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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

mardi 13 mai 2025

Une leçon « Trompiste » ?

Un État ne se dirige pas comme une entreprise…
 
Et on ne devrait jamais laisser un homme d’affaires gouverner un État, ni un politicien diriger une entreprise… c’est ce que veut nous démontrer l’honorable « McDo-Trompe » avec ses foucades aberrantes.
Et pour quelle raison ?
Mais tout simplement parce que nourri par son expérience « des affaires », « l’homme d’affaires » finit par adopter une forme particulière de morale : Au lieu de faire ce qu’il doit faire, il fait seulement ce qu’il sait qui marche !
 
Et les exemples sont connus : « McDo-Trompe », « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté », « Nanard-Tapis », ont été des exemples « d’hommes d’affaires » (parfois de crapule déguisée en costume) devenus hommes politiques pour le plus grand malheur des nations qu’ils ont pu diriger.
« Poux-tine » est en revanche quasiment un contre-exemple, d’une rare cruauté, puisque son régime reprend exactement les mêmes schémas verticaux et malfaisants des oligarchies mafieuses : Le parrain s’appuie alors sur des affidés dont il exige une loyauté et un soutien absolus, sans retenue, aveugle et permanent, moyennant quoi il les submerge de bienfaits et de richesses pillées sur le peuple par l’autorité ou décide de les exécuter par appareil d’État interposé quand ils sont pris en défaut…
C’est la même chose en Chine et dans quelques principautés arabiques, voire jusqu’en Turquie et ailleurs, avec toutefois une exception notable, semble-t-il, la Korée de « Kim-tout-fou » où seule la menace de sanction arbitraire suffit à taire toute dissidence… jusqu’à plus tard !
 
Pour en revenir à notre sujet, « Trompe » se dit être un « homme d’affaires » (qu’il est probablement même si c’est surtout son père qui a bâti la fortune familiale[1]), et il en est fier au point même qu’il s’en vante !
D’autant qu’il entend diriger les USA comme il dirige ses affaires immobilières. Quel que soit le sujet, il prétend faire des deals et se comporte en stratège tout puissant, supposé briser toutes les oppositions et pulvériser tous les obstacles qui se présentent sur son passage.
Sauf « Kim-tout-fou » qui lui aura fait manger la poussière avec son « bouton plus petit » que le sien…
Or, pour un « trouveur » qui a un peu étudié de près des « hommes d’affaires » comme « Francis-Bouy-y’abbesse », « Ingvar-Kampa-rad » (Ikea), « Fanfan-Pine-Haut » ou « Nanar-Art-Now », les conduites de « Trompe » paraissent tellement familières et si stéréotypées que tout devient limpide.
Même si, dans son cas, elles prennent un tour extrême… voire, caricatural.
 
En étudiant des réussites spectaculaires, on parvient ainsi à saisir que le plus important n’est jamais ce que sont ces « hommes d’affaires », ni d’où ils viennent, ni ce qu’ils disent, mais ce qu’ils font.
Et en prenant du recul, on peut avancer la thèse qui s’appliquerait sans se « tromper », aussi bien aux grands qu’aux petits patrons, à tous ceux qui réussissent comme à ceux qui sont toujours au bord de la faillite, quels qu’ils soient au départ, quels que soient leurs buts et objectifs, leur conception du monde, leurs valeurs morales, leurs ressorts et ambitions, tous sont exposés à la même déformation professionnelle, et tous finissent obsédés par la même exigence : Protéger et accumuler des fonds, une fortune, en maximisant la rentabilité des investissements.
Une nécessité dictée par la course au gigantisme pour éviter de se faire avaler tout cru par plus gros que soi…
 
Au départ ils sont ingénieurs, financiers, avocats ou commerçants. Issus de familles catholiques, protestantes, musulmanes ou juives.
Politiquement, ils sont de droâte, mais aussi du centre, de gôche ou d’extrême gôche voire d’extrême-droâte…
Certains sont courtois et raffinés, d’autres grossiers et violents.
Certains sont débauchés et d’autres de tranquilles pères de famille.
Certains sont cyniques, d’autres sont des moralistes invétérés.
Mais une fois à la tête d’une fortune suffisante, toutes ces personnes deviennent possédées par ce capital qu’elles contrôlent, obsédées par les impératifs de sa défense et de sa prospérité !
Ce n’est pas le dirigeant qui contrôle le capital, mais le capital qui tient le dirigeant et qui l’oblige quotidiennement, à chaque instant même, en toutes occasions.
Comme j’ai pu avancer depuis toujours, que nous ne possédons jamais rien, pas même ce que nous mettons dans notre bouche, mais que ce sont les choses, même celles que nous mettons dans notre bouche, qui nous possèdent.
J’en suis parfois à penser qu’elles nous choisissent en espérant que nous serons dignes de s’occuper d’elles et de les exploiter pour qu’elles survivent comme il convient.
Autrement dit, c’est la vie – et les choses – qui choisissent pour vous et pas l’inverse.
Mais revenons à notre sujet du moment…
 
Car systématiquement, « l’homme d’affaires » finit par adopter une forme particulière de morale : « Au lieu de faire ce qu’il doit, il fait ce qui marche », c’est-à-dire ce qui permet de boucler chaque affaire dans les délais et avec la rentabilité prévue.
C’est l’éthique, le fil conducteur des affaires que d’autres résument brièvement de la façon suivante : « L’homme d’affaires, lorsqu’il se lance, prend des engagements vis-à-vis de tiers (associés, banquiers, salariés, fournisseurs, clients, administrations publiques, famille). S’il ne tient pas ses engagements, il sera discrédité.
Le temps se présente pour lui comme un compte à rebours : il y a des échéances à tenir, des emprunts à rembourser, des impôts et des taxes à payer, des salaires à verser. Il lui faut donc tirer de l’entreprise suffisamment de ressources financières, dans les délais. »
Pour ce faire, il s’appuie sur un réseau d’alliés (co-investisseurs, banquiers, salariés, fournisseurs, clients…) dont il faut obtenir la loyauté de gré ou de force.
Si leur contribution est insuffisante, il s’en débarrasse et noue d’autres alliances.
Autrement dit, « l’homme d’affaires » se montre forcément généreux et comblé avec « ses amis » et impitoyable avec « ses ennemis ».
Ses amis sont ceux qui contribuent à la prospérité de ses entreprises et les ennemies, ceux qui y font obstacle.
S’il s’écarte de cette façon de mener ses affaires pour privilégier d’autres valeurs, il compromet le retour sur investissement des capitaux investis, et il prend le risque d’être destitué ou de voir son entreprise être rachetée ou disparaitre.
 
Gagner suffisamment d’argent est une tâche difficile, ardue, et ceux qui s’y livrent s’exposent à une déformation professionnelle qu’on qualifie de « dureté en affaire », et que l’on peut aussi nommer « intelligence des affaires ».
Ceux qui y réussissent, même s’ils ont été décriés, bénéficient en fin de carrière d’une réévaluation conséquentialiste de leur carrière.
Au bout du compte, s’ils sont honnêtes, ils auront payé beaucoup d’impôt et de cotisations sociales, donné du travail et enrichi pas mal de personnes, participé aussi à l’enrichissement de leur pays et au progrès de l’humanité, pour transmettre la part restante à leurs proches et descendance le moment venu.
On oublie alors vite les débuts sulfureux d’un « homme d’affaires » pour célébrer les bénéfices tirés de sa réussite quand elle est au rendez-vous.
Quand elle n’y est pas ou que « l’homme devenu riche » aura été un « malhonnête », au mieux il finit ruiné et au pire en prison.
Seul « Nanard-Tapis » (et quelques autres dont l’histoire aura oublié le nom) aura connu ces deux écueils dans la même vie…
 
La célèbre formule « les affaires sont les affaires » est bien plus qu’une tautologie, c’est une explication de la manière dont les affaires modifient ceux qui en vivent.
Et gouverner une cité, ce n’est sûrement pas être généreux avec ses amis ni impitoyable avec ses ennemis, puisqu’il s’agit de conduire les affaires publiques en prenant soin des besoins et attentes du plus grand nombre, amis et ennemis !
En politique, se conduire en « homme d’affaires » en écartant sans ménagement ses ennemis s’appelle du népotisme et favoriser outrageusement ceux qui font prospérer ses propres affaires de la corruption…
Et c’est contre-productif depuis la nuit des temps…
 
De plus, cette façon de faire conduit à dresser les uns contre les autres jusqu’à ce que se développe la guerre de tous contre tous.
L’obsession de la rentabilité des opérations ne peut donc suffire à entretenir le vivre ensemble !
Maintenir la liberté, l’égalité et la fraternité à des seuils acceptables n’a par conséquent absolument rien à voir avec accumuler du capital et engranger des profits.
On n’a pas à s’enrichir personnellement à la gestion des affaires publiques avec l’argent des autres, ça constitue un délit de concussion prohibé par les lois et le bon sens !
 
Il semble donc étrange que des idées aussi simples soient si difficiles à faire partager, avec d’un côté l’idée stupide de gouverner un État comme on gouverne une entreprise.
De l’autre, l’idée non moins stupide de transformer les chefs d’entreprises en dirigeants politiques, en « entrepreneurs moraux » censés prendre en compte « les intérêts de toutes les parties prenantes », et de faire de la RSE au lieu de faire leur métier est toute aussi néfaste !
Investir du capital étatique pour motiver et mettre au boulot des cossards, des flemmards, des branleurs, des glandeurs, et des glandouilleurs tire-au-cul armés de moufles en plomb dissimulant les baobabs cultivés dans la paume de leurs mains (et je vous assure que c’est un « travail à part entière » qui nécessite beaucoup de talent et de génie), pour en tirer un maximum de bienfaits pour le plus grand nombre est un projet forcément voué à l’échec !
Il ne faut pas dékonner : C’est en principe l’un ou l’autre et on ne retrouve les deux aspects que dans les fondations et les activités associatives… et encore, pas tout le temps : Je sais, j’ai aussi fait ça dans le temps… pour rendre service et « restituer » à la République ce qu’elle m’avait offert !
 
Sans doute les États ont-ils besoin d’être administrés de façon plus efficace et plus efficiente, mais l’efficacité et l’efficience sont des problèmes d’ingénieurs, pas « d’hommes d’affaires » !
Dans ces conditions, « McDo-Trompe » qui n’est pas un ingénieur et à peine un bonimenteur crédible, apparaît comme une caricature de « l’homme d’affaires ».
Elle n’est pas sans rappeler les attitudes de patron qu’adoptait « Berlu-la-quéquette-sauvage-en-liberté » lorsqu’il dirigeait la « Ritalie ».
Que forcément, ces deux personnages nous alertent sur les dangers du mélange des genres : Prétendre gouverner un État comme on gouverne une entreprise, c’est souvent devenir un « pitre grimaçant » qui est même le seul à se permettre d’insulter ses partenaires !
Finalement, c’est à ça qu’on les reconnaît… (pour paraphraser qui vous savez…).
 
Car ce n’est généralement pas ce que font les « hommes d’affaires » en ascension, qui restent discrets pour mieux réussir leurs coups.
« Berlu » comme « Trompe » ont accédé au pouvoir sur leur réputation de businessmen à succès. Mais une fois en politique, leur psychologie est restée bloquée dans une logique de pertes et profits.
Le syndrome de Peter : Ils avaient dépassé l’un et l’autre leur niveau d’incompétence.
« Nanard-Tapis » aussi, se faisant filmer le premier jour à son bureau de « sinistre de la ville » de « Mythe-errant » en rangeant ses cartes de visite à peine sèches, comme étant la seule urgence à gérer lors de sa prise de fonction !
Quel clown ridicule, même pas drôle, le pov’…
Mais lui « entrait en politique » non pas pour gérer le pays comme ses entreprises (il avait fait fortune en se gavant sur les cendres d’entreprises en faillite, avant de se faire rattraper par plus retord que lui), mais, et il l’avait exposé sur le campus de Saclay (X et HEC) au moment de la loi du 25 janvier 1985 réformant le droit de la faillite, pour échapper à ses juges : Devenu député ou ministre, il restait intouchable au nom de la séparation des pouvoirs, pour ses vicissitudes et délits passés.
Un gros malin…
 
Rappelons également que dans la Grèce antique, les personnages devenus trop puissants étaient ostracisés car, très sagement, on considérait qu’ils menaçaient l’ordre démocratique de la cité.
Les USA de « Trompe », comme la « Ritalie » de « Berlu », ont choisi d’avoir recours à des patrons vieillissants, censés rétablir l’ordre et la justice en transposant la logique des affaires à la réforme d’un État supposé corrompu par des élites décadentes.
Leur réputation de milliardaire a fait office de preuve de leur compétence.
Dommage que leur électorat ne se soit pas penché sur la façon dont ils ont bâti leur fortune.
 
Pour revenir en « Gauloisie-pro-business », on peut remarquer que nos grands « hommes d’affaires » ont d’abord acheté la presse et les médias depuis Hersant, Marcel Dassault et « Bouy-y’abbesse », mais également « Tapis » qui s’y est essayé, « Beau-l’Orée », « free-il-a-tout-compris » et quelques-autres, financé des Think Tanks par la suite, aidé des présidentiables, mais pour l’instant, aucun n’a brigué la Présidence.
Nous sommes plutôt sujets à des transferts inversés : Ce sont les hauts fonctionnaires et les membres des cabinets ministériels qui vont pantoufler dans nos grandes entreprises, comme ces jours-ci, « Alex-sis-Colère » à la Société Générale.
C’est une autre forme de mélange des genres ou bien de « transfert de capital » d’un champ à un autre, comme si les enjeux et les règles du jeu étaient les mêmes : Faire carrière !
 
Qu’on soit en Amérique ou en « Gauloisie-splendide », les élites passent leur temps à jouer au tennis sur un terrain de football, ou au football sur un terrain de tennis.
Et ils adorent mélanger les genres dans les mêmes country-clubs ou se croiser à la sortie des mêmes ékoles de leurs enfants qui « feront comme papa » (ou maman), en fréquentant les mêmes milieux professionnels et les mêmes environnements culturels, un peu comme dans le monde des « artistes amuseurs publics » de père-en-fils (ou fille), voire les médias, où le « talent » est souvent attaché au seul patronyme…
C’est un autre monde, celui de l’entregent et des réseaux-parigots qui se déclinent également en province entre « notable »…
 
Espérons que ceux-là reconnaissent leurs limites et ne nous fassent pas comme « Trompe » une overdose de syndrome de Peter… On aura alors appris la leçon du « McDo », le Président « ricain »…
Parce qu’au bout, le dénouement peut devenir extrêmement explosif et violent, et que justement, l’époque est à la violence incontrôlable des frontières aux quartiers et leurs « no-go-zones » partout sur la planète chacun estimant pouvoir en tirer profit sans trop de dommages…
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Son père, Fred Trump, était un promoteur immobilier. Et selon plusieurs enquêtes, il aurait trouvé des centaines de moyens, au fil des décennies, pour transmettre de l’argent à ses enfants et notamment à « McDo », qui a suivi son chemin. Dès l'âge de 3 ans, ce dernier touchait l’équivalent de 200.000 dollars par an de son père. À 8 ans, il était millionnaire. Toute sa vie, et jusqu’à la mort de son père dans les années 1990, il a touché des millions chaque année. Parfois c’étaient des prêts mensuels, accordés par son père, qu’il ne remboursait jamais. Et Fred lui donnait de l'argent pour tout : Ses voitures, ses propriétés, son train de vie... « McDo-Trompe » touchait même ce que rapportaient les laveries dans les immeubles de son père !
Fred Trump bouchait les trous de son fils, quand sa compagnie aérienne « Trompe-Airways », les hôtels « Trompe-les-passes », les casinos « Trompe-tripots » ont fait faillite. « McDo » était endetté de plusieurs centaines de millions de dollars. S’il s'était contenté de placer en Bourse ce que lui a versé son père au fil des jours, il aurait aujourd’hui une fortune de presque 2 milliards de dollars. Or, selon le classement Bloomberg, sa fortune est de 3 milliards, même si lui affirme posséder plus de 10 milliards.

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