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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

samedi 13 juin 2026

Il fallait certes aller jusqu’à Montpelier…

Joli port de pêche et un TA splendide…
 
« TA » pour Tribunal Administratif, premier degré de juridiction de l’ordre administratif local et « splendide »… pour au moins un agent de la fonction territoriale également locale !
Les autres, je ne me permettrai pas de préjuger, d’autant que je n’ai aucune compétence pour le faire… 
 
Il faut dire que l’affaire est somme tout assez cocasse : Le 2 février 2023, le maire de la commune de Néfiach, sa place du Marché, son église Sainte-Marie, son avenue du Général De Gaulle, bien connue des autochtones pour sa fête patronale du 15 août, sa fête communale (laïque) qui se tient chaque 2 janvier et son incontournable foire du dernier dimanche d’octobre, suspendait un attaché territorial de ses fonctions.
Et cette suspension, décidée malgré l’absence de faits précis caractérisant la réalité des faits reprochés, même les syndicats ne trouvent rien à redire !
Ainsi va la vie mouvementée des fonctionnaires territoriaux…
 
Car à l’origine de l’affaire, l’attaché territorial est suspendu à « titre conservatoire » et cette mesure se fonde normalement sur l’existence supposée de plusieurs fautes.
Toutefois, la nature des agissements n’est à aucun moment précisée explicitement au sein de l’arrêté.
En conséquence, l’intéressé saisit le tribunal administratif dans le mois qui suit.
Il soutient entre autres qu’aucune faute grave ne peut lui être reprochée et souligne également l’irrégularité de la procédure et l’absence de motivation de la décision.
 
Devant le tribunal, la commune de Néfiach ne produit aucun mémoire en défense. Dès lors, elle est irréfragablement réputée comme ayant adhéré aux faits exposés par l’attaché territorial.
Par conséquent, les juges lui font une petite leçon de droit qui reste une petite merveille de concision et de précision, en rappelant que la suspension conservatoire a beau ne pas être une sanction disciplinaire, cette mesure implique tout de même que les faits reprochés soient « vraisemblants et d’une gravité suffisante ».
Et qu’il est par conséquent absolument nécessaire d’établir que le maintien de l’agent en fonction est de nature à porter atteinte au service, sans ça…
Or, dans ce cas précis, aucun élément n’établit l’existence d’une faute grave.
Les juges en déduisent logiquement que les allégations du requérant doivent être tenues pour forcément fondées.
 
Tribunal administratif de Montpellier

R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
 
6ème Chambre, 21 avril 2026
Numéro d'affaire : 2301835
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Rapporteur : M. Raguin
Avocat(s) : CACCIAPAGLIA
Partie requérante : Personne physique anonymisée
Partie défenderesse : COMMUNE DE NEFIACH
 
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 31 mars 2023, M. A..., représenté par Me Cacciapaglia, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 2 février 2023 par lequel le maire de la commune de Néfiach l'a suspendu de ses fonctions ;
2°) d'enjoindre à la commune de Néfiach de le réintégrer au sein des effectifs à compter du 3 février 2023 sous astreinte de 100 euros par jour de retard sur le fondement des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Néfiach une somme de 2.500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
 
Il soutient que :
- l'arrêté attaqué est insuffisamment motivé ;
- il a été pris à la suite d'une procédure irrégulière en l'absence de saisine concomitante du conseil de discipline ;
- il est entaché d'erreurs de fait dans la mesure où aucun fait ne lui est concrètement reproché ;
- il méconnaît l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique dès lors qu'aucune faute, a fortiori grave, n'est démontrée ;
- il est entaché d'un détournement de procédure.
 
La requête a été communiquée à la commune de Néfiach qui n'a pas produit d'observations en défense, malgré une mise en demeure de produire un mémoire en défense adressée le 22 juin 2023, en application de l'article R. 612-3 du code de justice administrative.
 
Par ordonnance du 13 juin 2025, la clôture d'instruction a été fixée au 11 juillet 2025.
 
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Raguin, rapporteur,
- et les conclusions de M. Sanson, rapporteur public.
 
Considérant ce qui suit :
M. A..., qui a intégré la fonction publique territoriale le 1er juillet 1990 en tant qu'agent de bureau au sein de la commune de Millas, a été recruté par la commune de Néfiach le 20 juin 2007 en qualité d'agent contractuel exerçant les fonctions de secrétaire de mairie puis nommé attaché territorial au 1er septembre 2013. Par arrêté du 2 février 2023, le maire de cette commune a prononcé sa suspension à titre conservatoire. M. A... demande l'annulation de cet arrêté.
 
Sur les conclusions à fin d'annulation :
Aux termes de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique : « Le fonctionnaire, auteur d'une faute grave, qu'il s'agisse d'un manquement à ses obligations professionnelles ou d'une infraction de droit commun, peut être suspendu par l'autorité ayant pouvoir disciplinaire qui saisit, sans délai, le conseil de discipline. / Le fonctionnaire suspendu conserve son traitement, l'indemnité de résidence, le supplément familial de traitement. Sa situation doit être définitivement réglée dans le délai de quatre mois. » La suspension d'un agent public, en application de ces dispositions, est une mesure à caractère conservatoire, prise dans le souci de préserver l'intérêt du service public. Elle peut être prononcée lorsque les faits imputés à l'intéressé présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité et que la poursuite des activités de l'intéressé dans ses fonctions présente des inconvénients suffisamment sérieux pour le service ou pour le déroulement des procédures en cours. Eu égard à la nature de l'acte de suspension et à la nécessité d'apprécier, à la date à laquelle cet acte a été pris, la condition de légalité tenant au caractère vraisemblable de certains faits, il appartient au juge de l'excès de pouvoir de statuer au vu des informations dont disposait effectivement l'autorité administrative au jour de sa décision.
 
En l'espèce, pour prononcer la mesure de suspension en litige, le maire de la commune de Néfiach s'est fondé sur la circonstance que M. A... a commis plusieurs fautes, dont la teneur n'est toutefois pas précisée par la décision contestée. Alors que le requérant fait valoir qu'il n'a commis aucune faute grave de nature à justifier une suspension à titre conservatoire, la commune de Néfiach n'a, en dépit d'une mise en demeure qui lui a été adressée sur le fondement de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, produit aucune observation en défense avant que la clôture d'instruction n'intervienne, le 11 juillet 2025. Elle est ainsi réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Dans ces conditions, et dès lors qu'aucun élément du dossier ne vient contredire les allégations de M. A... selon lesquelles il n'a commis aucune faute grave, il y a lieu de tenir cette affirmation pour établie. Il s'ensuit qu'en l'absence de toute faute grave, la décision contestée ne pouvait légalement intervenir.
 
Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens de la requête, que M. A... est fondé à demander l'annulation de l'arrêté attaqué du 2 février 2023.
 
Sur les conclusions à fin d'injonction sous astreinte :
Eu égard au motif d'annulation retenu, et en l'absence de précision de M. A... sur les incidences sur sa carrière qui sont en lien direct avec cette suspension conservatoire, il y a seulement lieu d'enjoindre au maire de la commune de Néfiach, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, de procéder au réexamen de la situation administrative de M. A... pendant la période de suspension à titre conservatoire dont il a fait l'objet en tant qu'il aurait pu perdre des avantages à raison de cette suspension et de le rétablir dans ses droits à percevoir de tels avantages durant cette période. Il n'y a pas lieu d'assortir cette injonction d'une astreinte.
 
Sur les frais d'instance :
Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de faire droit aux conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par M. A... qui n'est pas la partie perdante dans le cadre de la présente instance et de mettre à la charge de la commune de Néfiach une somme de 1.500 euros à lui verser.
 
D E C I D E :
 
Article 1er : L'arrêté du maire de la commune de Néfiach du 2 février 2023 prononçant la suspension à titre conservatoire de M. A... est annulé.
Article 2 : Il est enjoint, dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, au maire de la commune de Néfiach de procéder au réexamen de la situation administrative de M. A... pendant la période de suspension conservatoire dont il a fait l'objet.
Article 3 : La commune de Néfiach versera à M. A... la somme de 1.500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à M. B... A... et à la commune de Néfiach.
 
Délibéré après l'audience du 31 mars 2026, à laquelle siégeaient :
Mme Bourjade, première conseillère faisant fonction de présidente,
M. Raguin, premier conseiller,
M. Didierlaurent, conseiller.
 
Rendu public par mise à disposition au greffe, le 21 avril 2026
Le rapporteur, V. Raguin
La première conseillère faisant fonction de présidente, A. Bourjade
La greffière, N. Laïfa-Khames
 
La République mande et ordonne au préfet des Pyrénées-Orientales, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.
 
Pour expédition conforme,
Montpellier, le 21 avril 2026
La greffière, N. Laïfa-Khames
 
Vous aurez noté que le sieur A…, dans son bon droit, a été mis à pied en février 2023, qu’il saisit la justice administrative le mois suivant et que celle-ci met 2 ans et 4 mois pour réunir les pièces du dossier, 8 mois pour entendre les parties, un mois pour décider une réintégration dans les deux mois qui suit la notification de son jugement…
C’est justement le délai d’appel…
Ça fait long – plus de 3 ans – pour un justiciable qui est réputé « fonctionnaire à vie » et n’a que le talent d’avoir réussi un concours il y a quelques années de ça pour pouvoir se mobiliser à servir le service public tout au long de sa vie et qui n’a que ça pour manger…
Ce gars-là, il a fait une konnerie plus grosse que lui pour être ainsi mis au ban de sa fonction et ne même pas être soutenu par son syndicat (quoiqu’on n’en sache rien…) et ce qui lui est réellement reproché, on ne le saura qu’à l’issue de l’arrêt d’appel, ou alors c’est le maire qui est une ordure inqualifiable un gros plaisantin…
 
Une décision finalement magnifique ou comment « botter-en-touche » sans avoir l’air d’y toucher, emballée dans une petite leçon de droit administratif, qui y touche à peine, sous des prétextes d’excès de pouvoir…
 
Car si la juridiction administrative annule bien l’arrêté de suspension du 2 février 2023, elle enjoint également à la commune de Néfiach de réexaminer, dans un délai de deux mois, la situation administrative de l’agent durant la période de suspension – ce qui lui laisse tout le temps nécessaire soit pour faire appel pour un nouveau tour de piste d’au moins deux ans, soit de trouver ou un argumentaire solide ou un arrangement valant désistement.
Objectif assigné : Rétablir ses droits à « d’éventuels » avantages dont l’agent sanctionné aurait été privé (par mégarde suppose-t-on)…
Et les juges de première instance rejettent logiquement la demande de réintégration sous astreinte formulée par l’agent, considérant bien qu’un simple réexamen de la situation suffira à tirer les conséquences de l’annulation… ou non !
 
Mais au passage, la juridiction qui connait son droit administratif, rappelle avec fermeté que l’administration ne peut pas prononcer une suspension conservatoire sans être en mesure d’établir la vraisemblance et la gravité des faits reprochés à l’agent : Une suspension ne peut pas être exécutée sans avoir établi une faute caractérisée et, de surplus, qualifiée de grave !
Grave, je vous laisse le soin de décider si le gars a tapé dans la caisse ou sur les parties charnues d’une fan de Monsieur le Maire
 
Ouf tout de même, car dans tous les cas, la loi est sauve dans cette affaire de non-dits…
Voilà qui méritait d’être apprécié à sa juste valeur.
 
Bon week-end à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

vendredi 12 juin 2026

Semaine à Roland Garros

Jean-Marc et Jean-Paul tiennent le stand de leur boîte
 
Et ils en profitent pour étancher leur soif toute la journée en accueillant les invités du patron.
 
«  Je me demande si on est vraiment plus intelligent que la génération précédente…
Quand tu vois tous ces jeunes kons qui se la pètent, je me pose plutôt la question de savoir si l’humanité ne régresse pas à vive allure !
Oh oui, on peut dire ça aussi.
Te rends-tu compte que le manuel d’utilisation d’une simple voiture d’il y a 50 ans t’expliquait comment roder des têtes de soupapes et comment régler ta tête de Delco.
Et aujourd’hui, le même manuel t’indique de ne pas boire le contenu de ta batterie…
Oui, on dirait qu’il y a comme un souci ! »
 
Plus tard, avec une autre canette à la main :
«  Tu n’as jamais remarqué une chose stupéfiante ?
Où ça ? Sur quel court ?
Mais non… Je me disais simplement qu’avec une petite tête, une grande queue, un estomac qui pouvait digérer n’importe quoi, un cœur et un cerveau minuscule et rien d’autre, le serpent pouvait passer pour une caricature de l’homme…
Dis ça pour toi, dis donc ! »
 
«  En attendant, la femme est tout de même un être merveilleux…
Germaine peut-être… mais elle n’a pas de sœur jumelle.
Bé heureusement… Un exemplaire suffit, crois-moi.
Non je disais ça parce qu’une femme est souvent incapable de se souvenir de l’endroit où elle a garé sa voiture vingt minutes plus tôt…
Ah ça…
Mais elle sera toujours capable de te dire comment était habillée la pétasse à qui tu as dis bonjour en 2009 quand tu sortais du restaurant !
 »
 
«  En définitive, le pire kon, ce n’est pas le jeune kon…
Ah bon ? Pourtant, il y en a qui traine une sacrée couche bien épaisse…
Non mais tu ne te rends pas compte : Un vieux kon, c’est probablement ce qu’il y a de plus terrible !
Pourquoi tu dis ça ?
Parce que tu ne peux rien contre l’expérience accumulée ! »
 
Jean-Bastien passe pour les saluer :
«  Alors les punis, ça se passe bien la vie du stand ?
Bof, pas trop mal. Une canette ?
Volontiers, il fait une chaleur d’enfer cette semaine… Et puis j’ai besoin d’un remontant…
Ah bon ? Et pour quelle raison ?
J’ai appris seulement ce matin que Marie-Célestine, mon épouse, m’a quittée la semaine dernière…
Ah oui ?
Il paraît que je ne faisais plus assez attention à elle !
 »
 
La discussion change de sujet…
«  Bé moi, ça fait quinze jours que je conduis avec un coyote dans la voiture.
Ah oui ? Content alors… ?
Non, une vraie cagade !
Ah bon ?
Non seulement il n’annonce jamais aucun radar, mais en plus il chie partout sur les sièges et la banquette arrière !
 »
 
Le lendemain, c’est Jean-Jacques qui passe soutenir « les punis » de la boutique au stand à Roland Garros :
«  Mais pourquoi tu ne lâches pas une de tes deux femmes, ta maitresse ou ton épouse ? Ce n’est pas trop compliqué d’avoir une double vie ?
Si, mais on s’y fait : Question d’organisation.
Marie-Charlotte, je ne peux pas : On est marié, on a des gosses à élever et c’est elle qui finance notre yacht, la maison et mon abonnement au club golf…
Quant à Marie-Gabrielle, c’est une tout autre histoire !
J’imagine, mais un jour ça va te retomber sur le coin du museau…
Non mais je vais te montrer, Jean-Marc… Tu vas comprendre : Je vais envoyer un message à Marie-Gabrielle ‘‘Je t’adore bébé !’’…
Ok !
Tu vas voir ce qu’elle va répondre. »
20 secondes plus tard, le téléphone de Jean-Jacques vibre et on peut lire la réponse :
‘‘Oh mon roi ! Tes messages font toujours fondre mon cœur et tu sais toujours quand et comment me faire sentir que je suis aimée et désirée !
Je t’aime plus que tout !
Passe une bonne journée !
Ta Gaby qui t’aime !’’
«  Ah oui tout de même… Drôlement accrochée la gonzesse…
 Je ne te dis pas… Maintenant j’envoie le même message à Marie-Charlotte. Tu vas comprendre, je te dis. »
Une minute plus tard, son téléphone vibre et on peut lire :
‘‘Viens avec du pain en rentrant !’’
«  D’accord !
Une autre bière ? »
 
Quelques classiques (pour passer le temps sur le stand quand le court central vibre et que tu suis le match sur un écran télé) :
 
« Et pourquoi dit-on qu’il y a un embarras de voiture quand il y en a trop et un embarras d’argent quand il n’y en a pas assez ? »
 
«  C’est finalement assez curieux…
 Quoi donc ?
 Quand un homme se meurt, on dit bien qu’il s’éteint ?
 Oui, parfois…
 Mais quand il est mort on l’appelle « Feu » suivi de son nom…
 Exact ! Mais ça, c’est comme le coup de grâce…
 Quel rapport ?
 C’est le coup qui tue, non ?
 Effectivement…
 Et puis on remercie bien un employé quand on n’est pas content de ses services !
 Aussi…
 En plus si tu vas par-là, on dit bien d’un homme ruiné, qui n’a même plus de toit ni de lit où dormir, qu’il est dans de beaux draps !
 Ah lalala…
 Une autre bière ? »
 
Plus tard, les deux mêmes, dans la suite de la série :
«  Et toi, tu sais pourquoi il faut mettre de l’argent de côté quand veut en avoir un peu devant soi ?
 Oh bé ça c’est comme quand tu as des idées noires… Souvent elles te font passer des nuits blanches !
 Ça me fait penser que tu ne sais pas distinguer un proprio de son locataire quand l’un d’entre eux te dit ‘‘je viens de louer un appartement’’ ?
 Bé non ! Une autre canette, s’il te plait ! »
 
En fin de journée, alors que les matchs se poursuivent sous le cagnard :
« — À propos du bruit qui court autour du boss qui aura été fait cocu par le contrôleur de gestion, pourquoi dit-on d’un bruit qu’il transpire avant même qu’il ait commencé à courir ?
 Va savoir… En tout cas il circule.
 Et pourquoi lave-t-on une injure par la provocation en duel alors qu’on essuie un affront ?
 Bé ça, c’est comme quand tu ne partages pas l’avis de quelqu’un et qu’on en conclue que les avis sont partagés…
 Mais là, ça peut se comprendre : Le partage n’est pas une communauté d’avis dans le cas où il y a départage…
 Des partages ?
 … et au contraire l’est dans l’autre cas…
 D’accord, mais comment tu reconnais ?
 Je ne sais pas ! File-moi encore une canette, s’il te plait… »
 
«  Ah oui et à propos, pourquoi le boss parle d’être présent aux quatre coins du monde alors que la terre est ronde ?
 Parce que c’est un ignorant qui ne le sait pas encore… Normal, il a fait des écoles cathos privées dans sa jeunesse ! Ils en sont restés à la Terre plate, centre de l’Univers… »
 
Le lendemain, les deux mêmes sur le même stand :
«  Tu vois mon pote, on se rend compte que l’égalité des sexes c’est une utopie quand à la saint Valentin, tu vois tous les mecs courir faire la queue chez le fleuriste…
 Quel rapport avec l’égalité des sexes ?
 Tu vois souvent des donzelles faire la queue chez l’épicier du coin pour ramener un pack de bière, toi ? »
 
Jean-Claude passe soutenir le moral « des punis » au stand de la boutique et picoler une ou deux canettes de bière avant d’aller assister à un match dans le carré des VIP.
Et il discute un peu de son mal-être au travail :
«  Tu comprends, moi, j’ai eu un grand-père m’avait dit ‘‘fais ce que tu aimes, comme ça tu n’auras jamais l’impression de travailler’’…
 C’est pour ça que tu fais représentant placier ?
 Non, je cherche toujours un poste de mangeur de raclette !
  »
 
Et il continue :
«  J’aurais dû écouter ma mère quand j’étais petit !
 Peut-être… Et elle te disait quoi ?
 Je ne sais pas, je viens de te dire que je ne l’écoutais pas… »
 
«  Finalement, moi je suis en forme olympique…
 C’est-à-dire ?
 Bé que je suis au top du top 15 jours tous les 4 ans ! »
 
Jean-Marc raconte une blague à des invités pour détendre l’atmosphère au stand de la boutique située dans les allées de Roland Garros :
«  Alors c’est l’histoire d’un anglais qui se promène en Namibie et tout à coup, il voit un éléphant en détresse…
Il s’approche et s’aperçoit que le gros pachyderme a une énorme aiguille dans le pied.
Il l’a lui retire et l’éléphant part en gambadant dans la savane, tout joyeux de ne plus avoir mal…
Bien plus tard, lors d’une parade dans un cirque, un éléphant sort des rangs et s’arrête devant notre anglais très agréablement surpris : L’éléphant l’avait-il reconnu ?
C’est que ça a une mémoire d’éléphant, un éléphant…
La bestiole le saisit avec sa trompe, le monte au-dessus de sa tête et le fracasse violemment à terre…
 Oh ?
 Ce n’était pas le même éléphant… »
 
Jean-Paul prend le relai en l’absence de Jean-Marc, quand d’autres invités du patron se présentent au stand de la boutique.
« Alors c’est l’histoire d’une dame qui se fait arrêter par la police parce qu’elle roule dans un couloir de bus.
Le flic lui dit : ‘‘Madame, vous avez emprunté la voie de bus !’’
‘‘Ça m’étonnerrais bien : D’abord je ne connais pas ce Buss, ensuite comment aurais-je pu imiter sa voix ?’’ »
 
Jean-Marc et Jean-Paul s’ennuient copieusement à ne rien faire à Roland Garros, sauf à tenter de suivre les matchs à la télé sur le stand de leur entreprise et à picoler des bières qui ont du mal à raffraichir :
«  Tu savais toi qu’après l’orgasme, 5 % des hommes continuaient et que 5 % s’endormaient…
 Non ! Mais que font les 90 % restant ?
 Ils nettoient le clavier de leur ordinateur… »
 
Décidément :
«  Punaise de punaise, il fait vraiment trop chaud vivement l’été !
 Il paraît que la semaine prochaine il fera plus frais.
 Où mais nous deux on passe le relai à Jean-Rémi et Jean-Augustin…
 Pourquoi tu dis vivement l’été ? Il risque de faire aussi chaud voire plus…
 Oui, mais c’est l’époque du BAC !
 Du baccalauréat ? Tu ne l’as pas eu ?
 Mais non, du Barbecue, Apéro, Cuite !
 Ah !!!
 Et après ce sera le BTS…
 Euh… le Brevet de Technicien Supérieur.
 Pas du tout : Bronzage, Transat, Sieste.
 Là d’accord !
 Et puis ce sera aussi l’époque du RICARD…
 L’anisette avec des glaçons ?
 L’heure des Repas Imprévus, Cuites Assurées, Retours Difficiles !
 Yes ! »
 
Ok, ça ne vole pas plus haut que la semaine précédente, mais c’est toujours pour rire…
Bon week-end à toutes et tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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