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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 12 septembre 2026

C’était pourtant logique…

Sort de la créance née du retour à meilleure fortune
 
Le Conseil d'État précise pour la première fois le traitement fiscal, chez la société qui a consenti un abandon de créance assorti d’une clause de retour à meilleure fortune, du produit constaté lors d’un tel retour. Il fait prévaloir à cet égard une logique de symétrie par rapport au traitement fiscal de l’abandon lui-même.
Que figurez-vous que « Le Service » ne savait pas ça avant (mais c’était avant…) d’avoir eu une décision des « hauts magistrats +++ » mobilisés durant leur sieste pour leur faire la leçon !
Il suffisait pourtant et simplement de lire et surtout de comprendre ce qu’on lit.
 
Conseil d'État - 9ème - 10ème chambres réunies
N° 506015
Mentionné dans les tables du recueil Lebon
Lecture du mardi 07 juillet 2026
Rapporteur : M. Louis d'Humières
Rapporteur public : M. Bastien Lignereux
Avocat(s) : SCP L. POULET-ODENT
 
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
 
Vu la procédure suivante :
 
Par une décision du 10 décembre 2025, le Conseil d'État, statuant au contentieux a prononcé l'admission partielle des conclusions du pourvoi de la société Sparflex dirigées contre l'arrêt n° 23NC00517 du 5 juin 2025 de la cour administrative d'appel de Nancy, en tant qu'il s'est prononcé sur les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur cet impôt auxquelles elle a été assujettie au titre de l'exercice clos en 2014 résultant de la réintégration, dans ses résultats, de la créance détenue sur sa filiale en exécution d'une clause de retour à meilleure fortune, ainsi que sur les pénalités correspondantes.
 
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 8 janvier et 3 mars 2026, le ministre de l'action et des comptes publics conclut au rejet du pourvoi et, par la voie du pourvoi incident, à l'annulation des articles 2 et 3 de l'arrêt attaqué. Il soutient, d'une part, que les moyens soulevés par la société requérante ne sont pas fondés et, d'autre part, qu'en jugeant que l'administration fiscale ne rapportait pas la preuve que la société avait sciemment déduit en charges, dans le but d'éluder l'impôt, des travaux immobiliers dont elle ne pouvait ignorer qu'ils correspondaient à l'acquisition d'immobilisations, la cour administrative d'appel a inexactement qualifié les faits soumis à son appréciation et commis une erreur de droit.
 
Par un mémoire en réplique, enregistré le 30 janvier 2026, la société Sparflex maintient les conclusions de son pourvoi et conclut au rejet du pourvoi incident.
 
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative ;
Après avoir entendu en séance publique :
- le rapport de M. Louis d'Humières, maître des requêtes en service extraordinaire,
- les conclusions de M. Bastien Lignereux, rapporteur public ;
La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP L. Poulet-Odent, avocat de la société Sparflex ;
 
Considérant ce qui suit :
1. Il ressort des pièces du dossier soumis au juge du fond qu'à l'issue d'une vérification de comptabilité de la société Sparflex, l'administration fiscale l'a notamment assujettie, au titre des exercices clos en 2013 et 2014, à des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur cet impôt, assorties de pénalités.
Par un jugement du 15 décembre 2022, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a prononcé la décharge partielle des majorations pour manquement délibéré en litige (article 1er) et rejeté le surplus des conclusions de la demande de la société Sparflex tendant à la décharge de ces impositions et pénalités (article 2).
Par un arrêt du 5 juin 2025, la cour administrative d'appel de Nancy, statuant sur l'appel formé par la société Sparflex contre l'article 2 de ce jugement, lui a donné acte de son désistement des conclusions de sa requête à concurrence d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance (article 1er), a prononcé la réduction des majorations pour manquement délibéré demeurant en litige (article 2), réformé le jugement du tribunal administratif en ce qu'il avait de contraire (article 3) et rejeté le surplus des conclusions de sa requête (article 4).
Par une décision du 10 décembre 2025, le Conseil d'État, statuant au contentieux a prononcé l'admission des conclusions du pourvoi de la société Sparflex dirigées contre cet arrêt en tant qu'il s'est prononcé sur les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur cet impôt auxquelles elle a été assujettie au titre de l'exercice clos en 2014 résultant de la réintégration, dans ses résultats, de la créance détenue sur sa filiale en exécution d'une clause de retour à meilleure fortune, ainsi que sur les pénalités correspondantes.
Par un pourvoi incident, le ministre de l'action et des comptes publics demande l'annulation des articles 2 et 3 de cet arrêt.
 
Sur le pourvoi de la société Sparflex :
2. Aux termes de l'article 38 du code général des impôts, applicable en matière d'impôt sur les sociétés en vertu de l'article 209 du même code : " 1. (...) le bénéfice imposable est le bénéfice net, déterminé d'après les résultats d'ensemble des opérations de toute nature effectuées par les entreprises, y compris notamment les cessions d'éléments quelconques de l'actif, soit en cours, soit en fin d'exploitation. / 2. Le bénéfice net est constitué par la différence entre les valeurs de l'actif net à la clôture et à l'ouverture de la période dont les résultats doivent servir de base à l'impôt diminuée des suppléments d'apport et augmentée des prélèvements effectués au cours de cette période par l'exploitant ou par les associés. L'actif net s'entend de l'excédent des valeurs d'actif sur le total formé au passif par les créances des tiers, les amortissements et les provisions justifiés. / (...) ".
3. Il résulte de ces dispositions que, lorsqu'un abandon de créance est consenti sous réserve de retour à meilleure fortune du débiteur, la réunion au cours d'un exercice ultérieur des conditions du retour à meilleure fortune, telles qu'elles sont stipulées dans cette clause, fait naître dans le chef du contribuable ayant consenti cet abandon, au titre de cet exercice, une créance qui constitue en principe un produit imposable. Il en va toutefois différemment, eu égard à la nécessité d'assurer la neutralité de l'application de la loi fiscale compte tenu de la nature particulière d'une telle opération, lorsque l'abandon n'a pas lui-même été déduit du résultat imposable, le cas échéant rectifié, de l'exercice au cours duquel il a été consenti.
 
4. Il ressort des énonciations de l'arrêt attaqué qu'après avoir relevé qu'à la clôture de l'exercice clos en 2014, la société Sparflex avait enregistré en comptabilité une créance d'un montant de 1.749.766 euros détenue sur sa filiale, la société SDPI, en exécution d'une clause de retour à meilleure fortune stipulée lors d'abandons de créances antérieurs qui, ayant été regardés par l'administration fiscale comme ne relevant pas d'une gestion commerciale normale, avaient été pour certains réintégrés dans les bénéfices imposables de la société Sparflex au titre des exercices clos en 2010 et 2011, la cour administrative d'appel a jugé que celle-ci n'était pas fondée à déduire de manière extra-comptable ce montant de son bénéfice imposable au titre de l'exercice clos en 2014, au motif que la créance née pour elle du retour à meilleure fortune de sa filiale constituait un produit exceptionnel imposable en vertu des dispositions du 1 de l'article 38 du code général des impôts. Il résulte de ce qui a été dit au point précédent qu'en regardant cette créance comme un produit imposable, sans rechercher si, ainsi que la société le soutenait, elle se rapportait pour tout ou partie aux abandons de créance dont la déduction des résultats imposables au titre d'exercices antérieurs avait été refusée, la cour a commis une erreur de droit.
La société Sparflex est fondée, pour ce motif, et sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens de son pourvoi, à demander l'annulation de l'arrêt qu'elle attaque, en tant qu'il s'est prononcé sur les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur cet impôt auxquelles elle a été assujettie au titre de l'exercice clos en 2014 résultant de la réintégration, dans ses résultats, de la créance détenue sur sa filiale en exécution d'une clause de retour à meilleure fortune, ainsi que sur les pénalités correspondantes.
 
Sur le pourvoi incident formé par le ministre de l'action et des comptes publics :
5. Aux termes de l'article 1729 du code général des impôts : " Les inexactitudes ou les omissions relevées dans une déclaration ou un acte comportant l'indication d'éléments à retenir pour l'assiette ou la liquidation de l'impôt ainsi que la restitution d'une créance de nature fiscale dont le versement a été indûment obtenu de l'État entraînent l'application d'une majoration de : / a. 40 % en cas de manquement délibéré ; / (...) ". Il résulte de ces dispositions que, pour établir un manquement délibéré, l'administration doit apporter la preuve, d'une part, de l'insuffisance, de l'inexactitude ou du caractère incomplet des déclarations et, d'autre part, de l'intention de l'intéressé d'éluder l'impôt.
6. Il ressort des énonciations de l'arrêt attaqué que la cour administrative d'appel, après avoir relevé qu'il n'était plus contesté que les dépenses de travaux immobiliers que la société Sparflex avait comptabilisées comme charges d'entretien et de réparation et déduites de son bénéfice imposable correspondaient en réalité à l'acquisition d'immobilisations, a estimé que l'administration fiscale n'apportait pas la preuve, en se bornant à faire valoir que la société avait initialement comptabilisé ces travaux dans un compte d'immobilisations et qu'il n'existait aucune ambiguïté quant à leur nature, que celle-ci avait sciemment déduit ces immobilisations en tant que charges, dans le but d'éluder l'impôt.
En statuant ainsi, la cour administrative d'appel a porté sur les faits qui lui étaient soumis une appréciation souveraine qui n'est pas arguée de dénaturation. Elle n'a pas commis d'erreur de droit ni inexactement qualifié ces faits en en déduisant que l'administration n'était pas fondée à appliquer, aux suppléments d'impôts résultant de la réintégration dans les résultats de la société des dépenses de travaux dont s'agit, la majoration pour manquement délibéré prévue par les dispositions de l'article 1729 du code général des impôts citées au point précédent.
Le ministre de l'action et des comptes publics n'est, par suite, pas fondé à demander l'annulation des articles 2 et 3 de l'arrêt qu'il attaque.
Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
 
7. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 2.000 euros à verser à la société Sparflex au titre de ces dispositions.
 
D E C I D E :
--------------
Article 1er : L'arrêt du 5 juin 2025 de la cour administrative d'appel de Nancy est annulé en tant qu'il s'est prononcé sur les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur cet impôt auxquelles la société Sparflex a été assujettie au titre de l'exercice clos en 2014 résultant de la réintégration, dans ses résultats, de la créance détenue sur sa filiale en exécution d'une clause de retour à meilleure fortune, ainsi que sur les pénalités correspondantes.
Article 2 : Le pourvoi incident du ministre de l'action et des comptes publics est rejeté.
Article 3 : L'affaire est renvoyée, dans la mesure de la cassation prononcée à l'article 1er, à la cour administrative d'appel de Nancy.
Article 4 : L'État versera à la société Sparflex la somme de 2.000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 5 : La présente décision sera notifiée à la société Sparflex et au ministre de l'action et des comptes publics.
Délibéré à l'issue de la séance du 10 juin 2026 où siégeaient : M. Pierre Collin, président adjoint de la section du contentieux, présidant ; M. Bertrand Dacosta, Mme Anne Egerszegi, présidents de chambre ; M. Nicolas Polge, M. Vincent Daumas, M. Olivier Yeznikian, Mme Rozen Noguellou, M. Christophe Barthélemy, conseillers d'État et M. Louis d'Humières, maître des requêtes en service extraordinaire-rapporteur.
 
Rendu le 7 juillet 2026.
 
Le président : Signé : M. Pierre Collin
Le rapporteur : Signé : M. Louis d'Humières
La secrétaire : Signé : Mme Nathalie Planchette
La République mande et ordonne au ministre de l'action et des comptes publics en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
 
En conclusion de quoi, il résulte des dispositions de l’article 38 du CGI que, lorsqu’un abandon de créance est consenti sous réserve de retour à meilleure fortune du débiteur, la réunion au cours d’un exercice ultérieur des conditions du retour à meilleure fortune, telles qu’elles sont stipulées dans cette clause, fait naître dans le chef du contribuable ayant consenti cet abandon, au titre de cet exercice, une créance qui constitue en principe un produit imposable.
Il en va toutefois différemment, eu égard à la nécessité d’assurer la neutralité de l’application de la loi fiscale compte tenu de la nature particulière d’une telle opération, lorsque l’abandon n’a pas lui-même été déduit du résultat imposable, le cas échéant rectifié par la même administration fiscale, de l’exercice au cours duquel il a été consenti.
Vous me direz que si l’entreprise ne déduit pas la perte correspondant à l’abandon de créance de sa filiale, c’est un acte de gestion opposable à l’entreprise , sauf que justement, comme le fisc n’est pas non plus l’assureur tous-risques de la gestion des entreprises du pays, c’est lui qui avait refusé la déduction antérieure pour être un acte anormal de gestion (selon les critères de la loi applicable)…
 
Donc… commet une erreur de droit, la Cour qui refuse la déduction extra-comptable de la créance détenue, en exécution d’une clause de retour à meilleure fortune, par une société ayant consenti un abandon de créance à sa filiale au motif que cette créance constitue un produit exceptionnel imposable en application de l’article 38, 1 du CGI, sans rechercher si cette créance se rapporte pour tout ou partie aux abandons de créances dont la déduction des résultats imposables au titre d’exercices antérieurs a été refusée par l’administration fiscale car ne relevant pas d’une gestion commerciale normale.
Le fisc ne peut pas être gagnant à tous les coups de ses propres décisions…
 
Ce serait la première fois que le Conseil d’État tranche la question inédite du traitement fiscal, chez la société qui a consenti un abandon de créance non-déductible, du produit résultant du remboursement de cet abandon effectué en exécution d’une clause de retour à meilleure fortune.
Il fait prévaloir une logique de symétrie par rapport au traitement fiscal de la charge constatée lors de l’abandon.
Le Conseil d’État s’est certes déjà prononcé sur l’imposition du remboursement d’un abandon de créance mais dans le cas où son caractère imposable n’était pas contesté.
 
Rappelons que la doctrine administrative prévoit également que lorsque la clause de retour à meilleure fortune vient à jouer, la société qui perçoit le remboursement de sa créance n'est imposable que sur les sommes qu'elle a initialement déduites (BOI-BIC-BASE-50-20-10 n° 290 : Dernier paragraphe)
 
En l’espèce, l’administration a réintégré dans les résultats d’une société des abandons de créances consentis à sa filiale pour acte anormal de gestion.
Postérieurement, cette société a obtenu un remboursement partiel de ses créances en exécution d’une clause de retour à meilleure fortune qu’elle a comptabilisé en produit exceptionnel et a déduit de manière extra comptable de son bénéfice imposable.
La Cour a refusé cette déduction au motif que la perte correspondant à un abandon de créance est distincte du paiement finalement encaissé suite au retour à meilleure fortune, de sorte que le produit correspondant à ce dernier ne fait pas double emploi avec la charge résultant de l’abandon de cette créance.
L’administration soutenait pour sa part que la neutralisation du produit viendrait, de fait, contourner la non-déductibilité des actes étrangers à une gestion normale : Vicieux comme raisonnement…
Cette analyse est écartée par le Conseil d’État qui, en s’appuyant sur le principe de neutralité fiscale, admet de neutraliser le produit au seul motif que l’abandon n’a pas été déduit. La Cour à laquelle l’affaire est renvoyée après cassation devra vérifier si la créance née du retour à meilleure fortune correspond en totalité ou en partie aux abandons réintégrés par l’administration dans le résultat des exercices vérifiés.
 
Ainsi donc, lorsque le débiteur renoue avec de meilleurs résultats et déclenche la clause, la somme ou la créance récupérée par le créancier constitue normalement un produit imposable au titre de l'exercice.
Mais aucun produit imposable ne naît du retour à meilleure fortune si l’abandon de créance correspondant n’avait pas été déduit fiscalement lors de son octroi (par exemple, s’il avait été réintégré par l’administration comme acte anormal de gestion).
Ainsi, le Conseil d’État garantit la neutralité de l’impôt et évite une double peine fiscale en assurant une stricte symétrie entre l’abandon initial et son dénouement ultérieur.
Il suffisait de lire et de comprendre l’article 38 attitré au Bénéfices Industriels et Commerciaux (propre aux activités économiques soumises à la comptabilité des engagements par opposition à celles des encaissements/décaissements) …
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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vendredi 11 septembre 2026

Pour la rentrée des classes…

Consignes à Jeanjean rapportées à Marie-Chantal
 
« Oh je lui ai simplement dit d’écrire sur les fiches du professeur à la ligne profession du père, « Inspecteur académique » et à celle de la mère « Contrôleuse des impôts ».
Normalement, il devrait passer une année assez calme ! »
 
La maîtresse à l’ékole maternelle :
« Citez moi 10 animaux sauvage en 5 secondes !
Marie-Agnès, à toi !
Lion, serpent, tigre… aigle…
Temps écoulé ! Jean-Gabriel, à toi !
Pirahna, dinosaure, requin, chat sauvage, escargot toxique, baleine à bosse…
Temps écoulé ! Marie-Louise, à toi !
Euh… lion, aigle… serpent… corneille…
Temps écoulé… Tu t’es laissée surprende au démarrage…
À toi Jeanjean :
5 lions 5 tigres, madame !
»
 
Deux ecclésiastiques dans les jardins du Vatican :
« Tu crois que nous verrons la fin du célibat des prêtres de notre vivant ?
Probablement pas. Mais nos enfants peut-être ! »
 
Jean-Luc fait une confession à Jean-Marc
« L’autre jour j’ai demandé un annuaire téléphonique à ma fille. Et tu sais quoi ?
Non !
Elle m’a traité de vieux con de boomer et m’a prêté son i-phone…
Du coup, l’araignée est morte, l’i-phone aussi et ma fille est furieuse ! »
 
Jean-Jacques est inquiet.
Il doit se faire opérer sous anesthésie générale et vient d’apprendre que c’était un étudiant en médecine qui allait lui ouvrir la panse.
Il questionne l’infirmière :
« Et s’il rate son opération, qu’est-ce qu’il va se passer ?
Malheureusement, il aura raté son examen ! »
 
Jean-Marc n’en peut plus :
« Encore des pâtes !!! Jeanjean, va dire à ta mère qu’il y a d’autres pages dans son livre de recettes ! »
Le gamin s’exécute et revient à la table avec une réponse :
« Maman dit de te dire que dans le livre du Kâma-Sûtra aussi ! »
 
Arrive dans la boite à courriels professionnels de Jean-Marc un message de sa secrétaire :
« Patron, mon mari a eu mal à la tête ce matin et il a pris accidentellement du viagra au lieu de cachets de paracétamol.
Comme notre femme de ménage est aussi à la maison, je ne peux pas venir au bureau aujourd’hui.
Merci de votre compréhension !
Maria. »
 
C’est l’histoire d’un paysan qui va au marché aux bestiaux pour acheter un coq pour ses poules pondeuses.
Il s’attarde à un stand et demande au volailler :
« Celui-là, c’est un bon reproducteur ?
Oh que oui ne vous inquiétez pas… Toutes les poules y sont passées. Il essaye même avec les canards et les dindes…
Eh bien… Et pourquoi vous le vendez alors ?
C’est que… depuis peu… Il me regard d’un air bizarre ! »
 
Jean-Paul fait dans le scabreux, un matin devant une bière, au comptoir où se trouve Jean-Marc :
« Finalement, le vagin, c’est le meilleur moteur qui soit !
Pourquoi tu me dis ça ? Ça y est, toi, tu es tombé amoureux ?
Oh non ! Mais avoue qu’il démarre d’un doigt, il s’autolubrifie tout seul et change son huile tous les mois.
En plus, il accepte toutes les tailles de piston.
Dommage que ce soit si cher et si capricieux à vivre au quotidien ! »
 
C’est l’histoire de deux canapés qui discutent :
« Tu sais que le soir, tu pourrais te transformer en lit ?
Tu prêches un convertible ! »
 
Jean-Christophe se ramène au comptoir de Jean-Marc et Jean-Paul, un matin, l’air grave.
« J’en ai une courte !
Vas-y, raconte !
Ce ne parlais pas d’une blague…
»
 
La discussion finalement démarre sur un autre sujet et dérape sur les augmentations de salaires espérées en fin d’année…
Et Jean-Christophe d’affirmer :
« Exprimer un salaire en brut, les gars, c’est comme mesurer son sexe en comptant la colone vertébrale ! »
 
Jean-Pierre arrive sur ces entrefaits et raconte l’air très embêté…
« Je reviens de chez le toubib…
Et alors ?
C’est incroyable…
Quoi ?
Il vient de m’affirmer que je suis stérile !!!
Oh ? Pas possible ?
Si ! Et tu n’imagines pas la tête de ma femme quand elle va apprendre que nos trois gamins ne sont pas de moi ? Elle va faire tout un scandale ! »
 
Probablement une « revenue » :
Jean-Marc s’inquiète et questionne Germaine :
« J’en suis sûr, tu as simulé !
Mais enfin, chéri, que veux que je fasse avec six mulets ? »
 
Germaine demande au cardiologue de Jean-Marc si celui si, après son infarctus, il peut toujours faire l’amour !
« Bien sûr madame ! Mais uniquement avec vous : Il ne faut absolument plus qu’il s’excite ! »
 
Jean-Paul, dans un de ses bons jours :
« Les filles, quand on leur dit que ça vient du cœur, elles ne nous croient pas.
C’est pourtant sincère : L’érection est toujours provoquée par un afflux de sang vers le pénis ! »
 
Le même drague une minette à qui il montrerait bien sa collection d’estampes japonaises :
« Et c’est quoi ta couleur préférée ?
Non mais les mecs… quand donc vous arrêterez de poser des questions stupides !
Tu ne peux pas demander quelque chose de logique, de réfléchi, pour changer ?
Ah ton avis, combien faut-il de moles de bicarbonate de sodium pour neutraliser 0,8 ml d’acide sulfurique ?
Le rose ! »
 
Germaine reçoit un message :
« Ma chérie, aide-moi, je suis perdu : Je ne retrouve plus la maison !
Je sais que tu vas me reprocher de rentrer tard, mais pour t’aider, je suis sur un banc. Il y a une église devant moi et un lampadaire sur ma gauche…
Peux-tu m’aider ? »
Réponse :
« Reste allongé sur le banc et quand tu auras décuvé, tu te rendras compte que tu es juste devant l’appartement !
Mais arrête de chanter, s’il te plait : Tu vas réveiller tout le quartier ! »
 
Jean-Richard, un soir à Jean-Marc alors que celui-ci attend Jean-Paul pour partager une bière avant de rentrer :
« Note qu’à l’hôpital, il n’aime pas trop que tu débranches des trucs pour recharger ton portable sans demander l’autorisation…
Ce qu’ils peuvent être formalistes ! »
 
Promesse de Jean-Paul à une donzelle de passage :
« Je vous caresserai bien les tresses après le football, à vous ! ».
 
Jean-Marc se rend au bistro pour prendre l’apéro vespéral, en passant devant l’église il voit Jean-Régis qui en sort avec deux yeux au beurre noir.
« Mais qu’est-ce qu'il t’est arrivé ?
Yo il y avait une dame devant moi à l’église et quand elle s’est levée pour chanter elle avait la robe coincée dans les fesses. Alors comme j’étais juste derrière j’ai tiré dessus pour la sortir et d’un coup elle se retourne et me frappe son sac à main en plein sur l’œil gauche…
Mais et l’œil droit alors ?
Ben comme la dame n’était pas contente j’ai remis la robe comme elle était, et paf… ! »
 
Message de Jean-Paul à Jean-Marc :
« J’en ai marre ! Je vais quitter mon job et parcourir le monde entier avec mes économies…
Je pense être de retour vers 22 heures ! »
 
Le lendemain, devant une bière matinale :
« De retour, c’est bien. Tu vois, dans la vie, faut toujours positiver.
Quand une porte se ferme, il y en a toujours une autre qui s’ouvre…
Oui ! J’ai eu une Citroën 2CV comme ça ! »
 
Jean-Marc à Germaine :
« Sais-tu où est rangé le café, chérie ?
Franchement, vous les mecs, vous ne trouvez décidément jamais rien !
Le café est dans l’armoire, à côté des médicaments, devant le mixeur qui est cassé, dans une boîte de cacao vide sur laquelle il est écrit ‘‘ Sucre’’ ! »
 
Jean-Gustave, gynécologue dans le civil, trouve que sa patiente reste tendue durant l’examen…
Alors, pour la faire rire un peu, il lui demande :
« Savez-vous comment on fabrique les gants chirurgicaux que j’utilise ?
Non, pas du tout…
C’est très simple : Des ouvriers plongent leurs mains dans du latex encore liquide et ils attendent que ça sèche ! »
La patiente garde son sérieux, puis un quart de minute plus tard se met à rire aux éclats.
Surpris le toubib lui demande :
« Qu’est-ce qui vous fait rire comme ça ?
Je viens d’imaginer comment ils fabriquent des préservatifs ! »
 
Jean-Paul au marché :
« Bonjour Madame. Donnez-moi deux kilos de pommes, s’il vous plait !
Je vous donne un sachet ?
Bé non pas la peine, je vais jongler avec jusqu’à chez moi ! »
 
Le même à la fromagère du marché :
« Votre engin sent le Calvados ! »
 
Germaine à Marie-Chantal, devant une tasse de thé :
« Mon horoscope du jour prévoit qu’un homme séduisant et très classe va me couvrir de fleurs…
Oui bé fait attention, avec cette canicule, que ce ne soit pas le gars des pompes funèbres ! »
 
Les mêmes, un autre jour :
« Alors, comment vas-tu aujourd’hui, ma chérie ?
Oh, quelle histoire !
Quoi donc ?
Là, je sors à peine de garde-à-vue !
Oh ??? Mais qu’est-ce qui s’est passé ?
Eh bien ce matin, je suis passé par ma banque pour retirer un peu d’argent.
Oui…
Et là, bêtement, je perds une de mes lentilles.
Oui, et ?
Et alors, connement je crie : ‘‘Que personne ne bouge’’ ! »
 
C’était juste pour mieux en rire !
Bonne fin de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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jeudi 10 septembre 2026

Le clown finit par être affreusement grotesque

Il s’agit de « McDo-Trompe », dit « le clown ».
 
Il n’y a pas une journée sans laquelle il n’en invente pas une nouvelle konnerie : Hier il redessinait les frontières, débaptisaient les lacs, les mers et même un continent, quand il ne se fait pas rhabiller par ses propres juges « aux ordres » ou encore ses « sinistres » (ou faisant « office de… »)
Avant-hier, il assurait pouvoir résoudre en 24 heures le conflit en Ukraine, une guerre sans fin malgré la reprise des négociations.
On arrive à la mi-mandat, les droits de douanes assomment le consommateur « ricain », et la visite à Kiev de Steve Witkoff et Jared Kushner (ses diplomates de premières mains chargés de porter sa bonne parole), précédée d’un entretien de trois heures avec « Vlad-Pal-Poux-tine » à Moscou, a permis seulement une brève suspension des frappes russes !
Géant…
Mais derrière cette « embellie » diplomatique, les positions de Moscou et de Kiev restent toujours profondément inconciliables.
Et il ne le voit pas…
Il doit lui manquer au moins une paire de neurone.
 
D’ailleurs, non sans un certain humour noir le président ukrainien « Zèle-en-ski » a tenu à remercier publiquement Steve Witkoff et Jared Kushner, les deux émissaires du président « ricain », dont la venue dans la capitale ukrainienne le 6 septembre a permis une suspension pour trois jours des bombardements « sauvant ainsi des vies » à défaut de recevoir les missiles intercepteurs Patriot qui lui manquent cruellement…
C’était le premier voyage à Kiev du gendre de « Trompe-le-clown » et du promoteur immobilier partenaire de golf du président « ricain ».
Ce dernier s’est déjà rendu huit fois à Moscou pour tenter d’arracher un accord pour mettre fin à cette guerre sans fin que le locataire du bureau ovale assurait « pouvoir résoudre en 24 heures » lors de sa campagne, souvenez-vous : On s’en gaussait déjà sur ce blog avant même qu’il soit élu !
C’est dire… (que j’en ai marre d’avoir toujours raison malgré la pensée unique !)
Depuis drones et missiles russes frappent à nouveau l’Ukraine.
 
La guerre en Iran voulue par « Net-à-Yahoo » avait fait passer au second plan celle qui ravage l’Ukraine et les dernières discussions sur le sujet entre Washington, Moscou et Kiev s’étaient tenues en vain à Abu Dhabi en février dernier.
D’ailleurs, avec l’Iran, contrairement a ce qui est assuré « de source sûre » par « Trompe-le-clown » à coup de photomontages faits par son IA personnelle (il n’a peut-être pas même une once d’intelligence naturelle…), la guerre est loin d’être terminée avec les « Mollards » irréductibles perses.  
Du coup, à deux mois d’élections de mi-mandat qui s’annoncent difficiles et faute du moindre résultat dans le bras de fer avec Téhéran, le président « ricain » s’est réinvesti dans le dossier ukrainien clamant « avoir de nouvelles idées pour faire la paix » sans pour autant donner plus de détails : Si elles sont aussi loufoques que sa guerre commerciale avec ses « droits de douanes réciproques » qu’il s’agit de faire oublier, ça promet !
Une manœuvre purement électoraliste…
 
Aussi bien « Pal-poux-tine » que « Zèle-en-ski » ne pouvaient se défausser sans risquer de s’attirer les foudres du locataire du bureau ovale.
D’où cette reprise de pourparlers indirects avec la médiation des deux émissaires de la Maison Blanche.
Et avec son optimisme habituel Steve Witkoff a évoqué à Kiev « des discussions très significatives » et la veille à Moscou il parlait d’échanges « riches en contenus, constructifs et extrêmement ouverts ».
Du jargon diplomatique pour masquer le vide.
Après tout, ils avaient été précédés par le directeur de la CIA, qui aura fait un rapport tenu secret (ce qui reste une source inépuisable pour bâtir un prochain roman des aventures de « l’agent Charlotte »), probablement parce qu’il annonçait déjà l’inutilité des démarches de paix avec un « russekoff » qui reste un grand malade de la vie !
Avec un clown-loufoque « ricain » également, d’ailleurs…
 
Alors que l’agression russe à grande échelle est entrée dans sa cinquième année et que la guerre dans l’Est du Donbass dure depuis 2014, il est certes nécessaire de tenter tout ce qui pourrait apporter un répit aux populations civiles, notamment à celles de l’Ukraine victime d’une campagne de terreur par des bombardements indiscriminés.
Nul pourtant ne se fait d’illusions.
« Pal-Poux-tine » n’a cessé de marteler qu’il ne renonce à aucun de ses objectifs, notamment la « dénazification » de l’Ukraine (qu’il présente comme urgente et incontournable), et il en appelle à « la résolution des causes profondes du conflit » c’est-à-dire sa vassalisation « les Russes et les Ukrainiens étant un seul et même peuple » et au retour des zones d’influence, notamment celle de l’Otan, aux frontières d’avant 1990.
Avoir perdu la guerre froide sans tirer un coup de feu, ça ne passe toujours pas pour un ancien officier de feu le KGB…
Et dans toutes ces discussions le président russe met toujours plus en avant son émissaire personnel Kirill Dmitriev.
 
Patron notamment du Fond Souverain Russe, parfait anglophone formé à Stanford, Harvard et Yale, ce nouveau « mage du Kremlin » dont la femme est une grande amie de la fille cadette de « Pal-Poux-tine », connaît parfaitement les codes d’outre-Atlantique et a séduit ses interlocuteurs à commencer par Steve Witkoff inspirant très largement le plan « ricain » présenté à l’automne dernier puis amendé sous pression de Kiev et des Européens.
En revanche l’inoxydable patron de la diplomatie russe « Lave-Roff » semble mis sur la touche. Au moins autant que son homologue « ricain » « Rue-bio ».
Mais ils gardent tous les deux la main…
 
À Washington comme à Moscou des hommes du clan rapproché du leader prennent le pas. Milliardaire de l’immobilier Steve Witkoff est pourtant un novice en diplomatie.
Lors de l’un de ses premiers voyages à Moscou il n’avait par exemple pas pris son propre interprète comptant sur celui de la partie russe.
Et les images télévisées le montrent à chaque fois déferrent et manifestement fasciné par « Pal-Poux-tine ».
À cet égard, il est comme son patron et ami qui a toujours ménagé le président russe, « un rude gars » (tough guy), qu’il n’a jamais désigné comme le responsable de cette guerre.
Les deux dirigeants ont en commun la même vision d’un monde dominé par une poignée de grands « États civilisation » avec leur zone d’influence respective.
Et c’est bien le fantasme russe et slave, et la vision onirique des baptistes « ricains » et leur coté évangéliste messianique…
 
Quand son homologue russe l’énerve par son évidente mauvaise foi, il penche du côté de Kiev et des alliés européens, surtout quand ceux-ci s’engagent à payer pour leur sécurité et pour les achats d’armes « ricaines » pour l’Ukraine, du « bon business ».
Mais il veut aussi trouver au plus vite un accord, même bradé pour passer aux choses sérieuses, c’est-à-dire le business avec la Russie elle-même et ses immenses ressources.
Et là, il commence à s’impatienter : On est loin du délai des 24 heures promis un peu légèrement (histoire de faire rire, comme tous les clowns dont c’est le seul métier, finalement !)…
 
Face à la délégation « ricaine », encore affaiblie par les purges et les massifs départs du département d’État, celle de la Russie est parfaitement rodée.
Diplomates et experts connaissent aussi bien leurs dossiers que leurs classiques et notamment les recommandations de feu Andreï Gromyko, surnommé « Monsieur Niet », insubmersible « sinistre soviétique des affaires étrangères » pendant la guerre froide : Exiger d’emblée le maximum, poser des ultimatums, ne rien céder car il se trouvera toujours quelqu’un en Occident pour faire des concessions.
 
Une autre des constantes de la diplomatie russe, héritée de l’époque soviétique, est de savoir mener de front – et faire traîner – des négociations tout en continuant voire en intensifiant la guerre.
Cela avait été le cas notamment lors de la guerre de Corée, où se sont passés deux ans entre les premiers pourparlers et l’arrêt des combats en 1953, grâce à la mort de Staline d’ailleurs.
Un schéma qui pourrait bien se renouveler et qui mûrit d’ailleurs doucement.
Nombres des offensives et des combats les plus sanglants ont eu lieu pendant cette période avant d’arriver finalement à un cessez-le-feu sur la ligne de confrontation, le long du 38° parallèle, qui n’est jamais devenu un accord de paix.
Les deux Korées sont de fait toujours en guerre même s’il n’y a plus de combats et le régime Nord-Koréen participe activement à la guerre de « Pal-Poux-tine » où il envoie troupes, matériels, et munitions contre l’Ukraine et ne cache pas ses ambitions d’unifier la péninsule sous sa botte.
 
« La fébrilité de Donald Trump tranche avec la patience stratégique de Vladimir Poutine convaincu que les Européens principaux soutiens de Kiev vont se diviser », espérant des effets de sa « guerre asymétrique » sur l’occiput occidental des « politiques » les plus faibles et néanmoins déjà « pro-russes ».
Les points cruciaux de la négociation n’ont pas changé depuis un an. Kiev pourrait accepter le gel des combats sur l’actuelle ligne de contact mais il est hors de question de donner à la Russie les parties non encore conquises, soit un quart des territoires des quatre Oblast de l’Est de l’Ukraine.
Kiev se refuse aussi une reconnaissance juridique de l’annexion des territoires occupés.
 
L’autre question fondamentale est celle des garanties de sécurité pour Kiev après un cessez-le-feu : En 1994, trois ans après une indépendance, soutenue par plus de 80 % de la population, les autorités de Kiev avaient accepté de se départir de leur arsenal nucléaire hérité de l’URSS en échange de l’engagement de Moscou de respecter l’intégrité du pays dans un mémorandum cosigné par Londres, Washington et « Paris-sur-la-plage ».
Or, ce précédent pèse lourd, puisque Moscou aura piétiné allègrement sa propre signature.
D’où l’idée de faire bénéficier l’Ukraine d’une sorte d’article 5 de l’Otan sans que pour autant qu’elle en soit membre.
Cela impliquerait le déploiement d’une « force de réassurance » composée notamment de militaires « Gauloisiens » et britanniques (« troupes-aux-sols », vous vous souvenez ?), et ouverte à d’autres pays membre de la « coalition des volontaires » lancée par « Jupiter » réunissant 35 pays.
Elle ne se déploierait qu’après un cessez-le-feu en arrière du front.
Mais la Russie refuse totalement cette hypothèse : Ce serait amputer son « glacis » quand il faudra refaire le coup de Prague ou de Budapest jusqu’à Lisbonne ou seulement Brest…
 
Les Européens sont donc concernés au premier chef par cette future architecture de sécurité des lignes orientales de l’Union d’où l’importance de la présence à Kiev le 6 septembre de « Manu-Beaune », « sherpa » du président parigot et de ses homologues britannique et « teuton ». L’Europe joue très gros sur l’Ukraine : « Si la guerre en Ukraine s’arrête sans victoire russe et s’il est clair que les Européens ont joué un rôle majeur dans ce résultat, alors l’Europe aura changé de statut et ne sera plus considérée comme nain politique » écrit même un ancien diplomate dans une note pour l’Institut Montaigne.
 
Mais les négociations « en 24 heures » pour le moment ne sont qu’ébauchées et il est peu probable qu’elles avancent ces prochains mois.
Pour Kiev et les Européens le plus urgent est le cessez-le-feu que « Zèle-en-ski » de ne voit pas aboutir avant la fin de l’hiver prochain.
Pour le Kremlin il faut d’abord un accord global…
Pendant ce temps et avec le leurre de ces pourparlers « Pal-Poux-tine » continue sa guerre où ses soldats ont 20 à 30 minutes d’espérance de vie sur « la ligne de contact », y compris avec les actions hybrides contre les Européens comme les dernières élections l’ont encore montré : Dans ces conditions, voter pour un parti ou des candidats qui sont officiellement des soutiens de l’agression russe paraît être un acte de défausse lamentable qui touche à la trahison patriotique !
Ça pourrait vous rappeler le régime de Vichy et tous les « collabos » qui gravitaient autour durant l’occupation « nazi » : Mais là, ça s’appelle déjà des « nazes-Pop » (National populistes) …
 
En bref, La paix aux portes de l’Europe n’est pas pour demain… Comme en Iran et en Palestine…
Il parait que c’est la conséquence d’élections libres et démocratiques dans les pays participant à ces conflits…
Une pierre de plus : « Peut-on faire réellement confiance au peuple (dans son immense sagesses populaire) ?
Depuis le référendum du 29 mai 2005, mal préparé par « Bling-bling », on peut dire qu’ils sont de plus en plus nombreux à en douter.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org