Mes estives, les vraies !
S’il est des routes qui permettent ce type de manœuvre (celle de dépasser
un « lambinard » dans les virages serrés des routes corses), c’est
justement dans le désert des Agriates qu’on les retrouve, là où la densité de
circulation est assez faible pour laisser le temps de la manœuvre.
Et par exemple, dans la descente de Pietralba (dans les deux sens) : Mais là on est déjà à 130/140 quand il n’y a pas de radar signalé par les cibistes locaux, ainsi que sur quelques portions de la tortillonnante route côtière de Porto à l’aéroport de Calvi, la D81, où les « fenêtres » sont finalement rares et connues que des seuls « locaux ».
Dumé parvient même à en faire autant sur l’étroite route côtière entre Calvi et Galéria… La visibilité est impeccable, dans les deux sens, surtout la nuit, mais l’étroitesse de la chaussée donne des cauchemars aux touristes posés entre montagne et ravin…
Et elle est tellement mal entretenue et torturée qu’il n’y a en principe jamais personne : Une vraie piste dégagée pour des conduites de rallye !
La D81, je l’aime bien finalement… il n’y a jamais de flic sur le bord de
la route : C’est trop loin de leur casse-croûte. Pas comme sur la Balanina
entre Ponte Leccia et Monticello où ils ont leurs habitudes et vous attendent
en bas avec leur radar, leur frigo ambulant et leurs sandwichs, dans les
premiers virages planqués derrière les arbres.
Sur d’autres routes îliennes, ce sont des manœuvres qui ne sont pas forcément envisageables : Trop de trafic en sens inverse… là, il ne faut pas insister au risque de devenir vraiment très dangereux. Ou alors on dispose d’un moteur surpuissant : Il m’est ainsi arrivé plusieurs fois de laisser passer une Porsche ou une grosse BM dans la « grimpette » de Lozari ou celle d’Algajola. Le gars déclenche le feu à ses chevaux et en 2 secondes il accélère, déboite, te dépasse et s’est déjà rabattu sur les moins de 100 mètres de visibilité alors que tu roules déjà… normal, à 100, 120 sur cette route limitée à 70 !
Pas bien utile puisque tu le rattrapes sans difficulté au rond-point suivant… mais si ça lui a fait plaisir, autant ne pas lui gâcher la vie…
Un peu comme ce type sur l’autoroute du retour en septembre, où tout le
monde est bien sage à 130 pour les voitures, à 90 pour les camions… Ce qui
laisse largement le temps de ne pas être surpris quand un camion déboîte à
l’improviste pour en dépasser un autre ou une caravane de batave « Nur
Limonade » (NL)…
Tu as forcément un « teuton » ou un « rital » qui se croit déjà arrivé chez lui et qui te fait des phares pour que tu te rabattes en urgence à le laisser passer à 180 ou 200…
Si tu traines, comme disait mon pote le procureur-local, « de toute façon, tu conduis le pied sur le frein : Aucun intérêt ! » alors qu’il était bien placé pour se faire sauter ses contraventions…
Ces types-là, il y en a toujours un ou deux par parcours, qui ne sont même
pas conscients qu’une autoroute c’est une vaste prison aux sorties comptées et un
espace surveillé par des myriades de caméras et de boucles magnétiques qui
comptent tout… et prévoit même ton heure d’arrivée à destination !
Si tu ne vois pas les flics, de toute façon, ils sont à la prochaine sortie ou au péage… et tu poireautes à attendre l’agent qui aura relevé ta vitesse avec son cinémomètre réglementaire, qui arrive, lui, à l’allure d’un escargot pour te signifier ton infraction et te fait perdre le temps que tu pensais avoir gagné…
Notez que cette année, c’était une Maserati qui a été pris en filature par deux motards du côté de la bretelle de Dijon : L’un filant comme un Rafale en post-combustion allumée sur la file de gôche, l’autre sur la BAU à droâte, 5 bonnes minutes après le passage du bolide…
Qu’il m’a fallu presque 10 kilomètres – la distance entre deux aires de repos-pipi, 5 bonnes minutes – pour les dépasser à mon tour… à l’arrêt.
Donc, fin juin, je rehisse les couleurs après un premier tour en avril,
alors que l’idée originelle était de faire « non-stop » jusqu’en
octobre/novembre et les divers anniversaires à assumer.
J’avais donc retenu mon chauffagiste d’électricien pour la semaine d’avant, mais retenu en Hispanie-catalane, il m’a bien fallu repousser son intervention… Que celui-là en profite pour prendre quelques vacances « hors saison » et ne sera finalement disponible que début juillet…
Tiens donc : Je me fais houspiller d’être arrivé si tôt alors qu’on loupe le salon du Bourget, mais pas l’anniversaire d’une partie de « ma Nichée »…
Le gars n’arrive que début juillet alors qu’on crève de chaud fin juin : Une canicule à faire tomber les oisillons de leurs nids qui en débordent les cliniques vétérinaires locales affirme la presse locale…
Figurez-vous que, à en croire les « journaleux » locaux, même les moules de l’étang de Diane, sur la côte orientale du côté de chez ma grand-mère (et ses clémentiniers), elles auront filé en haute mer pour se rafraichir les écoutilles…
Remplacées par les huîtres qui auront fait « du gras » dans les
parcs surchauffés.
Des températures qui promettent quelques orages cinglants, si ce n’est pas pire…
Fin juin, ils sont tous à préparer la saison et les classes ne sont pas
terminées : Après le brevet, ce sont les épreuves du bac, et les
corrections des copies qui monopolisent les esprits avant leurs estives à eux.
Pendant que moâ je patiente à attendre mon chauffagiste et fais un inventaire des boulangeries pour trouver des croissants mangeables… comme rapporté ci-avant.
J’en profite pour faire un tour de mes lieux de débauche culinaire habituels en commençant par celui-là qui m’avait épaté à Pâques avec sa « Porchetta »…
En fait, pas du tout préparée comme sur les photos jointes
ci-dessus : C’est un gros morceau de lard, coupé en lanières de plusieurs
centimètres de côté, façon « pavé de steak », dégoulinant de graisse
à moitié fondue et entrelacée, naturellement, de fines lamelles de viande.
Évidemment, si tu as du mal à digérer le gras ou si tu as un taux de cholestérol qui frise l’indécence pathologique, il vaut mieux éviter et s’abstenir…
Je veux juste vérifier qu’il en fait toujours pour l’été : C’est le plat idéal pour le « plus 1 » de « ma Nichée », celle qui va arriver en premier à la fin du mois…
Et il y a : Impeccable ! Avec toujours sa patronne, son
cuistot, son mari – un ex-des commandos de
marine – qui prend le temps de vieillir, mais sans son pâtissier qui faisait le
concours du meilleur baba au rhum de la côte (mais le nouveau n’est pas mal…),
et Brenda l’incroyable et « succulente » serveuse basque, une grande bringue
marrante comme tout dès qu’elle est en confiance, qui habite sur place… dans
une petite cabane sous les pins…
Moâ j’aime bien.
Y venir le soir, c’est reprendre la route en pleine nuit, parfois en état aviné avancé. Pas commode même si je connais la route et l’emplacement du radar local, d’autant qu’avec ma vue qui baisse et mes binocles inadaptés, la nuit, c’est un peu comme la « nuit étoilée » de Van Gogh : Je vois tout trouble et démesuré, surtout s’il pleut.
Ce peintre-là devait être myope comme une taupe… et heureusement qu’il ne pleut pas souvent, sauf le soir où on se décide à y aller et où l’orage qui passe aura été spectaculaire : Tout volait autour de nous !
Heureusement que le « tas-de-boue-à-roulettes » connait aussi bien la route et son radar routier, que moâ…
D’ailleurs, ils auront refait deux nids de poule sur cette route
« territoriale » (ex-nationale) qui se creusaient depuis des années,
mais tellement mal, qu’il faudra y revenir l’année prochaine… ou dans dix ans
quand ils auront les budgets.
On l’aura fait aussi une fois à 6, et 2 voitures, justement le soir de l’orage fantastique : Magnifique souvenir. En fait on devait aller plus loin sur le territoire de la commune voisine, mais l’orage nous aura pris de court…
Et puis l’autre ne prend pas la carte bleue et sa terrasse n’est pas abritée : Mais le nudisme y est autorisé par la municipalité… même si je ne vois pas trop l’intérêt de diner avec des seins qui trempent dans la soupe de poisson, avec vue sur des poils pubiens…
En revanche, son pavé de thon n’est pas mal du tout…
Mais le midi, c’est apéro plus digestif et sieste garantie sur la plage
voisine : Un vrai régal estival !
Même si les prix ont tout de même grandement augmenté.
Mais c’est partout pareil, même justement plus loin, où il te faut du liquide parce que la carte ne leur permet pas de noircir du pognon à frauder le fisc, la TVA, les charges sociales et tout le toutim, et même là où j’ai mes habitudes (la patronne prend la carte) à Calvi sous la citadelle, la perle de l’Île-de-beauté, avec table ouverte et sourire de la cheffe garanti, ça aura pris un coup d’inflation inopiné.
C’est simple, n’importe où, même une pizza toute bête, à moins de 19 €,
ils ne savent plus faire. Le moindre plat en sauce ou en grillade tutoie les 30
€ sans frémir : Des prix parigots étoilés sur les champs Élysées, alors
que…
Je rappelle, pour mémoire et comparaison qu’un baguette de pain de 250 g se vend entre 1,20 € et 0,80 € au même moment et dans la même région.
Bon ce n’est pas non plus de la crotte, ils y mettent du talent et puis il y a le cadre, mais toute de même, s’en sortir pour plus de 50 boules (plus de 5 heures et 20 minutes de Smic horaire) par tête avec un verre et un dessert, c’est un peu osé et on comprend qu’ils ne fassent pas toujours le plein même en pleine saison.
C’est probablement l’époque qui veut ça : Le touriste se fait donc rare, il becquette probablement un sandwich à midi et se fait un paquet de chips le soir dans sa location ou sous sa tente, ce n’est pas possible autrement…
Alors les autochtones qui vivent du touriste compensent sans se rendre compte qu’ils scient la branche sur laquelle ils sont assis…
Dommage : À force, ils tuent leur poule aux œufs d’or.
Pourtant, je connais : J’ai fait des étés aux mêmes endroits, sans un
sou en poche. Et promettre une glace à l’eau à « ma Nichée » pour
qu’elle la foute par terre à la première occasion, que ça faisait mal au moral…
Alors je compatis.
Et je découvre sous la pinède calvaise une nouvelle gargote « bien de l’époque » : La Balagne, ce sont des routes et des trottoirs « pas finis », fissurés de partout, bourrés de nids-de-poule où rien n’est droât, même les lignes droâtes, où rien n’est vraiment aligné pas même les lignes PTT ou les fils d’EDF (qui ont fini par être enterrées pour pas qu’on se rende compte de l’amateurisme général).
Je vais vous dire : Ils ont aussi refait 100 m² d’enrobé tout neuf à un carrefour, à deux pas de chez moi sur une partie de la chaussée qui doit dater des années 70 et qui aura été malmenée à plusieurs reprises par les intempéries locales. C’est tout beau tout neuf, bien noir, eh bien ils n’ont pas été foutus de retirer une pomme de pin qui a chu dans leur goudron et qui affleure en surface : De vrais gros nuls !
Dans moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, il y aura de nouveau un nid de poule qui prendra l’eau de ruissellement dès qu’il fera un peu mouillé et démolira toute la sous-couche de la route à cet endroit-là !
Alors évidemment, quand on taxe le chaland qui vient se distraire ou se restaurer à des niveaux tropéziens pour se comparer au Sénéquier (dont le tartare est tout de même un cran plus cher que celui de la Casa Bella Storia) alors qu’ils ne font même pas de « tropézien », c’est qu’on se fout de sa gueule alors qu’il te fait à peine survivre.
Donc, c’est comme sous la pinède que j’évoquais à l’instant, un lieu mis
sous cloche : Inondable, donc non-constructible, en zone lagunaire
protégée donc non-constructible, planté de pins méditerranéen donc inflammable
au plus haut point, donc non constructible, mais qui coûte une blinde parce que
viabilisé de force par la mairie qui attend de pouvoir mettre son grappin
dessus : Le maire possède le camping voisin (constructible parce qu’avec
des sanitaires et des chambres en dur), tout pareillement inondable et en zone
littorale protégée, et le comité d’entreprise de la SNCF aura pu construire des
bungalows surélevés, mieux qu’au Club Olympique, le village qui aura testé le
concept du « Club Med » avant le « Club Med »…
Bref, eh bien, l’héritière (parce que ce sont les restes de la troisième génération, elle-même sans descendance avérée) elle loue ses deux hectares de pinède à un forain qui y aura aménagé un terrain de pétanque et invité des « gargoteux » à faire des bouts de pizzas, des simili-kebabs et des « saucisses-frites », oui mais sardes !
Ce qui justifie de payer le bout 15 € et sa bière locale (celle brassée de l’autre côté de la route à 200 mètres de là) 5 € le verre consigné (2 €)…
Voilà, tout est comme ça sur place !
Et c’est comme mon électricien qui m’installe sa clim réversible : Un
chantier prévu pour deux jours qui dure toute la semaine, que je fais le guet
pour faciliter les aller-et-venues et surveiller le chat, coincés entre les
boîtes à outils !
Il manque toujours quelque chose qu’il faille retourner à l’atelier. 10 minutes hors saison, trois-quarts d’heure en juillet et je suppose plus d’une heure début août…
Le prix à payer que de m’avoir empêché d’être présent en mai-juin…
Si encore c’était bien fait, mais même pas : Il y a des trous dans tous les murs, gôches et droâts d’un même couloir, des baguettes de fils électriques et de fluides qui circulent dans tous les sens, à trois-quarts de hauteur des murs, jamais en haut… ni jamais en plinthe, en bas…
Avec « des coudes » improbables pour pouvoir ouvrir les portes que les goulottes contournent.
Mais bon, j’ai enfin mon installation qui m’assure 21 à 27° hiver comme été : Je suis ravi ! Je vais même pouvoir me balader à poils chez moâ quelle que soit la saison…
Je vais aussi pouvoir accueillir « ma Nichée » dans des conditions « normales » et assurer le bien-être de ses futurs « petits » sans bourse délier…
Un niveau de confort face aux canicules à venir et aux rigueurs hivernales jusque-là inconnus depuis bien des années…
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Et par exemple, dans la descente de Pietralba (dans les deux sens) : Mais là on est déjà à 130/140 quand il n’y a pas de radar signalé par les cibistes locaux, ainsi que sur quelques portions de la tortillonnante route côtière de Porto à l’aéroport de Calvi, la D81, où les « fenêtres » sont finalement rares et connues que des seuls « locaux ».
Dumé parvient même à en faire autant sur l’étroite route côtière entre Calvi et Galéria… La visibilité est impeccable, dans les deux sens, surtout la nuit, mais l’étroitesse de la chaussée donne des cauchemars aux touristes posés entre montagne et ravin…
Et elle est tellement mal entretenue et torturée qu’il n’y a en principe jamais personne : Une vraie piste dégagée pour des conduites de rallye !
Sur d’autres routes îliennes, ce sont des manœuvres qui ne sont pas forcément envisageables : Trop de trafic en sens inverse… là, il ne faut pas insister au risque de devenir vraiment très dangereux. Ou alors on dispose d’un moteur surpuissant : Il m’est ainsi arrivé plusieurs fois de laisser passer une Porsche ou une grosse BM dans la « grimpette » de Lozari ou celle d’Algajola. Le gars déclenche le feu à ses chevaux et en 2 secondes il accélère, déboite, te dépasse et s’est déjà rabattu sur les moins de 100 mètres de visibilité alors que tu roules déjà… normal, à 100, 120 sur cette route limitée à 70 !
Pas bien utile puisque tu le rattrapes sans difficulté au rond-point suivant… mais si ça lui a fait plaisir, autant ne pas lui gâcher la vie…
Tu as forcément un « teuton » ou un « rital » qui se croit déjà arrivé chez lui et qui te fait des phares pour que tu te rabattes en urgence à le laisser passer à 180 ou 200…
Si tu traines, comme disait mon pote le procureur-local, « de toute façon, tu conduis le pied sur le frein : Aucun intérêt ! » alors qu’il était bien placé pour se faire sauter ses contraventions…
Si tu ne vois pas les flics, de toute façon, ils sont à la prochaine sortie ou au péage… et tu poireautes à attendre l’agent qui aura relevé ta vitesse avec son cinémomètre réglementaire, qui arrive, lui, à l’allure d’un escargot pour te signifier ton infraction et te fait perdre le temps que tu pensais avoir gagné…
Notez que cette année, c’était une Maserati qui a été pris en filature par deux motards du côté de la bretelle de Dijon : L’un filant comme un Rafale en post-combustion allumée sur la file de gôche, l’autre sur la BAU à droâte, 5 bonnes minutes après le passage du bolide…
Qu’il m’a fallu presque 10 kilomètres – la distance entre deux aires de repos-pipi, 5 bonnes minutes – pour les dépasser à mon tour… à l’arrêt.
J’avais donc retenu mon chauffagiste d’électricien pour la semaine d’avant, mais retenu en Hispanie-catalane, il m’a bien fallu repousser son intervention… Que celui-là en profite pour prendre quelques vacances « hors saison » et ne sera finalement disponible que début juillet…
Tiens donc : Je me fais houspiller d’être arrivé si tôt alors qu’on loupe le salon du Bourget, mais pas l’anniversaire d’une partie de « ma Nichée »…
Le gars n’arrive que début juillet alors qu’on crève de chaud fin juin : Une canicule à faire tomber les oisillons de leurs nids qui en débordent les cliniques vétérinaires locales affirme la presse locale…
Figurez-vous que, à en croire les « journaleux » locaux, même les moules de l’étang de Diane, sur la côte orientale du côté de chez ma grand-mère (et ses clémentiniers), elles auront filé en haute mer pour se rafraichir les écoutilles…
Des températures qui promettent quelques orages cinglants, si ce n’est pas pire…
Pendant que moâ je patiente à attendre mon chauffagiste et fais un inventaire des boulangeries pour trouver des croissants mangeables… comme rapporté ci-avant.
J’en profite pour faire un tour de mes lieux de débauche culinaire habituels en commençant par celui-là qui m’avait épaté à Pâques avec sa « Porchetta »…
Évidemment, si tu as du mal à digérer le gras ou si tu as un taux de cholestérol qui frise l’indécence pathologique, il vaut mieux éviter et s’abstenir…
Je veux juste vérifier qu’il en fait toujours pour l’été : C’est le plat idéal pour le « plus 1 » de « ma Nichée », celle qui va arriver en premier à la fin du mois…
Y venir le soir, c’est reprendre la route en pleine nuit, parfois en état aviné avancé. Pas commode même si je connais la route et l’emplacement du radar local, d’autant qu’avec ma vue qui baisse et mes binocles inadaptés, la nuit, c’est un peu comme la « nuit étoilée » de Van Gogh : Je vois tout trouble et démesuré, surtout s’il pleut.
Ce peintre-là devait être myope comme une taupe… et heureusement qu’il ne pleut pas souvent, sauf le soir où on se décide à y aller et où l’orage qui passe aura été spectaculaire : Tout volait autour de nous !
Heureusement que le « tas-de-boue-à-roulettes » connait aussi bien la route et son radar routier, que moâ…
On l’aura fait aussi une fois à 6, et 2 voitures, justement le soir de l’orage fantastique : Magnifique souvenir. En fait on devait aller plus loin sur le territoire de la commune voisine, mais l’orage nous aura pris de court…
Et puis l’autre ne prend pas la carte bleue et sa terrasse n’est pas abritée : Mais le nudisme y est autorisé par la municipalité… même si je ne vois pas trop l’intérêt de diner avec des seins qui trempent dans la soupe de poisson, avec vue sur des poils pubiens…
Même si les prix ont tout de même grandement augmenté.
Mais c’est partout pareil, même justement plus loin, où il te faut du liquide parce que la carte ne leur permet pas de noircir du pognon à frauder le fisc, la TVA, les charges sociales et tout le toutim, et même là où j’ai mes habitudes (la patronne prend la carte) à Calvi sous la citadelle, la perle de l’Île-de-beauté, avec table ouverte et sourire de la cheffe garanti, ça aura pris un coup d’inflation inopiné.
Je rappelle, pour mémoire et comparaison qu’un baguette de pain de 250 g se vend entre 1,20 € et 0,80 € au même moment et dans la même région.
Bon ce n’est pas non plus de la crotte, ils y mettent du talent et puis il y a le cadre, mais toute de même, s’en sortir pour plus de 50 boules (plus de 5 heures et 20 minutes de Smic horaire) par tête avec un verre et un dessert, c’est un peu osé et on comprend qu’ils ne fassent pas toujours le plein même en pleine saison.
C’est probablement l’époque qui veut ça : Le touriste se fait donc rare, il becquette probablement un sandwich à midi et se fait un paquet de chips le soir dans sa location ou sous sa tente, ce n’est pas possible autrement…
Alors les autochtones qui vivent du touriste compensent sans se rendre compte qu’ils scient la branche sur laquelle ils sont assis…
Dommage : À force, ils tuent leur poule aux œufs d’or.
Alors je compatis.
Et je découvre sous la pinède calvaise une nouvelle gargote « bien de l’époque » : La Balagne, ce sont des routes et des trottoirs « pas finis », fissurés de partout, bourrés de nids-de-poule où rien n’est droât, même les lignes droâtes, où rien n’est vraiment aligné pas même les lignes PTT ou les fils d’EDF (qui ont fini par être enterrées pour pas qu’on se rende compte de l’amateurisme général).
Je vais vous dire : Ils ont aussi refait 100 m² d’enrobé tout neuf à un carrefour, à deux pas de chez moi sur une partie de la chaussée qui doit dater des années 70 et qui aura été malmenée à plusieurs reprises par les intempéries locales. C’est tout beau tout neuf, bien noir, eh bien ils n’ont pas été foutus de retirer une pomme de pin qui a chu dans leur goudron et qui affleure en surface : De vrais gros nuls !
Dans moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, il y aura de nouveau un nid de poule qui prendra l’eau de ruissellement dès qu’il fera un peu mouillé et démolira toute la sous-couche de la route à cet endroit-là !
Alors évidemment, quand on taxe le chaland qui vient se distraire ou se restaurer à des niveaux tropéziens pour se comparer au Sénéquier (dont le tartare est tout de même un cran plus cher que celui de la Casa Bella Storia) alors qu’ils ne font même pas de « tropézien », c’est qu’on se fout de sa gueule alors qu’il te fait à peine survivre.
Bref, eh bien, l’héritière (parce que ce sont les restes de la troisième génération, elle-même sans descendance avérée) elle loue ses deux hectares de pinède à un forain qui y aura aménagé un terrain de pétanque et invité des « gargoteux » à faire des bouts de pizzas, des simili-kebabs et des « saucisses-frites », oui mais sardes !
Ce qui justifie de payer le bout 15 € et sa bière locale (celle brassée de l’autre côté de la route à 200 mètres de là) 5 € le verre consigné (2 €)…
Voilà, tout est comme ça sur place !
Il manque toujours quelque chose qu’il faille retourner à l’atelier. 10 minutes hors saison, trois-quarts d’heure en juillet et je suppose plus d’une heure début août…
Le prix à payer que de m’avoir empêché d’être présent en mai-juin…
Si encore c’était bien fait, mais même pas : Il y a des trous dans tous les murs, gôches et droâts d’un même couloir, des baguettes de fils électriques et de fluides qui circulent dans tous les sens, à trois-quarts de hauteur des murs, jamais en haut… ni jamais en plinthe, en bas…
Avec « des coudes » improbables pour pouvoir ouvrir les portes que les goulottes contournent.
Mais bon, j’ai enfin mon installation qui m’assure 21 à 27° hiver comme été : Je suis ravi ! Je vais même pouvoir me balader à poils chez moâ quelle que soit la saison…
Je vais aussi pouvoir accueillir « ma Nichée » dans des conditions « normales » et assurer le bien-être de ses futurs « petits » sans bourse délier…
Un niveau de confort face aux canicules à venir et aux rigueurs hivernales jusque-là inconnus depuis bien des années…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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