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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

vendredi 2 mai 2025

Aho Dumè !

Il fait quoi, maintenant, ton fils ?
 
« — Aho, Jean-Ba ! Eh qu’est-ce que tu crois, il fait comme son père…
— Qu’est-ce que tu veux dire ?
— Il fait agriculteur !
— Mais… je croyais qu’il vivait à Paris.
— Eh oui qu’il vit à Paris… où veux-tu qu’il vive ailleurs ?
— Mais il n’y a pas d’agriculture à Paris … Ce n’est pas possible : C’est une ville !
— Il faut croire que si. Il m’a dit qu’il vendait de l’herbe et que ça rapportait pas mal d’oseille… Ils manquent probablement de gazon les pinzuti ! »
 
« — Marie-Gabrielle… Veux-tu goûter de la Piña Colada ?
— Ah oui, avec plaisir, Merci !
Mais il a un drôle de prénom, ton nouvel amant, Marie-Chantal… »
 
« — C’est pas que je sois anti-social, Jean-Marc
— Alors pourquoi tu fais la gueule à Jean-Etienne ?
— C’est que je suis juste incompatible avec les cons ! »
 
« — Papa, c’est quoi un alcoolique ?
— Fiston, tu vois ces 4 voitures devant nous ? Eh bien l’alcoolique peut en voir 8 !
— Mais Papa… Il n’y en a que 2 ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul sont attablés devant leur bière matinale…
Et ils devisent.
« Une légende urbaine précise que si tu fais une queue de poisson à une voiture de police, tu peux entendre le chant des sirènes… »
 
Les mêmes :
« Le jour de ton anniversaire, finalement tu vieillis d’un coup beaucoup plus vite que les 364 autres jours de l’année…
Heureusement, c’est une chance que ça n’arrive qu’une fois par an ! »
 
Entendu au poste de police du quartier…
« — Pour ce qui est de la disparition de votre femme, Monsieur, il faut vous préparer au pire.
— Pourquoi ? Vous l’avez retrouvée ? »
 
« Si Kronenbourg est à la poste, alors c’est que Chronopost est à la bourre… »
 
Jean-Marc à Germaine…
« — Chérie, pardon, mais il devient urgent que tu perdes du poids…
— Je te remercie… Quel tact !
Tu pourrais me le dire avec un peu plus d’élégance.
— Pas de problème : Chérie, je t’informe qu’à l’heure actuelle, tu as 30 kilos avec lesquels je ne me suis pas marié ! »
 
« — Mamie, tu peux me prêter un peu d’argent… J’ai mon mac qui m’a lâché…
— À ton âge j’étais déjà indépendante…
— Je parlais de mon ordinateur.
— Ah bon… »
 
Jean-Marc et Germaine :
« — Connais-tu la différence entre la Lune et toi ?
— Euh… non !
— La Lune est un astre et toi tu es un désastre !
— Mais enfin !!! Pourquoi tu me dis ça ?
— Parce que la Lune est pleine un fois par mois.
— Et alors ?
— Toi, c’est tous les soirs ! »
 
Germaine et Marie-Josée, assises au coin d’un bar…
« — Tu vois les deux mecs qui viennent d’entrer ?
— Oui.
— Eh bien l’un c’est mon mari et l’autre mon amant…
— Eh ben moi c’est l’inverse ! »
 
Jean-Marc, à la drague. La fille qu’il emballe lui fait :
« — Je ne veux pas faire l’amour avant le mariage !
— Mais je comprends tout-à-fait !
Appelle-moi quand tu seras mariée ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul, sur le coup de midi, chacun devant un boc de bière…
« — Tu sais, j’essaie de voir le meilleur chez chaque individu…
— C’est bien. Moi j’y ai renoncé.
— Tu as probablement raison, parce que certains ne me facilitent vraiment pas la tâche ! »
 
Un reporter questionne un paysan vivant dans une commune isolée au fin fonds du pays :
« — Comment appelez-vous les habitants de votre commune ?
— Par téléphone !
Qu’est-ce que vous croyez, l’parigot : On a l’électricité ici ! »
 
« — Bonjour Madame…
— Bonjour Monsieur. Je peux vous aider ?
— Oui… Je cherche une formation pour apprendre à utiliser un ordinateur…
— Mais c’est très facile : Il suffit de s’inscrire sur Internet ! »
 
Germaine et Marie-Chantal, devant leur tasse de thé post-méridienne :
« — Finalement, je préfère les sites de Bologne aux mines de Pompéi…
— Ah, les mines de Pompéi… De bien curieuses fouilles sont à explorer ! »
 
Les mêmes :
« — En revenant du salon du Bourget, Jean-Marc m’a assuré que c’était la première fois qu’il entrait dans un simulateur… Je lui ai assuré que non !
— Drôle !
— Et je crois qu’il n’a toujours pas compris…
— Mais quel idiot ! »
 
Toujours les mêmes, grignotant des madeleines encore toutes chaudes :
« — En ce moment, il y a un inconnu qui sonne tous les jours à ma porte et me demande si mon mari est là.
Je lui réponds que non et il me fait l’amour de façon divine pendant une heure avant de repartir…
— Wouah, la chance !
— Oui, peut-être mais le plus drôle, c’est que je ne sais toujours pas ce qu’il veut à Jean-Marc »
 
Un agent de la maréchaussée s’apprête à verbaliser Jean-Paul :
« — Vous avez pris la voie du bus !
— Ça m’étonnerait bigrement…
— Mais enfin, ne contestez pas, puisque je vous le dis et que je vous ai vu !
— N’importe quoi ! J’ai toujours été nul en imitation vocale… »
 
Marie-Chantal, à Germaine, à la sortie d’un cinéma :
« En général, je ne suis pas quelqu’un de très ponctuel.
Mais s’il y a un endroit où je déteste arriver en retard, c’est bien aux toillettes ! »
 
Germaine avec Marie-Luce…
Cette dernière lui fait une confidence :
« — J’ai dit à mon mari que je désirerais une naissance !
— Oh mon dieu ! Et il n’a pas râlé, lui qui préfère les diesels ? »
 
Germaine au téléphone…
« — Maman, Maman ! Au secours : Jean-Marc couche avec ses clientes depuis 6 mois !
— Bof, Ton père aussi m’a trompé… Et je lui ai pardonné !
— Mais maman, Jean-Marc travaille depuis 6 mois dans une morgue…
— Ah bé au moins, elles n’appelleront pas le soir au moment du souper ! »
 
Jean-Marc et Jean-Paul philosophent devant leur bière vespérale :
« Ne jamais critiquer les choix de ton épouse :
Tu en es un ! »
 
Les mêmes un peu plus tard :
« — Finalement, quand il te manque un sens, les autres sont renforcés…
— Tu crois…
— Oui, regarde, Jean-Marcel, par exemple, il lui manque le sens de l’humour…
Eh bien il est vachement plus con que la moyenne ! »
 
Jean-Marc se penche vers sa voisine :
« — C’est délicieux…
— Quoi donc, Monsieur !
— Votre parfum… Quel est son nom ? Je voudrais l’offrir à ma femme…
— Oh, ne faites pas ça, Monsieur.
— Pourquoi ça ?
— Parce que par la suite, n’importe quel imbécile viendra l’emmerder ! »
 
Germaine à Marie-Chantal.
« — Je lui ai demandé de m’offrir un cadeau qui dure toute l’année…
— Tu pensais à quoi ?
— Il m’a offert un calendrier… »
 
Jean-Paul, s’essayant à draguer une minette…
« — Tu préfères être au-dessus ou en-dessous ?
— Pourquoi ? Tu as un lit superposé ? »
 
Germaine à Jean-Marc :
« — Tu trouves que je suis assez maquillée ?
— Non ! On voit encore ton visage ! »
 
Marie-Chantal fait « une folie » et commande une pizza à emporter pour son dîner.
« — C’est combien la pizza ?
— C’est 12 € et je fais une réduction pour les jolies filles ! » lui fait le pizzaïolo avec un clin d’œil aguicheur.
« — Ah merci : Je vous dois combien alors ?
— 12 euros ! »
 
« Celui-là, s’il était aussi grand qu’il est con, il pourrait embrasser la Lune à genoux ! »
 
« Si un gars te dit qu’il veut une relation discrète, il faut comprendre surtout qu’il recherche une polygamie parfaite… »
 
Jean-Paul à Jean-Marc, sur le chemin du retour du boulot…
« — J’ai cru comprendre que tu étais en froid avec Germaine…
— Oui… elle me fait la gueule depuis ce week-end…
— Pas facile. Et pourquoi ?
— Je lui ai juste demandé à quelle heure on mangeait !
— Et elle boude juste pour ça ?
— Oui… Mais j’aurai dû attendre qu’elle finisse de tondre la pelouse ! »
 
Marie-Chantal à Germaine, en fin d’après-midi…
« — J’ai décidé qu’à mon prochain mec, je lui demanderai un chèque de caution…
— Un chèque de caution ?
— Oui…
— Mais pourquoi ? Le denier t’aura cassé de la vaisselle, abîmé tes meubles…
— Même pas, mais s’il devient trop con, je l’encaisserai ! »
 
Bonne poursuite de votre pont à toutes et à tous tout de même !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)

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