Exemple concret de Jean-Paul :
« — Surtout ne pas confondre, ‘‘Il faut mastiquer avant d’avaler’’ et ‘‘Il faut m’astiquer avant d’avaler’’ !
— Mais… tu dis la
même chose, là ?
— Ah, non !
Pas du tout…
— Si tu le dis…
— Non pas du tout,
te dis-je !
— Mais puisque tu
l’affirmes…
— Décidément, c’est
bien compliqué…
— Comme tu dis ! »
C’est probablement une « revenue » :
Jean-Marc raconte à son acolyte de bistrot que son fiston lui dit avoir mal à l’oreille.
« Je lui ai demandé si c’était à l’intérieur ou à
l’extérieur…
Alors il est sorti et quand il est revenu
il m’a assuré que c’était les deux…
C’est là que je me suis dit qu’il va coûter très cher en étude… »
Jean-Jacques raconte ses frasques à Jean-Marc :
« Ma chérie est arrivée déguisée en policier l’autre soir et m’a menotté à la tête du lit au motif que j’étais en état d’arrestation soupçonné d’être un bon coup au pieu !
Dix minutes plus tard toutes les charges
retenues contre moi ont été levées et depuis le flic me fait la gueule ! »
Le même à l’adresse de Jean-Paul, au comptoir du bar :
« C’est vrai que l’âge, c’est avant tout dans la tête.
Mais toi, il se voit tout de même sur ta gueule… »
Jean-Paul, un autre jour, à Jean-Marc :
« — Tu sais quoi ?
— Non !
— Celui qui a dit que l’avenir appartient à celui qui se
lève tôt…
— Oui, eh bien, n’est-ce pas plutôt le monde ?
— Ce n’est pas ça la question !
— Ah ?
— Eh bin, il n’a pu le dire un lundi matin, ce n’est pas
possible !
— … Et c’était quoi la question ?
— Tu m’agaces ! »
Plus tard les mêmes devant une autre bière :
« — Tu sais, j’étais assez sceptique sur les pouvoirs des pierres énergétiques qui chassent les esprits négatifs et corrosifs !
— Et alors ? Tu as changé d’avis ?
— Oui… Il suffit de bien viser la gueule ! »
« — Ça me rappelle ce gars qui disait adorer son boulot…
— Qui donc ?
— Jean quelque chose, Marcel ou André, je ne sais plus. Un
tordu.
— Ah ?
— Il disait que quand il voyait un gamin pleurer, il lui
demandait où était ses parents.
— Et alors ?
— Le gamin pleurait encore plus fort…
— Et il aimait ça ?
— Tu penses ! Il bossait dans un orphelinat ! »
« — C’est le même qui prétendait que le pédiatre de l’orphelinat assurait que les enfants sont de vraies éponges…
Mais pour faire la vaisselle, il affirmait
que ce n’était pas l’idéal !
— Effectivement, un tordu… »
À la question « Que fais-tu dans la vie ? », si on te répond « trafiquant d’organe », ne dis surtout pas « Tu n’as pas de cœur ! ».
On risque de te demander si c’est une critique ou une commande !
Germaine, dans le temps :
« — Chéri, le bébé pleure !
— Dors, je m’en
occupe… Je vais le changer !
— OK mais prends-en-un
un peu moins casse-couille ! »
C’est une « revenue » ! Dans l’originale, c’était
la grande sœur qui réclamait un petit frère plus discret…
Jeanjean à son père :
« — C’est quoi un avortement…
— Demande à ta sœur !
— Mais… je n’ai
pas de sœur…
— Voilà ! »
Il en aura une plus tard : « Marie-Ange »…
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière, à l’annonce de la mort du pape B-XVI.
« — Normalement, le prochain pape s’appellera David XIII…
— Pourquoi ça.
— Parce qu’il sera
homosexuel !
— Quoi ?
— Bé oui :
David Treize est gay !
— … ! »
« Oui, bé en attendant, tu devrais t’entraîner à sentir quand tu vas dire encore une connerie…
Comme ça, il te suffirait de fermer ta
gueule pour éviter d’en dire une de plus, en fait ! »
« — Finalement, la bière est essentiel à la survie de l’espèce…
— Ah ? Et qu’est-ce qui te fait dire ça ?
— Les dinosaures n’en avaient pas et tout le monde sait
comment ça s’est mal terminé ! »
« Si Ormuz est un détroit, qui sont les deux autres ? »
Une « classique » d’actualité… Peut-être déjà citée !
Germaine chez le garagiste :
« — Bon, on a changé les bougies…
— N’essayez pas de
m’arnaquer : Je ne suis pas blonde, moi !
— Mais je…
— Les phares
fonctionnaient très bien avant ! »
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir devant une bière :
« — Finalement, la religion, c’est comme une bite…
— Comment ça ?
— C’est très bien
d’en avoir une, mais tu n’es pas obligé de la montrer à tout le monde ! »
« — Chérie ?
— Oui !
— Dis-moi lé vérité ?
— Quoi ?
— T’as simulé ?
— Mais t’es con ou
quoi ? Qu’est-ce que tu veux que je foute de six mulets ? »
C’est Jean-Marc, grand cœur à ses heures perdues, qui se fait alpaguer par un clochard qui fait la manche dans le quartier et à qui il glisse une pièce à chaque fois qu’ils se croisent.
« — Je ne comprends pas un chose, mon bon seigneur » alors que Jean-Marc lui glisse une pièce d’un euro, « il y a trois ans, quand j’avais le plaisir de vous rencontrer, vous me donniez un petit billet de 10 euros pour mes bonnes œuvres…
Il y a deux ans, je me souviens que vous me gratifiez d’un billet
de 5 euros et l’année dernière d’une pièce de 2 euros…
Pourquoi je ne reçois plus qu’un seul euro désormais ?
— Mais mon brave, la vie coûte de plus en plus cher et j’ai une famille à nourrir…
— Ah bé ça alors !!! »
s’exclame le clochard. « Parce que vous piquez mon pognon pour
faire vivre votre famille maintenant ? »
Jean-Paul arrive tout essoufflé au bar des « Bons amis » pour boire une bière avec Jean-Marc :
« — Eh bien qu’est-ce qui t’arrive ?
— Je viens de
semer l’équipe de la FNAC qui me cherchait…
— Tu t’es encore
fait gauler à faucher des CD ?
— Non, mieux que
ça !
— Quoi ?
— Ils n’ont manifestement
pas apprécié que j’aie déménager une bonne partie de leur collection de livres
sur les religions au rayon « Science-fiction » !
C’est l’histoire d’une femme qui croise le curé de sa paroisse :
« — Mais, n’est-ce pas vous, Marie-Françoise, que j’ai mariée l’année dernière ?
— Si, si mon père,
c’est bien vous qui nous avez marié il va y avoir bientôt 15 mois…
— Et depuis, avez-vous
eu des enfants ?
— Non, pas encore,
mais on s’acharne à en faire au moins un !
— Ah très bien ma
fille… La semaine prochaine je serai à Rome : je mettrai un cierge pour
vous !
— C’est gentil mon
père… en espérant que ça fera effet… »
Le temps passe et huit ans plus tard, la même dame, poussant un landau et
tenant par la main plusieurs gamins braillards recroise le prélat qui est
devenu évêque depuis…
« — Bonjour Marie-Françoise ! Je suis ravi de vous voir aussi radieuse ! Comment allez-vous ?
— Mais très bien
mon Seigneur, merci !
— Avez-vous eu
finalement les enfants que vous désiriez ?
— Eh bien oui, mon
Seigneur, vous les voyez : j’ai eu des triplés, puis des jumelles, le pitchoune
a eu un an le trimestre dernier et le 7ème est probablement en route !
— Félicitations !
Et votre mari, comment va-t-il ?
— Il est à Rome…
— À Rome ? Quelle
heureuse idée… Pour son travail ?
— Non ! Pour
éteindre votre satané cierge ! »
Jean-Marc note à l’adresse de Jean-Paul, un matin devant une bière :
« C’est un peu comme la coquille sans son « q »… la carotte
sent moins bon sans son « a » ! »
Jean-Marc se fait faire une coupe de cheveux – se faire rafraîchir la tonsure – par un professionnel du ciseau.
Et l’homme de l’art engage la conversation :
« — Et comment va votre belle-mère ?
— Bien merci… »
Et ils parlent d’autre chose.
Cinq minutes plus tard, le coiffeur demande à Jean-Marc :
« — Et comment va votre belle-mère ?
— Bien merci, je
vous l’ai déjà dit ! »
Et ils parlent d’autre chose…
Cinq minutes passent et le coiffeur redemande à Jean-Marc :
« — Au fait, comment va votre belle-mère ?
— Mais, mais…
arrêtez un peu de me poser toujours la même question sur la santé de ma
belle-mère !!!
Elle vous intéresse tant que ça ma belle-mère ?
— Pas le moins du monde. Mais à chaque fois que je l’évoque, vos cheveux se dressent sur votre tête et c’est plus facile pour moi à couper ! »
Normalement, la gamine est toujours conduite à l’école par son grand-père.
Mais ce jour-là, le grand-père est alité, malade comme un chien, et c’est sa grand-mère qui convoie sa petite-fille à l’école et la ramène à la maison pour faire ses devoir le soir venu.
Commentaire de la fillette :
« — Eh bien, avec Mamie, le trajet était complètement différent.
— Ah bon ? Et
pourquoi ? Vous êtes passées par où ?
— Bé c’est pas ça,
mais avec Mamie il n’y avait pas un seul crétin, aucun abruti et pas le moindre
connard ! »
Entendu pour vous chez le juge d’instruction de Bastia :
« — Je vous jure, Monsieur le juge, que je n’ai pas vu que mon mari était allongé sur le sable quand j’ai planté le parasol : Je regardais ailleurs !
— 15 fois de
suite ?
— C’était mou et
ça ne tenait pas ! »
Je sais ! OK ! Ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Je vous attends tous sur mes plages Corses, même les « secrètes » !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
« — Surtout ne pas confondre, ‘‘Il faut mastiquer avant d’avaler’’ et ‘‘Il faut m’astiquer avant d’avaler’’ !
C’est probablement une « revenue » :
Jean-Marc raconte à son acolyte de bistrot que son fiston lui dit avoir mal à l’oreille.
C’est là que je me suis dit qu’il va coûter très cher en étude… »
Jean-Jacques raconte ses frasques à Jean-Marc :
« Ma chérie est arrivée déguisée en policier l’autre soir et m’a menotté à la tête du lit au motif que j’étais en état d’arrestation soupçonné d’être un bon coup au pieu !
Le même à l’adresse de Jean-Paul, au comptoir du bar :
« C’est vrai que l’âge, c’est avant tout dans la tête.
Jean-Paul, un autre jour, à Jean-Marc :
« — Tu sais quoi ?
Plus tard les mêmes devant une autre bière :
« — Tu sais, j’étais assez sceptique sur les pouvoirs des pierres énergétiques qui chassent les esprits négatifs et corrosifs !
« — Ça me rappelle ce gars qui disait adorer son boulot…
« — C’est le même qui prétendait que le pédiatre de l’orphelinat assurait que les enfants sont de vraies éponges…
— Effectivement, un tordu… »
À la question « Que fais-tu dans la vie ? », si on te répond « trafiquant d’organe », ne dis surtout pas « Tu n’as pas de cœur ! ».
On risque de te demander si c’est une critique ou une commande !
Germaine, dans le temps :
« — Chéri, le bébé pleure !
Jeanjean à son père :
« — C’est quoi un avortement…
Jean-Paul à Jean-Marc, un matin devant une bière, à l’annonce de la mort du pape B-XVI.
« — Normalement, le prochain pape s’appellera David XIII…
« Oui, bé en attendant, tu devrais t’entraîner à sentir quand tu vas dire encore une connerie…
« — Finalement, la bière est essentiel à la survie de l’espèce…
« Si Ormuz est un détroit, qui sont les deux autres ? »
Une « classique » d’actualité… Peut-être déjà citée !
Germaine chez le garagiste :
« — Bon, on a changé les bougies…
Jean-Marc à Jean-Paul, un soir devant une bière :
« — Chérie ?
C’est Jean-Marc, grand cœur à ses heures perdues, qui se fait alpaguer par un clochard qui fait la manche dans le quartier et à qui il glisse une pièce à chaque fois qu’ils se croisent.
« — Je ne comprends pas un chose, mon bon seigneur » alors que Jean-Marc lui glisse une pièce d’un euro, « il y a trois ans, quand j’avais le plaisir de vous rencontrer, vous me donniez un petit billet de 10 euros pour mes bonnes œuvres…
Pourquoi je ne reçois plus qu’un seul euro désormais ?
— Mais mon brave, la vie coûte de plus en plus cher et j’ai une famille à nourrir…
Jean-Paul arrive tout essoufflé au bar des « Bons amis » pour boire une bière avec Jean-Marc :
« — Eh bien qu’est-ce qui t’arrive ?
C’est l’histoire d’une femme qui croise le curé de sa paroisse :
« — Mais, n’est-ce pas vous, Marie-Françoise, que j’ai mariée l’année dernière ?
« — Bonjour Marie-Françoise ! Je suis ravi de vous voir aussi radieuse ! Comment allez-vous ?
Jean-Marc note à l’adresse de Jean-Paul, un matin devant une bière :
Jean-Marc se fait faire une coupe de cheveux – se faire rafraîchir la tonsure – par un professionnel du ciseau.
« — Et comment va votre belle-mère ?
Cinq minutes plus tard, le coiffeur demande à Jean-Marc :
« — Et comment va votre belle-mère ?
Cinq minutes passent et le coiffeur redemande à Jean-Marc :
« — Au fait, comment va votre belle-mère ?
— Pas le moins du monde. Mais à chaque fois que je l’évoque, vos cheveux se dressent sur votre tête et c’est plus facile pour moi à couper ! »
Normalement, la gamine est toujours conduite à l’école par son grand-père.
Mais ce jour-là, le grand-père est alité, malade comme un chien, et c’est sa grand-mère qui convoie sa petite-fille à l’école et la ramène à la maison pour faire ses devoir le soir venu.
Commentaire de la fillette :
« — Eh bien, avec Mamie, le trajet était complètement différent.
Entendu pour vous chez le juge d’instruction de Bastia :
« — Je vous jure, Monsieur le juge, que je n’ai pas vu que mon mari était allongé sur le sable quand j’ai planté le parasol : Je regardais ailleurs !
Je sais ! OK ! Ça ne vole toujours pas très haut, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Je vous attends tous sur mes plages Corses, même les « secrètes » !
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire