Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 25 avril 2026

On en parle beaucoup en ce moment…

Validation constitutionnelle !
 
Et pour cause : Un promoteur vient de se voir coller une amende de 538 K€ pour avoir transformé 11 logements (précédemment sociaux) de la Ville de « Paris-sur-la-Seine » en autant d’appartement meublé de tourisme.
Meublé à bail civil, ça n’aurait probablement pas posé de problème, mais pour exploiter « touristiquement », il faut une autorisation de Monsieur le Maire… qui n’aime pas les « meublés » et qui doit protéger ceux déjà autorisés et l’industrie hôtelière de sa concurrence déloyale…
Or, outre le maire d’une commune à qui appartient la vie ou la mort de cette activité-là, il existe également la possibilité légitime, pour une copropriété, d’interdire la location en meublé de tourisme des résidences secondaires à la majorité qualifiée.
La question était de savoir si la loi « Le Meur » qui permet cette manifestation de la volonté d’une « majorité qualifiée » était conforme ou non à la Constitution en portant atteinte au droit de propriété et à la liberté d’entreprendre.
 
Et naturellement, cela aura été traité récemment par le Conseil Constitutionnel (conse-conse) par une QCP n° 2025-1186 QPC du 19 mars dernier…
 
Décision n° 2025-1186 QPC du 19 mars 2026
JORF n°0068 du 20 mars 2026
Texte n° 63
Extrait du Journal officiel électronique authentifié
 
CONSEIL CONSTITUTIONNEL
 
(SOCIÉTÉ CIVILE IMMOBILIÈRE DE LA BARGE ROUSSE)
 
Le Conseil constitutionnel a été saisi le 19 décembre 2025 par la Cour de cassation (troisième chambre civile, arrêt n° 625 du 18 décembre 2025), dans les conditions prévues à l'article 61-1 de la Constitution, d'une question prioritaire de constitutionnalité. Cette question a été posée pour la société civile immobilière de la Barge rousse par Me Xavier Demeuzoy, avocat au barreau de Paris, et Me Jean-Marin Leroux-Quétel, avocat au barreau de Caen. Elle a été enregistrée au secrétariat général du Conseil constitutionnel sous le n° 2025-1186 QPC. Elle est relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des cinquième et sixième alinéas de l'article 26 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l'échelle locale.
Au vu des textes suivants :
 
- la Constitution ;
- l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
- le code du tourisme ;
- la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis ;
- la loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l'échelle locale ;
- le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;
 
Au vu des pièces suivantes :
- les observations en intervention présentées pour l'association « Syndicat des professionnels de la location meublée » par Me Victor Steinberg, avocat au barreau de Paris, enregistrées le 13 janvier 2026 ;
- les observations présentées pour la société requérante par la SARL Gury et Maitre, avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, enregistrées le 16 janvier 2026 ;
- les observations présentées par le Premier ministre, enregistrées le même jour ;
- les secondes observations présentées pour la société requérante par la SARL Gury et Maitre, enregistrées le 30 janvier 2026 ;
- les autres pièces produites et jointes au dossier ;
 
Après avoir entendu Me Vincent Gury, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, pour la société requérante, Me Steinberg, pour l'association intervenante, et M. Thibault Cayssials, désigné par le Premier ministre, à l'audience publique du 10 mars 2026 ;
Au vu de la note en délibéré présentée par le Premier ministre, enregistrée le 12 mars 2026 ;
Et après avoir entendu le rapporteur ;
Le Conseil constitutionnel s'est fondé sur ce qui suit :
 
1. Les cinquième et sixième alinéas de l'article 26 de la loi du 10 juillet 1965 mentionnée ci-dessus, dans sa rédaction résultant de la loi du 19 novembre 2024 mentionnée ci-dessus, prévoient que sont prises à la majorité des membres du syndicat de copropriété représentant au moins les deux tiers des voix les décisions concernant :
« d) La modification du règlement de copropriété qui concerne l'interdiction de location des lots à usage d'habitation autres que ceux constituant une résidence principale, au sens de l'article 2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986, en meublés de tourisme au sens du I de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme.
« La modification prévue au d du présent article ne peut être décidée que dans les copropriétés dont le règlement interdit toute activité commerciale dans les lots qui ne sont pas spécifiquement à destination commerciale ».
 
2. La société requérante, rejointe par l'association intervenante, reproche à ces dispositions de permettre à une majorité de copropriétaires de modifier le règlement de copropriété pour y interdire, de façon générale et absolue, la location de certains lots à usage d'habitation en meublés de tourisme. Selon elle, alors qu'existeraient déjà des dispositifs permettant de lutter contre les troubles anormaux du voisinage, ces dispositions ne seraient ni justifiées par un motif d'intérêt général, ni assorties de garanties suffisantes des droits des copropriétaires. Il en résulterait une méconnaissance du droit de propriété ainsi que de la liberté d'entreprendre.
3. Par ailleurs, selon la société requérante, pour les mêmes motifs, ces dispositions méconnaîtraient également la liberté contractuelle et le droit au maintien des conventions légalement conclues.
4. La propriété figure au nombre des droits de l'homme consacrés par les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Aux termes de son article 17 : « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité ». En l'absence de privation du droit de propriété au sens de cet article, il résulte néanmoins de l'article 2 de la Déclaration de 1789 que les atteintes portées à ce droit doivent être justifiées par un motif d'intérêt général et proportionnées à l'objectif poursuivi.
5. Il appartient au législateur compétent, en application de l'article 34 de la Constitution, pour fixer les principes fondamentaux de la propriété et des droits réels, de définir les droits de la copropriété d'un immeuble bâti sans porter d'atteinte injustifiée aux droits des copropriétaires.
6. En vertu de l'article 8 de la loi du 10 juillet 1965, le règlement conventionnel de copropriété détermine la destination ainsi que les conditions de jouissance des parties privatives. Il ne peut imposer aucune restriction aux droits des copropriétaires en dehors de celles qui seraient justifiées par la destination de l'immeuble, telle qu'elle est définie aux actes, par ses caractères ou sa situation. Aux termes de l'article 9 de la même loi, chaque copropriétaire dispose des parties privatives comprises dans son lot. Il en use et en jouit librement, sous la condition de ne porter atteinte ni aux droits des autres copropriétaires, ni à la destination de l'immeuble.
7. Selon l'article 26 de cette loi, certaines décisions relatives à l'administration de la copropriété doivent être prises à la majorité des membres du syndicat représentant, en principe, au moins les deux tiers des voix. En application des dispositions contestées, peut être décidée selon cette règle de majorité, sous certaines conditions, la modification du règlement de copropriété qui concerne l'interdiction de location de lots à usage d'habitation en meublés de tourisme.
8. En premier lieu, d'une part, il ressort des travaux préparatoires qu'en adoptant ces dispositions, le législateur a entendu faciliter, au sein des copropriétés, la lutte contre les nuisances liées au développement des activités de location de meublés de tourisme. D'autre part, il a entendu lutter contre la pénurie de logements destinés à la location de longue durée. Ce faisant, il a poursuivi des objectifs d'intérêt général.
9. Le Conseil constitutionnel n'a pas un pouvoir général d'appréciation et de décision de même nature que celui du Parlement. Il ne lui appartient donc pas de rechercher si l'objectif que s'est assigné le législateur pouvait être atteint par d'autres voies, dès lors que les modalités retenues par la loi ne sont pas manifestement inappropriées à l'objectif poursuivi.
10. En deuxième lieu, les dispositions contestées, qui se bornent à définir la règle de majorité applicable à la modification du règlement de copropriété concernant l'interdiction de la location de certains lots en meublés de tourisme, n'ont ni pour objet ni pour effet de modifier les règles de fond, prévues par la loi, régissant le droit d'usage et de jouissance des parties privatives. Ainsi, l'interdiction prise en application de ces dispositions doit être justifiée, sous le contrôle du juge, par la destination de l'immeuble.
11. En troisième lieu, d'une part, une telle interdiction ne peut être décidée qu'au sein des copropriétés dont le règlement interdit déjà toute activité commerciale dans les lots qui ne sont pas spécifiquement à destination commerciale. D'autre part, elle ne peut concerner que les lots à usage d'habitation ne constituant pas une résidence principale. Enfin, lorsqu'une telle clause est introduite dans le règlement, elle s'applique indistinctement à l'ensemble des copropriétaires.
12. En quatrième lieu, ces dispositions restreignent l'exercice de la seule activité de location en meublés de tourisme au sens de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme. Elles ne font ainsi pas obstacle à la mise en location des lots concernés selon d'autres modalités.
13. En dernier lieu, en prévoyant que la règle de la majorité qualifiée s'applique aux décisions relatives à « la modification du règlement de copropriété qui concerne l'interdiction de location » en meublés de tourisme de certains lots, ces dispositions permettent également aux membres du syndicat de copropriété de mettre fin à cette interdiction selon la même règle de majorité.
14. Il résulte de tout ce qui précède que, au regard des objectifs poursuivis, les dispositions contestées ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit de propriété. Le grief tiré de la méconnaissance de ce droit doit donc être écarté. Il en va de même, pour les mêmes motifs, de celui tiré de la méconnaissance de la liberté d'entreprendre.
15. Par conséquent, ces dispositions, qui ne méconnaissent pas non plus, en tout état de cause, la liberté contractuelle, ni le droit au maintien des conventions légalement conclues, ni aucun autre droit ou liberté que la Constitution garantit, doivent être déclarées conformes à la Constitution.
 
Le Conseil constitutionnel décide :
Article 1 : Les cinquième et sixième alinéas de l'article 26 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des immeubles bâtis, dans sa rédaction résultant de la loi n° 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l'échelle locale, sont conformes à la Constitution.
Article 2 : Cette décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l'article 23-11 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.
Jugé par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 19 mars 2026, où siégeaient : M. Richard FERRAND, Président, M. Philippe BAS, Mme Jacqueline GOURAULT, M. Alain JUPPÉ, Mme Véronique MALBEC, MM. Jacques MÉZARD, François PILLET, François SÉNERS et Mme Laurence VICHNIEVSKY.
Rendu public le 19 mars 2026.
 
Le cas est donc réglé : Même si depuis la loi Le Meur du 19 novembre 2024, l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété permet à une majorité qualifiée de copropriétaires (membres du syndicat représentant au moins les deux tiers des voix) de modifier le règlement de copropriété pour interdire la location de certains lots d’habitation en meublés de tourisme, à des conditions précises. La question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portant sur ces dispositions aura été transmise au Conseil constitutionnel.
 
Parce qu’il était reproché à ces dispositions de permettre à une majorité de copropriétaires de modifier le règlement de copropriété pour y interdire, de façon générale et absolue, la location de certains lots à usage d’habitation en meublés de tourisme.
Or, selon la requérante, il existerait déjà des dispositifs permettant de lutter contre les troubles anormaux du voisinage. Ainsi, les nouvelles dispositions légales ne seraient ni justifiées par un motif d’intérêt général, ni assorties de garanties suffisantes des droits des copropriétaires. Il en résulterait une atteinte disproportionnée au droit de propriété, une atteinte à la liberté d’entreprendre, à la liberté contractuelle et au droit au maintien des conventions légalement conclues, rien de moins que tout ça !
 
Sauf que le Conseil constitutionnel estime que les dispositions litigieuses ne sont pas disproportionnées au regard des deux objectifs d’intérêt général que sont la lutte contre les nuisances liées au développement des meublés de tourisme, et celle contre la pénurie de logements destinés à la location de longue durée.
Ainsi, les dispositions contestées ne font que fixer une règle de majorité pour modifier le règlement de copropriété, mais ne modifient pas les règles de fond sur le droit à l’usage et la jouissance des parties privatives.
Le « Conse-conse » ajoute qu’une même majorité peut aussi supprimer ultérieurement cette interdiction, ce qui constitue une garantie supplémentaire…
 
Il précise d’ailleurs que l’interdiction doit rester justifiée, sous contrôle du juge, par la destination de l’immeuble. Ainsi, l’interdiction, qui s’applique indistinctement à tous les copropriétaires, n’est possible que si le règlement de copropriété interdit déjà toute activité commerciale dans les lots qui ne sont pas spécifiquement à destination commerciale.
En outre, elle ne peut concerner que les lots à usage d’habitation qui ne constituent pas une résidence principale.
Enfin le Conseil ajoute que la restriction ne concerne que la location meublée de tourisme au sens du Code de tourisme mais que d’autres formes de location restent possibles.
 
Par conséquent, au regard de tous ces éléments, le Conseil constitutionnel valide les dispositions de l’article 26 de la loi de 1965 telles que modifiées par la loi Le Meur du 19 novembre 2024.
Voilà qui méritait d’être signalé… Et qu’on ne dise pas que ses membres se tournent les pouces à être grassement rémunérés par la République en « pantouflant » après l’avoir servie à diverses fonctions plus qu’honorables en prenant des décisions en votre nom et pour le plus grand bien de la République…
 
Bonne poursuite de votre week-end, à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

vendredi 24 avril 2026

Vérités incontournables…

 Jean-Marc, Jean-Paul, Germaine et les autres…
 
Jean-Paul, un soir au bar, devant sa bière vespérale se confie à Jean-Marc :
« — Non mais tu te rends compte…
De quoi ?
Que Marco Polo aura ramené les pâtes de Chine en Italie en 1295…
Oui. Et alors ?
Mais ce n’est qu’en 1519 que Cortés aura rapporté des tomates du Mexique…
… Et ?
Eh bien ça veut dire que les Italiens ont été obligés de bouffer leurs spaghettis sans sauce durant 224 ans !
Ah oui, tout de même ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, une après-midi au salon de thé.
« — Mais dis-moi, Marie-Chantal, finalement, comment tu décrirais ta vie sentimentale ?
Oh là… Comment dire… comme un tee-shirt, un tee-shirt blanc !
Un tee-shirt ? Comment ça ?
Blanc le tee-shirt ! Qui attire les tâches !
 »
 
Proposition de Jean-Paul…
« — Si j’étais élu président de la République…
… Oui eh bien ?
Je placerais les personnes âgées en prison !
Ah bé… quelle idée !!!
Oui mais comme ça elles auraient droit à une douche par jour, à une surveillance vidéo permanente, à trois repas par jour, à un accès à la bibliothèque, à un ordinateur, à la télé, au gymnase, à Canalsat, à Canal +…
Et je mettrais les prisonniers les criminels dans les Ehpad et les maisons de retraites.
Comme ça, ils auront droit à des repas froids à 18 heures, à l’extinction des feux à 20 heures, à un bain par semaine, ils vivront dans une pièce plus petite et devront payer 2.000 euros par mois !
 »
 
C’est l’histoire de Jean-Bernard, marié depuis 5 ans avec une charmante jeune femme, Marie-Gabrielle, qui n’arrive pas à avoir d’enfants.
Il prend alors la décision de rendre visite à son voisin du cinquième juste l’étage au-dessus qui est docteur et qui lui a trois magnifiques enfants.
« — Bonjour Docteur, j’ai besoin de vos conseils.
— Que puis-je faire pour vous ?
— Voilà, ça fait 5 ans qu’on essaye d’avoir des enfants avec ma femme, mais c’est sans résultat et… j’aimerais savoir comment vous faites !
— Eh bien je fais comme tout le monde…
— Oui, mais moi cela ne fonctionne pas ! S’il vous plaît, donnez-moi un truc ! C’est votre boulot en tant que docteur non ?
— Bon. Je vais vous aider. Il vous faut d’abord que vous achetiez trois choses : Un savon, une bouteille de parfum et un balai. »
Surpris, Jean-Bernard prend note et demande :
« — D’accord, mais le savon c’est pour quoi faire ?
— Avant toutes tentatives de faire un enfant, vous donnez un bon bain à votre épouse avec le savon !
— Ok… Et avec le parfum ?
— Quand elle a pris un bon bain, vous la séchez, vous la portez sur votre lit et vous la parfumez…
— Ahhhh d’accord… Et le balai ? Je fais quoi avec le balai ?
— Bon… Quand elle est bien lavée, parfumée et prête sur le lit, vous tapez très fort deux fois au plafond avec le balai, et j’arrive tout de suite. »
 
Marie-Chantal à Germaine :
« — J’ai très mal à la gorge en ce moment…
— Oh, là, j’ai un remède du tonnerre !
— Lequel…
— Quand j’ai très mal à la gorge, je pars du boulot et je vais faire une pipe à mon Jean-Marc. Je t’assure que le lendemain, je n’ai plus mal !
— Ah bon ?
— Bé essaye et tu verras… »
Le lendemain, les deux femmes se croisent dans leur salon de thé.
« — Alors là, merci encore pour le conseil…
— Lequel ?
— Pour le mal de gorge…
—  Ah oui ! Ça a fonctionné ?
— Absolument ! Une merveille… Mais le plus drôle c’était de voir la tête de ton mari quand je lui ai dit que c’était toi qui m’envoyais ! »  
 
Marie-Chantal rapporte qu’elle va parfois au cimetière fleurir la tombe de ses parents.
Et elle remarque également de temps à autre, une autre femme qui porte le deuil et vient se recueillir sur la tombe de son mari, puis s’en éloigne à reculons.
Intriguée, un jour Marie-Chantal se rapproche de la veuve et engage la conversation.
Effectivement, il s’agit de la tombe de son mari…
Et elle pose la question qui lui taraude le neurone…
« — Mais dites-moi, Madame, pourquoi vous ressortez de votre visite à reculons ?
— Mon mari m’a toujours dit que j’avais un cul à réveiller un mort…
Je ne veux pas prendre le risque ! »
 
Jean-Paul rappelle à Jean-Marc, à l’occasion devant le comptoir du bar à bière matinale :
« Je t’explique :
La vodka plus des glaçons, attaque les reins !
Le gin plus des glaçons attaque le cerveau.
Le whisky plus des glaçons attaque le cœur !
Le pastis plus des glaçons attaque la vue…
Alors, ne retiens qu’une chose : Ces putains de glaçons sont vraiment très dangereux pour la santé ! »  
 
Jean-Marc dans ses œuvres :
« Je respecte tellement les fromages que l’autre jour, j’ai tenu la porte du frigo en disant : « Je vous en brie, l’Edam d’abord ! »… »
 
C’est au début de leur mariage, il y a bien des années, une mise au point de Jean-Marc à Germaine.
Celle-ci affirme :
« — Maintenant que nous sommes mariés, tu vas commencer par vendre ta moto et…
— … Ouh là ! Tu commences à parler comme mon ex-femme, toi !
— Ah… je ne savais pas que tu avais déjà été marié…
Pas du tout : Tu es la première, je te le jure ! »
 
Nos voisins ont réactivé un « service militaire volontaire ».
Résultat, nos gaillards de la génération Wi-Fi se pointent à la caserne, et là… comment dire… le choc des civilisations commence.
Les instructeurs n’en reviennent déjà pas.
Petite liste (non exhaustive) des questions entendues dès le premier jour :
« Chef, y a du gluten dans les rations ? Parce que moi je gonfle vite. »
— « On capte la 5G dans les bois ? J’ai un live à poster. »
— « Le casque, c’est lourd comme ça ? Il existe en version ‘‘light’’ ? »
— « On peut avoir des menus vegan ? »
— « On est obligés de courir ? Parce que moi j’ai une douleur émotionnelle au genou. »
— « Wesh, on doit vraiment se lever avant 9 heures ? »
— « Y’a un espace de décompression ? J’angoisse quand il y a trop de bruit. »
— « La boue, c’est normal ? C’est pas hygiénique, chef. »
— « On tire des vraies balles ? »
« On doit partager la chambre ? Je suis introverti, j’ai besoin d’un safe-space. »
— « On peut négocier la discipline ? Parce que j’ai l’habitude d’être entendu. »
— « Y’a des chargeurs USB près du stand de tir ? »
— « Je reviens : J’ai oublié mon téléphone ! »
— « Me couper les cheveux ??? Vous n’y pensez pas, chef ! »
— « Késkifofair ? »
— « Ma copine me manque terriblement, je dois entendre sa voix. »
— « Oui chef, mais… »
— « Vivre dehors par tous les temps, c’est ça l’infanterie ? J’abandonne, moi ! »
— « Je voudrais être reclassé. »
— « J’ai la flemme… »
— « J’peux recharger où ma trottinette ? »
 
Remarques pertinentes de Jean-Paul :
« — Le XXIème siècle, finalement, c’est une époque « sans » !
— Comment ça ?
— Bé le téléphone est sans fil,
La cuisine est sans feu,
La voiture est sans clé,
Ta nourriture est sans graisse,
Les robes de ta femme sont sans manche,
La jeunesse est sans travail,
Nos dirigeants sont sans scrupule,
Les relations sont pour la plupart sans fondement,
Les comportements des gens sont généralement sans prudence,
Les femmes sont sans crainte,
Même les bébés sont parfois sans père,
Les sentiments sont sans cœur,
L’éducation est sans valeur,
Les enfants sont sans manière,
Tout devient « sans » ! Même nos espoirs sont sans fin !
— Et toi tu me laisses sans voix ! »
 
Pour finir, une « petite revenue » de très loin puisqu’elle date de « Bling-bling » quand il n’était seulement que Maire de Neuilly-sur-la Seine et était loin de se douter qu’un jour il mangerait des yaourts à la prison de la santé…
Jean-Étienne Marcel a très très mal à la tête.
Quand il se lève le matin il a mal à la tête.
Dans les embouteillages vers le bureau il a mal à la tête.
Toute la matinée il a mal à la tête.
Le midi il déjeune seul, forcément il ne peut pas participer aux conversations de ses collègues, il a mal à la tête.
L’après-midi il essaie d’oublier qu’il a mal à la tête.
Il rentre tôt pour essayer de se coucher et de dormir un peu mais la nuit il se trouve réveillé par son mal de tête…
Ça fait dix ans que ça dure et après avoir consulté plusieurs médecins sur son cas, au bord du suicide, Jean-Étienne Marcel prend un matin rendez-vous chez un spécialiste.
L’homme de l’art passe sa tête au scanner et rend son verdict :
« — J’ai deux nouvelles, une bonne et une mauvaise :
La bonne c’est que nous avons enfin trouvé l’origine de votre mal, la mauvaise c’est justement l’origine de votre mal.
En fait vos testicules font pression sur le bas de votre dos.
Les lombaires, en réaction, pincent le nerf spinal, lequel remontant le long de la colonne jusqu’à la tête et provoque une irritation permanente du cerveau, d’où vos maux de tête chroniques !
— Que peut-on faire pour que j’en sorte Docteur ?
— Seulement deux choses : Vous couper les couilles ou vous laisser vivre avec votre mal ! »
Quelques instants de réflexion suffisent à Jean-Étienne Marcel pour se décider, il a vraiment trop mal à la tête :
« On coupe, Docteur ! »
De toute façon, il s’est déjà reproduit, ça ne sert donc plus à rien et le mal de crâne est vraiment insupportable, à la longue.
Trois jours suffisent pour que Jean-Étienne Marcel, remis des suites de l’opération, quitte la clinique.
Un monde nouveau s’étale devant ses yeux incrédules ses migraines l’ont quitté, ses tempes ne battent plus, ses idées sont claires, les gens lui sourient et il leur sourit enfin !
Pour fêter ça, passant devant l’officine d’un tailleur pour homme, il décide de s’offrir un nouveau costume sur mesure et pousse la porte de l’échoppe.
« — Bonjour Monsieur le tailleur, je voudrais m’offrir un costume sur mesure
— Mais parfaitement je vous propose cette veste en 54 et ce pantalon en 46 qui vous iront parfaitement. »
Un peu étonné d’une telle acuité de jugement, Jean-Étienne Marcel enfile l’ensemble et constate qu’il lui va comme un gant.
« — Vraiment je suis impressionné, comment pouviez-vous savoir ma taille aussi précisément ?
— Le coup œil du pro, Monsieur, j’exerce depuis vingt ans. »
Emballé, Jean-Étienne Marcel décide de compléter ses achats en s’offrant un caleçon de marque.
« Mais parfaitement monsieur, je vous propose ce modèle à carreau en taille 42. »
Jean-Étienne Marcel corrige le tailleur :
« Désolé, mais cette fois vous faites erreur, je porte uniquement du 40. »
Le tailleur insiste :
« Croyez-en le coup d’œil du pro. En caleçon vous faites du 42. »
Jean-Étienne Marcel insiste encore :
« Navré de vous prendre à défaut, Monsieur, mais je porte du 40 depuis au moins 10 ans. »
Et le tailleur qui reste un commerçant :
« C’est comme vous voudrez, mais je dois vous prévenir : En portant du 40, vos testicules vont faire pression sur le bas de votre dos et vos lombaires, en réaction, pinceront le nerf spinal qui vous donnera un horrible mal de tête… »
 
Bon début de week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 23 avril 2026

Celui-là aussi, il ose tout !

« J’ordonne le-Bordel-là » au Medef…
 
D’abord il fait la Une de quelques canards « pipe-All » en recherche de lecteurs en se laissant photographier non pas avec « Steph-de-Conac » mais « Maria-Caro-Lina-des-Deux-Siciles-et-autres-terres-découvertes-à-marée-basse », sa quatrième conquête « officielle » après avoir écumé les jupons du « Air-haine », histoire de gagner quelques « lettres de noblesse » auprès des « Pipe-All » qui sont aussi ses électeurs présomptifs, et que ça marche : Ils sont seuls face à face avec la mer et le soleil en arrière-plan, ne se touchent même pas, et aussi sec on les met dans le même lit…
Ça m’arrivait également, mais « au village », quand les gens n’avaient rien d’autre à foutre !
 
Le truc invraisemblable qui fait vendre du papier et ferait grimper l’audimat et les intentions de vote, d’après ce que j’en ai compris.
Je me marre où quand le politique, même chez les prolos qui votent à 56 % pour le « Air-haine » au lieu de fournir des bataillons de suffrages au PCF, leur parti de souche stalinienne tout aussi illibéral que le « Air-haine », mais qui n’existe qu’à travers l’internationale (la IIIème) prolétaire (le futur du « genre humain » que c’est scientifique qu’ils disaient…), passe d’abord par le plumard, c’est qu’on n’aura rien inventé depuis les rois qui faisaient des alliances entre grandes familles régnantes pour garantir les paix des braves entre empires et protéger leurs gueux.
 
Enfin passons, mais le même, tout émoustillé d’être désormais réputé un aristocrate dont la queue ébahit une donzelle au lignage réputé historique (lui « le rien » venu d’espaces « ritalo-algériens » source de migration qu’il condamne par ailleurs, mais ce n’est pas la seule contradiction puisqu’il est élu européen alors que son parti est d’abord « nationaliste » qu’il conçoit comme son opposé), est ensuite reçu par le Medef à la recherche de sponsors.
Et comme de nombreux dirigeants européens de la droâte souverainiste, il se réclame du libéralisme. Arf !
Pourtant, le souverainisme économique s’oppose aux principes mêmes du libéralisme, fondés sur le libre-échange et l’universalisme : Ce n’est pas pour rien que la « gôche », l’ultra-gôche et même les « écololos » sont absolument contre le libéralisme, source de tous les maux du genre humain et même de la planète puisque si on laisse faire, le libéralisme détruit tout, même l’environnement, le tiers-monde et le prolétaire.
Du coup, sous le drapeau idéologique de l’intérêt national, le souverainisme, ou conservatisme, exprime en fait et ni plus ni moins que les intérêts de propriétaires qui cherchent à transformer leurs revenus en rentes en se protégeant de la concurrence internationale.
 
« Trompe-le-clown », « Giorginetta-Mélodie », « Janvier-Millde-&-1 », « Or-Bahn » à l’étranger, « Sahara-Knif-Faux », « Bordel-là » et même « Pruneaux-Re-taille-Haut » chez nous, tous ces responsables politiques joignent aujourd’hui le cheval du libéralisme à la charrette du souverainisme, de la protection nationale et de la lutte contre l’immigration et personne ne semble véritablement s’étonner de ce nouvel attelage.
Surtout personne ne s’interroger sur les forces idéologiques qui se cachent derrière, ce qui est probablement plus grave…
 
Ainsi, nombre de ces dirigeants conservateurs évoquent des points communs avec le libéralisme, voire une complémentarité nécessaire. Par exemple, pour « Pruneaux-Re-Taille-Haut », « le libéralisme authentique ne va pas sans un conservatisme assumé ».
Oh que voilà le bel oxymore !
Certes, partout dans le monde occidental, la droâte souverainiste incorpore dans son programme le principe libéral de l’abaissement de la fiscalité sur les revenus du travail et du capital, ainsi que l’allègement de la réglementation administrative, mais, pour les vrais libéraux de naissance, ce qui veulent rester libres, le combat contre la taxation et l’étouffoir des normes n’est pas destiné à protéger les intérêts corporatistes des propriétaires de ressources comme c’est actuellement le cas. Il s’inscrit à l’intérieur d’un ensemble plus large, profondément étranger à la droâte souverainiste, qui est le respect de la liberté, politique, économique, commerciale et même philosophique et de la compétition internationale.
 
Pour ceux qui savent lire – uniquement ceux-là – il est souhaitable de relire Adam Smith, Frédéric Bastiat ou Friedrich Hayek pour comprendre que la liberté défendue par le libéralisme est celle d’entrer sur le terrain du marché pour essayer de gagner le match de la concurrence. Pas celle de s’en affranchir en empêchant des adversaires de participer à la compétition.
Un libéralisme qualifié de « national », protégé par les douves du protectionnisme et des barrières tarifaires, comme le défend « Trompe-le-clown », est peut-être une nécessité pour protéger les « acquis » de quelques-uns, mais c’est un point de vue parfaitement contradictoire, car il revient à définir administrativement les frontières du marché et à permettre à certains capitalistes et salariés nationaux de transformer leurs revenus en rentes, au détriment d’autres producteurs domestiques et extérieurs.
Et tant pis pour les consommateurs, qui sont d’ailleurs les mêmes : Schizophrénie en perspective…
 
Le libéralisme ne défend aucun privilèges et privilégiés : Il défend seulement les créateurs de valeurs.
Il ne défend pas les intérêts d’acteurs domestiques, il défend les intérêts des citoyens du monde.
Le libéralisme n’a jamais été pro-business, il est d’abord et avant tout pro-consommateur qu’il défend, puisque c’est le consommateur l’arbitre final de toute activité économique !
De plus, le libéralisme ne s’attache à aucune forme de communautarisme, national, racial, familial, syndical, religieux ou autre : Son ADN est constitué par un individualisme affranchi de toute idée de solidarités organiques.
Les discours et « étiquettes » « libérales » que les uns et les autres utilisent pour rester sexy ne servent en fait que d’habillage moral à des systèmes de rentes réservées aux membres de clubs arbitrairement définis par des stéréotypes et protégés par des barrières à l’entrée !
C’est aussi simple que ça.
 
L’intérêt général que le souverainisme se targue d’incarner ne dépasse aucunement le communautarisme simplet. Il en est une expression des plus institutionnalisées, avec l’ambition de contrecarrer une mondialisation qui récompense l’efficacité des uns et révèle surtout les faiblesses des autres.
Le mek qui taxe tout et n’importe quoi, notamment à n’importe quel taux semon son humeur du moment, il fait dans le « populisme-outrancier » sans se rendre compte qu’il constate ses propres carences et en fait payer les conséquences à tous ses électeurs… et même les autres !
Au moins, le Prince de Monaco n’a pas cette prétention et n’a ni dette publique ni déficits publics à financer… on se demande pourquoi il est si attractif aux yeux de quelques « happy few »…
Remarquez, il ne se fait pas élire : Il s’est contenté de naître, lui !
 
Si la mondialisation a parfois augmenté les inégalités de revenus à l’intérieur des nations, en retirant à certaines corporations le bénéfice d’une protection tarifaire, elle a surtout permis une plus grande égalité des conditions de développement entre les pays et aura permis de faire reculer la pauvreté à une population mondiale qui aura explosé.
Avant, on s’entretuait à travers des guerres coloniales puis planétaires et mondiales pour être moins nombreux à se partager le même gâteau, désormais, la croissance appelle la croissance pour donner à becqueter à (presque) tout le monde !
 
On comprend alors que le souverainisme serve de prétexte à des acteurs qui ont profité de ses bienfaits mais soudainement devenus incapables de s’assurer un revenu par l’échange : Alors ils se démerdent pour prélever, à travers la réglementation toujours plus dense, une part du produit social supérieure à leur productivité.
Les libéraux deviennent illébéraux : C’est le rôle des monopôles. Ou des oligopoles que de générer des privilèges, des rentes de situation afin de racketter le client en empêchant toute concurrence d’émerger et de faire de l’ombre.
C’est simple, il y a le MS-DOS à côté d’Unix. Puis Mc-OS et Linux a bien du mal à se faire une place…
Les autres, n’en parlez même pas !
 
C’est naturellement un protectionnisme mis au service d’intérêts particuliers, déguisé en solidarité nationale qui ainsi s’organise pour préserver des féodalités économiques, regroupées autour d’un capitalisme illibéral, lequel est toujours prêt à sacrifier les libertés politiques et économiques pour protéger de la concurrence les revenus des propriétaires nationaux de ressources.
Mais les privilèges de ces castes élitistes se réclamant du conservatisme ne sauraient subsister sans une connivence avec l’État qu’elles investissent et qui leur permet de s’approprier le territoire collectif, de soumettre les individus qui s’y trouvent à ses diktats et d’exclure les autres lorsqu’ils menacent leurs rentes.
 
Ne vous trompez pas : Le conservatisme est une langue aussi étrangère au libéralisme que peut l’être le socialisme (qu’il soit marxiste ou utopique). Ce sont les deux frères ennemis d’une même pensée, qui s’affrontent simplement pour savoir quels groupes vont bénéficier de la protection étatique.
Caractériser des individus par une identité collective (nationale, religieuse, raciale, familiale) masque en définitive des privilèges et des discriminations qu’on n’ose pas reconnaître officiellement. Ce réflexe identitaire nourrit l’intolérance, génère des conflits à l’intérieur de la société et, sous le prétexte de les circonscrire, conduit finalement à l’autoritarisme et parfois aux guerres pour préserver et accaparer les ressources naturelles : On en vit actuellement quelques exemples assez caricaturaux.
Les conservateurs veulent embrasser la liberté sur une joue et la protection économique de l’État sur l’autre joue, en feignant d’ignorer qu’elles ne se trouvent jamais que sur un même visage.
 
Ainsi, « Trompe-le-clown » n’est-il pas une dégénérescence du conservatisme, mais son expression la plus décomplexée.
Il adapte en permanence sa politique en fonction des intérêts du moment de groupes qui le soutiennent en échange de sa protection.
Beaucoup de commentateurs se sont alors engouffrés dans cette brèche pour considérer qu’extrême droâte et libéralisme constituaient les deux faces d’une même médaille : En s’appuyant sur l’exemple de « Or-Bahn » en Hongrie, ils développent alors la thèse d’un « libéralisme autoritaire », voire dictatorial, qui s’appliquerait aujourd’hui aux États-Unis.
C’est l’idée du « despote-éclairé ».
Mais, pas de chance, cette thèse s’est vue confortée par les récentes déclarations antidémocratiques des autoproclamés libertariens de la tech, comme les « Péteur-T’il », « Élan-Must », ou encore le PDG d’Oracle.
Forcément, les uns et les autres pressentent que leur âge d’or est derrière eux, le plus atteint étant « Must » qui persiste à lever toujours plus d’argent avant de sombrer…
 
Pour l’avenir et la crédibilité du libéralisme, il est très important de démasquer ces associations fallacieuses propagées par des trafiquants de concepts qui surfent sur la crise des savoirs et la crédulité des esprits. Il ne faut pas tomber dans le piège de cette mythologie contemporaine d’un supermarché libéral, où chacun pourrait se servir de ce qu’il veut, au gré de ses intérêts et préjugés.
Ceux qui prônent une union de la droâte et de l’extrême droâte, demandent finalement aux militants libéraux d’assurer de leur soutien politique une idéologie protectionniste qui, en réalité, est la parfaite antithèse du libéralisme.
C’est exactement ce qu’auront tenté de faire les dirigeants du « Air-haine » en allant plaider leur vision de l’économie « libérale » au MEDEF…
Sauf qu’au « Air-haine », c’est comme au parti communiste stalinien, ils ne comprennent rien aux principes de l’économie, à ses moteurs de progrès et de croissance : Ils veulent le brider pour les seconds, ils ne savent même pas ce que c’est pour les premiers.
« Bordel-là », tout comme avant lui « Marinella-tchi-tchi », aura démontré sa grande inaptitude à saisir les réalités économiques tel qu’il répète des mots dont on se demande s’il sait ce que ceux-ci représentent…
 
Bref, encore un épisode qui aura laissé perplexe quelques-uns alors que justement le MEDEF représente une congrégation disparate de syndicats patronaux qui font en permanence du lobbying pour sécuriser leurs situations acquises (leurs rentes), notamment avec cette nouvelle marotte qu’est la « souveraineté nationale »… mais étendue à tous les partenaires européens.
Alors que l’UE persiste à signer des accords de libre-échange et qu’un Michel E.Leclerc achète n’importe où du moment que ça colle avec les normes UE (qui sont censées « protéger » le client final) et que le prix reste abordable pour le consommateur, droits de douanes et taxes carbone inclus…
Forcément, ils n’ont pas le même langage que l’industriel qui survit difficilement pour constater qu’il n’est souvent « plus dans la course » !
Pourtant, ils sont dans le même MEDEF…
Il fallait donc oser aller y pour vendre sa soupe imbuvable !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)