Bienvenue !

Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 19 décembre 2025

Jean-Marc promène Germaine au bois…

Ils se décident à faire un tour en barque !
 
Remarque « aiguisée » de l’épouse :
« — C’est fou comme cette balade en barque ressemble à notre vie…
— Comment ça ?
— Tu rames et je m’emmerde ! »
 
Le téléphone sonne au commissariat de quartier où habite Jean-Marc.
Le brigadier de garde décroche :
« — Allo, vous avez demandé la police ?
— Oui ! Urgence ! Envoyez vite un flic ! Un chat est entré dans la maison !
— Que voulez-vous dire par « un chat » ?
— Un chat, merde ! Un chat méchant ! Vous ne savez pas ce que c’est qu’un chat ! Avec une queue, des poils, des moustaches, des crocs et des griffes acérées !
Il est entré dans la maison et il arrive vers moi !
— Attendez… vous voulez dire un voleur ? Un cambrioleur, armé ?
— Mais non flûte ! Un chat ! Miaou-miaou !
— Mais qu’y a-t-il de dangereux avec un chat qui vient vers vous ?
— Il va me tuer ! Et C’EST VOUS QUI EN SEREZ RESPONSABLE, bandes de cons !!!
— Mais d’abord… qui est au téléphone à nous insulter comme ça ?
— Je suis le perroquet de la maison, putain de bordel de merde !
— … »
 
Germaine un soir à l’heure du souper avec Jean-Marc :
« — Quelle horreur !
— Quoi donc ?
— Hier, dans la nuit j’ai rêvé que tu me quittais…
— Ma pauvre…
— Tu imagines ma déception quand j’ai découvert que tu étais encore là à mon réveil !!!
— … »
 
Jean-Paul, un matin au petit bar où il retrouve Jean-Marc avant d’aller au boulot :
«  Finalement, ce sont les pessimistes qui jouent aux échecs…
— Peut-être ! Les joyeux lurons préfèrent jouer aux dames !
— Et les optimistes font des réussites !
— C’est sûr ! »
 
Jean-Paul drague, une fois de plus :
« — Bonjour beauté ! Je t’offre un verre ?
— Gagnons du temps, beau-brun… Tu ne préférais pas aller directement chez toi ?
— Oh… Oui-oui, d’accord !
— Parfait : Rentre bien ! »
 
C’est l’histoire d’un journaliste italien qui demande à Federico Fellini :
« — Que répondez-vous à Luchino Visconti lorsqu’il dit qu’il reconnaît les mauvais réalisateurs italiens à leur nom se terminant en « ni » ?
— Si c’est Viscontini qui le dit… »
 
Une historique qui n’est pas une « revenue », et pourtant…
C’est l’histoire de Charles Trenet qui se rend chez Jean Cocteau.
Il sonne à la porte qui finit par s’ouvrir sur son majordome et, alors que Cocteau aimait bien se faire appeler « Maitre », le majordome demande à Charles Trenet :
« — Vous venez pour le Maître ?
— Ah non » répond-il… « Seulement pour le voir ! »
 
Encore une historique :
C’est George Bernard Shaw qui n’était pas vraiment un admirateur de Sarah Bernhardt.
Lors d’un dîner, il lui demande d’un ton hautain :
« — Cela vous gêne-til si je fume ?
— Cela ne me gênerait même pas que vous brûliez ! »
 
Jean-Marc à Germaine :
« — Ma chérie, après ma mort, je souhaite que tu te remaries avec Jean-Richard !
— Mais… Je croyais que tu le détestais à ne même pas pouvoir le sentir de loin ?
— Oui, justement ! »
 
Germaine fait remarquer à Jean-Marc au volant de sa voiture, coincés qu’ils sont dans les embouteillages des retours de week-end :
« Ce doit être des étrangers, dans la voiture de droite…
Pourquoi tu dis ça ?
Parce que leurs gosses ont écrit sur la buée de leur vitre : « SNOHCIN SET SUON ERTNOM »… »
 
Une petite annonce retrouvée pour vous :
« Pour cause de télétravail, recherche vélo d’appartement… »
 
Germaine piégée par son propre piège.
Elle envoie un texto à Jean-Marc :
« Chéri, n’oublie pas d’acheter le pain en rentrant du travail. Ta copine Marie-Pierre te salue. »
Jean-Marc répond rapidement :
« Qui est Marie-Pierre ? »
Germaine répond à son tour :
« Personne. Je voulais juste que tu répondes pour avoir la confirmation que tu avais lu mon SMS… »
« Mais je suis avec Marie-Pierre en ce moment… Je pensais que tu nous avais vus ! »
« Koi ? Où es-tu ? »
« A l’hôtel près de la boulangerie du quartier ! »
« Ne bouge pas, j’arrive tout de suite ! »
Cinq minutes plus tard, Germaine :
« Tu peux descendre, je t’attends dans le hall de l’hôtel ! Dépêche-toi ! »
« Je ne peux pas, je suis encore au travail pour deux bonnes heures.
Mais si tu es près de la boulangerie, pense à acheter le pain que tu veux… »
 
Germaine s’attarde dans un bar, fatiguée de chercher son mari.
Un serveur s’adresse à elle avec un sourire coquin :
« — Après ce verre, je vous inviterai à sortir…
— C’est gentil, mais je vous préviens que je suis déjà mariée…
— Vous m’avez mal compris, jolie madame… Le bar va fermer ! »   
 
Jean-Marc et Jean-Paul, chacun devant sa bière, accoudés au comptoir, avant d’aller travailler :
« — Il t’est déjà arrivé de regarder quelqu’un en te disant à quel point tu étais chanceux de ne pas être aussi con que lui ?
— Tu dis ça en regardant qui au juste ?
— … »
 
Scène de ménage chez Jean-Marc :
« — J’en suis certaine ! Tu me trompes avec une autre !
— Ah non, pas du tout je te le jure ! C’est toujours la même… »
 
Jean-Marcel, au bar avec Jean-Marc, en attendant Jean-Paul devant une bière :
« — Tu sais, j’ai le sentiment d’être pris pour un con…
— Mais non ! Pourquoi tu dis ça ?
— Parce que quand j’étais jeune, je payais une vignette pour les vieux.
Plus tard on m’a pris le lundi de pentecôte pour les vieux…
Aujourd’hui que je suis vieux que j’ai une petite retraite de rien après avoir cotisé comme un fou toute ma vie, on me prend 1,7 % de CSG pour les jeunes !
— …
— Je te le dis, on m’a pris pour un con toute ma vie ! »
 
Entendu par Jean-Marc qui écoute la conversation d’un couple installé à la table voisine :
« — Tu vas me goûter ce nectar bordelais…
— Il est doux ce vin ?
— De Bordeaux, pétasse ! »
 
Une très certainement « revenue » pour être une classique :
C’est Jean-Paul qui râle devant sa bière du soir, après une journée de travail :
« — Non mais tu te rends compte mon ami, les cons sont décidément de sortie…
— Tu dis ça pourquoi ?
— Parce que j’ai découvert que mon boulanger a rebaptisé ses « têtes de nègre » en « Meringue au chocolat »…
— Ou « Tête de choco »…
— C’est d’autant plus curieux que pour faire une « Meringue au chocolat », il faut battre les blancs à les monter en neige !
— Heureusement qu’ils n’ont pas changé le nom du champignon « Tête de nègre » ni même celui du « Cap Nègre » !
— Si tu vas par-là, on peut aussi se demander s’il est bien décent de se taper une « Religieuse », un « Jésuite », bouffer un « Financier » ou un « Diplomate » !
— Bé d’ici à ce qu’ils rebaptisent une « Forêt noire » en « Forêt sombre », il n’y a pas loin…
— Et qu’on nous interdise le parler de « Pet-de-nonne »…
— Ou que la SPA exige qu’on nous interdise de manger des « Langues de chat » !
— Quelle époque…
— Et encore, tu imagines quand « Pal-poux-tine » aura envoyé ses chars jusqu’à Brest, on aura probablement l’interdiction de manger des « Cigarettes russes »…
— Ouaip, il n’y a décidément que « Tête de con » qui ne change pas…
— Ils sont de sortis… Probablement en avance sur la saison !
— Comme je le disais… »    
 
Marie-Chantal, toujours de bon conseil, à son amie Germaine, une après-midi- banale devant une tasse de thé :
« Tu sais, si ton mari prend une maîtresse, toi aussi prend un professeur.
Tout le monde a le droit d’étudier ! »
 
« — Pourquoi tu me dis ça ?
— Parce qu’on dit que ton mari court après tous les jupons qui passent dans son horizon visuel…
— Ma pauvre chérie : Ton chien court aussi après toutes les voitures qui passent devant ton jardin…
— Quel rapport ?
— Bé ça ne veut pas dire qu’il peut les conduire ! »
 
C’est l’histoire du fils de Jean-Marc dans sa classe d’école dont l’instituteur demande à ses élèves de citer des exemples d’excitant.
« Le café ! » s’exclame Marie-Charlotte
« Oui, très bien ! Un autre ? »
« L’alcool ! » intervient Jean-Patrick…
« — Oui, exact ! Un autre ?
— Une fille à poils ! » s’exclame le fiston de Jean-Marc.
Évidemment, toute la classe hurle de rire !
« Jean-Marie, tu demanderas à ton père de passer me voir : J’ai deux mots à lui dire ! »
Et la classe continue.
Le lendemain, Jean-Marie s’installe au fond de la classe, contrairement à son habitude.
« — Dis donc, Jean-Marie, tu as fait la commission à ton père hier soir ?
— Oui, m’ssieur.
— Et qu’est-ce qu’il a répondu ?
— Il m’a dit que si une femme à poils n’excitait pas mon instituteur, il fallait que je me tienne le plus loin possible de lui… »    
 
Jean-Paul à Jean-Marc, un soir devant une bière :
« — Jésus, on peut être pour ou contre,
Mais c’est quand même grâce à lui qu’on a congé à Noël…
— Tu oublies Pâques et l’Ascension !
— Et à sa mère à l’assomption…
— Et à l’Esprit Saint le lundi de Pentecôte…
— On avait le lundi de Pentecôte… Maintenant on le file aux vieux…
— Ouaip, tout ça c’est bien, mais Dieu n’a rien fait pour les laborieux, finalement, en revanche les vieux nous ont gratifié du 8 mai, enfin… dans le temps, du 11 novembre, les saints du premier novembre et la République du 14 juillet et du premier janvier…
— Et ce sont les flics ricains qui nous ont offert le 1er mai !
— Quel pataquès finalement… quand tu y réfléchis bien. »
   
Question idiote de Jean-Paul à Jean-Marc :
« — Quel est le plus grand aéroport de Paris ?
— Euh… Roissy-Charles-de-Gaulle !
— Non !
— Ah ? Lequel alors ?
— Barbès : Un vol toutes les 15 secondes… »
 
« — Tu sais, j’ai vraiment beaucoup de mal à croire à la déforestation générale…
— Ah bon ? Pourtant nos forêts sont malades des changements climatiques en cours…
— Ouais, mais vu le nombre grandissant de glands qui nous entourent, j’ai des doutes ! »
 
Jean-Paul, chez lui le soir :
« — Des pâtes ce soir pour le dîner ?
— Pfff…
— Un restau alors ?
— Pfff…
— Une pizza à se faire livrer ?
— Pfff…
— Ou tu préfères un chinois ?
— Pfff…
— Tu pourrais faire un effort…
— Pfff…
— Décidément, une poupée gonflable, ça n’a aucune conversation ! »
 
Bon début de week-end (ce soir) à toutes et à tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Pal-Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire