Eh bien, s’éteindre prend désormais tout son sens !
C’est une découverte canadienne… que celle qui veut que tous les êtres
vivants émettent, en permanence, une lueur plus ou moins forte…
Pour certains, les couteaux les moins affûtés du tiroir ou les truites les moins rapides de la rivière, leur lumière n’est pas bien forte et n’éclaire pour ainsi personne.
Pour les autres non plus d’ailleurs : Si je peux parvenir encore à me déplacer dans un tunnel, la nuit totale sans Lune ni étoile, ce n’est pas avec la lumière que j’émets que je peux voir les couleurs (il n’y en a guère dans l’obscurité) et même les détails des chemins que j’emprunte dans ces conditions : Dommage !
Parce que moi-non plus je ne suis pas « une lumière » (loin de moi cette prétention d’être le fromage le plus affiné du terroir), mais je savais que des chercheurs avaient annoncé le phénomène il y a plus de 15 ans.
Et je vais vous dire, ça pourrait même expliquer bien des phénomènes
prétendument « surnaturels » via des intrications quantiques
jusque-là jamais imaginés et ne serait-ce même que supposés, puisque qui dit
lumière, dit photon, parce qu’activité électrique qui a des conséquences « visibles »
à l’échelle des atomes… domaine quantique par excellence.
D’ailleurs, ces chercheurs-là n’étaient pas des trouveurs… puisqu’ils n’ont rien pu prouver.
Mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas puisqu’une équipe apporte la preuve que cette lueur est liée à la vie.
Ou presque…
Nous sommes tous (des) brillants. L’affirmation pourrait ressembler
à un délire, ou bien s’intégrer dans une stratégie visant à développer notre
confiance en nous.
Voire confirmer les dires d’obscurs voyants qui prétendent que nous sommes entourés d’auras révélatrices de nos personnalités !
Mais non, c’était bel et bien l’information livrée par des chercheurs du Tohoku Institute of Technology (Japon) en 2009.
Ils avaient alors utilisé des caméras extrêmement sensibles pour enregistrer des images de personnes nues en train de dormir.
Et montrer que le corps humain scintille.
En infrarouge, pas de doute. Mais en lumière visible, ça restait plus étonnant.
Ok, mais alors comment ne l’avions-nous pas vu plus tôt (depuis que j’observe et couve des yeux
mes partenaires de lit dans leur sommeil) ?
Eh bien, parce que, expliquaient alors les chercheurs, même si elle se situe dans le bon domaine
de longueurs d’onde, l’intensité de
cette lueur biologique est environ 1.000 trop faible pour que notre œil puisse la capter !
Dont acte : Pas de quoi être aveuglé…
Ni d’éclairer mon tunnel par une nuit sans Lune ni étoile…
Et ils poursuivaient en précisant que notre visage est la partie de notre corps la plus brillante (ce qui explique qu’on ne peut pas se voir se regarder, comme l’avaient déjà noté les philosophes antiques…).
Je peux même préciser, parce que je l’ai vu, que se sont les yeux des
femmes qui brillent le mieux quand on ne fait pas que leur promettre monts
& merveilles !
C’est dire si notre propre luminosité peut changer au cours de la journée et le tout serait probablement en lien avec nos rythmes circadiens, présume-je.
Ou nos dépenses d’énergie, je ne sais pas…
Depuis, les discussions à ce sujet sont allées bon train. Une hypothèse a
toutefois germé en 2024 pour expliquer le phénomène auquel les scientifiques
ont donné le joli « petit-nom » d’émission biologique de photons
ultra-faibles (EPU).
Comme il n’y a pas un seul être au monde qui ne doit pas produire de l’énergie pour survivre, les chercheurs savent depuis des lustres que cela se joue au cœur des cellules, dans des structures appelées mitochondries qui sont nos centrales à énergie à nous.
C’est là que le sucre est brûlé. Or, il se trouve que de toutes petites quantités d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) émettent des photons. C’est l’explication « mécanique »…
Mais quelques photons seulement par seconde et par centimètre carré de tissu.
Dès lors, on comprend mieux qu’ils soient difficiles à capter.
Mais le phénomène a pu être observé au niveau cellulaire il y a longtemps déjà.
Il n’y avait donc guère de doute sur la réalité du phénomène, même pour la frite la moins croustillante de l’assiette…
Et depuis dorénavant voire dès avant aujourd’hui, une équipe de l’université
de Calgary (Canada) estime avoir entre ses mains une preuve « très claire » (c’est le cas de l’énoncer) de l’existence de ces « biophotons ».
Grâce à de nouveaux systèmes d’imagerie toujours plus sensibles,
puisqu’elles sont capables de détecter
des photons individuels.
Dans le Journal of Physical Chemistry Letters (que vous lisez régulièrement
après avoir pris la température des indices d’ouverture des bourses mondiales),
les scientifiques racontent comment ils ont testé l’émission biologique de photons ultra-faibles d’abord sur des plantes qu’ils
ont soumises à un stress.
(Style, je vais te manger ? Moâ, je mange les bêtes qui mangent
l’herbe…)
Et ils rapportent que la luminosité de l’arbre parasol (Heptapleurum
arboricola) augmente lorsqu’il s’active pour guérir d’une blessure physique ou
chimique !
Idem lorsqu’il se voit appliquer un anesthésiant.
Des résultats qui pourraient aider à mieux surveiller la santé de nos forêts.
Et même celles de patients humains…
Mais il faudra, pour cela, comprendre un peu plus le phénomène.
On peut même imaginer des outils qui permettraient de détecter ainsi un stress au niveau d’un tissu.
Ce qui fait dire aux « trouveurs » que l’« EPU est probablement révélatrice de processus biologiques et d’une activité cellulaire en cours, qu’elle est indéniablement associée à la vie » !
Ce sont les expériences qu’ils ont menées en parallèle sur des souris qui ont fait avancer
le schmilblick : Placés
dans des boites sombres à température contrôlée, les rongeurs émettent eux aussi la
fameuse lueur.
Et même un peu plus par quelques points chauds comme les pattes et la tête.
Ce qui ne me surprend pas…
Mais une fois les souris euthanasiées, la quasi-totalité de l’émission disparaît rapidement. Ne restent que quelques résidus du côté des anciens points chauds.
Une observation cohérente à la fois avec l’idée que notre lueur biologique
varie en fonction du cycle circadien et avec « une extinction des feux »
lorsque nous finissons par « tirer notre révérence ».
Pour ceux qui voudraient aller un peu plus loin dans le bizarre, notez que
cette extinction des feux ne serait pas réellement liée aux signes que nous
associons à la mort d’un individu. Mais plutôt très directement à la fin de l’alimentation
de ses tissus en oxygène. Ainsi, un être humain en état de mort cérébrale, par
exemple, continuerait à briller tant que sa circulation sanguine est maintenue,
même artificiellement…
Après, on a raison de dire qu’on s’est éteint !!!
Du coup, si cette lueur fantomatique nous suit partout, comme une ombre,
dès notre naissance et jusqu’à notre trépas, New Scientist s’y intéresse dans
la mesure où elle pourrait contribuer à détecter la présence de maladies chez
les êtres humains…
Puisqu’elle résulte d’un processus naturel, relatif à nos mitochondries. Et c’est l’occasion de vous redire ce qu’on sait des mitochondries, nos centrales électriques : Ce sont des organites possédant toutes les caractéristiques d’un organisme procaryote, entourée d’une double membrane composée chacune d’une double couche phospholipidique, et retrouvée chez la plupart des cellules eucaryotes (absente, comme vous ne l’ignorez pas, dans les érythrocytes matures et chez certains parasites).
Leur diamètre varie généralement entre 0,75 et 3 µm tandis que leur forme générale et leur structure sont extrêmement variables. On en retrouve jusqu’à 2.000 par cellule, et elles sont localisées préférentiellement au niveau des zones cellulaires consommatrices d’adénosine triphosphate (ATP).
Elles permettent ainsi la production d’ATP, de divers cofacteurs métaboliques (NADH, FADH2) et sont impliquées dans différents processus tels que la communication, la différenciation, l’apoptose et la régulation du cycle cellulaire.
Les mitochondries sont aussi liées à certaines maladies humaines telles que des retards mentaux (justement, c’est la question des « Lumières de l’Esprit » du tiroir évoqué ci-avant…), des problèmes cardiaques (et autres toquantes) et jouent probablement un rôle important dans le processus de vieillissement.
Bien entendu, vous avez entendu parler de la théorie endosymbiotique qui explique
la présence de mitochondries dans les cellules eucaryotes par l’incorporation
ou endocytose d’une α-protéobactérie dans une cellule hôte, il y a plusieurs
milliards d’années.
Je n’étais pas né, mais je m’en souviens encore…
En principe, l’ADN des mitochondries est ainsi différent de celui du noyau, et transmis généralement par la mère.
Ces mitochondries sont donc les centrales énergétiques des cellules. Elles produisent l’énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire sous forme d’ATP (adénosine triphosphate), on l’a déjà dit, grâce au processus de la respiration cellulaire.
Elles jouent également un rôle dans la régulation du métabolisme cellulaire et sont impliquées dans des processus comme l’apoptose (la mort cellulaire programmée).
Par conséquent, ce qu’on appelle les « biophotons » sont extrêmement
difficiles à détecter, d’autant plus qu’il est parfois bien délicat de les
distinguer d’autres processus biologiques, comme le rayonnement produit par
tout objet émettant de la chaleur.
Mais au sein de l’université canadienne de Calgary, ils en sont donc arrivés à constater que le phénomène est propre à tous les êtres vivants : « Il ne s’agit pas d’une simple imperfection ou de la conséquence d’autres processus biologiques », assurent les scientifiques.
Aucun doute non plus pour un chercheur du Central Laser Facility d’Oxford, les biophotons sont un sous-produit des processus cellulaires métaboliques qui cessent après la mort.
L’absence de biophotons post-mortem serait donc principalement due à l’arrêt
de la circulation sanguine dans le corps, car le sang riche en oxygène est l’un
des principaux moteurs du métabolisme, qui les produit.
Pour un autre « trouveur », de l’Académie tchèque des sciences de Prague cette fois-ci, si le sang avait été maintenu artificiellement en circulation, alors on observerait toujours la même circulation de biophotons, même après la mort.
Et « l’avantage de l’émission de photons ultra faibles est qu’il s’agit d’un processus de surveillance passive complet », conclut l’un de ces « trouveurs ».
Tellement lumineux que tout ça méritait d’être signalé dans cette rubrique (à braque et à broc !)
Bon début de semaine à toutes et tous !
(Sauf pour nos amis « Teutons » : Eux, ils commencent la semaine tous les Dimanches…)
I3
Pour mémoire (n’en
déplaise à « Poux-tine ») : « LE PRÉSENT BILLET A ENCORE ÉTÉ RÉDIGÉ PAR UNE
PERSONNE « NON RUSSE » ET MIS EN LIGNE PAR UN MÉDIA DE MASSE « NON RUSSE »,
REMPLISSANT DONC LES FONCTIONS D’UN AGENT « NON RUSSE » !
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Pour certains, les couteaux les moins affûtés du tiroir ou les truites les moins rapides de la rivière, leur lumière n’est pas bien forte et n’éclaire pour ainsi personne.
Pour les autres non plus d’ailleurs : Si je peux parvenir encore à me déplacer dans un tunnel, la nuit totale sans Lune ni étoile, ce n’est pas avec la lumière que j’émets que je peux voir les couleurs (il n’y en a guère dans l’obscurité) et même les détails des chemins que j’emprunte dans ces conditions : Dommage !
Parce que moi-non plus je ne suis pas « une lumière » (loin de moi cette prétention d’être le fromage le plus affiné du terroir), mais je savais que des chercheurs avaient annoncé le phénomène il y a plus de 15 ans.
D’ailleurs, ces chercheurs-là n’étaient pas des trouveurs… puisqu’ils n’ont rien pu prouver.
Mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas puisqu’une équipe apporte la preuve que cette lueur est liée à la vie.
Ou presque…
Voire confirmer les dires d’obscurs voyants qui prétendent que nous sommes entourés d’auras révélatrices de nos personnalités !
Mais non, c’était bel et bien l’information livrée par des chercheurs du Tohoku Institute of Technology (Japon) en 2009.
Ils avaient alors utilisé des caméras extrêmement sensibles pour enregistrer des images de personnes nues en train de dormir.
Et montrer que le corps humain scintille.
En infrarouge, pas de doute. Mais en lumière visible, ça restait plus étonnant.
Ni d’éclairer mon tunnel par une nuit sans Lune ni étoile…
Et ils poursuivaient en précisant que notre visage est la partie de notre corps la plus brillante (ce qui explique qu’on ne peut pas se voir se regarder, comme l’avaient déjà noté les philosophes antiques…).
C’est dire si notre propre luminosité peut changer au cours de la journée et le tout serait probablement en lien avec nos rythmes circadiens, présume-je.
Comme il n’y a pas un seul être au monde qui ne doit pas produire de l’énergie pour survivre, les chercheurs savent depuis des lustres que cela se joue au cœur des cellules, dans des structures appelées mitochondries qui sont nos centrales à énergie à nous.
C’est là que le sucre est brûlé. Or, il se trouve que de toutes petites quantités d’espèces réactives de l’oxygène (ERO) émettent des photons. C’est l’explication « mécanique »…
Mais quelques photons seulement par seconde et par centimètre carré de tissu.
Dès lors, on comprend mieux qu’ils soient difficiles à capter.
Mais le phénomène a pu être observé au niveau cellulaire il y a longtemps déjà.
Il n’y avait donc guère de doute sur la réalité du phénomène, même pour la frite la moins croustillante de l’assiette…
Idem lorsqu’il se voit appliquer un anesthésiant.
Des résultats qui pourraient aider à mieux surveiller la santé de nos forêts.
Et même celles de patients humains…
Mais il faudra, pour cela, comprendre un peu plus le phénomène.
On peut même imaginer des outils qui permettraient de détecter ainsi un stress au niveau d’un tissu.
Mais une fois les souris euthanasiées, la quasi-totalité de l’émission disparaît rapidement. Ne restent que quelques résidus du côté des anciens points chauds.
Après, on a raison de dire qu’on s’est éteint !!!
Puisqu’elle résulte d’un processus naturel, relatif à nos mitochondries. Et c’est l’occasion de vous redire ce qu’on sait des mitochondries, nos centrales électriques : Ce sont des organites possédant toutes les caractéristiques d’un organisme procaryote, entourée d’une double membrane composée chacune d’une double couche phospholipidique, et retrouvée chez la plupart des cellules eucaryotes (absente, comme vous ne l’ignorez pas, dans les érythrocytes matures et chez certains parasites).
Leur diamètre varie généralement entre 0,75 et 3 µm tandis que leur forme générale et leur structure sont extrêmement variables. On en retrouve jusqu’à 2.000 par cellule, et elles sont localisées préférentiellement au niveau des zones cellulaires consommatrices d’adénosine triphosphate (ATP).
Elles permettent ainsi la production d’ATP, de divers cofacteurs métaboliques (NADH, FADH2) et sont impliquées dans différents processus tels que la communication, la différenciation, l’apoptose et la régulation du cycle cellulaire.
Les mitochondries sont aussi liées à certaines maladies humaines telles que des retards mentaux (justement, c’est la question des « Lumières de l’Esprit » du tiroir évoqué ci-avant…), des problèmes cardiaques (et autres toquantes) et jouent probablement un rôle important dans le processus de vieillissement.
Je n’étais pas né, mais je m’en souviens encore…
En principe, l’ADN des mitochondries est ainsi différent de celui du noyau, et transmis généralement par la mère.
Ces mitochondries sont donc les centrales énergétiques des cellules. Elles produisent l’énergie nécessaire au fonctionnement cellulaire sous forme d’ATP (adénosine triphosphate), on l’a déjà dit, grâce au processus de la respiration cellulaire.
Elles jouent également un rôle dans la régulation du métabolisme cellulaire et sont impliquées dans des processus comme l’apoptose (la mort cellulaire programmée).
Mais au sein de l’université canadienne de Calgary, ils en sont donc arrivés à constater que le phénomène est propre à tous les êtres vivants : « Il ne s’agit pas d’une simple imperfection ou de la conséquence d’autres processus biologiques », assurent les scientifiques.
Aucun doute non plus pour un chercheur du Central Laser Facility d’Oxford, les biophotons sont un sous-produit des processus cellulaires métaboliques qui cessent après la mort.
Pour un autre « trouveur », de l’Académie tchèque des sciences de Prague cette fois-ci, si le sang avait été maintenu artificiellement en circulation, alors on observerait toujours la même circulation de biophotons, même après la mort.
Et « l’avantage de l’émission de photons ultra faibles est qu’il s’agit d’un processus de surveillance passive complet », conclut l’un de ces « trouveurs ».
Tellement lumineux que tout ça méritait d’être signalé dans cette rubrique (à braque et à broc !)
(Sauf pour nos amis « Teutons » : Eux, ils commencent la semaine tous les Dimanches…)
Post-scriptum : Alexeï Navalny est mort en détention pour ses opinions politiques. Les Russes se condamnent à perpétuité à en supporter toute la honte !
Постскриптум: Алексей Навальный умер в заключении за свои политические взгляды. Россияне обрекают себя на всю жизнь нести весь позор!
Parrainez Renommez la rue de l'ambassade de Russie à Paris en rue Alexeï Navalny (change.org)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire