dans des régions où celle-ci s’est révélée trop longtemps insaisissable ;
Déplorant que trop d’approches de la construction de la paix entretiennent une dépendance permanente et institutionnalisent la crise au lieu de conduire les peuples au-delà ;
Soulignant la nécessité d’un organisme international de construction de la paix plus agile et plus efficace ; et
 
Résolus à constituer une coalition d’États volontaires engagés dans une coopération pratique et une action effective,
Guidés par le discernement et respectueux de la justice, les Parties adoptent par la présente la Charte du Board of Peace.
 
Article 1 : Mission
 
CHAPITRE I – OBJECTIFS ET FONCTIONS
Le Board of Peace est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et conforme au droit, et assurer une paix durable dans les zones touchées par des conflits ou menacées par ceux-ci.
Le Board of Peace exercera les fonctions de construction de la paix conformément au droit international et telles qu’elles pourront être approuvées en application de la présente Charte, y compris l’élaboration et la diffusion de bonnes pratiques susceptibles d’être appliquées par toutes les nations et communautés en quête de paix.
 
CHAPITRE II – ADHÉSION
Article 2.1 : États membres
L’adhésion au Board of Peace est limitée aux États invités à participer par le Président, et prend effet dès notification que l’État a consenti à être lié par la présente Charte, conformément au Chapitre XI.
Article 2.2 : Responsabilités des États membres
a) Chaque État membre est représenté au Board of Peace par son chef d’État ou de gouvernement.
b) Chaque État membre soutient et assiste les opérations du Board of Peace conformément à ses autorités juridiques internes respectives. Rien dans la présente Charte ne saurait être interprété comme conférant au Board of Peace une compétence sur le territoire des États membres, ni comme obligeant un État membre à participer à une mission particulière de construction de la paix sans son consentement.
c) Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente Charte, renouvelable par décision du Président. Le mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus de 1.000.000.000 USD en fonds en numéraire au Board of Peace au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte.
Article 2.3 : Fin de l’adhésion
L’adhésion prend fin à la première des échéances suivantes :
i) expiration du mandat de trois ans, sous réserve de l’article 2.2(c) et d’un renouvellement par le Président ;
ii) retrait, conformément à l’article 2.4 ;
iii) décision de révocation par le Président, sous réserve d’un veto adopté à la majorité des deux tiers des États membres ; ou
iv) dissolution du Board of Peace conformément au Chapitre X.
Un État dont l’adhésion prend fin cesse également d’être Partie à la Charte, mais peut être invité de nouveau à devenir État membre conformément à l’article 2.1.
Article 2.4 : Retrait
Tout État membre peut se retirer du Board of Peace avec effet immédiat en adressant une notification écrite au Président.
 
CHAPITRE III – GOUVERNANCE
Article 3.1 : Le Board of Peace
a) Le Board of Peace se compose de ses États membres.
b) Le Board of Peace vote sur toutes les propositions inscrites à son ordre du jour, notamment celles relatives aux budgets annuels, à la création d’entités subsidiaires, à la nomination des hauts responsables exécutifs et aux grandes orientations politiques, telles que l’approbation d’accords internationaux et le lancement de nouvelles initiatives de construction de la paix.
c) Le Board of Peace se réunit en sessions décisionnelles au moins une fois par an, ainsi qu’à tout autre moment et en tout autre lieu que le Président jugera approprié. L’ordre du jour de ces réunions est fixé par le Conseil exécutif, sous réserve de notification et de commentaires des États membres et de l’approbation du Président.
d) Chaque État membre dispose d’une voix au sein du Board of Peace.
e) Les décisions sont prises à la majorité des États membres présents et votants, sous réserve de l’approbation du Président, lequel peut également voter en sa qualité de Président en cas d’égalité des voix.
f) Le Board of Peace tient également des réunions régulières sans vote avec son Conseil exécutif, au cours desquelles les États membres peuvent formuler des recommandations et des orientations concernant les activités du Conseil exécutif, et au cours desquelles le Conseil exécutif rend compte de ses opérations et décisions. Ces réunions sont convoquées au moins une fois par trimestre, la date et le lieu étant déterminés par le directeur général du Conseil exécutif.
g) Les États membres peuvent choisir d’être représentés par un haut responsable suppléant à toutes les réunions, sous réserve de l’approbation du Président.
h) Le Président peut inviter des organisations régionales d’intégration économique pertinentes à participer aux travaux du Board of Peace selon les modalités qu’il juge appropriées.
Article 3.2 : Président
a) Donald J. Trump exerce les fonctions de Président inaugural du Board of Peace et exerce séparément celles de représentant inaugural des États-Unis d’Amérique, sous réserve des seules dispositions du présent chapitre.
b) Le Président détient l’autorité exclusive pour créer, modifier ou dissoudre des entités subsidiaires selon ce qui est nécessaire ou approprié pour remplir la mission du Board of Peace.
Article 3.3 : Succession et remplacement
Le Président désigne en permanence un successeur pour la fonction de Président. Le remplacement du Président ne peut intervenir qu’en cas de démission volontaire ou d’incapacité, constatée par un vote unanime du Conseil exécutif, auquel cas le successeur désigné par le Président assume immédiatement la fonction et l’ensemble des devoirs et pouvoirs afférents.
Article 3.4 : Sous-comités
Le Président peut créer des sous-comités selon ce qui est nécessaire ou approprié et fixe le mandat, la structure et les règles de gouvernance de chacun d’eux.
 
CHAPITRE IV – CONSEIL EXÉCUTIF
Article 4.1 : Composition et représentation du Conseil exécutif
a) Le Conseil exécutif est sélectionné par le Président et se compose de dirigeants de stature mondiale.
b) Les membres du Conseil exécutif exercent des mandats de deux ans, révocables par le Président et renouvelables à sa discrétion.
c) Le Conseil exécutif est dirigé par un directeur général nommé par le Président et confirmé par un vote à la majorité du Conseil exécutif.
d) Le directeur général convoque le Conseil exécutif toutes les deux semaines pendant les trois premiers mois suivant sa création, puis mensuellement par la suite, ainsi qu’à toute autre date qu’il juge appropriée.
e) Les décisions du Conseil exécutif sont prises à la majorité des membres présents et votants, y compris le directeur général. Ces décisions entrent en vigueur immédiatement, sous réserve d’un droit de veto du Président exercé à tout moment ultérieur.
f) Le Conseil exécutif fixe son propre règlement intérieur.
 
Article 4.2 : Mandat du Conseil exécutif
Le Conseil exécutif :
a) exerce les pouvoirs nécessaires et appropriés pour mettre en œuvre la mission du Board of Peace, conformément à la présente Charte ;
b) rend compte au Board of Peace de ses activités et décisions sur une base trimestrielle, conformément à l’article 3.1(f), et à toute autre fréquence déterminée par le Président.
 
CHAPITRE V – DISPOSITIONS FINANCIÈRES
Article 5.1 : Dépenses
Le financement des dépenses du Board of Peace est assuré par des contributions volontaires des États membres, d’autres États, d’organisations ou d’autres sources.
Article 5.2 : Comptes
Le Board of Peace peut autoriser l’ouverture de comptes nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Le Conseil exécutif autorise la mise en place de mécanismes de contrôle et de supervision des budgets, comptes financiers et décaissements, selon ce qui est nécessaire ou approprié pour en garantir l’intégrité.
 
CHAPITRE VI – STATUT JURIDIQUE
Article 6
a) Le Board of Peace et ses entités subsidiaires possèdent la personnalité juridique internationale. Ils disposent de la capacité juridique nécessaire à la poursuite de leur mission (y compris, sans s’y limiter, la capacité de conclure des contrats, d’acquérir et de céder des biens mobiliers et immobiliers, d’ester en justice, d’ouvrir des comptes bancaires, de recevoir et de distribuer des fonds publics et privés, et d’employer du personnel).
b) Le Board of Peace veille à l’octroi des privilèges et immunités nécessaires à l’exercice de ses fonctions, ainsi qu’à celles de ses entités subsidiaires et de leur personnel, à établir par des accords avec les États dans lesquels ils opèrent ou par d’autres mesures prises par ces États conformément à leur droit interne. Le Board peut déléguer le pouvoir de négocier et de conclure ces accords ou arrangements à des responsables désignés.
 
CHAPITRE VII – INTERPRÉTATION ET RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS
Article 7
Les différends internes entre ou parmi les membres, entités et personnels du Board of Peace concernant des questions liées à celui-ci doivent être résolus par une collaboration amiable, conformément aux autorités organisationnelles établies par la Charte, et à cette fin le Président est l’autorité finale quant au sens, à l’interprétation et à l’application de la présente Charte.
 
CHAPITRE VIII – MODIFICATIONS DE LA CHARTE
Article 8
Des amendements à la Charte peuvent être proposés par le Conseil exécutif ou par au moins un tiers des États membres agissant conjointement. Les amendements proposés sont communiqués à tous les États membres au moins trente (30) jours avant le vote.
Ils sont adoptés après approbation à la majorité des deux tiers du Board of Peace et confirmation par le Président.
Les amendements aux chapitres II, III, IV, V, VIII et X requièrent l’approbation unanime du Board of Peace et la confirmation du Président.
Une fois les conditions requises remplies, les amendements entrent en vigueur à la date spécifiée dans la résolution d’amendement ou immédiatement à défaut de date précisée.
 
CHAPITRE IX – RÉSOLUTIONS OU AUTRES DIRECTIVES
Article 9
Le Président, agissant au nom du Board of Peace, est autorisé à adopter des résolutions ou autres directives conformes à la présente Charte afin de mettre en œuvre la mission du Board of Peace.
 
CHAPITRE X – DURÉE, DISSOLUTION ET TRANSITION
Article 10.1 : Durée
Le Board of Peace se poursuit jusqu’à sa dissolution conformément au présent chapitre, auquel cas la présente Charte prend également fin.
Article 10.2 : Conditions de dissolution
Le Board of Peace est dissous lorsque le Président le juge nécessaire ou approprié, ou à la fin de chaque année civile impaire, sauf renouvellement par le Président au plus tard le 21 novembre de ladite année impaire.
Le Conseil exécutif prévoit les règles et procédures relatives au règlement de l’ensemble des actifs, passifs et obligations lors de la dissolution.
 
CHAPITRE XI – ENTRÉE EN VIGUEUR
Article 11.1 : Entrée en vigueur et application provisoire
a) La présente Charte entre en vigueur dès l’expression du consentement à être lié par trois États.
b) Les États tenus de ratifier, accepter ou approuver la Charte selon leurs procédures internes conviennent d’appliquer provisoirement ses dispositions, sauf s’ils ont informé le Président lors de la signature qu’ils en étaient incapables.
Ces États peuvent participer aux travaux du Board of Peace en tant que membres non votants jusqu’à ratification, acceptation ou approbation, sous réserve de l’approbation du Président.
Article 11.2 : Dépositaire
Le texte original de la présente Charte, ainsi que toute modification, est déposé auprès des États-Unis d’Amérique, désignés comme dépositaire. Le dépositaire fournit sans délai une copie certifiée conforme du texte original et de tout amendement ou protocole additionnel à tous les signataires.
 
CHAPITRE XII – RÉSERVES
Article 12
Aucune réserve ne peut être formulée à l’égard de la présente Charte.
 
CHAPITRE XIII – DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 13.1 : Langue officielle
La langue officielle du Board of Peace est l’anglais.
Article 13.2 : Siège
Le Board of Peace et ses entités subsidiaires peuvent établir un siège et des bureaux de terrain conformément à la Charte. Le Board of Peace négociera un accord de siège et des accords régissant les bureaux de terrain avec l’État ou les États hôtes, selon ce qui est nécessaire.
Article 13.3 : Sceau
Le Board of Peace dispose d’un sceau officiel, approuvé par le Président.
 
EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés, ont signé la présente Charte.
 
Ou encore, comment un seul homme espère imposer de changer la face du monde comme il lui plait, piétinant des décennies d’Histoire des hommes et des civilisations et de diplomatie infatigable (et essoufflée…).
Où finalement tout devrait tourner pour l’éternité autour de son propre nombril !
 
Naturellement, il n’est pas spécifiquement fait mention de Gaza, de l’Iran, du Groenland, de la Crimée, du Donbass, du Niger, de la Somalie, du Kurdistan, du Vénézuéla, du Cachemire, de Taïwan, de l’Abkhazie et de toutes ces zones du globe où on se dispute des territoires, des femmes et des sous-sols… ni des institutions internationales préexistantes poussées à la faillite par défaut de paiement des cotisations dues…
Président du monde, il n’y a que ça qui compte pour lui et il n’a même pas encore prévu de se payer pour ses bons et loyaux services de lui-même à lui-même envers lui-même…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 3 février 2026

Cri d’alarme d’un observateur « Ricain »…

On me demande de relayer…
 
Chris Hedges est le fiston d’un pasteur Huguenot-hérétique « presse-bite-terrien » né aux USA. En 1983, il commence sa carrière de journaliste en couvrant le conflit des États-Unis avec le Salvador. Après six ans en Amérique latine, il apprend l’arabe, puis couvre Jérusalem et, plus tard, le Caire. Il passe sept ans au Moyen-Orient, correspondant au New York Times.
Lors de la Première guerre du golfe, il est fait prisonnier par les gardes républicains irakiens alors qu’il couvre la montée Chiite dans Bassora.
En 1995, il quitte le Moyen-Orient pour Sarajevo afin de couvrir la guerre en Bosnie-Herzégovine et celle du Kosovo. De 1998-1999, il écrit pour plusieurs organes de presse tels The Nation, Foreign Affairs, Harper’s Magazine, The New York Review of Books, Granta, Mother Jones, New Humanist. Et en 2002, Hedges fait partie de l’équipe de reportage du New York Times récompensée du prix Pulitzer pour un article sur le terrorisme.
 
Pour lui, Les États-Unis sont désormais (et depuis toujours) « un empire voyou dirigé par des gangsters » !
« La classe dirigeante des États-Unis, coupée d’un univers fondé sur les faits et aveuglée par l’idiotie, la cupidité et l’orgueil démesuré, a réduit à néant les mécanismes internes qui empêchent la dictature, mais aussi les dispositifs externes conçus pour prévenir un monde anarchique marqué par le colonialisme et la diplomatie de la canonnière. »
C’est fort mais c’est assez lucide : On peut dire ça…
 
Plus fort encore (en parlant des USA) : « Nos institutions démocratiques sont moribondes. Elles sont incapables ou peu disposées à freiner notre classe dirigeante mafieuse. Le Congrès, infesté de lobbyistes, est un appendice inutile. Il a depuis longtemps renoncé à son autorité constitutionnelle, notamment au droit de déclarer la guerre et d’adopter des lois. L’année dernière, il n’a envoyé que 38 maigres projets de loi au bureau de Donald Trump pour qu’ils soient promulgués. La plupart étaient des résolutions de « désapprobation » annulant les réglementations adoptées sous l’administration Biden. Trump gouverne par décret impérial au moyen d'executive orders.
 
Les médias, détenus par des entreprises et des oligarques, de Jeff Bezos à Larry Ellison, sont une caisse de résonance pour les crimes d'État, parmi lesquels le génocide en cours des Palestiniens, les attaques contre l’Iran, le Yémen et le Venezuela, et le pillage auquel s’adonne la classe des milliardaires. Nos élections gorgées d’argent sont grotesques. Le corps diplomatique, chargé de négocier des traités et des accords, de prévenir les guerres et de construire des alliances, a été démantelé. Les tribunaux – malgré certaines décisions courageuses de juges, notamment le blocage du déploiement de la Garde nationale à Los Angeles, Portland et Chicago – sont les laquais du pouvoir des entreprises et sont supervisés par un ministère de la Justice dont la fonction principale est de faire taire les ennemis politiques de Trump. »
Une charge sabre au clair et au clairon…
 
Et il persiste : « Le Parti démocrate, à la solde des grandes entreprises – notre prétendue opposition – bloque le seul mécanisme qui puisse nous sauver – les mouvements populaires de masse et les grèves – sachant que sa direction corrompue et méprisée sera balayée. Les dirigeants du Parti démocrate traitent le maire de New York, Zohran Mamdani – une lueur d’espoir dans l’obscurité – comme s’il était atteint de la lèpre. Mieux vaut laisser le navire couler que renoncer à leur statut et à leurs privilèges.
 
Les dictatures sont unidimensionnelles. Elles réduisent la politique à sa forme la plus simple : fais ce que je dis ou je te détruirai.
La nuance, la complexité, le compromis, et bien sûr l’empathie et la compréhension, dépassent de loin les faibles capacités émotionnelles des gangsters, y compris de celles du Gangster en chef.
 
Les dictatures sont le paradis des voyous. Les gangsters, qu’ils soient à Wall Street, dans la Silicon Valley ou à la Maison Blanche, cannibalisent leur propre pays et pillent les ressources naturelles d’autres pays.
Les dictatures renversent l’ordre social. L’honnêteté, le travail acharné, la compassion, la solidarité et le sacrifice de soi deviennent des qualités négatives. Ceux qui incarnent ces qualités sont marginalisés et persécutés. Les personnes impitoyables, corrompues, fourbes, cruelles et médiocres prospèrent. »
Pfff : Je reprends mon souffle…
 
« Les dictatures confèrent aux voyous le pouvoir nécessaire pour immobiliser leurs victimes, tant dans leur pays qu’à l’étranger. Les milices de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).
Les voyous de la Delta Force, des Navy Seals et des équipes d’opérations clandestines de la CIA, qui, comme tout Irakien ou Afghan peut vous le dire, sont les escadrons de la mort les plus meurtriers de la planète.
Les sbires du Federal Bureau of Investigation (FBI) et de la Drug Enforcement Administration (DEA), que l’on a vus escorter le président Nicolás Maduro menotté à New York, du Department of Homeland Security (DHS) et des services de police.
Quelqu'un peut-il sérieusement affirmer que les États-Unis sont une démocratie ? Existe-t-il, ne serait-ce qu’une institution démocratique qui fonctionne ?
Le pouvoir de l’État fait-il l’objet d’un contrôle ?
Existe-t-il un mécanisme capable de faire respecter l’État de droit à l’intérieur de nos frontières alors que des résidents légaux sont enlevés dans la rue par des voyous masqués, où une « gauche radicale » imaginaire sert de prétexte pour criminaliser la dissidence, et où la plus haute cour du pays confère à Trump des pouvoirs et une immunité dignes d’un roi ? »
Et ce n’est pas fini…
 
« Quelqu’un peut-il prétendre qu’avec la démolition des agences et des lois environnementales – qui devraient nous aider à faire face à l’écocide imminent, la menace la plus grave pour l’existence humaine – il existe une quelconque préoccupation pour le bien commun ?
Quelqu’un peut-il encore affirmer que les États-Unis sont les défenseurs des droits de l’Homme, de la démocratie, d’un ordre fondé sur des règles et des « vertus » de la civilisation occidentale ?
 
Nos gangsters au pouvoir vont accélérer le déclin. Pendant la chute, ils vont voler tout ce qu’ils peuvent, aussi vite qu’ils le peuvent. La famille Trump a empoché plus de 1,8 milliard de dollars en espèces et en cadeaux depuis la réélection de 2024. Ils le font tout en se moquant de l’État de droit et en resserrant leur emprise.
Les murs se referment.
La liberté d’expression est abolie sur les campus universitaires et sur les ondes.
Ceux qui dénoncent le génocide perdent leur emploi ou sont expulsés.
Les journalistes sont calomniés et censurés.
 
L’ICE, alimentée par Palantir (et Cap Gemini les « ex-Bossard », empereur du consulting en « Gauloisie-respectueuse » pour être presque tous des X-Mines débauchés des « grands-corps »), avec un budget de 170 milliards de dollars sur quatre ans, jette les bases d’un État policier.
Elle a augmenté le nombre de ses agents de 120 %.
Elle construit un réseau national de centres de détention.
Et pas uniquement pour les sans-papiers. Mais pour nous.
Ceux qui se trouvent hors des portes de l’empire ne s’en sortiront pas mieux avec un budget de 1.000 milliards de dollars pour la machine de guerre.
 
Cela m’amène au Venezuela, où un chef d’État et son épouse, Cilia Flores, ont été kidnappés et exfiltrés vers New York, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies.
Nous n’avons pas déclaré la guerre au Venezuela, mais il n’y a pas eu non plus de déclaration de guerre lorsque nous avons bombardé l’Iran et le Yémen.
Le Congrès n’a pas approuvé l’enlèvement et le bombardement d’installations militaires à Caracas, car il n’en a (même) pas été informé.
 
L’administration Trump a présenté ce crime, qui a coûté la vie à 80 personnes, comme une descente anti-drogue et, plus étrange encore, comme une violation des lois américaines sur les armes à feu : « possession de mitrailleuses et d’engins destructeurs ; et complot en vue de posséder des mitrailleuses et des engins destructeurs ».
Ces accusations sont aussi absurdes que de tenter de légitimer le génocide à Gaza en invoquant le « droit de légitime défense » d’Israël. »
J’ignorais ce détail que bien peu se seraient permis de relayer par peur du ridicule…
Ils ont eu bien tort, puisque c’est confirmé par ailleurs et que le ridicule ne tue plus personne…
 
« S’il s’agissait d’une affaire de drogue, l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernández n’aurait pas été gracié par Trump le mois dernier, après avoir été condamné à 45 ans de prison pour avoir conspiré en vue de distribuer plus de 400 tonnes de cocaïne aux États-Unis, une condamnation qui s’appuyait sur des preuves bien plus solides que celles qui étayent les accusations portées contre Maduro. »
Naturellement que le prétexte est un faux nez : On l’aura deviné depuis le début…
D’autant que le prochain pourrait être Cuba qui n’a rien à voir avec la drogue contrairement à la Colombie et nouvellement le Mexique…
Mais Cuba, c’est pour faire plaisir aux réfugiés « hispano » qui s’empresseront de voter Pour « Trompe-le-clown » : C’est purement électoral…
Idem pour le Vénézuéla…
 
Car (…) « la drogue n’est qu’un prétexte. Fort de son succès, Trump et ses collaborateurs commencent déjà à parler de l’Iran, de Cuba, du Groenland et peut-être même de la Colombie, du Mexique et du Canada. Le pouvoir absolu à l’intérieur et à l’extérieur du pays ne cesse de croître.
Il se nourrit de chaque acte illégal.
Une spirale infernale vers le totalitarisme et l’aventurisme militaire désastreux. Lorsque les gens réalisent ce qui s’est passé, il est déjà trop tard. »
Hélas…
C’est la stratégie de négociation du cobra : Il sidère sa proie par surprise avec une énormité stupéfiante et il lui intime de se laisser bouffer avec un sort promis comme meilleur que la destruction dont il est menacé…
« Trompe-le-clown » appelle ça « faire un deal ! »
 
Pendant ce temps-là, le « journaleux » poursuit : « Qui dirigera le Venezuela ? Qui dirigera Gaza ? Est-ce important ? Si les nations et les peuples ne courbent pas l’échine devant le grand Moloch de Washington, ils sont bombardés.
Il ne s’agit pas d’établir un régime légitime. Il ne s’agit pas d’élections équitables. Il s’agit d’utiliser la menace de la mort et de la destruction pour obtenir une soumission totale.
Trump s’est montré très clair à ce sujet lorsqu’il a averti la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodríguez que « si elle ne fait pas ce qu’il faut, elle en paiera le prix fort, probablement plus cher que Maduro ».
 
L’enlèvement de Maduro n’a pas été motivé par le trafic de drogue ou la possession d’armes automatiques. Il s’agit ici de pétrole. Comme l’a déclaré Trump, il s’agit pour les États-Unis de « diriger » le Venezuela.
« Nous allons demander à nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, d’intervenir, d’investir des milliards de dollars, de réparer les infrastructures pétrolières gravement endommagées et de commencer à générer des revenus pour le pays », a déclaré Donald Trump lors d’une conférence de presse. »
Sauf que celles-ci ne sont pas vraiment pressées : Ce n’est pas encore prévu dans leurs plans quinquennaux d’investissement. Et puis le brut vénézuélien est assez dégueulasse à raffiner…  
 
« Les Irakiens, dont un million ont été tués pendant la guerre et l’occupation américaines, savent ce qui va se passer ensuite. Les infrastructures, modernes et efficaces sous Saddam Hussein (…) ont été détruites. Les marionnettes irakiennes mises en place par les États-Unis n’avaient aucun intérêt pour la gouvernance et auraient détourné quelque 150 milliards de dollars de revenus pétroliers.
Au final, les États-Unis ont été contraints de quitter l’Irak, même s’ils contrôlent toujours les revenus pétroliers irakiens, qui sont acheminés vers la Réserve fédérale à New York. »
Est-ce toujours notre BNP qui se gorge de commissions, pour faire l’intermédiaire blanchisseur ?
 
« Le gouvernement de Bagdad est un allié de l’Iran (Voilà qui est nouveau, après 10 ans d’une guerre féroce…). Son armée comprend des milices soutenues par l’Iran au sein des Forces de mobilisation populaire irakiennes (Possible mais je n’ai pas pu vérifier…). Les principaux partenaires commerciaux de l’Irak sont la Chine, les Émirats arabes unis, l’Inde et la Turquie.
Les débâcles en Afghanistan et en Irak, qui ont coûté au peuple américain entre 4.000 et 6.000 milliards de dollars, ont été les plus coûteuses de l’histoire des États-Unis.
Aucun des architectes de ces fiascos n’en a été tenu responsable. »
Normal, personne ne sait…
 
« Les pays visés par un « changement de régime » implosent, comme à Haïti, où les États-Unis, le Canada et la France ont renversé Jean-Bertrand Aristide en 1991 et 2004. Cela a entraîné l’effondrement de la société et du gouvernement, des guerres de gangs et une aggravation de la pauvreté.
La même chose s’est produite au Honduras lorsque Manuel Zelaya a été renversé par un coup d’État soutenu par les États-Unis en 2009. Hernández, récemment gracié, est devenu président en 2014 et a transformé le Honduras en un narco-État, tout comme Hamid Karzaï, marionnette des États-Unis en Afghanistan, qui supervisait la production de 90 % de l’héroïne mondiale.
Et puis il y a la Libye, un autre pays doté de vastes réserves de pétrole. Lorsque Mouammar Kadhafi a été renversé par l’OTAN sous l’administration Obama en 2011, la Libye s’est fragmentée en enclaves dirigées par des seigneurs de guerre et des milices rivaux.
Tous ces exemples illustrent la folie de la surenchère impérialiste.
Tous permettent de prédire ce qui nous attend. »
L’Histoire n’est pourtant pas toujours un éternel recommencement…
 
« Les États-Unis ont pris le Venezuela pour cible depuis l’élection d’Hugo Chávez en 1998. Ils ont été à l’origine d'un coup d’État avorté en 2002. Ils imposent des sanctions punitives depuis plus de deux décennies. Ils ont soutenu l’opposant politique, Juan Guaidó, autoproclamé « président par intérim », avant de le lâcher aussi brutalement que Trump a écarté la figure d’opposition et lauréate du prix Nobel de la paix María Corina Machado. »
Normal, l’armée sur place ne suivait pas : Pour éviter la guerre civile et les massacres, il fallait justement parier sur le « changement dans la continuité » (un « truc » inventé par « GisKard-A-la-Barre » chez nous, dans les années 70…)
 
« L’enlèvement de Maduro marque le début d’une nouvelle débâcle.
Trump et ses sbires ne sont pas plus compétents, et sans doute le sont-ils moins encore, que les responsables des administrations précédentes, qui ont tenté de faire plier le monde à leur volonté. »
Admettons pour lui faire plaisir, mais je ne suis pas bien certain que ce soit aussi simple et radical que ça, comme jugement…
 
« Notre empire en déclin avance à tâtons comme une bête blessée, incapable de tirer les leçons de ses désastres, paralysé par son arrogance et son incompétence, réduisant en cendres l’État de droit et fantasmant sur le fait qu’une violence industrielle aveugle lui permettra de retrouver son hégémonie perdue.
Capable de déployer une force militaire dévastatrice, ses succès initiaux le mènent inévitablement à des bourbiers coûteux et suicidaires. »
Enfin un tout petit peu de lucidité…
 
Et sa conclusion : « La tragédie n’est pas que l’empire américain soit en train de mourir, mais qu’il entraîne dans sa chute tant d’innocents. »
Voilà bien un sophisme qui relève de l’affirmation fallacieuse…
« L’empire » est loin de mourir, en revanche ils sont nombreux à ne pas être si innocents que ça, mais bien complices d’un autre empire qui meurt à petit feu pris à la gorge et au porte-monnaie par deux ogres… dont les USA de « Trompe-le-clown ».
Que ça valait la peine de relayer pour vous réveiller un peu…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)