Le déroulé (2/2)
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci
n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du
pur jus de neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son
auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
Ce n’est pas tout : si un satisfecit général avait suivi la première
épreuve de natation des JO de Paris 2024 dans la Seine, la qualité de l’eau a
été remise en question après plusieurs faits aussi troubles que l’eau. Le
dernier en date concerne une triathlète belge que son équipe dit être « malade
».
L’image du triathlète canadien Tyler Mislawchuk vomissant ses tripes après l’épreuve du mercredi a vite fait le tour des réseaux, réveillant « les rageux » à grands coups de « on vous l’avait bien dit qu’elle était dégueulasse l’eau de la Seine ».
C’est vrai qu’elle n’est pas potable… malgré les milliards engloutis à créer des bassins de rétention en amont de la ville et des stations d’épuration en surnombre.
Au cas où il y est des orages qui nettoient les chaussées !
En réalité, 1,4 milliard pour que le fleuve soit de nouveau ouvert à la baignade publique en juillet suivant… seulement pour quelques jours et dans des endroits bien précis et surveillés de près.
D’autant que des crues, il y en a eu, et que 8 jours avant la baignade de
la ministre des sports qui aura voulu devancer la maire de la ville, le fleuve
était « proprement » impraticable !
La tenue de plongée était vraiment indispensable et pas question de se rincer les dents avec cette eau-là, sous peine de complications invraisemblables…
Mais pas de chance pour les mêmes « rageux », non seulement la Seine était ce jour-là et depuis la semaine précédente exempte de toute pollution et l’intéressé lui-même, le belge, avait reconnu que la qualité de l’eau n’y était pour rien, précisant qu’il avait simplement avalé trop d’eau et que son estomac était rempli.
À moins que ce soient les frites servies à la cantine du village olympique…
Qui avait reçu de nombreuses critiques.
Les diététiciens qui entouraient les activités de cuisiniers, nous y reviendrons, n’avaient pas imaginé que les régimes alimentaires de certains athlètes restaient « hors-normes » !
Ces questionnements autour de la « baignabilité » de la Seine ne
datent pas d’aujourd'hui et encore moins d’hier. Mais avec l’organisation des
Jeux olympiques de Paris 2024 et l’annonce d’épreuves de triathlon disputées
dans le fleuve, les polémiques ont été nombreuses ces dernières années, ces
derniers mois, et encore durant les derniers jours.
Si la triathlète belge, Claire Michel, annonçait ainsi son forfait pour le relais disputé le jour suivant, pour être malade quatre jours après sa nage dans la Seine, du côté de l’équipe suisse, deux autres triathlètes sont également tombés malades. Mais tout cela n’aurait rien à voir avec la qualité de l’eau.
Explications : En ce qui concerne Claire Michel, et contrairement à ce qui a été dit au départ, celle-ci n’a pas été hospitalisée. Par ailleurs, la Fédération belge de triathlon et le Comité olympique belge ont publié un communiqué commun pour indiquer que l’équipe ne disposait pas de « réserve » lui permettant de pallier au forfait d’une Claire Michel « malade » et obligée de déclarer forfait.
Pour autant, les deux institutions ont indiqué espérer que « les leçons seront tirées pour les prochaines compétitions de triathlon aux Jeux olympiques », comme rapporté par France Info.
Le média a souligné de son côté qu’il n’était pas précisé quand l’athlète belge était tombée malade.
Concernant les deux triathlètes suisses, malades eux aussi, c’est le
président de la Fédération helvète de triathlon lui-même qui a livré ses
explications. « Adrien Brifford s’est senti mal pendant la course, Simon
Westermann était remplaçant et n’a pas nagé dans la Seine. » Selon Pascal
Salamin, il serait donc logique d’« écarter la piste de la pollution aux
bactéries » dans le fleuve s’écoulant dans Paris.
Pris de diarrhées et de vomissements à des moments qui excluraient tout lien direct avec une contamination contractée dans l’eau de la Seine, les deux triathlètes suisses sont quant à eux au centre d’une querelle au sein même du groupe.
Comme l’aura raconté le lundi suivant le média suisse Le Matin, Adrien Brifford s’est remis en un jour de ses petits problèmes gastriques et était prêt à disputer le relais mixte. Son premier remplaçant désigné étant donc lui aussi pris de vomissements, un troisième homme a été appelé, en la personne de Sylvain Fridelance. Cité par le média, Brifford a assuré n’avoir pas été mis au courant de cette arrivée, alors qu’il avait indiqué être apte. « J’ai croisé la plupart du staff de Swiss Triathlon dans l’après-midi. Personne ne m’a annoncé que Sylvain avait été appelé. »
C’est donc le troisième remplaçant qui a disputé l’épreuve, se classant septième.
Quant à la qualité de l’eau de la Seine, plus personne n’en parlait.
Par ailleurs et depuis le début des JO 2024, la cantine du village
olympique essuie de nombreuses critiques de la part des athlètes.
L’organisation assure que la plupart des retours sont positifs, tout en
concédant qu’il existe « des offres qui ne correspondent pas aux attentes »
au milieu des dizaines de milliers de repas servis chaque jour.
Les dernières banderilles ont été envoyées par Alexander Zverev : « Durant la quinzaine, nous avons un peu souffert de la nourriture », a lâché le tennisman allemand, dans une diatribe plus globale contre le village olympique.
Depuis le début des JO de Paris 2024, la fameuse cantine, installée en plein milieu du village olympique et définie comme étant « le plus grand restaurant du monde » par l’organisation, essuie de nombreuses critiques.
Problèmes de réapprovisionnement, réfectoire surchargé aux heures de pointe, qualité et quantité de la nourriture pointées du doigt… Le service de restauration n’aura pas fait l’unanimité, au point que certaines délégations (Allemagne, Grande-Bretagne, notamment) ont même décidé de faire appel à leur propre chef.
« Ce sont des dizaines de milliers de repas qui sont servis tous les jours, donc il y a forcément des offres qui peuvent ne pas correspondre ou des attentes qui ne sont pas celles qu’on avait imaginé pour certains athlètes », répondra le chef de projet alimentation durable au sein du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques.
C’est lui qui s’occupe notamment de la coordination de l’équipe restauration.
« On doit répondre à l’ensemble des besoins des athlètes », poursuit-il.
« Pas mal de nutritionnistes nous ont accompagnés, notamment ceux de l’Insep. Il y avait des nutritionnistes internationaux, avec tous les Comités nationaux olympiques, pour avoir l’offre de restauration la plus large possible. »
« 80 % des produits sont français, c’est une façon pour nous de faire rayonner l’agriculture française, d’avoir quelque chose qui correspond à nos terroirs », ajoute-t-il.
« On a eu plein de retours positifs sur l’offre de restauration. Pour nous, ça correspond à un million de repas qui sont servis pendant ces Jeux olympiques et paralympiques. Il fallait réussir à répondre à tous ces besoins.
Ce qu’on voit, c’est qu’à la cantine ça se régale, il y a énormément de retours positifs sur le fait que l’offre soit fraîche, qu’il y ait des produits variés et qu’on réponde à leurs besoins. On est hyper content de cet engouement. On garde tout le positif. »
Pour ces JO, Sodexo, en charge de nourrir le village olympique, avait vu
les choses en grand, avec 3.300 places assises et 40.000 repas servis chaque
jour, du petit-déjeuner au dîner. 550 recettes ont également été créées et
sélectionnées par de grands chefs pour satisfaire les 10.000 athlètes logés au
village olympique, réparti sur trois communes de Seine-Saint-Denis
(Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine et L’Île-Saint-Denis).
Au début de la quinzaine, Sodexo Live a assuré avoir pris « très au sérieux » les retours des athlètes, en particulier ceux se plaignant des quantités insuffisantes.
Selon l’entreprise, « certains produits comme les œufs et les grillades sont particulièrement prisés par les athlètes et les volumes ont donc été immédiatement renforcés », en accord avec Paris 2024.
C’était censé être le « plus grand restaurant du monde » et la vitrine de la gastronomie française. Et la cantine des athlètes au village olympique aura subi ces critiques récurrentes de la part de seulement certaines délégations étrangères : portions congrues, manque de goût, protéines en trop faible quantité, rations de pâtes insuffisantes, etc., des reproches qui ont fusé dès l’ouverture du réfectoire, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et qui auront été corrigés dès les jours suivants.
En fait, les premières piques sont venues, dès le début des épreuves, des
Britanniques, toujours grincheux face à la gastronomie continentale.
Leurs athlètes se plaignaient notamment du rationnement des œufs au petit-déjeuner et de l’insuffisance de viande blanche. La délégation a alors décidé d’emporter des paniers-repas et de faire venir un chef cuisinier anglais au centre de performance de la team GB à Clichy (Hauts-de-Seine) pour leur préparer des sandwichs au concombre, et autres spécialités de jelly et de pie qu’ils affectionnent tant (avec le thé…).
Les hockeyeurs sur gazon allemands auront à leur tour dézinguer la cantine
du village olympique : « Ce n’est pas très professionnel ! » Ils
ont même parlé de « désastre » sur les réseaux sociaux pour évoquer à
la fois la qualité et la quantité des repas servis au village.
« Tout le monde est dans le même bain », a relevé la nageuse américaine, multimédaillée, Katie Ledecky, samedi 27 juillet, après le 400 m.
Depuis, sur Instagram et X, les posts de nombreux athlètes commentant
leur vie au village, la qualité des repas servis, ou encore l’attente dans les
files d’attente, ont fleuri.
Or, pour répondre à l’exigence environnementale, les chefs de la Sodexo ont mis l’accent sur le bio et le végétarien, limitant les offres de viande et de saucisse (la wurst).
Il leur a fallu réviser bien vite leurs concepts…
Et pour éviter le gaspillage alimentaire, le service se fait à table et non plus en buffet self-service.
Visiblement, cela a dérouté bien des équipes, pas du tout habituées à un tel service de restauration.
Et paradoxalement, la revue scientifique British Journal of Sports
Medicine aura révélé, le 25 juillet, que les quantités de glaces livrées pour
les Jeux olympiques de Paris s’élèvent à 650 tonnes : un scandale
environnemental et financier, selon les chercheurs.
Et non, ce n’est pas la quantité de glaces à l’italienne consommée au village olympique, mais une commande des Fédérations sportives du monde entier pour assurer la récupération de leurs athlètes lors des Jeux olympiques de Paris 2024.
Le British Journal of Sports Medicine aura ainsi dénoncé, le 25 juillet, ces quantités abusives dans un édito et conteste la pratique des bains de glace par les athlètes.
La cryothérapie représenterait environ 10 % des traitements prescrits par les physiothérapeutes et kinésithérapeutes lors des JO d’Athènes 2004 et de Londres 2012, mais déjà 44 % lors des Jeux de Rio 2016.
Pour ces Jeux olympiques de Paris 2024, cette utilisation avait principalement un objectif de récupération (98 %), une utilisation plus modeste étant motivée par la prise en charge de blessures musculaires.
64 tonnes de glace furent livrées pour les précédents JO d’été à Tokyo en 2020, dont 22 tonnes sur les sites de compétition et 42 au village olympique.
Soit dix fois moins !
« L’utilisation de la glace lors des Jeux olympiques d’été a atteint des niveaux extraordinaires, ce qui risque de mettre à rude épreuve les ressources locales et régionales », alertent les auteurs de cette étude, comme le rapporte le magazine GEO.
Si l’extraction de la glace, qui serait issue de l’importation, constitue un coût environnemental certain, son transport et son stockage le sont tout autant.
Les chercheurs s’interrogent surtout sur la preuve des avantages supposés de la glace pour la récupération sportive ou la gestion des blessures et des maladies n’a de plus pas été apportée.
Car les bains froids pourraient détériorer la récupération ou retarder la
régénération des tissus. D’après les scientifiques, ce traitement par le froid
ne doit donc pas être utilisé pour retrouver la forme entre deux sessions
d’entraînement intensif.
Et il pourrait être préféré à de la cryothérapie, comme l’utilise Léon Marchand le nageur tricolore multimédaillé des JO 2024 : 3 minutes avant de dormir !
« La glace doit toutefois rester disponible dans certaines situations, notamment pour soulager la douleur aiguë, répondre à des besoins spécifiques de récupération et gérer les coups de chaleur dus à l’effort. »
Cela a dû fortement aider à l’occasion des fortes chaleurs lors de cette première semaine olympique.
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !
L’image du triathlète canadien Tyler Mislawchuk vomissant ses tripes après l’épreuve du mercredi a vite fait le tour des réseaux, réveillant « les rageux » à grands coups de « on vous l’avait bien dit qu’elle était dégueulasse l’eau de la Seine ».
C’est vrai qu’elle n’est pas potable… malgré les milliards engloutis à créer des bassins de rétention en amont de la ville et des stations d’épuration en surnombre.
Au cas où il y est des orages qui nettoient les chaussées !
En réalité, 1,4 milliard pour que le fleuve soit de nouveau ouvert à la baignade publique en juillet suivant… seulement pour quelques jours et dans des endroits bien précis et surveillés de près.
La tenue de plongée était vraiment indispensable et pas question de se rincer les dents avec cette eau-là, sous peine de complications invraisemblables…
Mais pas de chance pour les mêmes « rageux », non seulement la Seine était ce jour-là et depuis la semaine précédente exempte de toute pollution et l’intéressé lui-même, le belge, avait reconnu que la qualité de l’eau n’y était pour rien, précisant qu’il avait simplement avalé trop d’eau et que son estomac était rempli.
À moins que ce soient les frites servies à la cantine du village olympique…
Qui avait reçu de nombreuses critiques.
Les diététiciens qui entouraient les activités de cuisiniers, nous y reviendrons, n’avaient pas imaginé que les régimes alimentaires de certains athlètes restaient « hors-normes » !
Si la triathlète belge, Claire Michel, annonçait ainsi son forfait pour le relais disputé le jour suivant, pour être malade quatre jours après sa nage dans la Seine, du côté de l’équipe suisse, deux autres triathlètes sont également tombés malades. Mais tout cela n’aurait rien à voir avec la qualité de l’eau.
Explications : En ce qui concerne Claire Michel, et contrairement à ce qui a été dit au départ, celle-ci n’a pas été hospitalisée. Par ailleurs, la Fédération belge de triathlon et le Comité olympique belge ont publié un communiqué commun pour indiquer que l’équipe ne disposait pas de « réserve » lui permettant de pallier au forfait d’une Claire Michel « malade » et obligée de déclarer forfait.
Pour autant, les deux institutions ont indiqué espérer que « les leçons seront tirées pour les prochaines compétitions de triathlon aux Jeux olympiques », comme rapporté par France Info.
Le média a souligné de son côté qu’il n’était pas précisé quand l’athlète belge était tombée malade.
Pris de diarrhées et de vomissements à des moments qui excluraient tout lien direct avec une contamination contractée dans l’eau de la Seine, les deux triathlètes suisses sont quant à eux au centre d’une querelle au sein même du groupe.
Comme l’aura raconté le lundi suivant le média suisse Le Matin, Adrien Brifford s’est remis en un jour de ses petits problèmes gastriques et était prêt à disputer le relais mixte. Son premier remplaçant désigné étant donc lui aussi pris de vomissements, un troisième homme a été appelé, en la personne de Sylvain Fridelance. Cité par le média, Brifford a assuré n’avoir pas été mis au courant de cette arrivée, alors qu’il avait indiqué être apte. « J’ai croisé la plupart du staff de Swiss Triathlon dans l’après-midi. Personne ne m’a annoncé que Sylvain avait été appelé. »
C’est donc le troisième remplaçant qui a disputé l’épreuve, se classant septième.
Quant à la qualité de l’eau de la Seine, plus personne n’en parlait.
Les dernières banderilles ont été envoyées par Alexander Zverev : « Durant la quinzaine, nous avons un peu souffert de la nourriture », a lâché le tennisman allemand, dans une diatribe plus globale contre le village olympique.
Depuis le début des JO de Paris 2024, la fameuse cantine, installée en plein milieu du village olympique et définie comme étant « le plus grand restaurant du monde » par l’organisation, essuie de nombreuses critiques.
Problèmes de réapprovisionnement, réfectoire surchargé aux heures de pointe, qualité et quantité de la nourriture pointées du doigt… Le service de restauration n’aura pas fait l’unanimité, au point que certaines délégations (Allemagne, Grande-Bretagne, notamment) ont même décidé de faire appel à leur propre chef.
« Ce sont des dizaines de milliers de repas qui sont servis tous les jours, donc il y a forcément des offres qui peuvent ne pas correspondre ou des attentes qui ne sont pas celles qu’on avait imaginé pour certains athlètes », répondra le chef de projet alimentation durable au sein du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques.
C’est lui qui s’occupe notamment de la coordination de l’équipe restauration.
« On doit répondre à l’ensemble des besoins des athlètes », poursuit-il.
« Pas mal de nutritionnistes nous ont accompagnés, notamment ceux de l’Insep. Il y avait des nutritionnistes internationaux, avec tous les Comités nationaux olympiques, pour avoir l’offre de restauration la plus large possible. »
« 80 % des produits sont français, c’est une façon pour nous de faire rayonner l’agriculture française, d’avoir quelque chose qui correspond à nos terroirs », ajoute-t-il.
« On a eu plein de retours positifs sur l’offre de restauration. Pour nous, ça correspond à un million de repas qui sont servis pendant ces Jeux olympiques et paralympiques. Il fallait réussir à répondre à tous ces besoins.
Ce qu’on voit, c’est qu’à la cantine ça se régale, il y a énormément de retours positifs sur le fait que l’offre soit fraîche, qu’il y ait des produits variés et qu’on réponde à leurs besoins. On est hyper content de cet engouement. On garde tout le positif. »
Au début de la quinzaine, Sodexo Live a assuré avoir pris « très au sérieux » les retours des athlètes, en particulier ceux se plaignant des quantités insuffisantes.
Selon l’entreprise, « certains produits comme les œufs et les grillades sont particulièrement prisés par les athlètes et les volumes ont donc été immédiatement renforcés », en accord avec Paris 2024.
C’était censé être le « plus grand restaurant du monde » et la vitrine de la gastronomie française. Et la cantine des athlètes au village olympique aura subi ces critiques récurrentes de la part de seulement certaines délégations étrangères : portions congrues, manque de goût, protéines en trop faible quantité, rations de pâtes insuffisantes, etc., des reproches qui ont fusé dès l’ouverture du réfectoire, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et qui auront été corrigés dès les jours suivants.
Leurs athlètes se plaignaient notamment du rationnement des œufs au petit-déjeuner et de l’insuffisance de viande blanche. La délégation a alors décidé d’emporter des paniers-repas et de faire venir un chef cuisinier anglais au centre de performance de la team GB à Clichy (Hauts-de-Seine) pour leur préparer des sandwichs au concombre, et autres spécialités de jelly et de pie qu’ils affectionnent tant (avec le thé…).
« Tout le monde est dans le même bain », a relevé la nageuse américaine, multimédaillée, Katie Ledecky, samedi 27 juillet, après le 400 m.
Or, pour répondre à l’exigence environnementale, les chefs de la Sodexo ont mis l’accent sur le bio et le végétarien, limitant les offres de viande et de saucisse (la wurst).
Il leur a fallu réviser bien vite leurs concepts…
Et pour éviter le gaspillage alimentaire, le service se fait à table et non plus en buffet self-service.
Visiblement, cela a dérouté bien des équipes, pas du tout habituées à un tel service de restauration.
Et non, ce n’est pas la quantité de glaces à l’italienne consommée au village olympique, mais une commande des Fédérations sportives du monde entier pour assurer la récupération de leurs athlètes lors des Jeux olympiques de Paris 2024.
Le British Journal of Sports Medicine aura ainsi dénoncé, le 25 juillet, ces quantités abusives dans un édito et conteste la pratique des bains de glace par les athlètes.
La cryothérapie représenterait environ 10 % des traitements prescrits par les physiothérapeutes et kinésithérapeutes lors des JO d’Athènes 2004 et de Londres 2012, mais déjà 44 % lors des Jeux de Rio 2016.
Pour ces Jeux olympiques de Paris 2024, cette utilisation avait principalement un objectif de récupération (98 %), une utilisation plus modeste étant motivée par la prise en charge de blessures musculaires.
64 tonnes de glace furent livrées pour les précédents JO d’été à Tokyo en 2020, dont 22 tonnes sur les sites de compétition et 42 au village olympique.
Soit dix fois moins !
« L’utilisation de la glace lors des Jeux olympiques d’été a atteint des niveaux extraordinaires, ce qui risque de mettre à rude épreuve les ressources locales et régionales », alertent les auteurs de cette étude, comme le rapporte le magazine GEO.
Si l’extraction de la glace, qui serait issue de l’importation, constitue un coût environnemental certain, son transport et son stockage le sont tout autant.
Les chercheurs s’interrogent surtout sur la preuve des avantages supposés de la glace pour la récupération sportive ou la gestion des blessures et des maladies n’a de plus pas été apportée.
Et il pourrait être préféré à de la cryothérapie, comme l’utilise Léon Marchand le nageur tricolore multimédaillé des JO 2024 : 3 minutes avant de dormir !
« La glace doit toutefois rester disponible dans certaines situations, notamment pour soulager la douleur aiguë, répondre à des besoins spécifiques de récupération et gérer les coups de chaleur dus à l’effort. »
Cela a dû fortement aider à l’occasion des fortes chaleurs lors de cette première semaine olympique.
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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