Mes occupations, les vraies !
En bref, c’est vous dire que je chapeaute sur ma plage à regarder les
vagues aller et venir, reflétant la lumière du soleil en mille éclats de
lumière tels des diamants sous la lumière, quand je réalise que je ne suis
qu’un amas assez disgracieux de poussières d’étoiles, probablement mortes et
agrégées là après avoir été éparpillées il y a quelques 4 à 5 milliards
d’années, voire plus, et qu’il a fallu d’innombrables transformations et
mutations chimiques dans des circonstances étonnamment improbables pour que
tous mes organes acceptent de fonctionner comme d’un tout, comme d’un
« système autonome »… entouré de ses tissu adipeux contenus dans un
derme et attachés à mes os, pour que je regarde « cette vague qui
n’atteindra jamais la Lune », que je ressente ce doux zéphir qui balaye
mes cheveux et que je puisse trouver ça beau…
Quoique, justement…
Il faut vous dire que je reviens d’avoir emmené cet hiver « ma
Nichée » jusqu’à Verdun… Après les plages du débarquement, après la visite
de la Ligne Maginot – enfin, de ce qu’il en reste – il nous a fallu faire un
détour par Verdun, son fort, son Chemin des Dames, sa « Voie sacrée »
et son usine de dragées, avec un crochet par l’ossuaire de Douaumont et ses villages disparus, entièrement détruits par l’artillerie qui s’en est donné à
cœur-joie dans le coin dans un autre siècle d’un autre millénaire…
Cet ignoble homo sapiens-sapiens (pire que moâ-même) devient une
horreur absolue quand on visite le lieux : 16.142 tombes de soldats tricolores,
issus des 4 coins de l’ex-empire, bien alignées et entretenues sous les nuages
courant sans un bruit au ras du sol ce jour-là, rajoutant une lumière « sépulturale »
(pour reprendre Victor Hugo) crépusculaire, au spectacle de la folie humaine
qui se retourne contre la « création divine », où les squelettes de 130.000
soldats inconnus, « Gauloisiens & Teutons », tout mélangés, sur
les 300.000 morts qu’aura fait de la bataille de Verdun, sont entassés en
désordre dans les tréfonds de cet immense
bâtiment…
On peut les apercevoir à travers quelques ouvertures ajourées de l’entresol, là où il y en a un qui m’offrait son regard figé pour l’éternité, celui de ses orbites évidées, mort pour je ne sais même pas quel drapeau !
Quel destin effroyable et dérisoire à la fois…
Là, j’ai vraiment mal : Je ne peux même pas le remercier pour ne pas
savoir quel uniforme il portait et il semble le deviner, alors qu’à Colleville
je sais au moins à quel « ricain » je dois d’être encore
« Gauloisien-authentique »… pour un échange forcé, absurde et
qu’aucun n’a demandé, pas même moâ, d’une « vie contre une vie ».
Et dire qu’il y a des « cousins slaves orthodoxes » qui se jouent au même destin à l’Est du continent européen au même moment, que c’en est aberrant !
Depuis, je vois les touristes, tous les touristes, tchèques, anglais, « Teutons », « ritaaux », « Gauloisiens », autochtones-Corsi (il y en a surtout le week-end), Ukrainiens, Bataves, Belges, Danois, Ibériques, Helvètes et même monégasques, celui avec sa Zoé… qui viennent sur « mes plages secrètes » Corses comme des squelettes animées par quelques muscles qui abritent quelques organes – les mêmes que les miens, plus ou moins abîmés comme les miens – entourés de tissus adipeux plus ou moins imposants et généralement disgracieux pour avoir des traits rarement fins mais bien plus épais et grossiers, moches, les faisant ressembler soit à des tonneaux soit à des fil de fer inesthétiques, la plupart du temps mal proportionnés, qui prennent des couleurs – de fraise écrasée à fève de cacao – comme d’une marque de luxe tout autant dérisoire que l’est la condition humaine dans son ensemble !
Je sais… je peux dire puisque j’en fais partie.
Autrement dit, je chapeaute. On va y revenir… et pour l’heure, franchement, je ne me vois pas visiter un camp de la mort nazi… Je vais en dégueuler toutes mes tripes, que je le pressens déjà !
C’est la vieillerie qui attaque.
Bientôt l’obsolescence et enfin la mise au rebut définitive et libératrice, parce que plus ça va, plus ça devient insupportable.
Heureusement ma seconde Nichée se lève tôt, prend la clé de la voiture ou
ses cliques et ses claques et parcoure le pays avec son « plus 1 »
(celui qui tremble comme d’une feuille de frêne sous un vent d’été quand il
voit un chat le regarder), à découvrir d’autres plages secrètes connues de tout
le monde à s’y entasser, ou des bergeries qui te font des flans au lait de
biquette « absolument exceptionnels ».
Des étouffe-chrétiens, car rien ne vaut le flan de Mille & 1 du coréen parigot, qui est une véritable tuerie qui sait aussi faire des kouign-amanns « hors normes », ni trop sucrés, ni trop gras… Légèrement réchauffés au four, c’est une merveille !
Il a même eu un premier prix sur le croissant, mais je préfère ceux de mon boulanger-perso, plus croustillants…
En bref, elle est un peu « décalée » cette
« Nichée-là » s’extasiant d’un rien pour découvrir seule et sans
« papa-maman » des nouveautés devant lesquelles elle s’extasie
volontiers, notamment ce marchand de crèmes glacées et autres sorbets, de la
rue Millie, en la bonne ville de Calvi, qui ne manque pas de
saveurs à prix-local mais au
choix et la qualité des crèmes artisanales qui peut en justifier… mieux que sur
la croisette ou qu’avenue George V…
Le sorbet cacao est assez bluffant, même si « ma Nichée »
préfère parfois la redécouverte de la glace « Bueno-Kinder » proposée
sur les quais plus loin – à prix discount de 3 € la boule, 20 « balles
Pinay » tout de même – lors de ses sorties nocturnes… là-bas, « en
ville » !
Ce qui me laisse un peu de temps, en matinée, pour tenter de finir
l’écriture du roman d’été de cet été-là…
La voiture revenant pour le déjeuner afin de m’assurer une sieste sur la plage la plus accessible du moment.
Où le parking devient de plus en plus encombré…
On profite aussi du permis de conduire de ma descendance pour visiter Dumé jusqu’en son village à lui. Ce qui me permet de siffler « sa grappa », celle de ses vignes arrachées il y a maintenant bien longtemps, mais qui produisent toujours autant de vin d’appellation.
J’ai visité ses installations à Pâques, au milieu de ses oliviers : Il a encore plein de silos de pinard à écluser et à distiller entre les épaves de ses voitures diverses et variées, que ça reste assez étonnant pour un type qui passe son temps à faire des greffons quand il ne crapahute pas avec son 4x4 dans ses hectares de maquis sur des chemins qu’il est le seul à connaître, puisqu’ils ont disparu sous la végétation débridée…
Forcément, ce n’est plus cultivé pour avoir été arraché avec les primes de l’UE…
Et c’était l’occasion de parler un peu « politique ». Lui voit
« Kung-fu-Panda » en 2027, alors que je guette le voisin
« Xav’-Berre-Trans », mais surveille « Glugluck-Sman » et
espère sans y croire un « Barre-niée » ou un « Vil-pain ».
Mais lui remonte à la kapitale trois fois par an en catimini pour assister aux
messes données par sa loge « franc-maçonne » : Il doit être
mieux informé que moâ.
Et la question du moment, à ce moment-là, est de savoir combien de temps tiendra « Bébé-Roux-de-secours » à l’hôtel de Matignon.
Je pronostique hardiment qu’il ne tiendra pas l’année.
Et que son problème va être de devoir se refaire une virginité pour les présidentielles.
Là, il est d’accord mais parie toujours sur l’homme des « 80 km/h »…
« De toute façon, toi tu t’en fous, tu ne respectes aucune consigne du code de la route, pas même les vitesses limitées… » que je lui sors.
« Ayo Infree ! Les vitesses je les respecte quand on ne peut pas aller plus vite ! »
C’est sûr que dans les virages en épingles à cheveu comme on en trouve sur le chemin de son village, il passe à moins de 80 km/h. Encore que parfois, il y a des traces de pneus sur la chaussée : Il doit en faire certains au frein à main…
Il me fait visiter ses avocatiers et je ne croise plus les animaux
autochtones qui m’avait tant fait rire à Pâques : Une paire de gay, la
soixantaine dépassée qui vieillissaient dans une maison en forme de tour venant
d’un village voisin, l’un un peu dur d’oreille, l’autre lançant des vannes
désobligeantes sur son compagnon tout le long du repas chez Dumé et ses
beignets de courgette.
Et ce couple ahurissant qui me faisait face où lui s’est tu toute la soirée en rigolant sous cape et elle « feuj-ashkénaze » revendiquée qui n’aura rien mangé de la soirée, n’étant pas certaine que ce soit casher…
Forcément que ça ne l’était pas : On ne sait pas ce que c’est en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », même si on sait que ça existe. Mais Dumé se passant de cochon à sa table, ce n’est pas possible ou alors il est à l’article de la mort.
Elle a bu du thé, du thé noir, ne supportant rien d’autre, était allergique au lactose et encore à plein d’autres choses et supportait mordicus « Net-à-Yahoo » dans sa défense d’Israël, ce qui était limite pénible : On ne lui demandait rien.
Mais le plus extravagant tout de même, c’était sa coiffure. Il faut imaginer une petite personne un peu chétive, rabougrie, qui fait presque pitié, cachée derrière d’immense lunette de soleil en pleine nuit, habillée de haillons probablement de grands-couturiers, surmontée d’une perruque rousse « crin de cheval » sertie de pierres semi-précieuses qui la rehaussait de 30 centimètres et était plus large que ses épaules…
Impressionnante, la perruque !
Le pire c’est que ça tenait sans la déséquilibrer et Dumé de bien insister que c’était l’érudite de la microrégion, philosophe, professeur au Collège de « Gauloisie-supérieure », future prix Nobel de quelque chose et pianiste virtuose…
Charmante la dame : Je me suis régalé à soutenir sa conversation ce soir-là !
Vous me connaissez, moâ les « feujs », je n’en fais pas tout un
plat : Même les natifs d’ailleurs, quand ils se sentent bien chez moâ, ils
sont toujours les bienvenus, feujs, mahométans, asiates-confucéens ou
bouddhistes, ou même sahéliens animistes !
Mais bon, les sionistes, en revanche j’ai toujours eu un peu de mal ne comprenant pas vraiment qu’on puisse revendiquer de vivre dans un ghetto entouré de gardiens belliqueux, surtout quand on n’a historiquement aucune légitimité à s’installer là plutôt qu’ailleurs.
Parce que c’est un peu la politique du « pousse-toi de là que je m’y mette », autrement dit un exercice appliqué de « grand remplacement ».
Et puis en ce moment, ce n’est pas non plus que je porte dans mon cœur les hordes de terroristes palestiniens qui se comportent comme des bêtes sauvages et barbares et dont les suppôts « viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes » à travers des attentats sanglants qui n’auraient jamais dû exister dans ma kapitale – et pas plus aux abords du Néguev –, mais il me semble inadmissible de faire des opérations de police avec des chars qui tirent sur des civils ainsi pris en otage…
Ou alors on est en guerre et il faut le dire et la faire, jusque sur les champs Élysées et le Bataclan.
Et eux jusqu’à provoquer des famines et des épidémies…
Bref, j’ai bien ri tout en étant gêné et Dumé s’amusait comme un petit fou
de nos échanges à fleuret-moucheté…
Car je n’en dis rien sur le moment, essayant de rester « policé » pour ne pas embarrasser Dumé et son épouse…
Alors qu’avec mon autre « cousin » (un vrai celui-là, on doit avoir au moins deux arrière-grands-parents en commun…) on cause surtout santé.
Il faut dire que sa « copine » d’enfance marseillaise, veuve alors que lui était parigot (devenu niçois) et est toujours célibataire, soit présente sur le port pour me faire descendre en ville à nocturne pour avoir enfin quelques cancans de politiques locales…
Des informations douteuses, de toute façon.
C’est que mon opticien m’aura vendu des binocles à travers lesquels je ne
vois rien. Surtout la nuit et surtout s’il pleut : Obligé de piloter
« au jugé » quand je monte « au village » (qui n’est
d’ailleurs pas le mien : Le mien est ailleurs et il est le plus beau que
tous les autres, naturellement…).
Sans m’inquiéter outre mesure : Le « tas de boue à roulettes » demande son chemin au satellite qui patrouille au-dessus de nos têtes et moâ je connais toutes les routes de mon pays.
Et même ses sentiers impraticables !
Je me répète, mais c’est un peu « Nuit étoilée » de Van Gogh avec les binocles de mon c… d’opticien…
Un beau spectacle mouvant, animé et encore vivant… mais pas très rassurant quand la voiture qui vient en face est pilotée par plus imbibé que moâ.
Et comme dit l’autre, heureusement que les routes Corses ne sont pas droâtes : Quand on a « un peu » bu, on n’a pas vraiment envie de conduire tout droât…
C’est même comme ça que j’en ai fait rire une palanquée au mariage de la
témoin de ma « deuxième Nichée », celle qui est venue jusqu’en
« Corsica-Bella-Tchi-tchi » avec son promis fêter l’anniversaire de «
cette Nichée » là : Au vin d’honneur après le passage devant Monsieur le
Maire, il y a abondance de liqueurs et cocktails.
Sauf que je reprends la route rapidement pour les festivités organisées pour l’anniversaire de mon « gendarme-embarqué » qui tombe le même jour, avec un parcours autoroutier d’une petite heure, où je sais, d’expérience, que la brigade de CRS locale aime bien « planquer »…
Donc, je tente les deux cocktails « sans alcool » proposé et je me fais contrôler par la co-témoin qui fait gendarmette municipale dans le civil.
Il faut dire que le père de la mariée est motard CRS, comme tous ses potes, et que les potes du marié sont tous cyclistes : La route, ils connaissent bien.
« Non, je conduis… Je ne bois donc pas ce soir ! » Et je reçois les félicitations de la gendarmette qui me drague un peu pour l’occasion émue par mon charisme méditerranéo-slave naturel, sans aucun espoir pour pouvoir être son grand-père, en me glorifiant d’être « sérieux »…
« Oh, ce n’est pas ce que vous croyez… La route est quasiment toute droite pour rentrer. Je pourrai m’endormir au volant : Ce n’est pas comme en Corse où, là au moins il y a tellement de virages que de toute façon, quand on a bu un peu, on n’a vraiment pas envie de rouler tout droit ! »
Le sourire figé de la gendarmette, le regard vide, le teint livide l’espace d’un instant…
Son ordinateur personnel, dans sa caboche à elle, essayait probablement de jauger si c’était du lard ou du cochon, et je peux vous assurer qu’on voyait dans le vide de ses yeux qu’il y avait quelques courts circuits derrière sa macula…
On s’amuse comme on peut, n’est-ce pas, à mon âge avancé…
Donc la fin de mes estives s’annonce une fois que tout le monde est
rentré.
Y compris la météo qui s’y met : Les jours sont plus courts, les températures plus fraîches et même l’eau de mer n’affiche plus ses 27° C estivaux…
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Quoique, justement…
On peut les apercevoir à travers quelques ouvertures ajourées de l’entresol, là où il y en a un qui m’offrait son regard figé pour l’éternité, celui de ses orbites évidées, mort pour je ne sais même pas quel drapeau !
Quel destin effroyable et dérisoire à la fois…
Et dire qu’il y a des « cousins slaves orthodoxes » qui se jouent au même destin à l’Est du continent européen au même moment, que c’en est aberrant !
Depuis, je vois les touristes, tous les touristes, tchèques, anglais, « Teutons », « ritaaux », « Gauloisiens », autochtones-Corsi (il y en a surtout le week-end), Ukrainiens, Bataves, Belges, Danois, Ibériques, Helvètes et même monégasques, celui avec sa Zoé… qui viennent sur « mes plages secrètes » Corses comme des squelettes animées par quelques muscles qui abritent quelques organes – les mêmes que les miens, plus ou moins abîmés comme les miens – entourés de tissus adipeux plus ou moins imposants et généralement disgracieux pour avoir des traits rarement fins mais bien plus épais et grossiers, moches, les faisant ressembler soit à des tonneaux soit à des fil de fer inesthétiques, la plupart du temps mal proportionnés, qui prennent des couleurs – de fraise écrasée à fève de cacao – comme d’une marque de luxe tout autant dérisoire que l’est la condition humaine dans son ensemble !
Je sais… je peux dire puisque j’en fais partie.
Autrement dit, je chapeaute. On va y revenir… et pour l’heure, franchement, je ne me vois pas visiter un camp de la mort nazi… Je vais en dégueuler toutes mes tripes, que je le pressens déjà !
C’est la vieillerie qui attaque.
Bientôt l’obsolescence et enfin la mise au rebut définitive et libératrice, parce que plus ça va, plus ça devient insupportable.
Des étouffe-chrétiens, car rien ne vaut le flan de Mille & 1 du coréen parigot, qui est une véritable tuerie qui sait aussi faire des kouign-amanns « hors normes », ni trop sucrés, ni trop gras… Légèrement réchauffés au four, c’est une merveille !
La voiture revenant pour le déjeuner afin de m’assurer une sieste sur la plage la plus accessible du moment.
Où le parking devient de plus en plus encombré…
On profite aussi du permis de conduire de ma descendance pour visiter Dumé jusqu’en son village à lui. Ce qui me permet de siffler « sa grappa », celle de ses vignes arrachées il y a maintenant bien longtemps, mais qui produisent toujours autant de vin d’appellation.
J’ai visité ses installations à Pâques, au milieu de ses oliviers : Il a encore plein de silos de pinard à écluser et à distiller entre les épaves de ses voitures diverses et variées, que ça reste assez étonnant pour un type qui passe son temps à faire des greffons quand il ne crapahute pas avec son 4x4 dans ses hectares de maquis sur des chemins qu’il est le seul à connaître, puisqu’ils ont disparu sous la végétation débridée…
Forcément, ce n’est plus cultivé pour avoir été arraché avec les primes de l’UE…
Et la question du moment, à ce moment-là, est de savoir combien de temps tiendra « Bébé-Roux-de-secours » à l’hôtel de Matignon.
Je pronostique hardiment qu’il ne tiendra pas l’année.
Et que son problème va être de devoir se refaire une virginité pour les présidentielles.
Là, il est d’accord mais parie toujours sur l’homme des « 80 km/h »…
« De toute façon, toi tu t’en fous, tu ne respectes aucune consigne du code de la route, pas même les vitesses limitées… » que je lui sors.
« Ayo Infree ! Les vitesses je les respecte quand on ne peut pas aller plus vite ! »
C’est sûr que dans les virages en épingles à cheveu comme on en trouve sur le chemin de son village, il passe à moins de 80 km/h. Encore que parfois, il y a des traces de pneus sur la chaussée : Il doit en faire certains au frein à main…
Et ce couple ahurissant qui me faisait face où lui s’est tu toute la soirée en rigolant sous cape et elle « feuj-ashkénaze » revendiquée qui n’aura rien mangé de la soirée, n’étant pas certaine que ce soit casher…
Forcément que ça ne l’était pas : On ne sait pas ce que c’est en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », même si on sait que ça existe. Mais Dumé se passant de cochon à sa table, ce n’est pas possible ou alors il est à l’article de la mort.
Elle a bu du thé, du thé noir, ne supportant rien d’autre, était allergique au lactose et encore à plein d’autres choses et supportait mordicus « Net-à-Yahoo » dans sa défense d’Israël, ce qui était limite pénible : On ne lui demandait rien.
Mais le plus extravagant tout de même, c’était sa coiffure. Il faut imaginer une petite personne un peu chétive, rabougrie, qui fait presque pitié, cachée derrière d’immense lunette de soleil en pleine nuit, habillée de haillons probablement de grands-couturiers, surmontée d’une perruque rousse « crin de cheval » sertie de pierres semi-précieuses qui la rehaussait de 30 centimètres et était plus large que ses épaules…
Impressionnante, la perruque !
Le pire c’est que ça tenait sans la déséquilibrer et Dumé de bien insister que c’était l’érudite de la microrégion, philosophe, professeur au Collège de « Gauloisie-supérieure », future prix Nobel de quelque chose et pianiste virtuose…
Charmante la dame : Je me suis régalé à soutenir sa conversation ce soir-là !
Mais bon, les sionistes, en revanche j’ai toujours eu un peu de mal ne comprenant pas vraiment qu’on puisse revendiquer de vivre dans un ghetto entouré de gardiens belliqueux, surtout quand on n’a historiquement aucune légitimité à s’installer là plutôt qu’ailleurs.
Parce que c’est un peu la politique du « pousse-toi de là que je m’y mette », autrement dit un exercice appliqué de « grand remplacement ».
Et puis en ce moment, ce n’est pas non plus que je porte dans mon cœur les hordes de terroristes palestiniens qui se comportent comme des bêtes sauvages et barbares et dont les suppôts « viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes » à travers des attentats sanglants qui n’auraient jamais dû exister dans ma kapitale – et pas plus aux abords du Néguev –, mais il me semble inadmissible de faire des opérations de police avec des chars qui tirent sur des civils ainsi pris en otage…
Ou alors on est en guerre et il faut le dire et la faire, jusque sur les champs Élysées et le Bataclan.
Et eux jusqu’à provoquer des famines et des épidémies…
Car je n’en dis rien sur le moment, essayant de rester « policé » pour ne pas embarrasser Dumé et son épouse…
Alors qu’avec mon autre « cousin » (un vrai celui-là, on doit avoir au moins deux arrière-grands-parents en commun…) on cause surtout santé.
Il faut dire que sa « copine » d’enfance marseillaise, veuve alors que lui était parigot (devenu niçois) et est toujours célibataire, soit présente sur le port pour me faire descendre en ville à nocturne pour avoir enfin quelques cancans de politiques locales…
Des informations douteuses, de toute façon.
Sans m’inquiéter outre mesure : Le « tas de boue à roulettes » demande son chemin au satellite qui patrouille au-dessus de nos têtes et moâ je connais toutes les routes de mon pays.
Et même ses sentiers impraticables !
Je me répète, mais c’est un peu « Nuit étoilée » de Van Gogh avec les binocles de mon c… d’opticien…
Un beau spectacle mouvant, animé et encore vivant… mais pas très rassurant quand la voiture qui vient en face est pilotée par plus imbibé que moâ.
Et comme dit l’autre, heureusement que les routes Corses ne sont pas droâtes : Quand on a « un peu » bu, on n’a pas vraiment envie de conduire tout droât…
Sauf que je reprends la route rapidement pour les festivités organisées pour l’anniversaire de mon « gendarme-embarqué » qui tombe le même jour, avec un parcours autoroutier d’une petite heure, où je sais, d’expérience, que la brigade de CRS locale aime bien « planquer »…
Donc, je tente les deux cocktails « sans alcool » proposé et je me fais contrôler par la co-témoin qui fait gendarmette municipale dans le civil.
Il faut dire que le père de la mariée est motard CRS, comme tous ses potes, et que les potes du marié sont tous cyclistes : La route, ils connaissent bien.
« Non, je conduis… Je ne bois donc pas ce soir ! » Et je reçois les félicitations de la gendarmette qui me drague un peu pour l’occasion émue par mon charisme méditerranéo-slave naturel, sans aucun espoir pour pouvoir être son grand-père, en me glorifiant d’être « sérieux »…
« Oh, ce n’est pas ce que vous croyez… La route est quasiment toute droite pour rentrer. Je pourrai m’endormir au volant : Ce n’est pas comme en Corse où, là au moins il y a tellement de virages que de toute façon, quand on a bu un peu, on n’a vraiment pas envie de rouler tout droit ! »
Le sourire figé de la gendarmette, le regard vide, le teint livide l’espace d’un instant…
Son ordinateur personnel, dans sa caboche à elle, essayait probablement de jauger si c’était du lard ou du cochon, et je peux vous assurer qu’on voyait dans le vide de ses yeux qu’il y avait quelques courts circuits derrière sa macula…
On s’amuse comme on peut, n’est-ce pas, à mon âge avancé…
Y compris la météo qui s’y met : Les jours sont plus courts, les températures plus fraîches et même l’eau de mer n’affiche plus ses 27° C estivaux…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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