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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 24 juillet 2026

Jean-Marc en consultation médicale…

 Alors docteur ?
 
« Eh bien les nouvelles sont très bonnes !
Ah oui ? Formidable : Je suis guéri ?
Ah non ! Je parlais des nouvelles aides-soignantes ! »
 
Jean-Paul, un matin devant une bière, avant d’aller bosser, à Jean-Marc affalé devant le même comptoir :
« Tu savais, toi, que le Monténégro allait changer de nom ?
Non ! tu me carabistouilles, là ?
Pas du tout… Désormais il pourrait s’appeler ‘‘Un thé s’il vous plait Monsieur’’ !
Pfff. N’importe quoi !
Tu comprends, son nom historique faisait polémique… »  
 
Les mêmes, une autre fois, dans la même posture :
« Tu te rends compte comme les choses sont mal faites…
Quoi encore ?
Quand un gamin pioche dans un paquet de biscuit dans un supermarché avant de passer à la caisse, ça paraît normal…
Du moment que ses parents payent…
Oui mais moi, quand j’ouvre une canette de bière dans les rayons, je passe immédiatement pour un délinquant pourchassé par les vigiles ! »
 
Germaine faisant l’éducation de son fils, 10 ans :
« D’abord tu lèches là où ça coule.
Puis avec ta langue tu fais le tour.
Et c’est là que tu gobes en entier et tu ressors en planquant bien tes lèvres vers le haut.
Et là, tu as récupéré un cône glacé qui coule sans t’en foutre partout ! »
 
Jean-Paul se prépare un week-end par voie d’annonce :
« Si quelqu’un est intéressé par un vol en hélicoptère gratuit, qu’il se signale : Nous serons quatre et il y a trois places disponibles.
Nous partirons tôt le vendredi, nous nous envolerons pour Marbella en Espagne ou nous prendrons un petit déjeuner avant de rejoindre un yacht où nous déjeunerons.
Au retour le dimanche, nous survolerons les rocher de Gibraltar et nous reviendrons en fin d’après-midi.
Si intéressé, veuillez me contacter en urgence, de préférence quelqu’un avec un hélicoptère et un yacht, sinon on ne pourra pas y aller et ce serait dommage ! »  
 
Jean-Marc a eu une révélation qu’il partage avec Jean-Paul devant une bière matinale :
« J’ai découvert qu’un mort-vivant était finalement un oxymore…

Mais qu’un occis-mort était un pléonasme…
… Ah ? » 
 
C’est Marie-Ange qui s’adresse à sa mère, Germaine, en rentrant de l’école.
« C’est vrai ce que Marie-Jeanne vient de me dire ?
Elle t’a dit quoi ?
Que les bébés sortent du même endroit où les garçons mettent leur truc ?
Oui ma chérie, c’est vrai.
Mais alors… quand j’aurai un bébé, ça voudra dire que ça me fera perdre toutes mes dents ? »
 
Jean-Marc à Marie-Françoise, en sortant du bar à bière pour aller travailler :
« Et surtout, n’oublie pas les mites de tes habits !... »
 
Jean-Paul se vante à Jean-Marc :
« Eh bien moi, j’ai obtenu deux places à pas cher pour voir Céline Dion !
Ah oui ? Tu aimes Céline ?
Oh attends… C’est au musée Grévin et l’avantage c’est qu’elle ne chante pas !
»
 
C’est Jeanjean, le fils de Jean-Marc, qui raconte un soir à table :
« Eh bien moi, quand je serai plus grand je changerai de sexe : Je deviendrai une femme comme maman !
Mais punaise, t’es con ou quoi ? » intervient son père. « Tu te rends compte que du jour au lendemain tu vas perdre 20 % de ton salaire ? »
 
La discussion s’envenime et Germaine insiste :
« Moi je suis un progressiste ! Je suis pour le progrès ! Je suis de gauche !
Arrête de dire des âneries !
Je suis pour la diversité du vivre ensemble !
Avoue la vérité, s’il te plait…
Je veux des robots pour me livrer à bouffer et nettoyer les chiottes !
Eh bien voilà. Et comme tu n’en as pas, tu prendrais bien des esclaves !
Exactement…
 
C’est Jean-Marc, qui part au boulot après avoir partagé une bière avec Jean-Paul.
Là il croise une femme aux jambes superbes :
« Dommage que Germaine n’ait pas les mêmes ! »
Plus tard au bureau, il voit une femme avec de superbes yeux bleus :
« Dommage que Germaine n’ait pas les mêmes ! »
Dans l’après-midi, il croise le chemin d’une femme avec un silhouette de rêve, taille mannequin en forme d’amphore.
« Dommage que Germaine n’ait pas la même ! »
Sur le chemin du retour après avoir partagé une autre bière avec Jean-Paul, vient en face de lui une femme avec une poitrine splendide, bien en chair et de bonne tenue.
« Dommage que Germaine n’ait pas des seins pareils ! »
Et une fois arrivé chez lui, il dit à son épouse :
« Chérie, j’ai pensé à toi toute la journée !
C’est gentil ça… »
 
Jean-Marc à Jean-Paul, un matin :
« Tu te souviens de Tchernobyl ? C’était il y a 40 ans…
Déjà… Oui, je me souviens surtout que le nuage radioactif aura été refoulé à la frontière par nos vaillants douaniers !
Normal, il n’avait pas de papiers en règle !
Tu parles de la tronche du nuage obligé de faire demi-tour ! Quelle rigolade ! »
 
Jean-Marc, Jean-Paul, Jean-Jacques et Jean-Pierre programment un week-end « chasse-pêche-camping ».
L’apprenant, Germaine, l’épouse de Jean-Marc lui fait toute une scène de ménage : Elle comptait sur son mari pour emmener sa propre mère à la plage en Normandie pour la sortir un peu de son Ehpad…
Jean-Marc renonce et finalement les trois amis restants persistent à partir sans lui, bien désolé de ce contre-temps…
Et quand ils arrivent sur les bords du lac où ils avaient loué leur cabanon, ils découvrent Jean-Marc paisiblement installé en train de préparer le barbecue.
Ravi de ce retournement de situation ils demandent des explications.
« Oh c’est très simple…
Hier soir Germaine est arrivée en nuisette en fin de soirée, toute parfumée et maquillée. Elle m’a entrainé dans la chambre à coucher et m’a demandé de la menotter au lit.
Ce que j’ai fait, intrigué par un tel scénario.
Et puis elle m’a dit : ‘‘Maintenant, fais ce que tu veux !’’
Alors je suis arrivé un peu en avance jusqu’ici… »
 
C’est l’histoire de ce magicien qui fait disparaître des objets et qui participe à une croisière en haute mer avec son perroquet.
Malheureusement, le perroquet dévoile tous ses tours de magie au public qui se bidonne en gueulant : « La carte est dans sa manche ! » ou « Il y a double fond dans la mallette ! » ou encore « C’est sous la table ! »
Et il se trouve que le bateau coule…
Le perroquet et le magicien se retrouvent sur un radeau et alors, ils se regadent sans rien dire et au bout de trois, le perroquet s’adresse au magicien : « C’est bon, j’abandonne ! Dis-moi où tu as mis le paquebot ? »
 
Marie-Chantal partage un thé avec Germaine :
« J’ai de mes ex qui a refait surface !
Ah ? Et il a dit quoi ?
Rien… Les poids pour le lester ont dû céder ! »
 
Une « revenue » :
Jean-Paul informe Jean-Marc qui sirote sa bière méridienne avant de retourner travailler :
« Tu te rends compte qu’il paraît que 40 % des accidents routiers sont dus à l’alcool !
C’est considérable… Boire ou conduire, il faut choisir !
Ce qui est considérable c’est que ça prouve que 60 % des accidents sont provoqués par des buveurs d’eau !
De vrais dangers publics !
»
 
Un matin, Jean-Marc rentre à la maison pour avoir découché toute la nuit.
Germaine est furieuse !
Jean-Marc affirme qu’il a dormi chez un ami et s’en va travailler en vitesse.
Germaine fulmine : Il aurait pu prévenir, laisser un message.
Elle est persuadée qu’il a passé la nuit avec une poule et elle se décide à téléphoner à 10 de ses meilleurs amis.
Huit affirment que Jean-Marc a effectivement passé la nuit sur le canapé et s’il n’a pas pu prévenir, c’est qu’ils n’avaient pas vu passer l’heure et ne voulaient pas réveiller Germaine…
Les deux autres ont affirmé qu’il était encore chez eux !
 
Jean-Marc et Germaine :
« Dis-moi ma chérie d’amour…
Quoi ?
Sois honnête : Avec combien d’homme tu as dormi avant moi ?
Mais aucun, mon amour ! Avec eux je ne dormais pas… »
 
« C’est tout de même une chose extraordinaire cette époque que nous vivons… » dit Jean-Paul à Jean-Marc, un matin au coin d’un comptoir de bar devant une bière bien fraîche…
« Ah oui ?
Bé oui, quand un black te dis qu’il est noir et qu’il en est fier et que tu réponds que c’est cool mais que toi tu es blanc et que tu en es fier, on te traite de raciste !
Et ce n’est pas tout…
Ah ?
Si on te dit « je suis gay et j’en suis fier » et que tu réponds « Cool, moi je suis hétéro et j’en suis fier », on va te traiter d’homophobe…
Si on te dit « je suis de gauche » et que tu réponds, « cool ! Moi je suis de droite » on va te traiter de fasciste !
Et puis si on te dit « Je suis libéral-avancé » et que tu réponds « Cool ! Moi je suis conservateur », on va te traiter d’intolérant !
Quel monde, en effet ! »   
 
Plus tard les mêmes :
« Tu te rends compte que la TV est payante dans les hôpitaux et gratuite dans les prisons !
Ça démontre tout de même à quel point notre système ne tourne pas rond… »
 
Un autre jour :
« Moi, le réveil matin me fait trop chier…
Je vais plutôt acheter un réveil midi ! »
 
Un soir, devant la bière vespérale en guise d’apéritif, Jean-Marc à Jean-Paul :
« Sais-tu pourquoi ils veulent interdire les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans ?
Non, aucune idée. Mais à mon avis, c’est typique d’une loi absurde qui va obliger à fliquer tout le monde…
Eh bien moi je sais !
Et alors ? C’est quoi ? Ils veulent désinfluencer les gamins ?
Pas du tout : C’est parce que le site de l’ANTS a été piraté par un ado de 15 ans… alors, hein, ils se vengent sur tous les autres ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, une après-midi quelconque, devant une tasse de thé :
« Tu sais ma chérie, Jeanjean, ton fils, s’il est plus intelligent que toi et ton mari, ce n’est pas nécessairement qu’il soit HPI…
Ah bon ?
C’est peut-être tout simplement que vous êtes tous les deux juste un peu con !
»
 
Réflexion de Jean-Paul à Jean-Marc, un midi à l’improviste :
« Finalement, la Saint Valentin, pour un célibataire, c’est un peu comme la fête du travail pour un chômeur, non ?… »
 
Pas terrible peut-être, mais c’est toujours pour mieux en rire…
Alors bon week-end à toutes et tous !
Et je vous rappelle que je vous attends toutes et tous sur mes plages Corses, même les plus « secrètes » : Or il en manque encore !
Je donnerai les noms des défaillants si vous n’y venez pas toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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