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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 10 décembre 2025

Il se lâche sur France-Soir…

La République des mignons !
 
« Transe-Soir », ce quotidien du soir (avec « Le Monde », ce torchon) qui se partageait le lectorat des sorties d’atelier alors qu’à mâtine on achetait le « Figue-à-rot » (cet autre torchon) ou l’Huma (la voix de Moscou), a gardé un format hebdomadaire sans papier et seulement internétique pour publier, vaille que vaille quelques billets d’humeur.
Et il y en a un qui a retenu mon attention, celui d’un « journaleux » dont je n’ai même pas retenu le nom, qui fait probablement « plumitif dans le civil », mais qui m’aura fait rire au point que retrouvant son « papier », je le reprends aujourd’hui.
Juste pour le plaisir.
 
Il le sous-titre : « Quand le pouvoir s’entoure de favoris trop jeunes, trop fidèles, trop protégés ». Oh ? Des coquins au pouvoir ? Mais non…
Et il embraye sur : « Les mignons. Ils et elles sont jeunes, élégants, et généralement brillants pour ce qui est de l’élocution. Et pour la plupart d’entre eux, ils sont loyaux, toujours, jusqu’à l’aveuglement. »
Je résume : « Dorlotés par le Prince qui les couvre de titres, d’argent public et de responsabilités démesurées, ces novices ou anciennes gloires étatiques (novices elles aussi quand elles furent intronisées initialement, et qui sont remises ainsi en lumière postérieurement), reçoivent les plus hautes charges sans avoir l’expérience requise. En échange, ces jeunes loups et jeunes louves aux dents longues ; et vieilles gloires aux canines qui rayent le parquet ; vouent au Prince un culte exclusif et démesuré. Et sans pitié, ni scrupules, ni remords qu’ils sont, ils écartent brutalement toute personne qui pourrait peu ou prou leur faire de l’ombre. »
On sent poindre quelques amertumes…
« On appelle ces messieurs et dames de la cour, les mignons et les mignonnes. »
 
Et de prévenir immédiatement : « Mais attention ! Le terme n’a rien de gentil ni d’innocent. Depuis près de cinq siècles, il désigne en politique française les favorites du souverain. Ces hommes et ces femmes politique qui doivent tout à la proximité affective (et parfois plus) avec le maître, et rien au mérite collectif ou aux corps constitués. Historiquement masculin, le terme s’est féminisé avec le temps, intégrant les « mignonnes » – ces favorites qui, comme leurs homologues masculins, usent de séduction, d’influence et de fidélité pour gravir les échelons du pouvoir. »
C’est la loi du genre…
 
Et de nous rappeler que tout commence avec Henri III, le dernier des Valois, monté sur le trône un peu jeune, à 23 ans, après avoir fui la « Polaksie ».
Il faut vous dire qu’il ramène avec lui à « Paris-sur-la-Seine » une bande de jeunes nobles ultraélégants : Cheveux frisés, boucles d’oreilles, pourpoints moulants, parfums capiteux, collerettes gigantesques, et j’en passe !
Ceux-là dorment dans les appartements royaux.
Ils reçoivent des duchés et des pensions folles, et bien qu’ils n’aient aucune expérience ni compétence dans ce domaine, ils commandent des armées et des navires.
Ces cercles sont majoritairement masculins mais des favorites féminines gravitent autour, influençant le roi par des voies disons « plus discrètes » sinon plus « intimes ».
On comptait ainsi Anne de Joyeuse. Un homme fait duc et pair à seulement 24 ans, amiral de « Gauloisie-royale », et marié avec fastes payés par le Trésor royal (400.000 écus d’or), une fortune astronomique pour l’époque. Mais ce n’est pas le plus déméritant.
Il y a aussi Jean-Louis de Nogaret de La Valette, fait duc d’Épernon, gouverneur de provinces entières et colonel général de l’infanterie, il est devenu immensément riche grâce aux largesses royales.
Enfin, on peut lister également François d’O, Louis de Maugiron, Jacques de Lévis de Caylus, Saint-Mégrin dont le principal fait d’armes commun à tous est qu’ils sont tous morts jeunes, souvent en duel pour défendre l’honneur de leur roi !
 
L’auteur en conclut que le rôle des mignons était clair : « Ces hommes et ces femmes formaient un bouclier humain autour du souverain, influençant ses décisions quotidiennes, écartant les rivaux du Conseil royal, et servant de relais pour des intrigues de cour. En échange, le roi les protégeait farouchement, ignorant les plaintes des grands seigneurs ou du peuple. »
Et si leurs abus étaient légendaires et systématiques, ils comprennent entre-autres des détournements massifs, les mignons s’enrichissaient personnellement via des pensions exorbitantes, des terres confisquées, et des monopoles sur des taxes ou des offices. Anne de Joyeuse, par exemple, accumula une dette publique colossale pour financer ses extravagances.
 
« Un népotisme effréné assorti de promotions fulgurantes sans mérite militaire ou administratif caractérisait les mignons. Par exemple, Épernon devint l’un des hommes les plus puissants de France sans avoir jamais gagné une bataille majeure. »
L’influence des mignons est répertoriée « toxique » : « Ils poussaient le roi à des politiques impopulaires, comme des taxes supplémentaires pour financer leurs luxes, aggravant la misère populaire pendant les guerres de Religion. »
C’est un raccourci…
Mais, un de leur travers, et pas des moindres, leurs mœurs étaient pour le moins controversées voire scandaleuses. Les pamphlétaires ligueurs (catholiques extrêmes) les accusaient d’orgies, de corruption morale et de sodomie (« mignons de cul », « gitons du roi »).
Le mot « mignon » glissa ainsi d’un sens affectueux (« joli garçon chéri ») à une forme d’insulte politique chargée d’ambiguïté sexuelle.
 
On peut noter comme l’auteur un « duel des Mignons (27 avril 1578) » entre mignons d’Henri III et partisans du duc de Guise, où six nobles meurent en une matinée, la fête des mignons l’année précédente (1577) où dans des bals extravagants sont tenus là où les mignons se travestissaient, alimentant les rumeurs et la haine populaire. Enfin l’assassinat d’Henri III (1589) soi-même serait indirectement lié aux mignons, car leur influence avait exacerbé les tensions religieuses et politiques, menant à la chute du roi…
C’est encore un raccourci, suppose-je…
Le sort réservé aux mignons fut presque toujours tragique, illustrant le revers de la médaille du favoritisme.
La plupart moururent violemment avant 30 ans dans des duels absurdes (comme Quélus, agonisant 33 jours après un combat), des assassinats (Saint-Mégrin tué par les Guise), ou des exécutions sommaires (Joyeuse décapité après la défaite de Coutras en 1587).
À la mort du roi, les survivants furent pourchassés, entraînant exil, emprisonnement, ou trahison forcée – Épernon seul s’en sortit en reniant Henri III et en s’alliant à Henri IV, mais il resta haï toute sa vie, nous rappelle le « journaleux ».
 
« Les mignonnes, comme les dames de cour, subissaient un sort similaire » nous rappelle-t-il (disgrâce rapide, pauvreté, ou mariage forcé pour les écarter). Leur chute soulignait la précarité du pouvoir basé sur la seule affection royale. « Une leçon récurrente : quand le prince tombe, les favori·te·s paient l’addition en premier. »
« Ce schéma – ascension fulgurante, abus, scandales, puis chute brutale – se répète dans l’histoire française : les « roués » de Philippe d’Orléans (Régence), les favorites de Louis XV (Pompadour, Du Barry, enrichies scandaleusement et haïes par le Parlement), les « chers amis » de Napoléon III, jusqu’aux « visiteurs du soir » de Mitterrand, ou aux énarques de promotion sous d’autres présidents. »
C’était l’introduction de son propos : Car il y a une suite !
 
À 39 ans, « Jupiter » arrive au pouvoir avec la cour la plus jeune de l’histoire récente : « Une moyenne d’âge sous les 35 ans au début, avec une loyauté personnelle absolue et combinant expérience souvent mince ou inexistante. »
Il oublie de dire que sous « Bling-bling », ses « sinistres » parmi les étoiles montantes se disaient tous diplômés de ceci ou de cela, jusqu’à « Rachi-Dada-Mimi » (gardes des sots) qui avait suivi des cours du soir en droit…
Que « Jupiter », un personnage finalement « inattendu » 6 mois plus tôt, n’aura occupé aucune fonction régalienne avant d’être élu par un « front républicain » mobilisé par les frères-maçons pour le soutenir et une presse déchaînée contre les favoris (« Jupette », « Fifi-le-souteneur ») et faisant déjà le lit de « Mes-Luches » comme matador crucifiant la « gôche » devenue incapable de « faire barrage » à la « peste-blonde ».
Ça aura pu fonctionner deux fois, mais ça aura durablement abîmé notre démocratie.
D’une part, « Jupiter » a un problème avec sa queue pour avoir épousé sa mère… On est tout de même dans un pays qui condamne fermement les détournements de mineur, surtout quand il s’agit de « papy-boomer » face à des minettes désarmées (cf. « MevTsétsev » et le « Consentement » extorqué) mais pas d’une grand-mère cougar face à un puceau (et pourtant[1])…
D’autre part, cette relation de couple est fermement encadrée par la gardienne de la « presse Pipole » (Mimi-Marchand, récidiviste condamnée, comme plusieurs autres personnes dans l’entourage du couple présidentiel…), au moins quant à son image, mais il semble que « Jupiter » soit aussi un mari battu, en tout cas giflé, malmené
Le plus incroyable dans cette affaire-là, c’est que les détracteurs de « Jupiter » font circuler la fake que « Bibi » n’est pas « Bibi », mais son frère Jean-Mi, après avoir changé de genre… comme si une « transition » peut être compatible avec l’accouchement de plusieurs gamins… antérieurement !
Enfin, ce Président-là est un adulte « pas fini ». Il ne s’est pas reproduit, mais ça, la vie propose et impose parfois quelques accidents désolants, ignorant à jamais ce qu’est une nuit blanche pour raison de dents qui poussent ou ne serait-ce que le biberon de 4 heures du matin (et les boutons de la varicelle et autres maladies infantiles qui forment l’immunité) et n’aura jamais porté l’uniforme de la République, lui à qui manquent manifestement les « amitiés viriles » des chambrées musclées…
Bref, un « incomplet » qui se complait avec des dandys aux mœurs contrariées.
 
Ainsi, il convient de noter que dès 2017, des éditorialistes (« Zézé-amour », « Du-Âme-elle ») font justement le parallèle avec Henri III.
Le mème « République des mignon·ne·s » (écriture inclusive propre au wokisme de l’époque oblige) explose, intégrant pleinement les « mignonnes » – ces favorites élégantes et médiatiques, propulsées par fidélité au prince.
Car la spécificité de la « Jupitérie » c’est de rendre le phénomène « inclusif » : Des mignonnes comme « Si-Bête-la-Diarrhée » (porte-parole iconique) ou « Marre-laine-Chia-pas » (secrétaire d’État omniprésente), toutes deux aux charmes et charisme jouissifs et dodelinant, jouent finalement le même rôle que les mignons historiques, avec influence démesurée, protection élyséenne, et parfois scandales à la clé (les affaires de cabinets de conseil, le fond Marianne, etc.).
 
Et c’est sans parler des kamarades de promotions de la grande « ékole de l’EN », qui malgré les casseroles et les suspicions de conflits d’intérêt s’accrochent là où on a pu les parachuter (comme « Colère », de secrétaire général du château…)
Et je ne vous raconte même pas le destin « d’@ttal », courtisan du « Cousin Santini » (celui d’« Issy-les-Moules » dans le neuf-deux) qui ne cachent plus depuis des décennies ses « amitiés particulières » pour les jeunes garçons entreprenants, vigoureux et ambitieux, cest de notoriété nationale…
Celui-là, de militant soce, par le fait du prince est devenu « premier-sinistre » incapable de former un consensus autour de sa personne jusqu’à faire perdre tout légitimité au parti présidentiel, « ex-En Marche-même-pas-en-rêve » à l’occasion des élections européennes… sans enjeu mais qui aura basculé dans chaos politique après une dissolution ratée !
Mais notre « journaleux » n’y fait pas référence.
 
Et c’est qui qui paye tout ça, au juste, devinez donc ?
Car effectivement le schéma Henri III est respecté : Enrichissement éhonté via des postes clés, mais fidélité aveugle, et quand le vent tourne… eh bien silence au comptoir ou promotion ailleurs, le plus loin possible comme ce « sinistre de la diplomatie » qui ne parle pas un mot d’angliche mais se retrouve propulsé dans tous les cénacles anglophones du monde pour me représenter (et vous aussi), parce quil est aussi lex dun Pacs dissout avec son patron à Matignon.
D’ailleurs, je ne vous raconte pas la suite où on nous propose soit un « Soce » qui fait fils de « Philosophe » et ne connaît pas grand-chose de la chose publique, ou le « mignon » de « Marinella-tchi-tchi » qui ne connait rien à rien et a en plus un peu de mal à apprendre un minimum des « codes communs » et basiques. Mais ces deux-là « présentent bien », la tronche du « gendre parfait » !
 
Et puis son propos (celui du « journaleux ») prend un tour particulier et me surprend en nommant le tout dernier mignon en date : « Le général Fabien Mandon, passé en deux ans de chef d’état-major particulier du président (2023) à chef d’état-major des armées (septembre 2025), et individu qui ose déjà alerter sur la nécessité d’« accepter de perdre nos enfants » face à la Russie (discours du 18 novembre 2025 au Congrès des maires) »
Moâ j’avais gardé souvenir d’un autre général 5 étoiles qui s’est retrouvé chômeur le lendemain du premier 14 juillet du règne de « Jupiter »…
Lui (le « journaleux »), manifestement, il a une arête qui lui est resté en travers de la gorge autour de propos qui ne sont jamais que des postures… Ou alors je n’ai rien compris, ou alors c’est lui qui prend des vessies pour des lanternes : Nous verrons bien…
 
Et de conclure : « À suivre. La cour est plus vivante que jamais, et l’histoire nous enseigne que les mignons finissent toujours par payer l’addition ou par la faire payer au pays entier.
J’en veux pour preuve la dette de 1.200 milliards supplémentaires sous Macron qui court toujours, et qui enchaîne les Français sur trois générations, à 52.000 euros par tête de pipe » (bébé à naître inclus) affirme le « plumitif »…
Je m’en fous, moâ j’ai déjà payé en ayant organisé ma succession : Ils ne m’en prendront pas plus le jour de mon décès…
Et une fois mort, il ne leur restera que leurs yeux pour me pleurer…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Pour ceux qui ne savent pas, en 1971, André Cayatte s’emparait d’un fait divers tragique qui avait divisé la « Gauloisie-des-bons-sentiments » – le suicide de Gabrielle Russier, professeure jugée pour détournement de mineur – et réalisait l’un de ses films les plus marquants : « Mourir d’aimer » avec la brillante Annie Girardot en vedette.


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