De la mort mystérieuse de quelques scientifiques…
Depuis 2022, des chercheurs liés à des programmes
classifiés disparaissent ou meurent dans des circonstances troublantes.
Aussi, la commission de surveillance de la Chambre des représentants du Congrès « ricain » aura demandé des comptes au FBI, à la NASA et aux départements de l’Énergie et de la Défense sur ces disparitions de scientifiques.
Le 27 février 2026, William « Neil » McCasland quitte
son domicile d’Albuquerque, au Nouveau-Mexique, à pied. L’ancien major général
de 68 ans ne réapparaîtra jamais.
Il laisse derrière lui téléphone, lunettes et appareils connectés.
Seules ses chaussures de randonnée, son portefeuille et un revolver auront disparu avec lui, rapporte CBS News.
Ancien patron du laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson, connue pour avoir soi-disant abrité des informations sur les extraterrestres, il disparaît quelques semaines après que « Trompe-le-clown » annonce la déclassification de documents sur les ovnis.
Et aussi sec, les spéculations s’embrasent.
Sauf que William McCasland n’est pas un cas isolé. Au
moins onze personnes liées à la recherche nucléaire et aérospatiale sensible
sont mortes ou ont disparu depuis 2022, indique CNN.
Parmi elles, trois chercheurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, deux employés du laboratoire de Los Alamos, celui qui avait développé la bombe atomique, l’astrophysicien Carl Grillmair, abattu devant chez lui en février 2026, et le physicien du MIT Nuno Loureiro, tué près de Boston en décembre 2025, rapporte la chaîne de télévision « ricaine ».
Aucun lien officiel n’a été établi entre ces affaires.
Loureiro a été tué par un ancien camarade jaloux, selon CBS News.
D’autres décès s’apparentent à des suicides.
Mais l’accumulation a fini par faire réagir Washington : Le 20 avril, le FBI a annoncé coordonner les investigations pour chercher d’éventuels liens, indique NBC News.
C’est alors que le Congrès a suivi, donnant jusqu’au 27 avril aux agences concernées pour fournir un briefing, rapporte Newsweek.
James Comer, président de la commission de
surveillance de la Chambre, dit avoir d’abord cru à « une théorie du complot
un peu folle » avant de changer de ton : « Quelque chose de sinistre se
trame peut-être ici. Ces personnes à l’avant-garde de la recherche nucléaire
sont soit mortes, soit portées disparues. »
Et « McDo-Trompe-le-clown », lui, aura botté en touche : « J’espère que c’est un hasard, mais nous allons savoir d’ici à la semaine prochaine. »
Le secrétaire à l’Énergie Chris Wright a confirmé sur Fox News l’existence d’une enquête formelle, tout en tempérant : « Nous n’avons pas encore trouvé quoi que ce soit d’alarmant. »
L’épouse de William McCasland a cependant tenu à calmer le jeu sur « Fesse-Bouc » : « Il a pris sa retraite il y a plus de douze ans. Il paraît improbable qu’il ait été enlevé pour qu’on lui soutire des secrets aussi vieux. »
Toutefois, l’assassinat et la disparition de ces
scientifiques « ricains » dans des domaines sensibles, ainsi que les
preuves pointant vers des schémas opérationnels associés au Mossad, indiquent plutôt
le transfert de la guerre secrète au cœur même de la structure « ricaine »
– une stratégie visant à contrôler la technologie, à créer une dépendance et à
dominer les principaux processus décisionnels du pays.
« Trompe-le-clown », avec son approche expansionniste et une focalisation sur les régions stratégiques et pétrolières, a lancé plusieurs guerres durant son mandat afin de consolider l’hégémonie « ricaine ». Cependant, la guerre du Ramadan et la démonstration de force de l’Iran et du Front de résistance ont sapé ce projet et l’ont transformé en un véritable cauchemar pour ses ambitions.
L’échec des objectifs militaires a poussé « Trompe-le-clown » à recourir à d’autres moyens pour gérer la crise.
Parallèlement, les États-Unis auraient été confrontés à une crise intérieure sans précédent, qui s’est manifestée justement par l’assassinat et la disparition d’éminents scientifiques.
En réponse aux questions des journalistes concernant
la disparition ou l’assassinat de scientifiques ayant accès à des informations
classifiées dans les secteurs nucléaire et aérospatial, « Trompe-le-clown »
aura alors souligné que l’affaire était extrêmement grave et que certaines de
ces personnes figuraient parmi les personnalités les plus importantes – des
remarques qui soulignent la gravité de la crise.
Plus grave encore, l’assassinat de scientifiques « ricains » aurait été perpétré selon le même mode opératoire que celui utilisé précédemment par le Mossad dans divers pays : Un mode opératoire basé sur des opérations ciblées, fondées sur le renseignement, et l’élimination précise des élites scientifiques.
Ce modèle avait déjà été utilisé pour assassiner des scientifiques nucléaires en Iran, en Irak et en Égypte, et il aurait été reproduit aux États-Unis selon les mêmes méthodes.
L’assassinat de onze scientifiques américains est donc présenté comme un exemple flagrant de l’infiltration de ce schéma au cœur même du système scientifique et sécuritaire des États-Unis.
La politique de secret nucléaire attribuée au régime
israélien s’accompagne justement et depuis longtemps d’assassinats d’élites
dans d’autres pays, afin de préserver sa sécurité et sa supériorité militaire.
Selon cette thèse, la même stratégie serait aujourd’hui mise en œuvre dans le but de contrôler les capacités technologiques « ricaines ».
Le silence et le manque de transparence des agences de renseignement « ricaines », y compris la CIA, n’ont pas dissipé les ambiguïtés mais, selon ce point de vue, ont au contraire renforcé les soupçons quant à l’implication du Mossad dans ces assassinats.
L’infiltration du Mossad au sein des services de
renseignement et des structures décisionnelles « ricaines » est d’ailleurs
présentée comme le fondement de ces assassinats. La fuite d’informations
confidentielles provenant d’institutions liées aux secteurs nucléaire et
technologique aurait permis l’identification et l’élimination de ces scientifiques.
Les avertissements répétés concernant les fuites d’informations provenant d’institutions internationales et les communications suspectes au sein de ces structures sont cités comme preuve d’une infiltration profonde qui pourrait rendre de telles opérations possibles.
C’est dans ce contexte que l’infiltration d’agences comme la CIA est présentée comme un obstacle à la transparence des enquêtes sur l’assassinat de ces onze scientifiques.
À l’instar des attentats du 11 septembre, où, selon les critiques, la vérité a été occultée malgré de nombreux éléments de preuve, un schéma similaire serait par conséquent à l’œuvre dans cette affaire.
L’objectif de cette infiltration est décrit comme
étant de créer une dépendance technologique et de prendre le contrôle des
infrastructures « ricaines » critiques afin de pouvoir influencer les
décisions stratégiques du pays de l’intérieur.
Face à ces événements, l’opinion publique « ricaine » connaîtrait des changements notables : Une part importante de la société aurait ainsi conclu que la dépendance envers le régime israélien a engendré des coûts considérables pour leur pays.
Et puis l’essor des manifestations antisionistes dans les universités et les centres de recherche est cité comme un signe de ce changement de perception.
Par ailleurs, l’opposition de 70 % des « ricains » à une guerre contre l’Iran est présentée comme une preuve de la prise de distance de l’opinion publique vis-à-vis des politiques imposées.
Sur le plan politique, ce clivage se manifeste
également de façon visible, comme en témoigne la démission d’un responsable « ricain »
de la lutte antiterroriste qui aurait déclaré que l’Iran ne représentait pas
une menace pour les États-Unis et qu’une entrée en guerre servait (exclusivement)
les intérêts d’Israël.
Les appels croissants au Congrès à suspendre l’aide militaire sont également cités comme preuve de ce déclin d’influence.
Dans ces conditions, le régime israélien est dépeint comme ayant recours à des outils tels que l’assassinat de scientifiques et une infiltration plus poussée pour tenter de maintenir son contrôle – à tel point que les rapports quotidiens du vice-président « ricain » à Tel-Aviv sont considérés comme un signe de son niveau d’influence.
Dans cette perspective, l’assassinat des onze
scientifiques « ricains », perpétré selon un mode opératoire présumé
du Mossad, s’inscrit dans une stratégie plus vaste visant à contrôler les
ressources humaines et technologiques et, à terme, à dominer les instances
décisionnelles « ricaines ».
De telles actions sont de plus en plus décrites comme engendrant simultanément des crises internes et renforçant la dépendance stratégique.
Dans ce contexte, le transfert présumé par le Mossad de méthodes d’assassinat aux États-Unis est présenté comme une élévation de la guerre secrète à un nouveau niveau, utilisant l’élimination des élites comme outil pour approfondir la dépendance, consolider l’influence et maintenir la domination.
Autrement dit, Israël qui mène une guerre atroce à tous ses voisins pour assurer sa survie, n’hésite pas à employer tous les moyens à sa disposition même contre ses alliés manifestes.
Là encore, « on sent » une politique qui
arrive à ses limites, comme à bout de souffle.
L’idée d’un « grand Israël » portée par « Net-à-Yahoo » qui veut ainsi éviter la prison qui l’attend dès qu’il sera devenu minoritaire, fait fi des conditions même de l’existence d’Israël qui n’est jamais qu’une invention sui generis, en disent les juristes, du droit international, à savoir justement le droit international public soi-même et ses motions, ses injonctions, sous forme de résolutions qui ne sont jamais respectées autour du Jourdain.
Il y a un moment où tout cela finira par s’effondrer, de l’intérieur ou de l’extérieur : Une Nation, aussi légitime soit-elle, ne peut pas prospérer en asservissant ses voisines qui nécessairement ne peuvent devenir que belliqueuses.
Mais les « ultras », les « religieux » du pays, ceux qui ne portent pas les armes, les mêmes qui affirment d’ailleurs que c’est le Messie qui redonnera la Terre Promise au peuple élu, et qui l’attendent toujours, n’ont décidément pas le même logiciel que n’importe qui de censé au monde…
C’est dommage, surtout si c’est pour protéger le « secret
de la bombe » qui pourrait fuiter jusqu’en Iran (et encore ailleurs, comme
en Inde ou au Pakistan, sans que personne n’ait jamais rien anticipé…) par des disparitions
ou assassinats ciblés jusqu’aux USA.
Ne savent-ils donc pas que « le secret », s’il y en a un, est dans tous les bouquins de physique nucléaire accessibles dans les bonnes bibliothèques universitaires ?
Ce qui me fait penser à un tout autre schéma d’abduction généré non par quelques OVNI de passage, mais pour quel qu’autre programme ultra secret qui implique la sécurité des USA, tel que même « Trompe-le-clown » n’est pas au courant, tellement il est peu fiable même au regard des membres de son état-major…
On en a parlé encore hier.
Mais ça, on ne saura que bien plus tard… ou peut-être jamais !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aussi, la commission de surveillance de la Chambre des représentants du Congrès « ricain » aura demandé des comptes au FBI, à la NASA et aux départements de l’Énergie et de la Défense sur ces disparitions de scientifiques.
Il laisse derrière lui téléphone, lunettes et appareils connectés.
Seules ses chaussures de randonnée, son portefeuille et un revolver auront disparu avec lui, rapporte CBS News.
Ancien patron du laboratoire de recherche sur la base aérienne de Wright-Patterson, connue pour avoir soi-disant abrité des informations sur les extraterrestres, il disparaît quelques semaines après que « Trompe-le-clown » annonce la déclassification de documents sur les ovnis.
Et aussi sec, les spéculations s’embrasent.
Parmi elles, trois chercheurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA, deux employés du laboratoire de Los Alamos, celui qui avait développé la bombe atomique, l’astrophysicien Carl Grillmair, abattu devant chez lui en février 2026, et le physicien du MIT Nuno Loureiro, tué près de Boston en décembre 2025, rapporte la chaîne de télévision « ricaine ».
Aucun lien officiel n’a été établi entre ces affaires.
Loureiro a été tué par un ancien camarade jaloux, selon CBS News.
D’autres décès s’apparentent à des suicides.
Mais l’accumulation a fini par faire réagir Washington : Le 20 avril, le FBI a annoncé coordonner les investigations pour chercher d’éventuels liens, indique NBC News.
C’est alors que le Congrès a suivi, donnant jusqu’au 27 avril aux agences concernées pour fournir un briefing, rapporte Newsweek.
Et « McDo-Trompe-le-clown », lui, aura botté en touche : « J’espère que c’est un hasard, mais nous allons savoir d’ici à la semaine prochaine. »
Le secrétaire à l’Énergie Chris Wright a confirmé sur Fox News l’existence d’une enquête formelle, tout en tempérant : « Nous n’avons pas encore trouvé quoi que ce soit d’alarmant. »
L’épouse de William McCasland a cependant tenu à calmer le jeu sur « Fesse-Bouc » : « Il a pris sa retraite il y a plus de douze ans. Il paraît improbable qu’il ait été enlevé pour qu’on lui soutire des secrets aussi vieux. »
« Trompe-le-clown », avec son approche expansionniste et une focalisation sur les régions stratégiques et pétrolières, a lancé plusieurs guerres durant son mandat afin de consolider l’hégémonie « ricaine ». Cependant, la guerre du Ramadan et la démonstration de force de l’Iran et du Front de résistance ont sapé ce projet et l’ont transformé en un véritable cauchemar pour ses ambitions.
L’échec des objectifs militaires a poussé « Trompe-le-clown » à recourir à d’autres moyens pour gérer la crise.
Parallèlement, les États-Unis auraient été confrontés à une crise intérieure sans précédent, qui s’est manifestée justement par l’assassinat et la disparition d’éminents scientifiques.
Plus grave encore, l’assassinat de scientifiques « ricains » aurait été perpétré selon le même mode opératoire que celui utilisé précédemment par le Mossad dans divers pays : Un mode opératoire basé sur des opérations ciblées, fondées sur le renseignement, et l’élimination précise des élites scientifiques.
Ce modèle avait déjà été utilisé pour assassiner des scientifiques nucléaires en Iran, en Irak et en Égypte, et il aurait été reproduit aux États-Unis selon les mêmes méthodes.
L’assassinat de onze scientifiques américains est donc présenté comme un exemple flagrant de l’infiltration de ce schéma au cœur même du système scientifique et sécuritaire des États-Unis.
Selon cette thèse, la même stratégie serait aujourd’hui mise en œuvre dans le but de contrôler les capacités technologiques « ricaines ».
Le silence et le manque de transparence des agences de renseignement « ricaines », y compris la CIA, n’ont pas dissipé les ambiguïtés mais, selon ce point de vue, ont au contraire renforcé les soupçons quant à l’implication du Mossad dans ces assassinats.
Les avertissements répétés concernant les fuites d’informations provenant d’institutions internationales et les communications suspectes au sein de ces structures sont cités comme preuve d’une infiltration profonde qui pourrait rendre de telles opérations possibles.
C’est dans ce contexte que l’infiltration d’agences comme la CIA est présentée comme un obstacle à la transparence des enquêtes sur l’assassinat de ces onze scientifiques.
À l’instar des attentats du 11 septembre, où, selon les critiques, la vérité a été occultée malgré de nombreux éléments de preuve, un schéma similaire serait par conséquent à l’œuvre dans cette affaire.
Face à ces événements, l’opinion publique « ricaine » connaîtrait des changements notables : Une part importante de la société aurait ainsi conclu que la dépendance envers le régime israélien a engendré des coûts considérables pour leur pays.
Et puis l’essor des manifestations antisionistes dans les universités et les centres de recherche est cité comme un signe de ce changement de perception.
Par ailleurs, l’opposition de 70 % des « ricains » à une guerre contre l’Iran est présentée comme une preuve de la prise de distance de l’opinion publique vis-à-vis des politiques imposées.
Les appels croissants au Congrès à suspendre l’aide militaire sont également cités comme preuve de ce déclin d’influence.
Dans ces conditions, le régime israélien est dépeint comme ayant recours à des outils tels que l’assassinat de scientifiques et une infiltration plus poussée pour tenter de maintenir son contrôle – à tel point que les rapports quotidiens du vice-président « ricain » à Tel-Aviv sont considérés comme un signe de son niveau d’influence.
De telles actions sont de plus en plus décrites comme engendrant simultanément des crises internes et renforçant la dépendance stratégique.
Dans ce contexte, le transfert présumé par le Mossad de méthodes d’assassinat aux États-Unis est présenté comme une élévation de la guerre secrète à un nouveau niveau, utilisant l’élimination des élites comme outil pour approfondir la dépendance, consolider l’influence et maintenir la domination.
Autrement dit, Israël qui mène une guerre atroce à tous ses voisins pour assurer sa survie, n’hésite pas à employer tous les moyens à sa disposition même contre ses alliés manifestes.
L’idée d’un « grand Israël » portée par « Net-à-Yahoo » qui veut ainsi éviter la prison qui l’attend dès qu’il sera devenu minoritaire, fait fi des conditions même de l’existence d’Israël qui n’est jamais qu’une invention sui generis, en disent les juristes, du droit international, à savoir justement le droit international public soi-même et ses motions, ses injonctions, sous forme de résolutions qui ne sont jamais respectées autour du Jourdain.
Il y a un moment où tout cela finira par s’effondrer, de l’intérieur ou de l’extérieur : Une Nation, aussi légitime soit-elle, ne peut pas prospérer en asservissant ses voisines qui nécessairement ne peuvent devenir que belliqueuses.
Mais les « ultras », les « religieux » du pays, ceux qui ne portent pas les armes, les mêmes qui affirment d’ailleurs que c’est le Messie qui redonnera la Terre Promise au peuple élu, et qui l’attendent toujours, n’ont décidément pas le même logiciel que n’importe qui de censé au monde…
Ne savent-ils donc pas que « le secret », s’il y en a un, est dans tous les bouquins de physique nucléaire accessibles dans les bonnes bibliothèques universitaires ?
Ce qui me fait penser à un tout autre schéma d’abduction généré non par quelques OVNI de passage, mais pour quel qu’autre programme ultra secret qui implique la sécurité des USA, tel que même « Trompe-le-clown » n’est pas au courant, tellement il est peu fiable même au regard des membres de son état-major…
On en a parlé encore hier.
Mais ça, on ne saura que bien plus tard… ou peut-être jamais !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)