La paléontologie rectifie et l’astronomie confirme
1 – Récemment publiées, elles remettent
en question des certitudes bien ancrées, chez les scientifiques comme dans l’opinion
publique.
Tout d’abord concernant les origines de notre
évolution : Tous les animaux terrestres à quatre membres et à colonne
vertébrale descendent d’un ancêtre aquatique en forme de poisson qui aurait un
jour décidé de sortir de l’océan pour conquérir la terre ferme, rapporte l’une
d’elle alors qu’on supposait jusqu’ici que les poissons avaient évolué en
amphibiens, puis en reptiles et ainsi de suite.
Même doute jeté sur l’un des piliers les plus anciens de la biologie, à savoir celui de l’ordre dans lequel les acides aminés, ces briques moléculaires du vivant, ont intégré le code génétique.
La théorie du « stade larvaire » tient
depuis des décennies pour une raison précise : Elle permet à l’animal de s’adapter
progressivement à la vie sur terre, en repoussant à plus tard « les adaptations
liées à la reproduction », bien plus complexes à développer hors de l’eau.
Mais personne n’a jamais trouvé de preuve fossile pour étayer cette hypothèse. Près de Chicago, sur un site réputé pour sa conservation exceptionnelle des tissus mous des « trouveurs » ont déniché des fossiles qui y sont « de véritables capsules temporelles qui capturent l’impossible ».
Or, les fossiles retrouvés possédaient déjà une anatomie d’adulte : Doigts, orteils, poumons, simplement en plus petit. Ces animaux naissaient donc déjà quasiment formés, puis grandissaient et développaient les organes dont ils disposaient déjà à la naissance. Une remise en cause directe de la théorie du stade intermédiaire de croissance, le stade larvaire !
Cette découverte a permis de relier toutes les pièces
du puzzle. Tout juste né, ce spécimen possédait déjà une anatomie d’adulte. Il
aurait ainsi « sauté » l’étape larvaire jusqu’ici présumée. « Notre étude
montre que ce postulat de base, selon lequel les premiers vertébrés à quatre
pattes grandissaient comme des amphibiens, est faux », en conclut-on.
Une autre croyance commune a pris un coup de vieux
cette année : L’idée que les briques qui composent nos protéines, appelées
acides aminés, seraient apparues une par une, dans un ordre précis et logique,
au fil de l’évolution.
La théorie reposait sur un raisonnement simple : Plus une brique était présente chez les toutes premières formes de vie, plus elle devait être apparue tôt.
Mais les « trouveurs » ont découvert un cas qui contredit totalement cette logique. L’une de ces briques, considérée depuis longtemps comme l’une des toutes dernières à être arrivée dans le vivant, s’est révélée en réalité plus fréquente chez les ancêtres les plus anciens que chez leurs descendants. Et on pense avoir compris pourquoi.
Cette brique génétique serait apparue très tôt, mais seulement chez une petite partie du vivant. Elle ne se serait généralisée à tous les organismes que bien plus tard, non pas parce qu’elle venait d’arriver, mais parce qu’elle se serait transmise d’une espèce à l’autre par un mécanisme d’échange direct de matériel génétique. C’est un peu comme si deux organismes s’étaient partagé une information utile, sans passer par la case de la reproduction classique. Ce n’est donc pas la brique elle-même qui serait récente, mais sa diffusion à grande échelle !
C’est que l’évolution ne suit pas forcément un ordre
figé. D’autres trouveurs ont même réussi à supprimer complètement l’une des
briques du génome d’une bactérie, en la remplaçant quand elle intervenait dans
la fabrication des protéines. Résultat, la bactérie a continué à fonctionner et
à se reproduire normalement. Preuve que le vivant peut tourner avec un jeu de
briques plus réduit que celui qu’on utilise aujourd’hui.
Et rien n’indique qu’il ait dû, à un moment précis de son histoire, les acquérir toutes, ni dans un ordre bien défini.
En définitive, le schéma classique, poisson, têtard,
puis animal terrestre, ne tient plus. Il en va de même pour l’évolution des
molécules qui nous composent. Ces récents travaux montrent que certaines des
plus grandes réponses de la paléontologie pourraient déjà se trouver,
silencieuses, dans les tiroirs des musées, en attendant qu’on prenne le temps
de les observer d’assez près.
2 – Autre question d’importance : Pourquoi
notre espèce a arrêté le cannibalisme ?
On aurait retrouvé la bonne réponse…
Les récits de cannibalisme sont nombreux à travers le
monde, mais la quasi-totalité d’entre eux sont aujourd’hui considérés comme de
pures inventions, destinées à justifier la domination d’une culture sur une
autre.
Dans les cas où le cannibalisme est attesté et ritualisé, il s’accompagne par ailleurs généralement de règles strictes définissant qui peut manger, et comment la viande doit être consommée.
Pour autant, il se peut que cela n’ait pas toujours été le cas. Certains vestiges archéologiques témoignent de cas où des corps humains ont été traités et consommés par le passé comme s’il s’agissait de proies comme les autres.
Selon deux « trouveurs », le cannibalisme
non contrôlé est un moyen particulièrement efficace de propager des maladies
infectieuses, qui menacent alors d’effondrement l’entièreté de la population.
Autrement dit, sauf dans les scénarios les plus pessimistes, les humains sont
une très mauvaise source de nourriture pour leurs congénères.
Pourtant, la plupart des agents pathogènes d’origine alimentaire (comme la bactérie E. coli ou la salmonelle) sont facilement éliminés à la cuisson et les rares qui survivent sont rarement transmissibles entre consommateurs.
Cependant, lorsque le prédateur possède la même physiologie que la proie, ces agents pathogènes peuvent passer beaucoup plus facilement d’un hôte à l’autre. La protéine Prion en est ainsi un exemple frappant : Responsable de maladies neurologiques comme le kuru et la maladie de Creutzfeldt-Jakob, elle reste infectieuse même après cuisson.
Souvenez-vous de la « vache folle » due à la « tremblante du mouton »…
Le cannibalisme permet donc à ces agents pathogènes de
devenir épidémiques beaucoup plus facilement, décimant des populations entières
avec une grande facilité. Il devient donc difficile de dire si le dégoût que
nous éprouvons face au cannibalisme est un trait psychologique hérité d’une
forme de sélection naturelle. Car selon les chercheurs, le fait que toute
culture cannibale soit susceptible de disparaître à un moment ou un autre à
cause des maladies pourrait bien expliquer sa rareté.
Ajoutez à cela le fait que partir en guerre pour se nourrir est plus difficile et risqué que de chasser des animaux sauvages, et l’abandon du cannibalisme devient une évidence : « Bien que le cannibalisme puisse apporter des avantages nutritionnels, il comporte aussi des inconvénients, notamment les risques liés à l’acquisition de la nourriture, à la digestion et, surtout, les risques d’infection qui peuvent s’aggraver en cas de consommation répétée », concluent les « trouveurs ».
3 – Enfin, un nouveau lien mystérieux entre la
théorie de la chaleur et les trous noirs est à signaler cette semaine !
Il y a environ 50 ans, Stephen
Hawking et son collègue Jacob
Bekenstein établissaient un lien profond entre la thermodynamique,
qui gouverne l’Univers des étoiles aux réactions chimiques de la vie, et les
trous noirs, ces manifestations spectaculaires de la courbure de l’espace-temps
d’Einstein.
Aujourd’hui, on trouve un nouveau lien mystérieux entre cette thermodynamique et la théorie de la relativité générale d’Einstein.
L’entropie, que les physiciens notent « S »,
est une quantité importante en physique qui gouverne la manière dont on peut
transformer une quantité de chaleur « Q » en quantité de travail « W ».
Elle a d’ailleurs été découverte avec certaines de ses implications en
analysant les moteurs à vapeur dans le but d’optimiser leur fonctionnement. Elle
est reliée au fameux second principe de la thermodynamique découvert par le
physicien Gauloisien Sadi
Carnot au XIXème siècle (à ne pas le confondre avec son
neveu, le président de la troisième République).
Donc au siècle précédent, le physicien Jacob Bekenstein a découvert de façon étonnante que l’on pouvait attribuer une entropie à des trous noirs. Stephen Hawking a ensuite montré que pour que ce soit le cas, il fallait que les trous noirs puissent rayonner en vertu des lois de la mécanique quantique – découvrant ainsi une profonde relation entre la théorie de la relativité générale décrivant les trous noirs, la thermodynamique et la mécanique quantique.
L’ironie de cette histoire, c’est que Hawking pensait
initialement que Bekenstein avait tort et, pour le démontrer, il était allé à
Moscou pour apprendre la théorie des champs quantiques en espace-temps courbe,
développée en particulier par Alexei
Starobinski.
Ironiquement aussi, Hawking avait montré que lors de la collision de deux trous noirs, le trou noir résultant de la fusion avait une surface pour son horizon des événements nécessairement plus grande que la somme des surfaces de chacun des trous noirs avant la fusion.
Si l’on reliait la surface de l’horizon d’un trou noir à une entropie, on retrouvait donc un théorème de la thermodynamique qui veut que l’entropie d’un système isolé ne peut que croître.
De nos jours, et depuis qu’on observe des sources d’ondes
gravitationnelles résultant de la fusion de deux trous noirs, plus on constate que
le spectre de ces ondes renseigne sur les masses et les moments cinétiques de
rotation des trous noirs avant et après une fusion.
Et une combinaison de calculs analytiques et de calculs numériques sur ordinateur permet de simuler un large catalogue de sources d’ondes en fonction des masses et des moments cinétiques, de sorte que l’on peut effectivement déduire des valeurs précises de ces quantités à partir du spectre de ces ondes.
C’est ainsi qu’une équipe de physiciens états-uniens
de l’université Penn State (qui fait enfin parler d’elle) vient de faire une
nouvelle découverte remarquable sur ce même sujet, comme elle l’explique dans
un article publié dans Physical Review Letters et dont une version en accès
libre existe sur arXiv.
Hawking et Bekenstein ont donc montré que l’entropie « S » d’un trou noir de Kerr en rotation, un trou noir réaliste formé par l’effondrement d’une étoile en rotation, dépend de sa masse « M » et de son moment cinétique de rotation « J ».
Et lors d’une fusion de trous noirs, une partie de la masse et du moment cinétique des deux trous noirs initiaux est rayonnée sous forme d’ondes gravitationnelles !
En vérifiant ce phénomène avec des simulations numériques, les « trouveurs » ont découvert que la masse et le moment cinétique du trou noir final tendent à maximiser l’entropie finale possible en fonction des masses et des moments cinétiques initiaux.
Il suffisait de le dire…
Trois découvertes passionnantes (et confirmées) qu’il
me fallait bien vous rapporter de façon urgente en ce début de semaine
tellement elles vont changer radicalement le cours de votre histoire
personnelle sur cette foutue planète : Je n’en doute pas une seule seconde !
Et comme je paye des impôts pour découvrir tout ça, et vous aussi, la connaissance des choses se partage donc universellement !
Bon début de semaine à vous toutes et tous !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à «
Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON
RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC
LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org
Même doute jeté sur l’un des piliers les plus anciens de la biologie, à savoir celui de l’ordre dans lequel les acides aminés, ces briques moléculaires du vivant, ont intégré le code génétique.
Mais personne n’a jamais trouvé de preuve fossile pour étayer cette hypothèse. Près de Chicago, sur un site réputé pour sa conservation exceptionnelle des tissus mous des « trouveurs » ont déniché des fossiles qui y sont « de véritables capsules temporelles qui capturent l’impossible ».
Or, les fossiles retrouvés possédaient déjà une anatomie d’adulte : Doigts, orteils, poumons, simplement en plus petit. Ces animaux naissaient donc déjà quasiment formés, puis grandissaient et développaient les organes dont ils disposaient déjà à la naissance. Une remise en cause directe de la théorie du stade intermédiaire de croissance, le stade larvaire !
La théorie reposait sur un raisonnement simple : Plus une brique était présente chez les toutes premières formes de vie, plus elle devait être apparue tôt.
Mais les « trouveurs » ont découvert un cas qui contredit totalement cette logique. L’une de ces briques, considérée depuis longtemps comme l’une des toutes dernières à être arrivée dans le vivant, s’est révélée en réalité plus fréquente chez les ancêtres les plus anciens que chez leurs descendants. Et on pense avoir compris pourquoi.
Cette brique génétique serait apparue très tôt, mais seulement chez une petite partie du vivant. Elle ne se serait généralisée à tous les organismes que bien plus tard, non pas parce qu’elle venait d’arriver, mais parce qu’elle se serait transmise d’une espèce à l’autre par un mécanisme d’échange direct de matériel génétique. C’est un peu comme si deux organismes s’étaient partagé une information utile, sans passer par la case de la reproduction classique. Ce n’est donc pas la brique elle-même qui serait récente, mais sa diffusion à grande échelle !
Et rien n’indique qu’il ait dû, à un moment précis de son histoire, les acquérir toutes, ni dans un ordre bien défini.
Dans les cas où le cannibalisme est attesté et ritualisé, il s’accompagne par ailleurs généralement de règles strictes définissant qui peut manger, et comment la viande doit être consommée.
Pour autant, il se peut que cela n’ait pas toujours été le cas. Certains vestiges archéologiques témoignent de cas où des corps humains ont été traités et consommés par le passé comme s’il s’agissait de proies comme les autres.
Pourtant, la plupart des agents pathogènes d’origine alimentaire (comme la bactérie E. coli ou la salmonelle) sont facilement éliminés à la cuisson et les rares qui survivent sont rarement transmissibles entre consommateurs.
Cependant, lorsque le prédateur possède la même physiologie que la proie, ces agents pathogènes peuvent passer beaucoup plus facilement d’un hôte à l’autre. La protéine Prion en est ainsi un exemple frappant : Responsable de maladies neurologiques comme le kuru et la maladie de Creutzfeldt-Jakob, elle reste infectieuse même après cuisson.
Souvenez-vous de la « vache folle » due à la « tremblante du mouton »…
Ajoutez à cela le fait que partir en guerre pour se nourrir est plus difficile et risqué que de chasser des animaux sauvages, et l’abandon du cannibalisme devient une évidence : « Bien que le cannibalisme puisse apporter des avantages nutritionnels, il comporte aussi des inconvénients, notamment les risques liés à l’acquisition de la nourriture, à la digestion et, surtout, les risques d’infection qui peuvent s’aggraver en cas de consommation répétée », concluent les « trouveurs ».
Aujourd’hui, on trouve un nouveau lien mystérieux entre cette thermodynamique et la théorie de la relativité générale d’Einstein.
Donc au siècle précédent, le physicien Jacob Bekenstein a découvert de façon étonnante que l’on pouvait attribuer une entropie à des trous noirs. Stephen Hawking a ensuite montré que pour que ce soit le cas, il fallait que les trous noirs puissent rayonner en vertu des lois de la mécanique quantique – découvrant ainsi une profonde relation entre la théorie de la relativité générale décrivant les trous noirs, la thermodynamique et la mécanique quantique.
Ironiquement aussi, Hawking avait montré que lors de la collision de deux trous noirs, le trou noir résultant de la fusion avait une surface pour son horizon des événements nécessairement plus grande que la somme des surfaces de chacun des trous noirs avant la fusion.
Si l’on reliait la surface de l’horizon d’un trou noir à une entropie, on retrouvait donc un théorème de la thermodynamique qui veut que l’entropie d’un système isolé ne peut que croître.
Et une combinaison de calculs analytiques et de calculs numériques sur ordinateur permet de simuler un large catalogue de sources d’ondes en fonction des masses et des moments cinétiques, de sorte que l’on peut effectivement déduire des valeurs précises de ces quantités à partir du spectre de ces ondes.
Hawking et Bekenstein ont donc montré que l’entropie « S » d’un trou noir de Kerr en rotation, un trou noir réaliste formé par l’effondrement d’une étoile en rotation, dépend de sa masse « M » et de son moment cinétique de rotation « J ».
Et lors d’une fusion de trous noirs, une partie de la masse et du moment cinétique des deux trous noirs initiaux est rayonnée sous forme d’ondes gravitationnelles !
En vérifiant ce phénomène avec des simulations numériques, les « trouveurs » ont découvert que la masse et le moment cinétique du trou noir final tendent à maximiser l’entropie finale possible en fonction des masses et des moments cinétiques initiaux.
Il suffisait de le dire…
Et comme je paye des impôts pour découvrir tout ça, et vous aussi, la connaissance des choses se partage donc universellement !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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