La nouvelle place de l’Europe
Le conflit Russo-Ukrainien, outre de sacrifier inutilement nombre de
jeunes hommes combattants, quantité désappointante de civils et occasionné des
destructions matérielles qui mettront des décennies à être effacées – sans même
parler des blessures laissées béantes dans les esprits – aura permis de réviser
les analyses courantes de « géostratégie » post implosion du
« Pacte de Varsovie », post-Yalta en somme… et de constater aussi les
offensives russes tous azimuts sur les opinions publiques des membres de l’Otan.
Yalta, justement station balnéaire soviétique située au Sud de la Crimée, qui aura reçu les dirigeants des futurs vainqueurs de la seconde guerre mondiale, qui s’entendaient déjà pour abréger la seconde guerre mondiale, est devenue ukrainienne puis sera envahie par la Fédération de Russie, anschluss validé par un « référendum populaire & démocratique » organisée par la puissance occupante…
Rien que des symboles…
Le plan de paix américano-russe (l’Américano au Campari aura été
détrôné par le Spritz de la maison… Campari), corrigé autant que possible
par les Européens et les Ukrainiens auxquels il a été imposé, c’est-à-dire même
pas sur la place des virgules, est négocié à Moscou par les émissaires « ricains »
qui s’y prennent comme des ploucs pour être des diplomates amateurs (ce sont
d’abord des « affairistes » habitués à négocier des kilomètres de
béton propres au promoteurs immobiliers et leurs méthodes parfois un peu
brutales). Manquant de nuances, quoi… Ceux-là ne connaissent que « la
force » et hélas en font un mauvais usage qui restera dans l’Histoire
comme une vaste duperie…
Mais au-delà, quid du désengagement des « ricains », du statut des actifs russes gelés, des avatars de la guerre hybride, des garanties de sécurité, de la désinformation permanentes des négociateurs qui se ridiculisent sans même savoir se rendre compte que leurs paroles est ainsi dévalorisée avec des promesses qui n’engagent que ceux qui veulent encore y croire…
Face aux divisions internes et aux menaces grandissantes, la zone entre guerre et paix s’amenuise au fil du temps.
Ce 2 décembre, les émissaires « ricains » n’ont pas marqué
d’avancer dans les discussions de paix sur l’Ukraine, alors que « Pal-Poux-tine »
menaçait encore les Européens les jugeant « du côté de la guerre »
(alors que c’est lui qui tire des missiles intercontinentaux, le « Satan
2 », qui aura explosé 20 secondes après son lancement…), et aura rejeté
leurs amendements, « totalement inacceptables » au plan en 28
points qu’il avait dicté à « Trompe ».
Et il leur a aussi adressé un avertissement : « Nous ne voulons pas la guerre avec l’Europe, je l’ai déjà dit cent fois. Mais si l’Europe veut subitement nous combattre, nous sommes prêts dès maintenant ».
J’adore le « subitement »… Au juste, qui donc à commencer à sortir son flingue pour descendre un avion civil, le MH17, dans le Donbass ?
On ne peut être plus clair quand il s’agit de jouer au gros bras à
vocation dissuasive.
D’autant qu’il ne risque pas grand-chose dans la mesure où aucun européen ne souhaite lui faire la guerre, malgré les provocations et autres « incidents » depuis 4 ans qu’ils restent calmes : Il peut toujours évoquer l’hypothèse si ça l’amuse…
Aussi le très contesté plan de paix russo-ricain en 28 points, modifié
depuis, a surtout « douloureusement mis en lumière la faiblesse de
l’Europe ». Et ce n’est pas les propos et la posture de
« Jupiter » qui aura eu le moindre impacte sur la menace russe, vus
les critiques du « clan de la peur » manipulé par les trolls russes
qui savent user des divisions de la classe politique « Gauloisienne »
engluée dans l’élaboration de sa loi de finances 2026, sans même évoquer les
divisions au sein du Conseil de l’Europe…
Plutôt que son « autonomie stratégique », l’UE aura finalement souligné sa dépendance à l’égard des États-Unis : Même plus besoin des britanniques pour un résultat aussi probant !
C’est un constat : Alors même qu’ils sont désormais au premier rang
de l’assistance économique et militaire à Kiev, les Européens ne jouent sur le
plan diplomatique qu’un rôle mineur et leur contribution se limite à amender le
projet russo-ricain, c’est dire !
Ce plan élaboré par le « ricain » Steve Witkoff et « popov » Kirill Dmitriev est aussi l’illustration d’une nouvelle réalité en matière de résolution des conflits : Ce ne sont plus les diplomates qui discutent de la paix et de la guerre, mais des émissaires sans expérience de la négociation, qui ont une approche transactionnelle, commerciale, et n’impliquent pas les parties directement concernées (Ukraine, UE), passant au-dessus de leur tête comme des quantités négligeables d’une équation où ils n’ont même plus aucun impact alors qu’ils sont directement concernés.
C’était le pari – réussi – de « Pal-Poux-tine » : Faire la paix sans les intéressés, parce qu’il aurait été incapable d’imposer ses prétentions avec eux. Avec les indiens d’Amérique ou les Inuits de l’antarctique, c’est forcément plus facile d’obtenir une paix bancale sans les protagonistes, d’autant que ça les glorifie sans même avoir à en payer les royalties…
Il est clair que dans cette histoire, « Trompe » n’est pas
l’allié des Européens, qu’il tente de conclure des accords économiques à leur
détriment, qu’il accepte le retour des sphères d’influence en Europe à ses
conditions et qu’il instille le doute sur son attachement à la défense
collective occidentale…
Un « point bas », très bas, dans les relations avec les États-Unis est atteint et les Européens en sont réduits à tenter de « limiter les dégâts ».
Pourtant il aurait fallu éviter l’émergence d’un « État croupion », d’une « zone grise » au voisinage immédiat de l’UE, ce qui constitue un « cauchemar sécuritaire » pour l’UE avec déjà « le coin », l’épine enfoncée que sont la Transnistrie en Moldavie et l’enclave de Kaliningrad en territoire polonais.
Quelques jours après la révélation de ce plan en 28 points et à l’issue
des entretiens en Floride des délégations « ricaine » et russe, « Zelensky
se tourne vers l’Europe », remarque le New York Times, pour tenter de
peser sur les négociations de paix.
À « Paris-sur-la-plage », il a été chaleureusement accueilli par un « Jupiter » qui a réitéré l’engagement européen à soutenir l’Ukraine et rappelé qu’elle seule est en droit d’accepter des cessions de son territoire.
C’était la dixième visite en « Gauloisie-des-droits-de-l’homme » du président ukrainien, la précédente remontant à moins de deux semaines.
Elle intervient dans un contexte intérieur compliqué pour « Zèle-en-sky » dont l’entourage immédiat est désormais impliqué dans un vaste scandale de corruption !
Une bombe à fragmentation dont la mèche a été allumée depuis bien longtemps, mais manifestement dimensionnée pour ne péter qu’au moment crucial, comme du coup de grâce qui succède à l’hallali !
Hallali qui est déjà sonné, au moins depuis 3 ans à… Moscou !
Une lente et tragique agonie, semble-t-il…
Pourtant, il s’agissait pour les deux présidents de se concerter sur la
suite des négociations et de fixer des « lignes rouges ». La « Gauloisie-pacifiste »
étant aussi l’une des « chevilles ouvrières » de la « coalition
des volontaires » qui rassemble tout de même 35 pays, de nombreux
dirigeants européens ont été associés à distance aux discussions,
« Jupiter » a annoncé que l’élaboration des « garanties de
sécurité » accordées à l’Ukraine après la fin des hostilités était achevée
et que des discussions auraient lieu prochainement avec une délégation « ricaine »
pour préciser la participation des USA à la mise en œuvre de ces garanties.
On rigole bien sous les ors des palais de la République…
Seulement quelques jours auparavant, et pour la première fois, le
Secrétaire d’État « ricain » a pris part à une réunion de cette « coalition ».
En revanche, « Mar-co-Rubikube-bio » ne participe pas à la réunion
ministérielle de l’OTAN, qui suit et doit justement traiter de l’aide à
l’Ukraine !
Explication stupéfiante avancée par le Département d’État (« il serait totalement irréaliste de s’attendre à ce qu’il soit présent à chaque réunion ») pour en justifier, cette absence à une réunion ministérielle de l’Alliance du responsable de la diplomatie « ricaine » est totalement inhabituelle et signe pour les observateurs une prise de distance supplémentaire de l’administration « Trompe-le-clown » par rapport à l’OTAN.
Pire encore, c’est le Secrétaire d’État adjoint US (« Rubikube-bio » donc, qui a fini par refuser de se déplacer) qui s’est aussi rendu à Bruxelles non pas pour discuter de la paix en Ukraine ou de sanctions contre Moscou, mais uniquement pour reprocher aux Européens de ne pas acheter assez d’armes US !
Fort, le mek… surtout pour un gars qui plaide dans le sens du poil de son patron – « Trompe-le-clown » – pour le retrait des USA de l’aillance…
Dans le même temps, « Jupiter » se sera heurté à une « Chine
très ferme sur le dossier ukrainien » et qui n’a « rien lâché »
alors que Pékin reste le principal soutien international de poids, de Moscou
(Minsk n’étant jamais qu’un « satellite » tant que la dictature ne
vacille pas (avec le décès prochain de leur « bien-aimé » président).
De plus, c’est l’Inde, un des principaux importateurs d’hydrocarbures russes, qui accueillera « Poux-tine » pour une visite d’État, la première depuis le début de la guerre, New Delhi saluant la relation russo-indienne comme « la plus stable des temps modernes ».
On rigole finalement tout autant à proximité de l’Himalaya…
Car dans le projet Witkoff-Dmitriev les États-Unis se présentent non plus comme
membres de l’Alliance, mais curieusement et seulement déjà comme un médiateur
qui se fixe pour objectif de promouvoir un dialogue sur les questions de
sécurité entre l’OTAN et la Russie.
Ce qui désormais fragilise l’organisation atlantique vidée de son sens originel et ridiculise Moscou qui croit parler d’égal à égal avec… un fantôme sans épaisseur !
Situation pour le moins clownesque, vous l’admettrez.
Ce n’est pas tout : Devant le Parlement européen, « Ursule-là-des-Lyres »
a relevé le paradoxe d’une UE directement concernée mais peu impliquée dans le
règlement sur l’Ukraine. Pas folle la guêpe.
Et d’expliquer que malgré tout la mise en œuvre d’un éventuel traité de paix incombera en grande partie à l’UE et aux partenaires de l’OTAN, qu’il s’agisse des garanties de sécurité, des sanctions, du financement de la reconstruction, de l’intégration de l’Ukraine dans le marché unique ou de son adhésion à l’UE.
Quel que soit son sort, le « plan en 28 points » constitue pourtant un « moment décisif dans cette guerre » et les gouvernements européens doivent désormais partir du principe que « les États-Unis veulent se désengager de l’avenir de l’Europe, jusqu’à ce que les électeurs américains démontrent clairement le contraire ».
Mais ça va demandé quelques délais (et il va falloir que Londres pleure beaucoup…).
C’est la conclusion qui s’impose même pour les spécialistes des questions
diplomatiques jusque dans la presse britannique : « L’Europe doit
maintenant prendre conscience qu’elle doit affronter seule la question russe ».
Et de préciser : « Les Alliés européens sont une fois de plus marginalisés alors que l’Ukraine tente de sauver quelque chose de ce plan de paix incohérent et potentiellement dangereux ».
C’est en effet à Kiev et à Bruxelles de « s’assurer qu’un cessez-le-feu négocié ne laissera pas la porte ouverte à une nouvelle attaque de la Russie ». La difficulté c’est que dans le même temps diplomatique, l’Ukraine doit poursuivre sa coopération avec Washington pour bénéficier du partage de renseignements et d’armements, alors que des points fondamentaux du projet d’accord sont pour elle inacceptables.
Ce qui me fait bien marrer : Tout le monde part du principe que
« Pal-Poux-tine » veut faire la paix… alors que pour l’heure il ne
fait que gagner du temps en espérant un effondrement du soutien des alliés
occidentaux de Kiev, épuisés par leurs opinions publiques « travaillées à
la culotte » par son armée de trolls à l’œuvre depuis des années sans
aucune réplique des agressés de la sorte !
S’il voulait vraiment préserver la paix, il n’aurait pas déclenché son « opération spéciale » et il ne poursuivrait pas son offensive : Il faudra qu’un jour tout le monde ouvre les yeux sur la réalité de ces faits…
Même en Russie, ils restent tous persuadés que « Pal-Poux-tine » a été obligé d’agir de la sorte, poussé par des européens et des « ricains » qui œuvrent à la destruction de la puissance de leur pays, comme dans les années 90…
De plus, en opposition avec la grande majorité des dirigeants européens,
le « Premier sinistre » Magyar s’est rendu une nouvelle fois à Moscou
pour rencontrer « Pal-Poux-tine » et apporter son soutien au plan
russo-américain. « Or-Bahn » a marqué que Budapest entendait toujours
promouvoir une « politique étrangère souveraine » et acheter
de l’énergie russe sans céder aux « pressions extérieures »
(un plat de lentille contre mon empire…), et il a réitéré sa disponibilité à
accueillir un sommet « Pal-Poux-tine-Trompe » pour parvenir à la paix
en Ukraine.
Celui-là, le jour où « Pal-Poux-tine » lui demandera une assistance militaire pour massacrer de l’Ukrainien contre quelques mètres-cubes de gaz, il serait capable de dire oui…
Et pour bien dire « l’éparpillement » et la
« fragilité » de la solidarité européenne, cette visite aura conduit
le Président Polak à annuler un entretien prévu avec Viktor en marge d’un
sommet du groupe de Visegrad organisé à Esztergom.
Mais Karol Nawrocki est lui-même critiqué par le gouvernement « polak » après avoir prononcé un discours à l’université Charles de Prague dans lequel il refuse un approfondissement de l’intégration européenne et se déclare favorable à la suppression du poste de président du Conseil européen…
Pataquès…
Par ailleurs, l’impasse sur les tribulations des avoirs russes gelés fait
que, dans leur plan en 28 points, les États-Unis revendiquent ces actifs pour
financer des investissements en Ukraine, mais les Belges ne veulent pas y
toucher alors que l’UE décide qu’ils serviront à garantir un emprunt à venir…
Situation compliquée tellement tout le monde n’est pas d’accord et où le bras de fer se poursuit en effet entre le gouvernement belge et l’UE qui souhaiterait plus utiliser ces fonds à hauteur de 140 Mds€ pour un « plan de réparation » au profit de l’Ukraine.
Alors que Joseph E. Stiglitz et Andrew Kosenko plaident en faveur d’un prêt, qui assurerait à l’Ukraine un « minimum de justice », bien qu’il ne représente qu’une fraction des dommages et des malheurs causés aux Ukrainiens, et ils jugent injustifiées les craintes des autorités belges au regard des graves violations de la Charte des Nations Unies commises par la Russie… (qui n’en a rien à foutre pour être déjà sur une autre planète, celle des vainqueurs qui réécrivent l’Histoire à leur convenance !)
Dans une lettre à la présidente de la Commission, le « Premier sinistre »
du plat-pays, De Wever, vient ainsi de réitérer ses objections et dire ses
craintes que l’utilisation des avoirs russes ne déstabilise l’euro et ne
provoque des mesures de rétorsion de la part de Moscou : Encore un qui a
peur de la guerre que « Pal-Poux-tine » ne veut pas faire… alors qu’il
persiste dans ses offensives diverses et même territoriale en Ukraine…
L’attention dont bénéficie l’Ukraine de la part des Européens ne doit en
effet pas occulter l’existence d’un « second front ». Les actions
hostiles conduites par la Russie dans la « zone de confort » du
continent européen pour mettre en cause son unité et ses valeurs sont bien plus
qu’une menace : L’ancien « sinistre des Affaires étrangères » de
Moldavie évoque divers aspects de la « guerre hybride » dont sont
victimes les États membres de l’UE (opérations de sabotage, survol de drones
au-dessus d’aéroports, encore le week-end dernier au-dessus de la prochaine
cible que sont les pays Baltes, cyberattaques, campagnes de propagande et de
désinformation permanente) de la part d’une Russie qui se considère déjà, à ses
yeux, en guerre avec toute l’Europe.
Il ne s’agit pas d’une guerre de conquête, précise-t-il, mais le Kremlin veut « la destruction politique de l’OTAN et de l’UE ».
Et ils sont nombreux, jusqu’à nos souverainistes et autres « nationalistes » à approuver cette volonté, jusqu’à faire la courte échelle à la puissance envahissante de « Pal-Poux-tine »…
Il s’agit d’éroder la confiance entre les États membres, d’accroître
l’instabilité économique, de saper les institutions démocratiques et de
fragmenter l’unité européenne, ni plus ni moins…
La stratégie de la Russie pourrait être de créer les conditions d’une confrontation qui verrait les États membres de l’OTAN et de l’UE s’opposer sur la mise en œuvre des engagements de solidarité (article 5 du traité de Washington et article 42.7 du traité de Lisbonne).
Et cette guerre va se poursuivre et probablement s’intensifier en cas de défaite de l’Ukraine.
Comme tous ceux qui dénoncent le procédé tel que moâ au moins sur ce blog, seront qualifiés tôt ou tard comme « terroriste » ou quelques autres affreusetés : Je m’y attends déjà… même en famille.
Un bis repetita de l’affaire Dreyfus au prochain repas de Noël ?
Ces derniers jours, des responsables politiques de plusieurs États-membres
ont appelé les Européens à élaborer une réponse plus ferme face à ces menaces,
relève-t-on : Après le sabotage de la ligne ferroviaire Varsovie-Kiev, « TuTusk »,
« Premier sinistre Polak », a accusé la Russie de « terrorisme
d’État », son « sinistre des Affaires étrangères » a déclaré que
« la Russie est clairement engagée dans une escalade dans sa guerre
hybride contre les citoyens de l’UE », aussi « chacun doit
revoir ses procédures de sécurité ».
Même le « sinistre ritalien » de la Défense du gouvernement de la « douce-Mélodie » pourtant « pro-Trompe-le-clown » aura également déploré une « inertie » de la part des Européens et proposé un plan pour y remédier comprenant la création d’un « centre européen de lutte contre la guerre hybride ».
« L’UE et l’Alliance doivent se demander jusqu’à quand elles vont tolérer ce type de guerre hybride et si nous devons être plus actifs dans ce domaine », s’est aussi interrogé le secrétaire d’État Teuton à la Défense.
Il faut vous dire que d’après mes informateurs, la
« Teutonnie-athlétique » est la cible de campagnes de désinformation
russes en plus de quelques tentatives de sabotages heureusement empêchées.
Moscou a de plus en plus recours à des individus inexpérimentés (« low
level agents », vous savez, les « ceux-ce » qui viennent taguer
les murs de « Paris-sur-la-Seine » de messages antisémites…), issus
des États post-soviétiques, recrutés notamment sur la messagerie « Télégramme »,
qui ignorent les véritables commanditaires des opérations qu’ils sont chargés
de réaliser pour une rétribution modique.
La situation est jugée sérieuse par les experts : Le « sinistre fédéral de l’Intérieur-&-des-cultes » a ainsi annoncé une
réponse plus ferme de son pays (« ceux qui nous attaquent doivent
savoir que nous voulons et que nous allons nous défendre. Nous pouvons
également déstabiliser et détruire ») à en faire trembler les murs…
Le BKA notamment a renforcé ses capacités de lutte contre les cyberattaques, la Bundeswehr est désormais autorisée à abattre des drones !
Les « marins-fusiliers » tricolores rafalent déjà en en Bretagne à l’Île de Sein, mais sans grand succès…
On aura ainsi recensé plus de 110 attaques et actes de sabotage perpétrés
entre janvier et juillet 2025 sur le continent européen et un grand nombre
d’entre eux sont attribués à la Russie.
Du coup l’Alliance atlantique réfléchit à la manière de contrer cette menace. Le chef du comité militaire de l’OTAN n’exclut pas ainsi une posture « plus agressive ou plus pro-active », alors que plusieurs États membres disposant de « capacités offensives » en matière de cyber-opérations.
Le déploiement de navires, d’avions et de drones de surveillance en Mer Baltique dans le cadre de l’opération Baltic Sentry mission, s’avère également dissuasif puisqu’aucun incident nouveau (sabotage, rupture de câbles sous-marins) n’a été enregistré depuis son lancement en janvier dernier.
Selon le site Euractiv, Bruxelles réfléchit également à un élargissement du mandat de l’agence Frontex, en charge de la surveillance des frontières extérieures de l’UE, qui pourrait disposer d’unités utilisant des drones, la surveillance cyber et l’IA.
Évoquant le sabotage de la voie ferrée Varsovie-Kiev réalisé à coup d’explosifs
militaires et attribué à des ressortissants ukrainiens pro-russes (mais oui, ça
existe depuis longtemps), on en conclut que « la Russie tente
d’enfoncer un coin entre la Pologne et l’Ukraine, d’accentuer la polarisation
politique déjà très importante en Pologne et de renforcer les forces hostiles à
l’UE ».
« La guerre hybride de la Russie en Europe devient-elle conventionnelle ? » du fait des Russes (les mêmes qui veulent la paix, n’est-ce pas…), alors même qu’il convient de constater avec « Merdze », le chancelier « Teuton » qui le déclarait, fin septembre, « nous ne sommes pas en guerre, mais nous ne sommes plus en paix ».
Et ce n’est pas un choix ni politique, ni même démocratique : C’est une situation qui nous est imposée par Moscou et la clique à « Pal-Poux-tine »…
Et c’est probablement là que l’Europe va retrouver sa place originelle, à
condition d’avoir des dirigeants de talents qui n’ont pas l’esprit obscurcis
par les incantations populistes et les yeux rivés sur les sondages d’opinion…
Les européens, les peuples européens, finalement ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour se doter de ces talents là…
Et ils vont émerger où nous serons bien ce que d’aucun en disent déjà avec condescendance, un nouveau continent de pays « sous-développés » !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Yalta, justement station balnéaire soviétique située au Sud de la Crimée, qui aura reçu les dirigeants des futurs vainqueurs de la seconde guerre mondiale, qui s’entendaient déjà pour abréger la seconde guerre mondiale, est devenue ukrainienne puis sera envahie par la Fédération de Russie, anschluss validé par un « référendum populaire & démocratique » organisée par la puissance occupante…
Rien que des symboles…
Mais au-delà, quid du désengagement des « ricains », du statut des actifs russes gelés, des avatars de la guerre hybride, des garanties de sécurité, de la désinformation permanentes des négociateurs qui se ridiculisent sans même savoir se rendre compte que leurs paroles est ainsi dévalorisée avec des promesses qui n’engagent que ceux qui veulent encore y croire…
Face aux divisions internes et aux menaces grandissantes, la zone entre guerre et paix s’amenuise au fil du temps.
Et il leur a aussi adressé un avertissement : « Nous ne voulons pas la guerre avec l’Europe, je l’ai déjà dit cent fois. Mais si l’Europe veut subitement nous combattre, nous sommes prêts dès maintenant ».
J’adore le « subitement »… Au juste, qui donc à commencer à sortir son flingue pour descendre un avion civil, le MH17, dans le Donbass ?
D’autant qu’il ne risque pas grand-chose dans la mesure où aucun européen ne souhaite lui faire la guerre, malgré les provocations et autres « incidents » depuis 4 ans qu’ils restent calmes : Il peut toujours évoquer l’hypothèse si ça l’amuse…
Plutôt que son « autonomie stratégique », l’UE aura finalement souligné sa dépendance à l’égard des États-Unis : Même plus besoin des britanniques pour un résultat aussi probant !
Ce plan élaboré par le « ricain » Steve Witkoff et « popov » Kirill Dmitriev est aussi l’illustration d’une nouvelle réalité en matière de résolution des conflits : Ce ne sont plus les diplomates qui discutent de la paix et de la guerre, mais des émissaires sans expérience de la négociation, qui ont une approche transactionnelle, commerciale, et n’impliquent pas les parties directement concernées (Ukraine, UE), passant au-dessus de leur tête comme des quantités négligeables d’une équation où ils n’ont même plus aucun impact alors qu’ils sont directement concernés.
C’était le pari – réussi – de « Pal-Poux-tine » : Faire la paix sans les intéressés, parce qu’il aurait été incapable d’imposer ses prétentions avec eux. Avec les indiens d’Amérique ou les Inuits de l’antarctique, c’est forcément plus facile d’obtenir une paix bancale sans les protagonistes, d’autant que ça les glorifie sans même avoir à en payer les royalties…
Un « point bas », très bas, dans les relations avec les États-Unis est atteint et les Européens en sont réduits à tenter de « limiter les dégâts ».
Pourtant il aurait fallu éviter l’émergence d’un « État croupion », d’une « zone grise » au voisinage immédiat de l’UE, ce qui constitue un « cauchemar sécuritaire » pour l’UE avec déjà « le coin », l’épine enfoncée que sont la Transnistrie en Moldavie et l’enclave de Kaliningrad en territoire polonais.
À « Paris-sur-la-plage », il a été chaleureusement accueilli par un « Jupiter » qui a réitéré l’engagement européen à soutenir l’Ukraine et rappelé qu’elle seule est en droit d’accepter des cessions de son territoire.
C’était la dixième visite en « Gauloisie-des-droits-de-l’homme » du président ukrainien, la précédente remontant à moins de deux semaines.
Elle intervient dans un contexte intérieur compliqué pour « Zèle-en-sky » dont l’entourage immédiat est désormais impliqué dans un vaste scandale de corruption !
Une bombe à fragmentation dont la mèche a été allumée depuis bien longtemps, mais manifestement dimensionnée pour ne péter qu’au moment crucial, comme du coup de grâce qui succède à l’hallali !
Hallali qui est déjà sonné, au moins depuis 3 ans à… Moscou !
Une lente et tragique agonie, semble-t-il…
On rigole bien sous les ors des palais de la République…
Explication stupéfiante avancée par le Département d’État (« il serait totalement irréaliste de s’attendre à ce qu’il soit présent à chaque réunion ») pour en justifier, cette absence à une réunion ministérielle de l’Alliance du responsable de la diplomatie « ricaine » est totalement inhabituelle et signe pour les observateurs une prise de distance supplémentaire de l’administration « Trompe-le-clown » par rapport à l’OTAN.
Pire encore, c’est le Secrétaire d’État adjoint US (« Rubikube-bio » donc, qui a fini par refuser de se déplacer) qui s’est aussi rendu à Bruxelles non pas pour discuter de la paix en Ukraine ou de sanctions contre Moscou, mais uniquement pour reprocher aux Européens de ne pas acheter assez d’armes US !
Fort, le mek… surtout pour un gars qui plaide dans le sens du poil de son patron – « Trompe-le-clown » – pour le retrait des USA de l’aillance…
De plus, c’est l’Inde, un des principaux importateurs d’hydrocarbures russes, qui accueillera « Poux-tine » pour une visite d’État, la première depuis le début de la guerre, New Delhi saluant la relation russo-indienne comme « la plus stable des temps modernes ».
On rigole finalement tout autant à proximité de l’Himalaya…
Ce qui désormais fragilise l’organisation atlantique vidée de son sens originel et ridiculise Moscou qui croit parler d’égal à égal avec… un fantôme sans épaisseur !
Situation pour le moins clownesque, vous l’admettrez.
Et d’expliquer que malgré tout la mise en œuvre d’un éventuel traité de paix incombera en grande partie à l’UE et aux partenaires de l’OTAN, qu’il s’agisse des garanties de sécurité, des sanctions, du financement de la reconstruction, de l’intégration de l’Ukraine dans le marché unique ou de son adhésion à l’UE.
Quel que soit son sort, le « plan en 28 points » constitue pourtant un « moment décisif dans cette guerre » et les gouvernements européens doivent désormais partir du principe que « les États-Unis veulent se désengager de l’avenir de l’Europe, jusqu’à ce que les électeurs américains démontrent clairement le contraire ».
Mais ça va demandé quelques délais (et il va falloir que Londres pleure beaucoup…).
Et de préciser : « Les Alliés européens sont une fois de plus marginalisés alors que l’Ukraine tente de sauver quelque chose de ce plan de paix incohérent et potentiellement dangereux ».
C’est en effet à Kiev et à Bruxelles de « s’assurer qu’un cessez-le-feu négocié ne laissera pas la porte ouverte à une nouvelle attaque de la Russie ». La difficulté c’est que dans le même temps diplomatique, l’Ukraine doit poursuivre sa coopération avec Washington pour bénéficier du partage de renseignements et d’armements, alors que des points fondamentaux du projet d’accord sont pour elle inacceptables.
S’il voulait vraiment préserver la paix, il n’aurait pas déclenché son « opération spéciale » et il ne poursuivrait pas son offensive : Il faudra qu’un jour tout le monde ouvre les yeux sur la réalité de ces faits…
Même en Russie, ils restent tous persuadés que « Pal-Poux-tine » a été obligé d’agir de la sorte, poussé par des européens et des « ricains » qui œuvrent à la destruction de la puissance de leur pays, comme dans les années 90…
Celui-là, le jour où « Pal-Poux-tine » lui demandera une assistance militaire pour massacrer de l’Ukrainien contre quelques mètres-cubes de gaz, il serait capable de dire oui…
Mais Karol Nawrocki est lui-même critiqué par le gouvernement « polak » après avoir prononcé un discours à l’université Charles de Prague dans lequel il refuse un approfondissement de l’intégration européenne et se déclare favorable à la suppression du poste de président du Conseil européen…
Pataquès…
Situation compliquée tellement tout le monde n’est pas d’accord et où le bras de fer se poursuit en effet entre le gouvernement belge et l’UE qui souhaiterait plus utiliser ces fonds à hauteur de 140 Mds€ pour un « plan de réparation » au profit de l’Ukraine.
Alors que Joseph E. Stiglitz et Andrew Kosenko plaident en faveur d’un prêt, qui assurerait à l’Ukraine un « minimum de justice », bien qu’il ne représente qu’une fraction des dommages et des malheurs causés aux Ukrainiens, et ils jugent injustifiées les craintes des autorités belges au regard des graves violations de la Charte des Nations Unies commises par la Russie… (qui n’en a rien à foutre pour être déjà sur une autre planète, celle des vainqueurs qui réécrivent l’Histoire à leur convenance !)
Il ne s’agit pas d’une guerre de conquête, précise-t-il, mais le Kremlin veut « la destruction politique de l’OTAN et de l’UE ».
Et ils sont nombreux, jusqu’à nos souverainistes et autres « nationalistes » à approuver cette volonté, jusqu’à faire la courte échelle à la puissance envahissante de « Pal-Poux-tine »…
La stratégie de la Russie pourrait être de créer les conditions d’une confrontation qui verrait les États membres de l’OTAN et de l’UE s’opposer sur la mise en œuvre des engagements de solidarité (article 5 du traité de Washington et article 42.7 du traité de Lisbonne).
Et cette guerre va se poursuivre et probablement s’intensifier en cas de défaite de l’Ukraine.
Comme tous ceux qui dénoncent le procédé tel que moâ au moins sur ce blog, seront qualifiés tôt ou tard comme « terroriste » ou quelques autres affreusetés : Je m’y attends déjà… même en famille.
Un bis repetita de l’affaire Dreyfus au prochain repas de Noël ?
Même le « sinistre ritalien » de la Défense du gouvernement de la « douce-Mélodie » pourtant « pro-Trompe-le-clown » aura également déploré une « inertie » de la part des Européens et proposé un plan pour y remédier comprenant la création d’un « centre européen de lutte contre la guerre hybride ».
« L’UE et l’Alliance doivent se demander jusqu’à quand elles vont tolérer ce type de guerre hybride et si nous devons être plus actifs dans ce domaine », s’est aussi interrogé le secrétaire d’État Teuton à la Défense.
La situation est jugée sérieuse par les experts : Le « sinistre fédéral de l’Intérieur-
Le BKA notamment a renforcé ses capacités de lutte contre les cyberattaques, la Bundeswehr est désormais autorisée à abattre des drones !
Les « marins-fusiliers » tricolores rafalent déjà en en Bretagne à l’Île de Sein, mais sans grand succès…
Du coup l’Alliance atlantique réfléchit à la manière de contrer cette menace. Le chef du comité militaire de l’OTAN n’exclut pas ainsi une posture « plus agressive ou plus pro-active », alors que plusieurs États membres disposant de « capacités offensives » en matière de cyber-opérations.
Le déploiement de navires, d’avions et de drones de surveillance en Mer Baltique dans le cadre de l’opération Baltic Sentry mission, s’avère également dissuasif puisqu’aucun incident nouveau (sabotage, rupture de câbles sous-marins) n’a été enregistré depuis son lancement en janvier dernier.
Selon le site Euractiv, Bruxelles réfléchit également à un élargissement du mandat de l’agence Frontex, en charge de la surveillance des frontières extérieures de l’UE, qui pourrait disposer d’unités utilisant des drones, la surveillance cyber et l’IA.
« La guerre hybride de la Russie en Europe devient-elle conventionnelle ? » du fait des Russes (les mêmes qui veulent la paix, n’est-ce pas…), alors même qu’il convient de constater avec « Merdze », le chancelier « Teuton » qui le déclarait, fin septembre, « nous ne sommes pas en guerre, mais nous ne sommes plus en paix ».
Et ce n’est pas un choix ni politique, ni même démocratique : C’est une situation qui nous est imposée par Moscou et la clique à « Pal-Poux-tine »…
Les européens, les peuples européens, finalement ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour se doter de ces talents là…
Et ils vont émerger où nous serons bien ce que d’aucun en disent déjà avec condescendance, un nouveau continent de pays « sous-développés » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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