Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 11 mars 2026

Des belles promesses « soces »…

Quid des « forêts urbaines » de « Paris-sur-la-plage » ?
 
Juste « un détail historique® » des belles promesses de « Sœur-Âne » faites en 2020 : Devait naître quatre forêts urbaines en la « Kapitale-des-Gauloisiens » et tout devait être sacrifié au « verdissement » de la kapitale, quitte à faire pousser du gazon à la place des pavés…
On a tous vu des images ces projets délirants qui devait transformer la ville en jungle accueillante de mille espèces différentes, jusque sur le toit de Notre-Dame en reconstruction et encore partout ailleurs.
Qu’en reste-t-il au juste ?
 
Il faut avouer qu’on nous aura aussi raconté avec conviction que « Paris-Ville-Lumières » était une des pires villes européennes en temps de canicule. Les meks qui racontent ce genre de konneries n’ont pas été vivre à Massilia et encore moins à Αθήνα (Athènes chez les grecs), où il meurt de chaud tous les étés des dizaines de personnes malgré la clim installée un peu partout…
Alors pour changer ce postulat, il a été décidé par nos « sachants-trisomiques » d’augmenter le nombre d’arbres, tiens donc !
D’autant qu’avec 14 % seulement de sa surface boisée en ne prenant pas en compte les bois périphériques de Boulogne et de Vincennes, (car c’est 21 % en les intégrant), « Paris-les-cocotiers » serait aussi une des kapitales les moins boisées d’Europe (hors de nombreuses villes, comme Lisboa, La Valette, London, par exemple)…
 
Aussi, afin d’améliorer cette situation, « Sœur-Âne » qui ne se représente pas, s’était engagée à planter 170.000 arbres au cours de la mandature 2020-2026. Et parmi les opérations phares de ce projet figurait la création de quatre « forêts urbaines » à Paris.
Bien que les sites prévus aient changé du fait de difficultés techniques, trois forêts urbaines ont déjà été inaugurées : Celle de la très minérale place de Catalogne, dessinée comme d’un amphithéâtre de colonnades, devenue un gros hérisson de plantes vertes au lieu et place d’une place d’eau rafraichissante en juin 2024 dont on ne peut même plus faire le tour. Celle du bois de Charonne en septembre 2024 et celle du parvis de l’Hôtel-de-Ville en juin 2025, l’inauguration de la quatrième sur la place du Colonel-Fabien étant prévue pour la fin du premier trimestre 2026.
Voilà les grandes réussites forestières de la Mairie-centrale des « soces »…
 
Le premier site correspond à la place de Catalogne dans le XIVème arrondissement en haut de la rue du Commandant Mouchotte derrière la gare Montparnasse fait à peine 1 hectare (ha), qui constituait un rond-point de circulation automobile avec initialement une fontaine au milieu, était totalement minéralisée et dépourvue d’arbres. Elle a été végétalisée sur 4.000 petits mètres-carrés (m²) par la plantation de seulement 470 arbres correspondant à 16 espèces différentes, soit une densité de 12 arbres pour 100 m², complétés par la plantation de 1.200 arbustes.
 
Le deuxième site, plutôt linéaire, nommé « bois de Charonne », est situé dans le XXème arrondissement sur une ancienne voie ferrée de la petite ceinture avec ses abords. Il couvre environ le double de surface, soit 2 ha.
Près de 112 arbres de haute taille y ont été plantés parmi environ 7.500 jeunes plants d’arbres de 40 essences différentes, accompagnés d’environ 2.200 arbustes également d’une quarantaine d’espèces différentes.
Cette nouvelle forêt est située en continuité d’un square existant de 1,5 ha, le « jardin de la gare de Charonne ».
L’open-data de la Ville y comptabilise actuellement 295 arbres pour cet ensemble de 3,5 ha, soit environ 1 arbre pour 100 m².
 
Le troisième site est localisé sur le parvis de l’Hôtel-de-Ville. Il est composé de deux espaces végétalisés, totalisant 2.500 m², séparés par une partie centrale restant minérale.
Y ont été plantés, selon l’open-data de la Ville, 46 arbres matures (atteignant jusqu’à 10 m de hauteur) de cinq espèces différentes (charme, févier d’Amérique, chêne chevelu, micocoulier de Julian et érable de Zöschen).
D’autres arbres ou arbustes plus petits, d’espèces différentes (chêne à feuilles de phillyrea, arbousier, argousier), ont été plantés en périphérie de l’ensemble sur 850 m², afin de renforcer la végétalisation de la place.
 
Enfin, le quatrième site, en cours d’achèvement, est localisé à la place du Colonel-Fabien (carrefour des Xème et XIXème arrondissements) où siège les locaux du parti des derniers fossiles de « Gauloisiens-staliniens ». Il correspond à un projet de création de forêt urbaine sur 1.460 m² avec la plantation prévue de 79 nouveaux arbres et il doit être terminé au premier trimestre 2026, dans quelques jours.
 
Vous avez bien lu : Les forêts de « Sœur-Âne » couvrent, en 6 ans, 33.960 m² (qui manqueront peut-être en logements aidés) et quelques 1.002 arbres « neufs » !
Une vraie jungle…
Loin des 170.000 arbres budgétés !
Un bilan « torride » à en changer le microclimat local quand on rapporte cet « effort impérial » aux 200.000 arbres déjà présents dans l’enceinte des anciennes fortifications de Thiers (ou pire les 300.000 en comptant ceux des bois de Boulogne et de Vincennes)…
Ce n’est même pas le score de « Sœur-Âne » aux dernières présidentielles…
C’est beau le « socialisme-en-marche », y’a pas à dire !
Ou de qui se fout-on au juste depuis tant d’année ?
 
Remarquons que tous ces espaces ont été aménagés par désimperméabilisation de places minérales ou de friches ferroviaires, avec un apport important de terre végétale et la plantation d’arbres de taille déjà conséquente (hauteur de 3 à 7 m, voire davantage), accompagnés de plants d’arbres de plus petite taille et d’arbustes.
Ces « forêts » ont donc été créées de toutes pièces sur des superficies assez variables en fonction des disponibilités de terrain (entre 1.400 m² pour la place du Colonel-Fabien et environ 20.000 m² pour les nouvelles plantations du bois de Charonne).
L’objectif a été ainsi de constituer rapidement des espaces boisés relativement denses à partir d’un état initial de substrat minéral.
Un arbre tous les 33 m², cela semble vraiment… « touffu » d’après les normes citadines retenues chez les « soces-écololos »…
 
Mais ces espaces végétalisés sont-ils vraiment des forêts ?
Pas vraiment pour la plupart, si l’on se fie à la définition retenue par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour qui le terme de forêt désigne un peuplement d’arbres d’une surface d’au moins un demi-hectare (5.000 m²) et ayant un couvert arboré d’au moins 10 %, ce qui signifie que, vue du ciel, la surface du sol recouverte par les cimes des arbres, doit dépasser 10 %.
Ce qui exlut d’ailleurs les forêts de Baobabs beaucoup plus disséminées…
Or, ces « mini-forêts urbaines » se rapprochent finalement davantage des squares, jardins et parcs urbains de « Paris-les-cocotiers », de type haussmanniens ou plus récents (comme le parc Brassens, dans le XVème arrondissement), en prévoyant également des aires de quiétude et de promenade pour les citadins.
Question de béotien : Y’a-t-il des bornes de recharges pour téléphone ?
 
De fait, les boisements sont plus denses et les espaces de récréation plus petits dans ces « mini-forêts urbaines » que dans les squares, sans espaces de jeu prévus pour les enfants par exemple.
La « forêt urbaine » de Charonne est un peu particulière à cet égard puisqu’elle est adossée au « jardin de la gare de Charonne », square de 1,5 ha créé en 1986, donc il y a quarante ans, sur l’emplacement de l’ancienne gare de Charonne.
 
Ces « forêts urbaines » se veulent surtout plus « naturelles » (sans borne de recharge alors ?) en privilégiant comme essences de boisement celles qui sont indigènes dans le Bassin parigot ou dans la « Gauloisie-hexagonale » et en réduisant la part des espèces exotiques.
Ainsi près de 60 % des arbres de la forêt urbaine de la place de la Catalogne correspondent à des essences indigènes de chez les parigots, les autres étant de provenance subméditerranéenne, « ricaine » ou « asiate » (probablement en hommage à la forte migration orientale présente dans quelques quartiers).
La même attention n’a toutefois pas été accordée aux arbustes puisque 95 % des plants introduits dans cette forêt urbaine correspondent à deux espèces originaires d’Extrême-Orient (la véronique arbustive et la menthe australienne).
Quant aux plantes herbacées introduites, il s’agit principalement d’un patchwork de cultivars de fougères. Moâ, j’aime bien les fougères : Il y en a plein dans les montagnes Corses, sur tige ou sur pied, dès qu’il y a un peu d’eau …
Plutôt qu’un mélange hétéroclite d’ensembles floristiques de diverses provenances, on aurait probablement pu y expérimenter un cortège exclusivement subméditerranéen, afin de tester son adaptation aux conditions climatiques des prochaines décennies, mais bon, quand on est dogmatique à souhait, on n’expérimente pas nécessairement de solutions nouvelles : CQFD.
On attendra donc encore un peu pour s’enivrer des fragrances du maquis Corsu.
 
Donc, pas véritablement des forêts selon la définition de la FAO, pas exactement des squares non plus, ces nouveaux espaces s’éloignent aussi d’un autre modèle : Celui des micro-forêts Miyawaki, qui correspondent à des plantations très denses de jeunes plants (jusqu’à trois individus au mètre carré) de moins d’un mètre de hauteur et d’essences en principe uniquement indigènes.
Or, ces nouvelles « mini-forêts urbaines » parigotes ont pour la plupart des hauteurs de plusieurs mètres, pouvant même dépasser 7 mètres et aussi des densités bien plus faibles, de l’ordre d’un à une dizaine d’arbres pour 100 m², sur des superficies en principe plus grandes, allant jusqu’à 2 ha pour les plantations du bois de Charonne.
 
En conséquence, ces nouveaux boisements, devant nécessairement être adaptés aux potentialités et contraintes locales, sont assez diversifiés dans leurs dimensions et configurations (forme plutôt arrondie pour les anciennes places comme celles de Catalogne ou du Colonel-Fabien, au contraire allongée pour l’ancienne voie ferrée du bois de Charonne).
Les compositions et structures des peuplements d’arbres et d’arbustes plantés apparaissent assez variables, en fonction du contexte et des opportunités, mais avec toujours l’objectif d’adaptation aux conditions climatiques futures, paraît-il.
L’intérêt de la prédominance d’essences régionales reste pourtant discutable dans ce contexte de changement climatique.
La constitution de peuplements à forte diversité d’essences et structure hétérogène est un point fort de ces nouvelles « forêts urbaines », qui doit permettre d’accroître leur résilience aux perturbations et aléas climatiques auxquels elles seront assujetties.
 
Ces plantations contribuent indubitablement, sur des surfaces certes modestes, à la végétalisation de la ville, ainsi qu’à l’augmentation de sa canopée et aux continuités écolologiques. De l’avis même des « chargés de mission », il s’agit en réalité « d’opérations pilotes », à fort impact médiatique et à coût relativement élevé, qui démontrent la faisabilité et l’intérêt paysager et environnemental de telles opérations de création ex nihilo de « forêts urbaines ».
Autrement dit, c’est du pur produit de communication avec l’impôt et l’endettement public du parigot, le tout conçu pour la très grande gloire de la mairesse sortante, ni plus ni moins !
Son alibi « écololo » au moins autant que ses lubies des « mobilités douces » : Douces, mon fessier, oui, quand il s’agit de grimper les « faux-plats » des boulevards sur un vélo, ou carrément la rue Saint-Jacques !
Tout cela est si dérisoire, finalement…
 
Parce que ces créations de forêts urbaines doivent nécessairement, et comme prévu dans le « Plan arbre 2021-2026 » de la ville, s’inscrire en complémentarité et si possible en continuité avec d’autres types de plantations tels que des alignements d’arbres, des créations ou extensions de parcs et squares urbains, la densification des peuplements d’arbres dans les cimetières, les cours d’école, les places, les talus du périphérique et autres espaces ouverts, veut-on nous faire croire.
L’objectif doit être d’accroître encore sensiblement le recouvrement de la canopée dans la ville et la métropole, afin « de contribuer à mieux adapter ces territoires urbains aux conditions climatiques des décennies à venir ».
En bref, je résume l’utopie : Mettre la campagne dans la ville et non pas la ville à la campagne…
 
C’est quand même dommage de vouloir gâcher le plaisir de vivre dans une ville si fantastique, belle et diverse, pour des raisons électoralistes ! Il n’y a plus qu’à faire disparaître ces « ayatollahs-verts » qui ont du mal à comprendre ce qu’est l’avenir… qu’ils ne voient qu’en noir et de façon sinistre !
Alors que nous sommes là pour améliorer encore et transmettre l’art de vivre à Paris qui reste d’abord et avant tout une fête !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 10 mars 2026

Nous les « parigots »…

Nous n’avons décidément pas de chance !
 
Dans le temps, la ville était gérée par un préfet entouré d’un conseil issu des conseils d’arrondissement qui étaient élus par les électeurs locaux.
Et puis, « Giscard-A-la-Barre » aura voulu récompenser un « pote-à-lui » pour ses services rendus et lui offrir un siège de maire, celui de la kapitale des « Gauloisiens-émancipés » via un changement de statut de la municipalité, incluant Lyon et Marseille (le fief de « Gastounet-Deux-Faire ») : Ce fut la loi « PLM »…
Et le kouillon désigné cocu s’est retrouvé maire de « Deauville-la-radieuse », le « Chi » ayant eu la bonne idée de contrarier le Président du moment qu’il aura pourtant aidé à parvenir à ses fins contre « Chaban-le-gagneur » en divisant la famille Gaulliste.
Et le « Chi » aura fait pire : Maire de « Paris-sur-la-plage », il aura participé à la chute de « Giscard-A-la-Barre » pour ne pas faire barrage à « Mythe-errant ».
Je sais, j’y étais : Mes premières armes de militant gaulliste.
Pas déçu du voyage le gamin…
Trahison sur trahison, finalement…
 
Parce qu’un quinquennat bouleversant plus tard, le « Chi » se retrouve à Matignon pour deux ans mais reste incapable de franchir la Seine-parigote à l’échéance du premier septennat du « Maître du Verbe » (« Dieu-soi-même » et ses idolâtres énamourés, tel « D’jack-Langue » et quelques autres que les livres d’Histoire auront bientôt oublié).
C’est la « malédiction de Matignon » où la rivière qui circule à travers la kapitale joue le rôle du Rubicon romain : On ne peut pas le traverser !
Il faut une traversée du désert préalable pour ça, un long détour…
 
Le « Chi » se fait porter pâle pour la seconde cohabitation en restant bien au chaud à la mairie centrale de « Paris-sur-la-Seine » et se fait remplacer par son « ami de 30 ans », fidèle parmi les fidèles, pour Matignon, qui lui non plus ne pourra pas franchir le Rubicon après avoir trahi son maître : Une manie chez les héritiers de de Gaulle…
Pour finalement succéder à « Mythe-errant » pour deux mandats et nous faire une troisième cohabitation sur un coup de tête conçu avec « Jupette » (le « meilleur d’entre nous » et ses bottes bien droâtes avant son exil canadien) qui aura emmené « Tonton-Yoyo » à Matignon.
« Tonton-Yoyo », l’illuminé, lui aussi victime de la même « malédiction de Matignon » à force de faire la leçon tous les soirs au JT de 20 heures sur des musiques de croquemort en nous prenant pour des krétins…
Donc un second mandat raccourci à un simple quinquennat à l’initiative de « Giscard-A-la-Barre » pas rancunier pour un sou !
Notez que pour ce qu’il en a fait, ce n’était pas plus mal.
 
Car le « Chi » nous aura envoyé malgré lui « Bling-bling » en successeur, celui qui en 5 ans aura réussi à passer depuis l’Élysée par la case prison pour plusieurs délits invraisemblables (et encore, on ne compte pas tout, notamment le blanchiment de pognon sorti de nulle part, son fameux « Sarko-thon », mais qui aura renfloué les comptes du parti réduit à la « cessation de paiement sous huitaine » en raison de ses propres carambouilles), ne se rendant même pas compte que nous ne sommes pas complètement débiles quand on nous sort des « sinistres issu de la diversité » comme « Rachi-Dada-Mimi » qui aujourd’hui concoure pour un mandat de mairesse en remplacement de « Sœur-Âne ».
 
« Sœur-Âne », l’Andalouse, est elle-même héritière de « De-la-Nuée », ex-sénateur « soce » qui aura accédé à l’hôtel de ville par trahison du maire sortant (mon « cousin Jean »… Tiberi, prédécédé depuis peu) et ses faux électeurs : Le parti ne l’aura pas adoubé pour offrir la fonction à « Sait-gain », le « bâfreur-de-Pizza » (lui aussi prédécédé depuis quelques temps), là aussi je sais puisque c’était ma dernière campagne, trop écœuré !
Et tout cela après avoir été trahi à son tour par la « Panaf’-à-roulette » et ses complices (qui sortent souvent de Stanislas ou de l’ENÂ et œuvrent encore et toujours à de hautes fonctions bien rémunérées par la République mais parfois dans l’ombre). Après tout, son mari aura été patron de la catastrophe industrielle de Bull informatique (et de quelques autres…) dont hérite Atos, par exemple…
 
Bref, la « poupée à galipettes » de « Bling-bling » fait le voyage aux USA – côte-Est – avec son patron de « Bling-bling » et son épouse légitime, juste avant de prendre ses fonctions présidentielles tel que celui-ci rencontrera deux générations de présidents « Boubouche » en conférence privée au large et à l’abri des photographes : Je vous raconte avec une certaine gourmandise ce « fil-rouge-là » dans mon premier roman
Toujours en vente libre sur Amazon.
Et puis « Rachi-Dada-Mimi » sortie de sa banlieue de Chalon-sur-Saône où ses frangins s’adonnent au trafic de drogue, alors qu’elle « fait carrière » notamment à la BERD de « D’jack-@tas-lie », se retrouve, des années plus tard, « sinistre » à plusieurs reprises, et sous différents présidents et gouvernements, passe par la case députée européenne avant d’échouer à la mairie du 7ème arrondissement parigot en compensation de services rendus, le plus cossu, après avoir fait une grosse colère d’enfant gâtée pour virer le type déjà en place depuis des années…
Pas vraiment une combattante de terrain en matière d’élection, mais dans les alcôves et salons privés, elle excelle !
 
Elle ne perd pas son temps à grignoter des positions à arracher avec les dents sur l’opposition, elle préfère les situations de rente !
C’est plus facile.
Et son heure de gloire semble lui sourire pour se présenter comme la seule opposante de « Sœur-Âne » (une autre « binationale »)… que j’en rigole pour tous les autres porte-flingues qui s’écrasent au nom de la discipline du parti (celui des gaullistes, qui n’existe plus).
« Rachi-Dada-Mimi », gaulliste, laissez moâ rire : Je ne suis même pas certain qu’elle sache qui c’était !
Elle, tout ce qu’elle connait, c’est son coiffeur, sa manucure, sa maquilleuse, son chausseur, les boutiques de fringue qu’elle fréquente et les piques qu’elle peut balancer sur tout le monde avec sa hargne de « rebeu-des-banlieues » vernissée pour être passée par la bourgeoisie de Boulogne-Billancourt où elle réside.
Même si elle a été cambriolée, ça reste le fief de « Sol-Air-le-magouilleur » et de « Bague-Haie-le-coach-de-basket », lui-même filleul de « Santini-d’ici-les-Moules » à la réputation sulfureuse, qui auront fait un sort à Fourcade, le « sinistre des finances » du Chi sous « Giscard-A-la-Barre », des « gens bien » quoi…
Mais elle n’y a jamais été acceptée par les locaux tel que « Zaza » sa fille unique ne fréquente que les ékoles privées parigotes, nettement plus « classe »…
 
Bref, on aurait dû avoir un type de la carrure de « Michou-Barre-Niée » à la tête de la mairie, que ça aurait eu un peu plus de gueule… d’autant que lui aura été un élu gaulliste parmi les plus jeunes… à son époque et n’aura encore aucune casserole accrochée au kul après plus d’un demi-siècle de vie publique !
Chapeau l’artiste…
 
Tout ça pour dire que dans pas longtemps, j’aurai le choix de voter soit pour la future « repris de justice », soit pour la « scandaleuse-pétasse » qui se fait faire des gamins par un homme marié pas divorcé, la peste quoi, avec qui « Rachi-Dada-Mimi » va finir par s’allier (la feuje et la rebeu, le bel attelage pour « Paris-l’éternelle ») alors qu’elle affirme l’inverse, ou pour l’héritier d’un quart de siècle de gestion « soce » de la ville qui l’aura mise à genoux et qui plus est, qui en reste fier pour connaître tous les dossiers cagueux de « Sœur-Âne ».
Et lui aussi sera l’allier objectif des « écololos » qui auront mis à sac l’harmonie et la beauté minérale de la ville ainsi disparues, et peut-être même, quoiqu’il en dise, de la « LFI » qui ne répugne à rien, pas même à son « Mes-Luches » de patron qui partage au moins son appartement privé !
Bref, c’est soit la peste brune, soit le choléra des insoumis, alors qu’ils affirment encore les uns et les autres ne pas faire d’alliance pour pouvoir « se compter », et qu’ils auront, les uns et les autres, tous largement piétiné tout le plaisir de vivre dans la « Kapitale des Lumières » avec leurs hérésies dogmatiques…
Je n’ai vraiment pas de chance !
 
Mais le score serait serré et indécis, à ce qu’il paraît.
Au moins, en Balagne, on ne se fait pas de souci pour connaître déjà les résultats. Il y a d’un côté ceux qui sont déjà élus, et les autres qui font de la figuration.
Une sorte d’alibi, de caution démocratique.
Même à Ajacciu, ils sont capables de faire dans la caricature où, parmi ceux qui font de la figuration, ils ont mis sur leur liste quelque criminel condamné pour assassinat : Des gens de confiance, blanchis par des années de prison, naturellement !
En « Corsica-Bella-Tchi-tchi », l’important, c’est de savoir qui va voter et qui n’a pas donné sa procuration…
Moâ je fais l’aller le vendredi par l’avion du soir, et le retour par celui de midi du dimanche. En passant par Marseille à l’aller et Nice au retour : Normalement, je suis dans les temps pour voter deux fois…
En fait trois, parce qu’à la kapitale, on va voter pour le maire d’arrondissement (le sortant aura mon bulletin : Plus de 35 ans sans une seule casserole, ça se mérite), et pour le maire central.
Et je remettrai probablement ça pour un second tour… au moins à « Paris-les-cocotiers »…
 
Ceci dit, il y a des sites qui répertorient le « vrai bilan » de la « gestion soce » de mes sous à « Paris-Ville-Lumière » : Et ce n’est vraiment pas brillant…
Et puis un autre qui répertorie tous les ennuis judiciaires de « Rachi-Dada-Mimi ».
C’est un simili de page Wikipédia dont elle se passerait bien.
Et je n’en aurais rien su si son équipe de campagne n’avait pas tenté de faire supprimer ce site dédié, baptisé « WikiDati » qui rassemble le détail les douze affaires dans laquelle la candidate « LRd » à la mairie de Paris est impliquée.
« Wikidati » a été conçu par un salarié de l’ONG Transparency international, sans l’aval de son employeur. Et son objectif est de faire le point sur les nombreuses affaires où « Rachi-Dada-Mimi » est impliquée et les rendre intelligibles pour le grand public : « Il est essentiel de rappeler pourquoi ces faits posent problème du point de vue de la loi, mais surtout de l’éthique politique et pourquoi ils remettent en cause l’honnêteté et le désintéressement de la candidate », précise son auteur.
Moâ, je regrette que mon ex-parti en soit réduit à soutenir cette candidature-là…
Mais je suppose que c’est délibéré de la part de « mon pote » « Goût-Jonc » et compagnie, notamment son complice « L’Amour », dans le XVème, « ex-sinistre des sports » pour avoir été médaillé au sabre…
La tactique c’est qu’il devienne premier adjoint et remplacerait alors la nouvelle élue en cas de condamnation à venir… Même si pour l’heure elle refuse de dévoiler son nom.
 
J’ai donc visité ce site pour trouver le détail des affaires dans lesquelles la candidate est cité : Rien de nouveau ! « Potentielle corruption par Carlos Ghosn », « potentielle corruption par GDF Suez », par le Qatar, par l’Azerbaïdjan, par Orange, « possible complicité dans la détention illégale d’un français au Qatar », potentielle déclaration incomplète à la HATVP pour des bijoux…
Chaque affaire est détaillée, avec la source à l’origine des révélations (articles de presse, accusation par un tiers etc.), les avancées sur le plan juridique (perquisitions, ouverture d’informations judiciaires…) et les possibles incompatibilités, légales comme éthiques, soulevées.
 
En supplément, « WikiDati » établit aussi la liste des « procédures baillons » engagée pour « faire taire toute évocation de ses affaires » et qui « n’aboutissent quasiment jamais ».
Au menu, le nombre de procédures judiciaires en cours – quatre –, le montant total des revenus annexes qu’elle est soupçonnée d’avoir perçus en dehors de la légalité et qui « pourraient constituer des pots-de-vin », soit 3,1 millions d’euros…
 
Bref, le site a tout pour lui déplaire et son équipe de campagne a immédiatement tenté de le faire fermer. « Trois heures et demie » après la mise en ligne, un courrier de l’hébergeur OVH informait l’auteur d’un possible manquement à la loi. Un signalement qui apparaît dans le message d’OVH et qui est signé par… le directeur de la campagne de la candidate. « Le site wikidati.fr porte atteinte par son contenu à la présomption d’innocence de madame Dati, en des termes pouvant également relever de la diffamation publique. »
Il évoque notamment des « informations inexactes relatives à des procédures n’ayant pas fait l’objet de jugement et tendant à accréditer par leur formulation que madame Dati pourrait être coupable. »
 
L’auteur reste serein : « Sur le site, j’explique bien qu’elle est présumée innocente et qu’il reviendra à la justice de dire s’il y a eu délit ou pas. Mais, pour autant, la présomption d’innocence n’est pas un totem d’immunité permettant de taire toute discussion publique sur d’éventuels manquements éthiques ».
J’en fais autant, mais avec des serveurs situés hors des frontières : Vous n’avez qu’à relire le chapeau de ce blog : Il est assez clair !
« L’ex-sinistre de la Culture » doit comparaître en septembre 2026 au côté de l’ex-boss de Renault-Nissan Carlos Ghosn – qui se défilera, planqué qu’il est au Liban, sous le feu des armes israéliennes – notamment pour corruption et trafic d’influence passifs.
Mais, et c’est son droit, elle dément en bloc ces accusations, se disant « très sereine » sur l’issue du procès. « On m’accable tous les jours, on instrumentalise en disant “des affaires”. Je n’ai pas “des affaires” ».
 
Il paraît que la justice de mon pays pourrait contraindre son auteur à supprimer ce site. En attendant une éventuelle décision judiciaire (qui a très peu de chances d’intervenir avant le second tour), l’auteur a profité de cette histoire de saisine pour rajouter une ligne à la liste des « procédures bâillons » intentées par Rachi-Dada-Mimi ».
Quant à moâ, je me tâte pour reprendre sur ce blog, les informations qui y sont compilées : Mon audience est tellement nulle que je ne risque pas grand-chose…
Et puis il y a également à traiter des casseroles laissées sur le feu par « Sœur-Âne » à son éventuel successeur…
Mais « pour mémoire », ça fait bien partie des objectifs de ce blog que de faire savoir aux générations futures que « nous ne sommes pas dupes » !
 
Reste qu’avec l’actualité internationale, il faut pouvoir trouver un créneau et peut-être éviter de peser, même de façon infinitésimale, sur le scrutin à venir : Par respect pour les opinions d’autrui, je m’oblige en principe à une neutralité politique au moment des échéances démocratiques…
Même si je n’en pense pas moins !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 9 mars 2026

Connaissez-vous votre chat ?

Des « trouveurs » ont confirmé ce que j’en savais.
 
Vous êtes peut-être plutôt chien (ou chienne déchaînée). Chez moâ, « ma Nichée » est plutôt chat (et chattes) après avoir été « cochon-dingue ». Et j’avoue que si j’ai accepté un « Mistigri » à la maison, redoutant pour les tissues et cuirs de mes meubles ainsi que pour les tapis de mes aïeux, c’est parce que des rats logent à la cave et que du coup les souris grimpent dans les étages.
En Balagne, on s’en tape : Les chats chassent les moineaux, les lézards et les gros insectes en toute liberté. Il faut juste se méfier des sangliers quand ils rentrent chez vous. Parfois aussi de l’âne du voisin qui vient chercher une carotte ou une caresse…
Mais à « Paris-sur-la-Seine », ça fait indécrottablement sale.
 
Et il se trouve que le chat chasse la souris rien qu’avec son odeur : Il peut y en avoir à l’étage inférieur et à l’étage supérieur, mais pas chez vous si vous avez un chat qui se frotte contre votre mobilier…
Ce qui permet d’éviter de se prendre les doigts de pied dans les tapettes dispersées dans votre logement…
Parce qu’une souris, ça pisse et cague partout, sans compter que ça vient manger vos fruits et sucrerie sans en demander l’autorisation, et c’est même capable de regarder la télévision depuis l’accoudoir de votre fauteuil si le programme lui convient : Je sais, c’est du vécu !   
 
Pourtant, ces félins jouissent d’une réputation d’indépendance qui cache, non pas un grand cœur, mais souvent une réalité bien plus complexe : Ces animaux cherchent à communiquer avec nous, mais nous ne décodons pas toujours leurs signaux !
Et ce sont des recherches « scientifiques pointues » qui ont mis en lumière une méthode efficace que tout le monde connait, pour établir un véritable dialogue avec nos tas de fourrure animée.
C’est la technique du « clin d'œil lent ».
 
Les chats utilisent un langage corporel subtil (notamment les mouvements et battements de leur queue) que les humains interprètent parfois mal. Contrairement aux chiens qui manifestent leur affection de façon démonstrative, les félins privilégient des signaux plus discrets.
La souriante Karen McComb, psychologue à l’Université du Sussex, payé par les impôts d’autres que moâ et propriétaire de chat, explique par exemple que : « C’est formidable de pouvoir attester scientifiquement que les chats et les humains peuvent communiquer de cette façon ».
Notez que l’IA y parviendra plus aisément que nous d’ici peu…
 
En fait, les félins plissent naturellement leurs yeux et clignent lentement lorsqu’ils se sentent détendus et satisfaits. Cette expression faciale rappelle le plissement des yeux humains pendant un sourire et constitue l’équivalent félin d’une expression amicale.
Ma « petite-sœur » (celle que si elle n’existait pas, il faudrait quand même l’inventer) en dit qu’ils font des « bisous ».
Et qu’il faut leur répondre de la même façon…
 
Car pour établir une connexion plus profonde avec votre félin, vous pouvez facilement adopter cette technique du clin d’œil lent. Des « chercheurs-trouveurs » ont identifié un protocole simple mais efficace pour communiquer avec les chats à travers ce langage non verbal.
D’abord se placer à environ un mètre de votre chat lorsqu’il est détendu.
Attendre que votre « gattu » vous regarde directement, plisser alors légèrement vos yeux comme lors d’un sourire détendu, fermer ensuite lentement les paupières pendant quelques secondes, puis ouvrir doucement vos yeux et observer la réaction de votre chat.
Cette séquence imite le comportement naturel des félins entre eux et envoie un message clair : « Je ne représente aucune menace et je suis ouvert à l’interaction » et au dialogue social inter-espèce sur la base de revendications syndicales de solidarité fondées sur le respect mutuel et syndical.
D’après les expériences menées en laboratoire, les chats répondent généralement par le même type de clignement, initiant ainsi une forme de conversation non verbale.
Je te vous avoue que le gratouillis sous le maxillaire inférieur ou derrière l’oreille en plein sieste provoquera une contorsion de ravissement bien plus spectaculaire chez votre matou si c’est fait gentiment.
Que ça peut même se terminer par un ronronnement bien sonore…  
 
Pour valider cette méthode de communication, des chercheurs ont toutefois conduit deux expériences distinctes. La première impliquait 21 chats et leurs propriétaires dans un environnement familier. Les résultats ont démontré que les félins étaient significativement plus enclins à répondre par un clignement lent après que leurs humains ont été initié à ce comportement.
La seconde expérience, paraît-il encore plus révélatrice, a fait intervenir des « chercheurs-trouveurs » inconnus des chats.
Ces scientifiques ont interagi avec 24 félins issus de huit foyers différents.
Non seulement les chats ont répondu au clignement lent des étrangers, mais ils se sont également montrés plus disposés à s’approcher de la main tendue d’un humain ayant pratiqué cette technique.
 
Et la succulente Tasmin Humphrey, psychologue diplômée de la même Université du Sussex, souligne alors toute l’importance de ces découvertes (bouleversantes) : « Comprendre les interactions positives entre chats et humains peut améliorer la compréhension publique des félins, leur bien-être, et nous en apprendre davantage sur les capacités socio-cognitives de cette espèce trop peu étudiée ».
C’est que les implications de cette découverte vont au-delà d’une simple curiosité scientifique ou de la satisfaction de ma « petite-sœur » (celle qui a épousé mon « Beauf’ », celui qui fait philosophe grec dans le civil) d’avoir eu raison avant toute le monde.
Car cette technique pourrait s’avérer particulièrement utile dans des contextes stressants pour les chats, comme les visites vétérinaires ou les séjours en refuge.
Il faut dire que les odeurs de souffrance et de stress des précédents occupants de ces lieux de torture ont de quoi être effrayantes…  
Les professionnels travaillant avec des félins pourraient cependant l’utiliser pour évaluer leur bien-être et faciliter les interactions.
On ne sait jamais, même si probablement un vétérinaire de banlieue en sait bien plus sur le sujet qu’une « psy pour félin » du Sussex…
 
Et les recherches les plus récentes ont ainsi démontré que les chats sont beaucoup plus attentifs à leurs compagnons humains qu’on ne le pensait auparavant. Ils reflètent souvent les traits de personnalité de leurs propriétaires et peuvent détecter leurs émotions, notamment la tristesse.
Contrairement aux idées reçues, les liens qu’ils développent avec leurs humains sont profonds et significatifs.
Je veux le croire : Le mien, celui qui veut jouer avec les pédales de « mon tas-de-boue-à-roulettes » quand je l’emmène sur les autoroutes du pays, ne me fait savoir que je reste important dans son univers qu’à l’heure de la bouffe…
Mes parents en avaient recueilli un autre qui disparaissait on n’a jamais su où. Mais quand ils voulaient mettre la main dessus, ils tapaient sur une assiette avec une fourchette en l’appelant… peu importait par quel diminutif ou nom : Il comprenait.
Magique !
 
Ce qui amène à tenter de comprendre comment la mémoire féline fonctionne. Là, c’est le boulot d’autres « trouveurs-en-recherche ».
Dont certains ont même mis au point un modèle informatique perfectionné et des simulations 3D pour permettre de percer le mystère qui se cachait derrière l’odorat performant des chats.
Ils révèlent ainsi un réseau complexe de structures osseuses des voies respiratoires. Et ils montrent que le nez de nos chats fonctionne comme un chromatographe en phase gazeuse parallèle, l’un des instruments de laboratoire les plus performants pour identifier les composants d’une substance !
Et c’est ainsi qu’on peut affirmer que la mémoire féline se décline en plusieurs catégories, chacune jouant un rôle spécifique dans la vie du chat !
La mémoire à court terme : Elle permet au chat de retenir des informations pendant environ 16 heures, son temps cumulé de dormitions quotidiennes.
La mémoire spatiale : Essentielle pour se repérer dans l’environnement et retrouver des lieux significatifs.
La mémoire olfactive qui est particulièrement développée et aide le chat à reconnaître les odeurs familières.
Enfin la mémoire épisodique : Elle concerne les événements vécus et leur contexte.
C’est une étude japonaise menée en 2017 a mis en lumière la capacité des chats à se souvenir du « où » et du « quoi ».
 
Par ailleurs, et contrairement à ce que l’on pourrait croire, les chats ont une certaine notion du temps. Bien que leur perception diffère de la nôtre, ils sont capables d’associer certaines actions à des moments précis de la journée, de se repérer grâce à la course du soleil et de ressentir l’absence de leur humain sur une courte durée.
Cependant, leur conception du temps reste limitée : Un chat peut bouder pendant quelques jours après une absence prolongée de son propriétaire, mais finira par oublier cette absence. Cette particularité s’explique par leur mémoire sélective, axée sur la survie plutôt que sur les émotions à long terme.
Le mien est tellement content de se rappeler que j’existe encore qu’il va courir dans tous les sens toute la soirée et jusqu’à épuisement quand je l’ai laissé seul trois ou quatre jours.
Pas plus, même si en partant je lui dis toujours que je reviens et qu’il est le gardien de la maison : Ça le valorise et c’est comme les enfants du premier-âge à qui on assure que maman va revenir en les laissant à la crèche ou à la nounou. C’est rassurant.
 
La mémoire à long terme des chats fait en revanche l’objet de débats dans la communauté scientifique.
Eh tiens donc, quand on meurt sous les bombes ou les obus à Donetsk, à Gaza ou à Téhéran, c’est tout de même capital d’épurer les controverses doctrinales relatives à la mémoire à long terme des chats, pensez donc !!!
D’autant que désormais, un certain consensus semble enfin émerger sur une durée approximative de trois ans. Cette estimation ne signifie pas que les chats oublient tout au-delà de cette période, mais plutôt qu’ils conservent principalement les informations essentielles à leur bien-être et leur survie.
 
Ainsi, l’attachement d’un chat à son humain de référence peut perdurer bien au-delà des trois ans. Généralement cette « performance » sera attribuée à sa mémoire à long terme. Et ce phénomène s’expliquerait par la force des associations émotionnelles créées durant leur vie commune.
Les expériences positives, répétées au fil du temps, laisseraient une empreinte durable dans la mémoire du félin…
De ce fait, même après une longue séparation, un chat peut reconnaître son ancien maître grâce à sa mémoire olfactive extraordinaire.
Mais cette reconnaissance ne signifie pas nécessairement un souvenir précis des événements passés, mais plutôt une association positive liée à l’odeur familière.
 
En synthèse, la mémoire du chat, bien que différente de celle de l’homme, s’avère remarquablement adaptée à ses besoins. Sa capacité à retenir les informations essentielles tout en oubliant le superflu lui permet de naviguer efficacement dans son environnement tout en maintenant des liens affectifs durables avec ses compagnons humains.
À mon sens, c’est surtout la mémoire de l’estomac qui pousse d’instinct vers la gamelle… mais, je n’ai pas fait d’étude assez poussées pour le démontrer.
 
En revanche, je suis certain que vous ne regarderez plus la chatte de la voisine de la même façon, désormais.
Pour ma part, je reste sidéré que des puissants cerveaux soient captivés par ces félins jusqu’à en publier des travaux de recherche passionnants sur ce que tout le monde aura pu pressentir à vivre avec des animaux.
Mais bon, il paraît que ces bestiaux ont désormais aussi des droits reconnus par nos tribunaux.
Mais on verra ça sous une autre rubrique si l’occasion se présente.
Tant que les bouledogues et les chats-tigrés ne votent pas aux municipales, restant un grand-tolérant devant l’Éternel, je m’en accommode parfaitement, figurez-vous !
 
Bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
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