Mes questions, les vraies !
Tout ceci, au fil du temps qui passe dans la douceur de ces moments de vie
successifs, me fait réaliser, à tort ou à raison, que finalement, nous ne
sommes tous que de simples masses de graisses figées, entourant quelques os
auxquels sont attachés des muscles qui se contractent et se détendent pour nous
animer, enveloppé dans une couche de derme et d’épiderme plus ou moins bronzé,
tatoué, maquillé, parfois recouvert de tissus bigarrés qu’on appelle
« vêtement » – quoique sur mes plages Corses, là où il y a le plus de
vêtements c’est plutôt dans le sac de « Mousse » qui s’essaye à
vendre ses crottes venant tout droit de Dakar par le dernier avion –, qui se
changent selon l’humeur et qui enserrent quelques organes qui se nourrissent de
ce qu’on leur fournit à métaboliser !
Souvent d’ailleurs : Il ne se passe pas une heure, voire deux ou trois dans les cas les plus extrêmes, sauf pendant le sommeil, que nous n’avalions pas de quoi boire ou se nourrir, à picorer quelques saloperies qui ne sont même pas essentiels à notre santé.
Et tout ça pour quoi ?
Pour penser « Pi », pour inventer Dieu, pour imaginer l’univers
tel qu’il est ou pourrait être, pour cogiter à une organisation sociale
parfaite, pour lire des âneries, pour résoudre des « têtes-au-Nord »
(le verlan de « Sud-au-kul »), pour laisser flâner notre spleen vers
des horizons improbables, pour mettre en relation la théorie du temps qui se
dilate ou se fige en fonction des masses ou des vitesses dans un univers qui
n’est pas le même ici-bas qu’en orbite autour d’un trou noir ou seulement d’un
bout de planète ?
Tout cela n’est-il pas bien étrange, n’est-ce pas ?
À quoi pensent donc toutes ses fées qui déambulent devant ma macula avec
leur carré de tissu qui cache leur intimité que je n’ai pas besoin de voir pour
de toute façon la connaître par cœur ?
Pourquoi sont-ce des fées, d’ailleurs ?
Qu’est-ce qui rend telle ou telle si attractive et délicieuse pour devoir séduire celui qu’elles auront choisi pour les escorter à ne pas être importunées par de vieux vicelards lubriques comme moâ si je ne me retenais pas ?
D’ailleurs quel intérêt d’être un vieux vicelard lubrique ?
Qu’est-ce qui fait qu’il y a des gens qu’on aimerait étreindre et d’autres non, alors que de toute façon on ne le fait pas, même pas en rêve, mais à peine évoqué, juste comme d’une improbabilité impensable ?
Bref, à quoi pense tous ces gens qui passent et repassent devant moâ à jouer un rôle qui ne m’intéresse même plus, sauf à en rire ?
Pensez donc à quoi tient le fait que vous êtes en train de me lire, de
lire ces lignes que j’ai tapé sur un machine électronique qui ne comprend même
pas ce que je fais quand je le fais, alors que je les ai déjà oubliées après
les avoir mises en ligne pour une programmation programmée dans le futur qui
est devenu votre présent, mais qui était mon passé (à moins que j’envisage de
les antidater dans le passé à l’occasion d’un futur qui aura été mon présent à
un moment donné…) et que tout ça ne tient que parce que je suis encore animé !
Qu’est-ce qui m’anime ?
Pourquoi je pense à tout ça entre deux pages de Victor Hugo que j’achève de lire ?
Eh bien, après quelques recherches permises par ma clé Wifi-embarquée, je découvre que ça ne tient, finalement, qu’à assez bien peu de choses.
Juste un système de conduction du cœur (ou, « techniquement »,
un tissu nodal ou tissu « cardionecteur » qu’ils en disent) qui est
la partie du tissu cardiaque constituée de cellules spécialisées responsables
de la génération et de la propagation des impulsions électriques contrôlant les
battements du myocarde !
Il correspond seulement à l’innervation nerveuse, sans nerf, intrinsèque du muscle du cœur.
Et c’est comme ça que notre cœur bat naturellement, nous insufflant, plus 60
fois par minute, ce flux d’hémoglobine, chargée d’oxygène et de nutriments qui nourrit
nos cellules, leur donne l’énergie de fonctionner participant à la vie de
l’ensemble.
Quantitativement peu abondant, quelques millilitres, ce tissu nodal est constitué par des cellules musculaires striées présentant plusieurs caractéristiques du tissu myocardique embryonnaire. Mais ces cellules sont noyées dans la masse du tissu myocardique et portent le nom de « tissu nodal » du fait qu’elles se répartissent en amas ou plutôt en nœuds.
La répartition de ce tissu nodal à l’intérieur du myocarde est d’ailleurs inégale : Ces cellules sont regroupées pour former deux nœuds (connectés par un réseau internodal) et un filament ramifié.
En principe, ces nœuds sont tous deux situés, chez le mammifère, dans la paroi de l’atrium droât.
Le nœud sinu-atrial se présente comme une petite traînée blanche située sur la partie superficielle de la paroi postérieure de l’atrium droât, à proximité de l’abouchement de la veine cave supérieure dans l’atrium… droât.
C’est à cette proximité des gros troncs veineux qu’il doit son nom de nœud sinusal, par analogie avec le cœur de batracien où le sang veineux se déverse dans un sinus.
Ce sont ces seules cellules-là, et seulement celles-là, je me répète, qui
donnent l’impulsion électrique à tout le cœur en battant spontanément à une
fréquence de 60 battements par minute : Le rythme sinusal. C’est leur rôle dans
la symphonie des organes humains (et bestiaux) et elles ne savent même pas
pourquoi elles le font pour n’être commandé par rien !
Ces cellules transmettent leur potentiel électrique au nœud atrioventriculaire par 3 faisceaux de tissu nodal (antérieur, médian et postérieur) qui sont des bandes de tissu nodal mêlé à des fibres myocardiques.
La voie antérieure se divise après avoir contourné la veine cave supérieure en un faisceau descendant vers le nœud atrioventriculaire et un faisceau vers l’atrium gôche (faisceau de Bachmann).
L’existence et le rôle réel de conduction préférentielle de ces voies font encore l’objet de discussions, mais on sait que s’il « tombe en panne », le cœur ne bat plus, le sang ne circule plus, les tissus du corps et autres organes ne sont plus ni nourris ni oxygénés et ils s’arrêtent de faire leur office…
La vie animée s’échappe, la pensée s’évapore, c’est la mort… pour l’éternité.
Votre « petite-bulle d’éternité », y compris la mienne, éclate dans le néant et c’est terminé : Vous n’aurez plus jamais ni d’impôt, ni de taxe, ni de cotisation, ni de charges à payer !
Définitivement libéré de votre condition humaine…
Il n’empêche, Myriam m’aura arraché une larme quand je l’ai « sentie » s’arrêter.
Bien triste souvenir.
Pour être complet, chacun sait (mais moâ je découvre…) que le deuxième
nœud, appelé « nœud atrioventriculaire » (ou d’Aschoff-Tawara), se
trouve au niveau de la portion postéro-inférieure de la cloison inter-atriale,
dans l’atrium droât, en avant de l’abouchement du sinus coronaire.
Et qu’il a une activité autonome de 40 battements par minute : C’est ce que les spécialistes en cardiologie en disent être le « rythme jonctionnel ».
Et parfois c’est le rythme d’un sommeil répérateur.
Le nœud atrioventriculaire se prolonge par un filament de 2 cm environ, le tronc du faisceau de His, qui descend le long de la cloison inter-atriale, traverse la cloison atrioventriculaire droâte, puis la portion fibreuse du septum interventriculaire et se divise en deux branches : La branche droâte du faisceau de His descend le long de la cloison interventriculaire sous l’endocarde et la branche gôche du faisceau de His qui, après avoir traversé le septum, descend le long du bord gôche de cette paroi.
Le faisceau de His a une activité autonome de 20 battements par minute : C’est le rythme idioventriculaire.
Celui des apnéistes profonds…
Arrivées à la pointe des ventricules, ces deux branches se réfléchissent et se terminent par de multiples arborisations qui constituent un réseau se distribuant à tout le myocarde ventriculaire : Le « réseau de Purkinje ».
Avec l’âge ou le développement de pathologies, il peut exister des défauts
de conduction de l’influx de dépolarisation depuis le nœud sinusal. Le cœur ne
reçoit alors plus l’ordre de se contracter pendant plusieurs secondes. C’est alors
le nœud atrioventriculaire qui prend le relais du nœud sinusal.
Chez les personnes âgées, il est même possible de poser un pacemaker pour pallier la défaillance du tissu nodal.
Le nœud atrioventriculaire, le faisceau de His, et le réseau de Purkinje sont donc des « systèmes de sécurité » qui peuvent prendre le relais du nœud sinusal en cas de défaillance.
Ainsi, lorsqu'il est séparé du reste de l’organisme, le cœur d’un
mammifère (dont celui de l’humain sapiens-sapiens) peut continuer son
activité pendant plusieurs heures, si l’on perfuse son système coronaire avec
du sang incoagulable, ou tout simplement avec un liquide nutritif approprié. Le
cœur fonctionne donc indépendamment, en toute autonomie, de l’activité neuro-électrique
du cerveau, des autres organes et des nerfs.
Ce tissu nodal a même une tendance spontanée à la dépolarisation, son potentiel de repos n’est pas stable comparé aux autres cellules de l’organisme qui sont habituellement stables, électronégatives, autour de – 80 mV.
Cette tendance est liée à la « dépolarisation diastolique lente », de ce qu’on m’affirme péremptoirement (et que je vous livre sans avoir pu le vérifier moâ-même).
Si le système électrogénique est complètement intègre, le cœur bat à 60 bpm,
soit le rythme sinusal. En cas de dégradation, et qu’importe son mécanisme, on
passe au rythme jonctionnel de 40 bpm dicté par le nœud atrio-ventriculaire.
Enfin, le niveau le plus bas est le rythme idioventriculaire à 20 bpm, dicté par le faisceau de His et ses fibres de Purkinje.
Comme quoi, il y a plein de mécanismes redondants pour assurer la continuation et la survie de l’activité cardiaque, même s’il y a mille façons de mourir : Mais, là, l’année dernière, ils lui ont défoncé sa cage thoracique pour lui apprendre à respirer.
Avec des morceaux d’os dans les poumons, la pov’ Myriam qui était venue s’amuser dans les déferlantes de « ma » plage, n’aura pas pu évacuer la flotte qui lui brulait atrocement les alvéoles pulmonaires. Elle aura préféré « partir ».
Comme quoi, tout ça tient à bien vraiment bien peu de choses.
La dépolarisation diastolique lente, est en réalité liée à trois
phénomènes ioniques à la membrane des cellules cardiomyocytaires nodales,
apprend-je par la suite et à cette occasion.
Le courant de fond, la « pompe sodium-potassium » ATP (adénosine triphosphate) dépendante, a une activité diminuée dans ces cellules et donc le sodium s’accumule en intracellulaire. De plus, il y a une augmentation de l’activité de l’échangeur sodium-calcium avec encore une fois accumulation sodique intracellulaire.
Son rôle est d’amplifier la dépolarisation.
Le canal ionique HCN (de l’anglais Hyperpolarisation-activated Cyclic-Nucleotid modulated Cation Non-selective Channel, c’est-à-dire canal activé par l’hyperpolarisation, modulé par les nucléotides cycliques et non sélectif aux cations, comme chacun l’aura traduit jusqu’en Auvergne-profonde…) devient très perméable aux cations (sodium, potassium…) dès lors que la cellule est hyperpolarisée ou proche de son potentiel de repos. Son rôle est d’enclencher la dépolarisation.
Enfin, le courant calcique transitoire est lié aux canaux calciques de type T (transitoires) qui est de voltage dépendant.
Son rôle est aussi d’amplifier la dépolarisation.
Le tissu nodal, est ainsi composé de cellules musculaires striées capables de se contracter, mais ils ont gardé leurs propriétés embryologiques particulières de génération et de conduction électrique.
Simple quand on en connait l’ingénierie…
Et tout cela fonctionne de façon autonome : Comme quoi, la vie des
mammifères ne tient qu’à quelques dizaines de grammes de fibres qui balancent
du micro-courant électrique par pompage sodium-potassium (ou calcique en
suppléance) à travers des fibres microscopiques qui vont activer le muscle
cardiaque…
C’est presque dérisoire.
Pas seulement presque, d’ailleurs : C’est totalement dérisoire !
Et dire que la notion de Dieu, de l’infini, absolument toutes les connaissances humaines, les découvertes du monde tel qu’il est, toutes les créations humaines qui modèlent notre environnement, n’existeraient pas sans ces quelques millimètres-cubes de fibres électriques !
Dérisoire et étonnant : C’est un peu comme si avec seulement 7 notes et 5 dièses ou bémols (selon comment on les regarde…), on était capable d’inventer toutes les musiques de l’univers !
Ah bé oui… justement.
Au moins autant de symphonies gustatives avec seulement 5 goûts (salé, sucré, amer, acide et umami, auquel il faudrait en rajouter d’autre, dont celui du gras…).
Toute cela n’existerait pas, ou ne fonctionnerait pas, Pi existerait quand
même, même si personne ne serait capable de le calculer avec une précision
telle qu’on peut mesurer le diamètre de tout l’univers au mètre près…
En revanche, clairement, si le système semble pouvoir fonctionner en automatique, tout seul sans intervention d’aucun autre organe, il faut tout de même une myriade d’organes, justement, pour nourrir et oxygéner tout ça et le sang pompé sert aussi à apporter nutriments et gaz oxydant.
Le seul qui ne sert à rien mais qui se sert de tout le reste, c’est le cerveau et qui pompe à lui seul 20 % de l’énergie de l’ensemble…
Vertigineux…
Et c’est lui qui aura inventé (ou découvert) la notion de Dieu, de l’infini,
absolument toutes les connaissances humaines, les découvertes du monde tel
qu’il est, toutes les créations humaines qui modèlent notre environnement,
justement avec seulement 7 notes et 5 demi-tons…
Extraordinaire, n’est-ce pas ?
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Souvent d’ailleurs : Il ne se passe pas une heure, voire deux ou trois dans les cas les plus extrêmes, sauf pendant le sommeil, que nous n’avalions pas de quoi boire ou se nourrir, à picorer quelques saloperies qui ne sont même pas essentiels à notre santé.
Et tout ça pour quoi ?
Tout cela n’est-il pas bien étrange, n’est-ce pas ?
Pourquoi sont-ce des fées, d’ailleurs ?
Qu’est-ce qui rend telle ou telle si attractive et délicieuse pour devoir séduire celui qu’elles auront choisi pour les escorter à ne pas être importunées par de vieux vicelards lubriques comme moâ si je ne me retenais pas ?
D’ailleurs quel intérêt d’être un vieux vicelard lubrique ?
Qu’est-ce qui fait qu’il y a des gens qu’on aimerait étreindre et d’autres non, alors que de toute façon on ne le fait pas, même pas en rêve, mais à peine évoqué, juste comme d’une improbabilité impensable ?
Bref, à quoi pense tous ces gens qui passent et repassent devant moâ à jouer un rôle qui ne m’intéresse même plus, sauf à en rire ?
Qu’est-ce qui m’anime ?
Pourquoi je pense à tout ça entre deux pages de Victor Hugo que j’achève de lire ?
Eh bien, après quelques recherches permises par ma clé Wifi-embarquée, je découvre que ça ne tient, finalement, qu’à assez bien peu de choses.
Il correspond seulement à l’innervation nerveuse, sans nerf, intrinsèque du muscle du cœur.
Quantitativement peu abondant, quelques millilitres, ce tissu nodal est constitué par des cellules musculaires striées présentant plusieurs caractéristiques du tissu myocardique embryonnaire. Mais ces cellules sont noyées dans la masse du tissu myocardique et portent le nom de « tissu nodal » du fait qu’elles se répartissent en amas ou plutôt en nœuds.
La répartition de ce tissu nodal à l’intérieur du myocarde est d’ailleurs inégale : Ces cellules sont regroupées pour former deux nœuds (connectés par un réseau internodal) et un filament ramifié.
En principe, ces nœuds sont tous deux situés, chez le mammifère, dans la paroi de l’atrium droât.
Le nœud sinu-atrial se présente comme une petite traînée blanche située sur la partie superficielle de la paroi postérieure de l’atrium droât, à proximité de l’abouchement de la veine cave supérieure dans l’atrium… droât.
C’est à cette proximité des gros troncs veineux qu’il doit son nom de nœud sinusal, par analogie avec le cœur de batracien où le sang veineux se déverse dans un sinus.
Ces cellules transmettent leur potentiel électrique au nœud atrioventriculaire par 3 faisceaux de tissu nodal (antérieur, médian et postérieur) qui sont des bandes de tissu nodal mêlé à des fibres myocardiques.
La voie antérieure se divise après avoir contourné la veine cave supérieure en un faisceau descendant vers le nœud atrioventriculaire et un faisceau vers l’atrium gôche (faisceau de Bachmann).
L’existence et le rôle réel de conduction préférentielle de ces voies font encore l’objet de discussions, mais on sait que s’il « tombe en panne », le cœur ne bat plus, le sang ne circule plus, les tissus du corps et autres organes ne sont plus ni nourris ni oxygénés et ils s’arrêtent de faire leur office…
La vie animée s’échappe, la pensée s’évapore, c’est la mort… pour l’éternité.
Votre « petite-bulle d’éternité », y compris la mienne, éclate dans le néant et c’est terminé : Vous n’aurez plus jamais ni d’impôt, ni de taxe, ni de cotisation, ni de charges à payer !
Définitivement libéré de votre condition humaine…
Il n’empêche, Myriam m’aura arraché une larme quand je l’ai « sentie » s’arrêter.
Bien triste souvenir.
Et qu’il a une activité autonome de 40 battements par minute : C’est ce que les spécialistes en cardiologie en disent être le « rythme jonctionnel ».
Et parfois c’est le rythme d’un sommeil répérateur.
Le nœud atrioventriculaire se prolonge par un filament de 2 cm environ, le tronc du faisceau de His, qui descend le long de la cloison inter-atriale, traverse la cloison atrioventriculaire droâte, puis la portion fibreuse du septum interventriculaire et se divise en deux branches : La branche droâte du faisceau de His descend le long de la cloison interventriculaire sous l’endocarde et la branche gôche du faisceau de His qui, après avoir traversé le septum, descend le long du bord gôche de cette paroi.
Le faisceau de His a une activité autonome de 20 battements par minute : C’est le rythme idioventriculaire.
Celui des apnéistes profonds…
Arrivées à la pointe des ventricules, ces deux branches se réfléchissent et se terminent par de multiples arborisations qui constituent un réseau se distribuant à tout le myocarde ventriculaire : Le « réseau de Purkinje ».
Chez les personnes âgées, il est même possible de poser un pacemaker pour pallier la défaillance du tissu nodal.
Le nœud atrioventriculaire, le faisceau de His, et le réseau de Purkinje sont donc des « systèmes de sécurité » qui peuvent prendre le relais du nœud sinusal en cas de défaillance.
Ce tissu nodal a même une tendance spontanée à la dépolarisation, son potentiel de repos n’est pas stable comparé aux autres cellules de l’organisme qui sont habituellement stables, électronégatives, autour de – 80 mV.
Cette tendance est liée à la « dépolarisation diastolique lente », de ce qu’on m’affirme péremptoirement (et que je vous livre sans avoir pu le vérifier moâ-même).
Enfin, le niveau le plus bas est le rythme idioventriculaire à 20 bpm, dicté par le faisceau de His et ses fibres de Purkinje.
Comme quoi, il y a plein de mécanismes redondants pour assurer la continuation et la survie de l’activité cardiaque, même s’il y a mille façons de mourir : Mais, là, l’année dernière, ils lui ont défoncé sa cage thoracique pour lui apprendre à respirer.
Avec des morceaux d’os dans les poumons, la pov’ Myriam qui était venue s’amuser dans les déferlantes de « ma » plage, n’aura pas pu évacuer la flotte qui lui brulait atrocement les alvéoles pulmonaires. Elle aura préféré « partir ».
Comme quoi, tout ça tient à bien vraiment bien peu de choses.
Le courant de fond, la « pompe sodium-potassium » ATP (adénosine triphosphate) dépendante, a une activité diminuée dans ces cellules et donc le sodium s’accumule en intracellulaire. De plus, il y a une augmentation de l’activité de l’échangeur sodium-calcium avec encore une fois accumulation sodique intracellulaire.
Son rôle est d’amplifier la dépolarisation.
Le canal ionique HCN (de l’anglais Hyperpolarisation-activated Cyclic-Nucleotid modulated Cation Non-selective Channel, c’est-à-dire canal activé par l’hyperpolarisation, modulé par les nucléotides cycliques et non sélectif aux cations, comme chacun l’aura traduit jusqu’en Auvergne-profonde…) devient très perméable aux cations (sodium, potassium…) dès lors que la cellule est hyperpolarisée ou proche de son potentiel de repos. Son rôle est d’enclencher la dépolarisation.
Enfin, le courant calcique transitoire est lié aux canaux calciques de type T (transitoires) qui est de voltage dépendant.
Son rôle est aussi d’amplifier la dépolarisation.
Le tissu nodal, est ainsi composé de cellules musculaires striées capables de se contracter, mais ils ont gardé leurs propriétés embryologiques particulières de génération et de conduction électrique.
Simple quand on en connait l’ingénierie…
C’est presque dérisoire.
Pas seulement presque, d’ailleurs : C’est totalement dérisoire !
Et dire que la notion de Dieu, de l’infini, absolument toutes les connaissances humaines, les découvertes du monde tel qu’il est, toutes les créations humaines qui modèlent notre environnement, n’existeraient pas sans ces quelques millimètres-cubes de fibres électriques !
Dérisoire et étonnant : C’est un peu comme si avec seulement 7 notes et 5 dièses ou bémols (selon comment on les regarde…), on était capable d’inventer toutes les musiques de l’univers !
Ah bé oui… justement.
Au moins autant de symphonies gustatives avec seulement 5 goûts (salé, sucré, amer, acide et umami, auquel il faudrait en rajouter d’autre, dont celui du gras…).
En revanche, clairement, si le système semble pouvoir fonctionner en automatique, tout seul sans intervention d’aucun autre organe, il faut tout de même une myriade d’organes, justement, pour nourrir et oxygéner tout ça et le sang pompé sert aussi à apporter nutriments et gaz oxydant.
Le seul qui ne sert à rien mais qui se sert de tout le reste, c’est le cerveau et qui pompe à lui seul 20 % de l’énergie de l’ensemble…
Vertigineux…
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
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