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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 17 septembre 2026

Ce n’est quand même pas croyable : On nous prend vraiment pour des kons !

L’IA vous ferait peur ?
 
Et ce n’est pas un hasard : Tout est fait exprès parce que c’est exactement ce que les géants du secteur recherchent. Il n’y a vraiment que « Montagne de sucre » qui ne joue pas le jeu, car il estime qu’avec les lois et règlements qui existent déjà, si l’IA n’apporte pas ce qu’on attend d’elle, elle périclitera, alors qu’elle doit nous apporter abondance, facilités, et progrès sans effort pour le plus grand nombre !
 
Pour le reste, il faut bien le dire, les cris d’alarme contre une perte de contrôle de l’IA se multiplient jusque chez les géants du secteur.
Heureusement, il y a encore quelques voix pour dénoncer un « marketing de la peur » à des fins stratégiques, mais elles ne sont pas vraiment audibles dans la cacophonie de la panique qu’on aimerait bien provoquer.
« Élan-Must » (xAI), Dario Amodei (Anthropic) et « Sam Alt-man » (OpenAI) sont de ces patrons du monde de l’IA qui, bien que concurrents, voire en procès les uns contre les autres, sont au moins tombés d’accord sur le besoin de ralentir le développement de l’intelligence artificielle.
Quelle idée…
 
« Aucune des deux entreprises ne se comporte de manière responsable. (…) Elles jouent avec nos vies. »
De qui parle-t-on, là ? De « Pal-Poux-tine » qui joue au petit-soldat avec les troupes « North-Koréennes » et qui a bien du mal à vassaliser un de  ses voisins trop gros pour lui ?
Pas du tout ! C’est le message – dont il est difficile de faire plus alarmiste – posté sur « Xxxl » par « Yacob-Cox-on », ancien employé d’OpenAI, qui a annoncé le 9 septembre et avec fracas sa démission d’Anthropic, l’entreprise derrière l’IA Claude.
Claude, c’est génial : Pour 20 boules, « ma Nichée » développe son propre logiciel « pro domo » qui lui facilite la vie dans son boulot et qui fait tout tout seul. Elle n’a plus qu’à saisir son téléphone pour conclure son business… et se faire payer !
Sauf que…
 
Le pire, c’est la réponse « d’Évian-Hub-Binger », le responsable de la sûreté chez la même Anthropic : « Jacob a raison : Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains », a-t-il écrit, estimant ce risque à « plus de 10 % dans la prochaine décennie ».
Tous les humains, il ne faut tout de même pas exagérer, d’autant que je serai mort avant : Elle ne m’aura pas, moâ !
Mais admettons. N’y aurait-il donc aucun humain capable de débrancher la machine avant qu’elle ne dérape, ou en tout cas juste après, le temps de sauver quelques perdreaux perdus au fond de l’Océanie ?
Il faut avoir un grain ou une idée inavouable derrière la tête pour énoncer de pareilles aberrations…
 
Mais au juste, qui connaissait « Cox-on » ou « Hub-Binger » avant ces derniers jours à part les DRH de leurs boutiques, ceux qui font la paye et quelques collaborateurs ?
Peut-être une infime minorité de spécialistes, tout au plus et encore.
Pourtant, leurs propos ont eu une résonance planétaire.
Le message de « Yacob » a ainsi été vu plus de 170 millions de fois sur « Xxxxl », et a été commenté par toute la presse et les acteurs du monde de l’IA.
Beau coup de pub !
 
Face à la proportion prise par ce débat sorti de nulle pas, ce sont les patrons des leaders de l’IA qui ont pris la parole : Dario Amodei pour Anthropic, « Sam Alt-man » pour OpenAI, mais aussi « Démis-Has-sabirs » pour « Gogol », et même « Élan-Must » pour « xAI ». Et là, surprise, ils ont montré une rare unité… pour non pas rassurer leurs actionnaires ou leurs clients, mais relancer encore plus-mieux l’inquiétude, alertant sur les risques de leur technologie et appeler à un ralentissement de son développement.
N’en peuvent-ils déjà plus de financer leurs chimères ?
 
Dario Amodei a même ainsi évoqué une IA « capable de prendre le contrôle de l’intégralité d’internet » d’ici 6 à 12 mois.
Quel intérêt ?
Et pour en faire quoi ?
S’il n’y a pas un mek qui joue avec les boutons derrière pour poursuivre des objectifs et un calendrier qui lui sont propres, il va falloir nous expliquer en détail ce qui va se passer et pourquoi !
 
Par conséquent, ces déclarations des plus grands patrons de l’IA peuvent surprendre. Quel intérêt ont-ils à expliquer que leur technologie pourrait détruire l’humanité ?
Quand bien même cela serait vrai, ne serait-ce pas là pointer leur inconséquence ?
Y-a-t’il une raison objective pour se tirer une balle dans le pied ?
C’est là que la charmante « Lolo-Deux-Villers », professeure en intelligence artificielle à Sorbonne Université (parce qu’il faut enseigner aussi l’intelligence, surtout quand elle n’est pas naturelle mais le fait de machine) et chercheuse au CNRS, apporte une réponse limpide : Les entreprises de l’IA se livrent à « un marketing de la peur, et elles ne vont pas s’arrêter » explique-t-elle.
Ça, on avait compris avant elle : « Ils » avaient commencé avec la couche d’ozone qui fondait à vue d’œil, puis « ils » ont continué avec le réchauffement climatique qui allait transformer notre belle planète bleue en enfer vénusien, en passant pas les vaccins à ARN qui allaient tous nous faire mourir avec des virus tueurs sortis de l’IA, et je vous en passe des meilleures…
Là, ce n’est même plus « Pal-Poux-tine » qui est dangereux pour la paix dans le monde en menaçant à tout bout de champs ses voisins d’une guerre nucléaire apocalyptique parce qu’il a du mal à se retenir, mais bien les électrons de ma bête machine sur laquelle je pianote cette prose (J’ai du mal à faire des rimes !)  
 
C’est que la compétition entre les entreprises « ricaines » est en effet devenue plus féroce que jamais, entre levées de fonds records et entrées en Bourse imminentes que ça aspire des fonds en quantités délirantes, j’imagine au détriment d’autres projets plus urgents, ce qui renchérit les coûts du crédit et alimente une inflation générée par la création monétaire.
À cela, il faut ajouter la concurrence chinoise, qui propose des modèles ouverts mais aux coûts infiniment moins élevés !
Même que ça arrête « Trompe-le-clown » qui ne veut surtout pas se laisser dépasser par Pékin et se refuse à réglementer l’activité.
 
Ce qui explique que dans ce contexte extrêmement volatile, quoi de mieux pour vendre son produit que de vanter sa toute-puissance ? « En présentant ces technologies comme représentant un danger presque surnaturel, cela nous donne l’impression d’être impuissants. Et donc, les seules personnes vers lesquelles nous pouvions nous tourner seraient les entreprises elles-mêmes », expliquait à la BBC la sublime Shannon Vallor, également professeure spécialisée en IA mais à l’université d’Édimbourg (qui n’est pas l’une des moindres).
Ce « marketing de la peur » est souvent reproché à Anthropic, l’entreprise fondée par Dario Amodei, qui se revendique comme l’entreprise responsable et éthique du secteur en opposition à OpenAI (il faut ce qu’il faut pour se démarquer…).
« Intérêt stratégique et inquiétude sincère peuvent coexister, un dirigeant peut avoir de bonnes raisons commerciales de façonner la réglementation et être réellement alarmé par ce que montrent ses propres tests internes », tient à nuancer « Lolo-Deux-Villers » « Lolo-Deux-Villers ».
Oui, réglementer, c’est une façon de protéger « son marché » en interdisant de nouveaux « entrants », ou rendant encore plus cher une place au soleil…
 
Quand bien même les déclarations des entreprises de l’IA paraissent exagérées aux yeux de certains, il paraît en effet difficile de ne pas prendre en compte les dangers qui sont pointés.
Un sujet revient notamment : L’alignement de l’IA, un terme qui désigne la capacité de l’intelligence artificielle à rester alignée sur les valeurs de ses concepteurs.
 
Une IA désalignée est une IA qui, prête à tout pour accomplir ses objectifs, prendrait des décisions allant à l’encontre de l’humanité.
C’est ce qui s’est déroulé dans le cas de la cyberattaque de la plateforme Hugging Face cet été. Près de 1.200 agents d’OpenAI – des programmes autonomes – sont sortis de leur milieu informatique confiné, se sont connectés à Internet, puis se sont coordonnés pour pirater le site, jugeant qu’il s’agissait de la meilleure manière d’atteindre l’objectif qui leur avait été fixé !
Les semaines suivantes, Anthropic a révélé des dysfonctionnements similaires, avec des modèles d’IA capables de tricher et d’effacer les traces de leurs méfaits.
Plus fort que fort…
D’ailleurs Claude qui code pour « ma Nichée », elle qui n’a jamais écrit la moindre ligne informatique alors que son « papa naturel » codait péniblement il y a quelques décennies en basic-simplifié, semble être un spécialiste des « erreurs effacées ». Il lui maintient que telle panne n’est jamais arrivée alors que « ma Nichée » lui avait déjà demandé de corriger tel ou tel défaut…
Elle pense que c’est volontaire pour garder le client en lui faisant savoir qu’il a encore besoin de son abonnement !
Effectivement, c’est une façon de devenir dépendant d’une pompe à fric.
 
Mais le fautif est-il la technologie en elle-même, ou ses concepteurs poussant toujours plus loin leurs recherches sans s’assurer de leur sécurité ?
Le natif de « Gauloisie-impériale » Yann Le Cun, l’un des pères de l’IA moderne et pendant longtemps directeur de la recherche scientifique en IA chez Meta (de « Fesse-Bouc »), a un avis bien tranché sur le sujet : « C’est comme dire “oh mon Dieu, notre avion s’est écrasé alors que nous avions ordonné à notre pilote automatique de s’écraser à tout prix, après avoir désactivé les mécanismes de sécurité anti-crash », a-t-il écrit sur LinkedIn pour rester très critique des méthodes d’OpenAI et Anthropic.
« Ce n’est pas l’IA qui est dangereuse, ce sont nos usages », corrobore « Lolo », qui affirme que ces attaques sont « tout à fait cohérentes » en vue des demandes faites aux modèles d’IA.
« Ça n’a rien d’intelligent, ni d’un raisonnement humain. Ces modèles traitent des données et des solutions qu’ils copient sur nous. Ces machines mentent parce qu’on ment. Ces machines trouvent des solutions de piratage parce qu’on pirate. Plus vous donnez de l’autonomie à une IA, pour des travaux de plus en plus sophistiqués, plus il sera dur de la superviser », affirme cette dernière.
C’est sûr qu’une machine restera à l’image de ses créateurs, aussi kon qu’eux !
 
Des associations, comme Pause IA, appellent de leur côté à un « moratoire international » sur le développement de cette technologie. « Actuellement, il n’y a que les entreprises qui ont le pouvoir sur ce qu’elles développent, ce qui n’est pas normal. On les laisse décider pour nous de l’avenir de l’humanité », explique la souriante Clémence Peyrot, directrice exécutive de « Pause IA Gauloisie », qui juge la situation « extrêmement grave ».
On peut toujours en rajouter quant à la politique de la peur, même ceux qui s’en défendent : La preuve !
« Nous réclamons une pause du développement des modèles les plus avancés liés à l’IA jusqu’à ce qu’on arrive à avoir des conditions de sécurité et de contrôle démocratique qui soient réunies, ce qui n’est actuellement pas le cas ».
Bé voyons… Autant demander à « Marions-Marre-et-Chiale » de faire la campagne de « Mes-Luches » (Notez que « Mes-Luches » fait bien celle de « Tata-Marinella-tchi-tchi » en faisant peur à tout le monde…)
 
Du coup, « Trompe-le-clown » s’est aussi senti obligé de balayer la demande de réglementation en dénonçant des « forces négatives » et qualifiant de « canular » les déclarations des leaders de l’IA, tout en remettant en avant la course technologique contre la Chine.
Une inertie qui pose de plus en plus en plus question, d’autant plus que de nombreux problèmes environnementaux, éthiques et sociaux liés au développement de l’IA sont quant à eux déjà bien présents.
Notamment, aux États-Unis d’Amérique, les centres de données ou « data centers » sont devenus l’un des enjeux majeurs des midterms.
Preuve peut-être de la nervosité du président sur le sujet, ce dernier s’est agacé contre les opposants à ces infrastructures en affirmant que ceux-ci voulaient simplement « finir arriérées et pauvres ».
Et allons-y dans la peur du lendemain, ça brouille bien profond les esprits !
 
L’opposition à ces infrastructures mises au service de l’IA et des géants de la tech prend de l’ampleur et du coup mine la campagne du président « ricain ».
Et fait rare, le sujet met d’accord des Démocrates et des Républicains.
Car si les « data centers » existent depuis longtemps, la révolution de l’IA, très gourmande en données, force la multiplication de ces infrastructures et rend ces complexes de plus en plus gigantesques.
Les États-Unis comptent aujourd’hui plus de 3.000 centres de données, soit environ la moitié des installations dans le monde. Environ 1.500 autres projets seraient en développement, selon le Pew Research Center.
Ils poussent comme des champignons en particulier en Virginie, au Texas et en Californie. 38 % des « ricains » vivent aujourd’hui à moins de 8 km (5 miles « ricains ») d’un data center.
 
Et « Trompe-le-clown » y a toujours vu un enjeu stratégique vis-à-vis de la Chine – qui ne s’embarrasse pas de réglementations malthusiennes – et un moteur pour l’économie, mais cette opinion convainc de moins en moins ses électeurs : 7 « ricains » sur 10 s’opposent maintenant à l’installation d’un data center près de chez eux, selon un sondage Gallup publié en mai.
Eux en sont là, pendant que nous, on milite contre les « mégabassines » préférant laisser filer l’eau de pluie à la mer et puiser dans les nappes phréatiques profondes pour refroidir les usines à données, même quand les cultures sont assoiffées et que le bétail crève la bouche desséchée !
 
Ce que par ailleurs je vois bien, c’est que toutes les entreprises de la « tech », même quand elles vendent du vent et des résultats futurs aberrants, ont le vent en poupe à capter l’argent divagant sous forme d’épargne à force de prédire une catastrophe pour l’humanité provoquée par l’IA.
Oui, il y aura bien catastrophe, mais pour les marchés financiers, à force de faire peur inutilement sur un mauvais sujet : L’IA va provoquer votre ruine, mais ça personne ne veut le savoir avant d’en « avoir croqué » une part… léonine !
Et hélas, ils sont nombreux à l’ambitionner…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 16 septembre 2026

Au pays des taxes, elle n’ose dire son nom…

On paye 8 Mds€ qui ne passent par le budget de l’État
 
Les CEE, vous connaissez ?
Moâ, j’en étais resté à la Communauté Économique Européenne. Mais elle a disparu au profit de l’UE (Union Européenne) depuis le référendum raté de la constitution européenne de « Giskar-A-la-Barre » qu’on nous aura refourgué malgré un « Non » bien démocratique avec le traité de Lisboa.
Et le nom – l’acronyme, plutôt – aura été recyclé, car il faut reconnaître à l’administration fiscale de « Gauloisie-racketeuse » un talent qui ne se dément jamais : Quand le « kon-tribuable » commence à penser qu’il paie trop d’impôts, figurez-vous qu’on cesse d’appeler un impôt un impôt, une taxe une taxe à ce qu’on lui fait payer obligatoirement jusqu’à arriver ainsi, dans cet univers volontairement opaque du prélèvement « indolore », aux fameux des Certificats d’Économies d’Énergie, dit « CEE ».
Tu payes pour être qualifié de « vertueux » pour la planète, justement en la polluant !
 
Car sur le papier, rien de plus vertueux. Les fournisseurs d’énergie sont contraints par l’État de financer des économies d’énergie. Bien…
Ils doivent obtenir un certain volume de certificats attestant de ces économies, sous peine de pénalités. Bien…
Le dispositif existe depuis 2006 et sa sixième période a commencé le 1er janvier 2026 pour cinq ans.
Il se trouve que le fonctionnement général du dispositif et les obligations imposées aux vendeurs d’énergie sont détaillés par le ministère de la « Transition écolologique » et sa sixième période a donc commencé le 1er janvier 2026 pour cinq ans.
Seulement voilà : EDF, Engie, TotalEnergies et les autres fournisseurs ne sont pas des œuvres de bienfaisance, ni ne font assistante sociale dans le civil et ce qu’on leur impose, ils le font payer à leurs clients : Logique, c’est le cochon de payeur final qui passe à la casserole, un peu comme la « taxe sur le pet des vaches » qui abîme la couche d’ozone avec leur méthane : Ce ne sont pas les vaches qui payent, naturellement.
 
Mais là, l’affaire devient autrement intéressante. Ce n’est pas une taxe. C’est seulement vous qui payez.
Soyons juridiquement précis : Les CEE ne constituent surtout pas un impôt (ni une taxe, pas plus qu’une contribution, un droit, un péage, ou tout autre prélèvement rendu obligatoire par le Parlement pour le citoyen chargé de se faire racketter dans la bonne humeur et la joie de vivre).
D’ailleurs, ils ne sont pas encaissés par le Trésor public comme l’impôt sur le revenu ou la TVA. Les pouvoirs publics imposent simplement une obligation aux vendeurs d’énergie, lesquels doivent acheter ou produire suffisamment de certificats délivrés au compte-goutte.
C’est un peu un « droit à polluer » revendu au consommateur.
Et c’est même la Cour des comptes qui l’écrit avec une limpidité réjouissante : Les coûts du dispositif sont « répercutés en intégralité dans les prix des énergies facturées au consommateur ».
Voilà qui a le mérite d’être clair.
 
Vous ne recevez donc surtout pas une feuille portant en gros caractères : « TAXE CEE : 164 euros », ce serait beaucoup trop voyant.
La Commission de régulation de l’énergie – CRE – le confirme d’ailleurs pour l’électricité : Les coûts liés aux CEE sont intégrés aux coûts de commercialisation des tarifs réglementés. Au 1er août 2025, cette composante atteignait 6,2 €/MWh, après avoir augmenté d’environ 40 % au cours de la cinquième période.
Et l’entrée dans la sixième période en 2026 entraîne encore une hausse du coût d’approvisionnement en CEE.
 
Nuance admirable et arnaque de haut vol, si ce n’est donc pas fiscalement une taxe, c’est simplement une somme que l’État vous oblige indirectement à payer.
Un peu comme la TVA… Taxe qui s’applique d’ailleurs sur la CEE pour entrer dans le prix de vente final. Autrement dit une taxe sur une taxe : Ce n’est pas la première fois…
Et c’est globalement 164 euros par ménage qui sont en réalité la petite monnaie de la « transition écolologique » que la Cour des comptes a tenté de mesurer en examinant ce prélèvement invisible.
Pour révéler qu’en 2023, le coût annuel moyen des CEE atteignait bien environ 164 euros par ménage.
Plus encore, les CEE représentaient alors entre 3 et 6 % du prix des énergies !
 
Ajoutez les accises sur l’électricité, la TVA, la contribution tarifaire d’acheminement, la taxe au pylône, les taxes sur les carburants et toutes les autres merveilles inventées au fil des ans dont l’historique 1 % pour les œuvres sociales des personnels des IEG (Industries Électriques et Gazières) et l’on comprend que le « mouton-Gauloisien » à tondre puisse finir par éprouver comme une légère lassitude fiscale qui annonce un écœurement généralisé.
C’est ça, « l’effet de ruissellement » : On t’en rajoute toujours plus, parce que ça fuit par ruissellement !
 
Le « cochon-de-kon-tribuable, il travaille, il paye, il consomme, il paye, et lorsqu’il demande pourquoi sa facture est si élevée, on lui explique qu’il ne s’agit justement pas d’une taxe.
C’est ici que l’affaire prend un tour presque comique quand on entend pleurer les gros distributeurs qui nous font de réguliers cadeaux des « carburants à prix coûtants ».
Car les sommes ainsi prélevées dans les prix de l’énergie servent évidemment à financer des travaux d’efficacité énergétique, mais le mécanisme organise aussi de véritables transferts entre catégories de consommateurs.
Et là encore, ce n’est pas une accusation polémique : C’est la Cour des comptes qui le constate en nous expliquant que le dispositif produit d’importants transferts entre secteurs et résume ainsi la situation : « Les prélèvements sur les carburants financent les subventions à l’industrie et à la rénovation du bâti résidentiel » et les frigo des supermarchés.
Autrement dit, lorsque l’automobiliste fait son plein pour aller travailler, une partie du coût des CEE qu’il supporte participe à un système qui organise des transferts entre secteurs.
Bien joué !
D’autant que quand c’est une entreprise qui paye la CEE, c’est un prix d’achat déductible de son assiette imposable, mais qui se retrouve dans le prix de la prestation ou du produit vendu au consommateur final, bien entendu, qui ne déduit rien du tout quand il s’agit d’un automobiliste ou d’un quidam qui remplit sa cuve pour l’hiver !
 
Et parmi les bénéficiaires potentiels du système figurent bien les entreprises du secteur tertiaire : Les fiches officielles CEE prévoient notamment des opérations concernant les installations frigorifiques et le froid commercial !
Oui, cela comprend les équipements que l’on trouve dans la grande distribution et donc cette histoire de réfrigérateurs n’est pas une fable sortie de quelque officine de la prétendue « fachosphère » complotiste : La CEE paye les frigos et les prix à la distribution augmente quand il y a une chaîne du froid à rendre « écololo ».
 
Vous me direz, c’est exactement la même chose avec les emballages : Vous payez une écotaxe pour pouvoir ensuite trier vos emballages, dans des conteneurs différents mis à votre disposition quand il s’agit de carton, de plastique ou de verre.
C’est qu’il faut bien financer les fameux bacs (à votre disposition) et organiser les tournées différenciées avec autant de camion-bennes polluants !
Car les textes officiels sont là : Le mécanisme CEE finance bien des opérations concernant le froid commercial et les installations frigorifiques du secteur tertiaire.
Le consommateur qui découvre cela pourra donc goûter tout le sel de la situation : Il paie son plein de carburant ou sa facture d’énergie, tandis qu’ailleurs une entreprise peut obtenir une aide CEE pour améliorer l’efficacité énergétique de ses équipements et payez finalement moins cher son énergie… mais pas lui !
 
Le plus extraordinaire est que le système ne cesse de grossir et que la sixième période 2026-2030 relève encore les ambitions du dispositif. La CRE constate ainsi et déjà que cette nouvelle période entraîne une augmentation des coûts d’approvisionnement en CEE incorporés aux tarifs réglementés de l’électricité.
Et le gaz n’y échappe évidemment pas.
Dans son prix repère, la CRE distingue bien les taxes proprement dites du coût d’approvisionnement des certificats d’économie d’énergie, qui fait partie des coûts associés à la fourniture.
Ainsi en juillet 2026, elle signalait notamment une augmentation des coûts associés à l’activité de fourniture, dont les CEE.
 
Voilà donc le paradoxe : On pourra annoncer que l’on n’augmente pas tel impôt, on pourra même annoncer une baisse de tel prélèvement, mais pendant ce temps, d’autres obligations réglementaires peuvent augmenter le prix final payé par le consommateur !
On a décidément une « énârchie » au mieux de sa forme olympique !
 
La pression ne disparaît pas. Elle change simplement de tuyau et le consentement à l’impôt va finir par disparaitre avec l’impôt. Il y a pourtant quelque chose de plus grave derrière cette affaire que les seuls 164 euros estimés par ménage.
C’est que dans une démocratie normalement constituée, l’impôt a au moins une vertu : Il se voit.
Le Parlement vote les recettes et les dépenses.
Le contribuable peut théoriquement savoir ce qu’on lui prélève, pourquoi et à quoi ça va servir.
Avec les mécanismes extrabudgétaires, cette lisibilité s’estompe et procède même d’un subtil camouflage.
 
La Cour des comptes elle-même s’en inquiète puisqu’elle juge que ce prélèvement a désormais atteint « un montant significatif » et estime qu’il n’est pas suffisamment coordonné avec les autres instruments de fiscalité énergétique pesant sur les ménages.
À force d’empiler taxes, normes, contributions, obligations, certificats et mécanismes réglementaires dont le coût finit toujours par redescendre en pluie fine vers le même portefeuille, (les « effets du ruissellement » cher à « Jupiter ») on finit par oublier celui qui se trouve tout en bas de la pyramide : Le kouillon de « Gauloisien-pur-sucre » qui ne sait même pas ce qu’il paye !
 
Il paie lorsqu’il gagne son argent. Il paie lorsqu’il le dépense. Il paie lorsqu’il se chauffe. Il paie lorsqu’il allume la lumière. Il paie lorsqu’il prend sa voiture et désormais, il peut même participer, par le détour savant des certificats d’économies d’énergie, au financement de la modernisation énergétique d’entreprises infiniment plus puissantes que lui.
On peut à la rigueur, et dans un élan masochiste de citoyen soumis, estimer que cette politique est nécessaire et parfaitement défendable, car il faut de tout pour faire un monde, même des tordus (la preuve, c’est qu’il y en a nous rassurait Coluche), mais quand même. Que nos virtuoses de la tuyauterie fiscale aient au moins le courage de dire combien elle coûte, qui paie et qui reçoit.
 
Car le ras-le-bol fiscal gauloisien ne vient peut-être pas seulement du niveau des prélèvements. Il vient aussi de cette impression, de plus en plus tenace, que lorsqu’une poche du contribuable est enfin vide, l’imagination administrative consiste surtout à chercher la suivante.
Et lorsque toutes les poches ont été visitées, il reste encore la facture d’électricité.
 
Heureusement, nous dit-on, là ce n’est pas une taxe !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mardi 15 septembre 2026

Corsitude et l’âne corse, une race sauvée de l’oubli

Parmi les affaires du monde…
 
Il me semble important de vous rappeler que « l’âne Corsu » est une race reconnue officiellement depuis 2020 après plus d’une décennie de démarches. C’est la huitième race asine « Gauloisienne-appliquée » mais qui demeure menacée de disparition.
Le recensement des animaux, la maîtrise de la reproduction, la formation des juges, le développement de nouveaux usages et la participation au Salon de l’agriculture « parigot » autour de l’association de l’âne corse présidée par le « cousin Putzoli », et c’est toute une filière qui tente aujourd’hui de se structurer jusqu’à en noircir les pages de la presse locale, loin des ministères de troisième zones…
Vous savez, les « oubliés de la République » (la chanson) …
 
L’âne corse, une race sauvée de l’oubli mais qui doit désormais assurer son avenir, car s’il fut longtemps l’un des compagnons indispensables de la vie rurale insulaire, et il a failli disparaître avec la densité croissante des routes îliennes carrossables.
Sur les chemins escarpés, dans les villages ou au cœur des exploitations, l’âne transportait les hommes, les récoltes et les marchandises.
La mécanisation des campagnes a progressivement effacé ce rôle, reléguant l’animal à la marge (ou « en saucisse-&-savon », ce qui reste une légende pour touristes à la kon) et menaçant jusqu’à son existence en tant que race.
Aujourd’hui, l’âne corse a retrouvé une identité officielle. Mais la bataille engagée pour sa sauvegarde est encore loin d’être gagnée.
Depuis sa reconnaissance nationale, obtenue en 2020, « U Sumeru Corsu » – l’Association de l’âne corse – s’emploie à donner un avenir à cette population emblématique de l’île.
Et on m’a fait savoir que le chemin parcouru est déjà considérable.
 
Le travail mené depuis 2008 par des propriétaires, des passionnés, des vétérinaires et les organismes nationaux compétents a permis de définir un standard, de constituer un registre généalogique et de faire de l’âne corse la huitième race asine officiellement reconnue par les autorités du pays tout entier : « Ce n’est pas une seule personne qui a réussi à faire cela. C’est un ensemble de passionnés qui a travaillé pour l’âne corse », insiste le « cousin » Putzoli, président de l’association.
Derrière la reconnaissance se trouvent des années de recensement, d’observation et de constitution de dossiers afin de déterminer précisément les caractéristiques de l’animal et d’établir son « stud-book ».
 
Cette reconnaissance constitue une étape fondatrice, mais elle ne suffit pas à éloigner le risque de disparition : Sur les quelque 2.500 ânes qui vivraient en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », un peu plus de 200 seulement sont aujourd’hui reconnus comme appartenant à la race insulaire.
Le cheptel se compose principalement d’ânesses, avec près de 200 femelles, mais ne compte encore qu’une dizaine de baudets. La faiblesse du nombre de reproducteurs mâles illustre magnifiquement la fragilité de la situation : « Il y a quatre ans, nous n’avions qu’un seul mâle correspondant au standard. Nous avons ensuite réussi à en avoir un deuxième, puis un troisième. Depuis, il y a eu des naissances », m’explique-t-on.
Celles-ci restent toutefois limitées à une dizaine ou une douzaine par an. Un rythme encore insuffisant pour considérer la population comme durablement préservée, d’autant que la reproduction doit être organisée avec précision afin de maîtriser les lignées et d’éviter une trop grande consanguinité.
 
Les distances et le relief insulaire constituent également des freins : Faire se rencontrer des animaux élevés dans des microrégions différentes suppose de les transporter, avec les difficultés logistiques et financières que cela implique pour les propriétaires.
Des aides existent, notamment une participation de 200 euros aux frais de déplacement, mais elles demeurent modestes au regard des contraintes rencontrées. « Il faut beaucoup de bénévolat et de volonté pour rendre possible ce type d’action », rappelle le président d’U Sumeru Corsu.
L’association souhaite ainsi encourager davantage de propriétaires à faire reproduire leurs animaux, tout en poursuivant son travail d’identification.
 
Car le potentiel de développement de la race se trouve peut-être aussi dans les villages et les exploitations. Certains animaux pourraient présenter toutes les caractéristiques de l’âne corse sans avoir jamais été recensés ni examinés. L’association lance donc un appel aux propriétaires afin qu’ils se manifestent.
Les animaux sont observés et comparés au standard officiel avant de pouvoir, s’ils remplissent les critères requis, intégrer le processus de reconnaissance et le registre de la race.
 
Ce « stud-book » constitue la colonne vertébrale du programme de sauvegarde.
Il permet d’enregistrer les animaux, d’assurer le suivi de leur généalogie et d’orienter les futurs accouplements.
Il doit aussi permettre à la filière de disposer d’une vision plus précise de ses effectifs et de leur répartition géographique. « Notre objectif est d’avoir le maximum d’ânes reconnus », résume le « cousin » Putzoli. Derrière cette volonté se dessine un enjeu génétique, mais également patrimonial : Éviter que l’un des animaux les plus étroitement associés à l’histoire agricole de la Corse ne disparaisse définitivement de ses paysages.
 
Et le premier concours de l’âne corse a été organisé en Corse-du-Sud, à Serra-di-Scopamène, et marque à ce titre une nouvelle étape. Dix-sept animaux venus de plusieurs microrégions y ont participé, franchissant différents obstacles destinés à évaluer leurs qualités physiques, leur maniabilité, leur calme et leur niveau de dressage.
Les concours ne se limitent pas à désigner les plus beaux spécimens. Ils permettent de comparer les animaux au standard officiel et de repérer ceux qui présentent les meilleures aptitudes.
Pour l’épreuve de modèle et allures, les juges observent notamment la forme et les proportions de la tête, le corps, les membres, l’arrière-main et l’ensemble de la morphologie.
Chaque critère donne lieu à une notation précise.
 
Les ânes doivent ensuite se soumettre à des épreuves de comportement. Équipés d’un bât, ils franchissent des barrières, des chicanes et plusieurs obstacles. Leur docilité et leur capacité à rester immobiles sur ordre sont également évaluées. « L’âne corse est officiellement une race depuis peu. Il a donc fallu du temps pour tout mettre en place et pour former nos propres juges », souligne le Président Putzoli.
Des membres de l’association ont suivi plusieurs formations et ont été accompagnés, pour cette première compétition organisée dans l’Extrême-Sud, par un juge confirmé.
Après plusieurs rendez-vous en Haute-Corse, cette décentralisation doit permettre de toucher davantage de propriétaires et de mieux représenter l’ensemble du territoire.
À terme, l’ambition est d’organiser régulièrement un concours dans chacun des deux départements.
 
La compétition de Serra-di-Scopamène avait également pour objectif de préparer la sélection des animaux appelés à représenter l’île au prochain Salon international de l’agriculture, programmé du 27 février au 7 mars 2027.
Présenté à « Paris-sur-la-Seine » dès 2019, puis de nouveau en février 2020, avant même l’aboutissement définitif du processus de reconnaissance, l’âne corse a progressivement gagné sa place parmi les autres races tricolores.
Les premières participations ne concernaient toutefois qu’une partie des épreuves.
Les représentants insulaires peuvent désormais prendre part à l’ensemble du concours général agricole. « C’est très difficile. Les propriétaires travaillent toute l’année pour pouvoir participer au Salon et essayer de gagner », confie le président de l’association.
À « Paris-sur-la-plage », les animaux corses devront se mesurer aux représentants des autres races asines dans plusieurs disciplines.
Au-delà des résultats, le Salon constitue une formidable vitrine : Pendant une dizaine de jours, l’âne corse peut rencontrer le grand public, les professionnels du monde agricole et les institutions nationales. Une exposition essentielle pour faire connaître ses caractéristiques, rappeler son histoire et valoriser le travail accompli dans l’île.
 
La sauvegarde de la race ne peut cependant pas reposer uniquement sur les concours ou sur sa valeur patrimoniale : Pour assurer son avenir, l’âne corse doit aussi retrouver une place dans la société et développer de nouveaux usages.
Randonnées, promenades accompagnées, bât, actions pédagogiques, entretien des espaces naturels ou écopâturage (ça adore les chardons, ces bestiaux-là à la tronche si sympathique) : Plusieurs pistes peuvent permettre de redonner une fonction économique et sociale à l’animal. À Serra-di-Scopamène, la ferme du Coq à l’âne accueille déjà des ânes et propose ainsi des randonnées.
Ces activités peuvent participer à l’animation des territoires ruraux tout en procurant un complément de revenus aux propriétaires. Elles nécessitent néanmoins des animaux bien éduqués et correctement dressés.
Un âne corse capable de franchir les différentes épreuves de maniabilité et de répondre aux exigences des concours peut ainsi atteindre une valeur de 2.500 à 3.000 euros. « Il faut essayer de faire travailler l’âne. En montagne, cela peut permettre à un propriétaire de gagner un peu d’argent en proposant des activités », estime-t-on.
Cette dimension économique pourrait encourager de nouvelles installations et convaincre davantage de personnes de participer à l’effort de sauvegarde.
 
Alors, l’enjeu consiste désormais à bâtir une véritable filière autour de la race : Multiplier les recensements, accompagner les naissances, suivre les lignées (les ânons sont tellement trognons !), former les propriétaires, organiser les concours et créer des débouchés durables.
Six ans après sa reconnaissance officielle, l’âne corse a donc franchi le premier obstacle.
Il lui reste maintenant à retrouver une place suffisamment forte dans l’île pour ne plus jamais risquer d’en disparaître.
Et ce n’est pas gagné…
Pour autant, j’ai une affection toute particulière pour les ânes corses, avec sa croix christique nettement dessinée sur son encolure et son dos, et sur lesquels j’ai appris à monter tout gamin, qu’ils soient ou non corses, d’ailleurs, avant de passer au mulet et de tenter les chevaux (pov’-bêtes, vue ma masse à ce moment-là) sans passer par le poney (j’étais trop grand : Mes pieds touchaient terre !).
Mais en ayant failli tuer un dromadaire en plein désert tunisien tout de même… le « double-quintal » de mon époque adulte aurait pu lui être fatal…
De belles bêtes poussiéreuses, sympathiques mais têtues comme pas possible : Quand le bestiau à l’habitude de passer à droite d’un arbre, tu ne parviendras pas à le faire passer à gauche…
C’est comme ça.
 
En attendant, bravo aux sauveurs d’espèce en voie de disparition, et qui ne réclament pas un kopek pour autant.
Juste un peu de reconnaissance…
Qu’ils soient salués jusqu’ici !
Ensuite, on essaiera de notre côté de sauver l’espèce homo-sapiens de sa propre bêtise : Mais là encore, même Dieu-Soi-Même sait que ce n’est pas gagné !
Et pourtant, nous y reviendrons…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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lundi 14 septembre 2026

La guerre quantique !

Nouvelle course aux armements…
 
Je lis des trucs invraisemblables qui dégueulent sur mes boîtes à courriel sans que je n’aie rien demandé et qui parfois m’interroge.
Ainsi, la technologie quantique quitterait les laboratoires pour le cœur des stratégies de défense : Ordinateurs capables de briser les codes, communications inviolables, capteurs qui voient sous les océans, etc.
Autrement dit il s’agirait d’une nouvelle course aux armements qui oppose États-Unis, Chine, Russie, Europe et Inde, non plus pour la bombe, mais pour l’information : La protéger, l’utiliser comme une arme, la dominer.
 
Ainsi, le combat moderne peut basculer en une fraction de seconde lors d’une simple transmission. Les satellites localisent des cibles. Les drones planent au-dessus du champ de bataille. Les centres de commandement transmettent les coordonnées et les missiles atteignent la zone en quelques secondes.
Mais tous les maillons de cette chaîne d’attaque numérique sont vulnérables.
Les adversaires écoutent, brouillent les fréquences, falsifient les coordonnées et parviennent à briser le cryptage qui maintient en vie les réseaux militaires.
 
Et c’est là que la technologie quantique doit entrer en jeu.
Longtemps limitée aux laboratoires de recherche et aux discussions théoriques, elle passe maintenant de la science-fiction au cœur des stratégies de défense des grandes puissances. Les ordinateurs quantiques, les communications inviolables, les capteurs capables de voir à travers les océans : Tout cela n’est finalement pas si éloigné de la science-fiction, et pourtant ça existe déjà.
Cependant, la concurrence géopolitique derrière cette révolution est extrêmement forte, comme dans la course aux armements nucléaires du XXème siècle. Mais cette fois-ci, les enjeux ne résident pas dans la bombe mais dans l’information : La protéger, l’utiliser comme une arme, et la dominer.
Or, la plupart des systèmes cryptographiques actuels qui protègent les communications militaires, les données bancaires et les secrets d’État et même vos conversations sur WhatsApp reposent sur des problèmes mathématiques complexes. L’un des plus célèbres est la factorisation de grands nombres : Multiplier deux nombres premiers entre eux est facile, mais trouver ces nombres à partir de leur produit est pratiquement impossible pour un ordinateur classique.
 
Toutefois, un ordinateur quantique résoudrait ce problème en un temps record. Cela est possible grâce à l’algorithme de Shor, introduit par le mathématicien américain Peter Shor en 1994 : Il réduirait le temps nécessaire pour casser le cryptage RSA (utilisé actuellement) de millions d’années à quelques heures ou quelques jours.
Et les effets d’une telle attaque sont stupéfiants. Un adversaire disposant d’un ordinateur quantique puissant pourrait : Décrypter toutes les communications militaires et diplomatiques de ses ennemis, accéder aux codes de lancement de missiles, aux plans de bataille, aux réseaux de commandement, saboter les infrastructures critiques en compromettant leurs systèmes de contrôle.
Mais resterait incapable d’intercepter un message écrit à la main sur un petit bout de papier et transmis par coursier…
C’est pourquoi, à force de tout vouloir numériser, les agences de renseignement du monde entier prennent cette menace très au sérieux. Les agences de sécurité de tous les pays ont déjà commencé des programmes de transition vers la cryptographie dite « post-quantique », qui résisterait aux ordinateurs quantiques. Mais cette transition prendra des années, voire des décennies, pour être achevée, et elle laisse une fenêtre ouverte que les adversaires exploitent déjà.
Aujourd’hui, les attaquants s’engagent dans une stratégie « collecter maintenant, décrypter plus tard » : ils collectent des données cryptées en masse et espèrent les décrypter lorsque les ordinateurs quantiques seront suffisamment puissants.
 
Face à toutes ces menaces, il existe une contre-stratégie : La communication quantique. Là où la cryptographie classique repose sur des mathématiques compliquées (restant malgré tout vulnérable), la communication quantique repose sur les lois mêmes de la physique.
C’est une idée simple, mais révolutionnaire. Plutôt que d’être échangées avec des clés de cryptage fondées sur les mathématiques, les données sont transmises par des particules de lumière, les photons.
Et si ceux-ci sont interceptés par un espion, l’état quantique est perturbé : Les deux parties (émetteur et récepteur du message) rejetteront la clé compromise et seront informées de l’intrusion.
Cette technologie, la distribution de clés quantiques (QKD), offre une sécurité que la cryptographie classique ne peut pas atteindre : Elle est inviolable non pas parce que les mathématiques sont trop compliquées, mais parce que la physique l’interdit.
Et cela s’appelle la « confidentialité inconditionnelle ».
 
Les implications géopolitiques sont énormes. Un pays qui maîtrise la communication quantique peut garder ses communications les plus sensibles secrètes, et ceci même face à un adversaire qui possède des ordinateurs quantiques.
Et un pays qui ne maîtrise pas cette technologie risque de voir tous ses secrets exposés.
Cette course à la suprématie quantique est déjà en cours, et elle oppose les mêmes acteurs que la guerre froide, mais avec quelques nouveaux « joueurs ».
 
Les États-Unis, leaders historiques, ont été à l’avant-garde de la recherche fondamentale : « Gogol », IBM et Microsoft dépensent des milliards pour construire des ordinateurs quantiques, et « Gogol » a même revendiqué la « suprématie quantique » en 2019 avec son processeur Sycamore.
Depuis, la course s’est intensifiée : Le Département de la Défense « ricain » a lancé de nombreux programmes sur les applications militaires, tandis que l’Unité d’innovation de la Défense a annoncé un investissement de 200 M$ pour des capteurs quantiques opérationnels.
 
La Chine a fait des technologies quantiques une priorité nationale avec « Made in China 2025 ». Elle a déjà déployé un réseau de communication quantique par satellite, le projet Micius, et expérimente des capteurs pour le suivi des sous-marins, ce qui pourrait menacer la suprématie navale américaine.
Son avantage : Un État centralisé et des investissements massifs lui permettant un déploiement rapide, comme en témoigne son réseau terrestre de QKD de plus de 2.000 km reliant Pékin à Shanghai.
 
La Russie, longtemps outsider, a opéré un rattrapage spectaculaire sous l’impulsion de Rosatom, avec un ordinateur quantique de 50 qubits et l’objectif d’en atteindre 100 d’ici 2030.
Moscou mise sur une approche duale (recherche fondamentale et applications militaires), notamment dans le brouillage des communications et la guerre électronique, et cherche des partenariats avec la Chine et l’Inde tout en maintenant une coopération scientifique avec l’Europe.
 
L’Union européenne et la Grande-Bretagne, quant à elles, investissent massivement via le programme Quantum Flagship, mais leurs approches fragmentées et leur coordination plus difficile pourraient les handicaper face à des rivaux plus centralisés.
Londres voit dans le quantique un moyen de compenser le déclin de ses forces conventionnelles.
 
Enfin, l’Inde, nouvelle arrivante ambitieuse, teste déjà un système de distribution de clés quantiques via son agence DRDO et a fait de 2026 l’année de la mise en réseau et de la centralisation des données.
Forte d’une tradition mathématique séculaire et d’une position géostratégique attractive, New Delhi entend s’affirmer comme une puissance technologique de premier plan.
 
Les technologies quantiques pourraient même changer la guerre au-delà des communications et de l’informatique. Les capteurs quantiques, qui détectent les variations des champs magnétiques ou gravitationnels, pourraient rendre la furtivité obsolète. Un sous-marin silencieux ne l’est pas complètement : Son empreinte magnétique est détectable à l’aide d’un capteur quantique !
Quant aux avions furtifs, ils pourraient être suivis de la même manière.
La navigation quantique, qui repose sur des atomes ultra-froids pour mesurer les accélérations avec une précision extrême, pourrait permettre aux sous-marins et aux avions de naviguer sans signaux GPS, un avantage clé dans des environnements brouillés ou en cas de guerre électronique.
Alors, on est sûr que le prochain grand changement de paradigme est là : La supériorité militaire ne sera plus une question de nombre de chars, d’avions ou de navires, mais de la capacité à voir, communiquer et calculer plus rapidement et plus sûrement que l’adversaire.
Le champ de bataille de demain pourrait ne pas appartenir à l’armée possédant le plus d’armement, mais à celle dont les données survivent à l’attaque.
 
La course au quantique est donc plus qu’une question technologique : Elle est géopolitique !
Elle redéfinit les alliances, change les dynamiques de pouvoir et crée de nouvelles dépendances.
De même, la menace quantique érode la confiance entre les pays. Les traités de non-prolifération, les accords de désarmement, la diplomatie dépendent tous de la confidentialité des communications. Or, un État ne peut pas poursuivre la diplomatie si ses adversaires connaissent ses secrets.
Du coup, la « guerre quantique » devient une guerre de paranoïa. Comme s’ils avaient besoin de ça…
 
Qui fixera les normes pour la cryptographie post-quantique ? Qui contrôlera les protocoles de communication quantique ? Ces questions sont aussi importantes que les technologies elles-mêmes.
Les États-Unis ont déjà publié leurs premières normes de cryptage post-quantique au NIST. La Chine développe les siennes.
La fragmentation est une préoccupation : Des réseaux quantiques incompatibles entre blocs sont ainsi devenus un nouveau type de guerre froide technologique.
Car les technologies quantiques nécessitent des infrastructures et des compétences spéciales. Sans elles, les pays pourraient dépendre de ceux qui les maîtrisent, tout comme les pays du Sud dépendent aujourd’hui des infrastructures numériques occidentales.
 
La guerre quantique n’est donc plus de la science-fiction : Elle est en cours de préparation. Maîtriser cette technologie changerait l’équilibre des pouvoirs pour les décennies à venir.
Pour un pays, les enjeux sont élevés : Investir massivement dans les technologies quantiques, mais aussi dans l’éducation et la recherche fondamentale (les hommes et les générations futures).
Pour les militaires, il s’agit de repenser la guerre à l’ère numérique et quantique, où la bataille pour l’information est aussi décisive que la bataille pour le territoire.
Les nations qui investissent aujourd’hui dans la recherche fondamentale, dans la formation des talents et dans la souveraineté numérique sont celles qui domineront le siècle à venir et c’est aujourd’hui que ça se passe.
Les autres deviendront des vassaux technologiques.
Il fallait que ce soit dit…
Parce que pour l’heure, la difficulté est de surmonter l’aléa propre aux Q-bits, quand ils font des calculs…
Et pour ça, il faut des sous, beaucoup de sous : Une raison de plus pour nous tondre ras !
 
Passez tout de même, toutes et tous, une excellente semaine !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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dimanche 13 septembre 2026

Trente-sixième semaine 2026

Retours d’estives.
 
— Pyongyang qualifie de « menace » les futurs exercices militaires américano-asiatiques.
— Le bilan provisoire de la crue survenue mercredi 26 août au Népal, à la frontière avec la Chine, s’est alourdi à 903 morts et 4.247 disparus
— La passerelle d’un pont enjambant le ruisseau Bright Angel, détruite lors d’une crue éclair dans le Grand Canyon (Arizona), fait au moins un mort et une quinzaine de personnes sont recherchées.
— L’Iran frappe une base hôte des forces « ricaines » aux Émirats arabes unis.
— Crise à Ceuta : Pedro Sánchez écarte toute responsabilité du Maroc, le chef du gouvernement a affirmé qu’aucun service de renseignement ne mettait en cause Rabat… Il sera contredit par sa propre police !
— Tebboune veut rétablir la peine de mort pour les pyromanes en Algérie.
— Israël conclut un contrat d’armement record de 3 Mds€ avec la Grèce. Cet accord porte sur la fourniture d’un système complet de défense antiaérienne baptisé « bouclier d’Achille ».
— Le Japon veut un budget record de 48 Mds€ pour sa défense.
— 18,8 Mds€ versés sur des contrats d’assurance vie en juillet, un record pour ce mois en « Gauloisie-ruinée ».
— Supercalculateurs tricolore, Bull décroche un contrat de 387,8 M€ pour concevoir LUMI-AI, un supercalculateur dédié à l’intelligence artificielle basé en Finlande.
— Voile dans l’espace public : « Bordel-là » promet un référendum constitutionnel.
— Méga-contrat de 4,3 Mds€ portant sur l’acquisition par Stockholm de quatre frégates, signé par « Jupiter » en déplacement en Suède.
— La société girondine Azur Drones a été reprise à la barre du tribunal de commerce par Drone Volt, qui l’a aussitôt cédée à Tonner Drones pour tenter de relancer le précieux système Skeyetech qui associe un drone autonome de surveillance et sa station automatisée.
— « Bat-la-mou », « l’ami de 30 ans » meurt à 97 ans.
— Nvidia surfe sur la croissance de l’IA et lorgne la pépite tricolore Hugging Face créée par trois « Gauloisiens-expatriés ».
— L’US Army cible l’île de Kharg (où transite 90 % du pétrole iranien) contrairement à ce qu’affirme « Trompe-le-clown » qui – vidéo générée par l’IA à l’appui – dit avoir réduit l’île en « miettes »…
— Le parquet de « Paris-sur-la-Seine » annonce que 200 enquêtes pénales sont ouvertes pour des soupçons de violences (y compris sexuelles) dans le scolaire et le périscolaire de la kapitale (184 ékoles sont concernées).
— 45 % des jeunes « Gauloisiennes-de-souche » de confession musulmane admettent aujourd’hui porter un voile, au moins occasionnellement. C’était 16 % en 2003 et 36 % en 2019.
— Le secrétaire « ricain » à l’Armée de terre démissionne.
— Un ministre russe invité surprise du G20 aux USA : Les Européens sont furieux.
— Les fromages reblochon, cantal et fourme d’Ambert bénéficient d’un assouplissement temporaire de leurs règles de production en raison de la sécheresse de cet été.
— Au Japon, les taux d’intérêt obligataires sont au plus haut depuis 1996.
— Les actions Shein ont chuté de 10 % à Hong Kong le premier jour de cotation.
— « Trompe-le-clown » met la pression sur Dubaï qui reste un hub pour les finances iraniennes.
— Rentrée des classes : Ils sont 160.000 élèves de moins que l’année dernière, soit 1 élève sur 7.
— 5.900 courses de trail en « Gauloisie-sportive » en 2025 contre 4.900 épreuves de running : Expliquez-moi la différence…
— Nouveauté de la rentrée scolaire : Des cours d’éducation financière en 4ème.
— La grève est levée pour de bon chez easyJet.
— L’UE suspend les importations de volaille et de bœuf provenant du Brésil pour cause d’antibiotiques prohibées…
— Les arrêts-maladies ont coûté 17,9 Mds€ en 2025 : Tour de vis assuré.
— Une trentaine d’hectares de végétation détruits à Aleria (« Corsica-Bella-Tchi-tchi »)
— 75 % des affaires liées à l’achat public aboutissent à au moins une condamnation.
— Bercy anticipe une « catastrophe » à 15 Mds€ en cas d’absence de budget pour 2027 et LFI prévient qu’ils censureront d’office le gouvernement là où la CGT appelle à une « grande grève » dans la fonction publique le 29 septembre.
— 57 % des « ricains » se disent opposés à la guerre commerciale de « Trompe-le-clown » contre le Canada (contre 20 % qui la soutiennent) et seuls 14 % soutiennent le changement de nom du lac Ontario en lac Amérique.
— On comptait 89.668 détenus en « Gauloisie-carcérale » au 1er août pour une densité carcérale à 141,6 % des places disponibles…
— Deux pétroliers touchés par des projectiles dans le détroit d’Ormuz.
— La « Teutonnie-germanique » accuse la « Sainte-Russie » d’être derrière l’attaque au drone de l’aéroport de Leipzig.
— Israël affirme avoir arrêté le chef de la sécurité intérieure du « Ramasse » à Gaza.
— Sur 27.000 élèves chinois de 12 à 18 ans, après 6 mois d’usage de l’IA, les notes des élèves à leurs devoirs maison avaient progressé de + 18 % en moyenne avec 30 % de temps d’efforts en moins ! Mais à l’examen final en classe, les élèves ayant adopté l’IA ont obtenu un score – 20 % inférieur à ceux de leurs autres petits camarades…
— L’Iran dit avoir attaqué des bases « ricaines » au Moyen-Orient.
— Le Caire a envoyé un appel d’offres pour 24 Rafale supplémentaires !
— « Xav’-Miel » reste le favori pour racheter 60 millions de consommateurs…
— « El Güicho », chef de cartel recherché par les USA pour 3 M$, abattu au Mexique.
— Au Népal on compte déjà plus de 1.100 morts et près de 4.000 disparus !
— Dyson se lance dans les brosses à dents électriques à 479 €.
— Tous les candidats veulent augmenter la rémunération des enseignants qui gagnent en moyenne 35.000€ par an : Du bon boulot !
— Céline Dion a commencé les répétitions de ses concerts : Elle ne passera pas en Balagne (« Corsica-Bella-Tchi-tchi ») derrière Jul, Gims’, Tao, Dutronc et Jennifer contrairement à ce qu’on m’avait indiqué…
— La Russie a aidé l’Iran à développer des missiles de croisière supersoniques depuis 2023.
— L’épidémie d’Ébola en RDC passe la barre des 3.000 morts…
— Drone explosif à Leipzig : 2 suspects munis de passeports russes identifiés. L’UE évoque un acte de « terrorisme soutenu par un État ».
— Canicule et sécheresse, Bercy estime leur coût à 0,1 point de PIB en 2026 pour la seule production agricole nationale… Une cata pour nos agriculteurs mais un impact finalement 2 fois plus faible que celui enregistré lors de la canicule de 2003.
— Le géant « ricain » Chevron va plus que doubler sa production de pétrole au Vénézuéla…
— « Trompe-le-clown » propose de renommer le détroit d’Ormuz… à son nom !
— George Clooney estime que les USA vivaient actuellement dans une « kakistocratie », terme désignant un gouvernement dirigé par « les personnes les moins qualifiées ».
— En pleine guerre d’Iran, la Chine fait du solaire sa première capacité électrique, avec 1.286 GW installés. Le solaire dépasse les 1.285 GW des centrales au charbon.
— STMicroelectronics se distingue dans un CACa40 en baisse, avec un gain de + 3,34 % à 43,72 € pièce.
— « Trompe-le-clown » aime les sites de paris, son fils y investit : Le fonds de  « Trompe-Jr. » va investir 300 millions dans Polymarket.
— Aux Pays-Bas, une fusillade fait un mort, 34 arrestations, liées à l’entourage du baron de la drogue Jos Leijdekkers, l’un des criminels les plus recherchés pour du trafic international de cocaïne
— Les campagnes d’ingérence étrangère dont ont été victimes « Gaby-@table », « Gluckgluck-s’mann » et « Kung-Fu-Panda », n’ont que très peu de chances d’être vues par le grand public, et ce serait (presque) volontaire.
— « Dave-Lis-nard » (ex « LRd ») annonce avoir réuni les 500 parrainages et fulmine de n’avoir pas été invité par le Medef.
— Les personnels de « Radio-transe » votent à l’unanimité contre l’arrivée de Charles Sapin (Valeurs Actuelles) en raison de valeurs « non compatibles ».
— La progression de l’armée russe en Ukraine a atteint en août son niveau le plus faible depuis près de 3 ans : À peine 5 km² de conquis, l’équivalent du XVIIème arrondissement de « Paris-plage ».
— La police « Teutonne » soupçonne un « acte volontaire » après une vaste panne électrique dans l’Ouest du pays après deux attaques simultanées contre des postes électriques à Jänschwalde et Bergheim.
— Après 27 ans d’immobilisation et 2,3 Mds$ investis, le croiseur nucléaire russe Amiral Nakhimov s’apprête à reprendre du service fin 2026. Équipé de 80 lanceurs de missiles hypersoniques…
— Entre 55 % et 75 % des travailleurs « Gauloisiens » ont des « horaires atypiques ». Mais on ne compte que 2 crèches en « Gauloisie-native » pour leurs bébés…
— Un rapport de simple police hispanique contredit la version du gouvernement sur le rôle du Maroc à Ceuta…
— « Mes-Luches » qualifie d’« erreur terrible » son opposition par le passé du port du voile islamique…
— La banque centrale des Pays-Bas a transféré 86 tonnes d’or depuis New York et Ottawa vers Londres.
— IA : 31.000 Mds$, soit plus que trois révolutions industrielles, seront dépensés entre 2026 et 2050, dépassant les investissements cumulés dans les chemins de fer, l’électrification et Internet.
— Après la DGFiP et l’Éducation nationale, le ministère de la Transition écologique a été la cible d’une « attaque informatique sophistiquée » rendant plusieurs sites gouvernementaux inaccessibles.
— La Russie va fermer les antennes du Goethe-Institut présentes sur son territoire en rétorsion après la fermeture de la Maison de la Russie à Berlin.
— Nvidia rachète Hugging Face pour 12,9 Mds$.
— Un dispositif exceptionnel de 15.000 forces de l’ordre mobilisé pour la venue du Pape Léon XIV en « Gauloisie-laïque ».
— Uber va virer 10 % de son personnel du fait de la concurrence sur la livraison de repas et sur les robotaxis.
— L’ONG norvégienne Norsk Folkehjelp, spécialisée dans le déminage, a décidé de renoncer aux financements de l’administration « ricaine » et va supprimer 1.700 emplois.
— L’Algérie prévoit d’envoyer les “barons de la drogue et les trafiquants” dans une prison de haute sécurité aménagée dans une ancienne caserne du désert de Tanezrouft, une région quasi inhabitée. Les températures peuvent y dépasser 50 °C en été. En 2024, le pays comptait plus de 3 millions de toxicomanes.
— Le parc Dragon Ball : Le studio japonais détenteur de la licence n’a jamais donné son accord pour un projet en « Gauloisie-ludique » de « Jupiter » et du saoudien.
— Voltalia, le producteur d’énergie verte de la famille Mulliez, plonge dans la crise en perte en 2026, pour la troisième année consécutive.
— La course à l’intelligence artificielle fait déraper le déficit commercial « ricain ».
— Cnews annonce le retour sur ses antennes (mais à distance) de Xenia Fedorova, ex directrice de RT France expulsée fin juillet car accusée par le ministère de l’Intérieur d’être un « relais des campagnes de désinformation russes ».
— 37 % des annonces de logements dépassent les prix des plafonds fixés par l’encadrement des loyers et à « Paris-sur-la-Seine », c’est même le cas pour presque 1 annonce sur 2… Une loi inapplicable ?
— La Finlande organise le plus grand exercice de défense civile européen depuis 1945.
— Des responsables occidentaux accusent la Russie de mener en Europe une campagne de sabotage, avec incendies, attaques de centrales et envoi de drones dans l’espace aérien de l’UE.
— La découverte d’un objet suspect près d’un poste électrique dans l’Ouest de la « Teutonnie » intervient deux jours après deux actes de sabotage présumés visant des infrastructures énergétiques du pays.
— L’armée russe enregistre 30.000 pertes mensuelles contre 27.000 nouveaux engagés.
— La « Teutonnie » va taxer ses plus hauts revenus à 47 %, un taux supérieur à celui de la « Gauloisie-paradisiaque »…
— Le Brésil dénonce l’embargo européen sur sa viande frelatée…
— En Serbie, la dépouille de Ratko Mladic, « le boucher des Balkans », est accueillie à Belgrade avec les honneurs militaires : Le Conseil de l’Europe dénonce cette glorification.
— Cinq euros pour une absence… La gratuité de la cantine dénoncée par une élue parigote…
— Depuis le début de la campagne estivale, jusqu’à dix incendies d’origine malveillante sont recensés chaque semaine en Haute-Corse.
— Des soldats népalais sauvent un ouvrier lors d’une opération sur le site du projet hydroélectrique Trishuli-3A, dans le district de Rasuwa (Népal). Le bilan quais définitif de la crue s’élève à 1.280 morts et plus de 5.600 disparus.
— Une fusillade entre membres des services de renseignement en plein centre de la capitale, force « Zèle-en-ski » à ouvrir une enquête qui met en lumière les rivalités qui traversent l’appareil sécuritaire ukrainien…
— « Mélodie », plus de 1.413 jours au pouvoir : Une première en « Ritalie »…
— « Mil-&-i » revendique à nouveau les Malouines et « Trompe-le-clown » n’est plus très sûr de vouloir reconnaître la souveraineté britannique sur le territoire (effet de la doctrine Monroe). « Sea Lion » : Un projet pétrolier qui ravive le conflit entre l’Argentine et le Royaume-Uni. Les îles Malouines sont riches en hydrocarbures.
— 85 % des « Gauloisiens-authentiques » jugent qu’il est urgent de réduire la dette mais personne ne veut faire d’effort. Savent-ils que leur patrimoine a cru du double durant la période des déficits ?
— La Maison-Blanche lance un jeu vidéo qui consiste à expulser le plus grand nombre de migrants. Les détenteurs des droits du jeux Tetris parlent de pillage !
— Plus d’un milliard d’euros pour soutenir les agriculteurs : Une grosse enveloppe pour éviter les faillites. Mais des coupes sombres pour adapter l’ékole aux canicules à venir…
— Le siège du Service de sécurité de l’Ukraine (SBU), situé dans le centre de Kiev, a été frappé par un drone russe qui visait « directement le bureau du chef des services », a dénoncé le président « Zèle-en-ski ».
— Un membre présumé du groupe Zerobytes mis en examen et écroué après le piratage massif des données de la DGFiP.
— Le marché du travail « ricain » garde sa forme. Le taux de chômage s’est maintenu à 4,1 % en août, porté par 162.000 créations d’emplois nets, soit trois fois plus que prévu. Une solidité obscurcie par la poussée de l’inflation, alimentée par un pic historique du diesel à 5,85 $ le gallon US (3,78541 L).
— Bauxite : L’indien Gagan Gupta maintient son offensive au Cameroun, en dépit des obstacles.
— Quelque 120 pays sont invités au sommet spatial de « Paris-sur-la-plage » les 9 et 10 septembre prochains. Le retrait de SpaceX et Blue Origin, sur fond de soupçons de pression de Washington, révèle les nouvelles tensions géopolitiques autour d’un secteur devenu stratégique.
— La Belgique rejette une nouvelle tentative d’utiliser les avoirs russes pour aider l’Ukraine.
— À Malte, c’est l’indignation après l’acquittement du magnat maltais dans le meurtre de la journaliste Daphne Caruana Galizia…
— Le gouvernement gèle donc 400 M€ prévus pour l’adaptation des ékoles au réchauffement climatique : Priorité aux agricul’…
— Le ministère de la Santé révèle que les fortes chaleurs de juin-juillet ont provoqué près de 7.000 morts supplémentaires en « Gauloisie-estivale » : C’est deux fois plus que la route…
— « Trompe-le-clown » réclame aux Européens le remboursement de l’aide « ricaine » à l’Ukraine : Il ne perd pas le Nord, pépère…
— L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué que l’un de ses principaux entrepôts en Ukraine avait été touché par une attaque aérienne, la troisième de ce type en trois mois.
— « Trompe-le-clown » a annoncé qu’il recevrait « Xi-ping-pong » pour un dîner d’État lors de la visite du président chinois à la Maison-Blanche le 24 septembre.
— Le parquet financier saisit 65 M€ sur les comptes du cabinet de conseil McKinsey pour fraude fiscale… ça ne fait pas « riche » pour des experts du consulting…
— En Bolivie, des explosions dans une installation militaire font 2 morts et 81 blessés.
— Un 3ème bateau de narcotrafiquants présumés coulés par les USA, sans procès…
— La vice-présidente des Philippines Sara Duterte a versé sa caution devant un tribunal de Manille. Elle est poursuivie pour des menaces de mort à l’encontre du président Ferdinand Marcos, de son épouse et de son cousin, l’ancien député Paolo Duterte, rien de moins !
— Trois hommes écroués pour un projet d’attaque antisémite. L’enquête, menée par la DGSI, avait été ouverte début juillet après la découverte d’« agissements djihadistes » au sein d’un groupe WhatsApp baptisé « les soldats d’Allah ». Discret !
— « Tante-déliée » (« l’écololo ») plaide pour « le camp le plus rassemblé » face au « Air-haine ». C’est la charité qui se fout de la pitié… ou inversement !
— Des manifestants antimigrants perturbent l’accès au port de Douvres.
— L’armée « ricaine » frappe 3 pétroliers iraniens.
— En Grèce, un avion militaire s’écrase lors d’une démonstration, deux morts. Le F-4 Phantom est un avion de combat multirôle « ricain » conçu durant la Guerre froide. L’armée de l’Air grecque opère encore 36 (– 1) de ces appareils modernisés.
— En Égypte, une présentatrice TV et 11 personnes condamnées à mort pour trafic de drogue… Ça ne rigole pas !
— L’ambassadeur « ricain » en Israël a accusé le gouvernement britannique – pourtant allié de Washington – d’antisémitisme, en réaction aux propos du « sinistre des Affaires étrangères » britannique qui avait qualifié la situation à Gaza d’« épouvantable ». Il n’y connaît rien : C’est un futur site paradisiaque de riviera bâti par « Trompe-le-clown » pour quelques happy-few « ricains » !
— « Rachi-dada-mimi » réintègre la magistrature et se voit proposer un poste par le ministère de la justice, une semaine avant son procès pour « corruption » dans l’affaire Renault.
— Les aéroports de Kiev bombardés par la Russie avant l’arrivée des émissaires « ricains »…
— Lagardère News, qui détient le « JDD » et est dans le giron du milliardaire « Beau-l’Orée », entre au capital du média identitaire « Frontières ».
— La Russie suspend quand même ses frappes sur Kiev pendant la visite des émissaires « ricains » sous réserve de réciprocité.
— L’Iran promet des représailles « plus dures » si les attaques « ricaines » se poursuivent.
— « Pal-poux-tine » a reçu les envoyés « ricains » Steve Witkoff et Jared Kushner, qui portaient une proposition visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
— L’éruption du volcan Anak Krakatoa a contraint les autorités Indonésiennes à suspendre les activités de l’aéroport de Jakarta : 209 vols restés au sol !
— Les émissaires de « Trompe-le-clown » ont proposé à « Pal-Poux-tine » des « idées » pour la paix « franches et constructives ».
— Six département du Sud et Sud-Est en alerte orange à la canicule.
— « Zèle-en-ski » se dit « prêt à dialoguer » avec les émissaires « ricains », qui arrivent en train par la Pologne.
— Plus de 140 morts dans des affrontements entre Houthis et forces gouvernementales au Yémen.
— En « Teutonnie-germanique », large victoire de l’extrême droâte à l’élection régionale en Saxe-Anhalt qui décrocherait 39 sièges au parlement régional, soit trois de moins que les 42 nécessaires pour gouverner seule.
— « Zèle-en-ski » a qualifié de « positifs » ses échanges avec les émissaires « ricains » reçus à Kiev, tout en disant que le conflit avec la Russie se prolongerait vraisemblablement cet hiver, « du moins pour l’instant ».
— La fusée de l’entreprise « Teutonne » Isar Aerospace aura réussi son décollage depuis une base d’Andoya (Norvège). C’est le premier lancement orbital privé. C’est le deuxième tir de son micro-lanceur Spectrum.
— « Les exigences de Poutine sont extravagantes, et elles le restent » selon un ex-patron des services secrets britanniques. What else ? Pour John Sawers, l’ancien chef du MI6, des négociations de paix entre la Russie et l’Ukraine sont envisageables mais ont peu de chance d’aboutir tant que « Pal-Poux-tine » sera en poste.
— Selon la revue « Regional Environmental Change », l’urine des alpinistes à elle seule pourrait faire fondre plus de 150 tonnes de glace et de neige chaque année sur l’Everest.
— Les forces iraniennes prennent pour cible un drone naval « ricain »…
— La justice « ricaine » fait barrage à « Trompe-le-clown » sur une restriction du vote par correspondance pour les mid-terms.
— « Fa-bien-Rousse-aile », secrétaire national du Parti stalinien, officialise sa candidature là où « Ségo-lolo » a obtenu les parrainages nécessaires pour participer aux primaires « soces »…
— Il ne s’arrête plus : « Trompe-le-clown » suggéré de rebaptiser le Nouveau-Mexique en « Nouvelle Amérique » !
— L’Ukraine se transforme petit-à-petit en un véritable laboratoire de technologies médicales destinées aux personnes amputées et en devient un des leaders mondiaux.
 
À la semaine prochaine pour la suite des aventures de la belle planète-bleue !
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
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Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org