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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 31 décembre 2025

Mes estives 2025 (9)…

Mes préoccupations, les vraies !
 
À ce moment-là, la lumière reste vraiment très belle, unique même. Ce n’est pas la même qu’en Catalogne en début d’estives, ou partout ailleurs, alors que c’est le même soleil. Quand on débarque en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », on s’en prend plein les prunelles : Je ne l’ai vécu qu’une seule fois ailleurs, et c’était en Ardèche dans des vignes arides, sur les terres de mes autres ancêtres, ceux de ce pays-là.
Mais ici en Balagne, c’est tous les jours.
Et pourtant elle change, la lumière. Elle devient plus douce, moins crue, à la fois plus chaude et plus fraîche… au fil des jours.
C’est indescriptible.
 
Et puis les cousins rentrent également et Dumé redescend de ses alpages.
Ce qui est l’occasion de lui rendre ses invitations et de passer de bons moments avec lui sur le port de sa ville « semper fidelis ».
Le problème avec lui, c’est qu’il connaît tout le monde sur place et peut même te raconter la genèse des nouveaux arrivants que toa tu découvres seulement.
Ainsi je me régale pour la seconde fois cet été d’un os-à-la-moëlle servi avec son tartare.
Le dernier os-à-moëlle que j’ai pu manger c’était dans le beau XVème arrondissement parigot, côté Grenelle, avant la « vache-folle », dans un troquet de l’autre côté des immeubles de la RIVP (agence des ILM de la ville de « Paris-sur-la-Seine ») où logeait « Tagada-à-la-fraise-des-bois » (rue Cauchy), dont le propriétaire était un syndic de propriété parmi mes clients… qui espérait que je reprenne « sa boutique » !
C’est vous dire que c’était il y a bien longtemps…
 
Les RDV médicaux aidant, il a fallu se décider à rentrer les assumer. Retour par Bastia, Toulon, Périphérique.
C’est la première fois de ma vie que je passe l’été et dépasse le cap des 60 jours en Balagne sans frémir.
Et ce n’est pas la première fois que je rentre dans le bordel parigot. Mais la troisième fois seulement cette année que je passe devant le Licciola. Où je fais une halte pour saluer le patron… qui n’est pas là.
De toute façon, il y a mariage de la témouine de « ma Nichée » (j’ai promis d’y être, au moins à la mairie et au vin d’honneur, et je compte y être ne serait-ce que pour tétanisée la gendarmette citée ci-avant, même si ça, je ne le savais pas encore) et je me promets de revenir au moins pour les AG du syndicat du voisinage pour tenter de trouver une solution à la collecte des déchets ménagers.
 
Depuis que ce boulot-là a été confié à une entreprise tenue par la mafia marseillaise (ou africaine) locale, où le pire c’est qu’on connaît les noms, on connaît les réseaux, on sait les filières par où arrive la drogue, jusqu’aux horaires de livraison, toutes les drogues, les points de deal, les « petites mains » (des gamins qui enrichissent leurs parents avec de l’argent facile à faire le gué ou des livraisons) qui se servent du matériel « tombé du camion » sans vergogne, eh bien à travers la communauté de commune, non seulement la taxe aura triplé, mais le service n’est pas rendu : L’entreprise aura réformé la tournée des points de ramassage, devenus complétement aberrants, en en supprimant un sur deux et en sous dimensionnant ceux qui restent tout en divisant évidemment par deux ou trois les jours de ramassage.
Résultat, les poubelles débordent sur la chaussée et la gendarmerie est requise, non ne rigolez pas, par les « monsieur le Maire soi-même » pour dresser des procès-verbaux en fouillant les poubelles déposées par les riverains afin d’identifier les mauvais citoyens coupable de tout, naturellement… sans jamais penser qu’une poubelle, avant d’être ramassée, ça peut changer de main et d’endroit de dépôt…
Si encore ce n’était que pendant la période estivale, mais il semble qu’il en est de même en basse saison !
 
Qu’ils ont même envisagé d’installer des caméras de surveillance pour identifier plus facilement les auteurs de ces « incivilités »…
Averti, je brûle tout ce qui peut m’identifier et je trimbale mes poubelles en bagnole vers des points de collecte éloignés en attendant les caméras.
Je pense que l’année prochaine, j’irai jusqu’à la déchetterie de la route de Calenzana en allant faire mes courses ou mon tour quasi-quotidien « à la ville », Calvi-sous-préfecture…
Parce que tôt ou tard, ils ne passeront plus vider leurs boîtes qui seront retirées : Logique, des encore « payés à ne rien faire » !
On est en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » après tout.
Seulement si ma santé me le permet, parce que je ne suis pas sûr de revenir… l’âge aidant, entouré que je suis par les décès de proches…
 
On verra…
Là, j’en termine avec ses estives sublimes, les premières à durer plus de 70 jours au soleil Corse, sans être ponctué d’événements majeurs, pas même la santé chancelante de mon beauf’, l’autre, le grec : Un vrai bonheur qui fait chaud au cœur (qui reste fragile)…
C’est que j’ai du taf à revendre…
Non pas du lucratif, mais « ma Nichée », l’aînée, la seconde à être venue participer aux estives paternelles cet été, elle a aussi un beau brin d’écriture.
Des phrases courtes, bien tournées, des raccourcis expressifs, des idées claires, bien dites, un vocabulaire précis, tout un talent que je n’ai pas, moâ le spécialiste des phrases alambiquées au contenu parfois creux et souvent oiseux.
Elle veut faire un livre de ses souvenirs d’avec sa grand-mère, ma « Môman-à-moâ ».
D’autant mieux que ma « Môman-à-moâ » a déjà laissé une biographie de quelques 300 pages et que j’ai déjà fait un volume de 40 pages pour raconter « mon Papa-à-moâ » à destination de ses petits-enfants qui ne comprenaient pas pourquoi on n’en parlait jamais en famille…
 
Alors, pourquoi pas ?
Mais je refuse de m’écrire moâ-même, et j’ai compris que c’était le prolongement que « ma Nichée » comptait faire : Je me déteste assez comme ça, et puis je n’aime pas ma famille paternelle, gâchée par des « diaboliques-de-salon-bourgeois » qui s’estiment plus intelligents que n’importe qui et en abusent pour mieux se le prouver à eux-mêmes et asservir leur entourage.
Mon « ignoble famille » (j’ai retrouvé le texte d’antan… Un régal : Il n’a pas pris une ride !).
Pourtant, il y avait des personnes extraordinaires de bonté et d’intelligence bienveillante dans ma famille, je vous l’assure et ça mérite de ne pas être oublié.
 
Et au fil du temps, je me rends compte que mes « Nichées » ignorent tous ces gens-là, qui pourtant ont contribué à « me fabriquer » et donc à la « former » elle aussi par mon intermédiaire, par ricochet : Elles en sont l’héritière qui l’ignore.
Je meurs demain – franchement j’y cours mais le chemin est vraiment long – tout cela sera perdu, même leurs souvenirs à eux, ceux qu’ils ont pu me raconter, me transmettre !
Quel dommage de ne pas pouvoir le restituer, le transmettre à mon tour…
C’est peut-être elle qui a raison : Il faut consigner, là, pas comme sur mon blog qui est juste là pour témoigner, à toutes les générations futures, que « nous n’étions pas dupes », mais plus comme pour leur rendre un hommage posthume à tous ceux qui hantent encore mon cœur et mon esprit, comme d’un cri d’amour !
Pas de doute, il faut que je poursuive mes traitements médicaux pour témoigner de tout cet amour qui m’a été donné et que j’ai, seulement partiellement, essayé de restituer à ma descendance…
En aurai-je la force, le temps et l’intelligence ?
 
Je ne parle même pas du talent nécessaire : Elle remettra tout ça à sa sauce.
Le talent, c’est elle, ce n’est pas moâ !
L’intelligence également : Moâ, je suis né kon. C’est ce que m’aura légué mon « Papa-à-moâ » pour me l’avoir répété tous les jours que j’ai pu vivre et partager avec lui, autrement dit exactement 10.033 jours, pas un de plus, autrement dit aussi trop court pour tout savoir de ce qu’il aurait pu ou voulu me faire savoir…
Et encore, je n’ai pas toujours été conscient de ses moments-là.
Mais c’est certain, au bout de ce laps de temps où on vous fait savoir la déception que vous avez fait naître dans l’esprit de votre géniteur – qui est comme Dieu, à l’image du Père… ou est-ce l’inverse ? – forcément que vous développez un « syndrome de l’imposteur » au moins aussi gros que bien enraciné au fil du temps…
Un syndrome qui m’a poursuivi durant des décennies, coupable que j’étais d’avoir pu décevoir mon « papa à môa », celui qui me fait encore monter la larme à l’œil quand je l’évoque.
Quant à ma « Môman-à-moâ », ce n’est pas pareil : Elle savait que je serai là autour de ses dernières souffrances, à l’écoute de ce qui lui faisait plaisir, tout comme ma « petite-sœur », toujours présente dans les moments difficiles, voire affreux.
 
Reste le temps et la force, la force d’âme… deux inconnues.
Et depuis que « ma Nichée » première m’en a parlé entre deux baignades, les souvenirs affluent par cascades improvisées et « submergeantes ». Elle a besoin de racines, elle a besoin de pouvoir faire ce travail de mémoire et il me faut le lui compléter avant de trépasser, pour enrichir son vécu.
Je vais appeler ça « Mes années bonheur ».
Mais était-ce bien des « années bonheur » ?
Insouciantes, aucun doute : C’est le propre de la jeunesse. Les adultes qui vous prennent en charge pensent et agissent pour vous.
Or, l’insouciance contribue au bonheur, mais ce n’est pas que ça, le bonheur.
D’autant que mes « années insouciantes » auront été des « années galères » pour avoir eu des parents exigeants, tendres peut-être, mais durs, très durs certainement : Je m’en souviens encore… J’en ai même gardé des cicatrices et pas seulement à l’amour-propre !
Un véritable cauchemar dont je ne me suis libéré qu’en me mariant pour avoir découvert la douceur d’autres foyers, d’autres styles d’insouciance qui frisent le vrai bonheur, parce que construit et pas imposé par la torture.
Or, conjonction diabolique, cette année-là, c’est aussi l’année, au mois près, où ma cellule familiale historique plonge dans le drame épais.
Là, directement en première ligne, sorti tout droit de la page des faits divers, de ceux qui n’arrivent jamais qu’aux autres…
Et là, il a bien fallu s’en sortir, et par le haut pour éviter d’être englouti par la haine, le nihilisme et le désir d’en finir, de fuir indéfiniment.
Et tout seul parce que personne n’ose vous aider.
Ni ne peut, probablement.
Peut-on vraiment qualifier ça de « bonheur » ?
 
Là où vous êtes sûr que c’est du bonheur, c’est quand ensuite, malgré les difficultés, votre propre « Nichée » réussit à passer à travers tous ces pièges, toutes ces difficultés : Le « fait divers », la maladie, le handicap, le nanisme neuronal. Et que vous la portez à la plénitude. En tout cas vers sa plénitude.
Quoi d’autre, après ça, que d’attendre sereinement de mourir ?
Eh bien, si je pense avoir acquis la force – je veux dire la force d’âme – et si j’ai le temps, je vais lui dresser ces portraits et ces tranches de vie que j’ai pu croiser, comme d’un cadeau, d’une ode à la Vie.
À la sienne encore en construction…
 
Parce que d’un autre côté, la vie des autres n’a absolument aucun intérêt. Je les ai vus sur mes « plages secrètes » cet été : Ils sont tous moches, ils trichent à se mettre en valeur par de belles paroles qui captivent leurs auditoires improvisés, les femmes se maquillent pour cacher ce qui leur déplaît de leur physique, cherchant à mettre plutôt en valeur telle ou telle rondeur qu’elles pensent sexy et ça va se nicher jusque dans le détail ébouriffant, hallucinant, comme le choix d’un string, d’une coupe de cheveux, de la forme de lunettes parfaitement inutiles, de tel ou tel accessoire – bandana, chapeau, bijou – ou de la couleur d’un trait de rimmel !
La plupart sont probablement kons et il faut tout le talent d’un Bazin pour pouvoir écrire « Folcoche » pour rendre partiellement compte, partiellement seulement, de leur inhumanité bestiale.
D’ailleurs vous aurez noté que Bazin, lui aussi, est physiquement moche, indigne d’être vedette charismatique de cinéma ou des podiums des canons de beauté. Et pourtant…
Mais je ne sais pas si sa mère à lui aurait eu la capacité à faire du mannequinat ou seulement « influenceuse » sur internet comme ces « coquines » qui aiment à se regarder : Je garde en mémoire l’interprétation d’Alice Sapritch, enlaidie et formidable dans ce rôle !
Parce que la vie aura forgé une âme torturée à Bazin et que ça se voit jusque sur sa tronche.
Mes « années bonheur », je ne suis sans doute pas le seul à pouvoir en raconter tout le sel…
 
Alors, que penser de ces âmes enfermées dans ces corps moches et adipeux, avec leurs chairs disgracieuses qui pendent et qui s’étalent souvent sans charme sur mes « plages secrètes » ?
Des tissus graisseux qui entourent quelques organes accrochés à des squelettes, à peu près tous les mêmes, qui ne finiront même pas en poussière, mais tout de même capables de calculer le nombre Pi, d’inventer Dieu, de transformer leur environnement à leur convenance et de créer toutes les musiques du monde avec seulement 7 notes et quelques dièses et bémols ou d’inventer de formidables créations culinaires avec seulement 5 goûts (salé, sucré, amer, acide et… umami, le goût du glutamate et des nucléotides, auxquels les « fins palais » rajoutent le 6ème, l’oleogustus ou goût gras) !
 
Ça mérite d’en rester émerveillé, finalement…
Du coup, j’ai fait mes RDV médicaux : Ils sont contents d’eux-mêmes, mes carabins et je me suis dit qu’il convenait de faire un petit résumé, sans prétention, de mes estives, alors que je me projette déjà sur les posts à mettre en lignes lors de mes prochaines estives… tant que j’ai encore un peu de temps en espérant ne pas être contrarié dans leur écriture comme cette année qui vient de passer.
Parce que la rentrée va être chargée au moins jusqu’à Noël et que j’ai aussi projeté de découvrir les merveilles de Vienne, l’Autrichienne…
Pour documenter une prochaine aventure de Paul de Bréveuil, alias « Charlotte », histoire d’en rire…
 
Finalement, ce post clos l’année 2025 : C’est le dernier mis en ligne (et je reporte d’une année les billets prévus annonçant mon décès, une année de plus… ça doit être la dixième fois !).
Non pas que je n’ai rien d’autre à vous dire, mais des estives 2025 prévues pour être mises en ligne à l’automne arrivé, c’est se moquer que de les faire savoir l’année suivante…
Aussi, je vous souhaite un joyeux saint Sylvestre et on se retrouve probablement l’année prochaine à la même adresse internetique (https://flibustier20260.blogspot.com/), cap sur le deux-millionième visiteur (dans quelques années…)
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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