Ils se décident à faire un tour en barque !
Remarque « aiguisée » de l’épouse :
« — C’est fou comme cette balade en barque ressemble à notre vie…
— Comment ça ?
— Tu rames et je m’emmerde ! »
Le téléphone sonne au commissariat de quartier où habite Jean-Marc.
Le brigadier de garde décroche :
« — Allo, vous avez demandé la police ?
— Oui ! Urgence ! Envoyez vite un flic ! Un
chat est entré dans la maison !
— Que voulez-vous dire par « un chat » ?
— Un chat, merde ! Un chat méchant ! Vous ne savez pas ce que c’est qu’un chat ! Avec une queue, des poils, des moustaches, des crocs et des griffes acérées !
Il est entré dans la maison et il arrive vers moi !
— Attendez… vous voulez dire un voleur ? Un cambrioleur, armé ?
— Mais non flûte ! Un chat ! Miaou-miaou !
— Mais qu’y a-t-il de dangereux avec un chat qui vient vers vous ?
— Il va me tuer ! Et C’EST VOUS QUI EN SEREZ RESPONSABLE, bandes de cons !!!
— Mais d’abord… qui est au téléphone à nous insulter comme ça ?
— Je suis le perroquet de la maison, putain de bordel de merde !
— … »
Germaine un soir à l’heure du souper avec Jean-Marc :
« — Quelle horreur !
— Quoi donc ?
— Hier, dans la nuit j’ai rêvé que tu me quittais…
— Ma pauvre…
— Tu imagines ma déception quand j’ai découvert que tu étais encore là à mon réveil !!!
— … »
Jean-Paul, un matin au petit bar où il retrouve Jean-Marc avant d’aller au
boulot :
« — Finalement, ce sont les pessimistes qui jouent aux échecs…
— Peut-être ! Les joyeux lurons préfèrent jouer aux
dames !
— Et les optimistes font des réussites !
— C’est sûr ! »
Jean-Paul drague, une fois de plus :
« — Bonjour beauté ! Je t’offre un verre ?
— Gagnons du temps, beau-brun… Tu ne préférais pas aller
directement chez toi ?
— Oh… Oui-oui, d’accord !
— Parfait : Rentre bien ! »
C’est l’histoire d’un journaliste italien qui demande à Federico Fellini :
« — Que répondez-vous à Luchino Visconti lorsqu’il dit qu’il reconnaît les mauvais réalisateurs italiens à leur nom se terminant en « ni » ?
— Si c’est Viscontini qui le dit… »
Une historique qui n’est pas une « revenue », et
pourtant…
C’est l’histoire de Charles Trenet qui se rend chez Jean Cocteau.
Il sonne à la porte qui finit par s’ouvrir sur son majordome et, alors que Cocteau aimait bien se faire appeler « Maitre », le majordome demande à Charles Trenet :
« — Vous venez pour le Maître ?
— Ah non »
répond-il… « Seulement pour le voir ! »
Encore une historique :
C’est George Bernard Shaw qui n’était pas vraiment un admirateur de Sarah Bernhardt.
Lors d’un dîner, il lui demande d’un ton hautain :
« — Cela vous gêne-t‑il si je fume ?
— Cela ne me gênerait même pas que vous brûliez ! »
Jean-Marc à Germaine :
« — Ma chérie, après ma mort, je souhaite que tu te remaries avec
Jean-Richard !
— Mais… Je croyais que tu le détestais à ne même pas pouvoir
le sentir de loin ?
— Oui, justement ! »
Germaine fait remarquer à Jean-Marc au volant de sa voiture,
coincés qu’ils sont dans les embouteillages des retours de week-end :
« — Ce doit être des étrangers, dans la voiture de droite…
— Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que leurs gosses ont
écrit sur la buée de leur vitre : « SNOHCIN SET SUON ERTNOM »… »
Une petite annonce retrouvée pour vous :
« Pour cause de télétravail, recherche vélo d’appartement… »
Germaine piégée par son propre piège.
Elle envoie un texto à Jean-Marc :
« Chéri, n’oublie pas d’acheter le pain en rentrant du travail. Ta copine Marie-Pierre te salue. »
Jean-Marc répond rapidement :
« Qui est Marie-Pierre ? »
Germaine répond à son tour :
« Personne. Je voulais juste que tu répondes pour avoir la confirmation que tu avais lu mon SMS… »
« Mais je suis avec Marie-Pierre en ce moment… Je pensais que tu nous avais vus ! »
« Koi ? Où es-tu ? »
« A l’hôtel près de la boulangerie du quartier ! »
« Ne bouge pas, j’arrive tout de suite ! »
Cinq minutes plus tard, Germaine :
« Tu peux descendre, je t’attends dans le hall de l’hôtel ! Dépêche-toi ! »
« Je ne peux pas, je suis encore au travail pour deux bonnes heures.
Mais si tu es près de la boulangerie, pense à acheter le
pain que tu veux… »
Germaine s’attarde dans un bar, fatiguée de chercher son mari.
Un serveur s’adresse à elle avec un sourire coquin :
« — Après ce verre, je vous inviterai à sortir…
— C’est gentil, mais je vous préviens que je suis déjà
mariée…
— Vous m’avez mal compris, jolie madame… Le bar va fermer ! »
Jean-Marc et Jean-Paul, chacun devant sa bière, accoudés au comptoir, avant d’aller
travailler :
« — Il t’est déjà arrivé de regarder quelqu’un en te disant à quel
point tu étais chanceux de ne pas être aussi con que lui ?
— Tu dis ça en regardant qui au juste ?
— … »
Scène de ménage chez Jean-Marc :
« — J’en suis certaine ! Tu me trompes avec une autre !
— Ah non, pas du tout je te le jure ! C’est toujours la même… »
Jean-Marcel, au bar avec Jean-Marc, en attendant Jean-Paul devant
une bière :
« — Tu sais, j’ai le sentiment d’être pris pour un con…
— Mais non ! Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que quand j’étais jeune, je payais une vignette pour les vieux.
Plus tard on m’a pris le lundi de pentecôte pour les vieux…
Aujourd’hui que je suis vieux que j’ai une petite retraite de rien après avoir cotisé comme un fou toute ma vie, on me prend 1,7 % de CSG pour les jeunes !
— …
— Je te le dis, on m’a pris pour un con toute ma vie ! »
Entendu par Jean-Marc qui écoute la conversation d’un couple installé
à la table voisine :
« — Tu vas me goûter ce nectar bordelais…
— Il est doux ce vin ?
— De Bordeaux, pétasse ! »
Une très certainement « revenue » pour être une
classique :
C’est Jean-Paul qui râle devant sa bière du soir, après une journée de travail :
« — Non mais tu te rends compte mon ami, les cons sont décidément de sortie…
— Tu dis ça pourquoi ?
— Parce que j’ai découvert que mon boulanger a rebaptisé ses « têtes de nègre » en « Meringue au chocolat »…
— Ou « Tête de choco »…
— C’est d’autant plus curieux que pour faire une « Meringue au chocolat », il faut battre les blancs à les monter en neige !
— Heureusement qu’ils n’ont pas changé le nom du champignon « Tête de nègre » ni même celui du « Cap Nègre » !
— Si tu vas par-là, on peut aussi se demander s’il est bien décent de se taper une « Religieuse », un « Jésuite », bouffer un « Financier » ou un « Diplomate » !
— Bé d’ici à ce qu’ils rebaptisent une « Forêt noire » en « Forêt sombre », il n’y a pas loin…
— Et qu’on nous interdise le parler de « Pet-de-nonne »…
— Ou que la SPA exige qu’on nous interdise de manger des « Langues de chat » !
— Quelle époque…
— Et encore, tu imagines quand « Pal-poux-tine » aura envoyé ses chars jusqu’à Brest, on aura probablement l’interdiction de manger des « Cigarettes russes »…
— Ouaip, il n’y a décidément que « Tête de con » qui ne change pas…
— Ils sont de sortis… Probablement en avance sur la saison !
— Comme je le disais… »
Marie-Chantal, toujours de bon conseil, à son amie Germaine, une
après-midi- banale devant une tasse de thé :
« Tu sais, si ton mari prend une maîtresse, toi aussi prend un professeur.
Tout le monde a le droit d’étudier ! »
« — Pourquoi tu me dis ça ?
— Parce qu’on dit que ton mari court après tous les jupons
qui passent dans son horizon visuel…
— Ma pauvre chérie : Ton chien court aussi après toutes les voitures qui passent devant ton jardin…
— Quel rapport ?
— Bé ça ne veut pas dire qu’il peut les conduire ! »
C’est l’histoire du fils de Jean-Marc dans sa classe d’école dont l’instituteur
demande à ses élèves de citer des exemples d’excitant.
« Le café ! » s’exclame Marie-Charlotte
« Oui, très bien ! Un autre ? »
« L’alcool ! » intervient Jean-Patrick…
« — Oui, exact ! Un autre ?
— Une fille à poils ! » s’exclame le fiston de Jean-Marc.
Évidemment, toute la classe hurle de rire !
« Jean-Marie, tu demanderas à ton père de passer me voir : J’ai deux mots à lui dire ! »
Et la classe continue.
Le lendemain, Jean-Marie s’installe au fond de la classe, contrairement à son habitude.
« — Dis donc, Jean-Marie, tu as fait la commission à ton père hier soir ?
— Oui, m’ssieur.
— Et qu’est-ce qu’il a répondu ?
— Il m’a dit que si une femme à poils n’excitait pas mon instituteur, il fallait que je me tienne le plus loin possible de lui… »
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir devant une bière :
« — Jésus, on peut être pour ou contre,
Mais c’est quand même grâce à lui qu’on a congé à Noël…
— Tu oublies Pâques et l’Ascension !
— Et à sa mère à l’assomption…
— Et à l’Esprit Saint le lundi de Pentecôte…
— On avait le lundi de Pentecôte… Maintenant on le file aux vieux…
— Ouaip, tout ça c’est bien, mais Dieu n’a rien fait pour les laborieux, finalement, en revanche les vieux nous ont gratifié du 8 mai, enfin… dans le temps, du 11 novembre, les saints du premier novembre et la République du 14 juillet et du premier janvier…
— Et ce sont les flics ricains qui nous ont offert le 1er mai !
— Quel pataquès finalement… quand tu y réfléchis bien. »
Question idiote de Jean-Paul à Jean-Marc :
« — Quel est le plus grand aéroport de Paris ?
— Euh… Roissy-Charles-de-Gaulle !
— Non !
— Ah ? Lequel alors ?
— Barbès : Un vol toutes les 15 secondes… »
« — Tu sais, j’ai vraiment beaucoup de mal à croire à la
déforestation générale…
— Ah bon ? Pourtant nos forêts sont malades des
changements climatiques en cours…
— Ouais, mais vu le nombre grandissant de glands qui nous entourent, j’ai des doutes ! »
Jean-Paul, chez lui le soir :
« — Des pâtes ce soir pour le dîner ?
— Pfff…
— Un restau alors ?
— Pfff…
— Une pizza à se faire livrer ?
— Pfff…
— Ou tu préfères un chinois ?
— Pfff…
— Tu pourrais faire un effort…
— Pfff…
— Décidément, une poupée gonflable, ça n’a aucune conversation ! »
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
I3
Pour
mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ
RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE «
NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
« — C’est fou comme cette balade en barque ressemble à notre vie…
— Tu rames et je m’emmerde ! »
Le brigadier de garde décroche :
« — Allo, vous avez demandé la police ?
— Que voulez-vous dire par « un chat » ?
— Un chat, merde ! Un chat méchant ! Vous ne savez pas ce que c’est qu’un chat ! Avec une queue, des poils, des moustaches, des crocs et des griffes acérées !
Il est entré dans la maison et il arrive vers moi !
— Attendez… vous voulez dire un voleur ? Un cambrioleur, armé ?
— Mais non flûte ! Un chat ! Miaou-miaou !
— Mais qu’y a-t-il de dangereux avec un chat qui vient vers vous ?
— Il va me tuer ! Et C’EST VOUS QUI EN SEREZ RESPONSABLE, bandes de cons !!!
— Mais d’abord… qui est au téléphone à nous insulter comme ça ?
— Je suis le perroquet de la maison, putain de bordel de merde !
— … »
« — Quelle horreur !
— Hier, dans la nuit j’ai rêvé que tu me quittais…
— Ma pauvre…
— Tu imagines ma déception quand j’ai découvert que tu étais encore là à mon réveil !!!
— … »
« — Finalement, ce sont les pessimistes qui jouent aux échecs…
— Et les optimistes font des réussites !
— C’est sûr ! »
« — Bonjour beauté ! Je t’offre un verre ?
— Oh… Oui-oui, d’accord !
— Parfait : Rentre bien ! »
« — Que répondez-vous à Luchino Visconti lorsqu’il dit qu’il reconnaît les mauvais réalisateurs italiens à leur nom se terminant en « ni » ?
C’est l’histoire de Charles Trenet qui se rend chez Jean Cocteau.
Il sonne à la porte qui finit par s’ouvrir sur son majordome et, alors que Cocteau aimait bien se faire appeler « Maitre », le majordome demande à Charles Trenet :
« — Vous venez pour le Maître ?
C’est George Bernard Shaw qui n’était pas vraiment un admirateur de Sarah Bernhardt.
Lors d’un dîner, il lui demande d’un ton hautain :
« — Cela vous gêne-t‑il si je fume ?
— Oui, justement ! »
« — Ce doit être des étrangers, dans la voiture de droite…
« Pour cause de télétravail, recherche vélo d’appartement… »
Elle envoie un texto à Jean-Marc :
« Chéri, n’oublie pas d’acheter le pain en rentrant du travail. Ta copine Marie-Pierre te salue. »
Jean-Marc répond rapidement :
« Qui est Marie-Pierre ? »
Germaine répond à son tour :
« Personne. Je voulais juste que tu répondes pour avoir la confirmation que tu avais lu mon SMS… »
« Mais je suis avec Marie-Pierre en ce moment… Je pensais que tu nous avais vus ! »
« Koi ? Où es-tu ? »
« A l’hôtel près de la boulangerie du quartier ! »
« Ne bouge pas, j’arrive tout de suite ! »
Cinq minutes plus tard, Germaine :
« Tu peux descendre, je t’attends dans le hall de l’hôtel ! Dépêche-toi ! »
« Je ne peux pas, je suis encore au travail pour deux bonnes heures.
Un serveur s’adresse à elle avec un sourire coquin :
« — Après ce verre, je vous inviterai à sortir…
— Vous m’avez mal compris, jolie madame… Le bar va fermer ! »
— … »
« — J’en suis certaine ! Tu me trompes avec une autre !
« — Tu sais, j’ai le sentiment d’être pris pour un con…
— Parce que quand j’étais jeune, je payais une vignette pour les vieux.
Plus tard on m’a pris le lundi de pentecôte pour les vieux…
Aujourd’hui que je suis vieux que j’ai une petite retraite de rien après avoir cotisé comme un fou toute ma vie, on me prend 1,7 % de CSG pour les jeunes !
— …
— Je te le dis, on m’a pris pour un con toute ma vie ! »
« — Tu vas me goûter ce nectar bordelais…
— De Bordeaux, pétasse ! »
C’est Jean-Paul qui râle devant sa bière du soir, après une journée de travail :
« — Non mais tu te rends compte mon ami, les cons sont décidément de sortie…
— Parce que j’ai découvert que mon boulanger a rebaptisé ses « têtes de nègre » en « Meringue au chocolat »…
— Ou « Tête de choco »…
— C’est d’autant plus curieux que pour faire une « Meringue au chocolat », il faut battre les blancs à les monter en neige !
— Heureusement qu’ils n’ont pas changé le nom du champignon « Tête de nègre » ni même celui du « Cap Nègre » !
— Si tu vas par-là, on peut aussi se demander s’il est bien décent de se taper une « Religieuse », un « Jésuite », bouffer un « Financier » ou un « Diplomate » !
— Bé d’ici à ce qu’ils rebaptisent une « Forêt noire » en « Forêt sombre », il n’y a pas loin…
— Et qu’on nous interdise le parler de « Pet-de-nonne »…
— Ou que la SPA exige qu’on nous interdise de manger des « Langues de chat » !
— Quelle époque…
— Et encore, tu imagines quand « Pal-poux-tine » aura envoyé ses chars jusqu’à Brest, on aura probablement l’interdiction de manger des « Cigarettes russes »…
— Ouaip, il n’y a décidément que « Tête de con » qui ne change pas…
— Ils sont de sortis… Probablement en avance sur la saison !
— Comme je le disais… »
« Tu sais, si ton mari prend une maîtresse, toi aussi prend un professeur.
— Ma pauvre chérie : Ton chien court aussi après toutes les voitures qui passent devant ton jardin…
— Quel rapport ?
— Bé ça ne veut pas dire qu’il peut les conduire ! »
« Le café ! » s’exclame Marie-Charlotte
« Oui, très bien ! Un autre ? »
« L’alcool ! » intervient Jean-Patrick…
« — Oui, exact ! Un autre ?
« Jean-Marie, tu demanderas à ton père de passer me voir : J’ai deux mots à lui dire ! »
Et la classe continue.
Le lendemain, Jean-Marie s’installe au fond de la classe, contrairement à son habitude.
« — Dis donc, Jean-Marie, tu as fait la commission à ton père hier soir ?
— Et qu’est-ce qu’il a répondu ?
— Il m’a dit que si une femme à poils n’excitait pas mon instituteur, il fallait que je me tienne le plus loin possible de lui… »
« — Jésus, on peut être pour ou contre,
— Tu oublies Pâques et l’Ascension !
— Et à sa mère à l’assomption…
— Et à l’Esprit Saint le lundi de Pentecôte…
— On avait le lundi de Pentecôte… Maintenant on le file aux vieux…
— Ouaip, tout ça c’est bien, mais Dieu n’a rien fait pour les laborieux, finalement, en revanche les vieux nous ont gratifié du 8 mai, enfin… dans le temps, du 11 novembre, les saints du premier novembre et la République du 14 juillet et du premier janvier…
— Et ce sont les flics ricains qui nous ont offert le 1er mai !
— Quel pataquès finalement… quand tu y réfléchis bien. »
Question idiote de Jean-Paul à Jean-Marc :
« — Quel est le plus grand aéroport de Paris ?
— Non !
— Ah ? Lequel alors ?
— Barbès : Un vol toutes les 15 secondes… »
— Ouais, mais vu le nombre grandissant de glands qui nous entourent, j’ai des doutes ! »
« — Des pâtes ce soir pour le dîner ?
— Un restau alors ?
— Pfff…
— Une pizza à se faire livrer ?
— Pfff…
— Ou tu préfères un chinois ?
— Pfff…
— Tu pourrais faire un effort…
— Pfff…
— Décidément, une poupée gonflable, ça n’a aucune conversation ! »
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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