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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 13 juillet 2026

3IAtlas… quelques détails en plus.

Un fossile venu d’un autre système solaire
 
Les observations de la troisième comète interstellaire identifiée dans l’histoire de l’humanité continuent à montrer qu’elle présente une composition chimique surprenante et à nous donner des informations sur son origine.
Ces observations continuent aussi à soulever des interrogations quant à savoir si les conditions régnant dans notre propre Système solaire et qui ont fait naître la vie sont courantes ou inhabituelles dans la Voie lactée.
 
Une histoire qui débute, pour nous Terriens, fin août 2019 quand nous l’avons croisée du regard pour la première fois, mais qui a commencé il y a des dizaines ou des centaines de millions d’années, voire même plus… car nous ne connaissons pas encore l’âge de cet objet venu d’ailleurs.
Si nos comètes, nos astéroïdes et les météorites du Système solaire contiennent des informations précieuses sur la naissance et l’évolution très primitive du Soleil et de son cortège de planètes il y a environ 4,5 milliards d’années, elles contiennent aussi des informations sur la chimie prébiotique à l’origine de la vie sur Terre et peut-être ailleurs dans le Système solaire.
Mais nous constatons aussi depuis quelques années que des visiteurs venus d’autres systèmes planétaires pénètrent régulièrement dans le nôtre, même si malheureusement il ne s’agit pas de membres de civilisations extraterrestres avancées.
Quoique…
Pour l’heure, il convient de rappeler qu’il s’agit seulement de comètes interstellaires éjectées jadis de leurs lieux de naissance par le jeu des forces gravitationnelles dans d’autres systèmes solaires.
 
En l’occurrence, nous en sommes à la troisième comète interstellaire confirmée, détectée en premier par le système Atlas (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System), financé par la Nasa, d’où son nom de 3I/Atlas.
Parmi les instruments de l’humanité qui se sont tournés vers ce messager interstellaire, il y a eu le télescope spatial James-Webb (JWST), notamment alors que la comète interstellaire 3I/Atlas commençait à s’éloigner du Soleil en décembre 2025.
 
C’était en effet une occasion, jusqu’à tout récemment encore impensable, d’avoir des renseignements physico-chimiques sur les caractéristiques et la naissance d’un autre système solaire dans la Voie lactée et donc de pouvoir faire des comparaisons inédites avec le nôtre, pour tenter de savoir s’il était typique ou pas dans notre Galaxie et donc nous aussi qui y sommes nés.
 
Or, le télescope James-Webb révèle la composition surprenante de la comète interstellaire 3I/Atlas !
L’un des instruments mobilisés pour cela du JWST était le NIRSpec (spectrographe dans le proche infrarouge). Les données obtenues ont fait l’objet d’analyses exposées dans un article du célèbre journal Nature, article dont une version libre se trouve aussi sur arXiv.
Un autre article, qui complète le précédent, se trouve également sur arXiv et il provient d’une équipe menée par l’irrésistible astronome Cyrielle Opitom de l’Université d’Édimbourg.
C’est que la composition de la comète interstellaire 3I/Atlas se précise grâce à la radioastronomie. Et où l’on découvre qu’elle est anormalement bourrée d’alcool et contient un célèbre poison violent, nous disent les observations d’Alma !
Les astrochimistes de la noosphère ont cette fois-ci utilisé des instruments du Très Grand Télescope (VLT) de l’Observatoire européen austral (ESO). Les données collectées concernaient des molécules contenant du carbone et de l’azote présentes dans l’objet 3I/Atlas, notamment et à nouveau sous forme de cyanure.
 
Dans la chevelure (ou « coma ») gazeuse brillante de la comète 3I/Atlas, alors que ses glaces se sublimaient sous l’action de la chaleur du Soleil, NIRSpec a permis de déterminer des rapports chimiques d’abondance d’isotope impliquant le carbone et le deutérium (aussi appelé hydrogène lourd).
Ces rapports isotopiques impliquent des contraintes sur l’environnement dans lequel la comète s’est formée.
Le communiqué de la Nasa au sujet des résultats obtenus explique que « NIRSpec a révélé des taux de deutérium exceptionnellement élevés, environ 30 fois supérieurs à ceux observés dans les comètes de notre Système solaire. »
Cela suggère que 3I/Atlas pourrait provenir d’un système très froid, formé bien plus tôt dans l’histoire de notre Galaxie.
 
Par ailleurs, l’instrument NIRSpec n’a révélé que des traces de carbone 13 (contenant 7 neutrons pour 6 protons) par rapport au carbone 12, plus léger.
Cet élément indique également une origine très ancienne pour 3I/Atlas, car les systèmes stellaires s’enrichissent en carbone 13 au fil du temps, à mesure que des générations d’étoiles naissent et meurent dans la Galaxie.
C’est pourquoi l’on observe des taux plus élevés de carbone 13 dans notre propre système – autour de notre Soleil –, lequel s’est formé relativement récemment, il y a seulement 4,5 milliards d’années (pour un univers qui compte plus de 13 milliards d’années…).
 
En effet, les réactions de nucléosynthèse dans les étoiles massives nouvellement formées produisent tous les éléments et plusieurs de leurs isotopes du lithium jusqu’au fer, ces éléments étant ensuite injectés dans le milieu interstellaire par les explosions en supernovæ de ces étoiles.
Le même milieu permet la formation de nouvelles étoiles, etc. Ce cycle fait donc évoluer chimiquement les galaxies, ce qui permet de faire des datations.
 
Les cosmochimistes sont donc arrivés à la conclusion que 3I/Atlas pourrait s’être formée il y a 10 à 12 milliards d’années, durant la période de l’histoire qu’ils appellent le « midi cosmique » de l’Univers, une période où la formation d’étoiles battait son plein.
Comme seconde conclusion, ils pensent maintenant que son système d’origine se trouvait probablement au sein d’un nuage relativement froid et dense.
C’est en effet ce qu’implique pour eux l’abondance d’eau lourde déterminée dans 3I/Atlas, c’est-à-dire l’abondance des molécules d’eau ou au moins un atome d’hydrogène H est remplacé par un atome de deutérium D.
 
« Pour nous, scientifiques, la découverte de ces isotopes rares est fascinante, mais l’enjeu majeur réside dans l’examen des possibilités offertes par la chimie prébiotique ailleurs dans la galaxie. À ce jour, nous ne connaissons qu’un seul endroit dans le vaste cosmos où des ingrédients chimiques ont donné naissance à la vie : notre Système solaire, notre Terre.
L’analyse de ces objets interstellaires constitue une étape importante pour déterminer si les conditions propices à l’évolution de la vie sont fréquentes ou rares dans l’Univers », a déclaré, toujours dans le communiqué de la Nasa, la belle Stefanie Milam, du centre Goddard de la Nasa et co-auteure de l’étude publiée dans Nature.
 
Pour l’heure, on n’en sait pas plus, mais c’est déjà beaucoup…
Bon début de semaine après ce petit point d’information du cosmos !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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