« Mélodie » échoue et « Or-Bahn »
dégage !
C’est presque magique : La « première sinistre ritale » voulait un appareil judiciaire à sa pogne et aura sollicité le peuple romano, contrairement à « Net-à-Yahoo », aura rejeté sa tentative de réforme par voie référendaire.
Cette fois-ci, c’est « Or-Bahn » qui se prend une claque après 10 ans de charcutage de la vie politique (et économique) de son pays avec une « large majorité » : 20 points d’écart en sortie d’urne…
C’est quand même dommage, un si bon « patriote », soutenu notamment et bruyamment par « Pal-Poux-tine » et « Trompe-le-clown », les deux autocrates qui sèment la terreur tout autour de la planète.
Il aurait été soutenu ouvertement par « Xi-Ping-pong », « Kim-tout-fou » et « Net-à-Yahoo », ça n’aurait rien changé à l’affaire.
Les Hongrois seraient-ils les poissons pilotes de la fin des régimes illibéraux ?
La fin des « nationalismes-populistes », les « Naze-Pop » ?
Souvenez-vous de quelques détails qui en disent long sur la dérive de « Or-Bahn ».
Dans les semaines qui ont suivi l’attaque meurtrière d'Israël au Liban, en septembre 2024, au cours de laquelle des milliers de bipeurs utilisés par le « Aise-beau-là » ont explosé, un détail diplomatique est passé inaperçu : La Hongrie de « Or-Bahn » aurait discrètement proposé son aide à l’Iran, principal allié de la milice chiite.
C’est aussi ce que vient de révéler le Washington Post, qui relaye une transcription confidentielle obtenue par un service de renseignement occidental.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, l’espion de « Pal-Poux-tine » et de « Lave-Roff » directement au sein des instances de l’UE, aurait à l’époque assuré à son homologue iranien, Abbas Araghchi, que Budapest était prête à partager toutes les informations intéressantes : « Nos services de renseignement ont déjà pris contact avec les vôtres et tous les documents disponibles vous seront transmis », aurait déclaré Péter Szijjártó lors d’un appel téléphonique le 30 septembre 2024.
Une promesse d’assistance qui survient alors que la Hongrie se trouvait sous les projecteurs : Une entreprise taïwanaise, dont la marque figurait sur les appareils explosifs, avait affirmé que ceux-ci étaient fabriqués sous licence par une société basée à Budapest. Péter Szijjártó s’est empressé de démentir toute implication, insistant sur le fait que les dispositifs n’avaient jamais été produits ni même expédiés depuis la Hongrie.
Un échange qui met en lumière tous les paradoxes des « Naze-Pop » puisque le gouvernement d’alors affichait une politique officielle de soutien sans faille à Israël, il semble entretenir des relations discrètes avec Téhéran.
Un incident qui intervient pourtant à une période où les USA étaient encore engagés dans une confrontation directe avec l’Iran, tout en épaulant « Or-Bahn » dans sa campagne de réélection.
Comment un pays qui se présente comme un allié fidèle d'Israël en vient-il à coopérer avec le parrain du « Aise-Beau-là », classé organisation terroriste par Washington ?
La contradiction est d'autant plus frappante que la Hongrie s’est retirée de la Cour pénale internationale en avril 2025, lors d’une visite du « Premier sinistre » israélien à Budapest, recherché par la même CPI pour divers crimes à Gaza, un geste politique fort destiné à manifester son appui à l’État hébreu.
À quelques jours du scrutin législatif crucial, « Or-Bahn » aura bénéficié du soutien visible de la droâte « Nationale-populiste » « ricaine » à travers la venue du vice-président « J’y-Vais-Dance » qui s’est rendu à son tour à Budapest pour apporter un ultime appui à un dirigeant en difficulté dans les sondages, devancé par son rival centriste Péter Magyar.
Devant la fondation Mathias Corvinus Collegium (MCC), bastion du conservatisme « nationale-populiste » européen, le VP aura dénoncé les « ingérences » électorales de l’Ukraine et de Bruxelles, sans mentionner les soupçons persistants concernant la proximité avec la Russie, même sa propre démarche de soutien qui n’est rien d’autre que de l’ingérence : Ou quand la pitié se fout de la tronche de la charité.
Des enquêtes du collectif hongrois VSquare ont par ailleurs révélé l’existence de conversations téléphoniques entre Péter Szijjártó et son homologue russe « Lave-Roff ». Les deux hommes y auraient coordonné des initiatives pour aider des oligarques et entreprises russes à échapper aux sanctions de l’UE. Péter Szijjártó, sans nier les enregistrements, a minimisé leur portée en assurant qu’il ne faisait que répéter en privé ce qu’il disait déjà publiquement.
La divulgation de contacts étroits entre Péter Szijjártó et Abbas Araghchi renforce ces soupçons d’un alignement implicite du gouvernement hongrois avec le camp russo-iranien.
Moscou et Téhéran coopèrent étroitement depuis plusieurs années, partageant notamment des renseignements militaires sur les opérations américaines au Moyen-Orient, selon des sources occidentales.
Depuis, le dit « sinistre » s’est enfermé dans ses locaux de travail pour y détruire tous les documents qui pourraient l’incriminer avant de rendre les clés à son successeur…
Ainsi faut-il souligner que la portée de l’ample déroute de « Or-Bahn » va bien au-delà de celle d’un dirigeant qui avait fait de ce petit pays d’Europe centrale la nouvelle Moscou et le laboratoire d’une politique « nationale populiste » dénonçant le pouvoir des bureaucrates de Bruxelles et présentant l’UE comme une prison des peuples, à commencer par ceux de l’Est européen enfin libérés par la chute du Mur. Un vocable qu’on retrouve chez nos « Nazes-Pop » à nous, « Marinella-tchi-tchi » et « J’odore-le-Bordel-là » quand il ne nous fait pas « fleur bleue » avec un nom du Gotha, mais aussi « Zézé-amour » qui perdent un de leur phare de l’humanité.
Même « Georginetta-Mélodie » n’en dit rien de mieux.
L’ancien jeune dissident libéral qui en 1989, dans les dernières semaines d’un pouvoir communiste agonisant, clamait « les Russes rentrez chez vous ! » – reprenant le mot d’ordre de l’insurrection de 1956 écrasée par Moscou – est devenu un dirigeant revendiquant son illibéralisme et se posant en Parrain des droâtes radicales populistes européennes et bien au-delà.
« Il incarnait un trumpisme avant Trump », reconnaissait déjà en 2018 Steve Bannon, figure de proue de l’extrême droâte populiste « ricaine ».
Les électeurs hongrois ont mis fin à ce cancer, au moins chez eux.
Le slogan « les Russes rentrez chez vous ! » est devenu celui des opposants d’un « Or-Bahn » dépassé par ses outrances anti-UE qui misait sur un affaiblissement voire un éclatement de l’Union européenne, incarnation de tout ce qu’ils abhorrent. « Viktor Orbán est l’actif gelé le plus précieux de la Russie », avait cinglé avec humour le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiha.
En témoigne depuis quelques semaines le blocage par Budapest du prêt de 90 Mds€ accordé lors du Conseil européen de décembre à l’Ukraine, qu’il avait lui aussi voté.
Un coup dur pour tous les « populistes »… un coup d’étrier pour l’UE.
Au passage, l’agence Bloomberg avait publié la retranscription d’une conversation téléphonique entre le président russe et le Premier ministre hongrois. Un échange bref venant confirmer la forte complicité qui existe entre les deux dirigeants et qui n’avait pas besoin de ça pour révéler son double langage sous caution de démocratie…
VO – « Bon après-midi, Monsieur le Président ! Merci de me donner l’opportunité d’appeler. Je voudrais vous souhaiter une bonne santé et tout le meilleur à l’occasion de votre anniversaire. J’appelle parce qu’hier j’ai parlé avec le président américain. Il a dit que les Américains souhaiteraient organiser une rencontre russo-américaine à Budapest, et cela me plaît beaucoup. Je voudrais savoir si cela peut vraiment se concrétiser. »
VP – « Bon après-midi, Viktor. Je suis très heureux de l’entendre. En effet, nous avons parlé hier avec le président américain, et il a évoqué l’idée d’une telle rencontre. Je la considère comme une initiative opportune et utile. Nous avons convenu que nos équipes se réuniraient d’abord. Le président a nommé quelques personnes de son équipe.
Dans un premier temps, il s’agira
probablement d'une réunion entre nos ministres des Affaires étrangères – entre [Marco] Rubio et
[Sergey] Lavrov. Ils définiront la nature du travail commun et le cadre d’une
coopération plus large. Le président Trump a mentionné quelques personnes à
contacter : le vice-président [J. D.] Vance, Rubio, [Steve] Witkoff et d’autres.
Après cela, nous devrons désigner le niveau de représentation approprié.
Selon Donald [Trump], Budapest est un lieu
approprié pour de telles réunions car Viktor Orban est un ami commun. Je
souscris à l’avis du président américain et à la proposition d’une réunion à
Budapest. Si vous avez des objections, honorable ministre, nous restons
disposés à offrir notre hospitalité. Rubio n’a pas encore contacté Lavrov, mais
je sais qu’ils s'organiseront aujourd’hui. Dès qu’ils auront fixé une date,
votre ministre des Affaires étrangères pourra également être impliqué, pour
discuter avec ses collègues et régler les détails. Bien sûr, cher Viktor, je
suis toujours à votre disposition. Merci. »
VO – « Vladimir, tout d'abord, c'est un grand honneur pour nous. Bien sûr, nous sommes amis. Notre amitié a commencé en 2009, lorsque vous m'avez reçu à la bibliothèque de Saint-Pétersbourg. Mais hier, notre amitié est montée à un tel niveau que je peux aider de n’importe quelle façon. Il y a une histoire dans nos livres d'images hongrois où une souris aide un lion. [Les deux rient.] Je suis prêt à aider immédiatement.
C’est bien que nous puissions nous retrouver, car après le Covid nous n'avons pas eu de réunions régulières ; avant la pandémie nous nous retrouvions presque chaque année. Je suis très heureux que nous puissions nous rencontrer en personne. Pour tout ce en quoi je puis vous être utile, je suis à votre service. »
VP – « Merci beaucoup. Je tiens nos
relations en haute estime. »
VO – « Nous nous en réjouissons depuis longtemps. Plus nous nous faisons d’amis, plus nous avons de possibilités de résister à nos adversaires. »
VP – « Je suis d’accord, et je voudrais souligner que j’apprécie grandement la position indépendante et souple de votre pays, et personnellement la vôtre, sur la crise ukrainienne. Il nous est incompréhensible qu’une position aussi équilibrée, aussi modérée, ne génère que des contre-arguments. À cet égard, la Hongrie est l’un des rares, peut-être le seul, pays européens qui constitue un lieu acceptable pour la réunion dont nous discutons. J’attends également avec impatience de possibles rencontres en personne dans un futur proche.
Je connais Donald depuis longtemps –
ce n’est pas un homme ordinaire. [Tous deux rient.] (…)
Comme on dit, il avance comme un tank.
Cela fonctionne pour lui, et on ne peut qu’en être heureux. Avant le sommet d’Anchorage,
le côté américain a formulé les principes généraux d’une régulation possible,
et je pense que ceux-ci ressortiront à nouveau dans les discussions. Nous en
avons déjà parlé à Anchorage, et on en reparlera probablement aussi à Budapest. »
VO – « Puis-je vous demander,
Monsieur le Président, comment vous portez-vous ? »
VP – « Tout va très bien, merci. Je fais de l’exercice, je skie aussi. Je sais que vous jouez au football. »
VO – « J’essaie. » [Tous deux rient.]
Et cætera…
L’époque serait-elle à la fin des « Naze-Pop », du « National-populisme » ?
On va suivre avec intérêt les prochaines élections un peu partout : Si les citoyens se réveillent enfin, on va avoir quelques changements intéressants.
Il serait temps après les lueurs de l’aube en Polaski et le recul de « BoJo » enregistré en GB…
Peut-être que la paix des peuples est au bout du chemin.
Ça serait une belle perspective !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
C’est presque magique : La « première sinistre ritale » voulait un appareil judiciaire à sa pogne et aura sollicité le peuple romano, contrairement à « Net-à-Yahoo », aura rejeté sa tentative de réforme par voie référendaire.
Cette fois-ci, c’est « Or-Bahn » qui se prend une claque après 10 ans de charcutage de la vie politique (et économique) de son pays avec une « large majorité » : 20 points d’écart en sortie d’urne…
C’est quand même dommage, un si bon « patriote », soutenu notamment et bruyamment par « Pal-Poux-tine » et « Trompe-le-clown », les deux autocrates qui sèment la terreur tout autour de la planète.
Il aurait été soutenu ouvertement par « Xi-Ping-pong », « Kim-tout-fou » et « Net-à-Yahoo », ça n’aurait rien changé à l’affaire.
Les Hongrois seraient-ils les poissons pilotes de la fin des régimes illibéraux ?
La fin des « nationalismes-populistes », les « Naze-Pop » ?
Souvenez-vous de quelques détails qui en disent long sur la dérive de « Or-Bahn ».
Dans les semaines qui ont suivi l’attaque meurtrière d'Israël au Liban, en septembre 2024, au cours de laquelle des milliers de bipeurs utilisés par le « Aise-beau-là » ont explosé, un détail diplomatique est passé inaperçu : La Hongrie de « Or-Bahn » aurait discrètement proposé son aide à l’Iran, principal allié de la milice chiite.
C’est aussi ce que vient de révéler le Washington Post, qui relaye une transcription confidentielle obtenue par un service de renseignement occidental.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, l’espion de « Pal-Poux-tine » et de « Lave-Roff » directement au sein des instances de l’UE, aurait à l’époque assuré à son homologue iranien, Abbas Araghchi, que Budapest était prête à partager toutes les informations intéressantes : « Nos services de renseignement ont déjà pris contact avec les vôtres et tous les documents disponibles vous seront transmis », aurait déclaré Péter Szijjártó lors d’un appel téléphonique le 30 septembre 2024.
Une promesse d’assistance qui survient alors que la Hongrie se trouvait sous les projecteurs : Une entreprise taïwanaise, dont la marque figurait sur les appareils explosifs, avait affirmé que ceux-ci étaient fabriqués sous licence par une société basée à Budapest. Péter Szijjártó s’est empressé de démentir toute implication, insistant sur le fait que les dispositifs n’avaient jamais été produits ni même expédiés depuis la Hongrie.
Un échange qui met en lumière tous les paradoxes des « Naze-Pop » puisque le gouvernement d’alors affichait une politique officielle de soutien sans faille à Israël, il semble entretenir des relations discrètes avec Téhéran.
Un incident qui intervient pourtant à une période où les USA étaient encore engagés dans une confrontation directe avec l’Iran, tout en épaulant « Or-Bahn » dans sa campagne de réélection.
Comment un pays qui se présente comme un allié fidèle d'Israël en vient-il à coopérer avec le parrain du « Aise-Beau-là », classé organisation terroriste par Washington ?
La contradiction est d'autant plus frappante que la Hongrie s’est retirée de la Cour pénale internationale en avril 2025, lors d’une visite du « Premier sinistre » israélien à Budapest, recherché par la même CPI pour divers crimes à Gaza, un geste politique fort destiné à manifester son appui à l’État hébreu.
À quelques jours du scrutin législatif crucial, « Or-Bahn » aura bénéficié du soutien visible de la droâte « Nationale-populiste » « ricaine » à travers la venue du vice-président « J’y-Vais-Dance » qui s’est rendu à son tour à Budapest pour apporter un ultime appui à un dirigeant en difficulté dans les sondages, devancé par son rival centriste Péter Magyar.
Devant la fondation Mathias Corvinus Collegium (MCC), bastion du conservatisme « nationale-populiste » européen, le VP aura dénoncé les « ingérences » électorales de l’Ukraine et de Bruxelles, sans mentionner les soupçons persistants concernant la proximité avec la Russie, même sa propre démarche de soutien qui n’est rien d’autre que de l’ingérence : Ou quand la pitié se fout de la tronche de la charité.
Des enquêtes du collectif hongrois VSquare ont par ailleurs révélé l’existence de conversations téléphoniques entre Péter Szijjártó et son homologue russe « Lave-Roff ». Les deux hommes y auraient coordonné des initiatives pour aider des oligarques et entreprises russes à échapper aux sanctions de l’UE. Péter Szijjártó, sans nier les enregistrements, a minimisé leur portée en assurant qu’il ne faisait que répéter en privé ce qu’il disait déjà publiquement.
La divulgation de contacts étroits entre Péter Szijjártó et Abbas Araghchi renforce ces soupçons d’un alignement implicite du gouvernement hongrois avec le camp russo-iranien.
Moscou et Téhéran coopèrent étroitement depuis plusieurs années, partageant notamment des renseignements militaires sur les opérations américaines au Moyen-Orient, selon des sources occidentales.
Depuis, le dit « sinistre » s’est enfermé dans ses locaux de travail pour y détruire tous les documents qui pourraient l’incriminer avant de rendre les clés à son successeur…
Ainsi faut-il souligner que la portée de l’ample déroute de « Or-Bahn » va bien au-delà de celle d’un dirigeant qui avait fait de ce petit pays d’Europe centrale la nouvelle Moscou et le laboratoire d’une politique « nationale populiste » dénonçant le pouvoir des bureaucrates de Bruxelles et présentant l’UE comme une prison des peuples, à commencer par ceux de l’Est européen enfin libérés par la chute du Mur. Un vocable qu’on retrouve chez nos « Nazes-Pop » à nous, « Marinella-tchi-tchi » et « J’odore-le-Bordel-là » quand il ne nous fait pas « fleur bleue » avec un nom du Gotha, mais aussi « Zézé-amour » qui perdent un de leur phare de l’humanité.
Même « Georginetta-Mélodie » n’en dit rien de mieux.
L’ancien jeune dissident libéral qui en 1989, dans les dernières semaines d’un pouvoir communiste agonisant, clamait « les Russes rentrez chez vous ! » – reprenant le mot d’ordre de l’insurrection de 1956 écrasée par Moscou – est devenu un dirigeant revendiquant son illibéralisme et se posant en Parrain des droâtes radicales populistes européennes et bien au-delà.
« Il incarnait un trumpisme avant Trump », reconnaissait déjà en 2018 Steve Bannon, figure de proue de l’extrême droâte populiste « ricaine ».
Les électeurs hongrois ont mis fin à ce cancer, au moins chez eux.
Le slogan « les Russes rentrez chez vous ! » est devenu celui des opposants d’un « Or-Bahn » dépassé par ses outrances anti-UE qui misait sur un affaiblissement voire un éclatement de l’Union européenne, incarnation de tout ce qu’ils abhorrent. « Viktor Orbán est l’actif gelé le plus précieux de la Russie », avait cinglé avec humour le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiha.
En témoigne depuis quelques semaines le blocage par Budapest du prêt de 90 Mds€ accordé lors du Conseil européen de décembre à l’Ukraine, qu’il avait lui aussi voté.
Un coup dur pour tous les « populistes »… un coup d’étrier pour l’UE.
Au passage, l’agence Bloomberg avait publié la retranscription d’une conversation téléphonique entre le président russe et le Premier ministre hongrois. Un échange bref venant confirmer la forte complicité qui existe entre les deux dirigeants et qui n’avait pas besoin de ça pour révéler son double langage sous caution de démocratie…
VO – « Bon après-midi, Monsieur le Président ! Merci de me donner l’opportunité d’appeler. Je voudrais vous souhaiter une bonne santé et tout le meilleur à l’occasion de votre anniversaire. J’appelle parce qu’hier j’ai parlé avec le président américain. Il a dit que les Américains souhaiteraient organiser une rencontre russo-américaine à Budapest, et cela me plaît beaucoup. Je voudrais savoir si cela peut vraiment se concrétiser. »
VP – « Bon après-midi, Viktor. Je suis très heureux de l’entendre. En effet, nous avons parlé hier avec le président américain, et il a évoqué l’idée d’une telle rencontre. Je la considère comme une initiative opportune et utile. Nous avons convenu que nos équipes se réuniraient d’abord. Le président a nommé quelques personnes de son équipe.
VO – « Vladimir, tout d'abord, c'est un grand honneur pour nous. Bien sûr, nous sommes amis. Notre amitié a commencé en 2009, lorsque vous m'avez reçu à la bibliothèque de Saint-Pétersbourg. Mais hier, notre amitié est montée à un tel niveau que je peux aider de n’importe quelle façon. Il y a une histoire dans nos livres d'images hongrois où une souris aide un lion. [Les deux rient.] Je suis prêt à aider immédiatement.
C’est bien que nous puissions nous retrouver, car après le Covid nous n'avons pas eu de réunions régulières ; avant la pandémie nous nous retrouvions presque chaque année. Je suis très heureux que nous puissions nous rencontrer en personne. Pour tout ce en quoi je puis vous être utile, je suis à votre service. »
VO – « Nous nous en réjouissons depuis longtemps. Plus nous nous faisons d’amis, plus nous avons de possibilités de résister à nos adversaires. »
VP – « Je suis d’accord, et je voudrais souligner que j’apprécie grandement la position indépendante et souple de votre pays, et personnellement la vôtre, sur la crise ukrainienne. Il nous est incompréhensible qu’une position aussi équilibrée, aussi modérée, ne génère que des contre-arguments. À cet égard, la Hongrie est l’un des rares, peut-être le seul, pays européens qui constitue un lieu acceptable pour la réunion dont nous discutons. J’attends également avec impatience de possibles rencontres en personne dans un futur proche.
VP – « Tout va très bien, merci. Je fais de l’exercice, je skie aussi. Je sais que vous jouez au football. »
VO – « J’essaie. » [Tous deux rient.]
Et cætera…
L’époque serait-elle à la fin des « Naze-Pop », du « National-populisme » ?
On va suivre avec intérêt les prochaines élections un peu partout : Si les citoyens se réveillent enfin, on va avoir quelques changements intéressants.
Il serait temps après les lueurs de l’aube en Polaski et le recul de « BoJo » enregistré en GB…
Peut-être que la paix des peuples est au bout du chemin.
Ça serait une belle perspective !
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE
ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)