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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mercredi 31 décembre 2025

Mes estives 2025 (9)…

Mes préoccupations, les vraies !
 
À ce moment-là, la lumière reste vraiment très belle, unique même. Ce n’est pas la même qu’en Catalogne en début d’estives, ou partout ailleurs, alors que c’est le même soleil. Quand on débarque en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », on s’en prend plein les prunelles : Je ne l’ai vécu qu’une seule fois ailleurs, et c’était en Ardèche dans des vignes arides, sur les terres de mes autres ancêtres, ceux de ce pays-là.
Mais ici en Balagne, c’est tous les jours.
Et pourtant elle change, la lumière. Elle devient plus douce, moins crue, à la fois plus chaude et plus fraîche… au fil des jours.
C’est indescriptible.
 
Et puis les cousins rentrent également et Dumé redescend de ses alpages.
Ce qui est l’occasion de lui rendre ses invitations et de passer de bons moments avec lui sur le port de sa ville « semper fidelis ».
Le problème avec lui, c’est qu’il connaît tout le monde sur place et peut même te raconter la genèse des nouveaux arrivants que toa tu découvres seulement.
Ainsi je me régale pour la seconde fois cet été d’un os-à-la-moëlle servi avec son tartare.
Le dernier os-à-moëlle que j’ai pu manger c’était dans le beau XVème arrondissement parigot, côté Grenelle, avant la « vache-folle », dans un troquet de l’autre côté des immeubles de la RIVP (agence des ILM de la ville de « Paris-sur-la-Seine ») où logeait « Tagada-à-la-fraise-des-bois » (rue Cauchy), dont le propriétaire était un syndic de propriété parmi mes clients… qui espérait que je reprenne « sa boutique » !
C’est vous dire que c’était il y a bien longtemps…
 
Les RDV médicaux aidant, il a fallu se décider à rentrer les assumer. Retour par Bastia, Toulon, Périphérique.
C’est la première fois de ma vie que je passe l’été et dépasse le cap des 60 jours en Balagne sans frémir.
Et ce n’est pas la première fois que je rentre dans le bordel parigot. Mais la troisième fois seulement cette année que je passe devant le Licciola. Où je fais une halte pour saluer le patron… qui n’est pas là.
De toute façon, il y a mariage de la témouine de « ma Nichée » (j’ai promis d’y être, au moins à la mairie et au vin d’honneur, et je compte y être ne serait-ce que pour tétanisée la gendarmette citée ci-avant, même si ça, je ne le savais pas encore) et je me promets de revenir au moins pour les AG du syndicat du voisinage pour tenter de trouver une solution à la collecte des déchets ménagers.
 
Depuis que ce boulot-là a été confié à une entreprise tenue par la mafia marseillaise (ou africaine) locale, où le pire c’est qu’on connaît les noms, on connaît les réseaux, on sait les filières par où arrive la drogue, jusqu’aux horaires de livraison, toutes les drogues, les points de deal, les « petites mains » (des gamins qui enrichissent leurs parents avec de l’argent facile à faire le gué ou des livraisons) qui se servent du matériel « tombé du camion » sans vergogne, eh bien à travers la communauté de commune, non seulement la taxe aura triplé, mais le service n’est pas rendu : L’entreprise aura réformé la tournée des points de ramassage, devenus complétement aberrants, en en supprimant un sur deux et en sous dimensionnant ceux qui restent tout en divisant évidemment par deux ou trois les jours de ramassage.
Résultat, les poubelles débordent sur la chaussée et la gendarmerie est requise, non ne rigolez pas, par les « monsieur le Maire soi-même » pour dresser des procès-verbaux en fouillant les poubelles déposées par les riverains afin d’identifier les mauvais citoyens coupable de tout, naturellement… sans jamais penser qu’une poubelle, avant d’être ramassée, ça peut changer de main et d’endroit de dépôt…
Si encore ce n’était que pendant la période estivale, mais il semble qu’il en est de même en basse saison !
 
Qu’ils ont même envisagé d’installer des caméras de surveillance pour identifier plus facilement les auteurs de ces « incivilités »…
Averti, je brûle tout ce qui peut m’identifier et je trimbale mes poubelles en bagnole vers des points de collecte éloignés en attendant les caméras.
Je pense que l’année prochaine, j’irai jusqu’à la déchetterie de la route de Calenzana en allant faire mes courses ou mon tour quasi-quotidien « à la ville », Calvi-sous-préfecture…
Parce que tôt ou tard, ils ne passeront plus vider leurs boîtes qui seront retirées : Logique, des encore « payés à ne rien faire » !
On est en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » après tout.
Seulement si ma santé me le permet, parce que je ne suis pas sûr de revenir… l’âge aidant, entouré que je suis par les décès de proches…
 
On verra…
Là, j’en termine avec ses estives sublimes, les premières à durer plus de 70 jours au soleil Corse, sans être ponctué d’événements majeurs, pas même la santé chancelante de mon beauf’, l’autre, le grec : Un vrai bonheur qui fait chaud au cœur (qui reste fragile)…
C’est que j’ai du taf à revendre…
Non pas du lucratif, mais « ma Nichée », l’aînée, la seconde à être venue participer aux estives paternelles cet été, elle a aussi un beau brin d’écriture.
Des phrases courtes, bien tournées, des raccourcis expressifs, des idées claires, bien dites, un vocabulaire précis, tout un talent que je n’ai pas, moâ le spécialiste des phrases alambiquées au contenu parfois creux et souvent oiseux.
Elle veut faire un livre de ses souvenirs d’avec sa grand-mère, ma « Môman-à-moâ ».
D’autant mieux que ma « Môman-à-moâ » a déjà laissé une biographie de quelques 300 pages et que j’ai déjà fait un volume de 40 pages pour raconter « mon Papa-à-moâ » à destination de ses petits-enfants qui ne comprenaient pas pourquoi on n’en parlait jamais en famille…
 
Alors, pourquoi pas ?
Mais je refuse de m’écrire moâ-même, et j’ai compris que c’était le prolongement que « ma Nichée » comptait faire : Je me déteste assez comme ça, et puis je n’aime pas ma famille paternelle, gâchée par des « diaboliques-de-salon-bourgeois » qui s’estiment plus intelligents que n’importe qui et en abusent pour mieux se le prouver à eux-mêmes et asservir leur entourage.
Mon « ignoble famille » (j’ai retrouvé le texte d’antan… Un régal : Il n’a pas pris une ride !).
Pourtant, il y avait des personnes extraordinaires de bonté et d’intelligence bienveillante dans ma famille, je vous l’assure et ça mérite de ne pas être oublié.
 
Et au fil du temps, je me rends compte que mes « Nichées » ignorent tous ces gens-là, qui pourtant ont contribué à « me fabriquer » et donc à la « former » elle aussi par mon intermédiaire, par ricochet : Elles en sont l’héritière qui l’ignore.
Je meurs demain – franchement j’y cours mais le chemin est vraiment long – tout cela sera perdu, même leurs souvenirs à eux, ceux qu’ils ont pu me raconter, me transmettre !
Quel dommage de ne pas pouvoir le restituer, le transmettre à mon tour…
C’est peut-être elle qui a raison : Il faut consigner, là, pas comme sur mon blog qui est juste là pour témoigner, à toutes les générations futures, que « nous n’étions pas dupes », mais plus comme pour leur rendre un hommage posthume à tous ceux qui hantent encore mon cœur et mon esprit, comme d’un cri d’amour !
Pas de doute, il faut que je poursuive mes traitements médicaux pour témoigner de tout cet amour qui m’a été donné et que j’ai, seulement partiellement, essayé de restituer à ma descendance…
En aurai-je la force, le temps et l’intelligence ?
 
Je ne parle même pas du talent nécessaire : Elle remettra tout ça à sa sauce.
Le talent, c’est elle, ce n’est pas moâ !
L’intelligence également : Moâ, je suis né kon. C’est ce que m’aura légué mon « Papa-à-moâ » pour me l’avoir répété tous les jours que j’ai pu vivre et partager avec lui, autrement dit exactement 10.033 jours, pas un de plus, autrement dit aussi trop court pour tout savoir de ce qu’il aurait pu ou voulu me faire savoir…
Et encore, je n’ai pas toujours été conscient de ses moments-là.
Mais c’est certain, au bout de ce laps de temps où on vous fait savoir la déception que vous avez fait naître dans l’esprit de votre géniteur – qui est comme Dieu, à l’image du Père… ou est-ce l’inverse ? – forcément que vous développez un « syndrome de l’imposteur » au moins aussi gros que bien enraciné au fil du temps…
Un syndrome qui m’a poursuivi durant des décennies, coupable que j’étais d’avoir pu décevoir mon « papa à môa », celui qui me fait encore monter la larme à l’œil quand je l’évoque.
Quant à ma « Môman-à-moâ », ce n’est pas pareil : Elle savait que je serai là autour de ses dernières souffrances, à l’écoute de ce qui lui faisait plaisir, tout comme ma « petite-sœur », toujours présente dans les moments difficiles, voire affreux.
 
Reste le temps et la force, la force d’âme… deux inconnues.
Et depuis que « ma Nichée » première m’en a parlé entre deux baignades, les souvenirs affluent par cascades improvisées et « submergeantes ». Elle a besoin de racines, elle a besoin de pouvoir faire ce travail de mémoire et il me faut le lui compléter avant de trépasser, pour enrichir son vécu.
Je vais appeler ça « Mes années bonheur ».
Mais était-ce bien des « années bonheur » ?
Insouciantes, aucun doute : C’est le propre de la jeunesse. Les adultes qui vous prennent en charge pensent et agissent pour vous.
Or, l’insouciance contribue au bonheur, mais ce n’est pas que ça, le bonheur.
D’autant que mes « années insouciantes » auront été des « années galères » pour avoir eu des parents exigeants, tendres peut-être, mais durs, très durs certainement : Je m’en souviens encore… J’en ai même gardé des cicatrices et pas seulement à l’amour-propre !
Un véritable cauchemar dont je ne me suis libéré qu’en me mariant pour avoir découvert la douceur d’autres foyers, d’autres styles d’insouciance qui frisent le vrai bonheur, parce que construit et pas imposé par la torture.
Or, conjonction diabolique, cette année-là, c’est aussi l’année, au mois près, où ma cellule familiale historique plonge dans le drame épais.
Là, directement en première ligne, sorti tout droit de la page des faits divers, de ceux qui n’arrivent jamais qu’aux autres…
Et là, il a bien fallu s’en sortir, et par le haut pour éviter d’être englouti par la haine, le nihilisme et le désir d’en finir, de fuir indéfiniment.
Et tout seul parce que personne n’ose vous aider.
Ni ne peut, probablement.
Peut-on vraiment qualifier ça de « bonheur » ?
 
Là où vous êtes sûr que c’est du bonheur, c’est quand ensuite, malgré les difficultés, votre propre « Nichée » réussit à passer à travers tous ces pièges, toutes ces difficultés : Le « fait divers », la maladie, le handicap, le nanisme neuronal. Et que vous la portez à la plénitude. En tout cas vers sa plénitude.
Quoi d’autre, après ça, que d’attendre sereinement de mourir ?
Eh bien, si je pense avoir acquis la force – je veux dire la force d’âme – et si j’ai le temps, je vais lui dresser ces portraits et ces tranches de vie que j’ai pu croiser, comme d’un cadeau, d’une ode à la Vie.
À la sienne encore en construction…
 
Parce que d’un autre côté, la vie des autres n’a absolument aucun intérêt. Je les ai vus sur mes « plages secrètes » cet été : Ils sont tous moches, ils trichent à se mettre en valeur par de belles paroles qui captivent leurs auditoires improvisés, les femmes se maquillent pour cacher ce qui leur déplaît de leur physique, cherchant à mettre plutôt en valeur telle ou telle rondeur qu’elles pensent sexy et ça va se nicher jusque dans le détail ébouriffant, hallucinant, comme le choix d’un string, d’une coupe de cheveux, de la forme de lunettes parfaitement inutiles, de tel ou tel accessoire – bandana, chapeau, bijou – ou de la couleur d’un trait de rimmel !
La plupart sont probablement kons et il faut tout le talent d’un Bazin pour pouvoir écrire « Folcoche » pour rendre partiellement compte, partiellement seulement, de leur inhumanité bestiale.
D’ailleurs vous aurez noté que Bazin, lui aussi, est physiquement moche, indigne d’être vedette charismatique de cinéma ou des podiums des canons de beauté. Et pourtant…
Mais je ne sais pas si sa mère à lui aurait eu la capacité à faire du mannequinat ou seulement « influenceuse » sur internet comme ces « coquines » qui aiment à se regarder : Je garde en mémoire l’interprétation d’Alice Sapritch, enlaidie et formidable dans ce rôle !
Parce que la vie aura forgé une âme torturée à Bazin et que ça se voit jusque sur sa tronche.
Mes « années bonheur », je ne suis sans doute pas le seul à pouvoir en raconter tout le sel…
 
Alors, que penser de ces âmes enfermées dans ces corps moches et adipeux, avec leurs chairs disgracieuses qui pendent et qui s’étalent souvent sans charme sur mes « plages secrètes » ?
Des tissus graisseux qui entourent quelques organes accrochés à des squelettes, à peu près tous les mêmes, qui ne finiront même pas en poussière, mais tout de même capables de calculer le nombre Pi, d’inventer Dieu, de transformer leur environnement à leur convenance et de créer toutes les musiques du monde avec seulement 7 notes et quelques dièses et bémols ou d’inventer de formidables créations culinaires avec seulement 5 goûts (salé, sucré, amer, acide et… umami, le goût du glutamate et des nucléotides, auxquels les « fins palais » rajoutent le 6ème, l’oleogustus ou goût gras) !
 
Ça mérite d’en rester émerveillé, finalement…
Du coup, j’ai fait mes RDV médicaux : Ils sont contents d’eux-mêmes, mes carabins et je me suis dit qu’il convenait de faire un petit résumé, sans prétention, de mes estives, alors que je me projette déjà sur les posts à mettre en lignes lors de mes prochaines estives… tant que j’ai encore un peu de temps en espérant ne pas être contrarié dans leur écriture comme cette année qui vient de passer.
Parce que la rentrée va être chargée au moins jusqu’à Noël et que j’ai aussi projeté de découvrir les merveilles de Vienne, l’Autrichienne…
Pour documenter une prochaine aventure de Paul de Bréveuil, alias « Charlotte », histoire d’en rire…
 
Finalement, ce post clos l’année 2025 : C’est le dernier mis en ligne (et je reporte d’une année les billets prévus annonçant mon décès, une année de plus… ça doit être la dixième fois !).
Non pas que je n’ai rien d’autre à vous dire, mais des estives 2025 prévues pour être mises en ligne à l’automne arrivé, c’est se moquer que de les faire savoir l’année suivante…
Aussi, je vous souhaite un joyeux saint Sylvestre et on se retrouve probablement l’année prochaine à la même adresse internetique (https://flibustier20260.blogspot.com/), cap sur le deux-millionième visiteur (dans quelques années…)
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

mardi 30 décembre 2025

Mes estives 2025 (8)…

Mes occupations, les vraies !
 
En bref, c’est vous dire que je chapeaute sur ma plage à regarder les vagues aller et venir, reflétant la lumière du soleil en mille éclats de lumière tels des diamants sous la lumière, quand je réalise que je ne suis qu’un amas assez disgracieux de poussières d’étoiles, probablement mortes et agrégées là après avoir été éparpillées il y a quelques 4 à 5 milliards d’années, voire plus, et qu’il a fallu d’innombrables transformations et mutations chimiques dans des circonstances étonnamment improbables pour que tous mes organes acceptent de fonctionner comme d’un tout, comme d’un « système autonome »… entouré de ses tissu adipeux contenus dans un derme et attachés à mes os, pour que je regarde « cette vague qui n’atteindra jamais la Lune », que je ressente ce doux zéphir qui balaye mes cheveux et que je puisse trouver ça beau…
Quoique, justement…
 
Il faut vous dire que je reviens d’avoir emmené cet hiver « ma Nichée » jusqu’à Verdun… Après les plages du débarquement, après la visite de la Ligne Maginot – enfin, de ce qu’il en reste – il nous a fallu faire un détour par Verdun, son fort, son Chemin des Dames, sa « Voie sacrée » et son usine de dragées, avec un crochet par l’ossuaire de Douaumont et ses villages disparus, entièrement détruits par l’artillerie qui s’en est donné à cœur-joie dans le coin dans un autre siècle d’un autre millénaire…
Cet ignoble homo sapiens-sapiens (pire que moâ-même) devient une horreur absolue quand on visite le lieux : 16.142 tombes de soldats tricolores, issus des 4 coins de l’ex-empire, bien alignées et entretenues sous les nuages courant sans un bruit au ras du sol ce jour-là, rajoutant une lumière « sépulturale » (pour reprendre Victor Hugo) crépusculaire, au spectacle de la folie humaine qui se retourne contre la « création divine », où les squelettes de 130.000 soldats inconnus, « Gauloisiens & Teutons », tout mélangés, sur les 300.000 morts qu’aura fait de la bataille de Verdun, sont entassés en désordre dans les tréfonds de cet immense  bâtiment…
On peut les apercevoir à travers quelques ouvertures ajourées de l’entresol, là où il y en a un qui m’offrait son regard figé pour l’éternité, celui de ses orbites évidées, mort pour je ne sais même pas quel drapeau !
Quel destin effroyable et dérisoire à la fois…
 
Là, j’ai vraiment mal : Je ne peux même pas le remercier pour ne pas savoir quel uniforme il portait et il semble le deviner, alors qu’à Colleville je sais au moins à quel « ricain » je dois d’être encore « Gauloisien-authentique »… pour un échange forcé, absurde et qu’aucun n’a demandé, pas même moâ, d’une « vie contre une vie ».
Et dire qu’il y a des « cousins slaves orthodoxes » qui se jouent au même destin à l’Est du continent européen au même moment, que c’en est aberrant !
Depuis, je vois les touristes, tous les touristes, tchèques, anglais, « Teutons », « ritaaux », « Gauloisiens », autochtones-Corsi (il y en a surtout le week-end), Ukrainiens, Bataves, Belges, Danois, Ibériques, Helvètes et même monégasques, celui avec sa Zoé… qui viennent sur « mes plages secrètes » Corses comme des squelettes animées par quelques muscles qui abritent quelques organes – les mêmes que les miens, plus ou moins abîmés comme les miens – entourés de tissus adipeux plus ou moins imposants et généralement disgracieux pour avoir des traits rarement fins mais bien plus épais et grossiers, moches, les faisant ressembler soit à des tonneaux soit à des fil de fer inesthétiques, la plupart du temps mal proportionnés, qui prennent des couleurs – de fraise écrasée à fève de cacao – comme d’une marque de luxe tout autant dérisoire que l’est la condition humaine dans son ensemble !
Je sais… je peux dire puisque j’en fais partie.
Autrement dit, je chapeaute. On va y revenir… et pour l’heure, franchement, je ne me vois pas visiter un camp de la mort nazi… Je vais en dégueuler toutes mes tripes, que je le pressens déjà !
C’est la vieillerie qui attaque.
Bientôt l’obsolescence et enfin la mise au rebut définitive et libératrice, parce que plus ça va, plus ça devient insupportable.
 
Heureusement ma seconde Nichée se lève tôt, prend la clé de la voiture ou ses cliques et ses claques et parcoure le pays avec son « plus 1 » (celui qui tremble comme d’une feuille de frêne sous un vent d’été quand il voit un chat le regarder), à découvrir d’autres plages secrètes connues de tout le monde à s’y entasser, ou des bergeries qui te font des flans au lait de biquette « absolument exceptionnels ».
Des étouffe-chrétiens, car rien ne vaut le flan de Mille & 1 du coréen parigot, qui est une véritable tuerie qui sait aussi faire des kouign-amanns « hors normes », ni trop sucrés, ni trop gras… Légèrement réchauffés au four, c’est une merveille !
Il a même eu un premier prix sur le croissant, mais je préfère ceux de mon boulanger-perso, plus croustillants…
En bref, elle est un peu « décalée » cette « Nichée-là » s’extasiant d’un rien pour découvrir seule et sans « papa-maman » des nouveautés devant lesquelles elle s’extasie volontiers, notamment ce marchand de crèmes glacées et autres sorbets, de la rue Millie, en la bonne ville de Calvi, qui ne manque pas de saveurs à prix-local mais au choix et la qualité des crèmes artisanales qui peut en justifier… mieux que sur la croisette ou qu’avenue George V…
Le sorbet cacao est assez bluffant, même si « ma Nichée » préfère parfois la redécouverte de la glace « Bueno-Kinder » proposée sur les quais plus loin – à prix discount de 3 € la boule, 20 « balles Pinay » tout de même – lors de ses sorties nocturnes… là-bas, « en ville » !
 
Ce qui me laisse un peu de temps, en matinée, pour tenter de finir l’écriture du roman d’été de cet été-là…
La voiture revenant pour le déjeuner afin de m’assurer une sieste sur la plage la plus accessible du moment.
Où le parking devient de plus en plus encombré…
On profite aussi du permis de conduire de ma descendance pour visiter Dumé jusqu’en son village à lui. Ce qui me permet de siffler « sa grappa », celle de ses vignes arrachées il y a maintenant bien longtemps, mais qui produisent toujours autant de vin d’appellation.
J’ai visité ses installations à Pâques, au milieu de ses oliviers : Il a encore plein de silos de pinard à écluser et à distiller entre les épaves de ses voitures diverses et variées, que ça reste assez étonnant pour un type qui passe son temps à faire des greffons quand il ne crapahute pas avec son 4x4 dans ses hectares de maquis sur des chemins qu’il est le seul à connaître, puisqu’ils ont disparu sous la végétation débridée…
Forcément, ce n’est plus cultivé pour avoir été arraché avec les primes de l’UE…
 
Et c’était l’occasion de parler un peu « politique ». Lui voit « Kung-fu-Panda » en 2027, alors que je guette le voisin « Xav’-Berre-Trans », mais surveille « Glugluck-Sman » et espère sans y croire un « Barre-niée » ou un « Vil-pain ». Mais lui remonte à la kapitale trois fois par an en catimini pour assister aux messes données par sa loge « franc-maçonne » : Il doit être mieux informé que moâ.
Et la question du moment, à ce moment-là, est de savoir combien de temps tiendra « Bébé-Roux-de-secours » à l’hôtel de Matignon.
Je pronostique hardiment qu’il ne tiendra pas l’année.
Et que son problème va être de devoir se refaire une virginité pour les présidentielles.
Là, il est d’accord mais parie toujours sur l’homme des « 80 km/h »…
« De toute façon, toi tu t’en fous, tu ne respectes aucune consigne du code de la route, pas même les vitesses limitées… » que je lui sors.
« Ayo Infree ! Les vitesses je les respecte quand on ne peut pas aller plus vite ! »
C’est sûr que dans les virages en épingles à cheveu comme on en trouve sur le chemin de son village, il passe à moins de 80 km/h. Encore que parfois, il y a des traces de pneus sur la chaussée : Il doit en faire certains au frein à main…
 
Il me fait visiter ses avocatiers et je ne croise plus les animaux autochtones qui m’avait tant fait rire à Pâques : Une paire de gay, la soixantaine dépassée qui vieillissaient dans une maison en forme de tour venant d’un village voisin, l’un un peu dur d’oreille, l’autre lançant des vannes désobligeantes sur son compagnon tout le long du repas chez Dumé et ses beignets de courgette.
Et ce couple ahurissant qui me faisait face où lui s’est tu toute la soirée en rigolant sous cape et elle « feuj-ashkénaze » revendiquée qui n’aura rien mangé de la soirée, n’étant pas certaine que ce soit casher…
Forcément que ça ne l’était pas : On ne sait pas ce que c’est en « Corsica-Bella-Tchi-tchi », même si on sait que ça existe. Mais Dumé se passant de cochon à sa table, ce n’est pas possible ou alors il est à l’article de la mort.
Elle a bu du thé, du thé noir, ne supportant rien d’autre, était allergique au lactose et encore à plein d’autres choses et supportait mordicus « Net-à-Yahoo » dans sa défense d’Israël, ce qui était limite pénible : On ne lui demandait rien.
Mais le plus extravagant tout de même, c’était sa coiffure. Il faut imaginer une petite personne un peu chétive, rabougrie, qui fait presque pitié, cachée derrière d’immense lunette de soleil en pleine nuit, habillée de haillons probablement de grands-couturiers, surmontée d’une perruque rousse « crin de cheval » sertie de pierres semi-précieuses qui la rehaussait de 30 centimètres et était plus large que ses épaules…
Impressionnante, la perruque !
Le pire c’est que ça tenait sans la déséquilibrer et Dumé de bien insister que c’était l’érudite de la microrégion, philosophe, professeur au Collège de « Gauloisie-supérieure », future prix Nobel de quelque chose et pianiste virtuose…
Charmante la dame : Je me suis régalé à soutenir sa conversation ce soir-là !
 
Vous me connaissez, moâ les « feujs », je n’en fais pas tout un plat : Même les natifs d’ailleurs, quand ils se sentent bien chez moâ, ils sont toujours les bienvenus, feujs, mahométans, asiates-confucéens ou bouddhistes, ou même sahéliens animistes !
Mais bon, les sionistes, en revanche j’ai toujours eu un peu de mal ne comprenant pas vraiment qu’on puisse revendiquer de vivre dans un ghetto entouré de gardiens belliqueux, surtout quand on n’a historiquement aucune légitimité à s’installer là plutôt qu’ailleurs.
Parce que c’est un peu la politique du « pousse-toi de là que je m’y mette », autrement dit un exercice appliqué de « grand remplacement ».
Et puis en ce moment, ce n’est pas non plus que je porte dans mon cœur les hordes de terroristes palestiniens qui se comportent comme des bêtes sauvages et barbares et dont les suppôts « viennent jusque dans nos bras égorger nos fils et nos compagnes » à travers des attentats sanglants qui n’auraient jamais dû exister dans ma kapitale – et pas plus aux abords du Néguev –, mais il me semble inadmissible de faire des opérations de police avec des chars qui tirent sur des civils ainsi pris en otage…
Ou alors on est en guerre et il faut le dire et la faire, jusque sur les champs Élysées et le Bataclan.
Et eux jusqu’à provoquer des famines et des épidémies…
 
Bref, j’ai bien ri tout en étant gêné et Dumé s’amusait comme un petit fou de nos échanges à fleuret-moucheté…
Car je n’en dis rien sur le moment, essayant de rester « policé » pour ne pas embarrasser Dumé et son épouse…
Alors qu’avec mon autre « cousin » (un vrai celui-là, on doit avoir au moins deux arrière-grands-parents en commun…) on cause surtout santé.
Il faut dire que sa « copine » d’enfance marseillaise, veuve alors que lui était parigot (devenu niçois) et est toujours célibataire, soit présente sur le port pour me faire descendre en ville à nocturne pour avoir enfin quelques cancans de politiques locales…
Des informations douteuses, de toute façon.
 
C’est que mon opticien m’aura vendu des binocles à travers lesquels je ne vois rien. Surtout la nuit et surtout s’il pleut : Obligé de piloter « au jugé » quand je monte « au village » (qui n’est d’ailleurs pas le mien : Le mien est ailleurs et il est le plus beau que tous les autres, naturellement…).
Sans m’inquiéter outre mesure : Le « tas de boue à roulettes » demande son chemin au satellite qui patrouille au-dessus de nos têtes et moâ je connais toutes les routes de mon pays.
Et même ses sentiers impraticables !
Je me répète, mais c’est un peu « Nuit étoilée » de Van Gogh avec les binocles de mon c… d’opticien…
Un beau spectacle mouvant, animé et encore vivant… mais pas très rassurant quand la voiture qui vient en face est pilotée par plus imbibé que moâ.
Et comme dit l’autre, heureusement que les routes Corses ne sont pas droâtes : Quand on a « un peu » bu, on n’a pas vraiment envie de conduire tout droât…
 
C’est même comme ça que j’en ai fait rire une palanquée au mariage de la témoin de ma « deuxième Nichée », celle qui est venue jusqu’en « Corsica-Bella-Tchi-tchi » avec son promis fêter l’anniversaire de « cette Nichée » là : Au vin d’honneur après le passage devant Monsieur le Maire, il y a abondance de liqueurs et cocktails.
Sauf que je reprends la route rapidement pour les festivités organisées pour l’anniversaire de mon « gendarme-embarqué » qui tombe le même jour, avec un parcours autoroutier d’une petite heure, où je sais, d’expérience, que la brigade de CRS locale aime bien « planquer »…
Donc, je tente les deux cocktails « sans alcool » proposé et je me fais contrôler par la co-témoin qui fait gendarmette municipale dans le civil.
Il faut dire que le père de la mariée est motard CRS, comme tous ses potes, et que les potes du marié sont tous cyclistes : La route, ils connaissent bien.
« Non, je conduis… Je ne bois donc pas ce soir ! » Et je reçois les félicitations de la gendarmette qui me drague un peu pour l’occasion émue par mon charisme méditerranéo-slave naturel, sans aucun espoir pour pouvoir être son grand-père, en me glorifiant d’être « sérieux »…
« Oh, ce n’est pas ce que vous croyez… La route est quasiment toute droite pour rentrer. Je pourrai m’endormir au volant : Ce n’est pas comme en Corse où, là au moins il y a tellement de virages que de toute façon, quand on a bu un peu, on n’a vraiment pas envie de rouler tout droit ! »
Le sourire figé de la gendarmette, le regard vide, le teint livide l’espace d’un instant…
Son ordinateur personnel, dans sa caboche à elle, essayait probablement de jauger si c’était du lard ou du cochon, et je peux vous assurer qu’on voyait dans le vide de ses yeux qu’il y avait quelques courts circuits derrière sa macula…
On s’amuse comme on peut, n’est-ce pas, à mon âge avancé…
 
Donc la fin de mes estives s’annonce une fois que tout le monde est rentré.
Y compris la météo qui s’y met : Les jours sont plus courts, les températures plus fraîches et même l’eau de mer n’affiche plus ses 27° C estivaux…
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

lundi 29 décembre 2025

Mes estives 2025 (7)…

Mes questions, les vraies !
 
Tout ceci, au fil du temps qui passe dans la douceur de ces moments de vie successifs, me fait réaliser, à tort ou à raison, que finalement, nous ne sommes tous que de simples masses de graisses figées, entourant quelques os auxquels sont attachés des muscles qui se contractent et se détendent pour nous animer, enveloppé dans une couche de derme et d’épiderme plus ou moins bronzé, tatoué, maquillé, parfois recouvert de tissus bigarrés qu’on appelle « vêtement » – quoique sur mes plages Corses, là où il y a le plus de vêtements c’est plutôt dans le sac de « Mousse » qui s’essaye à vendre ses crottes venant tout droit de Dakar par le dernier avion –, qui se changent selon l’humeur et qui enserrent quelques organes qui se nourrissent de ce qu’on leur fournit à métaboliser !
Souvent d’ailleurs : Il ne se passe pas une heure, voire deux ou trois dans les cas les plus extrêmes, sauf pendant le sommeil, que nous n’avalions pas de quoi boire ou se nourrir, à picorer quelques saloperies qui ne sont même pas essentiels à notre santé.
Et tout ça pour quoi ?
 
Pour penser « Pi », pour inventer Dieu, pour imaginer l’univers tel qu’il est ou pourrait être, pour cogiter à une organisation sociale parfaite, pour lire des âneries, pour résoudre des « têtes-au-Nord » (le verlan de « Sud-au-kul »), pour laisser flâner notre spleen vers des horizons improbables, pour mettre en relation la théorie du temps qui se dilate ou se fige en fonction des masses ou des vitesses dans un univers qui n’est pas le même ici-bas qu’en orbite autour d’un trou noir ou seulement d’un bout de planète ?
Tout cela n’est-il pas bien étrange, n’est-ce pas ?
 
À quoi pensent donc toutes ses fées qui déambulent devant ma macula avec leur carré de tissu qui cache leur intimité que je n’ai pas besoin de voir pour de toute façon la connaître par cœur ?
Pourquoi sont-ce des fées, d’ailleurs ?
Qu’est-ce qui rend telle ou telle si attractive et délicieuse pour devoir séduire celui qu’elles auront choisi pour les escorter à ne pas être importunées par de vieux vicelards lubriques comme moâ si je ne me retenais pas ?
D’ailleurs quel intérêt d’être un vieux vicelard lubrique ?
Qu’est-ce qui fait qu’il y a des gens qu’on aimerait étreindre et d’autres non, alors que de toute façon on ne le fait pas, même pas en rêve, mais à peine évoqué, juste comme d’une improbabilité impensable ?
Bref, à quoi pense tous ces gens qui passent et repassent devant moâ à jouer un rôle qui ne m’intéresse même plus, sauf à en rire ?
 
Pensez donc à quoi tient le fait que vous êtes en train de me lire, de lire ces lignes que j’ai tapé sur un machine électronique qui ne comprend même pas ce que je fais quand je le fais, alors que je les ai déjà oubliées après les avoir mises en ligne pour une programmation programmée dans le futur qui est devenu votre présent, mais qui était mon passé (à moins que j’envisage de les antidater dans le passé à l’occasion d’un futur qui aura été mon présent à un moment donné…) et que tout ça ne tient que parce que je suis encore animé !
Qu’est-ce qui m’anime ?
Pourquoi je pense à tout ça entre deux pages de Victor Hugo que j’achève de lire ?
Eh bien, après quelques recherches permises par ma clé Wifi-embarquée, je découvre que ça ne tient, finalement, qu’à assez bien peu de choses.
 
Juste un système de conduction du cœur (ou, « techniquement », un tissu nodal ou tissu « cardionecteur » qu’ils en disent) qui est la partie du tissu cardiaque constituée de cellules spécialisées responsables de la génération et de la propagation des impulsions électriques contrôlant les battements du myocarde !
Il correspond seulement à l’innervation nerveuse, sans nerf, intrinsèque du muscle du cœur.
 
Et c’est comme ça que notre cœur bat naturellement, nous insufflant, plus 60 fois par minute, ce flux d’hémoglobine, chargée d’oxygène et de nutriments qui nourrit nos cellules, leur donne l’énergie de fonctionner participant à la vie de l’ensemble.
Quantitativement peu abondant, quelques millilitres, ce tissu nodal est constitué par des cellules musculaires striées présentant plusieurs caractéristiques du tissu myocardique embryonnaire. Mais ces cellules sont noyées dans la masse du tissu myocardique et portent le nom de « tissu nodal » du fait qu’elles se répartissent en amas ou plutôt en nœuds.
La répartition de ce tissu nodal à l’intérieur du myocarde est d’ailleurs inégale : Ces cellules sont regroupées pour former deux nœuds (connectés par un réseau internodal) et un filament ramifié.
En principe, ces nœuds sont tous deux situés, chez le mammifère, dans la paroi de l’atrium droât.
Le nœud sinu-atrial se présente comme une petite traînée blanche située sur la partie superficielle de la paroi postérieure de l’atrium droât, à proximité de l’abouchement de la veine cave supérieure dans l’atrium… droât.
C’est à cette proximité des gros troncs veineux qu’il doit son nom de nœud sinusal, par analogie avec le cœur de batracien où le sang veineux se déverse dans un sinus.
 
Ce sont ces seules cellules-là, et seulement celles-là, je me répète, qui donnent l’impulsion électrique à tout le cœur en battant spontanément à une fréquence de 60 battements par minute : Le rythme sinusal. C’est leur rôle dans la symphonie des organes humains (et bestiaux) et elles ne savent même pas pourquoi elles le font pour n’être commandé par rien !
Ces cellules transmettent leur potentiel électrique au nœud atrioventriculaire par 3 faisceaux de tissu nodal (antérieur, médian et postérieur) qui sont des bandes de tissu nodal mêlé à des fibres myocardiques.
La voie antérieure se divise après avoir contourné la veine cave supérieure en un faisceau descendant vers le nœud atrioventriculaire et un faisceau vers l’atrium gôche (faisceau de Bachmann).
L’existence et le rôle réel de conduction préférentielle de ces voies font encore l’objet de discussions, mais on sait que s’il « tombe en panne », le cœur ne bat plus, le sang ne circule plus, les tissus du corps et autres organes ne sont plus ni nourris ni oxygénés et ils s’arrêtent de faire leur office…
La vie animée s’échappe, la pensée s’évapore, c’est la mort… pour l’éternité.
Votre « petite-bulle d’éternité », y compris la mienne, éclate dans le néant et c’est terminé : Vous n’aurez plus jamais ni d’impôt, ni de taxe, ni de cotisation, ni de charges à payer !
Définitivement libéré de votre condition humaine…
Il n’empêche, Myriam m’aura arraché une larme quand je l’ai « sentie » s’arrêter.
Bien triste souvenir.
 
Pour être complet, chacun sait (mais moâ je découvre…) que le deuxième nœud, appelé « nœud atrioventriculaire » (ou d’Aschoff-Tawara), se trouve au niveau de la portion postéro-inférieure de la cloison inter-atriale, dans l’atrium droât, en avant de l’abouchement du sinus coronaire.
Et qu’il a une activité autonome de 40 battements par minute : C’est ce que les spécialistes en cardiologie en disent être le « rythme jonctionnel ».
Et parfois c’est le rythme d’un sommeil répérateur.
Le nœud atrioventriculaire se prolonge par un filament de 2 cm environ, le tronc du faisceau de His, qui descend le long de la cloison inter-atriale, traverse la cloison atrioventriculaire droâte, puis la portion fibreuse du septum interventriculaire et se divise en deux branches : La branche droâte du faisceau de His descend le long de la cloison interventriculaire sous l’endocarde et la branche gôche du faisceau de His qui, après avoir traversé le septum, descend le long du bord gôche de cette paroi.
Le faisceau de His a une activité autonome de 20 battements par minute : C’est le rythme idioventriculaire.
Celui des apnéistes profonds…
Arrivées à la pointe des ventricules, ces deux branches se réfléchissent et se terminent par de multiples arborisations qui constituent un réseau se distribuant à tout le myocarde ventriculaire : Le « réseau de Purkinje ».
 
Avec l’âge ou le développement de pathologies, il peut exister des défauts de conduction de l’influx de dépolarisation depuis le nœud sinusal. Le cœur ne reçoit alors plus l’ordre de se contracter pendant plusieurs secondes. C’est alors le nœud atrioventriculaire qui prend le relais du nœud sinusal.
Chez les personnes âgées, il est même possible de poser un pacemaker pour pallier la défaillance du tissu nodal.
Le nœud atrioventriculaire, le faisceau de His, et le réseau de Purkinje sont donc des « systèmes de sécurité » qui peuvent prendre le relais du nœud sinusal en cas de défaillance.
 
Ainsi, lorsqu'il est séparé du reste de l’organisme, le cœur d’un mammifère (dont celui de l’humain sapiens-sapiens) peut continuer son activité pendant plusieurs heures, si l’on perfuse son système coronaire avec du sang incoagulable, ou tout simplement avec un liquide nutritif approprié. Le cœur fonctionne donc indépendamment, en toute autonomie, de l’activité neuro-électrique du cerveau, des autres organes et des nerfs.
Ce tissu nodal a même une tendance spontanée à la dépolarisation, son potentiel de repos n’est pas stable comparé aux autres cellules de l’organisme qui sont habituellement stables, électronégatives, autour de – 80 mV.
Cette tendance est liée à la « dépolarisation diastolique lente », de ce qu’on m’affirme péremptoirement (et que je vous livre sans avoir pu le vérifier moâ-même).
 
Si le système électrogénique est complètement intègre, le cœur bat à 60 bpm, soit le rythme sinusal. En cas de dégradation, et qu’importe son mécanisme, on passe au rythme jonctionnel de 40 bpm dicté par le nœud atrio-ventriculaire.
Enfin, le niveau le plus bas est le rythme idioventriculaire à 20 bpm, dicté par le faisceau de His et ses fibres de Purkinje.
Comme quoi, il y a plein de mécanismes redondants pour assurer la continuation et la survie de l’activité cardiaque, même s’il y a mille façons de mourir : Mais, là, l’année dernière, ils lui ont défoncé sa cage thoracique pour lui apprendre à respirer.
Avec des morceaux d’os dans les poumons, la pov’ Myriam qui était venue s’amuser dans les déferlantes de « ma » plage, n’aura pas pu évacuer la flotte qui lui brulait atrocement les alvéoles pulmonaires. Elle aura préféré « partir ».
Comme quoi, tout ça tient à bien vraiment bien peu de choses.
 
La dépolarisation diastolique lente, est en réalité liée à trois phénomènes ioniques à la membrane des cellules cardiomyocytaires nodales, apprend-je par la suite et à cette occasion.
Le courant de fond, la « pompe sodium-potassium » ATP (adénosine triphosphate) dépendante, a une activité diminuée dans ces cellules et donc le sodium s’accumule en intracellulaire. De plus, il y a une augmentation de l’activité de l’échangeur sodium-calcium avec encore une fois accumulation sodique intracellulaire.
Son rôle est d’amplifier la dépolarisation.
Le canal ionique HCN (de l’anglais Hyperpolarisation-activated Cyclic-Nucleotid modulated Cation Non-selective Channel, c’est-à-dire canal activé par l’hyperpolarisation, modulé par les nucléotides cycliques et non sélectif aux cations, comme chacun l’aura traduit jusqu’en Auvergne-profonde…) devient très perméable aux cations (sodium, potassium…) dès lors que la cellule est hyperpolarisée ou proche de son potentiel de repos. Son rôle est d’enclencher la dépolarisation.
Enfin, le courant calcique transitoire est lié aux canaux calciques de type T (transitoires) qui est de voltage dépendant.
Son rôle est aussi d’amplifier la dépolarisation.
Le tissu nodal, est ainsi composé de cellules musculaires striées capables de se contracter, mais ils ont gardé leurs propriétés embryologiques particulières de génération et de conduction électrique.
Simple quand on en connait l’ingénierie…
 
Et tout cela fonctionne de façon autonome : Comme quoi, la vie des mammifères ne tient qu’à quelques dizaines de grammes de fibres qui balancent du micro-courant électrique par pompage sodium-potassium (ou calcique en suppléance) à travers des fibres microscopiques qui vont activer le muscle cardiaque…
C’est presque dérisoire.
Pas seulement presque, d’ailleurs : C’est totalement dérisoire !
Et dire que la notion de Dieu, de l’infini, absolument toutes les connaissances humaines, les découvertes du monde tel qu’il est, toutes les créations humaines qui modèlent notre environnement, n’existeraient pas sans ces quelques millimètres-cubes de fibres électriques !
Dérisoire et étonnant : C’est un peu comme si avec seulement 7 notes et 5 dièses ou bémols (selon comment on les regarde…), on était capable d’inventer toutes les musiques de l’univers !
Ah bé oui… justement.
Au moins autant de symphonies gustatives avec seulement 5 goûts (salé, sucré, amer, acide et umami, auquel il faudrait en rajouter d’autre, dont celui du gras…).
 
Toute cela n’existerait pas, ou ne fonctionnerait pas, Pi existerait quand même, même si personne ne serait capable de le calculer avec une précision telle qu’on peut mesurer le diamètre de tout l’univers au mètre près…
En revanche, clairement, si le système semble pouvoir fonctionner en automatique, tout seul sans intervention d’aucun autre organe, il faut tout de même une myriade d’organes, justement, pour nourrir et oxygéner tout ça et le sang pompé sert aussi à apporter nutriments et gaz oxydant.
Le seul qui ne sert à rien mais qui se sert de tout le reste, c’est le cerveau et qui pompe à lui seul 20 % de l’énergie de l’ensemble…
Vertigineux…
 
Et c’est lui qui aura inventé (ou découvert) la notion de Dieu, de l’infini, absolument toutes les connaissances humaines, les découvertes du monde tel qu’il est, toutes les créations humaines qui modèlent notre environnement, justement avec seulement 7 notes et 5 demi-tons…
Extraordinaire, n’est-ce pas ?
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
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dimanche 28 décembre 2025

Mes estives 2025 (6)…

 Mes estives, les vraies !
 
Pendant mes « travaux électriques », j’en profite pour avancer le « roman d’été ». Je parviens à pondre deux chapitres par jour, même si je souffre : Je me suis fait un tour de rein en me douchant la raie des fesses que j’ai l’impression qu’il y a une déchirure à l’intérieur de la « boite à tuyaux » (j’ai entendu un « crac » !), là où on m’aura retiré ma « pustule cancéreuse ».
Il y a des mouvements que je ne peux plus faire, me lever souplement me demande d’intenses calculs préliminaires et je n’en dis rien de peur que mon « gendarme assis » m’interdise de sortir…
Je fais comme si de rien n’était : Je traine seulement un peu la patte.
Et ça durera plus d’un mois comme ça… Pour passer puis revenir ensuite inopinément avec les températures automnales.
Patte qui est d’ailleurs amochée à « gôche » (la « gôche », ce côté maudis…). Parce que bon, pour m’avoir empêché de faire soigner mon pied par un dermatologue diplômé en la kapitale, je me charge de tartiner ma plante des pieds de pommades cicatrisantes. Mais ça ne suffit pas : Je m’arrache la voute plantaire à chaque passage sur du sable. Que fin juin, j’en bande mon pied à la Velpeau pour aller me baigner…
Vachement sexy le bonhomme quand il entre et sort de l’eau… qui est tiède comme un délice que s’en est presque indécent, propre, transparente et à peine irisée de vaguelettes…
Tellement limpide que j’en repère les quelques méduses à la recherche de leur roi très facilement malgré ma vue basse.
 
Un chapitre, c’est environ 4 à 5.000 mots. Mais il faut parfois en faire une douzaine pour clore une séquence entière : Question de numérotation.
Je suis parti de « Paris-la-cambrousse » avec une vingtaine de chapitre en ligne et une dizaine en « préparation avancée »…
Mais plus j’avance, plus je sens qu’il m’en faudra beaucoup plus – plus d’une soixantaine – pour boucler le scénario prévu et terminer « en orbite ».
Or, 5.000 mots c’est au bas mots (sans jeu de mots) 2 à 3 heures « d’écriture inspirée ».
Le « inspiré » est important…
C’est une heure de relecture-correction-précision. C’est une autre heure de re-relecture et de « mise en conformité de la continuité narrative prévue ».
Parfois c’est une autre heure de recherche des doublons ou de compléments à rajouter pour mieux comprendre le déroulé de l’histoire.
Bref, une journée de travail étalé sur une petite semaine.
 
À tout cela s’ajoute le détour quotidien chez le marchand de journaux, puis chez le boucher, puis encore chez « Marie-Jo » et son frère jumeau « Jean-Ba » les marchands de fruits et légumes sis « en ville ».
Parfois un détour par l’hyper du coin (il y en a trois dans la microrégion et trois supermarchés fréquentables sur mes chemins habituels, que je visite à tour de rôle pour y trouver les références de pinard qui manquent chez les uns ou les autres), à des prix « parigots » qui font hurler les autochtones (et les touristes).
Utilisation de la voiture obligatoire, au moins une fois par jour en plus de la recherche d’un boulanger capable de faire des croissants acceptables, au début du séjour… parce que le vélo, même électrique, ça n’existe pas… et puis ça grimpe en permanence.
Déjeuner, ensuite une petite sieste réparatrice et une après-midi qui se termine tard sur une des plages « secrètes » où j’étale mes abattis sous l’ombre des parasols jusqu’à rentrer prendre les médocs vespéraux et éventuellement se faire une sortie pour rencontrer des « cousins » (de passage ou soliloquant sur place à l’année).
D’ailleurs, ils sont tous là, avec leurs habitudes qu’il ne faut surtout pas trop bousculer tellement ils ont des horaires de ministres, sauf Dumé qui aura filé fuit « au village » dès les premières chaleurs… pour éviter la belle-sœur qui « partage » la succession de la belle-mère décédée il y a deux ans : En « Corsica-Bella-Tchi-tchi », pour les partages successoraux, on a le temps depuis l’arrêté Miot…
Qui d’ailleurs sera prolongé jusqu’en 2037… au moins.
 
Mes « plages secrètes, connues seulement des initiés », sont de moins en moins secrètes, même que certaines sont tellement exiguës, loin au bout de chemins ravinés à peine carrossables, que même les touristes parviennent à s’y entasser comme sur la plage de la Ciotat ou sur celles des « ritales » de la Riviera : Ils sont tous devenus « initiés » et oublient que même la plage de Calvi est redevenue fréquentable du côté du poste de secours ou des tennis parce qu’elles sont loin et que les parkings sont devenus payants : 3 € la demi-journée ou 15 € le PV…
Chacun a ses priorités dans la vie, mais les gamins des z’autres sous mon parasol, j’ai déjà donné avec les miens… alors je préserve mon confort dès que je peux et 3 € pour avoir la paix, c’est pas cher par les temps qui courent.
 
Bref, un rythme d’enfer qui m’oblige à me lever avec les poules, avant le soleil, dont les levers sont magnifiques même entourés de nuées, réveillé par l’aspirateur municipale qui nettoie les chaussées de la communauté de commune dès 4 heures du matin, l’heure où « Jul », ses gardes-du-corps et ses dealers (qui aime le pays pour y être venu trois fois alors que Jennifer ne l’aura fait qu’une fois et que les mouffons préfèrent les vignes du maire de Lumio : Que des mafieux !) en termine avec ses concerts qui monopolisent le port de plaisance calvais de temps à autre, même les dimanches (en heures sup’) : J’ai l’habitude puisqu’à « Paris-sur-la-plage », ce sont les « poubelleurs » qui font office de réveil à 6 heures… (les poubelles « jaunes », c’est 6 h 15…) et ils adorent faire le plus de bruit possible pour bien faire savoir aux bourgeois que eux, ils bossent déjà !
Ainsi va la vie de mes estives…
En attendant « ma Nichée »…
 
Tout est prêt pour l’accueillir : La climatisation n’a même pas besoin de fonctionner, il fait doux, le vent est mou, la mer est d’huile et à bonne température – 23/25° – il fait bon (pas plus de 30/31°) et les nuits sont calmes à 25/27°.
Et j’ai de l’eau chaude pour me dessaler avant d’aller me coucher et le matin après le rasage pour me réveiller…
Certes, il y a quelques jours de vent, mais ça reste raisonnable : On sait que lendemain il faudra rechercher une plage protégée de la houle, parce qu’il lui faut 24 heures pour se démonter et encore 24 heures de calme pour redevenir « un lac ».
Et moâ, les déferlantes, je n’assume plus… Déjà qu’il me faut bien 5 minutes d’effort pour me relever de parterre où je jouis des rayons du soleil de fin de journée pour ma seconde sieste de la journée (c’est vacances d’estives)… qui m’ont fabriqué une belle couleur épidermique brique-cuivrée que je n’ai rapidement plus besoin de me tartiner de crème antisolaire…
J’ai juste dû acheter des « méduses » (moâ, le roi des méduses qui ne m’auront piqué que deux fois en deux mois) à me mettre aux pieds pour protéger ma voûte plantaire abîmée par mon diabète pathétique et remplacer la bande Velpeau…
C’est vraiment impeccable ces groles de plage là… Elles me permettent de cicatriser sans rajouter trop de tartines de crème !
 
Et puis ça sent bon, et puis les gens sont aimables et puis il y a quelques embouteillages et puis la « porchetta » est prête pour le « plus 1 », la cave aussi, la bière est fraîche, etc. tout va bien sauf mon côté gôche qui est toujours coincé et que je soigne au doliprane.
Par ailleurs, j’ai fini par avancer mon roman du moment : J’ai mis en ligne jusqu’au 15 août…
Pas terrible, mais bon.
La première fournée de « ma Nichée » arrive. Juste avant l’anniversaire de la partie cadette : Tout est retenu pour que ça reste inoubliable. Déjeuner à la maison avec café sur le port en matinée, traditionnelles « pates-au-thon » à midi avec fiadone et bougies (alors que mon autre « Nichée », c’est tomates farcies, c’est comme ça…), remise de cadeaux et « visio » avec l’autre partie de la fratrie pour partager ce moment-là de festivités et de joie débridée, plage l’après-midi, douche sur le retour et sortie surprise en mer en soirée, avec dîner sur le port en clôture.
Sauf qu’elle est contrariée : Elle pensait être enceinte, eh bien c’est déception !
La tronche et moâ de devoir faire le clown pour détendre l’atmosphère qui aurait dû être festive…
 
Finalement, le coucher de soleil en face de la grotte des veaux-marins, sur une mer d’huile, où nageotte une marée de méduses (c’est là qu’elles se cachaient !), avec champagne à bord et charcuterie locale fait passer la soirée avant de se faire la table sur le port.
Pas trop mal réussi que tout ça…
D’autant que la « témouine » du mariage, celle qui est si drôle à raconter sa vie de façon comique à qui l’écoute, débarque à l’improviste pour fêter le même anniversaire : Elle connaît mes points de chute pour avoir été prise en charge durant 8 jours une année précédente…
Là, elle vient avec « son promis » à elle, pas longtemps parce que le budget est limité par leurs prochaines épousailles, et que la « Corsica-Bella-Tchi-tchi », ça reste cher d’accès et cher à vivre décemment quand on est seulement touriste de passage…
Bref, ça se mérite, quoi !
 
Mais c’est un « saut » préparé depuis 6 mois dans le secret le plus absolu. Alors évidemment, elle aura été déçue de ne pas être de la balade en mer, mais se rattrapera le lendemain sur la plage avec gâteau, cadeaux et bougies. Heureusement la plage est large et vaste.
En arrivant tout droit de son bred & breakfast sis à Galéria, réputée pour sa plage squattée par des vachettes qui y chient et broutent quelques herbacées échouées-là : Il y en a qui aiment ça.
Il faut dire qu’à la « Cabane du pêcheur », on y mange la pêche de la veille… à prix Royal de Luxe du Ritz azuréen…
Parfois c’est même celle qui a été pêchée l’avant-veille à Rungis, comme souvent partout ailleurs… tellement la poiscaille servie est bien calibrée !
 
Étonnement également, à partir de ce jour-là, le « plus 1 » de « ma Nichée » fera une surprise à « ma Nichée » tous les jours pendant 30 jours…
Le mek, il a mis plusieurs mois à préparer tout son bordel et ça commence dès le surlendemain où ils décampent tous les deux se faire une nuit à la belle étoile dans le maquis, le jour suivant une soirée au bord de l’étang de Diane, et le jour encore suivant, une visite de cave « à la plaine » et la nuit passée dans un élevage de porc en montagne, etc.
Sauf qu’au passage, passe une dépression et son cortège d’orages : Le camping dans des bulles de plastique en plein air, suspendues entre ciel et terre sous les éclairs et les grêlons, ils n’ont pas vraiment beaucoup dormi !
Pendant ce temps-là, je surveille les deux chats, le mien et le leur.
 
Les chats, l’année dernière, ils étaient très drôles, l’un allant bouffer dans la gamelle de l’autre qui le regardait faire, et l’autre allant pisser dans la caisse de l’un qui restait royalement impassible…
Là, ils feulent et se font la gueule.
L’année dernière, ils jouaient à chat en se coursant dans les couloirs : C’était à celui qui collait une « patte-au-kul » en dernier à l’autre, là, ils s’ignorent superbement et grognent chacun à son tour quand ça leur prend de se croiser.  
Donc veille de chaque instant indispensable et portes de séparation fermées quand il n’y a personne.
D’autant que le chat de ma « Nichée » à une tendance native à pisser sur les lits, juste comme ça pour faire savoir qu’il est content de lui…
Il doit avoir lui aussi une prostate qui commence à défaillir…
 
Et puis à la fin de leur séjour, arrive la deuxième moitié de « ma Nichée » qui arrive aussi avec son « plus 1 » qui lui ne supporte pas les chats… qui lui provoquent une peur panique dès qu’un matou pose son regard sur lui !
Trop drôle…
Mais ça se passe bien et on parvient à vivre à 6 autour du même chiottard sans se mettre sur la tronche…
Moâ, je suis vraiment ravi : Je peux enfin faire ma tournée des grands ducs avec les uns et les autres pour pouvoir passer le volant après avoir copieusement abusé de la bonne chère. Il sera toujours temps d’en mourir…
Sans abuser de la porchetta qui fait le bonheur de quelques-uns !
 
D’ailleurs, au fil du temps, je me mets à mater les jeunettes qui respirent la santé pendant que je digère alors qu’elles promènent leurs rondeurs dénudées sous ma macula quand je suis à la plage avec « ma Nichée ».
Et curieusement, je m’interroge, parce que si je repère globalement les mêmes habituées qui reviennent d’une année sur l’autre, notamment cette « teutonne » bizarre qui ressemble à Lennox, la chanteuse d’Eurythmics, en plus jeune, avec son « plus 1 » tatoué de partout, genre punk-métal-clouté, elle avec son maillot de bain fait de ficelles, toujours le même, même si elle s’est un peu épaissie, pour finalement me rendre compte que ce ne sont jamais que des squelettes ambulants, avec plus ou moins de caouane et quelques tissus adipeux tout autour… ou non, d’ailleurs.
De quoi s’étonner : Ça ne m’était jamais venu à l’esprit jusque-là.
 
Moâ-même je ne suis finalement qu’un tas d’os qui reste encore animé par on ne sait quel miracle de la vie et de la médecine…
Incompréhensible jusqu’à en avoir enfin conscience.
Il faut vous dire que là me reste en mémoire le souvenir de Myriam qui est venue mourir à mes pieds, noyée dans cette mer qui parfois se veut dangereuse, juste pour jouer, alors qu’elle sait aussi se transformer en lac apaisé, où je peux flotter à la verticale, sans un mouvement, durant des heures… et ses sauveteurs qui lui ont défoncé le sternum en faisant gonfler son ventre comme d’un petit ballon de handball à chaque poussée sur son thorax : Comment vouliez-vous qu’elle ait pu respirer avec un bout d’os fracturé lui traversant ses poumons ? 
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)