Mes estives, les vraies !
Pendant mes « travaux électriques », j’en profite pour avancer le « roman d’été ». Je parviens à pondre deux chapitres par jour, même si je souffre : Je me suis fait un tour de rein en me douchant la raie des fesses que j’ai l’impression qu’il y a une déchirure à l’intérieur de la « boite à tuyaux » (j’ai entendu un « crac » !), là où on m’aura retiré ma « pustule cancéreuse ».
Il y a des mouvements que je ne peux plus faire, me lever souplement me
demande d’intenses calculs préliminaires et je n’en dis rien de peur que mon
« gendarme assis » m’interdise de sortir…
Je fais comme si de rien n’était : Je traine seulement un peu la patte.
Et ça durera plus d’un mois comme ça… Pour passer puis revenir ensuite inopinément avec les températures automnales.
Patte qui est d’ailleurs amochée à « gôche » (la « gôche », ce côté maudis…). Parce que bon, pour m’avoir empêché de faire soigner mon pied par un dermatologue diplômé en la kapitale, je me charge de tartiner ma plante des pieds de pommades cicatrisantes. Mais ça ne suffit pas : Je m’arrache la voute plantaire à chaque passage sur du sable. Que fin juin, j’en bande mon pied à la Velpeau pour aller me baigner…
Vachement sexy le bonhomme quand il entre et sort de l’eau… qui est tiède comme un délice que s’en est presque indécent, propre, transparente et à peine irisée de vaguelettes…
Tellement limpide que j’en repère les quelques méduses à la recherche de leur roi très facilement malgré ma vue basse.
Un chapitre, c’est environ 4 à 5.000 mots. Mais il faut parfois en faire une douzaine pour clore une séquence entière : Question de numérotation.
Je suis parti de « Paris-la-cambrousse » avec une vingtaine de chapitre en ligne et une dizaine en « préparation avancée »…
Mais plus j’avance, plus je sens qu’il m’en faudra beaucoup plus – plus d’une soixantaine – pour boucler le scénario prévu et terminer « en orbite ».
Or, 5.000 mots c’est au bas mots (sans jeu de mots) 2 à 3 heures « d’écriture inspirée ».
Le « inspiré » est important…
C’est une heure de relecture-correction-précision. C’est une autre heure de re-relecture et de « mise en conformité de la continuité narrative prévue ».
Parfois c’est une autre heure de recherche des doublons ou de compléments à rajouter pour mieux comprendre le déroulé de l’histoire.
Bref, une journée de travail étalé sur une petite semaine.
À tout cela s’ajoute le détour quotidien chez le marchand de journaux, puis chez le boucher, puis encore chez « Marie-Jo » et son frère jumeau « Jean-Ba » les marchands de fruits et légumes sis « en ville ».
Parfois un détour par l’hyper du coin (il y en a trois dans la microrégion et trois supermarchés fréquentables sur mes chemins habituels, que je visite à tour de rôle pour y trouver les références de pinard qui manquent chez les uns ou les autres), à des prix « parigots » qui font hurler les autochtones (et les touristes).
Utilisation de la voiture obligatoire, au moins une fois par jour en plus de la recherche d’un boulanger capable de faire des croissants acceptables, au début du séjour… parce que le vélo, même électrique, ça n’existe pas… et puis ça grimpe en permanence.
Déjeuner, ensuite une petite sieste réparatrice et une après-midi qui se termine tard sur une des plages « secrètes » où j’étale mes abattis sous l’ombre des parasols jusqu’à rentrer prendre les médocs vespéraux et éventuellement se faire une sortie pour rencontrer des « cousins » (de passage ou soliloquant sur place à l’année).
D’ailleurs, ils sont tous là, avec leurs habitudes qu’il ne faut surtout pas trop bousculer tellement ils ont des horaires de ministres, sauf Dumé qui aurafilé
fuit « au village » dès les premières chaleurs… pour éviter la
belle-sœur qui « partage » la succession de la belle-mère décédée il
y a deux ans : En « Corsica-Bella-Tchi-tchi », pour les
partages successoraux, on a le temps depuis l’arrêté Miot…
Qui d’ailleurs sera prolongé jusqu’en 2037… au moins.
Mes « plages secrètes, connues seulement des initiés », sont de moins en moins secrètes, même que certaines sont tellement exiguës, loin au bout de chemins ravinés à peine carrossables, que même les touristes parviennent à s’y entasser comme sur la plage de la Ciotat ou sur celles des « ritales » de la Riviera : Ils sont tous devenus « initiés » et oublient que même la plage de Calvi est redevenue fréquentable du côté du poste de secours ou des tennis parce qu’elles sont loin et que les parkings sont devenus payants : 3 € la demi-journée ou 15 € le PV…
Chacun a ses priorités dans la vie, mais les gamins des z’autres sous mon parasol, j’ai déjà donné avec les miens… alors je préserve mon confort dès que je peux et 3 € pour avoir la paix, c’est pas cher par les temps qui courent.
Bref, un rythme d’enfer qui m’oblige à me lever avec les poules, avant le soleil, dont les levers sont magnifiques même entourés de nuées, réveillé par l’aspirateur municipale qui nettoie les chaussées de la communauté de commune dès 4 heures du matin, l’heure où « Jul », ses gardes-du-corps et ses dealers (qui aime le pays pour y être venu trois fois alors que Jennifer ne l’aura fait qu’une fois et que les mouffons préfèrent les vignes du maire de Lumio : Que des mafieux !) en termine avec ses concerts qui monopolisent le port de plaisance calvais de temps à autre, même les dimanches (en heures sup’) : J’ai l’habitude puisqu’à « Paris-sur-la-plage », ce sont les « poubelleurs » qui font office de réveil à 6 heures… (les poubelles « jaunes », c’est 6 h 15…) et ils adorent faire le plus de bruit possible pour bien faire savoir aux bourgeois que eux, ils bossent déjà !
Ainsi va la vie de mes estives…
En attendant « ma Nichée »…
Tout est prêt pour l’accueillir : La climatisation n’a même pas besoin de fonctionner, il fait doux, le vent est mou, la mer est d’huile et à bonne température – 23/25° – il fait bon (pas plus de 30/31°) et les nuits sont calmes à 25/27°.
Et j’ai de l’eau chaude pour me dessaler avant d’aller me coucher et le matin après le rasage pour me réveiller…
Certes, il y a quelques jours de vent, mais ça reste raisonnable : On sait que lendemain il faudra rechercher une plage protégée de la houle, parce qu’il lui faut 24 heures pour se démonter et encore 24 heures de calme pour redevenir « un lac ».
Et moâ, les déferlantes, je n’assume plus… Déjà qu’il me faut bien 5 minutes d’effort pour me relever de parterre où je jouis des rayons du soleil de fin de journée pour ma seconde sieste de la journée (c’est vacances d’estives)… qui m’ont fabriqué une belle couleur épidermique brique-cuivrée que je n’ai rapidement plus besoin de me tartiner de crème antisolaire…
J’ai juste dû acheter des « méduses » (moâ, le roi des méduses qui ne m’auront piqué que deux fois en deux mois) à me mettre aux pieds pour protéger ma voûte plantaire abîmée par mon diabète pathétique et remplacer la bande Velpeau…
C’est vraiment impeccable ces groles de plage là… Elles me permettent de cicatriser sans rajouter trop de tartines de crème !
Et puis ça sent bon, et puis les gens sont aimables et puis il y a quelques embouteillages et puis la « porchetta » est prête pour le « plus 1 », la cave aussi, la bière est fraîche, etc. tout va bien sauf mon côté gôche qui est toujours coincé et que je soigne au doliprane.
Par ailleurs, j’ai fini par avancer mon roman du moment : J’ai mis en ligne jusqu’au 15 août…
Pas terrible, mais bon.
La première fournée de « ma Nichée » arrive. Juste avant l’anniversaire de la partie cadette : Tout est retenu pour que ça reste inoubliable. Déjeuner à la maison avec café sur le port en matinée, traditionnelles « pates-au-thon » à midi avec fiadone et bougies (alors que mon autre « Nichée », c’est tomates farcies, c’est comme ça…), remise de cadeaux et « visio » avec l’autre partie de la fratrie pour partager ce moment-là de festivités et de joie débridée, plage l’après-midi, douche sur le retour et sortie surprise en mer en soirée, avec dîner sur le port en clôture.
Sauf qu’elle est contrariée : Elle pensait être enceinte, eh bien c’est déception !
La tronche et moâ de devoir faire le clown pour détendre l’atmosphère qui aurait dû être festive…
Finalement, le coucher de soleil en face de la grotte des veaux-marins, sur une mer d’huile, où nageotte une marée de méduses (c’est là qu’elles se cachaient !), avec champagne à bord et charcuterie locale fait passer la soirée avant de se faire la table sur le port.
Pas trop mal réussi que tout ça…
D’autant que la « témouine » du mariage, celle qui est si drôle à raconter sa vie de façon comique à qui l’écoute, débarque à l’improviste pour fêter le même anniversaire : Elle connaît mes points de chute pour avoir été prise en charge durant 8 jours une année précédente…
Là, elle vient avec « son promis » à elle, pas longtemps parce que le budget est limité par leurs prochaines épousailles, et que la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », ça reste cher d’accès et cher à vivre décemment quand on est seulement touriste de passage…
Bref, ça se mérite, quoi !
Mais c’est un « saut » préparé depuis 6 mois dans le secret le plus absolu. Alors évidemment, elle aura été déçue de ne pas être de la balade en mer, mais se rattrapera le lendemain sur la plage avec gâteau, cadeaux et bougies. Heureusement la plage est large et vaste.
En arrivant tout droit de son bred & breakfast sis à Galéria, réputée pour sa plage squattée par des vachettes qui y chient et broutent quelques herbacées échouées-là : Il y en a qui aiment ça.
Il faut dire qu’à la « Cabane du pêcheur », on y mange la pêche de la veille… à prix Royal de Luxe du Ritz azuréen…
Parfois c’est même celle qui a été pêchée l’avant-veille à Rungis, comme
souvent partout ailleurs… tellement la poiscaille servie est bien
calibrée !
Étonnement également, à partir de ce jour-là, le « plus 1 » de « ma Nichée » fera une surprise à « ma Nichée » tous les jours pendant 30 jours…
Le mek, il a mis plusieurs mois à préparer tout son bordel et ça commence dès le surlendemain où ils décampent tous les deux se faire une nuit à la belle étoile dans le maquis, le jour suivant une soirée au bord de l’étang de Diane, et le jour encore suivant, une visite de cave « à la plaine » et la nuit passée dans un élevage de porc en montagne, etc.
Sauf qu’au passage, passe une dépression et son cortège d’orages : Le camping dans des bulles de plastique en plein air, suspendues entre ciel et terre sous les éclairs et les grêlons, ils n’ont pas vraiment beaucoup dormi !
Pendant ce temps-là, je surveille les deux chats, le mien et le leur.
Les chats, l’année dernière, ils étaient très drôles, l’un allant bouffer dans la gamelle de l’autre qui le regardait faire, et l’autre allant pisser dans la caisse de l’un qui restait royalement impassible…
Là, ils feulent et se font la gueule.
L’année dernière, ils jouaient à chat en se coursant dans les couloirs : C’était à celui qui collait une « patte-au-kul » en dernier à l’autre, là, ils s’ignorent superbement et grognent chacun à son tour quand ça leur prend de se croiser.
Donc veille de chaque instant indispensable et portes de séparation fermées quand il n’y a personne.
D’autant que le chat de ma « Nichée » à une tendance native à pisser sur les lits, juste comme ça pour faire savoir qu’il est content de lui…
Il doit avoir lui aussi une prostate qui commence à défaillir…
Et puis à la fin de leur séjour, arrive la deuxième moitié de « ma Nichée » qui arrive aussi avec son « plus 1 » qui lui ne supporte pas les chats… qui lui provoquent une peur panique dès qu’un matou pose son regard sur lui !
Trop drôle…
Mais ça se passe bien et on parvient à vivre à 6 autour du même chiottard sans se mettre sur la tronche…
Moâ, je suis vraiment ravi : Je peux enfin faire ma tournée des grands ducs avec les uns et les autres pour pouvoir passer le volant après avoir copieusement abusé de la bonne chère. Il sera toujours temps d’en mourir…
Sans abuser de la porchetta qui fait le bonheur de quelques-uns !
D’ailleurs, au fil du temps, je me mets à mater les jeunettes qui respirent la santé pendant que je digère alors qu’elles promènent leurs rondeurs dénudées sous ma macula quand je suis à la plage avec « ma Nichée ».
Et curieusement, je m’interroge, parce que si je repère globalement les mêmes habituées qui reviennent d’une année sur l’autre, notamment cette « teutonne » bizarre qui ressemble à Lennox, la chanteuse d’Eurythmics, en plus jeune, avec son « plus 1 » tatoué de partout, genre punk-métal-clouté, elle avec son maillot de bain fait de ficelles, toujours le même, même si elle s’est un peu épaissie, pour finalement me rendre compte que ce ne sont jamais que des squelettes ambulants, avec plus ou moins de caouane et quelques tissus adipeux tout autour… ou non, d’ailleurs.
De quoi s’étonner : Ça ne m’était jamais venu à l’esprit jusque-là.
Moâ-même je ne suis finalement qu’un tas d’os qui reste encore animé par on ne sait quel miracle de la vie et de la médecine…
Incompréhensible jusqu’à en avoir enfin conscience.
Il faut vous dire que là me reste en mémoire le souvenir de Myriam qui est venue mourir à mes pieds, noyée dans cette mer qui parfois se veut dangereuse, juste pour jouer, alors qu’elle sait aussi se transformer en lac apaisé, où je peux flotter à la verticale, sans un mouvement, durant des heures… et ses sauveteurs qui lui ont défoncé le sternum en faisant gonfler son ventre comme d’un petit ballon de handball à chaque poussée sur son thorax : Comment vouliez-vous qu’elle ait pu respirer avec un bout d’os fracturé lui traversant ses poumons ?
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Pendant mes « travaux électriques », j’en profite pour avancer le « roman d’été ». Je parviens à pondre deux chapitres par jour, même si je souffre : Je me suis fait un tour de rein en me douchant la raie des fesses que j’ai l’impression qu’il y a une déchirure à l’intérieur de la « boite à tuyaux » (j’ai entendu un « crac » !), là où on m’aura retiré ma « pustule cancéreuse ».
Je fais comme si de rien n’était : Je traine seulement un peu la patte.
Et ça durera plus d’un mois comme ça… Pour passer puis revenir ensuite inopinément avec les températures automnales.
Patte qui est d’ailleurs amochée à « gôche » (la « gôche », ce côté maudis…). Parce que bon, pour m’avoir empêché de faire soigner mon pied par un dermatologue diplômé en la kapitale, je me charge de tartiner ma plante des pieds de pommades cicatrisantes. Mais ça ne suffit pas : Je m’arrache la voute plantaire à chaque passage sur du sable. Que fin juin, j’en bande mon pied à la Velpeau pour aller me baigner…
Vachement sexy le bonhomme quand il entre et sort de l’eau… qui est tiède comme un délice que s’en est presque indécent, propre, transparente et à peine irisée de vaguelettes…
Tellement limpide que j’en repère les quelques méduses à la recherche de leur roi très facilement malgré ma vue basse.
Un chapitre, c’est environ 4 à 5.000 mots. Mais il faut parfois en faire une douzaine pour clore une séquence entière : Question de numérotation.
Je suis parti de « Paris-la-cambrousse » avec une vingtaine de chapitre en ligne et une dizaine en « préparation avancée »…
Mais plus j’avance, plus je sens qu’il m’en faudra beaucoup plus – plus d’une soixantaine – pour boucler le scénario prévu et terminer « en orbite ».
Or, 5.000 mots c’est au bas mots (sans jeu de mots) 2 à 3 heures « d’écriture inspirée ».
Le « inspiré » est important…
C’est une heure de relecture-correction-précision. C’est une autre heure de re-relecture et de « mise en conformité de la continuité narrative prévue ».
Parfois c’est une autre heure de recherche des doublons ou de compléments à rajouter pour mieux comprendre le déroulé de l’histoire.
Bref, une journée de travail étalé sur une petite semaine.
À tout cela s’ajoute le détour quotidien chez le marchand de journaux, puis chez le boucher, puis encore chez « Marie-Jo » et son frère jumeau « Jean-Ba » les marchands de fruits et légumes sis « en ville ».
Parfois un détour par l’hyper du coin (il y en a trois dans la microrégion et trois supermarchés fréquentables sur mes chemins habituels, que je visite à tour de rôle pour y trouver les références de pinard qui manquent chez les uns ou les autres), à des prix « parigots » qui font hurler les autochtones (et les touristes).
Utilisation de la voiture obligatoire, au moins une fois par jour en plus de la recherche d’un boulanger capable de faire des croissants acceptables, au début du séjour… parce que le vélo, même électrique, ça n’existe pas… et puis ça grimpe en permanence.
Déjeuner, ensuite une petite sieste réparatrice et une après-midi qui se termine tard sur une des plages « secrètes » où j’étale mes abattis sous l’ombre des parasols jusqu’à rentrer prendre les médocs vespéraux et éventuellement se faire une sortie pour rencontrer des « cousins » (de passage ou soliloquant sur place à l’année).
D’ailleurs, ils sont tous là, avec leurs habitudes qu’il ne faut surtout pas trop bousculer tellement ils ont des horaires de ministres, sauf Dumé qui aura
Qui d’ailleurs sera prolongé jusqu’en 2037… au moins.
Mes « plages secrètes, connues seulement des initiés », sont de moins en moins secrètes, même que certaines sont tellement exiguës, loin au bout de chemins ravinés à peine carrossables, que même les touristes parviennent à s’y entasser comme sur la plage de la Ciotat ou sur celles des « ritales » de la Riviera : Ils sont tous devenus « initiés » et oublient que même la plage de Calvi est redevenue fréquentable du côté du poste de secours ou des tennis parce qu’elles sont loin et que les parkings sont devenus payants : 3 € la demi-journée ou 15 € le PV…
Chacun a ses priorités dans la vie, mais les gamins des z’autres sous mon parasol, j’ai déjà donné avec les miens… alors je préserve mon confort dès que je peux et 3 € pour avoir la paix, c’est pas cher par les temps qui courent.
Bref, un rythme d’enfer qui m’oblige à me lever avec les poules, avant le soleil, dont les levers sont magnifiques même entourés de nuées, réveillé par l’aspirateur municipale qui nettoie les chaussées de la communauté de commune dès 4 heures du matin, l’heure où « Jul », ses gardes-du-corps et ses dealers (qui aime le pays pour y être venu trois fois alors que Jennifer ne l’aura fait qu’une fois et que les mouffons préfèrent les vignes du maire de Lumio : Que des mafieux !) en termine avec ses concerts qui monopolisent le port de plaisance calvais de temps à autre, même les dimanches (en heures sup’) : J’ai l’habitude puisqu’à « Paris-sur-la-plage », ce sont les « poubelleurs » qui font office de réveil à 6 heures… (les poubelles « jaunes », c’est 6 h 15…) et ils adorent faire le plus de bruit possible pour bien faire savoir aux bourgeois que eux, ils bossent déjà !
Ainsi va la vie de mes estives…
En attendant « ma Nichée »…
Tout est prêt pour l’accueillir : La climatisation n’a même pas besoin de fonctionner, il fait doux, le vent est mou, la mer est d’huile et à bonne température – 23/25° – il fait bon (pas plus de 30/31°) et les nuits sont calmes à 25/27°.
Et j’ai de l’eau chaude pour me dessaler avant d’aller me coucher et le matin après le rasage pour me réveiller…
Certes, il y a quelques jours de vent, mais ça reste raisonnable : On sait que lendemain il faudra rechercher une plage protégée de la houle, parce qu’il lui faut 24 heures pour se démonter et encore 24 heures de calme pour redevenir « un lac ».
Et moâ, les déferlantes, je n’assume plus… Déjà qu’il me faut bien 5 minutes d’effort pour me relever de parterre où je jouis des rayons du soleil de fin de journée pour ma seconde sieste de la journée (c’est vacances d’estives)… qui m’ont fabriqué une belle couleur épidermique brique-cuivrée que je n’ai rapidement plus besoin de me tartiner de crème antisolaire…
J’ai juste dû acheter des « méduses » (moâ, le roi des méduses qui ne m’auront piqué que deux fois en deux mois) à me mettre aux pieds pour protéger ma voûte plantaire abîmée par mon diabète pathétique et remplacer la bande Velpeau…
C’est vraiment impeccable ces groles de plage là… Elles me permettent de cicatriser sans rajouter trop de tartines de crème !
Et puis ça sent bon, et puis les gens sont aimables et puis il y a quelques embouteillages et puis la « porchetta » est prête pour le « plus 1 », la cave aussi, la bière est fraîche, etc. tout va bien sauf mon côté gôche qui est toujours coincé et que je soigne au doliprane.
Par ailleurs, j’ai fini par avancer mon roman du moment : J’ai mis en ligne jusqu’au 15 août…
Pas terrible, mais bon.
La première fournée de « ma Nichée » arrive. Juste avant l’anniversaire de la partie cadette : Tout est retenu pour que ça reste inoubliable. Déjeuner à la maison avec café sur le port en matinée, traditionnelles « pates-au-thon » à midi avec fiadone et bougies (alors que mon autre « Nichée », c’est tomates farcies, c’est comme ça…), remise de cadeaux et « visio » avec l’autre partie de la fratrie pour partager ce moment-là de festivités et de joie débridée, plage l’après-midi, douche sur le retour et sortie surprise en mer en soirée, avec dîner sur le port en clôture.
Sauf qu’elle est contrariée : Elle pensait être enceinte, eh bien c’est déception !
La tronche et moâ de devoir faire le clown pour détendre l’atmosphère qui aurait dû être festive…
Finalement, le coucher de soleil en face de la grotte des veaux-marins, sur une mer d’huile, où nageotte une marée de méduses (c’est là qu’elles se cachaient !), avec champagne à bord et charcuterie locale fait passer la soirée avant de se faire la table sur le port.
Pas trop mal réussi que tout ça…
D’autant que la « témouine » du mariage, celle qui est si drôle à raconter sa vie de façon comique à qui l’écoute, débarque à l’improviste pour fêter le même anniversaire : Elle connaît mes points de chute pour avoir été prise en charge durant 8 jours une année précédente…
Là, elle vient avec « son promis » à elle, pas longtemps parce que le budget est limité par leurs prochaines épousailles, et que la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », ça reste cher d’accès et cher à vivre décemment quand on est seulement touriste de passage…
Bref, ça se mérite, quoi !
Mais c’est un « saut » préparé depuis 6 mois dans le secret le plus absolu. Alors évidemment, elle aura été déçue de ne pas être de la balade en mer, mais se rattrapera le lendemain sur la plage avec gâteau, cadeaux et bougies. Heureusement la plage est large et vaste.
En arrivant tout droit de son bred & breakfast sis à Galéria, réputée pour sa plage squattée par des vachettes qui y chient et broutent quelques herbacées échouées-là : Il y en a qui aiment ça.
Il faut dire qu’à la « Cabane du pêcheur », on y mange la pêche de la veille… à prix Royal de Luxe du Ritz azuréen…
Étonnement également, à partir de ce jour-là, le « plus 1 » de « ma Nichée » fera une surprise à « ma Nichée » tous les jours pendant 30 jours…
Le mek, il a mis plusieurs mois à préparer tout son bordel et ça commence dès le surlendemain où ils décampent tous les deux se faire une nuit à la belle étoile dans le maquis, le jour suivant une soirée au bord de l’étang de Diane, et le jour encore suivant, une visite de cave « à la plaine » et la nuit passée dans un élevage de porc en montagne, etc.
Sauf qu’au passage, passe une dépression et son cortège d’orages : Le camping dans des bulles de plastique en plein air, suspendues entre ciel et terre sous les éclairs et les grêlons, ils n’ont pas vraiment beaucoup dormi !
Pendant ce temps-là, je surveille les deux chats, le mien et le leur.
Les chats, l’année dernière, ils étaient très drôles, l’un allant bouffer dans la gamelle de l’autre qui le regardait faire, et l’autre allant pisser dans la caisse de l’un qui restait royalement impassible…
Là, ils feulent et se font la gueule.
L’année dernière, ils jouaient à chat en se coursant dans les couloirs : C’était à celui qui collait une « patte-au-kul » en dernier à l’autre, là, ils s’ignorent superbement et grognent chacun à son tour quand ça leur prend de se croiser.
Donc veille de chaque instant indispensable et portes de séparation fermées quand il n’y a personne.
D’autant que le chat de ma « Nichée » à une tendance native à pisser sur les lits, juste comme ça pour faire savoir qu’il est content de lui…
Il doit avoir lui aussi une prostate qui commence à défaillir…
Et puis à la fin de leur séjour, arrive la deuxième moitié de « ma Nichée » qui arrive aussi avec son « plus 1 » qui lui ne supporte pas les chats… qui lui provoquent une peur panique dès qu’un matou pose son regard sur lui !
Trop drôle…
Mais ça se passe bien et on parvient à vivre à 6 autour du même chiottard sans se mettre sur la tronche…
Moâ, je suis vraiment ravi : Je peux enfin faire ma tournée des grands ducs avec les uns et les autres pour pouvoir passer le volant après avoir copieusement abusé de la bonne chère. Il sera toujours temps d’en mourir…
Sans abuser de la porchetta qui fait le bonheur de quelques-uns !
D’ailleurs, au fil du temps, je me mets à mater les jeunettes qui respirent la santé pendant que je digère alors qu’elles promènent leurs rondeurs dénudées sous ma macula quand je suis à la plage avec « ma Nichée ».
Et curieusement, je m’interroge, parce que si je repère globalement les mêmes habituées qui reviennent d’une année sur l’autre, notamment cette « teutonne » bizarre qui ressemble à Lennox, la chanteuse d’Eurythmics, en plus jeune, avec son « plus 1 » tatoué de partout, genre punk-métal-clouté, elle avec son maillot de bain fait de ficelles, toujours le même, même si elle s’est un peu épaissie, pour finalement me rendre compte que ce ne sont jamais que des squelettes ambulants, avec plus ou moins de caouane et quelques tissus adipeux tout autour… ou non, d’ailleurs.
De quoi s’étonner : Ça ne m’était jamais venu à l’esprit jusque-là.
Moâ-même je ne suis finalement qu’un tas d’os qui reste encore animé par on ne sait quel miracle de la vie et de la médecine…
Incompréhensible jusqu’à en avoir enfin conscience.
Il faut vous dire que là me reste en mémoire le souvenir de Myriam qui est venue mourir à mes pieds, noyée dans cette mer qui parfois se veut dangereuse, juste pour jouer, alors qu’elle sait aussi se transformer en lac apaisé, où je peux flotter à la verticale, sans un mouvement, durant des heures… et ses sauveteurs qui lui ont défoncé le sternum en faisant gonfler son ventre comme d’un petit ballon de handball à chaque poussée sur son thorax : Comment vouliez-vous qu’elle ait pu respirer avec un bout d’os fracturé lui traversant ses poumons ?
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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