L’effacement de la dette publique :
Un mirage !
La dette ? S’il y en a bien un que cela
n’inquiète pas, c’est « Mes-Luches », l’éternel candidat à l’élection
présidentielle.
Le leader de La « Gauloisie-insoumise » (LFI) ne craint pas de ne pas avoir les moyens de financer son programme économique. Sa solution pour faire tomber le mur de la dette ? Annuler les 18 % détenus par la Banque centrale européenne (BCE), rien de moins.
« Cette dette, elle peut être annulée (…)
sans aucun impact économique et sans aucun impact financier », aura-t-il
assuré lors des universités d’été des Insoumis. Une affirmation qui a fait
bondir le « sinistre de l’Économie » estimant que l’annulation de la
dette détenue par la banque centrale nous mènerait « à la crise financière
» : « C’est se moquer du monde, c’est prendre les Français pour des
lanternes, c’est mettre en danger la signature de la France ».
Il faut dire que les « Gauloisiens » sont tellement nuls en économie et encore pire en arithmétique – la faute à « l’ékole pue-blique » qui ne leur a pas appris à compter (ni à lire ni à écrire) – qu’on peut leur faire avaler n’importe konnerie et les faire applaudir en criant au génie !
C’est d’ailleurs probablement le pari de « Mes-Luches » qui soit les prend pour des « nazes », soit est déjà lui-même un « naze-populiste »…
« Donner du crédit à cette idée, c’est pour moi quelque chose d’invraisemblable », a aussi déclaré notre prix Nobel d’économie Philippe Aghion sur Radio Classique.
Pourtant, l’idée est loin d’être nouvelle
(depuis l’affaire des emprunts russes). Plus récemment et depuis la crise du « Conard-virus »,
certains politiques et économistes « hétérodoxes » défendent en effet cette
idée. Le but serait de soulager les États endettés d’une partie de leur fardeau
en effaçant d’un trait de plume la dette qui a été acquise par la Banque
centrale européenne (BCE), via les banques centrales nationales, depuis 2012.
L’institution de Francfort a en effet racheté massivement des obligations émises par les États européens sur le marché secondaire (pour contourner l’interdiction de financement monétaire direct des États) afin de maintenir les taux au plancher et d’aider la zone euro à sortir la tête de l’eau après la crise de la dette.
Une politique remise en marche à plein régime pendant la crise sanitaire afin de faire face aux conséquences économiques désastreuses de la pandémie.
C’était le miracle de l’argent « facile »…
Selon les défenseurs de l’annulation de cette dette, l’opération permettrait de diminuer le ratio dette sur produit intérieur brut, diminuer la charge d’intérêt et cela n’aurait aucune conséquence, car la BCE ne peut pas faire faillite, et elle ne léserait aucun épargnant !
Formidable, n’est-ce pas cette politique de « l’argent magique »…
L’argument a pourtant été battu en brèche
depuis longtemps… par la BCE elle-même. « L’annulation de la dette d’État
détenue par la Banque centrale européenne est inenvisageable. Ce serait une
violation du traité européen qui interdit strictement le financement monétaire
des États. Cette règle constitue l’un des piliers fondamentaux de l’euro »,
avait répondu en 2021 « Chrichri-la-garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas »,
la patronne de la BCE.
Mais pas seulement : Dans un article publié en 2020, l’économiste Agnès Bénassy-Quéré, seconde sous-gouverneure à la Banque de Gauloisie et ancienne cheffe économiste du Trésor, a quant à elle détaillé les raisons pour lesquelles une « annulation » par la BCE n’est ni légale, ni utile, ni même souhaitable.
La première objection est en effet juridique :
La BCE ne peut effacer les titres publics logés dans son bilan sans contrevenir
à l’interdiction, inscrite dans les traités européens, du financement monétaire
des déficits.
Il faudrait donc convaincre nos partenaires européens (plutôt leur tordre le bras…) et revenir définitivement sur l’indépendance de la BCE.
Une telle tentative serait sans doute considérée comme un hold-up par Berlin et compromettrait l’avenir même de la zone euro. « Vouloir annuler les dettes détenues par la Banque centrale européenne et la Banque de France signifierait quitter l’euro », avertissait ainsi pendant la crise du « conard-virus » l’ancien gouverneur François Villeroy de Galhau.
Notez que les « nazes-pop » ne sont pas contre une sortie de l’euroland pour en revenir au franc Pinay (et subir l’inflation importée qui aura ruiné les classes moyennes, conforté les classes laborieuses dans leur dèche et détruit l’industrie du pays…).
Qu’ils soient de droâte ou de gôche, les « nationalpopulistes » (« naze-pop » pour faire simple…)
Deuxième raison de ne pas le faire : Ce tour
de passe-passe serait inutile… car l’annulation de la dette ne changerait pas
la situation nette de l’État, les banques centrales étant la propriété
exclusive des États membres. « Les marchés financiers, dont nous dépendons
pour financer les déficits et pour « rouler » la dette (c’est-à-dire prêter
de quoi rembourser les dettes venues à échéance), ne regardent pas seulement
le taux d’endettement d’un débiteur, mais aussi la qualité de son actif.
Ils ne seraient pas dupes d’un tour de
passe-passe consistant à réduire la dette publique en diminuant la valeur de
l’actif public – la banque centrale », écrit ainsi la même.
Bref, ça ne sert à rien que de faire croire
qu’on peut faire un hold-up sur une banque centrale si on vote « Mes-Luches »,
le « naze-pop » (comme il y a eu des « nazes-socialistes »,
vous rappelle-je.)
Si la Banque de Gauloisie annulait les
obligations qu’elle détient, elle perdrait les revenus d’intérêts attachés à
ces actifs, tout en continuant à supporter le coût des réserves crées pour les
acheter et qui sont à son passif qui lui ne s’annule pas par magie.
Pour préserver la crédibilité de sa banque centrale, l’État pourrait alors être amené à la recapitaliser… en émettant, pour cela, de nouveaux titres de dette sur les marchés !
Un jeu à somme nulle fort drôle, finalement : Ou comment on est sûr que « Mes-Luches » ne comprend pas tout ce qu’il raconte.
La Banque de Gauloisie a d’ailleurs versé
pendant les années de taux au plancher de généreux dividendes à l’État (plus de
15 milliards d’euros entre 2015 et 2022)… et elle paye également l’impôt sur
les sociétés qui entre dans le budget général. Ce n’est plus le cas ces
dernières années, car la hausse rapide des taux a créé temporairement un effet
ciseau : La BCE rémunère ses engagements à des taux élevés, tandis que ses
actifs continuent de rapporter à des taux relativement faibles, ce qui engendre
des pertes. Mais « cette situation doit bientôt se résorber […], la
Banque de France paiera à nouveau des dividendes », explique dans une note
l’économiste directeur des études économiques d’un think tank (dans le civil).
Mais bon, ça c’est de la cuisine…
Et la dernière raison est sans doute la plus
décisive : La crédibilité de la signature gauloisienne risquerait d’être
durement entamée par un tel tour de magie, et pourrait déboucher sur une
envolée de nos taux – les investisseurs exigeraient sans doute une prime de
risque beaucoup plus élevée de peur d’être les prochains sur la liste – et la
Banque centrale européenne, qui aurait perdu son indépendance avec le retour de
cette planche à billets déguisée et sa crédibilité, aurait sans doute beaucoup
plus de mal à contenir l’inflation.
Autrement dit, un débiteur qui rançonne son créancier tue assez sûrement le crédit de sa signature et fini en général « failliteux » pour être en retour rançonné par ses prêteurs putatifs (et frileux).
Sans même parler de l’inflation qui ruine solidement les plus « pôv’-gens » qui croient encore qu’on peut voler un banquier…
Non mais, faire main-basse sur l’argent d’un banquier, c’est le tuer, c’est lui retirer le sang de son essence vitale…
Car enfin, la dette publique Gauloisienne
continuerait d’être alimentée par nos déficits chroniques si nos comptes
publics ne sont pas parallèlement drastiquement redressés.
Dans le cas contraire, nous reconstituerons cette dette annulée en une poignée d’années.
De quoi donner raison, par une cruelle ironie, aux promoteurs de l’annulation de la dette : L’opération n’aurait, au bout du compte, strictement aucun impact.
Comme « Mes-Luches » le « Naze-pop »
de gôche ne redressera pas les finances pue-bliques même en inventant des
impôts nouveaux sur « les riches », il envisage non pas une
annulation pure et simple, mais plutôt, une « mise au frigo ».
L’idée du candidat à la présidentielle 2027 serait de supprimer près de 600 à 635 milliards d’euros de dette, correspondant au montant détenu par la Banque de Gauloisie-impériale (entre 18 et 20 % de la dette publique totale).
Un tour de passe-passe validé par un autre « magicien » de l’économie, Matthieu Pigasse qui fait fortune en « refinançant » des déficits et de l’endettement pue-blique en Amérique-latine : Que lui, avec son appétence « gôchisante », il se fait des kouilles en or.
Encore un temps…
Effectivement, la dette gauloisienne peut
sommairement se diviser en deux parties. Une partie gérée par la Banque
centrale européenne, ou BCE, et une partie par la Banque de Gauloisie. Pour la
partie détenue par la BCE, le coup de baguette risque d’être vite interrompu. «
Cela semble très compliqué », estime une conseillère économique de PwC
et spécialiste en macro-économie.
Bref, intouchable.
Et comme en Grèce au tournant du millénaire, « si la Banque centrale venait à éponger notre dette, c’est elle ensuite qui fixerait les budgets et les politiques d’austérité ».
Athènes, qui a connu une telle magie par le passé et du temps de « Tsitsi-prasse », le « naze-pop-de-gôche » local du moment, parle désormais plus d’un maléfice que d’un joli sort.
Ils avaient pourtant voté pour à travers un référendum populaire-&-démocratique : Ils persistent à en payer encore les effets…
Mais reste donc la partie détenue par la
Banque de Gauloisie. « Techniquement, cela doit être possible », mais
l’effet magique serait-il celui escompté ?
« Si vous rayez la dette détenue par la Banque de France, vous rayez aussi son remboursement, dont les intérêts qui devaient être des intérêts pour le Trésor français. C’est donc un jeu à somme nulle. »
On l’a déjà dit…
Un tour de magie, où il ne se passe finalement rien, ou alors que de la pure esbroufe. « À part dire qu’on a moins de 100 % de PIB de dette, qui est seulement une belle symbolique, inutile, cela ne sert à rien. Cela met même en difficulté la Banque de France en lui enlevant un actif », en conclut-on.
Sans compter une possible défiance future de la part des marchés et de l’Europe peu enclins à apprécier ce genre de sortilège. « Même si la France peut, changer les règles ne se fait pas impunément. On risque d’apparaître comme peu crédible après sur les marchés, ou même vis-à-vis des Vingt-sept ».
Et par ailleurs est-ce bien nécessaire ?
La « crise de la dette » n’en est pas encore à ce point : Le spread – la différence entre le taux d’emprunt d’un pays jugé avec une dette sans risque, comme par l’exemple la « Germanie » ou le Danemark, et le taux d’emprunt du pays concernés – n’est que de 0,8 à 0,9. Rien de très alarmant donc.
« Lors de la crise de la dette en 2012, le spread de l’Italie était de 5,5 et le spread de l’Espagne de 6,5. On ne peut donc pas parler pour la France d’une situation de crise… Dès lors, pourquoi provoquer un problème là où il n’y en a pas ? »
Bé pour montrer qu’on peut pisser plus loin que ses concurrents dans l’outrance économique, non ?
Parce qu’il s’agit de ça, une course à l’échalotte
de celui qui annoncera le plus de konneries économiques dans son programme
politique.
Après tout, celui qui avait commencé, c’était « Mythe-errant ». Et il a été élu contre l’avis des experts et spécialistes du moment qui critiquaient son programme économique.
Bon d’accord, la revanche des « experts & spécialistes », c’est que 40 ans plus tard, on est toujours le nez dans notre kaka-socialiste expérimental qui sentait si bon la rose…
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Le leader de La « Gauloisie-insoumise » (LFI) ne craint pas de ne pas avoir les moyens de financer son programme économique. Sa solution pour faire tomber le mur de la dette ? Annuler les 18 % détenus par la Banque centrale européenne (BCE), rien de moins.
Il faut dire que les « Gauloisiens » sont tellement nuls en économie et encore pire en arithmétique – la faute à « l’ékole pue-blique » qui ne leur a pas appris à compter (ni à lire ni à écrire) – qu’on peut leur faire avaler n’importe konnerie et les faire applaudir en criant au génie !
C’est d’ailleurs probablement le pari de « Mes-Luches » qui soit les prend pour des « nazes », soit est déjà lui-même un « naze-populiste »…
« Donner du crédit à cette idée, c’est pour moi quelque chose d’invraisemblable », a aussi déclaré notre prix Nobel d’économie Philippe Aghion sur Radio Classique.
L’institution de Francfort a en effet racheté massivement des obligations émises par les États européens sur le marché secondaire (pour contourner l’interdiction de financement monétaire direct des États) afin de maintenir les taux au plancher et d’aider la zone euro à sortir la tête de l’eau après la crise de la dette.
Une politique remise en marche à plein régime pendant la crise sanitaire afin de faire face aux conséquences économiques désastreuses de la pandémie.
C’était le miracle de l’argent « facile »…
Selon les défenseurs de l’annulation de cette dette, l’opération permettrait de diminuer le ratio dette sur produit intérieur brut, diminuer la charge d’intérêt et cela n’aurait aucune conséquence, car la BCE ne peut pas faire faillite, et elle ne léserait aucun épargnant !
Formidable, n’est-ce pas cette politique de « l’argent magique »…
Mais pas seulement : Dans un article publié en 2020, l’économiste Agnès Bénassy-Quéré, seconde sous-gouverneure à la Banque de Gauloisie et ancienne cheffe économiste du Trésor, a quant à elle détaillé les raisons pour lesquelles une « annulation » par la BCE n’est ni légale, ni utile, ni même souhaitable.
Il faudrait donc convaincre nos partenaires européens (plutôt leur tordre le bras…) et revenir définitivement sur l’indépendance de la BCE.
Une telle tentative serait sans doute considérée comme un hold-up par Berlin et compromettrait l’avenir même de la zone euro. « Vouloir annuler les dettes détenues par la Banque centrale européenne et la Banque de France signifierait quitter l’euro », avertissait ainsi pendant la crise du « conard-virus » l’ancien gouverneur François Villeroy de Galhau.
Notez que les « nazes-pop » ne sont pas contre une sortie de l’euroland pour en revenir au franc Pinay (et subir l’inflation importée qui aura ruiné les classes moyennes, conforté les classes laborieuses dans leur dèche et détruit l’industrie du pays…).
Qu’ils soient de droâte ou de gôche, les « nationalpopulistes » (« naze-pop » pour faire simple…)
Pour préserver la crédibilité de sa banque centrale, l’État pourrait alors être amené à la recapitaliser… en émettant, pour cela, de nouveaux titres de dette sur les marchés !
Un jeu à somme nulle fort drôle, finalement : Ou comment on est sûr que « Mes-Luches » ne comprend pas tout ce qu’il raconte.
Mais bon, ça c’est de la cuisine…
Autrement dit, un débiteur qui rançonne son créancier tue assez sûrement le crédit de sa signature et fini en général « failliteux » pour être en retour rançonné par ses prêteurs putatifs (et frileux).
Sans même parler de l’inflation qui ruine solidement les plus « pôv’-gens » qui croient encore qu’on peut voler un banquier…
Non mais, faire main-basse sur l’argent d’un banquier, c’est le tuer, c’est lui retirer le sang de son essence vitale…
Dans le cas contraire, nous reconstituerons cette dette annulée en une poignée d’années.
De quoi donner raison, par une cruelle ironie, aux promoteurs de l’annulation de la dette : L’opération n’aurait, au bout du compte, strictement aucun impact.
L’idée du candidat à la présidentielle 2027 serait de supprimer près de 600 à 635 milliards d’euros de dette, correspondant au montant détenu par la Banque de Gauloisie-impériale (entre 18 et 20 % de la dette publique totale).
Un tour de passe-passe validé par un autre « magicien » de l’économie, Matthieu Pigasse qui fait fortune en « refinançant » des déficits et de l’endettement pue-blique en Amérique-latine : Que lui, avec son appétence « gôchisante », il se fait des kouilles en or.
Encore un temps…
Bref, intouchable.
Et comme en Grèce au tournant du millénaire, « si la Banque centrale venait à éponger notre dette, c’est elle ensuite qui fixerait les budgets et les politiques d’austérité ».
Athènes, qui a connu une telle magie par le passé et du temps de « Tsitsi-prasse », le « naze-pop-de-gôche » local du moment, parle désormais plus d’un maléfice que d’un joli sort.
Ils avaient pourtant voté pour à travers un référendum populaire-&-démocratique : Ils persistent à en payer encore les effets…
« Si vous rayez la dette détenue par la Banque de France, vous rayez aussi son remboursement, dont les intérêts qui devaient être des intérêts pour le Trésor français. C’est donc un jeu à somme nulle. »
On l’a déjà dit…
Un tour de magie, où il ne se passe finalement rien, ou alors que de la pure esbroufe. « À part dire qu’on a moins de 100 % de PIB de dette, qui est seulement une belle symbolique, inutile, cela ne sert à rien. Cela met même en difficulté la Banque de France en lui enlevant un actif », en conclut-on.
Sans compter une possible défiance future de la part des marchés et de l’Europe peu enclins à apprécier ce genre de sortilège. « Même si la France peut, changer les règles ne se fait pas impunément. On risque d’apparaître comme peu crédible après sur les marchés, ou même vis-à-vis des Vingt-sept ».
La « crise de la dette » n’en est pas encore à ce point : Le spread – la différence entre le taux d’emprunt d’un pays jugé avec une dette sans risque, comme par l’exemple la « Germanie » ou le Danemark, et le taux d’emprunt du pays concernés – n’est que de 0,8 à 0,9. Rien de très alarmant donc.
« Lors de la crise de la dette en 2012, le spread de l’Italie était de 5,5 et le spread de l’Espagne de 6,5. On ne peut donc pas parler pour la France d’une situation de crise… Dès lors, pourquoi provoquer un problème là où il n’y en a pas ? »
Bé pour montrer qu’on peut pisser plus loin que ses concurrents dans l’outrance économique, non ?
Après tout, celui qui avait commencé, c’était « Mythe-errant ». Et il a été élu contre l’avis des experts et spécialistes du moment qui critiquaient son programme économique.
Bon d’accord, la revanche des « experts & spécialistes », c’est que 40 ans plus tard, on est toujours le nez dans notre kaka-socialiste expérimental qui sentait si bon la rose…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org