À bord, 4 astronautes pour 9 m3 !
Pendant 10 jours… Notez que j’ai déjà fait des
traversées sur des
coques de noix encore plus petites, en tout cas de moins de 3
tonneaux (un tonneau c’est 3,17 m3 ou quelques 4.220 bouteilles de rhum
chez les marins britanniques…), mais en plein air et parfois en air plein,
plein d’embruns, de ceux qui vous giflent sans prévenir, dans des mers
démontées qu’il faut escalader puis dévaler ensuite pour avancer…
Ce n’est pas la mer à boire, mais souvent rien n’est sec durant toute la traversée.
Là, les quatre astronautes seront au sec durant les dix
jours de leur voyage autour de la Lune, sur les traces des missions Apollo qui
ne bénéficiaient que les deux tiers du volume proposé pour survivre, travailler
et dormir, à trois.
Et je ne vous raconte pas les deux qui posaient leurs pieds sur la Lune, certes avec une gravitation « allégée » (environ un tiers de celle qui règne à la surface de notre caillou), mais qui avaient à peine la place de se tenir debout…
Là, la mission Artemis II sera non seulement un exploit technologique, mais aussi un défi humain, à bord de la capsule Orion, direction la Lune… dans une promiscuité digne d’un camping spatial exiguë, mais sans les avantages d’une croisière de « voileux » quand il s’agit d’aérer au moment où il y a un membre d’équipage qui pète trop fort : Il n’est pas question d’ouvrir le hublot !
La mission Artemis II, dont le lancement a été
plusieurs fois retardé pour cause de retour au garage pour achever de resserrer
quelques boulons, est désormais prévu pour cette semaine et doit emporter
quatre volontaires, trois hommes et une femme, vers la Lune.
L’objectif n’est pas de se poser à la surface de notre satellite, la capsule n’est pas équipée pour redécoller de sa surface, mais d’en faire le tour puis de revenir, après avoir réalisé une série de tests avec le vaisseau Orion.
Donc, durant ce voyage de 1.102.400 kilomètres qui durera 10 jours, le bellâtre Reid Wiseman, le souriant Victor Glover, la sémillante Christina Koch et Jeremy Hansen le canadien, devront vivre à l’intérieur d’une « boîte de conserve » d’à peine 9 m3 sans se marcher dessus (quoique qu’en apesanteur, ça n’a pas d’importance), un volume de deux monospaces accolés ou d’une petite caravane, mais sans pouvoir sortir se dégourdir les jambes et aller pisser sur les platebandes le long de la route.
Un espace considéré comme extrêmement réduit pour quatre personnes, dans lequel ils vont dormir, manger, réaliser des expériences, aller aux toilettes, faire de l'exercice…
Je préfère pour eux que pour vous…
Car une chose est sûre, mieux vaut aimer la promiscuité et ne pas être trop claustrophobe !
On est en effet assez loin du « confort » qu’offre la
Station spatiale internationale (ISS), avec ses 388 m3 de volume
habitable !
Si une certaine intimité est donc possible dans l’ISS, les astronautes de la mission Artemis II (et des suivantes) devront s’en passer.
Précisons que la cabine d’Orion est toutefois nettement plus grande que celle d'Apollo qui ne faisait à peine 6 m3, mais qui n’embarquait que trois costauds et était bien plus rudimentaire. Notamment, le chauffage d’Apollo XIII aura été défaillant et les naufragés de l’espace se sont peler les miches durant tout le retour vers la planète mère.
Ce qui est assez curieux, puisque sur l’ISS, la difficulté c’est plutôt de refroidir l’habitacle : Les échanges de fluides calorifiques avec l’extérieur ne sont finalement pas si faciles dans le vide intersidéral…
En conséquence, l’équipage d'’Artemis II peut donc s’estimer heureux : Ça pouvait être pire !
Et comme pour les autres aspects de la mission, ces
astronautes-là ont ainsi appris pendant de nombreux mois à vivre et à
travailler ensemble dans un espace très confiné.
Trois mecs pour une fille, c’est un peu comme « Rachi-dada-Mimi » quand elle sort seule dans les rues de « Paris-sous-les-huées » avec ses trois armoires à glace de G’men pour protéger sa frêle silhouette de « petite-bourgeoise » qui aurait pris « Virgule-de-Guillemets » comme modèle.
Les très nombreuses simulations et répétitions de chaque phase du vol ont en effet permis de souder les membres de l’équipage, d’apprendre à coopérer même en situation de stress et d’urgence, et à connaitre et anticiper les réactions de chacun.
Mais chacun rentrait chez lui, le soir, la journée de travail terminée.
Au-delà de la préparation de l’équipage, la cabine du
vaisseau Orion a été pensée pour optimiser au maximum cet espace restreint et
permettre aux astronautes de vivre correctement pendant les 10 jours de la
mission.
Ainsi, afin de gagner de la place, les sièges dans lesquels l’équipage sera sanglé lors du lancement pourront être escamotés durant le reste du vol.
Il faut aussi se souvenir qu’une fois dans l’espace, les astronautes seront en microgravité et auront donc accès à l’ensemble du volume de la cabine, et pas seulement à une surface.
Aussi les différentes activités seront dispersées au niveau de l’ensemble des parois du vaisseau, comme sur l’ISS.
Pour dormir, les astronautes s’inséreront dans des
sacs à viande de couchage monoplace accrochés aux parois comme des
hamacs. Un temps de sommeil de huit heures est prévu. Tous dormiront en même
temps. Puis chacun bénéficiera de 30 minutes par jour pour effectuer des
exercices physiques afin de minimiser la perte osseuse et musculaire due à l’apesanteur.
Les 10.000 pas quotidien seront-ils la norme respectée ?
Je n’en fais bien que 6.000 dans mes journées « de pointe ».
Pour autant, pas d’équipement volumineux comme ceux que l’on trouve sur l’ISS. Toutefois, Orion ne sera équipé que d’une seule roue d’inertie, un équipement très compact qui fera également office de marchepied pour entrer dans la cabine.
Pour ce qui est de l’hygiène personnelle, la Nasa a prévu un petit compartiment sous le plancher de la capsule où les astronautes peuvent s’isoler (ouf !) pour aller aux toilettes, se brosser les dents ou se débarbouiller grâce à des lingettes humides.
Un endroit sûrement parfumé à l’eau de rose…
En dehors des tâches qui leur sont assignées, les
quatre astronautes auront également un peu de temps pour se détendre, un moment
essentiel pour garder le moral et rester productif et concentré le reste du
temps de la mission.
Si les distractions seront bien sûr moins nombreuses que dans l’ISS, ils pourront toutefois chacun accéder à un ordinateur portable ou à une tablette où ils trouveront des jeux, des films, de la musique… mais aussi des moyens de communications avec leur famille.
Il est cependant fort à parier que les astronautes profiteront des quatre hublots (un pour chacun) de la capsule pour observer la Lune et la Terre.
Comme le dit Jeremy Hansen, l’astronaute de l’Agence spatiale canadienne : « Je n’emporte rien vraiment pour me distraire, en fait, j’espère m’ennuyer un peu à un moment donné pendant la mission pour simplement… réfléchir ! ».
À croire qu’un canadien ça ne réfléchit jamais quand il est occupé !
Si encore il écrivait des poèmes… mais même pas !
Passons.
En bref, vous souvenez peut-être de votre période d’auto-confinement
de 55 jours en 2020… Eh bien imaginez les mêmes conditions de vie, mais seulement
dans votre kitchenette, avec trois autres abrutis qui se sont fait piégés comme
vous par « Jupiter », néanmoins sans pouvoir s’autodélivrer de
permission de sortie d’une heure maximum sous peine de lourdes poursuites
administratives et judiciaires…
Eh bien moâ, j’ai déjà donné une fois, je n’y reviens pas…
Et j’ai déjà réfléchi à plusieurs choses quant aux aventures spatiales de « Paul de Bréveuil » (alias « Charlotte ») dont c’était le fantasme (réalisé) de quelques séjours coquins dans l’espace.
Là, Artémis II aura probablement mis en place quelques process intéressants, car on en sait désormais un peu plus sur la vie sexuelle des bêtes (mon « dada » à moâ !).
C’est que vient de sortir une enquête très sérieuse
sur le sujet menée par la marque de sextoys Adam & Eve qui révèle notamment
les préférences des femmes en matière de sexe, notamment les pratiques qui les
font monter au septième ciel.
La boutique en ligne vient de dévoiler les résultats de son « Sex Report 2026 », un sondage mené auprès de 6.852 personnes interrogées sur leurs envies et leurs appréhensions les plus intimes.
Les participantes à cette enquête ont été interrogées sur la façon dont elles parviennent le plus souvent à atteindre l’orgasme.
Et il en ressort que pour presque la moitié d’entre elles (46 %), la stimulation clitoridienne pendant les rapports sexuels est la pratique qui leur permet de jouir. Pour 23 % d’entre elles, le meilleur moyen d’atteindre le septième ciel est la pénétration seule, sans autre forme de stimulation, qui arrive à égalité (23 % des répondantes aussi) avec la stimulation avec la main, la langue ou des sextoys.
En espérant que l’accorte (chaleureuse disait « Jack-Brel ») Christina Koch ne fait pas exception… quoiqu’embarquer trois stimulateurs experts laisse présager soit un appétit d’ogresse, soit des talents de congélateur…
De toute façon, et contrairement à une idée reçue, les
femmes ne mettent pas une éternité à jouir. Les résultats du « Sex Report
2026 » révèlent que pour un tiers d’entre elles (33 %), l’orgasme survient
en moyenne entre 5 et 10 minutes après le début d’un rapport (ou d’une séance
de masturbation).
J’en connais des plus rapides…
Le sondage a également interrogé les participants sur la simulation de l’orgasme. Sans surprise, les femmes sont plus nombreuses à faire semblant que les hommes et on s’en doutait pour imaginer pour quelle raison.
Elles sont 64 % à avoir avoué avoir déjà simulé un orgasme, contre 27 % des hommes (là, je ne sais pas comment ils font, mais passons).
Enfin, on aura confirmation que la levrette figure
parmi les positions sexuelles préférées des « Gauloisiens-tous-genres-confondus »
depuis des années. Et cette enquête le confirme encore puisque 52 % des hommes
interrogés et 37 % femmes interrogées la citent comme position favorite.
Le missionnaire arrive en deuxième position, suivi de la position de la cuillère et de la position de « la cowgirl ».
Mais la sexualité ne se résume pas à l’orgasme et à la pénétration : Ce sondage s’est aussi intéressé aux pratiques érotiques les plus excitantes. Les gestes les plus appréciés sont les caresses douces (66 % des réponses), les massages (35 % des réponses), les mordillements légers (33 % des réponses), le souffle (20 % des réponses), la fessée (18 % des réponses), les griffures (10 % des réponses), les jeux de température (10 % des réponses).
Il faut bien avoir en tête que la performance et la
technique ne sont pas les paramètres qui comptent le plus pour qu’un rapport
sexuel bestial soit réussi.
Pour une grande partie des personnes interrogées, le lien émotionnel avec leur partenaire est essentiel.
Le deuxième critère le plus cité par les répondants est le fait de se sentir à l’aise durant le rapport.
Le troisième critère qui peut contribuer à la réussite d’un rapport sexuel pour 40 % des sondés est la bienveillance, c’est-à-dire quand le ou la partenaire veille au bien-être de l’autre.
Le quatrième ingrédient pour une partie de jambes en l’air réussie même en apesanteur, c’est pour 39 % des répondants le fort désir.
Voilà : Tout est en place pour que les 4 astronautes qui vont quitter la planète passent un excellent et fructueux moment !
D’ailleurs, ce n’était pas là peine que Miss emmène
trois boys bodybuildés : Il suffisait d’un mais qui soit hyper-entrainé…
Et j’attends le jours où trois femmes se laisseront enfermer avec un seul kouillu à bord pour une mission spatiale lunaire… ça pourrait devenir intéressant.
Sur ce, je leur souhaite un bon vol à tous les quatre !
Quant à vous, fidèles lecteur, je vous souhaite un bon début de semaine,
également à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Ce n’est pas la mer à boire, mais souvent rien n’est sec durant toute la traversée.
Et je ne vous raconte pas les deux qui posaient leurs pieds sur la Lune, certes avec une gravitation « allégée » (environ un tiers de celle qui règne à la surface de notre caillou), mais qui avaient à peine la place de se tenir debout…
Là, la mission Artemis II sera non seulement un exploit technologique, mais aussi un défi humain, à bord de la capsule Orion, direction la Lune… dans une promiscuité digne d’un camping spatial exiguë, mais sans les avantages d’une croisière de « voileux » quand il s’agit d’aérer au moment où il y a un membre d’équipage qui pète trop fort : Il n’est pas question d’ouvrir le hublot !
L’objectif n’est pas de se poser à la surface de notre satellite, la capsule n’est pas équipée pour redécoller de sa surface, mais d’en faire le tour puis de revenir, après avoir réalisé une série de tests avec le vaisseau Orion.
Donc, durant ce voyage de 1.102.400 kilomètres qui durera 10 jours, le bellâtre Reid Wiseman, le souriant Victor Glover, la sémillante Christina Koch et Jeremy Hansen le canadien, devront vivre à l’intérieur d’une « boîte de conserve » d’à peine 9 m3 sans se marcher dessus (quoique qu’en apesanteur, ça n’a pas d’importance), un volume de deux monospaces accolés ou d’une petite caravane, mais sans pouvoir sortir se dégourdir les jambes et aller pisser sur les platebandes le long de la route.
Un espace considéré comme extrêmement réduit pour quatre personnes, dans lequel ils vont dormir, manger, réaliser des expériences, aller aux toilettes, faire de l'exercice…
Je préfère pour eux que pour vous…
Car une chose est sûre, mieux vaut aimer la promiscuité et ne pas être trop claustrophobe !
Si une certaine intimité est donc possible dans l’ISS, les astronautes de la mission Artemis II (et des suivantes) devront s’en passer.
Précisons que la cabine d’Orion est toutefois nettement plus grande que celle d'Apollo qui ne faisait à peine 6 m3, mais qui n’embarquait que trois costauds et était bien plus rudimentaire. Notamment, le chauffage d’Apollo XIII aura été défaillant et les naufragés de l’espace se sont peler les miches durant tout le retour vers la planète mère.
Ce qui est assez curieux, puisque sur l’ISS, la difficulté c’est plutôt de refroidir l’habitacle : Les échanges de fluides calorifiques avec l’extérieur ne sont finalement pas si faciles dans le vide intersidéral…
En conséquence, l’équipage d'’Artemis II peut donc s’estimer heureux : Ça pouvait être pire !
Trois mecs pour une fille, c’est un peu comme « Rachi-dada-Mimi » quand elle sort seule dans les rues de « Paris-sous-les-huées » avec ses trois armoires à glace de G’men pour protéger sa frêle silhouette de « petite-bourgeoise » qui aurait pris « Virgule-de-Guillemets » comme modèle.
Les très nombreuses simulations et répétitions de chaque phase du vol ont en effet permis de souder les membres de l’équipage, d’apprendre à coopérer même en situation de stress et d’urgence, et à connaitre et anticiper les réactions de chacun.
Mais chacun rentrait chez lui, le soir, la journée de travail terminée.
Ainsi, afin de gagner de la place, les sièges dans lesquels l’équipage sera sanglé lors du lancement pourront être escamotés durant le reste du vol.
Il faut aussi se souvenir qu’une fois dans l’espace, les astronautes seront en microgravité et auront donc accès à l’ensemble du volume de la cabine, et pas seulement à une surface.
Aussi les différentes activités seront dispersées au niveau de l’ensemble des parois du vaisseau, comme sur l’ISS.
Les 10.000 pas quotidien seront-ils la norme respectée ?
Je n’en fais bien que 6.000 dans mes journées « de pointe ».
Pour autant, pas d’équipement volumineux comme ceux que l’on trouve sur l’ISS. Toutefois, Orion ne sera équipé que d’une seule roue d’inertie, un équipement très compact qui fera également office de marchepied pour entrer dans la cabine.
Pour ce qui est de l’hygiène personnelle, la Nasa a prévu un petit compartiment sous le plancher de la capsule où les astronautes peuvent s’isoler (ouf !) pour aller aux toilettes, se brosser les dents ou se débarbouiller grâce à des lingettes humides.
Un endroit sûrement parfumé à l’eau de rose…
Si les distractions seront bien sûr moins nombreuses que dans l’ISS, ils pourront toutefois chacun accéder à un ordinateur portable ou à une tablette où ils trouveront des jeux, des films, de la musique… mais aussi des moyens de communications avec leur famille.
Il est cependant fort à parier que les astronautes profiteront des quatre hublots (un pour chacun) de la capsule pour observer la Lune et la Terre.
Comme le dit Jeremy Hansen, l’astronaute de l’Agence spatiale canadienne : « Je n’emporte rien vraiment pour me distraire, en fait, j’espère m’ennuyer un peu à un moment donné pendant la mission pour simplement… réfléchir ! ».
À croire qu’un canadien ça ne réfléchit jamais quand il est occupé !
Si encore il écrivait des poèmes… mais même pas !
Passons.
Eh bien moâ, j’ai déjà donné une fois, je n’y reviens pas…
Et j’ai déjà réfléchi à plusieurs choses quant aux aventures spatiales de « Paul de Bréveuil » (alias « Charlotte ») dont c’était le fantasme (réalisé) de quelques séjours coquins dans l’espace.
Là, Artémis II aura probablement mis en place quelques process intéressants, car on en sait désormais un peu plus sur la vie sexuelle des bêtes (mon « dada » à moâ !).
La boutique en ligne vient de dévoiler les résultats de son « Sex Report 2026 », un sondage mené auprès de 6.852 personnes interrogées sur leurs envies et leurs appréhensions les plus intimes.
Les participantes à cette enquête ont été interrogées sur la façon dont elles parviennent le plus souvent à atteindre l’orgasme.
Et il en ressort que pour presque la moitié d’entre elles (46 %), la stimulation clitoridienne pendant les rapports sexuels est la pratique qui leur permet de jouir. Pour 23 % d’entre elles, le meilleur moyen d’atteindre le septième ciel est la pénétration seule, sans autre forme de stimulation, qui arrive à égalité (23 % des répondantes aussi) avec la stimulation avec la main, la langue ou des sextoys.
En espérant que l’accorte (chaleureuse disait « Jack-Brel ») Christina Koch ne fait pas exception… quoiqu’embarquer trois stimulateurs experts laisse présager soit un appétit d’ogresse, soit des talents de congélateur…
J’en connais des plus rapides…
Le sondage a également interrogé les participants sur la simulation de l’orgasme. Sans surprise, les femmes sont plus nombreuses à faire semblant que les hommes et on s’en doutait pour imaginer pour quelle raison.
Elles sont 64 % à avoir avoué avoir déjà simulé un orgasme, contre 27 % des hommes (là, je ne sais pas comment ils font, mais passons).
Le missionnaire arrive en deuxième position, suivi de la position de la cuillère et de la position de « la cowgirl ».
Mais la sexualité ne se résume pas à l’orgasme et à la pénétration : Ce sondage s’est aussi intéressé aux pratiques érotiques les plus excitantes. Les gestes les plus appréciés sont les caresses douces (66 % des réponses), les massages (35 % des réponses), les mordillements légers (33 % des réponses), le souffle (20 % des réponses), la fessée (18 % des réponses), les griffures (10 % des réponses), les jeux de température (10 % des réponses).
Pour une grande partie des personnes interrogées, le lien émotionnel avec leur partenaire est essentiel.
Le deuxième critère le plus cité par les répondants est le fait de se sentir à l’aise durant le rapport.
Le troisième critère qui peut contribuer à la réussite d’un rapport sexuel pour 40 % des sondés est la bienveillance, c’est-à-dire quand le ou la partenaire veille au bien-être de l’autre.
Le quatrième ingrédient pour une partie de jambes en l’air réussie même en apesanteur, c’est pour 39 % des répondants le fort désir.
Voilà : Tout est en place pour que les 4 astronautes qui vont quitter la planète passent un excellent et fructueux moment !
Et j’attends le jours où trois femmes se laisseront enfermer avec un seul kouillu à bord pour une mission spatiale lunaire… ça pourrait devenir intéressant.
Sur ce, je leur souhaite un bon vol à tous les quatre !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)