Elles auront commencé en avril !
Mon annonce de Noël aura quand même jeté un froid glacial sur les fêtes de fin d’année.
D’abord, j’avais prévu d’aller faire un tour à Pompéi pour documenter le roman de l’été à suivre (que vous avez eu entre-temps en ligne…), mais ensuite j’ai eu droit à « une crise » de « ma Nichée », celle exilée en province lointaine (deux heures de TGV, quand ça roule et s’il n’y a pas trop de vent) qui dépense un fric de damné pour revenir tous les week-ends sur la kapitale faire la bise à ses vieux géniteurs en abandonnant son chat sur place…
Qui est d’ailleurs celui de ma « môman-à-moâ » (on n’hérite que
des difficultés non résolues de nos ascendants, finalement…)
Là, elle ne voit pas pourquoi elle abandonnerait son chat pour venir jusqu’en Balagne caresser le mien tous les week-ends : C’est mission impossible !
D’autant que mo gattu, il n’est pas des plus commodes : Aujourd’hui, il est à mes pieds à dormir profondément sur la sacoche de mon ordinateur, mais il est capable de feuler quand il détecte une odeur « non agréée »…
Je vais y revenir : Une vraie teigne, parfois…
C’est que cette partie-là de « ma Nichée » a du mal à couper le cordon ombilical, alors que l’autre partie de « ma Nichée », celle qui vit « Rive-droâte » chez les « bobos-de-gôche », n’a que la Seine à franchir, ce qu’elle fait tous les jours pour aller bosser, mais ne voit ses parents que pour les grandes occasions, c’est-à-dire deux trois fois dans l’année ou alors pour me piquer la bagnole le temps d’un week-end… tous les deux ou trois semaines…
Or, elle ne dit rien, mais si je m’exile pour la Balagne, ce sera avec la voiture : Pas simple d’organiser ses week-ends sur le continent en devant faire l’aller et le retour en deux jours pour user de la bagnole.
Elle n’a encore rien dit, mais elle ronge son frein.
Il faut dire que si elle ne dit rien, c’est qu’elle projette de s’agrandir en rachetant l’appartement de son voisin. Et elle a bien assez de sous pour ça pour avoir bien gagné sa vie jusque-là, mais un petit coup de « pouce de papa » ne lui déplairait pas compte tenu des aléas préexistants ou supposés de la vie.
Et puis elle se marie elle aussi, avec son « plus 1 », mais à l’automne à venir : Ça fait beaucoup de projets à financer en une seule année, même si elle sait que je l’aiderai à cette occasion pour que sa fête soit réussie : Chose promise comme pour le reste de sa fratrie qui aura fait la fête l’année dernière, au printemps…
Par conséquent, cette année, après Pâques, je rentre, toujours escorté de mon « gendarme assis » qui veille sur mes excès de vitesse, sur la santé du chat – ravi de se retrouver « en estives » en pleine saison froide : Il saute dans tous les sens et gambade tout joyeux le jour de notre arrivée –, sur mes soi-disant baisses d’attention au volant et mes soi-disant sautes d’humeur à l’occasion de mes « pics de sucre » (ou de mes hypoglycémies, je n’ai pas encore bien compris…) de diabétique-chevronné !
Pénible alors que j’escomptais sur quelques expositions incontournables parigotes qui l’auraient retenu « rive-gôche », voilà qu’il se sacrifie pour 15 jours de « bagne en Balagne » à l’issue de négociations houleuses, particulièrement difficiles et orageuses…
Ça aurait comme le don de m’énerver sévèrement.
Et réciproquement.
Mais bon, ça roulait impeccable à l’aller, au moins d’Évry à Beaune – après, il y a plein de camions dans la vallée du Rhône jusqu’au Sud d’Orange et encore quelques cinglés à l’approche de Marseille et jusqu’après Aix-en-Provence – et idem au retour, avec les mêmes difficultés à peu près sur les mêmes tronçons.
L’entrée sur « Paris-sur-la-Seine » lors du retour est toujours pénible même si tu passes Lyon avant midi. Après, de toute façon, c’est la sortie des bureaux et des encombrements à ne plus savoir où les mettre.
La méridienne sous Fourvière, c’est le point de mire dans les deux sens : C’est qu’on est « dans les temps ».
Sauf que je m’octroie des « pauses-pipi » de plus en plus souvent…
Les effets du vieillissement avancé des tissus organiques divers qui restent encore attachés à ma personne par on ne sait quel miracle divin…
Si je rentre de mes « pré-estives » d’avril si tôt, c’est que je suis réquisitionné pour donner à becqueter au chat du « gendarme-assis », le « co-pilote » qui se trompe systématiquement de direction quand il va quelque part à l’aveugle… car il part en tournée avec son club de VTT en « Perfide Albion », excluant leurs « plus 1 »…
Il faut que je pense à leur monter un « club des délaissés », qu’on puisse se faire des soirées parigotes de canailles…
Et que le chat ne saurait exister tout seul avec moâ qu’à la Kapitale, parce qu’alors pas du tout en Balagne : On risquerait de se perdre, l’un ou l’autre ou tous les deux.
Perspective infernale, bien entendu !
Là, j’accepte volontiers : Ce sont mes vraies vacances… pendant que « l’humaine » de mon chat essaye de se perdre en Écosse avec ses potesses (célibataires, veuves ou divorcées, séparées, retraitées ou laissées pour compte, le club des reines solitaires de la petite-reine).
Normalement, elles font ça à vélo (c’est un « club de VTT »), mais « la chef » préfère s’essayer à conduire à gôche des chaussées avec quatre roues sous le guidon et la sous-cheffe a mal aux genoux avant opération de son « menhir »…
Le tout sur des routes réputées pour être parfois tellement étroites que même « Dumé » (le « cousin » calvais qui s’en souvient encore) aura pété une jante à croiser un véhicule sur place…
C’est pourtant un pilote aguerri pour avoir fait plusieurs centaines de milliers de kilomètres sur des routes Corses dont la réputation de « haute tenue sportive » n’est plus à faire…
(Si encore il n’y avait que des tournants à négocier sur des passages étroits entre mer en à-pic et montagnes abruptes en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », mais les routes corses sont bourrées de nids de poule, de réfections de divers revêtements, de crevasses, de bosses et de dévers, quand elles ne sont pas recouvertes de gravats jetés là par les orages et les pluies fréquentes… et on n’évoque même pas les grosses bêtes d’élevage ou non, flânant benoitement sur les restes du bitume qui divaguent au détour d’un virage sans visibilité !).
Au moins, il a eu des anecdotes à nous raconter, entre sa roue pétée et son étape dans phare désaffecté au fin fond d’un loch perdu en mer… avec rien dans le frigo et la première épicerie de village à 20 bornes de là, quand on roule dans la bonne direction !
Consigne locale : Quand tu vois une pompe à essence, tu t’arrêtes et tu fais le plein, même si tu n’en as pas besoin… On n’est jamais sûr de rien dans ce pays-là !
En revanche, des paysages à couper le souffle, parsemés de tout plein d’agneaux dans les pâturages, lui qui adore en griller un de temps en temps sous son olivier millénaire (40 mètres de circonférence tout de même… et un tronc plus épais qu’une maison de berger), le lundi de Pâques, justement, qu’il pleuve ou qu’il vente : Il fait toujours sec sous son olivier !
Et rien n’y pousse, ce qui facilite la récolte des olives… car il persiste à donner un ou deux gros tonnelets d’huile vierge « première pression à froid » tous les ans…
Bref, 15 jours en mai de totale sérénité que je mets à profit pour peaufiner le volume « Tome II » du roman « La tête dans les étoiles »…
C’est qu’il est long, dense et encore, je n’ai pas tout mis pour avoir
fait bien des coupures et condensé bien des passages, tel que je n’en suis
finalement vraiment pas très satisfait. C’est une œuvre de compromis,
affreusement amoché, même si j’ai pris quelques « panards » à écrire
telle ou telle séquence…
Pas de quoi en être fier, finalement.
J’hésite encore ce jour à l’envoyer à la publication chez l’éditeur…
D’autant qu’entre mai et juin, mais également en mars, avril et de toute façon entre les ponts & viaducs offerts par le calendrier, je suis sollicité à bien des endroits ce qui m’oblige à des déplacements intempestifs.
Un coup en pays Beauceron où je me fais flasher par un radar de chantier (90 euros pour une vitesse retenue de 51 km/h sur une portion toute droâte limitée à 50…), un coup en Normandie, un coup en Alsace et encore un coup à Nancy, sa place Stanislas et sa célèbre « Pépinière » où je croise « ma nichée » sur place (et son chat cité ci-avant) : Un enfer pour trouver un boulanger qui fait des croissants à peu-près comestibles dans ce pays-là, que je vous le dis…
En revanche, du pâté lorrain, tout le monde en fait, même le Leclerc local, le client du moment de mon correspondant… local !
Notez que c’est exactement la même chose en Balagne : Les samedis et dimanches matin, c’est croissant et viennoiserie au choix quand je suis réveillé et d’aplomb. Même s’il faut prendre la voiture pour en avoir des frais (un peu comme vendredi c’est poisson, scampi-fritti, lundi c’est ravioli, mardi spaghetti, mercredi cannelloni jeudi gnocchi, samedi tortellini, et dimanche une viande rôtie…). Il y a des traditions qui méritent forcément d’être retenues !
Dans le temps, quand j’étais encore gamin, c’est moâ qui faisait la pâte feuilletée des croissants de mon paternel (celui qui me fait toujours frémir quand je l’évoque…). Pâte qui « poussait » dans la nuit du vendredi et que je roulais les samedis et dimanches avant de les passer au four pour mes parents…
Puis l’âge avançant, j’ai découvert les « Danerolles », repris en « Gauloisie-de-progrès » par Croustipate, une marque du groupe Cérélia…
Là, en Balagne, je n’ai pas de détaillant qui puisse me fournir en « prêt
à rouler ». Alors, j’en ai essayé toutes les boulangeries du coin et même,
à une époque encore récente, jusqu’à Bastia et le cours Paoli à Corti pour
avoir des croissants à peu près becquetables ! Eh bien il n’y en a aucune
qui arrive à la cheville de mon boulanger parigot de la rue
Notre-Dame-des-Champs…
À la limite, les surgelés de chez Thiriet (pas les Picard, les Thiriet) sont ceux qui s’en approchent le plus, à condition de rester devant le four à partir de la 20ème minute pour guetter le moment de les sortir juste à temps, juste entre « cuits » et « cramés »… question d’une poignée de déca-secondes !
Mais parfois j’hésite et complète notamment avec les kouign-amanns de chez Thiriet, juste à la bonne taille pour ravir les papilles de « ma Nichée », celle qui fait régime, ou encore les pains au chocolat pour son « plus 1 » voire les pains au raisin pour augmenter mon taux de glycémie… seulement quand c’est jour de fête !
Donc, cette année, en mai je suis coincé autour des « rives de Seine » et arrive alors très vite le mois de juin…
Parce que juin, c’est salon aéronautique des années impaires et l’anniversaire, pair et impair de « ma Nichée », l’ainée…
En plus, j’ai un RDV pris 4 mois en avance avec un dermatologue pour essayer de trouver une solution pour ma voute plantaire de diabétique dont le derme et l’épiderme se dégradent en permanence et toujours plus rapidement jusqu’au sang.
Bé d’ailleurs, figurez-vous, ce jour-là, on a aussi pris pour moâ un RDV avec un notaire sur un dossier que j’avais boosté et que je n’ai pas pu aller chez le spécialiste lui expliquer mon cas : Je me contenterai d’en parler au pharmacien local qui me conseille une pommade cicatrisante… qu’il faut être patient et soigneux pour que ça finisse par ne plus saigner dans les chaussettes dès que je mets le pied par terre. Moâ qui marchait pieds nus et sans problème sur des ronces et des braises quand j’étais jeune…
Un naufrage que de vieillir !
Donc départ pour la Balagne programmé dès le lendemain, mais un mardi pour avoir le temps de faire les bagages et laisser propre derrière soi, que j’emmène une fois de plus mon « gendarme assis » alors qu’il n’était pas obligé de me suivre ni en avril ni durant tout l’été : Je suppose qu’il a trop peur que je ne revienne pas et que je saute les RDV médicaux de la rentrée…
Ce qui fâcherait dans le même élan « ma Nichée »… que déjà la crise du mois de décembre/janvier, ça l’avait secouée à m’en devoir faire des paquets de concessions diverses et variées…
Et que j’en avais pris pour plus que mon grade (que j’ai pourtant élevé) : Scandaleux !
À mon âge avancé, on n’a en principe plus le temps de se laisser emm… par des mioches qui ont des exigences délirantes : On n’aspire plus qu’au calme éternel !
Et puis en juin, je marie une de mes filleules. J’en ai deux, des filles (plus quelques garçons).
L’une a été mariée en Grande-Bretagne, où elle vivait, avec un Don Juan argentin qui lui a fait au moins trois gosses avant de devoir rentrer en « Gauloisie-sanitaire » pour cause d’assurances maladie paradisiaques…
J’ai appris depuis qu’ils sont retournés avec leurs nains-de-jardin en Perfide-Albion, un peu fâchés avec beau-papa qui pourtant aura financé les appartements qui leur permettent de vivre de leurs rentes (avec des montages juridiques bizarres propres à l’Angleterre profonde dont tout le foncier appartient soit à sa royale majesté – comme tous les cygnes du royaume – soit à un pair du royaume qui concède l’usage des terrains où construire à ses manants moyennant juste et préalable rétribution périodique…)
Et l’autre, tout pareillement « Gauloisienne-native » que la précédente, vit en Catalogne ibérique avec un « Teuton » rencontré aux Pays-Bas. Et eux ont commencé par faire une gamine avant de se décider à se marier…et d’apprendre l’espéranto.
Et encore… La cérémonie a lieu au Nord de Barcelone, mais il n’y a ni curé ni officier d’état-civil : Il s’agit d’une « CUC »… Cérémonie d’Union Civile… en anglais d’exportation !
C’est probablement moderne mais ça reste coûtatif…
Déjà, pour y aller… ensuite pour y loger et enfin pour en revenir.
Le mariage officiel, ils le feront peut-être au Canada, peut-être au mois d’août – mais on ne sait pas de quelle année –, peut-être chez la marraine de la mariée, ma filleule…
Simple, la génération Z, je ne vous raconte pas…
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Mon annonce de Noël aura quand même jeté un froid glacial sur les fêtes de fin d’année.
D’abord, j’avais prévu d’aller faire un tour à Pompéi pour documenter le roman de l’été à suivre (que vous avez eu entre-temps en ligne…), mais ensuite j’ai eu droit à « une crise » de « ma Nichée », celle exilée en province lointaine (deux heures de TGV, quand ça roule et s’il n’y a pas trop de vent) qui dépense un fric de damné pour revenir tous les week-ends sur la kapitale faire la bise à ses vieux géniteurs en abandonnant son chat sur place…
Là, elle ne voit pas pourquoi elle abandonnerait son chat pour venir jusqu’en Balagne caresser le mien tous les week-ends : C’est mission impossible !
D’autant que mo gattu, il n’est pas des plus commodes : Aujourd’hui, il est à mes pieds à dormir profondément sur la sacoche de mon ordinateur, mais il est capable de feuler quand il détecte une odeur « non agréée »…
Je vais y revenir : Une vraie teigne, parfois…
C’est que cette partie-là de « ma Nichée » a du mal à couper le cordon ombilical, alors que l’autre partie de « ma Nichée », celle qui vit « Rive-droâte » chez les « bobos-de-gôche », n’a que la Seine à franchir, ce qu’elle fait tous les jours pour aller bosser, mais ne voit ses parents que pour les grandes occasions, c’est-à-dire deux trois fois dans l’année ou alors pour me piquer la bagnole le temps d’un week-end… tous les deux ou trois semaines…
Or, elle ne dit rien, mais si je m’exile pour la Balagne, ce sera avec la voiture : Pas simple d’organiser ses week-ends sur le continent en devant faire l’aller et le retour en deux jours pour user de la bagnole.
Elle n’a encore rien dit, mais elle ronge son frein.
Il faut dire que si elle ne dit rien, c’est qu’elle projette de s’agrandir en rachetant l’appartement de son voisin. Et elle a bien assez de sous pour ça pour avoir bien gagné sa vie jusque-là, mais un petit coup de « pouce de papa » ne lui déplairait pas compte tenu des aléas préexistants ou supposés de la vie.
Et puis elle se marie elle aussi, avec son « plus 1 », mais à l’automne à venir : Ça fait beaucoup de projets à financer en une seule année, même si elle sait que je l’aiderai à cette occasion pour que sa fête soit réussie : Chose promise comme pour le reste de sa fratrie qui aura fait la fête l’année dernière, au printemps…
Par conséquent, cette année, après Pâques, je rentre, toujours escorté de mon « gendarme assis » qui veille sur mes excès de vitesse, sur la santé du chat – ravi de se retrouver « en estives » en pleine saison froide : Il saute dans tous les sens et gambade tout joyeux le jour de notre arrivée –, sur mes soi-disant baisses d’attention au volant et mes soi-disant sautes d’humeur à l’occasion de mes « pics de sucre » (ou de mes hypoglycémies, je n’ai pas encore bien compris…) de diabétique-chevronné !
Pénible alors que j’escomptais sur quelques expositions incontournables parigotes qui l’auraient retenu « rive-gôche », voilà qu’il se sacrifie pour 15 jours de « bagne en Balagne » à l’issue de négociations houleuses, particulièrement difficiles et orageuses…
Ça aurait comme le don de m’énerver sévèrement.
Et réciproquement.
Mais bon, ça roulait impeccable à l’aller, au moins d’Évry à Beaune – après, il y a plein de camions dans la vallée du Rhône jusqu’au Sud d’Orange et encore quelques cinglés à l’approche de Marseille et jusqu’après Aix-en-Provence – et idem au retour, avec les mêmes difficultés à peu près sur les mêmes tronçons.
L’entrée sur « Paris-sur-la-Seine » lors du retour est toujours pénible même si tu passes Lyon avant midi. Après, de toute façon, c’est la sortie des bureaux et des encombrements à ne plus savoir où les mettre.
La méridienne sous Fourvière, c’est le point de mire dans les deux sens : C’est qu’on est « dans les temps ».
Sauf que je m’octroie des « pauses-pipi » de plus en plus souvent…
Les effets du vieillissement avancé des tissus organiques divers qui restent encore attachés à ma personne par on ne sait quel miracle divin…
Si je rentre de mes « pré-estives » d’avril si tôt, c’est que je suis réquisitionné pour donner à becqueter au chat du « gendarme-assis », le « co-pilote » qui se trompe systématiquement de direction quand il va quelque part à l’aveugle… car il part en tournée avec son club de VTT en « Perfide Albion », excluant leurs « plus 1 »…
Il faut que je pense à leur monter un « club des délaissés », qu’on puisse se faire des soirées parigotes de canailles…
Et que le chat ne saurait exister tout seul avec moâ qu’à la Kapitale, parce qu’alors pas du tout en Balagne : On risquerait de se perdre, l’un ou l’autre ou tous les deux.
Perspective infernale, bien entendu !
Là, j’accepte volontiers : Ce sont mes vraies vacances… pendant que « l’humaine » de mon chat essaye de se perdre en Écosse avec ses potesses (célibataires, veuves ou divorcées, séparées, retraitées ou laissées pour compte, le club des reines solitaires de la petite-reine).
Normalement, elles font ça à vélo (c’est un « club de VTT »), mais « la chef » préfère s’essayer à conduire à gôche des chaussées avec quatre roues sous le guidon et la sous-cheffe a mal aux genoux avant opération de son « menhir »…
Le tout sur des routes réputées pour être parfois tellement étroites que même « Dumé » (le « cousin » calvais qui s’en souvient encore) aura pété une jante à croiser un véhicule sur place…
C’est pourtant un pilote aguerri pour avoir fait plusieurs centaines de milliers de kilomètres sur des routes Corses dont la réputation de « haute tenue sportive » n’est plus à faire…
(Si encore il n’y avait que des tournants à négocier sur des passages étroits entre mer en à-pic et montagnes abruptes en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », mais les routes corses sont bourrées de nids de poule, de réfections de divers revêtements, de crevasses, de bosses et de dévers, quand elles ne sont pas recouvertes de gravats jetés là par les orages et les pluies fréquentes… et on n’évoque même pas les grosses bêtes d’élevage ou non, flânant benoitement sur les restes du bitume qui divaguent au détour d’un virage sans visibilité !).
Au moins, il a eu des anecdotes à nous raconter, entre sa roue pétée et son étape dans phare désaffecté au fin fond d’un loch perdu en mer… avec rien dans le frigo et la première épicerie de village à 20 bornes de là, quand on roule dans la bonne direction !
Consigne locale : Quand tu vois une pompe à essence, tu t’arrêtes et tu fais le plein, même si tu n’en as pas besoin… On n’est jamais sûr de rien dans ce pays-là !
En revanche, des paysages à couper le souffle, parsemés de tout plein d’agneaux dans les pâturages, lui qui adore en griller un de temps en temps sous son olivier millénaire (40 mètres de circonférence tout de même… et un tronc plus épais qu’une maison de berger), le lundi de Pâques, justement, qu’il pleuve ou qu’il vente : Il fait toujours sec sous son olivier !
Et rien n’y pousse, ce qui facilite la récolte des olives… car il persiste à donner un ou deux gros tonnelets d’huile vierge « première pression à froid » tous les ans…
Bref, 15 jours en mai de totale sérénité que je mets à profit pour peaufiner le volume « Tome II » du roman « La tête dans les étoiles »…
Pas de quoi en être fier, finalement.
J’hésite encore ce jour à l’envoyer à la publication chez l’éditeur…
D’autant qu’entre mai et juin, mais également en mars, avril et de toute façon entre les ponts & viaducs offerts par le calendrier, je suis sollicité à bien des endroits ce qui m’oblige à des déplacements intempestifs.
Un coup en pays Beauceron où je me fais flasher par un radar de chantier (90 euros pour une vitesse retenue de 51 km/h sur une portion toute droâte limitée à 50…), un coup en Normandie, un coup en Alsace et encore un coup à Nancy, sa place Stanislas et sa célèbre « Pépinière » où je croise « ma nichée » sur place (et son chat cité ci-avant) : Un enfer pour trouver un boulanger qui fait des croissants à peu-près comestibles dans ce pays-là, que je vous le dis…
En revanche, du pâté lorrain, tout le monde en fait, même le Leclerc local, le client du moment de mon correspondant… local !
Notez que c’est exactement la même chose en Balagne : Les samedis et dimanches matin, c’est croissant et viennoiserie au choix quand je suis réveillé et d’aplomb. Même s’il faut prendre la voiture pour en avoir des frais (un peu comme vendredi c’est poisson, scampi-fritti, lundi c’est ravioli, mardi spaghetti, mercredi cannelloni jeudi gnocchi, samedi tortellini, et dimanche une viande rôtie…). Il y a des traditions qui méritent forcément d’être retenues !
Dans le temps, quand j’étais encore gamin, c’est moâ qui faisait la pâte feuilletée des croissants de mon paternel (celui qui me fait toujours frémir quand je l’évoque…). Pâte qui « poussait » dans la nuit du vendredi et que je roulais les samedis et dimanches avant de les passer au four pour mes parents…
Puis l’âge avançant, j’ai découvert les « Danerolles », repris en « Gauloisie-de-progrès » par Croustipate, une marque du groupe Cérélia…
À la limite, les surgelés de chez Thiriet (pas les Picard, les Thiriet) sont ceux qui s’en approchent le plus, à condition de rester devant le four à partir de la 20ème minute pour guetter le moment de les sortir juste à temps, juste entre « cuits » et « cramés »… question d’une poignée de déca-secondes !
Mais parfois j’hésite et complète notamment avec les kouign-amanns de chez Thiriet, juste à la bonne taille pour ravir les papilles de « ma Nichée », celle qui fait régime, ou encore les pains au chocolat pour son « plus 1 » voire les pains au raisin pour augmenter mon taux de glycémie… seulement quand c’est jour de fête !
Donc, cette année, en mai je suis coincé autour des « rives de Seine » et arrive alors très vite le mois de juin…
Parce que juin, c’est salon aéronautique des années impaires et l’anniversaire, pair et impair de « ma Nichée », l’ainée…
En plus, j’ai un RDV pris 4 mois en avance avec un dermatologue pour essayer de trouver une solution pour ma voute plantaire de diabétique dont le derme et l’épiderme se dégradent en permanence et toujours plus rapidement jusqu’au sang.
Bé d’ailleurs, figurez-vous, ce jour-là, on a aussi pris pour moâ un RDV avec un notaire sur un dossier que j’avais boosté et que je n’ai pas pu aller chez le spécialiste lui expliquer mon cas : Je me contenterai d’en parler au pharmacien local qui me conseille une pommade cicatrisante… qu’il faut être patient et soigneux pour que ça finisse par ne plus saigner dans les chaussettes dès que je mets le pied par terre. Moâ qui marchait pieds nus et sans problème sur des ronces et des braises quand j’étais jeune…
Un naufrage que de vieillir !
Donc départ pour la Balagne programmé dès le lendemain, mais un mardi pour avoir le temps de faire les bagages et laisser propre derrière soi, que j’emmène une fois de plus mon « gendarme assis » alors qu’il n’était pas obligé de me suivre ni en avril ni durant tout l’été : Je suppose qu’il a trop peur que je ne revienne pas et que je saute les RDV médicaux de la rentrée…
Ce qui fâcherait dans le même élan « ma Nichée »… que déjà la crise du mois de décembre/janvier, ça l’avait secouée à m’en devoir faire des paquets de concessions diverses et variées…
Et que j’en avais pris pour plus que mon grade (que j’ai pourtant élevé) : Scandaleux !
À mon âge avancé, on n’a en principe plus le temps de se laisser emm… par des mioches qui ont des exigences délirantes : On n’aspire plus qu’au calme éternel !
Et puis en juin, je marie une de mes filleules. J’en ai deux, des filles (plus quelques garçons).
L’une a été mariée en Grande-Bretagne, où elle vivait, avec un Don Juan argentin qui lui a fait au moins trois gosses avant de devoir rentrer en « Gauloisie-sanitaire » pour cause d’assurances maladie paradisiaques…
J’ai appris depuis qu’ils sont retournés avec leurs nains-de-jardin en Perfide-Albion, un peu fâchés avec beau-papa qui pourtant aura financé les appartements qui leur permettent de vivre de leurs rentes (avec des montages juridiques bizarres propres à l’Angleterre profonde dont tout le foncier appartient soit à sa royale majesté – comme tous les cygnes du royaume – soit à un pair du royaume qui concède l’usage des terrains où construire à ses manants moyennant juste et préalable rétribution périodique…)
Et l’autre, tout pareillement « Gauloisienne-native » que la précédente, vit en Catalogne ibérique avec un « Teuton » rencontré aux Pays-Bas. Et eux ont commencé par faire une gamine avant de se décider à se marier…
Et encore… La cérémonie a lieu au Nord de Barcelone, mais il n’y a ni curé ni officier d’état-civil : Il s’agit d’une « CUC »… Cérémonie d’Union Civile… en anglais d’exportation !
C’est probablement moderne mais ça reste coûtatif…
Déjà, pour y aller… ensuite pour y loger et enfin pour en revenir.
Le mariage officiel, ils le feront peut-être au Canada, peut-être au mois d’août – mais on ne sait pas de quelle année –, peut-être chez la marraine de la mariée, ma filleule…
Simple, la génération Z, je ne vous raconte pas…
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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