Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 31 mai 2024

Jean-Marc s’inquiète…

Germaine, son épouse…
 
… a une amie imaginaire depuis peu.
Elle l’appelle parfois à voix haute « Tu viens Médée ! »
Évidemment, Jean-Marc fait semblant de rien : Ils ne connaissent personne qui s’appelle Médée…
 
L’histoire du notaire…
Une vieille enfin revenue :
Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l’acte d’achat de sa maison récemment et définitivement acquise.
Le notaire la reçoit, l’invite à s’assoir et fait venir son principal clerc :
« Veuillez, s’il vous plait, ouvrir la chemise de mademoiselle, examiner son affaire et si ses règles ne s’y opposent pas, faites une décharge pour qu’elle entre en jouissance immédiatement… »
On n’a toujours pas rattrapé la vieille-fille…
 
Vie de couple.
Germaine se plaint en passant l’aspirateur dans le salon alors que Jean-Marc est affalé dans le canapé, une canette dans une main, la zapette dans l’autre :
« Ras le bol ! J’en est marre de devoir tout faire dans cette maison.
J’ai vraiment l’impression d’être Cendrillon… »
Réaction de Jean-Marc :
« Je te l’avais bien dit qu’avec moi ça serait un conte de fées ! »
 
Jean-Paul maîtrise l’anglais :
Douille housse pic n’glisse ? (Do you speak english…)
Ail ou radis ? (All ready…)
Débile… (The bill)
Qu’on gratte tous les jeunes ! (Congratulations !)
Ma queue perd son alcool ! (Make a personnal call !)
Mords mon nez ! (More money !)
Marie qui se masse ! (Merry Christmas !)
Oui Arlette ! (We are late !)
C’est que ça pèle… (Sex appeal…)
Dix nourrisses raidies (Dinner is ready)
Mais dîne Franzt (Made in Fance)
Ahmed a l’goût d’tripe (I made a good trip)
Deux bouts d’chair (The butcher)
Il se pique Germaine (He speaks german)
Youssef vole ma femme au lit ! (You saved all my family !)
Un petit beurre, des touilloux ! (Happy birthday to you !)
Je ne vous ferai pas l’injure de surtraduire…
 
Il suit aussi des cours de « novlangue » :
On ne dit pas un employé, mais un collaborateur…
On ne dit pas l’entreprise, mais nous !
On ne dit pas réfléchir mais brainstormer.
On ne dit pas diriger, mais prendre le lead.
On ne dit pas rémunération, mais gratification.
On ne dit pas chiant, mais challenging.
On ne dit pas le plus tôt possible, mais ASAP.
On ne dit pas un essai, mais un draft.
On ne dit pas je bosse uniquement là-dessus, mais je suis fulmine sur le projet.
On ne dit pas je dois passer un appel, mais j’ai un call.
On ne dit pas un retour, mais un feedback.
On ne dit pas tous les deux, mais en one to one.
On ne dit pas voir ensemble, mais débriefer.
On ne dit pas c’est mon patron direct, mais c’est mon N+1.
On ne dit pas faire le boulot de quelqu’un d’autre, mais être force de proposition.
On ne dit plus fayot, mais corporate.
On ne dit pas je fais ce qu’on me dit de faire, mais j’applique le process.
On ne dit pas c’est le bordel, mais il n’y a pas de journée type.
On ne dit pas j’ai des tâches qui n’ont rien à voir avec mon poste, mais les tâches sont variées, on ne s’ennuie pas…
On ne dit pas j’attends qu’on me die OK, mais j’attends la validation.
On ne dit pas je suis concentré(e), mais je suis focus.
On ne dit plus j’ai beaucoup de boulot, mais je suis overbooké. Ou je suis en PLS…
On ne dit pas j’ai piqué les idées du concurrent, mais j’ai fait un benchmark.
On ne parle pas de charges sociales, mais de rémunérations différées.
On ne dit pas les choses qui vont mal, mais les axes d’amélioration.
On ne dit jamais c’est décevant, mais en-dessous des attentes !
On évite de dire c’est la merde, mais plutôt c’est touchy !
On ne dit pas il a été licencié, mais il a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière…
On ne dit pas plan social, mais nouvelle aventure…
 
Dumè, en grande discussion avec un gendarme qui sort son carnet à souche :
« — Papier du véhicule, permis de conduire…
Voilà, voilà… Qu’est-ce que j’ai fait…
Je ne vous ai pas vu vous arrêter au stop, là-bas…
Oh ça… vous devriez éviter de boire pendant votre service, brigadier ! »
 
Marie-Christine, une charmante amie de Marie-Chantal qui rapporte à Germaine sa dernière stupidité :
« Elle dit comme ça qu’elle remercierait bien le monsieur qui a inventé l’électricité, car sans lui il aurait fallu regarder la télévision à la chandelle… »
 
Et aussi quelques bizarreries du « francilien-natif », langue officielle (et constitutionnelle, art. 2, al. 1er) de la « Gauloisie-olympique » :
Nous portions leur portions…
Les poules du couvent couvent…
Mes fils ont cassé mes fils…
Il est à l’Est…
Je vis ces vis…
Cet homme est fier : Peut-on s’y fier ?
Avant, nous éditions de belles éditions…
Je suis content qu’ils content ces contes à Monsieur le Comte qui ne fait que ses comptes toute la journée…
Il convient qu’ils convient leur ami…
Ils ont un caractère violent : Ils violent leurs promesses.
Notre intention est que nous intentions ce procès !
Ils négligent leurs devoirs. Moâ je suis moins négligent qu’eux !
Ils résident chez un résident parisien.
Les cuisiniers excellent à faire ces mets excellents…
Savez-vous que ces poissons affluent à cet affluent ?
 
Jean-Marc rapporte qu’un jour, une femme dit à Gandhi :
« Je suis amoureuse de vous ! »
Gandhi lui répond alors : « C’est bien d’honneur et je ne mérite pas votre amour.
Mais mon frère derrière vous, qui est plus jeune et plus beau que moi, oui ! »
La femme se retourne et regarde derrière elle sans voir personne…
« Si vous étiez vraiment amoureuse de moi, vous n’auriez pas regardé en arrière ! »
Cassée la grosse… de Lille à Biarritz, et sans passer par Nice !
 
Jean-Paul se plaint à Jean-Marc :
« — J’ai mis un temps fou pour me rendre à Melle, dans les Deux-Sèvres… Le bus n’avançait pas dans les encombrements…
Note que c’est normal : Il est réputé pour être mou le car à Melle ! »
 
Germaine philosophe en compagnie de Marie-Chantal :
« Tu sais, il faut aussi voir qu’un mari, c’est avant tout l’homme qui te soutient dans tous les problèmes que tu n’aurais pas eus si tu ne l’avais pas épousé ! »
 
Les deux mêmes, d’entrée :
« — Comment va ton mal de tête, ma chère Germaine ?
Très bien ! Il est parti au travail ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, chacun devant un verre de bière, à médire sur leurs contemporains :
« — Franchement… tu n’as pas l’âge de faire ça !
J’ai surtout plus l’âge qu’on me dise ce que je dois faire… »
 
Les mêmes, un peu plus tard :
« Remarque, il vaut mieux un pullover qui moule qu’une moule qui pue l’ovaire ! »
 
Jean-Marc, le soir chez lui, à sa Germaine :
« — Tu as simulé ?
Mais non ! Qu’est-ce que tu veux que je foute de six mulets ? »
 
Jean-Marc qui drague une minette en boîte de nuit :
« Tu crois en l’amour au premier regard, ou je dois repasser une deuxième fois devant toi ? »
 
Jean-Paul et Jean-Marc, un autre soir, dans le même bar :
« — Moi, je commence à me sentir vieux… J’ai mal partout et ça ne passe pas dans la journée…
Ah bé moi, c’est l’inverse : Je me sens comme un bébé !
Comment ça ?
Bé, j’ai plus de cheveux, je n’ai pas de dents et je fais pipi dans ma culotte ! »
 
Les mêmes, encore plus tard :
« Finalement, je me fiche pas mal que certaines personnes ne pensent pas comme moi.
Au point où on en est, si elles pensent, c’est déjà ça ! »
 
Marie-Chantal et Germaine :
« — Et toi, comment fais-tu pour que les hommes te regardent ?
Moi, très chère… je m’assied toujours à côté d’une moche…
Ah… C’est pas con, ça. Mais ça ne doit pas être toujours facile… »
 
Remarque de militaire :
« Si tu ne réussis jamais rien du premier coup, alors le saut en parachute n’est pas fait pour toi ! »
 
Autre remarque… universelle :
« Embrasser une femme sur le front, c’est de la protection…
L’embrasser dans le cou, c’est du désir !
Sur la bouche, c’est passionnel !
Devant son mari, c’est du courage… »
 
Une autre :
« Ah si seulement on pouvait épiler tous ceux qui sont de mauvais poil… »
 
Jean-Paul à Jean-Marc :
« Marre des filles qui me parlent de cunnilingus !
Je ne suis pas météorologue : je n’y connais rien en nuage ! »  
 
Marie-Chantal chez son gynécologue :
« — Ça ne va pas du tout docteur… Je n’arrête pas de trouver des timbres du Costa-Rica sur mes tampons !
Montrez voir ?
J’en ai apporté…
Mais… mais, ce ne sont pas des timbres !!!
Et c’est quoi d’après vous ?
Ce sont des étiquettes de bananes ! »
 
Germaine à Marie-Chantal :
« — Je ris en pensant à ma mère…

Un jour elle m’a dit qu’elle me souhaitait d’avoir des enfants deux fois plus chiants que j’ai été.

Mais c’était sans réaliser qu’elle devrait aussi les garder tôt ou tard ! »
 
Jean-Marc achetant un nouveau lit avec Germaine et arrêtant son choix sur un système de matelas d’eau encastré dans les montants…
« — Je vais remplir ce lit d’eau de mer !
D’eau de mer ? Mais quelle idée. Et pourquoi d’eau de mer ?
Oui, de l’eau de mer… Comme ça on peut espérer qu’il y aura plus de chance pour que ta moule s’ouvre plus souvent ! »
 
« À propos », lance Germaine à Jean-Marc.
« — Quoi ?
Tu te souviens de quand tu es allé à la pêche la dernière fois ?
Oui pourquoi ?
Parce que ta truite a appelé hier : elle est enceinte ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, passablement éméché se quittent sur un malentendu :
« Je suis désolé de t’avoir blessé en te traitant de con.
Je pensais que tu le savais déjà ! »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

jeudi 30 mai 2024

Mes « petites crèches », à bout de souffle !

C’est ce qu’affirme la commission de l’AN
 
Et je n’en suis pas très surpris…
La « petite-enfance » sur un territoire, c’est de la compétence de la mairie locale.
C’est elle qui décide.
Une crèche, c’est également de la compétence de la CAF : C’est elle qui décide.
Et qui subventionne la CAF ? Ce sont les seules entreprises via des cotisations obligatoires sur les salaires…
Et qui décide paye… en principe.
Or, la garde des tout-petits, c’est électoralement payant : Ça attire les jeunes ménages, ça fait moderne et social-avancé, ça développe le foncier et l’emploi sur zone, mais il y a plusieurs modes de garde possibles avec des modes de financements, d’aides nationales, via les CAF, aux crédits d’impôt divers et variés.
 
Mais déjà, quand on m’a appelé pour redresser quelques associations, à titre purement bénévole comme d’une restitution de ce que d’autres m’avaient apporté, il n’y avait déjà pas assez de place en crèche.
« Ta-Bas-rot » estimait alors qu’il fallait 400.000 places supplémentaires en crèche.
« Mort-anneau », la « sinistre du moment » de « Bling-bling », avait pris la calculette d’un énârque et en avait conclu qu’il fallait réduire le taux d’encadrement, pour plus d’enfants par adulte-encadrant dans un établissement : Typique du calcul d’un « sachant », autiste et même trisomique qui n’y connait rien !
 
C’est que la crèche, c’est le système préféré de garde des parents actifs pour leurs « bouts-de-choux ».
L’assistance maternelle, ce n’est pas l’idéal, la baby-sitter à domicile, c’est possible quand elle est partagée et qu’elle est compétente. Les grands-parents, c’est occasionnel. La crèche familiale, c’est plus contraignant qu’une crèche normale et ça n’est pas durable, l’idéal étant la crèche d’entreprise à horaire modulable, ou comme j’ai pu en voir une, directement installée dans les locaux de l’hôpital, service pédiatrie, pour les personnels soignants.
Voire même la crèche spécialisée pour quelques métiers noctambules : J’en ai ainsi vue une qui fonctionnait uniquement la nuit, pour les « intermittents du spectacle » et autres « nuiteux »…
Il y en bien une dans les locaux de l’Assemblée Nationale, ouverte aux députées et au personnel de la « Chambre-basse »…
 
Le format idéal, c’est 40 berceaux, ou un multiple de 40 (+ 10 % pour les « urgences »). Parce que c’est 8 auxiliaires-puéricultrices, dont 2 diplômées et une puéricultrice, ou autre, sage-femme, pédiatre, infirmière, comme directrice en charge de suppléer, d’administrer, de gérer, d’encadrer, de recevoir les parents et d’animer son équipe autour d’un projet pédagogique à inventer…
40, à 8 m² minimum exigés par la PMI, c’est 320 m² de plain-pied, une grosse supérette avec accès handicapé, donc en rez-de-chaussée, mais à l’abri des regards, pour éviter les pervers/pédophiles en vitrine (et rassurer les parents), donc aussi de préférence au fond d’une cour avec un accès contrôlé, code, caméra, alarme…
Par conséquent, normalement un loyer « marché » plus charge, c’est 8,5 k€/mois intramuros grande-ville, ou plus de 100 k€/an.
Évidemment, en milieu rurbain, il faut diviser par 2 ou 3, voire plus.
Or, pour 100 k€ de loyer, il faut pouvoir dégager au minimum 1,2 M€ de recettes.
Pour une supérette, on compte en marge brute, soit 8 M€ de CA (25 k€/m², c’est faisable). Pour une crèche, c’est de l’ordre de l’impossible.
Car à 30 k€ par berceau, sur 11 mois, pour des journées de 8 heures, un berceau c’est autour de 300 k€/an de recette : Ça paye tout juste le personnel.
Il faut accepter de réduire le loyer à un tiers (ce qui est déjà acrobatique) et donc payer 26 €/m²/trimestre.
 
Vous voyez l’enjeu, parce qu’au-delà du loyer, il faut pouvoir payer le personnel, les charges sociales, le chauffage, les consommables, couches, repas, jouets, banquier, contrôleur légal plus le comptable, pour qu’ils puissent parler le même langage, etc.
Donc, ça ne fonctionne que si on a réussi à avoir un loyer « cheapest » pour un local que finalement plus personne ne veut (et c’était souvent le cas pour mes « petites-crèches » avec des locaux « impossibles » en général d’anciens dépôts ou des garages, qui reconvertissaient des écuries du temps des Halles…)
 
Et encore, quand la CAF applique son tarif elle vous impose une participation familiale qu’elle complète en fonction du taux d’impôt payé par les parents : Plus ils en payent, plus ça leur coûte cher…
Ils payent deux fois, quoi !
Mais l’ensemble, CAF + Participation Familiale ne peut couvrir que 65 % dudit tarif de référence. Le complément, soit tu le prends sur tes coûts environnants, par exemple le loyer que tu te démerdes pour ne pas payer trop cher, soit tu le piques à la Mairie via une subvention d’équilibre… mais il faut montrer que son kul est propre à tout moment et qu’aucun des parents accueillis ne fasse de bulle…
Un business « à la kon » !
Mais notez que quand c’est bien fait, les participations familiales tombent tous les mois et payent les salaires, tous les mois, la subvention CAF arrive tous les trimestres et paye les charges et le loyer tous les trimestres. Quant à la subvention municipale et celle du département, elles assument les autres frais si le banquier te fait confiance…
 
On est donc sur un système systématiquement déficitaire tant qu’il y a des emprunts à rembourser, contrebalancé par des amortissements à passer en comptabilité, mais qui peut s’équilibrer en termes de flux de trésorerie quand c’est bien géré…
Une de mes astuces aura été d’introduire une participation de l’employeur pour un droit de préférence pour les gamins de ses employé(e)s… Ils ont droit à un crédit d’impôt « petite-enfance » déductibles directement de l’IS à payer.
Sauf que j’ai laissé tomber quand les maires ont réduit d’autant leurs subventions municipales…
C’est le fait du prince et si le maire veut te couler, il coupe le robinet et tu n’as plus qu’à faire circuler une pétition chez les électeurs du quartier…
Mais là, c’est la guerre et le maire ne sera réélu que dans 6 ans : Tu as le temps de crever en moins de temps que ça !
 
« Sœur-Âne » aura été vache sur le sujet, enfin l’énârque de son adjoint chargé de la PE, mais en échange j’aurai découvert que la Mairie de « Paris-olympique-sur-la-Seine » sait être généreuse avec les crèches « cultuelles » (vous savez, les kibboutz-sur-plage), moins avec la Croix-Saint-Simon. Les feujs sont au demeurant très nombreuses dans ma ville.
Les crèches municipales également mais elles coûtent une blinde (globalement le double d’une crèche associative… et encore c’est sans compter les loyers normalement dus pour des locaux pris sur le parc de la ville).
J’ai aussi découvert que « Sœur-Âne » sait faire les yeux doux à « Beau-raie-l’eau », le copain de sortie de boîte gaie, depuis devenu « visiteur du soir » de « Jupiter » (son adversaire à la dernière présidentielle avec ses 1,76 %), du temps où ce dernier faisait banquier dans le civil… mais elle redoute tous les autres qui seraient trop « indépendants », notamment dans l’attribution des places disponibles aux familles…
Or, j’ai toujours laissé toute liberté à mes directrices sur le sujet, hors le droit de priorité pour les entreprises subventionnantes…
Mais mes directrices avaient droit aux + 10 % d’accueil d’urgence…
Du business rentable, ça.
Passons.
 
Et le rapport de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les crèches aura fait, une fois de plus, le constat d’un système « à bout de souffle », selon sa rapporteuse (députée « René-essence »).
La faute au modèle économique et au fonctionnement de ces établissements selon elle. Un avis que ne partage pas le vice-président de cette commission, un LFI, qui dénonce les « effets néfastes des crèches privées lucratives ».
Lui, il n’a pas tout compris…
Ce rapport dénonce surtout ce qui saute aux yeux, à savoir une complexité kafkaïenne, un sous-financement chronique, une insatisfaction des usagers et des personnels, et la multiplication des dérogations.
 
Pour rappel l’initiative de la création de cette commission revient à LFI et se basait notamment sur les conclusions d’un rapport alarmant publié en avril 2023 par l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), missionnée par le gouvernement après la mort d’un bébé de 11 mois dans une crèche privée du groupe People & Baby à Lyon en 2022 : L’horreur pour un ex-président de crèche associative.
Les parents te confient ce qu’ils ont de plus cher au monde ce matin-là, et tu leur rends un paquet de viande froide de quelques kilos, même pas désossé, le soir arrivé, je te vous jure que ça fait peur…
  
Les inspecteurs avaient relevé une qualité d’accueil « très disparate » dans le secteur et recueilli des témoignages dans le public et le privé de professionnels et de parents, décrivant des situations s’apparentant à de la maltraitance dans certains établissements.
Deux livres-enquêtes parus en septembre ont à nouveau mis le sujet sur la table en jetant une lumière crue sur le mode de fonctionnement de certaines structures du secteur privé, où se joue une course au rendement au détriment des enfants.
Là, on parle bien du lyonnais, mais les leaders comme Babylou et quelques autres en région « Île-de-Gauloisie-olympique » comme Maison Bleue, etc. pourraient être visées sans le dire.
Et puis certaines associatives ne sont pas mal non plus sur ce plan-là : On touche parfois à l’insalubrité, presqu’autant que chez les nounous africaines, sahéliennes, « des minorités visibles », « différenciées upgradées » du quartier des Frères-Voisin, par exemple.
 
« Les travaux ont démontré que les défaillances identifiées n’étaient pas la conséquence de l’ouverture du secteur des crèches au secteur privé ou de l’influence des fonds d’investissement. C’est le modèle économique et les règles de fonctionnement des crèches qui ont contribué à établir un cercle vicieux de la défaillance », a précisé l’élue du Rhône à l’AFP.
Elle a raison, mais si c’est une question de sou, c’est aussi un manque de fonds propres dédiés…
Un « cercle vicieux » s’est ensuite installé : Face au manque de personnel, les pouvoirs publics ont « allégé les taux d’encadrement ».
Le financement incite à « accueillir le plus d’enfants possible » dans une crèche. Cela dégrade les conditions de travail des professionnelles et les pousse à quitter le métier. Avec in fine moins de berceaux : 10.000 places seraient « gelées » en « Gauloisie-olympique » faute de personnel.
C’est là où notre égérie parigote, Noëlle (elle se reconnaîtra, avec ses bottines blanches) de chez ABC, une « grosse » association, gagne sa vie avec son institut de formation d’auxiliaires… dont elle attire les candidates avec son parc d’emplois à pourvoir alors qu’elle est payée, subventionnée par « les-ducs-à-Sion » pour les former…
Pour la rapporteuse, des problèmes liés à la qualité d’accueil s’observent partout, que ce soit dans le privé, dans le public ou l’associatif. Ce qui n’est pas faux, mais pas avec la même intensité non plus…
 
Pour le LFI, au contraire, « les travaux ont fait la démonstration des effets néfastes des crèches privées lucratives » : Il relève que 93 % des 26 fermetures administratives de crèches ont eu lieu chez des gestionnaires privés lucratifs.
Certains groupes paient ainsi des loyers pour une partie de leurs bâtiments à des sociétés civiles immobilières qui appartiennent à leurs dirigeants sociaux. Ça, c’est la technique de « SOS Groupe » et de ses crèches « associatives » à l’enseigne de Crescendo et de sa sémillante Dégé (Céline se reconnaîtra… naturellement !)
 
Les auditions auraient montré que « les fonds d’investissement n’ont pas un modèle basé sur la rentabilité à court terme ou le versement de dividendes à leurs actionnaires », lui répond-on.
J’en doute…
Car, finalement, le modèle paye du foncier privé avec des subventions publiques…
« Le modèle économique de ces fonds inclut la qualité d’accueil pour pouvoir croître », soulignant les déboires du groupe privé People & Baby depuis la mort du gamin dans l’établissement lyonnais. Ce qui est parfaitement vrai.
Mais un accident aurait pu arriver à une de mes crèches : Des bosses, il y en a presque tous les jours et un recours aux pompiers parfois une fois par saison… heureusement, pas toutes les saisons…
 
Actuellement, la « Gauloisie-Olympique » compte 460.000 places d’accueil en collectif, dont 50 % relèvent des crèches publiques, 27 % des crèches privées et 23 % des crèches associatives. Les crèches privées ont fourni 90 % des nouvelles places en dix ans. Il manque des professionnels dans 49 % des crèches selon les estimations gouvernementales. Plus globalement, l’exécutif évoque un manque de 200.000 places d’accueil pour les tout-petits et il s’est fixé pour objectif de les créer d’ici 2030.
« Le rapport démontre que le secteur privé n’est pas responsable de la dégradation de la qualité d’accueil et que l’ensemble des crèches ont besoin d’une réforme globale du subventionnement public », estime de son côté la Fédération « Gauloisienne-olympique » des entreprises de crèches privées.
 
Et une fois de plus, parmi les pistes envisagées par la rapporteuse pour améliorer la situation, il est justement question de ramener le taux d’encadrement à un adulte pour 5 enfants (1 pour 6 actuellement depuis la loi « Mort-anneau ») d’ici 2027, puis un pour 4 en 2030, pour « permettre aux professionnels de bien faire leur travail et attirer des vocations ». Et ce devrait être un pour trois bébés, les gamins qui ne marchent pas : Les filles qui s’en occupent n’ont que deux bras… et quand il s’agit d’évacuer en cas d’incendie, ou d’un simple exercice de sécurité, je ne te vous raconte pas…
Je rigole… mais pas eux !
« De belles promesses sans moyens pour augmenter les salaires et donc qui ne verront jamais le jour » notamment si les financements ne suivent pas…
 
Passer de un adulte pour six enfants à un pour cinq équivaut à 25.000 professionnels supplémentaires, pour un coût d’un milliard d’euros par an, ou à la fermeture 70.000 places, explique la déléguée générale de la FFEC privées.
La rapporteuse propose en outre de supprimer le mécanisme de réservation de berceaux par les employeurs, qui crée un « coupe-file » pour leurs employés.
La kon… Il lui suffirait de supprimer le crédit d’impôt et puis basta…
Dans une logique de service public de la Petite-enfance, la commune doit devenir selon elle l’interlocuteur unique des parents, soutenue par un « versement petite enfance » imposé aux employeurs…
Bé voyons : Ils supportent déjà la cotisation due à CNAF ! Et quand il s’agit de l’exporter dans leurs prix à l’exportation, ce n’est pas facile.
Déjà, en retrouver le coût dans les assiettes des « Gauloisiens-olympiques », ça réduit le pouvoir d’achat des lambdas qui votent et n’ont pas eu de gamin à nourrir…
 
« Un nouvel impôt payé par tous les salariés », selon la FFEC (privées), qui estime que cette mesure aboutirait à détruire 150.000 places de crèches actuellement financées par les réservations des employeurs.
Elle exagère un peu leur Dégé… un peu beaucoup, même. Et puis s’ils payent déjà, pourquoi ne pas faire une simple substitution ?
Mauvaise argutie.
 
Précédemment, le gouvernement avait déjà promis un contrôle renforcé et « plus systématique et plus inopiné » des crèches par les centres de protection maternelle et infantile (PMI). En mars, il a aussi indiqué lancer une campagne de contrôles des grands groupes de crèches, comme l’avaient recommandé les inspecteurs de l’Igas dans leur rapport.
Il a aussi annoncé une revalorisation de 100 à 150 euros mensuels des personnels de la petite enfance, une somme « non seulement insuffisante » mais « rien ne dit à ce stade qu’elle pourra être mise en œuvre, tout dépend des collectivités ».
Ça me rappelle quand « Hans-bout », l’énârque de la PE avec son stetson et sa cravate d’enterrement (il se reconnaîtra lui aussi) à « Paris-sur-la-plage-olympique » avait revalorisé les salaires de ses auxiliaires-puéricultrices pour éviter une grève, mais réduit les budgets « payes » des mêmes dans les crèches associatives…
Un gros malin : Il lui fallait faire des arbitrages dans le même budget, déjà voté…
 
Et justement, ce que je trouve curieux, pour ma part, c’est que personne n’ose avancer que le coût d’une auxiliaire-puéricultrice devenue fonctionnaire territoriale ne soit pas aligné sur les subventions reçues par les crèches associatives… qui emploient les mêmes personnels, mais sans la garantie de l’emploi ni les avantages sociaux connexes, pour faire finalement le même métier…
Je ne comprends pas que le LFI de service n’ait pas relevé l’ahurissante situation où, une fois de plus, le privé et l’associatif deviennent des supplétifs d’un service public défaillant tout en étant obligé d’en survivre pauvrement…
Enfin passons : Je ne suis plus dans le coup et c’est tant mieux pour moi, finalement…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)