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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 2 juillet 2026

Échec du SCAF

Ce qui était évident finit par s’imposer
 
Le 8 juin dernier (2026), « Paris-sur-la-Plage » et « Berlin-sur-la-Sprée » ont annoncé officiellement la fin du projet SCAF, le Système de combat aérien du futur, développé en partenariat avec Dassault Rafale pour la « Gauloisie-aéronautique », et Airbus Defense and Space pour la « Teutonnie-de-progrès » et « l’Hispanie-historique » qui devait remplacer le Rafale et l’Eurofighter d’ici 2040.
Au-delà des divergences stratégiques (d’un côté, priorité aux capacités d’intervention et donc à un porte-avions capable de transporter une arme nucléaire, de l’autre, à la protection du flanc oriental de l’OTAN avec un chasseur conventionnel), les intérêts industriels étaient de toute façon antagonistes.
Un « truc » qui ne pouvait que pas marcher comme l'aura été à son époque la divergence entre le Rafale et l'Eurofighter.
Tout comme le cloud de combat, le char MGCS ou l’hélicoptère Tigre.
Alors que par ailleurs, la bonne question pour les industriels reste de savoir comment intégrer l’expérience de la guerre en Ukraine en termes de gouvernance et de technique ?
 
C’est le Chancelier « Merdze » qui aura planté le coup fatal, confirmé par « Jupiter », mais c’est le premier qui est jugé sévèrement par de nombreux responsables politiques et commentateurs européens.
Je ne vois pas pourquoi : Les Teutons sont nos concurrents quand il s’agit de bateaux de guerre et autres sous-marins, même s’ils ne sont pas capables de construire leurs propres frégates, pourquoi en irait-il différemment pour les avions, les chars, les canons et autres technologies de mort ?
Et une des critiques les plus fortes est venue du « Premier sinistre » belge qui a fustigé une « décision stupide », dénoncé « l’arrogance » de Berlin et de Paris et déploré une « perte de temps ».
Ça c’est sûr, à force de tourner en rond, on n’avance pas et on perd son temps…
D’autant que c’est pour annoncer illico presto une nouvelle alliance côté « Teuton », avec d’autres partenaires pour faire leur avion de rêve… eux qui restent incompétents à faire des choix technologiques idoines.
Enfin, peu importe : Le Scaf est mort-né, mais il en aura fallu du temps, à ses géniteurs pour l’admettre.
 
Le projet européen le plus ambitieux s’effondre donc, alors que l’UE déclare vouloir accroître et mieux coordonner les dépenses de défense et promouvoir des technologies et des programmes communs, ce qui est paradoxal.
L’échec du SCAF envoie un « signal désastreux » qui illustre « l’échec total de la machine à compromis franco-allemande, qui a longtemps servi de moteur à la construction européenne », regrette-t-on.
Une décision qui « porte un coup fatal à l’avion de sixième génération, sur lequel reposait l’espoir d’une plus grande autonomie stratégique européenne ».
 
Ce projet ambitieux, qui associait l’Espagne, avait été lancé en 2017 par « Mère-Quelle » et « Jupiter », afin d’offrir une alternative au chasseur F-35 « ricain ». La réalisation de cet « avion du futur », qui devait assurer la relève du Rafale et de l’Eurofighter à l’horizon 2040, s’est heurtée aux besoins divergents de la « Teutonnie » qui veut se doter d’un chasseur conventionnel, tandis que la « Gauloisie-inventive » veut disposer d’un avion susceptible de décoller d’un porte-avions et de transporter une arme nucléaire.
Et ça, on savait…
 
La Bundeswehr accorde la priorité à la protection du flanc oriental de l’Alliance, alors que l’armée tricolore souhaite disposer de capacités d’intervention plus vastes.
Et de conclure que les entreprises impliquées dans le projet portent aussi une responsabilité dans son échec : « Nous, les gouvernements allemand et français, aurions volontiers poursuivi le projet », a reconnu le « sinistre teuton de la Défense », Boris Pistorius, « mais nous avions les mains liées ».
En effet, les entreprises déterminantes pour le projet ne s’entendaient pas. Dassault revendiquait le leadership et laissait peu de place à la division défense d’Airbus, implantée en Teutonnie.
Et on ne sait pas pour l’instant ce qui subsistera du programme SCAF, certains espèrent poursuivre les travaux sur le « cloud de combat », la décision pourrait être prise en juillet lors du prochain conseil des ministres « Gauloiso-teutonnique ».
 
La liste des projets binationaux dans le domaine de l’armement qui n’ont pas vu le jour est déjà trop longue entre l’hélicoptère Tigre et le programme de char du futur MGCS (« Main Ground Combat System ») qui est aussi mal en point.
Le MGCS doit, également à l’horizon 2040, se substituer aux chars Leopard 2 et Leclerc, mais le programme a pris du retard. Ce qui ne m’étonne pas trop.
À plusieurs reprises, « Jupiter » a laissé entendre que l’avenir du MGCS était lié à celui du SCAF. Mais qui se soucie de ce qu’il raconte encore ?
Pourtant les autorités teutonnes étaient prêtes à admettre une primauté Gauloisienne-historique sur le SCAF en contrepartie d’un leadership sur le MGCS.
À l’origine, ce char était développé par KNDS, groupe issu de la fusion, il y a dix ans, des sociétés gauloisienne Nexter et teutonne Krauss-Maffei-Wegmann, mais Berlin aura imposé la participation de Rheinmetall, qui ambitionne de devenir en 2030 la première entreprise européenne dans le domaine de l’armement, ce qui, du point de vue tricolore, a déséquilibré le programme.
C’est marrant : Quand les industriels font le taff, les « politiques » s’obligent à la ramener pour imposer un tiers qui distribue des dividendes et des postes…
 
Le Président de Rheinmetall, ne fait pas mystère de ses intentions de développer, parallèlement au MGCS, ses propres productions, comme le char Panther. C’est ainsi que Rheinmetall et KNDS Deutschland ont exposé, il y a quelques jours, au salon Eurosatory un nouveau modèle de char (« MBT Vision 2032 »), présenté comme le successeur du Leopard 2, ce qui risque de compliquer encore la coopération entre les deux rives du Rhin dans ce domaine.
L’échec du SCAF et les difficultés du MGCS montrent que les intérêts des industriels des deux côtés de la frontière pèsent visiblement plus lourd que la défense commune européenne.
 
Dans ce contexte, l’annonce par Berlin et Paris, le 22 juin, d’un accord entre les deux gouvernements au sujet de la stratégie et de la gouvernance de KNDS, et qui prévoit que l’État teuton devienne actionnaire de la société, est accueilli positivement.
Mais un autre programme européen voit son avenir compromis. Il s’agit du projet de drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) du fait des désaccords entre Airbus et Dassault et aussi des enseignements du conflit ukrainien et des interrogations que suscite désormais l’emploi de ce type de drone.
 
Depuis 4 ans, la guerre en Ukraine a bousculé nombre de certitudes sur la guerre du XXIème siècle, notent les experts. Les chars lourds ont-ils encore un avenir sur le champ de bataille ?
L’effet de masse est déterminant alors que, depuis 30 ans, l’industrie de défense a vécu sur l’idée qu’il fallait produire des équipements de haute qualité plutôt que de s’assurer de la disponibilité de grandes quantités.
Or, l’industrie de défense ukrainienne est devenue un laboratoire de l’innovation en temps de guerre, rapide, décentralisée, avec des capacités d’adaptation et des produits éprouvés au combat.
Selon les autorités du pays, plus de 160 entreprises construisent actuellement des drones FPV, elles disposent d’une capacité annuelle de production de 8 millions d’unités, les drones permettent à l’armée ukrainienne de restreindre les mouvements des forces russes, de frapper des cibles militaires et logistiques en économisant des ressources rares.
 
Ce conflit montre toute l’importance de la décentralisation des processus de décision et de production. Le ministère ukrainien de la Défense a accéléré les procédures de certification des armements, le cycle de l’innovation a été raccourci, les soldats sur le front peuvent adresser directement aux fabricants leurs demandes de modifications des matériels…
Une autre façon de faire la guerre…
 
Le salon Eurosatory, qui s’est tenu du 15 au 19 juin près de « Paris-sur-la-plage », a été l’occasion de valoriser ce savoir-faire ukrainien et de montrer que l’Ukraine n’est pas seulement bénéficiaire de l’assistance occidentale. 80 entreprises du secteur de la défense étaient présentes cette année (10 en 2024), en particulier la société Fire Point, fondée en 2022, qui fabrique chaque mois des milliers de drones à longue portée, ainsi que le missile Flamingo, et qui espère développer, en partenariat avec des entreprises européennes, un missile antibalistique, le Freya.
La défense ukrainienne est en effet confrontée non seulement à la menace des drones et des missiles de croisière, mais elle doit aussi intercepter les missiles balistiques hypersoniques russes.
C’est ainsi que l’Ukraine offre « l’environnement le plus avancé pour la guerre des drones », son expérience permet de « réduire la distance entre les concepts de laboratoire et la réalité du champ de bataille », observe-t-on.
« Les capacités ukrainiennes, testées sur le champ de bataille, offrent à l’Europe un avantage stratégique considérable ». Il ne s’agit plus seulement pour l’Ukraine d’obtenir des Européens des systèmes de défense anti-aérienne, mais aussi de les convaincre de participer à la construction d’une ligne de défense, en collaboration avec l’industrie ukrainienne.
 
Le problème est devenu plus aigu en raison de la difficulté à obtenir des missiles intercepteurs Patriot. Le 18 juin, la Teutonnie a annoncé une nouvelle aide de 400 M€ pour renforcer la défense anti-aérienne de l’Ukraine et Fire Point a signé avec l’entreprise teutonne Hensoldt un mémorandum afin d’intégrer le radar qu’elle produit (TRML-4D) dans le projet de missile Freya.
L’Ukraine espère que cette collaboration améliorera la protection de son espace aérien d’ici l’hiver prochain.
Le Royaume-Uni a également initié un programme (« Project Brakestop ») auquel participent plusieurs entreprises - MBDA UK, MGI Engineering et Rotron Aerospace afin de développer pour l’Ukraine des missiles de longue portée à un coût moindre (400.000 £) que le Storm Shadow, construit avec la « Gauloisie-intrépide », et sans avoir recours à un seul des composants « ricains ».
L’Ukraine a ainsi été intégrée au sein du Fonds européen de Défense, les États membres de l’UE y localisent désormais leur production et développent, conjointement avec leurs partenaires ukrainiens, des systèmes innovants.
L’exemple ukrainien démontre qu’il est possible de développer rapidement des systèmes d’armes à bas coûts qui ne substituent pas aux missiles européens sophistiqués mais peuvent être produits en grande série et saturer les défenses aériennes.
Par conséquent, si l’UE dispose des ressources technologiques et financières nécessaires pour sa défense, la principale question est de savoir si « nous sommes prêts à penser et à agir en termes de puissance et de dissuasion européennes » ?
 
L’échec du SCAF au moment même où l’UE mobilise un volume inégalé de ressources pour sa défense est une ironie de l’histoire, d’autant que la question de la souveraineté européenne est désormais au premier rang des débats.
Dans leurs rapports respectifs, MM. Draghi, Letta et Niinistö ont tous mis l’accent sur la nécessité d’une approche commune et intégrée des questions de défense, impératif qui est aussi au cœur du Livre blanc pour une Défense européenne, présenté par la Commission en mars 2025, souligne aussi un rapport publié en mai dernier par plusieurs instituts de recherche européens.
Les Européens ont assoupli les règles fiscales pour accélérer leur réarmement, ils ont facilité l’accès aux marchés des capitaux et élargi le mandat de la Banque européenne d’investissement. L’UE également a créé des instruments inédits avec le Fonds européen de Défense, doté de 8 Mds€ dans période 2021-27 pour favoriser la recherche et le développement. Elle a mis en place le programme SAFE, un instrument de prêt d’un montant de 150 Mds€ destiné à faciliter l’acquisition d’équipements de défense auquel peuvent également prétendre la Norvège, l’Ukraine et la Turquie.
Le recours à cette facilité de crédit est seulement conditionné au respect d’une part minimale de 65 % dans les matériels acquis provenant de l’UE.
 
Depuis l’invasion de l’Ukraine, les budgets de Défense ont enregistré une augmentation significative : En 2025, les alliés européens et le Canada ont dépensé une enveloppe de 574 Mds $.
En matière d’acquisition de matériels, les Européens, notamment ceux qui ne disposent pas d’une industrie de défense, sont souvent tentés de privilégier l’achat « sur étagère » de matériels disponibles rapidement au détriment de productions européennes.
Ainsi entre février 2022 et juin 2023, 78 % des armes acquises par les États membres étaient originaires d’États tiers !
En 2024, le coût des acquisitions d’équipements a dépassé, pour la première fois, le seuil des 100 Mds€, il atteint 130 Mds€ en 2025, ce qui représente 30 % des budgets dans plus de la moitié des États membres, un niveau très supérieur aux recommandations de l’OTAN (20 %).
Toutefois, dans la période février 2022 – septembre 2024, la part des productions européennes dans les acquisitions d’armes et d’équipements des États membres européens de l’OTAN est devenue majoritaire (52 %), les importations des États-Unis ne représentant plus que 34 % du total.
L’EUISS invite ainsi les Européens à faire porter leurs efforts sur la réduction de la dépendance à l’égard des États-Unis dans des domaines essentiels : Défense aérienne, capacités de frappe en profondeur, satellites, renseignement, C2 (« command and control »). Récemment encore, trois projets d’« avion du futur » étaient en concurrence, outre le SCAF, le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon travaillent sur le GCAP (« Global Combat Air Programme ») et SAAB projette la fabrication du successeur du Gripen, dont l’Ukraine va faire l’acquisition.
Les plans B sont donc nombreux.
S’agissant des chars, Rheinmetall aura créé en 2024 une co-entreprise avec la société italienne Leonardo pour produire le Panther KF 51, concurrent du MGCS.
 
Et la démission récente du ministre de la Défense britannique qui reprochait au gouvernement « Star-mère » un effort insuffisant pour atteindre les objectifs fixés par l’Alliance (3,5 % du PIB en 2035) il y a un an au sommet de La Haye, illustre les délicats arbitrages auquel sont confrontés les pays européens.
Les experts interrogés doutent que la plupart d’entre eux, déjà fortement endettés, soient en capacité, dans les années à venir, d’accroître leur effort de défense pour faire face à la menace russe.
Une hausse des impôts et une baisse des prestations sociales risquent de renforcer des partis populistes, souvent favorables au régime de « Pal-Poux-tine », s’inquiète le quotidien britannique.
Boris Pistorius se montre également préoccupé par la polarisation et le manque de cohésion de la population Teutonne : Comme le montrent les exemples de l’Ukraine et aussi de la Finlande, l’esprit de défense ne peut se cantonner aux seules forces armées, il doit imprégner toute la société, faute de quoi il n’y a de sécurité ni intérieure ni extérieure.
Reste donc essentiel de bâtir un consensus interne sur les dépenses de Défense.
 
Or, l’adversaire tout autodésigné qu’il est, travaille en profondeur nos opinions publiques avec ses trolls et sa propagande, au moment où le sort des armes change d’âme en Ukraine…
Situation pour le moins paradoxale.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mercredi 1 juillet 2026

« Mes Luches » et la VIème République

 On en a découvert un peu plus…
 
Le premier meeting de campagne de « Mes Luches » s’est tenu le 7 juin à Saint-Denis. Son but, au-delà de faire parler de lui, c’était probablement de convaincre ses soutiens que sa quatrième campagne était la bonne.
Le lieu choisi pour l’occasion avait d’ailleurs tout d’une saveur plus que symbolique : Faire son numéro de tribun à l’ombre de la basilique où repose les dépouilles des rois (et reines) de la « Gauloisie de l’Ancien régime » n’est pas le fait du simple hasard : De plus, dans l’angle juste à côté, se dévoile l’entrée de la mairie. Or, c’est en effet au cœur de cette ville de Seine-Saint-Denis que LFI a enregistré sa plus grande victoire des municipales de mars avec l’élection de « Bally-Baba-gaga-yoko », le maire « racisé » (on ne dit plus ni « black », ni « négatif », ni noir, ni bronzé, ni « minorité visible » pour un humain aux probables origines sahéliennes), qui aura fait parlé de lui notamment en proposant de désarmer sa police…
Mais pas seulement.
 
Alors que les insoumis espéraient au moins 10.000 personnes, c’est un véritable raz de marée qui aura déferlé dans les rues de la ville ce dimanche-là. Aux cris de « On va gagner » et de « Siamo tutti antifascisti » (du rital que veut dire : « Nous sommes tous antifascistes »), plusieurs dizaines de milliers de militants – 26.000 selon les organisateurs – se sont réunis sur la place Victor Hugo et les ruelles alentour pour célébrer le lancement de la campagne de leur leader.
Naturellement, le maire de Saint-Denis mais aussi la prix Nobel de littérature Annie Ernaux et le lauréat du prix Goncourt 2017, Éric Vuillard, ont tour à tour pris la parole pour soutenir la candidature de « Mes Luches ».
Citant une phrase « tellement juste et admirable » du candidat insoumis, l’autrice de La Place a souligné devant la foule combien « le système patriarcal est un obstacle au développement de l’humanité » (qui n’aura pas attendue ce sublime diagnostic pour se répandre sur toute la surface de la planète…).
« L’année prochaine, Jean-Luc Mélenchon changera la vie du peuple », a-t-elle encore lancé, un keffieh ajusté sur ses épaules.
Le ton était donné d’emblée…
 
L’événement aura eu le mérite de poser les bases des grands axes de campagne du chef de file des Insoumis : « Je dédie notre rassemblement au peuple palestinien invaincu, martyr d’une invasion et d’un génocide », a lancé en préambule « Mes-Luches ».
Invaincu, ça reste à démontrer, mais pour le reste, ça saute aux narines et aux yeux. De là à faire une campagne présidentielle sur ce seul thème…
C’est un peu comme ces konnards qui faisaient campagne municipale sur le thème du « Frexit » : Hors sujet !
 
Il aura fallu attendre le coup des 16 heures, pour l’entendre enfin fustiger « les années Macron » synonymes, selon ses mots, du « recul de toutes les libertés ».
À commencer par « la répression mutilante » des Gilets jaunes, des Soulèvements de la Terre, des antifascistes, des syndicalistes « et même » des membres de son parti.
Vous savez, celui dont le chef se prend pour la République face à des représentants de l’ordre mandatés par un juge d’instruction à la recherche de malversations ignominieuses avec le pognon du kon-tribuable…
« Un Français sur trois est, selon la formule de Bally (Baba-gaya-yoko), l’héritier de l’immigration », a-t-il encore affirmé. Avant de reprendre à son compte un slogan d’ordinaire cher aux militants d’extrême droâte (belle convergence des items…) : « On est chez nous ! » (pas de doute, ce qui entraine des droits et des devoirs…) et repris par toute la foule du parvis de la basilique. « Nous croyons à l’intelligence de la France, nous croyons que notre pays n’est pas raciste, notre pays n’est pas fasciste », a encore affirmé « Mes-Luches » un peu plus tard.
 
Heureusement, le candidat à l’élection présidentielle s’est rappelé pour quelle raison il était là à tenir le crachoir : Il aura détaillé les contours de son programme, celui d’un monde où justice sociale, lutte contre le réchauffement climatique et renouveau démocratique ne font qu’un. Porté par l’avènement d’une « VIème République écologiste et sociale », des axes de « Sécurité sociale intégrale » étendue à « d’autres domaines de l’existence » et de meilleure répartition des richesses sont esquissés.
Richesses acquises ou richesse produites ?
Avec comme mesures phares, l’augmentation du Smic à 1.700 euros net, le retour de la retraite à 60 ans, plus une « loi globale » contre la pédocriminalité, et l’indépendance de la Nouvelle-Kadolchie.
Mais rien pour mes « cousins Corsi »…
 
Et il sait y faire : « Combien de temps allons-nous encore empoisonner nos rivières et nos sols ? »
Deux grandes pierres angulaires guident le socle d’idées autour de l’écologie : La lutte contre les maladies environnementales en interdisant « l’usage de polluants cancérigènes », et la transformation du modèle agricole afin de « permettre à tous de manger sainement ». S’il reste quelque chose à manger…
En exemple, il aura cité pêle-mêle : Les zoonoses, les épidémies de cancers, de diabète et d’infertilité en partie causées par les pesticides, le chlordécone, le cadmium et les polluants éternels.
« Les régions seront entièrement restructurées autour de grands bassins versants des fleuves. Elles seront dédiées à la bifurcation écologique, elles formeront la première ligne d’alerte et de proposition de mise en œuvre de la planification écologique », a-t-il détaillé : Une idée pas si kon que ça, pour une fois.
 
Prenant à bras-le-corps les enjeux du numérique et d’innovation, « Mes-Luches » a plaidé pour une « décolonisation numérique » vis-à-vis des États-Unis, actant « la souveraineté complète du peuple de France » sur « le stockage des données », « les supercalculateurs » et « les systèmes d’intelligence artificielle » : Des banalités convenues…
« La primaire est finie », a-t-il décrété par ailleurs faisant monter la pression d’un cran à destination des partis engagés dans un processus de primaire unitaire qui prend de plus en plus l’eau.
« Pour une fois, les étoiles sont alignées, nous sommes la première force politique de la gauche et du changement », aura-t-il entonné.
Et alors ce sublime élan patriotique, sous le soleil luisant, la foule compacte aura chanté « La Marseillaise », les drapeaux tricolores bleu, blanc, rouge agités aux côtés de ceux, violets, du parti. On aurait dit une réunion du « Air-haine » !
 
Parce que rappelez-vous de ce que sera la VIème République où justement siffler « La Marseillaise » est selon le même « Baba-Gaga-Yoko » un droit nouveau pour la nouvelle « Gauloisie-des-zonards ».
Pas de drapeau, pas d’hymne national et, cela va sans dire, pas de frontières à respecter !
Selon sa déclaration au journal L’Opinion : « Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas ».
Ici et là-bas…
Double nationalité pour tous alors ?
C’est ça la créolisation du pays : Tu te crois de « là-bas », mais par un coup du sort tu te retrouves dans ton pays d’accueil à siffler son hymne national ?
Belle mentalité que voilà…
 
Et alors, qui va décider que la « Gauloisie-démocratique » se déshonore par ses actes à l’international ? On est dans un flou et un relativisme abyssal…
Qui va permettre, pour être tout à fait factuel, de légitimer des infractions à la loi.
Car, on l’oublie un peu vite, mais depuis la loi du 18 mars 2003, « le fait, au cours d’une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d’outrager publiquement l’hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7.500 euros d’amende ».
Cette loi avait été votée après plusieurs incidents. Lors d’un match France-Algérie, La Marseillaise avait été sifflée.
« Tonton Yoyo », alors Premier ministre, n’avait pas quitté le stade.
L’année suivante, lors de la finale de la Coupe de France Bastia-Lorient, l’hymne national avait été hué par des supporters corses : Le « Chi » avait alors quitté la tribune.
 
Plus de vingt ans après ces incidents, un élu de la République, maire de surcroît, c’est-à-dire officier public, responsable de l’ordre public dans sa commune, excuse, légitime, justifie, cautionne, approuve, soutient un acte répréhensible, contraire à la loi. Mais au-delà de l’aspect strictement légal, on voit, par ces propos, que cette « nouvelle France » se construit comme une autre Gauloisie-populaire, une « Gauloisie-parallèle » dans laquelle les lois de la République, finalement, sont seulement optionnelles.
Le pays se déshonorerait par ses actes à l’international ? Ça « ouvre un droit » à siffler La Marseillaise.
 
Et pourquoi ? « Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas ».
Or, tous « ces enfants de celles et ceux » sont loin évidemment d’avoir la double nationalité !
Mais l’on devine que « Baba-Gaga-Yoko » ne se place pas sur ce plan strictement juridique. « Ces enfants de celles et ceux » sont citoyens d’ici et d’ailleurs, c’est-à-dire de partout. Ils sont tout aussi d’ici que de là-bas et, pour tout dire, tout aussi de là-bas que d’ici.
Pas de drapeau, pas d’hymne national et, cela va sans dire, pas de frontières à respecter. Donc, « on est chez nous » partout.
Il faudrait voir ce qu’on en pense, justement, là-bas… On m’a toujours fait sentir que je n’étais pas chez moâ ailleurs, jusqu’à voiler d’autorité nos femmes à nos bras…
Même si j’étais bien accueilli (parce qu’on avait peut-être aussi besoin de moâ, allez savoir ?)
 
En bref, la VIème République du leader Maximo va avoir du mal à s’installer sous le soleil si elle part du principe que tout est permis, même ce qui est interdit par elle-même…
Ou alors il sera décidé d’appliquer de force ce qui est décidé par les « LFI éclairés », même si c’est une ânerie (ce qui ne nous changera pas beaucoup), mais en crachant sur le drapeau et en sifflant la Marseillaise au nom du déshonneur de raconter des konne-rires.
En bref, le foutoir avec un Smic ruineux et une machine policière qui en deviendra fasciste telle qu’on ne verra plus la différence avec le « Air-Haine ».
 
« Mes-Luches » est décidément égal à lui-même : Un démagogue de plus et rien de mieux. Un artisan du chaos, à l’ancienne, qui s’imagine devenir un « populiste », mais international… ou plutôt apatride !
Ou mieux : Créole quoi.
C’est incroyable qu’il ne se soit pas encore rendu compte de l’impasse dogmatique dans laquelle il s’est fourré.
Le pire, c’est qu’il n’est pas tout seul…
Bel avenir que voilà pour mon pays…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!

mardi 30 juin 2026

Éliminer toute menace potentielle ou future, réelle ou imaginaire…

Ou la fabrique du terrorisme sempiternel.
 
Un État fondé en 1948 par les Nations-Unies, tout juste sortie d’une guerre mondiale abominable, pour servir de refuge à nos « feujs » ayant survécu aux horreurs d’Adolf Hitler, se rend aujourd’hui coupable de génocide, affirment de nombreux historiens, notamment des spécialistes de l’Holocauste, des organisations de défense des droits de l’homme et une commission indépendante des Nations unies.
Il faut dire que le sort des gazaouis semblait avoir que peu d’importance aux suppôts de « Net-à-Yahoo » au lendemain de l’attaque du 7 octobre… 2023.
 
Rappelez-vous de l’horreur, vous qui en « Gauloisie-universelle » aviez vécu un « #JeSuisCharlie » et les attentats du 15 novembre jusque sur vos trottoirs et dans vos rues, plus quelques autres encore, quel effroi vous aura saisi lorsque le « Ramasse » aura commis une série d’attentats terroristes contre des localités civiles et des bases militaires israéliennes du pourtour de la bande de Gaza !
Des attaques menées principalement par les Brigades al-Qassam, la branche militaire du « Ramasse », soutenues par d’autres groupes armés palestiniens ainsi que par des civils gazaouis dopés à la haine rancunière, depuis la bande de Gaza vers les zones frontalières un jour de Shabbat et le jour de la fête de Sim’hat Torah.
C’était le jour anniversaire du cinquantenaire du début de la guerre du Kippour, le 6 octobre 1973 : Pour se souvenir, il fallait être né ou savoir lire et avoir accès à des sources non-vérolées par l’IA (et le « national-populisme »).
C’était le début du premier choc pétrolier qui aura suivit quelques mois après : On ne coupait pas l’accès au détroit d’Ormuz à cette époque-là, on fermait les robinets des puits de pétrole et l’accès au canal de Suez…
 
En 2023, bientôt trois ans, 2.500 à 5.000 roquettes tirées sur Israël, des miliciens d’autres Palestiniens qui franchissent la barrière entre la bande de Gaza et Israël pour attaquer des bases militaires, le festival de musique Nova, près de Réïm et les communautés israéliennes voisines de Kfar Aza, Nir Oz, Nahal Oz, Be'eri et Ofakim, 1.200 israéliens massacrés (72 % d’hommes, 25 % de femmes et 3 % de mineurs) dont 379 soldats et policiers israéliens et 828 civils.
Les Brigades palestiniennes al-Qassam enlèvent 251 personnes en Israël afin de les échanger contre des prisonniers palestiniens. Les kidnappés sont détenus dans la bande de Gaza par le « Ramasse », le « D’Jihad Islamique palestinien » et d’autres groupes armés.
Parmi ces otages on trouve une quarantaine d’enfants (oui, des enfants…) des adolescents et même un nourrisson !
Et encore, comme si la barbarie pouvait se justifier, des centaines de « crimes de guerre » ont été commis ce jour-là, dont des crimes sexuels : Dans son rapport, Amnesty International accuse le « Ramasse » et d’autres groupes armés palestiniens d’avoir commis ce jour-là non seulement des « crimes de guerre » mais aussi des « crimes contre l’humanité », tels que le « crime contre l’humanité d’extermination », la torture, le viol, l’enlèvement et la disparition forcée.
Tout est dit quant à la sauvagerie des soldats d’Allah le tout puissant…
 
Rappelons que le génocide est défini au sens strict comme l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, « en tant que tel ». Considéré comme « le crime des crimes », le fait de l’appliquer au comportement d’Israël est souvent perçu comme un manque de tact, voire comme diffamatoire, compte tenu des traumatismes historiques profonds qu’il évoque.
En revanche, quand il salit le « Ramasse », c’est autorisé : Deux poids, deux mesures…
 
Crimes de guerre, crime de génocide contre crimes de guerre et crime de génocide… C’est tout le drame de cette région du globe. Si même les États se livrent à des actes de destruction contre des civils tout en affirmant respecter les normes juridiques internationales au nom de la « légitime défense », c’est que le génocide peut alors en être une conséquence.
« La sécurité permanente » recherchée par les uns (et les autres, suppose-je) est une ambition politique aux implications sinistres : Éliminer toute menace potentielle ou future, réelle ou imaginaire, interne ou externe.
Or, il ne faut pas être sorti de Saint-Cyr pour savoir très vite que cela est généralement impossible !
 
La recherche d’une telle sécurité nécessite le recours à une force excessive, brouillant, voire effaçant purement et simplement la distinction entre combattants et civils…
Et au fil du temps, cette approche se transforme en une recette pour une guerre sans fin, à mesure que de nouveaux ennemis émergent de cette frontière instable.
Il n’y a d’ailleurs pas d’autres recettes efficaces pour générer de nouvelles générations de terroristes qui vont grandir et vieillir sous la menace avant d’en devenir une qui se rebellera contre ses tortionnaires.
Un « truc » que ne veulent pas comprendre ni « Pal-Poux-Tine », ni « Net-à-Yahoo », ni aucun dictateur belliqueux qu’aura porté la planète des homos-sapiens… pas vraiment sage !
 
Au lendemain des atrocités commises par le Hamas le 7 octobre 2023, le « Premier sinistre » israélien « Net-à-Yahoo » aura défini les objectifs militaires d’Israël dans une logique de sécurité permanente : « Le Hamas sera démilitarisé ; il n’y aura plus aucune menace provenant de la bande de Gaza à l’encontre d’Israël, et pour garantir cela, aussi longtemps que nécessaire, les Forces de défense israéliennes (FDI) contrôleront la sécurité à Gaza afin d’empêcher toute action terroriste en provenance de ce territoire. »
Yoav Gallant, alors « sinistre de la Défense », qui a également été mis en accusation par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, aura ordonné un siège total de Gaza, déclarant à propos du « Ramasse » : « Nous combattons des bêtes humaines, et nous agissons en conséquence. »
Quitte à devenir également une bête soi-même, sans une once d’intelligence mobilisée à la recherche d’une solution pérenne…
Haine contre haine.
 
Car il ne suffisait pas de tuer des guérilleros ennemis et de détruire leurs bases. Il fallait aussi leur refuser la nourriture et les médicaments.
Il fallait rendre le territoire lui-même absolument invivable !
Et l’autre clown de promettre de transformer cette même région en un vaste « Luna-park »…
Au moins, à München, ils ont transformé les ruines de leur ville en un superbe village olympique (hélas également martyrisé par les mêmes terroristes, mais avec une autre étiquette : L’OLP).
« Des populations entières peuvent être considérées comme des menaces potentielles et se voir attribuer une culpabilité collective » en « justifie-t-on ».
« La logique de la prévention peut conduire les États à cibler certains groupes non pas en raison des actes commis par leurs membres, mais en raison de ce que certains d’entre eux pourraient faire à l’avenir. »
C’est là qu’il faut revoir « Z » de Costa Gavras, avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas et Charles Dener à l’affiche… et la répression préventive !
 
« Une fois mise en place à Gaza, cette même logique de sécurité permanente s’est étendue à d’autres zones et s’est traduite par trois principes politiques.
Premièrement, Israël ne se limite plus aux frontières établies, mais a cherché à les étendre de facto à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Syrie.
Deuxièmement, au sein de ces zones élargies, Israël a cherché à établir des zones tampons séparant les communautés civiles israéliennes des forces potentiellement hostiles à Gaza et au Liban.
Troisièmement, là où le déplacement n’est pas possible, Israël exige la démilitarisation complète des zones perçues comme des menaces. »
Ce comportement d’Israël illustre sa quête de sécurité permanente.
 
Et il implique nécessairement un nombre extrêmement disproportionné de victimes civiles, dont la mort de milliers d’enfants, la démolition généralisée d’habitations et les déplacements massifs de population.
Sauf que l’ampleur même de ces événements remet alors en cause la notion de nécessité militaire : « Israël a décidé de répondre aux événements du 7 octobre en réglant le problème du Hamas une fois pour toutes, ce qui relève d’une logique de sécurité permanente. C’est pour cela que Gaza a été détruite. »
« Si l’objectif stratégique de sécurité existe depuis longtemps, le gouvernement israélien actuel l’a porté à un niveau supérieur, plus intense. L’approche actuelle ne vise pas seulement la défense, mais aussi de remodeler activement le Moyen-Orient, allant au-delà des objectifs de sécurité antérieurs, plus limités… Ce qui est terrible, c’est que cela semble tout à fait logique aux yeux des responsables de la sécurité. »
Pas de demi-mesure…
 
Ainsi, le magazine « +972 », un média israélien, a interviewé des commandants israéliens à qui l’on avait ordonné de raser des quartiers entiers afin de s’assurer que « le retour des habitants dans ces lieux ne soit pas envisageable ». Le même reportage faisait état de la destruction systématique de tous les bâtiments situés à proximité de la barrière de sécurité, même ceux qui n’étaient pas identifiés comme des « infrastructures terroristes ». Des images prises par drone et diffusées par l’Associated Press ont alors révélé l’ampleur des dégâts.
Et certaines figures extrémistes en Israël ont tenu des propos qualifiant les enfants palestiniens de futurs terroristes qu’il faudrait éliminer…
 
« L’assassinat préventif ». Un truc qu’« Armata Corsa » de Santoni aura tenté jusqu’en Balagne à son époque avant de périr bêtement pour croiser des balles de Kalachnikov en vadrouille et même une notion qu’on aura retrouvé dans la plaidoirie de ma « Cousine » en défense de « Jacqueline Sauvage » celle de la « Légitime défense différée », une notion petite-sœur irrecevable chez les civilisés…
 
Pour l’heure, on ignore dans quelle mesure ces opinions se sont répandues au sein de la société israélienne. Mais il ne fait guère de doute qu’aujourd’hui, la plupart des Israéliens soutiennent ce qu’on ne peut aussi qualifier que de « punition collective ».
Un sondage publié par Haaretz a révélé que 82 % des « feujs » israéliens souhaitaient expulser tous les habitants de Gaza, et que 47 % étaient favorables à l’extermination de tous les Palestiniens dans « une ville ennemie conquise ».
Tous les palestiniens, parce qu’ils sont nés palestiniens… C’est dire le niveau de haine (ou de peur) qui s’apparente à tous les génocides qu’aura portés la planète, jusqu’aux amérindiens du nouveau continent…
 
Selon l’UNICEF, plus de 50.000 enfants ont été tués ou blessés à Gaza. Des chirurgiens ont déclaré que des drones israéliens avaient pris des enfants pour cibles.
Yair Golan, un homme politique de l’opposition et ancien chef d’état-major adjoint des Forces de défense israéliennes, a déclaré que son pays tuait des bébés « pour le plaisir », avant de revenir sur ses propos.
 
Aujourd’hui, Israël cherche à éliminer les « menaces émergentes » dans le Sud du Liban en rasant des villages, qui serviraient de base au « Aise-beau-là », et où des milliers de Libanais chiites pourraient ne jamais être autorisés à revenir.
Leur « sinistre de la Défense » a même déclaré que cette pratique s’inspirait « du modèle de Rafah et de Beit Hanoun à Gaza ».
Toutefois, pour certains, les conséquences imprévues des invasions menées par Israël par le passé, sous prétexte de « légitime défense » pour faire face à des attaques transfrontalières, continuent de se faire sentir : « Le Hezbollah n’existait pas avant l’invasion et l’occupation illégales du Sud-Liban par Israël en 1982, une opération brutale, meurtrière et qui s’est accompagnée d’un nettoyage ethnique (…) Cela a donné naissance à un mouvement de résistance acharné, qui a ensuite servi à justifier l’occupation israélienne pendant 18 ans. »
Et puis ça permet aux « Mollards » de la théocratie iranienne de tenir en otage l’économie mondiale en verrouillant, ou non, le détroit d’Ormuz…
 
Pour le reste, tout cela met en évidence la contradiction fondamentale inhérente à l’approche sécuritaire permanente : La quête d’une sécurité parfaite ne manquera pas, d’une manière ou d’une autre, de créer de nouveaux ennemis !
Lors de la guerre de 1982, l’armée israélienne a anéanti les bases de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), mais n’a fait que créer les conditions propices à l’émergence d’un ennemi encore plus implacable.
Depuis le retrait israélien en 2000, le « Aise-beau-là » s’est réarmé à plusieurs reprises et a lancé des attaques. Au cours de la dernière série de conflits, des milliers de civils israéliens ont dû être évacués près de la frontière Nord avec le Liban, raison pour laquelle l’armée israélienne tente désormais de créer une « zone tampon » dépeuplée plus vaste possible de l’autre côté.
 
Tout comme la pratique de la torture brutalise tant le bourreau que ses victimes, la tragédie de la sécurité permanente réside dans le fait qu’elle rend tout le monde moins en sécurité et plus traumatisé et qu’elle réduit l’ordre international à un état de chaos.
En effet, la sécurité permanente est synonyme de guerre permanente.
 
C’est pourquoi le mouvement pour la paix en Israël ne prône ni l’élimination ni la gestion des menaces, mais la résolution diplomatique des conflits de longue date.
Peut-être qu’un jour, les colombes israéliennes reprendront le pouvoir pour parvenir à trouver des terrains d’entente de vie en paix, au moins avec ses voisins.
Dans le cas contraire, mes potes « Feujs » prennent le risque de devoir disparaître des territoires qu’ils occupent, légalement ou non, et que le sionisme devienne une idée ringarde, une sorte de vaste « erreur historique » !
Parce qu’un jour, il faudra bien que les armes se taisent : Y pensent-ils, les uns et les autres quand ils nous déversent, les uns et les autres, leurs discours et propagande de haine ?
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org