Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 3 février 2026

Cri d’alarme d’un observateur « Ricain »…

On me demande de relayer…
 
Chris Hedges est le fiston d’un pasteur Huguenot-hérétique « presse-bite-terrien » né aux USA. En 1983, il commence sa carrière de journaliste en couvrant le conflit des États-Unis avec le Salvador. Après six ans en Amérique latine, il apprend l’arabe, puis couvre Jérusalem et, plus tard, le Caire. Il passe sept ans au Moyen-Orient, correspondant au New York Times.
Lors de la Première guerre du golfe, il est fait prisonnier par les gardes républicains irakiens alors qu’il couvre la montée Chiite dans Bassora.
En 1995, il quitte le Moyen-Orient pour Sarajevo afin de couvrir la guerre en Bosnie-Herzégovine et celle du Kosovo. De 1998-1999, il écrit pour plusieurs organes de presse tels The Nation, Foreign Affairs, Harper’s Magazine, The New York Review of Books, Granta, Mother Jones, New Humanist. Et en 2002, Hedges fait partie de l’équipe de reportage du New York Times récompensée du prix Pulitzer pour un article sur le terrorisme.
 
Pour lui, Les États-Unis sont désormais (et depuis toujours) « un empire voyou dirigé par des gangsters » !
« La classe dirigeante des États-Unis, coupée d’un univers fondé sur les faits et aveuglée par l’idiotie, la cupidité et l’orgueil démesuré, a réduit à néant les mécanismes internes qui empêchent la dictature, mais aussi les dispositifs externes conçus pour prévenir un monde anarchique marqué par le colonialisme et la diplomatie de la canonnière. »
C’est fort mais c’est assez lucide : On peut dire ça…
 
Plus fort encore (en parlant des USA) : « Nos institutions démocratiques sont moribondes. Elles sont incapables ou peu disposées à freiner notre classe dirigeante mafieuse. Le Congrès, infesté de lobbyistes, est un appendice inutile. Il a depuis longtemps renoncé à son autorité constitutionnelle, notamment au droit de déclarer la guerre et d’adopter des lois. L’année dernière, il n’a envoyé que 38 maigres projets de loi au bureau de Donald Trump pour qu’ils soient promulgués. La plupart étaient des résolutions de « désapprobation » annulant les réglementations adoptées sous l’administration Biden. Trump gouverne par décret impérial au moyen d'executive orders.
 
Les médias, détenus par des entreprises et des oligarques, de Jeff Bezos à Larry Ellison, sont une caisse de résonance pour les crimes d'État, parmi lesquels le génocide en cours des Palestiniens, les attaques contre l’Iran, le Yémen et le Venezuela, et le pillage auquel s’adonne la classe des milliardaires. Nos élections gorgées d’argent sont grotesques. Le corps diplomatique, chargé de négocier des traités et des accords, de prévenir les guerres et de construire des alliances, a été démantelé. Les tribunaux – malgré certaines décisions courageuses de juges, notamment le blocage du déploiement de la Garde nationale à Los Angeles, Portland et Chicago – sont les laquais du pouvoir des entreprises et sont supervisés par un ministère de la Justice dont la fonction principale est de faire taire les ennemis politiques de Trump. »
Une charge sabre au clair et au clairon…
 
Et il persiste : « Le Parti démocrate, à la solde des grandes entreprises – notre prétendue opposition – bloque le seul mécanisme qui puisse nous sauver – les mouvements populaires de masse et les grèves – sachant que sa direction corrompue et méprisée sera balayée. Les dirigeants du Parti démocrate traitent le maire de New York, Zohran Mamdani – une lueur d’espoir dans l’obscurité – comme s’il était atteint de la lèpre. Mieux vaut laisser le navire couler que renoncer à leur statut et à leurs privilèges.
 
Les dictatures sont unidimensionnelles. Elles réduisent la politique à sa forme la plus simple : fais ce que je dis ou je te détruirai.
La nuance, la complexité, le compromis, et bien sûr l’empathie et la compréhension, dépassent de loin les faibles capacités émotionnelles des gangsters, y compris de celles du Gangster en chef.
 
Les dictatures sont le paradis des voyous. Les gangsters, qu’ils soient à Wall Street, dans la Silicon Valley ou à la Maison Blanche, cannibalisent leur propre pays et pillent les ressources naturelles d’autres pays.
Les dictatures renversent l’ordre social. L’honnêteté, le travail acharné, la compassion, la solidarité et le sacrifice de soi deviennent des qualités négatives. Ceux qui incarnent ces qualités sont marginalisés et persécutés. Les personnes impitoyables, corrompues, fourbes, cruelles et médiocres prospèrent. »
Pfff : Je reprends mon souffle…
 
« Les dictatures confèrent aux voyous le pouvoir nécessaire pour immobiliser leurs victimes, tant dans leur pays qu’à l’étranger. Les milices de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).
Les voyous de la Delta Force, des Navy Seals et des équipes d’opérations clandestines de la CIA, qui, comme tout Irakien ou Afghan peut vous le dire, sont les escadrons de la mort les plus meurtriers de la planète.
Les sbires du Federal Bureau of Investigation (FBI) et de la Drug Enforcement Administration (DEA), que l’on a vus escorter le président Nicolás Maduro menotté à New York, du Department of Homeland Security (DHS) et des services de police.
Quelqu'un peut-il sérieusement affirmer que les États-Unis sont une démocratie ? Existe-t-il, ne serait-ce qu’une institution démocratique qui fonctionne ?
Le pouvoir de l’État fait-il l’objet d’un contrôle ?
Existe-t-il un mécanisme capable de faire respecter l’État de droit à l’intérieur de nos frontières alors que des résidents légaux sont enlevés dans la rue par des voyous masqués, où une « gauche radicale » imaginaire sert de prétexte pour criminaliser la dissidence, et où la plus haute cour du pays confère à Trump des pouvoirs et une immunité dignes d’un roi ? »
Et ce n’est pas fini…
 
« Quelqu’un peut-il prétendre qu’avec la démolition des agences et des lois environnementales – qui devraient nous aider à faire face à l’écocide imminent, la menace la plus grave pour l’existence humaine – il existe une quelconque préoccupation pour le bien commun ?
Quelqu’un peut-il encore affirmer que les États-Unis sont les défenseurs des droits de l’Homme, de la démocratie, d’un ordre fondé sur des règles et des « vertus » de la civilisation occidentale ?
 
Nos gangsters au pouvoir vont accélérer le déclin. Pendant la chute, ils vont voler tout ce qu’ils peuvent, aussi vite qu’ils le peuvent. La famille Trump a empoché plus de 1,8 milliard de dollars en espèces et en cadeaux depuis la réélection de 2024. Ils le font tout en se moquant de l’État de droit et en resserrant leur emprise.
Les murs se referment.
La liberté d’expression est abolie sur les campus universitaires et sur les ondes.
Ceux qui dénoncent le génocide perdent leur emploi ou sont expulsés.
Les journalistes sont calomniés et censurés.
 
L’ICE, alimentée par Palantir (et Cap Gemini les « ex-Bossard », empereur du consulting en « Gauloisie-respectueuse » pour être presque tous des X-Mines débauchés des « grands-corps »), avec un budget de 170 milliards de dollars sur quatre ans, jette les bases d’un État policier.
Elle a augmenté le nombre de ses agents de 120 %.
Elle construit un réseau national de centres de détention.
Et pas uniquement pour les sans-papiers. Mais pour nous.
Ceux qui se trouvent hors des portes de l’empire ne s’en sortiront pas mieux avec un budget de 1.000 milliards de dollars pour la machine de guerre.
 
Cela m’amène au Venezuela, où un chef d’État et son épouse, Cilia Flores, ont été kidnappés et exfiltrés vers New York, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies.
Nous n’avons pas déclaré la guerre au Venezuela, mais il n’y a pas eu non plus de déclaration de guerre lorsque nous avons bombardé l’Iran et le Yémen.
Le Congrès n’a pas approuvé l’enlèvement et le bombardement d’installations militaires à Caracas, car il n’en a (même) pas été informé.
 
L’administration Trump a présenté ce crime, qui a coûté la vie à 80 personnes, comme une descente anti-drogue et, plus étrange encore, comme une violation des lois américaines sur les armes à feu : « possession de mitrailleuses et d’engins destructeurs ; et complot en vue de posséder des mitrailleuses et des engins destructeurs ».
Ces accusations sont aussi absurdes que de tenter de légitimer le génocide à Gaza en invoquant le « droit de légitime défense » d’Israël. »
J’ignorais ce détail que bien peu se seraient permis de relayer par peur du ridicule…
Ils ont eu bien tort, puisque c’est confirmé par ailleurs et que le ridicule ne tue plus personne…
 
« S’il s’agissait d’une affaire de drogue, l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernández n’aurait pas été gracié par Trump le mois dernier, après avoir été condamné à 45 ans de prison pour avoir conspiré en vue de distribuer plus de 400 tonnes de cocaïne aux États-Unis, une condamnation qui s’appuyait sur des preuves bien plus solides que celles qui étayent les accusations portées contre Maduro. »
Naturellement que le prétexte est un faux nez : On l’aura deviné depuis le début…
D’autant que le prochain pourrait être Cuba qui n’a rien à voir avec la drogue contrairement à la Colombie et nouvellement le Mexique…
Mais Cuba, c’est pour faire plaisir aux réfugiés « hispano » qui s’empresseront de voter Pour « Trompe-le-clown » : C’est purement électoral…
Idem pour le Vénézuéla…
 
Car (…) « la drogue n’est qu’un prétexte. Fort de son succès, Trump et ses collaborateurs commencent déjà à parler de l’Iran, de Cuba, du Groenland et peut-être même de la Colombie, du Mexique et du Canada. Le pouvoir absolu à l’intérieur et à l’extérieur du pays ne cesse de croître.
Il se nourrit de chaque acte illégal.
Une spirale infernale vers le totalitarisme et l’aventurisme militaire désastreux. Lorsque les gens réalisent ce qui s’est passé, il est déjà trop tard. »
Hélas…
C’est la stratégie de négociation du cobra : Il sidère sa proie par surprise avec une énormité stupéfiante et il lui intime de se laisser bouffer avec un sort promis comme meilleur que la destruction dont il est menacé…
« Trompe-le-clown » appelle ça « faire un deal ! »
 
Pendant ce temps-là, le « journaleux » poursuit : « Qui dirigera le Venezuela ? Qui dirigera Gaza ? Est-ce important ? Si les nations et les peuples ne courbent pas l’échine devant le grand Moloch de Washington, ils sont bombardés.
Il ne s’agit pas d’établir un régime légitime. Il ne s’agit pas d’élections équitables. Il s’agit d’utiliser la menace de la mort et de la destruction pour obtenir une soumission totale.
Trump s’est montré très clair à ce sujet lorsqu’il a averti la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodríguez que « si elle ne fait pas ce qu’il faut, elle en paiera le prix fort, probablement plus cher que Maduro ».
 
L’enlèvement de Maduro n’a pas été motivé par le trafic de drogue ou la possession d’armes automatiques. Il s’agit ici de pétrole. Comme l’a déclaré Trump, il s’agit pour les États-Unis de « diriger » le Venezuela.
« Nous allons demander à nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, d’intervenir, d’investir des milliards de dollars, de réparer les infrastructures pétrolières gravement endommagées et de commencer à générer des revenus pour le pays », a déclaré Donald Trump lors d’une conférence de presse. »
Sauf que celles-ci ne sont pas vraiment pressées : Ce n’est pas encore prévu dans leurs plans quinquennaux d’investissement. Et puis le brut vénézuélien est assez dégueulasse à raffiner…  
 
« Les Irakiens, dont un million ont été tués pendant la guerre et l’occupation américaines, savent ce qui va se passer ensuite. Les infrastructures, modernes et efficaces sous Saddam Hussein (…) ont été détruites. Les marionnettes irakiennes mises en place par les États-Unis n’avaient aucun intérêt pour la gouvernance et auraient détourné quelque 150 milliards de dollars de revenus pétroliers.
Au final, les États-Unis ont été contraints de quitter l’Irak, même s’ils contrôlent toujours les revenus pétroliers irakiens, qui sont acheminés vers la Réserve fédérale à New York. »
Est-ce toujours notre BNP qui se gorge de commissions, pour faire l’intermédiaire blanchisseur ?
 
« Le gouvernement de Bagdad est un allié de l’Iran (Voilà qui est nouveau, après 10 ans d’une guerre féroce…). Son armée comprend des milices soutenues par l’Iran au sein des Forces de mobilisation populaire irakiennes (Possible mais je n’ai pas pu vérifier…). Les principaux partenaires commerciaux de l’Irak sont la Chine, les Émirats arabes unis, l’Inde et la Turquie.
Les débâcles en Afghanistan et en Irak, qui ont coûté au peuple américain entre 4.000 et 6.000 milliards de dollars, ont été les plus coûteuses de l’histoire des États-Unis.
Aucun des architectes de ces fiascos n’en a été tenu responsable. »
Normal, personne ne sait…
 
« Les pays visés par un « changement de régime » implosent, comme à Haïti, où les États-Unis, le Canada et la France ont renversé Jean-Bertrand Aristide en 1991 et 2004. Cela a entraîné l’effondrement de la société et du gouvernement, des guerres de gangs et une aggravation de la pauvreté.
La même chose s’est produite au Honduras lorsque Manuel Zelaya a été renversé par un coup d’État soutenu par les États-Unis en 2009. Hernández, récemment gracié, est devenu président en 2014 et a transformé le Honduras en un narco-État, tout comme Hamid Karzaï, marionnette des États-Unis en Afghanistan, qui supervisait la production de 90 % de l’héroïne mondiale.
Et puis il y a la Libye, un autre pays doté de vastes réserves de pétrole. Lorsque Mouammar Kadhafi a été renversé par l’OTAN sous l’administration Obama en 2011, la Libye s’est fragmentée en enclaves dirigées par des seigneurs de guerre et des milices rivaux.
Tous ces exemples illustrent la folie de la surenchère impérialiste.
Tous permettent de prédire ce qui nous attend. »
L’Histoire n’est pourtant pas toujours un éternel recommencement…
 
« Les États-Unis ont pris le Venezuela pour cible depuis l’élection d’Hugo Chávez en 1998. Ils ont été à l’origine d'un coup d’État avorté en 2002. Ils imposent des sanctions punitives depuis plus de deux décennies. Ils ont soutenu l’opposant politique, Juan Guaidó, autoproclamé « président par intérim », avant de le lâcher aussi brutalement que Trump a écarté la figure d’opposition et lauréate du prix Nobel de la paix María Corina Machado. »
Normal, l’armée sur place ne suivait pas : Pour éviter la guerre civile et les massacres, il fallait justement parier sur le « changement dans la continuité » (un « truc » inventé par « GisKard-A-la-Barre » chez nous, dans les années 70…)
 
« L’enlèvement de Maduro marque le début d’une nouvelle débâcle.
Trump et ses sbires ne sont pas plus compétents, et sans doute le sont-ils moins encore, que les responsables des administrations précédentes, qui ont tenté de faire plier le monde à leur volonté. »
Admettons pour lui faire plaisir, mais je ne suis pas bien certain que ce soit aussi simple et radical que ça, comme jugement…
 
« Notre empire en déclin avance à tâtons comme une bête blessée, incapable de tirer les leçons de ses désastres, paralysé par son arrogance et son incompétence, réduisant en cendres l’État de droit et fantasmant sur le fait qu’une violence industrielle aveugle lui permettra de retrouver son hégémonie perdue.
Capable de déployer une force militaire dévastatrice, ses succès initiaux le mènent inévitablement à des bourbiers coûteux et suicidaires. »
Enfin un tout petit peu de lucidité…
 
Et sa conclusion : « La tragédie n’est pas que l’empire américain soit en train de mourir, mais qu’il entraîne dans sa chute tant d’innocents. »
Voilà bien un sophisme qui relève de l’affirmation fallacieuse…
« L’empire » est loin de mourir, en revanche ils sont nombreux à ne pas être si innocents que ça, mais bien complices d’un autre empire qui meurt à petit feu pris à la gorge et au porte-monnaie par deux ogres… dont les USA de « Trompe-le-clown ».
Que ça valait la peine de relayer pour vous réveiller un peu…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 2 février 2026

À défaut de résultat, la recherche progresse…

Deux nouvelles suggestions fabuleuses !
 
A – Les voyages interplanétaires sont pour demain et les mêmes, mais intersidéraux, commencent à agiter les neurones de quelques « têtes d’œuf » de notre espèce (avancée…).
Notre planète qui est en réalité un « petit-paradis » perdu dans le grand vide spatial, où il fait encore bon vivre confortablement bien à l’abri des affreusetés qui parcourent le cosmos en tous sens.
Ainsi et notamment la radioactivité ambiante de ce vide spatial pose problème pour nos délicates cellules animales.
 
Pour protéger les explorateurs spatiaux des radiations cosmiques sans recouvrir les vaisseaux spatiaux d’épaisses couches de plomb énergétivores, des scientifiques de l’université de la Colombie-Britannique à Vancouver (Canada) ont ainsi proposé une alternative : L’équipe du généticien et chimiste moléculaire de Corey Nislow suggère en effet de leur administrer une protéine protectrice issue de l’ADN des tardigrades, ces invertébrés minuscules et indestructibles.
 
Baptisée « Dsup » (pour « suppresseur de dommages »), cette protéine peut les protéger contre un éventail encore plus large de substances chimiques mutagènes que nous ne le pensions, en plus des seules radiations.
Hélas, le mode de protection faisant appel à « Dsup » a également des effets négatifs : Il réduit notamment la viabilité cellulaire et peut même entraîner la mort des cellules.
 
Pour mémoire, les tardigrades sont réputés pour leur capacité à survivre à des conditions extrêmes. Rien ne les arrête, ni les températures extrêmes, ni les radiations, ni même le vide spatial.
Cette robustesse absolue est notamment due à leur protéine « Dsup », comme cela a été prouvé en 2016.
Des tests menés sur des cellules humaines ont ensuite montré que grâce à cette protéine, celles-ci devenaient plus résistantes aux radiations, sans effet secondaire connu.
 
De là est née l’idée qui consisterait à protéger les spationautes contre les radiations et les agents mutagènes en leur administrant de la « Dsup ».
La méthode consisterait à leur injecter de l’ARN messager codant pour la « Dsup », encapsulé dans des nanoparticules lipidiques (LNP). C’est en fait la même technologie que celle utilisée pour certains vaccins contre le « Conard-virus » qui nous aura mis en garde-à-vue domiciliaire, sans bracelet électronique durant 55 jours à l’aimable invitation de « Jupiter ».
 
Et c’est alors que des scientifiques ont commencé par mener des études approfondies sur des cellules de levure modifiées pour produire de la « Dsup ».
Ils ont ainsi constaté que des concentrations très élevées de cette protéine étaient mortelles et que même des concentrations plus faibles altéraient la croissance cellulaire.
 
Le problème a été rapidement identifié. Il provient de la manière dont la protéine « Dsup » protège l’ADN. Elle entoure celui-ci physiquement, ce qui complique l’accès des protéines à l’ADN pour la synthèse d’ARN messager ou la réplication de l’ADN avant la division cellulaire.
L’accès des protéines de réparation de l’ADN est également plus difficile.
 
Pour autant, cela ne signifie pas que le recours à cette protéine soit à oublier. Selon le chercheur-chef de l’étude, il est tout à fait possible d’utiliser la protéine « Dsup » pour protéger les humains, les animaux et les plantes qui voyagent dans l’espace, à condition de veiller à ce qu’elle ne soit produite que dans les cellules qui en ont besoin et en quantités adéquates.
 
Sauf qu’en cherchant à imiter le tardigrade, la science brouille aussi la frontière entre adaptation naturelle et modification du vivant.
La vie sur Terre a évolué au fil des cataclysmes, des extinctions massives et des bouleversements climatiques. Et c’est comme ça que certaines formes biologiques semblent avoir traversé ces épreuves sans faillir.
Dont ce minuscule organisme qui intrigue autant qu’il fascine les scientifiques. Derrière son apparente simplicité, le tardigrade dissimule en effet une capacité de résistance hors norme, désormais au cœur d’une ambition bien plus grande.
En explorant les effets du gène de tardigrade sur des cellules humaines, la recherche moderne s’engage sur un terrain où la survie ne relève plus seulement de l’évolution naturelle, mais est prise en main par les scientifiques… tant que les « politiques » qui financent avec votre pognon ne s’emparent pas de ces études pour leur seul bénéfice…
 
Invisible à l’œil nu, le tardigrade a pourtant tout d’un héros d’anticipation. Cet animal microscopique, doté de huit pattes et d’un corps potelé, traverse les siècles et les catastrophes comme s’il défiait la mort. Comme il est dit ci-avant, il résiste en effet aux températures extrêmes, au vide spatial, à des pressions abyssales et surtout à des doses de radiations des milliers de fois supérieures à celles qu’un être humain pourrait supporter.
Son secret ne repose pas seulement sur sa protéine « Dsup », mais également sur un mécanisme de survie unique : La cryptobiose, un état où le métabolisme d’un organisme vivant est complètement arrêté (ou du moins non mesurable avec les techniques actuelles). Il s’agit véritablement d’un état de stase.
 
Chez le tardigrade, c’est lorsque l’eau vient à manquer ou que les conditions deviennent mortelles, qu’il se déshydrate presque totalement, il se lyophilise à température ambiante, replie son corps sur lui-même et entre dans une sorte de sommeil biologique.
Dans cet état, son métabolisme diminue son activité et l’animal peut ainsi rester inerte pendant des décennies avant de revenir à la vie au simple contact de l’humidité !
 
Mais cette survie exceptionnelle n’est pas qu’une affaire de mise en pause puisque depuis quelques années, les chercheurs tentaient de comprendre comment son ADN, pourtant exposé à des niveaux de stress extrêmes, parvient à rester intact.
Et l’enjeu de ces recherches dépasse la simple curiosité biologique : Décoder les mécanismes moléculaires du tardigrade, c’est peut-être entrevoir les clés d’une nouvelle résistance cellulaire, potentiellement applicable à l’humain.
 
Ainsi en 2024, une équipe chinoise a révélé un élément essentiel de la résistance du tardigrade dans une étude portant sur une nouvelle espèce, l’Hypsibius henanensis. Grâce à une approche combinant analyse du transcriptome et du protéome, les chercheurs ont identifié un gène appelé « DODA1 ».
Ce dernier favoriserait la production de bétalaïne, un type de pigment qui existe principalement dans les plantes, quelques champignons et bactéries et est capable de neutraliser les radicaux libres générés par les rayonnements.
Les scientifiques ont aussi identifié des protéines spécifiques aux tardigrades, comme « TRID1 », qui accélèrent la réparation de l’ADN endommagé.
Et ces découvertes bouleversent notre vision de la biologie cellulaire : Loin d’être de simples curiosités microscopiques, les tardigrades deviennent des modèles vivants de résistance et d’adaptation.
 
Plus tôt, en 2016, une équipe de biologistes japonais a publié une étude sur l’espèce de tardigrades baptisée Ramazzottius varieornatus. C’est là qu’ils ont identifié la protéine inédite, nommée « Dsup » (pour Damage suppressor), capable de se fixer à l’ADN et de le protéger des radiations tel que décrit ci-avant.
En espérant transférer ce gène à des cellules humaines cultivées en laboratoire, les scientifiques ont constaté une réduction de 40 % des dommages causés par les rayons X.
Et pour la première fois, un fragment du patrimoine génétique d’un tardigrade conférait une résistance mesurable à une autre espèce, prouvant qu’un tel bouclier biologique pouvait franchir les frontières du vivant !
 
C’est alors qu’inspirés par cette découverte, des chercheurs évoquent la possibilité de réduire les effets secondaires des traitements anticancéreux.
Injecté sous forme d’ARN messager, le gène « Dsup » a déjà permis à des souris de produire du « Dsup » elles-mêmes et de mieux supporter des doses de rayons détruisant habituellement les tissus sains autour des cellules cancéreuses.
Cette biologie de l’extrême, où l’humain s’approprie des stratégies venues d’autres espèces, soulève pourtant des questions inédites : Faut-il renforcer nos cellules en y intégrant des gènes d’autres espèces, quitte à franchir une limite éthique ?
Question difficile…
Et je ne suis pas certain que ces « mutations » injectées n’aient pas des effets pervers indésirables, au moins sur le neurone occipital de nos « sachants-trisomiques-et-autistes » qui nous gouverne même si c’est seulement pour le bonheur de l’espèce et de nos astronautes.
 
B – Notez que ça n’arrêtera pas quelques fortunés pour prolonger leur misérable vie de mortel, alors qu’on a enfin trouvé où se logeait Dieu Lui-même !
Je ne plaisante pas, pas plus que le « trouveur » qui est sûr de son calcul et de sa démonstration.
Je vous explique : Dimanche 18 janvier (2026) le Dr Guillén a affirmé que Dieu se trouverait à environ 439 milliards de milliards de kilomètres de notre planète.
C’est un peu loin, mais bon, Il ne nous a probablement pas abandonné, même si on ne peut pas dire qu’Il s’occupe tous les jours de Sa créature qui fait n’importe quoi sur sa petite planète.
Et j’ai refait son calcul pour, personnellement, aboutir à une distance d’à peu près le double.
Mais je suppose que je me suis trompé… pas dans les virgules mais dans le nombre de secondes (sachant surtout qu’elle ne dure pas la même durée ici sur Terre que dans l’espace lointain, en fonction de la gravité environnante…)
 
En fait il s’agit d’une hypothèse hautement spéculative, étayée par des passages de la Bible et une version revisitée du concept d’« horizon cosmique ».
Pour faire simple, vous savez toutes et tous que nous vivons dans un univers en perpétuelle expansion qui s’accélère au fil des distances franchies, ce qui bouleverse en permanence notre manière d’appréhender le cosmos.
Or, à mesure que l’espace entre les étoiles, les planètes et les galaxies augmente, la partie de l’univers que nous pouvons observer se réduit au fil du temps – les objets les plus éloignés finissant par se dérober à nos instruments, malgré les technologies spatiales de pointe, comme le rappelle IFL Science. C’est juste une question de distance.
 
Connue depuis la fin des années 1920, le « Redshift » de la loi de Hubble établit que les galaxies les plus lointaines s’éloignent plus rapidement que celles proches de la Voie lactée.
Ça c’est un fait observé.
Or, « théoriquement, une galaxie située à 439 milliards de milliards de kilomètres de la Terre se déplacerait à une vitesse de 299.792 kilomètres par seconde, soit la vitesse de la lumière. Cette distance, très loin dans l’espace, est appelée l’horizon cosmique. »
La lumière provenant de l’autre côté de cet horizon reste donc invisible aux yeux des astronomes.
Et c’est précisément là que la Bible refait surface.
 
En effet, d’après le récit de la création, le ciel demeure inaccessible aux humains vivants mais abrite les âmes des personnes décédées et Le Créateur divin.
Le chercheur y voit un lien évident : « Nos meilleures observations astronomiques – et les théories d’Einstein sur la relativité restreinte et générale – indiquent que le temps s’arrête à l’horizon cosmique. À cette distance particulière, très loin dans l’espace profond, il n’y a ni passé, ni présent, ni futur. Il n’y a que l’intemporalité. Contrairement au temps, l’espace existe à l’horizon cosmique et au-delà. Cela signifie que l’univers caché au-delà est habitable, mais uniquement par la lumière et les entités semblables à la lumière. »
Comprendre Dieu Soi-même !
Logique, même si on peut dire exactement la même chose de l’« horizon » de chaque trou noir qui se promène dans le cosmos, y compris au centre de notre galaxie, Sagittarius A…
On en a même de belles photographies depuis récemment.
 
Il faut vous précisé toutefois que, selon les modélisations actuelles de l’univers, rien n’indique que le temps soit figé à l’horizon cosmique. La lumière provenant de cet espace mettrait simplement longtemps à atteindre la Terre, mais elle finirait par y parvenir.
Sauf à imaginer que, comme pour le photon lancé à la vitesse de la lumière à travers le cosmos, le temps est fixé, figé, le photon ne vieillit plus… l’horizon non plus.
Tout pareillement qu’au fond et au bord d’un trou noir.
De surcroît, la cosmologie avancée pour étayer son idée est largement erronée : Un vide observationnel ne peut pas non plus être considéré comme un lieu physique.
Rien reste rien…
 
Je me suis déjà frotté avec ces notions dans le roman (issu de mon jus de neurone personnel) « Ultime récit », il y a quelques années (il y a 10 ans de ça) et d’expliquer pourquoi les voyages dans le futur restent impossibles, au moins à partir du présent…
Parce que présentement, le futur n’est jamais qu’une projection, une conjecture probabiliste qui n’existe pas dans le monde réel. Même une particule obéit au principe quantique de l’incertitude !
Alors un assemblage de particules, encore pire…
 
Heisenberg aura montré que ni le comportement passé, ni le comportement futur d’une particule subatomique quelle qu’elle soit, ne peut être prédit avec certitude.
Quant à l’avenir du cosmos…
En revanche, depuis le futur, on pourrait (par un mécanisme que je ne connais pas, mais semble-t-il assez simple) se déplacer à rebours sur la flèche du temps, dès lors que tous les paramètres d’espace-temps sont connus avec précision.
Avec toutefois une limite : On ne peut pas aller au-delà de ce fameux « horizon », mais temporel cette fois-ci, quand l’univers n’existait pas encore, faute de paramètres établis…
 
Là, c’est seulement du ressort et de la compétence de Dieu, qui a bien été obligé de faire avec les outils à sa disposition, notamment le nombre PI dans son infini précision, sans lequel rien n’aurait été possible…
PI d’abord, ou Dieu qui invente PI ? Et si Dieu n’existait pas, PI aurait-il existé malgré tout ?
En bref, le tardigrade et ses protéines spectaculaires vont peut-être pouvoir nous permettre d’améliorer, d’augmenter l’espèce humaine (c’est prévu dans le roman précité), mais de là à rencontrer Dieu Soi-même… il faudrait déjà un azimut.
C’est plus simple d’en porter seulement l’idée dans son cœur, après tout !
 
Bon début de semaine à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)