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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 1 juillet 2026

« Mes Luches » et la VIème République

 On en a découvert un peu plus…
 
Le premier meeting de campagne de « Mes Luches » s’est tenu le 7 juin à Saint-Denis. Son but, au-delà de faire parler de lui, c’était probablement de convaincre ses soutiens que sa quatrième campagne était la bonne.
Le lieu choisi pour l’occasion avait d’ailleurs tout d’une saveur plus que symbolique : Faire son numéro de tribun à l’ombre de la basilique où repose les dépouilles des rois (et reines) de la « Gauloisie de l’Ancien régime » n’est pas le fait du simple hasard : De plus, dans l’angle juste à côté, se dévoile l’entrée de la mairie. Or, c’est en effet au cœur de cette ville de Seine-Saint-Denis que LFI a enregistré sa plus grande victoire des municipales de mars avec l’élection de « Bally-Baba-gaga-yoko », le maire « racisé » (on ne dit plus ni « black », ni « négatif », ni noir, ni bronzé, ni « minorité visible » pour un humain aux probables origines sahéliennes), qui aura fait parlé de lui notamment en proposant de désarmer sa police…
Mais pas seulement.
 
Alors que les insoumis espéraient au moins 10.000 personnes, c’est un véritable raz de marée qui aura déferlé dans les rues de la ville ce dimanche-là. Aux cris de « On va gagner » et de « Siamo tutti antifascisti » (du rital que veut dire : « Nous sommes tous antifascistes »), plusieurs dizaines de milliers de militants – 26.000 selon les organisateurs – se sont réunis sur la place Victor Hugo et les ruelles alentour pour célébrer le lancement de la campagne de leur leader.
Naturellement, le maire de Saint-Denis mais aussi la prix Nobel de littérature Annie Ernaux et le lauréat du prix Goncourt 2017, Éric Vuillard, ont tour à tour pris la parole pour soutenir la candidature de « Mes Luches ».
Citant une phrase « tellement juste et admirable » du candidat insoumis, l’autrice de La Place a souligné devant la foule combien « le système patriarcal est un obstacle au développement de l’humanité » (qui n’aura pas attendue ce sublime diagnostic pour se répandre sur toute la surface de la planète…).
« L’année prochaine, Jean-Luc Mélenchon changera la vie du peuple », a-t-elle encore lancé, un keffieh ajusté sur ses épaules.
Le ton était donné d’emblée…
 
L’événement aura eu le mérite de poser les bases des grands axes de campagne du chef de file des Insoumis : « Je dédie notre rassemblement au peuple palestinien invaincu, martyr d’une invasion et d’un génocide », a lancé en préambule « Mes-Luches ».
Invaincu, ça reste à démontrer, mais pour le reste, ça saute aux narines et aux yeux. De là à faire une campagne présidentielle sur ce seul thème…
C’est un peu comme ces konnards qui faisaient campagne municipale sur le thème du « Frexit » : Hors sujet !
 
Il aura fallu attendre le coup des 16 heures, pour l’entendre enfin fustiger « les années Macron » synonymes, selon ses mots, du « recul de toutes les libertés ».
À commencer par « la répression mutilante » des Gilets jaunes, des Soulèvements de la Terre, des antifascistes, des syndicalistes « et même » des membres de son parti.
Vous savez, celui dont le chef se prend pour la République face à des représentants de l’ordre mandatés par un juge d’instruction à la recherche de malversations ignominieuses avec le pognon du kon-tribuable…
« Un Français sur trois est, selon la formule de Bally (Baba-gaya-yoko), l’héritier de l’immigration », a-t-il encore affirmé. Avant de reprendre à son compte un slogan d’ordinaire cher aux militants d’extrême droâte (belle convergence des items…) : « On est chez nous ! » (pas de doute, ce qui entraine des droits et des devoirs…) et repris par toute la foule du parvis de la basilique. « Nous croyons à l’intelligence de la France, nous croyons que notre pays n’est pas raciste, notre pays n’est pas fasciste », a encore affirmé « Mes-Luches » un peu plus tard.
 
Heureusement, le candidat à l’élection présidentielle s’est rappelé pour quelle raison il était là à tenir le crachoir : Il aura détaillé les contours de son programme, celui d’un monde où justice sociale, lutte contre le réchauffement climatique et renouveau démocratique ne font qu’un. Porté par l’avènement d’une « VIème République écologiste et sociale », des axes de « Sécurité sociale intégrale » étendue à « d’autres domaines de l’existence » et de meilleure répartition des richesses sont esquissés.
Richesses acquises ou richesse produites ?
Avec comme mesures phares, l’augmentation du Smic à 1.700 euros net, le retour de la retraite à 60 ans, plus une « loi globale » contre la pédocriminalité, et l’indépendance de la Nouvelle-Kadolchie.
Mais rien pour mes « cousins Corsi »…
 
Et il sait y faire : « Combien de temps allons-nous encore empoisonner nos rivières et nos sols ? »
Deux grandes pierres angulaires guident le socle d’idées autour de l’écologie : La lutte contre les maladies environnementales en interdisant « l’usage de polluants cancérigènes », et la transformation du modèle agricole afin de « permettre à tous de manger sainement ». S’il reste quelque chose à manger…
En exemple, il aura cité pêle-mêle : Les zoonoses, les épidémies de cancers, de diabète et d’infertilité en partie causées par les pesticides, le chlordécone, le cadmium et les polluants éternels.
« Les régions seront entièrement restructurées autour de grands bassins versants des fleuves. Elles seront dédiées à la bifurcation écologique, elles formeront la première ligne d’alerte et de proposition de mise en œuvre de la planification écologique », a-t-il détaillé : Une idée pas si kon que ça, pour une fois.
 
Prenant à bras-le-corps les enjeux du numérique et d’innovation, « Mes-Luches » a plaidé pour une « décolonisation numérique » vis-à-vis des États-Unis, actant « la souveraineté complète du peuple de France » sur « le stockage des données », « les supercalculateurs » et « les systèmes d’intelligence artificielle » : Des banalités convenues…
« La primaire est finie », a-t-il décrété par ailleurs faisant monter la pression d’un cran à destination des partis engagés dans un processus de primaire unitaire qui prend de plus en plus l’eau.
« Pour une fois, les étoiles sont alignées, nous sommes la première force politique de la gauche et du changement », aura-t-il entonné.
Et alors ce sublime élan patriotique, sous le soleil luisant, la foule compacte aura chanté « La Marseillaise », les drapeaux tricolores bleu, blanc, rouge agités aux côtés de ceux, violets, du parti. On aurait dit une réunion du « Air-haine » !
 
Parce que rappelez-vous de ce que sera la VIème République où justement siffler « La Marseillaise » est selon le même « Baba-Gaga-Yoko » un droit nouveau pour la nouvelle « Gauloisie-des-zonards ».
Pas de drapeau, pas d’hymne national et, cela va sans dire, pas de frontières à respecter !
Selon sa déclaration au journal L’Opinion : « Siffler la Marseillaise quand la France se déshonore par ses actes à l’international, c’est un droit à la réplique populaire. Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas ».
Ici et là-bas…
Double nationalité pour tous alors ?
C’est ça la créolisation du pays : Tu te crois de « là-bas », mais par un coup du sort tu te retrouves dans ton pays d’accueil à siffler son hymne national ?
Belle mentalité que voilà…
 
Et alors, qui va décider que la « Gauloisie-démocratique » se déshonore par ses actes à l’international ? On est dans un flou et un relativisme abyssal…
Qui va permettre, pour être tout à fait factuel, de légitimer des infractions à la loi.
Car, on l’oublie un peu vite, mais depuis la loi du 18 mars 2003, « le fait, au cours d’une manifestation organisée ou réglementée par les autorités publiques, d’outrager publiquement l’hymne national ou le drapeau tricolore est puni de 7.500 euros d’amende ».
Cette loi avait été votée après plusieurs incidents. Lors d’un match France-Algérie, La Marseillaise avait été sifflée.
« Tonton Yoyo », alors Premier ministre, n’avait pas quitté le stade.
L’année suivante, lors de la finale de la Coupe de France Bastia-Lorient, l’hymne national avait été hué par des supporters corses : Le « Chi » avait alors quitté la tribune.
 
Plus de vingt ans après ces incidents, un élu de la République, maire de surcroît, c’est-à-dire officier public, responsable de l’ordre public dans sa commune, excuse, légitime, justifie, cautionne, approuve, soutient un acte répréhensible, contraire à la loi. Mais au-delà de l’aspect strictement légal, on voit, par ces propos, que cette « nouvelle France » se construit comme une autre Gauloisie-populaire, une « Gauloisie-parallèle » dans laquelle les lois de la République, finalement, sont seulement optionnelles.
Le pays se déshonorerait par ses actes à l’international ? Ça « ouvre un droit » à siffler La Marseillaise.
 
Et pourquoi ? « Parce que les enfants de celles et ceux qui sont ici dans les grands stades, ils sont citoyens d’ici mais aussi de là-bas ».
Or, tous « ces enfants de celles et ceux » sont loin évidemment d’avoir la double nationalité !
Mais l’on devine que « Baba-Gaga-Yoko » ne se place pas sur ce plan strictement juridique. « Ces enfants de celles et ceux » sont citoyens d’ici et d’ailleurs, c’est-à-dire de partout. Ils sont tout aussi d’ici que de là-bas et, pour tout dire, tout aussi de là-bas que d’ici.
Pas de drapeau, pas d’hymne national et, cela va sans dire, pas de frontières à respecter. Donc, « on est chez nous » partout.
Il faudrait voir ce qu’on en pense, justement, là-bas… On m’a toujours fait sentir que je n’étais pas chez moâ ailleurs, jusqu’à voiler d’autorité nos femmes à nos bras…
Même si j’étais bien accueilli (parce qu’on avait peut-être aussi besoin de moâ, allez savoir ?)
 
En bref, la VIème République du leader Maximo va avoir du mal à s’installer sous le soleil si elle part du principe que tout est permis, même ce qui est interdit par elle-même…
Ou alors il sera décidé d’appliquer de force ce qui est décidé par les « LFI éclairés », même si c’est une ânerie (ce qui ne nous changera pas beaucoup), mais en crachant sur le drapeau et en sifflant la Marseillaise au nom du déshonneur de raconter des konne-rires.
En bref, le foutoir avec un Smic ruineux et une machine policière qui en deviendra fasciste telle qu’on ne verra plus la différence avec le « Air-Haine ».
 
« Mes-Luches » est décidément égal à lui-même : Un démagogue de plus et rien de mieux. Un artisan du chaos, à l’ancienne, qui s’imagine devenir un « populiste », mais international… ou plutôt apatride !
Ou mieux : Créole quoi.
C’est incroyable qu’il ne se soit pas encore rendu compte de l’impasse dogmatique dans laquelle il s’est fourré.
Le pire, c’est qu’il n’est pas tout seul…
Bel avenir que voilà pour mon pays…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!

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