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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 17 juillet 2026

Qui a dit que l’orthographe n’avait pas d’importance ?

 Exemple concret de Jean-Paul :
 
« Surtout ne pas confondre, ‘‘Il faut mastiquer avant d’avaler’’ et ‘‘Il faut m’astiquer avant d’avaler’’ !
Mais… tu dis la même chose, là ?
Ah, non ! Pas du tout…
Si tu le dis…
Non pas du tout, te dis-je !
Mais puisque tu l’affirmes…
Décidément, c’est bien compliqué…
Comme tu dis ! »
 
C’est probablement une « revenue » :
Jean-Marc raconte à son acolyte de bistrot que son fiston lui dit avoir mal à l’oreille.
« Je lui ai demandé si c’était à l’intérieur ou à l’extérieur…
Alors il est sorti et quand il est revenu il m’a assuré que c’était les deux…
C’est là que je me suis dit qu’il va coûter très cher en étude… »
 
Jean-Jacques raconte ses frasques à Jean-Marc :
« Ma chérie est arrivée déguisée en policier l’autre soir et m’a menotté à la tête du lit au motif que j’étais en état d’arrestation soupçonné d’être un bon coup au pieu !
Dix minutes plus tard toutes les charges retenues contre moi ont été levées et depuis le flic me fait la gueule ! »
 
Le même à l’adresse de Jean-Paul, au comptoir du bar :
« C’est vrai que l’âge, c’est avant tout dans la tête.
Mais toi, il se voit tout de même sur ta gueule… »
 
Jean-Paul, un autre jour, à Jean-Marc :
« Tu sais quoi ?
Non !
Celui qui a dit que l’avenir appartient à celui qui se lève tôt…
Oui, eh bien, n’est-ce pas plutôt le monde ?
Ce n’est pas ça la question !
Ah ?
Eh bin, il n’a pu le dire un lundi matin, ce n’est pas possible !
… Et c’était quoi la question ?
Tu m’agaces ! »
 
Plus tard les mêmes devant une autre bière :
« Tu sais, j’étais assez sceptique sur les pouvoirs des pierres énergétiques qui chassent les esprits négatifs et corrosifs !
Et alors ? Tu as changé d’avis ?
Oui… Il suffit de bien viser la gueule ! »
 
« Ça me rappelle ce gars qui disait adorer son boulot…
Qui donc ?
Jean quelque chose, Marcel ou André, je ne sais plus. Un tordu.
Ah ?
Il disait que quand il voyait un gamin pleurer, il lui demandait où était ses parents.
Et alors ?
Le gamin pleurait encore plus fort…
Et il aimait ça ?
Tu penses ! Il bossait dans un orphelinat ! »
 
« C’est le même qui prétendait que le pédiatre de l’orphelinat assurait que les enfants sont de vraies éponges…
Mais pour faire la vaisselle, il affirmait que ce n’était pas l’idéal !
Effectivement, un tordu… »  
 
À la question « Que fais-tu dans la vie ? », si on te répond « trafiquant d’organe », ne dis surtout pas « Tu n’as pas de cœur ! ».
On risque de te demander si c’est une critique ou une commande !
 
Germaine, dans le temps :
« Chéri, le bébé pleure !
Dors, je m’en occupe… Je vais le changer !
OK mais prends-en-un un peu moins casse-couille ! »
C’est une « revenue » ! Dans l’originale, c’était la grande sœur qui réclamait un petit frère plus discret…
 
Jeanjean à son père :
« C’est quoi un avortement…
Demande à ta sœur !
Mais… je n’ai pas de sœur…
Voilà ! »
Il en aura une plus tard : « Marie-Ange »…
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière, à l’annonce de la mort du pape B-XVI.
« Normalement, le prochain pape s’appellera David XIII…
Pourquoi ça.
Parce qu’il sera homosexuel !
Quoi ?
Bé oui : David Treize est gay !
… ! »
 
« Oui, bé en attendant, tu devrais t’entraîner à sentir quand tu vas dire encore une connerie…
Comme ça, il te suffirait de fermer ta gueule pour éviter d’en dire une de plus, en fait ! »
 
« Finalement, la bière est essentiel à la survie de l’espèce…
Ah ? Et qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Les dinosaures n’en avaient pas et tout le monde sait comment ça s’est mal terminé ! »
 
« Si Ormuz est un détroit, qui sont les deux autres ? »
Une « classique » d’actualité… Peut-être déjà citée !
 
Germaine chez le garagiste :
« Bon, on a changé les bougies…
N’essayez pas de m’arnaquer : Je ne suis pas blonde, moi !
Mais je…
Les phares fonctionnaient très bien avant ! »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir devant une bière :
« Finalement, la religion, c’est comme une bite…
Comment ça ?
C’est très bien d’en avoir une, mais tu n’es pas obligé de la montrer à tout le monde ! »
 
« Chérie ?
Oui !
Dis-moi lé vérité ?
Quoi ?
T’as simulé ?
Mais t’es con ou quoi ? Qu’est-ce que tu veux que je foute de six mulets ? »
 
C’est Jean-Marc, grand cœur à ses heures perdues, qui se fait alpaguer par un clochard qui fait la manche dans le quartier et à qui il glisse une pièce à chaque fois qu’ils se croisent.
« Je ne comprends pas un chose, mon bon seigneur » alors que Jean-Marc lui glisse une pièce d’un euro, « il y a trois ans, quand j’avais le plaisir de vous rencontrer, vous me donniez un petit billet de 10 euros pour mes bonnes œuvres…
Il y a deux ans, je me souviens que vous me gratifiez d’un billet de 5 euros et l’année dernière d’une pièce de 2 euros…
Pourquoi je ne reçois plus qu’un seul euro désormais ?
Mais mon brave, la vie coûte de plus en plus cher et j’ai une famille à nourrir…
Ah bé ça alors !!! » s’exclame le clochard. « Parce que vous piquez mon pognon pour faire vivre votre famille maintenant ? »
 
Jean-Paul arrive tout essoufflé au bar des « Bons amis » pour boire une bière avec Jean-Marc :
« Eh bien qu’est-ce qui t’arrive ?
Je viens de semer l’équipe de la FNAC qui me cherchait…
Tu t’es encore fait gauler à faucher des CD ?
Non, mieux que ça !
Quoi ?
Ils n’ont manifestement pas apprécié que j’aie déménager une bonne partie de leur collection de livres sur les religions au rayon « Science-fiction » !
 
C’est l’histoire d’une femme qui croise le curé de sa paroisse :
« Mais, n’est-ce pas vous, Marie-Françoise, que j’ai mariée l’année dernière ?
Si, si mon père, c’est bien vous qui nous avez marié il va y avoir bientôt 15 mois…
Et depuis, avez-vous eu des enfants ?
Non, pas encore, mais on s’acharne à en faire au moins un !
Ah très bien ma fille… La semaine prochaine je serai à Rome : je mettrai un cierge pour vous !
C’est gentil mon père… en espérant que ça fera effet… »
Le temps passe et huit ans plus tard, la même dame, poussant un landau et tenant par la main plusieurs gamins braillards recroise le prélat qui est devenu évêque depuis…
« Bonjour Marie-Françoise ! Je suis ravi de vous voir aussi radieuse ! Comment allez-vous ?
Mais très bien mon Seigneur, merci !
Avez-vous eu finalement les enfants que vous désiriez ?
Eh bien oui, mon Seigneur, vous les voyez : j’ai eu des triplés, puis des jumelles, le pitchoune a eu un an le trimestre dernier et le 7ème est probablement en route !
Félicitations ! Et votre mari, comment va-t-il ?
Il est à Rome…
À Rome ? Quelle heureuse idée… Pour son travail ?
Non ! Pour éteindre votre satané cierge ! »
 
Jean-Marc note à l’adresse de Jean-Paul, un matin devant une bière :
« C’est un peu comme la coquille sans son « q »… la carotte sent moins bon sans son « a » ! »
 
Jean-Marc se fait faire une coupe de cheveux – se faire rafraîchir la tonsure – par un professionnel du ciseau.
Et l’homme de l’art engage la conversation :
« Et comment va votre belle-mère ?
Bien merci… »
Et ils parlent d’autre chose.
Cinq minutes plus tard, le coiffeur demande à Jean-Marc :
« Et comment va votre belle-mère ?
Bien merci, je vous l’ai déjà dit ! »
Et ils parlent d’autre chose…
Cinq minutes passent et le coiffeur redemande à Jean-Marc :
« Au fait, comment va votre belle-mère ?
Mais, mais… arrêtez un peu de me poser toujours la même question sur la santé de ma belle-mère !!!
Elle vous intéresse tant que ça ma belle-mère ?
Pas le moins du monde. Mais à chaque fois que je l’évoque, vos cheveux se dressent sur votre tête et c’est plus facile pour moi à couper ! »
 
Normalement, la gamine est toujours conduite à l’école par son grand-père.
Mais ce jour-là, le grand-père est alité, malade comme un chien, et c’est sa grand-mère qui convoie sa petite-fille à l’école et la ramène à la maison pour faire ses devoir le soir venu.
Commentaire de la fillette :
« Eh bien, avec Mamie, le trajet était complètement différent.
Ah bon ? Et pourquoi ? Vous êtes passées par où ?
Bé c’est pas ça, mais avec Mamie il n’y avait pas un seul crétin, aucun abruti et pas le moindre connard ! »
 
Entendu pour vous chez le juge d’instruction de Bastia :
« Je vous jure, Monsieur le juge, que je n’ai pas vu que mon mari était allongé sur le sable quand j’ai planté le parasol : Je regardais ailleurs !
15 fois de suite ?
C’était mou et ça ne tenait pas ! »
 
Je sais ! OK ! Ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Je vous attends tous sur mes plages Corses, même les « secrètes » !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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