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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 23 juillet 2026

Protéger la démocratie… ou préparer la « démocrature » avant 2027 ?

La liberté d’expression contre la démocratie
 
C’est inconcevable pour un esprit comme le mien, et pourtant je note qu’on en est là : Le 8 juillet 2026, la commission de la culture du Sénat a adopté un rapport intitulé « Les zones grises de l’information ». Un texte qui contient 56 recommandations (dont 13 principales mises en avant dans la version « Essentiel ») et dresse un constat sévère sur l’état de l’information en « Gauloisie-numérique ».
Le diagnostic n’est pas faux : Effondrement du modèle économique et financier de la presse traditionnelle (les gens ne savent plus lire) face à la captation publicitaire par les grandes plateformes, prolifération inquiétante de la désinformation et de la mal-information (le « vrai » journalisme – celui qui rapporte des faits – se réfugie dans la colonne et la presse sportive…), impact déstabilisant de l’intelligence artificielle générative qui « bosse » à votre place, et érosion inquiétante de la confiance des citoyens (48 % doutent de la fiabilité des médias selon les données citées).
 
Pourtant, derrière cet apparent bon sens se cache une proposition beaucoup plus problématique : Renforcer significativement les outils de contrôle et de visibilité algorithmique à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027 !
Le rapport d’ailleurs décrit avec justesse la « zone grise » dans laquelle évolue aujourd’hui l’information : Algorithmes qui valorisent l’émotion et le sensationnel, bulles de filtre, deepfakes, sites entièrement générés par IA (« pink slime »), ingérences étrangères via Viginum, mais aussi manipulations d’origine interne.
Face à ce constat, les sénateurs proposent notamment, la création, avant la prochaine élection présidentielle, d’un observatoire indépendant de la désinformation, le pendant de Viginum pour les manipulations internes. Cet observatoire serait chargé d’identifier les risques et d’inciter les plateformes à modifier leurs algorithmes ou à invisibiliser des utilisateurs « fautifs » en cas de « menace grave ».
 
Il propose également le renforcement des moyens de l’Arcom (au moins + 5 équivalents temps plein… mais si !) et une mobilisation accrue du juge des référés (article L. 163-2 du code électoral) pour faire cesser rapidement la diffusion de contenus problématiques en période électorale.
En période électorale seulement…
Tout autant, l’extension des obligations de la directive SMA aux plateformes de partage de vidéos (YouTube notamment) et la possibilité pour l’Arcom d’intervenir directement sur les influenceurs dépassant un certain seuil d’audience lorsqu’ils présentent « des risques sérieux ».
Et il émet la possibilité de mesures de « soutien à la qualité » : Transparence publicitaire pour exclure les sites de désinformation, création d’un compte d’affectation spéciale alimenté par les amendes de la CNIL et de l’Arcom, conditionnement des aides à la presse, etc.
Si certaines recommandations visent légitimement à améliorer la transparence et à soutenir le journalisme de qualité, d’autres dessinent les contours d’un dispositif de contrôle de la parole publique particulièrement puissant, surtout à l’approche d’une élection majeure.
 
Mais… le lendemain de l’adoption, le 9 juillet 2026, les trois rapporteurs ont tenu une conférence de presse au Sénat pour présenter le rapport et sa version courte « L’Essentiel ».
Et des nuances apparaissaient rapidement.
 
« Agnelle-Eve-reine » se désolidarise ainsi des interprétations restrictives de la liberté d’expression. La sénatrice « LRd » précise qu’elle n’admet pas les lectures qui feraient de ce rapport un outil de restriction de la liberté d’expression.
Ah ?
Lors des échanges et dans des prises de parole ultérieures, elle a insisté sur le fait que les mesures proposées visent exclusivement les « contenus illégaux », les manipulations manifestes et les risques systémiques, et non une censure générale du débat.
Bien…
Elle a de plus souligné la nécessité de préserver le pluralisme et la liberté d’opinion, tout en reconnaissant que certains outils (comme l’observatoire ou les incitations algorithmiques) devaient être entourés de garde-fous stricts pour éviter tout dérapage ce qui n’est pas souligné dans son rapport…
Cette clarification était importante, mais elle n’efface pas les interrogations soulevées par le texte lui-même sur l’étendue réelle des pouvoirs conférés à l’Arcom et à l’observatoire proposé.
 
Et les réactions n’ont pas tardé. Sur les réseaux et dans les milieux critiques, de nombreuses voix ont dénoncé une dérive autoritaire déguisée en protection démocratique. Une observatrice attentive des questions de libertés numériques et de régulation des plateformes, a pointé le risque majeur d’un « glissement vers un contrôle narratif institutionnalisé ». N’exagère-t-elle pas ?
Selon elle, « créer un observatoire de la désinformation interne sans définition précise et sans contrôle juridictionnel effectif, c’est ouvrir une boîte de Pandore. Qui décidera ce qui est ‘‘inacceptable’’ ? Les critères resteront nécessairement subjectifs et donc politisables, surtout à l’approche de 2027 », ce qui n’est pas faux…
 
D’autres commentateurs ont été plus directs : On parle ici des « fondations du ministère de la Vérité », ou là on dénonce une « Pravda 2.0 » où l’on n’interdit pas, mais où l’on rend invisible via les algorithmes, en ciblant prioritairement les voix dissidentes sur les sujets climatiques, sanitaires ou politiques !
Pas dénué de bon sens…
Ces critiques mettent en lumière le risque concret de « chilling effect » et d’auto-censure généralisée tel que le déclare une ancienne « sinistre » : « Je pense que c’est le texte le plus grave, le plus liberticide depuis la dernière guerre mondiale. Jamais, il n'y a eu une attaque qui à mon avis est anti constitutionnelle… »
Je rappelle qu’on peut aussi faire pire encore : Elle ne connaît pas la loi martiale ni même « Pal-Poux-tine » et ses sbires…
Quant à « Trompe-le-clown », lui il taxe en espérant asphyxier…
 
En réalité, ce rapport mobilise largement les travaux du projet européen SIMODS, piloté par Science Feedback. Cette organisation, qui se présente comme non partisane, reçoit des financements directs de la Commission européenne et entretient des partenariats avec les grandes plateformes (Meta, « Tik-Tac-Tok-Toé »). Elle est également membre ou proche de réseaux européens de fact-checkers comme l’EFCSN, largement soutenu par des mécanismes de financement européens.
Tous ces acteurs ne sont pas neutres par nature. Les méthodologies de « fact-checking », les définitions de ce qui constitue de la « désinformation » ou de la « mal-information », et les priorités de lutte contre certains types de contenus sont souvent critiquées pour leurs biais idéologiques ou pour leur alignement avec les priorités de la Commission européenne et des plateformes elles-mêmes.
Or, en s’appuyant massivement sur ces sources pour quantifier l’ampleur de la menace et justifier des mesures de régulation renforcée, le Sénat transforme des analyses produites par des acteurs aux financements complexes et aux partenariats avec les plateformes en vérité institutionnelle tricolore. Cela pose une double question : Quelle est donc la fiabilité et l’indépendance réelle de cette base factuelle ?
Et puis, le Sénat exerce-t-il un contrôle suffisant sur les sources qu’il mobilise, ou se contente-t-il de reprendre des narratifs élaborés ailleurs ?
Car cette dépendance aux cadres européens (DSA/RSN, projets financés par la Commission) et aux écosystèmes de « lutte contre la désinformation » soulève légitimement la question d’une influence extérieure, ou du moins d’une harmonisation implicite avec des standards supranationaux, sur la définition de ce qui est reste acceptable dans le débat public « gauloisien-éclairé ».
Curieux comme démarche, non ?
 
Plus préoccupant encore, des informations indiquent que les auteurs du rapport envisageraient de confier la surveillance des « ingérences intérieures » à la Fondation Descartes. Or, derrière cette structure, on ne trouve pas un simple organisme indépendant, mais un écosystème particulièrement imbriqué.
Portée par un fonds de dotation financé initialement par Jean-Philippe et Tiphaine Hecketsweiler (groupe d’investissement HLD), la fondation réunit dans son conseil d’administration et son conseil scientifique des profils issus des médias, de la diplomatie, de l’Arcom, des universités et de la recherche en sciences sociales.
D’ailleurs un de ses administrateurs, celui responsable du conseil scientifique, a déjà dirigé pour « Jupiter » la commission sur la désinformation…
La fondation appartient par ailleurs au réseau DE FACTO, qui rassemble l’AFP, « Transe-info », « Libé » (ce torchon), le CLEMI et plusieurs laboratoires universitaires.
De plus des passerelles existent également avec l’Institute for Strategic Dialogue (lié à Open Society Foundations) et des liens documentés avec des initiatives comme Sleeping Giants ou EU DisinfoLab.
Ce dernier réseau participe à la fois à la définition de la désinformation, à sa mesure, à son fact-checking, à la formation des journalistes et parfois à la démonétisation de certains acteurs.
Confier à un tel écosystème la mission de détecter et de signaler les « ingérences intérieures » pose une question démocratique fondamentale : Qui surveillera les surveillants, quand ceux-ci participent déjà à toutes les étapes du processus, de la définition du discours suspect jusqu’à sa régulation ou son assèchement publicitaire ?
 
Aussi, ce rapport s’inscrit dans un mouvement plus large. En octobre 2025, la Déclaration de Paris sur l’action multilatérale pour l’intégrité de l’information et les médias indépendants a été adoptée par 29 gouvernements, dont mon pays (celui que j’aime tant et qui commence seulement à me le restituer). Elle promeut l’information « libre et fiable » comme bien public et appelle à des financements internationaux pour les médias indépendants.
Pourtant, cette déclaration pose un problème fondamental : L’État « Gauloisien-universel » se positionne en protecteur de la « vérité » et de l’« intégrité informationnelle » alors qu’il est lui-même, selon de nombreux exemples documentés (réforme des retraites, communication sur la dette, gestion du COVID, narratifs sur l’Ukraine…), artisan de ses propres mensonges ou distorsions…
Qui protège la vérité quand son « fossoyeur en chef » s’autoproclame juge et partie ?
Le risque est réel de voir l’« intégrité de l’information » devenir un prétexte pour museler le pluralisme et subventionner un journalisme aligné.
Et il semble que le récent rapport sénatorial prolonge cette logique : Sous couvert de lutter contre les « zones grises », il renforce les outils qui permettent à l’État et à ses partenaires régulés de définir ce qui est acceptable ou non, sans appel possible.
 
Face aux dérives réelles du numérique, deux philosophies s’opposent donc. La première, dans la grande tradition des Lumières, consiste à éduquer : Renforcer massivement l’éducation aux médias dès l’école, former l’esprit critique des citoyens, promouvoir la transparence des algorithmes et des financements, encourager le pluralisme et la responsabilité individuelle. Mais je sais que ce n’est pas simple, notamment quand les éducateurs sont formés et rémunérés par des autistes s’adressant à des trisomiques…
La seconde, que ce rapport semble privilégier, consiste à contrôler : Créer des observatoires, renforcer les pouvoirs de régulation administrative, inciter (voire contraindre) les plateformes à modifier leurs algorithmes et à rendre certains contenus ou utilisateurs moins visibles pour mieux les étouffer.
Contrôler, contraindre, réguler la pensée unique : Ça fait naître des vocations de « petits-juges » despotiques…
À croire que le pays aime à être martyrisé par ses « petits-chefs » qu’il paye grassement – avec des impôts et taxes – pour qu’ils soient le plus efficaces possible !
 
Ce rapport du Sénat illustre parfaitement cette seconde voie « technocratique » (comme s’il n’y avait que ça à l’horizon). En s’appuyant sur des sources externes dont l’indépendance n’est pas garantie et en proposant des outils de régulation puissants sans garde-fous suffisants, il risque ainsi de contribuer à un basculement : De la défense de la démocratie vers sa « gestion administrée ».
 
En définitive, le Sénat a eu raison de s’emparer du sujet. Mais en choisissant de s’appuyer sur un écosystème de sources et de financements opaques pour justifier des mesures de contrôle renforcé, il affaiblit la crédibilité de son propre diagnostic et ouvre la porte à des dérives contraires à l’esprit de liberté qui fonde notre République.
La meilleure réponse aux « zones grises de l’information » n’est probablement pas un nouvel observatoire ni de nouveaux pouvoirs de retrait, mais une confiance retrouvée dans la capacité des citoyens à penser par eux-mêmes, à condition de leur en donner les moyens, plutôt que de décider à leur place ce qu’ils ont le droit de voir et d’entendre.
Mais ce que j’en dis ou rien, c’est du pareil au même…
 
Je constate seulement que si l’on en revient à l’administration de la « pensée unique » (une idée de « Bas-la-mou » du temps de « Mythe-errant », vous n’étiez pas né, vous ne pouvez pas savoir), c’est notamment à cause des abus que le terrorisme aura fait de la libre-pensée : On peut penser ce que l’on veut dans une République parfaite et même s’abstenir de la diffuser à la télé, mais à condition de ne pas vouloir l’imposer à autrui.
Or, il est des cultures qui profitent de cette liberté qui existe chez nous (mais pas chez eux…) pour imposer leurs dogmes liberticides selon des doses de violence qui vont jusqu’à l’assassinat, le meurtre et les attentats aveugles, en commençant par la critique de l’existant qui ne les satisfont pas pour diverses raisons, mais en passant par des formes d’endoctrinement, d’aveuglement collectif, de propagandes et de manipulations plus ou moins éhontées.
Dit autrement, l’abus de liberté conduit à la censure réglementaire !
 
C’est le principe d’action de tous les révolutionnaires : Rendre leur répression tellement intolérable que le peuple renverse le régime politique en place !
J’imagine que les sénateurs connaissent ces processus. Mais dans ce cas, estiment-ils que nous ayons des gens assez compétents pour faire fonctionner ce qu’ils proposent ?
Et lesquels d’ailleurs…
En voilà qui risquent de préparer un avenir noir à nos gamins qu’il faudrait préserver de la « démocrature » en marche.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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