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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

jeudi 2 juillet 2026

Échec du SCAF

Ce qui était évident finit par s’imposer
 
Le 8 juin dernier (2026), « Paris-sur-la-Plage » et « Berlin-sur-la-Sprée » ont annoncé officiellement la fin du projet SCAF, le Système de combat aérien du futur, développé en partenariat avec Dassault Rafale pour la « Gauloisie-aéronautique », et Airbus Defense and Space pour la « Teutonnie-de-progrès » et « l’Hispanie-historique » qui devait remplacer le Rafale et l’Eurofighter d’ici 2040.
Au-delà des divergences stratégiques (d’un côté, priorité aux capacités d’intervention et donc à un porte-avions capable de transporter une arme nucléaire, de l’autre, à la protection du flanc oriental de l’OTAN avec un chasseur conventionnel), les intérêts industriels étaient de toute façon antagonistes.
Un « truc » qui ne pouvait que pas marcher comme l'aura été à son époque la divergence entre le Rafale et l'Eurofighter.
Tout comme le cloud de combat, le char MGCS ou l’hélicoptère Tigre.
Alors que par ailleurs, la bonne question pour les industriels reste de savoir comment intégrer l’expérience de la guerre en Ukraine en termes de gouvernance et de technique ?
 
C’est le Chancelier « Merdze » qui aura planté le coup fatal, confirmé par « Jupiter », mais c’est le premier qui est jugé sévèrement par de nombreux responsables politiques et commentateurs européens.
Je ne vois pas pourquoi : Les Teutons sont nos concurrents quand il s’agit de bateaux de guerre et autres sous-marins, même s’ils ne sont pas capables de construire leurs propres frégates, pourquoi en irait-il différemment pour les avions, les chars, les canons et autres technologies de mort ?
Et une des critiques les plus fortes est venue du « Premier sinistre » belge qui a fustigé une « décision stupide », dénoncé « l’arrogance » de Berlin et de Paris et déploré une « perte de temps ».
Ça c’est sûr, à force de tourner en rond, on n’avance pas et on perd son temps…
D’autant que c’est pour annoncer illico presto une nouvelle alliance côté « Teuton », avec d’autres partenaires pour faire leur avion de rêve… eux qui restent incompétents à faire des choix technologiques idoines.
Enfin, peu importe : Le Scaf est mort-né, mais il en aura fallu du temps, à ses géniteurs pour l’admettre.
 
Le projet européen le plus ambitieux s’effondre donc, alors que l’UE déclare vouloir accroître et mieux coordonner les dépenses de défense et promouvoir des technologies et des programmes communs, ce qui est paradoxal.
L’échec du SCAF envoie un « signal désastreux » qui illustre « l’échec total de la machine à compromis franco-allemande, qui a longtemps servi de moteur à la construction européenne », regrette-t-on.
Une décision qui « porte un coup fatal à l’avion de sixième génération, sur lequel reposait l’espoir d’une plus grande autonomie stratégique européenne ».
 
Ce projet ambitieux, qui associait l’Espagne, avait été lancé en 2017 par « Mère-Quelle » et « Jupiter », afin d’offrir une alternative au chasseur F-35 « ricain ». La réalisation de cet « avion du futur », qui devait assurer la relève du Rafale et de l’Eurofighter à l’horizon 2040, s’est heurtée aux besoins divergents de la « Teutonnie » qui veut se doter d’un chasseur conventionnel, tandis que la « Gauloisie-inventive » veut disposer d’un avion susceptible de décoller d’un porte-avions et de transporter une arme nucléaire.
Et ça, on savait…
 
La Bundeswehr accorde la priorité à la protection du flanc oriental de l’Alliance, alors que l’armée tricolore souhaite disposer de capacités d’intervention plus vastes.
Et de conclure que les entreprises impliquées dans le projet portent aussi une responsabilité dans son échec : « Nous, les gouvernements allemand et français, aurions volontiers poursuivi le projet », a reconnu le « sinistre teuton de la Défense », Boris Pistorius, « mais nous avions les mains liées ».
En effet, les entreprises déterminantes pour le projet ne s’entendaient pas. Dassault revendiquait le leadership et laissait peu de place à la division défense d’Airbus, implantée en Teutonnie.
Et on ne sait pas pour l’instant ce qui subsistera du programme SCAF, certains espèrent poursuivre les travaux sur le « cloud de combat », la décision pourrait être prise en juillet lors du prochain conseil des ministres « Gauloiso-teutonnique ».
 
La liste des projets binationaux dans le domaine de l’armement qui n’ont pas vu le jour est déjà trop longue entre l’hélicoptère Tigre et le programme de char du futur MGCS (« Main Ground Combat System ») qui est aussi mal en point.
Le MGCS doit, également à l’horizon 2040, se substituer aux chars Leopard 2 et Leclerc, mais le programme a pris du retard. Ce qui ne m’étonne pas trop.
À plusieurs reprises, « Jupiter » a laissé entendre que l’avenir du MGCS était lié à celui du SCAF. Mais qui se soucie de ce qu’il raconte encore ?
Pourtant les autorités teutonnes étaient prêtes à admettre une primauté Gauloisienne-historique sur le SCAF en contrepartie d’un leadership sur le MGCS.
À l’origine, ce char était développé par KNDS, groupe issu de la fusion, il y a dix ans, des sociétés gauloisienne Nexter et teutonne Krauss-Maffei-Wegmann, mais Berlin aura imposé la participation de Rheinmetall, qui ambitionne de devenir en 2030 la première entreprise européenne dans le domaine de l’armement, ce qui, du point de vue tricolore, a déséquilibré le programme.
C’est marrant : Quand les industriels font le taff, les « politiques » s’obligent à la ramener pour imposer un tiers qui distribue des dividendes et des postes…
 
Le Président de Rheinmetall, ne fait pas mystère de ses intentions de développer, parallèlement au MGCS, ses propres productions, comme le char Panther. C’est ainsi que Rheinmetall et KNDS Deutschland ont exposé, il y a quelques jours, au salon Eurosatory un nouveau modèle de char (« MBT Vision 2032 »), présenté comme le successeur du Leopard 2, ce qui risque de compliquer encore la coopération entre les deux rives du Rhin dans ce domaine.
L’échec du SCAF et les difficultés du MGCS montrent que les intérêts des industriels des deux côtés de la frontière pèsent visiblement plus lourd que la défense commune européenne.
 
Dans ce contexte, l’annonce par Berlin et Paris, le 22 juin, d’un accord entre les deux gouvernements au sujet de la stratégie et de la gouvernance de KNDS, et qui prévoit que l’État teuton devienne actionnaire de la société, est accueilli positivement.
Mais un autre programme européen voit son avenir compromis. Il s’agit du projet de drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) du fait des désaccords entre Airbus et Dassault et aussi des enseignements du conflit ukrainien et des interrogations que suscite désormais l’emploi de ce type de drone.
 
Depuis 4 ans, la guerre en Ukraine a bousculé nombre de certitudes sur la guerre du XXIème siècle, notent les experts. Les chars lourds ont-ils encore un avenir sur le champ de bataille ?
L’effet de masse est déterminant alors que, depuis 30 ans, l’industrie de défense a vécu sur l’idée qu’il fallait produire des équipements de haute qualité plutôt que de s’assurer de la disponibilité de grandes quantités.
Or, l’industrie de défense ukrainienne est devenue un laboratoire de l’innovation en temps de guerre, rapide, décentralisée, avec des capacités d’adaptation et des produits éprouvés au combat.
Selon les autorités du pays, plus de 160 entreprises construisent actuellement des drones FPV, elles disposent d’une capacité annuelle de production de 8 millions d’unités, les drones permettent à l’armée ukrainienne de restreindre les mouvements des forces russes, de frapper des cibles militaires et logistiques en économisant des ressources rares.
 
Ce conflit montre toute l’importance de la décentralisation des processus de décision et de production. Le ministère ukrainien de la Défense a accéléré les procédures de certification des armements, le cycle de l’innovation a été raccourci, les soldats sur le front peuvent adresser directement aux fabricants leurs demandes de modifications des matériels…
Une autre façon de faire la guerre…
 
Le salon Eurosatory, qui s’est tenu du 15 au 19 juin près de « Paris-sur-la-plage », a été l’occasion de valoriser ce savoir-faire ukrainien et de montrer que l’Ukraine n’est pas seulement bénéficiaire de l’assistance occidentale. 80 entreprises du secteur de la défense étaient présentes cette année (10 en 2024), en particulier la société Fire Point, fondée en 2022, qui fabrique chaque mois des milliers de drones à longue portée, ainsi que le missile Flamingo, et qui espère développer, en partenariat avec des entreprises européennes, un missile antibalistique, le Freya.
La défense ukrainienne est en effet confrontée non seulement à la menace des drones et des missiles de croisière, mais elle doit aussi intercepter les missiles balistiques hypersoniques russes.
C’est ainsi que l’Ukraine offre « l’environnement le plus avancé pour la guerre des drones », son expérience permet de « réduire la distance entre les concepts de laboratoire et la réalité du champ de bataille », observe-t-on.
« Les capacités ukrainiennes, testées sur le champ de bataille, offrent à l’Europe un avantage stratégique considérable ». Il ne s’agit plus seulement pour l’Ukraine d’obtenir des Européens des systèmes de défense anti-aérienne, mais aussi de les convaincre de participer à la construction d’une ligne de défense, en collaboration avec l’industrie ukrainienne.
 
Le problème est devenu plus aigu en raison de la difficulté à obtenir des missiles intercepteurs Patriot. Le 18 juin, la Teutonnie a annoncé une nouvelle aide de 400 M€ pour renforcer la défense anti-aérienne de l’Ukraine et Fire Point a signé avec l’entreprise teutonne Hensoldt un mémorandum afin d’intégrer le radar qu’elle produit (TRML-4D) dans le projet de missile Freya.
L’Ukraine espère que cette collaboration améliorera la protection de son espace aérien d’ici l’hiver prochain.
Le Royaume-Uni a également initié un programme (« Project Brakestop ») auquel participent plusieurs entreprises - MBDA UK, MGI Engineering et Rotron Aerospace afin de développer pour l’Ukraine des missiles de longue portée à un coût moindre (400.000 £) que le Storm Shadow, construit avec la « Gauloisie-intrépide », et sans avoir recours à un seul des composants « ricains ».
L’Ukraine a ainsi été intégrée au sein du Fonds européen de Défense, les États membres de l’UE y localisent désormais leur production et développent, conjointement avec leurs partenaires ukrainiens, des systèmes innovants.
L’exemple ukrainien démontre qu’il est possible de développer rapidement des systèmes d’armes à bas coûts qui ne substituent pas aux missiles européens sophistiqués mais peuvent être produits en grande série et saturer les défenses aériennes.
Par conséquent, si l’UE dispose des ressources technologiques et financières nécessaires pour sa défense, la principale question est de savoir si « nous sommes prêts à penser et à agir en termes de puissance et de dissuasion européennes » ?
 
L’échec du SCAF au moment même où l’UE mobilise un volume inégalé de ressources pour sa défense est une ironie de l’histoire, d’autant que la question de la souveraineté européenne est désormais au premier rang des débats.
Dans leurs rapports respectifs, MM. Draghi, Letta et Niinistö ont tous mis l’accent sur la nécessité d’une approche commune et intégrée des questions de défense, impératif qui est aussi au cœur du Livre blanc pour une Défense européenne, présenté par la Commission en mars 2025, souligne aussi un rapport publié en mai dernier par plusieurs instituts de recherche européens.
Les Européens ont assoupli les règles fiscales pour accélérer leur réarmement, ils ont facilité l’accès aux marchés des capitaux et élargi le mandat de la Banque européenne d’investissement. L’UE également a créé des instruments inédits avec le Fonds européen de Défense, doté de 8 Mds€ dans période 2021-27 pour favoriser la recherche et le développement. Elle a mis en place le programme SAFE, un instrument de prêt d’un montant de 150 Mds€ destiné à faciliter l’acquisition d’équipements de défense auquel peuvent également prétendre la Norvège, l’Ukraine et la Turquie.
Le recours à cette facilité de crédit est seulement conditionné au respect d’une part minimale de 65 % dans les matériels acquis provenant de l’UE.
 
Depuis l’invasion de l’Ukraine, les budgets de Défense ont enregistré une augmentation significative : En 2025, les alliés européens et le Canada ont dépensé une enveloppe de 574 Mds $.
En matière d’acquisition de matériels, les Européens, notamment ceux qui ne disposent pas d’une industrie de défense, sont souvent tentés de privilégier l’achat « sur étagère » de matériels disponibles rapidement au détriment de productions européennes.
Ainsi entre février 2022 et juin 2023, 78 % des armes acquises par les États membres étaient originaires d’États tiers !
En 2024, le coût des acquisitions d’équipements a dépassé, pour la première fois, le seuil des 100 Mds€, il atteint 130 Mds€ en 2025, ce qui représente 30 % des budgets dans plus de la moitié des États membres, un niveau très supérieur aux recommandations de l’OTAN (20 %).
Toutefois, dans la période février 2022 – septembre 2024, la part des productions européennes dans les acquisitions d’armes et d’équipements des États membres européens de l’OTAN est devenue majoritaire (52 %), les importations des États-Unis ne représentant plus que 34 % du total.
L’EUISS invite ainsi les Européens à faire porter leurs efforts sur la réduction de la dépendance à l’égard des États-Unis dans des domaines essentiels : Défense aérienne, capacités de frappe en profondeur, satellites, renseignement, C2 (« command and control »). Récemment encore, trois projets d’« avion du futur » étaient en concurrence, outre le SCAF, le Royaume-Uni, l’Italie et le Japon travaillent sur le GCAP (« Global Combat Air Programme ») et SAAB projette la fabrication du successeur du Gripen, dont l’Ukraine va faire l’acquisition.
Les plans B sont donc nombreux.
S’agissant des chars, Rheinmetall aura créé en 2024 une co-entreprise avec la société italienne Leonardo pour produire le Panther KF 51, concurrent du MGCS.
 
Et la démission récente du ministre de la Défense britannique qui reprochait au gouvernement « Star-mère » un effort insuffisant pour atteindre les objectifs fixés par l’Alliance (3,5 % du PIB en 2035) il y a un an au sommet de La Haye, illustre les délicats arbitrages auquel sont confrontés les pays européens.
Les experts interrogés doutent que la plupart d’entre eux, déjà fortement endettés, soient en capacité, dans les années à venir, d’accroître leur effort de défense pour faire face à la menace russe.
Une hausse des impôts et une baisse des prestations sociales risquent de renforcer des partis populistes, souvent favorables au régime de « Pal-Poux-tine », s’inquiète le quotidien britannique.
Boris Pistorius se montre également préoccupé par la polarisation et le manque de cohésion de la population Teutonne : Comme le montrent les exemples de l’Ukraine et aussi de la Finlande, l’esprit de défense ne peut se cantonner aux seules forces armées, il doit imprégner toute la société, faute de quoi il n’y a de sécurité ni intérieure ni extérieure.
Reste donc essentiel de bâtir un consensus interne sur les dépenses de Défense.
 
Or, l’adversaire tout autodésigné qu’il est, travaille en profondeur nos opinions publiques avec ses trolls et sa propagande, au moment où le sort des armes change d’âme en Ukraine…
Situation pour le moins paradoxale.
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весlь позор!
Pétition · Renommez la rue de l’ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny - France · Change.org

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