Ça devrait faire réfléchir nos « sachants ».
Et ça tient dans une annonce choc de l’Institut
National d’Études Démographiques (INED) : En 2024, « pour la 1ère
fois depuis plus d’un siècle (hors guerres), la croissance naturelle
(naissances — morts) a été nulle » en « Gauloisie-métropolitaine ».
Même en « Corsica-Bella-Tchi-tchi »… Pourtant nos femmes sont élevées à la châtaigne et au cochon sauvage !
Les naissances s’effondrent (— 20 % depuis 2010) alors que la mortalité progresse mécaniquement sous l’effet « baby-boom » (+ 15 % en 15 ans). Seule la migration (+ 152.000 personnes en 2024) permet donc aux autochtones de croître.
« Un basculement historique » !
Au 1er janvier dernier, la « Gauloisie-éternelle »
comptait 68,5 millions d’habitants, indique l’Ined. En 2024, il y a eu 629.000
naissances pour 630.000 décès : Une première… « Pour la première
fois depuis les Trente Glorieuses, les courbes entre nombre de naissances et
nombre de décès se sont croisées », a déclaré « Stéph-Ritz »,
la « sinistre de la bonne Santé ».
En vingt ans, toujours selon l’Ined, le « nombre moyen d’enfants souhaités » chez les femmes de moins de 30 ans a diminué de 0,6 point (de 2,5 enfants à 1,9 en moyenne).
« Le monde d’aujourd’hui ne donne pas forcément envie de faire d’enfants. Déjà, en tant que jeune adulte, on a du mal à, soi-même, se construire une vie, à accéder à la propriété, à trouver un travail qui est stable » en dit une citoyenne qui ne s’est pas encore reproduite…
Pour elle, faire des enfants est « plus vu aujourd’hui comme un sacrifice qu’un accomplissement. Surtout quand on est une femme et qu’on travaille, fonder une famille, c’est un peu ‘‘se sacrifier’’ ». Quand elle pense à ses parents, qui approchent la soixantaine, « il y avait beaucoup moins cet état de conscience constant et généralisé de se dire que ça va mal partout. »
Là elle dékonne, là, la gamine…
Elle ne sait pas, mais moâ, je suis né en plein guerre
froide, on ne savait pas si on allait partir en vacances l’été suivant parce que
les uns déployaient des SS 20 et que les autres manœuvraient leurs chars bruyamment
jusqu’à Prague…
Mon premier boulot c’était chômeur appointé, une fois par semaine pour des nèfles et se loger c’était dans une piaule de 8 m² sous les toits, sans ascenseur et par l’escalier de service, surchauffés l’été et où il caillait ferme l’hiver, pour le prix des trois-quarts d’un SMIC.
Et le 5 du mois précédent, j’étais déjà à découvert, alors bon… on a su survivre !
Et quand il a s’agit d’envisager de se reproduire, on s’en empêchait en plein dans les années sida avec capote, masculine et sur-capote féminine… vachement romantique !
Alors qu’elle a toujours eu droit à son XPack, sa console Nintendo, sa PSP et ses Nike quand nous on se contentait d’un Walkman à piles…
On croit rêver à les entendre se plaindre d’exister malgré tout !
« Environ un couple sur huit ou dix en âge de
procréer connaît des difficultés à concevoir un enfant » en raison de « facteurs
multiples ». Mais la « sinistre de la bonne santé » a promis un
plan national de lutte contre l’infertilité « dans les prochaines
semaines » plan promis par « Jupiter » qu’on attend depuis des
années.
L’autre raison qui explique le solde naturel quasi nul du pays est logique et attendue : « C’est l’effet baby-boom ».
Mécaniquement, plus il y a de personnes âgées, plus le nombre de décès tend à augmenter. Et ce vieillissement de la population résulte de l’arrivée à des âges élevés, au-delà de 75 ans, de personnes qui sont nées juste après-guerre pendant la fameuse période du baby-boom, entre 1945 et le début des années 60.
C’est le fameux « papy-boom » qui menace nos régimes de retraites…
En plus d’un nombre plus important de décès, l’Ined
note également une légère progression de l’espérance de vie, qui s'établit, en
moyenne, à 80 ans pour les hommes, un peu plus de 85 ans pour les femmes.
Mais l’espérance de vie est inférieure de deux ans dans les départements ruraux par rapport aux départements urbains, plus favorisés.
Selon l’Ined, cela s’explique par les difficultés croissantes d’accès aux soins en zones rurales.
Et dire que les « écololos » continuent de nous vendre l’idée que les villes, c’est dégueulasse, c’est l’enfer, c’est violent, c’est pollué, saturé, malsain, poussiéreux sans un brin d’herbe, et c’est bruyant que même les oiseaux ne peuvent pas y vivre : Ils ont vraiment tout faux et personne ne s’en rend compte !
Et seul le Commissariat au Plan en avait déjà tiré quelques
conséquences dans une note sur les « révolutions » qu’entraîne cette
baisse de la natalité, au moins pour notre marché du travail.
« La France va définitivement sortir du chômage de masse ».
Le temps où l’économie « Gauloisienne-exceptionnelle » devait absorber a minima 200.000 nouveaux entrants par an est révolu : « Démographiquement parlant, les quatre décennies de chômage de masse que nous avons vécues entre le milieu des années 1980 et la fin des années 2010 sont désormais impossibles ».
Merci, j’ai fait toute ma carrière dans ce fatras impossible à gérer…
Et je note qu’on est toujours à 7 % de chômeur, après avoir cassé le thermomètre des dizaine de fois…
Mais c’est mieux que 10 %, je vous l’accorde !
Ensuite, le commissariat au plan souligne que « le
rapport de force entre les salariés et les entreprises va s’inverser ».
À mesure que le taux d’emploi des « Gauloisiens-acétiques » est au plus haut, 15 % des salariés quittent volontairement leur CDI chaque année !
« En moyenne, une TPE employant dix personnes connaît donc une ou deux démissions par an, et une PME de trois cents personnes plusieurs dizaines ».
Retenir ses salariés devient l’enjeu n° 1 des patrons.
Naturellement, avec quelques-uns, on avait anticipé et on avait su mettre des « cafeteria-plan » parmi nos meilleurs clients pour retenir leur talent.
Et, fort drôle, une partie de « ma Nichée » fait désormais « chasseurs de talents » dans le civil (et ça cartonne pour elle…) !
Enfin, « le temps passé à la retraite va
diminuer ». Équilibre des régimes sociaux oblige, la diminution du
temps de travail qui s’est observée de manière constante entre 1950 et 2000,
c’est terminé !
Bé oui, c’était l’ère du socialisme-éclairé où nos dirigeants nous obligeaient à partager la pénurie de travail (et donc de ressource et donc de cotisation, pour pouvoir nous payer des retraites rabougries : Des gros malin !)
C’était d’ailleurs assez curieux que de voler à son électorat réputé être « prolétaire » (au sens de celui qui ne vit que de sa force de travail a contrario du bourgeois qui vit de ses rentes), sa seule source de revenus : Son temps de travail raccourcis au fil de promesses électorales démagogiques !
Résultat, on n’a pas assez cotisé pour avoir des retraites décentes…
« Dit autrement, les générations au travail
aujourd’hui sont les premières, depuis 1945, qui ne travaillent pas moins que
leurs aînées ».
Mais à 35 heures par semaines et jusqu’à 40 jours payés à peigner la girafe en bord de mer ou en montagne, c’est sûr que c’est moins que mes deux fois 35 heures sur 11 mois…
Et de reconnaître que du milieu des années 1970, la forte augmentation du nombre de travailleurs contribue à l’installation d’un chômage de masse : en moyenne, le taux de chômage sur la période dépasse 9 %.
Enfin, depuis 2014, l’augmentation de la population active ralentit ce qui facilite le reflux du chômage : Depuis plus de trois ans, il n’a pas dépassé 7,5 %, ce qui n’avait pas été constaté depuis le tout début des années 1980.
Selon les dernières prévisions disponibles, qui intègrent les effets de la réforme des retraites, le pic démographique sur le marché du travail devrait se produire autour de 2033-2035, puis le nombre de personnes en âge de travailler devrait diminuer dans notre pays, phénomène inédit depuis 1945 !
Et les démagogues et autres « sachants » n’y peuvent rien…
Cette raréfaction de la main-d’œuvre, qui a déjà commencé à produire ses effets, change structurellement la donne sur le marché du travail et s’apprête à provoquer cinq révolutions pour les entreprises et les travailleurs.
Première révolution, des difficultés de recrutement des
entreprises vont s’intensifier et devenir la norme. On ne trouve plus personne
pour travailler disent aujourd’hui beaucoup de chefs d’entreprise. Ce sera de
plus en plus vrai car ce n’est que le début. La population active projetée lors
de l’exercice variantiel de 2023 atteindrait 29,8 millions en 2070, alors que celle
de 2022 atteignait 29,2 millions…
Ces difficultés inédites à un tel niveau concernent, en pourcentage d’entreprises anticipant des difficultés de recrutement, dans tous les territoires : De 42 % en « Île-de-Gauloisie » à 57 % en Nouvelle-Aquitaine, de toutes les tailles, de 45 % pour les grandes entreprises à 50 % pour les TPE, tous les secteurs d’activité, d’un peu moins de 40 % dans le commerce de détail à près de 70 % dans la réparation automobile.
Depuis plus de quarante ans, les entreprises ont été
habituées à une main-d’œuvre plutôt abondante, liée à une augmentation de la
population en âge de travailler de près de 200.000 personnes par an. Avec une
division par deux de cette augmentation annuelle depuis 2014, et un
ralentissement programmé jusqu’à la stagnation et la diminution d’ici dix ans,
les tensions de recrutement sont condamnées à rester très élevées pour la
majorité des secteurs économiques.
Deuxième révolution, on l’a déjà dit la « Gauloisie-laborieuse »
va définitivement sortir du chômage de masse et ce ne sera pas dû aux mesures
de nos « sachants ».
Le ralentissement puis la stagnation démographique ont en effet une conséquence mécanique sur le chômage : Dorénavant, l’économie n’a plus besoin de créer beaucoup d’emplois pour limiter ou faire diminuer le chômage. Quand la population active n’augmente plus, le chômage n’augmente plus même si l’économie ne crée plus d’emplois supplémentaires.
Pour le dire autrement, nous entrons dans une ère nouvelle où une faible croissance et un faible chômage peuvent aller de pair.
Troisième conséquence, on l’a déjà évoqué ci-avant : Le rapport de force entre les salariés et les entreprises va s’inverser. Ce n’est plus le patron qui fait passer un entretien d’embauche à son collaborateur, c’est le collaborateur qui fait passer un entretien d’embauche à son patron !
Les recrutements étant plus longs et difficiles, et les salariés ayant tendance à quitter l’entreprise plus facilement et rapidement, le rapport de négociation s’équilibre, voire s’inverse.
Avec près de 2 millions de démissions de CDI par an depuis quatre ans, auxquelles s’ajoutent plus de 500.000 ruptures conventionnelles, environ 15 % des salariés quittent volontairement leur CDI chaque année, soit autour d’un sur sept (soit 2,5 millions de départs volontaires pour 16 millions de salariés en CDI).
Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, le décrochage démographique fait que les entreprises doivent désormais s’adapter davantage aux attentes des salariés si elles veulent continuer à recruter et fidéliser.
Là encore, on l’a déjà indiqué, le temps passé à la
retraite va diminuer. En effet, il y a deux mesures possibles et
complémentaires du temps de travail : Le temps de travail pendant l’année et le
temps de travail pendant la vie.
Le temps de travail pendant l’année a diminué de façon constante pendant un demi-siècle, de 1950 à 2000. C’est terminé !
Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le temps de travail ne diminue pas d’une génération à l’autre.
La durée annuelle moyenne et effective du travail était ainsi d’environ 2.230 heures en 1950, 2.000 heures en 1970 et 1.700 heures en 1990. En revanche, en 2023, la durée du travail est la même que vingt ans plus tôt : Environ 1.600 heures.
Dit autrement, les générations au travail aujourd’hui sont les premières, depuis 1945, qui ne travaillent pas moins que leurs aînées.
S’agissant du temps de travail pendant la vie, il dépend de la durée moyenne des études et du nombre d’années passées à la retraite. Or, le temps passé à la retraite a déjà commencé à légèrement diminuer, sous l’effet de l’allongement de la durée de cotisation. En 1993, il fallait ainsi avoir travaillé 37,5 ans pour partir à la retraite. C’est devenu 40 ans en 2003, 42 ans en 2024, 43 ans en 2027.
Parallèlement, en trente ans, l’espérance de vie à 60 ans a augmenté de 2,3 ans pour les femmes et 3,3 ans pour les hommes.
La durée de cotisation augmente ainsi légèrement plus vite que l’espérance de vie à 60 ans, et ce phénomène va fortement s’accélérer dans les deux décennies qui viennent.
En effet, le déséquilibre financier des régimes des
retraites, lui-même directement lié au vieillissement de la population et à la
dégradation du ratio cotisants/retraités, peut être comblé soit par une baisse
des pensions, soit par une augmentation des cotisations, soit par un
allongement de la durée de cotisation.
On exclut le levier de la baisse des pensions (principe des droits acquis, mais rognés par l’inflation et le coût de la vie) et celui de la hausse des cotisations, qui ont déjà presque doublé en une génération, passant de 15-20 % en 1980 à 28-30 % des salaires bruts aujourd’hui.
Dès lors, si l’équilibre financier est atteint par l’allongement de la durée de cotisation, et selon les calculs de la Cour des comptes, il faudrait progressivement monter à 46 ans de cotisation d’ici à 2045, au lieu de 43 ans prévus pour 2027. Comme une année de cotisation supplémentaire rapporte 7 à 10 milliards supplémentaires, et que le déficit du système des retraites se situe entre 25 et 30 milliards annuels en 2045, c’est bien environ trois années de travail supplémentaire qui seraient requises.
Enfin, une dimension économique nouvelle, celle d’une immigration
qui va s’intensifier, qu’on le veuille ou non… « Mère-Quelle » l’avait
compris avant tout le monde et « Giorgina-Mélodie » la « ritale »
aura su s’adapter en régularisant nombre de migrés frauduleux…
Dans le débat public, l’immigration est généralement abordée sous l’angle des valeurs, de la sécurité et de l’identité. C’est un faux débat car il omet de faire prendre conscience que l’immigration ne constitue qu’une seule face de la réalité.
Par la main-d’œuvre supplémentaire qu’elle apporte à l’économie nationale, l’immigration peut, en termes d’effet sur la population active, être comparée soit à une augmentation collective de la durée du travail pendant la vie, soit à une baisse durable du chômage.
Or, selon « Lyne-sait-tout », le solde migratoire net moyen sur les cinq dernières années observées (2017-2021) est de 182.000 personnes. Et plus de la moitié de la population immigrée a entre 25 et 54 ans, donc en plein âge de travailler. Et le taux de chômage des immigrés est de 11 %, soit 3,5 points au-dessus de la moyenne nationale.
Au rythme des dernières années, et en considérant que
50 % à 75 % des immigrés qui arrivent sur notre sol sont en âge de travailler
et intègrent la population active en quelques années, une année d’immigration
conduit à une augmentation de la population active de l’ordre de 81.000 à 121.000
personnes. En comparaison, une augmentation de la durée du travail d’un an,
dans les deux décennies à venir, représenterait une augmentation de 650.000 à
700.000 personnes sur le marché du travail.
Enfin, s’agissant du chômage, le retour durable au plein emploi, soit 5 % de chômage, conduirait à une augmentation de la population active d’environ 700.000 à 800.000 personnes.
En conséquence, au rythme des cinq dernières années, l’immigration annuelle est équivalente, en force de travail, à une augmentation de 1,5 à 2 mois de durée de cotisation pour les travailleurs. Dit autrement, à son rythme actuel, et du strict point de vue du nombre d’actifs, l’immigration apporte en six à huit ans une force de travail équivalente à une augmentation d’une année de travail pour partir à la retraite. Inversement, une immigration 0 pendant six à huit ans aurait pour effet de creuser le déficit des retraites, correspondant à une année de travail supplémentaire pour le combler.
Et s’agissant du chômage, les ordres de grandeur sont les suivants : Au rythme des cinq dernières années, une année d’immigration équivaut, en force de travail supplémentaire, à une réduction de 0,3 à 0,5 point de chômage.
Inversement, atteindre le plein emploi permettrait, du strict point de vue de la force de travail, de se passer de sept à dix ans d’immigration au rythme actuel.
C’est vous dire si notre « transition
démographique », entamée avec retard par rapport à d’autres pays
comparables dans le monde économique, engage profondément l’avenir des
populations sans « mot-dire ».
Il ne s’agit pas d’un « grand remplacement » ou de la « mort d’une civilisation » comme le crie « Trompe-le-clown », mais d’une adaptation à des conditions non-voulues.
Qui sont d’ailleurs presque mécaniques : Si nos femmes font moins de gosses, c’est qu’elles n’ont pas le temps, pas le courage ni les moyens déjà précaires, dans des lieux de vie étroits et hors de prix, résultat d’une paupérisation rampante assommées qu’elles sont de charges et de taxes !
Un choix antérieur de société, finalement… (qui a aussi des enjeux géostratégiques, mais nous verrons ça une autre fois, parce que moins de gamin, c’est moins de chair à canon et c’est forcément plus d’autoritarisme, de despotisme, paradoxalement moins de liberté…)
On dit bien que quand les parents boivent, se sont les
enfants qui trinquent… Eh bien voilà, on y est !
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Même en « Corsica-Bella-Tchi-tchi »… Pourtant nos femmes sont élevées à la châtaigne et au cochon sauvage !
Les naissances s’effondrent (— 20 % depuis 2010) alors que la mortalité progresse mécaniquement sous l’effet « baby-boom » (+ 15 % en 15 ans). Seule la migration (+ 152.000 personnes en 2024) permet donc aux autochtones de croître.
« Un basculement historique » !
En vingt ans, toujours selon l’Ined, le « nombre moyen d’enfants souhaités » chez les femmes de moins de 30 ans a diminué de 0,6 point (de 2,5 enfants à 1,9 en moyenne).
« Le monde d’aujourd’hui ne donne pas forcément envie de faire d’enfants. Déjà, en tant que jeune adulte, on a du mal à, soi-même, se construire une vie, à accéder à la propriété, à trouver un travail qui est stable » en dit une citoyenne qui ne s’est pas encore reproduite…
Pour elle, faire des enfants est « plus vu aujourd’hui comme un sacrifice qu’un accomplissement. Surtout quand on est une femme et qu’on travaille, fonder une famille, c’est un peu ‘‘se sacrifier’’ ». Quand elle pense à ses parents, qui approchent la soixantaine, « il y avait beaucoup moins cet état de conscience constant et généralisé de se dire que ça va mal partout. »
Là elle dékonne, là, la gamine…
Mon premier boulot c’était chômeur appointé, une fois par semaine pour des nèfles et se loger c’était dans une piaule de 8 m² sous les toits, sans ascenseur et par l’escalier de service, surchauffés l’été et où il caillait ferme l’hiver, pour le prix des trois-quarts d’un SMIC.
Et le 5 du mois précédent, j’étais déjà à découvert, alors bon… on a su survivre !
Et quand il a s’agit d’envisager de se reproduire, on s’en empêchait en plein dans les années sida avec capote, masculine et sur-capote féminine… vachement romantique !
Alors qu’elle a toujours eu droit à son XPack, sa console Nintendo, sa PSP et ses Nike quand nous on se contentait d’un Walkman à piles…
On croit rêver à les entendre se plaindre d’exister malgré tout !
L’autre raison qui explique le solde naturel quasi nul du pays est logique et attendue : « C’est l’effet baby-boom ».
Mécaniquement, plus il y a de personnes âgées, plus le nombre de décès tend à augmenter. Et ce vieillissement de la population résulte de l’arrivée à des âges élevés, au-delà de 75 ans, de personnes qui sont nées juste après-guerre pendant la fameuse période du baby-boom, entre 1945 et le début des années 60.
C’est le fameux « papy-boom » qui menace nos régimes de retraites…
Mais l’espérance de vie est inférieure de deux ans dans les départements ruraux par rapport aux départements urbains, plus favorisés.
Selon l’Ined, cela s’explique par les difficultés croissantes d’accès aux soins en zones rurales.
Et dire que les « écololos » continuent de nous vendre l’idée que les villes, c’est dégueulasse, c’est l’enfer, c’est violent, c’est pollué, saturé, malsain, poussiéreux sans un brin d’herbe, et c’est bruyant que même les oiseaux ne peuvent pas y vivre : Ils ont vraiment tout faux et personne ne s’en rend compte !
« La France va définitivement sortir du chômage de masse ».
Le temps où l’économie « Gauloisienne-exceptionnelle » devait absorber a minima 200.000 nouveaux entrants par an est révolu : « Démographiquement parlant, les quatre décennies de chômage de masse que nous avons vécues entre le milieu des années 1980 et la fin des années 2010 sont désormais impossibles ».
Merci, j’ai fait toute ma carrière dans ce fatras impossible à gérer…
Et je note qu’on est toujours à 7 % de chômeur, après avoir cassé le thermomètre des dizaine de fois…
Mais c’est mieux que 10 %, je vous l’accorde !
À mesure que le taux d’emploi des « Gauloisiens-acétiques » est au plus haut, 15 % des salariés quittent volontairement leur CDI chaque année !
« En moyenne, une TPE employant dix personnes connaît donc une ou deux démissions par an, et une PME de trois cents personnes plusieurs dizaines ».
Retenir ses salariés devient l’enjeu n° 1 des patrons.
Naturellement, avec quelques-uns, on avait anticipé et on avait su mettre des « cafeteria-plan » parmi nos meilleurs clients pour retenir leur talent.
Et, fort drôle, une partie de « ma Nichée » fait désormais « chasseurs de talents » dans le civil (et ça cartonne pour elle…) !
Bé oui, c’était l’ère du socialisme-éclairé où nos dirigeants nous obligeaient à partager la pénurie de travail (et donc de ressource et donc de cotisation, pour pouvoir nous payer des retraites rabougries : Des gros malin !)
C’était d’ailleurs assez curieux que de voler à son électorat réputé être « prolétaire » (au sens de celui qui ne vit que de sa force de travail a contrario du bourgeois qui vit de ses rentes), sa seule source de revenus : Son temps de travail raccourcis au fil de promesses électorales démagogiques !
Résultat, on n’a pas assez cotisé pour avoir des retraites décentes…
Mais à 35 heures par semaines et jusqu’à 40 jours payés à peigner la girafe en bord de mer ou en montagne, c’est sûr que c’est moins que mes deux fois 35 heures sur 11 mois…
Et de reconnaître que du milieu des années 1970, la forte augmentation du nombre de travailleurs contribue à l’installation d’un chômage de masse : en moyenne, le taux de chômage sur la période dépasse 9 %.
Enfin, depuis 2014, l’augmentation de la population active ralentit ce qui facilite le reflux du chômage : Depuis plus de trois ans, il n’a pas dépassé 7,5 %, ce qui n’avait pas été constaté depuis le tout début des années 1980.
Selon les dernières prévisions disponibles, qui intègrent les effets de la réforme des retraites, le pic démographique sur le marché du travail devrait se produire autour de 2033-2035, puis le nombre de personnes en âge de travailler devrait diminuer dans notre pays, phénomène inédit depuis 1945 !
Et les démagogues et autres « sachants » n’y peuvent rien…
Cette raréfaction de la main-d’œuvre, qui a déjà commencé à produire ses effets, change structurellement la donne sur le marché du travail et s’apprête à provoquer cinq révolutions pour les entreprises et les travailleurs.
Ces difficultés inédites à un tel niveau concernent, en pourcentage d’entreprises anticipant des difficultés de recrutement, dans tous les territoires : De 42 % en « Île-de-Gauloisie » à 57 % en Nouvelle-Aquitaine, de toutes les tailles, de 45 % pour les grandes entreprises à 50 % pour les TPE, tous les secteurs d’activité, d’un peu moins de 40 % dans le commerce de détail à près de 70 % dans la réparation automobile.
Le ralentissement puis la stagnation démographique ont en effet une conséquence mécanique sur le chômage : Dorénavant, l’économie n’a plus besoin de créer beaucoup d’emplois pour limiter ou faire diminuer le chômage. Quand la population active n’augmente plus, le chômage n’augmente plus même si l’économie ne crée plus d’emplois supplémentaires.
Pour le dire autrement, nous entrons dans une ère nouvelle où une faible croissance et un faible chômage peuvent aller de pair.
Troisième conséquence, on l’a déjà évoqué ci-avant : Le rapport de force entre les salariés et les entreprises va s’inverser. Ce n’est plus le patron qui fait passer un entretien d’embauche à son collaborateur, c’est le collaborateur qui fait passer un entretien d’embauche à son patron !
Les recrutements étant plus longs et difficiles, et les salariés ayant tendance à quitter l’entreprise plus facilement et rapidement, le rapport de négociation s’équilibre, voire s’inverse.
Avec près de 2 millions de démissions de CDI par an depuis quatre ans, auxquelles s’ajoutent plus de 500.000 ruptures conventionnelles, environ 15 % des salariés quittent volontairement leur CDI chaque année, soit autour d’un sur sept (soit 2,5 millions de départs volontaires pour 16 millions de salariés en CDI).
Qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore, le décrochage démographique fait que les entreprises doivent désormais s’adapter davantage aux attentes des salariés si elles veulent continuer à recruter et fidéliser.
Le temps de travail pendant l’année a diminué de façon constante pendant un demi-siècle, de 1950 à 2000. C’est terminé !
Pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le temps de travail ne diminue pas d’une génération à l’autre.
La durée annuelle moyenne et effective du travail était ainsi d’environ 2.230 heures en 1950, 2.000 heures en 1970 et 1.700 heures en 1990. En revanche, en 2023, la durée du travail est la même que vingt ans plus tôt : Environ 1.600 heures.
Dit autrement, les générations au travail aujourd’hui sont les premières, depuis 1945, qui ne travaillent pas moins que leurs aînées.
S’agissant du temps de travail pendant la vie, il dépend de la durée moyenne des études et du nombre d’années passées à la retraite. Or, le temps passé à la retraite a déjà commencé à légèrement diminuer, sous l’effet de l’allongement de la durée de cotisation. En 1993, il fallait ainsi avoir travaillé 37,5 ans pour partir à la retraite. C’est devenu 40 ans en 2003, 42 ans en 2024, 43 ans en 2027.
Parallèlement, en trente ans, l’espérance de vie à 60 ans a augmenté de 2,3 ans pour les femmes et 3,3 ans pour les hommes.
La durée de cotisation augmente ainsi légèrement plus vite que l’espérance de vie à 60 ans, et ce phénomène va fortement s’accélérer dans les deux décennies qui viennent.
On exclut le levier de la baisse des pensions (principe des droits acquis, mais rognés par l’inflation et le coût de la vie) et celui de la hausse des cotisations, qui ont déjà presque doublé en une génération, passant de 15-20 % en 1980 à 28-30 % des salaires bruts aujourd’hui.
Dès lors, si l’équilibre financier est atteint par l’allongement de la durée de cotisation, et selon les calculs de la Cour des comptes, il faudrait progressivement monter à 46 ans de cotisation d’ici à 2045, au lieu de 43 ans prévus pour 2027. Comme une année de cotisation supplémentaire rapporte 7 à 10 milliards supplémentaires, et que le déficit du système des retraites se situe entre 25 et 30 milliards annuels en 2045, c’est bien environ trois années de travail supplémentaire qui seraient requises.
Dans le débat public, l’immigration est généralement abordée sous l’angle des valeurs, de la sécurité et de l’identité. C’est un faux débat car il omet de faire prendre conscience que l’immigration ne constitue qu’une seule face de la réalité.
Par la main-d’œuvre supplémentaire qu’elle apporte à l’économie nationale, l’immigration peut, en termes d’effet sur la population active, être comparée soit à une augmentation collective de la durée du travail pendant la vie, soit à une baisse durable du chômage.
Or, selon « Lyne-sait-tout », le solde migratoire net moyen sur les cinq dernières années observées (2017-2021) est de 182.000 personnes. Et plus de la moitié de la population immigrée a entre 25 et 54 ans, donc en plein âge de travailler. Et le taux de chômage des immigrés est de 11 %, soit 3,5 points au-dessus de la moyenne nationale.
Enfin, s’agissant du chômage, le retour durable au plein emploi, soit 5 % de chômage, conduirait à une augmentation de la population active d’environ 700.000 à 800.000 personnes.
En conséquence, au rythme des cinq dernières années, l’immigration annuelle est équivalente, en force de travail, à une augmentation de 1,5 à 2 mois de durée de cotisation pour les travailleurs. Dit autrement, à son rythme actuel, et du strict point de vue du nombre d’actifs, l’immigration apporte en six à huit ans une force de travail équivalente à une augmentation d’une année de travail pour partir à la retraite. Inversement, une immigration 0 pendant six à huit ans aurait pour effet de creuser le déficit des retraites, correspondant à une année de travail supplémentaire pour le combler.
Et s’agissant du chômage, les ordres de grandeur sont les suivants : Au rythme des cinq dernières années, une année d’immigration équivaut, en force de travail supplémentaire, à une réduction de 0,3 à 0,5 point de chômage.
Inversement, atteindre le plein emploi permettrait, du strict point de vue de la force de travail, de se passer de sept à dix ans d’immigration au rythme actuel.
Il ne s’agit pas d’un « grand remplacement » ou de la « mort d’une civilisation » comme le crie « Trompe-le-clown », mais d’une adaptation à des conditions non-voulues.
Qui sont d’ailleurs presque mécaniques : Si nos femmes font moins de gosses, c’est qu’elles n’ont pas le temps, pas le courage ni les moyens déjà précaires, dans des lieux de vie étroits et hors de prix, résultat d’une paupérisation rampante assommées qu’elles sont de charges et de taxes !
Un choix antérieur de société, finalement… (qui a aussi des enjeux géostratégiques, mais nous verrons ça une autre fois, parce que moins de gamin, c’est moins de chair à canon et c’est forcément plus d’autoritarisme, de despotisme, paradoxalement moins de liberté…)
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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