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Oui, entrez, entrez, dans le « Blog » de « l’Incroyable Ignoble Infreequentable » ! Vous y découvrirez un univers parfaitement irréel, décrit par petites touches quotidiennes d’un nouvel art : le « pointillisme littéraire » sur Internet. Certes, pour être « I-Cube », il écrit dans un style vague, maîtrisant mal l’orthographe et les règles grammaticales. Son vocabulaire y est pauvre et ses pointes « d’esprit » parfaitement quelconques. Ses « convictions » y sont tout autant approximatives, changeantes… et sans intérêt : Il ne concoure à aucun prix littéraire, aucun éloge, aucune reconnaissance ! Soyez sûr que le monde qu’il évoque au fil des jours n’est que purement imaginaire. Les noms de lieu ou de bipède et autres « sobriquets éventuels » ne désignent absolument personne en particulier. Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies) y est donc purement et totalement fortuite ! En guise d’avertissement à tous « les mauvais esprits » et autres grincheux, on peut affirmer, sans pouvoir se tromper aucunement, que tout rapprochement des personnages qui sont dépeints dans ce « blog », avec tel ou tel personnage réel ou ayant existé sur la planète « Terre », par exemple, ne peut qu’être hasardeux et ne saurait que dénoncer et démontrer la véritable intention de nuire de l’auteur de ce rapprochement ou mise en parallèle ! Ces « grincheux » là seront SEULS à en assumer l’éventuelle responsabilité devant leurs contemporains…

lundi 5 mai 2025

De la vie extraterrestre à proximité de notre planète ?

Les « (f)Ummistes » ont dû exulter !
 
1 – « Compte tenu de tout ce que nous savons sur cette planète, un monde Hycean avec un océan grouillant de vie est le scénario qui correspond le mieux aux données dont nous disposons. »
Lacunaire au premier abord, mais exceptionnel…
Un peu comme l’annonce de la découverte d’un boson de Higgs qui irait plus vite que la lumière…
 
Les scientifiques auraient trouvé des preuves de gaz de biosignature sur l’exoplanète voisine K2-18b, renforçant l’hypothèse qu’elle pourrait soutenir la vie extraterrestre.
Problème, ce n’est pas du tout dans la direction supposée de la Planète des « (f)Ummistes ».
Mais peu importe…
En 2023, des « chercheurs » utilisant le télescope spatial James Webb (JWST) de la NASA ont signalé la présence potentielle de sulfure de diméthyle (DMS) sur K2-18b, qui est près de neuf fois plus massif que la Terre et tourne dans la « zone habitable » d’une étoile à environ 124 années-lumière de nous.
Donc plus loin que la planète Ummo.
 
Il faut savoir qu’ici sur Terre, le DMS est produit exclusivement par le phytoplancton et quelques autres microbes. C’est cette raison qui a poussé les scientifiques à affirmer que l’explication la plus probable de sa détection sur l’exoplanète en question était forcément la présence de formes de vies, de sorte que l’étude de 2023 a été accueillie avec un certain enthousiasme bien compréhensible !
L’excitation a toutefois été tempérée par la nature préliminaire de la découverte.
Les observations du JWST étaient compatibles avec la présence de DMS mais ne l’ont pas confirmée.
L’équipe de l’étude a donc regardé à nouveau, mais d’une manière légèrement différente cette fois-ci.
En effet, le JWST peut sonder les atmosphères d’exoplanètes lorsque ces mondes « transitent » ou croisent la face de leurs étoiles hôtes du point de vue de l’observatoire : Le télescope détecte alors certaines molécules dans l’air en fonction des longueurs d’onde de la lumière des étoiles qu’elles absorbent.
Et c’est ce que l’équipe a réalisé après la détection originale et provisoire du DMS à l’aide des instruments NIRISS (Near-Infrared Imager and Slitless Spectrograph) et NIRSpec (Near-Infrared Spectrograph) du JWST.
Pour leur nouvelle étude, les « chercheurs » ont utilisé l’instrument MIRI (Mid-Infrared Instrument) du télescope, d’une valeur de 10 milliards de dollars tout de même, qui examine différentes longueurs d’onde de la lumière.
 
MIRI a alors détecté l’empreinte digitale du DMS (et/ou du disulfure de diméthyle, ou DMDS, un proche cousin chimique et également une biosignature potentielle), rapportent les « chercheurs » dans cette nouvelle étude, qui a été publiée en ligne dans The Astrophysical Journal Letters.
« Il s’agit d’une ligne de preuve indépendante, utilisant un instrument différent de celui que nous avons fait auparavant et une gamme de longueurs d’onde de lumière différente, où il n’y a pas de chevauchement avec les observations précédentes », a déclaré le professeur à l’Institut d’astronomie de l’Université de Cambridge, qui a dirigé les deux études sur K2-18b. « Le signal est passé fort et clair. »
Sur la base de sa taille et d’autres caractéristiques, les astronomes soupçonnent que K2-18b pourrait être un monde « hycéen » – une classe d’exoplanète proposée en 2021 qui possède à la fois un immense océan d’eau liquide et une atmosphère riche en hydrogène.
(« Hycean » est une contraction des mots « hydrogène » et « océan ».)
Par conséquent, l’air de K2-18b est riche en DMS et/ou DMDS !
Et les « trouveurs » estiment les concentrations à plus de 10 parties par million en volume, contre moins d’une partie par milliard pour ceux ici, sur Terre…
 
« Des travaux théoriques antérieurs avaient prédit que des niveaux élevés de gaz à base de soufre comme le DMS et le DMDS sont possibles sur les mondes Hycean. Et maintenant, nous l’avons observé, conformément à ce qui avait été prédit.
Compte tenu de tout ce que nous savons sur cette planète, un monde Hycean avec un océan grouillant de vie est le scénario qui correspond le mieux aux données dont nous disposons. »
Mais, déception, l’équipe ne prétend pas avoir détecté de vie extraterrestre : Ils disent seulement que… des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer et étendre leurs conclusions !
Vous l’auriez deviné, n’est-ce pas ?
Besoin pressant et cruel du fric du contribuable, quoi !
D’autant que d’autres scientifiques ressentent la même chose – le même besoin de financement ? – et certains injectent des doses plus fortes de scepticisme dans le débat autour de K2-18b et de son potentiel d’accueil de la vie.
 
L’un d’eux est d’ailleurs astronome et professeur d’astrophysique à l’Université d’Oxford, et aura contesté la caractérisation « forte et claire » du signal DMS/DMDS par l’équipe concurrente : « Pendant ce temps, l’article évalué par des pairs dit : Bien que [la présence de molécules] DMDS et DMS explique le mieux les observations actuelles, leur signification combinée … se situe à l’extrémité inférieure de la robustesse requise pour les preuves scientifiques » !
Pan dans les dents…
C’est que détecter les signes de vie extraterrestre est une entreprise délicate, et les confirmer est encore plus difficile – surtout sur un monde comme K2-18b, que nous ne serons pas en mesure d’étudier de près dans un avenir prévisible, voire jamais.
Nous devrions donc nous attendre à ce que le débat et la collecte de données se poursuivent.
Il se pourrait même que les chercheurs se soient un peu emballés et qu’il existe une faille dans le raisonnement ayant mené à leur conclusion.
 
En effet, si le sulfure de diméthyle est bien une matière organique sur notre planète, des preuves suggèrent que des processus non biologiques, ailleurs dans le cosmos, pourraient produire ce même composé.
De fait, une autre étude publiée en février 2025 indiquait avoir détecté la présence possible de sulfure de diméthyle dans le milieu interstellaire, dans des nuages ​​de gaz et de poussière qui remplissent l’espace entre les étoiles dans une galaxie.
D’autres scientifiques en auraient même découvert la biosignature sur une planète stérile.
Ces informations remettent fortement en question le fait que la simple présence de sulfure de diméthyle puisse constituer un indicateur certain de vie extraterrestre.
Malgré l’annonce spectaculaire de cette découverte et de son importance, l’équipe semble avoir devancé les critiques en ponctuant son étude de nuances et de mises en garde.
Cependant, c’est toutefois « la première fois que l’humanité voit des biosignatures potentielles sur une planète habitable » e qui n’est pas négligeable.
En bref, la détection semble « provisoire » pour un astrobiologiste à l’Université de Californie et qui n’a pas participé à la recherche. Il soupçonne que le signal pourrait disparaître lorsque d’autres équipes l’observeront : « Je pense que c’est l’une de ces situations où des affirmations extraordinaires nécessitent des preuves extraordinaires », a déclaré de son côté une autre astronome. « Je ne suis pas sûre que nous ayons encore atteint le niveau de preuves extraordinaires. »
 
L’avenir nous dira si oui ou non cette découverte est confirmée et correctement interprétée.
Mais ça amène certain à se poser des questions existentielles sur l’essence même de notre existence.
Et si ce n’était pas un miracle… mais une règle de l’univers ?
 
2 – Exprimé autrement, l’apparition d’« Homo sapiens-sapiens » sur Terre est-elle le fruit du hasard ou une conséquence prévisible de l’évolution ?
Une question fondamentale qui divise la communauté scientifique (et philosophique) depuis des décennies.
Toutefois, en avril 2025, de nouvelles recherches, qu’il me faut vous signaler, bousculent nos certitudes sur l’émergence de l’intelligence et redéfinissent potentiellement notre place dans l’univers.
Des « chercheurs » suggèrent que l’intelligence avancée pourrait être une conséquence logique de l’évolution dès lors que certaines conditions environnementales sont réunies, remettant en question notre compréhension du développement de la conscience dans l’univers.
 
L’espèce humaine, dominante sur Terre depuis environ 300.000 ans, représente l’aboutissement d’une longue chaîne évolutive initiée il y a 4,5 milliards d’années. Pendant longtemps, la vision dominante conduisait à considérer que notre existence relevait de l’exceptionnel.
Brandon Carter formula même en 1983 la théorie des « étapes difficiles », postulant que chaque transition majeure vers la complexité biologique – des premières cellules unicellulaires jusqu’à Homo sapiens technologique (et demain l’homo-ultra, augmenté à l’IA) – constituait un événement hautement improbable.
Cette théorie s’appuyait notamment sur l’apparition tardive de l’humanité dans l’histoire terrestre.
Notre espèce n’a en effet émergé qu’à la fin d’une longue chronologie planétaire, alors que la fenêtre d’habitabilité de la Terre pourrait se refermer dans environ un milliard d’années, lorsque l’intensification solaire fera bouillir nos océans (et même probablement bien avant…).
Cette coïncidence temporelle semblait indiquer que notre existence était davantage « une anomalie » qu’une évolution inévitable.
 
Toutefois, une nouvelle interprétation émerge aujourd’hui des laboratoires scientifiques : L’ascension vers l’intelligence (naturelle) suivrait en réalité une trajectoire spontanée et prévisible dès lors que l’environnement offre les conditions nécessaires.
Et cette perspective bouleverse notre compréhension des mécanismes évolutifs et de notre singularité cosmique.
C’est ainsi qu’une équipe pluridisciplinaire de géobiologistes et d’astronomes (pas les mêmes qui étudient l’atmosphère de K2-18b) propose une lecture radicalement différente des transitions biologiques majeures : Selon leurs travaux publiés dans Science Advances, l’intelligence avancée ne relèverait pas du hasard, mais d’une réaction logique aux conditions environnementales.
Et ils développent le concept de « fenêtres d’habitabilité » comme facteur déterminant de l’évolution complexe.
 
Notemment, une microbiologiste de l’université d’État de Pennsylvanie (qui va voir ses crédits drastiquement réduits par le binôme « Trompe/Must ») et coautrice de l’étude, affirme que « les innovations biologiques perçues comme improbables pourraient en réalité se produire rapidement dès que l’environnement devient favorable ». Ainsi, la vie aurait émergé naturellement dès que la stabilité des biomolécules et la présence d’eau liquide l’ont permis.
Ça reste exprimé au conditionnel (de précaution)…
L’avènement du genre humain, quant à lui, n’aurait été ainsi possible qu’après l’augmentation significative des niveaux d’oxygène atmosphérique il y a environ 500 millions d’années.
Cette perspective suggère que les transitions biologiques majeures ne sont pas des accidents, mais des adaptations prévisibles aux conditions planétaires, survenant presque inévitablement lorsque l’environnement le permet.
Admettons… à moins que ce soit l’inverse, les mammifères se sont probablement adaptés au taux d’O2 existant… dans l’eau et dans l’air !
 
Mais cette nouvelle vision de l’évolution transforme radicalement nos perspectives sur la vie intelligente ailleurs dans l’univers. Si l’émergence de l’intelligence est un processus environnemental prévisible plutôt qu’un accident cosmique, la présence d’autres civilisations pourrait être beaucoup plus commune que nous ne l’imaginions.
Les astronomes ont déjà catalogué près de 5.800 exoplanètes, dont certaines présentent des caractéristiques similaires à la Terre.
Pour l’astrophysicien qui dirige le Centre d’intelligence extraterrestre à l’université d’État de Pennsylvanie (tant qu’il y a encore des budgets), estime ainsi qu’environ la moitié des étoiles pourrait abriter une planète de taille terrestre dans leur zone habitable.
Mais c’est du « doigt mouillé »…
En revanche le raisonnement tient en peu de chose : Si l’intelligence émerge naturellement lorsque les conditions environnementales sont réunies, ces innombrables mondes pourraient suivre logiquement une trajectoire évolutive comparable à celle de la Terre.
Et cette perspective relance avec une acuité nouvelle la question du paradoxe de Fermi : Si l'intelligence est prévisible et répandue, pourquoi n’avons-nous pas encore détecté d’autres civilisations ?
(Alors que nous les avons sous notre nez[1]…)
 
Ce qui compte, c’est que la réponse à cette question fondamentale va transformer notre compréhension de l’évolution cosmique et redéfinir la place de l’humanité dans l’immensité de l’univers.
On peut déjà spéculer sur cette idée, ce que font les esprits éclairés depuis des siècles et que les religions ont préempté depuis au moins autant de temps…
Il faut dire que l’idée que nous sommes le produit d’un processus naturel et prévisible, plutôt qu’une « anomalie statistique », offre un nouveau prisme pour contempler notre existence et celle possible d’autres intelligences parmi les étoiles.
 
Naturellement, je ne vous imposerai pas mon point de vue, mais c’est tellement évident que bien des dogmes pourraient s’effondrer, ce qui ne changera d’ailleurs rien ou pas grand-chose aux réponses philosophiques voire religieuses qui torturent le neurone des cerveaux les mieux formés qui ne sont pas encore noyés par les psychotropes prohibés…
Comme il y en aura de moins en moins (dénatalité, transition démographique, et trafics en progression exponentielle obligent), ces questions sont réservées à une petite minorité qui reste avoir la tête sur les épaules (et les pieds sur terre…).
 
Cela dit,
Bon début de semaine à toutes et tous !
 
I3
 
Pour mémoire (n’en déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE », REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
[1] Vous connaissez « ma » réponse : Nous sommes considérés comme bien trop dangereux et puis la Terre, c’est aussi loin de tout…

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