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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…
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jeudi 30 juillet 2026

La guerre est aussi pour l’heure une bonne affaire pour « Trompe-le-clown »

Les profiteurs ont toujours existé
 
Mais bon, là il s’agit du patron de l’administration du président « Trompe-le-clown », le pays qui avait ce rôle de « gendarme de la paix » jusqu’à un passé récent.
Or, justement, les USA ont été entraîné par « Net-à-Yahoo » et le drame du 7 octobre, dans une confrontation avec l’Iran ce que s’était retenu de se laisser faire par les administrations « ricaines » précédentes.
Depuis, les pays de la région subissent les conséquences des répercussions de la guerre et des décisions de « Trompe-le-clown », que ce soit au niveau de leurs relations régionales, du contexte général de sécurité régionale, voire de la sécurité intérieure et de la stabilité de certains États, nous aura bien fait rire par ses voltefaces perpétuelles et son manque évident de clarté d’esprit.
En revanche, d’autres en souffrent jusque dans leur chair…
 
Cyniquement, l’équation entourant la guerre contre l’Iran apparaît encore plus complexe lorsqu’on l’examine à travers le prisme de la personnalité de « Trompe-le-clown ». Issu du monde des affaires et de la finance, il est capable de conclure des accords et maximiser les gains économiques mais pas de s’en remettre à des approches conventionnelles de la politique et de la diplomatie.
Ainsi, la convergence de ces facteurs soulève une question fondamentale : Les décisions de « Trompe-le-clown » pendant la guerre ont-elles été motivées seulement par des considérations politiques, ou ses intérêts personnels et économiques ont-ils également contribué à les façonner, au détriment de la stabilité de la région ?
 
Les données montrent que les déclarations et ses décisions concernant la guerre contre l’Iran, ainsi que les cessez-le-feu qui y sont associés, ont influencé les mouvements et les tendances des marchés. Un certain nombre d’entreprises du secteur de la défense en ont profité, et le cours de leurs actions a augmenté dès le début de la guerre.
L’escalade, ou les menaces de frappes contre l’Iran, ont également fait grimper les cours du pétrole et les actions des entreprises énergétiques, affectant les indices boursiers des compagnies aériennes, des entreprises de transport et des sociétés technologiques.
À l’inverse, la promotion des cessez-le-feu et des négociations a fait baisser les actions du secteur de l’énergie tout en faisant grimper celles des entreprises opérant dans d’autres secteurs.
 
Or, « Trompe-le-clown » détient des actions dans des entreprises de défense, de technologie et d’énergie dont les performances sont influencées par ses décisions concernant le déroulement de la guerre contre l’Iran.
Et il entretient une relation financière officielle bien connue avec la Bourse, relation à laquelle il n’a pas renoncé en prenant ses fonctions, contrairement à la pratique suivie par les présidents qui l’ont précédé.
Au début de son premier mandat présidentiel, le Bureau de l’éthique gouvernementale avait recommandé à « Trompe-le-clown » de se défaire de ses intérêts financiers qui entraient en conflit avec ses responsabilités présidentielles.
Et les sept présidents qui l’ont précédé, à la suite de l’adoption de la loi de 1978 sur l’éthique au sein du gouvernement (Ethics in Government Act), qui oblige les présidents à divulguer leurs intérêts financiers et leurs transactions, ont soit vendu les actifs qui entraient en conflit avec leurs fonctions officielles, soit les ont placés dans une fiducie sans droit de regard (blind trust), et n’ont pas eu connaissance des transactions effectuées pendant toute la durée de leur mandat.
 
Il se trouve qu’aux États-Unis, les décisions et déclarations politiques officielles influencent l’humeur des marchés et le cours des actions. Et « Trompe-le-clown » suit de près le marché boursier pour le considérer comme un indicateur important du succès de sa présidence : il est loin d’être « aveugle »…
Ainsi, il conserve une société cotée en bourse portant son nom, plus des portefeuilles d’investissement contenant des obligations et des actions.
La valeur des actions détenues dans le fonds d’investissement qu’il a déclaré lors de son entrée en fonction se situe dans la catégorie de déclaration la plus élevée aux États-Unis, dépassant les 50 millions de dollars.
Et « Trompe-le-clown » est l’unique bénéficiaire du fonds qui conserve le pouvoir d’acheter et de vendre des actions tout au long de sa présidence.
Bien que « Trompe-le-clown » ait déclaré que d’autres géraient les transactions du fonds, un ancien responsable du Bureau de l’éthique gouvernementale a fait valoir que les montages financiers du Président étaient bien loin de ce que l’on entend habituellement par « blind trust ».
Forcément : Le bureau ovale est devenu une plateforme d’enrichissement familial de son locataire précaire…
 
Ainsi me fonds d’investissement de « Trompe-le-clown » détient des participations dans des entreprises actives dans les cryptomonnaies, la banque, l’intelligence artificielle, la technologie, les semi-conducteurs, l’énergie et la défense, notamment Apple, Tesla, Nvidia, Boeing et le sous-traitant de défense Lockheed Martin.
Or, les intérêts de ces grandes entreprises « ricaines » sont directement affectés par les décisions prises par l’administration « Trompe-le-clown », notamment celles relatives aux droits de douane, aux restrictions à l’importation, à la guerre et aux cessez-le-feu.
Ce qui crée un conflit d’intérêts manifeste qui enrichit le patron.
Ainsi rien qu’au cours du premier trimestre de cette année, le fonds d’investissement de « Trompe-le-clown » a effectué plus de 3.600 opérations d’achat et de vente d’actions concernant ces entreprises.
Mais ses déclarations financières officielles révèlent l’ampleur de son activité de trading et l’étendue de ses participations, mais elles ne précisent pas les bénéfices exacts générés par ces opérations boursières.
 
Un schéma récurrent s’est dessiné au fil du temps : Les menaces musclées avaient tendance à faire grimper les cours du pétrole et à faire baisser les actions d’autres entreprises, tandis que l’annonce d’un délai supplémentaire ou la mention de négociations inversaient cette tendance.
Par exemple, la déclaration de « Trompe-le-clown » du 9 mars, selon laquelle la guerre évoluait plus favorablement que prévu, a contribué à une baisse des cours du pétrole et à une hausse des cours des actions d’autres entreprises.
De même, son annonce du 23 du même mois, reportant les frappes contre les installations énergétiques iraniennes, a entraîné une baisse des cours du pétrole d’environ 15 %.
Ce qui a toutefois soulevé d’autres questions, c’est que des acteurs non identifiés ont vendu d’importants contrats à terme sur le pétrole quelques minutes seulement avant que le président US n’annonce le report des frappes, ce qui a déclenché une chute immédiate des cours du pétrole.
 
Le 7 avril, quelques heures seulement avant que « Trompe-le-clown » n’annonce un cessez-le-feu de deux semaines, des contrats à terme sur le pétrole ont de nouveau été vendus de la même manière, leur volume ayant presque doublé.
À la suite de son annonce, les cours du pétrole ont chuté d’environ 15 % !
Ce ne sont là que quelques exemples qui ont incité les experts à réclamer une enquête sur la possibilité d’une fuite d’informations officielles confidentielles.
En effet et en vertu de la législation « ricaine » sur les conflits d’intérêts, il est interdit aux responsables de l’exécutif de participer à des affaires gouvernementales qui affectent leurs propres intérêts financiers, bien que le président et le vice-président soient exemptés de cette restriction.
La législation « ricaine » sur les valeurs mobilières interdit également toute opération boursière lorsque l’on détient des informations non publiques de nature significative.
 
Or, les USA ont récemment fait échouer l’accord avec l’Iran et sapé tous les efforts de négociation et de diplomatie déployés tout au long de la guerre, au milieu des politiques contradictoires qu’ils ont menées pendant cette période : La disposition liminaire de l’accord-cadre de cessez-le-feu prévoyait la fin des hostilités sur tous les fronts actifs, y compris au Liban.
Bien qu’Israël n’ait pas participé à l’accord, l’inclusion du Liban dans sa toute première disposition, conjuguée à l’alliance stratégique et au partenariat de longue date entre les États-Unis et Israël ainsi qu’à leur conduite conjointe de la guerre contre l’Iran, implique qu’Israël ait accepté les termes convenus par son allié.
Et le refus des USA de débloquer les avoirs gelés de l’Iran, tout en subordonnant leur déblocage à leur utilisation à des fins spécifiques, va également à l’encontre de l’accord, qui prévoyait expressément le déblocage immédiat de ces fonds sans restriction quant à leur utilisation.
Une façon comme une autre de faire capoter un accord mettant fin aux bombardements qui coûtent au kontribuable « ricain »
 
De même, la modification des routes maritimes traversant le détroit d’Ormuz à la demande des USA a constitué une nouvelle violation de l’accord par Washington.
Elle a également perturbé l’équilibre des relations entre Oman et l’Iran.
Les États-Unis avaient longtemps échoué dans leurs efforts visant à semer la discorde entre Oman et l’Iran, ayant toujours qualifié les relations omano-iraniennes de cordiales, tandis qu’Oman restait un pilier de la médiation entre l’Iran et les États du Golfe.
Cependant dans le cadre du récent accord de cessez-le-feu, les USA ont réussi à mettre les deux partenaires sur une trajectoire de collision dans le détroit d’Ormuz après qu’Oman eut activé la voie maritime Sud conformément à la position « ricaine », sans accord avec l’Iran.
 
L’accord lui-même reflétait la réalité imposée par la guerre, selon laquelle la voie maritime Nord, passant à proximité de l’Iran, restait opérationnelle, et il ne prévoyait aucun arrangement alternatif.
Il stipulait également que le détroit serait administré conjointement par Oman et l’Iran, sans faire mention d’un quelconque rôle pour Washington dans ce contexte.
Mais parce que le prix du baril fondait à la perspective d’un retour à la normal, l’accord aura été saboté par les USA…
 
Il faut dire qu’il est difficile d’ignorer les profonds changements intervenus dans les relations extérieures, voire intérieures, de la région, résultant de la guerre menée par « Trompe-le-clown » et « Net-à-Yahoo » contre l’Iran, contrairement aux intérêts et aspirations déclarés des pays de la région.
Après des décennies d’efforts diplomatiques et politiques visant à combler le fossé entre les États du Conseil de coopération du Golfe et l’Iran – efforts qui s’étaient avérés sensiblement fructueux ces dernières années –, les tensions entre États voisins ont refait surface sous une forme plus complexe.
Pendant la guerre, l’Iran a lancé des frappes militaires contre des États voisins du Golfe au motif qu’ils abritaient des bases militaires « ricaines » impliquées dans des attaques à son encontre.
Cela a créé un déséquilibre fondamental dans des relations qui avaient mis de nombreuses années à se consolider.
 
Et même les relations prudentes entre l’Irak et le Koweït n’ont pas été épargnées par la détérioration provoquée par la guerre contre l’Iran.
Les différends relatifs aux frontières maritimes entre les deux pays étaient restés dans un cadre politique et juridique sous l’égide des Nations Unies.
La guerre a toutefois donné lieu à des mouvements militaires de l’Irak vers le Koweït, justifiés par le fait que l’Iran prenait pour cible la présence militaire « ricaine » au Koweït.
Cela a marqué une évolution sans précédent depuis l’invasion du Koweït par l’Irak et a encore compliqué et altéré le paysage régional.
 
Le Liban et la Syrie n’ont pas été épargnés par les conséquences des politiques de « Trompe-le-clown » : Ce dernier a fait du désarmement du « Aise-beau-là » une condition imposée au Liban, bien que cette proposition ne soit pas nouvelle au sein de l’État libanais, mais là, l’a lié au retrait d’Israël du Sud-Liban, provoquant une controverse considérable et des désaccords internes.
« Trompe-le-clown » a également suggéré que la Syrie pourrait combattre le même « Aise-beau-là » à la place d’Israël, dans le cadre de propositions qui auraient probablement des conséquences désastreuses pour la sécurité et l’avenir de la région.
 
Si les États sont bien conscients de leurs intérêts, de leurs priorités et de leurs objectifs et il suffit de suivre leurs médias pour s’en rendre compte, justement les médias du Golfe ont couvert la guerre contre l’Iran principalement sous l’angle de ses implications pour leurs économies et leurs ressources nationales.
De même les médias iraniens se sont attachés à rejeter toute capitulation tout en affirmant que l’Iran ne cherchait pas la guerre.
Quant aux médias israéliens, ils ont continué à mettre l’accent sur la persistance de la menace iranienne et à rejeter les cessez-le-feu, les accords et les négociations.
En revanche les médias « ricains » se sont concentrés sur la capacité des États-Unis à gérer l’ordre régional tout en préservant leurs intérêts au moindre coût.
Les médias européens, quant à eux, ont abordé la guerre sous l’angle de la stabilité internationale et de l’évolution vers un ordre international multipolaire.
Mais aucun d’entre eux ne parle de l’enrichissement personnel de « Trompe-le-clown » et de sa famille ou de ses proches en spéculant en bourse : C’est juste à peine signalé…
Peut-être y aura-t-il une enquête, plus tard, des autorités boursières, mais « Trompe-le-clown » ne risquera rien : Soit il s’auto-amnistiera de toute poursuite, soit il sera mort…
Alors quelle importance que de s’enrichir sur le sang répandu d’autrui ?
D’autant que ça a toujours existé, les « profiteurs de guerre »…
 
Le problème c’est que ça peut devenir « sans fin »…
Or, une guerre s’arrête quand les « profiteurs de paix » prennent le relai pour « reconstruire » ce qui aura été détruit.
Et il n’y en a hélas pas beaucoup dans l’entourage de « Trompe-le-clown » et de « Net-à-Yahoo ».
Et puis « Trompe-le-clown » n’aura son prix Nobel de la paix que s’il parvient à mettre fin à la boucherie qui l’enrichit…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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jeudi 23 juillet 2026

Protéger la démocratie… ou préparer la « démocrature » avant 2027 ?

La liberté d’expression contre la démocratie
 
C’est inconcevable pour un esprit comme le mien, et pourtant je note qu’on en est là : Le 8 juillet 2026, la commission de la culture du Sénat a adopté un rapport intitulé « Les zones grises de l’information ». Un texte qui contient 56 recommandations (dont 13 principales mises en avant dans la version « Essentiel ») et dresse un constat sévère sur l’état de l’information en « Gauloisie-numérique ».
Le diagnostic n’est pas faux : Effondrement du modèle économique et financier de la presse traditionnelle (les gens ne savent plus lire) face à la captation publicitaire par les grandes plateformes, prolifération inquiétante de la désinformation et de la mal-information (le « vrai » journalisme – celui qui rapporte des faits – se réfugie dans la colonne et la presse sportive…), impact déstabilisant de l’intelligence artificielle générative qui « bosse » à votre place, et érosion inquiétante de la confiance des citoyens (48 % doutent de la fiabilité des médias selon les données citées).
 
Pourtant, derrière cet apparent bon sens se cache une proposition beaucoup plus problématique : Renforcer significativement les outils de contrôle et de visibilité algorithmique à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027 !
Le rapport d’ailleurs décrit avec justesse la « zone grise » dans laquelle évolue aujourd’hui l’information : Algorithmes qui valorisent l’émotion et le sensationnel, bulles de filtre, deepfakes, sites entièrement générés par IA (« pink slime »), ingérences étrangères via Viginum, mais aussi manipulations d’origine interne.
Face à ce constat, les sénateurs proposent notamment, la création, avant la prochaine élection présidentielle, d’un observatoire indépendant de la désinformation, le pendant de Viginum pour les manipulations internes. Cet observatoire serait chargé d’identifier les risques et d’inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser des utilisateurs « fautifs » en cas de « menace grave ».
 
Il propose également le renforcement des moyens de l’Arcom (au moins + 5 équivalents temps plein… mais si !) et une mobilisation accrue du juge des référés (article L. 163-2 du code électoral) pour faire cesser rapidement la diffusion de contenus problématiques en période électorale.
En période électorale seulement…
Tout autant, l’extension des obligations de la directive SMA aux plateformes de partage de vidéos (YouTube notamment) et la possibilité pour l’Arcom d’intervenir directement sur les influenceurs dépassant un certain seuil d’audience lorsqu’ils présentent « des risques sérieux ».
Et il émet la possibilité de mesures de « soutien à la qualité » : Transparence publicitaire pour exclure les sites de désinformation, création d’un compte d’affectation spéciale alimenté par les amendes de la CNIL et de l’Arcom, conditionnement des aides à la presse, etc.
Si certaines recommandations visent légitimement à améliorer la transparence et à soutenir le journalisme de qualité, d’autres dessinent les contours d’un dispositif de contrôle de la parole publique particulièrement puissant, surtout à l’approche d’une élection majeure.
 
Mais… le lendemain de l’adoption, le 9 juillet 2026, les trois rapporteurs ont tenu une conférence de presse au Sénat pour présenter le rapport et sa version courte « L’Essentiel ».
Et des nuances apparaissaient rapidement.
 
« Agnelle-Eve-reine » se désolidarise ainsi des interprétations restrictives de la liberté d’expression. La sénatrice « LRd » précise qu’elle n’admet pas les lectures qui feraient de ce rapport un outil de restriction de la liberté d’expression.
Ah ?
Lors des échanges et dans des prises de parole ultérieures, elle a insisté sur le fait que les mesures proposées visent exclusivement les « contenus illégaux », les manipulations manifestes et les risques systémiques, et non une censure générale du débat.
Bien…
Elle a de plus souligné la nécessité de préserver le pluralisme et la liberté d’opinion, tout en reconnaissant que certains outils (comme l’observatoire ou les incitations algorithmiques) devaient être entourés de garde-fous stricts pour éviter tout dérapage ce qui n’est pas souligné dans son rapport…
Cette clarification était importante, mais elle n’efface pas les interrogations soulevées par le texte lui-même sur l’étendue réelle des pouvoirs conférés à l’Arcom et à l’observatoire proposé.
 
Et les réactions n’ont pas tardé. Sur les réseaux et dans les milieux critiques, de nombreuses voix ont dénoncé une dérive autoritaire déguisée en protection démocratique. Une observatrice attentive des questions de libertés numériques et de régulation des plateformes, a pointé le risque majeur d’un « glissement vers un contrôle narratif institutionnalisé ». N’exagère-t-elle pas ?
Selon elle, « créer un observatoire de la désinformation interne sans définition précise et sans contrôle juridictionnel effectif, c’est ouvrir une boîte de Pandore. Qui décidera ce qui est ‘‘inacceptable’’ ? Les critères resteront nécessairement subjectifs et donc politisables, surtout à l’approche de 2027 », ce qui n’est pas faux…
 
D’autres commentateurs ont été plus directs : On parle ici des « fondations du ministère de la Vérité », ou là on dénonce une « Pravda 2.0 » où l’on n’interdit pas, mais où l’on rend invisible via les algorithmes, en ciblant prioritairement les voix dissidentes sur les sujets climatiques, sanitaires ou politiques !
Pas dénué de bon sens…
Ces critiques mettent en lumière le risque concret de « chilling effect » et d’auto-censure généralisée tel que le déclare une ancienne « sinistre » : « Je pense que c’est le texte le plus grave, le plus liberticide depuis la dernière guerre mondiale. Jamais, il n'y a eu une attaque qui à mon avis est anti constitutionnelle… »
Je rappelle qu’on peut aussi faire pire encore : Elle ne connaît pas la loi martiale ni même « Pal-Poux-tine » et ses sbires…
Quant à « Trompe-le-clown », lui il taxe en espérant asphyxier…
 
En réalité, ce rapport mobilise largement les travaux du projet européen SIMODS, piloté par Science Feedback. Cette organisation, qui se présente comme non partisane, reçoit des financements directs de la Commission européenne et entretient des partenariats avec les grandes plateformes (Meta, « Tik-Tac-Tok-Toé »). Elle est également membre ou proche de réseaux européens de fact-checkers comme l’EFCSN, largement soutenu par des mécanismes de financement européens.
Tous ces acteurs ne sont pas neutres par nature. Les méthodologies de « fact-checking », les définitions de ce qui constitue de la « désinformation » ou de la « mal-information », et les priorités de lutte contre certains types de contenus sont souvent critiquées pour leurs biais idéologiques ou pour leur alignement avec les priorités de la Commission européenne et des plateformes elles-mêmes.
Or, en s’appuyant massivement sur ces sources pour quantifier l’ampleur de la menace et justifier des mesures de régulation renforcée, le Sénat transforme des analyses produites par des acteurs aux financements complexes et aux partenariats avec les plateformes en vérité institutionnelle tricolore. Cela pose une double question : Quelle est donc la fiabilité et l’indépendance réelle de cette base factuelle ?
Et puis, le Sénat exerce-t-il un contrôle suffisant sur les sources qu’il mobilise, ou se contente-t-il de reprendre des narratifs élaborés ailleurs ?
Car cette dépendance aux cadres européens (DSA/RSN, projets financés par la Commission) et aux écosystèmes de « lutte contre la désinformation » soulève légitimement la question d’une influence extérieure, ou du moins d’une harmonisation implicite avec des standards supranationaux, sur la définition de ce qui est reste acceptable dans le débat public « gauloisien-éclairé ».
Curieux comme démarche, non ?
 
Plus préoccupant encore, des informations indiquent que les auteurs du rapport envisageraient de confier la surveillance des « ingérences intérieures » à la Fondation Descartes. Or, derrière cette structure, on ne trouve pas un simple organisme indépendant, mais un écosystème particulièrement imbriqué.
Portée par un fonds de dotation financé initialement par Jean-Philippe et Tiphaine Hecketsweiler (groupe d’investissement HLD), la fondation réunit dans son conseil d’administration et son conseil scientifique des profils issus des médias, de la diplomatie, de l’Arcom, des universités et de la recherche en sciences sociales.
D’ailleurs un de ses administrateurs, celui responsable du conseil scientifique, a déjà dirigé pour « Jupiter » la commission sur la désinformation…
La fondation appartient par ailleurs au réseau DE FACTO, qui rassemble l’AFP, « Transe-info », « Libé » (ce torchon), le CLEMI et plusieurs laboratoires universitaires.
De plus des passerelles existent également avec l’Institute for Strategic Dialogue (lié à Open Society Foundations) et des liens documentés avec des initiatives comme Sleeping Giants ou EU DisinfoLab.
Ce dernier réseau participe à la fois à la définition de la désinformation, à sa mesure, à son fact-checking, à la formation des journalistes et parfois à la démonétisation de certains acteurs.
Confier à un tel écosystème la mission de détecter et de signaler les « ingérences intérieures » pose une question démocratique fondamentale : Qui surveillera les surveillants, quand ceux-ci participent déjà à toutes les étapes du processus, de la définition du discours suspect jusqu’à sa régulation ou son assèchement publicitaire ?
 
Aussi, ce rapport s’inscrit dans un mouvement plus large. En octobre 2025, la Déclaration de Paris sur l’action multilatérale pour l’intégrité de l’information et les médias indépendants a été adoptée par 29 gouvernements, dont mon pays (celui que j’aime tant et qui commence seulement à me le restituer). Elle promeut l’information « libre et fiable » comme bien public et appelle à des financements internationaux pour les médias indépendants.
Pourtant, cette déclaration pose un problème fondamental : L’État « Gauloisien-universel » se positionne en protecteur de la « vérité » et de l’« intégrité informationnelle » alors qu’il est lui-même, selon de nombreux exemples documentés (réforme des retraites, communication sur la dette, gestion du COVID, narratifs sur l’Ukraine…), artisan de ses propres mensonges ou distorsions…
Qui protège la vérité quand son « fossoyeur en chef » s’autoproclame juge et partie ?
Le risque est réel de voir l’« intégrité de l’information » devenir un prétexte pour museler le pluralisme et subventionner un journalisme aligné.
Et il semble que le récent rapport sénatorial prolonge cette logique : Sous couvert de lutter contre les « zones grises », il renforce les outils qui permettent à l’État et à ses partenaires régulés de définir ce qui est acceptable ou non, sans appel possible.
 
Face aux dérives réelles du numérique, deux philosophies s’opposent donc. La première, dans la grande tradition des Lumières, consiste à éduquer : Renforcer massivement l’éducation aux médias dès l’école, former l’esprit critique des citoyens, promouvoir la transparence des algorithmes et des financements, encourager le pluralisme et la responsabilité individuelle. Mais je sais que ce n’est pas simple, notamment quand les éducateurs sont formés et rémunérés par des autistes s’adressant à des trisomiques…
La seconde, que ce rapport semble privilégier, consiste à contrôler : Créer des observatoires, renforcer les pouvoirs de régulation administrative, inciter (voire contraindre) les plateformes à modifier leurs algorithmes et à rendre certains contenus ou utilisateurs moins visibles pour mieux les étouffer.
Contrôler, contraindre, réguler la pensée unique : Ça fait naître des vocations de « petits-juges » despotiques…
À croire que le pays aime à être martyrisé par ses « petits-chefs » qu’il paye grassement – avec des impôts et taxes – pour qu’ils soient le plus efficaces possible !
 
Ce rapport du Sénat illustre parfaitement cette seconde voie « technocratique » (comme s’il n’y avait que ça à l’horizon). En s’appuyant sur des sources externes dont l’indépendance n’est pas garantie et en proposant des outils de régulation puissants sans garde-fous suffisants, il risque ainsi de contribuer à un basculement : De la défense de la démocratie vers sa « gestion administrée ».
 
En définitive, le Sénat a eu raison de s’emparer du sujet. Mais en choisissant de s’appuyer sur un écosystème de sources et de financements opaques pour justifier des mesures de contrôle renforcé, il affaiblit la crédibilité de son propre diagnostic et ouvre la porte à des dérives contraires à l’esprit de liberté qui fonde notre République.
La meilleure réponse aux « zones grises de l’information » n’est probablement pas un nouvel observatoire ni de nouveaux pouvoirs de retrait, mais une confiance retrouvée dans la capacité des citoyens à penser par eux-mêmes, à condition de leur en donner les moyens, plutôt que de décider à leur place ce qu’ils ont le droit de voir et d’entendre.
Mais ce que j’en dis ou rien, c’est du pareil au même…
 
Je constate seulement que si l’on en revient à l’administration de la « pensée unique » (une idée de « Bas-la-mou » du temps de « Mythe-errant », vous n’étiez pas né, vous ne pouvez pas savoir), c’est notamment à cause des abus que le terrorisme aura fait de la libre-pensée : On peut penser ce que l’on veut dans une République parfaite et même s’abstenir de la diffuser à la télé, mais à condition de ne pas vouloir l’imposer à autrui.
Or, il est des cultures qui profitent de cette liberté qui existe chez nous (mais pas chez eux…) pour imposer leurs dogmes liberticides selon des doses de violence qui vont jusqu’à l’assassinat, le meurtre et les attentats aveugles, en commençant par la critique de l’existant qui ne les satisfont pas pour diverses raisons, mais en passant par des formes d’endoctrinement, d’aveuglement collectif, de propagandes et de manipulations plus ou moins éhontées.
Dit autrement, l’abus de liberté conduit à la censure réglementaire !
 
C’est le principe d’action de tous les révolutionnaires : Rendre leur répression tellement intolérable que le peuple renverse le régime politique en place !
J’imagine que les sénateurs connaissent ces processus. Mais dans ce cas, estiment-ils que nous ayons des gens assez compétents pour faire fonctionner ce qu’ils proposent ?
Et lesquels d’ailleurs…
En voilà qui risquent de préparer un avenir noir à nos gamins qu’il faudrait préserver de la « démocrature » en marche.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
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mardi 21 juillet 2026

Avez-vous été attentifs à ce 14 juillet 2026 ?

Celui sans feu d’artifice en la kapitale…
 
Le spectacle pyrotechnique aura eu lieu la veille : Une nouveauté en hommage aux victimes de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui avait été un massacre au camion fou !
Qu’on vous aura dit…
Parce qu’en Balagne, « hommages ou non », nous avons eu droit aux classiques feux pyrotechniques habituels… Même que celui de Calvi, tiré depuis la jetée du port de commerce aura duré tout de même une vingtaine de minutes… au moins autant que celui du 15 août à venir, mais qui sera tiré depuis la citadelle, juste au-dessus.
Non en fait, « ils » voulaient être parigots pour le feu d’artifice tiré depuis la Tour Eiffel et niçois pour le 14 au soir… hommage oblige.
Donc après le défilé militaire, ils ont tous déménagé et pour avoir les deux à la fois, et du coup ils ont mis Noël au premier novembre et le feu d’artifice du 14 le 13 au soir, en pleine canicule !
Car les deux rendez-vous Républicains étaient d’importance.
 
​Notamment ce défilé du 14 juillet, où on aura envoyé des « signaux forts » à la communauté internationale et où les Champs-Élysées ont accueilli les nations invitées de la « Coalition des volontaires », à l’occasion d’un passage en revue des progrès en matière de défense européenne !
Il fallait suivre ce qui se passait, là sous vos yeux…
 
Parce que ce défilé, préparé de longue date, a été précédé par le sommet de l'OTAN à Ankara, les 7 et 8 juillet dernier, lui aussi prévu depuis un long moment.
Or, malgré un engagement réitéré envers la sécurité collective prévue par le Traité, et la hausse des dépenses militaires de l’Europe et du Canada, la relation avec les États-Unis a changé du tout au tout, sous l’« effet Groenland » des revendications menaçantes de « Trompe-le-clown » : Il fallait donc marquer le coup.
Les USA de puissance tutélaire bienveillante du vieux continent étaient devenues une puissance agressive à notre égard !
La parade militaire parigote se voulait aussi une réponse… « non-ambiguë ».
 
Il est de tradition de mettre tel ou tel pays ami à l’honneur lors des célébrations du 14 juillet, avec le cas échéant participation de soldats du pays invité au défilé militaire sur les Champs Élysées.
Et il se trouve que cette année, la participation au défilé d’un détachement de l’armée ukrainienne et de soldats de différentes armées de la « Coalition des volontaires » – les 35 pays engagés à fournir des « garanties de sécurité » à l’Ukraine en cas d’accord avec la Russie – conférait à l’événement, dans ce contexte international particulier, une signification… particulière.
Anticipée d’ailleurs par le défilé inhabituellement riquiqui sur la Place Rouge de Moscou à l’occasion du 9 mai dernier…
Tout les sens de ces « mutations » n’apparaissent cependant que si l’on relie ce 14 juillet au sommet de l’OTAN qui s’est tenu d’Ankara.
Et pourquoi pas aux célébrations du 9 mai 1945, en repli sur celles du passées : Il s’est passé quelque chose et on vous prépare à une nouvelle ère, une nouvelle dimension, dans les relations internationales !
 
Un sommet de l’Otan d’ailleurs assez singulier, comme toute rencontre à laquelle participe « McDo-Trompe-le-clown » !
Le président « ricain » a d’abord déclaré que, s’il faisait le déplacement à Ankara, c’était seulement pour honorer son ami « Air-do-Gagne », qui présidait cette année aux retrouvailles de l’Alliance…
Entre « nationalpopulistes », on se sait se reconnaître et se rendre hommage !
Mais jusque-là, il n’avait que des sentiments négatifs à l’égard de cette organisation transatlantique.
D’ailleurs, ses premiers propos une fois sur place ont été pour indiquer d’ailleurs qu’il n’avait pas perdu de vue la nécessité pour les États-Unis de prendre le contrôle du Groenland et de redire son indignation que les alliés de l’OTAN n’aient pas prêté main forte à l’opération militaire « ricaine » contre l’Iran.
Bien que ce ne soit pas la guerre de l’OTAN, ni dans ses compétences assignées. Et puis c’est une guerre du pétrole qui enrichit surtout les compagnies pétrolières « ricaines » au détriment du reste du monde, producteurs comme consommateurs !
On aura, quant à nous, déplacé le PAN Charles-de-Gaulle, avec son escorte. Même que sur le retour il aura fait un détour au large de ma Balagne (sans que j’aie été prévenu…) : C’est « Charlotte » qui a apprécié.
 
Mais dans un retournement de situation dont il a le secret, « Trompe-le-clown » devait le lendemain se déclarer ravi d’une réunion où « il avait vu de l’unité et de l’amour dans la pièce ». Il avait dû passer une excellente nuit… bien accompagné !
Car au-delà de ce comportement erratique, trois éléments auront marqué cette rencontre :
 
— Le sommet, y compris donc « Trompe-le-clown », a signé une déclaration commune (pour une fois courte et lisible) dans laquelle l’engagement de tous les alliés envers l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord (celui de la solidarité automatique) est réitéré. De même, la montée en puissance des Européens et du Canada au sein de l’Alliance est saluée : « Nous œuvrons en faveur d’une Europe plus forte au sein d’une OTAN plus forte, modernisée ».
Étonnant…
Nul doute bien entendu que la bienveillance pour l’instant retrouvée de Washington à l’égard de l’Alliance résulte d’abord d’un plus grand effort financier des Européens, décidé l’année dernière à la Haye sous la pression « ricaine ». Le communiqué chiffre à 139 Mds$ les dépenses de défense supplémentaires consenties par les Européens et le Canada en un an.
Et un engagement supplémentaire de 50 Mds$ est pris pour l’acquisition d’une série d’armement modernes spécifiques… au détriment des souverainetés nationales et au bénéfice de l’industrie militaire « ricaine » qui se frotte les mains : Leurs dirigeants se félicitent d’avoir soutenu « Trompe-le-clown », eux.
Il s’en rappelleront probablement quand « J’y-vais-Dance » tentera de lui succéder…
 
— Le soutien à l’Ukraine – auquel est consacré un paragraphe de la déclaration – fait désormais partie du programme de l’OTAN !
Pour 2026, les alliés s’engagent à fournir pour 70 Mds€ en équipements et en formation à l’armée ukrainienne, et au moins l’équivalent l’année suivante.
Présent à Ankara, le président « Zèle-en-ski » a pu faire valoir à « Trompe-le-clown » le besoin urgent de Kiev de disposer de systèmes anti-missiles.
Le président « ricain » a consenti à permettre le transfert d’une licence de fabrication d’un type de missiles Patriot devenus quasiment introuvables sur le marché.
Beaucoup de commentateurs estiment toutefois qu’il faudra au moins deux à trois ans pour que ces systèmes compliqués commencent à sortir des usines ukrainiennes, dont d’ailleurs la protection contre des attaques russes constitue en soi un problème. Mais l’incroyable rapidité avec laquelle les Ukrainiens nous ont habitué dans la production de nouvelles armes pourrait venir démentir ce pronostic…
 
— Enfin, dans la relation entre les Européens et les « ricains » quelque chose a peut-être changé ou commencé à changer : À la Haye, le mot d’ordre était clairement « payons pour maintenir les États-Unis à bord et que tout redevienne comme avant ». À Ankara, l’atmosphère était différente, l’ordre du jour étant plutôt de passer du « burden sharing » (c’est-à-dire « les Européens doivent payer plus ») au « burden shifting » (le transfert des responsabilités aux Européens).
 
On peut sans doute attribuer ce glissement d’attitude à toute une série de facteurs : L’« effet Groenland » marque les Européens, dont beaucoup se sont convaincus que la tactique de la flatterie à l’égard de « Trompe-le-clown » ne les sauverait pas, ou encore le fait qu’ils assument maintenant l’essentiel de la charge du soutien à l’Ukraine les rend aussi moins déférents vis-à-vis du « clown ».
Enfin celui-ci, sentant les difficultés qu’il rencontre, notamment sur le dossier iranien, est moins en mesure qu’autrefois, comme on avait pu le noter lors du dernier G7, de prendre de haut ses alliés.
Alors, un rééquilibrage en cours entre les deux rives de l’Atlantiques ?
 
Dès lors, deux scénarios viennent spontanément à l’esprit, mais c’est un troisième qui pourrait en fait prévaloir :
 
— La logique voudrait que le désengagement « ricain » – déjà entamé ne serait-ce qu’en raison du transfert de certains systèmes vers le théâtre proche-oriental – fasse l’objet d’une négociation entre alliés de manière à programmer, sur une période agréée, une relève ordonnée par des moyens et des officiers européens.
C’est le concept d’« européanisation de l’OTAN » souvent évoqué, y compris par les autorités « gauloisiennes-avancées ».
Le principal obstacle à un tel scénario est que l’administration « ricaine » actuelle n’a pas le professionnalisme nécessaire pour procéder de façon aussi méthodique. Chez eux, ça reste tout ou rien…
De surcroît certains de ses membres (tel leur Secrétaire à la guerre Pete Hegseth) plaident même encore pour une rupture brutale entre Washington et l’OTAN.
 
— Un second scénario serait précisément l’hypothèse d’une rupture, qui pourrait venir d’un « coup de sang » (pour rester poli) de « Trompe-le-clown » à la suite d’un désaccord quelconque : On est passé assez près d’une situation de ce type dans le cadre de la guerre contre l’Iran…
Mais d’autres causes de mécontentement « clownesque » peuvent survenir, à commencer par le Groenland si la Maison-Blanche veut un jour passer aux actes.
Beaucoup d’observateurs pensent ainsi que le rééquilibrage entre le Congrès et la Maison-Blanche à la suite des élections de mi-mandat devrait limiter ce type d’embardées de la part de l’administration de « Trompe-le-clown » mais ce n’est pas sûr : Et puis les Républicains n’ont pas encore « perdu » ce scrutin !
De plus, même une administration « ricaine » affaiblie peut causer de graves dommages à la relation transatlantique.
 
— Donc, la bonne question reste de savoir le pourquoi évoquer la coalition des volontaires dans un tel contexte, jusque sur les Champs-Élysées le 14 juillet suivant ?
Tout simplement parce que là aussi de manière implicite, cette coalition sert progressivement de cadre à une affirmation de la capacité des Européens à s’organiser, au-delà de la question spécifique des « garanties de sécurité ».
Même après l’échec du SCAF, qui était une évidence depuis son arrivée sur les fonds baptismaux. Un peu comme la suite à venir : Le bras de fer industriel transrhénan n’en a pas fini et commande même parfois « aux politiques » au-delà des question de souveraineté : Il s’agit surtout d’emplois qualifiés à haute valeur ajoutée…
 
À cet égard, la mise à l’honneur des Ukrainiens et des 35 pays concernés sur les Champs-Élysées ne doit pas faire oublier la réunion des chefs d’État et de gouvernement de la « Coalition » du 13 juillet (et son feu d’artifice parigot en nocturne). Ceux-ci se sont mis d’accord sur tout un programme d’aide à l’Ukraine, allant très au-delà des garanties de sécurité proprement dite.
Et « Jupiter » aura annoncé entre autres la commande par Kiev de nouveaux systèmes SAMP/T – seul système européen comparable aux Patriots « ricains » – et le transfert à l’Ukraine de la licence pour produire les missiles intercepteurs du SAMP/T ainsi d’ailleurs que des bombes à guidage de précision et du missile de croisière Scalp, des petits bijoux technologiques pour mieux tuer des quidams qui n’ont rien demandé à venir naître sur cette planète-là à cette époque-là !
 
Dans le même ordre d’idée, l’Ukraine et neuf pays européens ont annoncé à « Paris-sur-la-Seine » la création d’un système de défense antimissiles balistiques commun. Il s’agit du Danemark, de la « Gauloisie-internationale », de la « Teutonnie-impériale », de la « Ritalie-fritti », des « Pays-Bataves », de la « Norway », de l’Ibérie, de la « Suède-otanesque », de « l’Ukraine-en-devenir » et du « Royaume-Uni-des-sujets-de-Charles-le-troisième ».
On assiste donc peu ou prou, de réunions en réunions entre Européens, à l’essor d’une organisation pragmatique et à géométrie variable d’une défense de l’Europe ne dépendant plus exclusivement de l’OTAN et donc des États-Unis.
 
Derrière ce défilé du 14 juillet 2026, dix ans après le massacre au camion sur la promenade des britishs à Nice, on assiste donc, là, sous nos yeux et de réunions en réunions entre Européens, à l’essor d’une organisation pragmatique et à géométrie variable d’une défense de l’Europe ne dépendant plus exclusivement de l’OTAN et donc d’abord des États-Unis.
Faut-il y voir une pierre dans l’édification progressive de l’Europe comme puissance géopolitique, jouant comme telle sa partition dans la « compétition entre grandes puissances », comme l’on dit maintenant ?
 
Je vous assure que voilà qui me rassure et si, on peut rêver, qu’un jour la guerre en Ukraine s’arrête sans victoire réelle de la Russie et s’il est clair que les Européens auront joué un rôle majeur dans ce résultat, alors l’Europe sera regardée dans le monde comme ayant changé de statut : Ce ne sera plus le « nain politique » dont on parle souvent, mais une puissance incontournable avec son marché intérieur unique qui imposera ses standards au reste du monde…
L’UE n’aura pas été vaine si la prochaine génération puisse enfin construire un monde de paix !
Ça valait bien un feu d’artifice déplacé de 24 heures…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org