Elles se seront poursuives en juin contrarié !
Que donc, dans ma tête, Paris/Barcelone, c’est 1.000 bornes, un peu plus de 10 heures de routes plus deux heures de pauses-pipi-pique-nique : Pas de Problème, j’ai fait pire !
Si je démarre à 7 heures, je suis arrivé pour dîner que je peux même emmener 4 personnes avec moâ dans mon « tas de boue à roulettes », leurs bagages pour trois jours et roule ma poule…
En partant le vendredi, on est de retour le dimanche soir et je peux reprendre la route le mardi après avoir fait la sieste et embarqué le mistigri et sa caisse pour rallier la Balagne !
Sans problème vous dis-je…
Mais ah bé que pas du tout-pas du tout pour « ma Nichée » et pour le « flic embarqué », tiens donc : Ce serait trop simple…
On commence par imaginer deux voitures en convoi…
Jusque-là, pourquoi pas…
Mais les horaires de départ, un vendredi matin, ça ne passe pas pour une des équipes qui bosse toute la journée : Celle-là prendra un avion le vendredi soir pour Perpignan après une journée de télétravail, parce que Barcelone, ça ne convient pas, mais à condition qu’une des équipes prenne le relai à Perpignan pour les derniers kilomètres.
Je veux bien faire le détour supplémentaire…
Sauf que se joint à mon convoi-premier le paternel de la mariée qui reste invité et qui est le seul germanophone de la famille avant mariage, (scorie d’une antique histoire d’amour avec une « teutonne »), un de mes « beaufs’ » (celui qui votait « Tagada-à-la-fraise-des-bois » puis « Jupiter » par défaut) qui est accompagnée de sa « plus 1 » à lui (celle qui votait jusqu’alors « Mes-luches » mais vire actuellement « Marions-marée-chiale ») : Typique des gôchistes qui se prennent pour des électeurs-libérés et même « avancés » et plus si affinités.
La belle équipe, quoi, mais peu importe, ils me supportent et je les apprécie.
Même si je sais rester « critique » à leur égard, tellement ils sont drôles à patauger dans leurs contradictions de citoyens de bonne foi « à qui on ne la fait pas » qui ne se rendent même plus compte d’eux-mêmes sans aucune gêne : Ce n’est pas que je les apprécie, c’est que je les adore dans ces moments-là d’hérésie et de bonne humeur toujours surprise.
En revanche, ils doivent me trouver moins drôle, parce que je n’ai pas du tout la même appétence pour les sournoiseries existentielles qu’eux…
Ils doivent me prendre pour un « pisse-froid » prompt à se moquer et manquer de respect !
Vous allez voir pourquoi…
Bref, gentil comme un enfant de chœur-gaulliste, je dis « oui » du moment que ça rend service à tout le monde.
Mais du coup, je ne peux plus embarquer ma seconde « Nichée » (et son plus 1) soit depuis « Paris-sur-la-Plage », soit depuis Perpignan rallié soit par train, soit par avion…
Que là, ça commence à devenir compliqué…
D’autant que je ne comprends pas bien : Le frère de la mariée, chauffeur de VTC dans le civil, peut embarquer depuis « Paris-sur-la-plage » son propre père en plus de sa nichée-à-lui, pour le même parcours aux mêmes conditions horaires que j’avais pu imaginer de prime abord, alors que ma nièce, l’autre sœur de la mariée fait de toute façon le voyage avec son Mercédès-9 places…
Franchement, je ne vois pas ce que je m’enquille à vouloir absolument rendre service à tous ses « opposants politiques » là… mais bon, je reste une bonne pâte en toutes circonstances !
Conséquemment, pour arranger tout le monde, je propose de partir l’avant-veille avec la vieille-garde à mon bord composée de personnes qui ne sont pas tenues par des obligations professionnelles (telle que moâ, je peux m’organiser et m’abstenir de devoir prendre des RDV en juin, puisque j’avais prévu d’être indisponible en Balagne dès la mi-mai et ses beaux week-ends ensoleillés), et de rallier Perpignan le vendredi soir, afin de faire le ramassage le lendemain dans la matinée à la gare et à l’airport de mes « Nichées » et leur « plus 1 » pour un retour dans le calme et sans précipitation le dimanche toujours dans la matinée ou la journée.
La solution simple qui tombe sous le sens…
Vous avez suivi ?
Ah bé non, pour eux c’est « pas du tout », là non plus…
Passer son week-end sur les routes du Sud, ça ne va pas la faire : Qu’on m’imposerait une descente sur la catalogne espagnole le jeudi, un aller-retour sur Perpignan le vendredi, pour un mariage franco-teuton le samedi avec un aller-retour sur Perpignan le dimanche et lundi retour sur « Paris-Ville-Lumières », pour un départ vers la Balagne mardi par la même autoroute du Sud au moins jusqu’à Wissous, direction Toulon, avec un débarquement mercredi matin à Lisula…
« Tu n’y penses pas ! »
Bé si, pourquoi ?
D’abord, j’en ai fait d’autres des comme ça (radote-je) avec mes déplacements entre Caen, Draguignan et Lille, puis Dijon dans la même semaine… par exemple, en rentrant tous les soirs pour faire la bise à « ma Nichée », sauf à l’occasion du détour dans le Var…
Que tout le monde me tombe sur le râble, que je n’ai plus le même âge, que j’ai la toquante amochée, y compris la « convertie Zézé-Amour » (qui se fout de moâ pour être encore plus ravagée par le temps et les ennuis de santé que moâ) !
Et qui se charge de retenir la maison à moins de 20 bornes du lieu du mariage…
Mais pas du tout selon mon timing, comme ça, je suis piégé.
Arrivée sur place jeudi soir, remise des clés le mercredi suivant…
Hein ? Allo quoi ! Je rêve-là : Une semaine complète à faire le zouave en Ibérie ?
« Il y a des choses à visiter… »
Comme si je n’avais que ça à faire que d’aller polluer le paysage d’autrui par ma seule présence avec un roman à terminer et une paire de dossier à restituer…
On ne dit pas des choses à découvrir, parce que « ces-gens-là », ils y étaient déjà allés l’année dernière…
Va comprendre…
On ne m’a pas demandé mon avis, moi le « God Father » sauf à aller visiter le musée Dali : Là je veux bien parce que j’étais resté sur ma faim la dernière fois pour ne l’avoir pas fait…
Et ce détour sur Figueras devient le prétexte pour m’imposer une quasi-semaine d’absence loin de « mes machines » alors que je patine toujours à vous rédiger le prochain roman d’été…
Pas mal, d’ailleurs, la descente en arrière-pays catalan-ibérique : Une belle maison où la miss loue les deux chambres-cuisine balcon-terrasse du premier étage et les deux chambres-cuisine-salle-de-billard du rez-de-chaussée pour les « nichées ».
Les deux autres « nichées », frère et sœur de la mariée, sont logés par leur mère et son « plus 1 » à elle, à quelques kilomètres de là. Ce n’est pas que le Rubicon se soit déplacé en Hispanie, mais je ne saurai pas où exactement : Secret d’État, je ne suis que le « God Father » de la branche paternelle de la mariée après tout, rien de commun avec la mère de la mariée, en tout cas depuis bien trop longtemps…
Et de toute façon, je n’ai pas de voiture « à môa » pour opérer mes déplacements selon mon humeur et je suis encadré de près. Ils craignaient quoi au juste, que je ne saurai pas ?
Le frérot de la mariée (un de mes neveux), il aura finalement fait comme je l’avais proposé : Aller en une seule traite la veille et retour le dimanche avec sa grosse BM de fonction…
C’est le moins kon de la troupe finalement.
Là où sa sœurette, l’aînée, aura finalement renoncé pour y envoyer deux de ses gamins avec la BM de mon neveu, le troisième étant en tournée en Belgique avec son club et elle-même accompagnant son mari à un congrès à Varsovie qu’elle ne peut pas déplacer toute seule.
C’est un peu mieux que son oncle (côté maternel, celui qui est mal vu par mon propre chauffeur, père de la mariée) qui a été obligé de faire une escale en Auvergne depuis la banlieue-Sud de « Paris-sur-la-plage » (il n’a plus 20 ans lui non plus) à se la péter avec sa 911 Carrera « vintage », celle au malus écololo exorbitant, (la suspension est « dure ») : Celui-là, il me fait d’autant plus marrer !
Il n’en a rien à foutre du « qu’en dira-t-on » et claque sa retraite dans des ruines mécaniques de collection… pendant que sa madame à lui fait du trekking dans les alpes… probablement entourée de beaux gosses, elle qui se veut être l’irrésistible cougar de la même banlieue-Sud…
Mon « flic assis » fait bien du VTT en bagnole jusqu’en Écosse… c’est vous dire qu’il a bien raison d’en profiter tant qu’il est encore temps…
Quant à « ma propre Nichée », elle se démerde, avec une partie qui loue une bagnole à l’aéroport de Perpignan et fait du convoyage depuis là avec escale à la gare ferroviaire, « el centre del món » pour récupérer l’autre partie de « ma Nichée » qui aura fait le trajet en TGV, comme moâ et jusqu’à nous avec 24 heures de retard, GPS en fonction…
Sauf pour le dernier kilomètre où le guidage se fait en pleine nuit par téléphone : Il faut dire qu’en plein jour, GPS allumé, « mon pilote » aura réussi à se perdre à deux reprises guidé par son loueur au téléphone, non sans avoir fait trois fois le tour de la ville (à chercher sa pédale d’embrayage…).
Ah oui, parce qu’il n’a pas bien compris qu’une voiture à boîte automatique, ça n’a pas de pédale d’embrayage mais il appuie dessus pour débrayer quand même, ce qui stoppe immédiatement le véhicule sans crissement de pneu, quelle que soit l’allure…
Et moâ, je reste donc comme un kon à me faire véhiculer en TGV depuis « Paris-Lyon » jusqu’à Perpignan, cette gare ferroviaire centre du monde : D’ailleurs ils l’affirment jusque sur les murs, côté boulevard Saint-Assiscle (le saint patron de Cordoba) !
Le trajet est confortable jusqu’à Avignon, mais après, Nîmes, Sète, Bézier, Narbonne, franchement, le tortillard, même s’il roule « tout droit », c’est pénible…
Parce que finalement, le projet aura évolué depuis… Si je reste ferme sur le départ en Balagne le mardi (j’aurai au moins sauvé ça en prétextant le rendez-vous avec le chauffagiste local), même si c’est avec une semaine de décalage car on aura changé de mardi parce que « quitte à aller jusqu’à Barcelone, autant visiter le musée de Dali à Figueras » (qui est sur la route… avec un large détour), l’autre prétexte pour me faire venir dans un séjour à rallonge jusqu’en Hispanie catalane…
Bé voyons…
À Barcelone, il y a un peu de Picasso, qui est surtout posé à Madrid au musée de la Reine Sophia (en bas d’une côte : Je sais, ça monte sur le retour vers la Piazza San Domingo… et j’ai un excellent détecteur de pente dans les jambes pour savoir ça), il y a surtout du Miró (encore en haut d’une côte, pas loin du stade olympique), mais il faut aller à Figueras pour mirer le musée-théâtre mis en scène par Dali soi-même, l’incontestable maître désoxyribonucléique !
Et là, j’avoue que ça en vaut le détour.
Un délire à ne pas manquer : C’était vraiment un génie ce gars-là, qui osait tout dans ses élucubrations surréalistes. Pas toujours de bon goût, mais toujours beau à émouvoir.
Beau trajet, rapide, confortable, mais finalement un peu long, d’autant que je ferai le même pour le retour…
De Perpignan à Perpignan, je reste sur la banquette arrière d’une Alfa de location, à boite de vitesse automatique donc, conduite par le « second couteau », (mon « beauf’ ») parce que sa « plus 1 » à lui qui aura fait toutes les réservations, s’est fait surclasser et elle ne supporte pas les boîtes automatiques : Quand on est sectaire de « gôche-écololo » et vote désormais pour « Zézé-amour » ou « Marions-la-Marrée-Chiale », il ne faut s’étonner de rien.
Alors j’aurai appris comme ça que le « second couteau » ne sait pas regarder à la fois son GPS et la route et aura mis deux jours à assimiler que sur une voiture à boîte automatique, je me répète, on peut se dispenser de débrayer…
S’il confond la pédale d’embrayage avec celle du frein, vous ai-je déjà signalé, c’est régime « coups de frein » intempestifs, nettement plus nombreux mais aussi puissants que les « coups de frein fantômes » des voitures modernes (équipées du fameux système de freinage d’urgence devenu obligatoire…).
Et je peux vous le dire, ça surprend !
Et puis alors, à plus de 9,5 litres au 100 – ce qui lui donne des boutons –, il paraît que ça consomme au moins autant qu’une boîte mécanique, en dit tout mon beau monde accroché à ses écrans mobiles…
Alors que chacun sait que c’est au moins 15 % de plus et quand c’est hybride, ça devient affolant.
Je n’ai qu’à la fermer, je n’y connais décidément rien, même si je fais du
6 litres au 100 avec mon « tas de boue à roulettes », thermique
non-hybride à boîte mécanique, alors que notre chauffeur était très fier,
jusque-là, de claquer du 8 litres de biométhane, soit quelques 4,8 kg au 100,
vendus à moins cher que ma crotte à 95 % d’octane et 5 % de kaka-boudin.
Mais moâ, je m’éclate un peu partout alors que lui n’est pas certain de trouver le bon carburant sur ses chemins à venir… et que mathématiquement, je ne vois pas bien comment tu peux consommer moins si c’est toi qui produis ton propre courant électrique avec le moteur de ta chignole hybride…
Mais bon passons, ce n’est pas bien grave et je reste un grand tolérant de naissance.
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Que donc, dans ma tête, Paris/Barcelone, c’est 1.000 bornes, un peu plus de 10 heures de routes plus deux heures de pauses-pipi-pique-nique : Pas de Problème, j’ai fait pire !
Si je démarre à 7 heures, je suis arrivé pour dîner que je peux même emmener 4 personnes avec moâ dans mon « tas de boue à roulettes », leurs bagages pour trois jours et roule ma poule…
En partant le vendredi, on est de retour le dimanche soir et je peux reprendre la route le mardi après avoir fait la sieste et embarqué le mistigri et sa caisse pour rallier la Balagne !
Sans problème vous dis-je…
Mais ah bé que pas du tout-pas du tout pour « ma Nichée » et pour le « flic embarqué », tiens donc : Ce serait trop simple…
On commence par imaginer deux voitures en convoi…
Jusque-là, pourquoi pas…
Mais les horaires de départ, un vendredi matin, ça ne passe pas pour une des équipes qui bosse toute la journée : Celle-là prendra un avion le vendredi soir pour Perpignan après une journée de télétravail, parce que Barcelone, ça ne convient pas, mais à condition qu’une des équipes prenne le relai à Perpignan pour les derniers kilomètres.
Je veux bien faire le détour supplémentaire…
Sauf que se joint à mon convoi-premier le paternel de la mariée qui reste invité et qui est le seul germanophone de la famille avant mariage, (scorie d’une antique histoire d’amour avec une « teutonne »), un de mes « beaufs’ » (celui qui votait « Tagada-à-la-fraise-des-bois » puis « Jupiter » par défaut) qui est accompagnée de sa « plus 1 » à lui (celle qui votait jusqu’alors « Mes-luches » mais vire actuellement « Marions-marée-chiale ») : Typique des gôchistes qui se prennent pour des électeurs-libérés et même « avancés » et plus si affinités.
La belle équipe, quoi, mais peu importe, ils me supportent et je les apprécie.
Même si je sais rester « critique » à leur égard, tellement ils sont drôles à patauger dans leurs contradictions de citoyens de bonne foi « à qui on ne la fait pas » qui ne se rendent même plus compte d’eux-mêmes sans aucune gêne : Ce n’est pas que je les apprécie, c’est que je les adore dans ces moments-là d’hérésie et de bonne humeur toujours surprise.
En revanche, ils doivent me trouver moins drôle, parce que je n’ai pas du tout la même appétence pour les sournoiseries existentielles qu’eux…
Ils doivent me prendre pour un « pisse-froid » prompt à se moquer et manquer de respect !
Vous allez voir pourquoi…
Bref, gentil comme un enfant de chœur-gaulliste, je dis « oui » du moment que ça rend service à tout le monde.
Mais du coup, je ne peux plus embarquer ma seconde « Nichée » (et son plus 1) soit depuis « Paris-sur-la-Plage », soit depuis Perpignan rallié soit par train, soit par avion…
Que là, ça commence à devenir compliqué…
D’autant que je ne comprends pas bien : Le frère de la mariée, chauffeur de VTC dans le civil, peut embarquer depuis « Paris-sur-la-plage » son propre père en plus de sa nichée-à-lui, pour le même parcours aux mêmes conditions horaires que j’avais pu imaginer de prime abord, alors que ma nièce, l’autre sœur de la mariée fait de toute façon le voyage avec son Mercédès-9 places…
Franchement, je ne vois pas ce que je m’enquille à vouloir absolument rendre service à tous ses « opposants politiques » là… mais bon, je reste une bonne pâte en toutes circonstances !
Conséquemment, pour arranger tout le monde, je propose de partir l’avant-veille avec la vieille-garde à mon bord composée de personnes qui ne sont pas tenues par des obligations professionnelles (telle que moâ, je peux m’organiser et m’abstenir de devoir prendre des RDV en juin, puisque j’avais prévu d’être indisponible en Balagne dès la mi-mai et ses beaux week-ends ensoleillés), et de rallier Perpignan le vendredi soir, afin de faire le ramassage le lendemain dans la matinée à la gare et à l’airport de mes « Nichées » et leur « plus 1 » pour un retour dans le calme et sans précipitation le dimanche toujours dans la matinée ou la journée.
La solution simple qui tombe sous le sens…
Vous avez suivi ?
Ah bé non, pour eux c’est « pas du tout », là non plus…
Passer son week-end sur les routes du Sud, ça ne va pas la faire : Qu’on m’imposerait une descente sur la catalogne espagnole le jeudi, un aller-retour sur Perpignan le vendredi, pour un mariage franco-teuton le samedi avec un aller-retour sur Perpignan le dimanche et lundi retour sur « Paris-Ville-Lumières », pour un départ vers la Balagne mardi par la même autoroute du Sud au moins jusqu’à Wissous, direction Toulon, avec un débarquement mercredi matin à Lisula…
« Tu n’y penses pas ! »
Bé si, pourquoi ?
D’abord, j’en ai fait d’autres des comme ça (radote-je) avec mes déplacements entre Caen, Draguignan et Lille, puis Dijon dans la même semaine… par exemple, en rentrant tous les soirs pour faire la bise à « ma Nichée », sauf à l’occasion du détour dans le Var…
Que tout le monde me tombe sur le râble, que je n’ai plus le même âge, que j’ai la toquante amochée, y compris la « convertie Zézé-Amour » (qui se fout de moâ pour être encore plus ravagée par le temps et les ennuis de santé que moâ) !
Et qui se charge de retenir la maison à moins de 20 bornes du lieu du mariage…
Mais pas du tout selon mon timing, comme ça, je suis piégé.
Arrivée sur place jeudi soir, remise des clés le mercredi suivant…
Hein ? Allo quoi ! Je rêve-là : Une semaine complète à faire le zouave en Ibérie ?
« Il y a des choses à visiter… »
Comme si je n’avais que ça à faire que d’aller polluer le paysage d’autrui par ma seule présence avec un roman à terminer et une paire de dossier à restituer…
On ne dit pas des choses à découvrir, parce que « ces-gens-là », ils y étaient déjà allés l’année dernière…
Va comprendre…
On ne m’a pas demandé mon avis, moi le « God Father » sauf à aller visiter le musée Dali : Là je veux bien parce que j’étais resté sur ma faim la dernière fois pour ne l’avoir pas fait…
Et ce détour sur Figueras devient le prétexte pour m’imposer une quasi-semaine d’absence loin de « mes machines » alors que je patine toujours à vous rédiger le prochain roman d’été…
Pas mal, d’ailleurs, la descente en arrière-pays catalan-ibérique : Une belle maison où la miss loue les deux chambres-cuisine balcon-terrasse du premier étage et les deux chambres-cuisine-salle-de-billard du rez-de-chaussée pour les « nichées ».
Les deux autres « nichées », frère et sœur de la mariée, sont logés par leur mère et son « plus 1 » à elle, à quelques kilomètres de là. Ce n’est pas que le Rubicon se soit déplacé en Hispanie, mais je ne saurai pas où exactement : Secret d’État, je ne suis que le « God Father » de la branche paternelle de la mariée après tout, rien de commun avec la mère de la mariée, en tout cas depuis bien trop longtemps…
Et de toute façon, je n’ai pas de voiture « à môa » pour opérer mes déplacements selon mon humeur et je suis encadré de près. Ils craignaient quoi au juste, que je ne saurai pas ?
Le frérot de la mariée (un de mes neveux), il aura finalement fait comme je l’avais proposé : Aller en une seule traite la veille et retour le dimanche avec sa grosse BM de fonction…
C’est le moins kon de la troupe finalement.
Là où sa sœurette, l’aînée, aura finalement renoncé pour y envoyer deux de ses gamins avec la BM de mon neveu, le troisième étant en tournée en Belgique avec son club et elle-même accompagnant son mari à un congrès à Varsovie qu’elle ne peut pas déplacer toute seule.
C’est un peu mieux que son oncle (côté maternel, celui qui est mal vu par mon propre chauffeur, père de la mariée) qui a été obligé de faire une escale en Auvergne depuis la banlieue-Sud de « Paris-sur-la-plage » (il n’a plus 20 ans lui non plus) à se la péter avec sa 911 Carrera « vintage », celle au malus écololo exorbitant, (la suspension est « dure ») : Celui-là, il me fait d’autant plus marrer !
Il n’en a rien à foutre du « qu’en dira-t-on » et claque sa retraite dans des ruines mécaniques de collection… pendant que sa madame à lui fait du trekking dans les alpes… probablement entourée de beaux gosses, elle qui se veut être l’irrésistible cougar de la même banlieue-Sud…
Mon « flic assis » fait bien du VTT en bagnole jusqu’en Écosse… c’est vous dire qu’il a bien raison d’en profiter tant qu’il est encore temps…
Quant à « ma propre Nichée », elle se démerde, avec une partie qui loue une bagnole à l’aéroport de Perpignan et fait du convoyage depuis là avec escale à la gare ferroviaire, « el centre del món » pour récupérer l’autre partie de « ma Nichée » qui aura fait le trajet en TGV, comme moâ et jusqu’à nous avec 24 heures de retard, GPS en fonction…
Sauf pour le dernier kilomètre où le guidage se fait en pleine nuit par téléphone : Il faut dire qu’en plein jour, GPS allumé, « mon pilote » aura réussi à se perdre à deux reprises guidé par son loueur au téléphone, non sans avoir fait trois fois le tour de la ville (à chercher sa pédale d’embrayage…).
Ah oui, parce qu’il n’a pas bien compris qu’une voiture à boîte automatique, ça n’a pas de pédale d’embrayage mais il appuie dessus pour débrayer quand même, ce qui stoppe immédiatement le véhicule sans crissement de pneu, quelle que soit l’allure…
Et moâ, je reste donc comme un kon à me faire véhiculer en TGV depuis « Paris-Lyon » jusqu’à Perpignan, cette gare ferroviaire centre du monde : D’ailleurs ils l’affirment jusque sur les murs, côté boulevard Saint-Assiscle (le saint patron de Cordoba) !
Le trajet est confortable jusqu’à Avignon, mais après, Nîmes, Sète, Bézier, Narbonne, franchement, le tortillard, même s’il roule « tout droit », c’est pénible…
Parce que finalement, le projet aura évolué depuis… Si je reste ferme sur le départ en Balagne le mardi (j’aurai au moins sauvé ça en prétextant le rendez-vous avec le chauffagiste local), même si c’est avec une semaine de décalage car on aura changé de mardi parce que « quitte à aller jusqu’à Barcelone, autant visiter le musée de Dali à Figueras » (qui est sur la route… avec un large détour), l’autre prétexte pour me faire venir dans un séjour à rallonge jusqu’en Hispanie catalane…
Bé voyons…
À Barcelone, il y a un peu de Picasso, qui est surtout posé à Madrid au musée de la Reine Sophia (en bas d’une côte : Je sais, ça monte sur le retour vers la Piazza San Domingo… et j’ai un excellent détecteur de pente dans les jambes pour savoir ça), il y a surtout du Miró (encore en haut d’une côte, pas loin du stade olympique), mais il faut aller à Figueras pour mirer le musée-théâtre mis en scène par Dali soi-même, l’incontestable maître désoxyribonucléique !
Et là, j’avoue que ça en vaut le détour.
Un délire à ne pas manquer : C’était vraiment un génie ce gars-là, qui osait tout dans ses élucubrations surréalistes. Pas toujours de bon goût, mais toujours beau à émouvoir.
Beau trajet, rapide, confortable, mais finalement un peu long, d’autant que je ferai le même pour le retour…
De Perpignan à Perpignan, je reste sur la banquette arrière d’une Alfa de location, à boite de vitesse automatique donc, conduite par le « second couteau », (mon « beauf’ ») parce que sa « plus 1 » à lui qui aura fait toutes les réservations, s’est fait surclasser et elle ne supporte pas les boîtes automatiques : Quand on est sectaire de « gôche-écololo » et vote désormais pour « Zézé-amour » ou « Marions-la-Marrée-Chiale », il ne faut s’étonner de rien.
Alors j’aurai appris comme ça que le « second couteau » ne sait pas regarder à la fois son GPS et la route et aura mis deux jours à assimiler que sur une voiture à boîte automatique, je me répète, on peut se dispenser de débrayer…
S’il confond la pédale d’embrayage avec celle du frein, vous ai-je déjà signalé, c’est régime « coups de frein » intempestifs, nettement plus nombreux mais aussi puissants que les « coups de frein fantômes » des voitures modernes (équipées du fameux système de freinage d’urgence devenu obligatoire…).
Et je peux vous le dire, ça surprend !
Et puis alors, à plus de 9,5 litres au 100 – ce qui lui donne des boutons –, il paraît que ça consomme au moins autant qu’une boîte mécanique, en dit tout mon beau monde accroché à ses écrans mobiles…
Alors que chacun sait que c’est au moins 15 % de plus et quand c’est hybride, ça devient affolant.
Mais moâ, je m’éclate un peu partout alors que lui n’est pas certain de trouver le bon carburant sur ses chemins à venir… et que mathématiquement, je ne vois pas bien comment tu peux consommer moins si c’est toi qui produis ton propre courant électrique avec le moteur de ta chignole hybride…
Mais bon passons, ce n’est pas bien grave et je reste un grand tolérant de naissance.
I3
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
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