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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 28 juillet 2026

On nous affirme que les autorités veulent nous surveiller en permanence…

Et les Lunettes Meta, elles servent à quoi alors ?
 
Les lunettes connectées de Meta s’installent progressivement sur les plages, dans les transports et jusque dans les établissements scolaires. Elles peuvent filmer, enregistrer des sons et transmettre des informations tout en conservant l’apparence d’une paire de lunettes de vue ou de kéké ordinaire.
Pendant que l’entreprise capitalise sur son partenariat avec Ray-Ban et mobilise l’image de Kylie Jenner pour transformer cette technologie en accessoire de mode, une question reste largement reléguée au second plan : Qui protège les personnes qui ne portent pas ces lunettes, mais qui entrent malgré elles dans leur champ de captation ?
 
Un vice-président de Meta, celui chargé des technologies portables, a raconté à la BBC comment il avait utilisé ses lunettes connectées pour filmer sa fille pendant un concours de chant. Elles lui auraient permis de conserver ce souvenir sans regarder la scène à travers l’écran d’un téléphone, en lui donnant le sentiment de « vivre en quelque sorte l’instant présent, la tête haute et les mains libres ».
Et il en a été ravi, le kon…
Car cette promesse-là est séduisante et repose sur un usage parfaitement légitime.
Ces appareils offrent réellement quelque chose aux parents qui souhaitent enregistrer un moment familial sans passer celui-ci les yeux rivés sur leur téléphone ou voir la vie à travers leur écran minuscule qu’il faut surveiller pour bien cadrer ce « morceau de vie » (en oubliant les alentours).
Et je me vois mal sortir mon i-machin pour photographier cette monstruosité croisée au café matinal de Jean-Marc parce qu’elle avait des lèvres comme mes triceps autour de son orifice buccal…
 
Encore un gadget… qui permet de mieux vivre ou qui n’est qu’une promesse qui comporte un revers que la communication de Meta laisse largement à l’arrière-plan ?
Les mêmes lunettes qui permettent à un parent d’immortaliser les premiers pas de son enfant peuvent permettre à un inconnu, dans un train, de photographier discrètement une petite fille assise en face de lui jambe écartée, sans qu’un téléphone visible ne révèle immédiatement son comportement. On rapporte ainsi avoir déjà assisté à des scènes de ce type, commise avec un téléphone.
C’est devenu un réflexe… Dès qu’un truc inhabituel se déroule sous vos yeux, vous sortez votre i-machin (celui qui ne fait toujours pas la vaisselle) et vous filmez ou photographiez… sans même respecter quoique ce soit ni qui que ce soit !
Si vous collectionnez les images de cibles sexuelles, ce n’est pas bien méchant, mais avec des caméras intégrées à des montures ordinaires, ce qui permet de révéler les comportements suspects – à savoir le téléphone – va désormais disparaître.
 
Meta a toutefois intégré à ses lunettes un voyant lumineux destiné à signaler la prise d’une photographie ou l’enregistrement d’une vidéo. L’entreprise affirme également que le dispositif détecte l’obstruction du voyant et demande à l’utilisateur de le dégager avant de poursuivre la captation.
Ces précautions sont préférables à l’absence totale de signalement, mais elles restent largement insuffisantes lorsque le public ne sait pas encore reconnaître la signification de cette lumière, ne la voit pas ou ne pense simplement pas à observer les montures des personnes qui l’entourent.
Le risque devient particulièrement grave lorsque des images ordinaires d’enfants sont volées puis utilisées comme matière première pour produire, au moyen de l’intelligence artificielle, des contenus représentant des abus sexuels.
Des enfants, ou des personnages publics ou simplement des anonymes qui passent par là.
L’Internet Watch Foundation avertit que ces contenus peuvent alimenter l’intérêt sexuel pour les enfants (comme si il n’y avait que ça à protéger), mais surtout à normaliser des violences extrêmes et accroître le risque de passage à des agressions commises dans le monde réel.
Le voyant de Meta ne suffit pas à répondre à cette menace.
 
Face à ces inquiétudes, la réponse de Meta reste d’ailleurs assez révélatrice. L’entreprise affirme : « Nous disposons d’équipes chargées de limiter et de combattre les abus, mais, comme pour toute technologie, il appartient en définitive à chacun de ne pas l’exploiter délibérément à mauvais escient ».
Cette position reconnaît donc l’existence du problème et la possibilité de surveiller à distance les contenus sans prévenir l’utilisateur ainsi espionné, tout en transférant l’essentiel de la responsabilité vers le porteur des lunettes.
Or, la conception même du produit détermine la discrétion de la caméra, la visibilité du signal d’enregistrement, les données collectées et la facilité avec laquelle une personne peut être filmée sans avoir donné son consentement.
L’entreprise ne peut donc pas présenter l’usage malveillant comme un phénomène entièrement extérieur à l’architecture qu’elle commercialise.
 
D’ailleurs, plusieurs établissements scolaires et structures accueillant des enfants ont déjà commencé à interdire les lunettes connectées dans leurs locaux. Shrewsbury School, au Royaume-Uni, les a notamment interdites aux élèves, aux parents, aux visiteurs et au personnel en invoquant la protection de la vie privée, la sécurité des enfants et les risques liés aux données personnelles.
Les banques dans leurs salles de coffres, je ne sais pas… ni encore dans les ateliers et salle de d’ingénieurs d’entreprises soumises au « secret défense ».
Cette réponse est pragmatique, mais elle reste locale et fragmentée : Elle ne protège ni les parcs, ni les piscines, ni les transports, ni l’ensemble des espaces publics fréquentés par des enfants.
 
Quant à moâ, je m’inquiète de l’usage qui peut être fait de ce type de lunettes dans des locaux professionnels, les ateliers ou au service comptabilité.
Mes images captées sont enregistrées quelle que part pour être transmises sur votre portable. Et on nous dit que Meta dispose d’équipes chargées de limiter et combattre les abus… Elles peuvent donc sortir de contenant appartenant strictement au possesseur desdites lunettes…
C’est un peu comme les voitures de Telsa qui filment leur environnement et même l’intérieur des habitacles, et auxquels ont accès les employés de SpaceX de la firme d’« Élan-Must » même sans que vous ne sachiez…
Ils en font quoi ?
 
On peut seulement dire que le débat naissant autour des lunettes connectées révèle une tension classique entre la rapidité de l’innovation commerciale et la protection des personnes.
Plusieurs pistes pourraient être envisagées : Une législation adaptée aux dispositifs de captation portables pourrait imposer un signal d’enregistrement beaucoup plus visible, voire un avertissement sonore dans certains contextes.
Une obligation de sécurité renforcée pourrait également engager la responsabilité du fabricant lorsque les protections prévues sont manifestement insuffisantes ou trop faciles à contourner.
On pourrait également prévoir de soumettre les technologies présentant des risques importants pour la vie privée à une évaluation préalable de leur impact social, selon une logique comparable à celle appliquée à certains médicaments ou produits alimentaires.
Mais aucune de ces solutions ne serait dépourvue de conséquences.
 
Un avertissement sonore systématique pourrait rendre les lunettes difficiles à utiliser dans de nombreux contextes et réduire fortement leur attractivité commerciale.
Une responsabilité accrue des fabricants ouvrirait probablement des contentieux longs et complexes, dont les conclusions interviendraient parfois après les dommages.
Une évaluation préalable ralentirait enfin la commercialisation de produits conçus par une industrie dont le modèle économique repose précisément sur la rapidité du déploiement.
Ces coûts existent, mais ils doivent être comparés à ceux que supportent les personnes filmées sans consentement, qui ne tirent aucun avantage de la technologie et n’ont participé à aucune décision concernant son utilisation.
 
Une difficulté réelle qui ne peut pas être ignorée : Les technologies portables équipées de caméras, de reconnaissance de texte et d’assistance vocale peuvent représenter une avancée significative pour les personnes aveugles ou malvoyantes. Elles peuvent les aider à identifier des éléments de leur environnement, à lire un texte ou à obtenir des informations sous une forme audio.
Aussi une interdiction générale dans l’espace public pourrait donc réduire l’autonomie de personnes pour lesquelles ces dispositifs constituent un outil d’accessibilité, et non un simple accessoire de consommation.
La protection de la vie privée ne doit pas conduire à priver les personnes handicapées d’une technologie utile. Elle impose plutôt de différencier les usages, les lieux et les dispositifs de sécurité.
 
Ce qui frappe dans ce débat est moins l’absence de solutions que le retard avec lequel les risques sont véritablement pris au sérieux.
Le scénario est désormais familier : Une technologie est diffusée à grande échelle, ses bénéfices sont mis en avant, ses effets négatifs sont renvoyés aux comportements individuels, puis des protections supplémentaires sont annoncées lorsque les abus deviennent trop visibles pour être ignorés.
Meta reconnaît déjà que certains utilisateurs cherchent à neutraliser le voyant d’enregistrement et promet de nouvelles mesures, sans avoir encore détaillé leur nature.
Rien ne garantit donc que les lunettes connectées reproduiront exactement les dérives des réseaux sociaux, et finalement, tout justifie d’exiger que les risques soient traités avant que le produit ne devienne omniprésent.
Et pourtant…
 
La question essentielle n’est donc pas seulement technique. Elle est politique : Jusqu’où les sociétés européennes accepteront-elles que les espaces partagés deviennent des zones de captation privée, dans lesquelles chacun peut enregistrer les autres sans consentement explicite, sans traçabilité suffisante et sans recours immédiatement accessible ?
Le voyant lumineux de Meta répond au besoin d’information du porteur et signale théoriquement l’enregistrement à son entourage. Il ne règle ni la question du consentement des personnes filmées, ni celle de l’utilisation ultérieure des images, ni encore moins celle de leur éventuelle transformation par intelligence artificielle.
 
Attendre les premiers scandales pour fixer des limites, c’est déjà abandonner sa souveraineté juridique aux fabricants de telles technologies.
Et c’est à chaque fois un peu de liberté publique en moins…
D’autant que ces lunettes ne feront toujours pas la vaisselle à votre place !
 
En revanche, on est capable de râler après une autorité publique qui s’autorise légalement à vous filmer en bas de chez vous et de bout en bout dans vos déplacements, avec outils de reconnaissance faciale et IA analysant votre comportement suspect en plus, le tout pour des raisons de sécurité.
Certes de façon provisoire, mais comme le provisoire est systématiquement renouvelé dès que ça a des résultats positifs ou facilite la vie de la flicaille comme la vertu des QR-code pour accéder à certaines tribunes…
 
Telsa et demain tout le monde vous suivent à l’intérieur de votre véhicule – on aura bientôt des bagnoles capables de détecter si vous vous endormez au volant et ce sera obligatoire, c’est dire – vous êtes donc « tracés » partout sur l’espace public (on peut même vous suivre depuis une orbite basse) et vos dépenses en carte de crédit vous tracent également et à la minute près. Vos robots domestiques vous filochent plus ou moins directement dans votre logement et EDF sait quand vous faites chauffer une plaque de cuisson ou quand votre télé est allumée…
Mais demain, vos lunettes seront capables de révéler ce que vous regardez, dehors comme chez vous, jusque dans votre lit nuptial et donc ce que vous faites en direct…
 
Je trouve ça magnifiquement anxiogène.
Je vais finir sur le GR20 – la partie non détruite – car là au moins, aucun réseau de passe – sauf la surveillance satellitaire : On les voit la nuit me survoler et je peux vous dire qu’il y en a de plus en plus !
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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