Annexes
Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un
roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », du pur jus de
neurone garanti 100 % bio, sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.
Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des
actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie
lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc
purement, totalement et parfaitement fortuite !
Cette « affaire » est assez complexe et l’auteur s’est d’ailleurs « planté
» à plusieurs reprises
pour devoir « remettre le couvert » et rester « cohérent ».
Aussi un petit résumé des mouvements de fonds a pu être reconstitué par la
suite. Il vaut ce qu’il vaut et est donné à titre d’information à vérifier.
CHRONOLOGIE :
Novembre 1989 : chute du mur de Berlin.
Juillet 1990 : lancement des opérations de réunification des deux
Allemagne. Le coût total est estimé à 2.000 milliards d’euros, dont 560
milliards de subventions directes aux länder de RDA (le reste étant dû à des
écarts d’imposition et de compensation de niveau de vie des « Ossis
»).
Août 1990 : l’Irak envahit le Koweït sur un malentendu
malgré les missions « bons offices » de plusieurs diplomates de la région.
Février 1991 : voyage éclair du président français « Thierimant » à Ryad
et Doha.
Annonce dans la presse du don d’un milliard de dollar du Koweït à la
France pour sa participation aux frais des combats.
La « guerre des 100 heures » se termine par un cessez-le-feu général.
L’armée irakienne est totalement défaite par les troupes de la coalition.
Avril 1991 : création de la BIRD à Londres. Son premier président,
« ex-Sherpa » du Président « Thiermirant », est vertement
critiqué pour le coût des travaux somptueux de son installation.
1992 : les taux d’emprunt allemands repassent brutalement au-delà 10 %
pour enrayer une inflation qui culmine à 5 % à ce moment-là. La dette publique
allemande dérape à 60 % du PIB, soit 24 points de plus que l’année précédente.
En France, les taux d’intérêt des OAT à 10 ans émis dépassent également
les 10 % pour revenir à un peu plus de 5 % en 2000.
Premier semestre 1992 : Époque probable de la restitution de la seconde «
escroquerie » du brevet « Ferrayé ».
FONDS ENTRANTS :
On retrouve assez facilement la trace du milliard de dollars « donné » par
le Koweït en février 1991, probablement versés en compte courant numéroté (et
anonyme) dans la banque de Lucerne dont il a été question puisqu’on ne le voit
pas dans les comptes du Trésor public.
Contre-valeur : 1.259.508.000 CHF en février 1991.
De même, 3,5 milliards de dollars venus de Ryad (Arabie saoudite) et
autant de Koweït-City (Koweït) sont parvenus sur ce compte numéroté un peu
après. Pas de trace en comptabilité publique du pays (on cherche toujours…).
Contre-valeur : 10.216.486.000 CHF en avril 1991.
Comme il est indiqué, les traces des versements relatifs aux paiements des
indemnités dues au titre du brevet « Ferrayé » sont les suivants
:
Étienne T… : Banca dei Gottardo (États-Unis), compte n° 191.974 :
5.263.000.000 US $ ;
François C… : UBS (Genève), compte n° 248.466.71 : 710.000.000 US $ ;
VOLKSBANK (Fribourg), compte
n° 240.075.7739 : 1.280.500.000 US $ ;
Bank America International
(New-York), compte n° 393.72139 : 1.750.000.000 US $ ;
Serge R… : BNP (Luxembourg),
compte n° 63.114.887 : 1.320.000.000 US $ ;
BNP (Luxembourg), compte n°
52.195.582 : 50.000.000 US $ ;
BNP (Luxembourg), compte n°
165.964 : 3.363.600 US $
UBS (Genève), compte n°
564.911.DF : 380.000.000 US $ ;
UBS (Genève), compte n° 20.087
S : 410.000.000 US $ ;
Bankgesellschaft (Buelach),
compte n° 80.5696.7 : 300.000.000 US $ ;
Fouad H… : Lloyds Bank
(Genève), compte n° 952.655 : 563.200.000 US $ ;
Kredietbank (Genève), compte
n° 195.583 : 109.000.000 US $ ;
UBS (Genève), compte n° 22.633
M : 690.000.000 US $ ;
Citibank (Londres), compte n°
400.515.018 : 130.500.000 US $ ;
Victor G… : ABN AMRO Bank
(Rotterdam), compte n° 18.157 : 29.500.000 US $ ;
SBS (Genève), compte n° 15.018/C.3.112.957 : 650.000.000 US $ ;
SBS (Genève), compte n° 16.287/C.3.112.957 : 715.000.000 US $ ;
SBS (Genève), compte n°
15.018/C.3.112.957 : 9.000.000 US $ ;
DANER HENTSEH & Cie
(Genève), compte n° 10.465 : 13.000.000 US $ ;
ABN AMRO (Basel), compte n° 1.068.635 : 1.420.000.000 US $ ;
BMB (Genève), compte n° 7915 :
2.485.000.000 US $ ;
Royal Trust (Toronto), compte n°
436.543 : 1.811.000.000 US $ ;
First Interstate Bank (New-York),
compte n° 477.925 : 1.200.000.000 US $ ;
First Home Bank (Grand
Cayman), compte n° 392.857 : 1.122.000.000 US $ ;
UBS (Genève), compte n° 231.215 : 381.987.200 US $
Pour un total hallucinant de vingt-deux milliards sept cent-quatre-vingt-seize
millions et cinquante mille huit cents $ US ...
Contre-valeur (estimée : on ne connaît pas avec certitude les dates de ces
paiements de 1991 à 1992) : environ 33.373.512.000 CHF.
Virement dans le Trust britannique en monnaie anglaise (probablement dès
le courant de l’été 1991 et en plusieurs tranches pour éviter l’effondrement du
Franc Suisse) : 44.849.506.000 CHF convertis en Livre Sterling : 17.466.999.000
GPB £ (soit à la même époque environ 29.405.588.000 US $ selon le taux de
change du moment).
Notons que sauf le dépôt en billets de banque, tous ces mouvements sont
compensés d’agence bancaire à agence bancaire quand il s’agit de la même banque
passant même au-dessus des frontières politiques jusqu’en Extrême-Orient sans
laisser de trace en banque centrale quand c’est nécessaire, de banque à banque
en passant par la banque centrale du pays hôte, mais aussi par la plateforme
ancêtre de « Clearstream » quand il s’agit de franchir une frontière avec une
centralisation à la BRI (Banque des Règlements Internationaux) sise à New-York
quand les fonds traversent un océan ou un continent.
Naturellement, aucun des mouvements ci-dessus n’entre jamais sur un compte
de banque française (hors trois versements sur la BNP, mais sur des comptes
ouverts aux Luxembourg), rendant aveugles les autorités monétaires (et
fiscales) françaises.
VERSEMENTS :
On sait que 2 milliards de dollars ont été reversés à deux « proches » du
Président « Thiermirant » en début de l’année 1992 comme d’une « commission de
bonne-fin ».
L’un d’entre eux l’a réinvesti dans la « Banque Internationale du
Développement Européen » (signalée ci-avant sous un autre sigle d’emprunt)
créée le 15 avril 1991 et dont le siège est situé à Londres, hors de France.
Sa mission aura été de financer la réunification des deux Allemagne avec
des prêts à maturation longue (10 à 25 ans) et des taux minimaux de l’ordre de
5,5 à 6 % voire plus (taux de base de l’époque pour les « Bunds » du Trésor
Allemand : 5,1 %, avant d’augmenter durablement en 1992), les remboursements et
paiements d’intérêt ayant été probablement réinvestis en émission d’OAT
françaises (à taux plus fort).
Le second aura acheté des lingots d’or stockés à Hong-Kong.
Qui vaudront le double quand il s’agira pour ce dernier de « partir en
Chine lever 2 milliards… » pour sa nouvelle banque Luxembourgeoise (avec sa
fille, professeur d’économie à l’ESSEC – Paris).
Le « pactole » du trust aura été amputé de l’équivalent de 7 milliards de
dollars – le solde de liquidités encore disponibles fin 1992 – pour calmer les
Koweïtiens qui venaient de se faire escroquer d’un deuxième paiement de 22
milliards de dollars par un des membres de la famille de l’émir, puisqu’on en
retrouve la trace dans le premier « fonds souverain » du monde, ouvert au
Koweït (souscripteurs : inconnus…) pour… 22 milliards de dollar d’un seul
tenant !
Les Américains, via l’Otan, avancent forcément la différence, soit 15
milliards de dollar pour faire un compte rond (comme il est raconté à
l’occasion de ce récit – qui n’est jamais qu’un « roman »…)
AU FIL DU TEMPS :
Dès lors, c’est sur 20,4 milliards de dollars qu’il convient de compter
(29,4 – 2 – 7) au démarrage de l’opération.
Paul de Bréveuil ne voit aucun inconvénient à récupérer 35 milliards
d’euros.
Mais son calcul (de tête) est faux : 20,4 milliards au taux de minimum de
5 % sur 16 ans (moyenne des « maturités »), c’est a minima 44,542 Md$,
dont 24,142 Md$ d’intérêt.
Or, depuis le 1er janvier 2002, le Deutsch-Mark n’existe plus
et on compte désormais en Euros.
Et l’Euro vaut alors 0,8813 US$ ce qui fait environ 39,254 Md€. Ce qui
apparaissait cohérent avec l’évaluation à 35 Md€ effectuée et remise pour
inventaire par le cabinet de Lady Joan, gérante du trust « SJ Trust »…
LES BONNES SURPRISES :
Comme il est dit dans cet opus, il convient de gérer trois masses
d’équivalente valeur prises comme d’un tout dans le « Grand-emprunt » du
Président Krasosky.
Sauf que si les créances (liquides et à dates d’exigibilité courtes, OAT
et Bund restants) sont correctement évaluées au jour le jour, les
participations en actions et autres titres boursiers n’ont été comptabilisées
qu’à leur valeur « historique d’achat » et revalorisées une fois par an (hors
les cessions intermédiaires), à l’occasion des bilans annuels.
Or la dernière fois que cela a été fait, c’est au 31 décembre 2008.
Il y a donc des plus-values latentes à encaisser sur les acquisitions les
plus dynamiques en cas de cession effectuées par Jean-Charles Huisne au cours
du dernier mois de 2009.
En revanche, les acquisitions immobilières, en direct mais moins sur les
titres côtés (SCPI, FIP, etc.) ne sont pas revalorisées tous les ans et sont
comptabilisées à leur « valeur historique » d’entrée dans le patrimoine du
trust.
Et on compte globalement un doublement des valeurs vénales tous les 7 à 10
ans (selon la nature de l’immeuble et son emplacement).
Ce sont donc autour de 18 à 20 milliards en plus qu’il faut compter après
un « débouclage complet ».
Autrement dit, quand « Bush-Junior » annonce dès les premiers chapitres 60
milliards de dollars, il n’a pas totalement tort…
ULTIMES PRÉCISIONS :
– Comment connaît-on ces montants avec tant de précision ?
Tout simplement par la communication faite ultérieurement par la Caisse
des Dépôts et Consignations qui gère désormais les trois « PIA » du pays et
leurs successeurs !
Souvenez-vous : « Doté de près de 57 milliards d’euros (en réalité
et dans le détail 56,3 Mds€), le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA),
piloté par le commissariat général à l’Investissement, a été mis en place par
l’État pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le
territoire, avec un principe de cofinancement pour chaque projet.
Les 57 Md€ consacrés par l’État aux investissements d’Avenir
ont été mobilisés en trois temps : en 2010, 35 Mds€ ont été dédiés à la
première vague (PIA 1) (Président
Krasosky) ; en 2014, le PIA a été renforcé et s’est vu allouer une enveloppe
complémentaire de 12 Mds€ (PIA 2) (Président Landau) ; en 2017, 10 Mds€
supplémentaires ont été dédiés au PIA (Président Makarond) », les queues
des mêmes sommes.
Là, on redevient cohérent, puisqu’il s’agit des mêmes détournements mais
dont le retour est étalé dans le temps.
L’affaire est close : le scandale des « milliards volés de la division
Daguet » s’est évaporé dans les PIA successifs…
– Rappelons également les règles « constitutionnelles » de la dépense publique
en France : tout passe par la loi votée par le Parlement. D’un côté les
recettes (impôts et taxes, vente du patrimoine, déficit et « recettes
exceptionnelles » – « REX »), de l’autre les dépenses (autorisations,
engagements divers – service de la dette entre autres et donc… déficits autorisé
financé par de l’emprunt sur les marchés !) le tout étant nécessairement à
l’équilibre et un « tout unique ».
Ce sont les « lois de finances » (budgets et autorisations) rectifiées et
corrigées au fil de l’année, les « collectifs budgétaires », qui « consignent »
les dépassements ou les excédents (voire affectent les fameuses « cagnottes »
dont on parle de temps à autre) jusqu’à la loi « d’exécution budgétaire » de
mars suivant (N + 1) qui arrête les comptes de l’année passée.
Pour faciliter les arbitrages dans l’année quant aux dépenses, la loi de
finances prévoit désormais des « missions », à charge pour le ministre
compétent de trancher dans les écarts d’exécution : fonctionnement et
investissement sont donc mélangés.
En revanche, les autorisations d’emprunt sont connues dès la fin octobre
de l’année N – 1, avant même le vote de la loi de finances de l’année à venir.
Il s’agit d’établir le calendrier à l’adresse des « investisseurs
institutionnels » (et internationaux) en coordination avec les émissions
d’autres États (et entreprises) en toute transparence à l’égard des banques
centrales : il faut des disponibilités « certaines » pour « placer » les
emprunts et permettre aux « zinzins » (investisseurs institutionalisés) de venir
y souscrire, la seule inconnue restant le taux offert à ce moment-là
(éventuellement fixé « aux enchères »).
Il n’y a que le FMI qui dispose d’un « droit de tirages spéciaux » pour
venir en aide et en urgence d’un État en état de cessation des paiements, hors
tout programme.
L’Europe s’est d’ailleurs dotée d’un outil similaire après la crise de la
dette Grecque.
Ce qu’il convient de retenir, c’est que les appels de fonds sur « les
marchés » sont fixés en année N – 1 et que rien ne vient les perturber, ni un
excédent de trésorerie, ni un « Plan d’Investissement » ou de relance « sorti
du chapeau » en cours d’année.
C’est en tout cas ce qu’on a pu noter en France à l’occasion du premier
Plan de Relance et des trois PIA successifs lors des trois derniers
quinquennats (plus le quatrième par assimilation « France 2030 »).
Question de « bon sens » : ils ont été financés comment ? S’ils ont été
financés…
Même si on retrouve bien au fil du temps, les 7 milliards de « coût »
annoncé par le Président « Krasosky » et probablement les 10 milliards du
Président « Makarond », en revanche pour celui de « Landau », c’est
manifestement plus difficile.
ARCHIVE tirée du Journal Officiel de la République Française
:
Extrait Assemblée Nationale – première séance 4 décembre 1991
JO page 7135 : Il est fait mention de 10,5 milliards de Francs reçus au
titre des dédommagements des opérations « Bouclier du désert » et « Tempête du
désert » à l’occasion des débats parlementaires sur la loi de finances de 1992.
Soit 1.568.952.000 US$ au cours de l’époque…
C’est la seule « trace officielle » du milliard « reçu » du Koweït (même
si les montants ne correspondent pas) en plus de la communication du ministère
des affaires étrangères déjà mentionnée et reprise à l’époque par une partie de
la presse.
Mardi 16 février 2016 – Séance de 17 heures. Compte rendu n° 35
Compte rendu Commission de la défense nationale et des forces armées
— Audition de M. Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense, sur les
conditions d’emploi des forces armées lorsqu’elles interviennent sur le
territoire national pour protéger la population (on est en plein « état
d’urgence »).
M. Michel Voisin : « Certains membres de la commission ainsi que les
médias ont évoqué l’opération Daguet, affirmant qu’un milliard de dollars ne
serait pas rentré dans les caisses de Bercy, ou bien se serait perdu depuis.
Avez-vous des précisions à nous donner sur ce point ? »
(… Le ministre ne répond pas et parle d’autre chose…)
M. Michel Voisin : « Lorsqu’on se rapporte aux archives, un communiqué
de M. Roland Dumas, Ministre des Affaires étrangères en 1991, affirme que
l’émir du Koweït a annoncé que la France bénéficierait d’un milliard de dollars
de dommages de guerre pour sa participation à la guerre du Koweït. »
M. le Ministre : « L’information n’est pas parvenue au ministère de la
Défense. »
M. Michel Voisin : « Faut-il créer une commission d’enquête
parlementaire pour comprendre où est passé ce milliard de dollars ? »
M. le Ministre : « Merci de m’avoir alerté sur le sujet ».
C’est devenu la position officielle du pays et de ses gouvernements
successifs.
Depuis, l’essentiel des députés et sénateurs du pays ont d’autres
préoccupations quand ils n’ont pas été remplacés…
Première édition : I3, avril 2010,
Paris.
Achevé d’imprimer en octobre 2018.
Pour le compte des éditions BOOK ENVOL
Seconde édition : Reprise par Alexis Dubois,
avril 2023, Courances.
Autorisé par I3 à l’ascension
2023, Paris ;
Validé par Charlotte en juin 2023
à « Chagos-City ».
Pour mémoire (n’en déplaise à
« Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Cf.
épisodes « Mains invisibles – tome I & II », « Laudato s
ì » dans
la série les « Enquêtes de Charlotte » aux éditions I3.
Allemands de l’Est (RDA) par référence aux Wessis, Allemands de l’Ouest (RFA).
Cf.
épisode « Laudato sì » dans la série les « Enquêtes de Charlotte » aux éditions
I
3.
Dans la réalité historique, il se trouve que la
nouvelle administration américaine souhaitait ne pas intervenir dans le
contentieux de frontière entre l’Irak et le Koweït et l’avait fait savoir au
dictateur Irakien. Celui-ci aura compris qu’il avait « carte
blanche » et les mains libres pour envahir son voisin.
Ces
informations ont été confirmées par « Bassano », l’expert-comptable
de la côte d’Azur impliqué, qui aura fait, grâce à un de ses clients banquier à
Monaco, tout le travail de recherche.
Ils ont été confirmés à l’auteur par ses propres
sources… et encore par Maître « Lardco »…
Tous les
patronymes « entre guillemets » dans cet ouvrage, sont transformés
pour éviter toute confusion et rester à l’abri des poursuites pour diffamation…
C’est d’ailleurs pour cette raison que cet épisode est
présenté comme un roman, une « pure construction intellectuelle » sortie tout
droit de l’imaginaire de son auteur qui n’a bien sûr aucune réalité dans
« la vraie vie », cela va de soi !
NdA : Il y en aura eu d’autres. Globalement, on retombe toujours sur les
mêmes sommes (le plan « France 2030 » est doté de 34 milliards d’euros,
qui viennent s’ajouter aux 20 milliards d’euros du programme d’investissements
d’avenir (PIA 4) d’après les sites officiels du gouvernement : il s’agit
du redéploiement des mêmes crédits des 3 PIA précédents, non encore dépensés.